COMMENT RECEVOIR DE DIEU LA VIE ÉTERNELLE ?

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Et un des chefs [du peuple] l’interrogea, disant : Bon maître, que faut-il que j’aie fait pour hériter de la vie éternelle ? Luc 18. 18.

 

COMMENT RECEVOIR DE DIEU LA VIE ÉTERNELLE ?

 

Un chef du peuple juif vient au Seigneur Jésus et Lui pose une question qui le préoccupe beaucoup et le rend mal à l’aise : Que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?
Il pose la question au Seigneur Jésus, car il Le reconnaît comme étant « un bon maître », capable d’interpréter correctement les Écritures de l’Ancien Testament.
« Tu sais les commandements », lui répond Jésus ; et Il lui cite cinq exemples.
« J’ai gardé toutes ces choses dès ma jeunesse », répond l’homme.
« Une [seule] chose te manque », dit le Seigneur Jésus qui met le doigt sur le point sensible. « Vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; et viens, suis-moi ».
Nous lisons alors que ce chef du peuple est devenu tout triste, car il était très riche.
Que pouvons-nous apprendre de ce récit ?
1. Le Seigneur Jésus est plus qu’un « bon maître », quoiqu’Il le soit aussi. Il est le Fils de Dieu qui est devenu Homme afin de mourir sur la croix, nous ouvrant ainsi l’accès à Dieu.
2. Nous ne pouvons rien faire pour « hériter de la vie éternelle », mais nous pouvons l’accepter comme un don de Dieu, en reconnaissant que nous sommes pécheurs et coupables devant Dieu. Le chef du peuple était coupable en ce qu’il transgressait continuellement le premier commandement : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Ex. 20. 2). Il tenait plus à ses richesses qu’à Dieu. Combien facilement nous oublions que Dieu a droit à la première place dans notre vie ! Tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons nous viennent de Lui.
3. Ce n’est que si nous suivons réellement Jésus Christ, et s’Il a la première place dans notre vie, que nous vivrons dans la pleine réalisation de la paix que Dieu donne.

D’après « The Good Seed » juin 2022

 

JE SUIS LÀ AU MILIEU D’EUX

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« JE SUIS LÀ AU MILIEU D’EUX »
Quelques pensées sur Matthieu 18. 20

 

Il y a dans la Parole des expressions et des promesses qui dépassent notre intelligence et notre perception naturelles. Nous ne pouvons les comprendre, parce que nos sens sont rattachés à la terre et que nous vivons dans le visible, alors qu’il s’agit de choses invisibles. Aussi longtemps que nous habiterons nos corps mortels, il nous faudra accepter de recevoir tout simplement et seulement par la foi, des vérités grandes et précieuses qui nous sont révélées dans le Saint Livre, sans les sonder, sans les comprendre souvent, et sans chercher à les expliquer ou à les développer en faisant travailler notre imagination.
Il en est ainsi de la promesse de Matthieu 18 faite par le Seigneur Lui-même aux Siens : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux ». Le Seigneur est là, invisible, et pourtant personnellement présent simultanément partout où les Siens sont réunis en Son nom. L’incrédule sourit et peut se moquer, mais la foi accepte et s’empare de cette promesse, précieuse entre toutes, sans chercher à la sonder. Le croyant jouit avec une reconnaissance infinie de cette présence bénie au milieu des deux ou trois réunis autour de lui.
En quittant Ses disciples, le Seigneur a promis d’être avec eux tous les jours (Mat. 28. 20), c’est-à-dire de se tenir près d’eux en Esprit pour les encourager, les soutenir, les diriger. Il a promis aussi de faire Sa demeure chez ceux qui gardent Sa Parole (Jean 14. 23), et nous avons certainement bien souvent fait individuellement l’expérience de Sa fidélité en ce qui concerne ces promesses, mais la précieuse promesse de Sa présence au milieu des deux ou trois assemblés en Son nom a un caractère différent, car il s’agit là de la présence réelle de Sa sainte Personne elle-même au milieu des Siens, sans que leurs yeux puissent Le voir – vérité que la foi saisit avec adoration, sans la comprendre.
Présence réelle, puisque le lieu même en est bien défini : c’est là où deux ou trois sont assemblés en son nom. Il n’est pas dit : dans telle ou telle chapelle, où des croyants se réunissent habituellement pour le culte et consacrée à cet effet, ni dans le local, réservé à l’assemblée, où les réunions ont toujours lieu. La Parole est précise et ne permet en aucune manière de prétendre à la présence du Seigneur dans un tel local du seul fait qu’il est destiné ou réservé aux réunions.
Cette erreur est peut-être renforcée par le fait qu’on perd de vue qu’au temps des débuts de l’Église, en bien des endroits, si ce n’est en tous, l’assemblée se réunissait dans les maisons de croyants et ne disposait pas, semble-t-il, d’un local spécialement affecté aux réunions. Si maintenant, faute généralement de place dans les maisons de frères, l’assemblée se réunit le plus souvent, particulièrement dans les villes, dans un local spécial, gardons-nous d’attribuer une valeur ou un privilège quelconque à ce local. C’est par méconnaissance de cette vérité que nous avons vu, à différentes reprises, des frères et des sœurs rester dans un local, en alléguant qu’ils y trouvaient la présence du Seigneur, en communion avec des assemblées dont nous avions dû nous séparer, dans lesquelles s’étaient infiltrées de fausses doctrines et dans lesquelles le Seigneur n’avait plus la première place.
Il ne suffit pas de prétendre être réunis en Son nom pour qu’il en soit réellement ainsi, et cela nous oblige à bien considérer ce que signifie cette expression « en mon nom », qui constitue la seule condition nécessaire et suffisante mise par le Seigneur Lui-même pour réaliser Sa présence. Dans le monde même, agir ou parler au nom de quelqu’un, à plus forte raison d’un souverain, c’est agir et parler à sa place, avec la certitude qu’il approuve les actes ou les paroles de son mandataire. N’en est-il pas de même ici ? Les deux ou trois assemblés ne peuvent être assurés de la présence du Seigneur que s’ils agissent et parlent avec Sa pleine approbation, c’est-à-dire en conformité avec Sa Parole, sous la dépendance et la direction de l’Esprit. Cela exclut naturellement tout rassemblement présidé par un homme, aussi doué qu’il puisse être. Il est évident, en effet, que le Seigneur ne peut se trouver en seconde place, dans une réunion de personnes assemblées autour d’un prédicateur, pour entendre de sa bouche des paroles d’exhortation, d’édification ou d’évangélisation, si excellentes soient-elles.
Ce n’est donc pas, et il est nécessaire d’insister sur ce point, parce que nous nous réunissons régulièrement dans un certain local, certains jours et à certaines heures fixées, que nous pouvons affirmer : le Seigneur est là au milieu de nous. Sa présence n’est pas liée à nos habitudes et à notre horaire. Il faut, pour qu’Il soit là, que nos cœurs soient réellement occupés de Lui, que notre piété ne soit pas de pure forme, que nos prières, nos cantiques, nos paroles, sous la direction de l’Esprit, répondent à la réalité de Sa présence. En résumé, pour qu’Il se trouve, Lui, au milieu de nous, il faut que nous nous trouvions autour de Lui, dans une soumission entière à Sa Parole et sans qu’il y ait de l’interdit en nous.
Ainsi, une réunion autour de Lui constitue un immense privilège et procure à l’âme une joie profonde, la joie elle-même qu’ont connue les onze et ceux qui étaient avec eux dans la chambre haute, lorsque, au soir de la résurrection, le Seigneur s’est trouvé au milieu d’eux (Luc 24. 41), mais cette joie ne doit pas être séparée du sentiment de notre responsabilité, grande aussi, car il s’agit, d’une part de maintenir la sainteté qui sied à Sa maison (Ps. 93. 5), et, d’autre part, du témoignage que nous avons à rendre.
Nous entendons parfois des personnes traiter de prétentieuse l’affirmation de la présence du Seigneur dans de telles réunions. Nous pouvons dire en pleine assurance qu’il n’en est rien, car nous avons non seulement le droit, mais le privilège, de nous approprier toutes les promesses de la Parole.
Les disciples envoyés par le Seigneur pour préparer la Pâque ne savaient pas où aller pour répondre à ce désir de leur Maître (Luc 22. 8). Ils n’ont pas été de maison en maison chercher un lieu convenable pour s’y rencontrer avec le Seigneur, comme le font certains chrétiens qui vont de lieu de culte en lieu de culte, ou de chapelle en chapelle. Pierre et Jean ont tout simplement demandé au Seigneur : « Où veux-tu que nous apprêtions la Pâque ? », et le Maître leur a donné des précisions telles qu’ils n’ont pu faire d’erreur. La ressource est la même encore pour ceux qui cherchent le lieu de la présence du Seigneur, aussi réelle qu’elle l’était alors, quoique invisible. Il montrera, sans erreur possible, à ceux qui le Lui demandent, le chemin pour se rendre à la grande chambre garnie où Il désire se rencontrer avec Ses disciples.

Oui, là, Seigneur, ta présence se trouve,
Mettant le cœur en joie, en liberté,
Et, dans la paix, tout fidèle en éprouve
Et le pouvoir et la réalité.

Cantique 20 des Hymnes et Cantiques

 

D’après Messager Évangélique 1994
Koechlin M.J.

 

CARACTÈRE DIVIN ET HUMAIN DE JÉSUS CHRIST

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Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu…
Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité. Jean 1. 1 et 14.
(Jésus a dit : )  Vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu… Moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Jean 8. 40 et 42.

 

 

CARACTÈRE DIVIN ET HUMAIN DE JÉSUS CHRIST

 

 

Plusieurs récits des évangiles mettent en évidence le fait que Jésus était en même temps un Homme et le Fils de Dieu – qu’en Lui « habite toute la plénitude de la déité corporellement » (Col. 2. 9).
Considérons le début de Son ministère. Jean le baptiseur prêchait le long du Jourdain et baptisait dans le fleuve tous ceux qui reconnaissaient être pécheurs, et se repentaient, confessant leurs fautes (Mat. 3. 13 à 17). Il fallait que les consciences et les cœurs soient préparés pour accueillir Jésus, dont Jean le Baptiseur annonçait la venue imminente.
Et voici que Jésus arrive et demande à Jean de le baptiser. Il se présente comme n’importe quel autre homme, même si Lui était sans péché et sans fautes à confesser, donnant ainsi l’exemple de la manière dont tous auraient dû se comporter.
Mais, alors que Jean baptisait Jésus, l’Esprit Saint descendit sur Lui et Dieu fit entendre des cieux une voix disant : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir ».
Dans une autre occasion (Mat. 17. 24 à 27), les receveurs de l’impôt juif demandent à Pierre si le Seigneur paie ou non le tribut pour le temple. Pierre, pris au dépourvu, répond que oui mais, arrivé à la maison, le Seigneur lui dit : « Qu’en penses-tu, Simon ? Les rois de la terre, de qui reçoivent-ils des tributs ou des impôts, de leurs fils ou des étrangers ? ». C’était clair : Jésus n’était pas tenu de payer quoi que ce soit ; mais Il se met au même niveau que les autres hommes, ici au niveau de tout Juif obéissant.
Mais ensuite, manifestant Sa puissance divine, Il ordonne à Pierre d’aller à la mer et de prendre le premier poisson qui monterait ; il trouverait dans sa bouche la pièce de monnaie qui permettrait de payer le tribut pour Lui et pour Pierre. Et Il en a été comme le Seigneur avait dit !
Considérons un troisième exemple dans lequel l’Homme Jésus démontre sa grandeur divine.
Lors d’une conversation animée, le ton des Juifs hostiles à Jésus se durcit, et ils l’insultent (Jean 8. 48 et 52). Jésus les reprend : « En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu’Abraham fût, Je suis » (v. 58). Il s’identifie ainsi avec Dieu, qui a déclaré être le « Je suis » : « Je suis celui qui suis » (Ex. 3. 14).
La réaction est immédiate ; ils estiment que ses paroles sont un blasphème et ils prennent des pierres pour les jeter contre Lui. Que fait alors le Fils de Dieu ? Comme une personne pourchassée, le Créateur des cieux et de la terre, qui était venu pour être le Sauveur du monde, se cache pour échapper à la violence de Ses créatures.
Jésus Christ ne peut laisser personne indifférent. Ne voyons-nous en Lui qu’un homme comme tous les autres, capable de déchaîner la colère de ses ennemis par son message de vérité, ou bien croyons-nous à Ses paroles : « Avant qu’Abraham fût, Je suis » ? Il est le Dieu des cieux, vivant, hier, aujourd’hui et éternellement, Il est « le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

 

D’après « Il buon seme » mai 2022

 

CRAINDRE DIEU, EST-CE AVOIR PEUR DE LUI ?

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La crainte de l’Éternel est une fontaine de vie. Prov. 14. 27.
Écoutons la fin de tout ce qui a été dit : Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme. Éccl. 12. 13.
Qui craint Dieu sort de tout. Éccl. 7. 18.

 

CRAINDRE DIEU, EST-CE AVOIR PEUR DE LUI ?

 

« Craindre » signifie généralement « avoir peur ». Dans la Bible, cependant, la crainte de Dieu est tout à fait différente de la peur. C’est plutôt la conscience de sa grandeur et de sa sainteté, qui nous pousse à prendre garde à ce que nous pensons et faisons, pour plaire à notre Dieu.
Pour le croyant, la crainte respectueuse de Dieu est une notion essentielle de vie. Le désir de Lui plaire est le point de départ, le début d’un chemin qui conduit à une vie de soumission joyeuse à sa volonté, motivée par la foi et l’amour pour Lui.
Dans le livre des Proverbes et dans les Psaumes, la crainte de Dieu et la sagesse sont liées : « La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse » (Prov. 9. 10 ; Ps. 111. 10).
La crainte de Dieu a d’heureuses conséquences, même dans les temps difficiles : Noé, obéissant à la parole de Dieu, « craignit et construisit une arche pour la sauvegarde de sa famille » (Héb. 11. 7 ; Gen. 6. 14). Le résultat de cette crainte de la part de Noé a été son salut et celui de sa famille au moment du déluge.
Avant tout, lorsque nous connaissons des luttes et des difficultés, obéissons à notre Dieu, sans oublier cet encouragement divin : « Je sais cependant que tout ira bien pour ceux qui craignent Dieu » (Éccl. 8. 12).
La crainte de Dieu est aussi source de joie et fontaine de vie, elle nous pousse, non pas à fuir la présence du Seigneur, mais à la rechercher, car « Il y a des plaisirs à ta droite pour toujours » (Ps. 16. 11).

 

D’après « Il buon seme » juin 2022

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (33)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (33)

 

Vous êtes la lumière du monde ; une ville située au sommet d’une montagne ne peut pas être cachée. Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Matthieu 5. 14 et 16.

CROIRE DANS SON CŒUR

Youssef était un jeune Algérien qui passait ses vacances en Suède. Il se sentait très seul, presque abandonné. Mais alors, un groupe de jeunes chrétiens lui a parlé.
– Pour la première fois, pendant mon séjour en Suède, des gens sont venus vers moi pour parler avec moi… Je ne savais presque rien au sujet de leur foi, mais j’ai été très touché par ce qu’ils m’ont raconté. Ils m’ont invité pour un café. Ils ne fumaient pas, ils ne buvaient pas, ils n’allaient pas non plus dans les discothèques. Mais ils parlaient d’un Dieu personnel et d’une relation personnelle avec Jésus Christ. Et là j’ai reconnu pour la première fois la différence entre ceux qui ne croient pas et ceux qui croient réellement du cœur.
A la fin de son séjour, ses nouveaux amis lui ont promis d’aller lui rendre visite en Algérie. Mais Youssef avait peur de ses compatriotes, et il leur donna une fausse adresse.
Le Seigneur, dans son amour, le suivit pourtant. Lorsque, plus tard, Youssef retourna en Suède pour y étudier, il fit la connaissance de Christophe, un chrétien pakistanais. Celui-ci l’invita, après un repas amical, à une étude biblique, où le plan du salut de Dieu pour l’homme était expliqué. Ce soir-là, Youssef reçut le Fils de Dieu comme son Sauveur et Seigneur.
Par la suite, il ne craignit plus ses compatriotes. Avec l’aide de Dieu, il décida de témoigner plus tard de sa foi dans son pays.

D’après der Herr ist nahe août 2022

 

Pourquoi es-tu abattue, mon âme ? Et pourquoi es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : il est le salut de ma face et mon Dieu. Psaume 42. 11.

CE QUI NOUS REND LES PSAUMES PRÉCIEUX

De tout temps, les croyants ont trouvé joie et consolation dans les Psaumes. Cependant, nous ne connaissons pas toujours les circonstances au cours desquelles ils ont été écrits – et souvent, pas même le nom de leur auteur. De plus, il n’est pas toujours facile de voir la portée prophétique du psaume, lorsqu’il concerne des circonstances encore à venir, ou déjà en partie survenues.
En conséquence, lorsque nous voulons appliquer les expressions inspirées des psaumes à nos propres circonstances, nous devons être très soigneux. Par exemple, nous ne pouvons pas demander la vengeance sur nos ennemis, car le Seigneur nous a commandé de les aimer et de prier pour eux (Mat. 5. 44).
Mais comment, et pourquoi, les psaumes, encore aujourd’hui, trouvent-ils un pareil écho dans le cœur des croyants ? – Parce qu’ils nous font prendre part aux relations de l’auteur avec le Seigneur, leur Dieu, en particulier lorsqu’ils passent par des temps d’épreuves. Nous pouvons comparer nos expériences avec les leurs, et y trouver de la consolation quand nous voyons comment Dieu les a libérés de leurs épreuves et de leurs craintes, et les a consolés.
La Bible nous donne ses enseignements pleins d’aide, non pas sous la forme d’un manuel de règles ou à la manière d’un livre de recettes. Elle nous révèle beaucoup plutôt Dieu, afin que nous vivions heureux dans une relation vivante et pleine de confiance avec Lui, Nous pouvons apprendre cela dans les psaumes, même si leurs auteurs ne connaissaient pas encore, comme nous, le « Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ » (Éph. 11. 3

D’après der Herr ist nahe août 2022

 

Prêtez l’oreille et écoutez ma voix ; soyez attentifs et écoutez ma parole. Ésaïe 28. 23.
Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19. 10.

DIEU ME CHERCHE !

Pendant les vacances, où Bernard a passé du temps avec ses petits-enfants, il a trouvé Dieu – ou plutôt, Dieu l’a trouvé.
Par un après-midi ensoleillé au bord du lac, alors que, depuis un banc, il regardait les petits jouer, il remarqua un groupe de jeunes gens joyeux chantant des cantiques de leur foi chrétienne. L’un des membres du groupe s’est assis avec Bernard, qui a écouté, visiblement ému, et a dit : Je crois effectivement que Dieu me cherche.
Oui, c’est sûr, lui a-t-il été répondu. Bernard a ensuite expliqué qu’il avait entendu ce chant sur l’amour de Dieu qui le recherchait, pour la troisième fois cet été, et chaque fois de la part de chanteurs différents.
Il s’en est suivi une conversation chaleureuse et ouverte. Bernard a appris et a compris que Dieu le cherchait vraiment parce qu’Il l’aimait ; qu’Il voulait le sauver de ses péchés et lui donner une vie nouvelle. À la fin de la conversation, il a accepté un Nouveau Testament et quelques brochures, et a promis de les lire.
Cela a été la rencontre décisive pour lui avec le Dieu d’amour, qui le cherchait depuis si longtemps. Il s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus ignorer l’appel de Dieu et il a accepté Jésus-Christ comme son Sauveur.
« Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Rom. 2. 4).

D’après die gute Saat août 2022

 

Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Jean 8. 12.
Par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière. Psaume 36. 9.

« JE SUIS LA LUMIÈRE DU MONDE »

Comme un phare puissant qui donne au marin une orientation la nuit quand il est près de la côte, Jésus est venu dans ce monde pour y apporter la lumière Par sa grandeur morale infinie, Il a éclairé tous les hommes, quelle que soit leur origine ou leur position sociale. Il était « la vraie lumière… qui, venant dans le monde, illumine tout homme » (Jean 1. 9). Non seulement Il a apporté la lumière, mais Lui-même était la lumière. On peut distinguer deux aspects de la lumière :
La lumière fournit une orientation. Nous, humains, avons besoin de quelqu’un qui nous guide. Et qui pourrait faire cela mieux que Dieu ? C’est pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, est venu à nous. En Lui, nous avons maintenant Celui qui illumine notre chemin et nous conduit à la vraie vie. Il est la lumière de la vie.
La lumière expose toutes choses. Sans lumière, la réalité ne peut être reconnue. Alors Jésus est venu et a mis en lumière la vérité : la vérité sur l’homme pécheur et la vérité sur Dieu. Sa nature et Ses actions ont montré ce qu’est Dieu dans Sa sainteté et dans Son amour pour nous.
Parce que Jésus-Christ ne vit plus sur la terre, ceux qui ont été éclairés par Lui sont maintenant appelés à répandre la lumière à leur tour. C’est pourquoi Il dit à Ses disciples : « Vous êtes la lumière du monde… Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 14 et 16). C’est maintenant la responsabilité de tout chrétien !

D’après die gute Saat août 2022

 

Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction ; car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. Ésaïe 38. 17.

CE QUI EST ESSENTIEL DANS LA VIE

Le peintre anglais Thornhill avait été chargé de concevoir l’intérieur du dôme de la cathédrale Saint-Paul de Londres. Après des mois de travail assidu, il avait rempli une partie de sa mission : une section avait été achevée.
Il recula alors sur le plancher de l’échafaudage pour regarder sa peinture de loin. Alors qu’il fixait les yeux sur le dôme, il fit quelque pas, sans s’en rendre compte, jusqu’au bord de l’échafaudage. Un pas de plus, et il serait tombé de toute la hauteur sur le sol en pierre de la cathédrale. Un de ses aides vit le danger. Impulsivement, il saisit un pinceau et traça une large bande de peinture en travers du tableau. Thornhill se précipita vers lui, en colère – mais sa colère tourna rapidement en reconnaissance lorsque son assistant lui eut expliqué : « Maître, c’était la seule façon de sauver votre vie. Si j’avais appelé, vous auriez peut-être fait demi-tour et vous vous seriez écrasé au sol. Je ne pouvais vous protéger qu’en gâchant votre peinture ».
Ne ressemblons-nous pas parfois au peintre Thornhill ? Nous consacrons toute notre énergie et notre attention à une cause qui a une grande valeur pour nous. Pour l’un, c’est la famille, pour un autre c’est la prospérité. D’autres encore se concentrent sur la santé afin de rester en forme pour profiter de la vie jusque dans la vieillesse. Mais que se passe-t-il quand la maladie, la mort ou d’autres choses ruinent nos vies ?
Les épreuves dans notre vie ne sont pas dues au hasard ! Permettons à la souffrance de tourner en bénédiction dans notre vie et n’oublions pas l’essentiel : être en paix avec Dieu par la foi en Jésus Christ et Sa mort sur la croix, afin que l’éternité pour nous ne soit pas la mort, mais la vie.

D’après die gute Saat août 2022

 

Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché. Psaume 32. 5.

UNE NUIT DE LECTURE

– Gardez- la, votre vieille Bible. Je n’en ai pas besoin. Je suis mon propre Dieu !
C’est ainsi qu’un visiteur qui venait d’offrir un Nouveau Testament à un détenu nommé José, en prison, a été repoussé. Néanmoins, il est revenu une semaine plus tard. Il n’en croyait pas ses yeux : José est entré en courant dans la salle des visites, lui a offert son bras et s’est exclamé : « Maintenant, vous pouvez m’appeler frère ! »
Il a raconté son histoire : « J’avais rejeté le Nouveau Testament que vous vouliez me donner, mais un autre détenu l’a accepté. Quand nous sommes retournés dans notre cellule commune, il m’a demandé de lui lire à haute voix ce qu’il y avait dans le petit livre. C’était trop vexant pour moi, mais je l’ai fait quand même, parce que je ne voulais pas lui refuser ce service. Il ne savait pas lire lui-même. Quand j’ai levé les yeux après un certain temps, j’ai vu que mon auditeur s’était endormi. Je ne peux pas expliquer pourquoi – mais j’ai continué à lire, toute la nuit !
Puis Dieu a commencé à parler à mon cœur. J’ai compris que je devais lui demander pardon pour ma vie de criminel et que je devais donner ma vie au Seigneur Jésus-Christ. Et c’est ce que j’ai fait !
José a maintenant été libéré de prison et libéré du fardeau de son passé. C’est un chrétien actif qui, avec d’autres chrétiens en Argentine, est au service de son Sauveur, Jésus Christ.

D’après die gute Saat août 2022

 

Si Abraham a été justifié sur la base des œuvres, il a de quoi se glorifier, mais non pas devant Dieu. Romains 4. 2.
Abraham, notre père, n’a-t-il pas été justifié par des œuvres, ayant offert son fils Isaac sur l’autel ? Jacques 2. 21.

FOI OU ŒUVRES – UNE CONTRADICTION ?

Même pour le lecteur chrétien dépendant, certaines affirmations de la Bible peuvent sembler, au début, contradictoires. C’est le cas des versets ci-dessus. Cependant, de telles contradictions disparaissent en général très rapidement lorsque nous remettons ces passages dans leur contexte. Les deux versets ci-dessus en sont un exemple.
L’épître aux Romains montre que tous les êtres humains sont pécheurs. En conséquence, personne ne peut se tenir devant Dieu sur la base de ses œuvres ; tous doivent être sauvés par la foi. Même Abraham ne fait pas exception, et la Parole de Dieu dit que « sa foi lui a été comptée à justice ».
Quelle était la foi d’Abraham ? Il avait une confiance inébranlable dans les promesses de Dieu et était justifié par cela ; aujourd’hui Dieu justifie ceux qui croient en Jésus-Christ comme en leur Sauveur (Rom. 3. 25 et 26 ; 4. 25).  Nos œuvres, aussi bonnes soient-elles, ne nous rendent jamais justes devant Dieu.
D’autre part, quand Jacques parle d’œuvres, il ne s’agit pas de justification devant Dieu, mais d’une foi qui, par des œuvres, s’avère authentique devant les hommes. Une foi qui n’est pas visible dans les œuvres est « morte en elle-même », ce n’est qu’une compréhension stérile, purement intellectuelle. D’Abraham il est dit qu’il a été « justifié par les œuvres » parce que ses œuvres sont la preuve ou le fruit de sa foi, qui a été justifiée par elles (Jac. 2. 17, 20 à 26).

D’après die gute Saat août 2022

 

Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8. 28.

OPTIMISATION

En technologie, on parle beaucoup d’« optimisation ». Par exemple, celui qui voudra chauffer une maison, ne sera pas satisfait seulement par le fait que la température ambiante est agréable. Il veillera également à ce que les coûts de chauffage restent aussi bas que possible. En conséquence, il isolera bien sa maison pour limiter les pertes de chaleur. Cependant, parce que cela entraîne à son tour des coûts, il appliquera le principe : autant d’économies de chaleur que possible avec le moins possible de travaux d’isolation. Ainsi, les valeurs optimales peuvent être facilement calculées.
Ne serait-ce pas merveilleux si nous pouvions façonner nos vies de manière tout aussi optimale, par exemple selon une sorte de principe bénéfice-coût ? Malheureusement, ce n’est pas aussi facile que dans les processus techniques, où de nombreuses influences peuvent être mesurées quant à leur impact. D’innombrables forces influencent nos vies, que nous ne pouvons pas contrôler, et dont nous ne pouvons pas estimer correctement l’action. A la base, nous ne savons même pas ce qui est vraiment bon pour nous à long terme.
Mais qu’en serait-il si nous mettions notre vie entre les mains de Dieu avec confiance ? Car c’est ce que le grand Dieu attend. Et à ceux « qui aiment Dieu » (c’est-à-dire à tous ceux qui ont été rachetés par Christ), Il dit dans le verset ci-dessus que toutes les choses qu’ils rencontreront « travaillent ensemble pour le bien ». Cela vaut la peine d’y réfléchir.
Vraiment tout pour le bien ? Oui, les enfants de Dieu en sont convaincus. Selon ce qu’ils ont vécu, beaucoup de choses restent incompréhensibles pour eux ; de nombreuses questions restent sans réponse ici-bas. Mais ils ont confiance que Dieu sait absolument ce qui est bon pour eux. Même les « coups du sort » servent ce but – mais seulement pour ceux qui aiment Dieu et Lui ont confié leur vie. Ils apprendront au ciel à quel point le plan de Dieu était bon pour eux.

D’après die gute Saat août 2022

 

L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit. Romains 1. 16.

UNE VRAI BONNE NOUVELLE

Tous les reporters de journalisme connaissent la plaisanterie d’un journaliste américain renommé : – un chien mord un homme : ce n’est pas une nouvelle ; un homme mord un chien : cela, c’est une nouvelle. Les nouvelles doivent être quelque chose qui captive vraiment l’attention des hommes. Les réflexions de routine n’intéressent personne, aussi les journaux affichent en première page des en-têtes qui sautent aux yeux, pour s’assurer que l’article est lu.
Le mot Évangile signifie bonne nouvelle. Le mot grec original « evangelion » était employé pour les nouvelles qu’un messager apportait après la victoire dans une bataille, qui étaient vraiment de bonnes nouvelles. Ainsi, l’évangile est vraiment la nouvelle d’une victoire.
Jésus Christ, par sa mort et sa résurrection, a obtenu la victoire sur le grand ennemi qui s’était opposé à Dieu et avait amené l’humanité sous son pouvoir : le diable. La victoire était à la fois sur le péché et sur la mort.
La nouvelle de cette victoire remplit le Nouveau Testament et elle se répand à travers le monde entier, afin que tous puissent avoir le bénéfice de la victoire que Jésus Christ a remportée. Toutefois, nous devons croire au Fils de Dieu et revendiquer sa mort rédemptrice pour nous-même. Alors la nouvelle de sa victoire développera sa puissance dans notre vie et nous apportera la bénédiction.
L’évangile, la bonne nouvelle, la proclamation de la victoire : l’Évangile du Seigneur Jésus Christ, c’est la nouvelle de la plus grande victoire jamais gagnée. Elle est différente de toutes autres nouvelles et les surpasse toutes. C’est une nouvelle que nous ne pouvons pas nous permettre de négliger, sinon nous souffrirons des conséquences fatales : le jugement de Dieu sur nous !

D’après the good Seed août 2022

 

Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement. Jean 5. 24.

JUSTE UN PAS

Un groupe de jeunes gens excités remplissait l’autobus. Un passager s’assit près d’eux et ouvrit sa Bible. Pour faire rire les autres, l’un des jeunes dit, en plaisantant, mais avec une expression sérieuse : Excusez-moi, Monsieur, pouvez-vous me dire quel est le chemin pour aller au paradis ?
Le voyageur a regardé le jeune homme en face en souriant amicalement, et lui a répondu calmement mais fermement : Le paradis est juste à un pas de vous. Ne voulez-vous pas faire ce pas maintenant ?
Ce fut tout. Mais ces paroles simples, et la manière dont elles furent exprimées, tourmentèrent le jeune homme. Il ne fut plus en paix jusqu’à ce qu’il ait fait ce pas vers Jésus Christ, le Sauveur.
Chacun de nous doit faire ce pas pour passer « de la mort à la vie ». Personne d’autre ne peut le faire pour nous. Même si nous avons des parents ou des amis qui croient en Jésus Christ, leur foi ne peut pas remplacer la nôtre. La seule chose que quiconque puisse faire pour une autre personne, c’est de l’amener à Christ.
« Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Tim 2. 5 et 6).
Quiconque se tourne vers Dieu, en confessant ses péchés, reçoit le pardon. Christ a donné sa vie sur la croix en rançon pour la culpabilité de tous ceux qui demandent ce pardon.

D’après the good Seed août 2022

 

Confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre cœur devant lui : Dieu est notre refuge. Psaume 62. 8.
Dieu m’a écouté ; il a fait attention à la voix de ma prière. Psaume 66. 19.

QUAND TU ES DÉSESPÉRÉ, PRIE

Aldi, un jeune Indonésien de 18 ans, travaillait sur un rompong (un radeau pour la pêche, avec un abri dessus), ancré au large de l’île de Sulawesi. Il était chargé de surveiller la lampe qui servait à attirer les poissons dans les filets. En Juillet 2018, une tempête rompit les amarres, et parce que le radeau n’avait ni moteur ni rames, Aldi partit à la dérive sur plus de 2500 kilomètres, pendant sept semaines ! Pour survivre il devait boire l’eau de la mer, dont il filtrait le sel à travers ses vêtements, et manger les poissons qu’il réussissait à prendre avec les mains.
Pendant ces longues semaines, Aldi vit plus de dix navires passer sans s’arrêter. Finalement il réussit à envoyer un message depuis une petite radio qu’un ami lui avait donnée. Son message fut capté par le capitaine d’un navire panaméen, qui changea de route pour aller le sauver. Malgré sa faiblesse, Aldi put plonger et atteindre une petite échelle de corde lancée depuis le navire – et être sauvé.
Quand on lui demanda comment il avait fait pour tenir moralement, Aldi reconnut avoir pensé plus d’une fois à se laisser tomber à l’eau pour abréger ses souffrances et son angoisse, mais il a dit qu’il avait trouvé un soutien dans ces paroles de ses parents, qu’il avait continuellement dans la tête : Quand tu es désespéré, prie !
Aldi n’avait pas grand-chose sur son radeau, mais il avait une Bible. Sans la prière et la lecture de la Bible, disait-il, je n‘aurais pas survécu. Ses parents aussi, ayant su qu’il était disparu, avaient confiance en Dieu et avaient beaucoup prié pour lui.

D’après il buon Seme août 2022

 

CORONA 97

CORONA 97

La paix et le repos dans les circonstances

« Jamais Dieu ne délaisse qui se confie en lui ;
Si le monde m’oppresse, Lui-même est mon appui.
Ce Dieu bon et fidèle garde en sa paix les siens
Pour la vie éternelle, et les comble de biens ».

(Hymnes et Cantiques 103)

En lisant des Saintes Écritures, nous apprenons avec joie que les enfants de Dieu sont « justifiés sur la base de la foi » et qu’ils ont « la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Rom. 5. 1). Saisir cette vérité apporte à l’âme une paix infinie. Malgré cette certitude que nous possédons, combien de fois le diable, qui s’oppose à Dieu et aux saints, cherche à semer le doute dans notre esprit. En parcourant l’épître aux Romains, nous sommes comme devant un miroir qui aurait pour cadre la Loi de Dieu. Elle est « sainte, et le commandement est saint, et juste, et bon » (Rom. 7. 12). Nous devrions l’accomplir entièrement « car quiconque gardera toute la loi et trébuchera en un seul point, est coupable sur tous » (Jac. 2. 10). La Parole de Dieu, comme le miroir, nous renvoie l’image exacte de ce que nous sommes. Elle nous fait prendre conscience que « nous faillissons tous à bien des égards » (3. 2). En découvrant que « le bien que je veux, je ne le pratique pas ; mais le mal que je ne veux pas, je le fais » (Rom. 7. 19), une question se dresse devant chaque enfant de Dieu : Satan aurait-il raison de nous accuser et de semer le doute dans nos cœurs ? C’est un combat intérieur qui peut devenir insupportable si nous restons focalisés sur nous-mêmes. L’auteur de l’épître a certainement connu un tel combat puisqu’il enchaîne : « Or si ce que je ne veux pas, moi, — je le pratique, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi pour moi qui veux pratiquer le bien, que le mal est avec moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi (ou principe) qui combat contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui existe dans mes membres » (7. 20 à 23).
Le croyant aspire à être semblable à son Sauveur et Seigneur, mais en lui-même il n’en trouve pas la force. Il désespère et dit : « Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ? » (v. 24). Ensuite vient une expression merveilleuse : « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ». Que s’est-il passé ? On a l’impression que l’apôtre a pris une grande respiration, qu’il a levé les yeux au ciel pour voir son Sauveur et que le soleil brille à nouveau dans son cœur troublé. Il constate avec joie que son entendement (son esprit renouvelé) est au service de « la loi de Dieu » ; mais que c’est sa chair (ou son vieil homme) qui sert « la loi du péché ». « La loi de l’Esprit de vie dans le christ Jésus », le libère « de la loi du péché et de la mort ». Si « la pensée de la chair est la mort, mais la pensée de l’Esprit, vie et paix » (Rom. 8. 2 et 6). Comme l’apôtre, le croyant n’attend plus rien de lui-même, il attend tout de Christ.
Quelle constatation ! Quelle libération ! « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le christ Jésus » (Rom. 8. 1).
Satan peut-il encore accuser ? La réponse est : – non ! Car « qui intentera accusation contre des élus de Dieu ? », quand c’est Dieu qui justifie ! (Rom. 8. 33). Les enfants de Dieu, en recevant dans leur cœur et par la foi, Jésus comme Sauveur, sont devenus des justes. Ils sont « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus » (Rom. 3. 24).
Concernant Satan, il a été vaincu à la croix et par la résurrection de notre Seigneur qui l’a « rendu impuissant » (Héb. 2. 14). Il ne détient plus le pouvoir sur la mort, car Christ en est sorti vainqueur et Il ressuscitera tous ceux qui se sont endormis dans la foi. La tête du serpent a été brisée par Christ, prophétie annoncée en Genèse 3. 15 et réalisée à Jérusalem (voir : Luc 24. 6 et 7, 47). « Jésus Christ, le juste » est maintenant notre « avocat auprès du Père » (1 Jean 2. 1).
L’épître aux Romains se termine par des convictions fermes : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom. 8. 31) ; « le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds » (16. 20) ; « que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » (Rom. 16. 20). Lorsque David s’était retiré dans une caverne et que son beau-père, roi sur Israël, accompagné de « trois mille hommes d’élite » venait pour le tuer et entrait dans cette même caverne pour y dormir, quelle était la paix qui habitait David ? – sinon celle que Dieu peut donner ! (1 Sam. 24).
Quand le roi Hérode venait de faire « mourir par l’épée Jacques, le frère de Jean », et qu’il avait fait mettre en prison Pierre, le livrant « à quatre bandes de quatre soldats », quelle était la paix qui habitait l’apôtre pour pouvoir dormir, « lié de deux chaînes », entre deux soldats ? – sinon seule celle que Dieu donne ! (Act. 12).
Dans une autre prison, « sur le minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ». Quelle était leur paix ? – Sinon celle que le Dieu de paix peut donner (Act. 16. 25).
Élihu, type du Saint Esprit, de la part de Dieu, dit à Job : « Quand il donne la tranquillité, qui troublera ? » (Job 34. 29).
Jésus, notre Seigneur, sachant qu’il allait connaître la souffrance et la mort, laisse à Ses disciples un trésor : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif » (Jean 14. 27).

« Ta paix, tes biens, ton ciel, ta gloire, en Jésus sont notre trésor ;
Bientôt, à son cri de victoire, vers lui nous prendrons notre essor.
Gloire à ton nom, Dieu notre Père ! Gloire à ton ineffable amour !
Que tes enfants l’exaltent sur la terre, en attendant ton bienheureux séjour ! »

(Hymnes et Cantiques 5, strophe 4)

DES CHOSES SIMPLES MAIS ESSENTIELLES

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DES CHOSES SIMPLES MAIS ESSENTIELLES

 

1. Que faut-il croire ?

Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas.
Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Héb. 11. 1 et 6.

Dans un monde caractérisé par toutes sortes de croyances et de convictions, certains croient à des choses incroyables, alors que d’autres refusent de croire même à des vérités pourtant évidentes.
Personnellement, je crois non seulement à ce que je vois, mais aussi à ce que je ne vois pas, si cela est digne d’être cru. Mon credo se trouve dans un livre exceptionnel et unique : la Bible.
Qui n’a jamais entendu parler de ce Livre écrit il y a des milliers d’années, qu’on trouve dans toutes les librairies et qui détient le record mondial de ventes ?
Sur une période de seize siècles, plus de quarante auteurs, la plupart d’entre eux ne se connaissant même pas, habitant dans des pays différents et appartenant à tous les niveaux de l’échelle sociale, ont pu participer à l’écriture d’un Livre caractérisé par une unité et une cohérence de pensée impressionnantes, car chacun d’entre eux était inspiré par le même auteur : Dieu.
Le message extraordinaire contenu dans la Bible a transformé radicalement des millions de vies, démontrant que ce Livre est véritablement la Parole de Dieu.
Elle nous révèle que le Fils de Dieu, Créateur de toutes choses, est descendu du ciel jusque sur la terre parce qu’Il aimait les hommes et voulait les sauver (Héb. 1. 1 à 3), et Il l’a fait au prix même de Sa vie.

2. Croire qui et pourquoi ?

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle. Jean 1. 1 à 3.

Dans la Bible, Dieu se révèle comme :
– le Créateur de l’univers ;
– Celui qui est parfaitement juste ;
– Celui qui m’aime.
Si Dieu est le Créateur et l’homme Sa créature, il est inutile de demander à l’homme d’expliquer Dieu, alors qu’il est sage de demander à Dieu d’expliquer l’homme.
Si Dieu est Celui qui m’aime et qu’Il est parfaitement juste, Il ne peut être responsable de l’origine des maux dont nous souffrons.
L’homme, créé par Dieu, n’est pas seulement un agrégat intelligent de molécules, mais bien un être doté de vie et de la capacité de communiquer avec son Créateur.
La Bible nous enseigne l’origine de nos problèmes : l’homme a brisé sa relation avec Dieu en Lui désobéissant. Aujourd’hui comme alors, il recherche confusément ce bonheur perdu, qui ne peut se trouver que dans le cadre d’une relation vitale avec Dieu et avec Son Fils, Jésus Christ.
La Bible nous dit clairement que l’homme pécheur est perdu pour toujours. Mais alors, n’avons-nous seulement devant nous que la perspective désespérante d’une éternité loin de Dieu ? Dieu ne pourrait-Il pas faire quelque chose ?
– Mais Dieu a tout fait : Il est allé jusqu’à sacrifier Son propre Fils pour nous sauver et faire de nous Ses propres enfants !

3. Jésus Christ : Sa Personne et Son œuvre

Dieu est amour… En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. 1 Jean 4. 8 et 10.

Afin que l’homme, tel qu’il est, puisse entrer en relation avec Dieu, son Créateur, Dieu Lui-même s’est fait homme dans la Personne de Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus a été sur cette terre ce que nous aurions dû être : des hommes aimant Dieu, obéissants, exempts de fautes, ne faisant que le bien… Mais l’homme est un pécheur et le péché le sépare de Dieu.
La perfection de Jésus Christ et la vérité qui caractérisait tous Ses discours, étaient insupportables pour Ses contemporains, et ont conduit à Son rejet et à Sa mise à mort sur une croix. Mais parce qu’Il était parfait, Il a pu payer payer devant la justice de Dieu l’immense dette du péché du monde. Crucifié et élevé entre le ciel et la terre (Jean 12. 32), Il a été rejeté par les hommes qu’Il était venu sauver, et abandonné de Dieu dont Il avait toujours fait la volonté.
Cependant, la justice divine ayant été satisfaite, et la « colère » de Dieu contre le péché ayant été apaisée, Dieu a ressuscité Jésus Christ et L’a fait asseoir à Sa droite, Lui donnant la position de « juge des vivants et des morts » (Act. 10. 42).
Si Dieu, qui est lumière, était seulement un juge inflexible, nous n’aurions guère d’espoir de salut… et la Bible, même, nous dit que nous n’en aurions aucun !
Mais Dieu est le Dieu des miracles : ce qui est impossible à l’homme est possible pour Dieu. Grâce à l’œuvre accomplie par Son Fils sur la croix, Dieu accorde le pardon à celui qui reconnaît ses péchés et croit en Lui.

4. Jésus Christ est le salut

(Jésus dit : ) Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi… Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 1 et 6.

Jésus Christ est le « passage obligé » pour arriver à Dieu. Ne nous faisons pas l’illusion de pouvoir atteindre Dieu par le moyen de nos bonnes intentions, de nos efforts ou de nos bonnes œuvres. Cela n’est pas possible ! Nous ne pouvons entrer en relation avec Dieu que par Sa grâce, que par le moyen de la foi en Jésus Christ. Et cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu : seule la grâce souveraine peut nous soustraire au juste et légitime jugement de Dieu. Ceci est véritablement une bonne nouvelle ! Alors, recevez-là avec reconnaissance et dites :
– Je ne suis pas disposé à croire n’importe quoi, mais j’accepte
– que la Bible est le fondement solide de ma foi et de mon espérance, parce qu’elle est la Parole de Dieu (2 Tim. 3. 16).
– que Dieu est le Créateur de tout et que je ne suis pas le produit du hasard (És. 45. 18).
– que rien sur la terre ne peut répondre à ma soif de bonheur (Jean 15. 11).
– que tout mon comportement a été mauvais, mais que Dieu m’a tellement aimé qu’Il a donné Son Fils unique, Jésus Christ, afin qu’Il subisse à ma place le jugement que je méritais (1 Pier. 2. 23 et 24).
– qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a pas sous le ciel d’autre nom…par lequel je puisse être sauvé (Act. 4. 12).
Si vous acceptez ce salut offert par Dieu, il en résultera pour vous une éternité de bonheur dans la présence de Dieu ; si vous le refusez, cela entraînerait pour vous une éternité de souffrances loin de Lui. Ne vaut-il pas la peine de faire le pas aujourd’hui même ?

 

D’après « Il buon seme » avril-mai 2022

ÊTRE VRAI DEVANT LES HOMMES

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RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2022

ÊTRE VRAI DEVANT LES HOMMES

 

Dieu voit ma vie entière,
Il a ses plans d’amour,
Sur moi, sur ma carrière,
Il veille chaque jour.
Je ne sais rien d’avance,
Mais Il me conduira.
En toutes circonstances,
Sa grâce suffira.

Voyez, dit l’évangile,
L’oiseau, le lis des champs.
Leur vie est bien fragile,
Dieu y veille pourtant.
Puisque Sa providence
Les garde et les nourrit,
J’ai pleine confiance,
Sa grâce me suffit.

Puisque, doux privilège,
Ma vie est dans Sa main,
Pourquoi m’inquiéterais-je
Encore du lendemain ?
A chaque jour sa peine,
C’est Jésus qui l’a dit,
La chose est bien certaine :
Sa grâce me suffit.

Cantique 95 des Venez à moi.

 

Une histoire de la Bible. Un homme riche, ayant de nombreux troupeaux, choisit d’aller dans une ville riche mais qui était habitée par des hommes mauvais et méchants. Il y amène sa famille et s’y installe. Averti que Dieu va détruire la ville, il veut en faire sortir sa femme, ses filles et ses gendres, qui se moquent. Il s’agit de Lot.

Nous sommes dans un monde où il faut paraître et se montrer plus beau que ce que l’on est. C’est un danger pour nous. La Parole nous dit que Dieu désire que nous soyons vrais et authentiques.

Ce chemin commence par la conversion.
Pour être vrai devant Dieu, cela va nous amener à nous connaître. Est-ce que tu es quelqu’un de bien ? Peut-être qu’en réfléchissant, on voit qu’on a menti, caché des choses…
Pour la conversion, il faut être honnête avec soi-même.

Ensuite, il y a les étapes de la marche chrétienne.

Relations avec vos amis chrétiens.

« Bas les masques ». Ne pas faire semblant, devant ses amis, d’aller bien alors que cela va mal. Soyez vrais entre vous, parlez-vous.
En se connaissant, quand vous aurez quelque difficulté, vous pourrez partager.
Dans votre génération, on montre des choses fausses sur les médias, ce n’est pas votre vrai état moral.
Il ne faut pas se laisser influencer en faisant croire que l’on est heureux.

Dans les difficultés, il faut parfois aller chercher de l’aide parmi les enfants de Dieu.

« C’est pourquoi, ayant renoncé au mensonge, parlez la vérité chacun à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres » (Éph. 4. 25).

« Ayant purifié vos âmes par l’obéissance à la vérité, pour avoir une affection fraternelle sans hypocrisie, aimez-vous l’un l’autre ardemment, d’un cœur pur » (1 Pier.1. 22).

Si vous avez « dépouillé le mensonge », on pourra avoir confiance en vous.

Que votre oui soit oui. « Mais avant toutes choses, mes frères, ne jurez pas, ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment ; mais que votre oui soit oui, et votre non, non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement » (Jac. 5. 12)

Il faut rejeter la médisance et la calomnie.
La médisance (rapporter à d’autres, sur une personne, quelque chose de juste mais qui est négatif ) et la calomnie (rapporter à d’autres quelque chose de faux sur une personne).
« Tu n’iras point çà et là médisant parmi ton peuple. Tu ne t’élèveras pas contre la vie de ton prochain. Moi, je suis l’Éternel » (Lév. 19. 16).
C’est dire quelque chose par derrière que l’on ne dirait pas en face.

On peut aussi tromper les autres. Par ex : écrire à une personne par mail et envoyer une copie cachée de ce mail à une autre personne, sans en tenir informée la première personne.
Nous ne devons pas rapporter un secret, car c’est trahir celui qui nous l’a dit. Tenir ses engagements est très important également.

« L’homme pervers sème les querelles, et le rapporteur divise les intimes amis » (Prov.16. 28).

Il faut savoir reconnaître ses fautes devant les autres, sa famille, ses amis.
Cela va développer une relation de confiance avec les autres.
« Confessez donc vos fautes l’un à l’autre, et priez l’un pour l’autre, de sorte que vous soyez guéris : la fervente supplication du juste peut beaucoup » (Jac. 5. 16).

Qu’est-ce que vous ressentez quand quelqu’un vous fait un tort et ne s’excuse pas ? On est aigri, mal à l’aise. On peut se faire une carapace et on s’éloigne.
Est-ce cela la relation fraternelle ? – Pour retrouver une vraie relation, il faut confesser ses fautes. Dans le couple, dans les liens familiaux et dans l’assemblée, c’est très important.

Il faut abaisser notre orgueil, s’excuser et alors il y aura une guérison. Par la confession, le Seigneur guérit notre cœur.

Relations avec vos camarades incrédules.

Mes amis savent-ils que je suis croyant ?
Nous sommes placés au milieu de ce monde et ce n’est pas pour rien.
Quand je refuse de faire telle ou telle chose, est-ce que je donne les vraies raisons ? Ou est-ce que je trouve une excuse ? Le Seigneur peut donner la force, car c’est difficile. C’est un combat spirituel qu’il faut mener à tout âge.

« Et l’Éternel parla à Manassé, et à son peuple ; mais ils n’y firent pas attention » (2 Chron. 33. 10).
« Et l’Éternel fit venir contre eux les chefs de l’armée du roi d’Assyrie, et ils prirent Manassé dans des ceps, et le lièrent avec des chaînes d’airain et l’emmenèrent à Babylone. Et quand il fut dans la détresse, il implora l’Éternel, son Dieu, et s’humilia beaucoup devant le Dieu de ses pères, et le pria ; et il se laissa fléchir par lui, et écouta sa supplication, et le ramena à Jérusalem dans son royaume ; et Manassé reconnut que c’est l’Éternel qui est Dieu » (2 Chron. 33. 11 à 13).
« Et il ôta de la maison de l’Éternel les dieux étrangers et l’idole, et tous les autels qu’il avait bâtis sur la montagne de la maison de l’Éternel et à Jérusalem, et les jeta hors de la ville. Et il mit en état l’autel de l’Éternel, et y sacrifia des sacrifices de prospérités et d’action de grâces ; et il commanda à Juda de servir l’Éternel, le Dieu d’Israël » (2 Chron. 33. 5 et 16).

Dieu met en prison Manassé et là il réfléchit, il s’humilie, et Dieu se laisse fléchir.
Si vous avez fait des choses épouvantables, si vous vous repentez, Dieu est là pour vous pardonner.
Comment a vécu Manassé ensuite ?
Il a été honnête et a été vrai.
« Et le reste des actes de Manassé, et sa prière à son Dieu, et les paroles des voyants qui lui parlèrent au nom de l’Éternel, le Dieu d’Israël, voici, cela est [écrit] dans les actes des rois d’Israël. Et sa prière, et comment [Dieu] fut fléchi, et tout son péché, et le mal qu’il commit, et les endroits où il bâtit des hauts lieux et dressa des ashères et des images taillées, avant qu’il se fût humilié, voici, cela est écrit dans les paroles de Hozaï. Et Manassé s’endormit avec ses pères, et on l’enterra dans sa maison ; et Amon, son fils, régna à sa place. » (2 Chron. 33. 18 à 20).

Est-ce que dans mes paroles, mon attitude, je suis vrai ? Est-ce que l’orgueil me retient, ou bien je laisse la vie de Jésus agir en moi ?

En Actes 9, on voit Saul, un homme instruit mais respirant meurtre, qui a été arrêté sur le chemin par Jésus Lui-même et il L’a vu.
Qu’est-ce qu’il fait après ? Il ne dit pas : je suis un pharisien connu, je vais me cacher. « Et aussitôt il tomba de ses yeux comme des écailles ; et il recouvra la vue ; et se levant, il fut baptisé ; et lorsqu’il eut mangé, il reprit des forces. Il resta quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas ; et aussitôt il se mit à prêcher Jésus dans les synagogues, [disant] que lui est le Fils de Dieu. Tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits ; ils disaient : N’est-ce pas celui-là qui a fait des ravages à Jérusalem parmi ceux qui invoquent ce Nom, et qui est venu ici exprès pour les amener liés aux principaux sacrificateurs ? » (Act. 9. 18 à 21).
Le passé est derrière, maintenant il rend témoignage. Il est vrai devant les hommes.

Nous ne sommes pas tous des Saul de Tarse mais nous avons tous à rendre témoignage.

—————–

Donnez trois choses qui vous ont interpellés, qui vont s’ancrer dans votre cœur avec un verset à l’appui.
– Ce qui m’a marqué, c’est être vrai avec soi-même et envers les autres
– Je souhaite recommencer à zéro et ne pas repartir dans ce que je faisais avant par orgueil, comme Manassé, en comptant sur le Seigneur et non pas en m’appuyant sur mes bonnes résolutions.
« Et il fit ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel, selon les abominations des nations que l’Éternel avait dépossédées devant les fils d’Israël » (2 Chron. 33. 2).
– Je souhaite concentrer mes pensées quand je chante ou que je prie.
« Mais l’heure vient, et c’est maintenant, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car en effet le Père en cherche de tels qui l’adorent » (Jean 4. 23).
– Je souhaite avoir une relation de confiance avec les autres chrétiens.
« Confessez donc vos fautes l’un à l’autre, et priez l’un pour l’autre, de sorte que vous soyez guéris. La fervente supplication du juste peut beaucoup » (Jac. 5. 16).
– Ne pas mentir. « C’est pourquoi, ayant renoncé au mensonge, parlez la vérité chacun à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres » (Éph. 4. 25).
– Prier pour ne pas se glorifier. « Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6).
– Être humble et voir la poutre qui est dans mon œil. « [Que] rien [ne se fasse] par esprit de parti, ou par vaine gloire ; mais que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même » (Phil. 2. 3).

Quels progrès ai-je envie de faire devant le Seigneur dans cette prochaine année ? Qu’est-ce que j’aimerais creuser ?
– Dire que je suis chrétien et l’assumer.
– Être vrai devant Dieu et tous les hommes dans notre vie.
Il faut améliorer votre témoignage et être un exemple. Veiller à ne pas se laisser entraîner par des camarades.
« afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu, irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde » (Phil. 2. 15).
– Essayer de ne pas couper le lien avec Dieu, continuer à lire la Bible chaque jour.
– Aller vers les gens et rendre témoignage.

Nous sommes dans un monde de mensonge. Les gens du monde doivent savoir que l’on ne dit pas de mensonge ou de demi-vérité, comme Abram qui disait que Saraï était sa sœur alors qu’elle était sa femme (Gen. 12).
On peut tomber dans le piège du mensonge.

Je louerai l’Éternel de tout mon cœur,
Je raconterai toutes tes merveilles,
Je chanterai ton nom.
Je louerai l’Éternel de tout mon cœur,
Je ferai de toi le sujet de ma joie,
Alléluia.

Cantique 254 des Venez à moi.

 

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU

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RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2022

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU

 

Je ne sais pourquoi dans sa grâce Jésus m’a tant aimé
Pourquoi par son sang Il efface ma dette, mon péché

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais comment la lumière éclaire tout mon cœur,
Comment je compris ma misère et reçus mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quelle est la mesure de joie et de douleur
Que pour moi, faible créature, réserve mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quand de la victoire l’heure enfin sonnera,
Quand l’Agneau, l’Époux dans sa gloire, avec Lui me prendra.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Cantique 140 des Venez à moi

« Voici, tu veux la vérité dans l’homme intérieur… » (Ps. 51. 6).

Les idoles sont fausses et sans vie. Les idoles c’est tout ce que l’homme crée ou imagine pour se passer de Dieu.
Dieu est le Dieu vivant et vrai.
« Eux-mêmes, en effet, racontent à notre sujet quel accueil nous avons reçu de vous, et comment vous vous êtes tournés  vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thess. 1. 9).
« Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3).

Nous appartenons au Seigneur Jésus. Nous sommes enfants de Dieu. Dieu attend de nous que nous soyons vrais dans notre façon de vivre, que nous soyons sincères et vrais devant Lui.
On peut cacher des choses à ses parents mais on ne peut pas les cacher à Dieu. Dieu voit tout : nos pensées, nos actes, nos paroles.
Si on essaie de partir très loin sur la terre ou même très bas, Dieu nous voit. Dieu nous voit partout (Ps. 139. 7 à 12).
Et comme nous voulons Lui plaire, nous Lui disons : Sonde-moi pour me montrer ce qui ne va pas (Ps. 139).

Être vrai dans l’adoration.

Le dimanche matin, au culte, on adore, on chante. Où sont nos pensées ? Est-ce que vraiment j’entre dans les souffrances du Seigneur à la croix. Est-ce que je rends à Dieu l’adoration qui lui est due ?

« À quoi me sert la multitude de vos sacrifices ? dit l’Éternel. Je suis rassasié d’holocaustes de béliers, et de la graisse de bêtes grasses ; et je ne prends pas plaisir au sang des taureaux, et des agneaux, et des boucs. Quand vous venez pour paraître devant ma face, qui a demandé cela de vos mains, que vous fouliez mes parvis ? Ne continuez pas d’apporter de vaines offrandes : l’encens m’est une abomination, – la nouvelle lune et le sabbat, la convocation des assemblées ; je ne puis supporter l’iniquité et la fête solennelle. Vos nouvelles lunes et vos assemblées, mon âme les hait ; elles me sont à charge, je suis las de les supporter. Et quand vous étendrez vos mains, je cacherai de vous mes yeux ; quand même vous multiplierez la prière, je n’écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang. Lavez-vous, purifiez-vous ; ôtez de devant mes yeux le mal de vos actions ; cessez de mal faire, apprenez à bien faire ; recherchez le juste jugement, rendez heureux l’opprimé ; faites droit à l’orphelin, plaidez la cause de la veuve » (És. 1. 11 à 17).

« Je hais, je méprise vos fêtes, et je ne flairerai pas [de bonne odeur] dans vos assemblées solennelles, si vous m’offrez des holocaustes et vos offrandes de gâteau, je ne les agréerai pas, et je ne regarderai pas le sacrifice de prospérités de vos bêtes grasses. Ôte de devant moi le bruit de tes cantiques ; et la musique de tes luths, je ne l’écouterai pas. » (Amos 5. 21 à 23).

Je peux chanter, mais si mon cœur n’est pas engagé, c’est comme des chansons. Je chante donc avec un cœur vrai.

« Mais l’heure vient, c’est maintenant où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; en effet le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4. 23 et 24)

« Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu’il à ouvert pour nous à travers le voile, c’est-à-dire sa chair, et ayant aussi un grand sacrificateur [établi] sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, [ayant] les cœurs par aspersion purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Héb. 10. 19 à 22).

Dieu aime la réalité, pas le semblant. Il veut la réalité dans mon cœur.

Ps. 51. David a confessé son péché.

Être vrai dans le service.

On a tous des petits services à faire pour le Seigneur. Il aime qu’on le fasse avec un cœur vrai.

« Mais un homme nommé Ananias, d’accord avec sa femme Sapphira, vendit une possession, et, de connivence avec sa femme, mit de côté une partie du prix ; puis il apporta l’autre partie, et la mit aux pieds des apôtres. Mais Pierre dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, que tu aies menti à l’Esprit Saint et que tu aies mis de côté une partie du prix de la terre ? Si elle fût restée sans être vendue, ne la gardais-tu pas ? Et une fois vendue, ne disposais-tu pas de l’argent ? Comment t’es-tu proposé cette action dans ton cœur ? Ce n’est pas aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. En entendant ces paroles, Ananias tomba et expira. Une grande crainte s’empara de tous ceux qui l’apprirent. Les jeunes gens se levèrent, l’enveloppèrent d’un linceul, l’emportèrent dehors et l’ensevelirent. Il arriva, environ trois heures après, que sa femme, sans savoir ce qui s’était passé, entra ; et Pierre lui adressa la parole : Dis-moi, avez-vous cédé la terre pour telle somme ? Et elle dit : Oui, pour cette somme. Et Pierre lui [dit] : Comment êtes-vous convenus entre vous de tenter l’Esprit du *Seigneur ? Voici, les pieds de ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront aussi. Et à l’instant elle tomba à ses pieds et expira. Les jeunes hommes, en entrant, la trouvèrent morte ; et ils l’emportèrent et l’ensevelirent auprès de son mari. Une grande crainte s’empara alors de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent cela » (Act. 5. 1 à 11).
Ananias et Sapphira font semblant de tout donner, tout en gardant une partie de l’argent.
Dieu déteste quand on fait semblant. Dieu a vu Ananias et sa femme et ils vont mourir.

On ne fait pas les choses pour que le projecteur soit sur nous, pour faire croire que l’on est très pieux. Mais on fait les choses pour Dieu, pas pour être vus des autres.

Être vrai dans la prière.

« Et quand tu pries, ne sois pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, en sorte qu’ils soient vus des hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera. Et quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles, comme ceux des nations, car ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Mat. 6. 5 à 8).
On n’essaye pas de faire de grandes phrases pour impressionner les autres, on parle à Dieu, on expose nos besoins avec vérité.
Je prie car j’ai un besoin réel.
Exemple : j’ai peur, délivre-moi. Dieu voit notre faiblesse, Il est puissant et nous aime.

Être vrai avec soi-même.

Un hypocrite, c’est quelqu’un qui essaye de paraître ce qu’il n’est pas.

Attention toutefois à ne pas trop nous culpabiliser. Dieu connaît nos cœurs et nos faiblesses.
Comment Dieu nous voit-Il ? Le regard de Dieu est sur notre vie, sur ce qu’Il a fait de nous.
Nous sommes tous différents et nous avons tous des qualités. Il ne faut pas se déprécier.
« Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n’a pas été vaine, au contraire j’ai travaillé beaucoup plus qu’eux tous, mais pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Cor. 15. 10).
Chacun est utile à Dieu, a des qualités que Dieu apprécie et c’est à nous de les faire valoir pour le Seigneur.
Dieu m’a créé, Il se sert de tout le monde, à condition que je sois disponible. Chaque jour, je peux dire : Seigneur je suis disponible. Et je verrai qu’Il me donnera beaucoup de choses à faire.
« [Que] rien [ne se fasse] par esprit de parti, ou par vaine gloire ; mais que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même » (Phil. 2. 3).
Il ne faut pas se déprécier, mais aussi considérer que j’ai besoin des autres. Nous sommes complémentaires les uns des autres.
Il ne faut ni se sous-estimer, ni se surestimer.
Si je suis réel avec Dieu, je vais Lui dire la vérité, Lui dire que j’ai besoin de Sa protection, de Son aide.

Il faut apprendre à ne pas se cacher avec Dieu. C’est ce que l’on voit au Psaume 139.
« Et il n’y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4. 13).
Personne ne sait que j’ai fait ceci ou cela – mais Dieu le sait.
Dieu connaît parfaitement toutes nos pensées, nos intentions si on cherche à faire paraître quelque chose.
Si on le comprend tôt, on priera aussi honnêtement, on parlera franchement à Dieu.
Parfois on a une intention dans notre cœur et on prie en se cachant.
Tout se ramène à cela : Dieu sait parfaitement tout – nos mauvaises pensées, nos mauvaises actions que personne ne voit.
Si on se juge soi-même, on peut aller au Seigneur tel que l’on est.
Le Seigneur nous encourage à aller à Lui sans complexe, droitement et Il veut nous bénir en faisant cela !

La prière par habitude, cela peut nous arriver à tous, à table par exemple. C’est un petit signal d’alarme pour notre vie spirituelle.
Nos pensées peuvent divaguer quand nous chantons. Relisons donc les paroles.

On peut écrire un livre de prières : écrire le sujet à gauche et noter à droite les réponses de Dieu. Cela nous permet de nous rendre compte que Dieu répond et cela nous incite à lui rendre des actions de grâces.

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Cherchez dans votre vie personnelle une situation où le Seigneur vous a aidé à être vrai avec Dieu.
– Quand on chante ou que l’on prie et que l’on fait attention à ce que l’on dit, on sent que l’on est vrai devant Dieu.
– Quand on prie, on confesse vraiment à Dieu nos manquements. C’est différent de confesser superficiellement, sans réfléchir.
– On peut prier Dieu avec confiance quand on a une épreuve. On va vraiment prier. Si on n’est pas vrai devant Dieu, on ne pourra pas passer cette épreuve avec Lui.

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Cherchez des exemples de personnes, dans la Parole de Dieu, qui ont été vraies avec Dieu, qui ont fait de bons choix.
– Joseph a été droit devant Dieu devant la femme de Potiphar. Il savait que Dieu le voyait et il n’a pas cédé (Gen. 39).
– Anne. « elle avait l’amertume dans l’âme, et elle pria l’Éternel et pleura abondamment » (1 Sam. 1. 10).
– David. « Écoute, ô Éternel, la justice ; sois attentif à mon cri ; prête l’oreille à ma prière, qui ne s’élève pas de lèvres trompeuses » (Ps. 17. 1). Il s’est repenti de façon vraie et honnête (Ps. 51).
– Élie. « Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, et que ce peuple sache que toi, Éternel, tu es Dieu, et que tu as ramené leur cœur. Et le feu de l’Éternel tomba, et consuma l’holocauste, et le bois, et les pierres, et la poussière, et lécha l’eau qui était dans le fossé. Et tout le peuple le vit ; et ils tombèrent sur leurs faces, et dirent : L’Éternel, c’est lui qui est Dieu ! L’Éternel, c’est lui qui est Dieu ! » (1 Rois 18. 37 à 39).
Devant la foule, il a fait descendre le feu sur l’holocauste. Il a été vrai avec Dieu et a su le montrer à tous les faux prophètes.
– La petite fille qui servait Naaman (2 Rois 5. 1 à 4) a servi de façon vraie.
– Job (ch. 42). Il est droit devant Dieu. Mis à l’épreuve, il a cédé.
– Pierre. « En voyant cela, Simon Pierre se jeta aux genoux de Jésus, disant : retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8).
– Marie. « Marie qui avait pris une livre de parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum » (Jean 12. 3).
Essuyer les pieds du Seigneur avec ses cheveux n’a pas mis en valeur Marie. Elle n’a pas fait cela pour se glorifier, mais bien pour Dieu.
– La femme qui avait une perte de sang a reconnu que c’était elle qui avait touché le Seigneur. « Et la femme, se voyant découverte, vint toute tremblante ; elle se jeta devant lui, déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie instantanément » (Luc 8. 47).
– Le publicain. « Et le publicain, se tenant loin, ne voulait même pas lever les yeux vers le ciel, mais se frappait la poitrine, disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! » (Luc 18. 13).
– Le brigand repenti. « Mais l’autre,  lui répondit et le reprit : Et tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement » (Luc 23. 40).

Un chrétien je désire être, oui dans mon cœur,
Oui, dans mon cœur, non pas seulement le paraître,
Mais dans mon cœur
Oui dans cœur, oui, dans mon cœur.

Seigneur Jésus de ta grâce remplis mon cœur,
Remplis mon cœur, oh ! fais-moi suivre ta trace
De tout mon cœur
De tout mon cœur, de tout mon cœur.

Cantique 168 des Venez à moi.

 

Seigneur, attire mon cœur à toi,
Je te désire tout près de moi.
Ma délivrance dans le danger,
C’est ta présence, Divin Berger (bis).

Par ta puissance, brise, soumets
Ma résistance à tout jamais.
Courbe mon être, ma volonté ;
Sois-en le Maître incontesté (bis).

Rends-moi docile, obéissant,
Le cœur tranquille en te servant.
Et, sous ton aile, loin du péché,
Sauveur fidèle, tiens-moi caché (bis).

Cantique 189 des Venez à moi.

 

LA PRIÈRE ET COMMENT DIEU Y RÉPOND

RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2022

LA PRIÈRE ET COMMENT DIEU Y RÉPOND

La prière, c’est le moyen pour les hommes de parler à Dieu.

« Et le Seigneur lui [dit] : Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie » (Act. 9. 11).
Quand Saul de Tarse se convertit, il prie. C’est la première chose que fait un chrétien. Un bébé, quand il naît, la première chose qu’il fait, c’est de respirer. La prière, c’est comme la respiration, c’est un signe de vie.

Sur la croix, il y avait deux malfaiteurs, un de chaque côté du Seigneur. L’un insulte le Seigneur Jésus, l’autre prie le Seigneur Jésus. « Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 42).
Il a vu écrit sur la croix : « Jésus, le Roi des juifs ». C’est sa première et sa seule prière, signe de sa conversion.

Qu’est-ce que : se convertir ? – C’est confesser ses péchés devant Dieu. Dire à Dieu tout ce que l’on a fait. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Dieu pardonne et donne Sa joie avec Lui.

Dans les évangiles, on voit les disciples demander au Seigneur Jésus comment prier. « Et comme Jésus était en prière en un certain lieu, après qu’il eut terminé, il arriva, qu’un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme aussi Jean l’a enseigné à ses disciples  » (Luc 11. 1).
Ici on voit le Seigneur Jésus prier comme très souvent dans Luc (le matin, la nuit, le jour, le soir). Tous les moments sont bons pour prier.
Le Seigneur Jésus était parfait. Il n’avait pas besoin de prier pour confesser ses péchés comme nous. Mais Il était souvent en prière pour parler à Dieu son Père.

« Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre. Donne-nous aujourd’hui le pain qu’il nous faut ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs ; et ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal. Car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos fautes » (Mat. 6. 9 à 15).
C’est un exemple de prière, mais nous n’avons pas à la répéter à la lettre. Ce qui plaît à Dieu, c’est ce qui vient de notre cœur. Mais cette prière est donnée pour que nous apprenions plusieurs choses :
En premier, nous pouvons débuter notre prière en pensant avant tout à la gloire de Dieu, à ce qui Lui plaît, et non des demandes pour nos besoins.
« Notre Père ». Dieu est appelé « Père » seulement par Ses enfants (ceux qui connaissent le Seigneur Jésus). Lui est dans le ciel, nous sur la terre. Un jour, Il nous prendra dans Sa maison, comme le Seigneur Jésus a dit au brigand : « tu seras avec moi ». Mais dans Sa maison, il n’y a rien d’impur.
« Lave-moi et je serai plus blanc que la neige ».
« Que ton règne vienne ». Aujourd’hui, c’est Satan qui règne, la terre est corrompue, pleine de mal. Cela nous rend tristes, mais aucun effort ne pourra changer le monde. Alors on désire que le Seigneur Jésus vienne régner, et auparavant, qu’Il vienne nous prendre.
« Que ta volonté soit faite ». Il est important de connaître ce que Dieu veut de nous (aider sa maman, son voisin, évangéliser…) mais comment savoir aujourd’hui ce que Dieu veut que je fasse ? Par la prière, je peux Lui demander, le matin, au cours de la journée : « Que veux-tu que je fasse ? »
« Donne-nous le pain ». Souvent on aimerait prier « du pain et du chocolat » !. Ici le Seigneur Jésus nous enseigne à être reconnaissants pour ce qu’Il nous donne.

Prier : remercier (comme le Seigneur Jésus avant qu’Il distribue les cinq pains et les deux poissons). Si l’on n’a pas beaucoup, remercions quand même ! Imitons le Seigneur, même à la cantine, dans notre cœur.
« Remets-nous nos dettes ». Car dans notre vie, on pèche souvent et on a cette dette de demander pardon. Nous avons aussi la nécessité de nous pardonner les uns aux autres pour que Dieu puisse nous pardonner.
« Ne nous induis pas en tentation ». Prier pour que Dieu nous garde car on n’a pas la force de dire non aux camarades qui veulent nous faire faire des bêtises.
Dieu seul peut nous aider, nous protéger. Pierre a renié le Seigneur Jésus car il était là où il n’aurait pas dû être. Tout seul au milieu des méchants, même s’il était très courageux au début, il a eu peur de la servante, car c’était trop dur pour lui.
Rendez-vous compte que vous aussi vous risquez de dire cela : « Je ne le connais pas » (Mat. 26. 72) si on ne demande pas à Dieu d’être gardé.
Mais le Seigneur Jésus a prié pour Pierre qui va être restauré. Trois fois, Il lui dit : « M’aimes-tu ? ».
Si nous faisons des choses qui Le rendent triste, Il est toujours avec nous et ne nous laissera jamais.

« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6)
On prie, non pour être vu et entendu, mais seulement pour Dieu. Il voit dans le secret et aime être seul avec toi. Moments tranquilles, à part, seul avec Dieu, moments importants.

« Et quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles comme ceux des nations, parce qu’ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Mat. 6. 7 et 8)
Il n’y a pas besoin de longues prières. Même si Dieu connaît tout, Il aime t’entendre, qu’on Lui demande quand même, même s’Il sait quels sont nos besoins.

« Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert. Car quiconque demande, reçoit ; et celui qui cherche, trouve ; et à celui qui  frappe, il sera ouvert  » (Mat. 7. 7 et 8).
« Si vous demandez ». Donc, si vous ne demandez pas, vous n’aurez pas.
« Quiconque demande, reçoit ». C’est une promesse faite en rapport avec nos besoins.
En Israël, pays sec, on peut prier pour la pluie. Pour nous, c’est prier pour demander des bénédictions qui nous fassent grandir, porter du fruit comme un jardin arrosé.

Exemples.

Quand Dieu a dit à Salomon, : « Demande ce que tu veux », il a répondu : – un cœur intelligent et un cœur qui écoute. Si lui, un roi, demande cela c’est que ce n’est pas naturel pour l’homme. Dans la parabole du semeur, le terrain est dur. Il n’y a pas de fruit, le cœur n’écoute pas la Parole. Que notre cœur soit comme un terrain labouré qui écoute la Parole.

David a demandé d’être délivré de Saül, d’être pardonné car il avait péché (Ps. 51). C’est une très belle prière (beaucoup de psaumes de David sont des prières).
Il a demandé la pensée de Dieu chaque fois quand il devait attaquer l’ennemi, car on n’a pas toujours la même réponse chaque fois.

Samuel a demandé tout jeune : « Parle, car ton serviteur écoute ». C’est une prière que vous pouvez aussi faire.

Anne avait prié pour un enfant. Samuel est la belle réponse à sa demande.

Ézéchias. « En ces jours-là, Ézéchias fut malade à la mort ; mais Ézéchias ne rendit pas en raison du bienfait qu’il avait reçu ; car son cœur s’éleva, et il y eut de la colère contre lui et contre Juda et Jérusalem » (2 Chroniques 32. 24 et 25).
Il a été malade. Dieu lui a répondu, mais ensuite il s’est élevé dans son cœur.
Faisons attention à ne pas nous élever si Dieu nous répond !
« Et Ézéchias prit la lettre de la main des messagers, et la lut, et monta dans la maison de l’Éternel ; et Ézéchias la déploya devant l’Éternel. Et Ézéchias pria l’Éternel, disant : Éternel des armées, Dieu d’Israël, qui es assis entre les chérubins, toi, le Même, toi seul tu es le Dieu de tous les royaumes de la terre ; toi, tu as fait les cieux et la terre. Éternel ! incline ton oreille et écoute. Éternel ! ouvre tes yeux, et vois ; et écoute toutes les paroles de Sankhérib, qui a envoyé pour outrager le Dieu vivant. Il est vrai, Éternel ! les rois d’Assyrie ont dévasté tous les pays et leurs terres et ont jeté au feu leurs dieux ; car ce n’étaient pas des dieux, mais l’ouvrage de mains d’homme, – du bois, et de la pierre ; et ils les ont détruits. Et maintenant, Éternel, notre Dieu ! sauve-nous de sa main, afin que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul tu es l’Éternel » (És. 37. 14 à 20).
C’est la guerre. Ézéchias reçoit une lettre de l’ennemi pour le provoquer. Après l’avoir lue, il entre dans la maison de Dieu pour la montrer à Dieu, comme pour Lui dire : « Lis aussi la lettre » et Dieu « incline son oreille et écoute » comme Ézéchias lui a demandé.
Vous pouvez aussi dire à Dieu : « Écoute toutes ces moqueries de mes camarades ». Ézéchias dit : « Sauve-nous pour que les gens voient que c’est toi qui es Dieu ». C’est comme : « que ton nom soit glorifié et sanctifié ». Comme en Matthieu 6, c’est la gloire de Dieu qui est recherchée.

Néhémie a fait une prière très très courte. Le roi le voit triste et lui demande pourquoi (si on voit un copain triste, on peut lui demander pourquoi et lui parler du Seigneur Jésus).
Il devait répondre tout de suite, il n’avait pas le temps de réfléchir.
« Et le roi me dit : Pourquoi as-tu mauvais visage, et pourtant tu n’es pas malade ? Cela n’est rien que de la tristesse de cœur. Alors j’eus extrêmement peur. Et je dis au roi : Que le roi vive à toujours ! Pourquoi mon visage ne serait-il pas triste, quand la ville, le lieu des sépulcres de mes pères, est dévastée, et que ses portes sont consumées par le feu ? Et le roi me dit : Que demandes-tu ? » (Néh. 2. 2 à 4)
Il était triste car la maison de Dieu était brûlée et détruite. « Je priai le Dieu des cieux » et il répond. On a dit que c’était bien de prier dans sa chambre, seul, avant de commencer la journée. Là, Néhémie n’a pas le temps d’aller dans sa chambre mais il a prié avant de répondre au roi. Dieu lui a répondu car le roi lui a accordé d’aller à Jérusalem pour réparer la maison de Dieu.
C’est une « prière flèche » que l’on peut faire dans n’importe quelle situation. Dieu écoute toujours.
Pierre a prié sur le toit d’une maison. Jonas a prié dans le ventre d’un poisson.

« Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17).
Prier sans cesse, c’est n’importe quand, dès qu’on en a besoin. Comme on est enfant de Dieu, on a une connexion avec Dieu, comme un petit fil. Il est fragile et si on pèche, le fil se casse mais si on confesse son péché, on retrouve ce petit fil.

« Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » (Ps. 5. 3).
Tous les matins, David priait et attendait la réponse de Dieu.

« Et moi je chanterai ta force, et, dès le matin, je célébrerai avec joie ta bonté : car tu m’as été une haute retraite et un refuge au jour où j’étais dans la détresse » (Ps. 59. 16).
Dès le matin, je célébrerai. Ici c’est la louange que l’on peut faire monter vers Dieu dès le matin.

« Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Dan. 6. 10).
Tous les jours, il priait. Trois fois. Peut-être le matin, à midi et le soir. Daniel se met à genoux.
Plusieurs fois dans la Bible, on voit des hommes prier à genoux. Exemple : Étienne. C’est aussi une prière très courte. « Et s’étant mis à genoux, il cria à haute voix : Seigneur, ne leur impute pas ce péché. Et quand il eut dit cela, il s’endormit » (Act. 7. 60).
« Mais Pierre, les ayant tous mis dehors et s’étant mis à genoux, pria ; et, se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi. Elle ouvrit ses yeux, et voyant Pierre, elle se redressa et s’assit » (Act. 9. 40).
« Ayant dit cela, il se mit à genoux et pria avec eux tous » (Act. 20. 36).
Se mettre à genoux est une attitude de cœur, de soumission, d’humilité. Ce n’est pas obligatoire, mais cela montre que l’on reconnaît que le Seigneur Jésus est plus grand que nous.

Prières collectives.

« Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l’assemblée faisait d’instantes prières à Dieu pour lui. Alors qu’Hérode allait le faire comparaître, Pierre, cette nuit-là, dormait entre deux soldats, lié de deux chaînes ; et des sentinelles, devant la porte, gardaient la prison. Et voici, un ange du *Seigneur survint, et une lumière resplendit dans le cachot ; frappant Pierre au  côté, l’ange le réveilla et lui dit : Lève-toi vite. Et les chaînes tombèrent de ses mains » (Act. 12. 5 à 7)
« Et Pierre, étant revenu à lui, dit : Je connais à présent certainement que le Seigneur a envoyé son ange, et m’a délivré de la main d’Hérode et de toute l’attente du peuple des Juifs. Et s’étant reconnu, il se rendit à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés et priaient. Et comme il heurtait à la porte du vestibule, une servante nommée Rhode vint pour écouter ; et reconnaissant la voix de Pierre, de joie elle n’ouvrit point le vestibule ; mais étant rentrée en courant, elle rapporta que Pierre se tenait devant le vestibule. Et ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle affirmait qu’il en était ainsi. Et ils disaient : C’est son ange. Mais Pierre continuait à heurter ; et quand ils eurent ouvert, ils le virent et furent hors d’eux. Et leur ayant fait signe de la main de se taire, il leur raconta comment le Seigneur l’avait fait sortir de la prison ; et il dit : Rapportez ces choses à Jacques et aux frères. Et sortant, il s’en alla en un autre lieu » (Act. 12. 11 à 17)
Ici ce sont des croyants qui se rassemblent pour prier pour un sujet particulier, pour Pierre en prison. Il était lié avec des chaînes et surveillé par seize soldats ! Mais Pierre dormait car il était en paix. Il a sûrement prié. Un ange l’a libéré. Quand il arrive à la maison de Marie, ceux qui étaient là ne croient pas à la réponse de leur prière.
Souvent on prie mais on a quand même peur, on n’a pas une grande foi. Pourtant il y a « d’instantes prières » !

« Or sur le minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient. » (Act. 16. 25)
Encore en prison, Paul et Silas prient et chantent. Dieu a répondu, et en plus le geôlier s’est converti.

« La fervente supplication du juste peut beaucoup » (Jac. 5. 16).
Élie a prié pour qu’il n’y ait pas de pluie, quelque chose de mauvais en soi ! Mais c’était nécessaire parce que le peuple était dans un mauvais état. Il savait que seule une grande épreuve pouvait les « réveiller » de leur mauvais chemin. Au bout de trois ans et demi, il a prié pour qu’il y ait de la pluie, et Dieu a répondu d’abord par un petit nuage puis par une grande averse.

En Angleterre, il y avait une grande sécheresse. Il y eut une réunion de prières pour qu’il pleuve. Seule une petite fille est venue avec un parapluie car elle avait la foi que Dieu répondrait !

Une autre fois, Élie a prié et Dieu a dit :non ! Pourquoi ?
« Et il s’en alla, lui, dans le désert, le chemin d’un jour, et vint et s’assit sous un genêt ; et il demanda la mort pour son âme, et dit : C’est assez ! maintenant, Éternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1 Rois 19. 4)
« Prends mon âme », c’est-à-dire : « Tue-moi ». Il était découragé et ne voulait plus vivre. Le peuple n’avait pas réagi comme il pensait. Il voulait mourir. Dieu lui dit : « Non » mais en plus, à la fin de sa vie, Dieu l’a enlevé sans qu’il meure ! – Comme Hénoc.
On demande à Dieu quelque chose et Il ne fait pas ce qu’on Lui demande, et quand on voit Élie, on se dit : heureusement, car il avait des choses à faire pour Dieu.

« Et il leur dit aussi une parabole, pour [montrer] qu’ils devaient toujours prier et ne pas se lasser, disant : Il y avait dans une ville un certain juge qui ne craignait pas Dieu et qui ne respectait pas les hommes ; et dans cette ville-là il y avait une veuve, et elle alla vers lui, disant : Venge-moi de mon adversaire…. Et Dieu ne ferait-il point justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et il use de patience [avant d’intervenir] pour eux ? » (Luc 18. 1 à 3, 7)
Il faut prier avec persévérance et ne pas se lasser. Faisons comme cette veuve qui a eu une réponse parce qu’elle a insisté. Crions à Lui jour et nuit.
Persévérance : ne pas se décourager et recommencer.

« Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec les femmes, et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses frères » (Act. 1. 14)
« Et ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières » (Act. 2. 42)
Les disciples persévéraient dans la prière. En Romains et Colossiens, beaucoup de versets nous encouragent à cela.
Nous pouvons prier pour quelqu’un de la famille, ou un sujet particulier, mais la réponse ne vient pas. Dieu répond parfois après plusieurs semaines ou années.
Je connais quelqu’un qui a prié trente ans avant d’avoir une réponse.
Une mère aussi a prié toute sa vie pour la conversion de son fils. Son fils s’est converti quand il se noyait. Sous la vague, il a crié à Dieu. La maman n’a pas vu la réponse, mais elle n’a pas prié pour rien !
Parfois, si Dieu ne te répond pas, c’est que ce n’est pas bon pour toi, ou que tu n’en a pas besoin.
Alors, comment savoir s’il faut continuer à prier ? – par exemple, prier pour la conversion de quelqu’un ou pour le bien de quelqu’un. On sait que Dieu est d’accord. Mais prier pour que quelqu’un guérisse, ce n’est peut-être pas Sa volonté.
Mais on peut quand même persévérer à prier, car Dieu aime qu’on persévère, et peut-être qu’un jour il nous montrera que ce n’est pas sa volonté.

« À ce sujet j’ai supplié trois fois le Seigneur, afin qu’elle se retirât de moi ; et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi » (2 Cor. 12. 8 et 9)
Paul a prié trois fois pour être guéri, Dieu lui a dit « Ma grâce te suffit ». Ce n’était pas une réponse pour sa guérison, mais une belle réponse !

Moïse a demandé à voir le pays, il a insisté. Il avait été 40 ans dans le désert et 80 ans en Égypte. Il voulait voir ce pays. Il avait fait une faute qui empêchait Dieu de lui répondre oui. Mais quand même, Dieu lui a fait voir tout le pays d’en haut. On voit mieux le pays.d’en haut qu’en bas.
Mais en plus, dans l’évangile, on voit Moïse avec Élie et le Seigneur Jésus sur une montagne dans le pays. C’est une belle réponse à sa prière.
Si on ne voit pas maintenant la réponse à nos prières, dans le ciel on verra quand même comment Dieu a répondu.

« Et c’est ici la confiance que nous avons en lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
Pour que Dieu accomplisse cette promesse de répondre, il faut demander « selon sa volonté ». Comme « prier pour tous les hommes » pour qu’ils soient sauvés.
Sûrement vous tous avez des parents qui prient pour que vous soyez sauvés.

Une petite histoire : dans une petite maison malgache vivaient six personnes. Sur une petite natte par terre, il y avait un enfant malade qui avait le paludisme.
– Vous, Monsieur le missionnaire, vous ne pouvez pas le guérir ?
– Je ne suis pas guérisseur, mais on peut prier.
Le lendemain, on est allé voir comment il allait, avec peu de foi.
On le retrouve tout heureux. « Je suis guéri ».
Ce témoignage puissant a produit de nombreuses conversions dans le village.