DES REPAS AVEC JÉSUS

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DES REPAS AVEC JÉSUS

 

[Les deux disciples] le pressèrent, en disant : Reste avec nous… Et il entra pour rester avec eux. Et… il était à table avec eux. Luc 24. 29 et 30

1. « NOUS AVONS MANGÉ ET BU AVEC LUI »

Les pharisiens dirent à ses disciples : Pourquoi votre Maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? Jésus, l’ayant entendu, leur dit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d’un médecin, mais ceux qui se portent mal… Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. Mat. 9. 11 à 14.

En parlant du Seigneur Jésus, l’apôtre Pierre rend ce témoignage : « Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts » (Act. 10. 41). Dans la Bible, il y a beaucoup de moments où Dieu invite les Siens à partager un repas en Sa présence. Cet aspect convivial se trouve aussi bien dans l’Ancien Testament (Gen. 18. 8 ; 24. 54 ; Ex. 24. 11) que dans le Nouveau, où Jésus promet à Ses disciples qu’ils mangeraient à Sa table dans Son royaume (Luc 22. 30).
Ceci nous enseigne que Dieu désire avoir une relation étroite et profonde avec ceux qui croient en Lui.
L’évangéliste Luc, toujours prêt à souligner l’humanité de Jésus, mentionne à plusieurs reprises des repas que le Seigneur a partagé avec ceux qui L’invitaient, indépendamment de leurs convictions religieuses ou de leurs motivations. Il a accepté l’invitation de Ses amis, comme Marthe, Marie et Lazare (Luc 10. 38), mais aussi celle d’un homme méprisé, un collecteur d’impôts (ou : publicain), ainsi que celle de quelques pharisiens qui ne croyaient pas en Lui. Tous savaient cela, si bien que l’on disait du Seigneur qu’Il était « un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des pécheurs » (Luc 7. 34).
Ce qui avait lieu lorsque Jésus était sur la terre peut encore être fait aujourd’hui. Jésus attend de nous que nous « L’invitions » et Il est prêt à venir chez nous. Mais peu nombreux sont ceux qui profitent d’un tel privilège ! Dans le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, le Seigneur s’adresse à chacun d’entre nous par ces paroles : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apoc. 3. 20). Jésus, le Sauveur, attend à la porte de notre vie ; Il frappe et nous appelle. La foi consiste à répondre à Son appel, à Lui ouvrir la porte et à Le faire entrer dans notre cœur.

2. LÉVI LUI FIT UN GRAND FESTIN

Jésus sortit et vit un publicain nommé Lévi, assis au bureau des impôts ; il lui dit : Suis-moi. Quittant tout, il se leva et se mit à le suivre. Lévi lui fit un grand festin dans sa maison. Luc 5. 27 à 29.

Le premier repas consigné par Luc dans son Évangile est celui que Lévi offre à Jésus. À Son appel, Lévi, un collecteur des impôts pour le compte des Romains, laisse son travail et ses habitudes, pour suivre Jésus. Puis, juste après s’être engagé dans cette nouvelle voie, il organise un banquet en l’honneur du Seigneur, auquel participent des personnes de toutes origines, parmi lesquelles quelques pharisiens.
Les pharisiens – leur nom signifie « séparés » – étaient des religieux satisfaits et contents d’eux-mêmes ; pour eux, il n’était pas concevable qu’on puisse se mettre à table avec des personnes qui n’observaient pas la loi de Moïse dans les plus petits détails. Ayant de tels préjugés, ils scrutaient et critiquaient sévèrement le comportement de chacun.
Quand ils dirent aux disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs », Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance » (Luc 5. 30 à 32).
La réponse de Jésus projette une lumière inattendue sur Sa mission. Son but, c’est de sauver et de guérir ceux qui sont « malades ». En fait, celui qui se croit en bonne santé ne pense pas avoir besoin du médecin, alors que celui qui se sait malade le cherche et fait confiance à ses soins.
L’affirmation de Jésus a une portée spirituelle : la première chose à faire pour Le rencontrer, c’est de se reconnaître malade ; en d’autres termes, c’est être conscient de ses propres fautes et de sa propre faillite morale, c’est admettre qu’on est atteint de cette maladie qui s’appelle « le péché ». La seconde, c’est de se confier en Jésus afin qu’Il nous accorde le pardon et nous libère du jugement de Dieu. Ensuite, comme Lévi, nous pourrons partager avec d’autres la joie de connaître le Sauveur en les invitant à une lecture de la Bible ou à une rencontre pour la prière, ou à un repas à notre table.
Demandons au Seigneur de nous ouvrir des portes afin de témoigner pour Lui.

3. INVITATION DES PHARISIENS

La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Jean 1. 17.
Au moment où il entrait, un jour de sabbat, dans la maison d’un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, ceux-ci l’épiaient. Luc 14. 1.

Les pharisiens, s’engageant à appliquer à la lettre et dans tous ses détails la loi de Moïse, et surtout leurs traditions religieuses, s’étaient fortement opposés à Jésus. Cependant, Luc nous rapporte qu’à trois reprises, Jésus a pris un repas chez un pharisien (Luc 7. 36 ; 11. 37 ; 14. 1). Ces occasions particulières permettaient au Seigneur de montrer qu’Il apportait à tous la grâce et la vérité de la part de Dieu.
À l’une de ces occasions, Jésus accueille une femme, méprisée à cause de sa vie dissolue, et Il lui dit que ses péchés lui étaient pardonnés (Luc 7. 48). À une autre occasion, Il guérit un malade un jour de sabbat (Luc 14. 4). La troisième fois, Il prononce des paroles sévères : « Ainsi, vous les pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, mais au-dedans vous êtes pleins de rapine et de méchanceté » (Luc 11. 39).
Dans ces trois cas, nous voyons la sagesse divine du Seigneur Jésus, qui manifeste la grâce de Dieu en pardonnant et en guérissant, sans négliger le témoignage de la vérité, même dans une ambiance hostile. Les pharisiens étaient confrontés à leur hypocrisie et à leur dureté de cœur. Déjà, lors du banquet dans la maison de Lévi (Luc 5. 27 à 31), leur réaction – murmures et blâme – montrait le danger d’une religion déconnectée de sa source. C’est ce qui les poussera à mettre à mort le Seigneur Jésus, comme avaient fait leurs prédécesseurs, qui avaient tué les prophètes.
Amis lecteurs, un tel comportement nous fait réfléchir. Prions Dieu afin que nos traditions ne soient pas un obstacle à Son amour. La grâce de Dieu veut pardonner et libérer. Invitons Jésus dans notre maison ; Il nous donnera la joie d’ouvrir notre porte à ceux qui Le cherchent, pour leur faire du bien.

4. QUEL EST NOTRE REGARD ?

(Jésus dit à Simon : ) Ses nombreux péchés sont pardonnés – car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui il est peu pardonné aime peu. Puis il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés… Ta foi t’a sauvée, va en paix. Luc 7. 47 à 50.

Jésus est à table dans la maison de Simon, un pharisien qui l’a invité. Et voici, une femme de la ville, d’une moralité discutable – une « pécheresse » selon l’opinion de Simon – ose entrer dans sa maison et vient se mettre aux pieds de Jésus. Elle sait que Jésus de Nazareth a une réponse à sa soif de pardon, à son désir d’être libérée ; et ainsi, en larmes et sans proférer une parole, elle verse un vase de parfum sur les pieds du Seigneur, pour Lui exprimer sa reconnaissance, sa foi et son amour. Elle ne craint pas ; elle sait qu’elle peut être pardonnée et libérée, parce qu’elle a foi en la miséricorde de Dieu manifestée en Jésus. « Tes péchés sont pardonnés », lui dit le Seigneur.
Avons-nous, nous aussi, entendu au plus profond de nous-mêmes, cette parole de Jésus : Ta foi t’a sauvé ?
Ce récit nous présente différentes sortes de « regards » : celui de Simon sur la femme, un regard accusateur ; celui de la femme pécheresse sur Jésus : un regard plein de repentir et d’espérance ; celui de Simon sur Jésus, un regard critique et plein de doutes ; celui de Jésus sur la femme, un regard qui voit tout son amour et sa foi ; celui de Jésus sur Simon, qui le reprend et lui propose de changer, de se convertir.
Simon, lui aussi, avait besoin que Dieu efface la dette de son péché. Il devait changer de regard sur cette femme et admirer sa foi et son amour. Mais surtout, il avait besoin de voir et de reconnaître en Jésus Celui qui connaissait ses pensées les plus secrètes et avait le pouvoir de pardonner ses péchés ; et il devait se repentir.
Et moi, quel regard est-ce que je pose sur moi-même et sur les autres ? – et sur le Seigneur ?

5. QUAND TU ES INVITÉ… QUAND TU INVITES

Quand tu es invité par quelqu’un à des noces, ne t’installe pas à la première place… Quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; et tu seras bienheureux, parce qu’ils n’ont pas de quoi te le rendre. Luc 14. 8, 13 et 14.

C’est pendant un repas que Jésus a donné ces enseignements sur la conduite à tenir quand on est invité, ou quand on invite quelqu’un.
Quand nous sommes invités, Jésus nous conseille l’humilité. « Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » (v. 11) : nous avons là beaucoup plus qu’une règle de bonne conduite en société. Cette nouvelle perspective, à l’opposé des pratiques du monde, est celle du royaume de Dieu. Dans cette sphère morale, Dieu fait grâce et rend honneur à celui qui reconnaît n’avoir aucun mérite à faire valoir.
Quand nous invitons, Jésus nous demande de penser à ceux qui sont exclus de la société. Il veut que nous soyons généreux, désintéressés, sans aucun désir de recevoir quoi que ce soit en échange du bien que nous avons pu faire. Souvenons-nous toujours de la générosité de notre Père céleste envers nous, jour après jour. Nous sommes comme ces pauvres qui n’ont rien à offrir à Dieu ; ces estropiés, blessés de la vie, avec les cicatrices du passé ; ces boiteux qui, quoique connaissant le Seigneur depuis longtemps, vont encore vers Dieu en titubant, sans oser se confier en Son amour ; ces aveugles au sens spirituel, qui ne voient pas et croient peut-être qu’ils voient… Cherchons à imiter le cœur si grand de Dieu. Nous sommes invités, malgré nos différences, à nous asseoir humblement à la dernière place, heureux d’avoir des liens étroits avec Jésus et de pouvoir ainsi, à notre tour, faire participer d’autres personnes à la générosité divine, les amenant à connaître « le Dieu de toute grâce ».

6. QUATRE REPAS DE JÉSUS AVEC SES DISCIPLES

Il (Jésus) se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous, avant que je souffre… Puis, ayant pris un pain, ayant rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. Luc 22. 14, 15 et 19.

Trois repas témoignent de la bonté de Dieu envers Sa créature : à deux moments distincts, il s’est produit une multiplication de pains (Marc 8 et Luc 9) ; puis la « Cène du Seigneur », avec le pain et le vin (Luc 22. 14 à 20), qui a suivi la Pâque ; et enfin le repas à Emmaüs de Luc 24. 28 à 32. La « cène du Seigneur » est le mémorial (le souvenir) de Jésus, le Fils unique de Dieu, donné pour le salut des hommes.
– Le miracle de la multiplication des pains s’est produit dans une situation où il semblait impossible de trouver de la nourriture : un endroit désert, une foule nombreuse, de minimes provisions… Et pourtant Jésus invite Ses disciples à se confier en Lui : « Vous, donnez-leur à manger » (Mat. 14. 16). Leur foi est mise à l’épreuve ; pour eux, il est impossible de nourrir la foule, mais Jésus est présent, et Son autorité et Sa puissance s’expriment par ces quatre verbes : prendre, bénir (rendre grâces à Dieu), rompre (diviser), et donner.
– Nous retrouvons ces mêmes verbes dans le récit de la Cène (Luc 22. 19) que le Seigneur a instituée après avoir partagé le repas de la Pâque avec Ses disciples, la nuit précédant la crucifixion. Le repas est frugal – du pain et du vin – mais ce qu’il signifie est immense ! La Cène est le symbole de l’amour parfait de Jésus, qui a donné Son corps en sacrifice et dont le sang a coulé pour nous purifier de nos péchés.
– Les deux disciples en chemin vers Emmaüs semblent désorientés. Jésus s’approche et leur explique les Écritures ; mais ils ne Le reconnaissent pas. Quand Jésus prend le pain et le rompt, alors « leurs yeux furent ouverts et ils le reconnurent » (Luc 24. 31).
Amis lecteurs, les yeux du cœur du croyant s’ouvrent quand il participe à la cène du Seigneur, car elle lui rappelle la profondeur de Son amour, et il jouit de Sa présence.

7. LE GRAND SOUPER

Nous aussi, comme eux, nous avons entendu la bonne nouvelle ; mais la parole entendue ne leur servit de rien, n’étant pas mêlée avec de la foi chez ceux qui l’entendirent.
Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Héb. 4. 2 et 7.

Jésus se servait de récits imagés tirés de la vie quotidienne (les paraboles) pour enseigner ceux qui étaient avec Lui. Lors d’un repas chez un Pharisien, Il leur dit : « Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens. À l’heure du dîner, il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser » (Luc 14. 16 à 24).
C’est l’histoire d’un homme qui invite des amis, mais aucun d’entre eux ne vient : à cause du travail ou de la famille, ils ont tous une excuse. En fait, aucun d’entre eux n’était intéressé par cette invitation.
Cet homme est une figure de Dieu qui nous invite à nous réjouir dans Sa maison avec tous ceux qui se sont convertis à Jésus Christ. « Tout est déjà prêt » : Dieu a envoyé Son Fils unique souffrir et mourir afin de nous acquérir cette place dans Sa maison. Dieu invite beaucoup de monde parce qu’Il aime tous les hommes et qu’Il désire qu’ils soient sauvés. Dieu veut que Sa maison soit remplie ; aujourd’hui encore Il continue à appeler…
Posons-nous la question : Est-ce que moi aussi je trouverai une bonne excuse pour ne pas écouter Dieu, pour mépriser Son invitation et n’accorder aucune valeur à Son grand amour ? Il désire le bonheur de tous les hommes et Il veut nous faire entrer dans Sa maison, dans le ciel, pour toujours. Dans cet endroit merveilleux, tout resplendit à cause de la présence du Dieu d’amour.
Il habitera avec les hommes, « Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine » (Apoc. 21. 4). Il y aura une paix éternelle.
Croire en Dieu, venir à Lui pour être sauvé donne une joie immense, dès maintenant et pour l’éternité.

D’après « Il buon seme » novembre-décembre 2021

CORONA 81

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L’Église dans le millénium

 

Les exposés sur la Parole de Dieu qui vont de 1850 à 1920, écrits par – J.N.D. – C.H.M. – W. K. – H. R. – J.G.B – S.P., que nous pouvons lire en français et sur le site : http://www.bibliquest.net sont d’une clarté et d’une cohérence vraiment édifiante. Ces auteurs ont pris conscience « qu’aucune prophétie de l’Écriture ne s’interprète elle-même. Car la prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » (2 Pier. 1. 19 à 21). Par exemple : nous ne pouvons étudier l’Apocalypse sans étudier le livre de Daniel et inversement ; nous ne pouvons comprendre les Psaumes sans prendre en compte les souffrances de Christ qui y sont décrites et vécues dans les Évangiles – ni ce qui touche à Israël prophétiquement sans les lumières apportées par les chapitres 9 à 11 de l’épître aux Romains.

Cela étant dit, nous avons vu, dans le précédent exposé, que les versets 1 à 8 du chapitre 21 de l’Apocalypse décrivent l’état éternel. Le verset 8 annonce un jugement sans retour : « Mais quant aux lâches, aux incrédules,  à ceux qui sont dépravés, aux meurtriers, aux fornicateurs, aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort ». Ce sera une issue terrible et irréversible, pour ceux qui ont et auront refusé l’offre de la grâce de Dieu !

Nous sommes tous pécheurs, nous avons tous menti ou même marché dans des péchés plus graves. Quiconque a confessé ses péchés devant Dieu en acceptant Jésus comme son Sauveur personnel, « ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Avec les Corinthiens nous apprenons, par l’apôtre, que « ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu ». Et si même nous étions de ceux-là, par la grâce et par la foi, nous avons été lavés, sanctifiés, « justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor. 6. 10 et 11). Le titre d’enfant de Dieu que nous avons reçu à la nouvelle naissance ne nous sera jamais ôté ! Nous avons une destinée céleste, celle d’être pour toujours dans la présence de Dieu qui est amour et lumière.

Quand à celui qui ne croit pas ou « qui désobéit au Fils », il ne verra pas la vie, car « la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36). Sa destinée est : « l’étang brûlant de feu ». En regard de ces passages nous constatons deux destinées : avec Dieu, ou loin de Dieu éternellement ! À sept reprises, Jésus a parlé des grincements de dents liés à ce dernier état ; une image frappante décrivant le remord éternel, quand les anges auront jeté les damnés « dans la fournaise de feu » où « seront les pleurs et les grincements de dents » (Mat. 13. 42). Si des anges seront les exécuteurs des jugements après l’enlèvement de l’Église, à l’aube du millénium, d’autres auront le privilège, aux jours de la gloire de Christ, d’être les portiers aux portes de la cité céleste.

Ces anges n’y entreront pas, mais seront heureux d’avoir une fonction et une mission en dehors de la cité : « En effet ce n’est pas aux anges qu’il a assujetti le monde habité à venir dont nous parlons » (Héb. 2. 5). La cité est entourée d’une « grande et haute muraille » (Apoc. 21. 12) ; le symbolisme est très fort parce qu’il justifie ce qui est écrit : « il n’y entrera aucune chose souillée, ni celui qui commet abomination et mensonge : mais seulement ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau » (v. 27). Aucune attaque ! Aucun combat ! Tout sera paix et joie à l’intérieur de ses murs ! « La muraille de la cité avait douze fondements, et sur eux, les douze noms des douze apôtres de l’Agneau » (v. 14).

Nous avons vu que la sainte cité est l’Église, « l’épouse, la femme de l’Agneau » (v. 9). Elle est édifiée « sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ lui-même étant la  pierre maîtresse de l’angle » (Éph. 2. 20). Les apôtres ont été les instruments de Dieu pour révéler toute la vérité concernant le mystère du Christ, qui jusque-là n’avait pas été donné à connaître aux fils des hommes, mais fut « révélé à Ses saints apôtres et prophètes par l’Esprit : c’est-à-dire que les nations seraient cohéritières, feraient partie du même corps et participeraient aussi à la promesse dans le Christ Jésus, par le moyen de l’évangile » (Éph. 3. 5 et 6).

La cité « avait douze portes, et aux portes douze anges, et des noms écrits sur elles, qui sont ceux des douze tribus des fils d’Israël » (Apoc. 21. 12). – « Le chiffre douze dans les Écritures représente la perfection de l’ordre et du pouvoir gouvernemental. Le caractère en est marqué par les noms des douze tribus ; Dieu les avait ainsi gouvernées. Les patriarches (les douze fils de Jacob) ne sont pas les fondements, mais le caractère de ce pouvoir gouvernemental se trouve là. Les douze fondements sont les douze Apôtres de l’Agneau. Dans leur œuvre, ils ont été les fondements de la cité céleste » — (J.N.D.).

La cité est vue comme un cube : « Et la cité est bâtie en carré : sa longueur est aussi grande que sa largeur… sa longueur, sa largeur et sa hauteur étaient égales » (21. 15 et 16). Ces images illustrent la perfection de la cité « dont Dieu est l’architecte et le constructeur » (Héb. 11. 10). On ne doit pas prendre cette description au sens littéral. C’est un tableau purement symbolique et l’Écriture déclare que la nouvelle Jérusalem est l’épouse, la femme de l’Agneau. Elle est composée des rachetés ! Dieu habite là, et, comme l’Assemblée est présentement la maison de Dieu sur la terre (1 Tim 3. 15), l’Église glorifiée sera l’habitation de Dieu dans le millénium et dans l’état éternel.
Il n’y a pas de temple en elle ; « car le Seigneur, Dieu, le Tout-puissant, et l’Agneau, en sont le temple » (Apoc. 21. 22). La « révélation de Jésus Christ » apporte de nombreux contrastes : – La fausse église, présentée sous le symbole d’une grande cité, « Babylone la grande », sera détruite ; la nouvelle Jérusalem demeure éternellement ! – La fausse église, « mère des prostituées,… assise en reine,… sera brûlée au feu » (Apoc. 17. 5 ; 18. 7 et 8) – l’Église glorifiée, présentée comme l’épouse, la femme de l’Agneau, est vue parfaite dans toutes ses dimensions, « ayant la gloire de Dieu » ! Quel bonheur de savoir que ceux qui croient « au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3 v. 18) en font et en feront partie !

 

CORONA 80

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L’Église dans le Millénium

Avant de parler de l’Église, qui sera l’épouse, la femme de l’Agneau, avant de décrire les noces de l’Agneau, l’Esprit Saint nous fait connaître, dans les chapitres 17 et 18 de l’Apocalypse « la sentence de la grande prostituée qui est assise sur de grandes eaux ». Par un ange, l’apôtre Jean est emmené en esprit dans un désert pour la voir : « … sur son front il y avait un nom écrit : Mystère, Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre. Et je vis la femme enivrée du sang des saints, et du sang des témoins de Jésus » (17. 1 à 6). D’entrée on réalise qu’il ne s’agit pas de la Babylone de Nébucadnetsar, qui a été détruite et qui serait reconstruite. Elle est assise sur plusieurs eaux, et : « les eaux que tu as vues, là où la prostituée est assise, sont des peuples, des foules, des nations et des langues » (v. 15). Elle apparaît sous un aspect démoniaque, elle est liée à l’idolâtrie, elle est une persécutrice, c’est la fausse église.
Nous savons que Satan, dès sa chute, a cherché à corrompre ce qui est de Dieu. Nous le voyons dans la séduction d’Ève, dans la fabrication d’un veau d’or par Aaron et le peuple d’Israël, alors même que Moïse se trouvait sur la montagne pour recevoir les ordonnances de la loi (voir Ex. 32. 4). Très tôt, les hommes, ne donnant pas gloire au grand Dieu, Créateur de toutes choses, se sont tournés vers les idoles pour changer « la gloire du Dieu incorruptible en la ressemblance d’une image d’homme corruptible, d’oiseaux, de quadrupèdes, de reptiles ! » (Rom. 1. 23). En arrière des « colonnes consacrées au soleil », des idoles, représentants des divinités étrangères, fabriquées par la main de l’homme, il y a Satan (Lév. 26. 30 ; Act. 17. 18). Babylone la grande n’est rien d’autre que la fausse église ! Comme il y a Christ, il y aura l’Antichrist ; comme il y a l’Église, il y aura la fausse église : Babylone la grande (Apoc. 17. 5).
Avant que le Seigneur se présente « l’Assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride » (Éph. 5. 27), Satan sera chassé du ciel (Apoc. 12. 9) et Babylone sera détruite : « … un ange puissant leva une pierre, comme une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera jetée avec violence Babylone la grande ville, on ne la trouvera plus » (Apoc. 18. 21). Alors, une grande joie éclatera dans le ciel : « Réjouissons-nous, tressaillons de joie et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues » (19. 7). Quelle espérance glorieuse pour les rachetés !
Quand la bête et le faux prophète auront été jetés dans l’étang de feu, et Satan enfermé pour mille ans, le règne de notre Seigneur aura cours. Quant à la terre, son règne se terminera par le jugement final, celui des morts, de ceux qui ont, et auront refusé de plier les genoux devant Lui. Devant le grand trône blanc, ils devront finalement reconnaître que Jésus Christ est « Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Phil. 2 v. 11). Pour eux, il sera définitivement trop tard : ils seront « jugés chacun selon ses œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » qui est la seconde mort (Apoc. 20. 13 à 15). Destinée terrible ! Cette perspective devrait nous motiver pour témoigner à tous ceux que le Seigneur place sur notre route ; « Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2).

Les versets 1 à 8 du chapitre 21 nous donnent la description de l’état éternel. La terre et le ciel actuels seront remplacés par un nouveau ciel et une nouvelle terre.La sainte cité, nouvelle Jérusalem, sera l’habitation de Dieu avec les hommes.
Lors du millénium, les saints célestes composent l’habitation de Dieu, tandis que ceux qui sont sur la nouvelle terre sont simplement qualifiés d’hommes.
Mais dans l’état éternel, désormais, ce ne sont plus des Juifs et des Gentils ; cette différence aura passé avec « les premières choses » (v. 4). Toutes les distinctions qui sont en rapport avec le temps auront disparu. Lorsqu’un saint est ressuscité ou changé, il cesse d’être un Juif ou un Grec : il est un homme, portant toutefois l’image du céleste (1 Cor. 15. 49). De même ici, Dieu a à faire avec les hommes ; « et Il habitera avec eux et ils seront Son peuple, et Dieu Lui-même sera avec eux, leur Dieu ». Dieu ne viendra pas simplement visiter la scène que Sa main aura formée pour l’homme, comme autrefois au jardin d’Éden ; mais Il habitera éternellement au milieu d’eux » (extrait, tiré de W.K.).
À partir d’Apoc. 21. 9 jusqu’au v. 5 du chap. 22, nous avons la description de la Jérusalem céleste pendant le millénium. Elle est « l’épouse, la femme de l’Agneau ». Pour la voir, l’apôtre est transporté « en esprit sur une grande et haute montagne ». Quel contraste entre l’épouse, la femme de l’Agneau et la prostituée ! La méchante se trouve dans un désert qui parle de mort, et l’Église bien-aimée, achetée au prix du sang de Christ versé à la croix, est contemplée d’une haute montagne, resplendissante de lumière. Jean, qui doit être en extase, voit « la sainte cité, Jérusalem, descendant du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu ». « Son luminaire était semblable à une pierre très précieuse, comme à une pierre de jaspe cristallin » (Apoc. 21. 9 à 11).
Il me semble que cette comparaison du brillant luminaire de la cité avec une pierre de jaspe, a un lien très étroit avec ce qui vient d’être dit d’elle comme ayant la gloire de Dieu. Car quand Dieu Lui-même a été vu sur le trône, son apparence était comme le jaspe et le sardius (Apoc. 4. 3). Ici, la nouvelle Jérusalem a la gloire de Dieu, et son luminaire est semblable à une pierre de jaspe.

Mais ce n’est pas tout. « Elle avait une grande et haute muraille », et après cela il nous est dit, au verset 18, que « sa muraille était bâtie de jaspe ». Il ressort clairement de tout cela que cette pierre de jaspe est spécialement celle qui sert à décrire la gloire de Dieu, pour autant qu’elle peut être vue par une créature – ce n’est pas la gloire de Dieu que la créature ne peut pas voir. Dieu possède une gloire inaccessible à l’homme, mais il s’est plu à déployer une gloire à Lui, appropriée à la capacité de la créature ; et la pierre précieuse employée dans le livre de l’Apocalypse pour faire ressortir cette gloire, c’est le jaspe ] (extrait, tiré de W.K.).
La cité aura la gloire de Dieu ! C’est une gloire dans l’espérance de laquelle nous nous glorifions (Rom. 5. 2). Dieu a voulu nous montrer qu’Il s’occupe des gens sur la terre, et que la nouvelle Jérusalem aura une relation spéciale avec les hommes durant le millénium.

C’est pourquoi il y a douze portes, avec les noms des douze tribus d’Israël écrits sur elles, comme il y aura aussi « douze fondements et sur eux, les douze noms des douze apôtres de l’Agneau ».

ONÉSIME

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(Paul écrit à Philémon : ) Je te prie pour mon enfant que j’ai engendré, étant dans les chaînes, Onésime. (Phil. 10).

ONÉSIME

1. AUTREFOIS ESCLAVE, MAINTENANT FRÈRE

(Jésus a dit à ses disciples : ) Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait ne sais pas ce que fait son Maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père. (Jean 15. 15).

Onésime, esclave de Philémon, s’est enfui de chez son maître après l’avoir volé. Ayant rencontré l’apôtre Paul au cours de sa fuite, il s’est converti à la foi chrétienne ; ainsi, Paul le recommande maintenant à son maître, lui-même un chrétien, par une lettre dans laquelle il demande à Philémon d’accueillir le fugitif non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé (Phil. 16).
L’histoire de cet esclave illustre le merveilleux changement que Dieu accorde à tous ceux qui reçoivent de Sa part la nouvelle vie. Dans notre condition naturelle, nous ne sommes pas capables de comprendre Ses pensées, tellement elles sont élevées au-dessus des nôtres (És. 55. 9) ! Malheureusement nous sommes même rebelles par nature – « étrangers et ennemis quant à [nos] pensées, dans les mauvaises œuvres » (Col. 1. 21) – et désirant fuir loin de Son regard. Mais lorsque nous acceptons Son pardon par la foi en Jésus Christ, non seulement Il nous donne la vie éternelle, mais Il nous adopte comme Ses fils. « Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : « Abba, Père » ; de sorte que tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par Dieu ». (Gal. 4. 6 et 7).
Apprécions donc à sa juste valeur l’honneur que Dieu nous fait, et le fait que Jésus Lui-même « n’a pas honte de [nous] appeler frères » (Héb. 2. 11). Cela devrait être pour nous un motif de louange continuelle.

2. AUPARAVANT INUTILE, MAINTENANT UTILE

Soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur. 1 Cor. 15. 58.

Il s’est produit un changement radical dans la vie d’Onésime. Il était auparavant rebelle à son maître Philémon, il ne faisait pas son travail ou il le faisait à contrecœur. Mais il est maintenant utile à son maître comme aussi à Paul (Phil. 11).
Cette histoire ressemble à celle de tout homme dans sa relation avec Dieu. Dès sa naissance, il est opposé à l’autorité de Dieu et inutile pour Son œuvre. La Bible ne nous laisse aucune illusion à cet égard. Dieu, qui connaît ce qu’il y a au plus profond de nos motivations et de nos intentions, affirme : « ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles ; il n’y en a aucun qui pratique la bonté » (Rom. 3. 12). Mais quand quelqu’un accepte le pardon par la foi en Jésus Christ, il reçoit une nouvelle vie et devient capable de plaire à Dieu et de Lui être utile.
Faisons attention, cependant, parce que nous ne serons utiles que dans la mesure où nous agirons sous Sa direction. Il serait illusoire de penser servir Dieu en conservant des pensées et des comportements mauvais, ou en conservant des liens avec des personnes qui se conduisent mal. « Si donc quelqu’un se purifie… il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre » (2 Tim. 2. 21).
Il est merveilleux de penser que nous, croyants, nous pouvons être utiles à Dieu et servir à l’accomplissement de Ses plans ! Dans Sa souveraine puissance, Dieu pourrait se passer de nous, mais au contraire, Il nous fait l’honneur de nous associer à Son œuvre. Ne serait-ce pas une bonne raison pour le servir avec joie et avec zèle ?

D’après « Il buon seme » décembre 2021

MODERNITÉ

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Ce qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui a été fait, c’est ce qui se fera ; et il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Éccl. 1. 9.
Écoutons la fin de tout ce qui a été dit : Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme. Éccl. 12. 13.

MODERNITÉ

 

Maman ! Quand est-ce que tu deviendras un peu plus moderne ? C’était la question qu’une jeune fille, d’un ton de supériorité, posait à sa mère. Le comportement très libre de cette jeune fille avec des amis et compagnons « évolués » attristait beaucoup ses parents. Un membre de la famille, qui l’avait entendue poser la question, répondit : La vertu, la décence, la pudeur, ne sont pas des valeurs d’autrefois et ne passeront jamais de mode ; et le mal est ancien, sous quelque forme qu’il se présente.
En fait nous, les êtres humains, nous sommes tentés de suivre le chemin le plus facile, celui dans lequel nous pouvons satisfaire nos passions, nos désirs – le sentier dans lequel il y a le moins possible de contraintes, le moins d’interdits, le moins de barrières… Combien de personnes s’efforcent de se rendre indépendantes de toutes règles, en prenant l’absence de règles pour la liberté, avec l’illusion qu’ils seront plus heureux et qu’ils trouveront ainsi la joie de vivre. Ce n’est pas qu’ils aient l’intention de faire le mal, mais ils veulent être les seuls juges de leurs propres actions, et ils ne tolèrent aucune ingérence dans leur conduite.
Dans la pente d’un tel chemin, beaucoup de jeunes croient qu’ils pourront s’arrêter quand ils le décideront, sans savoir quelle terrible erreur ils commettent en raisonnant ainsi. Si l’on attrape un petit oiseau par le bout de l’aile, on n’en attrape pas qu’une partie, mais on attrape l’oiseau tout entier ! Quand une souris a été atteinte une fois par la griffe d’un chat, elle est déjà entièrement sous son pouvoir, même si le chat, pour s’amuser, la laisse courir un peu.
Sacrifier sa vie au nom de la modernité, d’une morale sans limites ni interdits, c’est vendre la vraie liberté en échange d’une illusion, qui risque de faire tomber toujours plus bas ; c’est aller vers les désillusions les plus cuisantes, en n’ayant plus l’énergie de remonter la pente.
Salomon déjà, il y a trois mille ans, mettait en garde contre un tel risque, et écrivait : « Le pain du mensonge est agréable à l’homme ; mais ensuite, sa bouche est pleine de gravier » (Prov. 20. 17).
Aucun « nouveau » péché n’a été inventé depuis six mille ans ! Les actions qui sont commises aujourd’hui par une grande partie de la société ne sont rien d’autre que des péchés déjà explicitement condamnés par la loi que Dieu a donnée autrefois à Moïse, et que l’on trouve dans plusieurs livres de la Bible. Et les conséquences en sont les mêmes : bouleversement des pensées, pertes des points de références valables, dégradation de l’âme et du corps ; et puis, après la mort, le jugement de Dieu, qui a enregistré toutes les œuvres des hommes dans Son livre (Apoc. 20. 11 et 12).
Dieu n’a pas créé l’homme pécheur, Il l’avait créé pour en faire Son « compagnon ». C’est l’homme qui a abandonné Dieu ; il a refusé de Lui obéir, de se soumettre à Sa volonté, et il est devenu un pécheur perdu. Il s’est laissé aller au mal et il a glissé toujours plus bas. Qui le relèvera ? Qui pourra l’aider à sortir du bourbier dans lequel il est plongé ?
À l’âme fatiguée de sa propre décadence, Dieu offre encore aujourd’hui un remède infaillible, et le seul qui soit efficace pour sortir de l’obscurité et voir la lumière, pour se libérer d’une atmosphère de mort et passer à la vraie vie. Le péché est vieux comme l’homme, mais ce que Dieu fait est nouveau. « Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Cor. 2. 9). Ce que Dieu propose, c’est la foi en Son Fils Jésus Christ. C’est Lui qui libère. C’est Lui qui s’est chargé de tous les péchés de ceux qui croient en Lui, et qui les a portés sur Lui sous le jugement de Dieu en mourant sur la croix.
La foi en Lui donne une nouvelle énergie, une force intérieure inconnue de celui qui est loin de Dieu. Dieu « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés » (Col. 1. 13 et 14).
Jésus s’adresse à vous qui lisez ces lignes, avec cette exhortation : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Mat. 11. 29).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

DANS LA LUMIÈRE DE DIEU

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Dieu est lumière et il n’y a en lui aucunes ténèbres. 1 Jean 1. 5.
Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. 1 Jean 1. 7.

DANS LA LUMIÈRE DE DIEU

 

La lumière est un caractère essentiel de Dieu. Dieu est lumière en Lui-même (v. 5). Dans les temps de l’Ancien Testament, cette lumière était en grande partie cachée. L’arche de l’alliance était le signe de la présence de Dieu au milieu de Son peuple. Mais, aussi bien dans le tabernacle au désert, que plus tard dans le temple à Jérusalem, l’arche était dans l’obscurité. Le péché avait séparé l’humanité de Dieu, et l’œuvre de rédemption de notre Seigneur n’avait pas encore été accomplie. Même les saints de la période de l’Ancien Testament ne pouvaient que partiellement reconnaître Dieu se révélant comme Dieu de lumière à leur époque.
Mais cela a changé lorsque le Seigneur Jésus est venu sur la terre. Il est venu comme la lumière du monde (Jean 8. 12). Il a révélé Dieu dans l’essence de Son être. Par Sa mort, Il a posé pour nous le fondement de la connaissance de Dieu. Dieu, ayant été pleinement révélé, est maintenant dans la lumière. Quand le Seigneur Jésus est mort, le voile du temple a été déchiré depuis le haut jusqu’en bas. La lumière inaccessible de la demeure de Dieu (1 Tim. 6. 16) nous a été révélée ; nous pouvons maintenant apparaître librement devant Lui, et vivre dans la lumière.
C’est l’un des aspects de la position de tout enfant de Dieu. Nous marchons dans la lumière ; la pleine révélation de Dieu dans le Seigneur Jésus fait notre joie. La conséquence pratique en est que nous avons communion les uns avec les autres. Nous constituons ensemble la famille de Dieu et nous nous réjouissons de cela.
Notre communion est basée sur le fait que le sang de Jésus Christ nous a lavés de nos péchés. Notre culpabilité a été ôtée : nous sommes passés des ténèbres à la lumière, et plus nous serons occupés du Seigneur Jésus et de Son œuvre à la croix, plus la lumière dans laquelle nous nous tenons nous sera précieuse.

D’après « The Good Seed » décembre 2021

 

ATTENTION ! TROMPERIES !

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Son assurance sera retranchée, et sa confiance sera une toile d’araignée… il s’y cramponnera, et elle ne restera pas debout. Job 8. 14 et 15.
Le méchant… n’a pas de crainte de Dieu devant ses yeux… les paroles de sa bouche sont iniquité et tromperie. Ps. 36. 1 à 3.

 

ATTENTION ! TROMPERIES !

 

La toile d’araignée, quoiqu’extraordinairement résistante, serait un soutien bien misérable pour quiconque voudrait s’y accrocher.
On a récemment entendu à la télévision le témoignage de quelques personnes qui avaient tout perdu en investissant dans des actions à haut risque. Ils avaient eu l’illusion qu’il y avait « une occasion unique » et qu’elles allaient obtenir « un gain assuré » et « de l’argent facile ». Elles n’avaient pas pris soin de lire attentivement les documents qu’ils avaient reçus afin de peser le pour et le contre, mais elles s’étaient uniquement fiées à leurs propres calculs, établis sur des bases incertaines, et aux conseils de personnes qui se déclaraient parfaitement compétentes dans le domaine des spéculations financières.
Ce sont des tromperies ! Et il y en avait même qui avaient vendu leur maison pour avoir plus d’argent à investir. Ils s’étaient appuyés sur une toile d’araignée !
Une autre personne avait écouté un « mage », qui l’avait persuadée de débourser une forte somme, qui correspondait à presque toutes ses économies, pour avoir en échange une bonne santé et la sérénité familiale. Tromperie ! Elle n’a rien obtenu de ce qu’elle cherchait !
Ces personnes ont ruiné leur vie ! Elles ont été trompées par leurs propres pensées, ou par celles des autres, et elles ont tout perdu : la paix, le bien-être et la santé…et quelquefois, tout leur avoir. Ce sont des pertes tragiques et souvent définitives, sans possibilité de retour.
Et pourtant, malgré la gravité de ces choses, ce n’est encore rien par rapport à la perte de leur propre âme ! Ce n’est pas pour rien que le Seigneur Jésus a dit : « Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier, mais qu’il fasse la perte de son âme ? » (Mat. 16. 26).
Comme l’angoisse sera grande, pour celui qui s’entendra dire par le Seigneur : « Pourquoi ai-je appelé, et il n’y a eu personne qui répondit ? » (És. 50. 2) ; « Parce que j’ai crié et que vous avez refusé d’écouter, parce que j’ai étendu ma main et que personne n’a pris garde, et que vous avez rejeté tout mon conseil » (Prov. 1. 24 et 25) !
Est-ce que vous placez votre confiance en vous-même, en vos propres raisonnements ou en vos bonnes œuvres ? Tromperie ! La Parole de Dieu dit : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi… non pas sur la base des œuvres » ; « Personne ne sera justifié devant Dieu par des œuvres de loi » (Éph. 2. 8 et 9 ; Rom. 3. 20).
Vous croyez que l’enfer n’existe pas et que tout est fini avec la mort ? Vous croyez qu’il n’y a pas d’éternité à venir ? Tromperie ! Le Seigneur parle de « tourments éternels » et de « vie éternelle » (Mat. 25. 46). Il parle de personnes qui seront jetées dans « le feu éternel » ou « dans « les ténèbres de dehors » où il y aura « des pleurs et des grincements de dents » (v. 41 et 30).
Mais Il promet la vie éternelle et établit une condition pour cela : « Car la volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle » ; « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (Jean 6. 40 ; 1 Jean 5. 13).
Ne vous laissez pas tromper. Vous recevez aujourd’hui encore l’invitation à accepter le don de Dieu, c’est-à-dire Jésus Christ comme votre Sauveur. Ce n’est probablement pas la première fois que cette invitation vous est adressée, mais ce pourrait être la dernière… Croyez-vous qu’il soit sage de reporter à un autre jour et d’attendre encore, en pensant que vous avez tout le temps devant vous pour vous décider ? Tromperie ! Votre âme a une trop grande valeur pour que vous remettiez au lendemain une décision aussi importante. Demain ne vous appartient pas ! « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (29)

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (29)

Or personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase, ni ne la met sous un lit ; mais on la place sur un pied de lampe, afin que ceux qui entrent voient la lumière. Luc 8. 16.
Vous serez mes témoins à Jérusalem et… jusqu’au bout de la terre. Act. 1. 8.

LE CAMÉLÉON

Le caméléon est bien connu de la plupart des enfants. Ils savent qu’il a la capacité étonnante de changer de couleur. Il peut alors ne pas se différencier de son entourage. Ainsi, on ne le remarque pas et il échappe à ses prédateurs.
De la part des chrétiens, Dieu attend exactement l’attitude inverse. Il désire que les croyants sur la terre soient bien reconnus comme tels. Le Seigneur Jésus lui-même nous en a donné l’exemple : quand on Lui demandait qui Il était, Il répondait toujours clairement selon la vérité. Ses paroles montraient toujours qui Il était. Par Ses actes et par Ses paroles, Sa présence manifestait tout.
Et qu’en est-il de nous ? Serait-il possible que nous soyons des chrétiens-caméléons ? Peut-être plus souvent que nous ne le pensons ! Même l’apôtre Pierre essaya une fois de cacher sa position de disciple… Quand son Maître était interrogé par ses ennemis, Pierre se chauffait près du feu des gardes. Et là il n’eut pas le courage de se faire reconnaître comme disciple de son Maître bien-aimé. (Mat. 26. 74).
Ce fait ne nous est pas rapporté dans la Bible pour abaisser Pierre, mais pour nous mettre en garde. Dans de nombreux endroits, dans une salle d’attente, au bureau, à la cantine de l’entreprise, dans un auditorium, nous pourrions cacher le fait que nous appartenons à Christ – mais nous pourrions aussi Le confesser ouvertement. Profitons donc des occasions qui se présentent pour être des témoins visibles de la grâce de Dieu !

D’après Der Herr is nahe octobre 2021

Malheur à moi ! car je suis perdu ! És. 6. 5.
L’Éternel des armées sera élevé en jugement, et le Dieu saint sera sanctifié en justice. És. 5. 16.
Jésus leur dit… Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors. Jean 6. 37.

LE RÉCIT D’UNE CONVERSION

Le pasteur et évangéliste Wilhelm Busch (1897-1966) a raconté sa conversion.
J’étais jeune officier pendant la première guerre mondiale. Je n’avais pas besoin de Jésus. J’étais un bon cavalier et, à 18 ans, j’avais le commandement d’une batterie. Je n’avais donc pas du tout besoin de Jésus !
Mais l’heure arriva où l’abîme s’ouvrit devant moi. Ce fut lorsque, à côté de moi, un ami, à qui je voulais dire quelque chose, tomba soudain de son cheval. Une flèche l’avait atteint.
La question me vint soudain : Si c’était toi qu’atteignait le prochain coup – où serais-tu ? Je le sus tout à coup : – Je serais devant Dieu. Et j’ai pensé : – Est-ce que je peux me tenir devant Dieu ? Je me souviens encore comment j’ai commencé à énumérer : – Je suis pourtant courageux, et je me bats pour mon pays, je ne suis pas plus mauvais que les autres… Et il me sembla que Dieu me répondait en tonnant : – Et tes péchés ? Alors l’abîme s’ouvrit devant moi, quand j’ai su, tout à coup : – Je ne peux pas me tenir devant Dieu avec mes péchés ; si un coup arrive sur moi maintenant, je vais en enfer. Nous devons tous passer une fois par ce moment-là.
J’ai alors prié pour la première fois : – Mon Dieu, ne me laisse pas tomber avant que je… je ne savais pas quoi… J’ai alors demandé : – Comment fait-on ? Comment puis-je me mettre en ordre avec Dieu ?
Nous sommes alors arrivés dans une aire de repos. Et dans ma grosse valise, qui restait toujours avec les bagages, se trouvait une Bible. Ma mère, lors de ma dernière permission, l’y avait glissée. Je la pris et la feuilletai. Mes yeux s’arrêtèrent alors sur ces paroles : « Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs ».

« Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs ». Je n’oublierai jamais ce moment.
C’était comme s’il m’avait été jeté en face : – Pécheur, c’est ce que je suis ! Être sauvé, je ne savais pas exactement ce que c’est – mais je le désirais. Et si Jésus Christ sauvait des pécheurs, il fallait que je trouve Jésus.
Mais comment faire ? Ni auprès ni au loin ne se trouvait quelqu’un qui puisse me le dire. Pourtant l’abîme était béant devant moi. J’avais peur, terriblement peur d’aller en enfer. Cela vous est-il arrivé ? Quand les gens, aujourd’hui, ne font que de la problématique sur le christianisme, je leur dis : – Vous n’avez jamais ressenti la frayeur de Dieu.
Je devais trouver Jésus. Nous étions maintenant sur le retour. Une ferme en ruines était au bord de la route. Je me dirigeai là, et en cet instant il me sembla voir une grande lumière : – Oui, Jésus vit ! Et je peux parler avec quelqu’un de vivant ! Si Jésus vit, je peux simplement lui dire que je désirerais être sauvé.
Jusqu’à ce moment-là, tout n’avait été que de la théorie. Je suis entré dans la ferme, j’ai tiré le verrou derrière moi, je me suis jeté à genoux, et j’ai prié pour la première fois de ma vie, à peu près ainsi : – Seigneur Jésus, j’ai compris que tu es là. Tu es le seul qui puisse sauver le pécheur. Je suis un pécheur. J’aimerais être sauvé, ici, aujourd’hui, maintenant. J’aimerais devenir un enfant de Dieu. Seigneur Jésus, je me donne à Toi. Et je me souviens que je Lui ai dit : – Seigneur Jésus, je ne peux rien Te promettre, j’ai un caractère très inconstant. Mais me voici. Dès ce moment-là, j’ai eu un Seigneur.

D’après die gute Saat août 2021

Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la mite et la rouille détruisent, et où les voleurs font effraction et dérobent ; mais amasses-vous des trésors dans le ciel… car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur. Mat. 6. 19 à 21.
Celui même (Dieu) qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? Rom. 8. 32.

OÙ EST VOTRE TRÉSOR ?

Pendant mon activité professionnelle je fis la connaissance d’un expert en mobilier. Au cours des années, il avait été dans de nombreuses propriétés de millionnaires, et il me raconta : – Un jour je me suis de nouveau trouvé pour mon travail chez un homme très riche. Un mobilier magnifique et de grande valeur m’occupa plusieurs jours. Quand j’ai eu enfin terminé l’estimation, je n’ai pas pu m’empêcher de le complimenter sur sa propriété hors du commun. Alors cet homme âgé, qui approchait de 90 ans, m’a mis la main sur l’épaule, m’a regardé droit dans les yeux, et m’a dit : – Mon jeune ami, à mon âge, tout cela, ce sont des bagatelles.
Ces paroles avaient beaucoup impressionné l’expert, et moi j’étais aussi étonné : si ce vieillard pensait ainsi, pourquoi alors avait-il rassemblé tous ces trésors ? Mais, l’âge avançant, il lui était apparu que le temps de jouir de tout cela se raccourcissait chaque jour, jusqu’au moment X, où l’homme ne peut plus emporter la moindre des choses avec soi. Et il avait bien compris que la richesse matérielle, au seuil de l’éternité, perd toute sa valeur.
Il existe pourtant un placement, un trésor, qui ne perd jamais sa valeur. C’est le trésor dans le ciel, la richesse en Dieu. Celui-là, tous ceux qui se sont, en conscience, décidés pour Christ comme leur Sauveur personnel, le possèdent. Tous ceux qui viennent à Jésus avec leur culpabilité, reçoivent le pardon et la vie éternelle. Ils sont même appelés des enfants de Dieu et des cohéritiers de Jésus Christ. On ne peut pas être plus riche.

D’après die gute Saat septembre 2021

La Loi a été notre conducteur jusqu’à Christ, afin que nous soyons justifiés sur la base de la foi. Gal. 3. 24.

LES DIX COMMANDEMENTS

Bernard, dans sa manière de se conduire, suivait les dix commandements. Il se considérait comme une personne respectable, était engagé dans l’église, allait régulièrement se confesser, et pensait que Dieu pouvait être tout à fait satisfait de sa vie. Sa sœur aînée lui offrit alors une Bible en lui recommandant de la lire. Elle avait récemment cru au Seigneur Jésus comme en son Sauveur et était heureuse d’avoir reçu le pardon de ses péchés.
Bernard commença à lire la Bible. Un jour, il lut Exode 20. Il fut arrêté par le verset 15 : « Tu ne déroberas point ». N’y avait-il pas des choses qu’il s’était appropriées sans permission ? – Peut-être, pensa-t-il. Ce n’était que des bricoles. Est-ce que c’était vraiment voler ? Il lut ensuite le verset 16 : « Tu ne diras pas de faux témoignage contre ton prochain ». Devant la justice, il n’avait encore jamais fait de fausse déposition pour accabler quelqu’un. Mais, quand il était encore à l’école, n’avait-il pas agi souvent pour donner mauvaise opinion des autres et se faire bien voir ? Et plus tard, dans son travail, ne s’était-il pas présenté dans une meilleure lumière que d’autres ?
Bernard lut ensuite le verset 17 : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain, tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien qui soit à ton prochain ». Qu’en était-il de la voiture chic de son collègue, du talent musical de son camarade à la chapelle, du poste important de son voisin, avec un haut salaire ? Cela était-il vraiment les exigences de Dieu envers lui ? Qu’il avait souvent désobéi à l’un de ces commandements ! Il fut conscient que Dieu ne pouvait pas l’approuver, et cela le mit très mal à l’aise. Finalement il s’en ouvrit à sa sœur, qui lui parla de Jésus Christ, le Sauveur. Bernard confessa ses péchés à Jésus, et il est, depuis de nombreuses années, un heureux enfant de Dieu.

D’après die gute Saat septembre 2021

Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.

DÉLIVRANCE MIRACULEUSE

– Et n’oublie pas, mon garçon, quand tu seras en danger, de prier ! C’est avec ces paroles qu’une mère vit partir son fils unique à la mer. Elle était très en souci pour lui, car jusque-là il avait toujours repoussé la demande de sa mère, de mettre sa vie sous la conduite de Dieu. Elle espérait que, au moins quand il serait en péril, il se tournerait vers Dieu !
– Il se passera encore du temps avant que je prie, pensait le jeune homme gai et plein d’énergie. De toute façon, il voulait d’abord conduire lui-même sa vie. Il ne se doutait pas qu’il aurait bientôt besoin de faire appel à ce S.O.S.
Cela arriva quand il effectuait un travail facile sur le pont, qu’un marin expérimenté accomplit sans perdre l’équilibre. A cause d’un mouvement inattendu du bateau il passa par-dessus bord alors qu’il était seul. Pendant sa chute, il pria : – Dieu, si tu existes, montre-le moi maintenant !
Personne n’avait remarqué l’accident, mais Dieu entendit l’appel au secours. A ce moment précis, un matelot vint voir le jeune homme. Ne le trouvant pas sur le pont, il regarda par-dessus bord et l’aperçut à l’instant précis où sa tête apparaissait au-dessus de l’eau. Il réussit à grand peine à le sauver, à la dernière minute. Quand notre ami fut à nouveau sain et sauf sur le pont, il parla de sa prière-éclair. Pourtant il n’y eut pas de changement dans sa vie.
A son retour de cette traversée, il accompagna sa mère à une réunion chrétienne. Il prit alors conscience que ses péchés le séparaient de Dieu et qu’il devait être sauvé. Il confessa enfin ses péchés à Dieu et reçut le pardon et la paix. Il fut alors sauvé pour l’éternité.

D’après die gute Saat septembre 2021

La création a été assujettie à la vanité (non de son propre gré, mais à cause de celui qui l’a assujettie), dans l’espérance que la création elle-même aussi sera délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Rom. 8. 20 et 21.

L’ORDRE DANS LA CRÉATION

Déjà depuis longtemps, tout n’est pas, dans la nature, tel que cela devrait être. A cause de la civilisation humaine, et en même temps d’une densité de population augmentée, de nombreux faits naturels ont perdu leur équilibre. D’où les grands efforts, de nos jours, pour y remédier.
Mais même sans les conséquences de la civilisation, la création n’est plus telle qu’elle est sortie des mains de Dieu. Ce que nous appelons l’équilibre biologique naturel est en fait un équilibre des dangers. Chaque être vivant est l’ennemi de l‘autre, et veille à ce que l’autre ne se multiplie pas trop. Et l’humanité aussi a ses limites causées par la maladie et les catastrophes.
Mais qui pense au fait que cette « servitude de la corruption » est venue sur la création parce que le premier couple s’est élevé contre Dieu et est tombé dans le péché ? Dieu avait, alors, « maudit le sol » à cause du péché de l’homme (cf. Gen. 3. 17). Un travail pénible et de la sueur au visage dans le travail des champs, doivent dès lors nous rappeler que notre relation avec Dieu n’est pas en ordre.
Toutefois, par la foi en Jésus Christ, le Sauveur, tout homme peut, jusqu’à maintenant, se mettre en règle avec Dieu et trouver la paix.
Et quant à la création, l’espérance et la vive attente de la création pour jouir de la liberté, seront une fois remplies lorsque le Christ viendra régner sur la terre. Le sacrifice de Jésus Christ à la croix a aussi posé le fondement pour cela, qu’une fois, toutes choses seront réconciliées avec Dieu.

D’après die gute Saat octobre 2021

Il les fit ensuite monter dans sa maison et dressa la table ; croyant Dieu, il se réjouit avec toute sa maison. Act. 16. 34.

Un homme m’a raconté qu’un jour un tournant étonnant avait eu lieu dans sa vie :
– J’étais arrivé par moi-même à avoir mon entreprise personnelle. Au début tout allait bien. Ensuite arrivèrent des déboires. Je dus me déclarer en faillite. L’entreprise était en banqueroute. Il ne restait que des dettes et des obligations.
Dans ma misère je me suis tourné vers l’alcool et suis tombé toujours plus bas. Alors ma femme a divorcé. Le désespoir et la dépression se sont emparés de moi. Dans cette situation, je ne voyais qu’une issue. Décidé au pire, je suis allé sur le balcon et j’ai regardé en bas depuis le huitième étage. Un pas de plus, et tous mes problèmes seraient résolus, ai-je pensé.
Alors, brusquement, une pensée m’a traversé : Dieu ! Il y a un Dieu ! Je n’avais jamais pensé à Dieu dans ma vie, je n’avais jamais compté avec Lui. L’idée de Dieu me submergea et depuis, ne me quittait plus.
Maintenant je sais que la grâce de Dieu m’a empêché de faire le saut dans le vide. J’ai commencé à rechercher Dieu, et je L’ai trouvé en Jésus Christ. Un chrétien croyant, dont j’ai fait la connaissance par hasard, m’a montré le chemin. J’ai reconnu ma culpabilité devant Dieu, et je crois maintenant à Jésus Christ comme en mon Sauveur et Seigneur.
Depuis deux ans je n’avais rien appris au sujet de ma femme divorcée. Le cœur battant, je me mis à sa recherche. Un deuxième miracle s’était produit. Elle s’était aussi convertie à Jésus Christ. Nous étions tous deux émerveillés de l’amour et de la grâce de Dieu.
Quand je rencontrai à nouveau cet homme, deux mois plus tard, il avait le visage rayonnant. Une alliance brillait de nouveau à sa main…

D’après die gute Saat octobre 2021

Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. Rom. 5. 8.
En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 1 Jean 4. 9.

FAUCON GRIS

Faucon gris était un Indien… mais aussi un menteur, un trompeur et un meurtrier. Les Blancs avaient mis sa tête à prix, mais il leur échappait toujours. Quand il entendit dire que des missionnaires voulaient se rendre dans une tribu indienne amie, il décida de se joindre à leur convoi sans se faire reconnaître.
Il haïssait les chrétiens, il détestait leurs cantiques et leurs réunions, et il haïssait spécialement leur petit livre noir dans lequel ils lisaient toujours. Cependant il était maintenant en route avec eux pendant des semaines. Le dimanche, quand le convoi se reposait, il attrapait son fusil et partait tout le jour à la chasse. Il ne voulait entendre ni prédication ni cantiques.
On était en juillet, et la chaleur était accablante. Bien que ce soit dimanche, Faucon gris, pour la première fois, n’avait aucune envie de partir à la chasse. Il s’allongea à l’ombre d’un chariot et s’endormit. Quand il se réveilla, on chantait autour de lui. Puis, pour le culte, les missionnaires s’étaient justement rassemblés autour de ce chariot. Il était trop fatigué pour se relever, et resta couché, apparemment sans être touché ni perturbé. Le missionnaire qui prêchait parla de l’amour de Dieu qui avait donné aux hommes tout ce qui leur était nécessaire. Il expliqua que les hommes haïssaient Dieu et le refusaient. Cependant, Dieu aime Ses créatures et envoya sur la terre Son Fils Jésus Christ, qui est mort pour que les hommes puissent être sauvés et aller au ciel.
Faucon gris écouta, même s’il ne le voulait pas, même s’il rejetait Dieu et haïssait la Bible.
Peut-être que, juste maintenant, quelqu’un écoute, bien qu’il ne le veuille pas, que Dieu l’aime et voudrait toucher son cœur…

Faucon gris avait entendu ce qu’avait dit le prédicateur – apparemment sans en être impressionné.
Pourtant, le jour suivant, il parla à un autre missionnaire : – Tout ce qu’on nous a raconté hier, c’était bien des mensonges ? Dieu pourrait-il vraiment aimer des hommes aussi perdus ? Le missionnaire lui expliqua que Dieu « est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés » (Éph. 2. 4).
Faucon gris réfléchit un moment puis il dit : – Mais que le grand Dieu, le Père, ait donné son Fils, c’était un mensonge ? Le missionnaire le nia de nouveau, et expliqua que Dieu a montré Son amour en ce qu’il a envoyé Son Fils unique dans le monde, afin que nous puissions vivre par Lui. Puis vint encore une question : – Que Dieu, pour de tels hommes, ait préparé une place merveilleuse dans le ciel, c’était bien un mensonge ? Le missionnaire nia aussi cela, et lut ce que Jésus lui-même a dit : « Je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi » (Jean 14. 2 et 3).
Faucon gris resta immobile pendant un long moment. Mais la parole de Dieu l’avait touché. Il se laissa persuader, et crut. Et Dieu le transforma.
Oui, on peut faire confiance à Dieu, parce qu’il est impossible que Dieu mente (cf. Héb. 6. 18). Il nous a montré Son amour en ceci : « Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Rom. 5. 8). Cela est vrai – encore aujourd’hui !

D’après die gute Saat octobre 2021

Moïse raconta à son beau-père tout ce que l’Éternel avait fait… et comment l’Éternel les avait délivrés. Ex. 18. 8.
Je suis l’Éternel qui te guérit. Ex. 15. 26.

DEUX VISITES AU MÉDECIN

L’homme qui était assis en face de moi dans le train, fredonnait continuellement un vieux choral. Je finis par lui demander pourquoi ce chant était si important pour lui. Il me raconta alors son histoire.
– Je travaillais dans une grande ferme. Le patron était un chrétien et nous traitait bien. Il nous expliquait souvent l’évangile et nous disait que nous devions nous convertir. Plusieurs de mes amis le firent, mais pas moi. Je n’avais en fait rien contre cela, et en reconnaissais même la nécessité, mais je ne voulais pas changer de vie – du moins, pas encore. Je suis alors tombé malade. Je souffrais tout le jour et ne pouvais plus travailler. A la fin, mon patron s’en est aperçu. Il m’a fait venir et m’a dit : Tom, tu vas maintenant chez le médecin et tu te fais examiner à fond. Ensuite tu me diras ce qu’il t’aura dit.
Le matin suivant, je suis parti à cheval à la ville. Je ne me pressais pas, j’avais tellement de choses en tête. Je m’imaginais que le médecin allait peut-être me dire : Jeune homme, vous n’avez plus longtemps à vivre. Alors je désirerais croire en Dieu. Mais quel genre de foi serait-ce, qui ne résulte que de la peur de la mort ! Mais s’il me disait : Jeune homme, dans quelques semaines, cela ira mieux, alors j’attendrais de nouveau. Il m’apparut clairement que la seule chose juste et honnête serait de me décider avant d’aller chez le médecin.
J’ai fait cela. Je suis descendu de mon cheval et me suis mis à genoux. J’ai confessé mes péchés à Dieu, je lui ai demandé de me pardonner, et aussi de m’aider à changer de vie.
Comment auriez-vous agi ?

Tom m’avait expliqué qu’il avait été malade, et qu’il avait craint le pire, mais s’était converti quand il était en route pour aller chez le médecin.
– Pendant que je continuais à chevaucher, il me semblait que Dieu voulait me parler. J’avais le sentiment qu’il avait l’intention de m’employer, et que pour cela je devais changer de vie. Je devais renoncer à la boisson, car l’alcool en avait déjà ruiné beaucoup. Aussi j’ai dit en moi-même : Seigneur, je ne toucherai plus d’alcool. Puis Dieu m’a encore parlé : Tom, tu devrais aussi parler de moi, mais tu as la voix tout enrouée. Et de plus, tu sais que cela coûte cher, de fumer. J’ai acquiescé intérieurement, et pour montrer que j’étais sérieux, j’ai jeté immédiatement pipe et tabac.
Je suis arrivé chez le médecin, il m’a ausculté et m’a dit : Jeune homme, si vous m’écoutez, vous serez bientôt remis. Mais vous ne devez plus boire d’alcool, et vous devez arrêter de fumer.
– Pas de problème, docteur, lui ai-je dit, c’est exactement ce que m’a déjà recommandé un autre médecin quand j’étais sur la route pour venir à la ville.
Il a relevé la tête : Quel autre médecin ? Je suis le seul à des kilomètres à la ronde.
Je lui ai alors raconté mon histoire, comme je viens de vous la dire. Le cantique que je viens de fredonner est devenu important pour ma foi.
Si nous parlions avec le spécialiste des choses de la foi – avec Dieu lui-même – que nous recommanderait-il ? Et l’appliquerions-nous ?

D’après die gute Saat octobre 2021

Jésus dit… Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Mat. 11. 28.

UN MÉDECIN RACONTE SA VIE :

Ma mère a beaucoup prié pour moi, et n’a jamais perdu l’espoir que je me convertirais à Dieu. Mais déjà pendant ma première année d’études j’ai rapidement baissé. Ma vie de légèreté m’a amené à revendre des choses dont je n’avais pas absolument besoin – entre autres une Bible que ma mère m’avait offerte quand j’avais quitté la maison paternelle.
Plus tard, quand j’ai travaillé comme médecin dans un hôpital, j’ai vu toute sorte de misères. Et quand j’étais parfois en contact avec des chrétiens convaincus, je devais repenser à ma mère et au temps de ma jeunesse.
Un jour est arrivé un maçon gravement blessé. Son état était sans espoir, et il savait lui-même qu’il allait mourir. L’expression heureuse de son visage me toucha profondément, d’autant plus que je voyais qu’il avait des souffrances insupportables.
Le malade n’avait pas de parenté, et quand il fut mort, ses modestes biens furent étalés devant moi. Il y avait aussi une Bible. Quel coup ce fut pour moi, quand je reconnus que c’était la Bible que ma mère m’avait donnée autrefois ! Il y avait encore mon nom et un verset de la Bible écrit de sa main.
Le dernier propriétaire avait visiblement beaucoup lu cette Bible, car de nombreux passages étaient soulignés. Cela me frappa beaucoup, car je vis brusquement toute ma vie de péché devant moi. Je n’eus pas de repos jusqu’à ce que j’accepte Jésus Christ comme mon Sauveur et mon Seigneur.

D’après die gute Saat novembre 2021

Je me réjouirai avec joie en l’Éternel, mon âme s’égayera en mon Dieu ; car il m’a revêtu des vêtements du salut, il m’a couvert de la robe de la justice. És. 61. 10.

UN JEUNE HOMME D’UNE VINGTAINE D’ANNÉES RACONTE :

Il y a deux ans que j’ai trouvé le chemin vers Dieu. J’ai reconnu que la Bible tout entière est la vérité.
J’ai grandi dans la maison paternelle athée. Je n’ai jamais entendu quelque chose au sujet de la Bible et de Jésus Christ comme Sauveur. On m’a enseigné qu’il n’y a pas de Dieu. Le seul lien que j’avais avec le christianisme, c’était mes cousins. Ils reçurent un tas d’argent lors de leur confirmation, et m’en parlèrent. Cela me faisait envie. Cependant je ne les entendais jamais parler de la Bible, la Parole de Dieu. Je pensais qu’ils faisaient partie d’une association quelconque, ce qui était tellement courant.
Quand je suis devenu adulte, j’ai remarqué toujours plus que beaucoup de choses autour de moi étaient de la fausseté – que ce soit à l’école, dans l’éducation ou les études. Et il n’en était pas autrement dans les média, dans la politique et dans le commerce. Il y avait partout mensonge et tromperie.
Mais où était la vérité ? Tout désorienté, je devins malade d’âme et de corps. Je recherchai la vérité dans l’occultisme et dans différentes religions.
Puis on m’a offert une Bible et j’ai commencé à la lire. Il y avait beaucoup de choses que je ne comprenais pas. Mais je ressentais que c’était un livre particulier. Plus je la lisais, plus je remarquais que Dieu lui-même me parlait, que la Bible est Sa Parole.
Puis j’ai lu les paroles de Jésus Christ : « Moi je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6). Et j’ai reconnu alors la vérité. J’ai confessé franchement à Dieu que j’étais un pécheur. Oui, Jésus Christ était mort sur la croix pour porter le poids de mes péchés.
Je suis maintenant libre quant à ma culpabilité, et j’ai trouvé la vérité ! Je vois maintenant clairement combien Dieu m’aime, mais aussi ce qu’Il attend de moi. Je suis tellement heureux de pouvoir le remercier chaque jour et de tout mon cœur, et de vivre consciemment avec Lui.

D’après die gute Saat décembre 2021

Nous n’avons pas de pouvoir contre la vérité. 2 Cor. 13. 8.

MON CHEMIN VERS DIEU

J’ai passé mon enfance dans ce qu’était l’Union soviétique. Bien que j’aie lu là-bas de nombreux livres contre la foi chrétienne, j’ai été frappé un jour par la question : Si Dieu n’existe vraiment pas, pourquoi tous ces efforts pour Le combattre ? Dans la société communiste, tout le système se battait contre la foi : l’école, les media, la science, les artistes. Comment les chrétiens – bien qu’on les poussât hors de la société – pouvaient-ils conserver l’assurance de leur foi et leur paix ? J’avais sous les yeux l’exemple de mes parents. C’était des chrétiens convaincus.
J’ai décidé, un jour, de les accompagner à une réunion chrétienne. Mais pendant la prédication, je me posais la question : Comment peut-on prier quelqu’un qu’on ne voit pas ? Cela me semblait absurde. Pourtant la question ne me laissait pas en repos.
Six mois plus tard, j’ai entendu de nouveau un prédicateur chrétien, et l’évangile m’a beaucoup parlé. Pourtant, de tous côtés, des pensées me venaient, qui voulaient me retenir : Si tu t’engages dans cette voie, tu dois renoncer à tout. Tu perdras tes amis, tes études, tes perspectives d’avenir… Je me suis pourtant mis à genoux, les larmes aux yeux. Non pas parce que je perdrais tout, mais à cause de cette connaissance toute nouvelle, que Dieu m’aime. J’ai crié à Lui et je l’ai prié de me pardonner mon incrédulité. Et Dieu m’a répondu. Il m’a fait don du pardon et de la paix. Maintenant, la vérité que Dieu existe n‘était plus une supposition, mais une certitude. Je reçus l’assurance que Jésus est mon Sauveur et mon Seigneur – ce qu’Il est aujourd’hui.

D’après die gute Saat décembre 2021

Les jugements sont préparés pour les moqueurs. Prov. 19. 29.

LA GRANDE SURPRISE

Dans le train omnibus d’une région de campagne, deux messieurs s’entretiennent sur l’au-delà. L’un affirme avec assurance que, avec la mort, tout est fini. L’autre est incertain et avance prudemment des objections.
Un paysan âgé, assis dans le même compartiment, suit la discussion avec intérêt. Son visage ridé, pour qui l’observe soigneusement, peut en dire long sur le travail et la peine, mais aussi sur la réflexion et l’harmonie intérieure.
Maintenant, le premier voyageur joue la comédie avec emphase : – Ainsi, celui qui veut en rester à la vieille théorie – parce que, à mon avis, il est trop paresseux pour s’en libérer – quant à moi, il peut y croire jusqu’à la fin. Mais alors, quand il est mort, et qu’il apparaît que, quand on est mort, on est bien mort – et qu’aucune porte ne s’ouvre dans l’au-delà… alors, quelle déception ! Et un éclat de rire retentit, plein de moquerie et de méchante malice.
A ce moment-là, le vieux paysan ne peut plus se retenir. – Quand j’entends de telles choses, murmure-t-il d’une voix basse comme se parlant à lui-même, cela me fait honte d’entendre un tel babillage ! Ou bien est-ce peut-être une plaisanterie, que quelqu’un qui est bien mort, puisse encore être très déçu ? – D’ailleurs, il peut aussi se produire l’inverse : Celui qui, jusqu’ici, a nié, meurt, et devant lui s’ouvre pourtant la porte de l’éternité de Dieu – je crois bien qu’alors il éprouve vraiment un grand étonnement ; et il n’aura pas l’occasion de plaisanter là-dessus.
Le silence se fait tout à coup dans le compartiment. Personne ne rit plus.

D’après die gute Saat décembre 2021

Et vous m’invoquerez, et vous irez, et me supplierez, et je vous écouterai ; et vous me chercherez et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur. Jér. 29. 12 et 13.

LA RÉPONSE DE DIEU

Il y a environ 150 ans, un missionnaire a émigré en Afrique du Sud avec sa famille. Il désirait aller dans l’intérieur du pays pour apporter l’Évangile de Jésus Christ aux gens de cette contrée. Les descendants des immigrants d’Europe en Afrique du Sud essayèrent de l’en empêcher et refusèrent de leur donner une aide quelconque. La famille était là, seule, toutes les portes semblaient fermées.
Finalement le missionnaire put se procurer un chariot à bœufs et décida de se mettre en route. Il laissa les bœufs choisir leur chemin ; où que ce soit qu’ils les amèneraient, lui et sa famille, là ils demeureraient. Ils se mirent en route, et parcoururent des kilomètres de pays découvert.
Un jour, il vit quelques personnes, encore loin, venant dans leur direction. Quand ils furent assez près, il les identifia pour des indigènes. Ils étaient en route pour la ville du Cap, où ils désiraient trouver un missionnaire qui revienne avec eux pour leur parler de Dieu. Ils s’étaient mis en route, cherchant à trouver Dieu, et Dieu les avait amenés au missionnaire avec son char à bœufs en pleine nature. Dieu avait entendu leur prière et y avait répondu !
Cela arrive-t-il aujourd’hui, que quelqu’un désire en entendre plus au sujet de Dieu et de sa Parole, et qu’il rencontre celui que Dieu lui a envoyé ? Les gens prient-ils, et font-ils l’expérience d’une telle réponse de la part de Dieu ?
Qu’apprenons-nous du verset ci-dessus ? – Si nous cherchons Dieu de tout notre cœur, nous Le trouverons certainement. Dieu répondra.

D’après The good Seed août 2021

Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ? Luc 12. 20.

LEÇONS PRATIQUES DE LA PARABOLE

L’histoire du fermier prospère est connue de tous ceux qui lisent la Bible. C’est un sérieux avertissement pour tous ceux qui n’ont pas mis leur vie en ordre avec Dieu en acceptant le Seigneur Jésus comme leur Sauveur. La parabole contient aussi des leçons importantes pour les disciples du Seigneur. Elle relève trois erreurs dans lesquelles nous pouvons facilement tomber, quelle que soit notre richesse.
Erreur 1. L’argent et la richesse donnent de la sécurité. Il est raisonnable et pas du tout faux de faire des provisions pour l’avenir. N’oublions pas, cependant, comme la mite et la rouille (l’inflation ou les crises financières) détruisent facilement notre sécurité imaginaire, que nous ne pouvons pas trouver dans l’argent, mais seulement dans notre Seigneur.
Erreur 2. Les possessions et l’argent apportent du repos à notre âme. Croire cela est extrêmement naïf. Le Seigneur Jésus ne parle pas seulement de mite et de rouille qui ruinent notre richesse, mais aussi des voleurs. Plus grandes sont nos possessions, plus nous avons à les garder. Là encore, c’est seulement dans le Seigneur qu’on peut trouver la paix et le repos pour l’âme.
Erreur 3. A un certain niveau, on en a assez. Il y a un proverbe : Plus on en a, plus on en veut. Les gens qui pensent et qui vivent comme cet homme riche, n’en ont jamais assez. Le cercle dans lequel ils se meuvent tourne toujours plus vite, et finalement, seulement autour d’eux-mêmes. Le paysan riche ne pensait qu’à lui-même et pas aux autres. Avoir assez provient des soins du Seigneur, non pas de nos économies.

D’après The good Seed août 2021

Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon (Car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais). Ps. 49. 7 et 8.
Vous avez été rachetés de votre vaine conduite… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. 1 Pier. 1. 18 et 19.

LA BANQUEROUTE QUI SAUVE

C’était le titre d’un article de journal qui parlait de quelqu’un qui, après des années de prison pour dettes, pouvait enfin respirer de nouveau. Il était soulagé dans son esprit : il était libéré de ses dettes. Il bénéficiait d’une loi récente concernant les dettes excessives de gens en grand danger financier à cause d’excès de crédits, de chômage, ou d’autres difficultés. Les récriminations contre le système légal, l’angoisse et la dépression sont oubliées. C’est un nouveau départ dans la vie, avec l’espoir de ne pas retomber.
Devant notre Dieu juste et saint, cependant, tous les êtres humains ont une dette dont ils ne peuvent pas se libérer par eux-mêmes. Les fils de Coré (auteurs du Psaume 49) avaient compris cela et l’affirment. Cette dette, héritée dès leur naissance, ne s’allège pas au cours du temps, n’est même pas effacée à la mort, et conduit au jugement éternel. Mais ce que, ni la chance, ni les meilleures qualités morales, ni les bonnes œuvres ne peuvent accomplir, Jésus Christ l’a fait, en payant à notre place, par Sa mort sur la croix, le prix immense de la rédemption. Lui seul efface absolument toute notre dette envers Dieu.
Si nous sentons le poids de notre culpabilité et que nous sommes conscients de notre banqueroute et de notre incapacité à nous en sortir par nous-mêmes, mettons notre confiance en Jésus Christ, et nous recevrons le pardon de Dieu.

D’après The good Seed août 2021

Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Gal. 2. 20.

UN TÉMOIN FIDÈLE

Friedrich Wilhelm Baedeker (1823-1906) naquit en Allemagne, mais passa une grande partie de sa vie en Angleterre, où il fonda une école supérieure à Weston-sur-Mer.
En 1866, il fut invité par un officier de l’armée à des messages d’un évangéliste bien connu, Lord Radstock. La prédication l’intéressa et il continua à assister les soirs suivants. Mais il s’arrangeait soigneusement à ne pas rencontrer le prédicateur.
Un soir, cependant, il ne réussit pas à éviter à temps Lord Radstock. Celui-ci l’invita à aller dans une pièce voisine pour une conversation, au cours de laquelle son cœur fut profondément sondé, puisque un changement remarquable s’ensuivit chez Baedecker. Ses arguments incrédules se fondirent, et il trouva la foi en Dieu. Il se reconnut pécheur, confessa à Dieu sa culpabilité et remit sa vie au Seigneur Jésus Christ. Son cœur se remplit de joie. C’est ainsi qu’il a décrit ces moments : J’entrai comme un incroyant orgueilleux, et ressortit comme un humble croyant et un disciple du Seigneur. Dieu en soit béni ! Peu après, sa femme accepta également Christ comme son Sauveur.
Avant sa conversion, Baedeker avait fait de longs voyages, jusqu’en Australie. Par la suite il fit des voyages dans les pays de l’Est de l’Europe. Il obtint, en Russie, la permission de visiter des camps et des prisons. Il prêcha l’Évangile aux prisonniers et leur apporta des Bibles et de l’aide matérielle.

P.S. Il voyagea même plusieurs fois jusqu’en Russie d’Asie pour annoncer l’Évangile.

D’après The good Seed août 2021

Nous avons cru au Christ Jésus, afin que nous soyons justifiés sur la base de la foi en Christ et non pas sur celle des œuvres de loi : parce que sur la base des œuvres de loi, personne ne sera justifié. Gal. 2. 16.

LES ŒUVRES OU LA FOI ?

On pourrait penser qu’il y a tellement de groupes religieux dans le monde… En fait, il n’y en a que deux. L’un souhaite mériter la grâce. L’autre groupe englobe tous ceux qui acceptent qu’ils ne peuvent rien donner à Dieu, pas même pour un seul de leurs péchés.
Le premier groupe propose que l’homme entreprenne des œuvres méritoires pour effacer sa culpabilité et gagner la faveur de Dieu et le paradis : faire de bonnes œuvres, observer des rites, sacrifier de son temps, de sa fortune, de son énergie, même sa vie – comme un prêté pour un rendu. Qui donc pourrait satisfaire aux exigences de Dieu ? Et qu’en serait-il des pauvres, qui n’ont rien à donner ? Sont-ils destinés à être perdus ?
Le second groupe consiste justement en de tels pauvres, qui ne peuvent dire que : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! ». Ils confessent leur incapacité à gagner la grâce, et se confient en Dieu, qui Lui-même seul peut régler la question de nos péchés. C’est pourquoi Jésus affirme : « Celui-ci descendit dans sa maison, justifié » (Luc 18. 13 et 14). Être justifié, c’était plus que d’être pardonné.
Comment cela ? – « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8).
Pourquoi cela ? – Jésus Christ, le Fils de Dieu, « qui n’a pas connu le péché », a été fait « péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Cor. 5. 21).
Dans quel but ? – Afin que nous puissions accomplir « les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance » pour nous. (cf. Éph. 2. 10).

D’après The good Seed août 2021

Moi, je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, Celui qui est et qui était et qui vient, le Tout-puissant. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Apoc. 1. 8 ; 22. 13.

L’ALPHA ET L’OMÉGA

Alpha est la première lettre de l’alphabet grec, oméga, la dernière. Quand Dieu dit qu’Il est l’alpha et l’oméga, cela veut dire qu’Il est à l’origine de l’histoire du monde, et qu’Il décidera de sa disparition. Il a parlé afin de créer l’univers : « Les mondes ont été formés par la parole de Dieu » (Héb. 11. 3). Et quand le temps fera place à l’éternité, Il parlera de nouveau et dira : « C’est fait » (Apoc. 21. 6).
Il y a eu un commencement pour toutes les choses visibles. Elles sont apparues à la voix du Tout-Puissant. Elles arriveront à leur fin pour laisser la place à ce que nous, aujourd’hui, dans notre condition humaine, ne pouvons contempler. Cette création nouvelle, éternelle, sera introduite par la même voix. Tout le tumulte et l’agitation de la longue histoire de l’homme, ses soupirs, ses cris, ses larmes et ses chants, prennent place entre l’alpha et l’oméga.
« Mais la parole de notre Dieu demeure à toujours » (És. 40. 8).
La science tente d’expliquer le passé. Elle essaie aussi de prévoir l’avenir, mais n’y réussit que partiellement. Seule la Sainte Écriture, la Bible, apporte de la lumière sur notre origine et notre destinée, sur ce qui était avant le commencement, et ce qui sera après la fin de notre univers.
« La Parole du Seigneur demeure éternellement » (1 Pier. 1. 25). Ne négligeons pas de la connaître, et d’écouter Celui qui nous a créés !

D’après The good Seed août 2021

Car l’Éternel, votre Dieu, fait grâce et est miséricordieux, et il ne détournera pas sa face de vous, si vous revenez à lui. 2 Chron. 30. 9.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. 1 Jean 1. 9.

LES CONDITIONS DE DIEU

Jean, dès son enfance, était difficile et causait beaucoup d’ennuis à ses parents. Ses méfaits, ensuite, devinrent tellement graves qu’il fit plusieurs séjours en prison. Toutes les fois, son père payait pour les dommages faits, et accueillait son fils quand il revenait. Après la mort de ses parents, Jean, pensant qu’il allait hériter d’une partie de la fortune de son père, assista à la lecture du testament.
Le défunt avait commencé par faire une liste de tous les tristes épisodes de son fils qui, incapable de supporter d’entendre lire la liste de tous ses méfaits, se leva et sortit en claquant la porte. L’homme de loi continua à lire : « En dépit de tout cela, c’est mon fils, et je l’aime. Pour cette raison, quoiqu’il ne mérite rien, je lui laisse tout ce que je possède, à une seule condition, c’est qu’il soit présent quand mes dernières volontés seront lues. S’il est encore présent quand la lecture en sera terminée, il héritera de tous mes biens.
Jean perdit ainsi tout ce qu’il avait espéré avoir, non pas à cause de sa mauvaise conduite, mais parce qu’il refusa d’entendre la vérité.
Aujourd’hui encore, nous sommes tous nés pécheurs, et notre vie n’est pas digne de Dieu. Mais Dieu offre Son pardon à ceux qui tiennent compte de Lui. Il nous aime, mais Lui aussi pose Ses conditions : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle » (Jean 6. 40). « Discerner le Fils », c’est reconnaître Jésus Christ comme le Fils de Dieu, qui est mort puis est ressuscité pour nous.

D’après The good Seed août 2021

Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Luc 21. 33.
Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Héb. 4. 7.

« JE VIENS BIENTÔT »

Dans son œuvre « Christ reviendra – messages pour l’homme moderne », publié en 1978, Norbert Hugedé, professeur à la Sorbonne, à Paris, affirme : Il faut être aveugle pour nier que nous approchons de la fin de l’histoire de notre planète… Quiconque se donne la peine de réfléchir sur les évènements actuels doit conclure que le monde arrive au bout d’une voie sans issue, au point de vue économique, social, politique, et même religieux.
Depuis 1978, malgré la prospérité, les progrès, et les discours sur la paix, nombreux sont les gens qui voient l’avenir avec de plus en plus d’inquiétude, et qui disent : Qu’est-ce qui nous attend ?
Un évènement d’importance universelle est en effet imminent. Jésus Christ va revenir ! « Le Seigneur Lui-même… descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants, qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air » (1 Thess. 4. 16 et 17).
Certains peuvent se moquer de cela. : « Aux derniers jours viendront des moqueurs qui… diront : Où est la promesse de sa venue ? » (2 Pier. 3. 3 et 4). Mais le jugement fondra sur les habitants incrédules de la terre. Dieu, avec patience, offre encore Sa grâce à tous. Son Fils, Jésus Christ, sauve du jugement ceux qui croient en Lui. Son œuvre les délivre de la condamnation, et les place dans une sécurité éternelle. Quand Jésus reviendra, il sera trop tard. Mais aujourd’hui, vous pouvez encore être sauvé.

D’après The good Seed octobre 2021

Même la cigogne dans les cieux connaît sa saison, et la tourterelle, et l’hirondelle, et la grue, prennent garde au temps où elles doivent venir, mais mon peuple ne connaît pas le jugement de l’Éternel. Jér. 8. 7.

L’ENSEIGNEMENT DES OISEAUX

Par leurs appels sublimes et résonnants comme des trompettes, nous entendons les cigognes avant de pouvoir les voir. Puis elles apparaissent subitement, balayant l’espace dans leurs formations en V, d’un bout à l’autre de l’horizon, et annonçant l’automne par leur musique mélancolique. Les cigognes sont en vol pour retourner vers le Sud.
Les gens ont observé cette scène fascinante depuis des milliers d’années. Quelque six cents ans avant Jésus Christ, le prophète Jérémie a écrit le passage ci-dessus.
La Bible n’est pas un livre d’ornithologie. Ce qu’elle déclare concernant la nature est exact, mais pas dans un langage scientifique. Son but est de nous enseigner plus que de simples faits. Jérémie ajoute à son observation un commentaire sérieux : « Mon peuple ne connaît pas le jugement de l’Éternel ». Dieu dit, ici : Regardez les oiseaux des cieux. Ils ont intuitivement conscience que l’hiver est à la porte. Ils savent qu’ils doivent chercher des endroits plus chauds au Sud. Et personne ne les arrêtera.
Et qu’en est-il de nous ? Dieu n’a-t-il pas placé dans nos cœurs un présage de l’arrivée d’un jugement ? Nous prenons conscience de Dieu au travers de la création et par la Bible. Notre conscience ne nous indique-t-elle pas que quelque chose nous échappe ? Nous avons besoin d’émigrer dans un climat plus chaud, mais où ?
Le cœur plein d’amour du Seigneur Jésus est cette place pour nous. En Matthieu 11. 28, Il nous invite : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos ». Les hirondelles, comme les cigognes, nous donnent un exemple à suivre dans un sens spirituel.

D’après The good Seed octobre 2021

Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler sans quelqu’un qui prêche ? … Ainsi la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu. Rom. 10. 14 et 17.

UNE CONVERSION À LA ONZIÈME HEURE

Un homme âgé de 90 ans habitait dans mon village. C’était un livre d’histoire ambulant pour la région. Dans ses jeunes années, il avait exercé plusieurs métiers qui n’existent plus. Il avait participé à des célébrations dans des endroits qui ne sont plus maintenant que des décombres. Avec son certificat de fin d’école il devint le secrétaire du maire, et il était responsable de mesures sociales qui sont encore valides dans la commune. Il était, de plus, le meilleur chasseur du district, connaissant parfaitement les lieux et les habitudes des animaux.
J’aimais évidemment lui rendre visite ; ce n’était jamais ennuyeux. C’était un plaisir de le questionner et d’écouter ses aventures.
Un jour, ma conscience m’a repris. Je me suis dit : Tu profites de l’expérience de ce vieillard, mais ce que tu connais du trésor que tu possèdes, tu ne lui en as jamais parlé.
Aussi je lui donnai un Nouveau Testament, qu’il a positivement dévoré. Malgré tout ce qu’il avait accompli dans sa vie, il n’était pas trop orgueilleux pour s’examiner dans la lumière de Dieu et reconnaître qu’il était un pécheur. Il accepta le Seigneur Jésus comme son Sauveur et trouva beaucoup de bonheur dans sa foi en Lui.
Il s’était écoulé quatre-vingt-dix ans avant que l’amour de Dieu pénètre dans son cœur. Il était de ceux qui sont sauvés au dernier moment, car peu après il fut pris pour être avec Christ, son Sauveur, pour l’éternité.

D’après The good Seed novembre 2021

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3. 16.

SI LES CONTINENTS ÉTAIENT DU PAPIER…

En visite dans un petit village près de la mer, en Hollande, un chrétien parla longuement de l’amour de Dieu devant un auditoire composé de gens simples. Son vocabulaire était compliqué, et les auditeurs avaient du mal à tout comprendre. Dès qu’il eut terminé, un chrétien âgé, ancien pêcheur, se leva. Il avait souvent parlé de l’amour de Dieu autour de lui. On l’appelait avec respect : Jean le bien-aimé, en faisant allusion au disciple Jean, qui aimait se nommer lui-même le disciple que Jésus aimait (Jean 21. 20).
Le vieux pêcheur dit simplement : Si toutes les mers du monde étaient pleines d’encre, et si tous les continents étaient du papier, et si tous les brins d’herbe étaient des plumes, cela ne suffirait pas pour décrire l’amour de Dieu.
Ces quelques mots firent une profonde impression sur un jeune auditeur. Des années plus tard, étant un évangéliste, il prit comme message, dans une réunion, l’illustration de Jean le bien-aimé pour expliquer le texte de Jean 3. 16. Ce fut le moyen de la conversion d’un chanteur d’opéra qui, impressionné par l’amour de Dieu, composa un cantique, reprenant le bref sermon du vieux pêcheur.
La Bible révèle des choses merveilleuses et profondes, mais elle le fait en termes simples et compréhensibles, parce que Dieu veut que Son amour soit proclamé à tous, sans distinctions sociales. « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16) est une phrase des plus simples, et cependant d’une signification extraordinaire dépassant notre compréhension.

D’après The good Seed novembre 2021

Ensuite viennent aussi les autres vierges en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais il répondit : En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas. Mat. 25. 11 et 12.

TROP TARD !

Robert Scott voulait être le premier à atteindre le Pôle Sud. Après son départ pour cette expédition, il apprit que Roald Amundsen était aussi en route pour atteindre le même but. Une compétition serrée entre eux deux commença.
Les deux explorateurs polaires choisirent des itinéraires et des moyens de transport différents. Scott choisit les traîneaux à moteur et les poneys ; Amundsen se confia dans les chiens polaires. On se rendit rapidement compte que Scott avait fait le mauvais choix. Les traîneaux tombèrent en panne, et les poneys enfoncèrent dans la neige. Il n’était donc pas étonnant qu’Amundsen et ses compagnons atteignent leur but avec cinq semaines d’avance. Le 14 décembre 1911, le drapeau norvégien fut élevé sur le Pôle Sud.
Quand Scott approcha du Pôle Sud, son sang se glaça dans ses veines : il n’était pas le premier à arriver là. Il était trop tard ! Les efforts immenses qu’il avait faits avaient été vains. Déprimé, sentant son honneur offensé, il se mit en route avec ses camarades sur le chemin du retour, mais aucun ne survécut.
Ceux qui n’ont pas reçu Jésus Christ comme leur Sauveur vivront un jour la même expérience que Scott. Après la mort, il sera trop tard pour qu’ils croient. Qui peut imaginer leur horreur et leurs sentiments quand ils seront conscients, pendant l’éternité, que c’est trop tard – trop tard pour se convertir, trop tard pour être réconciliés avec Dieu, trop tard pour le ciel. Aujourd’hui encore, vous pourriez atteindre un but meilleur que celui d’Amundsen il y a 110 ans.

D’après The good Seed décembre 2021

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3. 16.

AU DERNIER MOMENT

Pendant la guerre civile aux États-Unis, l’évangéliste Moody était actif, comme chapelain, sur le champ de bataille. Un jour il dit à un soldat gravement blessé : Je voudrais pouvoir vous porter au ciel sur mes épaules, mais je ne le peux pas.
– Qui, et qu’est-ce qui peut le faire ? demanda le soldat.
– Jésus Christ seul. C’est pour cela qu’il est venu un jour sur la terre.
Le soldat secoua la tête : Non, il ne peut pas me sauver, j’ai péché toute ma vie…
– Le Seigneur Jésus est venu exprès pour sauver des pécheurs – poursuivit Moody en lui lisant divers passages de la Bible, entre autres Jean 3. 16 (le verset ci-dessus). Le soldat l’interrompit : Est-ce vraiment cela que dit la Bible ?
– Tout à fait. Textuellement.
– Je vous en prie, lisez-le-moi encore.
Moody le relut. Le soldat blessé fit un effort comme pour s’asseoir et dit :
– C’est une bonne nouvelle. Relisez-moi encore une fois ces versets.
Moody reprit le texte et le relut jusqu’à la fin du chapitre. Le visage du soldat était paisible et lumineux, et il murmurait : … afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. C’est tout ce dont j’ai besoin.
Quelques heures plus tard, soutenu par cette promesse du Seigneur Jésus qu’il venait juste d’entendre et qui avait transformé les derniers instants de sa vie, il partit en paix au ciel vers son Seigneur.

D’après Il buon Seme septembre 2021

Jésus a dit : Vous serez mes témoins … jusqu’au bout de la terre. Act. 1. 8.

DANS LA JUNGLE

Un jour, un évangéliste indien fut attaqué par des brigands, qui le traînèrent, les yeux bandés, dans la jungle. Quand ils arrivèrent à une clairière, on lui retira les bandes, et il se retrouva au milieu d’une cinquantaine d’hommes armés. Le chef de la bande pointa un pistolet vers lui et lui intima l’ordre de se mettre à prêcher, en lui reprochant de détourner ses compatriotes vers un Dieu étranger, au lieu de combattre pour la libération de l’humanité. Sans crainte, l’évangéliste rendit témoignage à Jésus, le Fils de Dieu. Le chef l’interpella :
– Je pourrais te tuer, et personne ne peut t’aider.
– C’est vrai, tu peux me tuer. Mais j’ai une arme qui est plus puissante que ton pistolet.
– Ne l’avez-vous pas fouillé ? demanda le chef à ses gens.
– Si. Il n’a rien sur lui, répondirent-ils.
– Je ne parle pas de ce genre d’armes, expliqua le croyant. Mon arme servira seulement quand tu auras tiré.
– De quelle arme s’agit-il ? demanda le chef, incrédule.
– Tu peux me tuer, mais beaucoup de personnes l’apprendront et diront : La foi des chrétiens est solide, si un missionnaire est prêt à mourir pour elle ! Et ainsi beaucoup de personnes croiront en Jésus Christ. C’est cela, mon arme.
Le chef commença à réfléchir. Et finalement il abaissa son pistolet et libéra l’évangéliste.

D’après Il buon Seme octobre 2021

A vous maintenant, qui dites : Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville et nous y passerons une année, nous ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent … au lieu de dire : Si le Seigneur le veut et si nous vivons, nous ferons aussi ceci ou cela. Jac. 4. 13 et 15.

DIEU DANS MA VIE

Dans l’écrit d’un théologien anglais de la première moitié du 20ème siècle, on trouve une anecdote accompagnée d’un commentaire destiné à nous faire réfléchir.
La date du couronnement du fils aîné de la reine Victoria était fixée au mois d’avril 1902. Les préparatifs s’étaient déroulés suivant le cérémonial et tout était prêt pour la célébration fastueuse requise par l’importance de l’évènement. Des souverains et des empereurs de différents pays avaient été invités à assister à la cérémonie royale. Le programme avait été préparé, et le prince aurait dû être couronné avec le titre d’Édouard VII à une heure précise du jour fixé. Mais Dieu intervint pour annuler ces plans définis méticuleusement dans les moindres détails. En fait, juste avant son couronnement, le prince Édouard fut pris d’une grave crise d’appendicite, et la cérémonie fut reportée de plusieurs mois !
La conscience de la souveraineté absolue de Dieu devrait nous pousser à soumettre nos plans à sa volonté. C’est à Dieu de fixer les circonstances de ma vie, richesse ou pauvreté, santé ou maladie, comme aussi de fixer la durée de mon existence terrestre.
Ce texte, loin d’être une invitation à la résignation ou au fatalisme, veut nous rappeler la souveraineté de Dieu, qui ne désire pas nous contrarier, ni nous retirer notre responsabilité, mais plutôt nous pousser à aller à Lui pour Lui confier la direction de notre vie. Notre Dieu, qui a sacrifié Son Fils Jésus Christ pour notre salut, ne pourra certainement pas rester indifférent à nos besoins, mais y répondra selon Sa volonté, Sa sagesse et Son amour infini.

D’après Il buon Seme novembre 2021

Soutiens-moi selon ta parole, et je vivrai ; et ne me laisse pas être confus en mon espérance. Ps. 119. 116.
J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin. Ps. 119. 162.

DIEU PEUT-IL ÊTRE MON PÈRE ?

Madame Li vivait en Chine, dans la maison de l’un de ses fils. Comme ils étaient très pauvres, elle dormait dans l’étable avec les chèvres, mais cela ne l’empêchait pas d’être toujours contente. Elle avait entendu parler de Jésus pour la première fois au début des années 1960, quand elle s’était cassé une jambe en travaillant dans les champs. Elle était restée alitée pendant huit mois. Mais un jour, elle s’est fabriqué deux béquilles, et elle est allée trouver une de ses connaissances dans le village voisin, où elle a eu l’occasion de rencontrer un chrétien. A cette époque, la révolution culturelle était dans sa phase maximale d’expansion, et le christianisme était absolument prohibé. Madame Li fut profondément touchée par le témoignage de ce chrétien. Il s’adressait à Dieu comme à un Père plein d’amour. A la fin d’un temps de prières, la vieille dame posa beaucoup de questions : Qui est ce Dieu ? Peut-il être aussi mon Père ? C’est ainsi qu’elle accepta Jésus comme son Sauveur, et commença à fréquenter régulièrement des réunions secrètes pendant lesquelles on lisait la Bible. Bien qu’elle ne sache pas lire, elle aussi désirait posséder le précieux Livre.
Quelques années plus tard, à près de quatre-vingt-seize ans, ayant appris que, dans une église, on distribuait des Bibles, elle se mit en chemin sans hésiter, malgré son âge avancé et la grande distance. Quand elle eut finalement sa Bible, un grand sourire illumina son visage et elle dit joyeusement : A présent que j’ai ma Bible, je pourrai demander à ceux de ma famille de me la lire chaque jour !

D’après Il buon Seme décembre 2021

JOUR D’INVENTAIRE

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Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que soient venus les jours mauvais. Éccl. 12. 1.
Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut. 2 Cor. 6. 2.

 

JOUR D’INVENTAIRE

 

Il y a quelque temps, j’ai eu l’occasion d’échanger quelques pensées avec un jeune qui, se promenant avec ennui sur Internet, avait lu et commenté d’une manière sarcastique un simple verset de la Bible, celui-ci : « Car moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jér. 29. 11).
Après un bref échange de pensées, sa conclusion fut la suivante : – Eh bien ! Je vous concède qu’il existe un Dieu et que la Bible est un livre unique, sinon il me semblerait difficile de comprendre que des millions de personnes la suivent. J’admets aussi avoir fait des choses mauvaises dans ma vie, et je suis aussi convaincu que j’en ferai d’autres. Peut-être qu’un jour, quand je serai plus âgé, je deviendrai religieux, mais pas maintenant. Je suis jeune et j’ai toute la vie devant moi. Devenir chrétien m’empêcherait de faire toutes les choses que j’ai encore envie de faire. J’ai quitté la maison pour ne plus entendre les sermons de ma mère, et j’ai aussi laissé ma fiancée pour être plus libre ; maintenant, je ne dois plus de comptes à personne de ce que je fais.
Évidemment, je lui ai répondu en abordant d’abord le côté « humain », pour passer ensuite à ce que dit la Bible ; s’il avait été chrétien, j’aurais fait l’inverse.
Quelles sont les choses qui remplissent le monde ? Quelles sont celles qui occupent principalement nos pensées ? Les distractions, l’argent, la carrière, les personnes qui nous veulent du bien ?
Tu peux voir les choses comme cela. Quand tu seras dans les difficultés, ou plus avancé en âge, qui chercheras-tu ? Quand la maladie, ou un incident traversera ta vie, de qui attendras-tu du réconfort ? Quand la mort se tiendra au pied de ton lit, vers qui te tourneras-tu ?
Embrasseras-tu ton beau diplôme dans son cadre doré ? Demanderas-tu à être installé dans ta nouvelle voiture ? Trouveras-tu du réconfort à voir que tu es invité à une dernière fête ? Ou encore, à consulter ton dernier extrait de compte ?
Bien sûr que non ! Dans de tels moments, ce qui comptera seulement pour toi, ce sera les personnes qui seront autour de toi, celles qui t’aiment, et tu les voudras tout près de toi. À moins que tu ne les aies perdues ou même abandonnées…
Il serait peut-être bon de faire l’inventaire de la vie que nous menons, afin de vérifier si nous ne négligeons pas les choses importantes, pour courir après celles qui n’ont pas de valeur.
Mais, pour l’instant, voyons ce que la Bible dit. Elle reconnaît que le péché donne de brefs plaisirs (Héb. 11. 25), mais beaucoup de ces plaisirs éphémères exigent un grand prix à payer en contrepartie. Ils détruisent les rapports entre conjoints, avec les enfants, entre frères et sœurs, et plus encore avec Dieu.
Quant au fait de ne rendre de comptes à personne, nous lisons : « Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, et que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence, et marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ; mais sache que, pour toutes ces choses, Dieu t’amènera en jugement » (Éccl. 11. 9) et Sa condamnation, c’est-à-dire les peines éternelles, est certaine.
Réfléchissez-bien : « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23). Si nous acceptons Jésus Christ comme notre Sauveur, nos péchés sont effacés et nous ne comparaîtrons pas en jugement devant Dieu.
Ne remettez pas au lendemain : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

DETTES ET PARDON

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C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés. És. 43. 25.
J’ai effacé comme un nuage épais tes transgressions, et comme une nuée tes péchés. És. 44. 22.

DETTES ET PARDON

1. EFFACER TOUTES LES DETTES

Ému de compassion, le maître de cet esclave-là le relâcha et lui remit la dette. Mat. 18. 27.
Remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs. Mat. 6. 12.

Lorsqu’Il parle de pardon, le Seigneur Jésus recourt souvent à l’exemple de la remise d’une dette. En effet, quand quelqu’un nous fait du mal, nous sommes enclins à estimer qu’il a une sorte de dette à notre égard et que, par conséquent, nous pouvons exiger des excuses ou une réparation du préjudice subi. Une telle attitude ne peut rien résoudre et ne fait qu’alimenter notre amertume.
Même si une certaine exigence de justice peut sembler légitime, ce n’est pas à nous de régler ces choses par nos propres moyens. Cela ne ferait qu’engendrer de nouvelles rancœurs, sans parvenir à une quelconque solution.
Le Seigneur Jésus nous invite à remettre sans délai notre cause à Dieu, Le laissant agir, Lui, pour qu’Il rétablisse la justice, selon le modèle de prière qu’Il nous a laissé dans l’Évangile : « Remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs ». Le Seigneur Lui-même, « lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 23). Refuser de pardonner équivaudrait, au sens figuré, à garder sous le coude le paquet des nombreuses « factures » des torts que nous estimons avoir subis, et qui ne sont pas encore payés. Par contre, tout confier au Seigneur est le choix le meilleur et le plus enrichissant.
Le Seigneur Jésus veut nous amener à nous débarrasser de tels fardeaux, à nous libérer des rancœurs, afin de restaurer une relation pacifique et sereine avec notre prochain.

2. PERSONNE NE ME DOIT RIEN

(Jésus lui dit : ) Vous avez entendu qu’il a été dit : « œil pour œil, et dent pour dent ». Mais moi, je vous dis : Ne résistez pas au mal ; au contraire, si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Mat. 5. 38.
Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. Mat. 5. 44.

Comme nous l’avons vu précédemment, le Seigneur Jésus nous invite à ne pas exiger le paiement des « dettes », particulièrement les dettes morales, mais plutôt à les effacer. En d’autres termes, le fait qu’une personne nous a fait du tort, ou que nous lui ayons fait du bien, ne nous autorise pas à estimer qu’elle nous doit quelque chose.
Nous savons par expérience que ce n’est ni facile ni naturel, particulièrement si les offenses sont profondes, et ainsi plus douloureuses… Seul le Seigneur peut nous aider à pardonner. Lui-même, dans Son amour immense, est mort sur la croix pour effacer nos péchés.
Souvenons-nous toujours que la dette que nous avons envers Dieu a été réglée par Jésus Christ, par amour pour nous et par obéissance à Son Père. Jésus a même prié pour ceux qui Le crucifiaient : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34). Puis, après avoir subi le châtiment de nos péchés, Il a prononcé ces paroles extraordinaires : « C’est accompli » (Jean 19. 30).
À cette époque, cette expression (un seul mot en Grec), était écrite sur les factures acquittées. Jésus a payé la dette de tous (Rom. 3. 22), mais il nous faut prendre conscience que nous avions envers Dieu une dette énorme et impossible à régler par nous-mêmes. Mais parce que Jésus l’a payée, Dieu pardonne gratuitement les péchés de quiconque fait appel à Sa grâce. Son amour pénètre dans le cœur du croyant et l’Esprit de Dieu lui donne la force de pardonner à son tour.
Connaissant cet amour, nous comprenons le sens des versets 38 et 44 de Matthieu 5, qui autrement pourraient nous surprendre. Ils nous ouvrent un chemin de liberté qui, contrairement à nos calculs, aux mécanismes de défense et aux revendications de notre nature charnelle, nous conduit à la joie d’un amour vrai, libre et gratuit envers notre prochain, semblable à l’amour de Jésus.

D’après « Il buon seme » novembre 2021