PROSPÉRITÉ DE L’ÂME ET DU CORPS

« Bien-aimé, je souhaite qu’à tous égards tu prospères et que tu sois en bonne santé, comme ton âme prospère » 3 Jean 2.

L’apôtre Jean exprime ce souhait à Gaïus, un chrétien fidèle. Pour lui, le bien-être et la santé physique de Gaïus étaient tout aussi importants que son état intérieur. Que pouvons-nous remarquer au sujet de la relation entre le bien-être intérieur et extérieur d’un chrétien ?

Premièrement, ceux qui ont accepté Christ comme Sauveur et Lui ont soumis leurs vies, peuvent compter sur les bénédictions de Dieu pendant le voyage de la vie. Cependant, cela ne veut pas dire qu’un chrétien connaisse toujours la prospérité et une bonne santé physique.

Deuxièmement, nous ne devrions jamais tomber dans le même piège mental que celui dans lequel les amis de Job étaient tombés. Ils estimaient que les souffrances de Job étaient dues à une punition de la part de Dieu. Mais, par ce jugement hâtif, ils se trompaient complètement car, à la fin, il devint clair que Dieu n’était pas en colère contre Job, mais contre ses amis ! C’est pourquoi, craignons de faire des erreurs de jugement lorsque nous constatons épreuves et maladies dans la vie des croyants.

Troisièmement, le contentement, pour le chrétien, ne dépend pas seulement de ses revenus et de ses possessions, mais avant tout de la communion avec son Dieu et de l’assurance que rien ne le séparera de l’amour de Dieu (Rom. 8. 38 et 39). L’apôtre Paul nous donne un bon exemple de ce contentement lorsqu’il écrit aux Philippiens : « J’ai amplement de tout et je suis dans l’abondance ; je suis comblé » (Phil. 4. 18). Il ne prononce pas ces mots depuis une luxueuse demeure ou depuis un lieu de vacances, mais depuis sa prison de Rome ! Le vrai « trésor » des rachetés, et par conséquent leur avenir, se trouve dans les cieux, où il est gardé en toute sécurité.

Quatrièmement, Dieu ne laissera jamais le croyant sans aide, en quelque situation que ce soit : « Mais le salut des justes vient de l’Éternel ; il est leur force au temps de la détresse, et l’Éternel les aidera et les délivrera… car ils se sont confiés en lui » Ps. 37. 39 et 40.

D’après « The Good Seed » – septembre 2025

LE CROYANT ET LES TEMPÊTES DE LA VIE

« Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : sa présence est le salut » Psaume 42. 5.

Si vous ressentez un changement dans l’histoire agitée de votre vie, vous pouvez être certain que cela se produit en vous et pas en Dieu : cette pensée peut vous encourager. Comme un navire, votre esprit peut être balloté par les vagues de la tentation, et vous pourriez en arriver à croire que votre commandant vous a abandonné, au point que vous vous répétiez sans cesse : Où est mon Dieu ? Mais ne craignez pas. Le navire qui transporte votre destin spirituel est dans des mains bien meilleures que les vôtres ; une chaîne d’or, celle de l’amour divin, la relie au trône de Dieu, et elle ne peut jamais se rompre. Celui qui la tient dans sa main vous promet une sécurité absolue. Il vous dit : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14. 19).

« Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au-dedans de moi ? », se demande le psalmiste. Écoutez l’exhortation que Dieu vous adresse : « Attends-toi à Dieu ». Vous pourrez alors être certain de surmonter les vagues tumultueuses et d’atteindre le port que vous désirez.

Soyez fidèle à Dieu et assurez-vous que rien ne vienne empêcher votre croissance dans la grâce (2 Pier. 3. 18). Prenez conscience du fait que même une chose qui vous paraît insignifiante peut retarder votre progrès spirituel : un péché que vous tolérez ou une tentation à laquelle vous cédez, peuvent vous coûter beaucoup de larmes et d’amertume, en causant une séparation entre vous et Dieu.

Chaque jour, faites vôtre cette prière : « Sonde-moi, ô Dieu ! et connais mon cœur ; éprouve-moi et connais mes pensées. Regarde s’il y a en moi quelque voie de malheur, et conduis-moi dans la voie éternelle » (Ps. 139. 23 et 24).

D’après « Il buon seme » octobre 2025

ÊTRE CONTENT, CELA S’APPREND

« J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve » (Phil. 4. 11).

« Le cœur heureux est un festin continuel » (Prov. 15. 15).

Certains chrétiens ne sont jamais contents, et semblent avoir toujours des raisons de se plaindre. D’autres, au contraire, sont toujours contents, et cela se voit. Ils ne se plaignent jamais  ! Est-ce que cela signifie qu’ils n’ont jamais de problèmes, de soucis, d’imprévus  ?

Ces personnes font envie. Quel est leur secret  ? Elles expérimentent chaque jour la grâce de Dieu, elles vivent dans une relation de proximité avec lui. Elles comprennent que tout vient de lui. « Celui même qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui  ? » (Rom. 8. 32).

On oublie parfois que le bonheur se trouve dans le « contentement de ce que l’on a », et la confiance en Dieu « qui donne à tous libéralement » (Jac. 1. 5). Nous connaissons évidemment tous à divers degrés des épreuves, une vie personnelle plus ou moins compliquée, un travail difficile, la maladie, parfois la pauvreté. Mais Paul, âgé et fatigué, après une vie riche pour Dieu, mais souvent difficile, écrivait du fond d’une prison  : « J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. Je sais être dans le dénuement, je sais aussi être dans l’abondance ; en toutes choses et à tous égards je suis enseigné aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Je peux tout en celui qui me fortifie » (Phil. 4. 11 à 13).

Le contentement n’est pas inné  ! Que Dieu nous aide à apprendre à compter ses bienfaits dans nos vies.

D’après La Bonne Semence Août 2026

TRADUCTION DE FEUILLETS (177)

« Ta parole est la vérité » Jean 17. 17.

DE CONFIANCE

L’archéologue William Ramsay (1852-1916) était connu pour avoir soigneusement étudié les évènements décrits dans le Nouveau Testament, en particulier dans les Actes des apôtres et dans les épîtres de Paul. Quand il voyagea pour la première fois en Asie Mineure (la Turquie moderne), plusieurs villes citées dans les Actes n’étaient pas connues, et leur histoire était encore moins connue.

Les Actes des apôtres étaient le seul document historique, et Ramsay, qui était sceptique, s’attendait tout à fait à ce que ses recherches exposent Luc, l’auteur des Actes, comme absolument inexact. En conséquence il se mit à examiner soigneusement ce livre de la Bible. Il consacra sa vie à excaver les villes et les documents anciens d’Asie Mineure.

Après l’avoir étudié toute sa vie, cependant, il conclut : Une étude suivie montra que le livre (Les Actes des apôtres) pouvait supporter l’examen le plus précis comme une autorité pour les faits des pays de l’Égée, et qu’il avait été écrit avec tellement de jugement, d’habileté, d’art, et de perception de la vérité, qu’il pouvait être un modèle d’affirmations historiques. Ramsay poursuivait : J’ai recherché la vérité sur les côtes entre la Grèce et l’Asie, et je l’ai trouvée là (dans les Actes). Vous pouvez investiguer les paroles de Luc au-delà de tout autre écrit d’historien, et elles supportent l’examen le plus précis et le traitement le plus dur.

Quand Ramsay se tourna vers les épîtres de Paul, que les critiques désignaient comme des faux, il conclut que les treize épîtres de Paul dans le Nouveau Testament étaient authentiques.

Tout ce qui est rapporté dans la Bible est de confiance, parce que la Parole de Dieu est la vérité !

D’après the good Seed août 2026

« Mon peuple a fait deux maux : ils m’ont abandonné, moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau » Jérémie 2. 13.

LA PAROLE DE DIEU : DE L’EAU VIVE QUI DÉSALTÈRE ET DONNE LA VIE

Ces tristes paroles prononcées par le prophète Jérémie étaient la conséquence du terrible déclin spirituel de la nation d’Israël, qui se termina par un jugement sévère sur eux. Si Dieu n’avait pas préservé un résidu petit mais fidèle, Israël aurait été consumé. Au travers de toute l’Écriture, le Saint Esprit attire souvent notre attention sur ce fait comme une mise en garde. Comme Israël, nous, en tant que croyants, sommes constamment en danger d’aimer le plaisir plus que Dieu. Mais toutes ces choses mondaines peuvent être comparées à des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau. Elles sont comme de l’eau stagnante d’un puits, qui ne peut pas apporter de rafraîchissement, mais peut causer la mort. En fait, le monde entier n’est pas autre chose qu’une citerne crevassée qui ne peut pas satisfaire l’âme assoiffée, et qui ne tient jamais ce qu’il promet.

Combien l’eau vive qui coule du cœur de Dieu dans nos âmes par le Saint Esprit, quand nous écoutons sa Parole, est différente de cela ! Quand Jérémie vit la folie du peuple, il demanda : Les fraîches eaux courantes qui viennent de loin tariront-elles ? Non, elles coulent encore librement, et quiconque a soif peut en boire. Rien ne remplace ces eaux, pas même les écoles religieuses et les organisations qui se disent chrétiennes. « La fontaine de la sagesse est un torrent qui coule » (Prov. 18. 4). Cette eau n’est pas seulement rafraîchissante : elle donne la vie.

D’après the Lord is near mars 1978

« Si donc ton corps tout entier est plein de lumière, n’ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout plein de lumière, comme lorsque la lampe t’illumine de son éclat » Luc 11. 36.

VIVRE DANS LA LUMIÈRE DE DIEU

Même si nous sommes réellement sauvés, il nous est facile de fermer quelque partie secrète de notre cœur loin à la lumière divine. Nous ne désirons pas nous rendre sans réserve au Seigneur et à sa Parole. Mais, dans le verset ci-dessus, le Seigneur Jésus nous met en garde contre de tels coins sombres, et nous dit qu’ils entravent les progrès spirituels. Le cours normal et sain de la vie d’un croyant est comme « la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 4. 18). Dieu désire ôter toute incertitude, toute ignorance du cœur de ses enfants, et les conduire dans une lumière croissante. Lui-même est lumière et il n’y a pas d’obscurité en Lui, et Il désire que nous ayons communion avec Lui dans cette lumière. Et cette lumière n’est pas qu’une connaissance seulement intellectuelle. C’est ce qui guide notre conscience.

Laisser simplement votre conscience être votre guide – tout en négligeant la Parole de Dieu – est très trompeur et dangereux. La Parole de Dieu doit plutôt guider notre conscience ! De plus, plus cette lumière nous vient directement de Dieu Lui-même par sa Parole, plus claire elle sera. Il ne suffit pas de rester assis et d’écouter les autres. La lumière reçue donne plus de lumière, tandis que la lumière rejetée conduit aux ténèbres.

Soyons donc attentifs pour qu’il n’y ait pas une partie sombre en nous qui nous empêche de recevoir une lumière nouvelle et plus claire. La meilleure preuve, pour savoir si la lumière vient de Dieu et non de l’homme, c’est si elle dirige nos affections sur le Seigneur Jésus Christ, qui seul est la vraie lumière qui vient dans le monde, et en qui il n’y a pas de ténèbres.

D’après the Lord is near mars 1978

« Ne vous enivrez pas de vin : c’est une voie de débauche ; mais soyez remplis de l’Esprit » Éphésiens 5. 18.

LE CROYANT DOIT ÊTRE SOBRE EN TOUTES CHOSES

Nous devrions nous abstenir de tout ce qui a, sur notre vie spirituelle, un effet semblable à celui d’une boisson forte. L’alcool fait perdre aux gens le contrôle d’eux-mêmes et leur calme. C’est pourquoi de nombreux croyants pieux sont choqués quand ils voient d’autres croyants boire du vin ou d’autres boissons alcooliques. Nous devons prendre soin de n’être une occasion de chute à personne à cet égard. L’apôtre Paul a bien dit à Timothée d’user d’un peu de vin pour sa santé, mais les croyants pieux se retiendront en général de se permettre de consommer des boissons fortes. Ils ne deviendront jamais esclaves d’une habitude quelconque autre que celle de lire la Bible et de prier.

D’autre part, le contraste avec le vin, dans ce verset, est très encourageant : « mais soyez remplis de l’Esprit, entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur ». C’est l’opposé de l’intoxication. Je ne dois pas me laisser contrôler par le vin, mais je dois donner le contrôle de ma vie au Saint Esprit. Il doit me remplir complètement : je dois Lui permettre de le faire. C’est un ordre : je dois le faire. L’Esprit étant Celui qui contrôle, la chair ne sera pas active. Je serai sobre spirituellement. La sobriété regarde loin de soi et de l’homme, vers le Seigneur et son œuvre pour nous, et vers le Père. Des activités religieuses excitées et émotives ne durent pas et donnent en général une mauvaise direction : nous devons les éviter. Même de la musique très sonore et excitée est intoxicante. Parmi les choses que nous devons désirer sérieusement, en Philippiens 4. 8, sont ce qui est juste, pur, de bonne réputation.

D’après the Lord is near mars 1978

« Elle (Ruth) lui dit (à Naomi) : Tout ce que tu as dit, je le ferai » Ruth 3. 5.

LA SOUMISSION À UN BON CONSEIL EST SAGESSE

Ruth adressa ces paroles à sa belle-mère Naomi. Ruth était veuve et avait vécu de nombreuses expériences dans sa vie. Elle fit réellement ce qu’elle avait dit : elle accepta le conseil de sa belle-mère et lui obéit. C’est pour nous une bonne chose à imiter – à condition que l’autre personne donne de bons conseils. Bien sûr, tout conseil doit être vérifié par la Parole de Dieu. Il est dangereux de suivre aveuglement une personne quelconque.

Nous nous considérons souvent comme étant trop âgés ou trop indépendants pour écouter ceux qui sont plus vieux que nous. Les enfants devenus adultes ne ressentent souvent aucune obligation de se soumettre à leurs parents, parce qu’on leur a enseigné différemment à l’école. Ils considèrent les vues de leurs parents comme étant vieux-jeu et traditionnelles. Mais c’est toujours de la folie que de refuser un bon conseil et de dépendre plutôt de sa propre sagesse et de ses propres opinions. Salomon a dit : « Celui qui écoute le conseil est sage » (Prov. 12. 15). Nous pouvons être certains d’être bénis seulement quand nous sommes sur le sentier de l’obéissance et de la soumission.

Naomi donna encore un bon conseil à Ruth un peu plus tard. « Demeure, ma fille, jusqu’à ce que tu saches comment l’affaire tournera. Car l’homme n’aura pas de repos qu’il n’ait terminé l’affaire aujourd’hui » (Ruth 3. 18). Ruth suivit ce conseil. Elle attendit tranquillement aussi longtemps que cela était nécessaire. Agir ou attendre quand nous le devons est quelquefois difficile. Nous sommes souvent oisifs quand nous devrions être occupés, ou occupés quand nous devrions être tranquilles. Ce dont nous avons besoin dans ces cas, c’est d’un bon conseil. Ainsi, apprenons de Ruth comment être vraiment sages.

D’après the Lord is near mars 1978

« Magnifiez l’Éternel avec moi, et exaltons ensemble son nom » Psaume 34. 3.

LE SEIGNEUR JÉSUS S’ATTEND À CE QUE NOUS LUI RENDIONS CULTE

Dans le premier verset de ce psaume, David lui-même loue Dieu, mais sa joie est tellement intense qu’il en invite bientôt d’autres à se joindre à lui. Tous ceux qui ont reçu une joie réelle, spirituelle, ressentie profondément, désirent voir tous les autres, qui ont reçu une même foi précieuse, et connaissent le même Sauveur adorable, y participer. Par exemple, dans le psaume 95. 1, David dit : « Venez, chantons à haute voix à l’Éternel ; poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut ». Ces chanteurs savaient que Dieu aime habiter au milieu des louanges des siens, même s’ils n’en connaissent pas autant que nous au sujet du salut par la croix du Calvaire. Mais ils étaient certainement poussés par le Saint Esprit à exprimer leur reconnaissance par des expressions merveilleusement riches et ressenties.

Aujourd’hui, nos regards se portent vers la croix et la résurrection de Christ, et voient notre salut accompli et éternel. Cela nous dépasse tellement que, souvent, nous ne pouvons pas trouver les mots justes pour exprimer notre reconnaissance. Il se peut que nous pensions : Oh ! Si j’avais mille langues pour louer le Sauveur ! La pensée : Venez et exaltons ensemble le Seigneur devrait – et elle le fait souvent – caractériser les réunions de culte des croyants. Le Seigneur Lui-même est aussi Celui qui entonne la louange. Il est l’Objet de nos cantiques. Il prépare nos cœurs pour cela. Il les accorde même pour chanter ses louanges. Si nous ne savons pas exprimer nos sentiments par les mots qui conviennent, Il les entend toutefois et les comprend, et ils montent vers le cœur du Père au ciel.

Si nous restons silencieux, les pierres devront parler. Nous causons de la peine au Seigneur si nous ne Lui adressons pas nos louanges.

D’après the Lord is near mars 1978

« Et la reine de Sheba entendit parler de la renommée de Salomon, en relation avec le nom de l’Éternel, et elle vint pour l’éprouver par des énigmes » 1 Rois 10. 1.

JÉSUS CHRIST, PLUS GRAND QUE SALOMON

Quand nous nous rendons compte que le pays de cette reine, au Sud de l’Arabie, était à environ 2000 kilomètres de Jérusalem, et que le voyage traversait des déserts, nous prenons conscience de la puissance d’attraction qui l’attirait vers Salomon. Elle avait entendu parler de ses richesses et de sa sagesse, et savait que cela lui avait été donné par l’Éternel, le Dieu d’Israël. Mais quand elle arriva, elle trouva tellement plus que ce à quoi elle s’était attendue, qu’elle en fut accablée, et qu’elle n’eut plus de forces. Elle s’exclama : On ne m’en avait pas rapporté la moitié !

Il semble qu’elle fut émerveillée de l’ordre de la maison de Salomon, même plus que de son trône. Elle s’étonna des mets de sa table, de la tenue de ses serviteurs, de l’ordre et de l’uniforme de ses officiers et de ses échansons. Tous les détails étaient dignes du roi dont la sagesse l’avait d’abord attirée. Et elle s’exclama : Heureux tes gens, heureux ceux-ci, tes serviteurs, qui se tiennent continuellement devant toi, et qui entendent ta sagesse ! Béni soit l’Éternel, ton Dieu, qui a pris plaisir en toi ! Cela devrait toucher nos cœurs, en particulier l’expression « l’ordre de tes serviteurs ». Nous, qui avons entendu parler de la sagesse et de l’amour du Seigneur, savons qu’il y a ici un plus grand que Salomon. Sa présence avec nous et notre présence avec Lui sont même plus réelles que Salomon dans sa maison, entouré par des serviteurs attentifs, en particulier quand nous nous rassemblons autour du Seigneur à sa table. Sommes-nous aussi prompts à Lui obéir que les serviteurs de Salomon l’étaient de lui plaire ?

D’après the Lord is near mars 1978

« Tu as commandé tes préceptes pour qu’on les garde soigneusement » Psaume 119. 4.

« Maudit celui qui fera l’œuvre de l’Éternel frauduleusement » Jérémie 48. 10.

S’EN RÉFÉRER TOUJOURS À LA PAROLE DE DIEU

Quand nous lisons la mise en garde aussi bien que l’encouragement de ces versets, nous devrions tous être appelés à nous demander : Que faisons-nous de la Parole de Dieu qui est dans nos mains ? Salomon, le roi très sage, appuya la question par l’illustration d’un homme qui « ne rôtit pas sa chasse, mais les biens précieux de l’homme sont au diligent » (Prov. 12. 27). Salomon employait aussi les fourmis comme exemple de diligence, parce qu’elles sont toujours occupées à préparer l’avenir. Finalement, il résume toute la vraie sagesse dans la description chaleureuse de la femme infatigable, sans égoïsme, et diligente, dans le dernier chapitre des Proverbes.

Le verset ci-dessus, du psaume119, déclare, de manière simple, que Dieu nous a donné sa Parole pour que nous la gardions soigneusement. Tous les étudiants savent que la diligence consiste en une attention patiente et déterminée des détails, avec la pratique correspondante. Toutefois, cela ne signifie pas que la Bible doive être étudiée par un pur effort intellectuel comme d’autres sujets. « Je n’ai pas attendu pour garder tes commandements » (Ps. 119. 60) – cela peut être la clé pour entrer réellement dans le trésor, dans la connaissance de l’Écriture.

Même si nous ne nous réclamons pas comme étant des spécialistes de la Bible, nous devrions avoir la sagesse d’en-haut écrite sur les tables de notre cœur, afin que nous puissions être guidés par elle quand nous avons des décisions importantes à prendre dans notre vie, ou quand quelqu’un d’autre nous demande notre avis ou notre aide. Ne soyons donc pas négligents, mais diligents avec la Parole de Dieu.

D’après the Lord is near mars 1978

« Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce » Colossiens 3. 16.

CHANTER DES CANTIQUES ENSEMBLE DANS LES RÉUNIONS

Notre communion mutuelle, en général et dans sa qualité, dépend en grande partie du fait que nous soyons une aide ou une entrave l’un pour l’autre. Normalement nous devrions être tellement reconnaissants pour la grâce abondante que nous avons reçue de notre Père, que notre esprit est joyeux et satisfait. C’est dans cet esprit que nous pouvons aussi inspirer et en influencer d’autres, de sorte que notre Père puisse dire : « Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble » (Ps. 133. 1). D’autre part, un esprit chagrin aura un effet déprimant sur nos frères. Le mot d’ordre : Souriez sans cesse est bon si le visage enjoué vient d’un cœur heureux.

Chanter aide à manifester notre joie (Jac. 5. 13 ) sans aucun doute et plaît au Seigneur, si cela vient de notre cœur et Lui est adressé. Il faut que le Seigneur accorde nos cœurs pour chanter ses louanges – et Il le fera. À cet égard, un livre de cantiques corrects quant à la doctrine est un grand trésor. Ces cantiques, de frères pieux, dépassent peut-être quelquefois l’état de notre propre cœur, mais ils nous sont donnés pour que nous nous élevions au-dessus de nos circonstances déprimantes et de nos sentiments limités. Élève-toi, mon âme, ton Dieu te le dit – et c’est un exercice bon et sain de discipline de soi, que nous devrions pratiquer régulièrement. Nous ne devrions pas chanter un cantique seulement parce que nous en aimons la mélodie, mais devrions bien comprendre les paroles que l’auteur a employées.

La musique religieuse que nous entendons chez nous par la radio, par des disques ou des enregistrements, remplace mal le fait de chanter soi-même au Seigneur des hymnes heureux venant du cœur.

D’après the Lord is near mars 1978

« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint » Romains 15. 13.

UNE SÛRE ESPÉRANCE

L’affirmation d’Éphésiens 2. 12, que nous étions sans espérance et sans Dieu dans ce monde, signifie que nous n’avions rien sur quoi fonder une espérance céleste. Notre condition était donc sans espoir. Quelle que soit l’espérance que nous ayons pu avoir, elle était fausse – destinée à nous décevoir par la mort. Néanmoins, Dieu est « le Dieu d’espérance ». En Romains 15, l’apôtre Paul prouvait par des citations de l’Ancien Testament que les nations – les Gentils – et non seulement les Juifs, étaient sur le cœur de Dieu quand Il donna des promesses à son peuple terrestre.

Cette participation des nations à l’espérance et l’encouragement des promesses juives, reçut un ferme fondement par la résurrection du Seigneur Jésus, et leur baptême dans la puissance du Saint Esprit de la promesse. Cette espérance a atteint alors un nouveau caractère : elle est devenue une espérance vivante, parce que son Objet est une Personne vivante qui vit au ciel. C’est maintenant une espérance céleste.

En croyant en Celui qui a été ressuscité d’entre les morts, les croyants parmi les nations ont le cœur rempli de joie et de paix, débordant dans la puissance du Saint Esprit. De plus, nous n’espérons pas que le royaume de Dieu s’établisse maintenant sur la terre. Nous attendons de rencontrer personnellement l’Ami de notre âme dans toute sa gloire et toute sa beauté. « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui est pur » (1 Jean 3. 3). Après avoir entendu parler de Lui, avoir cru en Lui et L’avoir servi, nous Le verrons comme Il est, et serons avec Lui pour toujours comme étant son épouse.

D’après the Lord is near mars 1978

« A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » Jean 1. 12 et 13.

LA NOUVELLE NAISSANCE : ŒUVRE DE DIEU POUR NOTRE SALUT

Ce passage montre, de manière particulière et parfaitement équilibrée, les vérités de la souveraineté de Dieu et de la responsabilité de l’homme. L’homme est toujours vu comme étant responsable devant Dieu, et ainsi nous avons les mots recevoir et croire en son nom. Il n’y a pas de salut sauf par la foi (et la foi dans l’objet adéquat) qui le reçoit. Ce n’est pas une croyance intellectuelle à propos de quelque chose, mais une foi qui apporte une réception active.

D’autre part, Dieu agit pour notre salut, et le fait de manière souveraine. Il agit par la nouvelle naissance, en nous donnant une nature qui a la capacité et le désir de répondre à Dieu. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2. 14). Mais Dieu agit au-delà de la nouvelle naissance. À ceux qui croient, Il donne le droit d’être des enfants de Dieu. Romains 8. 17 nous montre quel privilège extraordinaire c’est. L’apôtre Paul dit que, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. Tout ce qui est à Christ est aussi à nous. Nos esprits ne peuvent concevoir cela que dans une faible mesure. Quel Dieu merveilleux nous avons !

D’après the Lord is near mars 1978

BERACA 79 : LE ROI SALOMON

Le temple fut bâti avec des pierres entièrement préparées, et posées sur « de grandes pierres, des pierres de prix » qui formaient, « les fondements de la maison » (1 Rois 5. 17). À l’intérieur comme à l’extérieur tout était magnifique et digne de la grandeur et de la majesté de l’Éternel. Ceux qui entraient dans le temple, pour être dans la présence de Dieu, ne voyaient autour d’eux que l’or témoignant de la justice divine. Concernant l’Église, il est écrit que les saints, justifiés en vertu de la mort et de la résurrection du Seigneur, sont « édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin, en qui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple saint dans le Seigneur ; … pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » (Éph. 2. 20 à 22).

Comme dans le tabernacle au désert, le lieu très saint, dans le temple, formait un cube parfait : « L’intérieur de l’oracle était de vingt coudées en longueur, et de vingt coudées en largeur, et de vingt coudées en hauteur » (1 Rois 6. 20). Quant à la dernière description de l’Église, l’épouse, la femme de l’Agneau, qui sera la nouvelle Jérusalem, il est écrit que « sa longueur et sa largeur et sa hauteur étaient égales » (Apoc. 21. 16).

« Le résultat de l’œuvre de Dieu est parfait sans rien à y ajouter et rien à retrancher. La nouvelle Jérusalem est pour ainsi dire un immense lieu très saint où Dieu peut habiter, comme dans l’oracle du temple, parce que tout y répond à sa sainteté et à sa justice. On ne trouve pas de temple en elle. « Le Seigneur, Dieu, le Tout-puissant, et l’Agneau, en sont le temple » (v. 22), mais elle répond elle-même à tout ce qu’il y a de plus saint dans le temple de Dieu. Le sanctuaire de Dieu, c’est l’Église dans la gloire ! La maison elle-même avait trente coudées de hauteur (1 Rois 6. 2). Remarquons, que le temple millénaire décrit par Ézéchiel, malgré l’immense développement de ses parvis extérieur et intérieur, et les dimensions du corps de bâtiment qui atteignaient cent coudées avec ses chambres, ne dépassent pas, pour le lieu saint et le lieu très saint, les dimensions du temple de Salomon (Éz. 41. 4). Ce sont des mesures immuables. Ce qui avait été dès le commencement dans le plan de Dieu, devra se réaliser, sans changement, ni développement, au siècle de la gloire de Christ. Les dimensions de l’ensemble pouvaient s’adapter à la grandeur future de ce règne, mais le sanctuaire restait le même » (H. R.).

Cette maison d’or avait deux entrées : une première avec des portes donnant accès au lieu saint (1 Rois 6. 33) et ensuite, une seconde (v. 31) à laquelle devait être attaché « le voile » (2 Chron. 3. 14). Cette dernière donnait accès à l’oracle ou « tabernacle qui est appelé saint des saints » (Héb. 9. 3). C’est là que « l’Éternel parlait à Moïse face à face, comme un homme parle avec son ami » (Ex. 33. 11) ; par la suite Aaron, grand sacrificateur, et ses descendants y entrèrent seulement « une fois l’an » (Lév. 16. 34).

Lorsque Jésus, notre Seigneur, expira sur la croix, « le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Mat. 27. 51) ; l’accès à Dieu était ouvert, offrant « une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus » (Héb. 10. 19).

Salomon fit « dans l’oracle deux chérubins de bois d’olivier, hauts de dix coudées » (1 Rois 6. 23). Ils étaient le symbole des anges, ces esprits administrateurs, qui veillent à ce qu’aucunes choses impures n’entrent dans la présence de Dieu. Déjà en Éden, l’Éternel Dieu dut chasser l’homme, à cause de son péché, et placer « à l’orient du jardin d’Éden les chérubins, … pour garder le chemin de l’arbre de vie » (Gen. 3. 24).

Les deux passages suivants, liés à Israël, démontrent la sainteté de Dieu. Le premier parle du désir des fidèles éprouvés, de voir enfin le Messie, qui est en haut, et qui viendra pour prendre en main leur cause : « Berger d’Israël ! prête l’oreille. …, toi qui es assis entre les chérubins, fais luire ta splendeur ! » (Ps. 80. 1). Le second montre l’établissement du règne sur la terre et la sainteté due à l’Éternel : « L’Éternel règne : que les peuples tremblent ! Il est assis entre les chérubins : que la terre s’émeuve ! … Exaltez l’Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous-en la montagne de sa sainteté ; car l’Éternel, notre Dieu, est saint ! » (Ps. 99. 1 et 9).

En Apocalypse 4, les quatre êtres vivants figurent des anges. Ils ont les caractères des séraphins et des chérubins, qui, comme instruments de Dieu, exécuteront le jugement lié au trône et en regard de la terre. Ils sont déjà vus en Ézéchiel 1. 4 à 12 ; 10. 8 à 22 et en Ésaïe 6. 1 à 7. Tant que la terre est sous la domination du « chef de ce monde » – Satan – ils crient : « Saint, saint, saint, Seigneur, Dieu, Tout-puissant, celui qui était, et qui est, et qui vient » (Apoc. 4. 8). Dans le nouveau ciel et la nouvelle terre, le service des anges, envers nous, sera terminé, car le péché aura définitivement été ôté par l’Agneau de Dieu, et la mort, conséquence du péché, « ne sera plus » (Apoc. 21. 4).

Salomon sculpta aussi « tous les murs de la maison, tout à l’entour, les ouvrageant de figures de chérubins, et de palmiers, et de fleurs entr’ouvertes, à l’intérieur et à l’extérieur ». Au-dedans comme au dehors tout parle de Dieu et des résultats de son œuvre. Les chérubins témoignent de la sainteté de Dieu à laquelle aussi nous sommes appelés (Rom. 6. 22 ; 1 Thess. 4. 7).

Les palmiers, en Lévitique 23, parlent de repos et, quand Jésus entra à Jérusalem comme roi de paix, « une grande foule qui était venue à la fête prit les rameaux des palmiers et sortit au-devant de lui, et criait : Hosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël ! » (Jean 12. 12 et 13). C’était le signe du triomphe paisible d’un règne qui doit bientôt s’inaugurer. De manière semblable, la grande foule de ceux qui viendront de la grande tribulation, ayant lavé et blanchi leurs robes « dans le sang de l’Agneau » auront des palmes dans leurs mains pour proclamer à haute voix que « le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau » (Apoc. 7. 14 et v. 9).

Les fleurs entr’ouvertes parlent des fruits de la nouvelle naissance ; elles symbolisent une saison nouvelle, quand « le juste poussera comme le palmier… et ceux qui sont plantés dans la maison de l’Éternel fleuriront dans les parvis de notre Dieu ». (Cant. 2. 12 ; Ps. 92. 13 et 14). Oui, « dans son temple tout dit : Gloire ! » (Ps. 29. 9).

PLUS GRAND

« Tu verras de plus grandes choses que celles-ci » Jean 1. 50.

Nous trouvons dans la Bible des déclarations qui rendent clair pour nous combien notre Dieu est plus grand que les dangers, les problèmes et les difficultés du chemin de la foi.

– « Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (Jean 10. 29), dit Jésus au sujet de ses brebis. Par la foi au Seigneur Jésus, nous possédons un salut éternel. Aucun ennemi ne peut nous dérober cette pleine sécurité. Dans la main de notre Dieu et Père, nous sommes en sécurité pour le temps et l’éternité.

– « Personne n’a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Le Seigneur Jésus a laissé sa vie pour nous sur la croix. Son amour pour nous est tellement grand et incompréhensible ! Tenons-ferme cette vérité, même dans les situations difficiles.

– « Moïse a estimé « l’opprobre du Christ une plus grande richesse que les trésors de l’Égypte  ; car il regardait à la récompense » (Héb. 11. 26). Ce que Jésus Christ nous donne quand nous croyons en Lui et que nous Le confessons est beaucoup plus que ce que le monde peut nous offrir. Il nous donne une joie spirituelle qui dépasse de beaucoup tous les plaisirs du monde.

– « Mais il donne une grâce plus grande ! C’est pourquoi il dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne [la] grâce aux humbles » (Jac. 4. 6). La grâce que Dieu nous accorde est plus grande que nos problèmes. La véritable humilité dans nos cœurs ouvre la voie à sa bonté infinie.

D’après « The Good Seed » novembre 2025

LE JOUR DU SEIGNEUR

« Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons » Marc 16. 9.

Jésus dit : « Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » Matthieu 18. 20.

Les quatre évangiles rapportent le même évènement qui a suivi la crucifixion : le premier jour de la semaine, Jésus Christ est ressuscité d’entre les morts. Ce dimanche-là, le Seigneur, vivant, rencontra plusieurs de ses disciples.

– Premièrement, Marie de Magdala, qui pleurait son Seigneur devant le tombeau vide. Jésus la consola et lui confia le précieux message : « Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17).

– Cette même femme, accompagnée d’une autre Marie, courut vers les disciples pour leur annoncer la bonne nouvelle de la résurrection de Jésus : « Et comme elles allaient pour l’annoncer à ses disciples, voici aussi Jésus vint à leur rencontre et dit : - Je vous salue. Elles s’approchèrent de lui, saisirent ses pieds et lui rendirent hommage » (Mat. 28. 9).

– Deux disciples avaient quitté Jérusalem, le cœur triste. En cours de route, Jésus les rejoignit et parla avec eux. Plus tard, ils dirent : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ? » (Luc 24. 32).

– Le soir de cette même journée, les disciples étaient assemblés et, bien que les portes aient été fermées, le Seigneur apparut tout à coup au milieu d’eux, disant : « Paix à vous ! ». Par sa mort, Il avait acquis cette paix pour eux et pour tous ceux qui croient en Lui. « Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 19 et 20). Ce dimanche-ci, le Seigneur rechercha la compagnie des siens. Maintenant, ceux qui L’aiment se réunissent le dimanche autour de Lui pour se souvenir du prix qu’Il a payé à la croix et de sa victoire sur la mort.

Jésus est ressuscité,

À Lui soit la gloire !

Aux siens, Il s’est présenté,

Aux siens lents à croire.

Voyant ses mains et ses pieds,

Touchantes blessures,

Ils ont alors écouté

La voix qui rassure.

Jésus leur dit : « Paix à vous ! »

Et, par sa présence,

Les remplit dans leur émoi,

D’une joie immense.

Au milieu des deux ou trois

Qui l’aiment, l’adorent,

Il est là comme autrefois

Pour ceux qui l’honorent.

R. Demaurex

D’après « Il buon seme » – septembre 2025

LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR (2)

Quel Sauveur merveilleux je possède !

Il s’est sacrifié pour moi,

Et sa vie innocente il cède

Pour mourir sur l’infâme bois.

Refrain. Attaché à la croix pour moi,

Attaché à la croix pour moi,

Il a pris mon péché,

Il m’a délivré…

Attaché à la croix pour moi.

Il renonce à ses droits, il se donne

Pour le plan rédempteur de Dieu,

D’un Dieu juste et saint qui l’abandonne…

Oh ! quel prix pour me rendre heureux !

Refrain. Attaché à la croix pour moi,

Attaché à la croix pour moi,

Il a pris mon péché,

Il m’a délivré…

Attaché à la croix pour moi.

Maltraité, rejeté par les hommes,

Meurtri pour mes iniquités,

Sa justice parfaite il me donne,

Et la vie à perpétuité.

Refrain. Attaché à la croix pour moi,

Attaché à la croix pour moi,

Il a pris mon péché,

Il m’a délivré…

Attaché à la croix pour moi.

Cantique n°47 des Venez à Moi

1er aspect. La cène, souvenir de la mort du Seigneur.

1ère étape. J’aimerais que l’on voie ensemble le cheminement de quelqu’un parmi vous qui aimerait répondre au désir du Seigneur en réponse à son grand amour.

Il dit en Matthieu 26. 26 à 30 : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps » en parlant du pain et : « Buvez-en tous » en parlant de la coupe.

En Marc 14. 22 à 26, on voit le Seigneur redire les mêmes paroles : « Prenez ; ceci est mon corps » et on voit aussi : « ils en burent tous » (ce qui est la réponse de Matthieu 26. 27).

En Luc 22. 14 à 20, il y a une insistance de l’Esprit. Le Seigneur dit : « J’ai fortement désiré de manger cette pâque avec vous, avant que je souffre » puis Il prend la coupe de la pâque avec ses disciples (v. 17) et institue ensuite la cène (v. 19 et 20).

Lorsque le Seigneur Jésus dit « J’ai fortement désiré », ce n’est pas en relation avec la cène, mais avec la pâque. C’est la 7ème et dernière pâque avant sa réalisation effective – Paul dira plus tard : « Notre pâque, Christ, a été sacrifiée » (1 Cor. 5. 7).

Et enfin en 1 Corinthiens 11. 20 à 34, l’Esprit revient une dernière fois sur ce désir du Seigneur. Il dit en parlant du pain : « Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » et pour la coupe : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang : faites ceci, toutes les fois que vous la boirez, en mémoire de moi » (v. 24 et 25).

On voit donc dans ces différents passages que le Seigneur nous demande de nous souvenir de Lui et alors, par amour pour Lui, nous souhaitons répondre à sa demande et nous souvenir de Lui (1er aspect). C’est ce que j’appellerai la première étape.

2ème étape. Tu en fais part à un frère (quelqu’un de ta famille ou un frère de l’assemblée. Celui-ci te dit alors : « Je suis très heureux que le Seigneur t’ait mis à cœur de répondre à sa demande et de t’engager. Je vais en parler en réunion de frères ».

3ème étape. À la réunion de frères, ta demande est présentée et, admettons, deux ou trois frères désirent te voir pour parler de ta demande.

4ème étape. Tu vois les deux ou trois frères qui expriment leur joie de te voir t’engager. Ce n’est pas un examen de passage pour savoir si tu sais tout (personne ne sait tout !) mais pour partager avec toi quelques pensées – et ce sont ces pensées que je voudrais partager avec vous. Ils veulent également voir si tu appartiens au Seigneur, si tu as été baptisé et si ta vie honore le Seigneur et aussi quelles sont tes « associations » éventuelles avec un mal moral ou doctrinal.

5ème étape. Mais finissons : ces frères sont libres à ton égard, ils en parlent en réunion de frères. Les sœurs portent aussi l’exercice et sont libres aussi et, au bout de quelque temps après ta demande, tu peux prendre la cène (sache que dès le moment où tu en as fait la demande, pour le Seigneur c’est comme si tu la prenais !) On ne peut participer à la cène sur son propre témoignage, c’est pourquoi l’assemblée (frères et sœurs) prend la décision d’admettre et pas seulement 2 ou 3 frères ou l’ensemble des frères.

6ème étape. Tu prends la cène pour la première fois ! Et normalement pour toute ta vie !

Mais revenons maintenant à ces pensées que tu as partagées avec les frères et que j’aimerais partager avec toi.

J’ai vécu la même chose que toi et je peux la partager avec toi. Moi aussi j’ai demandé à prendre ma place pour répondre à sa demande et pour me souvenir de Lui. Mais il y a aussi quelque chose de très important à comprendre : la cène du Seigneur se prend à la table du Seigneur. Et ce n’est pas une invention d’hommes, mais 1 Corinthiens 10 nous parle de la table du Seigneur. 1 Corinthiens 11 nous parle de la cène du Seigneur et il y a des points importants à considérer.

2ème aspect : la communion

La table nous parle de communion. Nous avons communion avec le sang et le corps de Christ (v. 16), on peut parler de communion verticale. J’ai communion avec Lui quand je prends le pain et le vin.

Mais je ne suis pas seul et j’ai communion avec mes frères et sœurs, c’est-à-dire que nous avons communion ensemble à toutes les bénédictions qui nous ont été apportées par le sang de Christ. C’est une communion horizontale.

Il y a enfin une communion avec l’autel (v. 18 à 22), c’est-à-dire que nous participons à tout ce qui est exprimé là où je prends la cène. Est-ce que la Parole a son autorité là où je prends la cène ou bien est-ce que des pensées humaines sont rajoutées ? Est-ce qu’il y a du mal moral ou doctrinal ?

Si nous disons que nous sommes à la table du Seigneur, nous devons vivre en conséquence et le Seigneur et sa Parole doivent avoir toute leur autorité dans notre vie individuelle et collective. Cela ne veut pas dire que nous sommes parfaits mais que nous désirons obéir au Seigneur et à sa Parole.

Si nous sommes à la table du Seigneur, nous n’avons pas le droit de dire que les autres croyants ne sont pas à la table du Seigneur (le Seigneur le sait) ou pire qu’ils soient à la table des démons ! Au verset 21, c’était du temps des corinthiens mais la Parole nous a conservé cette expression assez forte pour nous faire réfléchir à la sainteté de la table du Seigneur.

Si je suis à la table du Seigneur, je ne peux pas prendre la cène dans un milieu chrétien car je participe à ce qui se passe dans ce milieu (nomination d’un pasteur, enseignement des femmes dans l’assemblée, mal moral non réglé car l’on pense que chacun prend la cène sous sa propre responsabilité alors que c’est une responsabilité collective).

Par contre, nous pouvons recevoir un autre croyant comme membre du corps de Christ, après un profond exercice de l’assemblée toute entière (frères et sœurs) à ce sujet, mais nous n’allons pas développer ce sujet ici.

3ème aspect : le témoignage

Le troisième aspect, quand nous prenons la cène, c’est celui du témoignage. « Toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. 11. 26).

Cette annonce se fait jusqu’au retour du Seigneur. La Parole de Dieu ne prévoit pas de période dans l’histoire de l’Église où les croyants devraient cesser de se souvenir du Seigneur (et pourtant elle l’a fait !) ou même un croyant qui ne prendrait plus de sa propre initiative la cène un certain temps, parce que, par exemple, il serait dans un mauvais état. Nous verrons plus tard ce qu’il doit faire.

Cette annonce – ou ce témoignage – se fait de façon invisible et de façon visible :

– De façon invisible : le Seigneur et ses anges voient que nous célébrons la cène. Satan et ses anges le voient aussi et Satan sait très bien que nous proclamons sa défaite.

– De façon visible : ceux qui ne prennent pas la cène et les enfants nous voient prendre le pain et la coupe tous les dimanches – et normalement, cela suscite des questions.

4ème aspect : le jugement de soi-même

Le quatrième aspect, c’est le jugement de nous-mêmes et c’est ce que nous voyons dans les versets 28 à 32 de 1 Corinthiens 11.

Autrefois, en Exode 30. 17 à 21, les sacrificateurs devaient passer par la cuve d’airain pour se laver les mains et les pieds. Ici au verset 28, il faut s’éprouver soi-même. Cela ne veut pas dire de se faire éprouver par un autre mais de confesser au Seigneur et peut-être à d’autres en quoi nous avons manqué. Quand nous péchons, il vaut mieux le confesser de suite, ou bien le samedi et si nous n’y avons pas pensé le dimanche matin. Veillons à avoir des comptes courts avec le Seigneur ! Nous devons nous juger car :

– La table du Seigneur est sainte.

– Nous ne devons pas prendre la cène indignement (v. 27). Nous ne sommes jamais dignes mais cela veut dire : dans un mauvais état spirituel.

Le but de ce jugement de soi-même est que nous participions à la cène du Seigneur, comme Il l’a désiré, et non pas que nous nous abstenions – « que chacun s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ».

5ème aspect : l’unité du corps

Le cinquième aspect et pour terminer sur une note positive : la manifestation de l’unité du Corps de Christ.

1 Cor. 10. 17 : « Nous qui sommes plusieurs, sommes un seul pain, un seul corps ».

Tous les vrais croyants qui appartiennent au Seigneur Jésus, font partie du corps de Christ. Quand nous prenons le pain, nous rappelons ceci également ! Il ne faut pas oublier les autres croyants !

L’après : participation active aux réunions de prières, au culte (action de grâce, indication de cantique).

Questions.

Question 1

Pourquoi le Seigneur Jésus insiste-t-il autant sur le fait de se souvenir de Lui à travers le pain et la coupe ?

Que nous apprend cela sur son amour et sur son désir pour les croyants ?

Question 2

Quelles motivations devraient pousser un chrétien à participer à la cène ?

Est-ce avant tout une tradition, un devoir ou une réponse d’amour au Seigneur ?

Question 3

Que signifie l’expression « la table du Seigneur nous parle de communion » ?

Avec qui sommes-nous en communion lorsque nous prenons la cène ?

Question 4

Selon 1 Corinthiens 11, pourquoi est-il important de s’examiner soi-même avant de prendre la cène ?

Comment peut-on concrètement avoir des « comptes courts » avec le Seigneur ?

Question 5

En quoi la cène est-elle aussi un témoignage ?

Qui voit ce témoignage et quel message transmet-il ?

Question 6

Quand nous prenons le pain, pourquoi est-il important de penser à tous les croyants qui appartiennent au Seigneur Jésus ?

Que nous enseigne l’image du « seul pain, un seul corps » ?

Questions supplémentaires

Qu’est-ce qui te touche le plus dans ce que ce texte dit de la cène et de la relation avec le Seigneur Jésus ?

Est-ce que tu envisages de prendre ta place à la Table du Seigneur ? Si oui, est-ce que tu as peur ? Quels sont les points qui te retiennent ?

Est-ce une finalité ? Qu’est-ce que cela implique dans la vie de l’assemblée ?

COMMENT AVOIR UNE VIE QUI HONORE DIEU ?

1ère journée.

Comment avoir une vie qui honore Dieu

Un chrétien je désire être,

Oui, dans mon cœur,

Oui, dans mon cœur,

Non pas seulement le paraître,

Mais dans mon cœur,

Oui, dans mon cœur,

Oui, dans mon cœur,

Un chrétien je désire être,

Oui dans mon cœur.

Seigneur Jésus, de ta grâce

Remplis mon cœur,

Remplis mon cœur,

Oh ! fais-moi suivre ta trace,

De tout mon cœur,

De tout mon cœur,

De tout mon cœur,

Oh ! fais-moi suivre ta trace

De tout mon cœur.

Cantique n°168 des Venez à Moi

Chaque instant de chaque jour qui passe,

En Jésus je puis me confier ;

Cet Ami que jamais rien ne lasse,

Me soutient, sait me fortifier.

Refrain. Et son cœur si patient, si tendre,

Sait pourvoir aux besoins de ma foi ;

À lui seul j’ai appris à m’attendre

Et je sais qu’il s’occupe de moi.

Aide-moi à n’avoir confiance

Qu’en toi seul, mon Maître, mon Seigneur.

Tu connais toutes mes défaillances ;

Mais je suis toujours dans ta faveur.

Refrain. Et ton cœur si patient, si tendre,

Sait pourvoir aux besoins de ma foi ;

À toi seul j’ai appris à m’attendre :

Je sais que tu t’occupes de moi.

Prends ma main, tiens-moi quand je chancelle ;

Le chemin est sombre et rocailleux.

Oh ! donne-moi de t’être fidèle,

Conduis-moi jusqu’au séjour des cieux.

Refrain. Et ton cœur si patient, si tendre,

Sait pourvoir aux besoins de ma foi ;

À toi seul j’ai appris à m’attendre :

Je sais que tu t’occupes de moi.

Cantique n°78 des Venez à Moi

Le défi de la sanctification

Le défi pour toi

Verset-clé : « Car la volonté de Dieu, c’est votre sainteté » (1 Thess. 4. 3)

1. C’est quoi la sanctification ?

L’idée de base : La sanctification, c’est le processus par lequel Dieu te rend de plus en plus semblable à Jésus. C’est le passage de « qui tu étais » à « qui tu es appelé à être ».

– Ce n’est pas juste « arrêter de faire le mal ». C’est beaucoup plus que ça ! C’est :

Apprendre à faire le bien et à vivre pleinement (la vie en abondance promise par Jésus).

Aimer Dieu de tout ton cœur, pas par obligation, mais par reconnaissance.

– La sanctification commence le jour où tu acceptes Jésus et continue toute ta vie comme un entraînement intensif.

Penser à cette exhortation divine : « … afin que vous vous souveniez de tous mes commandements, et que vous les fassiez, et que vous soyez saints, [consacrés] à votre Dieu. Moi, je suis l’Éternel… » (Nomb. 15. 40 et 41) ; « Vous serez saints, car moi, l’Éternel votre Dieu, je suis saint » (Lév. 19. 2). Combien notre sainteté est importante aux yeux de Dieu !

Les 3 étapes de la sainteté pratique

Pour comprendre, imagine la sanctification comme un voyage en trois phases :

A. La ligne de départ (Sanctification de position)

– Le jour où tu dis « OUI » à Jésus.

– Ce qui change : Dieu t’accueille comme son enfant. Il te déclare juste et saint grâce à ce que Jésus a fait sur la croix.

Hébreux 10. 10 : « Nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ [faite] une fois pour toutes ».

– Ton nouveau statut : Tu appartiens à un nouveau chef : Christ. Cela veut dire :

Tes priorités changent. Ce n’est plus : « Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? » mais « Qu’est-ce qui ferait plaisir à Christ, Celui qui a payé le prix fort pour me racheter ? »

B. Le chemin quotidien (Sanctification dans la marche)

C’est la vie de tous les jours. Même si tu es sauvé, il faut persévérer !

– Notre mission : Purifier notre vie de ce qui n’honore pas Dieu (mauvaises pensées, mauvaises paroles, mauvaises actions).

2 Corinthiens 7. 1 : « Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu ».

C. La ligne d’arrivée (Gloire)

Le jour où nous verrons Christ, nous serons enfin parfaits, complètement débarrassés de la présence du péché. Objectif final atteint !

Pourquoi ce n’est PAS une option :

1. C’est le caractère de Dieu

– Dieu est saint, et Il t’appelle à Lui ressembler. Être chrétien, c’est imiter Christ.

1 Pierre 1. 15 et 16 : « Vous aussi soyez saints dans toute [votre] conduite ; parce qu’il est écrit : Soyez saints, car moi je suis saint ».

2. Tu as été racheté(e) à un très grand prix

– Tu n’es plus ton propre chef. Ton corps et ta vie ne t’appartiennent plus, ils sont le temple de l’Esprit Saint.

1 Corinthiens 6. 19 et 20 : « Vous avez été achetés à prix ! Glorifiez donc Dieu dans votre corps ».

3. C’est la clé de ton bonheur

– Dieu veut ton bien, une vie « en abondance » ! La sanctification est le cadre qu’il a mis en place pour que tu puisses vraiment goûter à ce bonheur sans les dégâts causés par le péché.

Psaume 37. 4 : « Fais tes délices de l’Éternel et il te donnera les demandes de ton cœur ».

Notre vraie motivation : L’amour

Ce n’est pas pour gagner le salut, mais parce que tu es sauvé ! L’amour du Christ nous étreint, nous saisit. On ne vit plus pour soi, mais pour Celui qui est mort pour nous.

Le guide pratique : Comment faire ?

La sanctification est une œuvre de Dieu qui attend la réponse de notre cœur, notre engagement.

A. La partie de Dieu

Dieu est l’initiateur et la force : 1 Thessaloniciens 5. 23 et 24 : « Celui qui vous appelle est fidèle, et il le fera ».

– Dieu produit le vouloir et le faire (Phil. 2. 13).

– Jésus nous a sanctifiés (Héb 10. 10).

– L’Esprit Saint est la puissance de notre sanctification. 1 Corinthiens 6. 11 : Il habite en toi pour te transformer de l’intérieur. Il est comme un coach qui te motive et te donne l’énergie.

B. Ta partie (Ton entraînement quotidien)

Voici tes responsabilités actives :

1. L’obéissance par amour (Jean 14)

– Si tu aimes Christ, tu suivras ses instructions. L’obéissance n’est pas une corvée, c’est la preuve de ton amour (Jean 14. 15 et 21).

2. Marcher par l’Esprit (Gal. 5. 16)

– L’Esprit te conseille et t’encourage. Écoute-le et obéis ! Ne l’attriste pas en faisant des choses que tu sais mauvaises.

3. Le GPS (La Bible)

– Jean 17. 17 : « Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité ».

– Lis, médite, mémorise, et surtout mets en pratique ce que tu lis. C’est ta carte et ton mode d’emploi pour la vie.

4. La ligne directe (La prière)

– Garde le contact avec Dieu. Demande-Lui de purifier tes pensées. Confesse tes fautes immédiatement (1 Jean 1. 9).

5. Choisir ce qui est pur (Phil. 4. 8)

– Ne laisse pas ton esprit être une poubelle. Focalise tes pensées sur tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable, de bonne réputation.

– C’est dire NON à la pornographie, aux mensonges, aux rancunes, à la tricherie.

6. Choisis ton équipe

(Prov. 13. 20) : « Qui marche avec les sages devient sage ». Entoure-toi de croyants qui t’aident à avancer, qui t’encouragent et avec qui tu peux prier. L’isolement est le meilleur ami du péché.

7. Tenir pour morte l’ancienne nature (Col. 3. 5)

– Ton ancienne façon de vivre est morte avec Christ. Ne lui donne pas de place dans ta vie. Mortifie (fais mourir) les désirs égoïstes et les mauvaises habitudes.

Le piège et le remède

Le danger : Le piège de l’auto-obsession

– Le piège : Être constamment fixé sur tes faiblesses, tes échecs et tes péchés.

– Conséquence : Découragement, tristesse, envie d’abandonner.

Le remède : Garder les yeux fixés sur Christ

– Sois occupé de Christ, de son amour immense pour toi, de sa puissance pour te transformer et occupe-toi de tout ce qu’il t’a donné. Trouve ta joie en Lui.

– La discipline et la persévérance sont nécessaires. 1 Cor 9. 25. On vit de régime (ou : on s’impose une discipline, on se maîtrise).

À retenir

C’est un cheminement : on ne devient pas parfait du jour au lendemain. C’est une progression.

C’est une marque de fabrique : La sainteté est le signe que tu appartiens vraiment à Christ. Est-ce qu’on voit des preuves dans ta vie que tu es sauvé ?

Dieu est là après la chute : On tombe tous. Mais Jésus t’aime même quand tu tombes. Confesse et abandonne ton péché. Il est fidèle pour te pardonner et te relever (1 Jean 2. 1).

Continue à grandir, continue à briller !

Questions.

Question 1

Le paradoxe de la position et de la marche (A & B) :

a. Selon Hébreux 10. 10, tu es déjà « sanctifié ». Selon 2 Corinthiens 7. 1, tu dois te « purifier ». Comment concilies-tu l’idée que tu es déjà saint en Jésus ET que tu dois travailler activement à ta sainteté au quotidien ? (voir Héb. 12. 14).

Question 2

La motivation vraie :

a. Le texte dit : « Ce n’est pas pour gagner le salut, mais parce que tu es sauvé ! » Explique pourquoi le « parce que tu es sauvé » est une motivation plus forte que le « pour être sauvé ».

Question 3

Sanctification et « vie abondante » (Ps. 37. 4) :

On te dit que le bonheur passe par la liberté totale et le plaisir immédiat. Le christianisme te dit qu’il passe par la sanctification et l’obéissance. Peux-tu nommer un domaine précis (amitié, réseaux sociaux, choix de films/séries) où le chemin de la sainteté te paraît être restreignant à court terme, mais dont tu crois qu’il te procurera une vraie « vie abondante » à long terme ?

Question 4

Le temple de l’Esprit (1 Cor. 6. 19 et 20) :

Si ton corps est le temple du Saint-Esprit, comment cela devrait-il influencer tes décisions concernant :

Ton temps de sommeil ?

Ton utilisation des écrans/Internet (ce que tu laisses entrer dans le « hall d’entrée »)?

Question 5

Piège de l’auto-obsession :

On vient d’évoquer le danger de se focaliser sur ses faiblesses. Décris la différence entre une saine conviction de péché (qui te pousse vers Dieu) et l’auto-flagellation/culpabilité (qui t’éloigne de Dieu). Concrètement, quand tu as commis une erreur cette semaine, comment es-tu parvenu à « garder les yeux fixés sur Christ » plutôt que sur ton échec ?

Question 6

Le rôle de tes amis (Prov. 13. 20) :

Comment peux-tu, en tant qu’adolescent, appliquer concrètement l’idée de « choisir ton équipe » et de « t’entourer de croyants sages » sans devenir exclusif ou juger tes amis qui ne sont pas chrétiens ?

LA PAROLE DE DIEU ET LES IMAGES DE LA BIBLE

Pourquoi est-il important de parler de la Bible plutôt que d’un autre livre ?

La Bible est un livre unique parmi tous les autres, que l’on ne peut pas comparer aux autres car elle est la Parole de Dieu.

C’est Dieu qui l’a écrite… non pas avec « sa main » mais avec la main d’hommes…

Des hommes inspirés ou conduits directement par Dieu.

2 Pierre 1. 21 C’est l’Esprit de Dieu qui a poussé ces hommes à écrire des livres de la Bible.

Donc c’est vraiment un livre UNIQUE !

2 Timothée 3. 16 Toute écriture est inspirée de Dieu.

On doit donc y faire très attention, la respecter, et quand on la lit, réaliser que c’est Dieu qui nous parle.

Dieu n’est pas visible, Il a voulu se faire voir de trois manières différentes :

1. La création : sa sagesse, son intelligence, sa bonté se voient dans la beauté de la création (mer, glacier, coucher de soleil, étoiles…) et tout ce qui s’y trouve de bon (fruits…).

Mais on n’y voit qu’une partie des caractères de Dieu.

2. La Bible : On y voit en plus la justice de Dieu, entre autres, dans sa relation avec les hommes et le peuple d’Israël.

3. Le Seigneur Jésus : Il y a 2 000 ans, lui qui était de toute éternité, est venu sur la terre et a manifesté vraiment tous les caractères de Dieu et surtout son amour pour les hommes mais aussi sa justice et sa toute puissance.

Dans l’Ancien Testament, on voit des prophètes qui parlaient de la part de Dieu mais Jésus était véritablement Dieu sur la terre venu parler aux hommes. Quand il parlait il révélait exactement Dieu comme Il est. Il a dit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie ».

La Bible, c’est comme une lettre que Dieu nous adresse personnellement. Qu’est-ce que l’on va y trouver ?

Non pas ce dont on nous parle à l’école : les mathématiques, la géographie, l’histoire mais des choses bien plus importantes :

On y trouve par exemple les 10 commandements pour savoir ce que Dieu aime (respect des parents…) et ce qu’Il n’aime pas (meurtres, mensonges…), ce qu’Il désire que nous fassions et ne fassions pas pour Lui être agréables et l’honorer.

On y trouve la raison pour laquelle notre cœur est mauvais. Il est important de comprendre pourquoi il y a sur la terre les guerres, les prisons, le mal.

On y trouve aussi le moyen d’être délivré de ce mal, la solution pour en être libéré.

Vous connaissez la solution ? Jésus seul et rien d’autre. Il a dit à Nicodème : « Il vous faut être né de nouveau ». Comme une deuxième naissance, un deuxième jour d’anniversaire. Quand on accepte Jésus comme Sauveur, il nous transforme ; une nouvelle vie commence.

On voit deux fois l’âge de 12 ans dans la Bible (fille de Jaïrus, Jésus au temple). C’est à votre âge qu’on peut déjà faire ce choix.

Les hommes qui ont écrit la Bible sont vraiment très différents : des rois, des sacrificateurs, un médecin, un pêcheur de poisson, et même un berger. Vous êtes aussi très différents mais Dieu veut vous utiliser tous pour le servir.

La Bible a été écrite sur une période d’environ 1500 ans par environ 40 auteurs différents. Elle a été traduite en 3000 langues différentes environ.

Elle a été vendue cette année en 500 000 exemplaires approximativement en France et plusieurs milliards dans le monde.

Des grands savants ont cru à la Bible après l’avoir étudiée comme Newton, Pascal et Cauchy.

Dans un train, un vieil homme lisait un « livre de prières ». Un jeune étudiant lui dit : « Vieillard, votre livre n’est plus d’actualité ! Faut lire des livres plus actuels… donnez-moi votre adresse et je vous en enverrai ». Le « vieillard » lui tendit sa carte de visite… L’étudiant, y lisant « Louis Pasteur » ne sut plus où se mettre ! Lui, un si grand savant, avait réalisé que malgré toutes ses connaissances, il ne pouvait pas se passer de Dieu.

Est-ce que malgré le temps qui s’écoule, le texte de la Bible est toujours bien le même ?

Psaume 12. 6 et 7 : OUI, Dieu est puissant pour toujours garder sa parole pure et sans erreur. Aujourd’hui encore on sait que la Parole de Dieu a été conservée et est toujours la vérité.

Pierre a dit : « Tu as les paroles de la vie éternelle ! ».

Question d’un enfant sur les différentes traductions :

La traduction est nécessaire car le texte original est en hébreu et en grec et ne serait pas compris par la majorité des personnes. Le travail est vraiment difficile (par exemple différence entre les mots amour, affection et bonté). La grande majorité des traductions sont fidèles au texte original et le message de Dieu est bien transmis.

Mais effectivement quelques-unes ajoutent ou retranchent à ce message et ne sont pas bonnes à lire.

Il y a environ 24 000 manuscrits du Nouveau Testament qui ont été retrouvés. Or le deuxième livre dont on a retrouvé le plus de copies est le livre l’Iliade en 6000 exemplaires différents.

On est sûr que c’est Dieu qui a gardé sa Parole à travers les siècles.

Groupe de travail pour que les enfants regroupent les 66 livres de la Bible par thèmes :

Ancien Testament :

39 ou 36 si on regroupe 1 et 2 Samuel et idem pour Rois et Chroniques comme font les juifs.

Soit 12*3 = 12 parlent d’Israël, 3 parlent de Dieu.

5 LIVRES DE MOÏSE ou Pentateuque (Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome).

12 LIVRES HISTORIQUES (Josué, Juges, Ruth, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois, 1 et 2 Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther).

5 LIVRES POÉTIQUES (Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des cantiques).

5 GRANDS PROPHÈTES (Ésaïe, Jérémie, Lamentations de Jérémie, Ézéchiel, Daniel).

12 PETITS PROPHÈTES (les autres !).

Nouveau Testament :

27 soit 3*3*3 comme pour nous dire qu’avec le Nouveau Testament, Dieu nous a révélé la totalité de sa pensée. Il n’y a plus rien à ajouter.

4 ÉVANGILES (Matthieu, Marc, Luc, Jean).

1 LIVRE HISTORIQUE (Actes).

13 LETTRES DE PAUL (Romains, 1 et 2 Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippiens, Colossiens, 1 et 2 Thessaloniciens, 1 et 2 Timothée, Tite, Philémon).

8 AUTRES LETTRES (Hébreux, Jacques, Jude, 1 et 2 Pierre, 1, 2 et 3 Jean).

1 LIVRE PROPHÉTIQUE (Apocalypse).

Jusqu’à Samuel, il n’y avait pas de rois puis le 1er roi en Samuel est Saül.

Choisi par qui ? Dieu ou Israël ?

Dieu l’a choisi selon les critères que désirait le peuple mais non selon sa volonté.

Dans nos vies, Dieu peut aussi répondre à des envies très fortes que l’on a, mais qui ne lui plaisent pas, pour nous faire apprendre que ce n’était pas le bon choix quand finalement les conséquences en sont malheureuses… dommage d’apprendre de cette manière-là car nous sommes trop obstinés !

Le Seigneur Jésus a dit : « Sondez-les écritures car elles rendent témoignage de moi ! »

Dans l’Ancien Testament plusieurs passages parlent clairement de Jésus :

Michée 5. 2 : Le lieu de sa naissance.

Psaume 22. 1 et 16 : abandonné et mains et pieds percées (crucifixion).

David n’a jamais eu ses mains percées… il parlait sans le savoir clairement de Jésus.

Il y a ainsi environ 300 prophéties dans l’Ancien Testament qui nous parlent de Jésus, intéressantes à étudier dont Ésaïe 53.

Chant du cantique de la liste des noms des livres de la Bible… joie de voir qu’il était connu par beaucoup !

IMAGES DE LA BIBLE

On a vu que Dieu nous parle par la Bible.

En la lisant, Dieu veut nous transformer. Il utilise souvent des images de sa Parole pour nous le faire comprendre.

1. UNE LAMPE ET UNE LUMIÈRE

Psaume 119. 105 et 130.

La Parole de Dieu nous éclaire dans le chemin. Autrefois les lampes étaient des lampes à huile qui éclairaient seulement un ou deux mètres. Dieu nous guide progressivement dans le chemin, non pas tout à la fois. Elle nous dit ce que Dieu trouve de bien ou de mal dans ce que nous avons fait de notre journée.

Elle illumine notre intérieur : alors lisez un ou plusieurs versets chaque jour !

Actes 26. 18 : « pour que les hommes se tournent des ténèbres vers la lumière ».

Dieu veut dire que tant que les hommes vivent sans Lui, ils sont dans le noir et ne peuvent pas voir correctement, comme des aveugles. Le Seigneur Jésus a guéri plusieurs aveugles dans les évangiles.

Il leur a ouvert les yeux pour voir correctement.

2 Corinthiens 4. 6 : « Dieu a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs ». La Parole de Dieu nous révèle exactement ce qu’il y a dans nos cœurs et quel est le chemin vers la lumière.

2. UNE SEMENCE

Luc 8. 11 à 15.

La Parole de Dieu est comme une petite graine qui va être plantée quelque part :

Parfois sur un chemin pierreux, c’est-à-dire dans un cœur dur où elle ne peut pas pousser.

Elle ne nous forcera jamais, nous laisse libre de l’accepter ou pas.

Parfois dans les épines, alors elle est étouffée. Ce sont les soucis par exemple, qui nous empêchent d’être attentifs à ce qu’elle veut nous dire.

Quelque fois dans la bonne terre ! Alors elle peut bien pousser et porter du fruit.

Personne n’a un bon cœur mais si on laisse l’Esprit de Dieu travailler notre cœur comme on travaille une terre pour la préparer à être semée, alors la Parole de Dieu aura un effet dans nos vies.

Psaume 119. 18 : Vous pouvez faire cette prière quand vous allez lire la Bible. Le Seigneur vous ouvrira les yeux pour découvrir des trésors ! Il y a des merveilles à découvrir dans sa Parole !

Marc 4. 14 : Ici on voit un semeur, c’est Jésus ! Il met des graines vraiment partout, personne ne peut dire que Jésus ne lui parle pas.

Les résultats produits ne dépendent que du terrain : c’est-à-dire que de vous, pas de vos parents ou de vos amis ou de vos circonstances… Tu es responsable de ce que tu fais de ce que tu entends !

Groupe de travail pour trouver d’autres images de la Parole de Dieu

3. LE PAIN

Jésus a dit : « l’homme de vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » Matthieu 4. 4.

La vie n’est pas seulement manger et boire mais avant tout d’être en relation avec Dieu et de se nourrir de la Bible.

4. LE LAIT

1 Pierre 2. 2 : Nourriture pour les bébés qui est COMPLÈTE. La Bible aussi est complète, on y trouve TOUT ce dont nous avons besoin pour grandir.

5. LE MIEL

Psaume 119. 103 : miel très doux… la Bible est encore meilleure !

Le miel ne périme pas, combien moins la Bible… toujours actuelle !

6. L’EAU

Elle nous lave : Éphésiens 5. 26 : le lavage d’eau par la Parole.

Naaman s’est lavé 7 fois dans le Jourdain sur l’ordre du prophète et a été guéri de la lèpre, image du péché.

À Nicodème, Jésus a dit : « Il te faut être né d’eau et d’esprit », l’eau est ici l’image de la Parole de Dieu qui conduit au salut.

L’eau sert aussi à étancher la soif.

7. L’OR

La Bible est un livre très précieux qu’on doit beaucoup respecter, et s’y attacher.

Autrefois les croyants pouvaient être tués s’ils possédaient la Bible, mais quand même ils la conservaient et la lisaient en secret, puis la cachaient tellement ils y étaient attachés ! D’ailleurs certains ont effectivement été brûlés sur des bûchers !

Elle était pour eux comme un grand butin (Ps. 19. 10 ; 119. 162).

8. UN FEU ET UN MARTEAU

Jérémie 23. 29

Notre cœur est parfois dur comme un caillou mais la Bible a la puissance pour le briser.

9. UNE ÉPÉE

Hébreux 4. 12 ; Éphésiens 6. 17 : C’est une arme… on peut trouver ça étrange mais elle est à deux tranchants ; c’est-à-dire qu’elle agit d’abord dans nos vies avant qu’on puisse l’utiliser pour parler aux incrédules de la part de Dieu par un verset.

10. UN MIROIR

Jacques 1. 23 et 24 : Elle reflète ce que vous êtes.

Un jour un missionnaire lisait Romains 1 à des chinois. À la fin, un chinois lui dit : « Tu nous insultes en nous disant exactement tout ce qui est à l’intérieur de nos cœurs ! »

La Bible ne nous cache pas la vérité. Elle nous dit que notre cœur est méchant et sale mais aussi nous propose le moyen de salut, comment pouvoir avoir un cœur propre !

11. LA PLUIE, LA NEIGE

Ésaïe 55. 10.

12. UNE FONTAINE D’EAU

Jean 1. 1 et 2 : JÉSUS EST LA PAROLE DE DIEU : Non pas une image mais véritablement la Parole de Dieu faite chair ! Verset très important !