NOTRE PÈRE CÉLESTE
Votre Père sait… Ne crains pas, petit troupeau, car il a plus à votre Père de vous donner le royaume. Luc 12. 30 et 32.
Un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Mat. 23. 9.
NOTRE PÈRE CÉLESTE
Les disciples de Jésus, ces quelques uns qui L’avaient suivi, sont perturbés et attristés à l’annonce de Ses souffrances, de Sa mort et de Son départ vers le ciel, dans la maison de Son Père (Jean 14. 1 à 7). La pensée de ne plus L’avoir avec eux les bouleverse.
Mais Jésus les rassure en leur disant qu’ils pourront se tourner vers Dieu comme vers un Père : « Vous demanderez en mon nom… car le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 26 et 27). Jésus est venu sur la terre pour nous faire connaître Dieu comme notre Père, car « à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Plus tard, Jésus ressuscité dira à Marie de Magdala : « Va vers mes frères et dis leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17).
Chers lecteurs, est-il possible pour nous de nous approcher de Dieu et d’établir avec Lui une heureuse relation, comme celle d’un père attentionné avec ses propres enfants ? Oui ! Le Dieu créateur de l’univers, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, est aussi notre Père ! De la même manière que Jésus prenait soin du bien de Ses disciples, de leurs besoins quotidiens, de leur protection, de la même manière aujourd’hui, notre Père céleste veut répondre à nos demandes, selon Sa sagesse et Son amour.
Dieu, qui est infiniment bienveillant et compatissant, participe à nos joies et porte avec nous le poids de nos peines et de nos souffrances. Confions-Lui nos projets, nos appréhensions et nos angoisses. Dieu est « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (2 Cor. 1. 3 et 4). Si nous avons parfois des difficultés à réaliser que Dieu est près de nous, lisons et relisons l’évangile selon Jean, dans lequel Jésus nous parle du Père et nous dit, comme nous l’avons déjà lu : « Le Père lui-même vous aime ».
D’après « Il buon seme » janvier 2022
NE PAS EFFACER LE SILENCE
C’est une chose bonne qu’on attende, et dans le silence, le salut de l’Éternel. Lam. Jér. 3. 24.
Prêtez l’oreille, et écoutez ma voix ; soyez attentifs, et écoutez ma parole… Écoutez, et votre âme vivra. És. 28. 23 ; 55. 3.
NE PAS EFFACER LE SILENCE
« La musique sert à effacer un silence dans lequel je ne peux pas rester ». C’est ce qu’une jeune chanteuse disait lors d’une interview. Elle vivait sans préjugés et était rapidement devenue riche et célèbre.
« Un silence dans lequel je ne peux pas rester » ! Ce sont des paroles qui doivent nous faire réfléchir. Il y a tellement de personnes qui ne peuvent pas demeurer dans le silence et qui cherchent à le « couvrir » par tous les moyens. C’est dans le silence qu’on est assailli par les pensées, les remords ; c’est dans le silence que la conscience parle, et nous reprend bien souvent : Quelle vie est-ce que tu mènes ? Où iras-tu après la mort ? Et si Dieu existe vraiment, comment vas-tu te présenter devant Lui ?
La voix de la conscience ne peut pas laisser indifférent. Le silence fait peur. Peut-être que vous-mêmes, qui lisez ces lignes, vous essayez d’occuper, par toutes sortes de distractions, le moindre espace de votre temps libre pour éviter de penser et de vous sentir coupable.
Pourtant, par le moyen de la conscience, c’est Dieu qui vous parle. Écoutez-Le ! « Dieu parle une fois, deux fois – et l’on n’y prend pas garde… Il ouvre l’oreille aux hommes et scelle l’instruction qu’il leur donne, pour détourner l’homme de ce qu’il fait » (Job 33. 14 à 17).
Mais Dieu ne se limite pas à parler et à dire à l’homme de se repentir et de changer de vie. Il sait que, par nature, nous sommes enclins au mal et incapables de faire le bien ; alors Il a donné Son Fils, Jésus Christ. Par un acte de miséricorde et de grâce, Il est prêt à pardonner nos péchés, car Jésus les a portés sur la croix à notre place sous le jugement de Dieu, parce qu’Il s’est sacrifié, Lui, afin que Dieu puisse nous accorder Son pardon.
Mais il faut se reconnaître pécheur, le confesser à Dieu, et croire au sacrifice accompli par Jésus ; Dieu, alors, nous donne une « nouvelle nature » qu’Il peut agréer. « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu… Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 et 7).
Il viendra un jour où les hommes seront contraints d’entendre la voix de Dieu. Ce ne sera plus alors une voix de grâce, mais de jugement. « L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » (Jean 5. 28 et 29) ; ce sera la vie éternelle, ou le jugement et la condamnation à une éternité de douleur et de remords.
Arrêtez-vous un moment, réfléchissez, ne vous laissez pas étouffer par la frénésie de la vie. Dans le silence, vous pourrez écouter la voix de Dieu, découvrir qu’Il a souvent voulu vous parler – mais vous étiez trop occupés !
Faites cela aujourd’hui même : trouvez un moment pour faire le silence au-dedans de vous-même. Écoutez le message de salut que Dieu vous adresse, acceptez Son don. « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
« Notre Seigneur Jésus Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! » (Gal. 1. 3 et 4).
D’après « Paroles de grâce et de vérité »
SI LOIN, ET POURTANT SI PROCHE
Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Jac. 4. 8.
Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, élevant des mains saintes, sans colère et sans raisonnement 1 Tim. 2. 8.
SI LOIN, ET POURTANT SI PROCHE
Pouvoir jouir de la communion avec Dieu est, pour la créature humaine, un privilège d’une inestimable valeur. La distance entre la grandeur du Père et notre faiblesse est tellement gigantesque, que cela nous amène à tenir pour impossible le fait de pouvoir nous approcher de Lui pour Lui confier nos peines et nos doutes. Mais au contraire, nous pouvons venir à Lui en toute liberté, « … selon le dessein éternel qu’il a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur, en qui nous avons hardiesse pour nous approcher avec confiance, par la foi en lui » (Éph. 3. 11 et 12).
La compréhension de la puissance créatrice de Dieu, qui se manifeste dans la magnificence de Ses œuvres innombrables et admirables, pourrait naturellement nous intimider et nous tenir à distance de Lui : « Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées ; qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui… ? » (Ps. 8. 3 et 4). Mais la pensée de la révélation de ses plans d’amour envers nous, nous rassure et nous attire à Lui dans un climat d’intimité croissante et de grande joie spirituelle.
Dieu, si loin et infiniment au-dessus de nous, faibles créatures qu’Il a placées sur la terre, un grain de sable dans l’immensité de la création, nous aime au point de s’intéresser à ce que nous éprouvons, que ce soit joies ou peines, plaisirs ou douleurs, espérance ou crainte. Et Il le fait de manière à gagner notre pleine confiance.
Il Lui a plu, aux yeux des plus hautes dignités des êtres créés, de dévoiler sa gloire, l’honneur de son nom et l’intégrité de son trône, à des créatures faibles et limitées telles que nous sommes ; devant sa toute-puissance, et son amour infini, nous ne pouvons que nous incliner pour Lui rendre l’adoration et la reconnaissance joyeuse qui Lui reviennent.
D’après « Il buon seme » janvier 2022
SCIENTIFIQUES ET PROPHÈTES
Les cieux et la terre… sont réservés par sa parole pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies. 2 Pier. 3. 7.
Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. 2 Pier. 3. 9.
Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre. És. 45. 22.
SCIENTIFIQUES ET PROPHÈTES
Nous sommes tous prêts à croire les scientifiques. Leurs théories, même si elles ne sont pas toujours étayées par des preuves certaines, sont considérées comme exactes, et crues avec une confiance aveugle. Même les hypothèses qui sont faites sur l’avenir de la terre et de notre galaxie, quoiqu’il ne s’agisse la plupart du temps que de suppositions, sont écoutées avec beaucoup d’attention et d’intérêt. Si elles sont catastrophiques, les gens s’épouvantent, si elles sont bonnes, ils se tranquillisent.
Il y a trente ans, par exemple, deux savants renommés du centre spatial de la NASA avaient prévu que, dans un futur proche, les neuf planètes de notre système solaire se trouveraient du même côté par rapport au soleil (cela arrive tous les 179 ans), mais toutes alignées. La somme de ces immenses forces de gravité cumulées produirait un effet dévastateur sur la terre.
La nouvelle a suscité de l’appréhension ici et là, mais on n’en a plus entendu parler par la suite. Si les calculs de ces savants sont exacts, leurs prévisions vont se réaliser.
La Bible aussi fait des prévisions. Elle n’invoque pas de preuves scientifiques pour les soutenir, ni des calculs mathématiques, mais elles les présentent comme étant la Parole du grand Dieu Créateur, qui tient en ses mains le sort de l’univers, qui ne trompe personne et qui sait ce qu’Il dit.
Pourquoi prêter attention aux scientifiques, qui sont souvent contraints de revoir leurs théories, et ne pas écouter Dieu qui ne se trompe jamais ?
La Parole de Dieu nous donne des prophéties quant à l’avenir de la terre et de l’humanité.
Le premier événement à venir, celui que les croyants attendent, c’est le retour du Seigneur Jésus pour prendre à Lui tous les croyants, tous ceux qui L’ont accueilli dans leur cœur comme le Sauveur de leur âme.
La Bible prévoit ensuite des châtiments terribles pour l’humanité qui refuse Dieu, qui méprise Ses lois et se moque de Christ et de Sa croix. Jésus Lui-même a prophétisé qu’il « y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, des famines et des pestes ; il y aura aussi des sujets d’épouvante et de grands signes venant du ciel » ; et même que « nation s’élèvera contre nation, et royaume contre royaume » (Luc 21. 10 et 11).
Le prophète Joël parle de tempêtes, d’inondations alternant avec des périodes de grande sécheresse : « les semences pourrissent sous leurs mottes ; les greniers sont désolés… le feu a dévoré les pâturages du désert » (Joël 1. 17 et 19).
Le livre de l’Apocalypse prophétise qu’il y aura un grand tremblement de terre, « si grand qu’il n’y en a jamais eu de semblable depuis que l’homme est sur la terre » (Apoc. 16. 18), qu’il y aura de la grêle, avec des grêlons de plusieurs kilos (Apoc. 16. 21) et que, du fait d’une altération du soleil, les hommes seront « brûlés par une chaleur intense » (Apoc. 16. 9).
Nous pourrions citer des dizaines de références bibliques, mais il faut savoir une chose : Dieu n’a pas fait écrire ces choses pour nous faire peur, mais pour nous avertir. En Jésus Christ, Son Fils, Il nous indique le moyen d’être pardonnés de nos péchés et d’échapper à Ses châtiments et à la perdition éternelle.
Souvenez-vous de ces paroles : « Celui qui croit en lui [Jésus] n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu… Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils [ou : ne croit pas – refuse de croire] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 18 et 36).
Jésus Christ nous a fait connaître l’amour immense et la grâce de Dieu. Ne Le repoussez pas !
D’après « Paroles de grâce et de vérité »
CORONA 86
CORONA 86
Parmi les choses précieuses (4)
Une maîtresse pierre de coin, élue, précieuse
« … si toutefois vous avez goûté que le Seigneur est bon. Vous approchant de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes mais choisie et précieuse auprès de Dieu, vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés une maison spirituelle – un saint sacerdoce – pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ. Parce qu’on trouve dans l’Écriture : « Voici, je pose en Sion une maîtresse pierre d’angle, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera pas confus » (És. 28. 16). C’est donc pour vous qui croyez qu’elle a ce prix ; mais pour ceux qui ne croit pas, « la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, celle-là est devenue la maîtresse pierre d’angle » (Ps. 118. 22), « une pierre d’achoppement et un rocher de chute » (És. 8. 14) ; ils heurtent contre la Parole, en désobéissants ; c’est à cela qu’ils ont été destinés. Mais vous, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (lire : 1 Pier. 2. 1 à 10).
Lorsqu’on aborde des passages qui nous parlent si intensément de Christ, il est bon de les lire en entier et d’établir le contexte dans lequel ils ont été écrits. L’apôtre Pierre s’adresse à ceux qui vivent en étrangers dans « la dispersion – du Pont, de la Galatie, de la Cappadoce, de l’Asie et de la Bithynie – » ; ils ont un arrière-plan juif parce que leur dispersion est due, d’une part au fait que des synagogues se trouvaient en diverses villes dans l’empire romain, et d’autre part nous savons que les premiers croyants à Jérusalem ont été très éprouvés. A la suite du martyre d’Étienne : « il y eut une grande persécution contre l’assemblée qui était à Jérusalem ; et tous furent dispersés dans les régions de la Judée et de la Samarie, sauf les apôtres » (Act. 8. 1). Les apôtres étant restés à Jérusalem, bien que « tous furent dispersés », l’assemblée locale a continué d’exister.
Une assemblée (église) locale est considérée comme telle en ce que deux ou trois sont assemblés au nom du Seigneur (voir Mat. 18. 20). Peu importait le nombre de croyants dans une ville, qu’il soit petit ou grand, tous faisaient partie du même corps, le corps de Christ. Alors que seuls les apôtres étaient restés à Jérusalem, on lit que Saul de Tarse, s’est rendu à Jérusalem « pour faire la connaissance de Céphas (Pierre) » et pour demeurer chez lui quinze jours. En cette occasion, il ne vit « aucun autre des apôtres, sinon Jacques le frère du Seigneur » (Gal. 1. 17 à 19). Saul, le persécuteur converti, était devenu par appel l’apôtre Paul. Il venait de passer trois ans en Arabie, et à Damas en Syrie. Suite à cette visite, au bout de quatorze ans, Paul monte « de nouveau à Jérusalem avec Barnabas…, et Tite » (Gal. 2. 1). Plus tard, il retourne dans cette ville pour y porter une aide matérielle, « pour les saints » (1 Cor. 16. 1), les « pauvres parmi les saints qui sont à Jérusalem » (Rom. 15. 25 et 26). C’était le fruit d’une collecte faite en Macédoine où se trouve la ville de Thessalonique, et en Achaïe, celle de Corinthe.
Ces indications démontrent que le témoignage des apôtres a porté du fruit et que l’assemblée à Jérusalem, jadis dispersée, a persisté pour s’agrandir en nombre d’âmes. Si au tout début, « le Seigneur ajoutait tous les jours à l’assemblée ceux qui étaient sauvés » (Act. 2. 47), ce fut le cas par la suite comme ce l’est encore aujourd’hui. Ce que Dieu a commencé, Il l’achèvera !
L’Assemblée (l’Église) comprend tous les croyants nés de nouveau dans le monde entier. Une assemblée locale comprend tous les croyants d’une localité, ville ou village. Aujourd’hui, les enfants de Dieu sont divisés et suivent diverses dénominations ou écoles de pensées, mais en Christ, ils sont un seul corps. Lorsque le Seigneur enlèvera les saints (1 Thess. 4. 16 et 17), nous serons tous réunis sur la seule base du sang précieux de Christ versé pour notre rédemption.
Dans notre texte d’introduction, nous trouvons l’image d’une maison. Elle est spirituelle, elle a un fondement ; ce fondement est Jésus Christ présenté dans les Écritures comme « une pierre éprouvée, une précieuse pierre de coin, un sûr fondement » (És 28. 16). À Corinthe, Paul a posé le fondement : « qui est Jésus Christ » (1 Cor 3. 11). Cette maison est composée de « pierres vivantes », édifiées sur la précieuse pierre de fondement, pour être « une sainte sacrificature ». Nous, croyants, nés de nouveau, avons ce rôle d’adorateurs en offrant « des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ », en privé comme en assemblée ; des adorateurs que « le Père cherche » pour L’adorer « en esprit et en vérité » (Jean 4. 21 à 24). Non seulement nous adorons le Père mais nous Le glorifions sur la terre, quand nous annonçons « les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).
Tout ce que Dieu s’est proposé repose sur Christ. L’Assemblée qu’Il « a acquise par le sang de son propre Fils » (Act. 20. 28), comme aussi la gloire de Son peuple Israël dans le règne de mille ans. L’Assemblée, qui n’est pas annoncée par les prophètes de l’Ancien Testament, est « le mystère caché de tout temps en Dieu ». Elle est aussi : « le mystère du Christ », un mystère « révélé à ses saints apôtres et prophètes par l’Esprit » et donné à connaître à l’apôtre Paul (voir Éph. 3. 2 à 10). Christ est le roc de fondement de cette Assemblée (Mat. 16. 18). Bientôt Il se la présentera comme Son épouse ; il en est aussi la tête : « chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous » (Éph. 1. 22).
Un jour, le peuple d’Israël sera restauré et introduit dans le règne. Zacharie prophétise sur le Messie à venir. Là aussi Christ est présenté comme le fondement : « Car voici, la pierre que j’ai placée devant Joshua ; sur cette seule pierre, il y aura sept yeux ; voici, j’en graverai la gravure, dit l’Éternel des armées ; et j’ôterai l’iniquité de ce pays en un seul jour » (Zach. 3. 9 ; voir en plus : Apoc. 4. 2 à 5). L’Esprit de Christ en parle aussi comme de « la pierre du faîte » que Dieu fera sortir « avec des acclamations : Grâce, grâce sur elle ! » (Zach 4. 7). Notre Seigneur Jésus est « le premier et le dernier, et le vivant ». Il a été mort et voici qu’il nous dit : « je suis vivant aux siècles des siècles » (Apoc. 1. 18). Celui qui se confie en Lui, « pierre vivante, … précieuse auprès de Dieu », et « qui croit en elle ne sera point confus » (És. 28. 16). Gloire à Son nom !
L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE
L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE
1. UNE ESPÉRANCE POUR LE CIEL
Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint. Rom. 15. 13.
[Le] Christ Jésus, notre espérance. 1 Tim.1. 1.
Quand une personne croit en Jésus, elle est sauvée et possède une espérance qui fait partie intégrante de son salut. Cette espérance lui est « réservée dans les cieux » (Col. 1. 5) ; elle est sa part assurée, même si elle n’en est pas pleinement consciente.
Dans le langage courant, l’espérance implique toujours de l’incertitude. Mais, dans l’espérance chrétienne, il n’y a aucune incertitude, parce que « la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas » (Héb. 11. 1). Celui qui a cru a la certitude de pouvoir contempler un jour la gloire du Fils de Dieu, d’être pour toujours avec Lui et de Lui être semblable (1 Jean 3. 2 ; Jean 17. 24 ; 1 Thess. 4. 17 ; Rom. 5. 2).
L’espérance chrétienne consiste aussi dans l’attente d’être avec Jésus dans la Maison de Son Père où Il a préparé des places pour tous les Siens (Jean 14. 1 à 3). La Maison du Père, c’est un lieu où règne l’amour. Pour les enfants de Dieu, c’est la demeure éternelle, la destination finale de leur voyage sur la terre.
Le prédicateur anglais Charles Spurgeon affirmait : – Notre espérance en Christ, pour l’avenir, est le motif et le fondement de notre joie. Une telle espérance nous amènera à penser souvent au ciel, parce que c’est dans le ciel que nous avons la promesse de tout ce que nous pouvons désirer. Ici-bas, nous sommes « fatigués et chargés » (Mat. 11. 28), mais le lieu du repos est là-haut.
Notre espérance se fonde sur la foi en la résurrection. Ainsi, même si nous devons affronter souffrances et combats, nous ne serons pas « affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance » (1 Thess. 4. 13 et 14).
2. CARACTÈRES DE L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE
Notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père… nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce. 2 Thes. 2. 16.
Nous… nous sommes enfuis pour saisir l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme. Héb. 6. 18 et 19
L’espérance chrétienne est :
– Consolante : elle est appelée une « consolation éternelle », dans la mesure où elle est capable déjà maintenant de consoler les croyants, spécialement s’ils traversent des épreuves. « Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles » (1 Thess. 5. 18).
– Bonne : elle est donnée par un Dieu de bonté, qui ne déçoit jamais.
– Donnée « par grâce » : Dieu nous l’a donnée gratuitement, parce qu’Il nous a aimés. Elle ne dépend ni de notre fidélité, ni de nos mérites.
– Heureuse : « attendant… la bienheureuse espérance » (Tite 2. 13). Le croyant, quoiqu’il traverse les peines de la vie, sait que son avenir c’est le bonheur éternel avec le « Dieu bienheureux » (1 Tim. 1. 11).
– Certaine : « Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage » (Éph. 1. 13 et 14). Cet héritage est « conservé dans les cieux pour vous » (1 Pier. 1. 4).
– Vivante : « … une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ » (1 Pier. 1. 3). Elle a pour centre la Personne que nous aimons et attendons, « Jésus Christ, notre espérance » (1 Tim. 1. 1).
– Elle purifie : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur » (1 Jean 3. 3). La pensée que nous allons bientôt être rendus semblables à Christ dans Sa gloire conduit le croyant à fuir le mal.
« Nous soupirons intérieurement, attendant l’adoption, la délivrance de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés ; or voir ce qu’on espère n’est pas une espérance : ce que quelqu’un voit, l’espère-t-il ? Mais si ce que nous ne voyons pas, nous l’espérons, nous l’attendons avec patience » (Rom. 8. 23 à 25).
D’après « Il buon seme » janvier 2022
CHOISIR AUJOURD’HUI EN VUE DE L’ÉTERNITÉ
J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. Deut. 30. 19 et 20
Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3
CHOISIR AUJOURD’HUI EN VUE DE L’ÉTERNITÉ
La plupart de nos choix n’ont pas beaucoup d’importance : un vêtement, un repas, un voyage, toutes sortes de choses qui n’ont pas de conséquences sur notre avenir et n’ont que peu ou pas d’influence sur le cours de notre vie.
Le choix des études, d’un travail, ou d’un logement, ou plus encore d’un conjoint, sont d’un tout autre genre ! Des erreurs dans de tels domaines auront certainement de graves conséquences et c’est pourquoi il est nécessaire de réfléchir sérieusement, de ne pas se laisser entraîner par l’enthousiasme ou par un engouement passager ; il faut être lucide, concret et agir avec réflexion et équilibre.
À cause d’un choix erroné dans le cours des études, par exemple, certains se sont trouvés sans emploi ; un conjoint avec lequel on ne s’entend plus apportera déception et tristesse, et ruinera la vie de plusieurs ; et ainsi de suite…
Ce sont des situations que nous constatons fréquemment et qui s’ajoutent aux nombreuses « variables » auxquels nous sommes confrontés, que nous rencontrerons inévitablement : des problèmes qui ne dépendent pas des choix que nous avons faits, des souffrances imprévues dont nous ne sommes pas responsables.
Mais tous nos choix, même ceux qui exigent le plus d’implication et de discernement, ne concernent que notre vie et notre avenir terrestres.
Il y a cependant un autre choix, que nous devons tous faire, et qui ne dépend pas de l’âge, de la culture, du sexe, de la position sociale, du niveau de culture, du bien-être matériel. Personne ne peut penser que cela ne le regarde pas, personne ne doit penser qu’il n’a pas besoin de le faire. C’est le choix qui concerne notre avenir éternel, où et comment nous allons passer l’éternité après la mort de notre corps, une fois notre brève existence terrestre achevée.
Cher lecteur, vous avez aujourd’hui l’occasion de faire ce choix. Personne ne peut le faire à votre place. Choisissez de croire en Jésus Christ, de l’accepter comme votre Sauveur personnel. Laissez-vous attirer par Son amour, lisez l’Évangile et saisissez ses promesses. Devant vous s’ouvrira alors un horizon infini de certitudes de bénédictions éternelles.
Vous apprendrez par l’Évangile que, si vous croyez au Seigneur Jésus, Dieu vous pardonnera tous vos péchés, qui mettent une barrière entre vous et Lui. Vous en aurez la certitude, car vous lirez que Jésus est mort sur la croix pour vous libérer de la condamnation de Dieu et de la perdition, et qu’Il s’est chargé Lui-même de vos fautes, de vos péchés, de votre égoïsme, de votre indifférence…
Le Seigneur Jésus expliquait aux foules qu’il n’y a que deux chemins : l’un est large, spacieux, agréable et facile, mais il conduit à la perdition et « nombreux sont ceux qui s’y engagent ». L’autre est étroit, on y accède par une porte elle-même étroite et on ne peut y entrer avec le « bagage » de l’orgueil, des prétentions, de la culture religieuse et des traditions, de l’amour de l’argent et de nombreuses idoles qui peuplent notre existence ; mais c’est celui-là qui conduit à la vie éternelle ; « peu nombreux sont ceux qui le trouvent » (Mat. 7. 13 et 14).
Faites le bon choix, et faites-le avant qu’il soit trop tard !
« Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie », dit le Seigneur ; « personne ne vient au Père, si ce n’est par moi » (Jean 14. 5).
« Sachez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
D’après « Paroles de grâce et de vérité »
QU’EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?
Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6.
La bonté et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont entre-baisées. Ps. 85. 10.
QU’EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?
La réponse que la Bible donne à cette question, véritablement cruciale dans tous les domaines, peut nous surprendre.
Dans le verset de ce jour, Jésus déclare : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ». C’est beaucoup plus qu’un concept ! La Bible nous présente la vérité dans une Personne, une Personne divine.
C’est une réponse qui apporte une grande sérénité. L’être humain bâtit des théories compliquées, plus ou moins cohérentes, oubliant souvent que le Créateur de l’univers est accessible simplement par le moyen de la prière et de la lecture de Sa Parole. C’est comme cela qu’on apprend à connaître Jésus.
Il est le chemin qui conduit à la révélation de Dieu comme un Père qui nous aime. Jésus est la Parole créatrice – le Verbe (Jean 1. 1) – venue « en chair » au milieu des hommes (Jean 1. 14) pour révéler la vérité, ce qu’Il est et ce que nous sommes. Cette vérité nous aurait condamnés si elle n’avait pas été accompagnée de la grâce divine.
Grâce et vérité en Jésus Christ (Jean 1. 14) : c’est la réponse de Dieu le Père aux besoins profonds de l’être humain qui est loin de Dieu par nature.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Personne ne vient au Père, si ce n’est par moi » a dit Jésus (Jean 14. 6).
D’après « Il buon seme » janvier 2022
FAISONS EN SORTE QUE DIEU APPRÉCIE NOTRE ENGAGEMENT
Tu veux la vérité dans l’homme intérieur. Ps. 51. 6.
Ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. Mat. 6. 4.
Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez. Mat. 6. 8.
FAISONS EN SORTE QUE DIEU APPRÉCIE NOTRE ENGAGEMENT
« Gardez-vous de faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre père qui est dans les cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes….
Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, car ils aiment prier debout dans les synagogues et au coin des rues, pour être vus des hommes. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense !…
Quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air morne, car ils donnent à leur visage un air défait, pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ! » Mat. 6. 1, 2, 5 et 16.
Ces paroles du Seigneur Jésus méritent toute notre attention.
Les aumônes, les prières, le jeûne, sont les trois principaux moyens par lesquels beaucoup pensent assumer leurs devoirs spirituels et religieux. Mais parfois, hélas, ces actes ne sont accomplis que dans le but d’être remarqués par les autres. Et, dans ce cas, ils ne servent à rien et ne peuvent qu’aller de pair avec le pire des orgueils. Même lorsqu’il y a des signes extérieurs de contrition, il y a au fond du cœur la satisfaction de soi.
Le mot grec « hupoctritês », que le Seigneur répète à plusieurs reprises, avait à l’origine la signification de « acteur sur scène », quelqu’un qui récite pour un public et qui est ainsi rémunéré. Nous avons lu ici : « En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ». Cette sentence est répétée trois fois, car il n’y a pas de récompense de la part de Dieu pour de telles choses. Il n’y a rien d’autre à attendre si on a déjà reçu sa récompense, c’est-à-dire la louange des hommes et l’autosatisfaction.
Même dans la prière, nous pouvons être satisfaits de nous-mêmes, et c’est pour cela que le Seigneur nous enseigne comment prier. La prière n’est pas un acte méritoire ; c’est exprimer à Dieu notre reconnaissance pour Son amour, ou un humble exposé de nos besoins à notre Père céleste, faite dans le secret de notre chambre.
« Quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles, comme ceux des nations, parce qu’ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup » (v. 7).
La prière n’est pas une répétition de mots appris par cœur, ou la récitation continuelle des mêmes phrases. Dieu ne se laisse pas « convaincre » par un grand nombre de paroles. Il tient compte de la sincérité du cœur et il l’apprécie.
Seul le vrai croyant, qui a une relation réelle avec Dieu, a le privilège de s’approcher en tout temps, par la prière, du « trône de la grâce » pour y présenter à Dieu, au nom du Seigneur, toutes ses requêtes et ses actions de grâces (Héb. 4. 16).
« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil ; 4. 6-7).
Profitons-nous et usons-nous de ce privilège ?
D’après « Paroles de grâce et de vérité »








