RAFRAÎCHISSEMENT ABONDANT

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Et ils viendront et exulteront avec chant de triomphe sur les hauteurs de Sion, et ils afflueront vers les biens de l’Éternel, au blé, et au moût, et à l’huile, et au fruit du menu et du gros bétail ; et leur âme sera comme un jardin arrosé, et ils ne seront plus languissants. Jér. 31. 12.

 

RAFRAÎCHISSEMENT ABONDANT

 

Oh, que notre âme reçoive cette culture divine et il n’y aura plus pour elle de sécheresse, mais elle sera un jardin à l’Éternel ! A l’abri de la dévastation, entourée par la grâce, entretenue par l’instruction, visitée par l’amour, purifiée par la discipline et gardée par la puissance divine, cette âme est aussi préparée à porter du fruit pour le Seigneur. Mais un jardin peut être desséché par le manque d’eau, et ses plantes commenceront à décliner, comme prêtes à périr. Et combien vite cela t’arriverait, mon âme, si le Seigneur t’abandonnait. En Orient, un jardin sans eau cesse d’être un jardin, car rien n’y vient à maturité, rien n’y pousse et rien n’y peut vivre. Mais si l’irrigation y est établie, il deviendra luxuriant. Puissions-nous être arrosés par le Saint-Esprit uniformément, et chaque partie du jardin ayant son propre courant abondamment, chaque plante et chaque herbe étant nourrie selon sa soif, continuellement, l’eau apportant la fraîcheur en raison de la chaleur de chaque heure du jour ; sagement, chaque plante recevant selon sa nature et son besoin. Dans tout jardin, vous pouvez savoir, par l’éclat de la verdure, où passe l’eau qui l’arrose, et, dans l’Église, vous reconnaissez bien vite où circule le Saint-Esprit.
Mon Dieu, arrose-moi aujourd’hui, et que je porte beaucoup de fruits à ta gloire pour l’amour de Jésus ! Amen !

D’après Charles Spurgeon
Les Trésors de la foi

 

UN AMI QUI VOUS DÉFEND AU TRIBUNAL

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Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Jean 3. 18.
Si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste ; et lui est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres mais pour le monde entier. 1 Jean 2. 1 et 2.

 

UN AMI QUI VOUS DÉFEND AU TRIBUNAL

 

Jean de Damas, un moine très pieux qui vécut au début du 8ème siècle, racontait souvent cette anecdote :
Un homme avait trois amis. Alors qu’il courait le risque d’être condamné à mort à cause d’un grave délit qu’il avait commis, il se rendit chez l’un de ses amis, le plus influent, pour lui demander de l’aide. Il espérait obtenir de lui une recommandation, une protection. Mais celui-ci lui offrit un beau vêtement pour comparaître devant le juge et dit qu’il ne pouvait pas faire plus.
Il alla ensuite trouver l’autre ami. Celui-ci ne connaissait pas le juge et n’aurait pas su quoi dire pour la défense de son ami. Il lui promit quand même de l’accompagner au tribunal, mais c’est tout ce qu’il pouvait faire pour lui.
Le pauvre homme se souvint alors du troisième ami, dont il ne s’était pas inquiété jusqu’à ce jour, et pour lequel il n’avait jamais eu une grande estime. Celui-ci l’accueillit avec sympathie, écouta attentivement la description de la situation et promit de venir prendre sa défense au tribunal, devant le juge. Le jour venu, l’ami tint sa promesse et l’homme échappa à la peine de mort.
Jean de Damas avait l’habitude d’appliquer cette histoire à nous-mêmes, êtres humains coupables, parce que pécheurs et transgresseurs de la loi de Dieu. La seule chose dont nous soyons dignes, c’est du jugement de Dieu et de Sa condamnation, décrite par les termes : les peines éternelles.
Le premier ami, c’est l’argent qui, au moment de la mort, ne peut rien faire d’autre que de nous permettre un bel enterrement, un beau cercueil, éventuellement un caveau de luxe avec une pierre tombale fastueuse… mais rien de plus !
Le deuxième ami représente la famille, les amis et les connaissances, qui nous accompagnent jusqu’à la tombe, qui pleurent à notre disparition, qui se souviennent de nos bonnes œuvres – mais malheureusement, c’est tout ce qu’ils peuvent faire.
Le troisième ami, c’est Jésus Christ qui accompagne jusqu’au ciel, au-delà de la mort, tous ceux qui, lorsqu’ils étaient en vie, ont cru en Lui. C’est Lui qui les a rachetés de leurs fautes et qui, en mourant sur la croix, a payé à Dieu leur dette, et leur promet la vie éternelle. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1).
Le Seigneur a dit : « Personne n’a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation : c’est-à-dire que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ – Dieu, pour ainsi dire exhortant par notre moyen – , nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Cor. 5. 17 à 21).
Vous qui lisez ces lignes, vous pouvez bénéficier de tout ce que Christ a accompli pour vous en mettant en Lui toute votre confiance et en croyant dans votre cœur à la valeur de Son sacrifice. C’est le seul moyen par lequel vous pourrez être avec Lui dans la joie éternelle !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

L’INCARNATION DE JÉSUS CHRIST

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Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire. 1 Tim. 3. 16.
[Jésus] a été crucifié en faiblesse, néanmoins il vit par la puissance de Dieu. 2 Cor. 13. 4.

 

L’INCARNATION DE JÉSUS CHRIST

 

Le grand mystère de l’incarnation – Dieu devenu homme dans la Personne de Son Fils Jésus Christ – attire les regards des anges. Ils se penchent sur la terre et voient la divinité toute-puissante unie à l’humanité parfaite dans une totale dépendance. Celui qui a créé les cieux et la terre et tout ce qu’elle contient, est ce petit enfant couché dans une crèche… Son amour pour l’homme pécheur L’a conduit à prendre un corps d’homme, mais sans péché. Et plus que cela, Jésus, le Prince de la vie, a accepté volontairement de passer par la mort : Il a laissé Sa vie pour ces hommes afin qu’ils soient délivrés des conséquences du péché et de la mort. Est-il étonnant que de telles choses fassent l’admiration des anges ?
Par contre, ce qui est surprenant, c’est l’indifférence des hommes devant de telles réalités. Ils ne jettent qu’un regard distrait sur la crèche de Bethléem ou sur la croix de Golgotha. Ils limitent leur intérêt à ce monde, dans l’espoir d’en tirer des trésors, et ils négligent les richesses incomparables de Christ. Quelle folie !
Dieu avertit : « Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier et fait la perte de son âme ? » (Marc 8. 36).
Cher lecteur ! Arrêtez-vous, écoutez ! C’est pour vous que Jésus est descendu du ciel, pour vous qu’Il a enduré le supplice de la croix. Il a subi à votre place le jugement de vos péchés. Passeriez-vous indifférent devant un tel amour ? Ce serait une injure faite à Dieu, qui a donné Son Fils pour vous. Ce serait la perte de votre âme à jamais.

D’après « La Bonne Semence » décembre 2009

 

PERDUS… MAIS SAUVÉS !

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Que faut-il que je fasse pour être sauvé ?… Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. Act. 16. 31.
Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Act. 2. 21.

 

PERDUS… MAIS SAUVÉS !

« Sauvé ». C’est un mot que nous utilisons souvent. S’il y a une inondation et que la protection civile intervient, beaucoup de personnes qui étaient en péril sont sauvées. S’il y a un incendie, les pompiers doivent intervenir pour éteindre le feu et faire évacuer les locaux en flammes – pour ne rien dire des tremblements de terre ou d’autres catastrophes. Combien de personnes en danger sont sauvées grâce au professionnalisme des sauveteurs, et combien échappent à la mort grâce à leur esprit de sacrifice, à leur dévouement, à l’engagement généreux qui brave le danger pour le bien des autres.
Vous ne vous êtes peut-être pas trouvé dans l’une de ces situations dramatiques, mais vous avez pourtant, vous aussi, besoin d’être « sauvé » ; et non seulement vous-même, mais nous tous, car nous sommes tous pécheurs.
Il s’agit, dans ce cas, du « salut de l’âme », du don de la vie quand l’unique perspective est la mort. C’est un salut dont les résultats sont tangibles alors que nous sommes encore sur la terre, mais qui se prolongeront éternellement.
Devant Dieu, être pécheur, cela équivaut à être coupable, et tout coupable doit « payer » pour ses fautes, il doit purger une peine. La justice de Dieu est intransigeante.
La Bible est très claire à ce sujet.
« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes… Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons (Dieu) menteur » (1 Jean 1. 8, 10).
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Rom. 6. 22).
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement » (Héb. 9. 27).
Ainsi, si nous ne voulons pas subir le juste jugement de Dieu et être condamnés aux peines éternelles, nous avons besoin de Son pardon. Nos péchés doivent être effacés pour toujours. Dieu y a pourvu dans Son immense amour pour nous :
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 10).
Et Il peut le faire parce que le Seigneur Jésus Christ « s’est donné lui-même pour nos péchés » (Gal. 1. 4), Il a « porté nos péchés en son corps, sur le bois » de la croix (1 Pier. 2. 24).
Jésus Christ est, Lui, le seul et unique Sauveur.
Jésus Christ « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Héb. 5. 9).
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éph. 2. 8).
Le salut, œuvre de Dieu, est gratuit et est offert à tous.
Dieu ne condamne pas celui qui se tourne vers Lui avec foi ; son pardon est complet.
Cependant, seuls ceux qui croient au Seigneur Jésus seront sauvés.
Réfléchissez sérieusement et ne remettez pas au lendemain la décision de l’accepter comme votre Sauveur personnel !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

ENSEMBLE MAIS SEULS !

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Tourne-toi vers moi et use de grâce envers moi, car je suis seul et affligé. Ps. 25. 16.
Dieu fait habiter en famille ceux qui étaient seuls. Ps. 68. 6.

 

ENSEMBLE MAIS SEULS !

 

Ensemble, mais seuls. Parce que nous attendons toujours plus de la technologie et toujours moins des autres.
C’est le titre surprenant d’une œuvre de Sherry Turkle, spécialiste de l’impact du digital sur les relations humaines. En apparence, ordinateurs, tablettes et smartphones facilitent les contacts et les rencontres, d’un simple « clic ». Les relations qui en découlent, bien que nombreuses, sont souvent privées d’un réel fondement et naissent au détriment de dialogues plus profonds, d’échanges authentiques et chaleureux.
La technologie digitale, aussi efficace soit-elle, ne peut nous rendre proches les uns des autres de façon durable. La solitude n’est pas une question de technique, mais plutôt de cœur. Dès le moment où nos premiers parents ont désobéi à Dieu dans le jardin d’Éden, le cœur de l’être humain s’est endurci. Cette dureté de l’âme nous rend insensibles à la bonté de notre Dieu créateur, mais aussi bien souvent égoïstes, et indifférents aux douleurs et aux joies des autres, nous éloignant les uns des autres. La « bonne nouvelle », l’Évangile, c’est que Christ est venu du ciel pour faire tomber le mur de séparation qui était établi entre l’homme et Dieu (Éph. 2. 14). Si nous croyons en Christ, Il donne une nouvelle vie à chacun de nous. Lorsque nous avons pris conscience de la distance qui nous sépare de Dieu et de nos semblables, nous pouvons entrer dans une vraie relation avec Lui, semblable à celle d’un fils avec son Père.
Et non plus seuls, mais bien « ensemble », nous expérimenterons, avec nos frères et sœurs dans la foi, la paix et la joie de la famille de Dieu.

D’après « Il buon seme » juin 2021

 

CORONA 73

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CORONA 73

Psaume 102

 

 

Le psaume 102 est intitulé : « Prière de l’affligé, quand il est accablé et répand sa plainte devant l’Éternel ». Il se divise en trois parties : 1) versets 1 à 12 ; 2) v. 13 à 22 ; 3) v. 23 à 28. La troisième partie est la suite de la première.
Beaucoup de fidèles peuvent s’attribuer ces paroles, les ayant ressenties, du moins en partie. Mais ce psaume nous présente Christ en premier lieu. Un Messie « élevé haut, et… jeté en bas » (v. 10) ; annoncé pour régner (És. 9. 6 et 7) et retranché (Dan. 9. 26). Notre Seigneur, comme homme, a ressenti, et mieux que nous, le mépris et le rejet au milieu des hommes ; la détresse et l’angoisse en face de la mort qu’Il a vu venir : « J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours !… Tes années sont de génération en génération ! » (v. 24).
Retirés de la terre à la moitié de leurs jours, c’était ce qui arrivait aux « hommes de sang et de fourbe (trompeurs) qui n’atteindront pas la moitié de leurs jours » (Ps. 55. 23). La durée des jours donnés par Dieu est raccourcie avant le déluge : « Et l’Éternel dit : Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme, puisque lui n’est que chair ; mais ses jours seront cent vingt ans » (Gen. 6. 3) ; ensuite elle est montrée à Moïse comme fixée à soixante-dix ans et parfois un peu plus (Ps. 90. 10). Jésus a été ôté de la terre à moins de la moitié de cette durée.
« Éternel, entends ma prière, et que mon cri vienne jusqu’à toi ! Ne me cache pas ta face ; au jour de ma détresse, incline vers moi ton oreille ; au jour que je crie, hâte-toi, réponds-moi » (Ps. 102. 1 et 2). Nous lisons dans les évangiles ce que les disciples entendirent de la bouche de leur Maître : « mon âme est troublée ; et que dirai-je ? Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure » (Jean 12. 27) ; « mon âme est saisie de tristesse jusqu’à la mort » (Marc 14. 34).
Ce psaume 102 ne montre pas les souffrances expiatoires du Seigneur Jésus, sous le jugement de Dieu à cause de nos péchés, comme dans le psaume 22. 1 à 3 . C’est la prière de Celui qui est la proie de Ses adversaires (v. 8) et qui voit la mort venir à Sa rencontre (v. 3 et 11). Il est seul, semblable « au pélican du désert » ; Il est « comme le hibou des lieux désolés », « comme un passereau solitaire sur un toit « (v. 6 et 7) ; Ses « jours sont comme l’ombre qui s’allonge, (il) devient sec comme l’herbe » (v. 11). C’est dans Sa condition humaine et dépendante que Jésus regarde à Celui qui est en haut : « Mais toi, Éternel ! tu demeures à toujours, et ta mémoire est de génération en génération » (v. 12). Oui ! « Le mystère de la piété est grand : — Dieu a été manifesté en chair ». La pensée que Celui « qui a appelé toutes choses à l’existence » a dû répandre sa plainte devant Son Dieu et Père, émeut nos cœurs (voir : 1 Tim. 3. 16 et 13). Dieu, en Jésus, S’est fait homme pour venir nous sauver ! Lui, le Fils, durant les jours de Sa chair, a offert, « avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et (a) été exaucé à cause de sa piété » (Héb. 5. 7).
L’épître aux Hébreux rappelle que Jésus a méprisé la honte, qu’Il a enduré la « contradiction de la part des pécheurs contre lui-même » (Héb. 13. 3 – Ps. 102. 8 et 9). C’est vers Celui qui a ainsi souffert que l’apôtre inspiré nous dit de regarder pour que nous ne soyons pas « découragés dans nos âmes ». Au milieu de l’épreuve, au sein de la souffrance, le regard de la foi se dirige vers la bonté de Dieu, car « Il est le Rocher, son œuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité en lui ; il est juste et droit » (Deut. 32. 4).
Et le psaume continue : « Tu te lèveras, tu auras compassion de Sion ; car c’est le temps d’user de grâce envers elle, car le temps assigné est venu. Car tes serviteurs prennent plaisir à ses pierres, et ont compassion de sa poussière » (v. 13 et 14). « L’Éternel consolera encore Sion, et choisira encore Jérusalem » (Zach. 1. 17). En Israël, les serviteurs de l’Éternel auront à cœur Sion, la montagne choisie pour édifier Jérusalem « la ville du grand roi » (Ps. 48. 2) ; et nous, dans le temps de la grâce, nous devons avoir à cœur « l’assemblée de Dieu » (Act. 20. 28).
La vision se poursuit : « Alors les nations craindront le nom de l’Éternel, et tous les rois de la terre, ta gloire » (v. 15) ; c’est la restauration qui suivra les jugements qui doivent tomber sur « la terre habitée toute entière » (Apoc. 3. 10). Ces jugements atteindront tous les apostats : ceux qui renient Dieu, au milieu des Juifs, après l’enlèvement de l’Église, et ceux qui ont renié le Père et le Fils (1 Jean 2. 22) et qui croiront « au mensonge » de l’Antichrist (2 Thess. 2. 11).
« Quand l’Éternel bâtira Sion, il paraîtra dans sa gloire » (Ps 102. 16) ; ce sera après la destruction de Jérusalem par le roi du nord (l’Assyrien) qui « fondra sur lui (l’Antichrist) comme une tempête, avec des chars et des cavaliers » (Dan. 11. 40). « Lorsque le fléau qui inonde passera, vous serez foulés par lui » (És. 28. 18). Oui ! À la suite des jugements qui doivent s’abattre sur Jérusalem et sur ce monde, le Seigneur apparaîtra en gloire quand « toutes les tribus de la terre se lamenteront et verront le fils de l’homme venant sur les nuées du ciel, avec puissance et une grande gloire » (Mat. 24. 30). Combien les fidèles que le Seigneur délivrera trouveront, par Sa présence, la réponse au v. 17 du psaume 102 : « Il aura égard à la prière du désolé, et il ne méprisera pas leur prière ». Pour leur consolation, « il bâtira Sion ».
En ce temps-là Dieu créera un peuple nouveau, avec un esprit nouveau : « Et je leur donnerai un seul cœur, et je mettrai au dedans de vous un esprit nouveau » (Éz. 11. 19) « Cela sera écrit pour la génération à venir ; et le peuple qui sera créé louera Jah » (Ps. 102. 18). En attendant, Dieu est au-dessus, le Seigneur use de patience et entre en sympathie avec les élus : « Car il a regardé des lieux hauts de sa sainteté ; des cieux l’Éternel a considéré la terre, pour entendre le gémissement du prisonnier, et pour délier ceux qui étaient voués à la mort » (v. 19 et 20). Il les délivrera comme Il nous a amenés à Lui pour Le louer et pour annoncer Son nom. Alors, ils annonceront « dans Sion le nom de l’Éternel, et sa louange dans Jérusalem,… les peuples seront rassemblés, et les royaumes, pour servir l’Éternel » (v. 21 et 22). Oui ! Nous pouvons dire avec eux en anticipation « Mais toi, tu es le Même, et tes années ne finiront pas » (v. 27).

SERVIR LE SEIGNEUR

COMPTE RENDU RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2021

SERVIR LE SEIGNEUR

1er jour : Servir le Seigneur. La préparation, les mobiles.

Qu’est-ce que le service chrétien ?

2 significations au mot service :
– Service religieux ou culte. L’adoration est un service.
« Le premier tabernacle… lequel est une figure pour le temps présent, dans lequel sont offerts des dons et des sacrifices qui ne peuvent pas rendre parfait quant à la conscience celui qui rend le culte,… combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, pour que vous serviez le Dieu vivant ! » (Héb. 9. 9 et 14).
– Service d’un esclave.
« Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Mat. 6. 24).
Être esclave, c’est dépendre d’un maître. On le sert directement.
Il est impossible de servir deux maîtres. Soit on sert le Seigneur Jésus, soit on sert Satan (ce que font les incrédules). Le Seigneur n’est pas un Maître cruel ou méchant. Il ne nous oblige pas, mais fait appel à notre cœur. Il nous dit : « Si tu m’aimes, tu me sers ».
« Quant à l’activité, pas paresseux ; fervents en esprit ; servant le Seigneur » (Rom. 12. 11).

« Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en peu de chose, je t’établirai sur beaucoup : entre dans la joie de ton maître » (Mat. 25. 21).
Nous avons des capacités (santé, intelligence…). Qu’est-ce que nous en faisons ? Les utilisons-nous pour nous-mêmes ou pour le Seigneur ? L’esclave méchant a caché son talent.
« Et celui qui avait reçu un talent vint aussi et dit : Maître, je te connaissais, que tu es un homme dur, moissonnant où tu n’as pas semé et recueillant où tu n’as pas répandu » (Mat. 25. 24).
En fait, il ne connaissait pas son Maître. Donc la première étape, c’est de connaître le Seigneur comme un Maître qui est bon.

« Car eux-mêmes racontent de nous quelle entrée nous avons eue auprès de vous, et comment vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thess. 1. 9).

Le premier service du croyant est de rendre grâces à Dieu pour son salut.

Témoignage. Aimer ses ennemis. « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent], et priez pour ceux qui [vous font du tort et] vous persécutent, » (Mat. 5. 44).
« Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » (Act. 1. 8).
« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).
Notre témoignage passe par notre comportement, notre conduite, nos paroles, nos actions, notre exemple dans la vie de tous les jours.

Aimer son prochain. « L’aimer de tout son cœur, et de toute son intelligence, et de toute son âme, et de toute sa force, et d’aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et les sacrifices » (Marc 12. 33).

Évangéliser. Parler de la bonne nouvelle dans les prisons, sur les marchés. Parler à ceux qui n’ont pas donné leur cœur au Seigneur. Amener une âme au Seigneur, ou être un maillon pour une conversion. Missionnaires dans différents pays. Témoigner de sa foi, distribuer des traités, parler du Seigneur Jésus.

Multitudes de petits services. En Act. 18, Aquilas et Priscilla ont accueilli Apollos. Service de Marthe et Marie. Rendre service, visiter les personnes âgées. Service dans l’assemblée. S’occuper des malades. Présenter la Parole dans l’assemblée, dans les camps…

« Le service religieux pur et sans tache devant Dieu le Père, est celui-ci : de visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, de se conserver pur du monde » (Jac. 1. 27).

Mais pour le Seigneur, il n’y a pas de petit service. Le plus petit service fait de tout son cœur pour le Seigneur est important pour Lui. La façon dont on le fait est importante aussi pour Lui. On ne le fait pas pour être vu des autres, mais pour le Seigneur.
Donner ce que l’on a, à sa propre échelle, par exemple à la collecte, aux pauvres, pour les chrétiens persécutés.
Aide matérielle.
Aide morale aux découragés.
S’occuper des personnes âgées.
Aide spirituelle à ceux qui doutent.
« Et Dieu a placé les uns dans l’assemblée : – d’abord des apôtres, en second lieu des prophètes, en troisième lieu des docteurs, ensuite des miracles, puis des dons de grâce de guérisons, des aides, des gouvernements, [diverses] sortes de langues » (1 Cor. 12. 28).

Utiliser nos dons pour servir le Seigneur. Transmettre la Parole aux autres.
« Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres, comme bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu. Si quelqu’un parle, qu’il le fasse comme oracle de Dieu ; si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la force que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui est la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen. » (1 Pier. 4. 10 et 11).
« Il lui dit encore une seconde fois : Simon, [fils] de Jonas, m’aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Il lui dit : Sois berger de mes brebis » (Jean 21. 16).
Encourager à lire la Bible, aider à la comprendre.

« Et ils (les lévites) lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens et le faisaient comprendre lorsqu’on lisait » (Néh. 8. 8)

Le service est une œuvre qui glorifie Dieu. On ne doit pas avoir un motif personnel, d’avoir une récompense, par exemple.

Comment se préparer au service ?

Être croyant. Pour être un serviteur, ou un disciple, il faut d’abord être sauvé. On ne peut vouloir servir Dieu si on n’est pas sauvé. Rom 8. 8 « Ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu ».
Être séparé du mal. Ézéchias en 2 Rois 18. 4 ôte les hauts lieux, puis en 2 Chron. 30. 22, il parle aux cœurs, et le peuple se purifie.

Pour se préparer, il faut lire la Parole de Dieu.
« Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apoc. 1. 3).

Prier pour savoir quel est le service que le Seigneur nous confie. Tout remettre au Seigneur, qui écoute et répond à nos prières.
« Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17).
« Priant par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillant à cela avec toute persévérance et des supplications pour tous les saints, et pour moi » (Éph. 6. 18).
Nous pouvons demander aux autres de prier pour nous et cela nous encouragera.

Avoir une relation personnelle avec Dieu. Lui avoir donné son cœur.
« Et tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force » (Deut. 6. 5).

Reconnaître que tout ce qui nous arrive vient du Seigneur.
« En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard » (1 Thess. 5. 18).

« Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières » (Jac. 1. 17).

Écouter les autres.
Exemple d’Apollos. Act. 18. 24 à 28. Aquilas et Priscilla lui expliquèrent la pensée de Dieu et après il est employé par Dieu pour démontrer par les Écritures que Jésus est le Christ. Donc, il nous apprend à écouter pour être enseignés – et également à être familiarisé avec la Parole de Dieu. Il n’est pas nécessaire d’être un érudit de la Parole de Dieu pour servir le Seigneur.

Être dans un bon état pour servir. « Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; – et ce que je vis maintenant dans [la] chair, je le vis dans [la] foi, la [foi] au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20).
Ne pas être en colère, être heureux dans son cœur.
« Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité » (Gal. 5. 22).

Un service pour le Seigneur provient d’un exercice de cœur. « Quoi que vous fassiez, faites-[le] de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes, sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : vous servez le seigneur Christ. » (Col. 3. 23 et 24).

Discerner la volonté de Dieu.
« Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de [votre] entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite » (Rom. 12. 2).
N’attendons pas indéfiniment ce qu’il faut faire mais faisons ce qui se présente à nous. « Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le selon ton pouvoir » (Éccl. 9. 10).

Ne pas avoir peur. Le Seigneur nous aide.

Ne pas avoir honte de notre foi.
« Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles parmi cette génération adultère et pécheresse, le fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges » (Marc 8. 38).

Changer d’objectifs : m’oublier un peu, penser aux autres, désirer plaire au Seigneur. Si je fais de moi-même le centre de ma vie, si je vis pour me réaliser, alors je ne suis utile à personne.
« Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5. 14 et 15).

Avoir pris la décision de s’engager.
On peut servir même si on n’est pas parfait, mais nous pouvons y tendre. « C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, étudiez-vous à être trouvés sans tache et irréprochables devant lui, en paix » (2 Pier. 3. 14).

Prendre exemple sur ceux qui servent.

Exemple du Seigneur sur la terre, essayer de Lui ressembler.

Ne pas s’attacher aux choses terrestres pour le service.
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille gâtent, et où les voleurs percent et dérobent » (Mat. 6. 19).

Même si le service n’est pas grand, il est pour Dieu et c’est ce qui est important. C’est comme un verre d’eau donné en Son nom. Par exemple : aider ses parents, ou un ami, inviter (hospitalité).
« Car quiconque vous donnera à boire une coupe d’eau en [mon] nom, parce que vous êtes de Christ, en vérité, je vous dis qu’il ne perdra point sa récompense » (Marc 9. 41).
Que va-t-il rester de ma vie quand je serai au ciel ? Uniquement ce que j’ai fait pour mon Seigneur. Ce n’est pas forcément quelque chose de connu, d’extraordinaire à mes yeux, mais pour Dieu tout a de la valeur, même un verre d’eau. De quoi nous parle ce verre d’eau ? Que tout est à la portée de chacun.

« Ainsi donc, comme nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi » (Gal. 6. 10).

Ne pas être paresseux. Exemple des disciples. Marc 1. 16 à 20. Le Seigneur n’emploie pas des paresseux ou ceux qui n’ont rien d’autre à faire. Il a un service pour chacun.

Ne pas s’encombrer de l’inutile. Les disciples ont tout quitté à l’instant.

Exemples de croyants qui ont passé du temps au désert pour se préparer ou être préparés par Dieu. C’est un temps à l’écart où l’on peut écouter le Seigneur quand Il nous parle.

– Exemple de Moïse. Ex. 3. 1 à 6 : Préparation au désert, loin de l’Égypte et ensuite appel de Dieu pour faire sortir le peuple d’Égypte et le conduire à travers le désert jusqu’à la frontière de Canaan. État moral où l’on est séparé du monde et où l’on est prêt à écouter Dieu.

– Josué. Ex. 24. 13 – Nomb. 11. 28 (il servait Moïse). Ex. 33. 11 (il ne sortait pas de l’intérieur de la tente). Temps d’apprentissage dans le sanctuaire de Dieu et dans Sa communion. En Nomb. 13, Josué est envoyé comme espion pour reconnaître le pays (service public). En Nomb. 27, Dieu dit à Moïse de prendre Josué pour qu’il serve en public comme conducteur du peuple.

– Josias : 2 Rois 22. 8 et 19 : il a trouvé le livre de la loi… « ton cœur a été sensible et tu t’es humilié devant l’Éternel ».

– L’apôtre Paul. Gal. 1. 17 : « mais je m’en allai en Arabie, et je retournai de nouveau à Damas ». Puis, trois ans après, je montai à Jérusalem. En Arabie : période de préparation et de formation avant le service. Puis il est envoyé par le Seigneur comme apôtre des nations. Act. 9. 5 : « Qui es-tu, Seigneur ? » Apprendre à connaître Christ. Act. 22. 10 : Que dois-je faire Seigneur ?

– Jean le Baptiseur. « Or, en ces jours-là vient Jean le baptiseur, prêchant dans le désert de la Judée, et disant : Repentez-vous, car le royaume des cieux s’est approché. Car c’est ici celui dont il a été parlé par Ésaïe le prophète, disant : «Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du *Seigneur, faites droits ses sentiers». Or Jean lui-même avait son vêtement de poil de chameau et une ceinture de cuir autour de ses reins ; et sa nourriture était des sauterelles et du miel sauvage. Alors Jérusalem, et toute la Judée, et tout le pays des environs du Jourdain, sortaient vers lui ; et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, confessant leurs péchés. » (Mat. 3. 1 à 6).

Mais il n’est pas besoin d’être préparé pendant 40 ans et de dire : je suis trop jeune pour servir le Seigneur ! Un temps de préparation est nécessaire pour un service public, mais il ne faut pas trop attendre. Un service fait en privé peut être commencé à tout âge, et c’est une bonne formation.

Le serviteur ne cherche pas sa gloire, mais celle de son Maître.
Pourquoi servir le Seigneur ? Le Seigneur a-t-il besoin de nous ? – Nous sommes des serviteurs inutiles, mais Il veut nous employer ! « Ainsi, vous aussi, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous ont été commandées, dites : Nous sommes des esclaves inutiles ; ce que nous étions obligés de faire, nous l’avons fait » (Luc 17. 10).
Ce qui est fait pour le Seigneur n’est pas fait en vain. « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » (1 Cor. 15. 58).
En Rom. 16. 6 et 12, sont nommées celles qui travaillent, et celles qui travaillent beaucoup dans le Seigneur. « Saluez Marie, qui a beaucoup travaillé pour vous. Saluez Tryphène et Tryphose, lesquelles travaillent dans le Seigneur. Saluez Persis, la bien-aimée, qui a beaucoup travaillé dans le Seigneur » (Rom. 16. 6 et 12).

On ne peut servir deux maîtres
Sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre,
Un jour, il faut décider.

Décide qui tu veux suivre,
A qui tu veux t’attacher,
Celui pour qui tu veux vivre,
A qui tu veux tout donner.

Refrain

On ne peut servir deux maîtres
Sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre,
Un jour, il faut décider.

Le monde offre ses richesses,
Mais Jésus t’offre sa paix :
Oh ! donne-lui ta jeunesse,
C’est Lui la vraie liberté.

Refrain

Cantique 26 de Venez À Moi

Servez toujours l’Éternel avec joie,
Sur le chemin montant et rocailleux.
Que le passant qui vous rencontre voie
Le vrai bonheur scintiller dans vos yeux.

Servez toujours l’Éternel avec joie,
Si le brouillard vous voile l’horizon.
Quand le mondain de tristesse est la proie,
Vous chanterez, marchant vers la maison.

Servez toujours l’Éternel avec joie,
Si quelque épine a blessé votre main ;
Et bénissez celui qui vous l’envoie
Et qui pour vous a le baume divin.

Servez toujours l’Éternel avec joie,
Comme a servi Christ, le vrai Serviteur.
Restez joyeux pour que le monde voie
Que ce service apporte le bonheur.

Servez toujours l’Éternel avec joie,
Quand la fatigue a ralenti vos pas,
Et que sa force en vos cœurs se déploie
Faisant de vous de courageux soldats.

Cantique 194 de Venez À Moi

Éternel, fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sentiers.
Conduis-moi dans ta vérité,
Et instruis-moi, et instruis-moi.

Car tu es le Dieu de mon salut,
Tu es le Dieu de mon salut.
Tu es toujours mon espérance,
Tu es toujours mon espérance.

Éternel, fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sentiers.
Conduis-moi dans ta vérité,
Et instruis-moi, et instruis-moi.

Cantique 210 de Venez À Moi

2nd jour : Le service.

Comment servir ?

Chercher un grand service ? Comment discerner le service que le Seigneur nous confie ?

« … fidèle en peu de choses » (Mat. 25. 21). « Car qui a méprisé le jour des petites choses ? » (Jér. 4. 10). Le Seigneur peut confier un service plus important à celui qui aura été fidèle dans un « petit » service : « Celui qui est fidèle dans ce qui est très-petit, est fidèle aussi dans ce qui est grand » (Luc 16. 10).

Le Seigneur ne nous demande pas de faire quelque chose au-delà de nos capacités. Marc 14. 8 : « ce qui était en son pouvoir, elle l’a fait ». Le Seigneur veut utiliser aussi ce que l’on possède : Hymnes et Cantiques n° 140 : Nos jours (ou notre temps), nos biens, nos corps, nos cœurs).

Notre temps : « Les jours de nos années montent à soixante-dix ans, et si, à cause de la vigueur, ils vont à quatre-vingts ans, leur orgueil encore est peine et vanité ; car [notre vie] s’en va bientôt, et nous nous envolons » (Ps. 90. 10). La vie passe vite et donc il faut bien utiliser le temps.
« Et [encore] ceci : connaissant le temps, que c’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Rom. 13. 11).

Nos biens : « Et comme il regardait, il vit des riches qui jetaient leurs dons au trésor. Et il vit aussi une pauvre veuve qui y jetait deux pites. Et il dit : En vérité, je vous dis que cette pauvre veuve a jeté plus que tous [les autres] ; car tous ceux-ci ont jeté aux offrandes [de Dieu] de leur superflu, mais celle-ci y a jeté de sa pénurie, tout ce qu’elle avait pour vivre » (Luc 21. 1 à 4). La veuve a tout donné au Seigneur et dépend de Lui pour sa subsistance.
« Que chacun [fasse] selon qu’il se l’est proposé dans son cœur, non à regret, ou par contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement » (2 Cor. 9. 7).

Nos corps : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, [ce qui est] votre service intelligent. Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de [votre] entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite. Car, par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute pensée [de lui-même], au-dessus de celle qu’il convient d’avoir, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car comme dans un seul corps nous avons plusieurs membres, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, sommes un seul corps en Christ, et chacun individuellement membres l’un de l’autre. Or ayant des dons de grâce différents, selon la grâce qui nous a été donnée, soit la prophétie, [prophétisons] selon la proportion de la foi ; soit le service, [soyons occupés] du service ; soit celui qui enseigne, [qu’il s’applique] à l’enseignement ; soit celui qui exhorte, à l’exhortation ; – celui qui distribue, [qu’il le fasse] en simplicité ; celui qui est à la tête, [qu’il conduise] soigneusement ; celui qui exerce la miséricorde, [qu’il le fasse] joyeusement » (Rom. 12. 1 à 8). Forces physiques, mémoire…

Nos cœurs : « Ils se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur, et puis à nous, par la volonté de Dieu » (2 Cor. 8. 5).

Notre énergie.

Un caractère requis : la fidélité. Si nous sommes fidèles dans ce qui est très petit, nous le serons dans ce qui est grand « Celui qui est fidèle dans ce qui est très-petit, est fidèle aussi dans ce qui est grand ; et celui qui est injuste dans ce qui est très-petit, est injuste aussi dans ce qui est grand » (Luc 16. 10).

Exemple du Seigneur. Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir. « De même que le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Mat. 20. 28) . « Mais il n’en sera pas ainsi de vous ; mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui conduit comme celui qui sert. Car lequel est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Or moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Luc 22. 26 et 27).

Dangers que l’on peut rencontrer :

Si l’on fait quelque chose pour le Seigneur, ne reprochons pas aux autres de ne pas servir le Seigneur (Luc 10. 40). « Mais Marthe était distraite par beaucoup de service. Et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu pas de ce que ma sœur me laisse toute seule à servir ? Dis-lui donc qu’elle m’aide » (Luc 10. 40). Peut-être font-ils des choses et ne s’en vantent-ils pas ?

Est-ce que l’on n’a pas tendance à vouloir que ce que l’on fait pour le Seigneur soit vu des autres, à ce que l’on ne passe pas inaperçu ? Le serviteur a affaire directement avec le Maître. « Quand donc tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! » (Mat. 6. 2).

L’orgueil.

Être tellement occupé par son service que l’on n’a plus de temps pour lire la Parole de Dieu, pour sa famille. Attention à ne pas être tellement occupé par le service que l’on néglige sa vie de communion avec le Seigneur, sa famille, ses devoirs, son assemblée locale.

On peut se décourager dans le service quand on ne voit pas de résultat. On peut se poser des questions. Mais il faut faire attention à ne pas mesurer un service aux résultats. Quand on distribue des traités, on peut se décourager – et qui veut que j’arrête ? – Satan. Dans le ciel, on verra des choses qui vont nous surprendre et c’est très encourageant.

Avoir un bon état d’esprit. Servir sans rien espérer en retour. Esprit de joie, de bon cœur, sans se forcer, en vérité. Servir en fonction des circonstances de notre vie.
Être disponible pour servir.
Par amour (1 Cor. 13). L’amour et le dévouement sont nécessaires pour bien servir « Car vous, frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement [n’usez] pas de la liberté comme d’une occasion pour la chair, mais, par amour, servez-vous l’un l’autre » (Gal. 5. 13).

Réaliser que tout service est d’abord pour le Seigneur et fait par amour pour Lui : « Quoi que vous fassiez, faites-[le] de cœur, comme pour le Seigneur… vous servez le seigneur Christ » (Col. 3. 23 et 24).

Différents cercles du service :
– À la maison (servir à la maison est le début d’un service extérieur, public).
– À l’école ou au travail.
– Dans le voisinage.
– Dans l’assemblée.
– En France, à l’étranger.

Si l’on n’obéit pas tout de suite on peut se laisser aller et mettre toujours plus d’obstacles.
Si je ne sers pas le Seigneur, je sers le monde, je me sers moi-même.

Comment connaître la volonté du Seigneur ? En priant, en se laissant conduire par l’Esprit (dépendance), en lisant la Parole de Dieu.
« Et ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, ayant été empêchés par le Saint Esprit d’annoncer la parole en Asie ; et étant venus jusqu’en Mysie, ils essayèrent de se rendre en Bithynie, mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas. Mais ayant passé par la Mysie, ils descendirent dans la Troade. » (Act. 16. 6 à 8).
« Et les foules, d’un commun accord, étaient attentives aux choses que Philippe disait, l’entendant, et voyant les miracles qu’il faisait. Et un ange du *Seigneur parla à Philippe, disant : Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, lequel est désert. » (Act. 8. 6, 26)

Philippe obéit. Il aurait pu raisonner. La dépendance, c’est faire confiance au Seigneur Jésus.

Puis-je commencer à servir dès l’adolescence ?

Exemples de serviteurs qui ont commencé jeunes :

– Le Seigneur – Marc 1. 21 à 45, par exemple. Voir Luc 2. 41 à 52 : « il me faut être aux affaires de mon Père » (v. 49) : Jésus avait alors 12 ans (v. 42).
– Un exemple négatif : Guéhazi qui était serviteur d’Élisée. Il a chuté à cause de l’amour des biens et de son intérêt personnel (2 Rois 5. 20 à 27).
– Une petite fille (2 Rois 5. 1 à 19). Elle était servante parmi un peuple ennemi. Ses circonstances étaient difficiles, et elle a présenté le moyen de salut à son maître. C’était donc une petite évangéliste. Plusieurs personnes ont été des maillons pour la conversion de Naaman : la petite fille, le messager d’Élisée, les serviteurs de Naaman. Le Seigneur peut se servir de plusieurs personnes pour parler peu à peu à une âme. Nous avons peut-être aussi un camarade qui est pénible, et dans ces circonstances-là, le Seigneur peut nous amener à faire un service envers lui.
– Joseph. En Genèse 37, il paît le troupeau, va vers ses frères, obéit à son père et est témoin. Son attitude révèle la méchanceté de ses frères.
– Samuel. « Et l’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 10).
– David (1 Sam. 17. 20 et 58). C’est un berger qui obéit à son père, chasse un lion et un ours puis délivre Israël en tuant le Philistin.
– Élisée. « Et Jéhu, fils de Nimshi, tu l’oindras pour qu’il soit roi sur Israël, et tu oindras Élisée, fils de Shaphath, d’Abel-Mehola, pour qu’il soit prophète à ta place. Et il arrivera que celui qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le fera mourir ; et celui qui échappera à l’épée de Jéhu, Élisée le fera mourir. Mais je me suis réservé en Israël sept mille [hommes], tous les genoux qui n’ont pas fléchi devant Baal, et toutes les bouches qui ne l’ont pas baisé. Et il s’en alla de là, et trouva Élisée, fils de Shaphath ; et il labourait avec douze paires [de bœufs] devant lui, et lui était avec la douzième. Et Élie passa vers lui et jeta son manteau sur lui. Et il abandonna les bœufs, et courut après Élie, et dit : Que je baise, je te prie, mon père et ma mère, et je m’en irai après toi. Et il lui dit : Va, retourne ; car que t’ai-je fait ? Et il s’en retourna d’auprès de lui, et prit la paire de bœufs, et en fit un sacrifice ; et, avec le harnachement des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna au peuple, et ils mangèrent ; et il se leva et s’en alla après Élie ; et il le servait » (1 Rois 19. 16 à 21). Travail quotidien fait avec énergie, appel de Dieu et renoncement à tout pour servir Élie. « Et Josaphat dit : N’y a-t-il point ici un prophète de l’Éternel, afin que nous consultions l’Éternel par lui ? Et un des serviteurs du roi d’Israël répondit et dit : Il y a ici Élisée, fils de Shaphath, qui versait l’eau sur les mains d’Élie » (2 Rois 3. 11). Service humble. Un homme énergique fait un travail effacé! Communion et collaboration dans le service avec un homme de Dieu plus âgé. Puis ensuite il est employé comme prophète de l’Éternel (service public).
– Le petit garçon avec ses cinq pains et deux poissons. « Après ces choses Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, [qui est la mer] de Tibérias. Et une grande foule le suivit, parce qu’ils voyaient les miracles qu’il faisait sur ceux qui étaient malades. Et Jésus monta sur la montagne, et s’assit là avec ses disciples. Or la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus donc, ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, dit à Philippe : D’où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci mangent ? Mais il disait cela pour l’éprouver, car lui savait ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : Pour deux cents deniers de pain ne leur suffirait pas, pour que chacun en reçût quelque peu. L’un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? Et Jésus dit : Faites asseoir les gens (or il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu-là). Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient. Et après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Amassez les morceaux qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu. Ils les amassèrent donc et remplirent douze paniers des morceaux qui étaient de reste des cinq pains d’orge, lorsqu’ils eurent mangé » (Jean 6. 1 à 13). Ce petit garçon a honoré le Seigneur et ses parents (car qu’est-ce qu’un petit garçon a sinon ce que ses parents lui ont donné !) en donnant tout ce qu’il avait.

Comment savoir quel service je peux faire ?

Le Seigneur peut nous utiliser en fonction de nos capacités. Par exemple, si l’on aime les petits enfants, on peut aider une famille ou tenir un camp pour enfants. Si l’on a des capacités musicales, on peut chanter pour les autres.
On peut diffuser les réunions pour ceux qui n’ont pas pu y assister, prendre des notes. On peut servir spontanément.
Si l’on ouvre les yeux, voilà beaucoup de choses à faire qui se présentent parce que l’on est disponible. Dieu prépare des œuvres à l’avance. Le tout est d’être disponible dans Sa main, car Il utilise les circonstances de nos vies.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » (Éph. 2. 10)

Qu’est-ce que cela m’apporte ?

– Joie du Seigneur. Exemple : si une personne est sauvée, le Seigneur en a de la joie ainsi que le ciel.
– On sert le Seigneur en attendant Son retour
– Communion avec Dieu.
– Communion avec les amis croyants. Quand on sert avec quelqu’un, cela va me rapprocher de lui. C’est une merveilleuse expérience. Ce n’est pas le but premier, mais cela rapproche les serviteurs.
– Grandir dans la foi et la connaissance de Dieu. Quand on prépare un sujet, par exemple, on cherche, on réfléchit. Cela nous rapproche de ceux avec qui nous avons échangé.
– Récompense, trésor dans le ciel. « Sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : vous servez le seigneur Christ » (Col. 3. 24). Nous aurons une couronne dans le ciel. Le Seigneur nous confessera devant le Père. Approbation du Seigneur.
– Sentiment de chaleur, je me sens heureux d’avoir servi. « Bien bon et fidèle esclave, tu as été fidèle en peu de chose… entre dans la joie de ton Maître » Mat. 25. 21.
– Entrer dans la joie du Seigneur (Mat. 25. 23).
– Bénédiction.
– S’oublier un peu, soi et ses soucis.
– On ne cherche pas à voir du fruit à tout prix.
– Servir nous fait sentir l’aide du Seigneur.
– Se sentir utile, avoir une raison de vivre.
– Apporter de la joie à d’autres.
– Être occupé de bonnes choses, ce qui nous garde du mal.
– Servir rend joyeux.

J’ai soif de ta présence,
Divin chef de ma foi ;
Dans ma faiblesse immense,
Que ferais-je sans toi ?

Refrain

Chaque jour, à chaque heure,
Oh ! j’ai besoin de toi ;
Viens, Jésus, et demeure auprès de moi.

Des ennemis, dans l’ombre,
Rôdent autour de moi ;
Accablé par le nombre,
Que ferais-je sans toi ?

Refrain

Pendant les jours d’orage,
D’obscurité, d’effroi,
Quand faiblit mon courage,
Que ferais-je sans toi ?

Refrain

O Jésus, ta présence,
C’est la vie et la paix ;
La paix dans la souffrance,
Et la vie à jamais.

Refrain

Cantique 57 de Venez À Moi

Torrents d’amour et de grâce,
Amour du Sauveur en croix !
A ce grand fleuve qui passe,
Je m’abandonne et je crois.

Refrain

Je crois à ton sacrifice,
O Jésus, Agneau de Dieu,
Et couvert par ta justice,
J’entrerai dans le saint lieu.

Ah ! que partout se répande
Ce fleuve à la grande voix ;
Que tout l’univers entende
L’appel qui vient de la croix !

Refrain

Que toute âme condamnée
Pour qui fut versé ton sang,
Soit à ton Père amenée,
Par ton amour tout-puissant !

Refrain

Cantique 9 de Venez À Moi

LE SEUL REMÈDE EFFICACE

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Toute la tête est malade et tout le cœur défaut. Depuis la plante du pied jusqu’à la tête, il n’y a rien en lui qui soit sain. És. 1. 5 et 6.
Je suis l’Éternel qui te guérit. Ex. 15. 26.
Jésus leur répondit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. Luc 5. 31 et 32.

 

LE SEUL REMÈDE EFFICACE

 

Il y a aujourd’hui une inquiétude croissante et une préoccupation grandissante à cause des maladies causées par la pollution, par le stress et par les conditions de vie modernes. Pour beaucoup de maladies, il n’y a pas de soins spécifiques et certains médicaments, efficaces pendant un temps, n’ont plus effet.
Dans le verset de Luc 5, le Seigneur met en évidence que Sa mission n’était pas de guérir les maladies du corps (bien qu’Il l’ait fait de nombreuses fois, par amour pour Sa créature et pour montrer qu’Il était Dieu), mais pour guérir de la plus grave des maladies, la maladie spirituelle du péché, qui atteint tous les êtres humains.
Malheureusement, ceux qui ne veulent pas reconnaître leur condition de pécheurs sont nombreux, et ils sont négligents dans la recherche d’un remède. Il en était déjà ainsi aux jours du prophète Jérémie, quand le peuple se lamentait en disant : « N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de médecin ? (Jér. 8. 22).
Quand on recherche un remède, il se peut qu’on en trouve un qui est inefficace. Par exemple, les bonnes œuvres accomplies sans la foi, parce que rien de ce qui provient de nous ne peut jamais effacer un seul de nos nombreux péchés (És. 64. 6) et nous guérir de leurs conséquences éternelles. Les religions elles-mêmes, avec leurs rites et leurs dogmes, n’effacent pas les péchés.
Pour faire en sorte que le traitement de nos maladies physiques soit efficace, notre médecin ne doit pas seulement faire un diagnostic correct de la maladie, mais il doit aussi prescrire le remède adéquat. C’est la même chose pour nos maladies spirituelles.
La Bible nous présente le Seigneur Jésus comme notre grand Médecin. Mais, pour être guéri, il faut reconnaître qu’on est un pécheur, se repentir devant Dieu, accepter Son pardon et croire de tout son cœur que Jésus Christ est venu afin que « quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Il n’y a pas d’autre remède : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
A vous qui êtes frappé par la maladie du péché, comme nous tous, Jésus Christ, le grand Médecin, offre le seul médicament efficace : la foi en Sa mort sur la croix, qui Lui a coûté des souffrances indicibles, Son sang versé : « Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
C’est « lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang » (Rom. 3. 25). Une œuvre extraordinaire, un sacrifice d’une valeur éternelle, le seul Sauveur !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

DIEU EXISTE-T-IL VRAIMENT ?

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Vous qui cherchez Dieu, votre cœur vivra. Ps. 69. 32.
Si tu le cherches, il se fera trouver de toi. 1 Chr. 28. 9.
Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et il aura compassion de lui » És. 55. 6 et 7.

 

DIEU EXISTE-T-IL VRAIMENT ?

 

Un croyant nous raconte, depuis Israël :
– Je n’ai jamais eu le désir de rechercher Dieu. Pendant mon service militaire, j’ai appris à me confier en moi-même, en ma propre force et en mon potentiel. Je m’en sortais très bien sans Dieu, mais j’avais quand même le désir de savoir s’Il existait vraiment.
J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à cette question. Alors que j’en parlais avec une amie, elle m’a dit : Pourquoi ne demandes-tu pas à Dieu un signe de son existence ? Alors, je Lui ai demandé un signe comme preuve de Son existence. J’ai suggéré qu’Il me réveille seulement à 11 heures du matin. J’avais l’habitude de me lever tôt chaque matin. J’ai fait cette demande à plusieurs reprises, mais sans succès. Je me suis dit que cela devait signifier que Dieu n’existait pas.
Plus tard, je rencontrai un chrétien qui m’assura : « Dieu ne te montrera jamais Son existence d’une telle manière. Il veut que tu ailles à Lui ». Cela me déplaisait, mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser que ces paroles avaient une signification.
Quelques jours plus tard, alors que j’étais seul dans ma chambre, j’ouvris le Nouveau Testament et je demandai à Dieu : Si tu existes vraiment, fais que j’ouvre ce livre au passage que je dois lire. Je l’ouvris et tombai sur ces lignes : « Cette génération est une génération méchante : elle demande un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n’est le signe de Jonas » (Luc 11. 29).
Je restai perplexe. Je compris que je ne pouvais pas attendre un signe particulier. La Parole de Dieu était la réponse à ma question. C’était à moi de faire le pas décisif de la foi.
Je savais que je devais faire ce pas de foi, mais je reculais sans cesse le moment de prendre cette décision. Puis vint le soir où je demandai à Dieu d’entrer dans ma vie. C’était comme plonger dans des eaux profondes, se lancer sans pouvoir revenir en arrière. Je Lui ai ouvert la porte et Il est entré. Ce soir-là j’ai fait demi-tour. Je ne comprenais pas tout, mais j’ai cru que Dieu existait et qu’Il avait envoyé Jésus pour mourir pour nos péchés. Il m’a pardonné toutes mes fautes.
La foi juive est basée, comme beaucoup d’autres religions, sur des cérémonies et des règles, afin d’améliorer la nature de l’homme, une étape après l’autre. Les gens espèrent obtenir la faveur de Dieu et Son approbation par leurs propres efforts. C’est une tentative pour gagner le salut et la vie éternelle, mais c’est une entreprise vaine.
Mais, d’un autre côté, Jésus Christ nous offre le remède. On peut le résumer ainsi : Donne-moi ton cœur, j’ai fait tout ce qui était nécessaire pour toi. Par mon sacrifice, je te purifierai de tous tes péchés et je t’accorderai le pardon. Et je te donnerai un cœur nouveau et une vie nouvelle. « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-même, et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 8 et 9). « Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor. 6. 11).
Celui qui, étant sûr de soi, pense qu’il peut se tenir devant Dieu sans Christ, rejettera cette offre, et négligera ainsi son seul espoir de salut. Mais celui qui n’attend et n’espère rien de lui-même, sachant que, devant Dieu, il est un pécheur perdu, acceptera le Sauveur, Jésus Christ, et la grâce qu’Il nous offre dans Son grand amour.

D’après « The Good Seed » juillet 2021

 

LE RETOUR DU SEIGNEUR JÉSUS ET SA DEUXIÈME VENUE

RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2021

LE RETOUR DU SEIGNEUR JÉSUS ET SA DEUXIÈME VENUE

Le Seigneur Jésus est mort sur la croix et est ressuscité. Il est maintenant dans le ciel et reviendra bientôt nous chercher. « Nous » Qui ? Seulement les vrais chrétiens. Car beaucoup de personnes ne sont des chrétiens que de nom seulement. Quelle est la différence ? Tu es un vrai chrétien si tu crois, personnellement, que le Seigneur Jésus est mort pour effacer tes péchés. Il faut que tu acceptes et reconnaisses que tu es un pécheur et que le seul moyen de salut, c’est le Seigneur Jésus. Les vrais chrétiens seront enlevés dans le ciel. Puis le Seigneur Jésus va à nouveau revenir sur la terre, mais ce ne sera plus comme le fils du charpentier, mais comme le Roi de gloire. Tous se prosterneront devant Lui et Il établira le millénium, un règne de joie, de paix et de prospérité.

Le retour du Seigneur.
« Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour » (1 Cor. 13. 13). C’est très important qu’il y ait ces trois vertus, comme les trois pieds d’une table sont nécessaires pour qu’elle soit stable.
Foi : croire au Seigneur Jésus.
Espérance : attente du retour du Seigneur Jésus.
Amour : amour du Seigneur Jésus envers nous.

« Voici, je vous dis un mystère : Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés : en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette, car la trompette sonnera et les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Cor. 15. 51 et 52).
« Un clin d’œil », c’est très rapide.
« A la dernière trompette » c’est-à-dire qu’il y en a eu d’autres, comme des choses que les hommes doivent entendre de Dieu, car Dieu avertit les hommes.
L’évangile annoncé est comme une trompette de Dieu qui dit : « Viens, la porte est encore ouverte ! »
Mais la dernière trompette, il n’y a que les croyants qui l’entendront.
« Changés ». Pourquoi ? On ne pourra pas entrer au ciel avec nos défauts, nos imperfections, même les cicatrices, les signes de vieillissement (comme être chauve !). Au ciel, nous aurons un corps tout neuf et surtout sans péché. « qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l’opération de ce pouvoir qu’il a de s’assujettir même toutes choses » (Phil. 3. 21) ; « nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 2).

Le Seigneur Jésus a été ressuscité dans un corps vu des disciples, mais différent, car ils ne L’ont pas reconnu. Il n’avait plus de traces de fatigue, de tristesse, de larmes mais Il aura encore les marques de la croix.

« Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
C’est une promesse du Seigneur Jésus Lui-même. Le ciel, c’est être avec Lui, dans la présence du Seigneur Jésus.

Et ceux qui sont déjà morts ? – Ils ressusciteront avec un corps tout neuf. En attendant, l’âme va avec Dieu. « Car si nous croyons que Jésus mourut et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus » (1 Thess. 4. 14) ; « mais je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de déloger et d’être avec Christ, [car] cela est de beaucoup meilleur » (Phil. 1. 23).

Quand ? Juste avant nous. Ils ressusciteront. Nous serons changés. Nous serons ravis ensemble au ciel.

« Car nous vous disons ceci par la parole du Seigneur : que nous, les vivants, qui demeurons jusqu’à la venue du Seigneur, nous ne devancerons aucunement ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec [la] trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 15 à 17).
L’apôtre Paul donne « la Parole du Seigneur ». Donc, c’est vraiment le Seigneur qui dit ces choses.
« Endormi », car quand on meurt, on est comme endormi par le Seigneur Jésus.

C’est sûr que cela va faire tout drôle à nos voisins, à nos camarades que l’on disparaisse si vite, mais il ne sera plus possible de croire, car Dieu dit : « Aujourd’hui, si tu entends ma voix » (Héb. 4. 7). Pas demain ! C’est aujourd’hui le jour du salut. Un jour après, c’est trop tard.

« Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix » (Jean 5. 28).
Un jour, tous les hommes seront ressuscités mais pas au même moment. D’abord les croyants, et même ceux de l’Ancien Testament. Puis après, tous les autres, après le millénium, mais pour être jugés.
« Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux la seconde mort n’a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apoc. 20. 6).
1ère résurrection puis seconde résurrection : « Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la mort et le hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs œuvres » (Apoc. 20. 13). La seconde résurrection est une résurrection de jugement, selon les œuvres.
Les œuvres ne peuvent pas sauver, mais seulement la foi.
Lors du « tribunal de Christ », tous nos péchés seront révélés, non pas pour être jugés, mais pour que soit montrée la grâce de Jésus. C’est comme si un ami venait vers toi pour te dire : « Tu te souviens, tel jour, le péché que tu as commis ? » – « Oui » – « J’étais à côté de toi pour te garder de tomber plus bas, et je t’ai ramené, pardonné ».
« … il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal » (2 Cor. 5. 10).
« Nous paraîtrons tous devant le tribunal de Dieu… Ainsi, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Rom. 14. 10 à 12).

Ici en Apocalypse 20, on voit que « la mer rendit ses morts ». Certains font brûler leur corps pour échapper à Dieu et demandent que leurs cendres soient répandues dans la mer. Dieu est tout puissant pour retrouver ces cendres et les ressusciter. Lui qui compte nos cheveux ! Ceux qui veulent échapper à Dieu ne le pourront pas !
Les « livres ouverts » sont ceux où tous les péchés sont écrits.

« Alors le royaume des cieux sera fait semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l’époux. Et cinq d’entre elles étaient prudentes, et cinq folles. Celles qui étaient folles, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile avec elles ; mais les prudentes prirent de l’huile dans leurs vaisseaux avec leurs lampes. Or, comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre. Alors toutes ces vierges se levèrent et apprêtèrent leurs lampes. Et les folles dirent aux prudentes : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Mais les prudentes répondirent, disant : [Non], de peur qu’il n’y en ait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt vers ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous-mêmes. Or, comme elles s’en allaient pour en acheter, l’époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces ; et la porte fut fermée. Ensuite viennent aussi les autres vierges, disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas. Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Mat. 25. 1 à 13).
Les dix vierges s’endorment toutes, puis il se fait un cri : l’époux vient. Pendant des années le retour du Seigneur a été une vérité oubliée, mais elle a été retrouvée il y a maintenant environ 200 ans quand on a lu la Bible.
Elles avaient toutes des lampes, mais seulement cinq avaient de l’huile. L’huile est une figure du Saint Esprit qui est dans le chrétien. Dieu voit dans les cœurs si le Saint Esprit est en nous, si nous avons la vie nouvelle en nous.
« Allez en acheter » car il est encore temps de se préparer. Mais quand l’Époux vient, il ferme la porte et alors c’est trop tard.
Est-ce qu’Il pourra te dire : « Je te connais » ? Est-ce que tu as une relation avec le Seigneur Jésus ? As-tu des moments seuls avec Lui dans ta chambre ?
Penses-tu que Dieu ne répond pas à tes prières ? Tes parents te disent-ils toujours oui à tes demandes ? Quelquefois, ils te disent non par sagesse. Dieu est beaucoup plus sage que tes parents.
Un frère a prié pour quelque chose quand il avait 11 ans. Il a eu une réponse quand il a eu environ 40 ans. Dieu donne Sa réponse parfois longtemps après.
Une mère avait prié pour la conversion de son fils. La réponse est arrivée après sa mort. Son fils a pensé aux prières de sa mère alors que le bateau a fait naufrage et il s’est converti sous la vague.

Qu’est-ce que le Seigneur a demandé à Ses disciples de faire jusqu’à son retour ?
« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. 11. 26).
La cène est la seule chose qui soit dite explicitement à faire jusqu’à Son retour. C’est le désir du Seigneur. C’est un souvenir à ne pas oublier jusqu’à ce qu’Il vienne.

« Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie. Moi, je rends témoignage à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que si quelqu’un ajoute à ces choses, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre ; et que si quelqu’un ôte quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu ôtera sa part de l’arbre de vie et de la sainte cité, qui sont écrits dans ce livre. Celui qui rend témoignage de ces choses dit : Oui, je viens bientôt. – Amen ; viens, seigneur Jésus ! » (Apoc. 22. 17 à 20).
Le Seigneur Jésus répète Sa promesse tout à la fin de la Bible.
Que nous puissions être de ceux qui disent : « Viens » !

Question : jusqu’à quel âge ne sommes-nous pas responsables de croire ?
Un petit enfant qui meurt est sauvé car il n’est pas responsable, car Christ est mort pour ceux qui sont perdus.
C’est Dieu qui décide de la responsabilité de chacun et l’âge dépend de chaque enfant.

On ne sait pas quand sera la première venue du Seigneur.
Y aura-t-il des signes ? Il n’y a rien de précis, comme par exemple, le temple qui se reconstruit… Donc, on doit L’attendre tous les jours. Il viendra peut-être aujourd’hui ou demain !

2nde venue.

« Hommes galiléens, pourquoi vous tenez-vous ici, regardant vers le ciel ? Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous dans le ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en allant au ciel » (Act. 1. 11).
Le Seigneur Jésus a vécu quarante jours après Sa résurrection avec les disciples, puis est monté au ciel, mais Il reviendra de la même manière lors de Sa venue en gloire.

« Car vous savez vous-mêmes parfaitement que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : « Paix et sûreté », alors une subite destruction viendra sur eux, comme les douleurs sur celle qui est enceinte, et ils n’échapperont point » (1 Thess. 5. 2 et 3).
Le jour du Seigneur vient comme un voleur. Est-ce que, pour nous, le Seigneur vient comme un voleur ? Pour toi qui est-Il ? L’Ami, le Berger, le Roi, ton Sauveur ?
Donc, on ne L’attend pas comme un voleur que l’on n’a pas envie de voir. On a envie qu’Il vienne.
Ici c’est la 2nde venue du Seigneur. Car quand Il reviendra, Il ne sera pas attendu. Ce sera comme une subite destruction. Oui, comme un voleur ! Il viendra pour détruire tout le mal qui sera sur la terre.

« Or nous vous prions, frères, par la venue de notre seigneur Jésus Christ et par notre rassemblement auprès de lui, de ne pas vous laisser promptement bouleverser dans vos pensées, ni troubler, ni par esprit, ni par parole, ni par lettre, comme [si c’était] par nous, comme si le jour du Seigneur était là. Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra pas] que l’apostasie ne soit arrivée auparavant et que l’homme de péché n’ait été révélé, le fils de perdition » (2 Thess. 2. 1 à 3).
C’est encore le « jour du Seigneur ». C’est une période de temps qui s’étend de son apparition en gloire jusqu’au jugement des morts, incluant la destruction des cieux et de la terre après le Millénium.
Ici les signes précurseurs sont : « l’antichrist » et « l’apostasie ». Tout ce qui est de Dieu est rejeté – et cela a déjà commencé.

L’antichrist fera des miracles. Il sera « anti » c’est-à-dire le contraire de Christ. Ce sera un homme, alors que Christ est Dieu. Mais effectivement il sera très fort, puissant, il fera de la magie, il fera croire qu’il est Dieu alors qu’il viendra de Satan.
Satan n’est pas omnipotent comme Dieu. Il n’est pas partout mais se promène très vite sur la Terre. « Et l’Éternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Éternel et dit : De courir çà et là sur la terre et de m’y promener » (Job 2. 2).
Il ne sait pas tout, ne peut pas prédire l’avenir. Il va aussi au ciel parler avec Dieu pour accuser les croyants, par exemple.
Après le retour du Seigneur, il sera jeté sur la Terre avec tous ses anges. « Et le grand dragon fut précipité, le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, celui qui séduit la terre habitée tout entière, – il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Apoc. 12. 9).
Satan est un ange déchu, un des plus beaux anges mais il a voulu être comme Dieu. Il a aussi dit à Adam et à Ève : « Vous serez comme Dieu ». Alors Dieu l’a abaissé.
« Et la parole de l’Éternel vint à moi, disant : Fils d’homme, dis au prince de Tyr : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Parce que ton cœur s’est élevé et que tu as dit : Je suis *Dieu, je suis assis sur le siège d’un dieu, au cœur des mers (et tu es un homme, et non pas *Dieu), et que tu élèves ton cœur comme un cœur de dieu… Fils d’homme, élève une complainte sur le roi de Tyr, et dis-lui : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Toi, tu étais la forme accomplie de la perfection, plein de sagesse, et parfait en beauté ; tu as été en Éden, le jardin de Dieu ; toutes les pierres précieuses te couvraient, le sardius, la topaze et le diamant, le chrysolithe, l’onyx et le jaspe, le saphir, l’escarboucle et l’émeraude, et l’or ; le riche travail de tes tambourins et de tes flûtes était en toi ; au jour où tu fus créé ils étaient préparés. Tu étais un chérubin oint, qui couvrait, et je t’avais établi [tel] ; tu étais dans la sainte montagne de Dieu, tu marchais parmi les pierres de feu. Tu fus parfait dans tes voies depuis le jour où tu fus créé, jusqu’à ce que l’iniquité s’est trouvée en toi. Par l’abondance de ton trafic, ton intérieur a été rempli de violence, et tu as péché ; et je t’ai précipité de la montagne de Dieu comme une chose profane, et je t’ai détruit du milieu des pierres de feu, ô chérubin qui couvrait ! Ton cœur s’est élevé pour ta beauté, tu as corrompu ta sagesse à cause de ta splendeur ; je t’ai jeté à terre, je t’ai mis devant les rois, afin qu’ils te voient » (Éz. 28. 1 et 2 ; 12 à 17).
L’orgueil l’a fait tomber.
Les hommes le verront sur la Terre à travers l’antichrist et la bête (personification de Satan, avec lequel ils constituent une trinité satanique).
« Or nous vous prions, frères, par la venue de notre seigneur Jésus Christ et par notre rassemblement auprès de lui, de ne pas vous laisser promptement bouleverser dans vos pensées, ni troubler, ni par esprit, ni par parole, ni par lettre, comme [si c’était] par nous, comme si le jour du Seigneur était là. Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra pas] que l’apostasie ne soit arrivée auparavant et que l’homme de péché n’ait été révélé, le fils de perdition,… duquel la venue est selon l’opération de Satan, en toute sorte de miracles et signes et prodiges de mensonge, et en toute séduction d’injustice pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » (2 Thess. 2. 1 à 3 ; 9 et 10).
Tant que le Saint Esprit est sur la terre, Il retient. Mais, quand Il sera enlevé avec l’église, alors rien ne retiendra le mal d’augmenter.
L’antichrist et Satan tromperont les hommes et leur mentiront, et ils vont croire aux mensonges.

Il y a de très grandes différences entre la période avant la première venue du Seigneur Jésus et après, car les hommes ne pourront plus croire au Seigneur Jésus. Mais dans cette période de sept ans un mauvais esprit égarera les hommes pour qu’ils croient au mensonge.

Beaucoup de prophètes parlent de cette période très sombre : Daniel, Ésaïe… Il est parlé de 3 ans et demi, de 42 mois, de 1260 jours, de un temps et des temps et la moitié d’un temps, il s’agit toujours de la 2nde moitié de la 70eme semaine de Daniel (une semaine d’années, c’est-à-dire 7 ans). Dieu va donc limiter cette épreuve dans le temps.

« Et elle fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur leur front » (Apoc. 13. 16).
Ceux qui auront une marque seulement pourront acheter ou vendre. Un esclave, autrefois, avait une marque pour savoir à quel maître il appartenait. Ceux qui auront la marque appartiendrons à Satan. Ceux qui la refuseront aurons une vie très difficile !
Il est parlé de la main ou du front. Déjà les hommes parlent de mettre une puce électronique à cet endroit avec toutes nos informations personnelles !

666 : Beaucoup utilisent ce chiffre pour faire des films, des livres, des romans… Attention à ne pas jouer avec ce chiffre satanique.

A cette période, les chrétiens seront déjà enlevés, mais ensuite l’évangile du royaume sera annoncé pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’entendre l’évangile avant.

« Et la gloire du Dieu d’Israël s’éleva de dessus le chérubin sur lequel elle était, [et vint] sur le seuil de la maison ; et il cria à l’homme vêtu de lin, qui avait l’encrier d’écrivain à ses reins ; » (Éz. 9. 3)
Ici aussi on voit une marque mise sur les hommes. Dans Jérusalem, il y en aura qui soupireront et gémiront.
La marque est un « Tho », lettre hébraïque en forme de croix, comme si le Seigneur Jésus disait : « Vous êtes à moi, vous m’appartenez ».

Peut-on vivre comme on veut, si on appartient au Seigneur Jésus ? – Dieu voit dans le cœur de ceux qui vont à la réunion, si c’est par amour pour Lui. On peut y aller sans beaucoup d’amour pour le Seigneur Jésus…
Il faut vivre pour Lui plaire, faire ce qui Lui plaît.

« Et je vis le ciel ouvert : et voici un cheval blanc, et celui qui est assis dessus [appelé] fidèle et véritable ; et il juge et combat en justice. Et ses yeux sont une flamme de feu ; et sur sa tête il y a plusieurs diadèmes ; et il porte un nom écrit que nul ne connaît que lui seul ; et il est vêtu d’un vêtement teint dans le sang ; et son nom s’appelle : «La Parole de Dieu» ; et les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, vêtues de fin lin, blanc et pur ; et une épée aiguë à deux tranchants sort de sa bouche, afin qu’il en frappe les nations ; et lui les paîtra avec une verge de fer, et lui foule la cuve du vin de la fureur de la colère de Dieu le Tout-puissant ; et il a sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : « Roi des rois, et Seigneur des seigneurs » (Apoc. 19. 11 à 16).
Le ciel s’ouvre. Un homme sur un cheval vient. Il s’appelle : « Rois des rois et Seigneur des seigneurs ».
Le Seigneur Jésus est le plus puissant, au-dessus de tout, Lui le même que Celui qui était venu petit enfant, puis sur la croix. Mais là, Il vient pour juger c’est-à-dire pour punir, pour montrer ce qui est mal, pour condamner. Personne ne pourra se cacher devant Lui.
Yeux : flamme de feu. Il voit tout pour brûler ce qui est mal.
Tête avec plusieurs diadèmes (couronnes). Il est Roi des rois.
Bouche : d’où sort une épée à deux tranchants. C’est la Parole de Dieu, la vérité.
Il ne peut pas se tromper pour juger si une chose est mauvaise ou bonne. Il sait vraiment tout et ne peut pas se tromper dans Son jugement.

« Or Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé de ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exécuter le jugement contre tous, et pour convaincre tous les impies d’entre eux de toutes leurs œuvres d’impiété qu’ils ont impiement commises et de toutes les [paroles] dures que les pécheurs impies ont proférées contre lui » (Jude 14 et 15).
C’est la première prophétie de la Bible.
Énoch a vécu soixante cinq ans, a eu un enfant puis a marché trois cents ans avec Dieu, puis Dieu l’a pris.
Il n’est pas mort. Cela nous fait penser aux chrétiens qui seront enlevés.
Énoch, dès le tout début de l’histoire de la Terre, a annoncé que le Seigneur Jésus va venir.
Il va venir avec des myriades dont nous ferons partie. Nous régnerons avec Lui.

« Je voyais dans les visions de la nuit, et voici, [quelqu’un] comme un fils d’homme vint avec les nuées des cieux, et il avança jusqu’à l’Ancien des jours, et on le fit approcher de lui. Et on lui donna la domination, et l’honneur, et la royauté, pour que tous les peuples, les peuplades et les langues, le servissent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et son royaume, [un royaume] qui ne sera pas détruit » (Dan. 7. 13 et 14).
C’est aussi une prophétie sur le règne du Seigneur Jésus.

« Et la bête fut prise, et le faux prophète qui était avec elle, qui avait fait devant elle les miracles par lesquels il avait séduit ceux qui recevaient la marque de la bête, et ceux qui rendaient hommage à son image. Ils furent tous deux jetés vifs dans l’étang de feu embrasé par le soufre » (Apoc. 19. 20).
« Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans » (Apoc. 20. 2).
Que va devenir Satan ? L’Antichrist et la Bête seront jetés en enfer, Satan sera lié, comme en prison pour un temps. Puis en Apocalypse 20. 10, il est jeté aussi en enfer. Donc, en enfer, il y aura d’abord l’Antichrist et la Bête qui ne seront pas jugés et seront tout seuls. Ensuite, après le millénium, il y aura Satan puis les hommes après le jugement du grand trône blanc.

Ceux qui sont morts et qui ne sont pas chrétiens ont leurs âmes dans le hadès. Ils sont en attente du jugement, puis de l’enfer quand ils ressusciteront. « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Mat. 25. 41).

Quand Satan sera lié pendant les mille ans, beaucoup vont croire, car Satan ne sera plus là pour les égarer.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés, et la mer n’est plus » (Apoc. 21. 1).
Puis après les mille ans, il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. Il n’y aura plus de péché, plus de larmes, plus de deuil.

« Et il sortira un rejeton du tronc d’Isaï, et une branche de ses racines fructifiera ; et l’Esprit de l’Éternel reposera sur lui, l’esprit de sagesse et d’intelligence, l’esprit de conseil et de force, l’esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel. Et son plaisir sera la crainte de l’Éternel ; et il ne jugera pas d’après la vue de ses yeux, et ne reprendra pas selon l’ouïe de ses oreilles ; mais il jugera avec justice les misérables, et reprendra avec droiture les débonnaires de la terre ; et il frappera la terre avec la verge de sa bouche, et par le souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. Et la justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité, la ceinture de ses flancs. Et le loup habitera avec l’agneau, et le léopard couchera avec le chevreau ; et le veau et le jeune lion, et la bête grasse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache paîtra avec l’ourse, leurs petits coucheront l’un près de l’autre, et le lion mangera de la paille comme le bœuf. Le nourrisson s’ébattra sur le trou de l’aspic, et l’enfant sevré étendra sa main sur l’antre de la vipère » (És. 11. 1 à 8).
Le millénium sera une période très particulière de bonheur sur la terre. Il n’y aura plus de méchanceté entre les animaux, le loup et l’agneau, par exemple.

Il n’y aura pas d’animaux au ciel, car ils n’ont pas une âme immortelle comme les hommes.
Il n’y aura plus de maladie des plantes. Ce sera l’abondance.
Il n’y aura surtout plus d’injustice. C’est très différent de maintenant et pourquoi ?
Actuellement des méchants ne sont pas jugés, des innocents sont en prison.
Au millénium, le péché sera jugé tout de suite car Jésus régnera. Lui sait exactement quand un mal est accompli.

Comment les hommes pourront-ils pécher au millénium alors qu’il n’y aura plus Satan ?
Qu’est-ce qui nous a poussés à pécher ? Deux choses… lesquelles ?
– Satan et la mauvaise nature. C’est comme une mauvaise herbe. Le mal apparaît tout à coup et montre qu’il y a une racine en nous de mal.
Pendant le millénium, il y aura toujours cette racine mauvaise mais qui se manifestera moins souvent car l’homme ne sera pas tenté par Satan et ses anges.

De sa divine présence
Jésus remplira l’univers ;
Il étendra sa puissance
Sur tous les rivages des mers.

Partout tomberont les chaînes ;
En tous lieux paix, justice, amour ;
Plus de besoins, plus de peines,
Plus de labeurs, en ce beau jour.

Gloire à sa bonté suprême !
Diront les peuples triomphants.
Il sera célébré même
Par la voix des petits enfants.

Sous son règne salutaire
La mort ne dominera plus,
Et son ombre tutélaire
Abritera tous ses élus.

Les cieux béniront la terre
Et la terre aux cieux répondra.
Toute chair dans la poussière
Devant lui se prosternera.

Cantique 193 de Hymnes et Cantiques

Quel beau moment ce sera !