Ce qui a été, c’est ce qui sera ; et ce qui a été fait, c’est ce qui se fera ; et il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Éccl. 1. 9.
Écoutons la fin de tout ce qui a été dit : Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme. Éccl. 12. 13.
MODERNITÉ
Maman ! Quand est-ce que tu deviendras un peu plus moderne ? C’était la question qu’une jeune fille, d’un ton de supériorité, posait à sa mère. Le comportement très libre de cette jeune fille avec des amis et compagnons « évolués » attristait beaucoup ses parents. Un membre de la famille, qui l’avait entendue poser la question, répondit : La vertu, la décence, la pudeur, ne sont pas des valeurs d’autrefois et ne passeront jamais de mode ; et le mal est ancien, sous quelque forme qu’il se présente.
En fait nous, les êtres humains, nous sommes tentés de suivre le chemin le plus facile, celui dans lequel nous pouvons satisfaire nos passions, nos désirs – le sentier dans lequel il y a le moins possible de contraintes, le moins d’interdits, le moins de barrières… Combien de personnes s’efforcent de se rendre indépendantes de toutes règles, en prenant l’absence de règles pour la liberté, avec l’illusion qu’ils seront plus heureux et qu’ils trouveront ainsi la joie de vivre. Ce n’est pas qu’ils aient l’intention de faire le mal, mais ils veulent être les seuls juges de leurs propres actions, et ils ne tolèrent aucune ingérence dans leur conduite.
Dans la pente d’un tel chemin, beaucoup de jeunes croient qu’ils pourront s’arrêter quand ils le décideront, sans savoir quelle terrible erreur ils commettent en raisonnant ainsi. Si l’on attrape un petit oiseau par le bout de l’aile, on n’en attrape pas qu’une partie, mais on attrape l’oiseau tout entier ! Quand une souris a été atteinte une fois par la griffe d’un chat, elle est déjà entièrement sous son pouvoir, même si le chat, pour s’amuser, la laisse courir un peu.
Sacrifier sa vie au nom de la modernité, d’une morale sans limites ni interdits, c’est vendre la vraie liberté en échange d’une illusion, qui risque de faire tomber toujours plus bas ; c’est aller vers les désillusions les plus cuisantes, en n’ayant plus l’énergie de remonter la pente.
Salomon déjà, il y a trois mille ans, mettait en garde contre un tel risque, et écrivait : « Le pain du mensonge est agréable à l’homme ; mais ensuite, sa bouche est pleine de gravier » (Prov. 20. 17).
Aucun « nouveau » péché n’a été inventé depuis six mille ans ! Les actions qui sont commises aujourd’hui par une grande partie de la société ne sont rien d’autre que des péchés déjà explicitement condamnés par la loi que Dieu a donnée autrefois à Moïse, et que l’on trouve dans plusieurs livres de la Bible. Et les conséquences en sont les mêmes : bouleversement des pensées, pertes des points de références valables, dégradation de l’âme et du corps ; et puis, après la mort, le jugement de Dieu, qui a enregistré toutes les œuvres des hommes dans Son livre (Apoc. 20. 11 et 12).
Dieu n’a pas créé l’homme pécheur, Il l’avait créé pour en faire Son « compagnon ». C’est l’homme qui a abandonné Dieu ; il a refusé de Lui obéir, de se soumettre à Sa volonté, et il est devenu un pécheur perdu. Il s’est laissé aller au mal et il a glissé toujours plus bas. Qui le relèvera ? Qui pourra l’aider à sortir du bourbier dans lequel il est plongé ?
À l’âme fatiguée de sa propre décadence, Dieu offre encore aujourd’hui un remède infaillible, et le seul qui soit efficace pour sortir de l’obscurité et voir la lumière, pour se libérer d’une atmosphère de mort et passer à la vraie vie. Le péché est vieux comme l’homme, mais ce que Dieu fait est nouveau. « Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Cor. 2. 9). Ce que Dieu propose, c’est la foi en Son Fils Jésus Christ. C’est Lui qui libère. C’est Lui qui s’est chargé de tous les péchés de ceux qui croient en Lui, et qui les a portés sur Lui sous le jugement de Dieu en mourant sur la croix.
La foi en Lui donne une nouvelle énergie, une force intérieure inconnue de celui qui est loin de Dieu. Dieu « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés » (Col. 1. 13 et 14).
Jésus s’adresse à vous qui lisez ces lignes, avec cette exhortation : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Mat. 11. 29).
D’après « Paroles de grâce et de vérité »

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