ENTIÈRE CONFIANCE EN DIEU

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L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance, et j’ai été secouru ; et mon cœur se réjouit et je le célébrerai dans mon cantique. Ps. 28. 7.
Seigneur Éternel !… Aucune chose n’est trop difficile pour toi. Jér. 32. 17.

 

ENTIÈRE CONFIANCE EN DIEU

 

Quand elle s’insinue dans nos pensées, l’inquiétude se développe rapidement en nous comme une mauvaise semence, nous faisant perdre notre sérénité. Il suffit parfois d’une petite contrariété pour dissiper notre joie. En fait, nous sommes dès le matin appelés à affronter diverses sources de préoccupation : problèmes quotidiens, petits ou grands, appréhension des risques que peuvent courir nos proches, peur des décisions que nous devons prendre ou subir… Une accumulation de pensées nous envahit et s’insinue dans notre esprit, troublant notre paix intérieure.
Mais Dieu, qui m’a délivré hier, et avant-hier, n’est-Il pas le même aujourd’hui ?
L’expérience m’a montré qu’Il a été la force qui m’a permis de poursuivre, et le bouclier qui m’a protégé du danger. En me souvenant de Ses compassions, je décide de me confier en Lui, en Lui demandant d’éloigner l’inquiétude de mes pensées. Ne m’a-t-il pas dit dans Sa Parole : « Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication, avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 6 à 7) ? Dieu ne promet pas de me donner la solution immédiatement, ni même de faire ce que je Lui demande. Cependant, Il me rassure en me disant qu’Il s’occupe sans cesse de moi (Héb. 13. 5 et 6) et qu’Il connaît même le nombre de mes cheveux (Mat. 10. 30) !
Cela me suffit : Je sais qu’Il m’aime et que, dans Sa sagesse infinie, Il n’agit que pour mon bien.

 

D’après « Il buon seme » juin 2022

 

SÉPARÉS DE MOI VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE

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Jésus dit : Moi, je suis le cep, vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire.
C’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit. Jean 15. 5 et 16.

 

 

SÉPARÉS DE MOI VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE

 

 

Lire Jean 15. 1 à 16.

C’est exactement comme l’affirme Jésus. Il ne dit pas : Vous ne pouvez pas faire grand-chose, mais : « Vous ne pouvez rien faire ». Tout le bien accompli par les croyants provient de Dieu et de Lui seul. Nous devons accepter cette vérité et nous réjouir d’être les bénéficiaires de sa grâce infinie.
Si nous ne recevons pas ces paroles du Seigneur avec simplicité, il devra, par des difficultés qu’il permettra, nous convaincre que nous sommes incapables d’accomplir le bien tout seuls. Avoir appris cette leçon est la condition nécessaire pour que le Seigneur, dans sa grâce, puisse agir par notre moyen. La grâce de Dieu ne nous impose pas d’être très actifs, d’accomplir des actions qui nous paraissent bonnes, mais elle nous enseignera quelles sont les dispositions de cœur et de pensées qui Lui permettront d’agir en nous et par nous.
Nous sommes faibles, mais Jésus nous révèle comment recevoir la force et la sagesse dont nous avons besoin. « Demeurez en moi », nous dit-Il. En d’autres termes, maintenons fermement notre relation avec Lui en lisant la Parole, et restons unis à Lui, par l’action de l’Esprit Saint, dans nos pensées, nos soupirs, nos prières, notre louange. C’est ainsi seulement que nous pourrons porter du fruit, « beaucoup de fruit » (v. 5 et 8). Un fruit qui demeurera à toujours.

D’après « Il buon seme » avril 2022

 

CORONA 93

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CORONA 93 

 

 

Nous trouvons, dans l’Ancien Testament, sept fois la mention de chanter à l’Éternel un cantique nouveau. Ce cantique, appelé nouveau, évoque des situations différentes dans lesquelles les justes sont conscients de la délivrance et de la puissance de Celui qui les a sauvés et amenés dans la jouissance de la bonté de l’Éternel. Ils magnifient la grandeur de Christ, l’Oint et le Serviteur de l’Éternel, annoncé à l’avance (Ps. 2. 2 et 6 ; És. 42. 1).

1) Psaume 33. 1 à 5 : « Exultez en l’Éternel, vous justes ! aux hommes droits sied la louange. Célébrez l’Éternel avec la harpe ; chantez ses louanges sur le luth à dix cordes ; chantez-lui un cantique nouveau… car la parole de l’Éternel est droite, et toute son œuvre est avec vérité. Il aime la justice et le jugement ; la terre est pleine de la bonté de l’Éternel ».
Cette première mention fait suite au psaume 32, qui commence par une béatitude exprimée par le roi David : « Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert ! » (Ps 32. 1 et 2). Ce roi a dû confesser ses péchés et réaliser le pardon que le Dieu juste et saint donne à celui qui s’approche de Lui par la foi (voir Ps. 51. 4). Il en sera ainsi pour le reste pieux (résidu) en Israël, au terme de la grande tribulation, quand, délivrés, les fidèles entonneront un cantique nouveau. Ils sont appelés justes en vertu de l’œuvre salvatrice de Christ et de la foi qu’ils ont mise en Lui. Nous-mêmes aussi, dans la période de la grâce, sommes « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus » (Rom. 3. 24).

2) Psaume 40. 1 à 3 : « J’ai attendu patiemment l’Éternel ; et il s’est penché vers moi, et a entendu mon cri. Il m’a fait monter hors du puits de la destruction, hors d’un bourbier fangeux ; et il a mis mes pieds sur un roc, il a établi mes pas. Et il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, la louange de notre Dieu ». Comme nos cœurs sont touchés à la pensée que Christ a dû connaître la mort de la croix, mais il a reçu une réponse (Ps. 22. 21) ; Il a été «ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » (Rom. 6. 4). Christ entonne la louange dans l’assemblée (Ps. 22. 22), comme Il sera aussi le mobile et le motif de la louange universelle dans le millénium.

3) Psaume 96. 1 à 3 : « Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ; chantez à l’Éternel, toute la terre ! Chantez à l’Éternel, bénissez son nom, annoncez de jour en jour son salut ! Racontez parmi les nations sa gloire, parmi tous les peuples ses œuvres merveilleuses » ; « la majesté et la magnificence sont devant lui, la force et la beauté sont dans son sanctuaire » (v 6). « Adorez l’Éternel en sainte magnificence ; tremblez devant lui, toute la terre. Dites parmi les nations : L’Éternel règne ! Aussi le monde est affermi, il ne sera pas ébranlé. Il exercera le jugement sur les peuples avec droiture » (v 9 et 10). C’est un appel à la louange en contemplant le temple qui sera rebâti à Jérusalem selon la prophétie d’Ézéchiel. Les fils d’Israël délivrés sont invités, dans l’esprit de l’Évangile éternel, à faire connaître aux nations la grandeur du seul vrai Dieu.

4) Psaume 98. 1 à 3 : « Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ! Car il a fait des choses merveilleuses : sa droite et le bras de sa sainteté l’ont délivré. L’Éternel a fait connaître son salut, il a révélé sa justice aux yeux des nations. Il s’est souvenu de sa bonté et de sa fidélité envers la maison d’Israël ; tous les bouts de la terre ont vu le salut de notre Dieu ». Si le psaume 97 est un puissant exposé de la gloire du Seigneur venant sur la terre et des conséquences de Sa présence, le psaume 98 invite Israël à célébrer le résultat de l’intervention de Dieu en faveur de Son Roi (v 6). Christ a été délivré des liens de la mort (v. 1), Sa victoire est le salut de Son peuple. La bonté et la fidélité de l’Éternel envers la maison d’Israël doivent être connues dans toute la terre. Au psaume 96, les cieux sont déjà remplis de Sa gloire, et les anges ont été appelés à adorer ; mais la mer, avec tout ce qui la remplit, le monde et ceux qui y habitent, doivent faire éclater leur joie au devant de l’Éternel qui vient pour juger la terre et tout le monde habitable.

5) Psaume 144. 9 : « Ô Dieu ! je te chanterai un cantique nouveau ». Ce psaume montre l’introduction du peuple dans l’état de soumission à Christ, où il sera « un peuple de franche volonté, au jour de sa puissance » (Ps. 110. 3). L’Éternel anéantira ses ennemis et mettra dans sa bouche un cantique nouveau. Le Messie, dont David est un type, sera son chef, (v 2). Dans sa requête, David s’associe aux fils et aux filles de son peuple pour appeler la délivrance (v 11 et 12). La pleine restauration amène la bénédiction et cette béatitude : « Bienheureux le peuple pour qui il en est ainsi ! Bienheureux le peuple qui a l’Éternel pour son Dieu ! » (v 15).

6) Psaume 149. 1 et 2 : « Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ! Chantez sa louange dans la congrégation des saints. Qu’Israël se réjouisse en celui qui l’a fait ; que les fils de Sion s’égayent en leur roi ». Ce psaume anticipe le règne avec Christ pour Israël sur la terre : « Que les saints se réjouissent de la gloire » (v 5) ; « les louanges de Dieu sont dans leur bouche, et une épée à deux tranchants dans leur main » (v 6). Ils sont associés à Christ sur la terre « pour exécuter la vengeance contre les nations… pour exécuter contre eux le jugement qui est écrit. Cette gloire est pour tous ses saints. Louez Jah ! » (v 7 à 9). Le jugement doit s’exécuter afin que le règne à venir, qui sera soutenu en jugement et en justice, soit établi (voir : Apoc. 19. 15 et És. 9. 7).

7) Ésaïe 42. 10 : « Chantez à l’Éternel un cantique nouveau, sa louange du bout de la terre, vous qui descendez sur la mer, et ce qui la remplit, les îles et ceux qui les habitent ! ». La présence du Seigneur sur la terre : « Voici mon serviteur » (v 1), amènera la louange universelle. Pour nous, s’il est merveilleux de considérer sa première venue en grâce, qu’il est encourageant d’anticiper sa gloire! Et si les saints sur la terre chanteront un cantique nouveau en considérant leur délivrance et la gloire de leur Roi (Ps. 24.), les saints célestes, autour du trône de l’Agneau, chanteront un cantique nouveau (Apoc. 5. 9). Nous trouvons aussi un groupe de rachetés chantant dans le ciel un cantique nouveau, en accord avec les 144 000 sur la terre, « ceux qui suivent l’Agneau » (Apoc. 14. 1 à 5). La richesse de ce thème nous conduit, dès aujourd’hui, à chanter à la gloire de « notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ ».

 

POURQUOI CROIRE LA BIBLE ?

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Je me rappelle la foi sincère qui est en toi, et qui a d’abord habité dans ta grand-mère Loïs et dans ta mère Eunice et, j’en suis persuadé, en toi aussi. 2 Tim. 1. 5.
Dès l’enfance, tu connais les Saintes Lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus. 2 Tim. 3. 15.
La parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit. Héb. 4. 12.
Ta parole est la vérité. Jean 17. 17.

 

POURQUOI CROIRE LA BIBLE ?

 

Quelques-uns de nos lecteurs peuvent se demander pourquoi tant de croyants croient absolument à ce que dit la Bible : d’autres religions ou philosophies de vie ont également des traditions anciennes. Il y a différentes réponses à cette question.
Certains chrétiens ont vécu une expérience semblable à celle de Timothée. Ils ont grandi dans un foyer où on lisait la sainte Écriture. Ils ont reconnu, d’après la vie de leurs parents et de leurs grands-parents, qu’ils possédaient une foi réelle, et ils ont découvert que le fait de croire en la Bible leur donnait le vrai bonheur et les aidait à surmonter des circonstances difficiles dans leur vie.
D’autres ont été mis en contact avec la Bible par le témoignage convaincant d’amis ou de collègues. Cependant, le moment est arrivé pour eux où ils se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient plus se contenter du témoignage des autres, mais qu’ils avaient besoin d’assurance pour eux-mêmes, sur des questions qui concernent la Bible, Jésus, et leur relation avec Lui.
Ils ont fait une expérience semblable à celle des habitants de Sichar, qui ont tout d’abord cru au témoignage remarquable rendu par la femme qui avait rencontré Jésus, puis sont venus eux-mêmes à Sa connaissance et ont pu dire : « Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous-mêmes nous l’avons entendu, et nous savons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde » (Jean 4. 42).
Lorsque nous avons reçu le Seigneur Jésus dans notre vie, comme Sauveur et Seigneur, nous connaissons quelque chose du contenu et du message de la Bible. Ce n’était pas des preuves logiques qui nous ont amenés à croire à ce moment-là. Quand on a éprouvé le tranchant de la lame, on n’a pas besoin de la preuve formelle qu’une épée est réellement une épée. Il n’est pas non plus nécessaire pour quelqu’un qui se tient en plein soleil de s’assurer que le soleil existe véritablement.
Le message de la Bible a touché notre cœur et notre conscience. Par les récits des évangiles, nous avons été attirés par l’amour que Jésus a manifesté envers les pécheurs qui sont venus vers Lui. Nous avons senti que nous pouvions mettre notre confiance en Lui.
La Parole de Dieu a mis au jour les péchés de notre vie, et nous a montré que nous étions incapables de nous secourir nous-mêmes. Notre conscience a dû reconnaître que le verdict que la Bible déclare sur les pécheurs est juste. La Bible nous a alors montré le chemin du salut, et le Sauveur Lui-même. Lorsque nous avons confessé notre culpabilité devant Dieu et que nous avons reçu Son Fils par la foi dans notre vie, nous avons été libérés. Nous avons à nouveau pris conscience de la fiabilité et de la valeur du message biblique.
Dans notre vie chrétienne, nous faisons l’expérience des bénédictions de Dieu quand nous suivons les instructions que nous donne la Bible. Et nous savons que les promesses de la Bible se réalisent fidèlement. Dieu ne déçoit pas Ses enfants.
Nous pouvons témoigner que la Bible est la Parole de Dieu ; elle est la vérité.

 

D’après « The Good Seed » mars 2022

 

LA RÉVÉLATION DE DIEU DANS L’ÉCRITURE

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Toute Écriture est inspirée de Dieu. 2 Tim. 3. 16.
La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. 2 Pier. 1. 21.

 

LA RÉVÉLATION DE DIEU DANS L’ÉCRITURE

 

Le Dieu éternel, le Créateur du ciel et de la terre, s’est révélé Lui-même à l’humanité. Déjà dans la création, Sa puissance et Sa divinité peuvent être clairement discernées (Rom. 1. 20).
De plus, Dieu a fait connaître Sa présence à plusieurs reprises dans le cours de l’histoire du monde, par Ses paroles et Ses actes, en particulier en relation avec Son peuple terrestre.
Cependant, nous voyons la plus grande révélation de Dieu dans Son Fils, Jésus Christ. Le Fils de Dieu a montré parfaitement qui est Dieu et comment Il s’est manifesté en tant qu’Homme sur la terre, dans Sa vie et dans Sa mort.
Des témoins ont rapporté les œuvres de Dieu et Sa révélation en Jésus Christ, non seulement oralement, mais aussi sous une forme permanente : dans les écrits de l’Ancien et du Nouveau Testament.
Les écrivains des livres de la Bible avaient tous un point de vue humain limité et étaient susceptibles de faire des erreurs. Mais ce qu’ils ont écrit l’était sous « l’inspiration de Dieu » ; ils étaient « poussés par l’Esprit Saint ».
Cela nous amène à la conclusion suivante : le style différent de chaque écrivain est identifiable, mais l’erreur humaine ne peut être supposée. De plus, les écrivains ont reçu des révélations divines relatives à des sujets dont ils ne pouvaient rien connaître, tels que l’origine ou l’avenir du monde.
Parce que la Bible est « par inspiration de Dieu », elle porte le sceau de Son autorité. Elle est le seul document absolument fiable concernant la révélation de Dieu.

 

D’après « The Good Seed » avril 2022

 

DIEU AVEC NOUS !

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Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai ; je le mettrai en une haute retraite, parce qu’il a connu mon nom. Il m’invoquera, et je lui répondrai ; dans la détresse je serai avec lui ; je le délivrerai et le glorifierai. Ps. 91. 14 et 15.
Lui-même a dit : Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas » ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : « Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme ? » Héb. 13. 5 et 6.

 

DIEU AVEC NOUS !

 

Celui qui connaît et aime Dieu ne peut pas passer inaperçu. La présence de Dieu dans sa vie influence tellement sa manière de se comporter qu’il est bien rare que les autres ne s’en aperçoivent pas. Les croyants ont mille façons de faire comprendre au monde que Dieu est avec eux. La paix qui les remplit, leur confiance en Lui en toutes circonstances, leur comportement sérieux, la droiture, l’équilibre, les certitudes qu’ils possèdent en ce qui concerne leur avenir, sont autant de preuves évidentes de la présence de Dieu dans leur vie. Les personnes avec lesquelles ils sont en contact ne peuvent pas ne pas s’en rendre compte.
Il en était ainsi pour Abraham, pour Isaac (Gen. 21. 22 ; 26. 28 et 29), et aussi pour Joseph, le fils de prédilection de Jacob. Vendu par ses frères (Gen. 37. 28) et amené en Égypte comme esclave, il fut engagé par un officier du Pharaon et chargé de diriger sa maison (Gen. 39. 1). Joseph était un homme de Dieu et il ne fallut pas longtemps à son maître pour se rendre compte que « l’Éternel était avec Joseph » et que « tout ce qu’il faisait, l’Éternel le faisait prospérer en sa main » (Gen. 39. 3).
Joseph n’était qu’un jeune esclave, mais la présence de Dieu se manifestait dans sa sagesse, dans sa droiture, dans sa totale fiabilité : « Et son seigneur vit que l’Éternel était avec lui, et… il mit entre ses mains tout ce qui était à lui » (Gen. 39. 3 et 4).
Quand il fut mis en prison à la suite d’une accusation injuste, l’Éternel fut encore avec lui, « et il étendit sa bonté sur lui, et lui fit trouver grâce aux yeux du chef de la tour » (Gen. 39. 21 à 23).
Voici donc une merveilleuse promesse pour qui se confie dans le Seigneur Jésus : « Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, et par les rivières, elles ne te submergeront pas ; quand tu marcheras dans le feu, tu ne seras pas brûlé, et la flamme ne te consumera pas… Ne crains pas, car je suis avec toi » (És. 43. 2 et 5).
Combien de chrétiens, au cours des générations, et encore bien plus aujourd’hui, ont été encouragés par ces paroles !

D’après « Il buon seme » février 2022

 

QU’EST-CE QUI DISTINGUE UN CHRÉTIEN ?

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Ce fut… à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent nommés chrétiens.

 

QU’EST-CE QUI DISTINGUE UN CHRÉTIEN ?

 

– Les chrétiens, tels que la Parole de Dieu les décrit, sont des disciples du Seigneur Jésus Christ, c’est-à-dire des personnes qui suivent Christ et reflètent Ses caractères essentiels.
– Un chrétien est quelqu’un dont la vie a connu un changement radical : autrefois, il vivait sans Dieu, selon ses propres pensées. Mais maintenant, il connaît Jésus Christ comme son Sauveur et Seigneur ; il aime écouter Sa voix et Le suivre (Éph. 2. 1 à 13 ; Jean 10. 27).
– Un chrétien est quelqu’un dont les péchés sont pardonnés (Éph. 1. 7).
– Un chrétien sait, d’après la Bible, que par la foi en la mort expiatoire de Jésus Christ, il est justifié devant Dieu et qu’il a la paix avec Lui (Rom. 3. 24 à 26 ; 5. 1).
– Un chrétien sait qu’il est « né de nouveau » et qu’il est passé ainsi de la mort à la vie ; il possède la vie éternelle (Jean 3. 3 et 16 ; 5. 24).
– Un chrétien regarde en avant, avec une pleine assurance, vers la gloire éternelle avec Dieu ; il a la promesse que, pour lui, maintenant, « il n’y a plus aucune condamnation » (Rom. 5. 2 ; 8. 1).
– Un chrétien est un enfant et un héritier de Dieu, et il partagera les richesses du ciel avec Christ (Rom. 8. 15 à 17).
– Un chrétien a reçu le Saint Esprit comme témoin, sceau et garantie de son salut éternel (2 Cor. 1. 22).
Remarquez qu’être un chrétien est une question de cœur, ce qui se voit par la façon dont il se conduit dans sa vie de tous les jours. Être un chrétien, cela commence lorsqu’on ouvre son cœur à la Parole de Dieu et à Son travail en nous.

D’après « The Good Seed » mars 2022

 

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (30)

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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (30)

 

 

J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi. J’ai raconté de mes lèvres toutes les ordonnances de ta bouche. Je méditerai tes préceptes et je regarderai à tes sentiers. Ps. 119. 11, 13 et 15.

AFIN QUE LES MOTS SE FIXENT…

Un missionnaire en Corée reçut la visite inattendue d’un jeune chrétien qui était venu à la foi au Seigneur Jésus par son ministère. Le jeune homme avait parcouru à pied des centaines de kilomètres pour présenter à son père dans la foi des textes bibliques qu’il avait appris par cœur. A la grande surprise du missionnaire, il put, sans se tromper, répéter tout le discours sur la montagne.
Le missionnaire le félicita d’en avoir appris autant. Mais il essaya aussi de lui expliquer que ce qu’on apprend reste d’abord seulement dans la tête, et doit ensuite trouver sa place dans le cœur et la vie. Nous devons mettre en pratique ce que nous apprenons.
Les yeux du jeune homme brillèrent alors et il expliqua : Oui, c’est vrai ! et c’est seulement ainsi que j’ai pu apprendre ces versets. D’abord j’ai essayé d’apprendre les mots l’un après l’autre, mais ils ne voulaient jamais se mettre en place. Et tout à coup il m’est venu une idée, et j’ai essayé de faire autrement : chaque fois que j’avais appris un paragraphe par cœur, j’allais chez l’un de mes voisins païens et j’essayais de lui transmettre ce que le verset m’avait enseigné. Et alors j’ai remarqué que les mots se fixaient en moi.

D’après der Herr ist nahe janvier 2022

 

 

Je reprends et je châtie tous ceux que j’aime ; aie donc du zèle et repens-toi. Apoc. 3. 19.

UN RAPPEL SÉRIEUX

Au début du livre de l’Apocalypse, le Seigneur Jésus est vu, non comme le Sauveur « qui nous a lavés de nos péchés dans son sang », mais dans sa dignité comme Juge. Comme tel, il sonde ensuite l’état de son assemblée – ce qui est présenté dans sept assemblées locales.
A Laodicée, la dernière des sept assemblées, s’était insinué le contentement de soi, en même temps que l’indifférence à l’égard de Christ. À tous ceux qui, là, se reconnaissaient comme étant au Seigneur, il adressait l’appel plein d’amour mais pénétrant du verset ci-dessus.
Aujourd’hui, de même, le Seigneur ne laisse aucun de ceux qui se réclament de lui se distancer sans les mettre sérieusement en garde. C‘est ce qui arriva, le 7 juillet 2005, à deux Allemands qui se trouvaient à Londres. Ce jour-là, en quelques minutes, pendant les heures de pointe, quatre bombes explosèrent, dont trois dans un métro. Il y eut 56 morts et 700 blessés.
L’un des deux Allemands avait pris un train immédiatement avant l’attaque terroriste. L’autre, sans être au courant de l’attaque, monta dans un train immédiatement après. Ils échappèrent de justesse à la mort. Tous les deux avaient une fois confessé leurs péchés au Seigneur, tous deux avaient voulu le suivre. Mais leur confession était-elle sincère ? Depuis longtemps on ne voyait plus rien d’une vie de foi : plus de lecture de la Bible, pas de prière, pas de communion avec le Seigneur.
Pouvons-nous hésiter quand le Seigneur, par les circonstances de la vie, nous appelle aussi clairement à un retour à lui ? Quand il nous prévient, ou même nous réprimande de manière aussi précise, il le fait par amour, parce qu’il ne veut pas que « nous soyons condamnés avec le monde » (1 Cor. 11. 32).

D’après der Herr ist nahe février 2022

 

 

Qui est lent à la colère vaut mieux que l’homme fort, et qui gouverne son esprit vaut mieux que celui qui prend une ville. Prov. 16. 32.

LA PATIENCE DE BUSCH

Le pasteur Wilhelm Busch raconte comment il reçut une fois une lettre d’un employé à l’imprimerie, en fait de celui qui imprimait ses prédications. Cet homme expliquait qu’il était rentré de la guerre très perturbé et incrédule. On lui avait raconté tellement de choses comme étant vraies, qui avaient ensuite été reconnues comme étant des mensonges, qu’il ne croyait maintenant plus à rien. Il n’y avait donc rien d’étonnant à ce qu’il soit, maintenant, bien irrité de devoir, chaque semaine, imprimer une prédication ! Cela l’avait mis en colère, de devoir régulièrement contribuer à diffuser de telles bêtises. Pour donner libre cours à sa mauvaise humeur, il faisait exprès de faire les fautes les plus ridicules dans le texte.
Finalement, il devint évident que les fautes d’impression étaient voulues, et l’employé s’attendait chaque jour à être licencié. Il était clair pour lui que l’imprimerie ne supporterait pas longtemps cela : le travail de correction était énorme.
Mais il ne se passa rien ! La personne qui lisait les corrections – c’était Busch lui-même – montrait une telle patience que le compositeur commença à avoir honte. Finalement il lui vint à l’idée que, dans ce message il pouvait tout de même y avoir quelque chose.
Il commença alors – écrivit-il – à lire les prédications non plus avec haine, mais avec curiosité. Et bientôt le Saint Esprit toucha son cœur.
Sa lettre à Busch se terminait ainsi : – Maintenant je crois du cœur au Seigneur Jésus que vous annoncez. Et je me réjouis chaque semaine de lire la nouvelle prédication. Oui, je me réjouis de pouvoir contribuer à annoncer le merveilleux message de l’amour de Dieu, qui est venu à nous par Jésus Christ.

D’après der Herr ist nahe mars 2022

 

 

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur incapable de compatir à nos faiblesses, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché. Héb. 4. 15.

LES FORTES AFFIRMATIONS DE LA BIBLE

Une double négation renforce le sens d’un mot.
Quand la Bible a été traduite dans la langue ebira, qui est parlée au Nigeria, les traducteurs cherchèrent un mot pour rendre les mots promesses, affirmations. Tout d’abord, ils n’en trouvèrent pas. Alors un fait courant les aida. Il faisait lourd, et tout le monde attendait la pluie. Quelqu’un dit : – Demain il pleuvra, et il insista en disant : Il ne se peut pas qu’il ne pleuve pas demain. Et effectivement il plut le lendemain. La double négation renforça son affirmation.
Peu après, on chercha un mot pour tout-puissant. Quand on traduisit par Dieu peut tout, il sembla que cela n’impressionnait personne. Le traducteur employa alors la formule de double négation : Il n’y a rien que Dieu ne puisse pas faire. Et alors, tous ceux à qui on lut cette phrase demandèrent, avec respect et impressionnés : – Vraiment, Dieu peut tout ?
Ce que l’auteur de l’épître aux Hébreux veut dire ici est semblable : Nous avons un souverain sacrificateur capable de compatir à nos faiblesses, cela est certain et absolument sûr ! Quelle certitude, quelle promesse ! Ce sacrificateur « a été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché ». Oui, il était homme comme nous (toutefois sans péché) – et c’est pour cela qu’il peut sympathiser avec nos faiblesses. N’est-ce pas un fait qui nous étonne, et nous fait remercier et adorer ?
Et ainsi nous pouvons nous approcher avec confiance du trône de la grâce (v. 16). Là nous recevrons miséricorde et nous trouverons grâce, pour avoir du secours au moment opportun. Cela nous est promis !

D’après der Herr ist nahe mai 2022

 

 

Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. Mat. 5. 44.

LA RÉACTION D’UN CHRÉTIEN

Sur une île du Sud, un habitant était devenu chrétien et avait pris le nom de Sophonie. Un jour, il profita d’une occasion pour entamer la conversation avec un villageois païen et témoigner clairement pour le Seigneur Jésus. Le villageois était encore très attaché à ses vieilles croyances. Il se mit dans une telle colère qu’il lança un pot de terre cuite à la tête de Sophonie, tellement fort que le pot tomba en morceaux. Sophonie, sans mot dire, se retira et rentra chez lui.
À la paroi était accrochée sa massue, qu’il savait faire tournoyer de main de maître. La vieille nature en lui s’échauffe, et Sophonie est en danger de se venger. Mais alors son regard tombe sur son Nouveau Testament. Il l’ouvre et lit les paroles du Seigneur Jésus dans le sermon sur la montagne : « Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice », et « Aimez vos ennemis » (Mat. 5. 10 et 44). Oui, il agira selon ces paroles ; et il demande au Seigneur la force pour cela.
Ce qu’il peut faire de mieux dans cette situation devient rapidement clair pour Sophonie. Il porte à ce voisin un nouveau pot pour la cuisson. L’homme est extrêmement surpris et tellement impressionné de cette forme de vengeance, qu’il donne à Sophonie un très beau morceau de poisson. En apprenant pourquoi Sophonie a réagi ainsi, il accepte volontiers qu’on lui lise ce livre, qui contient un enseignement aussi surprenant.
« Car la volonté de Dieu, c’est qu’en faisant le bien vous fermiez la bouche à l’ignorance des hommes dépourvus de sens » (1 Pier. 2. 15).

D’après der Herr ist nahe juin 2022

 

 

Et moi, si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même. Jean 12. 32.

LE TÉMOIGNAGE DE MICHEL-ANGE

Michelangelo Buonarroti (1475-1564) – Michel-Ange – était l’un des plus grands artistes du monde occidental, connu comme peintre, sculpteur et architecte, mais il a aussi laissé quelques poèmes magnifiques. Dans son dernier sonnet, à 80 ans, il compare sa vie à une traversée sur une mer houleuse dans un bateau agité par du roulis. Il est bien conscient que, à la fin de son voyage, il aura à rendre compte de toutes ses activités.
Michel-Ange sait que sa passion pour l’art ne l’aidera pas en cela. Aussi il regarde en avant et termine par ces mots : Ni la peinture, ni la sculpture n’apporteront à l’âme le salut, mais seulement de se tourner vers l’amour de Dieu, qui étend ses bras sur la croix pour nous prendre à lui.
Par ces mots nous voyons comment quelqu’un peut se réclamer du verset ci-dessus pour lui-même, car cette expression « élevé de la terre » dont parle le Seigneur Jésus signifie sa crucifixion. Ce que Michel-Ange avait compris est indispensable pour chacun : rien de ce que nous puissions faire ne nous justifiera devant le jugement de Dieu. C’est seulement en nous tournant vers Celui qui a porté, sur la croix, la peine due à nos péchés, que nous pouvons recevoir le salut pour notre âme, le pardon de nos péchés et la vie éternelle.
Les bras étendus de Celui qui a été crucifié sont l’expression suprême de l’amour de Dieu. Dieu ne désire pas que ceux qui sont loin de lui périssent ; Il les appelle à jouir de la communion avec lui en les recevant comme ses enfants. Jésus a rendu ce témoignage :
« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14 et 15).

D’après the good Seed janvier 2022

 

 

Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous haïssant l’un l’autre. Mais quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde, par le lavage de la régénération et le renouvellement de l’Esprit Saint. Tite 3. 3 à 5.

LEUR PORTRAIT DANS LA BIBLE

Au 19ème siècle, le missionnaire pionnier Robert Moffat a vécu pendant cinquante ans au milieu du peuple Bantou près du fleuve Orange d’Afrique du Sud. Ses connaissances comme paysan, jardinier, charpentier et maréchal-ferrant lui permettaient d’entrer en contact avec la population. Son souhait principal, toutefois, était de leur apporter le message de Jésus Christ. Et pour ce faire, il traduisit la Bible dans la langue bantou.
Un jour, un indigène vint vers Moffat en lui disant :
– Maître, je dois vous poser une question. Les auteurs du Nouveau Testament connaissaient-ils les Bantous ? Nous en avons parlé dans nos villages et nous pensons qu’ils devaient nous connaître.
– Pourquoi me posez-vous cette question ? demanda Moffat.
– Eh bien, vous voyez, nous pensons qu’il devaient nous connaître, parce que toutes les vilaines choses que nous avons dans notre cœur sont mentionnées dans ce livre.
Au cours de cette période, de nombreux Bantous furent amenés à reconnaître leurs voies en lisant la Parole de Dieu, mais aussi à la connaissance de Dieu comme Sauveur. Ils furent sauvés par la foi en Christ et firent l’expérience d’un changement radical dans leur vie.
« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17).

D’après the good Seed avril 2022

 

 

Quand mon père et ma mère m’auraient abandonné, l’Éternel me recueillera. Ps. 27. 10.

UN ENFANT PERDU ET SAUVÉ

Étienne, un petit garçon africain, avait sept ans quand sa mère l’a abandonné. Il vécut dans la rue, trouvait dans les poubelles de quoi manger, et couchait sous un pont. A quatorze ans il se joignit à un gang violent, et plus tard à une organisation marxiste qui cherchait à libérer le pays et qui lui donna pour mission de causer du désordre dans la population de sa ville.
À la lisière de la ville, on dressait une tente missionnaire. Étienne, qui avait alors dix-neuf ans, portant avec lui des bombes à essence, se mêla à l’assistance. Le témoignage d’une conversion, rendu au début, l’impressionna et l’obligea à continuer d’écouter. Il entendit parler du péché, et de ce à quoi il peut conduire, c’est-à-dire la violence et ses conséquences. Étienne était perplexe. Il pensa que le prédicateur lui parlait à lui personnellement. Comment pouvait-il connaître ce qu’était sa vie ?
Étienne entendit parler ensuite de la grâce de Dieu en salut. A la fin, il avait oublié ce pourquoi il était venu. Il alla vers le prédicateur et lui raconta l’histoire de sa vie. Le chrétien lui lut la promesse du verset ci-dessus.
Étienne fut convaincu de ses péchés dans sa conscience, et son cœur fut gagné par l’amour de Dieu. Pour la première fois de sa vie, il se mit à genoux pour prier Dieu. Il comprenait que Dieu l’aimait et l’attendait. Aussi il pria ainsi : – Mes parents ne veulent pas de moi. O Dieu, reçois-moi. Je regrette tout le mal que j’ai fait. Jésus, pardonne-moi et reçois-moi maintenant.
Étienne eut l’assurance que Dieu lui avait pardonné et l’avait accepté. Un enfant perdu au milieu de millions d’Africains avait été trouvé par Jésus ; cela lui avait apporté secours, paix et joie.

D’après the good Seed avril 2022

 

 

Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon son propos. Rom. 8. 28.

UNE DÉLIVRANCE MIRACULEUSE

Harold Hestekind, un missionnaire en Chine, descendait en bicyclette une rue de Shanghai. Sa femme le suivait. Elle cria tout à coup : Harold ! Il se retourna et vit qu’elle avait été renversée par un autobus. Harold ne put que prier : Oh, Dieu ! Arrête les roues ! Et l’autobus s’arrêta, les roues arrière étant juste derrière sa femme. Des agents de police accoururent et notèrent les détails de l’accident.
Madame Hestekind fut emmenée à l’hôpital, où les médecins virent qu’elle avait à la tête une blessure grave mais non mortelle. Son mari avait été autorisé à l’accompagner, mais il dut aller ensuite à la police. Sur son trajet il pensa au verset de la Bible ci-dessus. Il se demandait quel bien pouvait résulter de cet accident.
Au bureau de la police il vit le chauffeur du bus, un Chinois épuisé. Un officier de police dit à Hestekind : Il est responsable de l’accident. Si vous signez ces papiers, il sera puni. Hestekind regarda le pâle visage du jeune chauffeur. C’était bien sa faute, mais en se rappelant l’esprit de Christ, son Maître, il dit : Non, ne le punissez pas. Qu’il s’en aille libre. Et assurez-vous, je vous prie, qu’il ne perde pas son poste de travail. Le jeune chauffeur regarda fixement Hestekind pendant un moment. Puis il s’écria : Maintenant, je vois ! Mon père, ma mère et la famille sont tous chrétiens. Mais je ne voyais rien d’attirant dans le christianisme. Maintenant, je vois : c’est l’amour ! Je donnerai mon cœur à Christ aujourd’hui.
Les hommes, dans le bureau, étaient électrisés. De tous côtés ils posaient des questions sur la foi. Ce fut la meilleure occasion, pour Hestekind, de rendre témoignage pour Christ en Chine.

D’après the good Seed avril 2022

 

 

Car, qui est Dieu, hormis l’Éternel, et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu… ? Ps. 18. 31.

PAROLES D’OTAGES

Dans les années 1980, plusieurs journalistes et diplomates français furent gardés en otages pendant plusieurs mois ou même années. Ils vivaient dans des conditions extrêmement difficiles. Quelques-uns parlèrent de leurs expériences spirituelles pendant ce long emprisonnement.
Roger Auques déclare : Ceux qui m’avaient kidnappé me permirent de garder ma Bible… Mon temps de prison était nécessaire pour que je pense de nouveau à Dieu. Dieu est un rocher, comme il le dit dans les psaumes.
Marcel Carton rapporte : Je ne sais pas combien de fois j’ai lu les mêmes romans, mais aussi et spécialement la Bible. Carton croyait à l’existence de Dieu auparavant, mais sans vivre comme un disciple de Christ. Pendant mon emprisonnement, dit-il, j’ai découvert à nouveau ce qu’est la prière.
– La Bible soutenait, nourrissait, et fortifiait ma foi. Ce fut l’expérience de Jean-Paul Kauffman. En même temps, la Bible donnait la preuve qu’elle était capable de fournir un encouragement spirituel réel. Des récits tels que ceux de Job, de Joseph et de nombreux autres, parlent de gens qui ont souffert de grands malheurs. Parce qu’ils croyaient en Dieu, ils ne perdirent pas espoir, mais surmontèrent leurs difficultés. Et ainsi la Bible devint pour moi un réconfort personnel constant. Je ne m’étais jamais beaucoup éloigné de Dieu, mais alors je fus de nouveau proche de Lui.
« L’Éternel… a envoyé sa parole et les a guéris, et les a retirés de leur fosse. Qu’ils célèbrent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles envers les fils des hommes » (Ps. 107. 19 à 21).

D’après the good Seed avril 2022

 

 

Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche. Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra. És. 55. 3 et 6.

UNE ERREUR D’HORAIRE

Bien que Carmen, une jeune femme, ait eu l’air en bonne santé, elle était désespérément malheureuse. Elle avait pris conscience qu’elle était une pécheresse. Elle savait que, si elle mourait, elle aurait à rencontrer Dieu avec sa culpabilité. Aussi, pendant quelque temps, elle vécut avec la peur constante de mourir. Une amie lui conseilla d’aller écouter le concert d’un musicien renommé pour chasser ses pensées lugubres. Bien qu’elle ait eu des doutes sur le bien qu’elle en retirerait, elle se laissa finalement persuader de faire cela, et partit.
Elle n’avait pas noté l’heure exacte du concert. Au lieu de trouver une foule de gens attendant dehors, elle ne vit que quelques personnes qu’elle suivit dans une petite salle. Elle s’assit, mais tout lui paraissait étrange. La salle était banale, personne ne lui avait demandé son ticket d’entrée, et la conduite des personnes présentes lui semblait bizarre. Puis quelqu’un annonça le numéro d’un cantique. Carmen se rendit compte qu’elle s’était trompée de salle, et décida de sortir à la fin du cantique, sans se faire remarquer. C’est ce qu’elle allait faire quand, dans sa hâte, elle laissa tomber son parapluie. Les gens se retournèrent, aussi elle se rassit.
Toutes les personnes présentes se levèrent alors pour la prière. Carmen écouta. Elle n’avait jamais rien entendu de semblable auparavant. L’évangéliste demanda à Dieu d’accorder sa bénédiction sur le passage qui allait être lu. Carmen, alors, ne pouvait plus sortir : le message de l’évangile répondit à toutes les questions qui l’avaient tourmentée pendant si longtemps, et remplit son cœur de l’espérance dont elle avait tellement besoin.

D’après the good Seed mai 2022

 

 

Béni soit l’Éternel… qui seul fait des choses merveilleuses. Ps. 72. 18.
Dieu… lui fera grâce, et il dira : Délivre-le pour qu’il ne descende pas dans la fosse : j’ai trouvé une propitiation. Job 33. 24.

DES TÉNÈBRES À LA LUMIÈRE

Lorsque je visitai une fois, dans sa cellule, un prisonnier condamné à mort, je fus très étonné du rayonnement de son visage. Il me raconta son histoire.
– Il y a trois ans, j’ai reçu la sentence de mort pour meurtre. Après cela, je suis retourné dans ma cellule, qui était maintenant pour moi l’enfer. La pensée de la mort proche me poursuivait jour et nuit. J’avais encore quelques semaines à vivre, puis une mort certaine, et ensuite, l’éternité !
Plus j’essayais de ne pas y penser, plus cela revenait, me privant d’appétit et de sommeil. Je décidai de fabriquer une corde avec mon drap pour mettre fin à ma vie. C’était seulement la pensée de l’éternité qui me retenait. Le suicide ne m’y amènerait que plus tôt. Un jour, je reçus un traité évangélique. J’y jetai un coup d’œil et le mis de côté. Le texte me semblait ne pas avoir de sens. Mais je le lus de nouveau, et me mis à marcher de long en large dans ma cellule. Un nouveau sentiment m’envahissait : je ressentais une aspiration dans mon âme. Le texte, sur la feuille, c’était : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). J’étais bien perdu ! Ce sentiment étrange se fixa en moi, ce désir d’être délivré du terrible fardeau qui m’opprimait. Mais comment être libéré ?
Je demandai une Bible, et commençai à la lire avec des sentiments mélangés de crainte et d’espoir. Mais j’arrivai bientôt au verset de 1 Jean 1. 7 : « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché ».
– « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Je relus ces mots, en me disant : Cela ne s’applique pas à un meurtrier comme moi.
La nuit suivante, j’eus le plus grand combat de ma vie. Mon cœur criait à Dieu pour obtenir sa miséricorde, et Il me répondit. Au matin j’avais trouvé la paix. Dieu me donna l’assurance que Jésus était mort aussi pour mes péchés. J’étais alors prêt à aller à la mort avec le Seigneur Jésus.
De manière inattendue, la sentence de mort fut commuée en emprisonnement à vie. La mort n’était plus devant moi, mais un long emprisonnement solitaire. Non pas solitaire, parce que Jésus serait avec moi. Plus tard je fus transféré dans un centre de travaux forcés. Mes camarades étaient étonnés de l’expression heureuse de mon visage. Je leur racontai mon expérience. Certains en rirent, d’autres devinrent pensifs et demandèrent à avoir une Bible. Avec la permission du gouverneur de la prison, qui avait remarqué le changement en moi, je pus distribuer, petit à petit, trente Bibles et une centaine de traités chrétiens aux prisonniers. Et plusieurs de mes camarades trouvèrent le salut dans le Seigneur Jésus Christ. J’ai certainement encore une mission à accomplir ici, bien que je ne mérite pas moi-même la miséricorde de Dieu.
Voilà l’histoire du prisonnier. Quand quelqu’un, récemment, m’a demandé, ironiquement, si j’avais déjà vu un miracle, je lui ai raconté ce fait. Le moqueur est devenu pensif ; il me semblait qu’il soupirait dans son cœur après le bonheur qu’avait ce prisonnier.

D’après the good Seed mai 2022

 

 

L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Rom. 8. 16.
Dieu… nous a donné… un esprit de puissance, et d’amour, et de sobre bon sens. 2 Tim. 1. 7.

LA BÉNÉDICTION D’AVOIR LE SAINT ESPRIT

Depuis ce jour mémorable de la Pentecôte, il y a près de 2000 ans, lorsque le Saint Esprit est descendu sur les apôtres, tous les chrétiens ont reçu le Saint Esprit en acceptant pour eux-mêmes, par la foi, l’œuvre de rédemption de Jésus Christ. (Act. 2. 33 ; Éph. 1. 13).
Le don du Saint Esprit a un effet extrêmement béni dans tous les domaines de la vie d’un chrétien.
Par l’Esprit de Dieu, les croyants :
– ont le témoignage d’être des enfants de Dieu ;
– ont un libre accès à Dieu par la prière (Éph. 2. 18) ;
– les croyants sont rendus capables d’adorer Dieu « en esprit et en vérité » (Jean 4. 23 et 24) ;
– ont la compréhension de la Parole de Dieu et sont guidés dans toute la vérité (Jean 16. 13) ;
– reçoivent la force de vivre leur vie en glorifiant Dieu et en portant du fruit pour Lui (Rom. 8. 4 ; Gal. 5. 22) ; ils reçoivent aussi des dons spirituels qui sont à la gloire de Dieu et pour l’édification et l’encouragement des croyants (1 Cor. 12) ;
– ont une position qui leur permet d’appliquer la Parole de Dieu, « l’épée de l’Esprit », et de parer aux attaques de Satan (Éph. 6. 17) ;
– se réjouissent dans l’amour de Dieu qui a été versé dans leur cœur, même dans les souffrances (Rom. 5. 5) ;
– leur cœur est tourné vers Christ et vers son retour (Apoc. 22. 17).
Pour toutes ces raisons, les croyants font l’expérience journalière que Christ ne les a pas laissés orphelins sur la terre pendant le temps de Son absence (Jean 14. 16 à 18).

D’après the good Seed juin 2022

 

 

Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.
Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai. És. 65. 24.

UN SECOURS INATTENDU

Anne, ce soir, se sent mal à l’aise. Elle habite une maison dans la forêt. Son mari et son fils ont quitté la maison le matin. Maintenant un fort orage l’a forcée à s’installer plus à l’aise pour la nuit.
La pensée de passer cette nuit toute seule augmente son angoisse. Des personnages douteux ont hantés les environs récemment. Aussi Anne s’agenouille et demande à Dieu de la protéger. Elle a à peine fini de prier qu’elle entend aboyer dehors. Elle ouvre la porte de la maison, et le chien d’un voisin se précipite dedans, couvert de neige. Il s’en va directement vers le poêle, se couche, et regarde Anne comme pour lui dire de façon compréhensible : N’aie pas peur, je monte la garde. Avec reconnaissance, Anne va se coucher et s’endort paisiblement.
Le matin suivant, les voisins lui disent que leur chien, qui n’avait jamais quitté la place où il dormait toujours depuis des années, ne voulait pas, la veille au soir, rester à l’intérieur. Ils avaient essayé pendant deux heures de le garder dans la maison, mais avaient dû finalement le laisser sortir pour aller dormir eux-mêmes. L’animal avait couru d’un trait vers la maison d’Anne.
Dieu, notre Créateur, peut se servir même d’un animal pour répondre aux prières de ses enfants.
Dieu connaît nos besoins à l’avance. Sa réponse à nos prières est déjà prête avant que nous priions. Le chien n’était-il pas resté agité pendant deux heures avant qu’Anne prie ? Pour Anne, l’aide de la part de Dieu était arrivée exactement au bon moment.
Lisez Hébreux 4. 16 : « Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun ».

D’après the good Seed juin 2022

 

 

Celui qui est haut élevé et exalté. És. 57. 15.
L’Éternel Dieu est vérité, lui est le Dieu vivant et le Roi d’éternité. Jér. 10. 10.

ÉTERNITÉ

A Sidney, en Australie, pendant une trentaine d’années, tous les matins, le mot ÉTERNITÉ, écrit soigneusement avec une craie orange, apparaissait çà et là dans la ville, devant une maison, sur un escalier, sur un banc de la gare… Ce mot a beaucoup intrigué les habitants de la ville. Qui était le mystérieux « M. Éternité », auteur de ces inscriptions ?
Tôt un matin, un pasteur a surpris Arthur, qu’il connaissait bien, en train d’écrire sur un escalier. Le fait est entré dans le domaine public. Arthur Stace, depuis sa jeunesse, était plongé dans l’alcoolisme et vivait misérablement ; jusqu’à ce que, un jour, il se convertisse à Jésus Christ et soit libéré de sa dépendance. Quelque temps après, il entendit un prédicateur interpeller : L’éternité… où passerez-vous l’éternité ? Ces mots commencèrent à lui tourner dans la tête, et il décida de les écrire partout, lui qui savait à peine écrire. Chaque jour, à l’aube, il sortait pour écrire à la craie son bref message, afin que les passants réfléchissent sur le caractère éphémère de la vie et sur leur destinée finale. De 1934 à 1967, le mot ÉTERNITÉ a été tracé près de 500 000 fois, et fait partie du patrimoine de Sidney. Le 1er janvier 2000, au milieu des feux d’artifice, des millions de personnes ont pu voir le mot ÉTERNITÉ illuminé sur le pont de la ville.
Dieu s’est servi de cet homme pauvre, illettré, humble, mais dévoué au service de son Seigneur, pour toucher le cœur de nombreuses personnes dans le monde.
Au fait, savez-vous où vous passerez l’éternité ?

 

D’après il buon Seme mars 2022

 

CORONA 92

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CORONA 92

La divinité et l’humanité de Christ

 

« Ô Christ ! ta charité profonde touche et pénètre notre cœur,
Tu meurs pour le péché du monde :
Toi seul est notre Dieu Sauveur ! »

Hymnes et Cantiques n°33

« Considérez Celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas lassés, étant découragés dans vos âmes » (Héb. 12. 3).
Comme nos cœurs sont touchés et édifiés en méditant sur la grandeur du Seigneur et sur Son abaissement ; en considérant Son parcours, de la crèche à la croix ; du tombeau à la gloire !
Il est le Créateur ! Toutes choses, ont été « créées par lui et pour lui » ; qu’elles soient visibles ou invisibles, dans les cieux ou sur la terre, tout subsiste par Lui. Comme « Dieu est esprit » (Jean 4. 24), Il a dû se manifester à nous dans un corps d’homme (1 Tim. 3. 16). Toute la plénitude de la déité (Dieu, Père et Fils) habite en Jésus. « Image du Dieu invisible » (Col. 1. 15 et 19), Il est venu du ciel (1 Cor. 15. 47). Il a dit à Ses disciples : « Moi et le Père nous sommes un » ; « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 10. 30 ; 14. 9).
Dieu qui habite la lumière inaccessible a créé pour Lui-même la terre et tout ce qu’elle contient. Il a placé l’homme dans un jardin de délices en lui donnant un commandement : s’abstenir du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Avant de créer « l’homme à son image » (Gen. 1. 27), les anges, esprits serviteurs, avaient été créés. Un ange placé en position d’autorité s’est élevé pour être au-dessus de Dieu : « Et toi, tu as dit dans ton cœur : Je monterai aux cieux… je serai semblable au Très-haut ». Il est vu comme « le serpent ancien » portant le nom de « diable et Satan » (Apoc. 20. 2). Dieu lève le voile sur sa chute et sa fin : « Comment es-tu tombé des cieux, astre brillant, fils de l’aurore ? » (És. 14. 12 ; Apoc. 12. 9 ; 20. 2 et 10).
Adam et Ève ont écouté la voix du tentateur, de celui qui s’oppose à Dieu. Ils ont désobéi à leur Créateur et la mort est entrée en action selon ce que Dieu avait dit à l’égard du fruit défendu : « Au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2. 17). La mort physique est entrée dans le monde, et plus que cela, la communion avec Dieu a été perdue pour toujours. La sainteté et la justice de Dieu ne permettaient aucune communion entre l’homme dans ses péchés, et Dieu ; entre les ténèbres et la lumière.
Mais « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16) ! Il est aussi riche en miséricorde, et « à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ » (Éph. 2. 4 et 5). Pour rétablir la communion perdue, Dieu a « envoyé son Fils dans le monde… afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 17). Dieu avait demandé une chose à Adam et il a failli ! Pour une réconciliation, il faut se repentir et croire en Son Fils Jésus-Christ ! Cette action s’appelle la foi. Le chapitre onze de l’épître aux Hébreux le démontre entièrement, car « la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). Avons-nous cru ? Si oui, tout est bien ! Si non, c’est terrible ! Alors, nous supplions pour Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).

Un serviteur de Dieu a traité dans la réunion de l’assemblée le sujet des vêtements du Seigneur. Les citations de la Parole qui suivent en donnent le résumé.
Vêtements de Sa divinité : « Il s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » (Ps. 104. 2)
De Son humanité : « Marie… mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche » (Luc 2. 7).
De Sa marche : Jean le baptiseur dit de Jésus : « celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales » (Mat. 3. 11).
De Son service : « une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, s’approcha… et toucha le bord de son vêtement ; et à l’instant, sa perte de sang s’arrêta » (Luc 8. 44)
De Son humilité : Jésus sachant « qu’il s’en va à Dieu, se lève du souper et met de côté ses vêtements ; puis ayant pris un linge, il le serra autour de sa taille…, et commence à laver les pieds des disciples » (Jean 13. 3 à 5). « Il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave » (Phil. 2. 7).
De Son humiliation dans la moquerie : « Et les soldats tressèrent une couronne d’épines, la mirent sur sa tête, et le vêtirent d’un vêtement de pourpre » (Jean 19. 2).
De Son agonie : Les soldats, quand ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat… Or la tunique était sans couture, tissée tout d’une pièce… ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort pour savoir à qui elle sera, — afin que soit accomplie l’Écriture : « Ils ont partagé entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils ont jeté le sort » (Jean 19. 23 ; Ps. 22. 18). Les soldats donc firent ces choses.
De Son ensevelissement et de sa victoire : « Pierre… observa les linges posés là, et le suaire qui avait été sur sa tête (celui-ci n’était pas avec les linges, mais roulé à part, à une autre place) » (Jean 20. 7).
De Sacrificateur : « couronné de gloire et d’honneur » … « afin de paraître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Héb. 2. 9 ; 9. 24).
De Sa gloire : « vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint à la poitrine d’une ceinture d’or » (Apoc. 1. 13).
De Sa royauté : « il est vêtu d’un vêtement teint dans le sang ; et son nom est : « La Parole de Dieu » (Apoc. 19. 13). « Celui-ci, qui est magnifique dans ses vêtements » (És. 63. 1). « Tous tes vêtements sont myrrhe, aloès, et casse, quand tu sors des palais… » (Ps. 45. 8).

« À toi, Jésus, nul n’est semblable,
Car toi seul es la vérité ;
Tout, dans ta Personne adorable,
Est amour, grandeur et beauté »

Hymnes et Cantiques n° 164

« Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit » (2 Cor. 3. 18).

 

TOLÉRANCE OU BIENVEILLANCE ?

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Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 6.

 

TOLÉRANCE OU BIENVEILLANCE ?

 

La tolérance, dans les temps modernes, est l’une des vertus majeures. On considère que c’est l’un des préalables essentiels à une coopération harmonieuse entre les peuples, et un moyen de combattre le fanatisme, les préjugés et la discrimination. L’intolérance, d’autre part, est certainement cause de désaccord, dans les familles comme dans les couches sociales ou internationales.
Nous devons cependant tous admettre que nous pouvons être facilement tolérants dans les cas qui nous concernent peu, mais que c’est différent quand nous sommes directement impliqués. De plus, nous n’aimons pas à être juste « tolérés ». Nous préférons que les autres reconnaissent nos convictions et notre façon de vivre.
Que dit la Bible à ce sujet ? Elle nous dit de montrer une vraie sympathie pour notre prochain et de l’aimer comme nous-mêmes (Mat. 19. 19). Cela signifie que nous le respectons, que nous ne lui imposons pas nos convictions et que nous lui accordons le droit de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous ne devrions pas rester neutres ou indifférents à ce qu’il pense ou fait, mais demeurer fermes quant aux critères établis par Dieu.
Montrer une telle sympathie nous oblige, en tant que chrétiens, à parler aux autres de notre foi, afin de la partager avec eux. Quiconque désire entrer en contact avec le vrai Dieu et mettre les choses en ordre avec Lui, doit le faire par l’intermédiaire du Médiateur, Jésus Christ, et par la foi en Lui.
Nous désirons communiquer ce message extrêmement important, pour le bien de tous ceux qui nous entourent, car nous les respectons et sommes conscients de leur valeur aux yeux de Dieu.

 

D’après « The Good Seed » février 2022