
« Vous avez l’onction de la part du Saint et vous connaissez tout… L’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous » 1 Jean 2. 20 et 27.
ÊTRE GARDÉS FIDÈLES À LA PAROLE
Ces paroles ont été écrites par l’apôtre Jean âgé aux petits enfants – ceux qui étaient récemment convertis. Il leur dit ensuite : « Petits enfants, c’est la dernière heure ». Nous savons par cela comme il est important que le Saint Esprit rende même de jeunes croyants familiers avec le caractère du temps dans lequel nous vivons, le temps où des doctrines anti-chrétiennes se répandent rapidement, afin que les croyants fidèles soient soigneusement maintenus (ou ramenés) à ce qui était dès le commencement, Christ Lui-même.
Remarquez que ce conseil n’est pas donné seulement aux pères (les hommes âgés et ayant l’expérience de la vérité), mais à tous les enfants de Dieu. Il leur est dit qu’ils ont l’onction de la part du Saint, c’est-à-dire le témoignage de la naissance, de l’œuvre, de la croix, de la résurrection et de l’ascension au ciel de Jésus Christ, que le Saint Esprit a rendu à leur cœur et dans leur cœur. Avoir accepté cela et avoir foi dans ce témoignage les met à part et les rend saints.
Puisque l’Écriture affirme clairement que le Saint Esprit et cette onction demeurent en nous, croyants, pour toujours, il serait erroné pour nous de prier comme le faisait David : « Ne m’ôte pas ton esprit de sainteté » (Ps. 51. 13). Nous, comme croyants, sommes scellés, et habités par le Saint Esprit, et Il est pour nous les arrhes (l’avance de paiement comme garantie) de notre rédemption, de notre héritage à venir. Il nous accompagne pendant que nous sommes sur cette terre, et nous rappelle constamment la valeur précieuse de la personne et de l’œuvre du Sauveur. Il est aussi notre capacité pour comprendre les choses célestes que nul œil n’a vues, que nulle oreille n’a entendues, et qui ne sont jamais montées au cœur de l’homme par des voies naturelles.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Sois pour moi un rocher d’habitation, afin que j’y entre continuellement » Psaume 71. 3.
« Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » Jean 6. 68.
LE SECOURS DU SEIGNEUR NE MANQUE JAMAIS
Un croyant très malade écrivait ceci : Je suis reconnaissant qu’il y en ait encore quelques-uns qui pensent à moi. Je suis certain qu’ils font cela par amour pour le Sauveur. Une chose est tout à fait certaine : tout est grâce. Plus d’une fois j’ai pu voir comme Il vient avec grâce pour m’aider. Cela a toujours été un grand réconfort dans ma solitude. Je suis habituellement seul dans ma chambre parce que les visites sont rares. Il y a aussi des moments où je pleure beaucoup. Mais quand je me laisse aller à pleurer, si je m’attache à Lui, quand je Lui dis : Seigneur, ne suis-je pas ton enfant ? S’il te plaît, aide-moi comme tu l’as promis et comme tu l’as déjà fait – alors Il vient toujours m’aider. C’est tellement merveilleux qu’on ne peut pas l’exprimer avec des paroles. Je ne pouvais pas chanter avant qu’Il me réconforte ainsi, mais ensuite je chante réellement. Il peut réconforter mieux qu’une mère. J’ai éprouvé cela bien des fois.
Oui, qu’il est précieux d’avoir un endroit où se réfugier ! Ce jeune homme était paralysé depuis l’âge de 16 ans. Mais sa lettre montre qu’il savait où se cacher dans le Seigneur, où il cherchait et trouvait toujours la paix, bien que quelquefois avec des larmes. Le Seigneur est véritablement « un secours dans les détresses, toujours facile à trouver » (Ps. 46. 1). « Il y aura un homme qui sera comme une protection contre le vent et un abri contre l’orage, comme des ruisseaux d’eau dans un lieu sec, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays aride » (És. 32. 2).
D’après The Lord is near janvier 1978
L’ANCRE DE MON ESPOIR
Deux amis ont organisé régulièrement un stand biblique dans le but de répandre l’Évangile. Un jour, ils reçurent le message suivant :
Je vous encourage à continuer à faire connaître votre position aux personnes sans espoir et à diffuser la bonne nouvelle. Beaucoup de gens se portent bien matériellement, mais n’ont pas d’objectif clair dans la vie. J’en faisais partie aussi.
Je viens d’une famille chrétienne et j’avais de bons amis. Matériellement, je ne manquais de rien, mais j’étais malheureux depuis des années. Finalement, j’ai décidé de tourner le dos à la communauté chrétienne fréquentée par mes parents. Je n’étais tout simplement plus convaincu que la vie dans une telle communauté avait un sens. Au lieu de cela, je pensais que croire en Dieu suffirait. Je me suis intéressé à différentes religions et philosophies, mais je n’en avais aucune ; cela ne m’a apporté aucun soutien intérieur.
Cependant, il y a environ deux ans, j’ai vécu une crise qui m’a transformé. J’ai étudié l’Évangile de Dieu et découvert que seul le Dieu de la Bible est capable de nous libérer du péché. Et tout ce qui me séparait de Lui, Jésus-Christ l’a pris sur Lui. Cette ferme conviction est l’ancre de mon espérance. J’ai maintenant la certitude : Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour endurer le châtiment de mes péchés. Puis Jésus est ressuscité des morts. Savoir cela me rend infiniment heureux.
Aujourd’hui, le stress et les soucis quotidiens ne me privent pas de la certitude que Jésus me conduira en toute sécurité… Votre service pour le Seigneur m’a beaucoup aidé.
« Mais, alors que nous venions de souffrir et d’être maltraités à Philippes, comme vous le savez, nous avons eu toute hardiesse en notre Dieu pour vous annoncer l’évangile de Dieu avec beaucoup de grands combats » 1 Thessaloniciens 2. 2.
LES RICHESSES DE L’ÉVANGILE
Dans le texte ci-dessus il est parlé de « l’évangile de Dieu ». Cela nous rappelle son origine. Ce n’est pas un message que des gens ont inventé. Non, il vient de « notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 3 et 4).
En 2 Corinthiens 10. 14, l’apôtre Paul parle de « l’évangile du Christ ». Là, il s’agit du contenu de cette bonne nouvelle. C’est une Personne, le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu. Sa naissance, sa vie, sa mort, sa résurrection, et son ascension sont les pierres angulaires de l’évangile.
En Actes 20. 24, il est appelé « l’évangile de la grâce de Dieu ». Ce terme désigne le caractère du message. Nous ne pouvons pas gagner une place au ciel. Nous ne sommes sauvés que par la grâce, au moyen de la foi dans le Seigneur Jésus.
Quiconque accepte cette bonne nouvelle par la foi reçoit le pardon des péchés. Il devient un enfant de Dieu, lié au Seigneur Jésus dans le ciel, et peut attendre un avenir glorieux avec Lui. L’évangile n’est-il pas un don merveilleux de Dieu pour nous ?
D’après the good Seed mai 2026
« Fais-moi marcher dans ta vérité et enseigne-moi, car tu es le Dieu de mon salut ; c’est à toi que je m’attends tout le jour » Psaume 25. 5.
ÊTRE DÉPENDANT DU SEIGNEUR EN TOUTES CHOSES
Chaque croyant a besoin d’apprendre son incapacité dans la présence du Seigneur. Dieu encourage les humbles, et rien n’est plus précieux que de voir un humble enfant de Dieu marchant dans une proche dépendance de son Dieu et Père. Trop souvent nous raisonnons sur les décisions quotidiennes de la vie, au lieu de demander au Seigneur de nous guider et de nous diriger. Ne changez jamais vos circonstances en fonction de vos propres décisions, mais attendez jusqu’à ce que Dieu vous ait montré clairement ce que vous devez faire. S’Il veut que vous alliez ailleurs ou s’Il désire changer vos circonstances, Il ouvrira le chemin. N’oubliez pas, cependant, qu’Il ouvrira la porte devant vous et la fermera aussi derrière vous. Il est bon de surveiller l’ouverture aussi bien que la fermeture de la porte. Si vous n’êtes pas certain que le pas qui est devant vous est du Seigneur, il vaut mieux attendre. Dieu le montrera clairement. Cependant, si des pensées spirituelles claires et simples sont en jeu, alors, n’hésitez pas. Accomplissez la volonté de Dieu, quelles qu’en soient les conséquences.
Ce sont là des conseils que nous devons suivre. Si nous avançons sans connaître la volonté de Dieu, nous serons victimes des circonstances. Dieu désire nous guider par sa propre sagesse infinie, à cause de son nom. Notre prière devrait être : « Regarde s’il y a en moi quelque voie de malheur, et conduis-moi dans la voie éternelle » (Ps.139. 24). La vraie dépendance du Seigneur est la voie la plus prudente et la plus sûre, pour échapper aux ruses de Satan.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin » Proverbes 14. 12.
POUR FAIRE UN CHOIX DE VIE, ASSURONS-NOUS DE SON BUT FINAL
Nous avons souvent à prendre des décisions importantes, mais nous trouvons difficile de savoir quoi faire. Nos actes ont toujours des conséquences, non seulement pour nos circonstances pratiques, mais aussi pour notre bonheur et notre contentement personnels. Mais, puisque nous sommes des enfants de Dieu, dans lesquels l’Esprit habite, nous avons le grand privilège, en recherchant sa sûre direction, de pouvoir éviter de prendre de mauvaises décisions.
Lot est un exemple de celui qui est à un carrefour fatal. Abraham avait donné le choix à Lot. Lot abaissa son regard sur le pays devant lui, qui était bien arrosé, fertile, particulièrement propice pour son occupation comme gardien de troupeaux, promettant de bons résultats de ses efforts. Il est vrai que les habitants étaient méchants et sans Dieu, mais par ailleurs cela semblait être un bon choix.
Aussi « Lot leva les yeux et vit toute la plaine du Jourdain, qui était arrosée partout » (Gen. 13. 10). Il aurait dû regarder à l’Éternel et prier : Seigneur, montre-moi le chemin. Au lieu de cela, il fit son choix sans l’Éternel, et cela le conduisit dans la misère et la pauvreté spirituelle.
Nous devons tous apprendre de cet exemple. Les deux décisions les plus importantes dans notre vie de chrétiens sont le choix d’un travail et celui d’un conjoint pour la vie. Dieu le sait et Il ne manquera jamais de nous conseiller, si nous Lui demandons sincèrement, par la prière, de nous guider, sans en avoir déjà décidé dans notre esprit. Quelquefois nous Lui demandons seulement d’approuver nos propres idées. Recherchons-nous notre propre satisfaction ou l’honneur et le plaisir du Seigneur ? « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus » (Mat. 6. 33).
D’après The Lord is near janvier 1978
« Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » Luc 23. 43.
LE SALUT OFFERT À TOUS PAR LA FOI EN JÉSUS CHRIST
Lorsque nous méditons sur le salut du malfaiteur sur la croix, nous nous exclamons : Voyez la grâce d’en-haut atteindre des pécheurs condamnés à mourir ! Comment ce criminel pouvait-il donc être à même d’entrer dans le paradis ? La seule raison, c’est que Dieu Lui-même devait racheter une telle personne, lui ôtant ses vêtements sales et lui ouvrant la porte.
Dieu commence son œuvre de rédemption en amenant à la repentance un rebelle coupable. Il lui fait ensuite entendre la bonne nouvelle que ses péchés ont été portés et jugés sur la croix du Calvaire, de sorte qu’ils peuvent être pardonnés avec justice. Quand le pécheur croit cela, il trouve que le voile entre lui et Dieu a été déchiré, et que les portes du paradis lui sont ouvertes.
Le brigand repentant avait dit : Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. Cela signifiait qu’il souhaitait participer à sa résurrection. Il était convaincu que l’Homme innocent sur la croix à côté de lui sortirait du tombeau pour régner dans son royaume. Mais les paroles du Seigneur allaient bien plus loin que les souhaits du brigand. Il n’avait pas à attendre le temps du royaume. Sa place ne serait pas seulement terrestre : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » – le troisième ciel, la place où habite Dieu ! Quelle grâce ! La même grâce qui a été donnée à ce criminel est aussi votre seul espoir, votre seule voie pour entrer dans le paradis céleste avec le Sauveur.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Apportant tout empressement, joignez à votre foi, la vertu ; à la vertu, la connaissance ; à la connaissance, la maîtrise de soi ; à la maîtrise de soi, la patience » 2 Pierre 1. 5 et 6.
ÊTRE PATIENT
Nous sommes très souvent exhortés, dans la Parole de Dieu, à être patients et à endurer. Mais la patience, dans le verset ci-dessus, ne vient pas naturellement ou même en s’y exerçant, ou en se contrôlant par sa propre volonté. C’est la patience que nous voyons dans le sentier de notre Sauveur, à travers le monde et jusqu’à la croix – aussi bien que dans sa position actuelle dans le ciel à la droite de Dieu. Il s’attendait patiemment à l’Éternel quand Il offrait son dos à ceux qui le frappaient et ses joues à ceux qui lui arrachaient le poil. Il se remettait à Celui qui juge justement. Avec la même patience Il attend maintenant le jour où ses ennemis seront mis pour marchepied de ses pieds. Se soumettant volontairement et patiemment à la volonté de Dieu, ne se débattant pas pour échapper aux conditions variables du sentier, souffrant paisiblement l’injustice et la méchanceté des autres, n’insistant pas sur ses droits, attendant le temps où Dieu accomplirait ses promesses – toutes ces choses étaient l’excellence qui caractérisait le sentier du Seigneur sur cette terre. C’était le joug qu’Il portait et qu’Il désire aussi partager avec nous.
Quelques-uns de ces traits sont vus dans une faible mesure dans la vie de David. Bien qu’il ait été l’oint de Dieu, il n’accéda pas au trône pendant le règne de Saul. Il connut la haine et la persécution, mais ne rendait pas la pareille. Il attendait patiemment que son jour vienne.
Dieu aussi cherche à trouver en nous ce beau trait de patience, divinement formé. C’est le contraire de notre hâte naturelle, de nos murmures et de l’impatience de notre cœur, mais nous l’apprenons du Seigneur et dans la manière dont Il nous conduit.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Tu mangeras, et tu seras rassasié, et tu béniras l’Éternel, ton Dieu, à cause du bon pays qu’il t’a donné » Deutéronome 8. 10.
ÊTRE RECONNAISSANT
Le peuple d’Israël, après avoir joui et profité de la bonté de Dieu, devait louer son grand Nom. Dieu prend plaisir à être entouré de croyants qui sont tellement remplis de la conscience de sa bonté qu’ils débordent de reconnaissance. Celui qui demeure au milieu des louanges d’Israël dit « Celui qui sacrifie la louange me glorifie » (Ps. 50. 23). Même l’expression la plus faible de reconnaissance monte vers le trône de Dieu comme une odeur agréable.
La louange et l’adoration nous conviennent plus qu’à Israël. En fait c’est le plus élevé de tous nos devoirs envers Dieu. « Offrons donc, par lui (Jésus), sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Héb. 13. 15). Il n’y a rien qui contribue autant à l’honneur et à la gloire de notre Dieu que la reconnaissance dans le cœur de ses rachetés. C’est un grand privilège de bien agir et de communiquer la bonne nouvelle à d’autres, mais ce qui est encore plus précieux au cœur de Dieu, c’est notre reconnaissance envers Lui. Un moment viendra où il ne sera plus nécessaire d’accomplir de bonnes œuvres, mais où notre louange durera toute l’éternité.
Nous jouissons souvent de nos bénédictions et oublions notre Bienfaiteur. Approchons-nous de Lui personnellement, Lui notre fidèle Dieu et Père plein d’amour, en Le remerciant avant tout pour le don inexprimable de son Fils bien-aimé. Nous étions autrefois ignorants et aveugles, maintenant nous Le connaissons et avons son Esprit Lui-même en nous. Il écoute nos louanges, si faibles soient-elles. Il n’importe pas que le chant soit agréable : Il désire une reconnaissance réelle du cœur.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules » 2 Corinthiens 6. 14.
TENIR COMPTE DE L’AVERTISSEMENT
Ce commandement concernant le joug mal assorti est l’un des commandements les plus précis du Nouveau Testament. Cependant il est souvent négligé par des croyants aujourd’hui.
Ce commandement signifie simplement que les croyants ne doivent pas se lier avec des incroyants. Deutéronome 22. 10 nous dit : « Tu ne laboureras pas avec un bœuf et un âne attelés ensemble ». Ces deux animaux pouvaient être ensemble dans un champ, mais ils ne devaient pas être liés ensemble par un joug pour labourer un champ. Ils n’étaient pas adaptés l’un à l’autre. Le bœuf, fort et lent, épuiserait et tuerait bientôt l’âne plus rapide mais plus faible. De même, bien que des croyants et des incrédules puissent s’associer à l’école et au travail, le croyant ne doit pas se lier avec un incrédule. Un tel lien est clairement interdit par Dieu, comme on le voit dans le verset ci-dessus. Ce lien ne serait pas équilibré du point de vue spirituel.
Le modèle le plus évident d’un joug inégal est celui du mariage d’un croyant avec un incrédule. Un tel lien est clairement interdit par Dieu, comme on le voit dans le verset ci-dessus. La vie de misère et de perte de puissance spirituelle, pour de nombreux chrétiens qui se sont liés ainsi, témoigne de la vérité de Galates 6. 7 : « On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera ». Évitez les jougs mal assortis.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Quelle relation y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? Et quel accord de Christ avec Béliar ? Ou quelle part a le croyant avec l’incrédule ? Et quelle compatibilité y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ?… C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux et soyez séparés, dit le Seigneur, et ne touchez pas à ce qui est impur » 2 Corinthiens 6. 14 à 17.
ÊTRE SÉRIEUX DANS NOS RELATIONS
Sur le même thème nous voyons, par ce qui est mis en contraste, le genre de choses dont nous devons nous séparer. La justice ne peut pas demeurer avec l’iniquité sans que la justice soit compromise : Je ne tiens pas compte, je ferme les yeux, sur le fait qu’une personne n’est pas sauvée, parce que j’ai du plaisir, j’y gagne, cela me donne du prestige… Le seul moyen pour que la lumière soit manifestée, c’est qu’elle soit entièrement séparée d’avec les ténèbres.
De même pour nous : au lieu de nous lier avec des incroyants, nous devons être séparés d’eux au point de vue spirituel et moral. Nous sommes le temple de Dieu et ses serviteurs, alors que les incrédules ne s’intéressent qu’à eux-mêmes – à se gratifier eux-mêmes. Une idole, c’est une chose quelconque qui s’interpose entre une personne et Dieu. De plus, nous ne devons même pas toucher la chose impure – ne pas jouer avec le monde et voir jusqu’où nous pouvons aller vers un joug inégal sans être visiblement impliqués. Nous devons plutôt être clairement séparés de ces choses. Plairons-nous à Dieu dans cette question importante, ou discuterons-nous de nos actions pour obtenir un bien imaginé d’un joug avec les incroyants ?
D’après The Lord is near janvier 1978
« Moi je vous recevrai ; et je serai pour vous un père, et vous, vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur, le Tout-puissant » 2 Corinthiens 6. 17 et 18.
ÊTRE EN COMMUNION AVEC DIEU
Nous avons vu, ce qu’on peut appeler le côté négatif du commandement.
Nous voyons maintenant le côté positif, le résultat positif d’obéir à ce commandement : c’est une communion spéciale avec Dieu. Nous sommes certainement ses enfants, mais ici il y a l’idée d’une proximité particulière entre Dieu et nous, déjà maintenant sur la terre.
En Jean 14. 21 à 23, nous lisons « Celui qui a mes commandements et qui les garde… sera aimé de mon Père ; et moi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui… Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui ». Ces deux versets montrent comme une progression de communion personnelle et spirituelle entre Dieu et nous, et nous donnent ainsi plus de compréhension dans le sens du passage. Il est important de garder les commandements précis de Dieu. Cela apporte la communion et la bénédiction. Mais même une communion et une bénédiction complètes viennent de garder sa parole – la pensée de Dieu, la pensée et l’intention derrière le commandement. Les détails ne sont pas toujours donnés dans sa parole écrite, mais par le Saint Esprit nous pouvons connaître et garder les détails selon sa pensée, et il en résultera une bénédiction particulière.
D’après The Lord is near janvier 1978