L’HOMME DE DOULEURS

« Et on lui dira : Quelles sont ces blessures à tes mains ? Et il dira : Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis ». Zacharie 13. 6.

Par des paroles touchantes, le prophète Zacharie exprime les souffrances du Sauveur. Jésus Christ est venu sur la terre par amour pour les hommes perdus, pour les chercher et les sauver. Mais leur réponse à son amour divin n’a été que haine et réjection. À la fin de sa vie, tout particulièrement, Il a connu les souffrances physiques et spirituelles qu’ils Lui ont infligées parce qu’ils le haïssaient.

Après que Jésus ait été interrogé par le souverain sacrificateur, nous lisons : « … après avoir tressé une couronne d’épines ils la lui mettent sur la tête… Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui… » (Marc 15. 17 et 19). Avec quelle insensibilité ils ont infligé ces souffrances au Seigneur de gloire !

Sur le lieu du Calvaire, ils ont percé ses mains et ses pieds afin de le crucifier. Les marques de ces blessures, infligées par les hommes à ce moment-là, Il les porte à toujours dans son corps glorifié. Elles nous rappellent pour l’éternité les souffrances qu’Il a endurées quand Il a donné sa vie pour nous sur la croix. Aujourd’hui, nous devrions le remercier encore du fond de notre cœur !

D’après « The Good Seed » décembre 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (140)

« Dans son amour et dans sa miséricorde il les a rachetés, il s’est chargé d’eux et il les a portés tous les jours d’autrefois » Ésaïe 63. 9.

UNE OPÉRATION REMARQUABLE

On demanda une fois à un chirurgien quelle était l’opération la plus remarquable qu’il ait jamais effectuée. Le chirurgien réfléchit un instant. Il lui revint en mémoire quelques interventions graves qui avaient exigé beaucoup d’habileté. Finalement il parla d’une opération qui, pour une tout autre raison, avait eu le plus de signification pour lui. L’espérance de survivre de sa jeune patiente était de dix pour cent. L’enfant était tellement délicate et fragile. Quand on la prépara pour l’anesthésie, elle lui dit : Savez-vous, docteur, je prie toujours le soir avant de m’endormir. Et j’aimerais bien prier aussi maintenant. Le chirurgien le lui accorda volontiers. Et comme il avait lui-même de grosses difficultés qui le rendaient malheureux, il demanda à la fillette de prier aussi pour lui.

La petite fille demanda à Jésus, le bon Berger, de prendre soin de sa petite brebis et d’être près d’elle dans l’obscurité. Et elle termina en demandant : Et bénis aussi le docteur. Puis elle dit au chirurgien : Je n’ai pas peur, parce que Jésus m’aime. Il est avec moi et Il prendra soin de moi. Très ému par cette assurance de foi, le chirurgien pria aussi Dieu dans son cœur. Il sentit que sa main devait être conduite par Dieu si la vie de la petite fille devait être sauvée.

L’enfant survécut à l’opération. Mais il fut clair pour le chirurgien que ce jour-là une direction très claire lui avait été donnée. Il le résuma en disant : Cette petite fille m’a enseigné que Jésus me portera en sécurité si je mets mes problèmes dans sa main.

D’après die gute Saat novembre 2025

« Je veux pourtant que vous le sachiez : le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; le chef du Christ, c’est Dieu » 1 Corinthiens 11. 3.

ORDRE DIVIN DANS L’ASSEMBLÉE

Les sœurs, à Corinthe, causaient beaucoup de trouble dans l’assemblée. Elles avaient tout à fait oublié leur place normale. Les hommes, sans doute, étaient à blâmer au moins autant qu’elles. Il n’est guère possible que des femmes se soient mises en avant dans l’assemblée à moins que les hommes aient manqué à tenir leur vraie position responsable et publique. C’est le rôle de l’homme de diriger. Bien que les femmes puissent être beaucoup plus utiles dans certains cas, si ce n’est pas l’homme qui guide, il est évident que c’est sortir de l’ordre que Dieu leur a assigné à tous deux depuis le début !

Il en était ainsi à Corinthe. Chez les païens, les femmes jouaient un rôle important, et peut-être plus que partout dans le monde. C’était à leur grande honte. Il n’y avait pas de ville où les habitants étaient aussi dégradés que celles où les femmes atteignaient une importance aussi visible et anormale. Et comment l’apôtre traite-t-il cette situation ? Il apporte Christ. C’est ce qui décide de tout. Il affirme les principes permanents de Dieu, et il ajoute ce qui a été révélé si brillamment en Christ et par Lui. Il insiste sur le fait que Christ est l’image et la gloire de Dieu, et que l’homme se trouve dans une place analogue, en relation avec la femme et distingué d’elle.

La place de la femme, c’est de ne pas se mettre en avant. En fait, la femme est d’autant plus efficace qu’elle est moins vue. L’homme, au contraire, a une part publique, une tâche plus difficile sans doute – une tâche qui ne met pas en jeu les affections les plus raffinées, mais qui exige un jugement plus calme et plus étendu. L’homme a le devoir de l’ordre et de l’administration extérieurs.

D’après the Lord is near avril 1988 (W. Kelly)

« Car notre légère tribulation d’un moment produit pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire » 2 Corinthiens 4. 17.

UNE VIE DE MISSIONNAIRE DANS L’ATTENTE DE SA FIN

David Brainerd, le missionnaire auprès des Indiens du Nord-est de l’Amérique, au début du 18ème siècle, n’avait que vingt-neuf ans quand il fut appelé pour être avec le Seigneur. Ses brèves années de service furent utiles, bien qu’il ait été affligé d’un esprit de mélancolie et d’une forme de tuberculose qui, joints, l’amenèrent souvent à la limite de la dépendance. Son journal personnel parle de la lutte journalière avec ses afflictions, alors qu’il apprenait à vivre réellement les paroles du Seigneur à l’apôtre Paul : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor. 12. 9). Ses notes personnelles nous disent aussi combien la prière est importante pour soutenir le serviteur.

Pour Brainerd, la prière quotidienne lui donnait la force de prêcher les bonnes nouvelles à des âmes perdues auprès et au loin malgré sa maladie qui lui ôtait les forces. En fait, sa communion avec le Seigneur le poussait à anticiper sa mort comme un bienfait. Une semaine avant sa fin, Brainerd écrivait : Je désire ardemment être avec Lui pour pouvoir contempler sa gloire… Oh, que tous puissent L’aimer et Le glorifier pour ce qu’Il est en Lui-même… Viens, Seigneur Jésus, viens bientôt !

La puissance de la prière est remarquable. À cause de la prière, les afflictions qui auraient pu se montrer dévastatrices pour un autre n’étaient pour Brainerd que de légères afflictions passagères. La prière l’amenait devant le trône de la grâce, où il pouvait regarder à la mort comme « le jour glorieux où je vais entrer dans sa présence pour, là, Le louer davantage ».

D’après the Lord is near avril 1988

« L’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban » Cantiques des cantiques 4. 11.

PORTER SUR SOI LE CARACTÈRE DE DOUCEUR DE CHRIST

Les chrétiens devraient avoir le parfum de la douceur de Christ. Il est écrit, concernant les disciples d’autrefois : « Ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus » (Act. 4. 13) – et si nous sommes dans sa compagnie, il y aura un riche parfum de sainteté, des lieux célestes, émanant de nous où que nous soyons.

Un pasteur raconte qu’il circulait, avec un autre pasteur, à l’étage d’un autobus à Londres. Quand ils passèrent dans une rue d’apparence misérable avec une grande usine d’un côté, ils furent ralentis, et ils remarquèrent que les portes de l’usine s’étaient ouvertes, et que des centaines de jeunes filles en sortaient et traversaient la rue vers un restaurant. Tout à coup l’air autour de l’autobus fut rempli d’un parfum délicieux.

Le visiteur dit : N’est-ce pas étonnant, dans un quartier d’usines à Londres, un tel bon parfum ! On dirait l’odeur d’un grand jardin. On ne s’attendrait pas à trouver un tel parfum dans ce quartier.

– Oh ! Vous n’avez pas compris, dit son ami. C’est l’une des plus grandes usines de parfum de toute l’Angleterre, et ces jeunes filles travaillent continuellement parmi les parfums. Partout où elles vont, le parfum reste sur leurs vêtements.

Bien-aimés, si vous et moi vivons en communion avec Christ, si nous restons dans sa compagnie, partout où nous allons, son parfum sera remarqué dans notre vie.

D’après the Lord is near avril 1988

« Dieu est monté avec un chant de triomphe, l’Éternel avec la voix de la trompette » Psaume 47. 6.

CHRIST VENANT DÉLIVRER SON PEUPLE TERRESTRE

Ce passage a dû être très mystérieux pour Israël. Si Dieu est monté, Il doit d’abord être descendu ; mais de quelle manière le grand Dieu de la création est-Il jamais descendu ? Il n’y a qu’une seule réponse : c’est dans la Personne de son Fils bien-aimé. Éphésiens 4. 9 nous dit : « Or, qu’il soit monté, qu’est-ce, sinon qu’il est aussi descendu dans les parties inférieures de la terre ? ». Le bienheureux Fils de Dieu est d’abord descendu en humble grâce, puis est monté au-dessus de tous les cieux afin de remplir toutes choses.

Cependant, ce verset du psaume 47 ne se rapporte pas à l’ascension du Seigneur. Il regarde plutôt en avant vers un jour encore à venir. Car le psaume 46 déclare la merveille de sa venue à Israël pendant leur grande tribulation, quand Il vient en puissance et grande gloire pour libérer la nation souffrant de la cruelle oppression des nations. À ce moment-là, il nous est dit : « Il a fait entendre sa voix : la terre a fondu » (Ps. 46. 6). Alors le cri exalté de foi sort des lèvres d’Israël : « L’Éternel des armées est avec nous. Le Dieu de Jacob nous est une haute retraite » (v. 7). Qui est cet Éternel des armées ? Qui est ce Dieu de Jacob ? Ce même Jésus qu’ils avaient autrefois méprisé, rejeté, et crucifié, l’Homme de douleurs, mais venant maintenant en gloire magnifique. Quel spectacle pour leurs yeux ! Leurs cœurs se fondront : ils ressentiront profondément la culpabilité de leur incrédulité précédente, mais seront remplis d’une joie indescriptible dans la connaissance de sa grande grâce envers eux. Ils se tairont et connaîtront que Lui, Jésus, est Dieu. Révélation extraordinaire !

Il établira la paix dans leur pays, faisant cesser les guerres et soumettre les ennemis sous son autorité suprême. Alors Il viendra au milieu des acclamations, au milieu du son et la trompette, une victoire glorieuse. Toute la création se prosternera et confessera que Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Anticipation merveilleuse !

D’après the Lord is near avril 1988 (L.M. Grant)

« Notre lettre, c’est vous : elle est écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous les hommes ; car vous êtes manifestés comme la lettre de Christ » 2 Corinthiens 3. 2 et 3.

« Puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi… examinez-vous vous-mêmes » 2 Corinthiens 13. 3 et 5.

UNE CONDUITE QUI INTERPELLE

Je pense que nous sommes tous redevables à quelque serviteur de Christ pour notre connaissance actuelle de la vérité. Si nous ne vivons pas avec piété, cela apporte du discrédit à celui qui nous a amené à Christ. Si nous voulons honorer notre père et notre mère en Christ, nous devons vivre à la gloire de Dieu.

Il y a certaines choses que le monde voit comme étant à lui, mais je suis ici pour représenter mon Père, et je ne veux pas apporter du discrédit sur le nom de mon Père. La Parole dit : « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde ; si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; parce que tout ce qui est dans le monde – la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’orgueil de la vie – n’est pas du Père, mais est du monde ; et le monde s’en va, lui et sa convoitise, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2. 15). Oh ! Je souhaite que nous, comme chrétiens, gardions toujours cela à l’esprit !

Nous sommes ici, dans le monde, pour représenter notre Père et pour représenter notre Sauveur, et les hommes ne peuvent venir à Dieu et à Christ, notre Seigneur bien-aimé, que par nous. Nous ferions bien de nous examiner, en conséquence, pour voir si nous nous comportons de manière à apporter de la gloire à notre Seigneur Jésus Christ.

D’après the Lord is near avril 1988

« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » Jean 8. 36.

LIBERTÉ CHRÉTIENNE

La liberté chrétienne n’est pas l’anarchie, qui n’est qu’un déploiement de propre volonté. C’est le fait d’être tellement proche de Dieu le Père, d’être un avec Christ, le Fils de Dieu, tellement soumis à l’influence du Saint Esprit, que la volonté humaine se mêle à la volonté divine, et qu’elle est tellement liée à la volonté de Dieu Lui-même, absolument libre et souveraine. Dieu fait ce qu’Il veut, mais veut toujours faire ce qui est à la fois absolument juste et absolument bienveillant.

Et dans tout cela, l’individualité du croyant n’est pas supprimée, mais elle est élevée au niveau divin d’un amour passionné pour tout ce qui est aimable. C’est l’obéissance, mais l’obéissance sous une nouvelle alliance, où la Loi est écrite dans le cœur, comme un amour maternel. Une mère trouve sa plus grande joie dans l’obéissance à cette obligation impérieuse provenant du plus profond de son être, de mettre son enfant au monde.

Nul homme vraiment honnête ne ressent comme une contrainte les lois contre le vol. Il n’est pas honnête parce que quelque chose est imprimé dans un recueil de lois, mais parce que quelque chose est imprimé sur son cœur. Il serait encore honnête si le statut était supprimé. Et en conséquence il est parfaitement libre. Sans ce travail intérieur, aucune chose extérieure faite à un homme ne le rend, ou ne peut le rendre libre. De la clémence de la part de l’exécutif à l’égard d’un criminel reconnu ne fait pas de lui un homme libre. Il reste l’esclave de ses désirs criminels. Mais s’il s’éprend d’honnêteté, de droiture et d’intégrité, alors il est libre. Toute cette transformation, c’est ce que la grâce accomplit dans le cœur du racheté.

D’après the Lord is near avril 1988

« Comme ils fixaient leurs regards vers le ciel, tandis qu’il (Jésus) s’en allait, voici, deux hommes en vêtements blancs se tenaient là, à côté d’eux : Hommes galiléens, dirent-ils, pourquoi restez-vous là, regardant vers le ciel ? Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous au ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel » Actes 1. 10 et 11.

JÉSUS CHRIST, LE FILS ÉTERNEL DE DIEU

Oui, ce Jésus – cette même Personne, qui était dans la gloire avec le Père avant que le monde soit ; la même Personne qui s’est dépouillé de sa forme de Dieu, et a pris la forme d’un serviteur ; la même Personne qui, dans l’humiliation, était un petit enfant dans la crèche ; la même Personne qui vécut une vie sans tache de trente-trois ans comme l’Homme Christ Jésus, faisant la volonté de son Père, et à la fin, mit sa vie comme « le Juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » – Celui-là même ressuscita d’entre les morts, et après quarante jours, est monté au ciel. Là où Il est maintenant comme « un agneau se tenant là comme immolé », Il porte encore la marque des clous et de la lance.

Oui, ce même Jésus reviendra, et cela, bientôt – d’abord pour enlever son Église bien-aimée avant le jugement prêt à tomber sur un monde qui Le rejette – et pour se présenter cette Église à Lui-même, selon Éphésiens 5. 27. Plus tard Il viendra pour régner ; et l’Église sera avec Lui dans l’administration du royaume pendant mille ans. Sa dernière parole pour nous maintenant, c’est : « Voici, je viens bientôt » et « Oui, je viens bientôt » (Apoc. 22. 12 et 20). La réponse de notre cœur est-elle : « Amen, viens, Seigneur Jésus ! »

Ce même Jésus, à qui nous avons à faire maintenant, sera Celui avec lequel nous aurons à faire plus tard. Il dit Lui-même : « Ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon ce que sera son œuvre » (Apoc. 22. 12).

D’après the Lord is near avril 1988

« Je sais qu’en moi, c’est-à-dire en ma chair, il n’habite pas de bien » Romains 7. 18.

UNE LEÇON SÉRIEUSE MAIS NÉCESSAIRE

Si nous péchons, nous devons aller à Dieu avec la confession sur nos lèvres et la repentance dans notre cœur avant que notre communion puisse être rétablie et que la paix remplisse notre cœur.

Ami chrétien, éprouvons notre cœur et voyons si aucun péché non jugé n’y est permis, qui interromprait notre heureuse communion avec le Père et le Fils. Mais même avec nos meilleurs efforts, nous devons confesser que les manquements sont largement écrits sur notre vie – que le monde a encore une grande part dans nos actions – que des péchés germent continuellement de notre vieille nature que nous devons garder sous notre contrôle.

Que devons-nous faire quand ces choses apparaissent ? Tomber dans le désespoir ? Non ! Dieu n’est pas seulement le Dieu d’Abraham, l’homme de foi ; non seulement le Dieu d’Isaac, le fils obéissant ; Il est aussi le Dieu de Jacob, l’homme qui pendant trente ans et plus a été dans un mauvais état jusqu’à ce qu’il rencontre Dieu face à face. De la vie d’Abraham nous apprenons la grande leçon de la foi. Par Isaac, nous voyons notre position comme enfants de Dieu, et non comme serviteurs. Qu’apprendrons-nous de Jacob ? Ceci : quand nous cherchons à servir Dieu de manière charnelle, selon la sagesse du monde, il en résultera peu d’autre chose que de la faillite et de la honte. Quand nous rencontrons Dieu face à face et que nous identifions notre propre faiblesse, alors seulement nous pouvons devenir « un prince de Dieu » (Gen. 23. 6).

Avons-nous été rendus humbles dans la présence de Dieu ? Avons-nous appris notre propre incapacité à apporter du fruit de nous-mêmes à l’honneur et à la gloire de Dieu ? Alors seulement pouvons-nous apprendre qu’Il est « le Dieu de Jacob » – et en nous confiant entièrement dans son amour et sa grâce – recevoir la bénédiction.

D’après the Lord is near avril 1988

« À toi, Éternel, est la grandeur, et la force, et la gloire, et la splendeur, et la majesté » 1 Chroniques 29. 11.

DAVID, IMAGE DE CHRIST

Le roi David a été nommé à juste titre un musicien, un poète, un tueur de géant, un combattant, et bien sûr, un roi. Mais par-dessus tout, David était un homme selon le cœur de Dieu. Non seulement il aimait et adorait Dieu, mais il réagissait avec crainte et respect à tout ce que Dieu lui révélait. Il trouvait sa joie à entrer dans les pensées de Dieu.

Cela n’apparaît nulle part aussi clairement que dans le passage ci-dessus. Mais ce passage va au-delà de l’adoration de son cœur, c’est une prophétie profonde sur notre Seigneur Jésus Christ :

« À toi, Éternel, est la grandeur… » Grande est sa gloire divine, grand est son pouvoir en création, grand est son abaissement, du trône à la crèche. Lors de son incarnation, l’ange avait dit : « Il sera grand ».

« Et la force… » Lorsque le Seigneur Jésus marchait au milieu des hommes, Il déployait la puissance de Dieu pour guérir et faire du bien. Mais (Sauveur précieux !) Il n’employait jamais sa puissance pour son propre confort.

« Et la gloire… » Peu de temps avant d’aller à la croix, Il dit « Père, si tu voulais… Mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure. Père, glorifie ton nom ». En vérité, au calvaire, la gloire a brillé quand le Seigneur Jésus a aboli le péché par le sacrifice de Lui-même.

« Et la splendeur… » Nous nous tenons près du tombeau vide, devant le triomphe de Jésus, et nous entendons la voix de l’ange : « Il n’est pas ici, car Il est ressuscité ». Quelle victoire ! Sa résurrection a montré sa victoire sur le péché, la mort, et Satan.

« Et la majesté… » Nous regardons vers le moment où Il reviendra sur la terre pour juger et faire la guerre en justice. Quelle majesté ! Il sera alors acclamé comme « Rois des rois et Seigneur des Seigneurs ». En vérité, digne est l’Agneau !

D’après the Lord is near avril 1988

« Et je mettrai mon tabernacle au milieu de vous » Lévitique 26. 11.

JÉSUS, LA PORTE DU SALUT

À distance, le tabernacle n’est pas très attrayant. Celui qui n’est pas entré dans la maison de Dieu ne peut pas jouir des choses de Dieu. Pour une telle personne, elles sont un non-sens. Du reste, quand le Seigneur était sur la terre, les gens ne L’estimaient pas non plus particulièrement. Tout leur était caché. Il n’y avait rien en Christ pour les attirer. Mais pour ceux qui Le connaissent Il devient très précieux.

Quand nous nous approchons, le parvis devient plus impressionnant. Les rideaux blancs qui le composent, faisant un contraste fort avec les tentes grises des Israélites, donnent immédiatement une impression de pureté et de sainteté à l’intérieur. Christ seul était aussi blanc et sans tache que ces rideaux. Nombreux sont ceux qui désirent connaître Christ. Mais Dieu veut nous enseigner que nous sommes comme les Israélites. Nos tentes grises, salies par le monde, font un contraste frappant avec sa pureté. Il veut nous enseigner que nous ne pouvons pas le suivre sans avoir auparavant été purifiés.

Son absence de péché rend évident notre souillure intérieure. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 23).

Si nous sommes assez honnêtes pour reconnaître notre culpabilité, nous repentir, et désirer entrer, Dieu nous acceptera. Il n’y a qu’une porte pour entrer dans le tabernacle, et elle est encore ouverte au pécheur repentant ! Le Seigneur Jésus a dit : « Je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Il n’y a que deux possibilités : dedans vous êtes sauvés, dehors vous êtes perdu. Ou bien vous entrez par le Seigneur Jésus Christ et êtes sauvés, ou vous restez dehors et êtes perdus. La porte peut se fermer brusquement. Qui sait quand cela sera ? Si vous n’entrez pas maintenant, cela risque d’être trop tard. Mais la porte est encore ouverte. Christ attend encore de recevoir des pécheurs. Êtes-vous dedans ou en dehors de la porte ?

D’après the Lord is near avril 1988

« De même, en effet, que dans un seul corps nous avons beaucoup de membres et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes beaucoup, sommes un seul corps en Christ et, chacun individuellement, membres les uns des autres » Romains 12. 4.

LE CORPS DE CHRIST : L’UNITÉ DANS LA DIVERSITÉ

Le corps humain est un chef-d’œuvre extraordinaire de l’ouvrage de Dieu, rassemblant une telle quantité de détails entremêlés que le psalmiste s’écrie : « Je te célébrerai parce que j’ai été fait d’une étrange et admirable manière » (Ps. 139. 14). C’est un exemple remarquable de diversité dans l’unité, car il rassemble des membres complètement différents en caractère et en action, et fonctionnant ensemble, cependant, dans un merveilleux accord. Certaines de ces fonctions sont involontaires, parce que Dieu l’a prévu ainsi ; d’autres résultent de pensées conscientes, dirigées par les pensées de l’esprit.

Mais tout cela est prévu par Dieu pour nous impressionner par l’unité remarquable qu’Il a établie aujourd’hui dans le corps de Christ, l’Église de Dieu. C’est une unité qui implique tout enfant de Dieu aujourd’hui. Il n’y a pas plusieurs corps, comme quelques-uns l’ont supposé, mais un seul corps. Tout croyant, individuellement, a sa place dans ce seul corps : il est un membre de ce corps.

C’est la seule relation que Dieu lui ait donnée. En conséquence, à chacun de nous est donnée la capacité de faire exactement l’œuvre qui convient à la place que nous avons dans le corps. Une main ne peut pas prendre la place d’un œil, ni un pied la place d’une main. Je ne suis peut-être qu’un petit membre caché. Cela ne fait aucune différence, car les membres cachés sont aussi importants que les membres visibles. Nous devrions certainement désirer le bien de tout le corps, et nos capacités, quelles qu’elles soient, devraient être employées dans ce but.

De même, toute nourriture, tout rafraîchissement, et toute direction doivent venir de la tête de notre corps. De la même manière, nous dépendons entièrement de notre Chef béni dans le ciel, le Seigneur Jésus, pour nous donner, à nous tous, ce qui nous permettra d’accomplir l’œuvre pour laquelle Il nous a préparés. En nous soumettant à Lui, nous serons heureux d’œuvrer pour les autres et dans l’unité avec d’autres.

D’après the Lord is near avril 1988 (L.M. Grant)

BERACA 65 : LE ROI DAVID (Psaumes 52 et 57)

Les en-têtes des psaumes 52 et 57 nous amènent à des moments tragiques dans la vie du roi David. Il était pourchassé par son beau-père Saül, encore roi sur Israël. Ce dernier avait ordonné la mise à mort de « quatre-vingt-cinq hommes portant l’éphod de lin » (1 Sam. 22. 18) – qui étaient des descendants d’Aaron. Saül, sachant que le royaume lui était enlevé pour être donné à David (1 Sam. 15. 22 à 29), s’opposait à la volonté de Dieu.

Il se servit d’un traître, Doëg, un Édomite, pour massacrer les sacrificateurs de l’Éternel. Cet homme, dans sa façon d’agir, est une figure de l’Antichrist qui va bientôt être révélé, et qui est décrit comme « l’homme de péché – le fils de perdition – l’inique » qui s’élèvera contre le Seigneur et contre les fidèles et fera que tous ceux qui ne rendront « pas hommage à l’image de la bête soient mis à mort » (2 Thess. 2. 3 à 12 ; Apoc. 13. 15).

De tous les sacrificateurs que Saül avait autour de lui, seul « Abiathar se sauva et s’enfuit auprès de David » (1 Sam. 22. 20). Notre Seigneur a parlé, par l’esprit prophétique, d’une haine semblable contre Lui : « Ceux qui me haïssent sans cause sont plus nombreux que les cheveux de ma tête » – et de vive voix, à ses disciples : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous ; … s’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Ps. 69. 5 ; Jean 15. 18 et 20).

Quant à David, il dit à Abiathar : « Demeure avec moi, ne crains pas ; car celui qui en veut à ma vie, en veut à ta vie, et près de moi tu seras bien gardé » (1 Sam. 22. 23). Aux jours d’épreuves, de combats – et même en tout temps, demeurons près du Seigneur qui nous gardera de tout mal.

C’est à cette occasion que David a écrit le psaume 52, en parlant de la bonté de Dieu en contraste avec la méchanceté de cet homme qui se croit fort et que Dieu détruira (voir Apoc. 19. 20). En voici les raisons : « pourquoi te vantes-tu du mal » (v. 3) ; « ta langue trame des malheurs, pratiquant la fausseté, comme un rasoir aiguisé. Tu as aimé le mal plus que le bien, le mensonge plus que la parole de justice… Tu as aimé toutes les paroles de destruction, langue trompeuse ! Aussi Dieu te détruira pour toujours » (v. 4 à 7).

Tel sera l’Antichrist : « il n’aura pas égard au Dieu de ses pères, et il n’aura pas égard à l’objet du désir des femmes, ni à aucun dieu ; car il s’agrandira au-dessus de tout » (Dan. 11. 37) ; c’est ce que nous retrouvons au v. 9 du Ps. 52 : « Voilà l’homme qui n’a pas pris Dieu pour sa force, mais qui s’est confié en la multitude de ses richesses, et qui se fortifiait dans son avidité ! » ; « Et les justes verront et auront de la crainte ; et ils riront de lui » (v. 8).

Qu’il est encourageant pour le fidèle, de savoir qu’un jour Dieu mettra un terme à la méchanceté. La bête et le faux prophète seront « jetés vivants dans l’étang de feu embrasé par le soufre » et Satan sera enfermé « dans l’abîme » pour mille ans (Apoc. 19. 20 ; 20. 3). Quand tous les ennemis du Seigneur seront « le marchepied de ses pieds » (Ps. 110. 1), il se lèvera pour faire entrer les justes dans le règne. Ils seront comme David l’anticipait pour lui-même en disant : « Mais moi, je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant. Je me confierai en la bonté de Dieu, pour toujours et à perpétuité ».

« Je te célébrerai à toujours, à cause de ce que tu as fait ; et je m’attendrai à ton nom, car il est bon devant tes fidèles » (Ps. 52. 10 et 11).

L’olivier produit de l’huile, qui est une image du Saint Esprit. Déjà nous, croyants, possédons l’Esprit Saint, nos corps en sont l’habitation, nous L’avons reçu de Dieu (voir 1 Cor. 6. 19). Un olivier verdoyant témoigne d’un arbre en bonne santé. « Ceux qui sont plantés dans la maison de l’Éternel fleuriront dans les parvis de notre Dieu. Ils porteront des fruits encore dans la blanche vieillesse, ils seront pleins de sève, et verdoyants » (Ps. 92. 14 et 15). S’il en sera ainsi dans le règne à venir, c’est déjà, par grâce, la part des enfants de Dieu aujourd’hui.

De la caverne d’Adullam à la forêt de Héreth, et de là à Kehila où il dut combattre contre les Philistins, David et ses hommes se déplaçaient suivant que Saül les poursuivait. « David habita au désert, dans des lieux forts, il habita dans la montagne, au désert de Ziph. Saül le cherchait tous les jours ; mais Dieu ne le livra pas en sa main » (1 Sam. 23. 14).

Peu de temps après, « Saül prit trois mille hommes d’élite de tout Israël et il s’en alla pour chercher David et ses hommes sur les rochers des bouquetins. Il vint aux enclos du petit bétail, sur le chemin ; il y avait là une caverne où Saül entra pour se couvrir les pieds ; or David et ses hommes étaient assis au fond de la caverne » (24. 3). Dans cette occasion, David, quand ses compagnons lui suggéraient de mettre à mort son ennemi, l’épargna parce qu’il était « l’oint de l’Éternel ». Il coupa seulement et « secrètement le pan de la robe de Saül (1 Sam. 24. 5).

Dans cette caverne, il composa le psaume 57 : « Use de grâce envers moi, ô Dieu ! use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie, et sous l’ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu’à ce que les calamités soient passées. Je crierai au Dieu Très-haut, à Dieu qui mène tout à bonne fin pour moi » (v. 2 et 3). Saül et ses hommes quittèrent les lieux, sans avoir vu ni touché David. Alors David écrit : « Il a envoyé depuis les cieux, et m’a sauvé ; il a couvert de honte celui qui veut m’engloutir. Dieu a envoyé sa bonté et sa vérité » (v. 4). Et pourtant son âme était « au milieu de lions ; … – les fils des hommes, dont les dents sont des lances et des flèches, et la langue une épée aiguë » (v. 5). Il va pouvoir montrer à Saül qu’il a épargné sa vie et que Dieu l’a délivré, lui, le rejeté. Mais premièrement il laisse de côté la pensée de sa délivrance pour appeler la manifestation de la gloire de Dieu : « Élève-toi, ô Dieu ! au-dessus des cieux ; que ta gloire soit au-dessus de toute la terre ! » (v. 6).

Que la communion avec Dieu est précieuse ! Elle transporte l’âme au-dessus des circonstances, lui donnant des forces nouvelles, suscitant la louange : « Mon cœur est affermi, ô Dieu ! mon cœur est affermi ; je chanterai et je psalmodierai… Je te célébrerai parmi les peuples, ô Seigneur ! je chanterai tes louanges parmi les peuplades ; Car ta bonté est grande jusqu’aux cieux, et ta vérité jusqu’aux nues. Élève-toi, ô Dieu ! au-dessus des cieux ; que ta gloire soit au-dessus de toute la terre ! » (v. 8, 10 à 12). Que l’anticipation de la gloire à venir nous soit précieuse comme elle l’était pour David !

TRADUCTION DE FEUILLETS (139)

« Mais maintenant, sans loi, la justice de Dieu est manifestée, comme en témoignent la Loi et les Prophètes, la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » Romains 3. 21 et 22.

RÉCIT D’UNE DÉCLARATION

On la considère comme le point de départ de la Réforme en Allemagne. Le 31 octobre 1517, Martin Luther a affiché 95 thèses contre le commerce des indulgences. Les indulgences signifient le pardon des péchés par un paiement en argent. Dans ce temps-là, le commerce des indulgences se faisait dans le pays, et rapportait gros, et les hommes achetaient pour eux-mêmes – pensaient-ils – la justification et une bonne conscience devant Dieu. Une situation d’échange…

Martin Luther lui-même s’était battu pendant de nombreuses années, pour trouver la paix avec Dieu. Il jeûnait, il priait, il se confessait toujours à nouveau, et se couchait, dans sa cellule de cloître, sur le sol nu. Cependant sa conscience et sa profonde crainte devant la justice de Dieu ne lui laissaient aucun repos.

À la fin, en préparant une étude sur l’épître aux Romains – Luther avait une fonction à l’université récemment fondée de Wittenberg – il lui tomba comme des écailles des yeux : Dieu avait déjà tout accompli ! Tous les hommes ont péché, et n’atteignent pas aux exigences de la justice de Dieu. Mais la justice de Dieu est comptée à tous – sans mérites, sans actions – s’ils croient au Fils de Dieu, qui est mort comme substitut de la culpabilité des hommes pécheurs.

Avec cette connaissance récemment acquise, Luther combattit avec ses 95 thèses contre le commerce des indulgences, qui n’aidait pas les chrétiens mais leur donnait une fausse sécurité dangereuse, et les empêchait de connaître le vrai salut de Dieu et d’en jouir. Les thèses étaient rédigées en latin, et donc prévues pour être discutées par des théologiens. Mais elles furent traduites et répandues très rapidement dans la sphère publique. Que Luther ait placardé réellement les thèses sur la porte de la chapelle du château de Wittenberg est toutefois discuté.

D’après die gute Saat octobre 2025

« Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » 1 Timothée 2. 5 et 6.

LE SEUL MÉDIATEUR

Il n’y a qu’un seul Médiateur entre Dieu et l’humanité, un seul qui puisse passer par-dessus le fossé qui séparait les deux côtés.

L’image d’un pont explique bien de quoi il s’agit. D’un côté se tient Dieu, le Créateur, et de l’autre côté sont toutes les créatures humaines. Entre Dieu et nous se trouve un abîme profond, parce que nous avons méprisé les normes divines et que nos péchés nous ont ainsi séparés de Dieu.

Personne ne peut ouvrir son propre chemin vers Dieu ; personne ne peut effacer ou supprimer ses propres péchés. Comment, alors, y a-t-il une relation possible entre Dieu et l’homme ? Dieu Lui-même a construit le pont pour cela. Il a donné son fils pour qu’Il soit l’Homme Christ Jésus et qu’Il meure pour nous sur la croix – devenant ainsi le pont entre Dieu et nous.

Par la mort et le sacrifice de Jésus, tous ont l’occasion de se tourner vers Dieu et de recevoir le pardon de leurs péchés. Tous peuvent faire usage du pont pour venir à Dieu. Tous sont appelés à accepter cette offre.

Jésus Christ est donc le seul Médiateur entre Dieu et l’humanité. Ceux qui connaissent le Fils de Dieu comme leur Sauveur et leur Seigneur peuvent s’approcher de Dieu sans crainte, pour Le louer et L’honorer, et pour Lui présenter leurs requêtes.

Parce que Jésus est le Médiateur, le « grand souverain sacrificateur » pour les croyants, ils peuvent venir avec hardiesse au trône de la grâce, pour recevoir la miséricorde et la grâce de Dieu pour toutes les circonstances de leur vie (Héb. 4. 14 à 16).

D’après the good Seed novembre 2025

« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement » Jean 5. 24.

« Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur » Éphésiens 5. 8.

UN JEUNE CHRÉTIEN DU CHILI RACONTE LE FAIT SUIVANT :

J’avais mené une vie désordonnée, et j’étais maintenant décidé à en finir. Le jour fatal arriva, et les pilules qui m’ôteraient la vie étaient déjà préparées. Au moment où j’allais accomplir cet acte final, je crus entendre frapper doucement à la porte. Surpris, je ne bougeai pas. On recommença à heurter doucement. Avec précaution j’entr’ouvris la porte. Deux petits garçons me mirent quelque chose dans la main en disant : C’est pour vous. Et ils repartirent. C’était un calendrier avec un verset de la Bible pour chaque jour et une courte explication.

Dans mon profond désespoir et ma faim spirituelle, je commençai à lire les messages l’un après l’autre. J’y appris que Jésus Christ était mort pour moi sur la croix, pour me sauver et me donner la vie éternelle. Cette nuit-là je suis passé de la mort à la vie, des ténèbres à la lumière.

Mais comment se faisait-il que j’aie reçu ce cadeau inattendu à ce moment précis ? Le matin suivant j’appris que le calendrier avait été offert à de nombreux agents de police. L’un d’eux n’y vit aucun intérêt pour lui-même et le passa à son jardinier. Quand celui-ci le regarda rapidement le soir, il fut ennuyé de voir que c’était un calendrier chrétien. Aussi il dit à ses enfants de le donner à la première personne qu’ils rencontreraient. Ils ont alors frappé à ma porte.

D’après the good Seed novembre 2025

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 9.

LA CONFESSION DES PÉCHÉS

La confession des péchés est une chose très différente, et qui sonde beaucoup plus, dans sa signification, que le simple fait de reconnaître que nous sommes pécheurs. Cela, nous le faisons facilement. Pas un d’entre nous ne refuserait de dire : Je suis un pécheur.

« Si nous confessons nos péchés ». Cela signifie énumérer les choses mauvaises, et les montrer à Dieu en disant : J’ai fait ceci, et cela, et cela. Tous les parents ont observé qu’il est plus facile d’obtenir une confession générale de la part des enfants : qu’ils ont été désobéissants, mais qu’il n’est pas aussi facile de leur faire dire précisément ce qu’ils ont fait qui était mal.

Confesser nos péchés, c’est les montrer devant Dieu pour qu’Il les voie. Un péché présenté devant Dieu, dans sa lumière, n’est pas aussi plaisant que lorsque nous avons cédé à la tentation. C’est là le côté humain de la purification – la confession. Je n’ai pas besoin de dire que cela est un privilège du chrétien. Celui qui rejette Christ pourrait confesser ses péchés jusqu’à ce qu’il arrive à la perdition, et ses péchés seraient les mêmes qu’auparavant. « Nul ne vient au Père que par moi » a dit Christ.

Il n’y a qu’une voie pour le salut – le chemin de la foi. Mais quand nous, qui avons cru, avons confessé nos péchés, nous pouvons alors nous réclamer de la promesse : « Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ». D’abord, le pardon ; ensuite, la purification. Que cela est simple !

D’après the Lord is near avril 1988

« Ayant autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, à la fin de ces jours-là, nous a parlé dans le Fils » Hébreux 1. 1 et 2.

LA GRÂCE DE DIEU, DE CONNAÎTRE SON FILS

Que cela a une signification étendue ! Comme nous devrions marcher ici avec les pieds déchaussés ! Quelle plénitude divine il y a là ! Dieu a parlé dans son Fils ! Le Fils de Dieu est donc le thème. Le Fils de Dieu est Celui que Dieu nous a fait connaître ; la connaissance du Fils de Dieu est ce que, dans une grâce infinie, Il a donné à chacun de nous.

Vous êtes-vous déjà arrêté pour remercier Dieu, pour Le bénir du fond de votre âme, de vivre dans ces derniers jours ? Voudriez-vous échanger votre place avec un Moïse, qui vit la gloire que Dieu pouvait révéler en relation avec la Loi ? Voudriez-vous l’échanger avec Ésaïe qui, dans le temple, vit le Seigneur haut élevé, et toute la gloire qui pouvait être manifestée dans une maison faite de mains ? Ou avec un David, qui voyait à l’avance Celui qui devait s’asseoir sur son trône, toutes choses étant dans son pouvoir ? Ah ! le plus faible enfant de Dieu vivant dans ces derniers jours a des privilèges infiniment plus grands. Comme l’a dit notre Seigneur béni : « Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous regardez et ils ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ils ne l’ont pas entendu » (Mat. 13. 17).

Il n’y a rien de plus grand, rien de plus merveilleux que le fait que nous tous, tous les enfants de Dieu dans cette période chrétienne, sommes bénis de la pleine révélation du Fils de Dieu, de tout ce que Dieu a à dire. L’apôtre Paul, dans l’épître aux Colossiens, parle de son ministère qui accomplit – ou complète – la Parole de Dieu ; car il déployait pleinement Christ.

D’après the Lord is near avril 1988

« Que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même » Philippiens 2. 3.

L’HUMILITÉ, CLÉ DE BONNES RELATIONS

L’égoïsme et la colère sont liés dans l’esprit naturel. Si vous voulez les voir étalés, regardez simplement des personnes obligées d’attendre en faisant la queue – depuis les voitures pour le péage, à des chariots attendant à la caisse d’un magasin. L’esprit de l’homme est le même partout. C’est moi d’abord, de la bouche des plus petits écoliers quand ils poussent et se débattent pour être les premiers à descendre sur le toboggan. C’était littéralement une situation de tuer ou être tué, récemment, et en plusieurs occasions, quand des jeunes se piétinaient les uns les autres pour être aux premières places à des concerts de rock. Même dans le travail, alors que les experts en gestion prêchent la coopération et le travail en équipe, le slogan qui caractérise ceux qui gravissent l’échelle du travail, c’est : Essayez d’avoir la première place.

La Parole de Dieu, dans le verset ci-dessus, n’est pas de l’esprit naturel, parce qu’elle exprime la pensée de Christ (Phil. 2. 5). Il est impossible à l’homme naturel d’estimer, plus que quelques instants, d’autres meilleurs que lui-même. Chez l’inconverti, nous ne pouvons pas voir la pensée de Christ. Ce que nous voyons, au mieux, est de la retenue empêchant les gens d’avoir des explosions d’égoïsme. Tout est le moi chez l’homme naturel – gestion de soi-même au mieux, et exaltation de soi, au pire, mais c’est toujours le moi.

Mais nous avons une vie nouvelle en Christ, et la pensée de Christ. À cause de Lui, nous pouvons avoir de l’humilité, en estimant les autres au-dessus de nous-même. Au lieu de moi d’abord, en ignorant les autres, nous pouvons montrer Christ au premier plan pour sa gloire devant les autres. Au lieu d’exercer un contrôle de soi imparfait pour obtenir ce que nous désirons, nous pouvons avoir un contrôle de Christ parfait pour donner aux autres ce que Lui désire – quelque chose de Lui-même.

D’après the Lord is near avril 1988

« Sur ce roc je bâtirai mon assemblée, et les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle » Matthieu 16. 18.

L’ASSEMBLÉE SELON LA PENSÉE DE DIEU

Qu’est-ce que la vraie Église ? Quand nous nous approchons de ce sujet, instinctivement nous nous protégeons, et quelquefois nous prenons l’épée à la main – en cas… Comme Pierre, nous sommes trop prompts à couper l’oreille à quelqu’un s’il n’est pas d’accord avec nous. Mais la Bible nous désarme bientôt par sa révélation simple de l’Église de Jésus Christ. Elle n’apporte pas de confusion au sujet en discutant des mérites relatifs des institutions, des hiérarchies ou de l’architecture des églises. Elle ne définit pas non plus l’Église en termes de culture, de système économique, de philosophie politique, ou d’architecture des bâtiments. Elle dépeint plutôt l’Église comme un ensemble de personnes – nombreuses, venant de toutes sortes d’endroits et d’environnements, des personnes avec toutes sortes de problèmes. Leur dénominateur commun, c’est la foi à salut dans leur Seigneur Jésus Christ.

Dans un monde impersonnel et sans amour, les expressions de langage décrivant la relation entre Christ et les siens (la véritable Église) font un contraste rafraîchissant.

1. Comme un corps, dont Christ est la Tête, qui donne la direction, le contrôle, et la nourriture aux différents membres.

2. Comme un édifice dont Christ est la maîtresse pierre du coin – et toutes les autres pierres sont édifiées solidement sur Lui.

3. Comme une maison familiale sur laquelle Christ préside, et dans laquelle les membres de la famille vivent, s’aiment, et grandissent ensemble.

4. Comme une relation d’amour dans laquelle Christ est le fiancé, et ses rachetés sont l’épouse.

L’appartenance à cette Église est la part tous ceux qui mettent leur confiance en Christ.

D’après the Lord is near avril 1988

« Estimez-le comme une parfaite joie, mes frères, quand vous serez exposés à diverses épreuves, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la patience » Jacques 1. 2 et 3.

« Et non seulement cela, mais aussi nous nous glorifions dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la patience » Romains 5. 3.

L’AMOUR DE DIEU QUANT À NOS ÉPREUVES

Nous voyons ici le véritable but des épreuves : c’est pour éprouver notre soumission au Seigneur et nous délivrer de nos propres voies. Les épreuves produisent la patience. Nous ne pouvons pas faire usage de patience sauf pendant les épreuves. Si tout va bien à notre goût, nous n’avons rien pour quoi être patients. La patience exige la mise de côté de notre propre volonté et de nos propres désirs. C’est pourquoi les épreuves manifestent jusqu’à quel point nous acceptons de renoncer à notre volonté et à nos désirs pour accepter la volonté de Dieu pour nous. Quelles que soient les circonstances, nous ne devons jamais oublier que Dieu les a permises pour notre bien. Si le choix de Dieu nous semble quelquefois difficile à supporter, c’est parce que nous manquons de confiance dans son amour et sa sagesse.

Dieu choisit, soit le meilleur pour nous dans la vie, soit ce que nous pensons ne pas être pour notre grand bien. Oserions-nous faire des reproches à Dieu dans ce cas ? Mille fois non ! Dieu est amour et Il n’a pas épargné pour nous son propre Fils. Comment pourrait-Il choisir quelque chose pour nous, sinon le meilleur ? Nous ne pouvons certainement pas douter de sa sagesse. Il connaît la fin depuis le commencement, et sait quels en seront tous les résultats. Nous ne pouvons mettre sa puissance en question.

Dans tout ce qui nous arrive, dans ses voies providentielles avec nous, soit Il l’ordonne, soit Il le permet. Il a la toute-puissance d’empêcher quoi que ce soit d’arriver. C’est pourquoi, murmurer ou se plaindre, c’est la même chose que de dire, soit que nous savons mieux que Dieu ce qui est le meilleur pour nous, soit, que Dieu ne se soucie pas assez de nous pour nous donner le meilleur.

Dans le premier cas c’est de l’orgueil et de l’arrogance – dans l’autre, c’est de la méfiance quant à ses motifs et son amour.

D’après the Lord is near avril 1988

« J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi » Psaume 119. 11.

LA DEMEURE DE LA PAROLE DANS LE CROYANT EST SA SÉCURITÉ

La Parole demeurait en Jésus. Ce n’était pas par un miracle, mais en répondant à Satan : « Il est écrit », que Satan fut lié. Nous devons user de la Parole comme le faisait notre Seigneur Jésus, non pas en cherchant un passage quand vient la tentation, mais en ayant l’âme dans un état tel que la Parole de Dieu habite en nous, ce qui empêche Satan de nous atteindre. Satan attaque la chair ; mais si je marche dans l’Esprit, il ne peut pas me toucher, car la nouvelle nature ne peut pas pécher quand elle rencontre la tentation.

Ainsi je n’ai pas à rechercher dans la Parole un texte qui convienne à mon cas, mais à vivre en elle.

Car c’est les délices du nouvel homme de vivre de toute parole de Dieu. Là il y a force et une réelle liberté, et Satan ne peut pas me toucher si mon âme vit en ces choses. Je ne suis pas poursuivi ou incertain. Il peut y avoir le péché en moi, mais ma viande est de faire la volonté de Dieu. Le cœur est en liberté, et l’Esprit de Dieu le remplit de Christ. Nous ne sommes pas parfaits ; mais bien que nous ayons la chair en nous, nous ne sommes pas obligés de vivre et de marcher d’après elle, ou même d’y penser. « La parole de Dieu habite en vous » – et ce n’est pas à vous de voler vers elle seulement quand vient la tentation.

Nous devons maintenir Satan dehors, et verrouiller la porte contre lui. « Résistez au diable, et il fuira loin de vous » (Jac. 4. 7). Une femme peut être seule dans une maison quand un cambrioleur essaie d’entrer ; mais si la porte est fermée à clé, elle n’est pas en danger. Aussi longtemps qu’elle garde la porte fermée, elle n’a pas besoin de craindre les voleurs. La question n’est pas sa propre faiblesse, mais la solidité de la porte. Nous devons demeurer dans la Parole pour maintenir Satan dehors. En ayant Christ entre nous et Satan, nous sommes en sécurité.

D’après the Lord is near avril 1988 (J.N. Darby)

« La colonne de nuée ne se retira pas, le jour, ni la colonne de feu, la nuit, de devant le peuple » Exode 13. 22.

DIEU DIRIGE LES CROYANTS JOUR APRÈS JOUR

Pour le pèlerinage à travers le désert, le besoin le plus important pour le peuple, c’était la présence de l’Éternel Lui-même – ce qui est certainement aussi vrai pour les enfants de Dieu aujourd’hui.

Cette présence, après le passage de la Mer Rouge, était toujours devant eux, affirmée par un signe visible. Nous n’avons pas besoin, aujourd’hui, d’un signe visible, parce que la réalité de la présence de Dieu est intérieure, connue profondément par l’habitation de l’Esprit de Dieu dans l’Église.

Cependant la colonne de nuée, de jour, est pour nous un rappel précieux du fait que Dieu nous guide de manière sûre et claire. Les Israélites n’avaient pas besoin, pour marcher droit, de voir sur une certaine distance le chemin devant eux : en fait, la nuée implique une certaine mesure d’obscurité. Nous pouvons ne pas voir loin devant nous quant au chemin dans lequel nous marchons – mais nous pouvons, malgré tout, avoir pleine confiance que le Seigneur, qui connaît chaque pas du chemin, chaque détail de ce qui peut nous attendre – Lui est dans la nuée. Ainsi, l’Esprit de Dieu en nous dirigera toujours notre regard sur la Personne du Seigneur Jésus, le Chef de notre foi et Celui qui l’accomplit.

De nuit, d’autre part, l’Éternel était dans la colonne de feu. Quelque sombre que le sentier puisse être, la nuée donne de la lumière sur notre chemin ; nous ne pouvons pas voir au-delà de la nuée : la lumière est là seulement pour nous permettre de marcher aussi loin que le sentier est clair pour nous. Nous n’avons pas besoin de plus. Ne nous plaignons pas de ce que l’avenir est incertain. Notre état éternel est absolument assuré. Nous n’avons vraiment pas besoin de connaître notre avenir sur la terre. Soyons satisfaits d’avancer seulement sur la distance qui est éclairée, et confions-nous dans le Seigneur pour la suite: Il ne nous fera pas défaut.

D’après the Lord is near avril 1988 (L.M. Grant)

« Tire-moi ; nous courrons après toi » Cantique des cantiques 1. 4.

S’AIDER MUTUELLEMENT DANS LA COURSE DE LA FOI

Même si les croyants ont le désir fervent d’être poussés à rechercher le Seigneur, ils ne peuvent pas ne pas se rendre compte, en même temps, de leur mesure limitée de forces pour une telle poursuite difficile. La puissance pour poursuivre n’est pas simplement la puissance donnée par le Saint Esprit et déposée en nous pour nous permettre de Le rechercher. Ce n’est pas seulement cela. C’est plutôt une révélation du Seigneur Jésus, donnée par le Saint Esprit et déposée en nous pour nous rendre capables de Le rechercher en dehors et au-delà de nous, nous amenant ainsi à Lui-même par sa propre beauté et sa gloire magnifique. L’attrait de la Personne du Seigneur Jésus Lui-même crée en nous la puissance pour poursuivre. Si le Seigneur nous attire par la révélation de Lui-même à travers son Esprit, alors il est assez facile de Le rechercher.

Si le Seigneur attire, alors « nous courrons après toi ». Courir ainsi signifie un désir continu. C’est la puissance d’attrait du Seigneur Lui-même qui seule crée la capacité continue pour Le rechercher et courir ainsi. C’est quelque chose que nous devons apprendre et comprendre. Aucun homme, de sa propre volonté, n’est capable de rechercher et de venir dans la présence réalisée du Seigneur de gloire. Quand nous étions encore pécheurs, nous avions besoin d’être conduits par l’Esprit Saint, et par son aide seulement nous étions capables de venir au Seigneur. De même, après que nous sommes devenus des croyants, nous avons encore besoin de la même aide pour courir après le Seigneur avec un désir permanent.

Nous voyons aussi ici la relation d’un croyant avec tous les autres croyants. C’est moi qui suis tiré : « Tire-moi », mais c’est « nous qui courrons après toi » Toutes les fois que le croyant, individuellement, reçoit de la grâce de la présence du Seigneur, d’autres croyants ne peuvent pas manquer d’en recevoir une impression favorable.

D’après the Lord is near avril 1988

« Je vis le Seigneur assis sur un trône haut et élevé… Des séraphins se tenaient au-dessus de lui… Et l’un criait à l’autre et disait : Saint, saint, saint, est l’Éternel des armées ; toute la terre est pleine de sa gloire » Ésaïe 6. 1 à 3.

LA SAINTETÉ ET LA GLOIRE DANS LE CIEL

Avant d’étudier le cri des séraphins, nous pouvons remarquer pour notre encouragement qu’il n’y a jamais d’introductions personnelles au ciel. Ésaïe reconnaît immédiatement les séraphins, du moins pour leur donner ce nom ; comme, bien plus tard, Pierre reconnaît Moïse et Élie sans qu’ils soient nommés. J’en conclus que nous n’aurons pas besoin d’être introduits, même à ceux que nous n’avons jamais connus ici-bas.

Dans leur cri qu’ils se répétaient, nous n’entendons pas seulement une répétition pour insister, mais l’identification d’une trinité de Personnes divines, chacune d’elles étant saluée comme étant sainte. De plus, remarquons-le, l’atmosphère du ciel est très claire, de sorte que les heureux habitants de là-haut voient loin. Nous, pauvres créatures à la vue courte, qui vivons dans l’atmosphère sombre de ce monde de péché, ne sommes peut-être pas capables de rien voir – ou seulement vaguement – de cette scène de gloire. Mais pour ces habitants du sanctuaire, les différences de générations ne comptent pas. Pour eux, la gloire remplit toujours la terre, comme elle le fera à la fin. Apprenons au moins que, lorsque Dieu s’est proposé quelque chose, cela s’accomplira avec tellement de certitude que ceux qui l’entendent et qui la croient en parlent comme si elle l’était déjà, car les séraphins s’écrient : « Toute la terre est pleine de sa gloire ». Mais, cela, pas encore ! Les plaintes de souffrance, les larmes de ceux qui sont dans le deuil, les gémissements des opprimés, les frémissements d’anxiété – remplissent encore la terre. Mais quand le véritable Roi de la terre rendra justice aux affligés de son peuple, Il sauvera les enfants du pauvre, et mettra en pièces l’oppresseur. Alors « toute la terre sera remplie de sa gloire ».

D’après the Lord is near avril 1988

UNE TRIPLE BÉNÉDICTION

« Que la miséricorde, la paix et l’amour vous soient multipliés ! » Jude 2.

Avant que Jude, dans sa lettre, ne donne des avertissements au sujet de certaines personnes qui encourageaient le mal et la perversion dans la chrétienté, il souhaite aux croyants miséricorde, paix et amour.

– Miséricorde : Le déclin du témoignage chrétien rend difficile de suivre fidèlement le Seigneur Jésus et de tenir ferme à la vérité biblique. Dieu a pitié de nous et nous vient en aide, afin que nous ne nous découragions pas et que nous ne baissions pas les bras. Nous sommes stimulés par un passage d’Hébreux 4. 16 : « Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour avoir du secours au moment opportun ».

– Paix : Quoique le mal devienne de plus en plus prédominant dans la profession chrétienne, nous n’avons pas besoin de nous laisser aller à l’anxiété et l’inquiétude. En nous confiant profondément dans notre Dieu et Père, nous pouvons poursuivre notre chemin en ayant le cœur en paix. Paul nous recommande : « Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7).

– Amour : Malgré nos échecs répétés en tant que chrétiens, nous savons que Dieu nous aime. La conscience de son amour nous fortifie dans l’obéissance à sa Parole et dans l’amour envers nos frères et sœurs dans la foi, même dans des temps de déclin. C’est pourquoi nous sommes ainsi exhortés : « Conservez-vous dans l’amour de Dieu » (Jude 21).

D’après « The Good Seed » – janvier 2025

LES DONS DE DIEU

« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui concerne la vie et la piété par la connaissance de celui qui nous a appelés par [la] gloire et par [la] vertu » 2 Pierre 1. 3.

Dieu nous a richement accordé des dons – à nous en tant que chrétiens. Nous n’avons pas seulement reçu la vie divine à notre conversion, mais Dieu nous a aussi donné tout ce qui est nécessaire à la nouvelle vie, afin qu’elle se développe pour son plaisir.

Dans le verset de 2 Pierre 1, l’apôtre ne fait pas la liste détaillée de ce qui nous a été donné. Néanmoins, nous aimerions considérer trois dons de Dieu :

1. Le Saint Esprit demeure en nous. Il donne de la puissance à la vie nouvelle et nous conduit dans le droit chemin. Par Lui, nous comprenons les pensées de Dieu, que la Bible nous révèle. Enfin, l’Esprit veut garder nos yeux fixés sur le Seigneur Jésus afin que nous soyons occupés de sa gloire.

2. Nous possédons la Bible. C’est la Parole de Dieu, écrite, qu’Il nous a donnée. Nous pouvons lire et relire ce livre, en permettant à son contenu de toucher nos cœurs et nos consciences. Par sa Parole, Dieu nous parle. Nous trouvons instructions, réconfort, encouragement et direction dans la Bible. Ce livre est vraiment un don d’une inestimable valeur.

3. Nous avons accès au trône de la grâce. Là, nous pouvons en toute liberté et confiance présenter ce qui nous préoccupe par la prière à notre Dieu et Père. En Lui nous ne trouvons pas seulement une oreille ouverte pour nous écouter, mais aussi miséricorde et grâce pour que nous ayons du secours au moment opportun.

D’après « The Good Seed » – janvier 2025

UNE RENCONTRE INOUBLIABLE AVEC JÉSUS (3)

Chers amis,

Jusqu’ici nous avons vu des hommes et des femmes qui ont rencontré pour la première fois un homme, Jésus, qui les a guéris, délivrés, ramenés à la vie, sauvés. Nous allons maintenant nous arrêter sur quelques hommes et femmes qui ont croisé le Seigneur et sont devenus ses disciples, et dont les moments bénis passés dans sa présence se sont multipliés. Commençons par celui qui a été le « chef de file » des disciples.

« Il trouve d’abord son propre frère Simon et lui dit : – Nous avons trouvé le Messie (ce qui se traduit par : Christ). Et il le mena à Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit : –  Tu es Simon, le fils de Jonas  ; tu seras appelé Céphas (ce qui se traduit par : Pierre) » (Jean 1. 41 et 42).

« Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : –  Venez après moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent » (Mat. 4. 18 à 20).

Simon est amené par son frère dans la présence du Messie et reçoit de lui un nouveau nom et, lors de la deuxième rencontre, un nouveau « travail ». Le premier contact avec le Fils de Dieu a dû être déterminant pour Pierre, car dès qu’il l’invite à venir à sa suite, aussitôt il laisse tout ce qui faisait sa vie derrière lui pour le suivre. Toute sa vie en a été bouleversée et, dès lors, il a partagé la vie de son Seigneur, en le côtoyant chaque jour.

As-tu connu ce moment déterminant dans ta vie, où tu as accepté Jésus comme ton Sauveur ? Et continues-tu à le suivre et à le servir encore maintenant ?

Nous pourrions relever quantité de moments particuliers de Pierre avec son Maître ; évoquons-en quelques-uns riches en enseignements pour nous.

Les disciples sont, à l’invitation du Seigneur, dans la barque lorsqu’une tempête se lève. Il s’en alla vers eux, marchant sur la mer, mais eux pensent que c’est un fantôme et ils ont peur. « Or la barque était déjà au milieu de la mer, battue par les vagues, car le vent était contraire. À la quatrième veille de la nuit, il alla vers eux, marchant sur la mer. Les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent bouleversés ; ils dirent : C’est un fantôme  ! Et ils crièrent de peur. Mais Jésus leur parla aussitôt, disant : -  Ayez bon courage ; c’est moi, n’ayez pas peur  ! Pierre lui répondit : -  Seigneur, si c’est toi, commande-moi d’aller vers toi sur les eaux. Il dit : – Viens. Alors Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria : -  Seigneur, sauve-moi  ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : –  Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté  ? » (Mat. 14. 24 à 31).

Quelle scène extraordinaire ! C’est vrai que Jésus lui reproche sa petite foi au moment où il s’enfonce, mais c’est quand même le seul homme qui ait su pendant quelques instants marcher sur l’eau ! Il n’a certainement pas oublié ce moment ; ni son sauvetage par la main ferme et compatissante du Seigneur.

Ne passons-nous pas aussi, trop souvent, d’une grande foi à une foi défaillante, oubliant la puissance et l’amour de notre Seigneur toujours en notre faveur ?

Nous trouvons un autre moment remarquable en Matthieu 16. 13 à 19 suite à une question de Jésus à ses disciples. « Lorsque Jésus fut venu dans la région de Césarée de Philippe, il interrogea ses disciples : -  Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme  ? Ils répondirent  : -  Les uns [disent]  : Jean le Baptiseur ; d’autres : Élie  ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. Il leur dit : -  Et vous, qui dites-vous que je suis  ? Simon Pierre répondit : –  Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus lui répondit : -  Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé [cela], mais mon Père qui est dans les cieux. Moi aussi, je te dis que tu es Pierre  ; et sur ce roc je bâtirai mon assemblée, et [les] portes du hadès ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clés du royaume des cieux ; tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux ; et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux ».

Cette réponse du Seigneur prédit que Pierre va avoir l’honneur d’ouvrir les portes du salut, par Jésus, à ceux qui vont se convertir, c’est-à-dire être le premier chrétien à amener des âmes au salut, sur la base de « ce roc », autrement dit, de sa déclaration « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Il ne comprendra ces choses que plus tard, mais quel privilège d’être ainsi dans les plans de Dieu !

Pour chacun de nous, Dieu a aussi un plan, et il désire nous utiliser jusqu’à notre dernier jour. Sommes-nous toujours disposés à le servir en faisant sa volonté ?

Plus tard, Pierre va connaître un moment très douloureux lorsqu’il réalisera qu’il aura renié lamentablement son Maître. Mais le Seigneur n’est pas loin. Lisons Luc 22. 61 et 62 : « Le Seigneur, se retournant, regarda Pierre ; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et Pierre, étant sorti dehors, pleura amèrement ». Pauvre Pierre ! Mais ne lui ressemblons-nous pas souvent ?

Un regard du Seigneur, certainement rempli de compassion et d’amour pour son cher disciple, qui l’aimait profondément mais qui comptait sur ses propres forces. Dans les moments de tristesse et de honte d’avoir renié son Maître qui ont suivi, Pierre aurait pu se souvenir de ce que Jésus lui avait dit auparavant, en annonçant sa chute : « Le Seigneur dit encore : -  Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé ; mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas  ; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères » (Luc 22. 31 et 32).

Puis Luc 24. 34 nous dévoile qu’avant que le Seigneur ne se trouve au milieu de ses disciples dans la chambre haute, il était déjà apparu à Simon. Ensuite, il a cet autre moment personnel avec son Seigneur (lire Jean 21), lorsque celui-ci lui pose à trois reprises la question : « Pierre, m’aimes-tu ? » et en lui réaffirmant qu’il allait nourrir les agneaux et les brebis de son troupeau, c’est-à-dire fortifier ses frères, comme annoncé avant sa chute.

Et à la fin de cet épisode, qui sera la dernière rencontre individuelle avec son Seigneur mentionnée dans les Évangiles, celui-ci lui répète cette invitation déjà donnée au début de leur relation : « Toi, suis-moi » (Jean 21. 22).

Connaissant notre faiblesse, notre peu de foi, nos découragements, le Seigneur nous exhorte sans cesse, dans nos lectures de la Bible, par des calendriers chrétiens, des cantiques, des prédications, en utilisant des frères et des sœurs, à continuer à Le suivre, à revenir à Lui et à Le servir, en comptant sur les forces que Lui nous donne par son Esprit habitant en nous. Quelle sollicitude !

Après Pierre, arrêtons-nous un instant sur son frère André. Nous en avons déjà parlé, lors des deux premières rencontres de Pierre avec Jésus. André était d’abord un disciple de Jean le baptiseur. Lui et un autre disciple avaient entendu dire en voyant Jésus : « Le lendemain, Jean se tenait de nouveau là, ainsi que deux de ses disciples ; et regardant Jésus qui marchait, il dit : -  Voilà l’Agneau de Dieu  ! Les deux disciples l’entendirent parler et ils suivirent Jésus. Jésus se retourna et vit qu’ils le suivaient ; il leur dit : -  Que cherchez-vous  ? Ils lui dirent : –  Rabbi (ce qui se traduit par : maître), où demeures-tu  ? Il leur dit : –  Venez et voyez. Ils allèrent donc et virent où il demeurait ; et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là ; c’était environ la dixième heure. André, le frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu Jean parler [de lui], et qui avaient suivi Jésus ». (Jean 1. 35 à 40). Voilà sa première rencontre avec le Messie. La suite du récit est intéressante. « Il trouve d’abord son propre frère Simon et lui dit : –  Nous avons trouvé le Messie (ce qui se traduit par : Christ). Et il le mena à Jésus » (v. 41 et 42). Après avoir fait la connaissance du Messie, la première chose qu’il fait, c’est de mener son frère à Jésus. C’est une de ses caractéristiques mentionnées dans la Parole, amener des personnes à Jésus. En Jean 6. 8 et 9 nous lisons : « L’un de ses disciples, André, le frère de Simon Pierre, lui dit : –  Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ». C’est lui qui a trouvé ce garçon qui avait un peu de nourriture avec lui, qui l’amène à Jésus, qui utilisera ces quelques provisions pour nourrir des milliers de personnes.

Une troisième occasion se trouve dans Jean 12. 20 à 22.

« Il y avait des Grecs, parmi ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête. Ils vinrent trouver Philippe, qui était de Bethsaïda de Galilée  ; et ils lui demandaient : -  Seigneur, nous désirons voir Jésus.

Philippe vient et le dit à André ; puis vient André, ainsi que Philippe, et ils en parlent à Jésus ».

Que nous puissions, nous aussi, amener des âmes à Jésus !

Parlons maintenant d’une autre personne qui a eu des moments privilégiés avec le Seigneur, Marie de Magdala ou Marie Magdeleine. Elle apparaît dans Luc 8. 2. Il y avait avec Jésus « quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et d’infirmités : Marie, qu’on appelait Magdeleine, dont étaient sortis sept démons… ».

C’est dans cette condition terrible, épouvantable qu’elle se trouve lorsqu’elle rencontre le Seigneur pour la première fois. Il l’a délivrée et dès lors elle l’a suivi… en le servant (Mat. 27. 55 et 56) Elle est aussi mentionnée en Jean 19. 25 : « Or, près de la croix de Jésus, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, [femme] de Clopas, ainsi que Marie de Magdala ». Elle est au plus près de lui dans ce moment crucial.

Ensuite nous lisons en Marc 15. 47 que « Marie de Magdala, ainsi que Marie, la [mère] de Joses, regardaient où on le mettait », et en Luc 23. 55 « comment son corps y avait été déposé ». Nous la retrouvons en Marc 16. 1 et 2. « Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, la [mère] de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour aller l’embaumer. De très grand matin, le premier jour de la semaine, elles viennent au tombeau, comme le soleil se levait ».

On voit tout l’amour qu’il y avait dans son cœur pour celui qui l’avait délivré de sa misère extrême ! Mais voilà, non seulement son Maître est mort, mais son corps a disparu. Elle court prévenir Pierre et Jean puis retourne au tombeau. Lisons la suite en Jean 20. 11 à 18. « Mais Marie se tenait près du tombeau, dehors, et pleurait. Tout en pleurant, elle se baissa vers l’intérieur du tombeau, et elle voit deux anges vêtus de blanc, assis, l’un à la tête et l’autre aux pieds, là où le corps de Jésus avait été couché. Ils lui disent  : -  Femme, pourquoi pleures-tu  ? Elle leur dit : –  Parce qu’on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a mis. Ayant dit cela, elle se retourna et elle voit Jésus qui se tenait là  ; mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit  : –  Femme, pourquoi pleures-tu  ? Qui cherches-tu  ? Elle, pensant que c’était le jardinier, lui dit  : -  Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi je l’enlèverai. Jésus lui dit  : -  Marie  ! Elle, se retournant, lui dit en hébreu : -  Rabboni (ce qui veut dire : maître)  ! Jésus lui dit : -  Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala vient annoncer aux disciples qu’elle a vu le Seigneur et qu’il lui a dit cela ».

Ce passage des Écritures, ne remplit-il pas nos cœurs d’émotion, de louange et d’adoration ? Nous ressentons toute la détresse, la profondeur de la peine de Marie, orpheline de son cher Sauveur. Ne sommes-nous pas parfois dans ce même état d’esprit ? Désorienté(e)s, profondément tristes et abattu(e)s ? Mais Jésus est tout près d’elle – comme de nous. Elle ne le reconnait pas, mais dès qu’il prononce son nom, elle sait que c’est Lui. Quelle joie pour cette servante reconnaissante et dévouée envers son Sauveur ! Il est touchant de lire « dis-moi où tu l’as mis, et moi je l’enlèverai », venant d’une faible femme ! Ce qui est dit, dans Luc 7. 47, de la pécheresse qui a versé du parfum sur les pieds de Jésus, peut aussi lui être attribuée : « Ses nombreux péchés sont pardonnés  ; en effet elle a beaucoup aimé, mais celui à qui il est peu pardonné aime peu ».

N’est-ce pas ainsi que je me comporte parfois, en me plaignant beaucoup et en manifestant peu de gratitude envers le Seigneur par mes paroles et mon comportement ? Quel témoignage ai-je pour mon entourage, qu’il soit croyant ou non-croyant ? Et pour les plus jeunes et ceux qui sont plus mal en point que moi ? N’oublions jamais que nous avons été sauvés de l’enfer pour devenir les enfants d’un Dieu d’amour, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, que nous avons des places préparées dans le ciel pour vivre éternellement dans la gloire auprès de notre céleste Époux, dans une joie et un amour indicibles ! Et si nous sommes les objets de toutes ces bénédictions, ce n’est pas grâce à nous, mais parce que Jésus, le fils de Dieu, a bien voulu s’anéantir en venant sur cette terre pour souffrir et mourir sur une croix afin d’expier nos péchés, en acceptant d’être frappé et abandonné de Dieu. Ne mérite-t-il pas plus de reconnaissance, plus de zèle pour le servir, plus de joie dans notre vie, plus de confiance en lui, plus d’adoration ?

À la fin de cette rencontre avec son Maître, Marie reçoit une communication d’une grande importance, et la tâche d’aller en faire part aux autres disciples. Un message qui est arrivée jusqu’à nous : le Père du Seigneur Jésus, son Dieu, grâce à la croix et au précieux sang de Christ, est devenu notre Père, notre Dieu.

Amour impossible à comprendre…

Que son peuple adore à genoux !

(Hymnes et Cantiques n°175 strophes 2 et 5)

Chers frères et sœurs en Christ, si nous sommes tristes et découragés, rappelons-nous cette merveilleuse rencontre qu’ont faite deux disciples du Seigneur (Luc 24. 15 à 17). Alors qu’ils sont en pleine discussion, « Jésus lui-même s’approcha et se mit à marcher avec eux. Mais leurs yeux étaient retenus, de sorte qu’ils ne le reconnurent pas. Alors il leur dit  : -  Quels sont ces propos que vous échangez en marchant  ? Et vous êtes tristes  ! » Le Seigneur savait parfaitement ce qu’il y avait dans leur cœur, comme il connait nos pensées, notre état d’esprit. Il les fait parler afin qu’ils vident leur cœur (leur sac !) devant lui. C’est ce qu’il désire aussi pour nous, que nous venions à lui pour lui exprimer nos soucis, nos peines ; lui seul peut les comprendre et nous aider efficacement ! Lisons la suite : « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire  ? Et commençant par Moïse et par tous les Prophètes, il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent » (v. 26 et 27).

Leurs cœurs se réchauffent et ils demandent à cet homme qui leur a parlé du Messie de rester avec eux, ce qu’il fait. Après qu’ils l’ont reconnu, l’hôte divin disparaît et les deux disciples déclarent : « -  Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures  ? » Leurs cœurs sont (re)devenus bouillants. Qu’il en soit ainsi pour nous, et que chaque rencontre journalière avec notre Seigneur, dans la prière et dans la lecture de la Parole, réchauffe notre cœur, ranime notre zèle, et nous pousse à la reconnaissance.

La suite, Dieu voulant, le mois prochain.

Avec toute mon affection, Marco. Novembre 2025

UNE MOUCHE

On a souvent entendu parler d’hommes, de femmes, même d’enfants qui, dans la main du Seigneur, ont été en bénédiction à leur entourage. Mais croirait-on qu’il puisse en être de même d’une mouche, de ces bestioles si désagréables, si dangereuses parfois en tant que porteuses de germes infectieux ? Notre Dieu, dans sa sagesse, se sert souvent des plus petits moyens, de ceux que nous considérons volontiers comme méprisables.

John Wesley annonçait l’Évangile dans la ville irlandaise de Dublin. Un certain personnage, adversaire déclaré de l’évangile, décida d’assister pourtant à une des prédications du célèbre évangéliste, simplement dans le but d’entendre le chant des cantiques, parce qu’il était très amateur de musique. Bien décidé à ne rien entendre de ce que dirait Wesley, il se boucha les oreilles entre le chant des différents cantiques. Mais, lorsque Dieu veut atteindre une conscience, il y arrive par des voies que nous considérerions comme viles et méprisables.

Il arriva donc que, tandis que cet homme se bouchait fermement les oreilles, une mouche se posa sur son visage et lui causa une démangeaison si agaçante qu’il leva la main pour la chasser. A ce moment même Wesley citait ces mots, répétés cinq fois dans le Nouveau Testament : « Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende » (Mat. 11. 15 ; 13. 9, 43 ; Marc 4. 9 ; Luc 8. 8).

L’homme, qui avait refusé d’écouter (c’était un aubergiste de mauvaise réputation) ne connut plus de repos ; il suivit les prédications de Wesley jusqu’à ce qu’il trouvât le chemin du salut.

« Écoutez, et votre âme vivra » (És. 55. 3).

D’après Almanach Évangélique 1946

COMMENT UN SOLDAT EUT LA VIE SAUVE

Il y a trois siècles, alors que la guerre civile sévissait en Angleterre, un jeune homme, au caractère léger, quitta le poste qu’il occupait à Londres et s’enrôla comme soldat. Il n’avait pour cela aucun autre motif, sinon celui d’échapper au contrôle de ses parents et à leur influence spirituelle, afin de pouvoir agir à sa guise. Cromwell venait de donner l’ordre que chaque soldat devait avoir une Bible avec lui et l’emporter dans ses vêtements où qu’il allât.

Un jour, à la suite d’un violent combat avec l’ennemi, le jeune homme échappa à la mort, alors que la plupart de ses camarades tombaient à ses côtés. Le soir venu, se trouvant seul, l’idée lui prit de sortir sa Bible de son sac. À sa grande surprise, il vit qu’elle était trouée. En y regardant de plus près, il remarqua que le trou devait avoir été fait par une balle qui avait transpercé la couverture, puis les livres de Moïse, les livres historiques, les Psaumes et les Proverbes. Elle s’était arrêtée sur ce passage de l’Ecclésiaste : « Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, et que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence, et marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ; mais sache que pour toutes ces choses Dieu t’amènera en jugement » (Eccl. 11. 9). Ces paroles l’atteignirent jusqu’au plus profond de son âme et il se mit à trembler en les méditant. Il connaissait cette affirmation de l’épître aux Hébreux 9. 27 : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois, et après cela le jugement ». Il avait fait son possible pour bannir de son cœur toute idée de la mort et du jugement, mais maintenant son péché se dressait devant lui pour le condamner. Tout ce qu’il avait fait, tout ce qu’il avait dit, tous ses projets, ses intentions les plus secrètes, tout cela allait être manifesté devant la présence du Dieu saint. Si la balle avait pénétré dans son corps, il serait mort dans ses péchés. Le sentiment de sa culpabilité prit sur lui un ascendant menaçant. Il saisit sa Bible, se mit à la feuilleter, comme s’il la fouillait pour y découvrir un trésor caché.

« Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Act. 16. 30). La question du geôlier de Philippes assaillit son esprit, mais la réponse divine vint bientôt. Il lut ce qu’il en est de l’amour de Dieu qui ne veut pas qu’aucun périsse, mais que tous aient la vie éternelle, s’ils mettent leur confiance dans l’œuvre accomplie par le Sauveur à la croix (Jean 3. 15 et 16).

Rentré chez ses parents, le jeune homme rendit hardiment témoignage à la vérité et raconta les choses merveilleuses que le Seigneur avait faites pour lui. Il tira de son sac sa Bible et s’écria :

« Ce livre a sauvé mon corps et mon âme ».

D’après Almanach Évangélique 1945

TRADUCTION DE FEUILLETS (138)

« En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » 1 Jean 4. 9.

L’AMOUR DE DIEU

Le père d’une fillette de quatre ans était en déplacement professionnel pendant deux semaines. Le premier soir, alors que la petite fille devait se coucher et que son père était absent, elle trouva un mot de lui sur son oreiller. Sa mère le lui lut : « Ma petite chérie, je t’aime fort. Avec un gros bisou de papa ». « C’est tout ? » demanda la fillette. « Il n’y a pas un cadeau à l’intérieur ? » Déçue, elle froissa le mot et le jeta.

La mère était triste. Mais elle pensa ensuite aux nombreuses personnes qui réagissent de la même manière en entendant l’Évangile. Elles se disent : – C’est tout ? Jésus est mort sur la croix pour moi ? À quoi cela me sert-il ?

Le lendemain soir, lorsque sa mère mit la petite fille au lit, son père lui manqua terriblement. Sa mère lui montra le mot froissé, qu’elle avait défroissé. Lorsqu’elle lui expliqua : « Tu vois comme papa t’aime ? », les yeux de l’enfant s’illuminèrent. Elle déposa le mot sur son oreiller et s’endormit paisiblement.

On ressent souvent la même chose. Pour une raison ou une autre, on commence à s’interroger sur Dieu. C’est pourquoi nous voulons vous rappeler une fois de plus l’amour de Dieu, qui cherche à sauver les personnes coupables et perdues. Un cœur, hier indifférent, peut aspirer, aujourd’hui, à recevoir ce message de la grâce de Dieu.

D’après Näher zu Dir octobre 2025

« Le juste tiendra ferme dans sa voie, et celui qui a les mains pures verra sa force grandir » Job 17. 9.

PERSÉVÉRANCE ET CROISSANCE

Pour qu’un croyant persévère, il doit être juste dans sa conduite. S’il connaît les pensées de Dieu et est disposé à s’y conformer, il restera dans le droit chemin. Avec l’aide de Dieu, le juste persévère sur le chemin de l’obéissance, même sous une forte pression. En revanche, ceux qui ne sont animés que par de bonnes intentions et leur propre volonté finiront tôt ou tard par dévier de leur route.

Une personne rachetée ne peut grandir dans la foi que si ses mains sont pures. Elle doit se protéger de la contamination par le mal du monde. Alors, sa force spirituelle grandira, même dans les moments de grande adversité. Mais si elle néglige le péché dans sa vie, elle ne peut compter sur la puissance de l’Esprit de Dieu. Il est donc important qu’elle demeure pure dans ses actions ou qu’elle se purifie les mains dès qu’elles sont sales (Jac. 4. 8).

Job illustre ces paroles remarquables par sa propre vie, éclairant comme un rayon de lumière les ténèbres de son épreuve. Il persévéra sur le chemin de la foi et demeura attaché à la crainte de Dieu. Lorsque Dieu eut accompli son dessein pour lui, Job était devenu spirituellement plus fort. Il avait appris d’importantes leçons et mûri dans la connaissance de Dieu.

De Job, nous apprenons à rester sur le bon chemin et à grandir en force spirituelle dans toutes les épreuves

D’après Näher zu Dir novembre 2025

« Toi, dans les commencements, Seigneur, tu as fondé la terre, et les cieux sont les ouvrages de tes mains : eux, ils périront, mais toi, tu demeures » Hébreux 1. 10 et 11.

DORMIR SUR UN VOLCAN

Soirée d’étude biblique à Portici, un village près du Vésuve. Ce soir-là, depuis la salle où l’auditoire est rassemblé, une lueur rougeoyante éclaire le ciel au-dessus du Vésuve. Les villageois, habitués à ce spectacle, n’y prêtent guère attention. Le prédicateur, venu de l’extérieur, en est cependant profondément impressionné.

Il demande : Comment pouvez-vous dormir paisiblement à côté d’un voisin aussi effrayant ? Les ruines d’Herculanum gisent à vos pieds, celles de Pompéi non loin. Ces villes, si pleines de vie, ont été anéanties un jour comme celui-ci. On pensait : Demain sera comme aujourd’hui. Mais elles ont toutes été ensevelies sous les cendres incandescentes.

Que Dieu vous protège d’une catastrophe similaire ! Cela dit, rappelez-vous que le monde entier n’est qu’une Pompéi géante. « Mais les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa parole pour le feu » (2 Pier. 3. 7). Et cela arrivera inévitablement. Le monde est dans une telle corruption, dans une telle rébellion contre Dieu, que Dieu y mettra fin soudainement. Et il n’y a pas d’autre refuge pour vous que Jésus-Christ. Il est mort pour vous et maintenant, par l’Évangile, Il offre à chacun le salut, le salut éternel. Que vous soyez bon ou mauvais, tournez-vous vers Dieu, abandonnez toute idée préconçue et abandonnez votre orgueil ! Apprenez à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Dites-lui : – Je suis perdu ; sauve-moi ; sois mon Sauveur.

D’après die gute Saat octobre 2025

« Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » Romains 8. 28.

« Mes temps sont en ta main » Psaume 31. 16.

DANS LES MOMENTS DIFFICILES

En Angleterre, une femme souffrant de graves problèmes de santé demanda un jour à un pasteur s’il avait des conseils à lui donner pour surmonter sa détresse. Le pasteur s’inspira de sa Bible. « J’ai écrit ceci dans des moments difficiles. Peut-être que cela pourra vous aider ». La femme prit la feuille et commença à la lire. Elle y trouva : Recette pour les temps difficiles.

– Premièrement, Dieu m’a amené ici. Il est avec moi et connaît parfaitement ma situation. Rien ne Lui échappe. Je veux me reposer là-dessus.

– De plus, dans son amour, Il me soutiendra fermement et m’accordera l’occasion de montrer que je suis son disciple dans cette détresse.

– Alors, dans mes difficultés, Il m’enseignera ce que j’ai besoin d’apprendre, afin qu’Il puisse me bénir aussi richement qu’Il l’a prévu dans son amour.

– Finalement, en son temps, Il peut me délivrer des ennuis, de la manière qu’Il le veut, et quand Il le voudra.

– Je suis ici, parce que Dieu le veut, sous sa garde, dans son école, aussi longtemps qu’Il le veut.

La femme leva les yeux vers le pasteur. – Réussissez-vous toujours ? Le pasteur sourit. – Non. Nous voulons une solution immédiate et rapide à nos problèmes, mais certaines choses ne peuvent être mises de côté si facilement. Elles doivent être acceptées. Dieu nous garde fermement dans son amour. Par sa grâce, nous pouvons trouver une paix totale en Lui, nous confier à Lui et à ses actions, et avancer courageusement, notre main dans la sienne.

D’après die gute Saat octobre 2025

« Il ne se trouvera au milieu de toi personne… qui se mêle de divination,… ni magicien,… ni personne qui consulte les esprits… car quiconque fait cela est en abomination à l’Éternel » Deutéronome 18. 10 à 12.

OCCULTISME

Dans son quartier, M. Mayer est connu et respecté comme un chrétien consciencieux. Il déclare ouvertement sa foi en son Sauveur, Jésus-Christ, et se montre toujours aimable et serviable. Un jour, un voisin l’aborde : Hier, j’étais avec des amis qui se sont récemment lancés dans des pratiques occultes. Mais c’est absurde ! Ils s’imaginent qu’il existe des esprits dans l’au-delà avec lesquels ils peuvent communiquer. Je n’y crois pas, et je suis sûr que vous non plus ! »

– Oh oui, j’y crois, répond M. Mayer. Son voisin le regarde, stupéfait : – Vous… vous y croyez ?

– Oui, je suis convaincu qu’on peut réellement entrer en contact avec les esprits maléfiques. Mais je sais aussi que ces pratiques sont diaboliques. La Bible le dit clairement. Elles mettent en contact avec les démons. Le diable est réel ! Il a toute une armée d’esprits maléfiques à ses ordres qui veulent éloigner les gens de Dieu. Je vous conseille vivement de vous en éloigner !

M. Mayer a raison. Toute forme d’occultisme – horoscope, voyance, magie noire… revient à contacter des puissances sataniques. Mais c’est une « abomination » aux yeux de Dieu. C’est un péché. Nombreux sont ceux qui, participant initialement à des séances de spiritisme par curiosité, tombent complètement sous le charme de ces influences obscures.

Mais la libération existe ! Jésus-Christ est la « lumière du monde » et Il a promis : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (cf. Jean 8. 12, 36 ). Pour cela, cependant, il faut se tourner consciemment vers Lui.

D’après die gute Saat octobre 2025

« Notre Seigneur est grand et d’une grande puissance » Psaume 147. 4 et 5.

LA PARTICULE DE POUSSIÈRE DANS LA GALAXIE

Où sommes-nous dans l’espace ? Nous sommes quelque part sur notre planète terre, qui tourne autour du soleil à la vitesse inimaginable de 107 000 kilomètres par heure. Nous nous déplaçons au centre de notre galaxie, qui se déplace encore plus vite, à environ 1 million de kilomètres par heure (soit environ 250 km/s). La Terre elle-même paraît presque minuscule à côté du soleil. Si le soleil avait la taille d’une orange, notre planète Terre aurait alors la taille d’un grain de poussière à 7,5 mètres de l’orange. Le Soleil n’est qu’une étoile parmi les quelque 100 milliards d’étoiles de notre galaxie, la Voie Lactée. Les scientifiques estiment qu’il existe environ 100 milliards de galaxies comme notre voie lactée, dans l’univers.

Mais Dieu, qui a créé ces milliards d’étoiles et de galaxies, s’intéresse bien davantage à chaque être humain qu’Il a créé. Le livre de Job affirme : « Dieu est puissant et ne méprise personne » (Job 36. 5). Dieu prend soin de chacune de ses créatures. Il aime les humains et désire être en communion avec eux : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Oui, Dieu n’est pas seulement le Créateur tout-puissant du ciel et de la terre. Il est aussi un Dieu d’amour, qui a envoyé son Fils, Jésus-Christ, sur la terre, pour nous sauver de la mort éternelle. Mais pour cela, le Fils de Dieu a dû mourir sur la croix. Voilà la mesure de l’amour de Dieu pour l’humanité ! Son amour et sa puissance sont infinis, et vous aussi, vous avez une valeur inestimable à ses yeux. La question est : Accepterez-vous l’offre de l’amour de Dieu ?

D’après die gute Saat octobre 2025

« L’espérance… dont vous avez déjà entendu parler dans la parole de la vérité de l’Évangile… qui est parvenu jusqu’à vous comme aussi dans le monde entier, porte du fruit et s’accroît, comme aussi parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu en vérité » Colossiens 1. 5 et 6.

CHRÉTIENS DU MONDE ENTIER – CHINE

Le plus grand renouveau religieux jamais observé a eu lieu en Chine. Ici, le renouveau signifie qu’un grand nombre de personnes ont appris à connaître Jésus-Christ et à croire en lui.

La Chine entra en contact avec le christianisme par l’intermédiaire des chrétiens assyriens au 7ème siècle. Malgré des efforts intensifs, relativement peu de Chinois se convertirent au christianisme au cours des siècles suivants. Lors de la fondation de la République populaire de Chine en 1949, on comptait entre un et quatre millions de chrétiens. Dans les années qui suivirent, tous les missionnaires étrangers furent expulsés du pays. Pendant la révolution culturelle de Mao Zedong, qui débuta en 1966, la pratique religieuse fut strictement interdite, et les contacts avec les églises étrangères furent rompus. Le sort des chrétiens en Chine durant cette période resta largement inconnu et inaperçu hors du pays.

Sous le successeur de Mao, Deng Xiaoping, les réglementations strictes ont été assouplies à partir de 1979. Depuis les années 1980, on observe une croissance exponentielle, avec nombre de personnes se convertissant à Jésus-Christ. À ce jour, les chiffres exacts restent inconnus, mais les estimations actuelles oscillent entre 100 et 130 millions. La plupart des chrétiens se rassemblent dans des églises de maison, de plus en plus clandestines ces dernières années, face à l’intensification de la répression et des persécutions d’État. Néanmoins, la Chine est en passe de devenir le pays comptant le plus de chrétiens au monde !

Il a été prouvé à maintes reprises que la Parole de Dieu, la Bible, est vivante et efficace, indépendamment de la langue et de la culture.

D’après die gute Saat novembre 2025

« Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » Psaume 119. 105.

AVOIR DE LA LUMIÈRE, ET ÊTRE DE LA LUMIÈRE

De nombreuses mères demandent à leurs enfants, quand ils veulent partir à bicyclette à la tombée de la nuit : Ton phare fonctionne-il bien ? En général cette question ennuie les enfants, parce que, juste au moment où ils vont partir, les phares ne fonctionnent pas, et qu’ils n’ont pas le temps de les réparer.

Je me souviens qu’une fois, quand j’étais un jeune garçon, je roulais sans phare allumé, et suis bientôt rentré dans une voiture. Il n’y eut pas de conséquences graves, mais c’était tout de même ridicule de rouler sans phare, parce qu’il offre une double protection :

Même dans le noir, vous pouvez voir où vous allez, vous pouvez être vus par les occupants des autres voitures.

Si l’éclairage est important pour les cyclistes, la lumière est pratiquement indispensable dans la vie réelle. Là aussi elle doit remplir deux fonctions :

Nous avons besoin de la lumière de la Parole de Dieu pour nous aider à voir notre chemin dans un monde de ténèbres. Le Seigneur Jésus dit, en Jean 12. 35 : « Celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va ». Il est donc essentiel que nous possédions la lumière et que nous l’ayons dans notre course de la foi.

En même temps, nous devrions être une lumière pour nos semblables, afin qu’ils puissent identifier le bon chemin à prendre. En Philippiens 2. 15, il nous est demandé de briller « comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie ».

D’après the good Seed octobre 2025

« Que les vieillards soient sobres, dignes, sages, saints dans la foi, dans l’amour, dans la patience. De même, que les femmes âgées soient, dans toute leur manière d’être, comme il convient à de saintes femmes » Tite 2. 2 et 3.

LES DERNIÈRES ANNÉES D’UN CHRÉTIEN

– Je vieillis, Seigneur. Aide-moi à rester humble. Garde-moi d’avoir une opinion arrêtée basée sur mes propres expériences ! Donne-moi de la sagesse pour juger des personnes et des situations.

– Je vieillis, Seigneur. Je ne désire pas devenir une personne triste et pessimiste qui ne s’intéresse qu’au passé. Aide-moi à être patient, aimable et compréhensif.

– Je vieillis, Seigneur. Fais que ma lecture biblique ne devienne pas une obligation sans joie. Fais plutôt que ta Parole soit une source de rafraîchissement pour que j’en boive chaque jour.

– Je vieillis, Seigneur. C’est mon désir de vivre mieux ta Parole en pratique. Donne-moi le courage de te rendre témoignage, à toi et à ta grâce dans une société sans direction, qui n’a plus d’espérance ni de stabilité. Aide-moi à suivre ton exemple d’amour vrai et sans égoïsme.

– Je vieillis, Seigneur. Rends-moi plus sensible aux besoins de ceux qui sont autour de moi, ma famille, mes voisins, et tous ceux qui sont seuls ou dans le besoin.

– Je vieillis, Seigneur. Je veux t’attendre, Toi et non pas la mort, pour me libérer de tous les problèmes. Quelle joie ce sera de te voir bientôt, et d’être avec toi pour toujours !

D’après the good Seed octobre 2025

« Au dixième jour de ce mois, vous prendrez chacun un agneau par maison de père, un agneau par maison » Exode 12. 3.

L’AGNEAU DE LA PÂQUE

Ce paragraphe bien connu parle, en type, de l’Agneau qui avait été pré-ordonné par Dieu. Il peut donner la liberté à tous ceux qui viennent à lui par la foi et L’acceptent comme leur Sauveur. Mais cet agneau de la pâque pour les Israélites avait des caractères définis associés à lui. En premier lieu, c’était pour une maison. L’agneau pris par le père Israélite était toujours assez gros pour nourrir toute la famille. Nous ne lisons jamais qu’il ait été trop petit. Il n’y a jamais de problème de famille que l’Agneau de Dieu ne puisse résoudre.

Deuxièmement, aussi longtemps que l’agneau était dans les maisons des Israélites, il n’y avait pas là de ténèbres : « il y avait de la lumière dans leurs habitations » (Ex. 10. 23). Pendant que les Égyptiens étaient dans des ténèbres complètes, les Israélites avaient l’agneau dans leurs demeures et avaient de la lumière. Quel privilège de jouir de la présence du Seigneur, d’avoir la lumière de l’Agneau dans nos demeures ! Mais qu’il est important aussi de se nourrir de la beauté et l’efficacité entière de notre Agneau céleste, alors que nous vivons dans une société qui rejette Christ !

Le troisième aspect du fait d’avoir l’Agneau avec nous, c’est qu’il n’était pas permis d’avoir du levain dans la maison. « Vous ne mangerez rien de levé » (Ex. 12. 20). Tout ce qui est agréable au goût de notre vieille nature, mais péché, doit être écarté. Le levain se trouve dans toutes les sphères de la vie. Le Seigneur nous met en garde contre le levain des Pharisiens (l’hypocrisie), le levain des fausses doctrines, et le levain du péché moral, car un peu de levain fait lever la pâte tout entière (1 Cor. 5. 6). Si nous avons l’Agneau de Dieu dans notre demeure, marchons, par grâce, dans sa lumière. Rejetons tout levain, et jouissons du Seigneur, en attendant d’être élevés de cette terre au ciel, pour être avec Lui.

D’après the Lord is near mars 1988

« Et Saül répondit : Parce que je voyais que le peuple se dispersait d’auprès de moi, et que tu ne venais pas au jour fixé, et que les Philistins étaient assemblés à Micmash, j’ai dit : Maintenant les Philistins vont descendre contre moi à Guilgal, et je n’ai pas supplié l’Éternel. Je me suis donc fait violence et j’ai offert l’holocauste » 1 Samuel 13. 11 et 12.

UNE DÉSOBÉISSANCE DÉGUISÉE EN BONNE ACTION

Dans ce passage, nous ne voyons qu’un long plaidoyer pour justifier ce qui était réellement une mauvaise action sous un voile de piété. Le raisonnement de Saül était tellement persuasif qu’il se trompait certainement lui-même. En d’autres termes, son raisonnement, c’était : Les soldats se dispersaient, il fallait faire quelque chose, aussi je me suis tourné vers Dieu pour avoir de l’aide. C’est de ta faute, Samuel, de ne pas avoir été là quand il le fallait, pour que cela soit fait de la juste manière. La bataille allait commencer, nous avions besoin d’une réunion de prières, aussi je me suis avancé malgré moi. J’ai cherché à honorer l’Éternel et j’ai fait de mon mieux dans ces circonstances. Le raisonnement de Saül était logique, à part le fait qu’il n’obéissait pas à la Parole de Dieu ; Dieu avait dit que ce devait être un sacrificateur qui offre le sacrifice !

Les chrétiens peuvent aussi, adroitement, couvrir une mauvaise action par un semblant de piété comme le fit Saül. Par exemple, nous pouvons aller voir un autre chrétien, lui donner tous les détails au sujet des fautes d’un autre croyant, et lui expliquer pieusement que nous l’en informons afin qu’il puisse prier pour ce frère. Celui qui rapporte, dans un tel cas, viole réellement l’injonction scripturaire d’éviter de parler en mal (Jac. 4. 11) et demander des prières n’est qu’un manteau de piété pour couvrir une mauvaise action. Combien d’autres mauvaises actions faisons-nous au nom du Seigneur, comme Saül, en nous trompant nous-mêmes par la pensée que nous honorons le Seigneur ?

D’après the Lord is near mars 1988

« Isaac recreusa les puits d’eau qu’on avait creusés aux jours d’Abraham, son père, et que les Philistins avaient bouchés après la mort d’Abraham » Genèse 26. 18.

LES PUITS D’EAU : LE SAINT ESPRIT

En fait, le Saint Esprit est toujours présent pour le croyant, mais l’ennemi œuvre continuellement pour nous empêcher de jouir de sa présence en nous tenant loin de la vérité. Quand nous prenons conscience que cette influence philistine a obstrué le courant de l’Esprit dans notre vie, nous devrions confesser, par la prière, tout ce qui y est contraire à la Parole de Dieu, afin que l’eau des puits qui avaient été creusés auparavant puisse à nouveau couler librement. C’est seulement quand cela est fait que nous pouvons jouir d’un véritable rafraîchissement par l’Esprit de vérité. Isaac était conscient de l’importance des puits d’Abraham. Les Philistins savaient aussi qu’ils soutenaient la vie ; sinon ils ne les auraient pas bouchés. Nous avons besoin d’apprécier toujours plus le plein courant de l’Esprit qui nous est ouvert, en puisant dans le travail de nos pères spirituels ; et comme Isaac, nous devons creuser à nouveau ces mêmes puits pour nous les approprier.

Pour pouvoir rouvrir les puits d’eau fraîche creusés autrefois, nous devons d’abord les identifier.

Et remarquez qu’il n’y en a plus qu’un. Ne représentent-ils pas les vérités fondamentales rapportées pour nous dans la Parole infaillible en puisant dans le travail de nos pères spirituels ? Ne sont-ils pas les beautés du Fils éternel dans toute sa valeur et son œuvre ? – les vérités du salut retrouvées hors des ténèbres au temps de la Réforme ? – les vérités simples du rassemblement, mises au jour pendant le 19ème siècle, qui étaient restées cachées sous des traditions et des rites ? Quand nous considérons que les « fleuves d’eau vive » (Jean 7. 38 et 39), et « l’Esprit de vérité » (Jean 16. 13), sont tous deux le même Saint Esprit qui nous guide dans toute la vérité – ne devrions-nous pas désirer d’écarter davantage tout ce qui nous empêche de jouir de tout ce qu’Il a pour nous ?

D’après the Lord is near mars 1988

« Jésus pleura » Jean 11. 35.

LA TRISTESSE DANS LA MAISON

Un court verset de deux mots, mais qu’il est riche en consolation ! Jésus pleura ! Marthe et Marie pleuraient, bien sûr, dans cette heure de tristesse. Les Juifs aussi, qui étaient venus consoler les sœurs, se lamentaient, exprimant leur sympathie avec celles dont le foyer avait été assombri par la mort de leur frère. Jésus aussi pleurait. Tous pleuraient !

La mort avait réclamé Lazare. Ils ne pouvaient pas la repousser. Il leur paraissait que rien n’aurait pu le guérir sauf la puissance de Christ. Et cela leur avait été retiré. Bien qu’étant des croyantes, elles étaient aussi des pécheresses. Quelqu’un le nierait-il ? L’apôtre Paul, qui pouvait se nommer un saint dans ses écrits (Éph. 3. 8), déclarait qu’il était aussi « le premier des pécheurs » (1 Timothée 1. 15).

Qui, alors, parmi cette heureuse famille, pouvait reprocher à Dieu de l’injustice à cause de l’épreuve qui leur était advenue ? Ni Marthe, ni Marie, nous en sommes certains, n’aurait pensé cela. Elles s’inclinaient devant la main qui les affligeait, tout en disant que, si le Seigneur avait été là, Lazare ne serait pas mort. Et maintenant le Seigneur était venu vers elles. Le Saint de Dieu était de nouveau à Béthanie.

Le Fils de Dieu pleurant ! À Béthanie, Il versa des larmes. C’est la seule fois où ce verbe est employé par Jean au sujet du Seigneur – ou même qu’on le trouve dans le Nouveau Testament.

Jésus pleura, mais ne dit rien ; car nous n’entendons pas un mot de sa part entre ce qui est relevé au verset 34 : « Où l’avez-vous mis ? » et ce qu’Il prononce au verset 39 : « Enlevez la pierre ». Des larmes peuvent couler sans que des paroles soient prononcées. C’était le cas ici. Il avait frémi en lui-même, et était troublé ; mais il semble que personne ne l’avait remarqué. Jésus avait probablement frémi intérieurement, et donc, les assistants n’avaient rien entendu. Mais on vit les larmes, et on les remarqua tout de suite. Elles témoignaient, comme le dirent les Juifs, de son affection pour Lazare : « Voyez comme Il l’aimait ! »

D’après the Lord is near mars 1988

« Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse, et l’Ange de sa face les a sauvés ; dans son amour et dans sa miséricorde il les a rachetés, il s’est chargé d’eux, et il les a portés tous les jours d’autrefois » Ésaïe 63. 9.

NOTRE SAUVEUR DEMEURE TOUJOURS LE MÊME

La sympathie de Christ pour Marthe et Marie ne faisait aucun doute. Mais Christ est mort. Il n’est plus de ce côté de la mort. Pouvons-nous encore compter sur sa sympathie ? Nous pourrions avoir un ami qui, dans les temps de grande épreuve, sympathisait profondément et tendrement avec nous, et nous encouragerait dans les jours assombris par le chagrin que nous devrions traverser. Nous pourrions même parler de sa sympathie – nous rappeler et apprécier ce souvenir ; mais si cet ami était mort, nous ne pourrions plus compter sur sa sympathie. Le souvenir de sa sympathie d’autrefois pourrait être précieux ; mais quel que soit notre chagrin, nous ne pourrions plus jamais en recevoir de lui. La mort a fait cesser cela. Nous devons poursuivre seuls notre chemin.

Est-ce le cas en ce qui concerne le Seigneur ? Il est vrai qu’Il est mort. Mais Il vit à nouveau ; Il est vivant pour l’éternité. Et nous savons que ses sentiments pour les siens n’ont pas changé. Ce qu’Il était pour eux avant sa mort, Il l’est encore. Le récit parlant de Lui comme étant ressuscité, en particulier, en Luc 24, le prouve. Sa visite à Béthanie, donc, et les incidents de ce jour-là, ont encore de l’intérêt pour les croyants aujourd’hui. S’Il pouvait sympathiser ainsi avec Marthe et Marie, Il peut le faire aussi profondément avec les siens aujourd’hui. Ce récit, tout en se rapportant au passé, concerne encore son cœur aujourd’hui. Il peut sympathiser, et Il le fait, avec les siens dans la peine. Ces deux mots « Jésus pleura », ont été adressés aux siens et le seront encore. S’ils doivent passer par la vallée des pleurs, Jésus, le Fils de Dieu, le ressent pour eux, profondément, tendrement.

D’après the Lord is near mars 1988

« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ » 2 Corinthiens 5. 10.

« En ceci est accompli l’amour avec nous, afin que nous ayons toute assurance au jour du jugement ; c’est que, comme il est, lui, nous sommes, nous aussi, dans ce monde » 1 Jean 4. 17.

LA SÉCURITÉ DU CHRÉTIEN AU JOUR DU JUGEMENT

La puissance est en ceci, que vous vous appuyiez sur le Seigneur et que vous vous soumettiez au Saint Esprit de Dieu qui habite en vous. Il est alors libre pour vous amener dans la jouissance de ce qu’est Dieu, votre Père ; car vous avez l’Esprit du Fils de Dieu envoyé dans votre cœur parce que vous êtes un fils. Maintenant, marchez dans la dépendance ; marchez dans la sainte dignité d’un fils de Dieu ; celui qui est saint et celui qui est dépendant seront ceux qui seront préservés, qui seront heureux, et Dieu les emploiera pour la bénédiction d’autres personnes.

Nous pouvons regarder sans crainte vers l’avenir, parce que, tel qu’est Jésus, tels nous sommes aussi dans ce monde. Nous sommes complètement acceptés par Dieu, et son plaisir en Lui. Qui est tel ? Tous les croyants. Où cela ? Dans ce monde. Tel qu’Il est, tels nous sommes dans ce monde. Il nous représente là-haut, et nous devons Le représenter ici-bas.

Nous n’avons pas seulement la vie, la paix, et la puissance, mais la hardiesse – une assurance merveilleuse – en vue du jour du jugement. Qui sera le Juge ? Le Seigneur Jésus. Que jugera-t-Il ? Nos péchés ? Non, Il a été jugé pour eux. Alors, que jugera-t-Il ? Ce que vous et moi avons fait pour Lui ici-bas sur la terre dans notre pèlerinage. Il reconnaîtra et récompensera toute parcelle de dévouement pour Lui – ne serait-ce qu’un verre d’eau froide donné en son nom, rien ne sera oublié. Mais quant à nos personnes, nous ne viendrons jamais en jugement ; nous avons déjà été jugés dans notre Substitut quand Christ a pris sur la croix la place du pécheur coupable.

D’après the Lord is near mars 1988 (W.T.P. Wolston)

« Le sacrificateur fera fumer le tout sur l’autel : c’est un holocauste, un sacrifice par feu, une odeur agréable à l’Éternel » Lévitique 1. 9.

LA SIGNIFICATION MORALE DES SACRIFICES LÉVITIQUES

La mort de notre Seigneur Jésus Christ est présentée de manières différentes dans l’Écriture. Dieu, par des types et des ombres, nous l’a montré de manière merveilleuse dans les sept premiers chapitres du livre du Lévitique. Cinq offrandes sont placées devant nous : l’holocauste, le sacrifice pour le péché, le sacrifice de prospérités, le sacrifice pour le délit, l’offrande de gâteau. Ils sont tous différents, mais présentent différents aspects de la Personne et de l’œuvre de notre Seigneur Jésus.

L’offrande de gâteau représente son humanité, liée à sa déité. Le sacrifice de prospérités Le présente comme Celui qui a fait la paix par le sang de sa croix. Le sacrifice pour le péché montre Celui qui est sans tache, fait péché afin que nous devenions « justice de Dieu en Lui ». Le sacrifice pour le délit nous dit que Christ est mort pour nos péchés, qu’Il a porté nos péchés en son propre corps sur le bois. Mais l’holocauste présente le Seigneur Jésus mourant sur cette croix afin de glorifier Dieu dans un monde qui rejette Dieu.

Le fait remarquable au sujet de tous les sacrifices autres que l’holocauste, c’est qu’une partie d’entre eux était présentée sur l’autel et montait vers Dieu – et que d’autres parties étaient partagées entre le peuple et les sacrificateurs, et devenaient la nourriture des croyants. Mais quant à l’holocauste, tout était placé sur l’autel et était pour Dieu. Il l’appelle : « Mon offrande, mon pain ». Il y a un aspect du sacrifice de notre Seigneur Jésus Christ que personne ne peut comprendre ni apprécier, si ce n’est Dieu Lui-même. D’après the Lord is near avril 1988 (H.A. Ironside)