COMPTE RENDU RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2021
SERVIR LE SEIGNEUR
1er jour : Servir le Seigneur. La préparation, les mobiles.
Qu’est-ce que le service chrétien ?
2 significations au mot service :
– Service religieux ou culte. L’adoration est un service.
« Le premier tabernacle… lequel est une figure pour le temps présent, dans lequel sont offerts des dons et des sacrifices qui ne peuvent pas rendre parfait quant à la conscience celui qui rend le culte,… combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, pour que vous serviez le Dieu vivant ! » (Héb. 9. 9 et 14).
– Service d’un esclave.
« Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre : vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Mat. 6. 24).
Être esclave, c’est dépendre d’un maître. On le sert directement.
Il est impossible de servir deux maîtres. Soit on sert le Seigneur Jésus, soit on sert Satan (ce que font les incrédules). Le Seigneur n’est pas un Maître cruel ou méchant. Il ne nous oblige pas, mais fait appel à notre cœur. Il nous dit : « Si tu m’aimes, tu me sers ».
« Quant à l’activité, pas paresseux ; fervents en esprit ; servant le Seigneur » (Rom. 12. 11).
« Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en peu de chose, je t’établirai sur beaucoup : entre dans la joie de ton maître » (Mat. 25. 21).
Nous avons des capacités (santé, intelligence…). Qu’est-ce que nous en faisons ? Les utilisons-nous pour nous-mêmes ou pour le Seigneur ? L’esclave méchant a caché son talent.
« Et celui qui avait reçu un talent vint aussi et dit : Maître, je te connaissais, que tu es un homme dur, moissonnant où tu n’as pas semé et recueillant où tu n’as pas répandu » (Mat. 25. 24).
En fait, il ne connaissait pas son Maître. Donc la première étape, c’est de connaître le Seigneur comme un Maître qui est bon.
« Car eux-mêmes racontent de nous quelle entrée nous avons eue auprès de vous, et comment vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thess. 1. 9).
Le premier service du croyant est de rendre grâces à Dieu pour son salut.
– Témoignage. Aimer ses ennemis. « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent], et priez pour ceux qui [vous font du tort et] vous persécutent, » (Mat. 5. 44).
« Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » (Act. 1. 8).
« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).
Notre témoignage passe par notre comportement, notre conduite, nos paroles, nos actions, notre exemple dans la vie de tous les jours.
– Aimer son prochain. « L’aimer de tout son cœur, et de toute son intelligence, et de toute son âme, et de toute sa force, et d’aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et les sacrifices » (Marc 12. 33).
– Évangéliser. Parler de la bonne nouvelle dans les prisons, sur les marchés. Parler à ceux qui n’ont pas donné leur cœur au Seigneur. Amener une âme au Seigneur, ou être un maillon pour une conversion. Missionnaires dans différents pays. Témoigner de sa foi, distribuer des traités, parler du Seigneur Jésus.
– Multitudes de petits services. En Act. 18, Aquilas et Priscilla ont accueilli Apollos. Service de Marthe et Marie. Rendre service, visiter les personnes âgées. Service dans l’assemblée. S’occuper des malades. Présenter la Parole dans l’assemblée, dans les camps…
« Le service religieux pur et sans tache devant Dieu le Père, est celui-ci : de visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, de se conserver pur du monde » (Jac. 1. 27).
Mais pour le Seigneur, il n’y a pas de petit service. Le plus petit service fait de tout son cœur pour le Seigneur est important pour Lui. La façon dont on le fait est importante aussi pour Lui. On ne le fait pas pour être vu des autres, mais pour le Seigneur.
Donner ce que l’on a, à sa propre échelle, par exemple à la collecte, aux pauvres, pour les chrétiens persécutés.
Aide matérielle.
Aide morale aux découragés.
S’occuper des personnes âgées.
Aide spirituelle à ceux qui doutent.
« Et Dieu a placé les uns dans l’assemblée : – d’abord des apôtres, en second lieu des prophètes, en troisième lieu des docteurs, ensuite des miracles, puis des dons de grâce de guérisons, des aides, des gouvernements, [diverses] sortes de langues » (1 Cor. 12. 28).
– Utiliser nos dons pour servir le Seigneur. Transmettre la Parole aux autres.
« Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres, comme bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu. Si quelqu’un parle, qu’il le fasse comme oracle de Dieu ; si quelqu’un sert, qu’il serve comme par la force que Dieu fournit, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui est la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen. » (1 Pier. 4. 10 et 11).
« Il lui dit encore une seconde fois : Simon, [fils] de Jonas, m’aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Il lui dit : Sois berger de mes brebis » (Jean 21. 16).
Encourager à lire la Bible, aider à la comprendre.
« Et ils (les lévites) lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens et le faisaient comprendre lorsqu’on lisait » (Néh. 8. 8)
Le service est une œuvre qui glorifie Dieu. On ne doit pas avoir un motif personnel, d’avoir une récompense, par exemple.
Comment se préparer au service ?
Être croyant. Pour être un serviteur, ou un disciple, il faut d’abord être sauvé. On ne peut vouloir servir Dieu si on n’est pas sauvé. Rom 8. 8 « Ceux qui sont dans la chair, ne peuvent plaire à Dieu ».
Être séparé du mal. Ézéchias en 2 Rois 18. 4 ôte les hauts lieux, puis en 2 Chron. 30. 22, il parle aux cœurs, et le peuple se purifie.
Pour se préparer, il faut lire la Parole de Dieu.
« Bienheureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche ! » (Apoc. 1. 3).
Prier pour savoir quel est le service que le Seigneur nous confie. Tout remettre au Seigneur, qui écoute et répond à nos prières.
« Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17).
« Priant par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillant à cela avec toute persévérance et des supplications pour tous les saints, et pour moi » (Éph. 6. 18).
Nous pouvons demander aux autres de prier pour nous et cela nous encouragera.
Avoir une relation personnelle avec Dieu. Lui avoir donné son cœur.
« Et tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force » (Deut. 6. 5).
Reconnaître que tout ce qui nous arrive vient du Seigneur.
« En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard » (1 Thess. 5. 18).
« Tout ce qui nous est donné de bon et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières » (Jac. 1. 17).
Écouter les autres.
Exemple d’Apollos. Act. 18. 24 à 28. Aquilas et Priscilla lui expliquèrent la pensée de Dieu et après il est employé par Dieu pour démontrer par les Écritures que Jésus est le Christ. Donc, il nous apprend à écouter pour être enseignés – et également à être familiarisé avec la Parole de Dieu. Il n’est pas nécessaire d’être un érudit de la Parole de Dieu pour servir le Seigneur.
Être dans un bon état pour servir. « Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi ; – et ce que je vis maintenant dans [la] chair, je le vis dans [la] foi, la [foi] au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20).
Ne pas être en colère, être heureux dans son cœur.
« Mais le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bienveillance, la bonté, la fidélité » (Gal. 5. 22).
Un service pour le Seigneur provient d’un exercice de cœur. « Quoi que vous fassiez, faites-[le] de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes, sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : vous servez le seigneur Christ. » (Col. 3. 23 et 24).
Discerner la volonté de Dieu.
« Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de [votre] entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite » (Rom. 12. 2).
N’attendons pas indéfiniment ce qu’il faut faire mais faisons ce qui se présente à nous. « Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le selon ton pouvoir » (Éccl. 9. 10).
Ne pas avoir peur. Le Seigneur nous aide.
Ne pas avoir honte de notre foi.
« Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles parmi cette génération adultère et pécheresse, le fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges » (Marc 8. 38).
Changer d’objectifs : m’oublier un peu, penser aux autres, désirer plaire au Seigneur. Si je fais de moi-même le centre de ma vie, si je vis pour me réaliser, alors je ne suis utile à personne.
« Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5. 14 et 15).
Avoir pris la décision de s’engager.
On peut servir même si on n’est pas parfait, mais nous pouvons y tendre. « C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, étudiez-vous à être trouvés sans tache et irréprochables devant lui, en paix » (2 Pier. 3. 14).
Prendre exemple sur ceux qui servent.
Exemple du Seigneur sur la terre, essayer de Lui ressembler.
Ne pas s’attacher aux choses terrestres pour le service.
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille gâtent, et où les voleurs percent et dérobent » (Mat. 6. 19).
Même si le service n’est pas grand, il est pour Dieu et c’est ce qui est important. C’est comme un verre d’eau donné en Son nom. Par exemple : aider ses parents, ou un ami, inviter (hospitalité).
« Car quiconque vous donnera à boire une coupe d’eau en [mon] nom, parce que vous êtes de Christ, en vérité, je vous dis qu’il ne perdra point sa récompense » (Marc 9. 41).
Que va-t-il rester de ma vie quand je serai au ciel ? Uniquement ce que j’ai fait pour mon Seigneur. Ce n’est pas forcément quelque chose de connu, d’extraordinaire à mes yeux, mais pour Dieu tout a de la valeur, même un verre d’eau. De quoi nous parle ce verre d’eau ? Que tout est à la portée de chacun.
« Ainsi donc, comme nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi » (Gal. 6. 10).
Ne pas être paresseux. Exemple des disciples. Marc 1. 16 à 20. Le Seigneur n’emploie pas des paresseux ou ceux qui n’ont rien d’autre à faire. Il a un service pour chacun.
Ne pas s’encombrer de l’inutile. Les disciples ont tout quitté à l’instant.
Exemples de croyants qui ont passé du temps au désert pour se préparer ou être préparés par Dieu. C’est un temps à l’écart où l’on peut écouter le Seigneur quand Il nous parle.
– Exemple de Moïse. Ex. 3. 1 à 6 : Préparation au désert, loin de l’Égypte et ensuite appel de Dieu pour faire sortir le peuple d’Égypte et le conduire à travers le désert jusqu’à la frontière de Canaan. État moral où l’on est séparé du monde et où l’on est prêt à écouter Dieu.
– Josué. Ex. 24. 13 – Nomb. 11. 28 (il servait Moïse). Ex. 33. 11 (il ne sortait pas de l’intérieur de la tente). Temps d’apprentissage dans le sanctuaire de Dieu et dans Sa communion. En Nomb. 13, Josué est envoyé comme espion pour reconnaître le pays (service public). En Nomb. 27, Dieu dit à Moïse de prendre Josué pour qu’il serve en public comme conducteur du peuple.
– Josias : 2 Rois 22. 8 et 19 : il a trouvé le livre de la loi… « ton cœur a été sensible et tu t’es humilié devant l’Éternel ».
– L’apôtre Paul. Gal. 1. 17 : « mais je m’en allai en Arabie, et je retournai de nouveau à Damas ». Puis, trois ans après, je montai à Jérusalem. En Arabie : période de préparation et de formation avant le service. Puis il est envoyé par le Seigneur comme apôtre des nations. Act. 9. 5 : « Qui es-tu, Seigneur ? » Apprendre à connaître Christ. Act. 22. 10 : Que dois-je faire Seigneur ?
– Jean le Baptiseur. « Or, en ces jours-là vient Jean le baptiseur, prêchant dans le désert de la Judée, et disant : Repentez-vous, car le royaume des cieux s’est approché. Car c’est ici celui dont il a été parlé par Ésaïe le prophète, disant : «Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du *Seigneur, faites droits ses sentiers». Or Jean lui-même avait son vêtement de poil de chameau et une ceinture de cuir autour de ses reins ; et sa nourriture était des sauterelles et du miel sauvage. Alors Jérusalem, et toute la Judée, et tout le pays des environs du Jourdain, sortaient vers lui ; et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, confessant leurs péchés. » (Mat. 3. 1 à 6).
Mais il n’est pas besoin d’être préparé pendant 40 ans et de dire : je suis trop jeune pour servir le Seigneur ! Un temps de préparation est nécessaire pour un service public, mais il ne faut pas trop attendre. Un service fait en privé peut être commencé à tout âge, et c’est une bonne formation.
Le serviteur ne cherche pas sa gloire, mais celle de son Maître.
Pourquoi servir le Seigneur ? Le Seigneur a-t-il besoin de nous ? – Nous sommes des serviteurs inutiles, mais Il veut nous employer ! « Ainsi, vous aussi, quand vous aurez fait toutes les choses qui vous ont été commandées, dites : Nous sommes des esclaves inutiles ; ce que nous étions obligés de faire, nous l’avons fait » (Luc 17. 10).
Ce qui est fait pour le Seigneur n’est pas fait en vain. « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » (1 Cor. 15. 58).
En Rom. 16. 6 et 12, sont nommées celles qui travaillent, et celles qui travaillent beaucoup dans le Seigneur. « Saluez Marie, qui a beaucoup travaillé pour vous. Saluez Tryphène et Tryphose, lesquelles travaillent dans le Seigneur. Saluez Persis, la bien-aimée, qui a beaucoup travaillé dans le Seigneur » (Rom. 16. 6 et 12).
On ne peut servir deux maîtres
Sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre,
Un jour, il faut décider.
Décide qui tu veux suivre,
A qui tu veux t’attacher,
Celui pour qui tu veux vivre,
A qui tu veux tout donner.
Refrain
On ne peut servir deux maîtres
Sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre,
Un jour, il faut décider.
Le monde offre ses richesses,
Mais Jésus t’offre sa paix :
Oh ! donne-lui ta jeunesse,
C’est Lui la vraie liberté.
Refrain
Cantique 26 de Venez À Moi
Servez toujours l’Éternel avec joie,
Sur le chemin montant et rocailleux.
Que le passant qui vous rencontre voie
Le vrai bonheur scintiller dans vos yeux.
Servez toujours l’Éternel avec joie,
Si le brouillard vous voile l’horizon.
Quand le mondain de tristesse est la proie,
Vous chanterez, marchant vers la maison.
Servez toujours l’Éternel avec joie,
Si quelque épine a blessé votre main ;
Et bénissez celui qui vous l’envoie
Et qui pour vous a le baume divin.
Servez toujours l’Éternel avec joie,
Comme a servi Christ, le vrai Serviteur.
Restez joyeux pour que le monde voie
Que ce service apporte le bonheur.
Servez toujours l’Éternel avec joie,
Quand la fatigue a ralenti vos pas,
Et que sa force en vos cœurs se déploie
Faisant de vous de courageux soldats.
Cantique 194 de Venez À Moi
Éternel, fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sentiers.
Conduis-moi dans ta vérité,
Et instruis-moi, et instruis-moi.
Car tu es le Dieu de mon salut,
Tu es le Dieu de mon salut.
Tu es toujours mon espérance,
Tu es toujours mon espérance.
Éternel, fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sentiers.
Conduis-moi dans ta vérité,
Et instruis-moi, et instruis-moi.
Cantique 210 de Venez À Moi
2nd jour : Le service.
Comment servir ?
Chercher un grand service ? Comment discerner le service que le Seigneur nous confie ?
« … fidèle en peu de choses » (Mat. 25. 21). « Car qui a méprisé le jour des petites choses ? » (Jér. 4. 10). Le Seigneur peut confier un service plus important à celui qui aura été fidèle dans un « petit » service : « Celui qui est fidèle dans ce qui est très-petit, est fidèle aussi dans ce qui est grand » (Luc 16. 10).
Le Seigneur ne nous demande pas de faire quelque chose au-delà de nos capacités. Marc 14. 8 : « ce qui était en son pouvoir, elle l’a fait ». Le Seigneur veut utiliser aussi ce que l’on possède : Hymnes et Cantiques n° 140 : Nos jours (ou notre temps), nos biens, nos corps, nos cœurs).
Notre temps : « Les jours de nos années montent à soixante-dix ans, et si, à cause de la vigueur, ils vont à quatre-vingts ans, leur orgueil encore est peine et vanité ; car [notre vie] s’en va bientôt, et nous nous envolons » (Ps. 90. 10). La vie passe vite et donc il faut bien utiliser le temps.
« Et [encore] ceci : connaissant le temps, que c’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Rom. 13. 11).
Nos biens : « Et comme il regardait, il vit des riches qui jetaient leurs dons au trésor. Et il vit aussi une pauvre veuve qui y jetait deux pites. Et il dit : En vérité, je vous dis que cette pauvre veuve a jeté plus que tous [les autres] ; car tous ceux-ci ont jeté aux offrandes [de Dieu] de leur superflu, mais celle-ci y a jeté de sa pénurie, tout ce qu’elle avait pour vivre » (Luc 21. 1 à 4). La veuve a tout donné au Seigneur et dépend de Lui pour sa subsistance.
« Que chacun [fasse] selon qu’il se l’est proposé dans son cœur, non à regret, ou par contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement » (2 Cor. 9. 7).
Nos corps : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, [ce qui est] votre service intelligent. Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de [votre] entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite. Car, par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute pensée [de lui-même], au-dessus de celle qu’il convient d’avoir, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car comme dans un seul corps nous avons plusieurs membres, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, sommes un seul corps en Christ, et chacun individuellement membres l’un de l’autre. Or ayant des dons de grâce différents, selon la grâce qui nous a été donnée, soit la prophétie, [prophétisons] selon la proportion de la foi ; soit le service, [soyons occupés] du service ; soit celui qui enseigne, [qu’il s’applique] à l’enseignement ; soit celui qui exhorte, à l’exhortation ; – celui qui distribue, [qu’il le fasse] en simplicité ; celui qui est à la tête, [qu’il conduise] soigneusement ; celui qui exerce la miséricorde, [qu’il le fasse] joyeusement » (Rom. 12. 1 à 8). Forces physiques, mémoire…
Nos cœurs : « Ils se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur, et puis à nous, par la volonté de Dieu » (2 Cor. 8. 5).
Notre énergie.
Un caractère requis : la fidélité. Si nous sommes fidèles dans ce qui est très petit, nous le serons dans ce qui est grand « Celui qui est fidèle dans ce qui est très-petit, est fidèle aussi dans ce qui est grand ; et celui qui est injuste dans ce qui est très-petit, est injuste aussi dans ce qui est grand » (Luc 16. 10).
Exemple du Seigneur. Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir. « De même que le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Mat. 20. 28) . « Mais il n’en sera pas ainsi de vous ; mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui conduit comme celui qui sert. Car lequel est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Or moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Luc 22. 26 et 27).
Dangers que l’on peut rencontrer :
Si l’on fait quelque chose pour le Seigneur, ne reprochons pas aux autres de ne pas servir le Seigneur (Luc 10. 40). « Mais Marthe était distraite par beaucoup de service. Et étant venue à Jésus, elle dit : Seigneur, ne te soucies-tu pas de ce que ma sœur me laisse toute seule à servir ? Dis-lui donc qu’elle m’aide » (Luc 10. 40). Peut-être font-ils des choses et ne s’en vantent-ils pas ?
Est-ce que l’on n’a pas tendance à vouloir que ce que l’on fait pour le Seigneur soit vu des autres, à ce que l’on ne passe pas inaperçu ? Le serviteur a affaire directement avec le Maître. « Quand donc tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! » (Mat. 6. 2).
L’orgueil.
Être tellement occupé par son service que l’on n’a plus de temps pour lire la Parole de Dieu, pour sa famille. Attention à ne pas être tellement occupé par le service que l’on néglige sa vie de communion avec le Seigneur, sa famille, ses devoirs, son assemblée locale.
On peut se décourager dans le service quand on ne voit pas de résultat. On peut se poser des questions. Mais il faut faire attention à ne pas mesurer un service aux résultats. Quand on distribue des traités, on peut se décourager – et qui veut que j’arrête ? – Satan. Dans le ciel, on verra des choses qui vont nous surprendre et c’est très encourageant.
Avoir un bon état d’esprit. Servir sans rien espérer en retour. Esprit de joie, de bon cœur, sans se forcer, en vérité. Servir en fonction des circonstances de notre vie.
Être disponible pour servir.
Par amour (1 Cor. 13). L’amour et le dévouement sont nécessaires pour bien servir « Car vous, frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement [n’usez] pas de la liberté comme d’une occasion pour la chair, mais, par amour, servez-vous l’un l’autre » (Gal. 5. 13).
Réaliser que tout service est d’abord pour le Seigneur et fait par amour pour Lui : « Quoi que vous fassiez, faites-[le] de cœur, comme pour le Seigneur… vous servez le seigneur Christ » (Col. 3. 23 et 24).
Différents cercles du service :
– À la maison (servir à la maison est le début d’un service extérieur, public).
– À l’école ou au travail.
– Dans le voisinage.
– Dans l’assemblée.
– En France, à l’étranger.
Si l’on n’obéit pas tout de suite on peut se laisser aller et mettre toujours plus d’obstacles.
Si je ne sers pas le Seigneur, je sers le monde, je me sers moi-même.
Comment connaître la volonté du Seigneur ? En priant, en se laissant conduire par l’Esprit (dépendance), en lisant la Parole de Dieu.
« Et ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, ayant été empêchés par le Saint Esprit d’annoncer la parole en Asie ; et étant venus jusqu’en Mysie, ils essayèrent de se rendre en Bithynie, mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas. Mais ayant passé par la Mysie, ils descendirent dans la Troade. » (Act. 16. 6 à 8).
« Et les foules, d’un commun accord, étaient attentives aux choses que Philippe disait, l’entendant, et voyant les miracles qu’il faisait. Et un ange du *Seigneur parla à Philippe, disant : Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, lequel est désert. » (Act. 8. 6, 26)
Philippe obéit. Il aurait pu raisonner. La dépendance, c’est faire confiance au Seigneur Jésus.
Puis-je commencer à servir dès l’adolescence ?
Exemples de serviteurs qui ont commencé jeunes :
– Le Seigneur – Marc 1. 21 à 45, par exemple. Voir Luc 2. 41 à 52 : « il me faut être aux affaires de mon Père » (v. 49) : Jésus avait alors 12 ans (v. 42).
– Un exemple négatif : Guéhazi qui était serviteur d’Élisée. Il a chuté à cause de l’amour des biens et de son intérêt personnel (2 Rois 5. 20 à 27).
– Une petite fille (2 Rois 5. 1 à 19). Elle était servante parmi un peuple ennemi. Ses circonstances étaient difficiles, et elle a présenté le moyen de salut à son maître. C’était donc une petite évangéliste. Plusieurs personnes ont été des maillons pour la conversion de Naaman : la petite fille, le messager d’Élisée, les serviteurs de Naaman. Le Seigneur peut se servir de plusieurs personnes pour parler peu à peu à une âme. Nous avons peut-être aussi un camarade qui est pénible, et dans ces circonstances-là, le Seigneur peut nous amener à faire un service envers lui.
– Joseph. En Genèse 37, il paît le troupeau, va vers ses frères, obéit à son père et est témoin. Son attitude révèle la méchanceté de ses frères.
– Samuel. « Et l’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 10).
– David (1 Sam. 17. 20 et 58). C’est un berger qui obéit à son père, chasse un lion et un ours puis délivre Israël en tuant le Philistin.
– Élisée. « Et Jéhu, fils de Nimshi, tu l’oindras pour qu’il soit roi sur Israël, et tu oindras Élisée, fils de Shaphath, d’Abel-Mehola, pour qu’il soit prophète à ta place. Et il arrivera que celui qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le fera mourir ; et celui qui échappera à l’épée de Jéhu, Élisée le fera mourir. Mais je me suis réservé en Israël sept mille [hommes], tous les genoux qui n’ont pas fléchi devant Baal, et toutes les bouches qui ne l’ont pas baisé. Et il s’en alla de là, et trouva Élisée, fils de Shaphath ; et il labourait avec douze paires [de bœufs] devant lui, et lui était avec la douzième. Et Élie passa vers lui et jeta son manteau sur lui. Et il abandonna les bœufs, et courut après Élie, et dit : Que je baise, je te prie, mon père et ma mère, et je m’en irai après toi. Et il lui dit : Va, retourne ; car que t’ai-je fait ? Et il s’en retourna d’auprès de lui, et prit la paire de bœufs, et en fit un sacrifice ; et, avec le harnachement des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna au peuple, et ils mangèrent ; et il se leva et s’en alla après Élie ; et il le servait » (1 Rois 19. 16 à 21). Travail quotidien fait avec énergie, appel de Dieu et renoncement à tout pour servir Élie. « Et Josaphat dit : N’y a-t-il point ici un prophète de l’Éternel, afin que nous consultions l’Éternel par lui ? Et un des serviteurs du roi d’Israël répondit et dit : Il y a ici Élisée, fils de Shaphath, qui versait l’eau sur les mains d’Élie » (2 Rois 3. 11). Service humble. Un homme énergique fait un travail effacé! Communion et collaboration dans le service avec un homme de Dieu plus âgé. Puis ensuite il est employé comme prophète de l’Éternel (service public).
– Le petit garçon avec ses cinq pains et deux poissons. « Après ces choses Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, [qui est la mer] de Tibérias. Et une grande foule le suivit, parce qu’ils voyaient les miracles qu’il faisait sur ceux qui étaient malades. Et Jésus monta sur la montagne, et s’assit là avec ses disciples. Or la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus donc, ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, dit à Philippe : D’où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci mangent ? Mais il disait cela pour l’éprouver, car lui savait ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : Pour deux cents deniers de pain ne leur suffirait pas, pour que chacun en reçût quelque peu. L’un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? Et Jésus dit : Faites asseoir les gens (or il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu-là). Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient. Et après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Amassez les morceaux qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu. Ils les amassèrent donc et remplirent douze paniers des morceaux qui étaient de reste des cinq pains d’orge, lorsqu’ils eurent mangé » (Jean 6. 1 à 13). Ce petit garçon a honoré le Seigneur et ses parents (car qu’est-ce qu’un petit garçon a sinon ce que ses parents lui ont donné !) en donnant tout ce qu’il avait.
Comment savoir quel service je peux faire ?
Le Seigneur peut nous utiliser en fonction de nos capacités. Par exemple, si l’on aime les petits enfants, on peut aider une famille ou tenir un camp pour enfants. Si l’on a des capacités musicales, on peut chanter pour les autres.
On peut diffuser les réunions pour ceux qui n’ont pas pu y assister, prendre des notes. On peut servir spontanément.
Si l’on ouvre les yeux, voilà beaucoup de choses à faire qui se présentent parce que l’on est disponible. Dieu prépare des œuvres à l’avance. Le tout est d’être disponible dans Sa main, car Il utilise les circonstances de nos vies.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » (Éph. 2. 10)
Qu’est-ce que cela m’apporte ?
– Joie du Seigneur. Exemple : si une personne est sauvée, le Seigneur en a de la joie ainsi que le ciel.
– On sert le Seigneur en attendant Son retour
– Communion avec Dieu.
– Communion avec les amis croyants. Quand on sert avec quelqu’un, cela va me rapprocher de lui. C’est une merveilleuse expérience. Ce n’est pas le but premier, mais cela rapproche les serviteurs.
– Grandir dans la foi et la connaissance de Dieu. Quand on prépare un sujet, par exemple, on cherche, on réfléchit. Cela nous rapproche de ceux avec qui nous avons échangé.
– Récompense, trésor dans le ciel. « Sachant que du Seigneur vous recevrez la récompense de l’héritage : vous servez le seigneur Christ » (Col. 3. 24). Nous aurons une couronne dans le ciel. Le Seigneur nous confessera devant le Père. Approbation du Seigneur.
– Sentiment de chaleur, je me sens heureux d’avoir servi. « Bien bon et fidèle esclave, tu as été fidèle en peu de chose… entre dans la joie de ton Maître » Mat. 25. 21.
– Entrer dans la joie du Seigneur (Mat. 25. 23).
– Bénédiction.
– S’oublier un peu, soi et ses soucis.
– On ne cherche pas à voir du fruit à tout prix.
– Servir nous fait sentir l’aide du Seigneur.
– Se sentir utile, avoir une raison de vivre.
– Apporter de la joie à d’autres.
– Être occupé de bonnes choses, ce qui nous garde du mal.
– Servir rend joyeux.
J’ai soif de ta présence,
Divin chef de ma foi ;
Dans ma faiblesse immense,
Que ferais-je sans toi ?
Refrain
Chaque jour, à chaque heure,
Oh ! j’ai besoin de toi ;
Viens, Jésus, et demeure auprès de moi.
Des ennemis, dans l’ombre,
Rôdent autour de moi ;
Accablé par le nombre,
Que ferais-je sans toi ?
Refrain
Pendant les jours d’orage,
D’obscurité, d’effroi,
Quand faiblit mon courage,
Que ferais-je sans toi ?
Refrain
O Jésus, ta présence,
C’est la vie et la paix ;
La paix dans la souffrance,
Et la vie à jamais.
Refrain
Cantique 57 de Venez À Moi
Torrents d’amour et de grâce,
Amour du Sauveur en croix !
A ce grand fleuve qui passe,
Je m’abandonne et je crois.
Refrain
Je crois à ton sacrifice,
O Jésus, Agneau de Dieu,
Et couvert par ta justice,
J’entrerai dans le saint lieu.
Ah ! que partout se répande
Ce fleuve à la grande voix ;
Que tout l’univers entende
L’appel qui vient de la croix !
Refrain
Que toute âme condamnée
Pour qui fut versé ton sang,
Soit à ton Père amenée,
Par ton amour tout-puissant !
Refrain
Cantique 9 de Venez À Moi
RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2021
LE RETOUR DU SEIGNEUR JÉSUS ET SA DEUXIÈME VENUE
Le Seigneur Jésus est mort sur la croix et est ressuscité. Il est maintenant dans le ciel et reviendra bientôt nous chercher. « Nous » Qui ? Seulement les vrais chrétiens. Car beaucoup de personnes ne sont des chrétiens que de nom seulement. Quelle est la différence ? Tu es un vrai chrétien si tu crois, personnellement, que le Seigneur Jésus est mort pour effacer tes péchés. Il faut que tu acceptes et reconnaisses que tu es un pécheur et que le seul moyen de salut, c’est le Seigneur Jésus. Les vrais chrétiens seront enlevés dans le ciel. Puis le Seigneur Jésus va à nouveau revenir sur la terre, mais ce ne sera plus comme le fils du charpentier, mais comme le Roi de gloire. Tous se prosterneront devant Lui et Il établira le millénium, un règne de joie, de paix et de prospérité.
Le retour du Seigneur.
« Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour » (1 Cor. 13. 13). C’est très important qu’il y ait ces trois vertus, comme les trois pieds d’une table sont nécessaires pour qu’elle soit stable.
Foi : croire au Seigneur Jésus.
Espérance : attente du retour du Seigneur Jésus.
Amour : amour du Seigneur Jésus envers nous.
« Voici, je vous dis un mystère : Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés : en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette, car la trompette sonnera et les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Cor. 15. 51 et 52).
« Un clin d’œil », c’est très rapide.
« A la dernière trompette » c’est-à-dire qu’il y en a eu d’autres, comme des choses que les hommes doivent entendre de Dieu, car Dieu avertit les hommes.
L’évangile annoncé est comme une trompette de Dieu qui dit : « Viens, la porte est encore ouverte ! »
Mais la dernière trompette, il n’y a que les croyants qui l’entendront.
« Changés ». Pourquoi ? On ne pourra pas entrer au ciel avec nos défauts, nos imperfections, même les cicatrices, les signes de vieillissement (comme être chauve !). Au ciel, nous aurons un corps tout neuf et surtout sans péché. « qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l’opération de ce pouvoir qu’il a de s’assujettir même toutes choses » (Phil. 3. 21) ; « nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 2).
Le Seigneur Jésus a été ressuscité dans un corps vu des disciples, mais différent, car ils ne L’ont pas reconnu. Il n’avait plus de traces de fatigue, de tristesse, de larmes mais Il aura encore les marques de la croix.
« Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).
C’est une promesse du Seigneur Jésus Lui-même. Le ciel, c’est être avec Lui, dans la présence du Seigneur Jésus.
Et ceux qui sont déjà morts ? – Ils ressusciteront avec un corps tout neuf. En attendant, l’âme va avec Dieu. « Car si nous croyons que Jésus mourut et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus » (1 Thess. 4. 14) ; « mais je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de déloger et d’être avec Christ, [car] cela est de beaucoup meilleur » (Phil. 1. 23).
Quand ? Juste avant nous. Ils ressusciteront. Nous serons changés. Nous serons ravis ensemble au ciel.
« Car nous vous disons ceci par la parole du Seigneur : que nous, les vivants, qui demeurons jusqu’à la venue du Seigneur, nous ne devancerons aucunement ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange, et avec [la] trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 15 à 17).
L’apôtre Paul donne « la Parole du Seigneur ». Donc, c’est vraiment le Seigneur qui dit ces choses.
« Endormi », car quand on meurt, on est comme endormi par le Seigneur Jésus.
C’est sûr que cela va faire tout drôle à nos voisins, à nos camarades que l’on disparaisse si vite, mais il ne sera plus possible de croire, car Dieu dit : « Aujourd’hui, si tu entends ma voix » (Héb. 4. 7). Pas demain ! C’est aujourd’hui le jour du salut. Un jour après, c’est trop tard.
« Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient en laquelle tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix » (Jean 5. 28).
Un jour, tous les hommes seront ressuscités mais pas au même moment. D’abord les croyants, et même ceux de l’Ancien Testament. Puis après, tous les autres, après le millénium, mais pour être jugés.
« Bienheureux et saint celui qui a part à la première résurrection : sur eux la seconde mort n’a point de pouvoir ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui mille ans » (Apoc. 20. 6).
1ère résurrection puis seconde résurrection : « Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la mort et le hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et ils furent jugés chacun selon leurs œuvres » (Apoc. 20. 13). La seconde résurrection est une résurrection de jugement, selon les œuvres.
Les œuvres ne peuvent pas sauver, mais seulement la foi.
Lors du « tribunal de Christ », tous nos péchés seront révélés, non pas pour être jugés, mais pour que soit montrée la grâce de Jésus. C’est comme si un ami venait vers toi pour te dire : « Tu te souviens, tel jour, le péché que tu as commis ? » – « Oui » – « J’étais à côté de toi pour te garder de tomber plus bas, et je t’ai ramené, pardonné ».
« … il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal » (2 Cor. 5. 10).
« Nous paraîtrons tous devant le tribunal de Dieu… Ainsi, chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Rom. 14. 10 à 12).
Ici en Apocalypse 20, on voit que « la mer rendit ses morts ». Certains font brûler leur corps pour échapper à Dieu et demandent que leurs cendres soient répandues dans la mer. Dieu est tout puissant pour retrouver ces cendres et les ressusciter. Lui qui compte nos cheveux ! Ceux qui veulent échapper à Dieu ne le pourront pas !
Les « livres ouverts » sont ceux où tous les péchés sont écrits.
« Alors le royaume des cieux sera fait semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, sortirent à la rencontre de l’époux. Et cinq d’entre elles étaient prudentes, et cinq folles. Celles qui étaient folles, en prenant leurs lampes, ne prirent pas d’huile avec elles ; mais les prudentes prirent de l’huile dans leurs vaisseaux avec leurs lampes. Or, comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre. Alors toutes ces vierges se levèrent et apprêtèrent leurs lampes. Et les folles dirent aux prudentes : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Mais les prudentes répondirent, disant : [Non], de peur qu’il n’y en ait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt vers ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous-mêmes. Or, comme elles s’en allaient pour en acheter, l’époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces ; et la porte fut fermée. Ensuite viennent aussi les autres vierges, disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas. Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Mat. 25. 1 à 13).
Les dix vierges s’endorment toutes, puis il se fait un cri : l’époux vient. Pendant des années le retour du Seigneur a été une vérité oubliée, mais elle a été retrouvée il y a maintenant environ 200 ans quand on a lu la Bible.
Elles avaient toutes des lampes, mais seulement cinq avaient de l’huile. L’huile est une figure du Saint Esprit qui est dans le chrétien. Dieu voit dans les cœurs si le Saint Esprit est en nous, si nous avons la vie nouvelle en nous.
« Allez en acheter » car il est encore temps de se préparer. Mais quand l’Époux vient, il ferme la porte et alors c’est trop tard.
Est-ce qu’Il pourra te dire : « Je te connais » ? Est-ce que tu as une relation avec le Seigneur Jésus ? As-tu des moments seuls avec Lui dans ta chambre ?
Penses-tu que Dieu ne répond pas à tes prières ? Tes parents te disent-ils toujours oui à tes demandes ? Quelquefois, ils te disent non par sagesse. Dieu est beaucoup plus sage que tes parents.
Un frère a prié pour quelque chose quand il avait 11 ans. Il a eu une réponse quand il a eu environ 40 ans. Dieu donne Sa réponse parfois longtemps après.
Une mère avait prié pour la conversion de son fils. La réponse est arrivée après sa mort. Son fils a pensé aux prières de sa mère alors que le bateau a fait naufrage et il s’est converti sous la vague.
Qu’est-ce que le Seigneur a demandé à Ses disciples de faire jusqu’à son retour ?
« Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. 11. 26).
La cène est la seule chose qui soit dite explicitement à faire jusqu’à Son retour. C’est le désir du Seigneur. C’est un souvenir à ne pas oublier jusqu’à ce qu’Il vienne.
« Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie. Moi, je rends témoignage à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que si quelqu’un ajoute à ces choses, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre ; et que si quelqu’un ôte quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu ôtera sa part de l’arbre de vie et de la sainte cité, qui sont écrits dans ce livre. Celui qui rend témoignage de ces choses dit : Oui, je viens bientôt. – Amen ; viens, seigneur Jésus ! » (Apoc. 22. 17 à 20).
Le Seigneur Jésus répète Sa promesse tout à la fin de la Bible.
Que nous puissions être de ceux qui disent : « Viens » !
Question : jusqu’à quel âge ne sommes-nous pas responsables de croire ?
Un petit enfant qui meurt est sauvé car il n’est pas responsable, car Christ est mort pour ceux qui sont perdus.
C’est Dieu qui décide de la responsabilité de chacun et l’âge dépend de chaque enfant.
On ne sait pas quand sera la première venue du Seigneur.
Y aura-t-il des signes ? Il n’y a rien de précis, comme par exemple, le temple qui se reconstruit… Donc, on doit L’attendre tous les jours. Il viendra peut-être aujourd’hui ou demain !
2nde venue.
« Hommes galiléens, pourquoi vous tenez-vous ici, regardant vers le ciel ? Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous dans le ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en allant au ciel » (Act. 1. 11).
Le Seigneur Jésus a vécu quarante jours après Sa résurrection avec les disciples, puis est monté au ciel, mais Il reviendra de la même manière lors de Sa venue en gloire.
« Car vous savez vous-mêmes parfaitement que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : « Paix et sûreté », alors une subite destruction viendra sur eux, comme les douleurs sur celle qui est enceinte, et ils n’échapperont point » (1 Thess. 5. 2 et 3).
Le jour du Seigneur vient comme un voleur. Est-ce que, pour nous, le Seigneur vient comme un voleur ? Pour toi qui est-Il ? L’Ami, le Berger, le Roi, ton Sauveur ?
Donc, on ne L’attend pas comme un voleur que l’on n’a pas envie de voir. On a envie qu’Il vienne.
Ici c’est la 2nde venue du Seigneur. Car quand Il reviendra, Il ne sera pas attendu. Ce sera comme une subite destruction. Oui, comme un voleur ! Il viendra pour détruire tout le mal qui sera sur la terre.
« Or nous vous prions, frères, par la venue de notre seigneur Jésus Christ et par notre rassemblement auprès de lui, de ne pas vous laisser promptement bouleverser dans vos pensées, ni troubler, ni par esprit, ni par parole, ni par lettre, comme [si c’était] par nous, comme si le jour du Seigneur était là. Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra pas] que l’apostasie ne soit arrivée auparavant et que l’homme de péché n’ait été révélé, le fils de perdition » (2 Thess. 2. 1 à 3).
C’est encore le « jour du Seigneur ». C’est une période de temps qui s’étend de son apparition en gloire jusqu’au jugement des morts, incluant la destruction des cieux et de la terre après le Millénium.
Ici les signes précurseurs sont : « l’antichrist » et « l’apostasie ». Tout ce qui est de Dieu est rejeté – et cela a déjà commencé.
L’antichrist fera des miracles. Il sera « anti » c’est-à-dire le contraire de Christ. Ce sera un homme, alors que Christ est Dieu. Mais effectivement il sera très fort, puissant, il fera de la magie, il fera croire qu’il est Dieu alors qu’il viendra de Satan.
Satan n’est pas omnipotent comme Dieu. Il n’est pas partout mais se promène très vite sur la Terre. « Et l’Éternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Éternel et dit : De courir çà et là sur la terre et de m’y promener » (Job 2. 2).
Il ne sait pas tout, ne peut pas prédire l’avenir. Il va aussi au ciel parler avec Dieu pour accuser les croyants, par exemple.
Après le retour du Seigneur, il sera jeté sur la Terre avec tous ses anges. « Et le grand dragon fut précipité, le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, celui qui séduit la terre habitée tout entière, – il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Apoc. 12. 9).
Satan est un ange déchu, un des plus beaux anges mais il a voulu être comme Dieu. Il a aussi dit à Adam et à Ève : « Vous serez comme Dieu ». Alors Dieu l’a abaissé.
« Et la parole de l’Éternel vint à moi, disant : Fils d’homme, dis au prince de Tyr : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Parce que ton cœur s’est élevé et que tu as dit : Je suis *Dieu, je suis assis sur le siège d’un dieu, au cœur des mers (et tu es un homme, et non pas *Dieu), et que tu élèves ton cœur comme un cœur de dieu… Fils d’homme, élève une complainte sur le roi de Tyr, et dis-lui : Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel : Toi, tu étais la forme accomplie de la perfection, plein de sagesse, et parfait en beauté ; tu as été en Éden, le jardin de Dieu ; toutes les pierres précieuses te couvraient, le sardius, la topaze et le diamant, le chrysolithe, l’onyx et le jaspe, le saphir, l’escarboucle et l’émeraude, et l’or ; le riche travail de tes tambourins et de tes flûtes était en toi ; au jour où tu fus créé ils étaient préparés. Tu étais un chérubin oint, qui couvrait, et je t’avais établi [tel] ; tu étais dans la sainte montagne de Dieu, tu marchais parmi les pierres de feu. Tu fus parfait dans tes voies depuis le jour où tu fus créé, jusqu’à ce que l’iniquité s’est trouvée en toi. Par l’abondance de ton trafic, ton intérieur a été rempli de violence, et tu as péché ; et je t’ai précipité de la montagne de Dieu comme une chose profane, et je t’ai détruit du milieu des pierres de feu, ô chérubin qui couvrait ! Ton cœur s’est élevé pour ta beauté, tu as corrompu ta sagesse à cause de ta splendeur ; je t’ai jeté à terre, je t’ai mis devant les rois, afin qu’ils te voient » (Éz. 28. 1 et 2 ; 12 à 17).
L’orgueil l’a fait tomber.
Les hommes le verront sur la Terre à travers l’antichrist et la bête (personification de Satan, avec lequel ils constituent une trinité satanique).
« Or nous vous prions, frères, par la venue de notre seigneur Jésus Christ et par notre rassemblement auprès de lui, de ne pas vous laisser promptement bouleverser dans vos pensées, ni troubler, ni par esprit, ni par parole, ni par lettre, comme [si c’était] par nous, comme si le jour du Seigneur était là. Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra pas] que l’apostasie ne soit arrivée auparavant et que l’homme de péché n’ait été révélé, le fils de perdition,… duquel la venue est selon l’opération de Satan, en toute sorte de miracles et signes et prodiges de mensonge, et en toute séduction d’injustice pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » (2 Thess. 2. 1 à 3 ; 9 et 10).
Tant que le Saint Esprit est sur la terre, Il retient. Mais, quand Il sera enlevé avec l’église, alors rien ne retiendra le mal d’augmenter.
L’antichrist et Satan tromperont les hommes et leur mentiront, et ils vont croire aux mensonges.
Il y a de très grandes différences entre la période avant la première venue du Seigneur Jésus et après, car les hommes ne pourront plus croire au Seigneur Jésus. Mais dans cette période de sept ans un mauvais esprit égarera les hommes pour qu’ils croient au mensonge.
Beaucoup de prophètes parlent de cette période très sombre : Daniel, Ésaïe… Il est parlé de 3 ans et demi, de 42 mois, de 1260 jours, de un temps et des temps et la moitié d’un temps, il s’agit toujours de la 2nde moitié de la 70eme semaine de Daniel (une semaine d’années, c’est-à-dire 7 ans). Dieu va donc limiter cette épreuve dans le temps.
« Et elle fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur leur front » (Apoc. 13. 16).
Ceux qui auront une marque seulement pourront acheter ou vendre. Un esclave, autrefois, avait une marque pour savoir à quel maître il appartenait. Ceux qui auront la marque appartiendrons à Satan. Ceux qui la refuseront aurons une vie très difficile !
Il est parlé de la main ou du front. Déjà les hommes parlent de mettre une puce électronique à cet endroit avec toutes nos informations personnelles !
666 : Beaucoup utilisent ce chiffre pour faire des films, des livres, des romans… Attention à ne pas jouer avec ce chiffre satanique.
A cette période, les chrétiens seront déjà enlevés, mais ensuite l’évangile du royaume sera annoncé pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’entendre l’évangile avant.
« Et la gloire du Dieu d’Israël s’éleva de dessus le chérubin sur lequel elle était, [et vint] sur le seuil de la maison ; et il cria à l’homme vêtu de lin, qui avait l’encrier d’écrivain à ses reins ; » (Éz. 9. 3)
Ici aussi on voit une marque mise sur les hommes. Dans Jérusalem, il y en aura qui soupireront et gémiront.
La marque est un « Tho », lettre hébraïque en forme de croix, comme si le Seigneur Jésus disait : « Vous êtes à moi, vous m’appartenez ».
Peut-on vivre comme on veut, si on appartient au Seigneur Jésus ? – Dieu voit dans le cœur de ceux qui vont à la réunion, si c’est par amour pour Lui. On peut y aller sans beaucoup d’amour pour le Seigneur Jésus…
Il faut vivre pour Lui plaire, faire ce qui Lui plaît.
« Et je vis le ciel ouvert : et voici un cheval blanc, et celui qui est assis dessus [appelé] fidèle et véritable ; et il juge et combat en justice. Et ses yeux sont une flamme de feu ; et sur sa tête il y a plusieurs diadèmes ; et il porte un nom écrit que nul ne connaît que lui seul ; et il est vêtu d’un vêtement teint dans le sang ; et son nom s’appelle : «La Parole de Dieu» ; et les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, vêtues de fin lin, blanc et pur ; et une épée aiguë à deux tranchants sort de sa bouche, afin qu’il en frappe les nations ; et lui les paîtra avec une verge de fer, et lui foule la cuve du vin de la fureur de la colère de Dieu le Tout-puissant ; et il a sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : « Roi des rois, et Seigneur des seigneurs » (Apoc. 19. 11 à 16).
Le ciel s’ouvre. Un homme sur un cheval vient. Il s’appelle : « Rois des rois et Seigneur des seigneurs ».
Le Seigneur Jésus est le plus puissant, au-dessus de tout, Lui le même que Celui qui était venu petit enfant, puis sur la croix. Mais là, Il vient pour juger c’est-à-dire pour punir, pour montrer ce qui est mal, pour condamner. Personne ne pourra se cacher devant Lui.
Yeux : flamme de feu. Il voit tout pour brûler ce qui est mal.
Tête avec plusieurs diadèmes (couronnes). Il est Roi des rois.
Bouche : d’où sort une épée à deux tranchants. C’est la Parole de Dieu, la vérité.
Il ne peut pas se tromper pour juger si une chose est mauvaise ou bonne. Il sait vraiment tout et ne peut pas se tromper dans Son jugement.
« Or Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé de ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exécuter le jugement contre tous, et pour convaincre tous les impies d’entre eux de toutes leurs œuvres d’impiété qu’ils ont impiement commises et de toutes les [paroles] dures que les pécheurs impies ont proférées contre lui » (Jude 14 et 15).
C’est la première prophétie de la Bible.
Énoch a vécu soixante cinq ans, a eu un enfant puis a marché trois cents ans avec Dieu, puis Dieu l’a pris.
Il n’est pas mort. Cela nous fait penser aux chrétiens qui seront enlevés.
Énoch, dès le tout début de l’histoire de la Terre, a annoncé que le Seigneur Jésus va venir.
Il va venir avec des myriades dont nous ferons partie. Nous régnerons avec Lui.
« Je voyais dans les visions de la nuit, et voici, [quelqu’un] comme un fils d’homme vint avec les nuées des cieux, et il avança jusqu’à l’Ancien des jours, et on le fit approcher de lui. Et on lui donna la domination, et l’honneur, et la royauté, pour que tous les peuples, les peuplades et les langues, le servissent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et son royaume, [un royaume] qui ne sera pas détruit » (Dan. 7. 13 et 14).
C’est aussi une prophétie sur le règne du Seigneur Jésus.
« Et la bête fut prise, et le faux prophète qui était avec elle, qui avait fait devant elle les miracles par lesquels il avait séduit ceux qui recevaient la marque de la bête, et ceux qui rendaient hommage à son image. Ils furent tous deux jetés vifs dans l’étang de feu embrasé par le soufre » (Apoc. 19. 20).
« Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans » (Apoc. 20. 2).
Que va devenir Satan ? L’Antichrist et la Bête seront jetés en enfer, Satan sera lié, comme en prison pour un temps. Puis en Apocalypse 20. 10, il est jeté aussi en enfer. Donc, en enfer, il y aura d’abord l’Antichrist et la Bête qui ne seront pas jugés et seront tout seuls. Ensuite, après le millénium, il y aura Satan puis les hommes après le jugement du grand trône blanc.
Ceux qui sont morts et qui ne sont pas chrétiens ont leurs âmes dans le hadès. Ils sont en attente du jugement, puis de l’enfer quand ils ressusciteront. « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Mat. 25. 41).
Quand Satan sera lié pendant les mille ans, beaucoup vont croire, car Satan ne sera plus là pour les égarer.
« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés, et la mer n’est plus » (Apoc. 21. 1).
Puis après les mille ans, il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. Il n’y aura plus de péché, plus de larmes, plus de deuil.
« Et il sortira un rejeton du tronc d’Isaï, et une branche de ses racines fructifiera ; et l’Esprit de l’Éternel reposera sur lui, l’esprit de sagesse et d’intelligence, l’esprit de conseil et de force, l’esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel. Et son plaisir sera la crainte de l’Éternel ; et il ne jugera pas d’après la vue de ses yeux, et ne reprendra pas selon l’ouïe de ses oreilles ; mais il jugera avec justice les misérables, et reprendra avec droiture les débonnaires de la terre ; et il frappera la terre avec la verge de sa bouche, et par le souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant. Et la justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité, la ceinture de ses flancs. Et le loup habitera avec l’agneau, et le léopard couchera avec le chevreau ; et le veau et le jeune lion, et la bête grasse, seront ensemble, et un petit enfant les conduira. La vache paîtra avec l’ourse, leurs petits coucheront l’un près de l’autre, et le lion mangera de la paille comme le bœuf. Le nourrisson s’ébattra sur le trou de l’aspic, et l’enfant sevré étendra sa main sur l’antre de la vipère » (És. 11. 1 à 8).
Le millénium sera une période très particulière de bonheur sur la terre. Il n’y aura plus de méchanceté entre les animaux, le loup et l’agneau, par exemple.
Il n’y aura pas d’animaux au ciel, car ils n’ont pas une âme immortelle comme les hommes.
Il n’y aura plus de maladie des plantes. Ce sera l’abondance.
Il n’y aura surtout plus d’injustice. C’est très différent de maintenant et pourquoi ?
Actuellement des méchants ne sont pas jugés, des innocents sont en prison.
Au millénium, le péché sera jugé tout de suite car Jésus régnera. Lui sait exactement quand un mal est accompli.
Comment les hommes pourront-ils pécher au millénium alors qu’il n’y aura plus Satan ?
Qu’est-ce qui nous a poussés à pécher ? Deux choses… lesquelles ?
– Satan et la mauvaise nature. C’est comme une mauvaise herbe. Le mal apparaît tout à coup et montre qu’il y a une racine en nous de mal.
Pendant le millénium, il y aura toujours cette racine mauvaise mais qui se manifestera moins souvent car l’homme ne sera pas tenté par Satan et ses anges.
De sa divine présence
Jésus remplira l’univers ;
Il étendra sa puissance
Sur tous les rivages des mers.
Partout tomberont les chaînes ;
En tous lieux paix, justice, amour ;
Plus de besoins, plus de peines,
Plus de labeurs, en ce beau jour.
Gloire à sa bonté suprême !
Diront les peuples triomphants.
Il sera célébré même
Par la voix des petits enfants.
Sous son règne salutaire
La mort ne dominera plus,
Et son ombre tutélaire
Abritera tous ses élus.
Les cieux béniront la terre
Et la terre aux cieux répondra.
Toute chair dans la poussière
Devant lui se prosternera.
Cantique 193 de Hymnes et Cantiques
Quel beau moment ce sera !