LA DOCTRINE CHRÉTIENNE

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LA DOCTRINE CHRÉTIENNE

Le mouvement de la Réforme, qui a marqué profondément le 16ème siècle, a permis de retrouver, sur la seule base de la Parole de Dieu, l’essentiel de la doctrine chrétienne : la seule Écriture (Sola Scriptura), la seule foi (Sola Fide), la seule grâce (Sola Gratia), un seul Christ (Solus Christus), la gloire à Dieu seul (Soli Deo Gloria). Encore aujourd’hui, ces déclarations sont un défi pour nous…

1. SOLA SCRIPTURA

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre. 2 Tim. 3. 16 et 17.

L’Écriture seulement ! Beaucoup de voix se font entendre, exprimant chacune sa propre vérité ; elles sont variées, elles évoluent, elles se contredisent parfois. Il est bien difficile de savoir à quelle vérité s’en tenir ! Et on pourrait se demander si la vérité ne serait qu’une question de point de vue ? S’il en était ainsi, ce ne serait pas très rassurant !
Mais il y a une voix qui n’a jamais changé au cours des siècles : c’est celle de la Bible ! Son autorité, son actualité, la façon dont elle répond aux questions et aux besoins de l’homme, son caractère prophétique, tout cela nous fait reconnaître en elle la voix de Quelqu’un qui est au-dessus de tout et de tous. Cette voix ne peut être que celle de Dieu.
Ne vaut-il pas la peine de prêter attention à ce que Dieu dit ? Ne serait-il pas très imprudent de nier Son message ou d’y ajouter nos opinions personnelles, ou encore de n’en retenir que ce qui nous arrange ?
Nous vous invitons à lire la Bible, simplement, sans idées préconçues, sans vous arrêter à ce qui pourrait, à première vue, vous paraître surprenant ou fastidieux. Si vous la lisez en étant conscient que c’est Dieu qui parle par elle, elle sera pour vous un livre vivant. Sa valeur inestimable et son autorité s’imposeront à vous. Elle est la vérité, le Livre de Dieu, qui conduit à Dieu.

2. SOLA FIDE

L’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi. Rom. 3. 28.
Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui aussi nous avons trouvé accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes. Rom. 5. 1 et 2.

La foi seulement ! – Vous dites que Dieu fait grâce, mais alors je n’ai plus rien à faire… Étant donné que je ne peux pas « payer » pour mon salut, et que je n’ai aucun mérite, Dieu seul est Celui qui me sauve ! En est-il véritablement ainsi ? Oui… et non !
Dieu vous sauve, et seulement Lui, si vous L’acceptez, car vous ne pouvez rien Lui donner qui puisse satisfaire Sa justice et « effacer » toutes les désobéissances à Sa volonté dont vous vous êtes immanquablement rendu coupable.
Dieu vous offre ce don : Son pardon et, en conséquence, une relation directe avec Lui comme un père affectionné avec son fils. Mais, comme avec tous les cadeaux, vous ne pouvez profiter de celui que Dieu vous donne qu’à condition de l’accepter, de le « prendre ». Cela n’est possible que par la foi. Un enfant doit tendre la main pour pouvoir prendre le cadeau de ses parents, puis il doit enlever le papier qui l’enveloppe, il le tourne dans tous les sens pour l’admirer, et même s’il est occupé par une autre activité, il pense constamment à son cadeau jusqu’à ce qu’il puisse le reprendre.
C’est la même chose avec le salut de Dieu. Il faut l’accepter par la foi, pour mieux connaître Celui qui en est l’auteur, Jésus, le Fils de Dieu, mort et ressuscité pour nous. La foi est la main qui se tend pour « saisir » le don de Dieu ; c’est dire « oui » à ce que la Bible nous dit de Dieu, « oui » à Dieu Lui-même, un « oui » sans réserve, quoi qu’il en coûte.
C’est un défi, mais il vaut la peine de le relever, car le don de Dieu, c’est la vie éternelle, qu’Il donne à quiconque Le reconnaît personnellement, Lui et Son Fils, Jésus Christ, le Sauveur. « Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3).

3. SOLA GRATIA

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. Éph. 2. 8 et 9.

La grâce seulement ! Il s’agit d’une vérité biblique essentielle, remise en lumière parmi les chrétiens au temps de la Réforme protestante. Pour notre salut, comme pour tout ce qui nous concerne, nous ne pouvons compter que sur l’immense grâce de Dieu, et uniquement sur elle.
Espérer obtenir la vie éternelle par le moyen de nos bonnes œuvres serait comme de monter sur un tabouret pour essayer de toucher le ciel ! Comment pourrions-nous payer quelque chose à Dieu ? « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon (car précieux est le rachat de leur âme et il faut qu’il y renonce à jamais) » (Ps. 49. 7 et 8). Comme nous ne pouvons rien payer, c’est Lui qui nous offre Sa grâce gratuitement, nous exhortant à faire de même avec nos semblables : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mat. 10. 8).
Nous étions revêtus de haillons, mais Dieu nous a donné le plus beau vêtement : Sa justice. Nous étions chargés de péchés, mais Jésus en a « payé » le prix en mourant sur la croix ; nous étions malheureux, mais Jésus nous a donné Sa paix et Sa joie… C’est cela, « la vraie grâce de Dieu » (1 Pier. 5. 12) : un don, un cadeau totalement immérité, que Jésus a acquis au prix de Sa propre vie. Dieu nous a tout donné en Jésus Christ !
Pour bénéficier de la grâce de Dieu, il suffit de reconnaître que nous en avons besoin, que nous sommes incapables de nous sauver nous-mêmes, par nos propres efforts ; et en croyant au sacrifice de Jésus, nous recevons la vie éternelle comme un don du Père.

4. SOLUS CRISTUS

Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 5 et 6.
Jésus Christ… nous aime, et… nous a lavés de nos péchés dans son sang. Apoc. 1. 5.

Christ seulement ! Il pourrait paraître surprenant que les chrétiens du 16ème siècle aient estimé devoir maintenir fermement cette vérité. Christ était-Il mis de côté ? D’une certaine manière, oui ! Le Seigneur Jésus est en fait l’unique intermédiaire entre Dieu et les hommes, le seul qui puisse prendre cette place. Il a dit de Lui-même : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).
Quoique beaucoup de soi-disant chrétiens comptent sur les autres êtres humains – vivants ou morts – ou sur des symboles religieux, pour faire parvenir leurs prières à Dieu, confesser leurs péchés et « gagner » leur salut, ce rôle d’Intercesseur devant Dieu le Père n’appartient qu’à Jésus Christ et à Lui seul.
En lisant le récit de la mort de Jésus, on remarque que, au moment où Il meurt, le voile du temple de Jérusalem se déchire de haut en bas. Le temple était composé de deux parties, séparées par un rideau, le « voile ». La première partie – le lieu saint – était destinée au service religieux quotidien, la seconde – le lieu très saint – était réservée à Dieu, qui habitait au milieu de Son peuple. Seul le souverain sacrificateur, une fois par an, pouvait y entrer (Héb. 9. 7). Le fait que le voile ait été déchiré – par Dieu Lui-même – démontre que Christ, par Sa mort, nous a ouvert un accès direct et libre jusqu’à Dieu ! « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints (le voile étant déchiré, le lieu saint et le lieu très-saint ne forment plus qu’un) par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu’il a ouvert pour nous à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… approchons-nous… en pleine assurance de foi » (Héb. 10. 19 et 20).
L’œuvre de Christ est parfaite et pleinement suffisante, reconnaissons donc Christ comme le seul et unique intermédiaire entre Dieu et nous.

5. SOLI GLORIA DEO

Si quelqu’un parle, qu’il le fasse comme oracle de Dieu ; si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la grâce que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui sont la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen. 1 Pier. 4. 11.

La gloire à Dieu seul ! Dieu seul est digne de recevoir notre louange et notre adoration : Dieu est glorieux, Il nous a créés et Il nous a sauvés.
Mais les hommes que Dieu a créés n’ont pas honoré leur Créateur : « ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas non plus rendu grâces, mais ils se sont égarés dans leurs raisonnements… et ont vénéré et servi la créature plutôt que celui qui l’a créée » (Rom. 1. 21 à 25).
Toutefois, notre Créateur n’est pas un Dieu de loin : Il s’est révélé à nous et nous a démontré qu’Il nous aimait d’un amour infini en envoyant Son Fils unique sur la terre pour subir Son jugement à notre place ; Comment pouvons-nous honorer un Dieu si grand et si miséricordieux ?
– Rien, ni personne ne doit occuper la place de Dieu dans notre cœur et dans notre vie : cela équivaudrait à servir une idole. Aucune personnalité célèbre, aucune activité particulière ni aucune cause sociale ne sont dignes d’être servies avant Lui.
– Je ne suis pas le centre du monde ! Dieu est avant tout et avant tous… donc avant moi-même. Ses pensées sont les meilleures, Ses conseils sont ceux que je dois accepter. Sur Ses enseignements, contenus dans la Bible, je peux construire ma vie de croyant.
Avoir foi en Dieu, Lui donner la première place, témoigner de Lui, Lui offrir « un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Héb. 13. 15), c’est ainsi que nous pouvons honorer notre Créateur et notre Dieu Sauveur.

D’après « Il buon seme » août 2021

LE BESOIN D’OUVRIR NOS BOUCHES POUR PRIER

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Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Égypte ; ouvre ta bouche toute grande, et je la remplirai. Ps. 81. 10.

 LE BESOIN D’OUVRIR NOS BOUCHES POUR PRIER

Quel encouragement à la prière ! Nos notions humaines nous conduiraient à demander de petites choses, parce que nos mérites supposés sont petits. Mais le Seigneur nous invite à demander de grandes bénédictions. Prier devrait être un acte aussi simple, aussi naturel, aussi spontané que celui d’ouvrir la bouche. Quand un homme est vraiment fervent, il ouvre sa bouche toute grande, et notre texte nous invite à être fervents dans nos supplications.
Ne craignons pas d’être hardis avec Dieu et de Lui demander des bénédictions grandes et nombreuses.
Lisez la déclaration qui précède : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Égypte… ouvre ta bouche et je la remplirai ».
Parce qu’Il lui a déjà beaucoup donné, Dieu invite Son peuple à Lui demander davantage et à attendre de plus grandes choses encore. Voyez comme les petits oiseaux dans leur nid tendent leur bec grand ouvert à leur mère. Faisons de même. Buvons la grâce par toutes les fibres de notre âme, comme une éponge s’imbibe de l’eau où elle est plongée.
Dieu est prêt à nous remplir, si nous, de notre côté, sommes préparés à être remplis.
Que nos besoins nous fassent ouvrir la bouche, nos faiblesses pour soupirer, nos alarmes pour crier comme un enfant. Cette bouche sera remplie par le Seigneur Lui-même.
Qu’il en soit ainsi pour nous aujourd’hui !

 D’après Charles Spurgeon

Les Trésors de la foi

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (PROPHÉTISER)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (PROPHÉTISER)

 

 

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Où se trouve le passage ?

 

1. Il faut que tu prophétises de nouveau ………………………………………….. Apoc.
2. Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ………………………. Matt.
3. son père, fut rempli de l’Esprit Saint, et prophétisa ………………………… Luc
4. Jeduthun, qui prophétisait avec la harpe, pour célébrer et louer l’Eternel 1Chron.
5. L’Éternel m’a envoyé pour prophétiser …………………………………………. Jér.
6. tous les prophètes – ont prophétisé jusqu’à Jean …………………………… Mat.
7. la parole de l’Eternel vint à moi, disant : Fils d’homme, prophétise ….. Ez
8. aussitôt que l’Esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent …………………… Nb.
9. ils vous prophétisent – la tromperie de leur cœur ………………………….. Jér.
10. il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ………………………… Jean
11. tous les prophètes prophétisaient de même …………………………………. 1 Rois
12. Prophétise-nous – ; qui est celui qui t’a frappé ? ……………………………. Mat.
13. selon la grâce qui nous a été donnée – prophétisons …………………….. Rom.
14. mes serviteurs les prophètes d’Israël – ont prophétisé ……………………. Ez.
15. ils parlèrent en langues et prophétisèrent …………………………………….. Actes
16. Va, prophétise à mon peuple Israël …………………………………………….. Amos
17. l’Esprit de Dieu le saisit, et il prophétisa ……………………………………….. 1 Sam.
18. toute femme qui prie ou qui prophétise, la tête découverte, déshonore sa tête 1 Cor.
19. je répandrai mon Esprit – et vos fils et vos filles prophétiseront ………. Joël
20. quelques-uns se mirent à – lui donner des soufflets, et à lui dire : Prophétise Marc
21. S’ils ne prophétisent pas à ceux-ci, l’ignominie ne s’éloignera pas …. Mich.
22. J’ai entendu ce que les prophètes disent, prophétisant le mensonge . Jér.
23. il avait quatre filles vierges qui prophétisaient ……………………………….. Actes
24. celui qui prophétise édifie l’assemblée …………………………………………. 1 Cor.
25. l’Esprit de Dieu vint sur lui aussi, et – il prophétisa ………………………….. 1 Sam.
26. il prophétise pour des temps éloignés ………………………………………….. Ez.
27. le prophète qui prophétise la paix ………………………………………………… Jér.
28. les prophètes qui ont prophétisé de la grâce …………………………………. 1 Pierre
29. vous avez commandé aux prophètes, disant : Ne prophétisez pas …… Amos
30. si un homme prophétise encore, son père et sa mère – lui diront tu ne vivras pas Ez.

 

D’après le recueil de 360 passages 2001

LA RÉSURRECTION DE JÉSUS CHRIST

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LA RÉSURRECTION DE JÉSUS CHRIST

1. CROIRE EN LA RÉSURRECTION DU SEIGNEUR JÉSUS

Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Jésus l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Rom. 10. 9.

Les religions inventées par les hommes ne conduisent pas à Dieu. Leurs fondateurs sont morts et leurs dépouilles mortelles, si elles n’ont pas été incinérées, sont toujours là où elles ont été enterrées.
Par contre, un fait important pour la foi chrétienne, c’est la tombe vide à Jérusalem. Elle établit une ferme distinction entre la foi chrétienne que Dieu Lui-même a révélée, et les religions de ce monde.
La tombe à Jérusalem est vide parce que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est ressuscité d’entre les morts. Ce fait, ainsi que l’incarnation et la crucifixion de Jésus, pose la fondation de la foi chrétienne.
Par la résurrection de Jésus, Dieu a montré qu’Il a accepté Son sacrifice propitiatoire : « [Dieu] a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 25). De plus la résurrection de Jésus confirme qu’Il est vraiment le Fils de Dieu, le Seigneur de tout : « Jésus Christ… démontré Fils de Dieu, en puissance… par la résurrection des morts » (Rom. 1. 4).
Quelle est notre estimation de ce fait si important, qui est la base du salut ? Le verset 9 de Romains 10 établit clairement que notre cœur, qui décide du cours de notre vie, est impliqué en priorité. Est-ce que j’accepte la résurrection ou non ? Cela dépend de mon attitude envers Dieu, envers Son Fils Jésus Christ, et de l’autorité qu’a Sa Parole sur moi. Si je crois en la résurrection de Jésus, alors je reconnais que le Fils de Dieu est le Seigneur. C’est exactement ce qui empêche plusieurs d’accepter Sa résurrection ; ils veulent vivre leur vie comme ils l‘estiment bon. Ils préfèrent penser que les morts ne ressuscitent pas.
Dieu attend-t-il de nous que nous croyions aveuglément en la résurrection de Jésus et de celle des morts dans l’avenir, ou nous donne-t-Il des preuves avérées de ce fait dans Sa Parole ?

2. UNE RÉSURRECTION CONFIRMÉE ET ATTESTÉE

Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité : nous en sommes tous témoins. Act. 2. 32.

Nous voudrions mentionner trois raisons pour lesquelles nous croyons en la résurrection de Jésus Christ : l’impuissance de Ses ennemis, la puissance des disciples et l’omnipotence de Dieu.
Jésus a annoncé qu’Il ressusciterait d’entre les morts. Ses adversaires ont essayé de s’assurer que cela n’arriverait pas. Ils ont sécurisé Sa tombe avec une grosse pierre et ils y ont mis une garde. Mais ils n’ont pas pu garder le Fils de Dieu prisonnier de la mort. Quand la nouvelle de Sa résurrection a été connue, ils n’ont pu ni montrer Son corps ni fournir d’explications crédibles. Dans leur impuissance ils n’ont pu qu’interdire aux disciples d’enseigner ou d’accomplir des miracles au Nom de Jésus (voir Mat. 27. 62 à 66 ; 28. 11 à 15 ; Act. 4. 17 à 21).
Les actes de puissance et l’honnêteté des disciples de Jésus étaient en contraste total avec l’impuissance de Ses adversaires. Lorsque Jésus avait été capturé, les disciples s’étaient enfuis effrayés et Pierre avait renié son Seigneur. Quel changement est apparu quelques jours plus tard ! Ils confessaient avec joie leur Seigneur ressuscité. Ils attestaient sans crainte le fait de la résurrection. Ce changement radical dans le comportement des disciples serait inexplicable si Jésus n’était pas ressuscité d’entre les morts – comparer Mat. 26. 56 et Act. 2 à 5.
Le témoignage à un Christ ressuscité a été confirmé par la toute puissance de Dieu, « Dieu… ajoutant son témoignage par des signes et des prodiges, par divers miracles » que les apôtres accomplissaient au Nom de Jésus : « par les mains des apôtres, beaucoup de miracles et de prodiges s’opéraient parmi le peuple » (Act. 5. 12).
Ce n’est donc pas une croyance aveugle qui nous attache fermement à la résurrection de Jésus Christ ; notre conviction est basée sur le témoignage totalement fiable de la Parole de Dieu. Et c’est ce que Dieu attend de tous. « Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » (Act. 17. 30 et 31).

D’après « The Good Seed » août 2021

ÊTES-VOUS UN VRAI CROYANT ?

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Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. 1 Tim. 1. 15.
Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. Act. 16. 31.

 

ÊTES-VOUS UN VRAI CROYANT ?

 

Êtes-vous un chrétien ? Et si vous l’êtes, êtes-vous un croyant ?
Le terme « croyant » est plutôt vague, et générique. Il y a celui qui croit en un faux dieu, et qui donc est un croyant à sa façon. On peut être un croyant de la religion la plus absurde et la plus éloignée de la vérité. En fait, croire signifie faire confiance, se fier, avoir foi en quelqu’un ou quelque chose.
Mais quand on parle d’un « croyant chrétien », on désigne une personne qui con-naît vraiment Jésus Christ, qui Il est et ce qu’Il est venu faire dans ce monde. C’est un chrétien qui croit à ce qui est écrit dans l’Évangile et qui ne met pas en doute la Parole de Dieu par des raisonnements. Il a une foi pleine et entière.
Pour être un vrai croyant, il ne suffit pas de savoir quelque chose sur Jésus Christ. Il ne suffit pas de croire en Lui comme en un personnage historique, un homme exceptionnel, un grand Maître, qui nous a enseigné par Ses paroles et par Son exemple l’amour du prochain. Il ne suffit pas de croire cela pour pouvoir se définir comme croyant, ni même comme « chrétien ». Jésus Christ est Dieu qui s’est fait homme pour s’approcher de nous et nous faire comprendre le plan d’amour de Dieu. Rejeté et condamné au supplice de la croix, Il est mort et a été mis dans une tombe ; mais Il est ensuite ressuscité d’entre les morts et Il est monté dans la gloire du ciel.
Par Son sacrifice, Jésus Christ a résolu la question du péché et Il est maintenant dans la présence de Dieu. Il prendra bientôt chaque croyant auprès de Lui selon Sa promesse : « Je vais vous préparer une place… Et si je m’en vais et que je vous pré-pare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2 et 3).
Un croyant est « né de Dieu ». Tous ses péchés ont été pardonnés, effacés, et il a reçu le Saint Esprit (Éph. 1. 13). « Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Ce sont là des certitudes qu’il faut saisir avec une foi entière dans la Parole de Dieu, qui nous apprend ces merveilleuses vérités.
Le Sauveur est maintenant ressuscité. La bénédiction de celui qui croit, c’est qu’il est certain que ses péchés sont pardonnés, qu’il est sauvé, que Dieu est son Père, et qu’il possède l’Esprit Saint qui demeure en lui !
Vous qui avez lu ces lignes, êtes-vous un vrai croyant ?

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

CORONA 74

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CORONA 74

Psaume 110

 

« L’Éternel a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds » (v. 1). Le début de ce psaume messianique est du plus grand intérêt. Lorsque les pharisiens sont venus pour confronter Jésus, il leur dit : « Que pensez-vous du Christ ? — de qui est-il fils ? Ils lui disent : De David. Il leur dit : Comment donc David, par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, en disant : « Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis sous tes pieds » ? (Mat. 22. 42 à 44). Ce premier verset du psaume 110 se retrouve à cinq reprises dans le Nouveau Testament : trois fois dans les évangiles, une fois dans les Actes des apôtres, et une fois dans l’épître aux Hébreux. C’est un passage des Écritures merveilleux qui atteste la divinité de Christ.

Jésus est bien né d’une femme, mais il fut conçu par l’Esprit : « Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel » (És. 7. 14) ; « L’Esprit Saint viendra sur toi (Marie), et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi celui qui naîtra, saint, sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35).

C’était l’accomplissement de la première prophétie proclamée après la chute de l’homme en Éden, quand l’Éternel Dieu dit au serpent : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta descendance et sa descendance. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Gen. 3. 15). Le talon brisé représente la mort de Jésus, car Sa marche sur la terre a été interrompue et Son règne, reporté, mais le Seigneur a brisé la tête du serpent en ressuscitant d’entre les morts. La mort a perdu son emprise sur quiconque a cru ou croit en Dieu et en Son Fils Jésus Christ. Ainsi, comme : « … les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi (Jésus) de la même manière y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage » (Héb. 2. 14 et 15).

Le Christ Jésus « n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom » (Phil. 2. 6 à 9). « Et auquel des anges a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’aie mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds » ? (Héb. 1. 13). Christ, « ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu » (Héb. 10. 12). Pour le temps présent et jusqu’à ce qu’Il nous prenne auprès de Lui, le Seigneur est notre grand sacrificateur : « car un tel souverain sacrificateur nous convenait, saint, exempt de tout mal, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé plus haut que les cieux » (Héb. 7. 26).

Lorsqu’Il « se lèvera » (És. 2. 19 à 21) pour exercer les jugements, nous aurons déjà été introduits dans Sa présence, l’Église sera dans Sa gloire.
Il y a une promesse faite aux vainqueurs à Laodicée, celle de s’asseoir avec Lui sur son trône : « je lui donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi aussi j’ai vaincu et je me suis assis avec mon Père sur son trône » (Apoc. 3. 21). Si nous avons cru au sang de Christ versé à Golgotha pour quiconque croit, nous sommes déjà vus comme « assis dans les lieux célestes », dans la présence de Dieu, parce que Christ y est (Éph. 2. 6). C’est la position du chrétien qui, sur la terre, est un « ambassadeur pour Christ » (2 Cor. 5. 20). Le jour approche en lequel Jésus-Christ apparaîtra en gloire pour anéantir Ses ennemis : la bête et le faux prophète qui est l’Antichrist, et « les rois de la terre et leurs armées » (Apoc. 19. 19 à 21). Ce sera la réalisation du v. 5 du psaume 110 : « Le Seigneur, à ta droite, brisera les rois au jour de sa colère ».

Pendant l’heure de l’épreuve et la grande tribulation, le Seigneur sauvera, d’entre les Juifs et d’entre les nations, un nombre important de personnes pour les introduire dans son règne (Apoc. 7). Non seulement il protégera leur vie mais il placera en eux son Esprit. Ce sera un petit nombre de personnes par rapport à la masse, « un résidu », mais chaque tribu sera ramenée au Seigneur : « tout Israël sera sauvé, comme il est écrit : il viendra de Sion, le Libérateur ; il détournera de Jacob l’impiété » (Rom. 9. 27 ; 11. 26).

« Ton peuple sera un peuple de franche volonté, au jour de ta puissance, en sainte magnificence. Du sein de l’aurore te viendra la rosée de ta jeunesse » (Ps. 110. 3). Christ, « celui qui domine parmi les hommes sera juste, dominant en la crainte de Dieu, et il sera comme la lumière du matin, quand le soleil se lève, un matin sans nuages : par sa clarté l’herbe tendre germe de la terre après la pluie » (2 Sam. 23. 3). Le Soleil de justice se sera levé pour ceux qui craignent son nom, « et la guérison sera dans ses ailes » (Mal. 4. 2). « Et il jugera au milieu des nations, et prononcera le droit à beaucoup de peuples ; et de leurs épées ils forgeront des socs, et de leurs lances, des serpes ; … on n’apprendra plus la guerre » (És. 2. 4). Que de merveilles annoncées par plusieurs prophètes ! Elles concernent Christ et Son règne à venir ! Elles nous concernent aussi, nous qui sommes unis à Lui pour l’éternité. En mesurons-nous toute la valeur ? Sommes-nous déjà pour Lui un peuple de franche volonté ?

« L’Éternel a juré, et il ne se repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédec » (Ps. 110. 4). Christ, « n’ayant ni commencement de jours, ni fin de vie » ne sera pas seulement Roi de justice et  Roi de paix  (Héb. 7. 2 et 3), mais « il sera le canal unique de communications réciproques entre le ciel et la terre » (H.R.). Il y aura, dans le millénium, une interaction entre la Jérusalem céleste et la Jérusalem terrestre. La gloire de Dieu illuminera la sainte cité, l’Agneau sera sa lampe, et « les nations marcheront à sa lumière » (Apoc. 21. 24). Jésus est plus grand qu’Abraham, il est au-dessus d’Aaron, ayant reçu, comme « Fils de l’homme », une sacrificature plus excellente à laquelle Il nous associe car « il  a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père » ; « tu les as faits rois et sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apoc. 1. 6 ; 5. 10). À lui la gloire, éternellement !

TOMBÉ ET RELEVÉ

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Et toi, Éternel ! use de grâce envers moi et relève-moi. Ps. 41. 10.
L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, et relève tous ceux qui sont courbés. Ps. 145. 14.

TOMBÉ ET RELEVÉ

 

Un jeune chrétien avait obtenu la permission de présenter l’évangile dans une prison. Alors qu’il traversait la salle où les détenus étaient rassemblés, il sentit claire-ment une certaine méfiance de la part de ces hommes et il se rendit compte immédiatement que les paroles d’introduction qu’il avait préparées n’étaient pas adaptées à un tel public.
Il s’approchait de l’estrade, demandant silencieusement à Dieu de lui indiquer comment commencer son discours et quoi dire à ces personnes coupables de graves délits.
Mais juste au moment où il grimpait les marches de l’estrade, il trébucha et tomba. Sa chute fut saluée par un éclat de rire général.
Le jeune homme se releva et se dirigea vers le micro : – Chers amis, dit-il, c’est justement pour cela que je suis venu ici ; pour vous dire qu’un homme peut tomber et se relever ! Et, partant de ce préambule, il expliqua que, pour de telles personnes, il y a un moyen de se relever et que cette possibilité est offerte par Dieu.
Aujourd’hui encore, Dieu veut aider chacun à se relever, aussi bas qu’il soit tombé. Qu’il s’agisse de quelqu’un de libre ou de quelqu’un qui purge une peine dans un lieu de détention, Dieu ne lui demande qu’une seule chose : qu’il confesse sincèrement ses péchés et ses fautes, et qu’il croie au Sauveur, Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Mais il y a une réalité que tous ne connaissent pas : c’est que nous sommes tous pécheurs, tous coupables de nombreux « crimes ». Par nos actes ou même seule-ment en pensées ou en paroles, nous avons tous transgressé la volonté de Dieu en beaucoup de choses. Nous avons bien souvent offensé Sa dignité, foulé aux pieds Sa gloire. Souvent aussi, nous avons fait du mal à notre prochain, nous l’avons trahi, offensé, blessé, accusé injustement, jugé de manière fausse.
Il est écrit, dans la Bible : « Notre Dieu Sauveur… veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tim. 2. 3 et 4). Mais sur quelle base peut-Il pardonner ? Sur quel fonde-ment repose notre salut ?
Dieu nous appelle à Lui et nous fait une promesse : « Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : Si vos péchés sont [rouges] comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » (És. 1. 18).
Les péchés ôtés ! Les fautes effacées ! Comment Dieu peut-Il faire une chose semblable ? Voici comment : « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Si nous reconnaissons que nous sommes des pécheurs, coupables devant Dieu et notre prochain, et que nous Lui avons demandé pardon, nous avons fait le premier pas. Mais il nous faut la foi en Jésus Christ et en Son sacrifice, car Il a Lui-même payé pour nos fautes en s’offrant en sacrifice. Alors Dieu nous fait grâce et ne nous condamnera plus jamais.
Si nous nous sommes rendus coupables de crimes contre les lois de notre société, nous payerons selon les droits de la justice humaine. Mais devant Dieu, s’il y a repentance et foi, il n’y a plus aucune condamnation :
« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ; car la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort » (Rom. 8. 1 et 2).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

LE PÉCHÉ – QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE POUR VOUS ?

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Comme par la désobéissance d’un seul homme, beaucoup ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront constitués justes » Rom. 5. 19.
(Jésus dit : ) Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. Luc 5. 32.

LE PÉCHÉ – QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE POUR VOUS ?

 

Nous développons une société dans laquelle la notion de péché est remise en question. Meurtres, trahisons et vols sont généralement considérés comme des choses graves si on les compare au mensonge, à la tromperie ou à la jalousie. Mais le péché, c’est plus que de mauvaises œuvres, de méchantes paroles ou de mauvaises pensées : c’est une puissance qui est dans notre nature et que nous avons hérité de nos ancêtres, qui nous incite à vivre à l’écart de Dieu, et en conséquence, d’une manière contraire à Sa volonté.
Le mot « péché » signifie à l’origine « manquer la cible » ou « aller dans la mauvaise direction ». La « cible » est l’exemple idéal de perfection que Dieu reconnaît et qui a été vécu par Jésus Christ, le Fils de Dieu et l’Homme parfait. Comparé à Lui, personne n’a atteint l’objectif que Dieu recherchait chez Sa créature. Nous sommes tous pécheurs (Rom. 3. 23).
Même ceux qui n’ont jamais volé ou commis de crime doivent reconnaître qu’ils ont menti ou ont eu de mauvaises pensées. Nous appellerions peut-être cela des peccadilles, mais le péché, combien sérieux, nous sépare de Dieu et nous conduit au jugement et à la condamnation ! Cependant Dieu ne nous laisse pas dans une situation désespérée. Pour nous délivrer d’un tel état, Il veut que nous admettions que nous sommes des pécheurs et qu’Il nous offre le pardon. Ne devrions-nous pas accepter ce pardon ?
Par Jésus Christ « vous est annoncé le pardon des péchés, et… quiconque croit est justifié par lui » (Act. 13. 38 et 39).

D’après « The Good Seed » juillet 2021

 

UN PARDON SANS REPROCHES

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Prenez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel ; dites-lui : Pardonne toute iniquité. Osée 14. 2.
Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché » Ps. 32. 5.

 

UN PARDON SANS REPROCHES

 

Nous connaissons tous la parabole du « fils prodigue » racontée par le Seigneur Jésus. C’est l’histoire de ce jeune homme qui a demandé à son père de lui donner par avance sa part d’héritage, et qui est parti la dépenser loin de son foyer. Ayant tout dilapidé, il s’est trouvé dans la misère et a vécu un certain temps dans la plus extrême pauvreté, jusqu’à ce qu’un jour il décide de revenir à la maison, s’étant repenti et humilié. Il a préparé ce qu’il va dire à son père : « Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes ouvriers » (Luc 15. 18 et 19).
Combien de temps nous faut-il parfois, et combien d’expériences amères devons-nous faire, pour en arriver finalement à confesser nos fautes devant Dieu !
La confession sincère de nos péchés est la seule condition pour recevoir le pardon : « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera pas, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Prov. 28. 13).
Quel soulagement de trouver cette promesse dans la Parole de Dieu : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9) !
Le pardon suit immédiatement une sincère confession. Dieu est « fidèle et juste » même quand Il pardonne un coupable et efface les péchés ! Comment cela est-il possible ? – C’est parce que le chemin pour venir à Dieu passe par la croix du Seigneur Jésus ; c’est-à-dire que Lui, parfaitement juste, « a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pi. 2. 24).
« Tous les prophètes lui rendent témoignage que, par son nom, quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés » (Act. 10. 43).
Jésus Christ est le seul et unique chemin qui conduise à Dieu. Comme Il l’a dit Lui-même, personne ne peut venir au Père si ce n’est par Lui (Jean 14. 6).
Ce n’est qu’en Lui qu’on peut avoir la rédemption, c’est-à-dire la libération de l’esclavage du péché, parce que Lui en a payé le prix : en Lui « nous avons la rédemption, le pardon des péchés » (Col. 1. 14).
Le salut ne se trouve en aucun autre ; ce n’est que par Son nom qu’on peut être sauvé : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
Ce n’est que par le sang de Jésus que l’on obtient la purification : « Le sang de Jésus Christ…nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
La confession que le fils rebelle voulait faire à son père était sincère et sans réserve. Mais, arrivé à la maison, il a été bouleversé en voyant avec quelle joie et quel amour son père l’a accueilli, et avec quelle hâte il lui a pardonné.
« Il se leva et vint vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers… Et ils se mirent à faire bonne chère » (Luc 15. 20 à 24).
Le père a couru vers lui. Il l’attendait depuis longtemps, car il est dit : « alors qu’il était encore loin, son père le vit ». Il est ému en voyant dans quel état son fils est réduit, affaibli et en haillons ; mais, dans cette rencontre, nous ne discernons aucune rancœur, aucune irritation, ni même un léger reproche ! Le père se jette au cou de son fils et le couvre de baisers. Il le reçoit tel qu’il est et l’entoure de son amour.
Dieu est « riche en miséricorde » et Il nous a aimés « d’un grand amour » (Éph. 2. 4). Il a montré Son amour incomparable en ceci, que « lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». Combien il est vrai que « là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Rom. 5. 8, 20) !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

LA VRAIE SAGESSE

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L’enseignement du sage est une fontaine de vie. Prov. 13. 14.
Que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. 1 Cor. 2. 5.
Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. 1 Cor. 1. 25.

LA VRAIE SAGESSE

 

Beaucoup de gens refusent tout conseil. Ils s’estiment assez sages et rejettent par principe les conseils bien intentionnés des autres personnes. Ils considèrent cela comme une ingérence dans leurs affaires privées. La Parole de Dieu enseigne qu’il y a plus d’espoir pour un fou que pour celui qui est « sage à ses propres yeux » (Prov. 26. 12).
D’autres personnes, cependant, sont disposées à écouter. Elles savent aussi où trouver de bons avis et ont de l’estime pour ceux qui ont de l’expérience pour enseigner. Mais même la sagesse humaine a ses limites.
Avec Jésus Christ, nous sommes mis en présence de la sagesse de Dieu. Il parle un langage que nous pouvons tous comprendre. Il connaît les réponses à toutes les questions et peut satisfaire notre curiosité et notre ignorance. A cet égard, nous lisons dans un Psaume au sujet de la fontaine de la vie : « Car par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière » (Ps. 36. 9).
Souvenons-nous que la nouvelle vie d’un chrétien n’est pas suffisante en elle-même ; elle n’est pas indépendante du courant divin de la sagesse, de la lumière et de la force. Nous devons bien tenir compte de cela. Quiconque se met en avant, en s’appuyant sur lui-même, trébuchera.
L’instruction vraie ne peut venir que du Seigneur Jésus Lui-même. Nous devons L’écouter et étudier Sa vie dans les Évangiles. De cette manière nous acquerrons, par Son Esprit « la sagesse qui descend d’en haut » (Jac. 3. 15)
Dans le monde, on se moque souvent de cette sagesse, mais elle est « premièrement pure, ensuite paisible, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans partialité, sans hypocrisie » (Jac. 3. 17). Celui qui désire mieux comprendre ces qualités peut les observer dans la Personne de notre Seigneur. Il n’en a pas seulement parlé, mais Il les a réellement vécues dans les circonstances les plus éprouvantes, afin de nous enseigner par ces choses.

D’après « The Good Seed » juillet 2021