TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES)

 

 

1. plusieurs viendront —- et s’assiéront avec A ________ ………………. Mat.
2. A ________ était mon fidèle témoin …………………………………………. Apoc.
3. Et l’Esprit de Dieu fut sur A ________ ………………………………………. 2 Chr.
4. A ________ a arrosé ; mais Dieu a donné l’accroissement …………. 1 Cor.
5. A ________ faisait retentir les cymbales …………………………………… 1 Chr.
6. sa femme était des filles d’A ________ …………………………………….. Luc
7. appelé de Dieu, ainsi que le fut aussi A ________ ……………………… Héb.
8. Et ils tirèrent A ________ hors de la foule …………………………………. Act.
9. Et Dieu vint vers A ________ la nuit …………………………………………. Gen.
10. et l’amenèrent premièrement à A ________ ………………………………. Jean
11. à A ________ notre compagnon d’armes ………………………………….. Philémon
12. et A ________ craignait beaucoup l’Eternel ……………………………….. 1 Rois
13. A ________, homme pieux selon la loi ………………………………………. Act.
14. Et il y avait A ________, une prophétesse …………………………………. Luc
15. Et A ________ monta sur la montagne de Tsalmon ……………………. Jug.
16. un Juif, nommé A ________ —– tout récemment venu d’Italie …….. Act.
17. Et A ________ paissait le menu bétail ………………………………………. Gen.
18. A ________ : En toi toutes les nations seront bénies ………………….. Gal.
19. Le premier homme A ________ devint une âme vivante ……………… 1 Cor.
20. le nom de sa mère était A ________, fille de Zacharie ………………… 2 Rois
21. l’ethnarque du roi A ________ faisait garder la ville …………………….. 2 Cor.
22. Et A ________ et ses hommes marchèrent toute cette nuit-là ……… 2 Sam.
23. Enoch aussi, le septième depuis A ________, a prophétisé …………. Jude
24. A ________, mon compagnon de captivité, vous salue ………………… Col.
25. A ________, ayant eu patience, obtint ce qui avait été promis ………. Héb.
26. l’Esprit revêtit A ________ —- : Nous sommes à toi, David …………… 1 Chr.
27. Quand j’enverrai A ________ —-, empresse-toi de venir ………………. Tite
28. A ________ dit —- : Tu me persuades bientôt d’être chrétien ……….. Act.
29. au sang d’aspersion qui parle mieux qu’A ________ …………………….. Héb.
30. Elles ont sur elles un roi, —- en hébreu : A ________ …………………… Apoc.

TROIS CONSÉQUENCES DES DIFFICULTÉS DE LA VIE

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Nous nous glorifions… dans les tribulations (souffrances, oppression), sachant que la tribulation produit la patience, la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance ; et l’espérance ne rend pas honteux. Rom. 5. 3 à 5.

 

TROIS CONSÉQUENCES DES DIFFICULTÉS DE LA VIE

 

Le Seigneur Jésus ne nous a pas promis une vie facile. Nous passons par beaucoup de tribulations, envoyées ou permises par Dieu pour éprouver notre foi.
Quand l’apôtre déclare : « Nous nous glorifions dans les tribulations », cela ne veut pas dire que les difficultés que nous connaissons nous apportent de la joie. Cela n’aurait pas de sens. Cela signifie plutôt que nous devrions nous réjouir à cause des effets positifs que cela produit dans notre vie.
L’apôtre signale trois effets que Dieu souhaite produire à travers les chemins parfois difficiles par lesquels Il nous conduit.
1. La patience – ou persévérance. Quand nous connaissons des moments difficiles, nous désirons et nous prions que Dieu nous en délivre tout de suite. Mais Il ne le fait pas toujours, afin de nous apprendre à être patient dans l’attente de Son intervention. Malgré l’affliction, nous devons rester en communion avec Lui et ne pas nous rebeller.
2. L’expérience – ou endurance. Persévérer avec Dieu forme notre caractère : nous apprenons à endurer des choses désagréables. Si notre vie se déroulait sans aucun problème, nous ne ferions pas ces expériences si utiles par lesquelles Dieu fortifie notre foi. Elles nous convainquent qu’il vaut la peine de vivre une vie en accord avec la pensée de Dieu et non pas avec nos pensées.
3. L’espérance. Les circonstances par lesquelles Dieu nous conduit fortifient à la fois notre espérance terrestre et notre espérance céleste. Au lieu de compter sur nous-mêmes ou sur les autres dans les moments d’épreuve, nous apprenons à placer notre espérance en Dieu, et nous découvrons qu’Il ne nous déçoit jamais.

D’après « The Good Seed » mai 2022

 

QU’EST-CE QUI NOUS ARRÊTE ?

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Vous couriez bien ; qui vous a arrêtés ? Gal. 5. 7.

 

QU’EST-CE QUI NOUS ARRÊTE ?

 

Dans la Bible, la vie chrétienne est souvent comparée à une course. La pensée d’être bientôt avec notre Seigneur nous stimule pour courir vers le but céleste avec toute notre énergie.
Alors que nous nous dirigeons vers le ciel, il arrive pourtant fréquemment que nous ralentissions ou que même, parfois, nous nous arrêtions. Il y a plusieurs raisons à cela.
Nous avons peut-être commis quelque péché, et nous ne sommes pas prêts à mettre les choses en ordre avec Dieu et avec les autres. Notre conscience pesant alors sur notre esprit, nous manquons de force et de joie pour courir à la rencontre du Seigneur Jésus.
Ou il se peut que nous adoptions une attitude légale qui nous entrave dans notre marche. Au lieu de vivre dans la vraie liberté chrétienne, nous essayons de nous conformer à certaines règles, et alors notre vie chrétienne ne se réduit qu’à exécuter, sans joie, un devoir.
Il est possible aussi que l’amour du monde nous empêche de suivre résolument le Seigneur Jésus. Ce que le monde nous offre occupe tellement nos cœurs que le Sauveur n’y a plus la première place. Nous nous mettons à boiter, en tentant de marcher dans deux chemins en même temps, et nous ne faisons alors que peu de progrès.
Enfin, il se peut que les choses terrestres nous occupent tellement que nous perdions de vue notre but céleste. Notre course dans le chemin de la foi s’arrête, nous renions notre appel céleste et nous nous enracinons dans les occupations de la terre.
Prenons plutôt exemple sur l’apôtre Paul, qui disait : « Je fais une (une seule) chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus » (Phil. 3. 14).

D’après « The Good Seed » juin 2022

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (32)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (32)

 

Tu entreras, toi et les anciens d’Israël, vers le roi d’Égypte, et vous lui direz : l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous. Ex. 3. 18.

LES HÉBREUX

Héber est un descendant de Sem, et un ancêtre d’Abraham. Le terme d’hébreu pourrait remonter à lui. D’autre part, la signification du nom pourrait jouer un rôle : celui qui a passé par-dessus ou qui est venu depuis l’autre côté (de l’Euphrate). Cela s’applique à Abraham ; et Abraham est aussi le premier qui est nommé ainsi dans la Bible. Lorsque Lot, au cours de la guerre des rois, est emmené comme prisonnier, un réchappé l’annonce à « Abram, l’Hébreu » (Gen. 10. 21 ; 11. 10 à 26 ; 14. 13).
Plus tard, les descendants de Jacob furent généralement désignés comme Hébreux : Joseph est vendu en Égypte, et on le nomme « un homme hébreu ». Joseph lui-même décrit le pays d’où il a été volé comme le pays des Hébreux. Au temps de Moïse, il est question des sages-femmes hébreues, et au temps de Saül, les Philistins se moquent : « Voici les Hébreux qui sortent des trous » (Gen. 39. 14 ; 40. 15 ; Ex. 1. 15 ; 1 Sam. 14. 11).
Toutefois, ce n’est pas ce à quoi les hommes lient le nom de « Hébreu » qui est important, mais ce que Dieu voit dans les Hébreux. Dans le verset ci-dessus Moïse reçoit de Dieu la mission d’aller vers le pharaon, et de lui dire : « l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous ». Là même où le peuple est en esclavage et écrasé, où il n’a ni droits ni représentation, Dieu s’unit à lui. Il est « L’Éternel, le Dieu de vos pères… le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob » – mais vis-à-vis du pharaon il se nomme « le Dieu des Hébreux » (v. 16).
Oui, le grand Dieu accepte de prendre en main la cause de « la descendance d’Abraham » ; et il « n’a pas honte d’eux, d’être appelé leur Dieu » (Héb. 2. 16 ; 11. 16).
Et il y a encore l’esclave, qui aime son maître, sa femme et ses enfants, et dont l’oreille est percée avec un poinçon, qui est « un serviteur hébreu » – une image merveilleuse du Seigneur Jésus (Ex. 21. 2, 5-6).

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Mieux vaut le creux de la main rempli, et le repos, que les deux mains pleines, avec le travail et la poursuite du vent. Éccl. 4. 6.

L’ÉQUILIBRE ENTRE TRAVAIL ET DÉTENTE

Le travail est une bénédiction. Celui qui a dû chercher longtemps un poste de travail – ou qui en a perdu un – sait cela par expérience. Dieu avait donné à Adam le travail comme occupation avant que lui et sa femme ne pèchent. Que le travail soit fatigant, qu’il doive littéralement ou en figure, être accompli en luttant contre des épines et des ronces, il est dans tous ces cas une conséquence du péché.
Comment Dieu veut-Il que nous accomplissions notre travail ? Le Prédicateur décrit trois possibilités : deux options, qu’il déconseille pour de bonnes raisons, et une option recommandable.
1. Vouloir faire une carrière par ambition, ce qui pousse à la « jalousie de l’un contre l’autre » (Éccl. 4. 4) et perturbe les relations entre collègues de travail. L’exemple de ceux qui bâtissaient les murailles sous Néhémie, comme aussi la manière d’œuvrer de Paul dans son service pour le Seigneur, montrent au contraire, dans le déroulement quotidien de notre profession, qu’un chrétien doit être capable, et prêt, à faire du travail en commun. Il ne cherche pas, alors, son avantage personnel, mais il a « une sincère sollicitude » pour les autres, comme Timothée en Philippiens 2. 20.
2. « Le sot se croise les mains » et il aime la pause au travail, le coin du feu, les week-ends et les congés par-dessus tout. Un tel homme est paresseux et passe à côté de la volonté de Dieu ; il « mange sa propre chair » (Éccl. 4. 5). Un chrétien devrait bien plutôt travailler « en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin » (Éph. 4. 28).
3. « Le creux de la main rempli, et le repos ». Ce sont les pauses régulières, et les jours de congé pour se relaxer, pour réfléchir et pour entretenir des relations – avec le Seigneur, dans la famille, avec des frères et sœurs dans la foi. Pour cela, on a besoin de tranquillité et il faut la rechercher dans un monde agité comme le nôtre. Mais comme il est dit : il y a ou trop peu de repos – trop de repos ou encore « le creux de la main rempli » – de repos.

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre. Act. 17. 26.

LE PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE

L’homme demandait à avoir aussitôt que possible une conversation avec l’évangéliste qui donnait les conférences du soir. Il aurait tellement de questions à lui poser ! Une rencontre fut donc organisée pour le lendemain matin.
Au début de la conversation, l’évangéliste a dit qu’il n’était pas un philosophe.
– Mais bien moi, dit l’autre, et il n’avait pas tort. Il était professeur et la philosophie était sa matière principale. Et il a tout de suite posé sa première question : D’où Caïn, le fils du premier homme, a-t-il pris sa femme ?
Il est remarquable que cette question soit posée si souvent. On se dit : si le premier couple humain avait deux fils, Caïn et Abel, d’où venait la femme de Caïn ? La Bible rapporte que Caïn avait un fils nommé Hénoch et qu’il a même construit une ville qu’il a nommée d’après son fils. Il devait donc y avoir des gens qui vivaient dans cette ville (Gen. 4. 17).
Le philosophe, assez sûr de lui, regarda le prédicateur. Il ne le disait pas ouvertement, mais pensait : Cela, avec la création, et avec Adam et Eve, est une légende. Et comme il en est parfois des histoires : si vous les regardez de plus près, elles ne concordent pas d’un bout à l’autre. Et si la Bible est discutable dès son début, que faut-il penser de ses messages ultérieurs ?
L’évangéliste a ouvert sa Bible et a lu le verset d’aujourd’hui. Ainsi, la femme de Caïn descendait d’Adam et Ève comme ses frères. La Bible nous dit aussi que le premier couple humain a eu d’autres enfants (Gen. 5. 3 et 4). Bien sûr, il n’y avait pas encore de problèmes de consanguinité et d’incompatibilité génétique au début de l’humanité.
Le philosophe est resté silencieux. La réponse à sa question était-elle trop facile pour lui ?

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. Rom. 14. 12.

L’EXPÉRIENCE DU DIMANCHE

Un agriculteur de l’Illinois, aux États-Unis, a écrit un jour au rédacteur en chef de l’hebdomadaire local : « Cher Monsieur, J’ai fait une expérience : je possède un champ de maïs et je l’ai labouré un dimanche. Je l’ai semé un dimanche. J’ai toujours fait tous les travaux sur ce champ le dimanche. Un dimanche, j’ai fauché le champ et récolté le grain. Et j’ai constaté qu’en octobre, j’avais récolté plus de céréales au mètre carré que tous mes voisins ».
Le rédacteur en chef du journal n’était pas non plus connu comme étant religieux. Et le fermier avait supposé qu’il aurait la même attitude moqueuse. Effectivement, la lettre a ensuite été publiée intégralement dans le numéro suivant du journal. Mais en dessous, il y avait le commentaire de l’éditeur, bien mis en évidence: « Dieu ne fait pas toujours ses comptes en octobre ».
Pas toujours en octobre – mais le jour viendra où notre « compte de vie » sera effectivement réglé. Cela motive les chrétiens véritables à témoigner avec insistance aux gens qu’ils doivent être réconciliés avec Dieu par Jésus-Christ :
« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » 2 Cor. 5. 10 et 20.

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom ». Jean 20. 31.

LA BIBLE – ET CE QUE JE PEUX EN FAIRE

Je peux essayer de laisser la Bible de côté et de la juger telle qu’elle est souvent considérée aujourd’hui : comme un beau vieux livre de contes de fées, qui n’a rien à dire à une personne raisonnable.
Je peux aussi considérer la Bible comme un livre extraordinaire, sublime, oui, je peux même la citer et m’y référer; et cependant peux rester à distance d’elle dans mon être intérieur.
Je peux même appeler la Bible le « document fondateur du christianisme », mais sans savoir que je ne serai sauvé qu’en croyant en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le seul Sauveur, qui y est révélé.
Parmi ces trois attitudes, quelle que soit celle que je prends à l’égard de la Bible, le résultat est le même : je suis éternellement perdu, éternellement loin de Dieu, qui est amour (1 Jean 4. 8).
Mais je peux aussi recevoir les déclarations de la Bible et les prendre à cœur : « Car la Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).
Et dans la Bible, je peux voir que Dieu a tellement aimé le monde qu’Il désire sauver les hommes : c’est pourquoi Il a donné Son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la vie éternelle (cf. Jean 3. 16).

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Livre de la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham. Mat. 1. 1.

– Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant… Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc (Christ) je bâtirai mon assemblée. Mat. 16. 17 et 18.

L’ÉVANGILE DE MATTHIEU (Auteur et but, contenu et divisions)

Le titre du premier livre du Nouveau Testament est « L’Évangile de Matthieu ». Il n’y a qu’une seule bonne nouvelle sur ce que Dieu a fait par Son Fils, le Seigneur Jésus ; et Il a fait écrire ce message par quatre hommes différents, dont l’un était Matthieu
Le nom de l’auteur, Matthieu, apparaît partout où les Évangiles énumèrent les disciples de Jésus. Trois des quatre Évangiles rapportent également qu’il a été appelé dans le groupe des douze apôtres. Alors que Matthieu est aussi appelé Lévi dans les Évangiles de Marc et de Luc, il s’appelle toujours Matthieu dans son propre évangile.
L’Évangile selon Matthieu est la transition entre l’Ancien et le Nouveau Testament, c’est donc à juste titre qu’il est placé en premier. Il est clairement structuré et peut être divisé à l’aide des cinq grands discours, chacun se terminant par la même phrase : « Et il arriva, quand Jésus eut achevé… »
Déjà dans le premier verset, on voit clairement l’intention de Dieu dans cet évangile: Jésus-Christ est un descendant du roi David, ainsi que du patriarche Abraham. Ainsi, Il est le Messie, le Roi légitime d’Israël, en qui toutes les promesses de l’Ancien Testament seront accomplies.
L’Évangile contient non seulement une trentaine de citations de l’Ancien Testament, mais aussi une soixantaine d’autres allusions. Plusieurs fois dans les événements de la vie du Seigneur Jésus, il est expressément noté que les prophéties précédemment écrites sont accomplies. Ainsi, il est dit dès sa naissance : « Or tout cela arriva afin que soit accompli ce que le Seigneur avait dit par le prophète, qui dit : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils » (Mat. 1. 22 et 23 ; És. 7. 14). Ce Fils annoncé, c’est Jésus, le Sauveur.

Matthieu décrit dans son récit la vie du Seigneur Jésus : les circonstances de Sa naissance, Son service, Ses discours – mais aussi Ses souffrances, Sa mort et Sa résurrection. Son évangile contient le discours sur la montagne (ch. 5 à 7) et les paraboles du royaume des cieux. (ch. 13). Il se termine par le moment où le Seigneur envoie Ses apôtres annoncer l’évangile, et par Sa promesse : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20).
L’évangile de Matthieu est clairement structuré. Il présente d’abord Jésus comme le Roi d’Israël. Cette partie se termine par le chapitre 12, lorsque les dirigeants d’Israël le rejettent.
La deuxième partie, depuis le chapitre 13, décrit le ministère du roi rejeté, qui ne s’adresse plus exclusivement à Son propre peuple Israël, mais inclut également les nations païennes.
Dans cette partie l’Église – ou l’assemblée – est également mentionnée pour la première fois, composée de Juifs et de Gentils (gens des nations). Lorsque le peuple d’Israël a rejeté Christ comme son Messie, Jésus annonce qu’Il va bâtir Son assemblée, fondée sur Lui-même, le Roc. L’Assemblée a été constituée ensuite le jour de la Pentecôte (Act. 2) et se compose de tous ceux qui croient en Lui.
Jésus dit : « mon assemblée ». Elle est à Lui, car Il l’a acquise par Sa mort. Maintenant Il la protège avec amour et amènera en sécurité à la maison de Son Père chaque racheté (cf. Jean 14. 2) où Il est allé leur préparer une place. Comme il est bon de savoir que l’on appartient à cette assemblée !

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Luc 6. 46.
Mon Seigneur et mon Dieu. Jean 20. 28.

SE SOUMETTRE AVEC JOIE À LA VOLONTÉ DE DIEU

La plupart des pays du monde, aujourd’hui, sont des républiques. Mais dans certains pays, le chef de l’État est un roi ou une reine. Cependant, il s’agit généralement de « monarchies parlementaires ». Cela signifie que le roi porte toujours le titre de régent, mais qu’il ne règne plus. Il n’a que peu d’influence sur les affaires de l’État et a principalement un rôle de représentation.
Celui qui se dit chrétien professe avoir Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur. Mais on peut se poser la question : laissons-nous réellement Jésus régner dans notre vie ? Prenons-nous Sa volonté à cœur, et agissons-nous selon Sa Parole ? Ou bien, ne voyons-nous dans le Fils de Dieu qu’un homme exemplaire, et aimons-nous seulement nous afficher comme chrétiens – mais prendre les décisions de notre vie sans dépendre du Seigneur parce que nous voulons être indépendants ?
Dans l’histoire du monde, il y a eu beaucoup de tyrans. Personne, bien sûr, ne voudrait dépendre de la domination arbitraire d’un tyran. Mais Dieu n’est pas un tyran et ne gouverne pas arbitrairement : Il aime l’homme. Et nous, en tant que créatures de Dieu, sommes des êtres dépendants. En conséquence, notre vie ne peut pas être heureuse si nous voulons la vivre dans l’indépendance vis-à-vis de Dieu et ne nous soumettons pas à Lui.
Quand le disciple Thomas, d’abord incrédule, voit les marques des clous dans les mains de Jésus ressuscité, et la blessure dans son côté qui avait été percé, il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». À un tel Seigneur, qui s’est donné Lui-même par amour pour nous, nous pouvons nous aussi remettre avec confiance la direction de notre vie.

D’après die gute Saat août 2022

 

L’espérance ne rend pas honteux, parce que l’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. Rom. 5. 5.

DE QUOI LES GENS VIVENT-ILS ?

Dans son livre « Cancer Station », l’écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, lauréat du prix Nobel, décrit comment Yefrem, qui était en parfaite santé jusque-là, est soudain diagnostiqué avec un cancer. Un monde s’effondre pour lui. Il avait encore tellement de choses en tête ! Maintenant, c’est fini. Ses jours sont comptés.
C’est alors que Yefrem commence à penser à Dieu et au sens et au contenu de la vie. Dans cette situation, une question s’impose à son esprit : – De quoi les gens vivent-ils ? – Il pose maintenant cette question à ses collègues dans le service de cancérologie. Leurs réponses sont typiques, vous les entendez souvent. Mais dans cette situation, elles sont vraiment macabres.
– De quoi les gens vivent-ils ? L’un d’eux dit : – De l’argent ; d’autres disent : – De la nourriture » ou : – De l’eau.
– Mais ça ne suffit pas ! crie Yefrem. Oui, ce n’est effectivement pas suffisant. Soljenitsyne conclut : L’homme vit d’espérance. Ceux qui n’ont aucun espoir ont déjà signé leur condamnation à mort. Et cela est probablement très proche de la vérité.
Le facteur décisif, alors, c’est de savoir si l’homme a une espérance fondée sur le roc. Les illusions, les rêves et les visions n’offrent aucune base solide pour vivre avec la paix dans le cœur, et encore moins pour mourir en paix. Ce ne serait que se tromper soi-même. Ce dont nous avons tous besoin, ce n’est pas d’un vague espoir, mais d’une espérance assurée qui ne nous fait pas honte et ne nous déçoit pas.
L’espérance des chrétiens a un fondement solide : elle est fondée sur les promesses fermes de Dieu à tous ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur. Une telle espérance ne les décevra pas.

D’après die gute Saat août 2022

 

Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j’ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Éz. 36. 26.

CHANGER SA MANIÈRE DE VIVRE

Au début du 20ème siècle, une dame distribuait régulièrement, dans les rues d’une capitale européenne, des traités, copies de sermons d’un prédicateur renommé. L’un des cochers, sur une place devant une gare, avait souvent accepté ces traités.
Pourtant, un dimanche, il les refusa, en disant qu’il ne voulait plus lire ces sermons. La dame lui demanda poliment pourquoi. Il répondit : – Si je continue à les lire, il faudra que je change ma manière de vivre, et cela, je ne le veux pas !
Il se rendait compte que s’il acceptait l’évangile de Jésus Christ, il serait sauvé pour l’éternité, mais cela voudrait dire que sa vie sur la terre devrait être radicalement changée : renoncer à des habitudes qu’il aimait, parce que Dieu ne pouvait pas les approuver – et cela, c’était trop pour lui.
N’avait-il pas ignoré quelque chose d’important ? Dieu ne s’attend pas à ce que qui que ce soit change par sa propre force la vie qu’il a par nature. Il est incapable de changer son ancien cœur de pierre. Dieu attend de nous que nous voyions notre vie sans lui comme étant un échec, que nous lui confessions nos péchés et que nous croyions au Sauveur Jésus Christ.
Dieu lui-même opérera ce changement radical par la nouvelle naissance, il nous donnera un « cœur nouveau », qui depuis lors hait le péché et a de nouveaux motifs et de nouveaux buts en faisant la volonté de Dieu. Personne ne doit craindre un tel changement dans sa vie.

D’après the good Seed juillet 2022

 

On l’appellera du nom d’Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous. Mat. 1. 23.

DIEU AVEC NOUS

Dans l’évangile de Matthieu, le Seigneur Jésus est présenté comme le roi d’Israël. Mais une autre pensée se trouve aussi tout au long de l’évangile, c’est que Dieu souhaite être avec ses enfants. Dans l’éternité il y aura de nouveaux cieux et une nouvelle terre ; alors Dieu habitera avec les hommes (Apoc. 21. 1 et 3). Mais même dans la période actuelle, il veut être avec ceux qui lui appartiennent.
Au premier chapitre, nous lisons pourquoi il veut être avec l’humanité : Il « sauvera son peuple de leurs péchés » (v. 21). Le nom de Jésus, en fait, signifie : le Seigneur est salut. Jésus Christ est venu sur la terre pour régler la question de nos péchés. Il n’est pas venu pour nous juger, mais pour supporter la punition de nos péchés. Comme étant Emmanuel, il était prêt à souffrir et à mourir pour nous.
Au chapitre 18, nous lisons quand et où le Fils de Dieu souhaite particulièrement être au milieu des siens ; « Là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (v. 20). A une assemblée, une église locale, cette assurance est donnée, même si deux ou trois personnes seulement sont assemblées « à son nom ». Nous aurions pu nous attendre à ce qu’une telle promesse s’applique à un rassemblement plus important. Soit dit en passant, alors que les Juifs avaient un endroit géographique pour leur service dans le temple, les chrétiens n’ont pas de bâtiment comme leur centre de rassemblement, mais une Personne.
Dans le dernier chapitre de l’évangile de Matthieu, le Seigneur exprime combien de temps il sera avec les siens : « tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20) – après avoir affirmé (v. 18) : « Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » – et il sera avec nous, aussi longtemps qu’il y a des croyants sur la terre et que l’évangile est prêché à toutes les nations.

D’après the good Seed juillet 2022

 

Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi. Jean 14. 3.
Et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 1 Thess. 4. 17.

CE QUE LES CHRÉTIENS ATTENDENT, ET CE QUI ATTEINDRA LE MONDE

Le Seigneur Jésus a promis de prendre tous ceux qui ont mis leur confiance en lui pour le salut, afin qu’ils soient avec lui pour l’éternité. Lorsque cela arrivera, pouvez-vous imaginer ce que les journaux annonceront le jour suivant ? Des titres comme celui-ci : – Des millions d’habitants du monde ont disparu – entraîneront des réactions variées. Certains se réjouiront d’abord : ils ne seront plus jamais dérangés par des prédications de l’évangile ; il y aura d’innombrables maisons à occuper et des comptes de banque à piller… D’autres seront peut-être perturbés par la pensée pénible que la Bible était peut-être vraie après tout – et ils auront raison ! La dernière chance de salut par l’œuvre de rédemption de Christ sera passée ; tout ce qui reste, c’est le jugement de Dieu et l’enfer.
La venue du Seigneur Jésus pour enlever les siens pourra avoir des conséquences désastreuses pour certains. Le danger, les souffrances et le chaos seront partout : qu’arrivera-t-il quand des conducteurs de véhicules disparaîtront soudain ? Ou quand des groupes d’ouvriers ou du personnel responsable dans des bureaux seront partis brusquement ?
L’enseignement biblique qui a été rejeté par ceux qui seront laissés prédit ensuite des périodes de calamités sur la terre. La vie ne sera certainement pas plus facile. Et quand Dieu interviendra en jugement, personne ne sera épargné.
Ces pensées ne sont pas du pur pessimisme ou des folies. Elles doivent servir d’avertissement afin que personne ne néglige l’occasion d’être sauvé. Dieu a donné son Fils comme le Sauveur du monde. Mais les bénédictions du salut sont réservées à ceux qui les acceptent par la foi.
« Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Matthieu 25. 13).

D’après the good Seed juillet 2022

 

Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer. Apoc. 3. 8.

DES PORTES OUVERTES – MÊME DERRIÈRE DES BARRIÈRES

Dans le monde entier, Dieu ouvre continuellement des portes pour que les gens entendent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. Il y a quelques années, deux missionnaires, en Afrique, racontent comment même une porte blindée s’est ouverte.
– Outre notre œuvre dans les écoles, le Seigneur a ouvert ici une porte dans une prison. Plusieurs mois auparavant, des prédicateurs avaient demandé qu’on leur permette d’entrer dans la prison pour prêcher l’évangile de Jésus Christ aux détenus. Il n’y avait pas eu de réaction. Aussi, à une occasion, nous y sommes allés pour donner, aux visiteurs qui attendaient dehors, un peu de littérature pour les prisonniers.
Un matin, nous sommes arrivés plus tôt que d’habitude. Quelques visiteurs seulement attendaient. Ne souhaitant pas repartir avec nos brochures, nous avons demandé au gardien, à la porte, de nous faire entrer, parce que nous avions des cadeaux de Nouvel An pour les prisonniers. Comme par miracle, la porte s’est ouverte et nous avons pu passer les contrôles et les portes verrouillées sans problèmes.
Nous avons commencé à distribuer nos brochures. Quand un peu de tumulte s’est produit, parce que tout le monde voulait en avoir un exemplaire, le gardien-chef de la section des jeunes délinquants est apparu soudain et a demandé de le suivre. Dans une section séparée, nous avons trouvé plus de deux cents jeunes de moins de 18 ans. Comme il n’y avait pas assez de brochures pour tous, nous avons promis de revenir. Nous y sommes allés trois fois en tout.
Dieu a montré qu’il ouvre des portes même pour des prisonniers, afin qu’ils puissent lire la bonne nouvelle. C’est maintenant à eux d’ouvrir la porte de leur cœur à Jésus Christ.

D’après the good Seed août 2022

 

Il ne se trouvera au milieu de toi personne… ni devin qui se mêle de divination… ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts… L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un prophète comme moi, du milieu de toi, d’entre tes frères ; vous l’écouterez. Deut. 18. 10, 11 et 15.

L’OCCULTISME EST SATANIQUE

Le diable existe réellement. Mais il fait attention de se cacher et de jouer à l’occultisme et ses méthodes variées. La magie, la sorcellerie et les perceptions extra-sensorielles sont banalisées dans de nombreux romans et films de science-fiction, et même dans les livres populaires pour enfants. De cette manière les inhibitions sont détruites et l’occultisme devient plus attractif. Comme viennent donc à propos les avertissements péremptoires d’éviter toute forme d’occultisme !
Que faire si nous avons succombé à l’influence de l’occultisme ? – La Bible nous montre le Libérateur : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il est le prophète que Dieu a promis d’envoyer et que nous devons écouter. Christ a vaincu le diable et l’a dépouillé de son pouvoir.
Nombreux sont ceux qui ont déjà vécu la libération de toutes les emprises de l’occultisme et des craintes qui lui sont associées. Ils ont confessé à Dieu les péchés de leur vie, y compris tous les liens avec l’occultisme, auquel ils ont renoncé pour suivre Christ. Et il leur a accordé une vie nouvelle et la vraie liberté.
Une femme qui avait été ainsi libérée a rendu témoignage : J’ai jeté tous les livres et les cartes exotériques, et j’ai rompu une fois pour toutes avec cette doctrine satanique. Ma fatigue a progressivement disparu, de même que cette atmosphère d’hypnotisme. Aujourd’hui je trouve de la force en priant Jésus Christ et j’obtiens de la connaissance dans la Bible, la Parole de Dieu.
Jésus est vraiment vivant. Il est plus fort que Satan, qu’il a vaincu par son sacrifice sur la croix.

D’après the good Seed août 2022

 

Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Éternel, délivre-moi de mes ennemis ; c’est vers toi que je me réfugie. Ps. 143. 8 et 9.

LA TIRELIRE

Une nuit, le chien de la famille Perez commença à aboyer dans la cour. Tout le monde se leva immédiatement. Ils savaient que des combattants de guérillas étaient cachés près de leur village. Le soir précédent quelques-uns d’entre eux étaient venus et leur avaient extorqué de l’argent. Les enfants, terrifiés, s’accrochaient à leurs parents.
On frappa violemment à la porte d’entrée et des voix menaçantes exigeaient : Ouvrez ! Le père ouvrit. Quatre personnages effrayants entrèrent, se saisirent du père et du fils aîné et les poussèrent contre le mur. – Donnez votre argent ! ordonnèrent-ils. – On nous a déjà pris notre argent, dit M. Perez. – Alors nous allons vous abattre, déclara le chef de sang-froid.
Une des petites filles, alors, alla vers l’homme en lui disant : – Je vais vous donner ma tirelire, et sortit en courant. Avant que le chef ait pris conscience de ce qui se passait, la fillette réapparut avec quelques piécettes qu’elle lui tendit. Pendant un moment, ce fut le silence. Puis l’homme se pencha et embrassa la petite fille.
Sans un mot les hommes quittèrent la maison. Quand la porte se referma, la famille Perez s’agenouilla, et le père remercia le Seigneur pour sa fidèle protection.
Dieu dispose de milliers de moyens pour accomplir des miracles. Un petit garçon a une fois apporté à Jésus cinq pains et deux poissons, et le Fils de Dieu en a nourri cinq mille hommes (Jean 6. 5 à 13).
« Mais moi, je rechercherai Dieu, et devant Dieu je placerai ma cause, qui fait de grandes choses qu’on ne peut sonder, des merveilles à ne pouvoir les compter » (Job 5. 8 et 9).

D’après the good Seed août 2022

 

Du bout de la terre je crierai à toi, dans l’accablement de mon cœur ; tu me conduiras sur un rocher qui est trop haut pour moi, car tu m’as été un refuge, une forte tour, de devant l’ennemi… Je me réfugierai sous l’abri de tes ailes. Ps. 61. 2 à 4.

UNE FORTE TOUR

Martin Niemöller était pasteur en Allemagne après la première guerre mondiale. Dans les années qui ont suivi l’arrivée du nazisme, Niemöller, toujours plus inquiet, s’opposa au régime, et cela lui coûta d’être arrêté en 1937. Le matin de son procès, le 7 février 1938, un garde l’a emmené de sa cellule à la salle d’audience. Niemöller était angoissé et épouvanté : Qu’allait-il advenir de lui ? Qu’arriverait-il à sa famille, à ses frères et sœurs dans la foi ? Quelles tortures allaient l’atteindre, lui et tous les siens ?
Le visage du garde était impassible, mais quand ils passèrent dans un tunnel, Niemöller entendit un léger murmure. Au début, il ne comprenait pas d’où cela venait, parce que la voix était basse, comme un soupir. Mais ensuite il se rendit compte que le garde lui murmurait à l’oreille les paroles de Proverbes 18. 10 : « Le nom de l’Éternel est une forte tour ; le juste y court et s’y trouve en une haute retraite ».
Nous, aujourd’hui, ne traversons pas des circonstances aussi dramatiques, mais il peut nous arriver d’être pris de peur, ou de nous sentir mal à l’aise quand de mauvaises pensées nous agitent. Que devons-nous faire ? N’essayons pas de nous en sortir tout seuls, avec nos propres forces. Allons nous réfugier dans le Nom du Seigneur, c’est-à-dire dans Sa présence. Faisons-le d’un cœur sincère, sans fausses apparences. Ne Lui cachons rien, et nous serons surpris par l’immensité de Sa grâce. Sa bonté et Son amour nous réconforteront et nous protégeront.
« Le Dieu de toute grâce… vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable » (1 Pier. 5. 10).

D’après il buon Seme juillet 2022

 

Séparés de moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15. 5.

NOUS AVONS BESOIN DE L’AIDE DU SEIGNEUR JÉSUS

Finalement vint le jour où je me rendis compte que mon père n’était pas indestructible. Quand j’étais enfant, je connaissais sa force et son caractère déterminé. Mais, alors que j’étais jeune adulte, il se blessa dans le dos, et je compris que mon père, après tout, était un mortel. Je restai avec mes parents pour les aider, conduire mon père à la salle de bains, l’aider à s’habiller, même guider sa main pour porter un verre à sa bouche – c’était humiliant pour lui. Il essaya, au début, d’accomplir de petites tâches, mais dut admettre : – Je ne peux rien faire sans ton aide. Plus tard il recouvra sa forte santé, mais cette expérience nous enseigna à tous deux une leçon importante : nous avons besoin les uns des autres.
Et tandis que nous avons besoin les uns des autres, nous avons encore plus besoin de Jésus. En Jean 15, la parabole de la vigne et des sarments est encore un passage qui est notre support. Cependant, l’une des autres expressions nous réconforte, mais peut aussi nous toucher quant à notre confiance en nous-mêmes. La pensée peut facilement nous venir à l’esprit : Je n’ai pas besoin qu’on m’aide. Le Seigneur Jésus dit clairement : « Séparés de moi vous ne pouvez rien faire » (v. 5). Le Seigneur parle de porter du fruit : amour, joie, paix (Gal. 5. 22), ces caractères essentiels d’un disciple. Porter du fruit, c’est la vie à laquelle Jésus nous appelle, et nous en remettre totalement à Lui résulte en une vie qui porte du fruit, une vie vécue à la gloire de Dieu (Jean 15. 8).

D’après Our daily bread août 2022
John Blase

 

VIVRE PAR UNE FOI PERSONNELLE

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VIVRE PAR UNE FOI PERSONNELLE

 

Pour moi, j’en prends Dieu à témoin sur mon âme : c’était pour vous épargner que je ne suis pas encore venu à Corinthe ; non que nous exercions une autorité sur votre foi, mais nous coopérons à votre joie, car c’est par la foi que vous êtes debout. 2 Cor. 1. 23 et 24.

Paul ne souhaitait pas venir parmi les Corinthiens pour être contraint d’agir sévèrement à leur égard, à cause du péché et des graves désordres qui se trouvaient encore chez eux. C’est pourquoi il avait attendu d’avoir des nouvelles de l’effet produit par la première épître qu’il leur avait écrite. Il espérait que les choses allaient mieux. Ce n’est pas qu’il avait l’intention de dominer sur leur foi, mais il désirait plutôt les aider, ou être un compagnon de travail, dans le but qu’ils soient délivrés et se réjouissent.
Le chapitre se conclut par ces mots : « C’est par la foi que vous êtes debout ». C’est quelque chose que nous devrions vraiment prendre à cœur. Si l’apôtre avait exercé, d’une manière quelconque, une domination sur leur foi, celle-ci n’aurait plus été exercée à cet égard. Il leur aurait simplement ordonné de faire certaines choses (des choses très justes, sans aucun doute) – qu’ils auraient faites d’une façon mécanique, sans que leur foi soit impliquée. Il n’y aurait eu aucune foi dans leur façon d’agir, elle aurait été comme une coquille vide et il n’y aurait eu simplement qu’une action mécanique. Et puis, un jour, ils se seraient effondrés, en scandale pour tous.
Il y a de nombreux chrétiens aujourd’hui qui aimeraient bien vivre leur vie en s’appuyant sur la foi des autres. Ils aimeraient qu’on leur dise ce qu’ils ont à faire, que d’autres soient exercés et résolvent leurs problèmes ! Ils seraient sages et obéissants et feraient volontiers ce qu’on leur dirait. Mais cela ne fonctionne pas ainsi et conduit au désastre. C’est par une foi personnelle que nous sommes debout, non pas par celle de quelqu’un d’autre. Vivre par la foi des autres nous amène à la chute.
Et, de plus, ce n’est pas bon non plus pour les autres. De telles personnes énergiques en arrivent à aimer dominer sur la foi de leurs frères et devenir ainsi de « petits chefs ». Et en conséquence, cela se termine pour eux en désastre.

D’après « The Lord is near » janvier 2013

 

UN ENCOURAGEMENT À CHANTER

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Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce. (Col. 3. 16).

UN ENCOURAGEMENT À CHANTER

 

Le chant est mentionné dès la Création. En effet, dans le livre de Job, il est dit poétiquement que les étoiles chantent lors de la Création (38. 7), (mais des savants ont montré qu’elles émettent effectivement des sons différents les unes des autres). Les Psaumes nous disent que même les prairies chantent (65. 13) ! Le chant est ici associé à la joie. Nous sommes, nous aussi, encouragés à chanter pour exprimer à Dieu notre joie, nos remerciements, notre adoration, notre bonheur (Jac. 5. 13 ; És. 65. 14). Le chant est donc tout d’abord une louange à Dieu. Mais le chant n’est pas réservé à nos moments de joie ou de communion particulière avec Dieu. Comme Paul et Silas en prison, nous pouvons chanter aussi dans les difficultés ou dans la détresse (Act. 16. 25 ; Job 35. 10).
Nous pouvons même exprimer notre souffrance par le chant, et Dieu nous écoute ! Ainsi, David exprime à Dieu sa grande détresse face à la mort de Jonathan et Saül, dans un chant qu’il compose, « le chant de l’Arc » (2 Sam. 1. 18).
Le chant des cantiques, non seulement glorifie Dieu, mais il est aussi un moyen que Dieu a prévu pour nous rapprocher de Lui. Chanter implique tout notre être : le corps avec la voix, le cœur ou l’âme avec les mélodies ou les harmonies qui nous touchent, et l’esprit avec les mots. Quand on se met à chanter, tout notre être se trouve alors tourné vers Dieu, et cela nous élève vers Lui. Dieu utilise le chant pour nous encourager quand nous sommes découragés, pour nous consoler quand nous sommes tristes, pour nous rendre encore plus joyeux quand nous sommes déjà heureux ! En chantant en groupe comme indiqué dans le verset de Colossiens 3 cité ci-dessus, nous pouvons même nous faire du bien les uns aux autres, nous rapprocher ensemble de Dieu.
Nous pouvons tous chanter ! Ne réservons pas le chant à ceux qui savent chanter, et ne le limitons pas non plus aux dimanches ou aux réunions en assemblée. Si l’on a du mal à chanter seul, on peut chanter sur un enregistrement ou en s’accompagnant d’un instrument de musique. Au-delà de la précision des notes ou du rythme, Dieu voit notre être qui se tourne vers Lui… Que toute notre vie soit remplie de chants, à la louange de notre Dieu !

D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/le-seigneur-est-proche

 

CORONA 96

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CORONA 96

Un chemin de trois jours pour nous donner du repos

 

Lorsque Moïse, sur la montagne, recevait la loi et les ordonnances concernant le culte que le peuple d’Israël devrait rendre à son Dieu, ce même peuple, avec Aaron, se détournait pour faire et adorer une idole. Sur les hauteurs du mont Sinaï, l’Éternel en informe Son serviteur Moïse par ces paroles : « Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait monter du pays d’Égypte, s’est corrompu,… et maintenant, laisse-moi faire, afin que ma colère s’embrase contre eux, et que je les consume ; et je ferai de toi une grande nation » (Ex. 32. 7 à 10). Moïse, conscient du péché dans lequel le peuple était tombé, se place en intercesseur entre le Dieu saint et le peuple coupable. « Et l’Éternel se repentit du mal qu’il avait dit qu’il ferait à son peuple » (v. 14). Arrivé au bas de la montagne, Moïse brise les tables sur lesquelles était écrite la loi qui condamnait à mort ce pauvre peuple désobéissant.
Si l’Éternel ne détruit pas tous les Israélites, toutefois un jugement s’exerce et trois mille d’entre eux meurent. Ensuite, la présence de l’Éternel sera en dehors du camp. « Moïse prit une tente, et la tendit pour lui hors du camp, loin du camp, et il l’appela la tente d’assignation (de rencontre) ; et il arriva que tous ceux qui cherchaient l’Éternel sortirent vers la tente d’assignation qui était hors du camp » (Ex. 33. 7).
« Et Moïse dit à l’Éternel : Regarde, tu me dis : Fais monter ce peuple ; et tu ne m’as pas fait connaître celui que tu enverras avec moi ; et tu as dit : Je te connais par nom, et tu as aussi trouvé grâce à mes yeux. Et maintenant, je te prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître, je te prie, ton chemin, et je te connaîtrai, afin que je trouve grâce à tes yeux ; et considère que cette nation est ton peuple. Et l’Éternel dit : Ma face ira, et je te donnerai du repos » (Ex. 33. 12 à 14). Moïse retourna sur la montagne pour recevoir de nouvelles tables. Dès son retour, l’arche de l’alliance se fera avec tout ce qui concerne le tabernacle. Arrive le moment du départ vers la terre promise : « Et ils partirent de la montagne de l’Éternel, le chemin de trois jours ; et l’arche de l’alliance de l’Éternel alla devant eux, le chemin de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos » (Nomb. 10. 33). Qu’il est précieux de méditer sur ce que représente l’arche ! Elle est une image de Christ.
1) Faite de bois de sittim, un bois qui ne pourrit pas, représentant la parfaite humanité de Christ en qui il n’y a pas de péché (1 Jean 3. 5).
2) Recouverte d’or, témoignant de Sa divinité : « Je suis sorti d’auprès du Père, et je suis venu dans le monde » (Jean 16. 28).
3) En laquelle se trouvent les tables de la loi : « J’ai dit : Voici, je viens ; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au dedans de mes entrailles » (Ps. 40. 7 et 8). L’arche partit en avant « le chemin de trois jours ». Notre Seigneur parla aussi d’un tel chemin. À des pharisiens annonçant qu’Hérode voulait le tuer, Jésus répond : « Allez, dites à ce renard : Voici, je chasse des démons et j’accomplis des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour pour moi tout s’achève. Cependant il faut que je continue à marcher aujourd’hui et demain et le jour suivant, car il ne se peut qu’un prophète périsse hors de Jérusalem » (Luc 13. 32 et 33). Quel chemin ! Quelle grâce déployée ! Jésus avait devant lui la croix, sa honte et ses douleurs. À cause de la joie qui était devant Lui, Il allait Son chemin endurant « la contradiction des pécheurs contre lui-même », passant « de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance » (Héb. 12. 3 ; Act. 10. 38).
Face à l’incrédulité et même à la haine sournoise des scribes et des pharisiens, Jésus leur répond : « Car, comme Jonas fut dans le ventre du cétacé trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Mat. 12. 40 ; 16. 4). Ensuite, « prenant à lui les douze, il leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui est écrit par les prophètes concernant le Fils de l’homme sera accompli : car il sera livré aux nations ; on se moquera de lui, et on l’injuriera, et on crachera sur lui ; et après qu’ils l’auront fouetté, ils le mettront à mort ; et le troisième jour il ressuscitera » (Luc 18. 31 à 33).
Notre Seigneur devait passer par la mort à cause de la question du péché et de nos péchés. Il en parle à Ses disciples : « j’ai à être baptisé d’un baptême ; et combien je suis étreint jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » (Luc 12. 50). C’était un baptême de feu, c’est-à-dire de jugement. Jésus devait connaître la mort de la croix. Le terrible combat en Gethsémané, quand, prosterné, Il suppliait Son Père, et l’abandon de Dieu qu’Il dût subir pendant les trois heures de ténèbres, sont le prix qu’Il a payé pour nous amener à Dieu. À Golgotha, « Jésus, criant à haute voix, dit : Père ! entre tes mains je remets mon esprit. Ayant dit cela, il expira (Luc 23. 46). Le bon Berger donnait « sa vie pour les brebis » (Jean 10. 11). Le troisième jour, le Dieu de paix « a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis » (Héb. 13. 20) ; « Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » (Rom. 6. 4). Quel repos désormais pour les disciples, quand Jésus ressuscité apparaît au milieu d’eux avec ces mots de consolation : « Paix à vous ! » (Jean 20 v. 19). Quel repos pour nous de savoir que nos péchés sont pardonnés ! Ils ne reviendront jamais en compte devant Dieu, car « autant l’orient est loin de l’occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions » (Ps. 103. 12). En attendant le retour de notre bien-aimé Sauveur, armons-nous « de cette même pensée, que celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pier. 4. 1). Christ n’a pas seulement souffert la mort de la croix, mais Il a souffert, dans son corps et dans son âme, en étant Homme au milieu des hommes. Combien d’injustices Il a subies de la part des pécheurs ! Il est un modèle pour nous afin que nous suivions Ses traces (1 Pier. 2. 21). Christ n’a plus rien à faire avec le péché, et notre nouvelle nature non plus ! Nous avons « été affranchis (libérés) du péché », pour être asservis à la justice (Rom. 6. 18), dans le but de produire des œuvres justes à la gloire de Dieu ! Sachons apprécier ce repos de l’âme en attendant d’entrer dans le repos éternel !

 

PROTÉGÉS PAR LA PAROLE DE DIEU

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Si tu bâtis une maison neuve, tu feras un parapet à son toit, afin que tu ne mettes pas du sang sur ta maison, si quelqu’un venait à en tomber. Deut. 22. 8.

PROTÉGÉS PAR LA PAROLE DE DIEU

 

Dans le climat chaud du pays de Canaan, les maisons étaient bâties avec des toits plats, sur lesquels les habitants aimaient s’installer. Comme il était alors important d’ériger un parapet protecteur ! Notre Dieu fidèle a pensé à tous les besoins de Son peuple et, en même temps, Il nous donne des enseignements spirituels.
Si nous comparons la formation d’une famille avec la construction d’une maison, nous pouvons voir que le toit représente notre appel céleste, et que le parapet nous rappelle les dangers du monde qui nous entoure.
Comme il en était pour notre Seigneur, nous sommes dans le monde, mais nous n’appartenons pas à ce monde (Jean 17. 11, 14 et 16). Si nous voulons jouir de nos privilèges célestes et vivre en accord avec eux, nous devons maintenir notre séparation d’avec le monde. C’est pourquoi Dieu nous a donné Sa Parole, qui est notre protection si nous suivons ses instructions et les mettons en pratique.
Cela donne aux parents – aussi bien au père qu’à la mère – une responsabilité qu’ils doivent assumer. Si la Parole de Dieu n’est pas le modèle familial pour toutes choses, si nous ne la laissons pas diriger nos pensées et notre conduite, il en est du « toit » moral de notre famille comme s’il n’avait pas de parapet. Cela montre bien l’importance de l’exemple que doivent donner les parents. Nous devons enseigner les pensées de Dieu à nos enfants par la lecture quotidienne de la Bible. Cependant, ils ne les prendront véritablement à cœur que dans la mesure où ils reconnaîtront les effets sanctifiants et bienfaisants de l’Écriture sur leurs parents.
Prenons donc toute la Parole de Dieu avec le plus grand sérieux et mettons-là en pratique dans notre vie quotidienne – ses promesses et ses bénédictions, mais aussi les sérieux avertissements qu’elle place devant nous, afin qu’aucun membre de notre famille ne tombe de ce « toit » moral et ne se blesse.

D’après « The Good Seed » août 2015

 

LES « PORTES » DE LA PRÉSENCE DE DIEU

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Sachez que l’Éternel est Dieu. C’est lui qui nous a faits, et ce n’est pas nous ; [nous sommes] son peuple, et le troupeau de sa pâture. Entrez dans ses portes avec des actions de grâce, dans ses parvis avec des louanges. Célébrez-le, bénissez son nom ! car l’Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération. Ps. 100. 3 à 5.

LES « PORTES » DE LA PRÉSENCE DE DIEU

 

Dans toutes les anciennes villes du monde, il y avait des portes que l’on ouvrait pendant le jour et qu’on fermait habituellement la nuit, pour assurer la sécurité. Mais les « portes » qui permettent au croyant d’accéder à Dieu sont toujours ouvertes.
Quand les Israélites lisaient le Psaume 100, ils étaient invités à entrer dans la présence de Dieu dans le temple. Pour cela, ils devaient passer d’abord par la porte et accéder au parvis, qui était la grande place située devant le temple.
De la même manière, dans notre vie chrétienne, il arrive parfois que nous puissions nous sentir loin de Dieu. Si tel est le cas, approchons-nous de Lui avec des prières d’actions de grâces et des paroles de louange ! Dans nos prières, nous pouvons rendre grâces à Dieu pour tout ce qu’Il a fait pour nous, et Lui demander Son secours pour tout ce qui nous charge et que nous appréhendons ; par la louange nous reconnaissons Sa grandeur et proclamons Son amour.
Les croyants de l’Ancien Testament étaient invités à entrer dans la présence de Dieu avec des actions de grâce et des louanges, « car l’Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération ». Quand ces croyants s’éloignaient de Lui, Dieu restait fidèle et les invitait à entrer dans Sa présence, à reconnaître leurs erreurs et à s’en repentir.
Pour nous, qui avons cru au Seigneur Jésus, l’accès à Dieu, qui est devenu notre Père, est toujours ouvert. Si nous nous sommes éloignés de Lui, humilions-nous et revenons à Lui en faisant confiance à Sa grâce infinie Et Dieu, qui ne repousse jamais le pécheur qui vient à Lui avec foi pour être pardonné, ne repoussera pas non plus un fils repentant qui veut retrouver une vraie et heureuse communion avec son Père céleste.

D’après « Il buon seme » avril 2022

 

MOI, JE SUIS

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MOI, JE SUIS

« Je suis celui qui suis ».

En vérité, en vérité, je vous dis : Avant qu’Abraham fût, Je suis. Jean 8. 58.

Ce verset était l’affirmation du Seigneur Jésus, en conclusion de la controverse dans laquelle les Juifs niaient Sa divinité et Son origine céleste. Ils ont accepté Ses paroles, lorsqu’Il a cité la réponse de l’Éternel à la question de Moïse, qui recherchait une confirmation pour le moment où il viendrait vers les fils d’Israël avec la promesse de leur délivrance de l’esclavage de l’Égypte : « Je suis celui qui suis » (Ex. 3. 14).
Les Juifs reconnaissaient bien la mission de Moïse comme étant donnée de Dieu, mais dès que Jésus Christ a affirmé Sa déité, ils ont montré le véritable état de leur cœur. Leur opposition et leur haine ont révélé leurs intentions meurtrières : ils avaient l’intention de lapider Celui qui était « Dieu… manifesté en chair » (1 Tim. 3. 16).
Au chapitre 8 de l’évangile selon Jean, le Seigneur avait aussi parlé de délivrance : « La vérité vous affranchira (vous libérera) … Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (v. 32, 36). Les ennemis du Seigneur, omettant le joug de leurs maîtres romains – pour ne rien dire des liens de l’esclavage du péché dans lesquels ils étaient – affirment n’avoir jamais été les esclaves de personne. Seul leur Messie, le Christ de Dieu, pouvait les en libérer, mais ils Le rejetaient.
Qu’ils sont nombreux, aujourd’hui, ceux qui sont aveuglés comme les Juifs l’étaient autrefois ! Les gens ne veulent pas admettre qu’ils sont sous l’emprise puissante du péché et ils refusent la bonne nouvelle du salut en Christ. Cependant, le Fils de Dieu, le Sauveur du monde, est le seul chemin du salut.
Quiconque reconnaît son état de perdition, se repent et accepte l’offre gratuite de Dieu du pardon de ses péchés grâce au sacrifice de Jésus Christ, sera rempli d’admiration et d’adoration devant la gloire de Sa Personne.

« Je suis le pain de vie »

Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim… Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Jean 6. 35 et 51.

Le pain est proverbialement connu comme étant le soutien de la vie. Dans un sens figuré, le Seigneur Jésus se compare Lui-même au pain, mais Il est plus que ce qui subvient simplement à nos besoins. Il est la vie elle-même. Si l’on s’est nourri une fois de Lui, on n’a plus jamais faim.
Cela ne signifie pas simplement que l’on n’a plus d’appétit pour d’autres choses, comme, par exemple, diverses formes de divertissements. La faim est satisfaite une fois pour toutes, car cette forme inépuisable de nourriture contient la vie et ne la soutient pas seulement comme le fait notre pain quotidien.
Dans les versets 49 et 50 du chapitre 6 de Jean, le Seigneur Jésus se place Lui-même en contraste avec la manne que Dieu avait donnée autrefois aux pères des Israélites lorsqu’ils étaient dans le désert. Ils ont mangé la manne que Dieu leur donnait quotidiennement, mais ils sont tous morts, une grande partie d’entre eux dans le désert. Mais le Pain de vie donne la vie éternelle. Cela n’exclut pas la possibilité de la mort physique, mais cela signifie plutôt que l’âme et l’esprit sont délivrés de la puissance de la mort pour être unis à un corps de gloire au jour de la résurrection.
Si nos lecteurs, n’ayant jamais pris de nourriture spirituelle, ressentent un sentiment de vide dans leur âme, nous leur recommandons de tout cœur de manger le Pain de vie ! Recevez le Seigneur Jésus dans votre cœur. Il calmera votre faim.
La vie éternelle, cependant, ne peut être obtenue que par la foi en l’œuvre accomplie de Jésus Christ et certainement pas par quelque activité provenant de nous-mêmes. D’autre part, ce passage de l’Écriture ne fait pas du tout référence à la participation au repas du Seigneur – la Cène. Nous croyons nécessaire de signaler cette erreur communément répandue.

« Je suis la lumière du monde »

Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Jean 8. 12.

Presque toute l’Europe, pendant la 2ème guerre mondiale, se retrouvait dans les ténèbres lorsqu’il faisait nuit. Si la lune et les étoiles disparaissaient derrière les nuages, les gens risquaient des collisions entre eux ou avec des objets, partout dans les rues. Les illuminations des rues que nous connaissons aujourd’hui font que presque plus personne ne sait ce qu’est vraiment une pleine obscurité.
Il fait tout aussi sombre dans le cœur humain pas un rayon de la lumière divine ne peut y pénétrer, à moins que le Seigneur Jésus n’y demeure. L’Écriture dit de Lui : « La vraie lumière était celle qui, venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9).
Une rencontre avec le Seigneur Jésus implique que l’on reconnaisse honnêtement la souillure du péché en nous. Quand Pierre a vécu le miracle de la grande prise de poissons, il a pris conscience de la sainteté de la Personne qui était à bord de sa barque. Comment a-t-il réagi ? Il a dû reconnaître que sa propre condition était incompatible avec la présence du saint Fils de Dieu : « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8).
Comme le paysage est transformé quand l’aube se lève et révèle sa beauté ! Dieu désire bannir toute obscurité de nos cœurs, afin que le fruit de la vie éternelle puisse être vu.
Venez au Sauveur du monde, Jésus Christ, et confessez-Lui vos péchés, afin que vous aussi, vous deveniez participants de l’héritage des saints dans la lumière. Cela ne peut se faire que si vous avez été délivré du pouvoir des ténèbres (Col. 1. 12 et 13). Alors tout vous apparaîtra sous un jour nouveau. Mais ne méprisez jamais la lumière ! Le passage de Matthieu 6. 22 et 23 montre clairement la distinction entre la lumière et les ténèbres : « La lampe du corps c’est l’œil ; si donc ton œil est en bon état, ton corps tout entier est plein de lumière ; mais si ton œil est en mauvais état, ton corps tout entier sera ténébreux ; si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles grandes ténèbres ! »

« Je suis la porte »

Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture. Jean 10. 9.

Nous savons tous comme les portes sont utiles. Nous ne pourrions pas nous en passer ; tous les jours nous nous en servons pour accéder à des immeubles, des chambres, des placards, ou pour mettre nos affaires personnelles en sécurité contre des visiteurs indésirables. Qu’il est heureux de voir que le Seigneur Jésus se présente à nous comme étant Lui-même une porte toujours ouverte, lorsqu’Il a prononcé les paroles du verset ci-dessus. Quiconque le désire peut entrer afin d’être sauvé et de se trouver en sécurité. Tout le troupeau du bon Berger est en sécurité, car c’est Lui-même qui s’en occupe et qui le protège. Si nous jouissons du salut sur la base du sang versé de Jésus Christ, aucun intrus ne pourra jamais nous ôter de Son troupeau. Notre foi vient confirmer l’assurance de notre salut.
Le bon Berger ne s’occupe pas seulement de la sécurité éternelle de Sa brebis, mais Il prend soin de lui fournir la nourriture appropriée. C’est pourquoi nous avons cette double image de la porte : les brebis entrent et connaissent avec le troupeau le plaisir et la communion de Sa présence, mais de plus, elles peuvent être emmenées vers de bons pâturages (Ps. 23. 2).
En tant qu’enfants de Dieu ayant besoin de nourriture spirituelle, nous devons emprunter le même chemin, c’est-à-dire sortir par la porte. L’application pratique de cette écriture, c’est que nous nous confions nous-mêmes dans le Seigneur avant d’ouvrir Sa Parole, afin qu’il en résulte une heureuse croissance quant à « l’homme intérieur ».
N’oublions pas que les saintes Écritures nous parlent aussi d’une porte fermée, devant laquelle se tiennent cinq jeunes filles folles, réclamant l’entrée (lire Mat. 25. 1 à 13). Bien qu’elles aient supplié pour qu’on leur ouvre, l’entrée leur a été refusée. Aussi, il est urgent que vous entriez pendant que la porte est encore ouverte !

« Je suis le bon Berger »

Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis… Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens. Jean 10. 11 et 14.

Quel amour il devait y avoir dans le cœur du Seigneur Jésus, pour qu’Il aille jusqu’à offrir Sa vie en sacrifice pour Ses brebis ! Lorsqu’il était un jeune homme, David, qui allait devenir le grand roi d’Israël, avait chassé un lion et un ours et avait délivré un mouton de leurs gueules (1 Sam. 17. 34 à 36). Mais ce n’est là qu’une faible illustration de l’amour et du dévouement du Sauveur pour les brebis de Son troupeau, car c’est protégé par Dieu que David avait pu tuer le lion et l’ours et en sortir vivant. Mais pour délivrer des pécheurs repentants de la puissance de Satan, le Seigneur Jésus a dû laisser Sa vie. C’était le sacrifice exigé par un Dieu saint, et Son Fils a volontairement répondu à cette demande.
Cher lecteur, pouvez-vous concevoir que vous êtes tellement précieux pour le Fils de Dieu qu’Il était prêt à mourir pour vous afin que vous puissiez échapper à la mort éternelle, à la punition pour vos péchés ? Qu’est-ce qui vous retient de venir à Lui ?
Si vous ne le faites pas, vous n’aurez jamais l’occasion au cours de votre vie sur la terre de connaître l’intimité de la relation qui existe entre le Seigneur Jésus et les Siens. Le verset 14 de Jean 10, dans lequel le Seigneur Jésus se présente comme étant Lui-même le bon Berger, nous donne un enseignement profond à ce sujet. En dépit du très grand nombre de disciples qui L’ont confessé comme Seigneur depuis bien des siècles, aucun de leurs noms n’est oublié : « Il appelle ses propres brebis par leur nom » (Jean 10. 3). Ce seul fait devrait nous convaincre de Son amour, mais cela va encore plus loin : Il connaît toutes nos circonstances et nous pouvons alors nous confier entièrement à Ses soins : Il est vraiment un bon Berger !

« Je suis la résurrection et la vie »

Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ? Jean 11. 25 et 26.

Cela a dû être stupéfiant pour Marthe d’être confrontée à la déclaration du Seigneur Jésus, si profonde dans sa signification, peu de temps seulement après la mort de son frère ! Marthe croyait en la résurrection ; mais, pour elle, c’était un évènement qui devait se produire à la fin des temps. Voir la résurrection personnifiée devant elle, c’était quelque chose qu’elle ne pouvait pas comprendre. Mais sa foi l’a aidée, car elle a répondu à la question du Seigneur : « Oui, Seigneur moi je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui vient dans le monde ». Elle reconnaissait la dignité de Sa Personne et Son omnipotence, et cela lui suffisait. Elle pouvait accepter la parole du Seigneur sans chercher à la sonder.
Lazare a été ressuscité d’entre les morts, car le Seigneur possédait la puissance sur la vie et la mort. Peu de temps après, Christ Lui-même est ressuscité d’entre les morts. Quelle consolation pour l’homme mortel ! La foi en Sa Personne et en Son œuvre l’amène dans une relation avec Dieu qui dépasse les limites de notre vie terrestre, parce que Jésus est la résurrection et la vie.
Nous pleurons lorsque la mort nous sépare de nos bien-aimés, mais il y a une parole de consolation pour nous : les croyants vivront à nouveau, même s’ils se sont endormis en Jésus, car Dieu les amènera avec le Seigneur quand Il reviendra pour les Siens (1 Thess. 4. 16).
Mais le Seigneur ajoute une autre vérité à cette promesse : les croyants qui sont vivants possèdent la vie éternelle. Avez-vous reçu cette vérité pour vous-même ? Est-ce que la réponse de Marthe pourrait être votre confession de foi ?

« Je suis le chemin, et la vérité, et la vie »

Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » Jean 14. 6.

Peu de temps avant Sa mort sur la croix, le Seigneur Jésus a enseigné Ses disciples au sujet de Son retour à la maison de Son Père, dans laquelle Il les introduirait plus tard. Il leur a dit qu’ils en connaissaient le chemin, ce à quoi Thomas a répondu qu’ils ne connaissaient ni le lieu ni le chemin qui y conduit. Le Seigneur leur présente alors trois points essentiels qui donnent accès à la présence du Père : le seul et unique chemin, la vérité et la vie éternelle.
Il est à peine besoin de donner la signification de ce qu’est le bon chemin, dans ce temps actuel de communications instantanées. Chacun de nous a, un jour ou l’autre, découvert qu’il était sur un mauvais chemin et qu’il devait rapidement faire demi-tour pour arriver à la destination souhaitée. Si quelqu’un a le désir sincère d’aller au ciel, ce serait pour lui une grave erreur s’il ne s’apercevait qu’au moment de sa mort que le chemin qu’il a choisi pour s’y rendre n’est pas le bon – il serait alors trop tard !
Jésus est le chemin vers la maison du Père et vers le Père Lui-même ; il n’y en a pas d’autre. Quiconque pense pouvoir se passer de Lui ne pourra pas arriver au but. La Parole de Dieu dit très clairement : « Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin » (Prov. 14. 12). Tout le monde préférerait obtenir la vie éternelle à la fin de son chemin sur la terre, plutôt que le jugement éternel, mais il y a une chose qu’on ne peut pas laisser dans l’ignorance : la vérité. Pourquoi tant de personnes rejettent-elles le moyen de salut de Dieu ? – Parce qu’elles devraient juger leur vie de péché et leur propre justice. Il n’est pas possible d’ignorer que le Seigneur Jésus Christ est la vérité.
Il est très difficile de définir la vérité en termes positifs. D’autre part il est relativement facile de dire ce qu’elle n’est pas en utilisant des phrases négatives. Un croyant ayant clairement compris la Parole de Dieu nous donne les explications suivantes : La vérité est un caractère divin qui est un modèle permettant de tout mesurer, afin que toute chose soit évaluée selon son véritable caractère, bon ou mauvais, qu’il s’agisse des hommes, des anges, ou des démons ; Dieu Lui-même peut être apprécié selon ce modèle.
Sur cette base, nous pouvons comprendre pourquoi le Seigneur Jésus pouvait affirmer qu’Il était la vérité. En comparaison, ou plutôt en contraste avec Lui, tout est replacé dans sa juste perspective. Je n’ai pas besoin de me préoccuper des autres : Jésus Christ, le Fils de Dieu, me révèle mon propre cœur. Il est également vain de me creuser la tête pour trouver de bonnes œuvres à accomplir ou des motifs pour ce que je fais. La considération du Fils de Dieu, saint et juste, suffira à me convaincre de tous les défauts, les erreurs et le mal qui constituent mon être naturel. En un mot, je suis un être pécheur qui a besoin d’un Sauveur.
Dieu a donné ce Sauveur au monde. Il n’a pas épargné Son Fils bien-aimé, mais Il a fait tomber le jugement du péché sur le seul Homme parfait qui ait marché sur cette terre. Acceptez-le par la foi et vous comprendrez pourquoi Il est la vérité.
La mort, cela signifie la séparation éternelle d’avec Dieu ; aussi, même la personne la plus simple peut comprendre qu’il faut qu’il y ait la vie pour que l’homme soit capable d’habiter dans la maison du Père. Pour Dieu, seule compte la vie éternelle, car la vie de tous les êtres humains se termine par leur mort physique, comme nous le savons tous, à moins que l’enlèvement de l’Église, quand Christ reviendra pour les Siens, ne se produise auparavant.
Le Seigneur Jésus Christ est la vie. Dans les versets d’introduction de son évangile, l’apôtre Jean écrit au sujet de Jésus Christ : « En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (Jean 1. 4).
Cela signifie que le Fils de Dieu est la source de la vie ; en-dehors de Lui, il n’y a pas de vie, d’aucune sorte. Le Père, qui a toute autorité sur la vie, Lui a donné le même pouvoir (cf. Jean 5. 26), et Il veut donner cette vie aux âmes perdues qui sont mortes dans leurs fautes et leurs péchés. Le Seigneur Lui-même a dit : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10. 10).
Comment peut-on obtenir la vie éternelle ? Pour répondre à cette question, nous devons de nouveau écouter les paroles du Seigneur Jésus Christ : « Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3). Nous devons être nés de nouveau, afin que la vieille nature pécheresse qui est en nous meure. Alors nous comprenons les paroles de l’apôtre Paul aux Colossiens : « Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Col. 3. 3). « Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

« Je suis le cep »

Moi, je suis le cep, vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire. Jean 15. 5.

Les sarments sortent du pied de vigne afin de porter le fruit que le vigneron attend. Si un sarment est ôté de la vigne, le courant de sève vital pour maintenir la vie dans le sarment est interrompu et il ne produira pas de fruit.
Le prophète Ésaïe s’était déjà servi de cette illustration de la vigne pour dépeindre Israël, le peuple terrestre de Dieu (És. 5. 1 à 7). Il décrit les soins assidus appliqués à la vigne afin de s’assurer qu’une bonne récolte puisse être envisagée. Mais quand le temps de la récolte arrive, le vigneron découvre qu’elle n’est constituée que de raisin sauvage qui est impropre à faire du vin ; quelle déception !
Dans le premier verset de Jean 15, le Seigneur Jésus se désigne Lui-même comme étant le vrai cep (en contraste avec Israël) et Il parle ensuite de quatre étapes pour le fruit porté : du fruit, plus de fruit, beaucoup de fruit, du fruit qui demeure (v. 2, 5, 8 et 16). Ce fruit pousse sur les sarments, qui représentent ceux qui ont une relation vivante avec Lui qui est le cep. Le Seigneur fait remarquer à Ses disciples que la communion avec Lui ne doit pas être interrompue, sinon le développement d’un fruit qui Lui est agréable, cesse.
Beaucoup de personnes désirent sincèrement jouir de la faveur de Dieu : à la fin de leur vie, ils aimeraient recevoir Son approbation quant aux œuvres accomplies durant leur passage sur la terre. Mais nous devons tous commencer par la semence de la vie nouvelle au travers de la régénération. Le Seigneur Jésus a dit une fois : « Produisez donc des fruits qui conviennent à la repentance » (Luc 3. 8). La repentance produit la poussée des premiers bourgeons, qui sont le signe d’un fruit qui demeurera dans l’éternité ; c’est le fruit approuvé par le Seigneur.

« Moi, je suis »

Jésus… s’avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Jésus le Nazaréen ; Jésus leur dit : c’est moi… Quand donc il leur dit : C’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre. Jean 18. 4 et 6.

Cette série de méditations sur ces paroles bien connues du Seigneur Jésus dans l’évangile selon Jean, commence en mettant en évidence Sa gloire divine. Nous aimerions conclure de la même manière.
Après que le Seigneur, avec amour, ait préparé Ses disciples à la pensée de Son prochain retour au ciel, ainsi qu’à la période de temps qui suivrait, Il les remet aux soins de Son Père par la prière. Puis Il sort, sachant parfaitement qu’Il serait arrêté, interrogé, jugé et enfin crucifié. Mais Il donna au peuple un dernier témoignage de Sa sainteté et de Son origine divine en leur rappelant leur responsabilité.
À la question : « Qui cherchez vous ? », la foule qui suit Judas Iscariote répond en appelant Jésus par le nom de Son humiliation : Jésus le Nazaréen ; et le Seigneur se présente Lui-même par ces mots qu’ils connaissaient : « C’est moi » – moi, je suis (voir 8. 24 et 28 et Ex. 3. 14). Celui qui se tenait devant eux était le Fils de Dieu qui se livrait à leur volonté. Le moment était venu où Il allait devoir boire la coupe que le Père lui avait donnée (v. 11).
À la révélation de Sa gloire, ils reculent et tombent par terre. Personne n’aurait pu utiliser la force pour le prendre, si le Père ne l’avait pas permis, et le Seigneur s’avance de Sa propre et libre volonté. N’avait-Il pas dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre » (Jean 4. 34) – et quant au don de Sa vie : « Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (10. 18) ? Maintenant, Il allait glorifier Dieu par le sacrifice de Lui-même pour notre rédemption.

 

Agneau de Dieu, Tu es digne
Que tout genou se plie devant Toi.

D’après « The Good Seed » mai-juillet 2022