CORONA 70

PXL_20201126_142627123

 

CORONA 70

Psaume 40

 

Ce psaume nous donne la description de la perfection de Christ. Il s’est offert pour accomplir toute la volonté de Dieu en venant sur la terre. Rejeté par Son peuple, Il est reçu par un petit nombre de fidèles qui attendaient « la consolation d’Israël » (Luc 2. 25). Ces derniers n’étaient que l’anticipation du résidu (le reste) aux temps de la fin, après l’enlèvement de l’Église. « Le résidu reviendra, le résidu de Jacob, au Dieu fort » (És. 10. 21 ; 37. 32). Ce sera « l’heure de l’épreuve » (Apoc. 3. 10) et de la grande tribulation, au terme de laquelle le Messie apparaîtra pour leur délivrance (Mat. 24. 21 ; És. 31. 4 et 5). Ces fidèles pourront dire en pleine connaissance de cause : « tu as multiplié, toi, Éternel mon Dieu, tes œuvres merveilleuses et tes pensées envers nous ; on ne peut les arranger devant toi… — elles sont trop nombreuses pour les raconter » (Ps. 40. 5). La délivrance, pour eux, mettra fin aux « orgueilleux » qui se seront détournés « vers le mensonge » (v. 4). Toutes les délivrances, toutes les bénédictions célestes pour nous – et terrestres pour eux – sont le résultat de la mort et de la résurrection de notre Seigneur. Christ, le Messie, est le thème principal de ce psaume qui relie les conseils éternels de Dieu (v. 6 à 8) à l’aboutissement de Ses conseils vu dans les versets 2 et 3. Entre les deux, il y a le chemin du Fils honorant le Père, un chemin de lumière au travers des épreuves (v. 10 à 12).

La communion du Père et du Fils dans les conseils éternels de Dieu.

« Au sacrifice et à l’offrande de gâteau tu n’as pas pris plaisir : tu m’as creusé des oreilles ; tu n’as pas demandé d’holocauste ni de sacrifice pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens ; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles » (v. 6 à 8). Jésus seul pouvait dire : « tu n’as pas demandé d’holocauste ni de sacrifice pour le péché ». Il est une personne divine par qui et pour qui « tout a été créé » (Col. 1. 16) et en qui il n’y a « pas de péché en Lui » (1 Jean 3. 5). C’est pourquoi, en entrant dans le monde, Il dit : « Tu n’as pas voulu de sacrifice ni d’offrande, mais tu m’as formé un corps » (Héb. 10. 5).

Le chemin du Fils honorant le Père.

« Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18). « Dieu a été manifesté en chair » (1 Tim. 3. 16) – ou vu dans un corps d’homme. Dans ce corps, Jésus a glorifié le Père auquel Il dit : « moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). Cette œuvre consistait à « annoncer la justice dans la grande congrégation ; voici, je n’ai point retenu mes lèvres, Éternel ! tu le sais. Je n’ai point célé ta justice au-dedans de mon cœur ; j’ai parlé de ta fidélité et de ton salut ; je n’ai point caché ta bonté et ta vérité dans la grande assemblée » (Ps. 40. 9 et 10). C’est exactement ce que notre Seigneur a été, et ainsi Il pouvait répondre au souverain sacrificateur qui voulait le faire mourir : « Moi, j’ai ouvertement parlé au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue, et dans le temple où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret » (Jean 18. 20).
Cette œuvre allait être infiniment plus grande parce que le Fils S’est présenté pour faire la volonté de Dieu et « c’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ » (Héb. 10. 10). Pour que des pécheurs puissent se tenir dans la présence de Dieu, il fallait qu’ils soient purifiés par du sang, car « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission » ou de péchés remis, c’est-à-dire effacés (Héb. 9. 22). Le seul sang que Dieu pouvait accepter pour une rédemption éternelle était le sang de Son Fils, Sa vie donnée « en rançon pour un grand nombre » (Marc 10. 45) ; « car aussi Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort en chair » (1 Pier. 3. 18).
Oh ! Sauveur, quel chemin fut le Tien ! Lorsque Tu as dû t’écrier : « des maux sans nombre m’ont entouré ; mes iniquités m’ont atteint, et je ne puis les regarder ; elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon cœur m’a abandonné » (Ps. 40. 12) ; « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps. 22. 1). « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui » (És. 53. 5). Nos iniquités sont devenues ses iniquités : « Celui qui n’a pas connu le péché, il (Dieu) l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Cor. 5. 21). Christ S’est « enfoncé dans une boue profonde, et il n’y a pas où prendre pied » (Ps. 69. 2) ; Il est entré dans la mort à notre place.

L’aboutissement des conseils de Dieu.

– « Il m’a fait monter hors du puits de la destruction, hors d’un bourbier fangeux ; et il a mis mes pieds sur un roc, il a établi mes pas » (Ps. 40. 2). Ce verset est une prophétie d’une grande portée : « Christ a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis ». Et, « comme dans l’Adam tous meurent, de même aussi dans le Christ tous seront rendus vivants ; mais chacun dans son propre rang : les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue » (1 Cor 15. 20 et 22- 23). Celui dont le visage était « défait plus que celui d’aucun homme » sera « exalté et élevé, et placé très-haut » ; « il fera tressaillir d’étonnement beaucoup de nations » (És. 52. 13 à 15), telle fut la voix prophétique. « Il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom au-dessus de tout nom » (Phil. 2. 8 et 9).
– « Et il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, la louange de notre Dieu. Plusieurs le verront, et craindront, et se confieront en l’Éternel » (Ps. 40. 3) « Que tous ceux qui te cherchent s’égayent et se réjouissent en toi ; que ceux qui aiment ton salut disent continuellement : Magnifié soit l’Éternel ! » (v. 16). Nous, les enfants de Dieu, dans la dispensation de la grâce, nous chantons avec le Seigneur ressuscité ; Il est au milieu des deux ou trois réunis en son nom (Mat. 18. 20). Lorsqu’Il nous aura introduits dans le ciel nous chanterons devant le trône, « un cantique nouveau » (Apoc. 5. 9) ; et sur la terre restaurée, une compagnie de rachetés suivra l’Agneau en chantant, eux aussi, un cantique nouveau (Apoc. 14. 3).

 

VOUS DITES ÊTRE CHRÉTIEN ? MONTREZ-LE PAR VOS ŒUVRES

PXL_20201226_141625570

 

Montre-moi ta foi sans œuvres, et moi, par mes œuvres, je te montrerai ma foi. Jac. 2. 18.
… nous souvenant sans cesse de votre œuvre de foi. 1 Thess. 1. 3.

 

 

VOUS DITES ÊTRE CHRÉTIEN ? MONTREZ-LE PAR VOS ŒUVRES

Une question est posée : l’homme, qui est un pécheur devant Dieu, est-il sauvé de la condamnation éternelle que son péché mérite, par ses propres bonnes œuvres ou par le moyen de la foi en Christ ?
Cet argument est débattu depuis des siècles et il l’est encore, mais une lecture attentive des épîtres écrites par les apôtres nous explique très clairement ce qu’il en est.
Dans plusieurs de ses épîtres, l’apôtre Paul combat l’idée que l’homme puisse être sauvé par le moyen d’œuvres qu’il accomplirait, et il démontre d’une manière irréfutable qu’aucun homme n’est considéré juste par Dieu en vertu de son obéissance aux commandements de la Loi que Dieu avait transmise par Moïse (que ce soit des commandements moraux – les dix commandements – ou rituels), parce qu’il n’est pas capable de les accomplir.
L’homme ne peut être déclaré juste devant Dieu que s’il se reconnaît être un pécheur perdu et met sa foi dans le sacrifice que Christ a accompli pour lui, « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Il est cependant nécessaire de relever deux aspects de cette affirmation si importante. Lisons attentivement ce verset : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu, non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8 et 9).
C’est là le premier aspect dont nous avons parlé précédemment. Mais il y en a un autre, que nous trouvons dans la suite du passage : « …. car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » (v. 10).
Si nous professons posséder la vie divine parce que nous croyons au sacrifice de Christ en notre faveur, cette vie doit se manifester autrement que par nos paroles seulement. Ce qui nous est demandé, c’est de démontrer par nos œuvres que cette vie est concrète, réelle, véritable.
« Celui qui a les biens de ce monde, qui voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? » (1 Jean 3. 17). L’apôtre Jean nous donne une leçon élémentaire en nous proposant le cas d’un frère dans le besoin. Quelle sera notre attitude devant un cas semblable ? – L’amour est disponible et désintéressé.
Gardons-nous d’une profession chrétienne extérieure faite de paroles seulement.
Nous voyons aujourd’hui un monde dont l’état empire continuellement, un christianisme discrédité, des églises qui ne se remplissent qu’à l’occasion de fêtes, beaucoup de chrétiens qui ne le sont que de nom et qui ne peuvent être « reconnus » comme tels.
Le Seigneur Jésus avait dit de ceux qui prétendaient être des « prophètes » de Dieu : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l’arbre mauvais produit de mauvais fruits » (Mat. 7. 16 et 17).
Examinons-nous sincèrement devant Dieu, en gardant bien présente à l’esprit cette affirmation de l’apôtre Paul : – Dans le Christ Jésus, ce qui a de la valeur, c’est uniquement « la foi opérant par l’amour » (Gal. 5. 6). Notre foi est-elle véritable ?

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

LES TROIS REPAS D’ÉLIE

PXL_20201226_141608771

 

Et les corbeaux lui apportaient du pain de la chair le matin, et du pain et de la chair le soir, et il buvait du torrent. 1 Rois 16. 6.
Le pot de farine ne s’épuisa pas et la cruche d’huile ne manqua pas, selon la parole de l’Éternel, qu’il avait dite par Élie. 1 Rois 17. 16.
Et voici, un ange le toucha, et lui dit : Lève-toi, mange. Et il regarda, et voici, à son chevet, un gâteau cuit sur les pierres chaudes, et une cruche d’eau ; et il mangea, et but, et se recoucha. Et l’ange de l’Éternel revint une seconde fois, et le toucha, et dit : Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi. 1 Rois 19. 5 à 7.
En la dernière journée, la grande journée de la fête, Jésus se tint là et cria, disant : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, selon ce qu’a dit l’Écriture, des fleuves d’eaux vives couleront de son ventre. Or il disait cela de l’Esprit qu’allaient recevoir ceux qui croiraient en lui. Jean 7. 37 à 39.

 

LES TROIS REPAS D’ÉLIE

 

Trois épisodes de la vie d’Élie nous le montrent en train de prendre un repas.
– Au début de son service (1 Rois 17. 5 et 6), à l’occasion d’une sécheresse particulièrement longue, Dieu prend soin de lui d’une manière miraculeuse : les corbeaux lui apportent chaque jour ce dont il a besoin. Le menu, compte tenu de la période de famine, est particulièrement riche : du pain et de la viande, deux fois par jour, avec l’eau fraîche du torrent. Quelle fidélité de la part de Dieu !
Dieu ne change pas et il répond à la prière : « Donne-nous chaque jour le pain qu’il nous faut » (Luc 11. 3). Et cela est vrai aussi bien pour la nourriture de notre corps que pour celle de notre être intérieur. Il sait que chacun de nous a besoin de cette relation quotidienne, face à face avec Lui, dans la lecture de la Bible, dans la prière, dans le témoignage de sa propre foi.
– Un peu plus tard (1 Rois 17. 10 à 16), Élie est reçu chez une veuve, qui lui donne de l’eau et de la nourriture. Cette étrangère a placé sa foi en Dieu et en lui, Élie, Son prophète. La foi de cette femme se manifeste chaque jour et elle fera l’expérience, par la mort et la résurrection de son fils, que Dieu est le Dieu de la vie.
Après nos moments de communion intime avec Dieu, nous retournons vivre dans un monde où nous avons des contacts avec des personnes qui connaissent des difficultés, la souffrance, et nous pouvons rendre témoignage que Dieu les cherche pour les sauver ! Servir Dieu, accomplir Son œuvre, c’est aussi une nourriture. Le Seigneur Jésus disait : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre » (Jean 4. 34).
– Dans un moment de profond découragement, c’est de la main même d’un ange qu’Élie reçoit un gâteau cuit et de l’eau. Après avoir accompli une grande action, publiquement, contre les sacrificateurs de Baal, Élie, devant les menaces de mort prononcées contre lui par la méchante reine Jézabel, s’était enfui, épouvanté. Mais Dieu lui donne à boire et à manger, Il renouvelle ses forces, Il l’encourage, l’instruit et lui donne de nouvelles missions.
Après nos moments intimes de communion avec Dieu dans le secret, et nos périodes d’activité dans le monde, il peut aussi arriver que nous ayons des moments de découragement. Mais notre Dieu est fidèle et Il ne nous abandonne jamais : Il nous fortifie, nous relève et nous ramène à Son service.
Ces trois repas différents d’Élie ont un point commun : l’eau – celle du torrent, celle du vase et celle de la cruche. Dans la Bible, l’eau pure est souvent une image du Saint Esprit, comme dans ce passage de Jean 7, par exemple.
Nous aussi avons besoin d’eau, de l’eau de l’Esprit Saint qui transmet à nos cœurs les richesses de Christ, nous redonne confiance et nous transforme, afin que nous ressemblions toujours plus à notre Sauveur.
Et nous avons besoin de nourriture : le Seigneur Jésus, Sa mort, Sa résurrection, Sa Personne, Ses enseignements, Ses miracles, Ses actes, « nourrissent » notre esprit et nous fortifient dans notre marche de chaque jour pour qu’elle soit à Son honneur.

D’après « Il buon seme » juillet 2021

 

CORONA 69

IMG_20201025_140611

 

CORONA 69

Psaume 22

 

Nous trouvons dans les psaumes de nombreux versets qui parlent de Christ ; par exemple : « Il me délivra, parce qu’il prenait son plaisir en moi » ; « j’ai été parfait avec lui (l’Éternel) » (Ps. 18. 19 et 23). Malgré certaines allusions aux souffrances et aux gloires de Christ, plusieurs psaumes ne se distinguent pas comme parlant essentiellement du Messie. Le roi David, qui en a écrit un grand nombre, savait que le Seigneur prenait son plaisir dans les « saints » et les « excellents » qui sont sur la terre (Ps. 16. 3), c’est pourquoi le Seigneur l’a délivré de ses ennemis. Les apôtres en parlent : « Dieu, … qui nous a délivrés d’une si grande mort et qui nous délivre ; en lui nous avons mis notre espérance qu’il nous délivrera aussi encore » (2 Cor. 1. 10). Ils faisaient allusion aux circonstances qu’ils traversaient en étant « dans les faiblesses, dans les outrages, dans les nécessités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ » (2 Cor. 12. 10).
Dans cette perspective, le roi David pouvait se classer parmi les « excellents » bien qu’il fût un pécheur. Conscient de ses péchés, il les a confessés et a réalisé le pardon de Dieu : « Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché » (Ps. 32. 5). Seul notre Seigneur a réalisé en perfection cette phrase : « j’ai été parfait avec lui » (Ps. 18. 23). Qui, d’entre nous, peut revendiquer une telle perfection ? Nous voyons bien que seul « l’homme Christ Jésus » (1 Tim. 2. 5) a été parfait, étant sans péché et ne l’ayant, ni connu, ni commis (1 Jean 3. 5 ; 2 Cor. 5. 21 ; 1 Pier. 2. 22).
Adam a péché en désobéissant à Dieu. La conséquence en fut la mort. Non seulement physique mais aussi spirituelle. Le péché a enlevé à l’homme la possibilité d’être dans la présence de Dieu. Dieu, qui est éternel, a voulu s’entourer d’humains (fils des hommes), créés à Son image (Gen. 1. 27 ; 9. 6). À Adam, non seulement Il a donné un corps formé de la « poussière du sol », mais « il souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Gen. 2. 7) ; une âme en relation immédiate avec Dieu. La chute d’Adam a mis un terme à cette relation. Seul, « l’Agneau de Dieu », « sans défaut et sans tache » (Jean 1. 29 ; 1 Pier. 1. 19), pouvait la rétablir. Pour que la nudité d’Adam et d’Ève soit couverte, « l’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peau, et les revêtit » (Gen. 3. 21). Il a fallu une ou des victimes, et que le sang soit versé sur la terre. Abel avait compris que pour s’approcher de Dieu il fallait sacrifier un animal. Ainsi, « par la foi, Abel offrit à Dieu un meilleur sacrifice que Caïn ;  par ce sacrifice, il a reçu le témoignage d’être juste » (Héb. 11. 4).
Par la foi, Moïse « a fait la pâque et l’aspersion du sang, afin que le destructeur des premiers-nés ne les touche pas » (Héb. 11. 28) ; « un agneau sans défaut » devait être immolé. (Ex. 12. 5). Encadré par le psaume 21 qui nous présente Christ délivré de la mort, couronné d’or fin, revêtu de majesté et de magnificence et les Psaumes 23 et 24 où Il apparaît comme le Berger et le Roi de gloire, le psaume 22 nous montre Jésus mourant pour nos péchés.
« Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ? (Ps. 22. 1 ; Mat. 27. 46). Combien ces paroles entendues par les soldats romains et les Juifs venus assister à la crucifixion nous touchent : c’était pour moi, c’était pour toi que Jésus fut abandonné. Ce jour-là, aucune réponse à Son cri jeté dans les ténèbres. « Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds point ; et de nuit, et il n’y a point de repos pour moi » (v. 2). Le ciel reste muet, il ne peut plus s’ouvrir pour dire « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 3. 17 ; 17. 5). Jésus est là, « blessé pour nos transgressions, … meurtri pour nos iniquités » ; le châtiment qui nous procure la paix est tombé sur Lui ! Mettons ce psaume en parallèle avec les Évangiles : Celui que Pilate a appelé « le roi des juifs » est « l’opprobre des hommes, et le méprisé du peuple » (Ps. 22. 6) ; « ceux qui passaient par là l’injuriaient ; ils hochaient la tête » (Mat. 27. 39). « Ils ouvrent la bouche, ils hochent la tête : Il se confie à l’Éternel : qu’il le fasse échapper, qu’il le délivre, car il prend son plaisir en lui ! » ; « Ils ouvrent leur gueule contre moi, comme un lion déchirant et rugissant » (Ps. 22. 7, 8 et 13). – « Il s’est confié en Dieu, qu’il le délivre maintenant s’il tient à lui » (Mat. 27. 43). – « tous mes os se déjoignent » (v. 14), « … ma langue est attachée à mon palais » (v. 15) ; c’est ce que ressentait un crucifié, agonisant dans d’intenses douleurs ; « Jésus dit… afin que l’écriture soit accomplie : J’ai soif » (Jean 19. 28). « Ils ont percé mes mains et mes pieds » (v. 16) ; « Ils partagent entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils jettent le sort » (v. 18). – « Et l’ayant crucifié, ils partagèrent ses vêtements, en tirant au sort » (Mat. 27. 35). Il est impressionnant de voir comment l’Esprit de Christ, en David, a dicté exactement ce qui s’est passé à l’heure de la croix, à cause de laquelle Jésus a dit : « Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela, pour cette heure que je suis venu » (Jean 12. 27).
Personne ne Lui a ôté Sa vie, car Il avait dit : « j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 18). « Et  ayant crié d’une forte voix, Jésus dit : Père ! entre tes mains je remets mon esprit. Ayant dit cela, il expira » (Luc 23. 46).
Le troisième jour, Jésus ressuscité apparaît à Marie pour lui dire : « Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17). Ainsi se réalise la prophétie : « J’annoncerai ton nom à mes frères » (Ps. 22. 22), et nous sommes Ses frères (Rom. 8. 29). Bientôt tout ce qui concerne Israël s’accomplira : « Louez-le ; toute la semence de Jacob, glorifiez-le, … car il n’a pas méprisé ni rejeté l’affliction de l’affligé, et n’a point caché sa face de lui ; mais, quand il a crié vers lui, il l’a écouté » (v. 23 à 27). Comme il fut répondu au Seigneur Jésus par la résurrection, Lui-même répondra au résidu d’Israël dans la grande tribulation, pour le délivrer et l’introduire dans Son règne ; ensuite la bénédiction s’étendra sur toute la terre. « Tous les bouts de la terre se souviendront, et ils se tourneront vers l’Éternel, et toutes les familles des nations se prosterneront devant toi. Car le royaume est à l’Éternel, et il domine au milieu des nations » (v. 27 et 28). Ce psaume nous a présenté Jésus sur la croix, Sa honte, Ses douleurs – et les résultats de Sa mort : une relation nouvelle pour nous avec Dieu devenu notre Père, un royaume à venir apportant la bénédiction à Israël et aux nations.

L’INCARNATION DE CHRIST

IMG_20200314_153717

 

Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire. 1 Tim. 3. 16.
[Jésus] a été crucifié en faiblesse, néanmoins il vit par la puissance de Dieu. 2 Cor. 13. 4.

 

L’INCARNATION DE CHRIST

 

Le grand mystère de l’incarnation – Dieu devenu homme dans la Personne de Son Fils Jésus Christ – attire les regards des anges. Ils se penchent sur la terre et voient la divinité toute-puissante unie à l’humanité parfaite dans une totale dépendance. Celui qui a créé les cieux et la terre et tout ce qu’elle contient, est ce petit enfant couché dans une crèche… Son amour pour l’homme pécheur L’a conduit à prendre un corps d’homme, mais sans péché. Et plus que cela, Jésus, le Prince de la vie, a accepté volontairement de passer par la mort : Il a laissé Sa vie pour ces hommes afin qu’ils soient délivrés des conséquences du péché et de la mort. Est-il étonnant que de telles choses fassent l’admiration des anges ?
Par contre, ce qui est surprenant, c’est l’indifférence des hommes devant de telles réalités. Ils ne jettent qu’un regard distrait sur la crèche de Bethléem ou sur la croix de Golgotha. Ils limitent leur intérêt à ce monde, dans l’espoir d’en tirer des trésors, et ils négligent les richesses incomparables de Christ. Quelle folie !
Dieu avertit : « Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier et fait la perte de son âme ? » (Marc 8. 36).
Cher lecteur ! Arrêtez-vous, écoutez ! C’est pour vous que Jésus est descendu du ciel, pour vous qu’Il a enduré le supplice de la croix. Il a subi à votre place le jugement de vos péchés. Passeriez-vous indifférent devant un tel amour ? Ce serait une injure faite à Dieu, qui pour vous a donné Son Fils. Ce serait la perte de votre âme à jamais.

D’après « La Bonne Semence » décembre 2009
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LE BOUCLIER DE LA FOI ET L’ÉPÉE DE L’ESPRIT

IMG_0384

 

Prenez le bouclier de la foi, grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant. Prenez aussi… l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. Éph. 6. 16 et 17.

LE BOUCLIER DE LA FOI ET L’ÉPÉE DE L’ESPRIT

 

Comme l’écrit l’apôtre Paul aux chrétiens d’Éphèse, notre combat n’est pas contre les hommes, mais « contre les puissances spirituelles de méchanceté » (Éph. 6. 12). L’apôtre parle ensuite de l’armure dont dispose le chrétien pour affronter ce combat. C’est « l’armure complète de Dieu » (v.11), à laquelle ne manque aucune arme, défensive ou offensive.
Considérons deux éléments de cette armure : le bouclier de la foi et l’épée de l’Esprit. Le bouclier de la foi, c’est notre confiance en Dieu : quand une pensée d’incrédulité ou de découragement surgit dans notre esprit, souvenons-nous de l’amour de Dieu pour nous et de Sa puissance ; la pensée d’incrédulité disparaîtra.
L’épée de l’Esprit est la Parole de Dieu. Elle est parfaitement efficace pour rendre vaines les astuces, les ruses et les méchancetés de notre ennemi, le diable, le menteur. Ses mensonges pourraient être comparés à des ballons bien gonflés qui sont juste devant notre nez : ils sont tellement gros qu’ils paraissent envahir toute notre vision, mais il suffit d’une aiguille pour les faire éclater ! Chacune des promesses de Dieu est une aiguille effilée que nous pouvons utiliser pour « dégonfler » complètement les attaques de l’ennemi de nos âmes.
Dans nos combats, soyons déterminés et, par la grâce de Dieu et avec Son aide constante, marchons comme des soldats victorieux ! Persévérons, malgré nos échecs et nos craintes, attendant le moment où nous serons avec le grand Vainqueur, Celui qui s’occupe de nous avec tant d’amour et de sagesse.

 

D’après « Il buon seme » juin 2021

 

CHRIST, LE VAINQUEUR DE LA MORT

IMG-20210112-WA0001

 

CHRIST, LE VAINQUEUR DE LA MORT

Quand Jésus était sur la terre, Il ramena trois personnes à la vie : un jeune garçon, une jeune fille et un homme adulte. Il a été ainsi démontré comme le Vainqueur sur la mort avant qu’Il détruise le diable, celui qui a « le pouvoir de la mort » (Héb. 2. 14), par Sa propre mort sur la croix. Chacune de ces résurrections contient, pour nous, une instruction particulière.

1. La résurrection du fils de la veuve de Naïn

Et le mort se souleva et s’assit, puis il commença à parler. Luc 7. 15.

Ici, il est question d’un jeune homme, le fils d’une veuve de la ville de Naïn. Comme tous ceux qui sont morts, au sens spirituel, cette personne illustre le fait d’être « morts dans vos fautes et dans vos péchés » (Éph. 2. 1). Ni lui ni aucun autre ne pourrait se libérer d’une telle condition, et même le tendre amour de sa mère ne pouvait rien pour lui.
Il n’y en avait qu’Un seul qui avait l’autorité de dire : « Jeune homme, je te dis, lève-toi », et effectivement « le mort se souleva et s’assit, puis il commença à parler ». C’est la première chose qu’il a faite ; on reconnaissait ainsi qu’il était vivant. C’est instructif pour nous. Nous ne savons pas ce qu’il a dit, mais ce devait être des paroles de joie. Ce sont de telles paroles qui caractérisent tous ceux qui ont reçu la vie sous une forme bien plus précieuse : la vie éternelle.
Si de jeunes croyants lisent ces lignes, nous leur demandons : – Avez-vous témoigné que vous avez obtenu la vie nouvelle, la vie éternelle ? N’hésitez pas à le faire. Un tel témoignage produit de la joie et peut même amener d’autres personnes à vouloir connaître Jésus Christ, votre Seigneur.

2. La résurrection de la fille de Jaïrus

Mais lui la prit par la main et cria : Enfant, réveille-toi ! Son esprit retourna [en elle], et elle se leva immédiatement ; alors il commanda de lui donner à manger. Luc 8. 54 et 55.

Ce récit de la résurrection de la fille de Jaïrus contient lui aussi d’importantes instructions pour nous.
Quand le Seigneur est entré dans la maison, la jeune fille dormait du sommeil de la mort. Mais « pour Dieu, tous vivent » (Luc 20. 38). Ainsi, le Fils de Dieu a vu dans cette enfant une âme vivante et Il a pu dire : « Elle n’est pas morte, mais elle dort ». Les rires moqueurs de ceux qui étaient là sont réduits au silence lorsqu’Il donne la preuve de Ses paroles en ordonnant à la jeune fille de revenir à la vie.
La parole de grâce du Seigneur était adressée particulièrement aux parents. Il leur ordonna de donner à la jeune fille quelque chose à manger. Quel soin Il prenait de cette enfant ! Mais quelle parole solennelle c’était pour les parents ! Personne ne peut vivre sans manger, et c’est la responsabilité des parents les plus proches de veiller à ce que la vie soit entretenue.
Lorsque Jésus Christ a amené un pécheur de la mort à la vie et lui a donné la vie éternelle, c’est un devoir pour ceux qui ont déjà cette vie, de commencer à nourrir ces jeunes dans la foi avec le « pain qui vient du ciel » (Jean 6. 32). Les jeunes plantes ont besoin de soins quotidiens dès le début, afin qu’elles poussent correctement. Des parents aimants prennent soin de donner à leurs enfants la nourriture qui correspond à leur âge. Cela est vrai aussi dans le sens spirituel. Tous les croyants ont besoin de la Parole de Dieu, comme nourriture régulière, pour la croissance de leur âme.

3. La résurrection de Lazare

Le mort sortit, les mains et les pieds liés de bandelettes ; et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller. Jean 11. 44.

Lazare était mort ; la corruption était déjà là. Néanmoins, le Seigneur crie d’une forte voix : « Lazare, sors dehors ! ». Et le miracle se produit. Le mort sort lui-même de la tombe dans la puissance de la vie nouvelle qui lui a été donnée. Il était toujours lié par les bandelettes dans lesquelles son corps avait été enveloppé. Aussi le Seigneur dit à ceux qui étaient là : « Déliez-le et laissez-le aller ». Ces bandelettes ne devaient pas entraver plus longtemps sa liberté de mouvements.
Même ceux qui ont été ressuscités de la mort spirituelle par Jésus Christ se trouvent souvent entravés par les habitudes, les idées et les penchants qu’ils avaient auparavant. La vie de la foi, dans la pratique, est un long processus d’apprentissage. Aussi c’est une bonne chose s’ils peuvent profiter de l’expérience de chrétiens plus avancés qui les aideront à se débarrasser des « bandelettes ». Ils ont besoin d’apprendre ce qu’est « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Rom. 8. 21) et la sécurité de la marche par la foi.
Lazare a fait bon usage de son aptitude à marcher de nouveau. Nous le trouvons peu après à Béthanie où Jésus se trouvait (ch. 12). A ce souper mémorable, il y avait une place pour Lazare, « le mort que Jésus avait ressuscité ». Là, dans la figure du nard pur de grand prix avec lequel Marie a oint les pieds de Jésus, le parfum de l’adoration s’est élevé. Pas un mot ne sort des lèvres de Lazare, mais il est un exemple vivant de la communion qui ne peut être séparée de l’adoration et du service chrétien.

D’après « The Good Seed » juin 2021

 

CORONA 68

MVIMG_20200727_200330

 

CORONA 68

Psaume 16

 

Dans Actes, ch. 2. 25 à 28 et 13. 35, nous voyons les apôtres, Pierre et Paul, citer ce psaume ; nous découvrons qu’il parle essentiellement de l’Homme Christ Jésus. Bien qu’Il soit Dieu, lI a pris un corps d’homme ; « le mystère de la piété est grand : — Dieu a été manifesté en chair (ou, dans un corps d’homme) » (1 Tim. 3. 16). Et comme Homme parfait, Il est notre modèle. Les versets 1 et 8 montrent Sa dépendance de Dieu : « Garde-moi… Je me suis toujours proposé l’Éternel devant moi » ; et Sa confiance : « Je me confie en toi… parce qu’il est à ma droite je ne serai pas ébranlé ». Lisons ce psaume messianique :
« Garde-moi, ô Dieu ! car je me confie en toi. Tu as dit à l’Éternel : Tu es le Seigneur, ma bonté ne s’élève pas jusqu’à toi. Tu as dit aux saints qui sont sur la terre, et aux excellents : En eux sont toutes mes délices. Les misères de ceux qui courent après un autre seront multipliées : je ne répandrai pas leurs libations de sang, et je ne prendrai pas leurs noms sur mes lèvres. L’Éternel est la portion de mon héritage et de ma coupe ; tu maintiens mon lot. Les cordeaux sont tombés pour moi en des lieux agréables ; oui, un bel héritage m’est échu. Je bénirai l’Éternel qui me donne conseil ; durant les nuits même mes reins m’enseignent. Je me suis toujours proposé l’Éternel devant moi ; parce qu’il est à ma droite je ne serai pas ébranlé. C’est pourquoi mon cœur se réjouit, et mon âme s’égaie ; même ma chair reposera en assurance. Car tu n’abandonneras pas mon âme au shéol, tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption. Tu me feras connaître le chemin de la vie ; ta face est un rassasiement de joie, il y a des plaisirs à ta droite pour toujours ».
Le verset 2 montre l’abaissement du Seigneur : « Tu as dit à l’Éternel : Tu es le Seigneur » ; Jésus se place dans la position du fidèle repentant, bien qu’Il n’ait pas besoin de repentance. C’est dans cette perspective que, lorsqu’Il entre dans les eaux du Jourdain, Il dit à Jean qui ne voulait pas Le baptiser : « Laisse faire maintenant, car ainsi il nous est convenable d’accomplir toute justice » (Matt. 3. 15). Sur la terre Jésus était « le serviteur de l’Éternel » tenu par la main et gardé (És. 42. 1 et 6), et comme tel, Il dit à Ses disciples : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que moi, je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8. 29). Comme homme, la bonté du Serviteur ne s’élève pas jusqu’à son Maître qu’il reconnaît comme Seigneur : « ma bonté ne s’élève pas jusqu’à toi ». Jésus a répondu à un homme riche qui l’interpellait pour savoir comment faire pour hériter de la vie éternelle : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, sinon un seul : Dieu » (Marc 10. 18). Il était venu « pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Marc 10. 45).
Le v. 3 exprime la joie que Jésus trouvait dans les croyants : « En eux sont toutes mes délices ». Comme David dans la caverne d’Adullam, recevant l’eau du puits de Bethléhem, puisée et rapportée au péril de la vie de trois de ses hommes forts, Jésus apprécia hautement le « nard pur et de grand prix » qui fut répandu sur Son corps par Marie, qui anticipait Sa mort (2 Sam. 23. 16 ; Jean 12. 3 à 7). En Proverbes 8. 30 notre Seigneur, présenté comme la sagesse, était les délices du Père, « toujours en joie devant lui », se « réjouissant en la partie habitable de sa terre, et (ses) délices étaient dans les fils des hommes ». Combien il est précieux de savoir que « les fils des hommes », tombés dans le piège de Satan, séparés éternellement du Dieu Saint, sont ramenés à Lui par la mort de Jésus, s’ils le veulent bien. Glorifier le Père et nous amener à Lui sont deux des mobiles qui ont amené notre Sauveur sur le bois maudit, Lui, qui « à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte » (Jean 17. 4 ; Héb. 2. 2).
Le verset 4 fait référence à un autre et cet autre est celui qui s’oppose à Christ. Le Seigneur en parle aux Juifs qui le persécutaient, en leur disant : « Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là vous le recevrez » (Jean 5. 16 et 43 ; voir aussi 2 Thess. 2. 3 et 4). Cet autre est l’Antichrist, manipulé par Satan, qui fera que « les misères de ceux qui courent après » lui seront multipliées. Déjà aux jours de l’apôtre Jean, « il y a plusieurs antichrists… ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres » (1 Jean 2. 18). Aujourd’hui plus que jamais, cet esprit mauvais agit dans ce monde. Notre Seigneur est à la veille de nous enlever vers Son trône, et ensuite « l’homme de péché, le fils de perdition, l’inique » (2 Thess 2. 3 et 8) sera révélé ; c’est cet autre que ceux qui ont rejeté Christ suivront pour leur malheur éternel.
Les versets 5 et 6 montrent la part des fidèles : le Seigneur est leur héritage ! Jamais cela ne leur sera enlevé : « tu maintiens mon lot, …oui, un bel héritage m’est échu ». Quel bonheur d’être des enfants de Dieu, « héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ », «d’un héritage incorruptible, sans souillure, inaltérable, conservé dans les cieux » (Rom. 8. 17 ; 1 Pier. 1. 4) ! Nous entrerons dans le ciel pour partager la gloire du Fils de l’Homme glorifié, et les fidèles d’Israël et des nations, qui auront survécu à la grande tribulation, hériteront de la bénédiction terrestre, avec des cœurs nouveaux sur une terre renouvelée. Les versets 8 à 11 nous décrivent tout ce qu’a été notre Seigneur dans ce monde : en communion constante avec son Père ; « toujours… devant moi » et « à ma droite » (v. 8). Il Se réjouissait et S’égayait dans cette communion au milieu d’un peuple rebelle qui allait Le mettre à mort. Malgré les circonstances, connaissant tout à l’avance comme étant Dieu, mais étant soumis à la souffrance comme homme, Il avait devant Lui la résurrection, « ce chemin de la vie ». En attendant Il faisait Ses délices du Père : « ta face est un rassasiement de joie » (v. 11). Au-delà de la résurrection, « dans le ciel », « il y a des plaisirs à ta droite pour toujours ». (v. 11 ; Héb. 9. 24). « L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant ; il sauvera ; il se réjouira avec joie à ton sujet : il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe » (Soph. 3. 17). En suivant le chemin qu’Il nous a tracé, réjouissons-nous en Lui !

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (INVOQUER)

15268

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (INVOQUER)

 

PDF à télécharger : 30 VERSETS BIBLIQUES A TROUVER (INVOQUER)

 

1. Alors on commença à invoquer le nom de l’Éternel ……………………….. Gen.
2. Je me disais : Il invoquera le nom de l’Éternel, son Dieu ………………. 2 Rois
3. Célébrez l’Éternel, invoquez son nom, faites connaître ses actes ! .. 1 Chron.
4. Le même Seigneur – est riche envers tous ceux qui l’invoquent ………. Rom.
5. Je changerai la langue des peuples – pour qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel Soph.
6. Il a le pouvoir de lier tous ceux qui invoquent ton nom …………………. Act.
7. Abram invoqua là le nom de l’Éternel …………………………………………… Gen.
8. Quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ……………………… Joël
9. Je t’ai invoqué des lieux profonds, ô Éternel ! ……………………………….. Ps.
10. Asa invoqua l’Éternel, son Dieu, et dit : Aide-nous ……………………….. 2 Chron.
11. Là il invoqua le nom de l’Éternel, le Dieu d’éternité …………………………. Gen.
12. Invoquera-t-il Dieu en tout temps ? ……………………………………………… Job
13. Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ……………………. Act.
14. Nul d’entre eux ne m’invoque ……………………………………………………… Osée
15. Sois baptisé, et te lave de tes péchés, invoquant son nom …………….. Act.
16. Invoque-moi au jour de la détresse …………………………………………….. Ps.
17. Ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur ……………………………… 2 Tim.
18. Il m’invoquera, et je lui répondrai ; je serai avec lui ……………………… Ps.
19. Vous m’invoquerez et je vous écouterai ……………………………………… Jér.
20. Tous ceux qui en tout lieu invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ 1 Cor.
21. J’ai invoqué ton nom, ô Éternel ! de la fosse des abîmes ……………….. Lam.
22. Cherchez l’Éternel, invoquez-le pendant qu’il est proche ……………….. És.
23. Moi j’invoquerai le nom de l’Éternel ……………………………………………… 1 Rois
24. L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent en vérité ………………. Ps.
25. Ils invoqueront mon nom, et moi, je leur répondrai ………………………… Zach.
26. Il vient, du lever du soleil, celui qui invoquera mon nom ……………….. És.
27. Fais-nous revivre, et nous invoquerons ton nom ……………………………. Ps.
28. Et il bâtit là un autel, et invoqua le nom de l’Éternel ……………………….. Gen.
29. Je t’ai invoqué, car tu m’exauceras, ô Dieu ! ………………………………….. Ps.
30. Eux qui blasphèment le beau nom qui a été invoqué sur vous …………. Jac.

 

UN VIRUS TRÈS DANGEREUX

PXL_20210403_090933137

 

Depuis la plante du pied jusqu’à la tête, il n’y a rien en lui qui soit sain : [tout est] blessure, et meurtrissure, et plaies vives. (És. 1. 6).
Veux-tu être guéri ? (Jean 5. 6).
Je suis l’Éternel qui te guérit. (Ex. 15. 26).

 

UN VIRUS TRÈS DANGEREUX

 

Covid 19 ! C’est le nom du Coronavirus qui a alarmé tous les hommes et fait surgir la peur dans le monde entier. Les médias ont amplement relayé toutes sortes d’informations sur ce virus inconnu jusqu’alors. La peur, causée par la rapidité de sa transmission et de sa contagion, a conduit les autorités de nombreux pays à mettre en place des normes de comportement restrictives dans les relations sociales, à imposer des quarantaines aux personnes soupçonnées d’être infectées et à déclarer la fermeture des lieux publics, écoles, églises et autres.
La psychose d’être contaminé par le virus a fait prendre conscience à beaucoup de personnes de la fragilité humaine et de la nécessité de porter une attention particulière à l’hygiène journalière.
On vit avec la peur de tomber malade, et même de mourir, mais on espère que les vaccins qui ont été mis au point pourront juguler ce nouveau virus et stopper l’épidémie.
Réfléchissons un moment et faisons une comparaison.
Il existe un autre « virus » – beaucoup plus dangereux que le Covid 19 – qui a contaminé le monde entier – une vraie pandémie – et qui produit la mort spirituelle certaine ! Il s’appelle le péché. On en parle peu, et même, ce substantif semble avoir été banni du vocabulaire !
Il est étrange, cependant, que bien que les effets du péché soient devant les yeux de tous, une très grande partie de nos contemporains ne s’en préoccupe pas et ne recherche pas le moyen de s’en libérer.
Le « virus du péché » a, en fait, une symptomatologie bien reconnaissable dans ses manifestations : fierté, orgueil, mensonge, injustice, immoralité, blasphèmes, fornication, adultères, homicide, vols et beaucoup d’autres. Même si les conséquences du péché produisent beaucoup de souffrances, personne ne s’en inquiète ; on justifie certains comportements et on en favorise même le développement.
Mais comment le « virus du péché » s’est-il propagé ? Comme le Covid 19 : il y a eu un premier patient, puis un deuxième : une femme et son mari ont ensemble contaminé toute l’humanité ! Il s’agit d’Ève et d’Adam qui, ayant désobéi à l’injonction de Dieu, ont introduit le péché dans le monde.
La Bible déclare : « … par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » ; et encore : « une seule faute a des conséquences envers tous les hommes en condamnation » (Rom. 5. 12, 18).
Pourquoi ce problème n’a-t-il pas été affronté avec autant de prudence, d’attention, d’appréhension et de peur, que le problème du Covid 19 ?
Comment peut-on en être guéri ?
Pour le « virus du péché », il y a un « antiviral » qui a un effet sûr et certain, et qui libère pour toujours de cette maladie terrible et néfaste ; il est, de plus, gratuit et disponible pour tous. Dieu Lui-même y a pourvu !
En fait, Dieu ne veut pas que les hommes meurent accablés par leurs péchés, Il « veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 4). Sa grâce et son amour ont pourvu à la solution qui s’obtient par la foi en Jésus Christ. Se reconnaître « malade », c’est-à-dire pécheur, et faire confiance à Dieu en croyant à Jésus Christ mort pour nous, c’est ce qui garantit le pardon et la certitude d’échapper à la condamnation éternelle.
La Bible déclare : « le salaire (c’est-à-dire la conséquence) du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus Christ est le seul moyen d’être sauvé de la perdition éternelle. Il est nécessaire de reconnaître sa propre condition de pécheur devant Dieu, ses erreurs, ses manquements, et d’accepter le « traitement » : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rom. 10. 9) ; et encore : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
Aujourd’hui encore, « l’antiviral » pour le péché vous est offert ; acceptez-le « aussi longtemps qu’il est dit : « Aujourd’hui » (Héb. 3. 13) et vous serez sauvés pour l’éternité. Attention, cependant : si vous le refusez, vous resterez sous le jugement de Dieu et la condamnation éternelle : « Celui qui croit en lui (Jésus Christ) n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 18).
Vous seriez alors comme une personne malade du Covid 19, ayant à disposition l’antiviral pour guérir, mais ayant décidé de ne pas le prendre. Une décision absurde !
Si, pour éviter les effets du Covid 19 on fait bien attention à observer les conseils et les prescriptions émanant des autorités, pourquoi ne pas prêter la même attention aux prescriptions et aux conseils de Dieu pour être libéré pour toujours du « virus du péché » ?
Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »