NOUS NE SOMMES PLUS CAPABLES DE L’APPELER PAR SON NOM

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Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres, qui mettent l’amer pour le doux et le doux pour l’amer. És. 5. 20.

 

 

NOUS NE SOMMES PLUS CAPABLES DE L’APPELER PAR SON NOM

 

 

Les paroles de ce verset de la Bible devraient nous faire réfléchir, car la tendance à diminuer la gravité du péché et à justifier le mal est un signe évident de la déchéance morale de notre temps.
Les psychologues cherchent la cause de la délinquance et de la perversité humaine,

– d’une part dans le manque d’affection et d’éducation dans la famille, dans les injustices de la société, dans les conflits entre la nature biologique de l’homme

– et d’autre part, dans la nature technologique de l’ambiance dans laquelle il vit. Dans un certain sens, c’est vrai. Il y a des responsabilités incontestables dans les familles et dans la société. Mais lorsqu’on cherche à y remédier, celui qui commet le mal est souvent accusé d’une manière telle qu’il semblerait que personne n’ait plus ni aucune responsabilité personnelle, ni le devoir de rendre compte de ses actes à qui que ce soit.
Quiconque suit l’actualité de nos jours a l’impression que commettre le mal est une sorte de bravade, une façon comme une autre de donner un exutoire à cette charge d’agressivité que chacun de nous a au-dedans de lui.
Un assassin est interviewé, photographié, et devient quasiment un acteur sur la folle scène du théâtre de ce monde, qui semble n’avoir plus rien de sain à représenter.
Et pourtant, le mal est toujours le mal et Dieu l’a en horreur. Si nous ne sommes plus capables de l’appeler par son nom, si nous avons perdu le courage et la volonté de le condamner, nous glissons sur une pente que nous ne pourrons plus remonter.
Il est illusoire de tenter d’exclure Dieu dans les méthodes que proposent les sociologues, les juristes, les psychiatres. Si ces personnes ne connaissent pas la pensée de Dieu, elles ne peuvent pas non plus connaître la véritable nature de l’homme, et elles ne sont pas en mesure de discerner les causes réelles du mal.
Si l’on ne croit pas à ce que dit la Bible au sujet des êtres humains, c’est-à-dire que leur cœur ne conçoit que « méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5), on n’est pas en mesure d’éliminer tout ce qui stimule les instincts les plus pervers de la nature humaine et les fait se manifester. On ne sera pas vigilant sur les spectacles, les lectures, et on ne protégera pas les jeunes du poison du cœur naturel ; on continuera à produire et à proposer les formes préjudiciables d’une liberté apparente, dans un climat d’indulgence coupable et de confusion.
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu… il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 10, 11 et 23).
La nature humaine est mauvaise. L’être humain est pécheur devant Dieu.
Mais il y a un remède à ces choses pour quiconque veut bien l’accepter, un remède qui passe par deux étapes successives :
1. la conscience que l’on est, devant Dieu, un être pécheur – et la repentance qui en découle : « Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Act. 17. 30).
2. l’acceptation, avec humilité et reconnaissance, du pardon que Dieu offre par le moyen de la foi en Son Fils Jésus Christ – « lorsque vous étiez morts dans vos fautes… Dieu vous a vivifiés ensemble avec lui (Jésus Christ) ; il nous a pardonné toutes nos fautes » (Col. 2. 13).
« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
Acceptez le pardon que Dieu vous offre, accueillez dans votre cœur le Seigneur Jésus comme votre Sauveur, confiez-Lui votre vie ! Vous serez alors heureux pendant tout le temps que Dieu vous donnera encore à vivre sur la terre, et après cette vie, vous jouirez pour l’éternité de la joie de Sa présence dans le ciel.

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

ENGAGÉ POUR DIEU

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ENGAGÉ POUR DIEU

 

« Qui est celui qui engage son cœur pour venir à moi ? dit l’Éternel » (Jér. 30. 21).

 

1. S’ENGAGER POUR DIEU – Adoration, marche, service

Cher jeune homme, chère jeune fille, si tu as cru au Seigneur Jésus, tu Lui appartiens, et tu es certainement rempli(e) de la joie et de la paix du salut. Tu as pris conscience de quelque chose de l’immense amour dont tu as été aimé(e) par Dieu et par Son Fils Jésus Christ, amour qui s’est manifesté, du côté de Dieu par le don de Son Fils unique, et du côté de Jésus par le don de Sa vie sur la croix. En réponse à cet amour, tu as donné ton cœur et ta vie au Seigneur Jésus qui t’a acquis la vie éternelle.
Barnabas encourageait les jeunes chrétiens d’Antioche à « demeurer attachés au Seigneur de tout leur cœur » (Act. 11. 23). Je souhaiterais t’adresser ces mêmes paroles, sachant que c’est là le chemin de la bénédiction sur la terre, d’une joie pure et profonde qui ne se trouve que dans le Seigneur Jésus (Phil. 3. 4). Cher(ère) jeune ami(e), ton cœur est-il vraiment attaché au Seigneur, est-il engagé pour Lui ? Il s’agit d’un engagement volontaire d’un cœur qui aime le Seigneur, d’une position prise fermement pour Lui. Il s’agit de se placer du côté de Celui qui aujourd’hui est rejeté, méconnu, haï – mais qui est aussi le grand Vainqueur de Satan, du monde et de la mort. S’il en est ainsi, toute ta conduite sera guidée par l’amour pour Lui ; tu seras rendu(e) capable de faire toutes choses, « de cœur, comme pour le Seigneur » (Col. 3. 23), pour Sa gloire et pour ta bénédiction.

Répondre à l’invitation du Seigneur

À l’aube d’une nouvelle vie pour et avec son Seigneur, le croyant reconnaissant se posera certainement la question : « Que rendrai-je à l’Éternel pour tous les biens qu’il m’a faits ? ». La réponse du psalmiste, c’est : « Je prendrai la coupe du salut, et j’invoquerai le nom de l’Éternel » (Ps. 116. 12).
Avant d’aller à la croix où Il devait se charger des péchés de tous ceux qui croiraient en Lui et en porter toute la peine et le jugement, le Seigneur Jésus a institué un repas de souvenir de Sa Personne. Il invite tous les croyants à participer à ce simple repas (appelé « la cène du Seigneur ») en mémoire de Lui. Ce temps de souvenir prendra bientôt fin. En effet, il ne durera que jusqu’à ce que le Seigneur Jésus vienne chercher ceux pour lesquels Il a donné Sa vie et qui ont cru en Lui. Sa promesse va bientôt s’accomplir : « Oui, je viens bientôt » (Apoc. 22. 20) ; et Il va les faire entrer dans le bonheur éternel de Sa présence dans le ciel. Mais Il invite encore aujourd’hui chaque croyant, à la veille de Son retour, à participer à la cène. Quant au pain, qui représente Son corps « donné pour nous », Il leur dit : « Prenez, mangez ; faites ceci en mémoire de moi » et quant à la coupe, qui représente Son sang, versé pour nous, Il dit : « Buvez-en tous » (voir Mat. 26. 27 ; Marc 14. 22 à 24 ; Luc 22. 19 et 20).
Cher(ère) jeune croyant(e), quelle sera ta réponse à la question du psalmiste, que répondras-tu au désir que le Seigneur a exprimé avant d’aller à la croix ? Si tu ne l’as pas encore fait, ne désires-tu pas, sans plus attendre, participer à ce simple repas qui rappelle à chacun de ceux qu’Il aime et qui L’aiment, jusqu’où est allé son amour ? C’est quelque chose qui est précieux pour Lui, ne le serait-ce pas pour toi ?

Vivre pour Dieu dans un monde sans Dieu

Est-il possible pour un enfant de Dieu de vivre d’une manière qui Lui plaise dans le monde d’aujourd’hui, rempli de violence, de corruption, de dangers, de tentations – un monde dont Satan est le chef (Jean 14. 30) et qui vit dans une complète indépendance vis-à-vis de Dieu ? Peut-on encore aller à contre-courant de tout ce que ce monde propose et que recherchent les jeunes gens qui ne connaissent pas le Seigneur Jésus : tous les plaisirs si faciles d’accès, les distractions, les jeux, tout ce qui est à la portée d’un simple « clic » sur Internet ? Mais est-il besoin d’en faire l’expérience pour se rendre compte de la futilité, de l’inutilité, et aussi du dégoût et des regrets que ces plaisirs éphémères engendrent, pour prendre conscience de la souillure morale que tout cela apporte ?
Cher(ère) jeune ami(e) qui appartiens au Seigneur Jésus, la Parole de Dieu te dit : « Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues (ou : les résultats) de la vie » (Prov. 4. 23). L’apôtre Jean nous enjoint de « ne pas aimer le monde, ni ce qui est dans le monde ». « Tout ce qui est dans le monde… n’est pas du Père » – et nous, croyants, nous avons ce privilège béni d’être « du Père ». Il nous dit aussi de nous « garder des idoles » (1 Jean 2. 15 et 16 ; 5. 21). En effet, « le monde entier gît dans le méchant » (1 Jean 5. 19), c’est-à-dire qu’il est plongé dans le mal. Rappelle-toi que le Seigneur Jésus « s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Gal. 1. 4).
Au moment de notre conversion, Dieu ne nous retire pas physiquement du monde pour nous prendre à Lui. Nous sommes devenus des citoyens de la cité des cieux (Phil. 3. 20) ; nous ne sommes plus du monde, nous ne lui appartenons plus et il est devenu un désert pour nous, un endroit où il n’y a rien pour nourrir ou désaltérer notre âme. En même temps nous sommes encore dans le monde (comp. Jean 17. 14 et 11), laissés là par le Seigneur Jésus jusqu’à Son retour pour témoigner de Lui et Le servir en L’attendant, ce qui est à la fois le privilège et la responsabilité de tout croyant.

Croissance spirituelle

Lorsque tu as accepté personnellement le Seigneur Jésus comme ton Sauveur, une nouvelle vie s’est ouverte devant toi. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17). Comme un nouveau-né commence sa croissance physique dès son entrée dans le monde, de la même manière celui qui est « né de nouveau » (lire Jean 3. 3 à 8) doit normalement entamer une croissance spirituelle.

Trois niveaux spirituels
L’apôtre Jean nous les présente dans sa première épître (2. 13 et 14). Le jeune converti est, bien sûr, tout d’abord compté parmi les « petits enfants », dont la caractéristique est, qu’ils connaissent Dieu comme « le Père ». Le « petit enfant » sait qu’il est l’objet de l’amour du Père, il est conscient de cette relation et sa confiance est dans l’amour du Père. Sa croissance l’amène ensuite au stade de ceux que l’apôtre appelle les « jeunes gens », qui sont ceux qui ont « vaincu le méchant », qui sont « forts » et dans lesquels la Parole de Dieu « demeure » ; ils sont caractérisés par la vigueur spirituelle. Il y a enfin les « pères », qui ont atteint l’état remarquable de connaissance de « celui qui est dès le commencement », c’est-à-dire la Personne de Christ. C’est là le summum de la croissance chrétienne, de connaître Dieu et le Seigneur Jésus d’une manière telle que cette connaissance suffit pleinement à celui qui l’a atteinte et qui demeure dans une paisible communion avec le Père et le Fils.

La Parole de Dieu nourriture du croyant
C’est notamment par la lecture de la Parole de Dieu que le croyant fait des progrès spirituels. Elle est, pour celui qui la lit, pour toi cher(ère) jeune croyant(e), une nourriture par laquelle tu croîtras « dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ » (2 Pier. 3. 18). Elle est tout d’abord comme le lait dont le petit enfant a besoin au début de sa vie. L’apôtre Pierre nous encourage à avoir de l’appétit pour la Parole de Dieu, et il nous dit : « Désirez ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole » (1 Pier. 2. 2). Mais, quand l’enfant grandit, il est sevré et commence à manger de la nourriture solide, de la viande. La Parole de Dieu, source de toute force spirituelle, est encore comparée à cette « nourriture solide » par laquelle nous acquérons de l’expérience dans « la parole de la justice » et qui conduit à l’état de maturité spirituelle : « la nourriture solide est pour les hommes faits qui, par la pratique, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal » (Héb. 5. 14).
Écoute cette invitation que le Seigneur Jésus t’adresse, comme à tous les Siens : « Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Il vaut la peine de lire et de méditer la Parole de Dieu lorsqu’on est jeune, quand la mémoire est encore fraîche et réceptive ; c’est ainsi qu’on en retient bien les enseignements. Le prophète Jérémie pouvait témoigner de ce qu’il trouvait dans les paroles de Dieu qu’il recherchait et qu’il désirait s’approprier ; il exprime l’effet que ces paroles avaient en lui : « Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur » (Jér. 15. 16). Le psalmiste confirme : « J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin » (Ps. 119. 162).
Lis la Parole de Dieu, nourris-en ton âme ; elle sera ton guide (Ps. 119. 105), ton soutien, ton aide dans toutes les circonstances de la vie. Tu trouveras en elle le chemin de la volonté de Dieu, elle t’aidera à marcher en pureté dans ce monde (Ps. 119. 9). Lis toute la Bible, car l’apôtre Paul nous enseigne que « toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre » (2 Tim. 3. 16 et 17).
Cependant, il s’agit non seulement de lire et de connaître la Parole de Dieu, mais aussi de la mettre en pratique dans ta vie chrétienne. Si tu ne fais que te nourrir sans jamais faire aucun exercice physique, ta santé va se dégrader ; de même, si tu te nourris de la Parole de Dieu sans la mettre en pratique dans ta vie et dans ta marche de chrétien(ne), ton énergie et ta vie spirituelle vont s’affaiblir. Le Seigneur Jésus a dit à Ses disciples après les avoir enseignés : « Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux si vous les faites » (Jean 13. 17).

2. S’ENGAGER POUR DIEU – Adoration, marche, service

Marcher avec Dieu

Cher jeune homme, chère jeune fille, tu es venu(e) à la croix du Seigneur Jésus où tu as confessé que tu étais un pécheur perdu ; tu as trouvé là ton Sauveur, Celui qui t’a lavé entièrement de tes péchés par Son sang. Tu es maintenant sauvé(e), lavé(e), sanctifié(e), justifié(e) (1 Cor. 6. 11) ; tu es un(e) enfant de Dieu, tu Le connais désormais comme ce Père qui t’a aimé(e) et qui t’aime à toujours. Tu as l’assurance d’entrer bientôt au ciel pour être auprès du Seigneur Jésus dans une « joie éternelle » (És. 61. 7).
Mais le nouveau croyant n’est pas appelé à rester devant la croix en attendant la venue du Seigneur. Le Seigneur Jésus n’est plus, ni sur la croix, ni dans la tombe, ni dans le monde ; Il est dans le ciel où Il s’est assis, ressuscité, vainqueur et glorifié par Dieu. Il est l’espérance du croyant (1 Tim. 1. 1) qui désormais, comme Abraham autrefois, marche en étranger sur la terre, jusqu’à ce qu’il arrive « à la maison », dans le ciel où le Seigneur Jésus lui a préparé une place : « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
Si tu as accepté le Seigneur Jésus comme ton Sauveur et ton Seigneur et que tu l’aimes, Lui qui t’a aimé(e) le premier (1 Jean 4. 19), tu auras certainement le désir de marcher sur la terre dans l’obéissance (premier caractère de l’amour). Tu chercheras à être agréable au Seigneur en toutes choses. Cela se verra dans ton comportement, ta conduite, mais aussi dans ta façon de parler, dans tes fréquentations, dans ton attitude dans un monde opposé à Dieu.

À contre-courant
Le prophète Michée posait autrefois une question qui doit t’interpeller aujourd’hui : « Qu’est-ce que l’Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ? » (Michée. 6. 8). Cher(ère) jeune croyant(e), tu es donc appelé(e), dès ta conversion, à marcher avec Celui que tu connais comme « ton Dieu ». Comment réaliser une telle marche dans un monde difficile et opposé ? Eh bien, c’est en regardant au Seigneur Jésus (Héb. 12. 2), en recherchant la force que Sa grâce te donne (2 Tim. 2. 1). Tu seras ainsi rendu(e) capable de marcher à contre-courant de ce monde incrédule. Il faut que tu sois comme le poisson dont nous parle le livre du Lévitique (11. 9), qui est caractérisé par le fait qu’il a des nageoires qui lui permettent de remonter le courant, et des écailles qui le protègent de l’environnement extérieur. Demande au Seigneur qu’Il te donne l’énergie spirituelle pour avancer à travers le monde, et la protection pour résister à son influence.
Pense à ce que la Bible nous dit d’Énoch : « il marcha avec Dieu 300 ans » (Gen. 5. 22 et 24). Non pas une heure, non pas un jour, ni même une semaine, un mois, un an… mais toute sa vie après la naissance de son fils Methushelah ! Il n’a pas vu la mort, car Dieu l’a enlevé au ciel, mais avant cela il a reçu le témoignage « d’avoir plu à Dieu » (Héb. 11. 5). Quelle approbation de la part de Dieu, pour une marche engagée et fidèle avec Lui ! Cher(e) jeune ami(e), demande au Seigneur de t’aider, par Sa force et par Sa grâce, à marcher humblement avec Lui dès aujourd’hui, un pas après l’autre, un jour après l’autre, dans Sa communion, cherchant ainsi à Lui plaire en toutes choses et de toute manière, jusqu’au jour de Sa venue.

Caractères positifs et négatifs de la marche chrétienne
Le chrétien est appelé à marcher dans la crainte du Seigneur, dans l’amour, dans la sagesse, dans la lumière, dans la vérité, dans la paix, dans les bonnes œuvres – autant de caractères positifs dans lesquels nous voyons briller les perfections de notre Seigneur. Mais le croyant est aussi averti de ne pas marcher dans les ténèbres, dans le désordre, dans la débauche, dans la moquerie, dans l’obstination de son cœur… – caractères dans lesquels le monde marche et dans lesquels nous avons « marché autrefois selon la façon de vivre de ce monde, selon le chef de l’autorité de l’air, de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance » (Éph. 2. 2). Cher(e) jeune ami(e), comment réaliser ces choses qui peuvent te paraître difficiles, et sont même impossibles pour la « vieille nature » qui demeure en nous tous ? – En considérant la Personne du Seigneur Jésus, en suivant les traces de Celui qui a marché sur la terre en perfection devant Dieu et qui nous a laissé un modèle, afin que nous suivions Ses traces (1 Pier. 2. 21). N’oublie pas que lorsque tu as cru, tu as reçu le Saint Esprit (Éph. 1. 13), Personne divine qui demeure en toi (1 Cor. 3. 16) et par la puissance duquel tu peux vivre et marcher dans le monde à la gloire du Seigneur (Gal. 5. 22). Le Seigneur ne te demandera pas de faire ce qui est au-delà de tes possibilités – de marcher en quelque sorte devant Lui -, mais Il te donnera les ressources dont tu auras besoin pour marcher après Lui.

Un chemin à suivre

Si, en tant que croyants, nous sommes appelés à marcher avec Dieu, il y a un chemin que nous devons suivre. Le Seigneur Jésus l’a tracé pour nous lorsqu’Il était sur la terre, et Il nous appelle à Le suivre dans ce même chemin. Jeune homme, jeune fille, chaque matin, demande humblement au Seigneur de te montrer le chemin pour la journée qui commence : « Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » (Ps. 143. 8). Il t’enseignera alors le chemin où tu as à marcher (Ps. 32. 8).
Si tu as dans le cœur le désir de marcher avec Dieu, Lui-même marchera avec toi. Il peut arriver que, découragé, fatigué, tu quittes le droit chemin. Le Seigneur Jésus ne te reprendra pas brutalement, ni ne te fera brusquement faire demi-tour. Mais, dans Son amour et Sa grâce, Il viendra à toi et marchera avec toi : « Jésus lui-même, s’approcha et se mit à marcher avec eux » (Luc 24. 15). Il te parlera dans le chemin et Se révélera à toi. Alors tu seras restauré pour reprendre le chemin dans la bonne direction, avec la force nouvelle et la joie retrouvée que Sa présence et Sa parole t’auront données (lire Luc 24. 13 à 35).
Jacob, dont le chemin a été plutôt tortueux, et que Dieu, dans Sa patience et Sa grâce, aura souvent dû ramener dans le droit chemin, pourra rendre ce beau témoignage : « Dieu… a été avec moi dans le chemin où j’ai marché » (Gen. 35. 3). Que ta prière soit celle de David lorsqu’il demandait : « Éternel ! enseigne-moi ton chemin ; je marcherai dans ta vérité ; unis mon cœur à la crainte de ton nom » (Ps. 86. 11).

Le chemin de la crainte de Dieu
Cher(e) jeune croyant(e), la Parole de Dieu te propose donc un chemin à la suite du Seigneur Jésus. Comme Il y invitait Son disciple Pierre, Il t’appelle à Le suivre (Jean 21. 19 et 22). C’est un chemin dans lequel tu marcheras en paix et en sécurité si tu gardes les yeux fixés sur Lui (Héb. 12. 2), dans le désir d’un cœur engagé qui recherche résolument la volonté de Dieu en toutes choses, pour la faire.
Ce chemin, tu le trouveras si tu demeures dans la « crainte de Dieu », c’est-à-dire dans le saint respect et la révérence dus à Dieu et le désir de faire ce qui Lui plaît. La Parole de Dieu te montre le bénéfice qu’il y a pour toi à vivre dans cette sainte crainte. Elle t’apportera la connaissance, la sagesse, la sécurité, la haine du mal dont tu trouveras la force de te détourner (Ps. 111. 10 ; Prov. 1. 9 ; 9. 10 ; 14. 26 ; 8. 13 ; 16. 6) ; elle entretient ta vie spirituelle (Prov. 14. 26) ; elle est même « une fontaine de vie » (Prov. 14. 27), « plaçant notre âme dans une dépendance directe de Dieu et entretenant en permanence la vie en nous », comme l’a écrit J. N. Darby.
David disait encore, ayant expérimenté la bonté de Dieu à son égard : « Qui est l’homme qui craint l’Éternel ? Il lui enseignera le chemin qu’il doit choisir » (Ps. 25. 12). Comprends, cher(ère) jeune ami(e), que le chemin à choisir, c’est celui qu’Il te montre et qu’Il a choisi Lui-même pour toi dans Sa sagesse. Dieu t’encourage à suivre un tel chemin par ces paroles de David : « Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon œil sur toi » (Ps. 32. 8). L’apôtre Pierre engage chacun de ceux qui ont été « rachetés de leur vaine conduite… par le sang précieux de Christ », à se conduire « avec crainte pendant le temps de notre séjour sur la terre » (lire 1 Pier. 1. 17 à 21).
Cher jeune homme, chère jeune fille, que cette sainte crainte de Dieu demeure dans ton cœur ; elle te gardera de t’éloigner du Seigneur.

Servir le Seigneur

L’apôtre Paul dit à chaque croyant qui désire s’engager pour Lui dans le service : « C’est le Seigneur Christ que vous servez » (Col. 3. 24). Cher jeune croyant(e), il est important que tu réalises que tu as le privilège et la responsabilité de servir le Seigneur Lui-même.
Lorsque le Seigneur Jésus s’est manifesté à Saul de Tarse sur le chemin de Damas, ce persécuteur des croyants a posé deux questions. Tout d’abord : « Qui es-tu, Seigneur ? » (Act. 22. 8). Il ne connaissait pas Celui qu’il persécutait à travers les chrétiens. Puis : « Que dois-je faire, Seigneur ? » (v. 10). Et le Seigneur a fait connaître clairement à celui qui deviendra l’apôtre Paul, ce qu’il aurait à faire pour Lui : « Je te suis apparu afin de te désigner comme serviteur et témoin, aussi bien des choses que tu as vues que de celles pour la révélation desquelles je t’apparaîtrai encore : je te mets à part du milieu du peuple et des nations ; et je t’envoie vers eux pour ouvrir leurs yeux, pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu ; pour qu’ils reçoivent le pardon des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en moi » (Act. 26. 16 à 18).
Cher(ère) jeune croyant(e), une fois que le Seigneur Jésus s’est fait connaître à toi, Il forme dans ton cœur le désir de faire quelque chose pour Lui, de Le servir. Mais que faire, quand et comment ? Le Seigneur te le montrera si tu le Lui demandes par la prière, recherchant quelle est Sa volonté pour toi. Il saura utiliser les capacités que Lui-même t’a données.
Là encore, il te faut être à l’écoute du Seigneur et prêt(e) à obéir. Vois comment Philippe, l’évangéliste, ayant entendu l’ordre de l’ange du Seigneur, « se leva et s’en alla » sur un chemin désert, sans discuter la volonté du Seigneur. Là, il a pu présenter la Personne de Jésus à un homme éthiopien qui avait besoin du salut (Act. 8. 26 à 39). Philippe ne savait pas qu’il allait rencontrer cet homme et qu’il allait lui présenter l’évangile, mais Dieu le savait, et cela lui suffisait pour aller sans raisonner là où Dieu l’envoyait.
Il faut aussi que tu sois conscient(e) que tu as besoin d’être fortifié(e) par le Seigneur pour accomplir un service en faveur des autres, pour Lui, pour Sa gloire : « Si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la force que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ » (1 Pier. 4. 11). Et le Seigneur Lui-même sera avec toi pour te guider et t’aider à Le servir. Dieu a dit à Gédéon qui était bien conscient de sa propre faiblesse : « Va, avec cette force que tu as… Ne t’ai-je pas envoyé… Moi, je serai avec toi ? » (Jug. 6. 14 et 16). Le jeune Jérémie, établi par Dieu prophète pour les nations, se sent faible comme un enfant ; mais l’Éternel lui dit : « Ne dis pas : Je suis un enfant, car pour tout ce pour quoi je t’enverrai, tu iras, et tout ce que je te commanderai, tu le diras. Ne les crains pas : car je suis avec toi pour te délivrer » (Jér. 1. 7 et 8). Paul, découragé et emprisonné, a été encouragé et fortifié par le Seigneur qui s’est tenu près de lui (Act. 23. 11).
Tu peux avoir besoin d’être encouragé comme le jeune Timothée auquel Paul écrivait : « accomplis pleinement ton service » (2 Tim. 4. 4 et 5). Ou peut-être, comme Archippe, as-tu besoin d’être stimulé afin de persévérer dans le service qui t’a été confié par le Seigneur : « Prends garde au service que tu as reçu dans le Seigneur, afin que tu l’accomplisses » (Col. 4. 17). Ainsi, Il peut t’aider par l’intermédiaire d’un frère ou d’une sœur, plus âgé(e), qui te fortifiera afin que tu poursuives ton service sans te décourager. Pense à la joie qui sera la tienne de la part du Seigneur Lui-même, qui dira à ceux qui auront été fidèles dans le service : « Entre dans la joie de ton maître » (Mat. 25. 21).
Souviens-toi toujours de ceci : pour marcher dans un sentier de service, tu n’es pas indépendant et livré à toi-même, et tu ne vas pas où tu veux – voir l’exemple de Philippe, déjà mentionné. Si le Seigneur Jésus est avec toi, tu dois rester avec Lui et Le suivre. Il a dit Lui-même : « Si quelqu’un me sert, qu’il me suive » (Jean 12. 26). Lorsque le Seigneur Jésus confie un service à Son disciple Pierre auprès de Ses brebis et de Ses agneaux, Il ajoute aussitôt : « Suis-moi » (Jean 21. 15 à 19).
Dans le service comme en toutes choses, cherche à connaître la volonté de Dieu pour toi, par une lecture attentive de la Bible et par la prière.
« Bienheureux ceux qui habitent dans ta maison ; ils te loueront sans cesse ! Bienheureux l’homme dont la force est en toi et ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés ! … Bienheureux l’homme qui se confie en toi ! » (Ps. 84. 4, 5 et 12).

 

3. DES JEUNES GENS ENGAGÉS POUR DIEU

La Parole de Dieu nous présente plusieurs exemples de jeunes gens qui ont engagé leur cœur pour venir à Dieu, pour L’honorer dans leur vie et leur service. À plusieurs époques et dans des contextes différents, ils ont, les uns et les autres, montré leur attachement à leur Dieu et le désir qui devrait être celui des jeunes gens et des jeunes filles de notre époque : « marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards, portant du fruit en toute bonne œuvre, et croissant par la connaissance de Dieu » (Col. 1. 10).

JOSEPH ET DAVID

Joseph et David, particulièrement, ont été de beaux « types » du Seigneur Jésus ; cela signifie que l’on peut trouver en eux, dans leur caractère, dans leur vie, quelque chose qui représente la Personne du Seigneur Jésus, Lui-même étant donc « l’antitype » en qui ces caractères ont trouvé leur perfection.
Joseph et David ont reflété de tels caractères dès leur jeune âge. Ne pensons pas qu’il faut avoir atteint l’âge mûr pour marcher avec le Seigneur et être formés à Sa ressemblance. C’est pourquoi nous pouvons porter notre attention avec profit sur ces deux jeunes gens. Nous trouvons en eux des qualités qui dirigent nos yeux et nos pensées sur le Seigneur Jésus, notre modèle dans la marche à travers le monde. Bien qu’ils aient vécu longtemps avant Lui, ils ont été des « imitateurs de Christ » dans leur conduite, reflétant quelque chose de la sainte humanité de Christ. Jeune croyant(e), attache-toi donc dès ta jeunesse à leur ressembler un peu ; tu refléteras alors quelques caractères que notre Seigneur a manifestés en perfection devant Dieu lorsqu’Il était sur la terre, Homme parfait pour la joie du cœur de Son Dieu.

Joseph – fidélité dans l’épreuve

L’expérience d’un Dieu fidèle

Au chapitre 37 de la Genèse, Joseph nous est présenté comme un jeune homme de 17 ans. Nous le voyons, jeune berger, s’occuper des troupeaux de Jacob, son père. Mais ses frères étaient jaloux de lui et le haïssaient. Il est arrivé qu’un jour, obéissant à son père, il est allé vers ses frères pour prendre de leurs nouvelles. Il les a cherchés soigneusement et les a trouvés. Mais alors, ces derniers l’ont pris et l’ont vendu comme esclave à des Ismaélites. Emmené en Égypte, pays lointain et étranger, absolument seul, Joseph s’est confié en son Dieu dans ces circonstances difficiles. Et la Parole de Dieu nous dit : « L’Éternel fut avec Joseph… l’Éternel était avec lui, et tout ce qu’il faisait, l’Éternel le faisait prospérer en sa main » (Gen. 39. 2). Dieu protège ce jeune homme qui Lui est fidèle et, dans les circonstances bien difficiles qu’il connaît, Il le bénit, l’encourage, le soutient. Joseph a pu éprouver cette parole que Dieu avait déjà adressée et répétée à son père, Jacob : « Je suis avec toi ; et je te garderai partout où tu iras… je ne t’abandonnerai pas » (Gen. 28. 15 ; 31. 4).
Dieu est un Dieu fidèle et Il reste auprès de Joseph en toutes circonstances : que ce soit dans la prospérité chez Potiphar (Gen. 39. 2), ou dans l’épreuve dans la prison (v. 21 et 23). Il agit de même avec tout croyant qui place sa confiance en Lui et s’attend à Lui dans toutes les circonstances de la vie, qu’elles soient heureuses ou difficiles. « Lui-même a dit : Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme ? » (Héb. 13. 5 et 6).

Attitude devant la tentation

L’attitude de Joseph au moment d’une grande tentation est tout à fait remarquable et exemplaire. Et cette tentation n’a pas été d’un instant seulement : à plusieurs reprises, cette proposition de pécher a été placée devant lui, « jour après jour » (Gen. 39. 10). Dans le monde d’aujourd’hui, de semblables tentations peuvent toujours être placées devant les jeunes croyants. Voyons comment ce jeune homme s’est comporté dans ces moments difficiles.
Joseph a tenu ferme lors de la tentation : il a refusé (39. 8), il n’a pas écouté (v. 10) et il s’est enfui (v. 12), plutôt que de faire « ce grand mal » et de pécher « contre Dieu » (v. 9). Cher(ère) jeune ami(e), ce sont là les bonnes attitudes à avoir lorsque le monde essaye de t’attirer à lui, lorsque Satan, notre adversaire, cherche à te faire tomber dans le péché. Si ton cœur est « engagé » résolument pour le Seigneur, tu seras décidé à ne pas pécher contre Lui (voir Ps. 51. 4) et tu seras à même d’agir comme Joseph au jour de la tentation.

Refuser de pécher contre Dieu

Refuser la tentation, c’est résister à notre adversaire, le diable. « Résistez au diable, et il fuira loin de vous » (Jac. 4. 7). Il n’y a pas de force en nous pour cela, mais nous avons une ressource de la part de Dieu : revêtons « l’armure complète de Dieu » qui seule nous permettra de résister, au mauvais jour (Éph. 6. 13). Il nous faut porter cette armure en permanence et rester vigilant, car ce n’est pas au « mauvais jour », au moment de la tentation, que nous aurons le temps de la revêtir – car nous serions alors déjà vaincus. Mais si nous sommes exhortés à résister au diable, nous sommes aussi encouragés à nous soumettre à Dieu et à nous approcher de Lui (v. 7 et 8). Jeune chrétien(ne), c’est en demeurant dans la dépendance de Dieu et la communion avec Lui que tu trouveras la force de ne pas céder à la tentation.

Ne pas écouter les voix étrangères

Ferme tes oreilles aux appels de la tentation. Les brebis du bon Berger ne connaissent pas la voix des étrangers ; elles ne les écoutent pas et ne les suivent pas, mais elles écoutent la voix bien connue de leur Berger, la voix qui guide, rassure, encourage et console (Jean 10. 3 à 5). Il n’est pas besoin d’écouter toutes les voix dangereuses qui se font entendre dans ce monde pour attirer les âmes dans le péché. Pense à ce qui est arrivé quand Ève a écouté la voix du tentateur, dans le jardin d’Éden (Gen. 3. 1 à 19). Seule la voix du Seigneur est celle qui est nécessaire et suffisante au croyant qui désire demeurer fidèle à son Dieu. Suis l’exemple du jeune Samuel qui disait à Dieu : « Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 10).
Le livre des Proverbes met en garde celui qui est « fils » de la sagesse, de ne pas écouter « la femme étrangère… qui use de paroles flatteuses », qui détourne le jeune homme « par beaucoup de douces paroles » et l’entraîne « par la flatterie de ses lèvres ». Celui qui a écouté sa voix « est allé aussitôt après elle, comme le bœuf va à la boucherie… comme l’oiseau se hâte vers le piège et ne sait pas qu’il y va de sa vie » (Prov. 2. 16 à 19 ; 7. 6 à 23). Mais le jeune homme est exhorté à écouter une autre voix, qui lui est adressée par l’amour d’un père, pour son bien ; le sage t’interpelle : « Écoute, mon fils, l’instruction de ton père » (1. 8) ; « Écoute, mon fils, et reçois mes paroles… je t’enseignerai la voie de la sagesse, je te dirigerai dans les chemins de la droiture » (4. 10) ; « Mon fils, sois attentif à ma sagesse, incline ton oreille à mon intelligence » (5. 1). Sois disposé à écouter les paroles de la sagesse de Dieu : « Écoutez, car je dirai des choses excellentes » (8. 6). D’autres passages encore dans ce livre des Proverbes (2. 1 à 22 ; 5. 3 à 6 ; 6. 27 à 35) ont été écrits « pour donner au jeune homme de la connaissance et de la réflexion » (1. 4). Prends le temps de les lire et d’y réfléchir attentivement, car « la réflexion te préservera » (Prov. 2. 11). Si tu « gardes le sain conseil et la réflexion », alors « tu iras ton chemin en sécurité » (Prov. 3. 21 et 22).

Fuir les convoitises

Il ne faut pas hésiter à s’enfuir lorsque tu réalises que tu n’as pas la force de résister. Fuis les choses mauvaises qui te poursuivent, pour poursuivre celles qui feront du bien à ton âme. L’apôtre Paul pouvait encourager Timothée, qui était encore relativement jeune, à fuir « les convoitises de la jeunesse », pour poursuivre « la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur » (2 Tim. 2. 22). Il nous exhorte tous à fuir la fornication (c’est-à-dire toute relation sexuelle en dehors du mariage), nous rappelant que le corps du croyant est l’habitation du Saint Esprit, Personne divine qui demeure en lui. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l’Esprit de Dieu habite en vous » (1 Cor. 3. 16). Quant au corps du croyant, l’apôtre nous enseigne ainsi : « Or le corps n’est pas pour la fornication, mais il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps » (1 Cor. 6. 13). Jeune croyant(e), souviens-toi qu’en te conservant pur(e) du mal, tu glorifies Dieu dans ton corps, que tu es appelé(e) à « présenter… en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre service intelligent » (lire 1 Cor. 6. 13 à 20 ; Rom. 12. 1).

David – la victoire avec Dieu

David nous est présenté dans la Parole de Dieu comme un jeune garçon, le dernier des huit fils d’Isaïe, le Bethléhémite. Lorsque l’Éternel envoie Samuel vers cet homme pour trouver parmi ses fils un roi pour Lui (1 Sam. 16. 1), on ne pense pas à convoquer David, le jeune berger qui fait paître les brebis de son père au désert. Mais si même Samuel ne voyait pas au-delà de l’apparence extérieure flatteuse d’un Éliab – dont le caractère est révélé en 1 Sam. 17. 28 -, Dieu, « qui regarde au cœur » (16. 7), avait choisi pour Lui David, un homme « selon [son] cœur » (1 Sam. 13. 14). « Et il choisit David, son serviteur, et le prit des parcs des brebis ; il le fit venir d’auprès des brebis qui allaitent, pour paître Jacob, son peuple, et Israël, son héritage. Et il les fit paître selon l’intégrité de son cœur, et les conduisit par l’intelligence de ses mains » (Ps. 78. 70 à 72).

Un homme « selon le cœur de Dieu »

David, le jeune berger, était un homme « selon le cœur de Dieu » (Act. 13. 22), parce qu’il était un bon berger, qui aimait et protégeait son troupeau, tout en vivant près de son Dieu. Il témoignera un peu plus tard devant Saül, qu’il avait délivré ses brebis de la patte de l’ours et de la gueule du lion (17. 34 et 35), au péril de sa propre vie – mais il attribue cette délivrance à son Dieu (v. 37). Ces victoires remportées dans le secret, seul avec Dieu, l’ont préparé pour un service public et une victoire encore plus grande : avec une fronde et une seule pierre, il fera tomber le Philistin géant et le mettra à mort avec sa propre épée. Nous voyons en David un jeune homme qui a pris entièrement le parti de la gloire du Dieu d’Israël outragé par le Philistin. Il dit à Saül : « Que le cœur  ne défaille à personne à cause de lui ! Ton serviteur ira et combattra avec ce Philistin » (v. 32). Il combat pour la délivrance du peuple, mais pour Dieu et avec Dieu. C’est le combat et la victoire de la foi, que seul un cœur fermement engagé pour le Seigneur peut remporter.

David, un type du Seigneur Jésus, le bon Berger

David est un type très remarquable du Seigneur Jésus, qui pouvait se présenter comme étant « le bon berger » (Jean 10. 11) par excellence. Le « mauvais » berger est celui qui reçoit un salaire pour garder les brebis, mais qui n’a pas d’intérêt pour elles ; celui-là s’enfuit lorsque le loup vient pour prendre les brebis et en faire sa proie (v. 12). Mais le « bon berger laisse sa vie pour ses brebis » (Jean 10. 11et 15), parce qu’Il les aime. Le Seigneur Jésus a vaincu le monde (l’ours) et Satan (le lion et Goliath). Par sa mort Il a rendu « impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable », et a délivré « tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage » (Héb. 2. 14 et 15). Quelle victoire que celle de Christ sur Satan, sur le monde et sur la mort !
L’exemple du combat de la foi

Quant à toi, cher(ère) jeune ami(e) chrétien(ne), as-tu le désir de croître spirituellement, d’apprendre à toujours mieux connaître ton Sauveur et Seigneur ? Veux-tu passer de l’état des « petits enfants » à celui des « jeunes gens » qui sont « forts », en qui la parole de Dieu « demeure » et qui ont « vaincu le méchant » (1 Jean 2. 13 et 14) ? Pour cela, il te faut vivre près du Seigneur, marcher à la suite du Maître, recevoir « dans un cœur honnête et bon » les enseignements de la Parole de Dieu, qui te permettront de vaincre le méchant. Remarque comment l’Homme parfait a employé la Parole, et elle seule, pour faire fuir le diable (Luc 4. 1 à 13). Et de plus, il te faut revêtir « l’armure complète de Dieu » grâce à laquelle tu pourras résister, surmonter et tenir ferme (Éph. 6. 10 à 18), qui te protégera des attaques de l’Ennemi. Enfin, si tu sers humblement Celui qui t’appelle à Son service, tu acquerras « une bonne maturité et… une grande hardiesse dans la foi qui est dans le Christ Jésus » (1 Tim. 3. 13). Si tu remportes avec Lui, dans le secret, des victoires contre le monde et l’Adversaire, Il pourra t’utiliser peut-être pour un service public dans le « bon combat de la foi » (1 Tim. 6. 12).

Faible mais fort

Tu penses peut-être que tu n’as pas suffisamment de force pour combattre « le bon combat de la foi » (1 Tim. 6. 12). Considère David : il n’était qu’un jeune homme, il n’avait pas d’expérience de la guerre, il ne pouvait revêtir l’armure de Saül et n’avait comme arme que sa fronde ; et pourtant, combattant pour la gloire de l’Éternel, il remporte par Lui une victoire éclatante contre un géant aguerri et fortement armé.
Il est bon d’être conscient qu’« il n’y a pas de force en nous » (voir 2 Chr. 20. 12) – mais David dira : « Dieu a parlé une fois ; … deux fois j’ai entendu ceci que la force est à Dieu » (Ps. 62. 11). Regarde à Gédéon, profondément conscient de sa faiblesse (Jug. 6. 15). Dieu lui dit deux choses : 1) « Moi, je serai avec toi » ; 2) « Va avec cette force que tu as » (6. 16, 12, 14). Ainsi, il triomphera des immenses armées de Madian et d’Amalek (7. 12). La présence du Seigneur avec toi et la force que Lui te donnera, seront les conditions de la victoire contre le monde et le méchant.

 

4. DES JEUNES GENS ENGAGÉS POUR DIEU

La Parole de Dieu nous donne, pour notre instruction, l’histoire de la vie de plusieurs hommes. Le début de la vie de certains d’entre eux peut enseigner aux jeunes gens d’aujourd’hui des leçons importantes, s’ils désirent engager leur cœur pour le Seigneur, marcher d’une manière qui Lui soit agréable et Le servir pour Sa gloire.
Si Joseph et David sont parmi les plus beaux types du Seigneur Jésus que la Bible nous présente, il y en a aussi d’autres qui ont montré un beau et ferme engagement de cœur envers Dieu, un profond attachement pour Lui et pour Sa Parole. Salomon a été le dernier roi à régner sur tout Israël ; Josias, presque 400 ans plus tard, a été l’un des derniers rois de Juda, le dernier qui ait été fidèle à l’Éternel. Tous deux, dans des circonstances de vie bien différentes, ont montré dès leur jeune âge des dispositions de cœur à aimer leur Dieu et à choisir volontairement d’engager leur cœur pour Lui.

SALOMON ET JOSIAS

Salomon – un cœur qui écoute Dieu

Salomon a succédé à David sur le trône d’Israël alors qu’il était encore un jeune homme. Dieu avait décrété qu’Il l’aimait (2 Sam. 12. 24 et 25) et, parmi les nombreux fils de David, c’est lui qu’Il avait désigné pour régner après son père. Dieu – qui a toujours en vue un plus grand que Salomon, c’est-à-dire le Seigneur Jésus – dit au sujet de Salomon : « J’affermirai le trône de son royaume pour toujours. Moi, je lui serai pour père, et lui me sera pour fils » (2 Sam. 7. 13 et 14).
Le jeune roi avait conscience de la grandeur et de la difficulté de la tâche qui était devant lui. Va-t-il s’entourer de sages parmi les hommes, va-t-il rechercher le conseil des anciens ? Cela ne serait pas mauvais, mais il y a pour lui une autre possibilité, plus sûre : c’est la ressource divine, la première que le croyant recherche s’il veut faire la volonté de Dieu. Dieu Lui-même vient au-devant de Salomon. Il lui apparaît dans un rêve et lui dit : « Demande ce que tu veux que je te donne » (voir 1 Rois 3. 5 ; 2 Chr. 1. 7 à 12). Voilà une mise à l’épreuve pour ce jeune homme. En s’adressant à Celui qui peut toutes choses, il pouvait demander des richesses pour lui, des biens, de la gloire, la vie de ses ennemis… Mais le cœur de Salomon battait pour le peuple de Dieu et sa haute position de roi ne lui fait pas oublier sa faiblesse de « jeune garçon » sans expérience (1 Rois 3. 7). Il demande alors « un cœur qui écoute » (ou : qui comprenne), de la sagesse et de la connaissance, afin d’être capable de gouverner et juger « ton grand peuple » (1 Rois 3. 9).
Aussi, sa réponse est agréable à Dieu, qui trouve son plaisir à lui donner ce qu’il a demandé : « Je t’ai donné un cœur sage et intelligent ; la sagesse et la connaissance te sont données ». Et, de plus, ce qu’il n’a pas demandé lui est donné par-dessus : « des richesses, et des biens, et de la gloire, comme n’en ont pas eu les rois qui ont été avant toi, et comme après toi aucun autre n’en aura » (1 Rois 3. 12 et 13 ; 2 Chr. 1. 11 et 12). Dieu manifeste Sa grâce, comme Il le dit : « ceux qui m’honorent, je les honorerai » (1 Sam. 2. 30).

Que désires-tu ?

Cher(ère) jeune croyant(e), le Seigneur Jésus ne te demande-t-Il pas, à toi aussi, ce que tu désires au début de ta vie chrétienne ? Non pas en vue de régner sur le peuple de Dieu, bien sûr, mais plutôt pour « servir les saints » par amour pour le nom du Seigneur (Héb. 6. 10), au milieu de Son peuple. Quelle réponse Lui donneras-tu ? Ce qui dirigera ta réponse, ce sera l’engagement de ton cœur pour Lui. À qui ton cœur est-il attaché, qui désires-tu servir ? Le monde (et à travers lui Satan) qui a rejeté et mis à mort ton Sauveur sur une croix, ou Celui qui, par amour pour toi, pour te sauver à toujours, est mort sur cette croix dans la honte, la souffrance et l’ignominie ? Voudrais-tu obtenir la richesse, les honneurs, les plaisirs d’un tel monde et rechercher son amitié ? « Ne savez-vous pas que l’amitié du monde est inimitié contre Dieu ? Ainsi, quiconque voudra être ami du monde se constitue ennemi de Dieu (Jac. 4. 4). Paroles solennelles, n’est-ce pas ?
Si ton cœur est attiré par le monde, c’est qu’il n’est pas décidé pour le Seigneur. Es-tu conscient que rien de ce que le monde donne ne peut véritablement réjouir le cœur et apporter le vrai bonheur, et que ton Seigneur veut pour toi « des choses meilleures et qui tiennent au salut » (Héb. 6. 9) ? Il a en réserve pour ceux qui Le craignent et s’attachent à Son nom des bénédictions excellentes : « Car l’Éternel donne la sagesse ; de sa bouche procèdent la connaissance et l’intelligence : il réserve de sains conseils pour les hommes droits ; il est un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité, protégeant les sentiers de juste jugement et gardant la voie de ses saints (ou : des hommes pieux) » (Prov. 2. 1 à 9).
Quel encouragement pour tout jeune croyant à aimer le Seigneur et à chercher à vivre pour Lui ! Il dit à chacun encore aujourd’hui : « J’aime ceux qui m’aiment, et ceux qui me recherchent me trouveront. Avec moi sont les richesses et les honneurs, les biens éclatants et la justice » (Prov. 8. 17).

La sagesse de Dieu

Le jeune Salomon a demandé à Dieu de la sagesse, et Dieu la lui a donnée. Jacques nous dit dans son épître : « Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement sans faire de reproche, et elle lui sera donnée » (Jac. 1. 5). Cher(ère) jeune croyant(e), sois bien persuadé(e) que ton Dieu et Père te donnera tout ce que tu Lui demanderas, si tu demandes « selon sa volonté », « avec foi » et sans douter de Son amour pour toi et de Sa puissance envers toi. Ne recherche pas la sagesse du monde « qui est une folie devant Dieu » (1 Cor. 3. 19, 1. 20), mais n’hésite pas à Lui demander « la sagesse qui descend d’en haut » – qui vient de Dieu. La « sagesse d’en haut », nous dit l’Écriture, « est premièrement pure, ensuite paisible, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans partialité et sans hypocrisie » (Jac. 3. 17). Ne désires-tu pas être rempli(e) d’une telle sagesse ? D’autant plus si tu es conscient(e) que, en réalité, posséder la sagesse qui vient de Dieu, c’est posséder Christ Lui-même, qui est « la sagesse de Dieu » et « nous a été fait sagesse de la part de Dieu » (1 Cor. 1. 24 et 30) – n’est-ce pas là le tout du chrétien ?
Dieu donnera aussi à ceux qui le Lui demanderont, l’intelligence et le discernement spirituel, la connaissance de Sa Parole et de Lui-même. Tu verras alors si « les écluses des cieux » ne s’ouvrent pas pour déverser sur toi les bénédictions qu’Il a en réserve pour ceux qui L’aiment et qui désirent Le servir sur la terre.
« La bénédiction de l’Éternel est ce qui enrichit, et il n’y ajoute aucune peine » (Prov. 10. 22).

Josias – une jeunesse employée pour Dieu

Josias est très jeune lorsqu’il accède à la royauté. Il y a devant lui d’énormes responsabilités, et il est bien faible pour y faire face. La Parole de Dieu (2 Chr. 34 et 35) nous présente trois étapes dans la jeunesse de ce roi de Juda qui n’a vécu que 39 ans :
– 8 ans (v. 1 et 2)
– 16 ans (v. 3 à 7)
– 26 ans (v. 8 à 33 ; 35. 1 à 19).
Le père de Josias, Amon, avait fait « ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel » (2 Rois 21. 19 à 22 ; 2 Chr. 33. 21 à 23). Mais de Josias, encore jeune garçon, il est dit : « il fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, et marcha dans les voies de David, son père, et ne s’en écarta ni à droite, ni à gauche » (2 Rois 22. 2 ; 2 Chr. 34. 2). Ce témoignage est rendu à un jeune garçon monté sur le trône à l’âge de 8 ans ! Il n’est jamais trop tôt pour engager son cœur pour Dieu et pour faire « ce qui est droit » devant Lui.
À la huitième année de son règne (donc à l’âge de 16 ans), Josias « commença de rechercher le Dieu de David, son père » (2 Chr. 34. 3). Ceux qui nous ont précédés et qui ont marché avec le Seigneur sont des exemples pour nous, ainsi que ceux qui nous ont fait connaître et enseigné la Parole de Dieu. Nous sommes encouragés à nous souvenir de nos conducteurs et, ayant considéré la fin de leur vie ainsi que leur manière de vivre, à imiter leur foi (Héb. 13. 7). Mais il ne suffit pas de marcher dans leurs traces et on ne peut pas marcher avec la foi des autres. L’histoire de Lot nous montre où cela peut conduire. Le jour vient pour chacun, lorsqu’il atteint un âge où il n’est plus un enfant, de s’engager personnellement pour le Seigneur, ainsi que l’a fait Josias à l’âge de 16 ans. Cher(ère) jeune croyant(e), as-tu discerné le moment de « chercher l’Éternel tandis qu’on le trouve », de « l’invoquer pendant qu’il est proche » (És. 55. 6), de te tourner de cœur vers Lui ?
À l’âge de 20 ans (v. 3) le jeune roi passe à l’action : les faux dieux sont évacués, Juda et Jérusalem sont purifiés. Le jour vient pour chaque jeune homme (et chaque jeune fille) qui s’est décidé pour le Seigneur, où les « idoles » que ce monde a pu placer sur nos cœurs doivent être ôtées afin qu’Il prenne la place qu’Il désire et qui doit être la Sienne dans le cœur de Son racheté. Les « idoles » du sport, les « stars » de la chanson, les passions qui occupent ton cœur et remplissent peut-être ta vie, doivent être abandonnées afin que le Seigneur Jésus, ton Sauveur, prenne la première place dans ce cœur qu’Il a acquis pour Lui-même à la croix.
Dieu répond à cet engagement et à cette fidélité du jeune roi Josias. Attaché à la maison de Dieu, il a engagé des travaux pour « réparer la maison de l’Éternel, son Dieu » (2 Chr. 34. 8). Il a 26 ans à ce moment-là. C’est alors que « Hilkija, le sacrificateur, trouva le livre de la loi de l’Éternel donnée par Moïse » (v. 14). On apporte le livre au roi et on lit dans le livre devant lui. Josias est immédiatement frappé par les paroles du livre qui montrent à quel point le peuple s’était éloigné de son Dieu, l’ayant abandonné pour les faux dieux. La juste colère de Dieu devait se déverser sur eux. Mais le cœur de Josias est particulièrement sensible à ces paroles : il s’humilie devant Dieu et pleure (v. 27). Il s’engage solennellement à « marcher après l’Éternel, et à garder ses commandements… de tout son cœur et de toute son âme, pour pratiquer les paroles de l’alliance, écrites dans ce livre » (v. 31).
Le règne de Josias sera caractérisé par 4 faits qui peuvent être au cœur de tout jeune homme et de toute jeune fille appartenant au Seigneur Jésus :
– Un profond intérêt pour la maison de Dieu
« Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle » (Éph. 5. 25). Jeune croyant(e), cette assemblée, chère au cœur de Christ et que « Dieu a acquise par le sang de son propre Fils » (Act. 20. 28) est-elle chère à ton cœur ? La places-tu « au-dessus de la première de [tes] joies » et te réjouis-tu d’aller « à la maison de l’Éternel » (Ps. 137. 6 ; 122. 1), lorsqu’Il t’invite avec l’assemblée dans la présence du Seigneur Jésus Lui-même et sous Son regard ?

La Parole de Dieu écoutée et crue

Lorsque « le livre de la loi » a été retrouvé et lu devant Josias (2 Chr. 34. 14 à 21), il a « reçu… la parole… qui est de Dieu », il a « accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement), la parole de Dieu » et cette parole a « opéré » en lui car il l’a crue (voir 1 Thess. 2. 13). Du temps de Josias, c’était une parole de jugement sur un peuple infidèle et idolâtre. Elle l’est toujours pour ceux qui refusent de croire au Seigneur Jésus. Mais elle est aussi pour tous une parole de grâce qui présente l’Évangile, qui est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Rom. 1. 16). Le jeune roi a alors le désir de faire connaître à tout son peuple la Parole de Dieu. Si tu as saisi pour toi-même la valeur de la Parole de Dieu, qui contient l’évangile du salut, si tu as trouvé pour toi-même dans cette Parole la Personne du Seigneur Jésus, as-tu à cœur de faire connaître cette bonne nouvelle à d’autres ? Si tu as trouvé en elle le guide et le soutien de ta vie, désires-tu partager ce que tu as appris de Christ avec d’autres croyants, pour notre édification et notre joie communes dans le Seigneur ?

La séparation du mal

Josias n’a fait aucun compromis avec ce qui était contraire à la gloire du seul vrai Dieu. Il a détruit sans hésitation toutes les représentations idolâtres en Juda, à Jérusalem et dans plusieurs villes. Il a montré du zèle et de la piété envers son Dieu, qu’il a servi, Lui seul, avec droiture et conformément à la loi de l’Éternel. Jeune chrétien(ne), sache que c’est par la séparation pour le Seigneur de tout ce qui est opposé à sa volonté, et par la purification par « l’eau » de la Parole, que tu seras rendu(e) apte à être pour Dieu « un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre » (2 Tim. 2. 21).
L‘apôtre Paul en 2 Cor. 6, donne aux croyants de Corinthe, mais aussi à nous tous aujourd’hui, un enseignement important quant à la sainteté pratique, c’est-à-dire à la séparation pour Dieu dans trois domaines :
– le monde : « ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules « (v. 14 et 15) ;
– nos associations religieuses : « quelle compatibilité y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ?… C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux » (v. 16 et 17) ;
– notre sainteté individuelle : « purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (7. 1).
Jeune croyant(e), sois attentif à ces choses, par elles tu seras gardé(e) dans ta vie chrétienne et dans un service utile pour le Seigneur.

La célébration de la Pâque

En cette même 18e année de son règne, le roi Josias va célébrer la Pâque à l’Éternel, une Pâque comme jamais on n’en avait célébrée sous les rois d’Israël, « On n’avait pas célébré de Pâque semblable depuis les jours de Samuel, le prophète » (2 Chr. 35. 18). La Pâque était la préfiguration du sacrifice du Seigneur Jésus à la croix. Pour nous, chrétiens du temps actuel de la grâce, nous savons que la Pâque est remplacée par la cène du Seigneur, qui est le souvenir de ce sacrifice accompli. « Car aussi notre pâque, Christ, a été sacrifiée : c’est pourquoi célébrons la fête… avec des pains sans levain de sincérité et de vérité » (1 Cor. 5. 7 et 8). Le Seigneur Jésus, pendant la nuit où Il a été livré, a institué ce mémorial précieux au cœur des croyants (1 Cor. 11. 23 à 25). En participant au pain et à la coupe, ils se souviennent de Son amour, de Son œuvre à la croix.
Si tu n’as pas encore répondu à l’invitation du Seigneur pour les Siens, puisses-tu, cher(ère) jeune ami(e), engager ton cœur pour venir à Lui et répondre simplement à ce désir que Celui qui t’a aimé(e) et qui est mort pour toi, a exprimé pour les rachetés pendant le temps de Son absence. Ce sera pour Sa joie et pour Sa gloire, pour ta joie et ta bénédiction. Et que ta vie tout entière (représentée par les sept jours des pains sans levain) soit une vie de séparation du mal, pendant laquelle tu seras occupé(e) de ton Sauveur et Seigneur chaque jour, pour L’aimer, Le suivre et Le servir jusqu’à ce qu’Il vienne.

 

5. DES JEUNES GENS ENGAGÉS POUR DIEU

Après Josias, il n’y a plus eu de roi qui ait été fidèle à l’Éternel et qui ait engagé son cœur pour venir à Lui. Ils ont tous fait ce qui était « mauvais aux yeux de l’Éternel ». Il n’y a alors plus de remède pour ce peuple infidèle, et Dieu prononce à son égard la sentence de « Lo-ammi » (pas mon peuple – voir Osée 1. 9) sur Son peuple terrestre. La ville de Jérusalem est prise et détruite par Nebucadnetsar, Juda est déporté à Babylone en l’année 588 avant Jésus Christ. Mais dès l’année 606, une première déportation avait eu lieu lorsque Nebucadnetsar avait emmené le roi Jehoïakim (2 Chr. 36. 5 et 6 ; Dan. 1. 1 et 2). Une captivité de 70 ans commence alors pour Juda (Jér. 25. 11 ; 29. 10).
Daniel, qui était « d’entre les fils d’Israël, de la descendance royale, et d’entre les nobles » (Dan. 1. 3 et 4) faisait partie de ceux qui avaient ainsi été déracinés de la terre de Juda pour être emmenés en Chaldée. Il était très jeune lorsque ce brusque et douloureux changement est intervenu dans sa vie.
Le roi avait demandé que, parmi les jeunes nobles du peuple, certains soient sélectionnés et formés afin de pouvoir se tenir devant lui. Quatre d’entre eux sont particulièrement remarqués et le premier parmi eux est Daniel.

DANIEL

Daniel – une ferme décision de cœur

Attachement à la Parole de Dieu et conséquences

Des ordres sont donnés afin que ces jeunes gens soient éduqués dans la langue et les lettres des Chaldéens et qu’ils soient nourris de la même nourriture que celle du roi. Leurs noms juifs – qui faisaient tous référence à leur Dieu – sont changés en noms chaldéens. Ils doivent être pleinement intégrés et soumis au monde de Babylone ; leur identité même est changée. Comment vont-ils réagir à un tel changement ? Nous voyons la réaction immédiate du jeune Daniel (il devait avoir entre 15 et 20 ans) qui n’a qu’une pensée : demeurer fidèle à son Dieu : « Et Daniel arrêta dans son cœur qu’il ne se souillerait pas… » (Dan. 1. 8). Cher(ère) jeune chrétien(ne), as-tu cet attachement à la Parole de Dieu qui caractérisait Daniel ? Le Seigneur Jésus a dit à Ses disciples : « Celui qui a mes commandements, et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime » (Jean 14. 21). Si je suis attaché à la Parole de Dieu, pour la mettre en pratique comme le faisait Daniel, je montrerai par cela que j’aime le Seigneur Jésus. Il dit encore : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole » (Jean 14. 23). Si j’aime le Seigneur Jésus, alors Sa parole me sera précieuse et j’en suivrai les commandements.
Quelle est la conséquence de cette résolution d’un cœur pleinement engagé pour Dieu ? « Dieu fit trouver à Daniel faveur et grâce auprès du prince des eunuques » (v. 9). Le Seigneur vient toujours au secours de ceux qui ont à cœur de Lui être fidèles. La mise à l’épreuve des quatre jeunes Israélites apporte à leur foi une réponse divine : ils prospèrent dans leur santé bien plus que les autres jeunes gens qui avaient pris leur parti d’accepter l’éducation, la nourriture et les joies du monde. Dieu répond toujours à toute manifestation d’amour envers Lui et à toute résolution de rester pur pour Lui : « J’aime ceux qui m’aiment : et ceux qui me recherchent me trouveront. Avec moi sont les richesses et les honneurs, les biens éclatants et la justice » (Prov. 8. 17).

Les ressources de Dieu pour ceux qui se sont engagés pour Lui

Ainsi, à cause de leur amour pour leur Dieu et de leur décision de Lui demeurer fidèles, Dieu a donné « à ces jeunes gens, aux quatre… de la science et de l’instruction dans toutes les lettres et dans toute la sagesse ». Et Daniel reçoit un don particulier : « Daniel avait de l’intelligence en toute vision et dans les songes » (Dan. 1. 17). Chers jeunes croyants, s’il faut aller à l’école, à l’université peut-être, c’est pour apprendre un métier afin de travailler pour « manger [notre] propre pain en travaillant paisiblement » (2 Thess. 3. 12), et faire vivre notre famille si le Seigneur nous en donne une. Mais ce n’est pas dans les écoles du monde, les écoles de théologie, que l’on apprend à connaître Dieu et que l’on reçoit instruction, intelligence et sagesse dans la Parole de Dieu. Les connaissances intellectuelles ne font pas croître spirituellement. Nous devons être formés à « l’école de Dieu », par la prière, la lecture de la Bible, par une vie de séparation d’avec le monde et ses plaisirs, d’avec « les délices du péché » qui ne durent qu’un temps (Héb. 11. 25).

Un témoin fidèle

Daniel sera rapidement appelé à témoigner de Dieu devant Nebucadnetsar lui-même (Dan. 2). Nous ne pouvons qu’admirer les qualités et la conduite de ce jeune homme menacé de mort par la colère du roi. Il manifeste prudence et bon sens lorsqu’il s’adresse au chef des gardes (v. 14) ; il ne se précipite pas pour agir (v. 17). Mais, avant tout, il se réunit avec ses trois amis pour soumettre la question par la prière à Dieu qui seul pouvait donner la réponse, et pour solliciter Ses compassions (v. 17 et 18). Dans un rêve de la nuit, il reçoit de Dieu la révélation du secret du roi, et sa première réaction est de bénir Dieu, de rendre grâces pour la réponse aux prières (v. 20 à 23).
Daniel, paraissant devant Nebucadnetsar, ne va pas se vanter de pouvoir lui faire connaître son rêve et lui en révéler la signification. Il s’efface humblement devant le « Dieu qui est dans les cieux » qui seul « révèle les secrets » (v. 28). Le jeune homme avait compris ce que Paul devra enseigner aux croyants de Corinthe : « Qui met de la différence entre toi et un autre ? Et qu’as-tu, que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? » (1 Cor. 4. 7). Cher(ère) jeune croyant(e), si le Seigneur Jésus t’a donné un don pour le mettre à Son service, n’oublie jamais qu’il te vient de Lui, que tu n’es qu’un « vase de terre » qu’Il s’est plu à remplir et à utiliser à Son service.

Un vase utile au Maître

Pour être utile pour le Seigneur, le « vase » qu’est chacun de nous doit être brisé, vidé de lui-même, afin qu’Il puisse le remplir de ce qui sera pour Son service et pour Sa gloire. Un vase ne fait que contenir et verser ce qui est en lui. Dans quelle mesure suis-je rempli de Christ ?… C’est la faiblesse du « vase » qui permet la manifestation de la puissance de Dieu (2 Cor. 4. 7). C’est seulement ainsi que l’on peut dire, comme l’apôtre Paul : « Car lorsque je suis faible, alors je suis fort » (2 Cor. 12. 10), parce que la conscience de ma propre faiblesse et de mon incapacité personnelle permet à la puissance de Dieu de s’exercer. Le Seigneur dit : « Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor. 12. 9). Cher(ère) jeune ami(e), si tu réalises que tu n’as aucune capacité en toi-même, mais qu’elle te vient de Dieu seul (2 Cor. 3. 5), alors tu pourras dire comme Paul : « Je peux tout en celui qui me fortifie » (Phil. 4. 13).

Engagement et bénédiction

Cher(e) jeune croyant(e), puisses-tu avoir le désir de te conserver pur(e) du monde par amour pour ton Seigneur. Si tu renonces aux attraits du monde – qu’ils soient culturels, artistiques, sportifs, etc. – pour engager ton cœur envers ton Seigneur et dans l’obéissance à Sa parole, alors la bénédiction d’en haut te sera assurée et, comme Daniel autrefois, tu prospéreras en toutes choses.
« Bienheureux l’homme… qui a son plaisir en la loi de l’Éternel, et médite dans sa loi jour et nuit ! Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point ; et tout ce qu’il fait prospère » (Ps. 1. 1 à 3).

Que le Seigneur te donne de répondre, avec amour pour Lui et de tout ton cœur, à la question qu’Il te pose aujourd’hui : « Qui est celui qui engage son cœur pour venir à moi ? ».

Ph.F. septembre 21

 

QUI EST CET HOMME ?

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Saisis d’admiration, ces hommes dirent : Quel est celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ! Mat. 8. 27.

QUI EST CET HOMME ?

 

Il y eu un temps où un Homme particulier a vécu sur la terre. Tout en Lui était unique, différent des autres. On aurait pu le définir comme étant « hors du commun ».
Sa naissance fut contraire aux lois naturelles de la vie, Sa mort, contraire aux lois de la mort.
À la différence de tout autre homme, Il avait déterminé comment et quand Il naîtrait, et comment et quand Il mourrait. Il ne possédait pas de richesses et n’avait pas une armée de partisans ; mais Sa naissance causa un grand trouble chez un roi et dans une ville tout entière.
À l’âge de douze ans, Il étonnait les docteurs de la loi, alors qu’Il n’avait fréquenté aucune école religieuse. Devenu adulte, Il pouvait contrôler les forces de la nature, marcher sur la mer, donner des ordres au vent. Il ne possédait ni champs, ni exploitation, ni bateau de pêche, mais Il a nourri plusieurs fois des milliers de personnes.
Quoiqu’Il n’ait pas étudié la médecine, Il a guéri des malades en grand nombre et n’a jamais demandé à être payé pour cela. Il n’avait pas de diplôme de psychologie, et pourtant tous ceux qui venaient à Lui passaient de l’angoisse et de la tristesse à la paix et à la joie.
Il n’a écrit aucun livre, mais un nombre incalculable de livres ont été écrits sur Lui. Il n’a pas fondé d’école, mais aucune école dans le monde n’a eu autant de disciples que Lui. Il n’a commandé aucune armée, mas ses « soldats », tous des volontaires, sont répandus dans le monde entier.
Il n’a jamais rien fait qui ne doive pas se faire et Il a été condamné comme un malfaiteur. Il est né dans l’indifférence des hommes, et Il est mort condamné comme un malfaiteur. Mais des multitudes d’anges ont salué Son entrée dans le monde et d’épaisses ténèbres ont couvert la terre au moment de Sa crucifixion, comme si le soleil refusait d’éclairer la scène du crime qui était en train de s’accomplir.
Les hommes n’ont pas tremblé au moment de Sa mort, mais la terre a tremblé si fortement que des rochers se sont fendus.
Était-Il simplement, comme certains l’affirmaient, le fils de Joseph et de Marie ? Le sang qui a coulé sur la croix du Calvaire n’était-il que le sang d’un homme de bien ? Quand Il est mort et a été enseveli, Son histoire s’est-elle terminée comme celle de n’importe quel homme ? Son corps est-il encore dans la tombe ?
Cet homme, c’était l’Homme Christ Jésus. Chacune de Ses paroles, chacune de Ses actions le distinguaient des autres hommes. Ces paroles étaient des paroles de vérité, d’amour et de pardon. Il répondait au mal par le bien, à la haine par l’amour, à la violence par la douceur, parce qu’Il était Dieu manifesté en chair.
En Le connaissant, nous connaissons Dieu ; en considérant Ses actions et Ses paroles, nous comprenons que Dieu veut nous sauver. En croyant en Lui, nous obtenons le pardon de nos péchés et la vie éternelle.
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11 et 12).
« Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom.6. 23).
Ce don vous est offert à vous aussi, aujourd’hui encore. Acceptez-le avant qu’il ne soit trop tard !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

LE COUP ULTIME

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LE COUP ULTIME

 

Et l’Éternel dit à Satan : As-tu considéré mon serviteur Job, qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal ? Job 1. 8.

1. L’épreuve de Job

Job est un croyant fidèle qui vit dans la proximité de Dieu ; il a été richement béni, il possède une famille nombreuse et beaucoup de biens. Dieu, devant Satan qui veut pousser Job à Le renier, témoigne de sa fidélité et le défend ; mais Il a une leçon importante à lui enseigner. Dans ce but, Il autorise Satan à faire tomber sur Job une série de calamités, sauf à toucher à sa santé. Satan se hâte de lui asséner un coup terrible, le privant en un seul jour de ses dix fils et de tous ses biens. Job réagit d’une manière admirable et se soumet, sans une parole de révolte.
Satan a perdu, mais il revient à la charge ; il soutient avec insistance devant Dieu que si Job était touché dans sa santé, il n’hésiterait pas à maudire son Créateur. Dieu l’autorise alors à envoyer une maladie sur Job, tout en épargnant sa vie. Job est ainsi frappé d’un ulcère qui le touche de la tête aux pieds et le fait terriblement souffrir. Il est difficile d’imaginer une condition plus misérable que la sienne, en contraste absolu avec son bien-être précédent. Sa femme, témoin de son malheur, est pleine d’amertume et se dit : À quoi bon craindre Dieu ?
À ce moment-là, Satan, profitant de la grande souffrance de Job, lui inflige un dernier coup, incitant sa femme à dire : « Maudis Dieu et meurs » (2. 10). Il espère obtenir ce qu’il désire : amener Job à se rebeller et à maudire Dieu.
Mais même en cela Job demeure ferme ! Il reprend sa femme avec douceur pour ses paroles inopportunes et se soumet sans prononcer une seule parole inconvenante contre son Dieu.

2. Une leçon difficile à apprendre, mais salutaire

(Élihu dit à Job : ) Penses-tu que ceci soit fondé, que tu aies dit : Je suis plus juste que Dieu ? Job 35. 2.

Malgré les épreuves qui se sont abattues brusquement sur lui, Job n’a pas prononcé une seule parole de rébellion. Arrivé à ce point, Satan abandonne la partie, mais Dieu reste là et continue à s’occuper de Son fidèle serviteur.
Trois amis viennent pour le « réconforter », mais il n’y a pas une ombre de consolation dans leurs paroles ; ils insinuent même que Job est l’objet d’une punition divine pour quelque grave péché qu’il aurait commis. Job, alors, se défend énergiquement, faisant valoir la réalité de sa vie de foi. Mais les arguments de ses trois amis, qui, sans pitié, ont complètement déformé les raisons de cette épreuve, l’exaspèrent au point qu’ils le poussent à affirmer que Dieu est injuste de le traiter, lui, un homme juste, comme s’il était son ennemi !
Il se déroule alors entre Job et ses trois amis, de longs et pénibles débats, au cours desquels Job insiste sur sa propre justice et sur les mérites que sa justice devrait lui attirer en présence de Dieu.
Mais voilà qu’un quatrième ami intervient et l’aide à voir les faits sous une perspective différente. À court d’arguments, Job se tait.
Dieu, alors, lui parle, et lui révèle Sa grandeur, en le faisant réfléchir sur la magnificence et la perfection de la création et en l’amenant à reconnaître sa propre insignifiance devant tant de grandeur.
Alors Job prononce ces paroles mémorables : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (42. 5 et 6). À partir de ce moment, Job a appris la leçon que Dieu voulait lui enseigner. Il a appris à se connaître lui-même, mais aussi à connaître Dieu, qui transformera bientôt les terribles épreuves de Job en grandes bénédictions. Sa santé et ses biens lui sont rendus. D’autres enfants lui sont donnés de Dieu qui « bénit la fin de Job plus que son commencement » (v. 12).

3. L’histoire de Job et ses leçons pour nous

Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux. Jac. 5. 11.
S’il afflige, il a aussi compassion, selon la grandeur de ses bontés. Lam. 3. 32.

L’histoire de Job est riche de leçons pour tous les croyants qui se trouvent dans l’épreuve et dans la souffrance. Elle nous donne en particulier les enseignements suivants :
– Une épreuve peut toucher même un croyant que Dieu approuve et duquel Il apprécie la vie de foi. Épreuve n’est pas synonyme de punition.
– Satan est un adversaire méchant et très rusé. Il profite de nos moments de faiblesse ou de découragement pour nous attaquer et susciter en nous des doutes ou des sentiments de révolte contre Dieu, tentant de nous convaincre qu’Il est contre nous et qu’Il nous traite injustement. Le but de Satan est toujours de nous faire perdre la confiance en Dieu et la soumission vis-à-vis de Dieu.
– Dieu se sert parfois des personnes qui nous sont les plus proches, mais qui ne nous comprennent pas toujours.
– Dieu n’est jamais contre Ses enfants. Il veut même toujours leur bien et conduit tous les évènements dans ce but : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » ; « Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8. 31, 28).
– Dieu ne frappe jamais arbitrairement, et si, pour quelque raison, Il permet à Satan d’agir, Il lui pose des limites précises qu’il ne pourra jamais franchir. C’est Dieu qui commande. Il nous aime et n’éprouve aucun plaisir à nous voir souffrir, mais ne permet l’épreuve que si elle est nécessaire (1 Pier. 1. 6).
– Dieu est « plein de compassion et miséricordieux ». Il met fin à l’épreuve dès qu’Il a atteint Son but : que nous Le connaissions toujours mieux. L’épreuve ne durera jamais plus que cela n’est nécessaire.

D’après « Il buon seme » octobre 2021

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (LOUER)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (LOUER)

 

Lien PDF : TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (LOUER)

Où se trouve le passage ?

1. Louez le Seigneur, vous toutes les nations ………………………………….. Rom.
2. Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre …………………………. Mat.
3. vous louerez le nom de l’Éternel, votre Dieu ………………………………… Joël
4. toute la multitude des disciples – se mit à louer Dieu à haute voix ….. Luc
5. que mon âme te loue par des cantiques ……………………………………… Ps.
6. pour faire entendre une même voix en louant et en célébrant l’Éternel 2 Chron.
7. tout le peuple le vit marchant et louant Dieu ………………………………… Act.
8. Ils s’entre-répondaient en louant et en célébrant l’Éternel ……………… Esd.
9. Je crierai à l’Éternel, qui est digne d’être loué (2 fois) 2 Sam. ……. Ps.
10. se tenir là chaque matin, afin de célébrer et de louer l’Éternel ……….. 1 Chron.
11. toute la congrégation dit : Amen ! Et ils louèrent l’Éternel ………………. Néh.
12. notre maison – où nos pères te louaient, est brûlée ………………………. És.
13. Louez-le pour ses actes puissants ! ……………………………………………. Ps.
14. je bénis le Très-haut, et je louai et magnifiai celui qui vit éternellement Dan.
15. les chefs des lévites – pour louer et rendre grâces ……………………….. Néh.
16. Louez le nom de l’Éternel …………………………………………………………. Ps.
17. une multitude de l’armée céleste, louant Dieu ……………………………… Luc
18. louant Dieu, et ayant la faveur de tout le peuple …………………………… Act.
19. ils louèrent avec joie, et ils s’inclinèrent et se prosternèrent …………… 2 Chron.
20. le vivant est celui qui te louera …………………………………………………… És.
21. elle dit : Cette fois, je louerai l’Éternel ……………………………………….. Gen.
22. Toi, Dieu de mes pères, je te célèbre et je te loue ………………………… Dan.
23. que l’affligé et le pauvre louent ton nom ………………………………………. Ps.
24. les lévites – se levèrent pour louer l’Éternel – à grande et haute voix .. 2 Chron.
25. Vous qui craignez l’Éternel, louez-le ……………………………………………. Ps.
26. ô notre Dieu, nous te célébrons, et nous louons ton nom glorieux …… 1Chron.
27. Je louerai l’Éternel durant ma vie ………………………………………………… Ps.
28. Louez notre Dieu – vous qui le craignez, petits et grands ………………… Apoc.
29. Qu’ils louent le nom de l’Éternel ! …………………………………………………. Ps.
30. ils étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu …. Luc

 

D’après le recueil de 360 passages 2001

CREUSEZ DES FOSSÉS

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« Et il dit : Ainsi a dit l’Éternel : Qu’on fasse des fossés par toute cette vallée. Car ainsi parle l’Éternel : Vous ne verrez ni vent ni pluie, et cette vallée se remplira d’eau et vous boirez, vous, vos troupeaux et vos bêtes ». 2 Rois 3. 16 et 17.

 

CREUSEZ DES FOSSÉS

 

Trois armées auraient péri de soif sans l’intervention de l’Éternel. Sans avoir envoyé ni nuée ni pluie, il leur fournit une provision d’eau abondante. Dieu ne dépend pas des méthodes ordinaires et peut surprendre son peuple par des nouveautés témoignant de sa sagesse et de sa puissance.

Dans ces merveilles, nous reconnaissons la main de ce Dieu, mieux que ne nous l’aurait révélé le cours habituel des choses. S’il ne se manifeste pas à nous de la manière que nous l’attendions et que nous l’espérions, d’une façon ou d’une autre, l’Éternel pourvoira.

C’est pour nous une grande bénédiction que d’être élevés au-dessus des causes secondes, tellement que nous puissions contempler la grande cause première. Avons-nous aujourd’hui l’occasion de creuser des fossés dans lesquelles la bénédiction divine puisse se répandre ?

Hélas, trop souvent nous manquons à montrer par la pratique la réalité de notre foi.

Attendons aujourd’hui des réponses à nos requêtes. Soyons comme l’enfant qui prit un parapluie pour se rendre à une réunion de prières, dont le but était de demander de la pluie. Avec la même certitude, attendons la bénédiction de Dieu.

Creusons nos fossés et croyons qu’il les remplira.

 

D’après Charles Spurgeon
Les Trésors de la foi

 

CORONA 77

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CORONA 77

 

Lors du Corona 76, nous avons vu que le Seigneur complétera Son Église (Son Assemblée), et qu’Il l’introduira dans Sa gloire, c’est la « bienheureuse espérance » (Tite 2. 13). Ensuite Il rétablira Sa relation avec Son peuple, Israël. Pour qu’il en soit ainsi, il faudra que les fils d’Israël reconnaissent qu’ils ont mis à mort leur Messie. Rappelons aussi que les nations étaient représentées lors de la crucifixion de notre Seigneur Jésus.
En la personne de Pilate, elles l’ont livré : « Et Pilate, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas ; puis, ayant fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié » (Marc 15. 15). Jusqu’à aujourd’hui, les Juifs ne reconnaissent pas Jésus comme étant le Fils de Dieu. Ils savent tout au plus, par l’histoire et par les chrétiens, qu’un homme appelé Jésus a existé et a été crucifié à Jérusalem.
-« Et je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplications ; et ils regarderont vers moi, celui qu’ils auront percé, et ils se lamenteront sur lui, comme on se lamente sur un fils unique, et il y aura de l’amertume pour lui, comme on a de l’amertume pour un premier-né » (Zach. 12. 10).
-« Car, ainsi dit l’Éternel des armées : Encore une fois, ce sera dans peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, et la mer et la terre sèche ; et j’ébranlerai toutes les nations. Et l’objet du désir de toutes les nations viendra » (Aggée 2. 6 et 7).
-« Voici, il vient avec les nuées, et tout œil le verra, et ceux même qui l’ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui, amen ! » (Apoc. 1. 7).
Par ces trois passages, nous constatons que Dieu, par Son Esprit, va opérer dans le cœur des fils d’Israël un profond repentir. C’est au milieu de terribles jugements qui vont s’abattre sur Jérusalem et aussi sur le monde entier, qu’ils se tourneront enfin vers le Seigneur.
Aux mêmes temps, des esprits de démons, faisant des miracles, s’en iront « vers les rois de la terre habitée tout entière, pour les rassembler en vue du combat du grand jour de Dieu le Tout-puissant… Et ils les rassemblèrent au lieu appelé en hébreu : Armagédon » (Apoc. 16. 14 à 16).
L’apôtre Jean décrit : « je vis la Bête, et les rois de la terre, et leurs armées assemblées pour livrer combat à celui qui montait le cheval, et à son armée. Et la bête fut capturée, et avec elle, le faux prophète, qui avait fait devant elle les miracles par lesquels il avait séduit ceux qui avaient reçu la marque de la Bête, et ceux qui rendaient hommage à son image. Ils furent tous deux jetés vivants dans l’étang de feu embrasé par le soufre » (Apoc 19. 19 à 21).
Ces évènements ont déjà été annoncés aux Thessaloniciens : « Alors sera révélé l’Inique (l’homme de péché, le fils de perdition), que le Seigneur Jésus consumera par le souffle de sa bouche et qu’il anéantira par l’apparition de sa venue » (2 Thess. 2. 3 et 8).
Aujourd’hui, les nations désirent la paix mais plusieurs d’entre elles se préparent à la guerre en faisant des armes de plus en plus sophistiquées ; « de vos socs forgez des épées, et de vos serpes, des javelines » (Joël 3. 10).
Les peuples de la terre recherchent, malgré cela, une stabilité mondiale, mais cette bénédiction n’arrivera pas avant que Satan et ses agents aient subi le jugement qui leur est destiné. Les temps seront si durs que les nations désireront l’apparition de quelqu’un qui les délivrera. Cette délivrance est annoncée par les prophètes : « l’objet du désir de toutes les nations viendra » (Aggée 2. 6 et 7) ; « l’Éternel, mon Dieu, viendra, et tous les saints avec toi » (Zach. 14. 5) ; « le Fils de l’homme viendra dans la gloire de son Père, avec ses anges » (Mat. 16. 27) ; « le Seigneur… viendra pour être, dans ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thess. 1. 10).
L’apparition du Seigneur en gloire changera tout pour ce monde : « Il jugera au milieu des nations, et prononcera le droit à beaucoup de peuples ; et de leurs épées ils forgeront des socs, et de leurs lances, des serpes : une nation ne lèvera pas l’épée contre une autre nation, et on n’apprendra plus la guerre » (des socs de charrue pour labourer la terre, des serpes pour récolter le blé) (És. 2. 4). « Nous savons que toute la création ensemble soupire ; elle est en travail jusqu’à maintenant » (Rom. 8. 22).
Les hommes sont épouvantés à la pensée des effets qu’on peut envisager du réchauffement climatique qu’ils attribuent – certainement avec raison – à l’activité humaine. Dans le règne millénaire (millénium), la création « sera délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (v. 21).
Il y aura dans le ciel la Jérusalem céleste décrite comme : « l’épouse, la femme de l’Agneau » (Apoc. 21. 9) et sur la terre, Jérusalem, appelée la ville du grand Roi, « la joie de toute la terre » (Ps. 48. 2 ; Mat. 5. 35).
Cet état de choses est présenté comme le mystère de la volonté de Dieu le Père qui, selon son bon plaisir, a voulu « pour l’administration de la plénitude des temps,… tout réunir en un dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (voir Éph. 1. 9 et 10).
Sur la terre, purifiée par les jugements, les effets bénis du règne de Christ amèneront paix et sécurité : « le loup habitera avec l’agneau, et le léopard couchera avec le chevreau ; et le veau et le jeune lion, et la bête grasse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache paîtra avec l’ourse, leurs petits coucheront l’un près de l’autre, et le lion mangera de la paille comme le bœuf. Le nourrisson s’ébattra sur le trou de l’aspic, et l’enfant sevré étendra sa main sur l’antre de la vipère. On ne fera pas de tort, et on ne détruira pas, dans toute ma sainte montagne ; car la terre sera pleine de la connaissance de l’Éternel, comme les eaux couvrent le fond de la mer. Et, en ce jour-là, il y aura une racine d’Isaï, se tenant là comme une bannière des peuples : les nations la rechercheront, et son repos sera gloire » (És. 11. 6 à 10). Pour nous chrétiens, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 17).
Sur la terre, ceux qui auront lavé leur robe dans le sang de l’Agneau, « n’auront plus faim, ils n’auront plus soif,… parce que l’Agneau qui est au milieu du trône les fera paître et les conduira aux fontaines des eaux de la vie; et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apoc. 7. 16). Quelle perspective !

 

UNE ESPÉRANCE CERTAINE ET HEUREUSE

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Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Jean 14. 3.
Voici, je viens bientôt. Apoc. 22. 12.

 

UNE ESPÉRANCE CERTAINE ET HEUREUSE

 

L’homme a besoin d’espérance pour vivre, mais le monde d’aujourd’hui n’en propose pas beaucoup. Dans tous les domaines, politique, économique, écologique…, les équilibres semblent bien fragiles et cela inspire de la crainte.
Très souvent, pour fuir les réalités d’une vie difficile et oublier la peur d’un avenir incertain, on se réfugie dans toutes sortes de distractions et de divertissements. Mais chacun de nous, dans la profondeur de son âme, est conscient que la mort demeure une échéance impossible à éviter. « Qu’est-ce que votre vie ? – Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jac. 4. 14).
Il y a bien longtemps, Job était déjà parfaitement conscient de cela : « Mes jours s’en vont plus vite qu’une navette de tisserand, et finissent sans espérance » (Job 7. 6). Mais ensuite, cependant, regardant au-delà de ces choses, il pourra ajouter : « Et moi, je sais que mon rédempteur est vivant, et que, le dernier, il sera debout sur la terre… et mes yeux le verront » (Job 19. 25 à 27).
Aujourd’hui encore, la même espérance habite en tous ceux qui ont placé leur confiance en Jésus Christ, le Fils de Dieu, leur Sauveur. Le plan merveilleux de Dieu, qui est de rassembler tous Ses enfants dans Sa présence, va s’accomplir : Il enverra Son Fils, Jésus Christ, pour prendre au ciel tous ceux qui auront cru en Lui et en Sa mort expiatoire sur la croix (1 Thess. 4. 17).
« Et ainsi », écrit l’apôtre Paul, « nous serons toujours avec le Seigneur. Encouragez-vous donc l’un l’autre par ces paroles » (1 Thess. 4. 17 et 18).

D’après « Il buon seme » août 2021

 

PASSER DE LA MORT À LA VIE

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Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon (car coûteux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce pour toujours) afin qu’il vive encore, pour toujours, et qu’il ne voit pas la fosse. Ps. 49. 7 à 9.
Jésus Christ… il n’y a de salut en aucun autre. Act. 4. 12.
L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit. Rom. 1. 16.

 

PASSER DE LA MORT À LA VIE

 

Jésus Christ est venu pour accomplir la loi que Dieu avait donnée par Moïse et que l’homme n’a pas été et ne sera jamais capable d’accomplir par ses propres efforts. Non seulement Sa vie a été pleinement conforme à la loi divine, mais Il a subi le châtiment que la loi prévoyait pour les transgresseurs, quand Il a pris sur Lui notre culpabilité afin de nous libérer du jugement de Dieu.
Le sacrifice de Christ à la croix n’aura plus jamais à être répété ; rien ne peut lui être ajouté. Christ a été « offert une fois pour porter les péchés d’un grand nombre… Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Héb. 9. 28 ; 10. 10).
Afin de prendre conscience que nous avons besoin de salut, nous devons avant tout accepter le fait que nous sommes perdus. Si nous comptons sur nos propres efforts pour corriger nos défauts et améliorer notre conduite, ce sera pour nous un échec douloureux et nous ne pourrons jamais arriver à une véritable libération. Celui qui a fait une telle expérience doit dire comme ce croyant dont parle l’apôtre Paul : « Misérable homme que je suis, qui me délivrera… ! » (Rom. 7. 24).
C’est alors que la main secourable du Sauveur pourra être saisie, cette main percée à la croix. Le cœur acceptera avec joie cette merveilleuse déclaration du Seigneur Jésus : « Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24), oui, passé de la mort à la vie, c’est-à-dire sauvé de l’état de mort morale et de la condamnation éternelle qui en est la conséquence, pour être introduit dans une nouvelle sphère, celle de la vie éternelle.
Il ne suffit pas de connaître la route qui mène à une ville ; si l’on ne s’y engage pas, on n’arrivera jamais au but ! De la même manière, il ne suffit pas de connaître la vérité de l’Évangile du salut, mais il faut l’accepter de tout son cœur. L’offre du salut est pour tous, le prix a déjà été payé, le salut est entièrement gratuit. Dieu est amour et Il ne veut pas que l’homme périsse ; dans ce but, Il fait proclamer l’Évangile, cette « bonne nouvelle » qui dit : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Act. 3. 19).
Beaucoup de personnes trouvent que cette parole est trop simple et ne veulent pas accepter un salut qui coûte si peu. En fait, elle ne coûte rien à l’homme, mais pour Dieu et pour le Seigneur Jésus, le prix en a été très élevé ! Aucun être humain n’aurait pu se racheter lui-même ni racheter son frère, car le rachat de l’âme est trop précieux et personne ne pourra jamais le payer, comme le dit le Psaume 49. 7 et 8. Ainsi, ce que l’homme n’aurait jamais pu faire, Dieu l’a fait par Jésus Christ.
Acceptez simplement ce grand salut qui vous est offert aujourd’hui encore. Confessez que vous êtes un pécheur perdu, comme nous le sommes tous, et dites au Seigneur avec une entière conviction : – Seigneur, je te remercie de ce que Tu es mort pour moi. Je me jette dans Tes bras ; entre dans ma vie !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

JOURS D’ÉPREUVE ET JOURS DE REPOS

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Voici, nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Jac. 5. 11.
C’est ici le repos, faites reposer celui qui est las. És. 28. 12.

 

JOURS D’ÉPREUVE ET JOURS DE REPOS

 

« Et ils mangèrent, et furent rassasiés, et s’engraissèrent ; et ils vécurent dans les délices par ta grande bonté. Mais ils se rebellèrent et se révoltèrent contre toi… Et tu les livras en la main de leurs adversaires qui les opprimèrent. Et au temps de leur détresse ils crièrent à toi, et toi, tu entendis des cieux… Mais quand ils avaient du repos, ils recommençaient à faire le mal devant toi… et tu les délivras maintes fois, selon tes compassions… Et tu différas à leur égard pendant beaucoup d’années … dans tes grandes compassions, tu n’en finis pas avec eux et tu ne les abandonna pas ; car tu es un Dieu faisant grâce, et miséricordieux » (Néh. 9. 25 à 31).
Si vous traversez des jours d’épreuve, cherchez à demeurer dans la présence de Celui qui est « le Dieu de toute consolation » (2 Cor. 1. 3) et qui ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces (1 Cor. 10. 13). Vous découvrirez que l’épreuve que vous traversez est, dans Ses mains, un moyen pour vous faire connaître Son amour et Son cœur plein de sympathie ; et vous aurez des motifs pour Le remercier encore plus que quand tout va bien.
Si vous connaissez des jours de repos, restez encore dans la présence du Seigneur. Ce sont des jours dangereux, car c’est alors que s’introduisent facilement la négligence et l’indifférence. Quand la vie est facile, les choses du monde nous attirent davantage.
Mais qui est ce Dieu dont nous parlons ? Le connaissez-vous ? La création nous révèle Sa toute-puissance, l’Évangile nous révèle Sa grâce et Son amour. Il nous dit que Son Fils Jésus Christ est venu dans le monde pour nous sauver :
« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tim. 1. 15), et si nous croyons en Lui nos péchés sont pardonnés : « Dieu, en Christ, vous a pardonné » (Éph. 4. 32), et nous avons la vie éternelle : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ».
Tout cela est possible parce que le Sauveur S’est chargé de nos fautes quand Il est mort sur la croix, subissant à notre place le jugement de Dieu : « Il a porté nos péchés en son corps sur le bois » de la croix (1 Pier. 2. 24).
Mais Il est ensuite ressuscité et Il est vivant dans le ciel où Il est monté, S’étant assis à la droite de Dieu. Quiconque croit en Lui devient un enfant de Dieu : « À tous ceux qui l’ont reçu (Jésus Christ), Il (Dieu) leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). Et, comme enfants, nous pouvons jouir dès maintenant, sur la terre, des soins d’un Père qui aime Ses propres enfants comme aucun père terrestre n’est en mesure de le faire !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »