Bienvenue ! Ce site a été réalisé spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes. Il est là pour présenter l’évangile et vous aider à grandir dans votre vie avec le Seigneur. N’hésitez pas à poser des questions ou à nous suggérer des sujets qui vous intéressent, par l’intermédiaire de l’espace questions. Nous essayerons d’y répondre !
La nature même ne vous enseigne-t-elle pas… ? 1 Corinthiens 11. 14.
1. Les images de la nature dans la Bible
« L’Éthiopien peut-il changer sa peau, et le léopard ses taches ? [Alors] aussi vous pourrez faire le bien, vous qui êtes instruits à faire le mal » Jérémie 13. 23.
Il est intéressant de voir comment la Bible utilise des images de la nature pour nous faire comprendre des vérités spirituelles.
Les taches du léopard sont déterminées génétiquement et ne peuvent être cachées. Même la panthère, variété noir de jais du léopard, n’est une exception qu’en apparence, car lorsque les rayons du soleil frappent sa fourrure sous le bon angle, on peut voir que les tons d’un noir profond dissimulent les taches familières du léopard.
Ainsi, Dieu dit ici que si un léopard pouvait changer ses taches, il y aurait de l’espoir pour nous, les humains, de faire le bien. Mais le léopard ne peut pas faire cela – et nous non plus ! Parce que vous faites habituellement le mal, vous ne pouvez pas vous en empêcher. Comme le léopard, vous ne pouvez pas sortir de votre peau.
Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul décrit un homme qui désire limiter et même supprimer la puissance du péché dans sa vie. Mais il ne le peut pas. Frustré, il s’écrie : « Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Rom. 7. 24)
Mais ce n’est pas son dernier mot, parce qu’il connaît la réponse : « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ». Ainsi, il est bien clair que la délivrance de la puissance du péché n’est possible que par Jésus Christ ! Lui seul peut changer notre cœur, le centre de notre être intérieur, qui dirige toute notre vie. Quiconque fait l’expérience de ce changement peut dire, avec les mots de l’épître aux Romains : « Car la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Quel soulagement et quelle véritable libération ! Il est encore possible d’en faire l’expérience aujourd’hui (lire Rom. 7. 25 ; 8. 2).
2. Le fourmilion ou fourmi lion
« … une vipère sur le sentier, qui mord les talons du cheval, et celui qui le monte tombe à la renverse » Gen. 49. 17.
Non, ce ne sont pas des serpents – mais ils sont aussi trompeurs et rusés qu’eux. Les fourmilions, dont les larves mesurent environ 1,7 cm, creusent des tunnels de 3 cm de profondeur et 8 cm de largeur, et s’enfoncent tout au fond. Les fourmis qui passent près du tunnel glissent à l’intérieur et sont paralysées par le fourmilion qui les dévore ensuite.
Pour construire le tunnel, les insectes utilisent des petits grains de sable. Ils projettent les plus grands jusqu’à 30 cm de distance. Mais c’est ce qui rend le tunnel particulièrement glissant, parce que les petits grains descendent sur les pentes beaucoup plus facilement que les plus grands. Évidemment, les insectes connaissent ce phénomène physique.
Ils construisent aussi en partant de l’extérieur, ce qui est une technique de creusement optimale. Ils ont besoin de moins d’une demi-heure pour effectuer la construction – la table est alors dressée et la nourriture peut arriver…
Les insectes ont-ils déterminé, par des études comparatives, que construire un tunnel en partant de l’extérieur est particulièrement efficace ? Comment savent-ils qu’une pente est plus glissante lorsqu’on enlève les plus grandes pierres ? Comment ont-ils appris cela et comment cela s’est-il inscrit dans leur patrimoine génétique ?
Peu d’animaux posent des pièges pour d’autres animaux. Ceux qui le font utilisent habituellement leur propre corps, comme les araignées avec leurs fils et leurs toiles. Les fourmilions, par contre, utilisent des matériaux extérieurs pour fabriquer leur piège, un procédé que, par ailleurs, seuls les humains maîtrisent !
La Bible dit qu’un jour la création sera « délivrée de la servitude de la corruption » (Rom. 8. 21). Si aujourd’hui, dans ce temps d’une création ruinée, il y a des choses qui semblent si belles et si intelligemment conçues, que cela devait être parfait au commencement, quand tout était « très bon » (Gen. 1. 31) !
3. La libellule
« Écoute ceci, Job ; tiens-toi là, et discerne les œuvres merveilleuses de ✷Dieu. Sais-tu comment †Dieu les a disposées et comment il fait briller l’éclair de sa nuée ? Comprends-tu le balancement des nuages, les œuvres merveilleuses de celui qui est parfait en connaissance… ? » Job 37. 14 à 16
« Tes œuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien » Psaume 139. 14.
Parmi les milliers d’insectes existant actuellement, la libellule est merveilleuse pour son élégance, ses couleurs et son agilité ; elle vole avec une splendide désinvolture, elle peut se déplacer dans toutes les directions à une grande vitesse et elle se nourrit sans cesser de voler ; elle peut faire du vol stationnaire ou même changer de direction à 180°, surtout pour capturer les insectes qui volent derrière elle ; elle ne se pose presque jamais pendant la journée et elle peut même s’élever jusqu’à la cime des arbres. Les organes de la libellule sont enveloppés d’un « liquide tampon » qui lui permet de changer instantanément de direction sans que cela endommage son organisme ! Elle est tout à fait inoffensive pour l’homme parce qu’elle n’a ni venin, ni dard, ni trompe, ni griffes dangereuses.
La Bible nous invite à observer la nature. Le Seigneur Jésus a dit : « Étudiez les lis des champs, comment ils poussent : ils ne travaillent ni ne filent » (Mat. 6. 28). Les paroles de Jésus sont une invitation à mettre notre confiance en Dieu, l’Auteur de cette magnifique création. Lorsque Job s’est posé de nombreuses questions sur Dieu, il lui a été dit de considérer « les merveilles de Dieu ». Et Job, ainsi, a été conquis par la prodigieuse intelligence du Créateur.
Sommes-nous pleins d’admiration devant la beauté et le fonctionnement parfait du plus petit organisme vivant, créé par Dieu – et non par le hasard ? L’observation de la nature nous sera utile si, comme Job, nous aussi nous disons à Dieu : « Je t’interrogerai, et toi, instruis-moi » (Job 42. 4).
4. Les fourmis et les pucerons
« Va vers la fourmi, paresseux ; regarde ses voies, et sois sage. Elle qui n’a ni chef, ni surveillant, ni gouverneur, elle prépare en été son pain, elle amasse pendant la moisson sa nourriture » Proverbes 6. 6 à 8.
« Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres » 1 Pierre 4. 10.
Vue de près, l’activité d’une fourmilière est fascinante. Avez-vous déjà remarqué les « fourmis éleveuses » sur les roses ? Elles « élèvent » les pucerons, les nourrissent et les protègent, obtenant de la nourriture en échange. Les pucerons, en fait, se nourrissent de lymphe, riche en sucre, et libèrent un liquide transparent et sucré, le miellat, dont les fourmis sont friandes. Les fourmis et les pucerons ont conclu une sorte d’alliance : les fourmis hébergent les pucerons et les protègent des prédateurs et des parasites et, en échange, les pucerons nourrissent les fourmis.
Ce rapport étrange, connu sous le nom de « symbiose mutualiste et trophique », consiste en une sorte d’échange de prestations. Mutualiste, parce que les deux groupes en tirent avantage – trophique, parce que cela concerne la nutrition. En outre, certaines espèces de fourmis sont capables de construire des sortes de manchons de terre autour des tiges des plantes, dans lesquels les pucerons peuvent vivre, bien protégés, même des agents atmosphériques. Ces insectes offrent un exemple efficace de collaboration. Chacun est utile à l’autre et en prend soin.
La Bible nous invite à nous servir les uns les autres, par amour (Gal. 5. 13). Elle nous exhorte aussi à observer les fourmis, et elle les cite comme exemple de travail minutieux et prévoyant. Efforçons-nous de ne pas être paresseux !
Les fourmis sont aussi un exemple, en ce que, travaillant en harmonie entre elles, elles permettent à la fourmilière de vivre et de se développer. Il devrait en être ainsi également dans l’Église, dont le vrai chef, le Seigneur Jésus dans le ciel, n’est pas visible ; mais si tous sont fidèles, l’ensemble prospérera et la paix et la joie régneront dans l’assemblée.
5. Le rôle du père
« Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes, l’Éternel seul l’a conduit » Deutéronome 32. 11 et 12.
« Le Dieu d’ancienneté est [ta] demeure, et au-dessous [de toi] sont les bras éternels » Deutéronome 33. 27.
Dans le règne animal, certains mâles ont un soin particulier pour les plus jeunes.
Chez les babouins, le mâle fait jouer les petits, en faisant des sauts périlleux avec eux par terre. Il semble que leur présence les calme et contribue à les faire rester relativement tranquilles.
L’émeu australien, le plus grand oiseau du monde après l’autruche, est un père plein d’attention. Il construit le nid dans une cavité, avec des brindilles, des feuilles et de l’herbe, puis il couve les œufs. Il prend soin des petits jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’âge de 18 mois, et il leur apprend à trouver leur nourriture et à fuir leurs ennemis.
Le poisson paradis est un très beau poisson d’eau douce aux couleurs très vives. Le mâle construit le nid avec des boulettes de mucus et y dépose les œufs de la femelle, en les surveillant jusqu’à leur éclosion.
Et parmi les humains, comment se comportent les pères ? Malheureusement, tous les enfants n’ont pas un père affectueux, mais ceux qui croient au Seigneur Jésus reconnaissent Dieu comme leur Père et voient en Lui un père sage et puissant. Le Seigneur a dit : « Le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 27). Nous pouvons rejeter sur Lui le poids de nos préoccupations et de nos soucis, parce qu’Il prend soin de nous (1 Pier. 5. 7).
L’aigle, afin d’apprendre à ses petits à voler, doit les pousser hors du nid, mais elle vole tout près d’eux afin d’assurer leur sécurité. Apprenons à voir, étendus en-dessous de nous, les « bras éternels » de notre Dieu fidèle (Deut. 33. 27).
6. Un nid pour ses petits
« Le moineau même a trouvé une maison, et l’hirondelle un nid pour elle, où elle a mis ses petits : … tes autels, ô Éternel des armées ! mon roi et mon Dieu ! » Psaume 84. 4.
« L’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent » Jean 4. 23.
Les oiseaux construisent leur nid avec beaucoup de soin. Dans le couple de troglodytes, chacun est très actif. Le mâle cherche un lieu adapté, souvent à la cime d’un conifère. Quand il l’a trouvé, il l’arrange au mieux afin de rendre le nid solide et accueillant. Il utilise tout : brindilles, bouts de fil… Il prépare plusieurs nids, afin que la femelle puisse choisir celui dans lequel elle couvera en sécurité.
Une fois sortis de l’œuf, les oisillons sont nourris par leurs parents, qui ont fort à faire pour leur procurer la nourriture nécessaire à leur bonne croissance. C’est un exemple d’adresse, de sagesse et d’amour pour sa famille – très instructif pour nous, non seulement du point de vue matériel, mais aussi de celui de la foi. Nourrissons-nous nos enfants de la Parole de Dieu dans un environnement serein ? Notre Père céleste le sait. Il connaît aussi ceux qui n’ont pas de famille et qui pourtant prennent soin des autres (1 Pier. 5. 7). Les paroles de la Bible nourrissent notre vie spirituelle de la nourriture adaptée à chacun : le « lait » pour les plus jeunes dans la foi (1 Cor. 3. 2), la nourriture solide pour les adultes (Héb. 5. 14).
Là où nous vivons, dans notre « nid », si nous lisons la Bible et prions, seuls ou en famille, alors Dieu y habitera aussi. « L’autel » dont il est question au Psaume 84, était le lieu où l’on adorait Dieu autrefois. Maintenant, Jésus nous dit que celui qui croit en Lui « adore le Père en esprit » (Jean 4. 23). Chacun le fait dans son propre cœur, mais aussi en famille, dans l’assemblée des saints, avec quiconque croit au Seigneur Jésus… et bientôt avec Lui, dans le ciel, dans la maison du Père (Jean 14. 2).
7. Le faon, le petit de la biche
« Corrige ton fils, et il te donnera du repos et procurera des délices à ton âme » Proverbes 29. 17.
« Nous avons eu nos pères terrestres pour nous discipliner, et nous les avons respectés ; à plus forte raison, ne serons-nous pas soumis au Père des esprits, et nous vivrons ? » Hébreux 12. 9.
Le faon naît généralement au printemps, et reste auprès de sa mère pendant environ un an. Lorsqu’il vient au monde, il est très attaché à sa mère. Très instable sur ses pattes au début, il acquiert rapidement de l’assurance et se met à gambader tout seul. La biche le garde sous ses yeux. S’il s’éloigne un peu trop, ou s’il risque de se mettre en danger, elle l’appelle tout de suite. Elle le reprend, en lui donnant un petit coup sur la tête, juste assez fort pour qu’il le prenne au sérieux. Nous ne pouvons pas imaginer combien de faons ont été secourus par leur mère attentive et bienveillante !
L’attention que montrent les biches pour guider et protéger leurs petits nous rappelle notre rôle de parents chrétiens avec nos enfants. S’il est parfois nécessaire de les reprendre, ou même de les corriger, c’est pour les rendre conscients des dangers de la vie et pour les protéger. Comme nous, ils doivent aussi apprendre à être soumis au Seigneur Jésus, qui veut être leur Sauveur, Celui qui les délivre du mal. Essayons d’être présents pour les encourager et les avertir, et pour leur éviter de douloureuses expériences devant les pièges qui les menacent !
La discipline que l’on reçoit dans l’enfance, l’exemple des parents engagés dans la foi, l’écoute de la Parole de Dieu et l’obéissance, sont nécessaires et font partie des responsabilités des parents. Mais nous devons être conscients que c’est seulement la grâce de Dieu qui assure la bénédiction de nos enfants pour toute leur vie. « Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera pas » (Prov. 22. 6).
8. La poule et ses poussins
(Jésus a dit : ) « Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » Matthieu 23. 37.
« Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! Aussi les fils des hommes se réfugient sous l’ombre de tes ailes » Psaume 36. 8.
Le rôle de mère de la poule est évident, même avant l’arrivée des poussins, quand, avec persévérance, elle couve les œufs pendant 21 jours, jusqu’à l’éclosion. Lorsque les petits sortent de leur coquille, la poule observe les alentours pour s’assurer qu’ils sont tous là.
Lorsque le soleil brille, les poussins se promènent ici et là, mais dès qu’un nuage apparaît et que la température baisse, certains se mettent à pousser de petits cris. La mère les appelle alors et ils se dépêchent de venir se réfugier sous ses ailes.
La poule protège et défend ses petits. Si elle voit un danger surgir, un chat, par exemple, elle les appelle en émettant un cri particulier qu’ils reconnaissent ; ils courent alors vers elle et vont se réfugier sous ses plumes.
Dans la Bible, les ailes des oiseaux nous parlent de protection, de sécurité. Le Seigneur Jésus utilise l’image d’une poule qui protège ses poussins sous ses ailes, pour rappeler ses soins envers Jérusalem (Luc 13. 34). C’est aussi une belle image de l’amour de Dieu pour nous ! C’est à nous de nous réfugier sous ses ailes, parce que c’est là seulement que nous sommes à l’abri ! Nous sommes-nous éloignés du Seigneur ? Avec insistance, Il nous invite à « revenir » et à « demeurer dans son amour » (Jean 15. 9).
La poule ne court pas derrière les poussins pour les réchauffer ou les protéger : elle les appelle à elle. Si nous nous trouvons en danger, le Seigneur le sait, Il le voit avant nous et mieux que nous ! C’est à nous de l’écouter et d’aller – ou de revenir – à Lui.
D’après « The Lord is near » et « Il buon seme » avril-mai 2025
« Ayez donc en vous cette pensée, qui a été aussi dans le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même » Philippiens 2. 5 à 7.
« Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » Luc 14. 11.
IMITEZ JÉSUS-CHRIST
En Philippiens 2. 5 à 7, nous voyons comment le Seigneur Jésus s’est humilié puis a été élevé par Dieu. La magnifique description de son humiliation commence par ces mots : « Ayez donc en vous cette pensée, qui a été aussi dans le Christ Jésus ». L’apôtre présente ainsi le Seigneur comme un modèle pour notre vie : son esprit, ou son attitude intérieure, doit aussi nous façonner.
Malheureusement, nous ne ressemblons pas toujours à notre Seigneur. Souvent, c’est l’inverse. Au lieu d’être humbles, nous utilisons certaines situations de la vie pour nous exalter. Nous sommes alors humiliés par des influences extérieures. Parfois, cela se produit par l’intermédiaire d’autrui, mais c’est toujours Dieu qui est derrière cela, qui doit nous humilier dans son éducation. Ce sont des expériences amères pour nous.
Il est bien préférable de prendre exemple sur le Seigneur Jésus, humble et obéissant de cœur. Les Évangiles nous montrent, par ses paroles et ses actions, l’attitude qui le caractérisait. Il ne cherchait jamais son propre avantage. Apprenons de Lui chaque jour !
Il veut nous donner la force de renoncer à nous-mêmes et d’être prêts à nous humilier. Dieu est heureux lorsqu’il voit dans notre comportement un peu de l’esprit d’humilité et d’obéissance que son Fils, Jésus-Christ, montrait parfaitement.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » Luc 16. 26.
AU-DELÀ DU GOUFFRE
L’Afrique du Sud pendant la saison des pluies. À la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe se précipite le Zambèze, avec un bruit assourdissant, par-dessus une paroi, dans une immense chute. David Livingstone (1813-1873), missionnaire écossais et voyageur en Afrique, appela cette chute, en l’honneur de sa reine, les chutes Victoria. Chez les autochtones on l’appelle la chute du tonnerre.
À l’amont de la chute s’étend, au milieu du paysage dénudé, une forêt dont l’humidité est entretenue par celle qui monte continuellement de la chute. Il y a là une abondance de plantes, de fruits tropicaux et abondance de nourriture. Un groupe de babouins a découvert pour lui-même ce pays de cocagne.
Il en est tout autrement pour le groupe babouins de l’autre côté de la chute. Là le sol est dur comme pierre, la nourriture, pauvre, la vie, dure. Les animaux peuvent avec envie voir de loin la forêt humide au-delà de la chute. À la vue, si près, et pourtant inaccessible pour les animaux. Il n’y a pas de chemin pour y aller.
La comparaison paraît peut-être, à première vue, mal venue. Pourtant c’est exactement la situation de l’homme : dans le cœur, un désir, si cela était possible, de vivre avec Dieu dans sa liberté. Pourtant un fossé profond, infiniment plus profond que la chute du Zambèze, sépare tout homme de Dieu. Infranchissable ? Non, Dieu en soit béni ! Jésus Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce pont. Il a annulé ce terrible fossé. Le chemin vers Dieu est libre !
D’après die gute Saat juillet 2025
« La création a été assujettie à la vanité (non de son propre gré mais à cause de celui qui l’a assujettie), dans l’espérance que la création elle-même aussi sera délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu » Romains 8. 20 et 21.
L’ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN QUANT À LA TERRE RELÈVE DES CONSEILS DE DIEU
Depuis déjà longtemps, tout, autour de nous dans la nature, n’est pas ce qu’il devrait être. En conséquence de la civilisation humaine et de la forte densité de la population, beaucoup de choses, dans le monde de la nature, sont devenues déséquilibrées – d’où les grands efforts pour redresser la situation.
Mais même sans les conséquences de la civilisation, la création n’est plus ce qu’elle était quand elle est sortie des mains de Dieu. Ce que nous appelons l’équilibre biologique naturel est en fait un équilibre de terreur. Chaque être vivant est l’ennemi de l’autre et s’assure que l’autre ne se multiplie pas trop. Et l’humanité est de même limitée par la maladie et les catastrophes.
Mais combien sont ceux qui croient que ce lien de ruine vint sur la création parce que le premier couple humain se rebella contre Dieu et tomba dans le péché ? À ce moment-là, Dieu avait maudit le sol à cause de l’homme (Gen. 3. 17). Le travail et la misère dans la vie terrestre depuis lors étaient destinés à nous rappeler que nos vies ne sont pas en ordre avec Dieu. Mais par la foi dans le Sauveur, Jésus Christ, tous peuvent se mettre en ordre avec Dieu et trouver la paix, même aujourd’hui.
Et même l’espérance et l’attente de la création pour la rédemption s’accompliront un jour. La mort de Jésus Christ en sacrifice sur la croix a aussi posé le fondement pour que toutes choses soient réconciliées avec Dieu (cf. Col. 1. 20).
D’après the good Seed juillet 2025
« Ils l’irritèrent aux eaux de Mériba, et il en arriva du mal à Moïse à cause d’eux ; car ils chagrinèrent son esprit, de sorte qu’il parla légèrement de ses lèvres » Psaume 106. 32 et 33.
L’IMPORTANCE D’UNE OBÉISSANCE SANS FAILLE
Cet incident à Mériba, à la fin du voyage d’Israël à travers le désert, donne une importante leçon, en particulier pour ceux qui ont une place à la tête au milieu des enfants de Dieu. Dieu avait souvent défendu son serviteur Moïse contre les attaques rebelles des Israélites légers et durs. Il avait même rendu à Moïse le témoignage remarquable d’être le plus doux de tous les hommes. Mais cette fois, à Mériba, Moïse se trompa.
La faute de Moïse, au premier abord, pourrait sembler très légère. Après tout, il accomplissait un commandement divin de la même manière qu’il l’avait fait une fois dans une situation semblable.
Mais provoqué par le peuple rebelle, Moïse n’observa pas l’ordre exact que Dieu lui avait donné – de parler au rocher. Au lieu de cela, Moïse frappa le rocher, comme il avait fait précédemment. Mais Dieu avait voulu répondre à la révolte du peuple en leur montrant la puissance de la grâce après que le rocher avait été frappé. Le rocher était une image de Christ : après avoir été frappé une fois, Il peut maintenant agir en grâce envers des pécheurs. Le fait n’était pas simplement une question de procédé : il impliquait l’honneur de Dieu.
En appliquant ce récit à notre propre situation, nous apprenons d’abord que nous ne pouvons pas nous permettre d’être provoqués : cela voilerait notre jugement. Si nous entendons des paroles charnelles prononcées par quelqu’un qui agit par la chair, nous ne pouvons pas agir nous aussi par la chair. De plus, on s’attend à ce que tout serviteur du Seigneur fidèle (et ce devrait être le cas de tout vrai chrétien) agisse pour la gloire de son Maître et se souvienne des instructions que Dieu lui a données. Nos actions doivent être en harmonie avec le fait que Dieu agira toujours pour sa propre gloire, même si, sur le moment, nous ne comprenons pas comment Il le fera.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance ; faites des supplications en faveur de tous les saints » Éphésiens 6. 18.
L’IMPORTANCE D’UN ESPRIT DE PRIÈRE CHEZ LES CHRÉTIENS
Oh ! La malice de notre nature adamique ! Quand nous allons dans notre bureau et fermons la porte, personne ne nous voit et personne ne nous entend sauf Dieu. Ce n’est pas l’endroit pour se faire bien voir. Personne n’est présent devant qui faire un peu étalage de notre piété. Personne n’est là – sauf Dieu ; et nous savons que nous n’osons pas Lui faire croire que nous sommes différents de ce que nous sommes réellement. Nous sentons qu’Il voit au travers de nous, qu’Il nous voit et nous connaît parfaitement. Si le mal cherche à s’introduire, nous sentons instinctivement que Dieu nous examine.
C’est un lieu d’examen – seul dans la présence de Dieu. Il y en a tellement qui demandent à ne pas passer du temps là. Mais c’est quand cela manque qu’est le secret de tellement de manque de vie et d’état charnel qui abondent.
Ce que nous avons besoin de voir, c’est un grand renouvellement dans les habitudes de prière des enfants de Dieu. Nous ne pouvons pas prier par procuration – c’est-à-dire, un autre le faisant pour nous – pas plus que nos corps ne peuvent prospérer parce qu’un autre prend de la nourriture pour nous. La réunion de prières ne nous suffira pas, quelque privilège béni qu’elle soit. Combien peut-il y en avoir qui ont abandonné petit à petit la prière secrète jusqu’à ce que la communion avec Dieu ait été effectivement interrompue. Quiconque se déplace un peu parmi les enfants de Dieu aura découvert cela par expérience.
Nous croyons bien que Dieu a ceux qui prient – et nous nous en réjouissons. Il ne manque jamais d’y en avoir qui sont fidèles et qui Le prient jour et nuit. Cependant le courant descendant terrible de ces derniers jours en emporte beaucoup. Le grand ennemi des âmes ne pouvait trouver de meilleur moyen pour dénaturer les croyants qu’en faisant cesser leurs supplications au trône de la grâce.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Et il est le chef du corps, de l’assemblée, lui qui est le commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout il tienne, lui, la première place » Colossiens 1. 18.
JÉSUS CHRIST, MORT ET RESSUSCITÉ, EST LE CHEF DE L’ASSEMBLÉE
Jusqu’à ce que Jésus soit monté au ciel, il n’y en avait personne qui puisse être Chef du corps. Quand l’Homme, dans la personne du Fils, passa par la mort jusque dans la gloire de Dieu, Il fut établi à la droite de Dieu « dans les lieux célestes, au-dessus de tout pouvoir, et autorité, et puissance et domination, et de tout nom qui se nomme, non seulement dans ce siècle, mais aussi dans celui qui est à venir ». C’est alors que « le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire », L’a donné pour être « chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps ». Il nous est donc dit ici, précisément, que c’était en Christ élevé que nous avons la première idée de Tête du corps, et que jusque-là il ne pouvait pas y avoir de membres formés sur la terre (Éph. 1. 19 à 23).
Et en fait, le corps ne pouvait pas être formé avant la venue du Saint Esprit, que Celui qui est monté a reçu du Père, et envoyé ; car il nous est dit que « nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps (1 Cor. 12. 13). Nous ne pourrions pas, d’après l’Écriture, parler de Christ comme Chef de l’Assemblée dans les jours de sa chair, ou quand Il mourut, ou quand Il ressuscita. Et nous ne pourrions pas non plus parler de Lui comme notre tête ressuscitée ; mais nous pouvons lever notre regard vers Lui où Il est maintenant, et là, savoir, entre de nombreuses autres gloires, que Celui qui est mort pour nos péchés, et qui est ressuscité pour notre justification, qui est notre vie, notre justice et notre paix – que Lui est la Tête de son corps,l’Assemblée. Nous ne pouvons que louer Dieu pour une telle grâce.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Le matin, sème ta semence, et, le soir ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons » Ecclésiaste 11. 6.
SEMER LA SEMENCE DE L’ÉVANGILE, UN DEVOIR POUR TOUS LES CHRÉTIENS
La semence de la Parole de Dieu a en elle une puissance merveilleuse qui ne peut pas manquer de produire des résultats ; et semer cette semence est confié à ceux qui, ayant reçu Christ comme Sauveur, possèdent dès maintenant la vie éternelle. Nous qui avons été sauvés par son sacrifice sans pareil du Calvaire, pouvons-nous avancer quelque excuse pour ne pas faire connaître le Seigneur Jésus à ceux qui sont perdus et marchent dans les ténèbres.
Un paysan décide-t-il de ne pas semer son champ parce que certaines de ses graines risquent de ne pas produire ? Et cependant nous nous permettons trop facilement d’être découragés avant de commencer. Nous pensons d’avance qu’une personne peut ne pas réagir, et nous ne lui disons rien. Et pourtant ce peut être elle que Dieu prépare à écouter ce que Dieu nous a donné de dire, et nous avons manqué une précieuse occasion. Ou bien nous nous disons que ce n’est pas le bon moment. Mais que ce soit matin ou soir, il nous est dit que nous devons être diligent pour semer la semence.
Bien sûr, nous ne savons pas ce qui prospérera, comme il nous est dit « ceci ou cela », mais la phrase montre que, au moins quelque chose prospérera. Si parmi dix contacts avec des âmes précieuses, l’une d’elle seulement était amenée au Seigneur, ce serait merveilleux. En fait, il est ajouté « ou si tous les deux seront également bons ». Dieu n’envisage pas la possibilité que les deux contacts soient sans résultat. Engageons-nous donc joyeusement dans une telle œuvre fructueuse. Distribuer des traités évangéliques est un moyen excellent de semer la semence de la Parole de Dieu ; et cela peut ouvrir la voie pour une conversation, et planter cette précieuse semence, qui peut porter du fruit pour l’éternité. Si tous les chrétiens s’engageaient diligemment en cela, les résultats seraient merveilleux.
D’après the Lord is near septembre 1987 (L.M. Grant)
« Et le sacrificateur revêtira sa tunique de lin, et mettra sur sa chair ses caleçons de lin, et il lèvera la cendre de l’holocauste que le feu a consumé sur l’autel, et la mettra à côté de l’autel » Lévitique 6. 3.
LE BON ORDRE SELON DIEU POUR LA FRACTION DU PAIN
Le sacrificateur devait porter des vêtements de lin quand il retirait les cendres de l’autel. Les cendres parlent de l’extinction complète de la vie dans la victime du sacrifice. Dieu parle de la mort de son Fils, notre cher Seigneur Jésus, dans les quatre évangiles. Le feu de Dieu consumait en cendres l’agneau sur l’autel. Le feu du jugement de Dieu fit son œuvre complète et, avec un grand cri, le Seigneur a remis son esprit. Sans péché Lui-même, mais portant nos péchés, le Seigneur s’est placé volontairement sous la main d’un Dieu juste, et la colère de Dieu a entièrement consumé ce saint sacrifice.
Le croyant a le privilège d’être occupé de la mort de son Sauveur, tout en Le sachant vivant et glorifié dans le ciel. Se souvenir du Seigneur, c’est mettre en évidence sa mort – le pain et le vin – à sa table. Cela exige du discernement sacerdotal et la conscience de la valeur précieuse du Seigneur Jésus aux yeux de Dieu.
Les cendres de l’holocauste étaient mises à l’est de l’autel. Le sacrificateur qui accomplissait ce service reconnaissait par là que le sacrifice était vraiment mort de la manière indiquée par Dieu. Le jour qui suivit la mort du Seigneur Jésus était le sabbat juif. Ce matin-là il était pleinement évident que l’Agneau avait été mis à mort. La croix était vide ; c’était comme si les cendres étaient à l’est de l’autel. Le Fils de Dieu était mort ; l’homme avait prévu sa tombe avec les méchants, mais Il a été avec le riche dans sa mort.
Puissions-nous toujours avoir conscience du sérieux d’annoncer sa mort. Cela exige des vêtements sacerdotaux – la justice pratique de la pureté dans notre marche et nos voies. Cela devrait être fait selon l’ordre divin donné, et à l’endroit donné par Dieu.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Ainsi, que celui qui croit être debout prenne garde de ne pas tomber. Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été à la mesure de l’homme ; et Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » 1 Corinthiens 10. 12 et 13.
DIEU, QUAND IL PERMET QUE LES CROYANTS SOIENT TENTÉS, LEUR DONNE LA FORCE D’Y RÉSISTER
D’une part, la confiance en soi des Corinthiens, comme de toute autre personne, est précisément la source du danger. Dans le monde tel qu’il est, et tel qu’est l’homme, on est constamment exposé au mal ; car le mal existe, et un ennemi ne manque pas de s’en servir ; et les enfants de Dieu sont la cible spéciale de son activité maléfique pour déshonorer le Seigneur de toutes manières. Si d’autres sommeillent, ceux qui sont vivants à Dieu en Christ ont besoin de veiller et de prier.
D’autre part ils n’avaient pas été tentés au-delà de leurs forces : Christ a été tenté au-delà de cela dans les jours de sa chair, non seulement à la fin de son service, mais déjà au commencement ; non seulement en toutes choses de la même manière que nous, à part le péché, mais au-delà de ce qui appartient à l’homme, il a été tenté pendant quarante jours dans le désert. Mais nous ne pouvons triompher dans nos petites mises à l’épreuve, comme Lui dans ses grandes épreuves, qu’en étant dépendants de Dieu et en obéissant à sa Parole, que l’Esprit revêt de puissance contre Satan.
Nous pouvons – et nous devons – nous confier en Dieu. Si Celui qui nous a appelés à la communion de son Fils est fidèle, Il l’est de même en ne permettant pas que nous soyons tentés au-delà de la mesure. C’est par sa puissance que les croyants sont gardés par la foi, non pas par leur persévérance. C’est pourquoi, avec l’épreuve Il fait aussi l’issue ou la délivrance, et cela, non pas en retirant l’épreuve, mais en rendant les siens capables de la traverser.
D’après the Lord is near septembre 1987 (W. Kelly)
Le mois passé, nous avons fixé nos yeux sur Jésus en le voyant cheminer sur cette terre, étant notre modèle, mais aussi Celui qui prend soin de ses disciples et de ceux qui Lui appartiennent. Celui « qui a été fait un peu moindre que les anges », qui « goûtât la mort pour tout », qui a enduré « des souffrances » (Héb 2. 9 et 10), « a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3. 16). « Tu l’as fait un peu moindre que les anges ; tu l’as couronné de gloire et d’honneur, [et l’as établi sur les œuvres de tes mains] ; tu as assujetti toutes choses sous ses pieds » (Héb. 2. 7 et 8). Regardons-le maintenant dans sa gloire.
En venant sur cette terre « le christ Jésus, lequel, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé en figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 6 à 8).
Comment comprendre, comment réaliser que Celui qui s’est anéanti puis s’est encore abaissé, c’est Celui « qui est [l’]image du Dieu invisible, [le] premier-né de toute [la] création ; car par lui ont été créées toutes choses, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, soit trônes, ou seigneuries, ou principautés, ou autorités : toutes choses ont été créées par lui et pour lui ; et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui » (Col. 1. 15 à 17) ?
Le ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !
Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !
Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton amour ?
Hymnes et Cantiques n°175
Le passage de Philippiens 2 continue par les versets 9 à 11 : « C’est pourquoi aussi Dieu l’a haut élevé et lui a donné un nom au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ».
« Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3. 16).
Ces passages nous parlent de la gloire du Seigneur lorsqu’il est remonté au ciel. Et c’est par la foi que « nous voyons Jésus… couronné de gloire et d’honneur ».
Dans son abaissement et son humilité, le Seigneur a voilé sa gloire ici-bas.
Béni sois-tu, Sauveur fidèle,
Qui d’en haut nous as visités,
En voilant ta gloire éternelle
Sous les traits de l’humanité.
Tu reviendras… tu paraîtras en gloire
Entouré de tes rachetés.
Hymnes et Cantiques n°219
Mais cette gloire a été visible tout particulièrement pour trois disciples. C’est ce que nous voyons en Marc 9. 2 à 8 : « Et après six jours, Jésus prend avec lui Pierre et Jacques et Jean, et les mène seuls à l’écart, sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; et ses vêtements devinrent brillants et d’une extrême blancheur, comme de la neige, tels qu’il n’y a pas de foulon sur la terre qui puisse ainsi blanchir ». La même scène en Luc 9. 28 à 36 : « Et comme il priait, l’apparence de son visage devint tout autre, et son vêtement devint blanc [et] resplendissant comme un éclair ; et voici, deux hommes, qui étaient Moïse et Élie, parlaient avec lui, lesquels, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem. Et Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil ; et quand ils furent réveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes qui étaient avec lui… ». En Matthieu 17. 1 à 8, nous lisons : « Et il fut transfiguré devant eux ; et son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière… Comme il parlait encore, voici, une nuée lumineuse les couvrit ; et voici une voix de la nuée, disant : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le… ».
La gloire du Seigneur est si extraordinaire, sa transfiguration si exceptionnelle, que les mots humains n’arrivent pas à décrire la majesté de cette vision. Les trois évangélistes utilisent des termes différents pour essayer de décrire la magnificence de la gloire du Seigneur. De l’apôtre Paul, il est dit « qu’il a été ravi jusqu’au troisième ciel… dans le paradis, qu’il a entendu des paroles ineffables qu’il n’est pas permis (il n’appartient pas) à l’homme d’exprimer ». Que sera-ce lorsque nous verrons le Seigneur, non plus « au travers d’un verre, obscurément, mais alors face à face » ! (1 Cor. 13. 12).
Bien plus tard, l’apôtre Pierre nous dira en 2 Pierre 1. 16 à 18 : « Car ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais comme ayant été témoins oculaires de sa majesté. Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsqu’une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir ». Et nous, nous entendîmes cette voix venue du ciel, étant avec lui sur la sainte montagne ». Jamais il n’a pu oublier cette scène majestueuse !
Mais la gloire du Seigneur s’est aussi beaucoup manifestée dans ses œuvres miraculeuses, lorsqu’il guérissait des malades, délivrait des démoniaques et ressuscitait des morts. Et quand il disait à un homme ou une femme « tes péchés sont pardonnés » (Luc 5. 20 ; 7. 48).
L’évangile de Jean (21. 24 et 25) se termine par ces mots : « C’est ce disciple-là qui rend témoignage de ces choses, et qui a écrit ces choses, et nous savons que son témoignage est vrai. Et il y a aussi plusieurs autres choses que Jésus a faites, lesquelles, si elles étaient écrites une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits ». Sa grandeur, sa gloire n’ont pas de limite.
Le Seigneur n’a pas revendiqué sa gloire sur la terre (« Il n’a ni forme, ni éclat ; quand nous le voyons, il n’y a pas d’apparence [en lui] pour nous le faire désirer. Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur, et comme quelqu’un de qui on cache sa face ; il est méprisé, et nous n’avons eu pour lui aucune estime » (És. 53. 2 et 3). Nous l’avons vu plus haut (Phil. 2. 7), il « s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ») mais toutes ses actions, tous ses actes montraient de manière évidente sa gloire. Mais les hommes, à commencer par les responsables juifs, n’ont pas voulu reconnaître sa puissance et qu’il était le Messie, le Fils de Dieu. Ils sont même allés jusqu’à dire qu’il agissait par Béelzébul, le chef des démons ! (Luc 11)
La croix, n’est-elle pas pour les incrédules le signe apparent de la défaite de Jésus ? Comment y voir, là, la gloire de Dieu ? Mais le chrétien, lui, peut chanter :
Amour pur, insondable…
Tu brilles à la croix, lorsqu’aux trois heures sombres,
Qui sur un monde aveugle épaississaient les ombres,
L’homme parfait, le Fils du Dieu saint, du Dieu fort,
Traversa l’abandon, la colère et la mort.
Ah ! du céleste amour souveraine victoire !
Ta croix du Père saint fait éclater la gloire,
Et nous sauve, et remplit nos bouches et nos cœurs
Du cantique éternel des vrais adorateurs.
Hymnes et Cantiques n°46
Un autre témoin oculaire sur la montagne et tout au long du ministère de Jésus, c’est l’apôtre Jean, qui commence son évangile par : « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu… Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous (et nous vîmes sa gloire, une gloire comme d’un fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité » (v. 14).
Et sa 1ère épître commence ainsi : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie (et la vie a été manifestée ; et nous avons vu, et nous déclarons, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée) ; ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons… Et nous vous écrivons ces choses, afin que votre joie soit accomplie » (1. 1 à 4).
Le Seigneur est mort, est ressuscité et est remonté au ciel. Nous pouvons chanter :
Nous te contemplons dans la gloire, Ô cher Sauveur !
Goûtant les fruits de ta victoire, Puissant Sauveur !
Pour toujours dans le sanctuaire, À la droite de Dieu ton Père,
Toi qui descendis sur la terre, Humble Sauveur !
Hymnes et Cantiques n°39
Car « le Seigneur donc, après leur avoir parlé, fut élevé en haut dans le ciel, et s’assit à la droite de Dieu » (Marc 16. 19).
D’Étienne, le premier martyr chrétien, il est dit : « Mais lui, étant plein de l’Esprit Saint, et ayant les yeux attachés sur le ciel, vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu » (Act. 7. 55). Voyons les autres passages de la Parole qui nous montrent Jésus, à la droite de Dieu, où il est maintenant assis (voir aussi début du texte).
– « Christ qui est mort… est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu » (Rom. 8. 34).
– « Cherchez les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Col. 3. 1).
– « le Fils… s’est assis à la droite de la majesté dans les hauts [lieux] » (Héb. 1. 3).
– « qui s’est assis à la droite du trône de la majesté dans les cieux » (Héb. 8. 1).
– « celui-ci… s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu » (Héb. 10. 12).
– « Jésus… a enduré la croix… est assis à la droite du trône de Dieu » (Héb. 12. 2).
– « Jésus Christ, qui est à la droite de Dieu (étant allé au ciel) » (1 Pier. 3. 22).
– « Vous verrez le fils de l’homme assis à la droite de la puissance » (Mat. 26. 34 ; Marc 14. 62).
– « Désormais le fils de l’homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu » (Luc 22. 69).
– « Dieu… l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire » (1 Pier. 1. 21).
En attendant « la révélation de sa gloire » (1 Pier. 4. 13), en « attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13), « que nous vivions dans le présent siècle sobrement, et justement, et pieusement » (v. 12) jusqu’au moment où « il viendra pour être, dans ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thess. 1. 10).
Que dans cette attente, 2 Corinthiens 3. 18 soit notre part : « Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit ».
Recevez mes salutations affectueuses, Marco Juillet 2025.
« L’Éternel dit… : ils ont commencé à faire ceci ; maintenant rien ne les empêchera de faire ce qu’ils projettent » (Gen. 11. 6).
« Marchez comme des enfants de lumière…, éprouvant ce qui est agréable au Seigneur » (Éph. 5. 8 à 10).
La révolution numérique impacte tous les domaines de notre vie, à une vitesse telle que les nouvelles technologies sont disponibles souvent avant que l’on ait eu le temps de s’interroger sur leurs conséquences à long terme. Prenons par exemple les outils dits « d’intelligence artificielle générative », c’est-à-dire capables de générer un texte ou une image en réponse à une question. Ils sont maintenant à la disposition de tous gratuitement ; depuis fin 2022, ils permettent à des étudiants de rédiger en quelques secondes des copies qui sont d’un niveau suffisant pour réussir des examens !
Les avancées à pas de géant concernent notre vie professionnelle, notre santé, nos loisirs, nos vies familiales. Lorsque nous pensons aux conséquences, le meilleur côtoie le pire… Des diagnostics médicaux, d’une précision inimaginable il y a quelques années, sont rendus possibles par ces innovations. En même temps, des adolescents se coupent entièrement du monde réel et basculent dans une réalité virtuelle qui les prive d’une vie familiale et affective. Quelle devrait être l’attitude d’un chrétien devant ces bouleversements ?
La Bible ne nous appelle pas à vivre comme des ermites retirés du monde et de sa technologie, mais à marcher comme des enfants de lumière, en recherchant en toutes choses « ce qui est agréable au Seigneur », et « ce qui est honnête devant tous les hommes » (Rom. 12. 17). Posons-nous donc les bonnes questions dans l’usage que nous faisons du numérique sous toutes ses formes, en nous plaçant devant la lumière de la Bible qui peut nous conduire dans tous nos choix.
« Car nous, par [l’]Esprit, sur la base de la foi, nous attendons l’espérance de la justice » Galates 5. 5.
Quand nous regardons vers l’avenir, nos cœurs sont étreints par des perspectives inconnues et des craintes. Nous ne savons pas ce qui va arriver, concernant notre santé, notre famille ou notre travail. Parce que beaucoup de choses nous échappent, ce qui est devant nous est tout à fait incertain.
Dieu seul connaît l’avenir. Il donne une espérance certaine aux croyants. Dans la Bible, Il leur dit ce qu’ils peuvent vraiment attendre :
– « Car notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur » (Phil. 3. 20). Le Seigneur reviendra pour transformer nos corps, les libérant de la faiblesse, de la maladie et de la mortalité. Ils seront alors rendus conformes au corps de sa gloire, afin que nous puissions vivre éternellement au ciel.
– Nous attendons « la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13). Le Seigneur reviendra pour nous prendre à Lui dans la gloire du ciel. Là, nous serons comme Il est, Lui. Plus tard, nous apparaîtrons en gloire avec Lui devant le monde.
– « Mais, selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite » (2 Pier. 3. 13). Après le royaume millénaire, Dieu créera de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Dans cette nouvelle création, tout sera en complète harmonie avec Dieu. Quel avenir glorieux !
« Comme ils persistaient à l’interroger, il (Jésus) se releva et leur dit : Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle » Jean 8. 7.
Cette expression, d’origine biblique, signifie que l’on fait des reproches à quelqu’un qui a mal agi ou qui a commis un acte grave.
L’évangile de Jean nous rapporte un exemple d’un tel fait. Un matin, quelques Juifs religieux amènent à Jésus une femme accusée d’adultère, et Lui demandent si elle doit être lapidée selon la Loi de Moïse. En fait, le cas de cette femme est un prétexte pour tendre un piège au Seigneur et pour pouvoir le condamner, parce que c’est Lui qu’ils voulaient mettre à mort.
Si Jésus refusait d’appliquer la Loi, Il s’opposait à la Torah, chose intolérable pour tout Juif ;
Mais si Jésus consentait à la lapidation de cette femme, c’était en contradiction avec tout l’enseignement de grâce, de bonté et de miséricorde qu’Il prêchait.
Harcelé par ses opposants, Jésus répond : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle ». Atteints dans leur conscience, les accusateurs s’en vont l’un après l’autre. Ils ont été démasqués comme pécheurs et ils dissimulent leur embarras en s’efforçant de protéger leur réputation. Et ainsi, malheureusement, ils abandonnent Jésus, l’unique remède à leur condition de pécheurs. S’ils étaient restés, ils auraient entendu les paroles pleines de grâce que Jésus a adressées à cette femme coupable : « Personne ne t’a condamnée ?… Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus » (Jean 8. 11).
Le pardon que Jésus accorde et son amour pour le pécheur sont des motifs puissants pour que tous ceux qui se confient en Lui vivent une vie pure, loin du péché.
Selon la volonté de Dieu, le prophète Samuel avait oint David comme roi pour remplacer Saül. Ne sachant pas cela, Saül avait appelé David pour calmer ses angoisses. David était alors un jeune berger jouant de la harpe auprès du roi. Le jour où David a vaincu le géant Goliath, Saül ne l’a pas reconnu. Interrogé par ce dernier, David révèle de qui il est fils, et il arrive, « que l’âme de Jonathan se lia à l’âme de David ; et Jonathan l’aima comme son âme. Et Saül le prit ce jour-là, et ne lui permit pas de retourner à la maison de son père. Et Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. Et Jonathan se dépouilla de la robe qui était sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vêtements, jusqu’à son épée, et à son arc, et à sa ceinture » (1 Sam. 18. 1 à 4).
Jonathan nous donne un bel exemple d’attachement au vainqueur. Notre Seigneur a donné sa vie pour nous sur la croix infâme de Golgotha. Il a fait bien plus que David, qui a seulement mis sa vie en danger, dans la confiance d’une victoire donnée par l’Éternel. Sommes-nous prêts à abandonner, comme Jonathan, tout ce que nous appelons nôtre ? pour l’offrir à Christ et Lui dire en toute sincérité : « Possède notre cœur, il est ton salaire ; tu l’acquis, Dieu Sauveur, sur le mont Calvaire » (Hymnes et Cantiques n°31).
En contraste avec l’amour de Jonathan pour David, nous voyons jusqu’où mène l’orgueil, dans la démarche meurtrière de son père Saül. Premièrement, heureux de la victoire de David sur Goliath, il le prend auprès de lui et lui donne des responsabilités en l’établissant sur les hommes de guerre. Mais lorsque le peuple manifeste de l’affection envers le jeune vainqueur et que les femmes se réjouissent et chantent : « Saül a frappé ses mille, et David ses dix mille » (v. 7), ce roi charnel suit le chemin de Caïn qui, en son temps, fut très-irrité contre l’Éternel. Caïn offrait le fruit d’un sol maudit, sans discerner que son offrande ne pouvait pas être agréée. Alors, « l’Éternel lui dit : Pourquoi es-tu irrité, et pourquoi ton visage est-il abattu ? Si tu fais bien, ne seras-tu pas agréé ? Et si tu ne fais pas bien, le péché est couché à la porte » (Gen. 4. 5 à 7). L’orgueil de son cœur a poussé Caïn à tuer son frère Abel. Un péché non reconnu, non confessé ni abandonné, mène à son accomplissement. C’est ainsi que Saül se mit à poursuivre David dans le but de le tuer.
Pour notre bien, il est écrit : « … c’est ici le message que vous avez entendu dès le commencement, savoir que nous nous aimions l’un l’autre, non comme Caïn était du méchant et tua son frère. Et pour quelle raison le tua-t-il ? – Parce que ses œuvres étaient mauvaises et que celles de son frère étaient justes » (1 Jean 3. 11 et 12). Saül s’aimait lui-même, mais n’aimait pas son prochain. S’il avait aimé l’Éternel, il aurait marché « dans des sentiers de justice » (Ps. 23. 3). Il voyait en David un rival, et comme il ne lui avait pas donné sa fille Mérab en mariage, qu’il avait pourtant promise au vainqueur de Goliath – dans ses machinations, il lui donne la plus jeune, Mical, en pensant : « Je la lui donnerai, et elle lui sera en piège, et la main des Philistins sera sur lui » (1 Sam. 18. 21). Quand le cœur se détourne du Dieu juste et saint, il se met sous le contrôle de Satan qui « a été le meurtrier dès le commencement » (Mat. 22. 7).
Par la suite, David se trouve en campagne contre les Philistins, auprès du roi Saül qui « vit et connut que l’Éternel était avec David ; et Mical, fille de Saül, l’aimait. Et Saül eut encore plus peur de David, et Saül fut ennemi de David tous ses jours » (1 Sam. 18. 28). Alors, « Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, de faire mourir David » (19. 1). Jonathan se porte à la défense de celui qu’il aime plus que son âme, et convainc momentanément son père Saül, qui jure au nom de l’Éternel qu’on ne fera pas mourir David. Promesse bien vite oubliée ! Alors qu’il « était assis dans sa maison, sa lance à la main, et David jouait de la harpe, Saül chercha à frapper de sa lance David et la paroi ; et il se détourna de devant Saül, qui, de sa lance, frappa la paroi. Et David s’enfuit, et échappa cette nuit-là » (v. 9 et 10)
Ensuite, le misérable roi, dans son orgueil, poursuit son propre gendre jusque dans sa maison, jusque dans son lit. C’est dans ce temps d’oppression que David compose le psaume 59. Quelle force il tire de l’épreuve ! : « Je chanterai ta force, et, dès le matin, je célébrerai avec joie ta bonté : car tu m’as été une haute retraite et un refuge au jour où j’étais dans la détresse. Ma force ! à toi je chanterai ; car Dieu est ma haute retraite, le Dieu qui use de bonté envers moi » (v. 16-17). Mical, sa femme, le protège, mais elle utilise le mensonge et la tromperie. Jonathan, son frère, avait été droit et transparent tout en prenant de grands risques. David, devant la haine de son beau-père, s’enfuit par la fenêtre. De manière semblable, l’apôtre Paul à Damas, objet de la haine des Juifs, a dû échapper par le même moyen (Act. 9. 25 ; 2 Cor. 11. 32 et 33).
« Et David s’enfuit, et il échappa ; et il vint vers Samuel à Rama, et lui rapporta tout ce que Saül lui avait fait. Et ils s’en allèrent, lui et Samuel, et ils habitèrent à Naïoth » (1 Sam. 19. 18). Quel refuge pour celui qui était rejeté !
« David jusqu’ici avait bien fait son chemin : Gendre du roi, officier supérieur, héros populaire, il semble qu’il n’avait plus qu’à attendre tranquillement le moment de prendre la succession de Saül. Eh bien, non ! Le plan de Dieu à son égard prévoyait des années difficiles destinées à le préparer à occuper le trône. Les épreuves du croyant ont absolument le même but : le former ici-bas pour régner plus tard avec Jésus. Ainsi David doit tout quitter : foyer, situation, ressources. Mais, avant les tribulations qui l’attendent, il va passer quelques jours dans la compagnie de Samuel à Naïoth. Privilège pour ce jeune homme au début de sa carrière, de recevoir les enseignements et les exhortations du vieillard qui, lui, est au bout de sa course. Jeunes croyants, nous vous conseillons de rechercher vous aussi cette compagnie de chrétiens plus âgés !Profitez de leur expérience. Timothée a été formé ainsi aux côtés de l’apôtre Paul. Les enseignements que vous recevrez de cette manière ne vous dispenseront pas de faire ensuite, comme David, des expériences personnelles. Mais ils peuvent et doivent vous préparer à les traverser sans dommage » (J.K.).
Si des épreuves surviennent, puissions-nous dire comme David : « Sur Dieu reposent mon salut et ma gloire ; le rocher de ma force, mon refuge, est en Dieu » (Ps. 62. 7).
« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâce ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » Philippiens 4. 6 et 7.
Supposons que je vienne de recevoir une lettre, arrivée par la poste ou par mail – mais une lettre qui m’inquiète. Ce pourrait être le message d’un chef insatisfait, une lettre de licenciement, les remarques dures d’un enseignant, une facture inattendue – d’un montant beaucoup trop élevé -, les reproches d’une personne chère sur un réseau social… Mon cœur bat fort, j’ai la gorge serrée, je suis troublé. Comment dois-je réagir ?
Je pense au roi Ézéchias, quand la puissante armée du roi des Assyriens est venue une première fois jusqu’aux portes de Jérusalem pour l’assiéger (És. 37. 14 à 20). Grâce à l’intervention de Dieu, les ennemis ont fait demi-tour, mais ils ont envoyé une lettre de menaces, pleine de violence et d’arrogance. Que faire ? Le roi a lu la lettre, puis il s’est dirigé vers le temple pour la placer devant Dieu, comme pour la Lui faire lire. Puis il a prié : « Éternel des armées, Dieu d’Israël… toi, tu as fait les cieux et la terre. Éternel ! Incline ton oreille et écoute… sauve nous ».
Quel geste merveilleux ! Je cherche à l’imiter, en apportant à Dieu, en prière, ma souffrance, mes doutes, mes interrogations, en Lui confiant ainsi ces lignes qui me blessent et me poussent peut-être au désespoir… Je Lui demande de prendre en main mes réactions, mes gestes et les circonstances. Je veux Lui laisser tous mes soucis, car je sais qu’Il prend soin de moi (1 Pier. 5. 7). Et ainsi, comme l’écrit l’apôtre Paul, la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera mon cœur et mes pensées dans le Christ Jésus (Phil. 4. 7).
« Tu t’éloigneras de la parole de mensonge » Exode 23. 7.
« Le pain du mensonge est agréable à l’homme, mais ensuite, sa bouche est pleine de gravier » Proverbes 20. 17.
Dans notre société, la loi punit le mensonge seulement s’il cause des dommages aux biens ou aux droits des autres. Cependant, le mensonge est lié à l’injustice, à l’infidélité, à la tromperie… alors que la vérité est liée à la droiture, à la sincérité, à la loyauté… Ces vertus morales ont été parfaitement vécues et enseignées par Christ.
Aujourd’hui, nous nous sommes éloignés du christianisme et les consciences se sont endurcies : quelle importance cela a-t-il d’être sincère quand on ne se soucie pas de Dieu ou que l’on pense même qu’Il n’existe pas ?
Nous sommes très proches du temps où, selon la Bible, beaucoup « détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables » (2 Tim. 4. 4). Actuellement, les médias particulièrement, avec les « fake news » (fausses nouvelles), banalisent la diffusion des mensonges, des « complots ». Le monde et sa manière de penser sont en réalité conduits par Satan, qui est « le chef de ce monde » (Jean 12. 31) et aussi « le père du mensonge » (Jean 8. 44).
Après que le Seigneur aura pris à Lui les croyants dans le ciel, Dieu enverra « une énergie d’erreur » afin que tous ceux qui n’ont pas cru en Lui « croient au mensonge » (2 Thess. 2. 11).
Aujourd’hui, l’abandon des vertus morales prépare ces évènements à venir. Jésus a prié le Père en Lui disant : « Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité » (Jean 17. 16 et 17) – afin que, jusqu’à son retour, les croyants soient préservés de ce relâchement
« Ceux qui connaissent ton nom se confierons en toi » Psaume 9. 10.
TU LE CONNAIS AUSSI ?
Un vieil homme est à l’hôpital et sait qu’il ne vivra plus très longtemps. Un jour, son petit-fils de dix ans, lui rend visite. Plusieurs amis sont déjà assis au chevet de son grand-père. Doit-il partir ? Non, une question importante le préoccupe. Il attend donc que les autres visiteurs soient partis. Puis il prend la main de son grand-père et lui demande confidentiellement : « Grand-père, on m’a dit que tu allais bientôt mourir. Depuis que j’ai commencé à aller à l’école du dimanche, je connais le Seigneur Jésus. Je crois en Lui et je serai un jour avec Lui au ciel. Mais Le connais-tu aussi ? »
Le grand-père reste silencieux un moment. Puis il dit : « Je ne connais pas Jésus comme toi. Ton moniteur d’école du dimanche pourrait peut-être m’expliquer comment je peux entrer en contact avec Lui. Veux-tu lui demander de venir me voir ? » L’après-midi suivant, le visiteur s’approche du lit. Le vieil homme entend l’Évangile de Jésus-Christ. Il croit que le Fils de Dieu est venu au monde pour le sauver lui aussi. Quelques jours plus tard, peu avant sa mort, le grand-père dit à son petit-fils : « Maintenant, je connais le Seigneur Jésus ! Nous nous reverrons au ciel ».
Aujourd’hui encore, Jésus-Christ est le seul chemin vers Dieu. Par sa mort, Il a ouvert la porte du ciel aux pécheurs. Quiconque reconnaît sa culpabilité et croit au Sauveur sera sauvé et aura une place au ciel avec Lui.
D’après Näher zu Dir juin 2025
« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière ; ceux qui habitaient dans le pays de l’ombre de la mort… la lumière a resplendi sur eux » Ésaïe 9. 2.
UNE LUMIÈRE VIVE
Le 23 juin 2018, douze jeunes thaïlandais se sont rendus à la grotte de Tham Luang avec leur entraîneur de football. À l’intérieur, ils ont été surpris par de fortes pluies. Une partie de leur trajet de retour a été inondée, les laissant coincés à l’intérieur.
Les garçons ont dû rester sur un rebord rocheux jusqu’à ce qu’ils soient découverts et secourus. Après que la dernière lampe de poche ait rendu l’âme, ils sont restés dans le noir pendant des heures. Quel soulagement pour eux lorsque les plongeurs les ont enfin retrouvés après neuf jours ! Ils leur ont apporté non seulement de la nourriture, mais aussi de la lumière.
N’en est-il pas de même pour nous, les humains ? Nous nous sommes éloignés de Dieu et, par notre faute, nous avons bloqué le chemin du retour vers Lui. Maintenant, nous sommes dans les ténèbres, sans Dieu et sans espoir ! Mais grâces soient à Dieu, Il nous a envoyé un Sauveur. Son Fils s’est fait homme et nous a apporté une lumière éclatante qui nous montre le chemin du retour vers le cœur de Dieu.
Cette lumière éclaire d’abord notre cœur, nous montrant notre culpabilité et notre perte. Ce n’est pas une prise de conscience agréable, mais elle est salutaire. Face à ce jugement, les projecteurs se dirigent sur Jésus-Christ, qui a donné sa vie sur la croix pour expier nos péchés. Mettons notre confiance en Lui ! Il nous conduit à une relation harmonieuse avec son Dieu, qui est devenu notre Dieu.
D’après Näher zu Dir juin 2025
« Tu dresses devant moi une table, en présence de mes ennemis » Psaume 23. 5.
PROTECTION PAR LA COMMUNION AVEC LE SEIGNEUR JÉSUS
Trois ennemis nous menacent, nous croyants. Le diablenous attaque avec ses ruses pour ébranler notre confiance en Dieu. Le monde, qui rejette Jésus-Christ, cherche à nous séduire par ses offres. Le péché,qui réside encore en nous nous incite à la désobéissance et à l’égoïsme.
Le Seigneur Jésus connaît les dangers que représentent ces ennemis, et nous protège pour que nous ne soyons pas sans défense face à leurs attaques. Il prépare une table devant nous (verset ci-dessus). Cette table symbolise notre communion avec le Seigneur, que nous cultivons par la lecture de la Bible et la prière. Si nous prenons du temps pour notre Seigneur et l’écoutons attentivement, Il fortifiera notre foi et nous protégera contre les attaques de nos ennemis :
En communion avec le Seigneur Jésus, nous prenons conscience que Dieu est pour nous. En conséquence, nous sommes moins facilement ébranlés lorsque le diable remet en question l’amour de Dieu pour nous.
En communion avec notre Seigneur, nous voyons le monde d’un point de vue divin. Cela nous aide à ne pas succomber à ses tentations séduisantes, mais à nous en détourner résolument.
En communion avec Christ, nous sommes impressionnés par sa gloire. La joie de sa personne nous donne la force de résister aux tentations du péché.
D’après die gute Saat juin 2025
« Tel disperse, et augmente encore ; et tel retient plus qu’il ne faut, mais n’en a que disette » Proverbes 11. 24.
CELUI QUI ANNONCE LES VÉRITÉS DE LA PAROLE DE DIEU EN A LUI-MÊME DE LA BÉNÉDICTION
C’est ici l’un de ces passages qui paraissent contredire toute logique humaine normale. Comment quelqu’un peut-il disperser et cependant accroître ses possessions ? Dans la vie courante, cela ne peut certainement pas se produire ! Mais cela montre seulement que le domaine spirituel est complètement différent. Ceux qui ont enseigné dans des écoles du dimanche ont souvent fait l’expérience que le fait de dispenser leur connaissance relativement limitée de l’Écriture a eu pour effet qu’ils en acquièrent toujours plus. Petit à petit ils ont accumulé un trésor de connaissance de l’Écriture qui s’est montrée des plus utile dans nombre d’autres sphères de service pour le Seigneur.
Il y a encore ceux qui paraissent ressentir comme un effort trop grand pour être chargés de ce service. Il est rare qu’ils soient capables, plus tard, d’être en aide aux autres, pour la raison que leur connaissance de l’Écriture reste limitée. En fait, ils ont souvent une connaissance et une compréhension insuffisantes de la volonté et des voies de Dieu pour se frayer la voie au milieu des pièges et des épreuves du chemin.
Il n’est jamais trop tard pour commencer à partager. L’eau d’un étang sans un ruisseau qui en sort devient bientôt stagnante. Appliquer le principe du verset en-tête peut se montrer être pour le bénéfice de nous tous, spécialement pour ceux qui sont jeunes et timides. Oh ! Que tout enfant de Dieu, quel que soit son âge, puisse être activement engagé dans quelque forme de dispersion ! « L’âme qui bénit sera engraissée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé » (Prov. 11. 25). C’est un grand secret de la prospérité spirituelle.
Mais attention : N’essayez pas de disperser ce que vous n’avez pas encore récolté !
D’après the Lord is near août 1987
« Soyez remplis de l’Esprit, entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur » Éphésiens 5. 18 et 19.
L’EFFET NORMAL ET BÉNÉFIQUE DU CHANT DES CANTIQUES
Il y a une double fonction du chant des chrétiens dans l’assemblée : lorsqu’ils communiquent au Seigneur leurs pensées bien ressenties, ils se parlent aussi l’un à l’autre, s’enseignant et se conseillant l’un l’autre, comme l’affirme Colossiens 3. 16 : « … vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse ». Autrement dit, quand ils chantent, il y a un effet vertical envers Dieu, aussi bien qu’un effet horizontal sur les autres croyants, tout cela comme résultat de l’œuvre de l’Esprit en eux. Un cantique beau pour Dieu peut en même temps rappeler à un croyant éprouvé que le Seigneur est vraiment proche.
Toutes les fois que nous chantons ce que le Seigneur est pour nous, cela Lui est agréable. C’est l’effet vertical. Après la réunion, un croyant a mentionné combien son cœur avait été touché par la pensée dans ce cantique – c’est l’effet horizontal. Cela l’avait repris : il avait cherché ailleurs sa joie et sa satisfaction, mais l’Esprit de Dieu avait employé ce cantique pour lui rappeler où se trouvait la véritable satisfaction. Un frère a résumé ce double effet du chant des cantiques : la force de la Parole et celle de l’Esprit nous forment pour le service l’un envers l’autre, et font de nous un peuple qui, en même temps, chante la grâce aux yeux de Dieu.
D’après the Lord is near août 1987
« Tu comptes mes allées et mes venues ; mets mes larmes dans tes vaisseaux ; ne sont-elles pas dans ton livre ? » Psaume 56. 8.
FAIRE CONFIANCE À DIEU, QUELLE QUE SOIT L’ÉPREUVE
De nombreux enfants de Dieu, qui sont affligés douloureusement par des maladies et autres épreuves, sont portés à s’écrier avec Asaph dans le psaume 77 : « Dieu a-t-il oublié d’user de grâce ? A-t-il enfermé ses miséricordes dans la colère ? » (v. 9).
Il est bon de se souvenir, en relation avec cette question, que les afflictions ne viennent pas simplement par hasard, mais que chaque goutte d’amertume a été mesurée. Celui qui ne se trompe jamais quand Il pèse les nuages et qu’Il mesure l’étendue des cieux, ne fait pas d’erreur quand Il compte les gouttes du médicament nécessaire à notre âme. Souvent, la souffrance physique est la guérison de l’âme. Un croyant malade peut discerner dans sa maladie le main guérissante de son Dieu, dont la voie est dans le sanctuaire. Son but n’est pas l’angoisse, mais le bonheur de ses enfants. Il les nettoie afin qu’ils portent plus de fruit. Il nous châtie afin que nous participions à sa sainteté.
Il a aussi mesuré le degré de la peine et sa durée. La sagesse divine met le thermomètre dans la marmite et contrôle sa température. Les hommes dans la fournaise brûlante de Babylone étaient entièrement dans la main de Dieu, non pas dans celle du cruel roi Nebucadnetsar. Et notre Dieu est plein de pitié et de tendre compassion. Il compte toutes les larmes, tous les soupirs, toutes les minutes d’une nuit d’insomnie. Ce que nous hésitons à dire à un ami, nous pouvons le Lui confier. Il sait le moment et l’heure pour l’aide au temps de l’épreuve. Ne rejetons donc pas loin notre confiance – très bientôt, nous entrerons dans la cité céleste, où il n’y aura ni cris, ni larmes, ni désirs non accomplis.
D’après the Lord is near août 1987
« Je veux pourtant que vous le sachiez : le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; le chef du Christ, c’est Dieu » 1 Corinthiens 11. 3.
L’ORDRE DE POSITION ET DE RELATION DANS L’ASSEMBLÉE
Nous avons ici, dans un langage simple et compréhensible, l’ordre administratif de Dieu. Mais pourquoi ne donne-t-Il pas la liste dans son ordre naturel, en commençant par la femme avant l’homme à sa tête, puis l’homme ayant Christ comme sa tête, et finalement Christ ayant Dieu comme sa tête ? Se peut-il que Dieu ait su la tendance de nombreux enseignants masculins, à insister sur l’importance, pour les femmes, de reconnaître l’autorité de l’homme, et de passer légèrement sur ce que cela signifie pour les hommes, de reconnaître l’autorité de Christ ?
Mais Dieu voit un ordre naturel différent ! Il commence par ceux qui sont le moins disposés à reconnaître l’autorité – les hommes – et poursuit vers Celui qui l’a toujours reconnue parfaitement – Christ. Les femmes, de manière naturelle, regardent aux hommes pour la direction, mais les hommes ne regardent pas naturellement à Christ. Si les hommes s’attendent à ce que les femmes honorent leur supérieur comme cela est enseigné ici, alors ils doivent donner l’exemple en honorant leur Chef. Ils doivent pouvoir dire comme Paul quand il introduit ce sujet : « Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ » (1 Cor. 11. 1).
Reconnaître l’autorité, en paroles et en actions, reproduit, dans une personne ou dans un groupe, le caractère de la tête ; en conséquence, le caractère de l’assemblée de Corinthe était le résultat du manque, de la part des hommes, de reconnaître l’autorité de Christ. Qu’en est-il de l’église ou de l’assemblée dans laquelle vous êtes ? Est-elle caractérisée par un esprit de pardon en accord avec l’enseignement de Christ, qui nous a pardonnés ? – par de la miséricorde et du support aussi bien que par de la justice ? Souvenons-nous que le manque de pardon, le manque d’amour, l’absence de miséricorde, ne sont pas à la ressemblance de Christ – c’est diabolique ! Quelle autorité les autres voient-ils ? Prenez garde : le caractère que voient les autres est notre responsabilité !
D’après the Lord is near août 1987
« Jésus donc leur parla encore : Moi,je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » Jean 8. 12.
LA LUMIÈRE RÉVÈLE TOUT
Jésus-Christ pouvait dire de Lui-même : « Je suis la lumière du monde ». Quiconque entre en contact avec Lui, le Fils de Dieu, est placé dans la lumière divine. Chaque chose est révélée dans sa véritable nature, telle que Dieu la voit et la juge :
Premièrement, cette lumière révèle la triste condition de l’homme. Parce qu’il a péché, il est coupable devant Dieu. De plus, l’homme possède une nature pécheresse et il n’est donc pas digne de Dieu.
La lumière divine montre également que l’homme est perdu et confronté au jugement éternel. Le Dieu saint et juste doit le punir pour ses péchés et lui refuser l’accès au ciel.
Mais cette lumière révèle le grand amour qui habite le cœur de Dieu. Il ne veut pas que l’humanité périsse. C’est pourquoi Il offre le salut en son Fils, Jésus-Christ.
Tout dépend maintenant pour nous d’accepter ce que révèle la lumière divine. Reconnaissons-nous notre culpabilité devant Dieu ? Admettons-nous que nous méritons son jugement ? Sommes-nous prêts à accepter Jésus-Christ comme notre Sauveur personnel ?
Lorsque nous croyons au Seigneur Jésus, mort sur la croix pour nos péchés, nous entrons dans une relation harmonieuse avec Dieu. Nous ne sommes plus dans les ténèbres, mais dans la lumière divine, où nous nous sentons désormais dans un lieu béni.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux » Ecclésiaste 3. 1.
LOISIRS ET VACANCES
Les tâches et responsabilités liées à l’éducation, au travail ou à la vie de famille occupent de nombreuses heures de notre vie. Mais parallèlement à cela, le Seigneur nous accorde aussi du temps pour le repos et la détente. Nous lui sommes reconnaissants pour notre temps libre et nos vacances.
La Bible nous guide sur la manière dont nous, chrétiens, pouvons profiter au maximum de ces heures et de ces jours libres. Lorsque les disciples revinrent auprès du Seigneur Jésus après un service, il leur dit : « Venez à l’écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu » (Marc 6. 31). Cette instruction nous donne trois indications utiles à ce sujet :
– Nous avons le droit de venir à notre Seigneur et de passer notre temps libre avec Lui. Nous voulons alors être là où Il peut être présent, et faire ce qui Lui plaît. Quelle joie de partir en excursion ou en vacances avec le Seigneur Jésus !
– Ce lieu désolé ou solitaire nous rappelle qu’il ne faut pas simplement perdre notre temps libre dans l’agitation du monde. Il est préférable de se retirer pour communier avec Dieu. Ce sont les moments les plus heureux pour un chrétien.
– Nous sommes conscients que nous ne nous reposons que « un peu » pendant notre temps libre. Nous sommes des étrangers ici, en route vers notre demeure céleste. Là, avec le Seigneur Jésus, le repos éternel nous attend.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Après l’avoir entendu, plusieurs de ses disciples dirent : Cette parole est dure ; qui peut l’entendre ? » Jean 6. 60.
UNE DURE VÉRITÉ
Sur la rive gauche du lac d’Uri, en Suisse, un sentier longe le lac. Là, les promeneurs peuvent découvrir une phrase gravée en grandes lettres sur une pierre imposante : « La vérité nous paraît dure comme la pierre, à nous, humains, de nos jours, mais l’éternité sans la vérité sera encore plus dure ».
Quiconque lit attentivement ces mots y réfléchira sérieusement. L’auteur distingue le temps présent de l’éternité à venir. Il évoque ensuite une vérité qu’il ne précise pas, mais qu’il qualifie de dure. La Bible nous révèle également une vérité qui nous paraît inexorable : elle affirme que tous les hommes sont pécheurs devant Dieu et sont donc perdus. Nous trouvons ce message biblique dur.
Mais l’auteur parle ensuite d’éternité, ce qui est encore plus difficile. On lit aussi cela dans la Bible : Quiconque meurt sans se réconcilier avec Dieu ira en enfer. C’est un lieu de tourments, où l’on est éternellement séparé de Dieu et de tout bien.
Parce que c’est vrai, le Seigneur Jésus invite personnellement chacun à L’accepter comme Sauveur : « Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé a la vie éternelle et ne vient pas en jugement » (Jean 5. 24). Alors, l’éternité ne sera pas plus dure, mais plus belle. Nous la passerons avec Dieu dans la gloire.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Tu garderas dans une paix parfaite l’esprit qui s’appuie sur toi, car il se confie en toi » Ésaïe 26. 3.
PAIX PARFAITE
Où dois-je diriger mon regard de foi pour trouver la paix intérieure ?
Je ne regarde pas en arrière. Dieu connaît mes efforts infructueux, mes heures perdues et mes échecs. C’est pourquoi je laisse tout à mon Dieu, qui m’a donné son Fils comme Sauveur et m’a pardonné tous mes péchés.
Je ne regarde pas devant moi. Dieu connaît mon avenir et sait comment se déroulera mon chemin vers ma demeure céleste. Le Seigneur Jésus sera avec moi chaque jour et me donnera la force nécessaire à chaque pas.
Je ne regarde pas autour de moi. Dieu sait combien le monde dans lequel je vis est mauvais. Dieu connaît tous les dangers qui me guettent sur le chemin de la foi. Il peut me protéger de tout mal et me préserver de toute chute.
Je ne regarde pas en moi. Cela ne ferait que me rendre malheureux. Je n’ai rien en moi sur quoi m’appuyer. Mais le Seigneur connaît mon cœur et voit que je L’aime et que je désire Lui obéir.
Je lève les yeux vers Jésus-Christ. Là, ma foi est fermement ancrée. Là, mon cœur trouve le repos. Là, mon héritage m’est réservé. Là, la joie éternelle m’attend auprès de mon Sauveur.
La lumière divine du ciel chasse les ténèbres de ma vie et me rend joyeux. L’amour de mon Seigneur céleste chasse toute crainte de mon cœur et m’apporte une paix parfaite
D’après Näher zu Dir août 2025
« Aucun de vous ne fera tort à son prochain, et tu craindras ton Dieu, car moi, je suis l’Éternel, votre Dieu » Lévitique 25. 17.
RECONNU STUPIDE !
Un jeune homme avait volé un VTT dans la cour d’une école. À peine était-il parti que la chaîne s’est cassée. Il s’est donc rendu dans un magasin de vélos du quartier pour faire réparer le dégât. Alors, l’inattendu s’est produit : le commerçant a reconnu le vélo volé au premier coup d’œil : il appartenait à son fils. Le voleur identifié n’a pu que murmurer : Trop bête !
C’est trop bête ! C’est le commentaire que font beaucoup de gens lorsqu’ils commettent une faute et se font prendre. Ils ne manifestent aucun regret, si ce n’est peut-être que l’affaire ait été révélée.
Cela soulève la question de savoir pourquoi tant de gens ne réfléchissent plus à leurs actes. Pourquoi leur conscience est-elle ainsi émoussée ? De nombreuses réponses sont avancées : les parents ou l’école ont échoué ; les médias et les jeux vidéo ont une influence négative, etc. Mais la véritable raison, c’est que nous n’avons plus de relation avec Dieu. Si Dieu n’a plus d’importance dans nos vies, si nous ne nous sentons plus responsables envers Lui, alors, c’est tout simple : chacun peut faire ce qu’il veut. Du moins, c’est ce que pensent beaucoup de gens aujourd’hui.
Mais Dieu est là ! Rien ne Lui échappe ! Un jour, Il veillera à ce que chaque acte soit jugé justement et définitivement. C’est pourquoi nous devons Le craindre – non pas que nous devions Le craindre comme nous craindrions un dirigeant arbitraire. Non, le verset d’aujourd’hui montre à quel point Dieu se soucie de notre bonheur. Craindre Dieu signifie Le révérer, car nous avons compris qu’Il est saint. En comprenant cela, nous n’opprimerons pas notre prochain.
D’après die gute Saat juin 2025
« Il sera grand et sera appelé Fils du Très-haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera sur la maison de Jacob à toujours, et il n’y aura pas de fin à son royaume » Luc 1. 32 et 33.
LA PROPHÉTIE EST POUR L’AVENIR
Au temps de la naissance de Jésus, il semblait impossible qu’un descendant de David puisse jamais régner de nouveau. Tous, y compris Dieu Lui-même, semblaient avoir oublié que la dynastie de David devait durer à toujours. Ses descendants étaient tombés dans des temps durs, vivant dans la pauvreté et l’obscurité. Jésus Lui-même n’était-Il pas né dans une étable, de parents tellement pauvres que l’offrande, au moment de sa circoncision, consistait en une paire de pigeons – l’offrande réservée aux familles très pauvres ?
De plus, sa vie simple et sa mort prématurée et violente semblaient démentir les espoirs créés par ses enseignements puissants et ses miracles extraordinaires. En fait, personne n’avait jamais parlé comme Lui, mais maintenant Il était mort, et son corps avait été mis dans une tombe. Tout était fini. L’un de ses disciples se lamentait : « Nous avions espéré qu’Il était celui qui doit sauver Israël ». Avec la mort de Jésus, l’espérance avait péri et les promesses de l’Écriture paraissaient devenir une moquerie.
Mais ensuite Il est ressuscité du tombeau ! La confusion et la déception furent changées en gloire et en victoire quand les disciples commencèrent à comprendre que le Christ devait d’abord souffrir avant d’entrer dans sa gloire. Au temps propre Il se montrerait être « le bienheureux et seul Souverain… le roi de ceux qui règnent et le seigneur de ceux qui dominent » (1 Tim. 6. 15). En attendant, Il a été exalté à la plus haute place au ciel – assis à la droite de Dieu jusqu’à ce qu’Il revienne sur la terre pour régner en justice.
D’après the Lord is near août 1987 (G.W. Steidl)
« Or il y avait, parmi les pharisiens, un homme nommé Nicodème, un chef des Juifs. Celui-ci vint à Jésus de nuit et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n’est pas avec lui » Jean 3. 1 et 2.
LES ÉTAPES DE CONNAISSANCE DE NICODÈME
Dans trois endroits dans l’Écriture, nous apprenons quelque chose au sujet de cet homme intéressant, Nicodème. D’abord en Jean 3, puis au chapitre 7, et plus loin, au chapitre 19. Vous trouverez que dans ces trois endroits nous avons des illustrations des circonstances spirituelles réelles de chaque personne. Dans le chapitre 3 de Jean, au sujet de Nicodème, c’est minuit ; au chapitre sept, c’est le crépuscule ; et au chapitre dix-neuf, c’est le jour.
À minuit il fait généralement très sombre. C’est là que tout homme se trouve qui n’a pas encore rencontré Jésus. Vous êtes dans l’obscurité de minuit si vous n’êtes pas encore converti – et vous y resterez jusqu’à ce que vous Le rencontriez. Et quand vous Le rencontrerez – voici ce qui s’ensuivra : un vrai fleuve de lumière. La lumière vient toujours de Dieu, jamais de l’homme. Dieu est lumière.
Vous dites alors : et le crépuscule ? Au chapitre 7 de l’évangile de Jean, vous trouverez que Nicodème intervient timidement, pour dire un mot en faveur de Jésus. Je connais de nombreuses personnes comme cela, qui avancent un mot d’apologie pour Jésus, mais qui ne souhaiteraient pas s‘avancer ouvertement pour Lui. Nicodème dit, en fait : Ne le jugez pas avant de L’avoir entendu ! Ne soyez pas trop durs avec Lui. Les pharisiens lui demandent : « Serais-tu de Galilée, toi aussi ? Cherche bien ». Nicodème ne répond pas exactement à cette question.
Mais il vient un moment où Nicodème vit le Fils de l’homme pendu sur le bois, couronné d’épines, et avec le monde entier contre Lui. Il s’avança alors hardiment, en disant : Je suis maintenant de son côté. Je ne me soucie pas de ce que le monde pense, de ce que le monde fait. Je suis de son côté. Il faisait grand jour dans son âme.
D’après the Lord is near août 1987 (W.T.P. Wolston)
« Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme aussi le dit la Loi » 1 Corinthiens 14. 34.
LA SAGESSE ET LE SENS DE L’ORDRE ÉTABLI PAR LE SEIGNEUR DANS LES RÉUNIONS
Le commandement du Seigneur : « que les femmes se taisent dans les assemblées », a été le sujet de beaucoup d’étude, de discussion, et de débats. Cependant, une remarque d’une sœur indique souvent qu’elle n’en comprend pas la raison, et qu’il lui reste dans l’esprit une protestation plus ou moins retenue quant à ce qu’elle considère comme étant un ordre qui l’a place dans une place d’infériorité. Pourquoi cela ? Parce qu’elle ne perçoit pas le but de l’amour qui ordonne ce commandement.
L’homme, dans l’assemblée, occupe sans discussion une place extérieure proéminente : s’il parle, il doit parler comme oracle de Dieu (1 Pier. 4. 11). Il est ainsi le représentant de Christ – dans l’évangile comme dans tout ministère public, spécialement au milieu de l’assemblée. Son ministère est, de manière caractéristique, de la pensée ou de l’esprit.
Si un homme est un représentant de Christ dans l’assemblée, la femme est l’image de l’épouse de Christ. L’épouse est silencieuse en la présence de l’Époux, son Seigneur – en écoutant sa voix, ce qui est tout à fait convenable. Sa réponse est dans son amour et son adoration envers Celui qui l’a aimée et s’est donné Lui-même pour elle – le beau langage spontané qu’Il comprend et apprécie.
La place de la femme est-elle alors inférieure ? Pas du tout. Si le Seigneur l’empêche d’occuper une position publique devant l’homme, c’est pour la garder davantage dans le ministère riche et précieux du cœur devant Lui. La place des sœurs, en conséquence, a le privilège supérieur : s’occuper du Seigneur de la vie. Dans l’éternité, nous trouverons certainement un grand degré de gloire conféré sur la sœur obscure qui a parcouru avec son Seigneur le sentier qui lui était attribué.
D’après the Lord is near août 1987
« L’Éternel est vivant, et le roi, mon seigneur, est vivant, que dans le lieu où sera le roi, mon seigneur, soit pour la mort, soit pour la vie, là aussi sera ton serviteur ! » 2 Samuel 15. 21.
ÊTRE FIDÈLE AU SEIGNEUR JÉSUS DANS LE MONDE ACTUEL
Un homme du nom de Ittaï a prononcé ces paroles émouvantes. Il y avait peu de raisons naturelles pour son grand dévouement au roi David. Il était de Gad, une ville qui était traditionnellement ennemie d’Israël. Gad avait été la ville natale de Goliath, le géant que David avait tué quelques années plus tôt. David n’était pas maintenant un grand homme : il s’enfuyait de Jérusalem à cause de la révolte de son fils Absalom.
La popularité de David était à un niveau bas. Les avis de l’opinion publique étaient tous contre lui. Par contre, Absalom était populaire et attirant. Il était à la mode. Ittaï n’avait connu David que depuis peu de temps ; ce n’était pas un ami de longue date. Il semblait que c’était tout récemment, presque hier, qu’il était venu avec ses six cents amis et avait prêté serment d’allégeance à David. Et David ne l’avait pas non plus poussé ou obligé à rester : au contraire, il l’avait prévenu des dangers et l’avait assuré que son départ ne laisserait pas de mauvais sentiments. La réponse d’Ittaï fut : soit pour la mort, soit pour la vie, je suis avec toi.
Ce merveilleux récit nous rappelle certaines personnes que nous connaissons, qui sont réellement dévouées au Seigneur Jésus Christ. Elles aussi sont conscientes qu’elles étaient autrefois loin de Dieu par leurs mauvaises œuvres, mais qu’elles ont maintenant été réconciliées à Dieu par la mort du Seigneur Jésus sur la croix. Elles ont conscience que Christ ne gagne pas de luttes de popularité, et que, Le suivre a toujours impliqué le rejet, l’incompréhension, et même la persécution. Elles n’ont pas été obligées de Le servir. Mais plutôt, l’amour du Seigneur Jésus Christ a gagné leur confiance, leur dévouement et leur loyauté. Leur cri de ralliement, c’est : « Pour moi, vivre, c’est Christ, et mourir, un gain » (Phil. 1. 21) Faites-vous partie de ces Ittaï contemporains ?
D’après the Lord is near août 1987 (G.W. Steidl)
« Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, il vous a toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort, pour vous présenter saints, irréprochables et irrépréhensibles devant lui » Colossiens 1. 21 et 22.
LA GRÂCE DE DIEU EN ACTION PAR LA MORT DE CHRIST, ET SES CONSÉQUENCES
Que l’évangile de la grâce de Dieu est merveilleux pour celui qui, avec foi, vient au Seigneur Jésus et reçoit gratuitement le salut ! L’apôtre est occupé, dans cette épître, à faire prendre conscience, aux chrétiens de Colosses, de la grandeur du Sauveur. Quelques versets avant, il avait dit que Jésus Christ est « l’image du Dieu invisible ». Maintenant il leur dit l’effet que Christ et ce qu’Il a fait a leur position devant Dieu. Autrefois ils étaient étrangers devant Dieu, au point qu’ils étaient ennemis dans leurs pensées à cause de leurs mauvaises actions. Telle était la condition dans laquelle Dieu nous voyait. Et pourtant, dans son grand amour pour nous Il a envoyé son Fils unique, le Seigneur Jésus Christ, pour porter notre culpabilité, afin que nous, en croyant en Lui, soyons sauvés du jugement à venir.
Êtes-vous venu à la croix de Christ dans vos péchés ? Avez-vous accepté le fait que le Seigneur Jésus est mort à votre place ? L’avez-vous reçu comme votre Sauveur personnel ? Si tel est le cas, que nous avons grandement raison de Le remercier de ce que nous sommes maintenant réconciliés avec Dieu. Dieu est descendu vers nous dans notre besoin, par la mort de son Fils, et maintenant nous pouvons jouir de sa présence avec nous. Une relation a été restaurée. Tout ce qui l’avait entravée a été ôté par notre Sauveur, et Il nous a attirés à Lui. Il se présente maintenant à nous, sanctifiés, et rien qui se trouve en nous que Satan, l’ennemi de nos âmes, puisse employer contre nous. Nous sommes sans reproche, comme le dit l’apôtre, et il ajoute encore « irréprochables ». Aucune charge ne peut être faite contre le croyant dans le Seigneur Jésus Christ. La Parole de Dieu déclare cela, et nous donne une paix qui dépasse toute compréhension. Ainsi nos cœurs sont motivés à demeurer près de Celui dont le côté a été percé pour notre rédemption.
D’après the Lord is near août 1987
« Mais maintenant, affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez votre fruit dans la sainteté et pour aboutissement la vie éternelle » Romains 6. 22.
LE PLAN D’ACTION DU CHRÉTIEN
L’épître aux Romains dit au croyant comment il est délivré du pouvoir du péché habitant en lui. D’un point de vue de position, l’œuvre de Dieu est parfaite, complète, et double : au moment où nous sommes morts avec Christ, nous vivons aussi avec Lui (Rom. 6. 8). En pratique, cependant, nous avons une responsabilité à quatre niveaux en relation avec Sa parole de sanctification – savoir, estimer, renoncer, et obéir. Si nous la négligeons, cela n’annule pas son œuvre parfaite, mais cela entrave notre croissance spirituelle.
Savoir. Paul nous dirige à employer notre intelligence pour savoir deux choses « Si nous avons été identifiés avec lui dans la ressemblance de sa mort, nous le serons donc aussi dans la ressemblance de sa résurrection » (Rom. 6. 5).
Estimer. Ce mot ne signifie pas supposer, mais plutôt compter sur. Après avoir su, nous sommes dirigés ensuite par la foi à affirmer notre volonté de nous reposer sur ces faits : « De même vous aussi, considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu dans le Christ Jésus » (Rom. 6. 11).
Céder. En ce qui concerne cet acte physique, nous ne devons jamais présenter nos membres comme instruments d’injustice pour pécher. Toutefois, nous devons nous présenter à Dieu comme nés de nouveau, comme la possession de Dieu pour qu’Il en fasse usage (Rom. 6. 13).
Obéir. Enfin, nous en venons à l’action de relation, la conscience que la sanctification ne croît que vers une relation juste avec Dieu telle qu’elle est révélée dans sa Parole. Alors que nous servions le péché, nous sommes devenus les serviteurs de la justice (Rom. 6. 17 et 18).
Si nous négligeons le plan de Dieu de sanctification pratique, notre vie spirituelle sera misérable. Si nous suivons son plan, nous serons victorieux. Nous n’avons qu’à savoir, estimer, céder, et obéir.
D’après the Lord is near août 1987
« Ceux que l’Éternel a délivrés retourneront et viendront à Sion avec des chants de triomphe ; et une joie éternelle sera sur leur tête » Ésaïe 51. 11.
LES VOIES DE DIEU EN GRÂCE
Cette magnifique prophétie fait un vif contraste avec les siècles de peine, de deuil, et de dépression qui avaient suivi les pas des enfants d’Israël dispersés dans toutes les contrées où ils avaient cherché quelque lieu de repos pour la plante de leurs pieds. Même maintenant les troubles n’ont pas cessé pour tous ceux qui sont retournés dans leur pays, et ils ne cesseront pas aussi longtemps qu’ils maintiennent la même attitude envers le Seigneur Jésus, telle qu’ils l’ont eue depuis qu’ils L’ont rejeté et crucifié. En fait, dans leur propre pas, ils feront face bientôt à une plus grande tribulation que ce qu’ils ont jamais connu autrefois. Mais il sera nécessaire que vienne cette horreur indescriptible, ces grandes ténèbres, pour les amener finalement à se courber aux pieds de leur vrai Messie plein de grâce, avec une repentance et une foi sincères.
Pouvons-nous comprendre pourquoi ils sont restés si longtemps aussi rétifs ? La raison, c’est simplement que c’est l’état naturel du cœur pécheur de l’homme. Lequel d’entre nous n’a pas eu besoin de la puissance vivifiante et de la grâce de Dieu pour nous réveiller à un sens de notre propre profond besoin ? Qui d’entre nous n’a pas été coupable de résister aux tendres sollicitations de l’Esprit de Dieu, jusqu’à ce que, pour finir, notre cœur orgueilleux soit brisé et reçoive le Seigneur Jésus comme Sauveur ?
Mais que le résultat d’un tel brisement est précieux ! Rachetés par le précieux sang de Christ, ils retournent à Sion, en chantant le bonheur d’une joie éternelle, pour ne plus jamais voir le mal – les peines du passé n’étant plus qu’une mémoire floue – mais avec Jésus, leur Messie, l’objet vivant et permanent de la joie de leur cœur. Nous aussi nous nous réjouirons avec Lui quand Il trouvera les brebis qui avaient été perdues.
D’après the Lord is near août 1987 (L.M. Grant)
« Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé ; mais c’est Dieu qui a donné l’accroissement » 1 Corinthiens 3. 6.
LES CONDITIONS POUR UN SERVICE FIDÈLE ET UTILE
Ne tentez pas d’en faire trop. Que la qualité, et non la quantité, soit le désir de votre cœur quant à votre service.
Le grand secret de toute bénédiction doit venir du Seigneur. Le Seigneur attire votre cœur à Lui-même afin que vous puissiez venir de sa part pour accomplir tout service.
Vous pouvez trouver des chrétiens qui pensent vraiment plus à eux-mêmes qu’au Seigneur, exigeant de l’amour et du respect pour eux-mêmes, au lieu de travailler réellement dans la crainte du Seigneur, pour les rendre à d’autres. Toutes les fois qu’une âme fait d’elle-même son objet, le Seigneur est loin de cela.
Plaire à Dieu, c’est le service le plus élevé. C’était le service d’Énoch, et « sans la foi il est impossible de lui plaire ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent » (Héb.11. 6). Certains semblent indiquer, par leurs actions, que Dieu est le rémunérateur de ceux qui travaillent diligemment pour Lui. C’est un signe heureux quand les croyants sont zélés pour les bonnes œuvres, mais je crois qu’il n’y a rien de plus propre à amoindrir l’âme que la satisfaction que l’on tire de la pensée qu’on est utile. Quand vous avez été très actif dans le service, vous avez besoin d’aller dans le désert pour vous reposer un moment avec le Seigneur. L’âme qui ne recherche pas cela, et ne soupire pas après cela, c’est l’âme qui en a le plus besoin.
Tout serviteur a besoin – et quand il l’attend il le reçoit – d’être préparé pour tout service à venir. Tout service, qu’il soit grand ou petit, a de l’effet selon que le serviteur est préparé par Dieu.
Si je pense davantage au sujet sur lequel je devrais parler que sur la puissance de Christ et l’onction qui ne peut être reçue que dans sa présence, la parole n’aura pas d’effet, même si c’est la vérité la plus élevée et qu’elle est exprimée de la manière la plus parfaite.