C’EST DE PAR MOI QUE CECI A EU LIEU

« C’est de par moi que ceci a eu lieu » 1 Rois 12. 24.

Une armée de 180 000 hommes était prête à combattre. Le roi Roboam voulait ainsi assurer son règne sur tout Israël après que les dix tribus se soient rebellées contre lui. Mais le Seigneur envoya son prophète vers Roboam, avec ce message : « C’est de par moi que ceci a eu lieu ». Le roi et son peuple écoutèrent. Une terrible guerre civile fut ainsi évitée.

Nous avons tous fait d’amères expériences dans notre vie, qui nous ont causé de grandes détresses : hostilité, conflits, pertes, maladie et mort. De tels événements causent en nous déception, colère, tristesse et peur. Nous sommes en danger de réagir trop rapidement et à tort. C’est pourquoi Dieu nous interpelle : Ce n’est pas une fatalité aveugle qui vous a frappés, c’est moi qui l’ai permis. Mais rappelez-vous : Ce qui vous concerne me concerne aussi ! Oui, C’est par moi que ceci a eu lieu.

Avez-vous été déçu par des amis ? Le Seigneur a permis que cela arrive afin que vous vous appuyiez sur Lui.

Avez-vous été victime d’une injustice ? Présentez tout d’abord votre cas au Seigneur. Il vous aidera.

Êtes-vous couché dans votre lit, malade et impuissant ? Votre Seigneur est avec vous et Il vous soutiendra dans l’épreuve.

Avez-vous perdu votre travail ? Confiez-vous dans votre Seigneur – Il prendra soin de vous.

Quoi que vous ayez à subir qui vous transperce intérieurement, la douleur s’estompe lorsque vous apprenez à accepter que « c’est de par moi que ceci a eu lieu ».

D’après « The Good Seed » avril 2025

TRADUCTION DE FEUILLETS (124)

« Nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, qui pénètre jusqu’à l’intérieur du voile où Jésus est entré comme précurseur pour nous » Hébreux 6. 18 et 19.

UN LIEN SÛR

Mer du Nord sous un gros orage, avec un vent à 150 kilomètres à l’heure. Le trois-mâts Pippilotta manœuvre en pleine mer. À bord : 18 étudiants du Sud de l’Allemagne. Un bateau de sauvetage s’approche pour venir en aide au navire en détresse. Quand il l’atteint, la situation s’est aggravée de façon dramatique. Car, quand ils ont essayé de jeter l’ancre pour stabiliser le navire, la chaîne de l’ancre s’est détachée et a fait un trou dans la coque – et l’eau entre. Mettre à la mer l’autre bateau de sauvetage est trop dangereux. Il ne reste donc qu’à remorquer le bateau. Un premier essai échoue, la chaîne se tendant, puis se brisant, et disparaissant dans les flots. Après que cinquante mètres d’une nouvelle chaîne soient tombés à la mer, un deuxième essai réussit.

Cette fois-ci le lien tient bon. En voguant doucement, le bateau de sauvetage remorque le Pippilotta à travers l’orage ; vers le matin seulement les deux bateaux atteignent le port. On découvre alors quel gros trou l’ancre avait fait. L’eau était entrée, mais derrière l’ouverture se trouve une paroi étanche. Cela a sauvé la vie aux hommes à bord. Cela – et le lien au bateau de sauvetage.

Pour naviguer à travers la vie, j’ai besoin d’un lien sûr et fort pour mon âme. Je le trouve en Jésus Christ. Je dois l’appeler à l’aide et Lui confier la direction de ma vie. Je suis alors assuré dans cette vie ici-bas et certain d’aller vers Lui pour l’éternité.

Êtes-vous déjà lié au Sauveur, ou continuez-vous à manœuvrer sur la haute mer ?

D’après die gute Saat août 2025

« Je te célébrerai parce que j’ai été fait d’une étrange et admirable manière. Tes œuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien » Psaume 139. 14.

« Il a fait toute chose belle en son temps » Ecclésiaste 3. 11.

MERVEILLE DE LA NATURE – LA GIROFLÉE

Vous sentez-vous parfois comme une personne discrète, sans intérêt et ignorée des autres ?

La giroflée, Cymbalaria muralis, aussi appelée giroflée commune, est une plante robuste et facile d’entretien, aux petites fleurs violet clair. Elle pousse dans les fissures des murs, les rochers, les graviers et les anfractuosités des dalles de pierre. En quelques années seulement, ses stolons rampants peuvent envahir des murs entiers. Ses feuilles en forme de cœur contiennent de la vitamine C et sont comestibles. Après la fécondation, la plante disperse la quasi-totalité de ses graines dans les environs, mais une ou deux restent dans la capsule. La plante s’éloigne ensuite de la lumière et se niche dans une fissure du mur ou de la roche, permettant ainsi aux graines de germer dans l’obscurité. Cependant, la plupart des pousses ont besoin de lumière pour se développer.

Bien sûr, une telle giroflée n’est pas aussi admirée qu’une rose parfumée, mais elle prospère dans des endroits où la plus belle rose mourrait, et elle possède des capacités qui manquent aux autres fleurs.

Même si les gens vous ignorent et que vous leur paraissiez insignifiant, Dieu vous aime et, à ses yeux, vous êtes précieux et faits « d’une étrange et admirable manière ». De même qu’Il a conçu la giroflée, Il vous a créé. Dieu se réjouit lorsque vous parvenez à dire, selon les paroles du psalmiste : « Je te célébrerai de ce que j’ai été fait d’une étrange et admirable manière ».

D’après die gute Saat août 2025

« N’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes, comme quelques-uns ont l’habitude de faire » Hébreux 10. 25.

L’IMPORTANCE DE LA RÉUNION DE PRIÈRES ET SON ACTION BÉNÉFIQUE

Considérons la prière en commun, c’est-à-dire des croyants rassemblés dans le but de présenter leurs requêtes à Dieu d’un commun accord. Il n’est pas exagéré de dire que la sainteté d’une assemblée peut être mesurée par une rencontre régulière des croyants et leur expression spontanée de supplications à la réunion de prières.

La réunion de prières a une valeur sans égal pour l’assemblée quand les croyants lui donnent la place que Dieu désire pour elle. La prière est une barrière contre les incursions du monde dans l’assemblée. Elle ferme la porte au monde qui cherche toujours à entrer et à disperser les brebis de Christ. Elle protège les croyants des fausses doctrines et des divisions. Elle maintient un témoignage uni et efficient à la grâce de Dieu. La prière est l’expression de notre dépendance continuelle de Dieu. Elle ouvre les fenêtres vers le ciel, d’où nous vient tout ce dont nous avons besoin, et plus que nous ne le demandons.

Quand l’Église commença à s’éloigner de la vérité du temps des apôtres, et que ceux qui restèrent fidèles se séparèrent de la masse apostate, ils étaient caractérisés par la faiblesse comme aussi par leur foi. Ce petit troupeau recevait sa force par le fait qu’ils étaient unis dans la prière.

Mais l’Église n’a pas persévéré dans la prière et les supplications. Si les chrétiens avaient porté plus d’attention au besoin de réunions de prières, verrions-nous aujourd’hui la triste et honteuse dispersion et la division, à la confusion écrasante de ceux qui, autrefois, marchaient ensemble avec bonheur ? Prenons soin de ne pas négliger les réunions de prières. Il est vain de souhaiter la bénédiction de l’assemblée sans la puissance qu’apportent les réunions de prière.

D’après the Lord is near octobre 1987

« On lui apportait aussi (à Jésus) les tout jeunes enfants, pour qu’il les touche ; en voyant cela, les disciples reprenaient ceux qui les apportaient. Mais Jésus appela à lui les enfants et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité je vous dis : Quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » Luc 18. 15 à 17.

LES ENFANTS SONT PRÉCIEUX AU CŒUR DU SEIGNEUR JÉSUS

Celui qui s’occupe d’enfants doit être comme son Maître pour qu’il puisse réussir. Il y avait Pierre, qui a pu prêcher, le jour de la Pentecôte, de sorte que trois mille personnes se tournent vers le Seigneur – mais Pierre, auparavant, avait repoussé les enfants pour qu’ils ne viennent pas à Jésus. Nous devons prendre grand soin qu’il n’y ait rien en nous qui les repousse.

Les enfants, timides et effrayés, se retirèrent de devant les disciples, mais pouvez-vous vous représenter comme ils auraient couru vers les bras tendus du Sauveur ? Croyez-vous qu’ils avaient peur de venir à Lui ? Non. Il attirait les enfants les plus faibles, comme Il le faisait pour le pire des pécheurs. Ils avaient une place près de son cœur plein d’amour, et si vous Lui ressemblez, ils auront une place dans votre cœur. Ils sentiront que vous les aimez, et vous pourrez alors, dans la dépendance du Seigneur, leur communiquer un peu des choses bénies qui vous ont réjoui. Que le Seigneur vous donne de faire cela.

D’après the Lord is near novembre 1987

« Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas » Hébreux 13. 5.

UNE PRÉCIEUSE PROMESSE !

Cette promesse a été faite en premier à Israël, en Deutéronome 31. 6, et rappelée là par Moïse. Elle est répétée par l’auteur de l’épître aux Hébreux. Nous voyons ainsi que c’est une promesse pour chaque génération, dans toutes les dispensations.

Cette promesse semble particulièrement appropriée pour les jours dans lesquels nous vivons. Comme souvent nous lisons que des enfants adolescents sont négligés par leurs parents, et même que des nouveau-nés sont abandonnés dans un chemin ou autre endroit de même genre.

À notre époque, il n’est pas rare d’entendre parler de maris et femmes quittant leur conjoint et leurs enfants. Même ceux qui ont été mariés pendant trente ans ou plus peuvent connaître cette expérience désastreuse.

Mais Dieu dit : « Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas ». C’est une promesse inconditionnelle. Que nous soyons un chrétien récemment converti, ou que nous ayons connu le Seigneur Jésus Christ depuis de nombreuses années, Il nous dit encore : « Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme »

D’après the Lord is near novembre 1987

« (Il) donne la sagesse aux sages, et la connaissance à ceux qui connaissent l’intelligence. C’est lui qui révèle les choses profondes et secrètes » Daniel 2. 21 et 22.

C’EST DIEU QUI DONNE LA SAGESSE ET L’INTELLIGENCE À L’HOMME

D’où viennent la connaissance et la compréhension de la nature, de la matière, et de l’univers ? Les scientifiques qui ont recherché les origines de certains bouleversements scientifiques majeurs sont frappés par les circonstances inhabituelles qui les entourent. Voyez par exemple le rapport de J. Bronowski (dans Science et Société) sur l’origine de la vision mathématique remarquable de Descartes, employée si largement aujourd’hui par les scientifiques et les mathématiciens :

Toute la vie de Descartes fut modelée par un moment de vision intérieure dans laquelle, tard dans une nuit, il lui fut révélé, de manière presque physique, que la clé de l’univers, c’est son ordre mathématique. Jusqu’à la fin de sa vie, Descartes se souvint de la date de cette révélation, le 10 Novembre 1619 (il avait alors vingt-trois ans) et il en parlait toujours avec le respect d’un mystique.

Reconnaissez-vous à l’homme le crédit d’avoir découvert le secret, les vérités cachées concernant l’univers – d’avoir développé la profonde compréhension nécessaire pour lancer des engins spatiaux à la découverte de planètes lointaines ? Ou pour la connaissance nécessaire pour faire la synthèse de nouveaux médicaments tellement puissants employés par la médecine moderne ? C’est ce que font les athées et les agnostiques ! Si vous limitez Dieu comme étant la source de la connaissance et de la compréhension des seules choses spirituelles, vous tombez dans leurs pièges !

Non, donnons plutôt à Dieu le rôle d’être le Donateur, le Révélateur de toute vérité, y compris de celle de la science. Nous devons ajouter foi aux paroles des versets ci-dessus, insister sur le fait que c’est Dieu, et pas l’homme, qui révèle les choses profondes et secrètes de la nature !

D’après the Lord is near novembre 1987

« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » 2 Corinthiens 8. 9.

LA GRÂCE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST

La grâce, qui peut la mesurer ou découvrir ses profondeurs merveilleuses ? On a dit : La grâce ! On ne pourra jamais la définir, mais on peut en faire l’expérience. Une définition simple de la grâce, c’est : La faveur de Dieu envers ceux qui ne la méritent pas.

Il est certain que la grâce existait au cours des âges sans fin de l’éternité passée, avant que le Fils de Dieu vienne dans le monde comme un Homme. Lui-même était Dieu et avec Dieu le Père, toujours les délices du cœur du Père, dans le sein duquel Il reposait dans l’éternité. Il est Dieu au-dessus de tout, béni à toujours, Lui qui a créé toutes choses et pour le plaisir duquel elles furent créées – les choses dans les cieux ou sur la terre, visibles ou invisibles. Il était avant toutes choses et par Lui toutes choses subsistent – des mondes au-dessus des mondes ; des soleils, des étoiles, et des planètes dispersées au travers de tout le vaste espace de l’univers, certaines d’elles des millions de fois plus grandes que notre terre – toutes, l’œuvre de ses mains, et suspendues dans leurs orbites extrêmes par la simple parole de sa puissance. Il était alors merveilleusement riche – riche au-delà de la capacité à le saisir de nos esprits finis. Là Il a toujours existé comme Dieu, le centre de l’adoration des cieux.

Cependant, dans sa grâce pour des pécheurs comme vous et moi, des pécheurs qui s’étaient rebellés contre leur Créateur, et étaient asservis au péché et à Satan, le Fils de Dieu se dépouilla de la forme extérieure de sa déité – la forme de sa gloire divine – bien que, même dans son humiliation Il retint toujours sa divinité. Il s’est fait pauvre « afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. » C’était la grâce bien au-delà de ce que l’esprit de l’homme puisse concevoir. Le plan de salut de Dieu n’aurait jamais pu entrer dans le cœur de l’homme par sa propre imagination – ce moyen de salut, dépassant largement ce que l’homme peut concevoir, rend lui-même témoignage qu’il est divin.

D’après the Lord is near novembre 1987

« Cette parole est certaine : si quelqu’un aspire à la charge de surveillant, il désire une œuvre bonne » 1 Timothée 3. 1.

SOUTENIR LES ANCIENS POUR QU’ILS SOIENT FIDÈLES ET UTILES

Ce dont les rassemblements de croyants ont besoin aujourd’hui, c’est de plus d’hommes désirant assumer la charge d’un ancien. La chrétienté emploie déjà une surabondance de responsables de bureau non qualifiés, ces Diotrèphe dont le seul but est de dominer. Mais beaucoup moins nombreux, et très loin les uns des autres sont ceux qui ont le désir de paître le troupeau de Dieu, « en veillant sur lui, non par contrainte, mais de plein gré, ni pour un gain honteux mais de tout cœur, ni comme dominant sur des héritages mais en étant les modèles du troupeau » (1 Pier. 5. 2 et 3).

Dans le verset ci-dessus, « aspirer » signifie attacher son cœur à cela. Et c’est là que l’œuvre débute – par un désir d’accomplir l’œuvre, plutôt que simplement de remplir la tâche. Mais en plus du désir d’accomplir l’œuvre, le serviteur dévoué aspire aussi à la surveillance – c’est-à-dire qu’il recherche les occasions où il pourrait être utile à Dieu, quelque humble que ce service puisse être. C’est dans le service que notre capacité se vérifie (1 Tim. 3. 10).

Comment, alors, celui qui désire accomplir ce service peut-il s’y préparer ? Il chercherait à remplir les qualifications de Dieu en étant « un modèle des fidèles, en parole, en conduite, en foi, en pureté ». Il s’attacherait à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. Il s’occuperait de ces choses et y serait tout entier, afin que ses progrès soient évidents pour tous (cf. 1 Tim. 4. 12 à 16).

Que pouvons-nous faire pour aider ? Nous pouvons prier pour les anciens – afin que le Seigneur soutienne ceux qu’Il a placés au milieu de nous, et qu’Il en suscite d’autres. Nous pouvons encourager ceux qui ont été appelés à l’œuvre, les estimant dignes d’un double honneur. Enfin, nous pouvons faire partie de la solution plutôt que du problème, en faisant ce que le Seigneur nous a appelés à faire comme faisant partie de son corps.

D’après the Lord is near novembre 1987

« Et Achab raconta à Jézabel tout ce qu’Élie avait fait, et, en détail, comment il avait tué par l’épée tous les prophètes. Jézabel envoya un messager à Élie pour lui dire : Ainsi me fassent les dieux, et ainsi ils y ajoutent, si demain, à cette heure-ci , je n’ai pas fait à ta vie comme tu as fait à leur vie ! Voyant cela, il se leva, et s’en alla pour sauver sa vie, vint à Béer-Shéba, qui appartient à Juda, et il y laissa son serviteur » 1 Rois 19. 1 à 3..

UN BON TÉMOIGNAGE PEUT ÊTRE SUIVI PAR UN MAUVAIS ÉTAT D’ESPRIT

Nous voyons ici à quel point l’énergie de la vie de foi peut se poursuivre, alors que la vie intérieure faiblit. C’est au moment du témoignage le plus frappant de la présence de Dieu au milieu du peuple rebelle – et quand Élie venait de faire tuer, par les propres mains du peuple, tous les prophètes de Baal parmi eux – que sa foi s’effondre à la seule menace de Jézabel. Sa vie n’était pas soutenue intérieurement par sa foi, à l’égal de son témoignage extérieur.

Son témoignage excite l’ennemi d’une manière à laquelle sa foi personnelle n’était pas prête. C’est une leçon solennelle. La petite voix calme (qui, lui étant inconnue, était encore entendue au milieu du peuple) n’avait peut-être pas eu l’influence qu’elle aurait dû avoir sur son propre cœur, où le feu et les manifestations visibles avaient tenu trop de place. Et ainsi il ne connaissait pas lui-même la grâce qui s’exerçait encore envers le peuple ; il ne pouvait pas les aimer à cause des sept mille hommes fidèles, comme Dieu les aimait – ni espérer comme le fait l’amour. Hélas, que sommes-nous, même si nous sommes si près de Dieu !

Et sa plainte, quand il alla à Dieu, avait en soi, pour une personne autant bénie, une bonne part de soi-même. « J’ai été très jaloux pour l’Éternel, le Dieu des armées ; car les fils d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué tes prophètes par l’épée, et je suis resté, moi seul ». C’est un témoignage humiliant.

D’après the Lord is near novembre 1987 (J.N. Darby)

« Le fruit du juste est un arbre de vie, et le sage gagne les âmes » Proverbes 11. 30.

« Je rends grâces à mon Dieu… à cause de la part que vous prenez à l’évangile depuis le premier jour jusqu’à maintenant » Philippiens 1. 3 à 5.

PRIER POUR LA CONVERSION DES PÊCHEURS

Je suis absolument persuadé qu’aucun chrétien n’est dans un bon état s’il ne recherche pas, d’une quelconque manière, à amener des âmes à Christ. Et sur le même principe, aucune assemblée de chrétiens n’est dans une bonne condition si elle n’est pas absolument évangélique. Nous devrions tous rechercher des âmes, et alors nous pouvons être certains que nous verrons des résultats frappants. Mais si nous nous contentons d’aller d’une semaine à l’autre, d’un mois après l’autre, d’une année après l’autre, sans que rien ne bouge, sans une seule conversion, notre état doit être vraiment lamentable.

Il est inutile de dire : Dieu peut agir sans nos prières dévouées. Il rassemblera les siens. Nous savons tous cela ; mais nous savons aussi que Celui qui a fixé le but a aussi décidé des moyens ; et si nous manquons à nous appuyer sur Lui, Il en suscitera d’autres pour faire l’œuvre. L’œuvre sera faite, à n’en pas douter, mais nous perdrons la dignité, le privilège, et la récompense de l’œuvre. N’est-ce rien ? N’est-ce rien, d’être privé du privilège béni d’être des collaborateurs de Dieu, d’avoir communion avec Lui dans l’œuvre bénie qu’Il accomplit ? Hélas ! Qu’il est triste que nous l’appréciions si peu.

Mais nous l’apprécions encore ; et il y a peut-être peu de choses dans lesquelles nous puissions goûter plus ce privilège que dans la prière unie, sincère. Ici tous les croyants peuvent se joindre, tous peuvent ajouter de cœur leur Amen ; et ne trouvez-vous pas qu’il y a toujours un courant de bénédiction quand l’assemblée prie avec conviction pour l’évangile et pour le salut des âmes ? Je l’ai toujours vu.

D’après the Lord is near novembre 1987 (C.H. Mackintosh)

« Et l’Éternel parla à Moïse et à Aaron : Relève la somme des fils de Kehath parmi les fils de Lévi, selon leurs familles, selon leurs maisons de pères, depuis l’âge de trente ans et au-dessus, jusqu’à l’âge de cinquante ans, tous ceux qui entrent en service pour effectuer leur travail dans la tente de rassemblement » Nombres 4. 1 à 3.

« Un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre » 2 Timothée 2. 21.

LES PETITS BATEAUX LARGUENT UN GRAND NAVIRE

Cent mille personnes se réunirent pour voir larguer le grand navire, le plus grand qui ait jamais été à l’eau. Une ovation tonitruante le salua alors qu’il glissait avec grâce vers le fleuve. Il avançait, un vrai léviathan, réduisant à des nains tous autres navires en vue. Le fleuve était plein de toutes sortes de bateaux, tous hurlant et sifflant. Mais je remarquai que quelques-uns faisaient plus que siffler ; ils étaient là à dessein, et alors qu’ils étaient amenés à leur place désignée, des lignes étaient lancées depuis le grand navire et rapidement saisies par les hommes sur les petits remorqueurs. Et alors ils firent lentement entrer le vaisseau dans sa place de mouillage.

Alors je me suis dit : Il n’est pas nécessaire d’être grand pour être utile. Les grandes choses et celles qu’on admire beaucoup dépendent souvent de choses petites et méprisées. Être prêt, préparé pour toute bonne œuvre, c’est la chose principale. J’ai prié de mon cœur : Ô Dieu, je ne te demande pas de me faire grand, mais je te demande de pouvoir être tellement près de toi et utile pour être employé, afin que je ne manque aucun service que tu veux me donner à faire.

Quelqu’un est-il découragé parce qu’il ne peut pas faire quelque grande chose ? Ne soyez pas découragé, mais contentez-vous de faire ce qu’Il vous commande. Faites-le fidèlement, et votre service aura sa place pour conduire des âmes au ciel, tout comme l’action de ces remorqueurs avait sa part pour faire sortir le grand navire qui pourrait transporter des milliers de passagers vers d’autres pays.

D’après the Lord is near novembre 1987

« Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent, parce qu’il a fixé un jour, où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela » Actes 17. 30 et 31.

AU JUGEMENT DERNIER, IL N’Y AURA RIEN DE CACHÉ QUI NE SOIT DÉCOUVERT

Le jour viendra où tous les hommes devront rendre compte de leur vie à leur Créateur. Et Dieu, qui connaît l’homme à tous points de vue, sait quelle sera la sentence du Juge : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». C’est pourquoi Dieu veut que les hommes se convertissent, car « Notre Dieu sauveur… veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 3 et 4).

Pourquoi Dieu commande-t-Il que tous les hommes soient convertis ? Parce que l’homme n’a pas servi son Créateur, mais qu’il est un pécheur qui recevra le juste jugement de Dieu.

C’est une vérité effrayante. Il est vrai que beaucoup n’y pensent pas, et il y en a même qui la nient. Mais ces derniers sont-ils réellement convaincus que ce qu’ils disent est vrai ? Quelqu’un d’honnête peut-il nier qu’il fait souvent de mauvaises choses ?

Plus d’une fois j’ai demandé à quelqu’un, qui proclamait hautement qu’il avait toujours vécu une vie bonne et avait traité les autres comme il le devait, si sa conscience ne l’avait jamais condamné après une pensée, un mot, ou une action. Il était très rare qu’une telle personne ait le courage de maintenir que cela ne lui était jamais arrivé.

Un pécheur, c’est quelqu’un qui a péché. Il ne devient pas un pécheur seulement après avoir fait beaucoup de choses mauvaises. Un péché qui a été commis fait d’un homme un pécheur. Nous identifions bien cela dans la vie de tous les jours. Personne ne dirait : Un tel n’est pas un meurtrier parce qu’il n’a commis un meurtre qu’une ou deux fois. Cependant, quand cela concerne sa relation avec Dieu, là on veut appliquer une autre règle. Autrement, il devrait se condamner lui-même.

D’après the Lord is near novembre 1987 (H.L. Heijkoop)

« En toutes choses exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » Philippiens 4. 6 et 7.

TOUTES CHOSES DOIVENT ÊTRE ACCOMPAGNÉES DE PRIÈRES

Que c’est triste quand notre cœur ne prie plus ! Si notre vie de famille n’est pas ce qu’elle devrait être, si des torts faits à d’autres ne sont pas corrigés, si nous entretenons un esprit sans pardon dans notre cœur, ou si nous n’acceptons pas de nous courber devant la Parole de Dieu, nous perdons le goût de lire et de méditer tranquillement et avec prière sa bonne Parole. Nous nous cachons hors de sa lumière et ne souhaitons pas voir les faits en face, et ainsi nous ne désirons pas nous approcher de Dieu pour Le laisser nous sonder et mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Nous continuons donc à dériver, bien malheureux dans notre âme, mais souvent trop entêtés et trop fiers pour l’admettre.

Prenez garde si l’absence de prières vous gagne. Elle révèle qu’il y a quelque chose de tout à fait faux dans votre attitude ou dans l’état de votre cœur. L’âme qui marche avec Dieu accepte d’aller à Dieu au sujet de tous les détails de sa vie. En fait, le croyant trouve un grand soulagement et une grande bénédiction en allant à Lui et en Lui exposant toutes choses, et il est heureux que Dieu mette le doigt sur quoi que ce soit qui n’est pas pour son plaisir, parce qu’il désire en être délivré. La prière, la communion avec Dieu, et le fait de se nourrir de sa Parole, sont une riche bénédiction pour l’âme du croyant.

Dieu ne peut pas verser sa paix et sa joie dans un cœur qui, pour une grande part, n’est pas en termes de communion avec Lui ; car cela l’encouragerait à continuer de laisser Dieu en dehors de sa vie quotidienne et lui ferait grand mal. Développez l’habitude de vous nourrir et de méditer sur la bonne Parole de Dieu, en Lui exposant aussi toutes choses dans la prière.

D’après the Lord is near novembre 1987 (E.C. Hadley)

TRADUCTION DE FEUILLETS (123)

« Jésus donc leur parla… : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » Jean 8. 12.

UN RÉCIT DE L’ASIE DE L’EST

Dans les classes supérieures de l’école, je réfléchissais beaucoup aux grandes questions de la vie. Bien que mes parents m’aient beaucoup aimé, je souffrais de ne pas voir de but ni de sens à ma vie. De plus, je constatais que des jeunes gens, malgré une bonne éducation, glissaient dans un mode de vie discutable.

Je recherchai longtemps à trouver une voie pour ne pas céder aux tentations et pour vivre une vie sainte. Et bien que j’aie été encore jeune, la question ne me laissait pas en repos ; qu’est-ce qui adviendrait après la mort ?

Le bouddhisme ne me tentait pas, parce qu’il ne parle que de l’avenir mais n’a pas de réponses pour le présent. En contraste, le confucianisme, qui marque certains pays asiatiques, ne parle que du présent et n’offre aucun espoir pour l’avenir. Je me détournai donc d’eux. La foi chrétienne, au contraire, donne des réponses, aussi bien pour le présent que pour l’avenir – mais j’avais de grands préjugés contre elle, parce que le christianisme me paraissait être une religion de l’Ouest, étrangère à notre culture.

Cependant, quand j’eus 18 ans, Dieu me convainquit. Une nuit, seul dans ma chambre, il me fut tout à coup clair que mes préjugés contre la Bible étaient injustifiés. Je m’agenouillai et confessai mes péchés à Dieu. Ce soir-là je reçus le Seigneur Jésus dans ma vie et tout changea. J’avais trouvé la paix et le bonheur.

Ma vie, ensuite, ne fut pas toujours facile. À cause de ma foi je vécus la prison et l’exil. Mais je peux témoigner que le Dieu vivant ne m’a jamais abandonné.

D’après die gute Saat août 2025

« Jésus leur répondit… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » Jean 8. 36.

LIBRE

Émile est né au début du 20ème siècle aux États-Unis. Déjà à l’âge de douze ans il fumait, et à dix-sept ans il goûta à l’alcool. Dans sa vie, tout tournait autour du golf et du base-ball. Par moments il réussissait bien dans un club de base-ball, mais son problème d’alcool le conduisait à la défaite.

Un accident de sport fut le coup qui mit fin à sa carrière de sportif. Dans son désespoir il consomma de l’alcool et de la nicotine en quantités excessives.

Le pasteur du village voisin prit en main le sportif désespéré. Quand il voulut lui annoncer l’Évangile, Émile réagit en lui soufflant dans le visage la fumée de sa cigarette.

Émile n’avait jamais eu d’enseignement chrétien, et n’avait jamais fréquenté une église ni une école du dimanche ; et n’avait jamais entendu l’Évangile. Pourtant, après de nombreuses conversations avec le pasteur, il reconnut finalement qu’il était un pécheur perdu, et qu’il se trouverait un jour en jugement devant le Dieu saint. Il ne voulut plus, alors, s’enfuir loin de Dieu, ni non plus diriger sa vie lui-même. Il parle ainsi :

– Tout ce que je pouvais faire, c’était de demander à Dieu sa miséricorde et me confier en Lui pour qu’Il me reçoive comme un pécheur perdu qui a besoin de salut.

Émile reçut Jésus Christ comme son Sauveur. Suite à sa conversion, il dit : Le même jour je fus libéré de 15 années de sujétion à la nicotine et de 10 années d’alcoolisme – et d’autres pratiques immorales. Émile vit ce que Jésus a dit : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres ».

D’après die gute Saat août 2025

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » 2 Timothée 3. 16.

« Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » Psaume 119. 105.

LISEZ LA BIBLE

Si vous êtes allé à Mexico, vous avez peut-être vu la « colline de la Bible » : sur le flan rocheux d’une montagne du Chihuahua, depuis trente ans, une inscription gigantesque, faite de pierre et de chaux, repeinte et restaurée régulièrement, est visible à des kilomètres de distance. L’inscription est une exhortation : La Bible est la vérité. Lisez-la. Jésus Christ aussi a dit : « Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).

Possédez-vous une Bible ? Si oui, vous avez un trésor : c’est la Parole de Dieu. Lisez-la avec prière et foi, cherchez dans ses pages le Seigneur Jésus, apprenez à connaître sa grâce et son merveilleux amour. Qui, possédant un trésor, l’ensevelirait sans en profiter ? Il serait semblable à cette femme retrouvée à Pompéi, ensevelie sous les ruines du Vésuve : ses mains étaient pleines de bijoux, mais cela ne l’a pas sauvée. Avoir une Bible dans sa bibliothèque, fréquenter les cérémonies religieuses, entendre parler de Dieu, ou mener une vie honnête, ne sauvent pas du jugement de Dieu à cause de nos péchés. Ce qui sauve, c’est uniquement la foi personnelle dans le Fils de Dieu, mort sur la croix pour nous.

Pour connaître Dieu et recevoir son message, nous devons lire la Bible sans hâte, prendre du temps pour la méditer, pour écouter le Seigneur Jésus qui nous parle.

Lisez la Bible, demandez à Dieu, humblement et simplement qu’Il se révèle à vous ; Il répondra à toutes vos questions.

Croyez sa Parole, et Il vous donnera la paix, la joie et le salut éternel.

D’après il buon Seme août 2025

« À celui à qui vous pardonnez quelque chose, moi aussi je pardonne ; car moi aussi, ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, je l’ai fait à cause de vous sous le regard de Christ, pour que Satan ne prenne pas l’avantage, car nous n’ignorons pas ses intentions » 2 Corinthiens 2. 10 et 11.

DÉJOUER LES RUSES DE SATAN

Nous ne sommes pas ignorants quant à ce à quoi Satan s’occupe dans ce monde. Depuis qu’il est tombé dans le péché, le but de Satan a toujours été d’ôter de la gloire à Dieu en contrariant ses buts dans ce monde. Ses plans sont destinés à empêcher les non-chrétiens de venir à Christ, et d’empêcher les chrétiens d’être efficients pour Christ. L’une des méthodes les plus efficaces de Satan pour accomplir ses desseins, c’est d’obtenir le contrôle sur notre culture, ou sur les modes de pensée et les concepts de notre société. Cette stratégie réussit, parce que la culture dans laquelle nous vivons influence d’une manière importante notre esprit et notre façon de penser – que nous l’aimions ou pas ! L’une des tactiques que Satan emploie pour dominer sur quelque culture ou sous-culture que ce soit, c’est de contrefaire le christianisme en créant de faux mouvements.

Le mouvement Nouvel Âge est une méthode de plus de l’ennemi pour contrefaire. C’est un réseau mondial d’organisations et de groupements vaguement connectés qui cherchent un nouvel ordre du monde dans lequel il y aurait unité et harmonie politique et religieuse. Également recommandées par nombre de ces groupes sont les expériences spirituelles et mystiques, qui rendent un individu capable d’atteindre l’unité avec une conscience ou une force élevée ou cosmique. Ils font usage de discours pieux, de langage biblique, et citent des paroles de Jésus. Pour ceux qui ne sont pas prévenus et qui ne s’y attendent pas, cela semble bon, mais derrière le masque de douces paroles au sujet de la paix, de l’unité, et de belles expériences, se trouvent les ruses de Satan. Le fond, c’est qu’ils nient que Jésus soit le Fils unique de Dieu – le Dieu de la Bible.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Si même notre évangile est voilé, il est voilé en ceux qui périssent, les incrédules en qui le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées, pour que la lumière de l’évangile de la gloire du Christ, qui est l’image de Dieu, ne resplendisse pas pour eux » 2 Corinthiens 4. 3 et 4.

SE CONSERVER DANS LA LUMIÈRE DE L’ÉVANGILE POUR ÊTRE PROTÉGÉ DES FAUSSES DOCTRINES

Ces versets nous disent que les incrédules sont aveuglés par Satan. Dans quelle sphère le dieu de ce siècle a-t-il aveuglé les gens de ce monde ? Il les a aveuglés à « l’évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu ». Cela ne fait rien à Satan que Jésus soit reconnu comme un grand homme et un enseignant humain. Ces faits ne sauvent personne ! Le but de Satan, c’est de voiler à tout prix devant les hommes la lumière de sa glorieuse déité et de son don de salut. Le diable a inventé toutes sortes d’aveuglements d’esprit pour les mettre sur les yeux des hommes, afin que la lumière divine soit cachée.

Toutes les promesses de l’Âge d’Aquarius font partie de ce voile satanique. La promesse de Satan, dans le Jardin d’Éden, disant : « vous serez comme Dieu » – continue à aveugler les gens aujourd’hui.

La grande insistance sur le potentiel humain et sur la force intérieure, de même que la formule : dieu est tout / tout est dieu, poursuit ce mensonge et aveugle les incrédules sur leur condition de perdition. L’emploi du bel arc en ciel paisible comme d’un symbole du prétendu mouvement du Nouvel Âge a aussi pour effet d’ôter aux gens leur prudence.

C’est seulement dans la lumière de la bonne nouvelle de la gloire de Christ que les subtilités des mouvements modernes sont exposées au jour. Cette lumière brille partout, et bien que Satan essaie tout ce qu’il peut pour cacher cette lumière aux incrédules, il ne pourra jamais éteindre cette lumière éternelle.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Satan lui-même se déguise en ange de lumière » 2 Corinthiens 11. 14.

SE DÉTOURNER ABSOLUMENT DES MOUVEMENTS DU GENRE NOUVEL ÂGE

Dans ce passage nous apprenons que Satan est capable de cacher sa véritable identité, en faisant usage du plus habile déguisement. Qui pourrait penser qu’un ange de lumière aimerait voir les humains séparés de Dieu pour toujours ? Mais c’est exactement où ce qui est appelé le mouvement Nouvel Âge pour la paix et l’unité, conduira ses partisans, avec son insistance sur les expériences mystiques. Il est certain que les expériences mystiques obtenues par des états de conscience modifiés ne sont pas juste de l’imagination. Elles sont réelles – mais ce sont des manipulations par cet ange de lumière. Certains, du Nouvel Âge, prétendent même avoir rencontré un ange de lumière et d’autres maîtres élevés dans leurs voyages mystiques. Ces êtres spirituels parlent tous de paix, d’amour et d’unité, mais toujours à l’écart de la suprématie et de la déité du Seigneur Jésus Christ. Ils sont donc, en réalité, des esprits démoniaques se déguisant en anges de lumière.

En tant que chrétiens d’âge, nous ne nions pas la possibilité d’expériences spirituelles données par Dieu, mais elles seront toujours centrées sur Christ et ayant des bases bibliques. La tentation de rechercher des expériences mystiques par la méditation transcendantale, le yoga, l’autohypnose, et autres états de conscience modifiés, n’est pas de Dieu. De même, beaucoup de films, de vidéos et de cours, qui prétendent enseigner aux gens comment surmonter de mauvaises habitudes et développer un plus grand potentiel de développement, conseillent ces techniques Nouvel Âge. Ces cours peuvent être employés par Satan, l’ange de lumière, pour détourner notre vue de la puissance de Dieu active en nous, vers notre propre potentiel humain. Et nous ne devrions pas être surpris si l’ange de lumière fait de son mieux pour introduire certaines de ces méthodes nouvel Âge aux allures chrétiennes dans l’Église. Soyez sur vos gardes !

D’après the Lord is near octobre 1987

« Et Guéhazi… mit le bâton sur le visage du jeune garçon, mais il n’y eut pas de voix, pas de signe d’attention… Élisée entra dans la maison, et voici, le jeune garçon était mort… et il entra, et ferma la porte sur eux deux, et supplia l’Éternel. Il monta, et se coucha sur l’enfant… et la chair de l’enfant se réchauffa… Et le jeune garçon éternua par sept fois, et le jeune garçon ouvrit ses yeux » 2 Rois 4. 31 à 35.

LES CONDITIONS MORALES NÉCESSAIRES POUR UNE ACTION APPROUVÉE PAR DIEU

Étudiez bien dans la Bible tous les cas d’enfants ressuscités des morts. Vous en retirerez beaucoup de profit. Voyez, ici le cas de l’enfant de la femme sunamite.

Élisée avait dit : « Tu mettras mon bâton sur le visage du jeune garçon ». Mais Guéhazi n’avait pas envie de faire cela. C’était un homme centré sur lui-même, ambitieux. Nous nous représentons bien sa vanité quand il avançait, avec le bâton du prophète, celui qui avait frappé le Jourdain et divisé ses eaux. Il était maintenant à lui. Peut-être qu’il imaginait qu’il allait faire de grandes choses quand il le posa sur le visage de l’enfant mort. Mais il n’y eut ni voix ni écoute.

Est-il possible de prendre la Parole de Dieu, qui a la puissance de donner la vie, et d’en faire usage sans résultat, de sorte qu’il n’y ait ni voix ni écoute ? Oui cela est possible. Si le bâton doit être utile dans votre main, vous devez être en relation avec Celui en qui sont la vie et la puissance. Dieu veuille que nous ne soyez pas sans puissance, comme Guéhazi.

Élisée était très différent. Il se coucha sur l’enfant, et pria Dieu avec instance. Chacun de ses mouvements dénotait l’intensité de son exercice, le sérieux avec lequel il recherchait la vie de l’enfant, et sa dépendance de Dieu.

Nous ferons bien d’apprendre cette leçon, car ces choses sont rapportées pour notre instruction.

D’après the Lord is near octobre 1987 (J.T. Mawson)

« Ayant pris un pain, ayant rendu grâces (Jésus) le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ; de même la coupe aussi, après le souper, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous » Luc 22. 19 et 20.

L’INSTITUTION DE LA CÈNE

L’institution de la cène est comme un beau joyau devant un sombre arrière-plan, précieux au cœur de ceux qui aiment le Seigneur, dans un temps où Il a été rejeté par Israël et par le monde.

Le pain que le Seigneur Jésus rompt est le symbole de son corps donné pour nous, les souffrances et la mort étant illustrées de manière forte en cela. Un grain de blé tombe dans le sol et meurt. Il germe, pousse, puis il est coupé, battu, moulu en farine et exposé à la chaleur du foyer pour fournir de la nourriture pour les hommes. Des profondeurs et de l’angoisse des souffrances de Jésus Christ nous ne pouvons pratiquement rien comprendre, toutefois, nous souvenir de cela et de sa mort est de la plus grande importance dans la fraction du pain. Il demande avec tendresse d’observer cela en souvenir de Lui.

La coupe parle de son sang versé, la preuve d’un sacrifice accompli, car le vin signifie la joie – le résultat précieux de l’œuvre de Christ en rédemption. C’est « la coupe de bénédiction que nous bénissons » (1 Cor. 10. 16) – bien que ce soit aussi le résultat de souffrances et de mort, car les raisins sont écrasés pour produire le vin. En fait, une joie ineffable est le résultat des souffrances indicibles de notre Seigneur béni ; c’est donc avec un mélange de joie et de tristesse que nous nous souvenons de Lui.

Le Seigneur ne donne pas d’ordre précis, pas de règlement en rapport avec ce rite précieux, car lorsque les cœurs Lui sont soumis avec respect, et remplis d’adoration pour son nom précieux, on peut avoir pleine confiance que l’Esprit de Dieu les conduira de sa propre manière, sage et ordonnée, pour apporter l’honneur suprême au Fils de Dieu béni.

D’après the Lord is near octobre 1987 (L.M. Grant)

« Et Hénoc marcha avec Dieu ; et il disparut, car Dieu le prit » Genèse 5. 24.

MARCHER AVEC DIEU

Beaucoup de choses sont impliquées dans ces trois mots : « marcha avec Dieu » ! Quelle séparation et quel renoncement à soi-même ! Quelle sainteté et quelle pureté morale ! Quelle grâce et quelle bonté ! Quelle humilité et quelle tendresse ! Quel zèle et quelle énergie ! Quelle patience et quelle longanimité ! Quelle fidélité et quelle décision sans faille. Marcher avec Dieu implique tout dans le cadre de la vie divine, active ou passive. Cela implique la connaissance du caractère de Dieu tel qu’Il l’a révélé. Cela implique aussi l’intelligence de la relation dans laquelle nous nous tenons devant Lui.

Ce n’est pas simplement vivre avec des règles et des règlements, ni faire des plans d’action ; ni la décision d’aller ici et là, de faire ceci ou cela. Marcher avec Dieu, c’est beaucoup plus que l’une de ces choses. De plus, cela nous entraînera quelquefois à être en opposition aux pensées des hommes, et même de nos frères, si eux-mêmes ne marchent pas avec Dieu. Cela peut quelquefois nous amener le reproche d’en faire trop ; à d’autres moments, d’en faire trop peu ; mais la foi qui rend quelqu’un capable de marcher avec Dieu lui permet aussi d’estimer à leur propre valeur les pensées de l’homme.

Ainsi nous avons, en Abel et en Enoch respectivement, une instruction très valable quant au sacrifice sur lequel repose la foi, et quant à ce que l’espérance anticipe déjà ; tandis que, en même temps, la marche avec Dieu renferme tous les détails de la vie réelle entre ces deux points. « Le Seigneur donnera la grâce et la gloire » ; et entre la grâce présente, et la gloire qui doit être révélée, il y a l’assurance heureuse que « l’Éternel… ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité » (Ps. 84. 11)

D’après the Lord is near octobre 1987 (C.H. Mackintosh)

« Vous avez oublié l’exhortation qui s’adresse à vous comme à des fils : « Mon fils, ne méprise pas la discipline du Seigneur, et ne te décourage pas quand tu es repris par lui ; car celui que le Seigneur aime il le discipline, et il fouette tout fils qu’il reçoit comme tel. Vous endurez des peines comme discipline : Dieu agit envers vous comme envers des fils, car quel est le fils que le père ne discipline pas ? » Hébreux 12. 5 à 7.

LA BÉNÉDICTION, BUT ULTIME DU SEIGNEUR POUR LES SIENS

Néron, l’infâme empereur romain, mit le feu à la belle cité. On dit que, tout en contemplant le spectacle depuis sa fenêtre, il chantait, pour montrer le plaisir qu’il avait de faire souffrir son peuple. Tel est l’homme, mais Dieu ne prend pas plaisir à affliger. Si cela est nécessaire, nous sommes éprouvés, et cela seulement pour un temps : « Aucune discipline, pour le présent, ne semble être un sujet de joie, mais plutôt de tristesse ; cependant, plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés par elle » (Héb. 12. 11).

Il est important de remarquer que le fruit de la justice qui, dans l’Écriture, est constamment associé à la paix, ne se forme que chez ceux qui sont exercés par l’épreuve, et qu’il vient plus tard. Dieu ne tient pas compte de la condition stoïque ou paresseuse de l’âme.

Pour l’âme exercée il n’y a pas de temps plus précieux que celui de l’épreuve. Le ciel devient son lieu de repos. Pour une affliction commune, le Seigneur vient dans l’âme. À mesure que le temps passe, la peine diminue, mais le Seigneur a déjà porté notre peine, Il s’est chargé de nos douleurs, et très bientôt Il nous fera partager sa joie pour toujours.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Ne tenant pas ferme le chef, de qui tout le corps, alimenté et bien uni ensemble par des jointures et des ligaments, s’accroît de l’accroissement de Dieu » Colossiens 2. 19.

LE DÉVELOPPEMENT NORMAL DU CORPS DE CHRIST

Le Chef (la Tête), le Seigneur Jésus, n’est pas seulement le Chef du corps, Il est aussi Chef sur toutes choses à l’Assemblée. Toutes ses sources sont en Lui. Il est pour nous la fontaine d’eau vive. Toute notre sagesse, notre force, et nos ressources sont en Lui. Non seulement nous sommes bénis en Lui, acceptés en Lui, nous avons la rédemption et sommes approchés de Lui par son sang ; mais il est également vrai que nous sommes membres du seul corps dont Il est la Tête, que toutes nos actions, tous nos services, et toutes nos capacités sont en Lui et par Lui. Et quand cela est réellement compris comme étant une réalité donnée par Dieu, cela nous placera certainement dans un état d’entière dépendance de Lui, comme ceux qui n’ont rien et cependant possèdent toutes choses.

Lorsque le fait que nous soyons unis à Lui, la Tête, comme membres d’un seul corps, apparut devant notre âme, cela ne nous a-t-il pas remplis d’actions de grâces et d’adoration ?

L’Esprit, en s’adressant aux croyants de Colosses, relevait beaucoup de manquements résultant de ce qu’ils ne tenaient pas « ferme le chef ». Il ne fait pas de doute que beaucoup de fautes parmi les croyants aujourd’hui relèvent de la même cause. Ce n’est pas que les croyants ne retiennent pas la doctrine, que Christ est la Tête du corps, et qu’ils en parlent avec les termes bibliques ; mais « tenir ferme le chef », c’est beaucoup plus que cela. Ceux qui « tiennent ferme le chef » sont en communion avec Lui comme membres de son corps. Leur cœur et leur esprit sont intéressés à ce qui l’intéresse, Lui. Leurs sympathies, leurs affections, et leurs soins ont pour cercle « tous les saints ». Ils regardent les croyants, pensent à eux, prient pour eux, et ressentent leur état, dans leur mesure, en accord avec la pensée, le cœur et les soins de la Tête. Il est impossible de n’être pas ainsi si nous tenons vraiment ferme le Chef.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent » Jean 4. 23.

LA VÉRITABLE ADORATION SELON DIEU

Dans la chrétienté aujourd’hui, le mot adoration est défini de manière vague, pour parler d’un sermon du dimanche matin ou d’une fête dans l’année. Il est de plus précisé par l’endroit physique – par exemple dans un local de réunions – plutôt que par ce qui s’y déroule. On insiste aussi sur ceux qui agissent et ce qui leur plaît, plutôt que sur Celui pour qui on agit, et ce qui Lui plaît. Si on leur demande qui ils adorent, la plupart des adorateurs parleront d’un Dieu vague et distant, plutôt que d’un Père proche et bien connu. La femme, au puits de Sichar, était un bon exemple de cela, et le Seigneur lui fit remarquer rapidement qu’elle ne savait pas qui, comment, où, ou pourquoi, adorer.

Le verset ci-dessus, qui fait partie de la réponse du Seigneur à la femme, est un bon début pour la compréhension de l’adoration selon l’Écriture. Les vrais adorateurs savent qui ils adorent ; et ils Le connaissent intimement comme le Père, ou « Abba, Père » : cette expression s’explique par leur relation avec Lui comme fils (Gal. 4. 6) et enfants (Rom. 8. 15).

Ils savent aussi comment adorer : en esprit et en vérité. Dans l’adoration véritable, l’Esprit de Dieu préside, plutôt que la volonté ou l’inclination de l’homme. En conséquence, tout est fait selon la conduite de l’Esprit plutôt que selon les désirs d’un homme quelconque qui organise un ordre de service. De plus, la véritable adoration est basée sur la vérité, qui est Christ (Jean 14. 6), et la Parole, qui est Christ (1 Jean 1. 1 à 3). Non seulement l’adoration est basée sur Christ, mais elle Le reconnaît, Lui et Lui seul, comme le centre divin de rassemblement. L’adoration des croyants pour le Père, alors, est en tout lieu où est le Fils (Mat. 18. 20).

D’après the Lord is near octobre 1987

LA COURSE DE LA FOI

« Que tes yeux regardent droit en avant, et que tes paupières se dirigent droit devant toi. Pèse le chemin de tes pieds, et que toutes tes voies soient bien réglées. N’incline ni à droite ni à gauche ; éloigne ton pied du mal. Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton cœur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel » Proverbes 4. 25 à 27 ; Ps. 27. 14.

Quand on court, il est sage de garder les yeux fixés sur le but. Comme croyants, nous courons vers le Seigneur Jésus qui est dans le ciel, à la droite de Dieu. Il est notre but (Phil. 3. 13 et 14). Quoi que ce soit qui distrait notre attention de Lui nous empêche de courir vers Lui. Alors que nous gardons les yeux sur Christ, nous avons besoin de faire attention au chemin qu’empruntent nos pieds. Il n’y a qu’un seul chemin qui soit sûr – le chemin droit qui conduit directement à Lui.

Si nous regardons d’un côté, nous découvrirons ce qui fait appel à notre intelligence. Satan veut nous faire croire que nous gagnerions en sagesse en désobéissant à la Parole de Dieu – comme il l’a fait autrefois avec Ève. Ce qu’il propose nous paraît raisonnable et justifié. Cependant, plusieurs se sont écartés du chemin de la foi à cause de ces tentations intellectuelles. Soyons vigilants et ne regardons pas dans cette direction.

De l’autre côté du chemin, l’ennemi nous présente les plaisirs de la vie. Il voudrait que nous soyons séduits par tout ce que le monde considère comme divertissant et exaltant. Nous devons aussi rejeter soigneusement ces tentations-là, parce qu’elles nous entraînent dans un chemin de péché. Ne regardons pas dans cette direction, afin de ne pas être séduits par la convoitise des yeux.

Les tentations du péché, comme les tentations intellectuelles, sont un danger pour nous dans la course de la foi.

D’après « The Good Seed » juin 2025

REPENTANCE ET FOI (2)

1. Qu’est-ce que la repentance ?

« Et toi, homme… penses-tu que tu échapperas au jugement de Dieu ?… ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance » Romains 2. 3 et 4.

« La tristesse qui est selon Dieu produit une repentance salutaire dont on n’a pas de regret, mais la tristesse du monde produit la mort » 2 Corinthiens 7. 10.

Repentance n’est pas synonyme de pénitence : la pénitence est une souffrance volontaire que l’on s’impose pour avoir péché. Repentance n’est pas non plus synonyme de remords ou de ce sentiment d’angoisse qui nous assaille en conséquence de nos actions. La repentance nous conduit à éprouver le regret des actions que nous avons commises. La repentance n’est pas non plus une auto-condamnation. Il est possible de se détester soi-même à cause de ses propres fautes, mais se condamner soi-même aggrave les blessures de la culpabilité et conduit au désespoir. Nous devons détester le péché que nous avons commis, mais pas notre personne. Nous devons haïr nos mauvaises manières d’agir – les mauvaises pensées, les passions, les mensonges et la convoitise – sans jamais toutefois en arriver à nous haïr nous-mêmes, car nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Mais qu’est-ce donc que la repentance ? C’est :

une conviction de péché, comme un signal qui nous avertit : Tu es sur la mauvaise route, arrête-toi, observe, écoute, change de direction !

un sentiment de tristesse, qui nous pousse, non pas vers la mort, mais vers la vie, parce qu’il est accompagné du désir de cesser de faire le mal ;

un changement dans notre esprit, dans notre comportement et notre manière d’agir. Si nous nous repentons, nous sommes d’accord avec Dieu : nous méritons sa condamnation, et nous nous tournons vers Lui, nous confiant en sa bonté et en son pardon. La bonté de Dieu nous pousse à la repentance (Rom. 2. 4) et cela va de pair avec la foi dans le Seigneur Jésus, dans son sacrifice, dans la valeur de son sang qui « nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Ce qui nous sauve, ce n’est pas la repentance, mais la foi en Lui.

2. Croire en Jésus, c’est-à-dire avoir foi en Lui

« … Je vous ai prêché, je vous ai enseigné, publiquement et dans les maisons, en insistant auprès des Juifs comme auprès des Grecs sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » Actes 20. 20 et 21.

« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » Romains 10. 9.

Il est donc nécessaire de se repentir afin d’établir et d’expérimenter une nouvelle relation avec Dieu. En Actes 20. 20 et 21, l’apôtre Paul parle de la repentance envers Dieu et de la foi en notre Seigneur Jésus Christ.

Que signifie croire en Jésus ? Avant tout, cela veut dire croire qu’Il est le Fils de Dieu, le Messie, comme Lui-même l’a déclaré, celui qui, par sa mort sur la croix, nous libère de nos péchés. Croire en Jésus signifie avoir une pleine confiance en Lui.

Imaginons que nous soyons au sommet d’un haut rocher et que nous trébuchions. Alors que nous tombons, nous apercevons, sur le bord du rocher, une racine qui nous paraît suffisamment robuste. Comment cette racine peut-elle nous sauver ? Si nous sommes convaincus qu’elle peut nous retenir, mais que nous ne tendons pas la main pour la saisir, nous sommes perdus.

Si, d’autre part, quoique doutant de la résistance de la racine, nous tendons néanmoins le bras et la saisissons, nous sommes sauvés. De même, ce qui nous sauve, ce n’est pas la grandeur de notre foi, mais la solidité infaillible de celui en qui nous nous confions.

Saisissez la main que Jésus vous tend ! Pour faire cette précieuse expérience, n’attendez pas d’avoir surmonté tous vos doutes et toutes vos peurs. La foi s’établit quand nous repoussons ce en quoi nous avions placé notre confiance, pour nous tourner vers Jésus, en Lui disant : Seigneur, sauve-moi ! Et Il le fera certainement !

D’après « Il buon seme » – mars 2025

VERSETS ENCOURAGEANTS DES PSAUMES

Chers amis, j’espère que vous allez bien. Mais si ce n’est pas le cas, je prie pour que les versets suivants tirés des Psaumes vous fassent du bien, et qu’ils nous encouragent tous, nous (re)donnent la paix, la tranquillité, l’espérance, la confiance, la foi, la joie, le zèle, l’amour pour le Seigneur, dans un sentiment de reconnaissance, de louange et d’adoration !

« Heureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, ne se tient pas dans le chemin des pécheurs et ne s’assied pas au siège des moqueurs, Mais qui a son plaisir en la loi de l’Éternel, et médite dans sa loi jour et nuit ! Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eaux, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit pas ; et tout ce qu’il fait prospère » (Ps. 1. 1 à 3).

« … méditez dans vos cœurs sur votre lit et soyez tranquilles… Offrez des sacrifices… confiez-vous en l’Éternel… Tu as mis de la joie dans mon cœur… Je me coucherai, et aussi je dormirai en paix ; car toi seul, ô Éternel ! tu me fais habiter en sécurité » (Ps. 4. 5, 6, 8, 9).

« Prête l’oreille à mes paroles… Sois attentif à la voix de ma supplication… Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai… Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; et ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi. Car toi, tu béniras le juste, ô Éternel ! Comme d’un bouclier tu l’environneras de faveur » (Ps. 5. 2 à 4,12 et 13).

« L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me mène à des eaux paisibles… Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi… Oui, la bonté et la grâce me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l’Éternel pour de longs jours » (Ps. 23. 1,2,4 et 6).

« Mon Dieu, en toi j’ai mis ma confiance ; que je ne sois pas confus… Fais-moi connaître tes voies, ô Éternel ! enseigne-moi tes sentiers. Fais-moi marcher dans ta vérité, et enseigne-moi, car tu es le Dieu de mon salut ; c’est à toi que je m’attends tout le jour » (Ps. 25. 2,4 et 5).

« L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L’Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je frayeur ?… Car, au mauvais jour, il me mettra à couvert dans son abri, il me tiendra caché dans le secret de sa tente ; il m’élèvera sur un rocher… je chanterai… à l’Éternel… Éternel ! enseigne-moi ton chemin et conduis-moi dans [le] sentier aplani… Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton cœur soit ferme » (Ps. 27. 1,5,6,11 et 14).

« En toi, Éternel, j’ai placé ma confiance… sois pour moi un rocher, une forteresse, une maison [qui me soit] un lieu fort, afin de me sauver… mène-moi et conduis-moi… Mes temps sont en ta main… Oh ! que ta bonté est grande, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent, [et] dont tu uses… envers ceux qui se confient en toi !… Béni soit l’Éternel, car il a rendu admirable sa bonté envers moi… Fortifiez-vous, et que votre cœur soit ferme, vous tous qui avez votre attente en l’Éternel » (Ps. 31. 2 à 4, 16, 20, 22, 25).

« Voici, l’œil de l’Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui s’attendent à sa bonté… Notre âme s’attend à l’Éternel ; il est notre aide et notre bouclier. Oui, en lui notre cœur se réjouira, puisqu’en son saint nom nous avons mis notre confiance » (Ps. 33. 18, 20 et 21).

« Je bénirai l’Éternel en tout temps ; sa louange sera continuellement dans ma bouche… L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre. Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui ! Craignez l’Éternel, vous ses saints ; car rien ne manque à ceux qui le craignent… Les yeux de l’Éternel [regardent] vers les justes, et ses oreilles sont [ouvertes] à leur cri… L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit abattu » (Ps. 34. 2, 8, 9, 10, 16, 19).

« Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien… fais tes délices de l’Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur. Remets à l’Eternel le chemin de ta vie, et confie-toi en lui ; et lui, il agira… Demeure tranquille, [appuyé] sur l’Éternel, et attends-toi à lui… Retire-toi du mal, et fais le bien, et demeure pour toujours ; car l’Éternel aime la droiture, et il n’abandonnera pas ses fidèles : ils seront gardés à toujours… Attends-toi à l’Éternel, et garde sa voie… Mais le salut des justes vient de l’Éternel ; il est leur force au temps de la détresse, et l’Éternel les aidera et les délivrera (Ps. 37. 3 à 7,27,28,34,39 et 40).

« Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. C’est pourquoi nous ne craindrons pas, quand la terre serait transportée de sa place, et que les montagnes seraient ébranlées [et jetées] au cœur des mers ; Quand leurs eaux mugiraient, qu’elles écumeraient, [et] que les montagnes trembleraient à cause de leur furie. Sélah » (Ps. 46. 1 à 3).

« Prête l’oreille, ô Dieu, à ma prière, et ne te cache pas loin de ma supplication. Écoute-moi, et réponds-moi ; je m’agite dans ma plainte et je me lamente… Mon cœur est dans l’angoisse au -dedans de moi, et des frayeurs mortelles sont tombées sur moi ; La crainte et le tremblement sont venus sur moi, et un frisson de terreur m’a envahi… Moi, je crie à Dieu ; et l’Éternel me sauvera… Il a mis en paix mon âme… Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé » (Ps. 55. 2 à 6, 17, 19, 23).

« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie, et sous l’ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu’à ce que les calamités soient passées. Je crierai au Dieu Très-haut, à Dieu qui mène [tout] à bonne fin pour moi… Mon cœur est affermi, ô Dieu ! mon cœur est affermi… Je m’éveillerai à l’aube du jour. Je te célébrerai… je chanterai tes louanges… Car ta bonté est grande » (Ps. 57. 2. 3. 8 à 11).

« Et moi je chanterai ta force et, dès le matin, je célébrerai avec joie ta bonté : car tu m’as été pour moi une haute retraite et un refuge au jour où j’étais dans la détresse. Toi qui est ma force ! à toi je chanterai ; car Dieu est ma haute retraite, le Dieu qui use de bonté envers moi » (Ps. 59. 17 et 18).

« Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon espoir vient de lui. Lui seul est mon rocher et mon salut, ma haute retraite : je ne serai pas ébranlé. Sur Dieu [reposent] mon salut et ma gloire ; le rocher de ma force, mon refuge, est en Dieu » (Ps. 62. 6 à 8).

« Mais les justes se réjouiront, ils exulteront en la présence de Dieu et s’égaieront avec joie. Chantez à Dieu, chantez son nom… réjouissez-vous devant lui. Dieu, dans sa demeure sainte, est le père des orphelins et le défenseur des veuves… Béni soit le Seigneur, qui de jour en jour, nous comble [de ses dons], le Dieu qui nous sauve. Sélah. Notre Dieu est un Dieu de salut » (Ps. 68. 4 à 6, 20, 21).

« Car toi tu es mon espérance, Seigneur Éternel ! ma confiance dès ma jeunesse. Je me suis appuyé sur toi dès la naissance… tu es le sujet continuel de ma louange… Ne me rejette pas au temps de [ma] vieillesse ; ne m’abandonne pas quand ma force est consumée… Ô Dieu ! tu m’as enseigné dès ma jeunesse ; et jusqu’ici j’ai annoncé tes merveilles. Même aux jours de la vieillesse et des cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas, jusqu’à ce que j’annonce ton bras à [cette] génération, ta puissance à tous ceux qui viendront » (Ps. 71. 5.6,9,17 et 18).

« Dieu est le rocher de mon cœur… Mais, pour moi, m’approcher de Dieu est mon bien ; j’ai mis ma confiance dans le Seigneur, l’Éternel, pour raconter tous tes faits » (Ps. 73. 26 et 28).

« Le Seigneur rejettera-t-il pour toujours ? et ne montrera-t-il plus sa faveur ? Sa bonté a-t-elle cessé pour toujours ?… Dieu a-t-il oublié d’user de grâce ?… Ô Dieu ! ta voie est dans le lieu saint… Toi, tu es le Dieu qui fais des merveilles » (Ps. 77. 8 à 10, 14 et 15).

« Heureux ceux qui habitent dans ta maison ; ils te loueront sans cesse ! Sélah. Heureux l’homme dont la force est en toi… Ils marchent de force en force, ils paraissent devant Dieu… Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l’Éternel donnera la grâce et la gloire ; il ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. Éternel des armées ! Heureux l’homme qui se confie en toi ! » (Ps. 84. 5, 6, 8, 12, 13).

« Seigneur… mille ans, à tes yeux, sont comme le jour d’hier quand il est passé, et comme une veille dans la nuit… Les jours de nos années montent à soixante-dix ans, et si, à cause de la vigueur, ils vont à quatre-vingts ans, leur orgueil encore est peine et vanité ; car [notre vie] s’en va bientôt, et nous nous envolons… Enseigne-nous ainsi à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage… Rassasie-nous, au matin, de ta bonté ; et nous chanterons de joie, et nous nous réjouirons tous nos jours » (Ps. 90. 1,4,10,12 et 14).

« Il est bon de célébrer l’Éternel, et de chanter des cantiques à [la gloire de] ton nom, ô Très-haut ! D’annoncer le matin ta bonté, et ta fidélité dans les nuits… Le juste poussera comme le palmier, il croîtra comme le cèdre dans le Liban. Ceux qui sont plantés dans la maison de l’Éternel fleuriront dans les parvis de notre Dieu. Ils porteront des fruits encore dans la blanche vieillesse, ils seront pleins de sève, et verdoyants, Afin d’annoncer que l’Éternel est droit. Il est mon rocher, et il n’y a point d’injustice en lui » (Ps. 92. 2, 3, 13 à 16).

« Venez, chantons à haute voix à l’Éternel ; poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut ! Allons au-devant de lui avec la louange, poussons vers lui des cris de joie en [chantant] des psaumes. Car l’Éternel est un grand Dieu… Venez, adorons et inclinons-nous, agenouillons-nous devant l’Éternel qui nous a faits ! » (Ps. 95. 1 à 3,6).

« Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités, Qui rachète ta vie de la tombe, qui te couronne de bonté et de compassions, Qui rassasie de biens ta vieillesse ; ta jeunesse se renouvelle comme celle de l’aigle… L’Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d’une grande bonté… Il ne nous a pas traités selon nos péchés, et ne nous a pas rendu selon nos iniquités… Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière… Mais la bonté de l’Éternel est de tout temps et à toujours sur ceux qui le craignent… Mon âme, bénis l’Éternel ! » (Ps. 103. 2 à 5,8,10,13,14,17 et 22).

« Je chanterai à l’Éternel durant ma vie, je chanterai des cantiques à mon Dieu tant que j’existerai… moi, je me réjouirai en l’Éternel » (Ps. 104. 33 et 34).

« Heureux l’homme qui use de grâce, et qui prête !… Aussi il ne sera jamais ébranlé. Le souvenir du juste sera à toujours. Il ne craindra pas une mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, se confiant en l’Éternel ; Son cœur est soutenu ; il ne craint pas… Il répand, il donne aux pauvres » (Ps. 112. 5 à 9).

« Mon secours [vient] d’auprès de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra pas que ton pied soit ébranlé ; celui qui te garde ne sommeillera pas… L’Éternel est celui qui te garde ; l’Éternel est ton ombre, à ta main droite. Le soleil ne te frappera pas de jour, ni la lune de nuit. L’Éternel te gardera de tout mal ; il gardera ton âme. L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à toujours » (Ps. 121. 2,3,5 à 8).

« Mon âme [attend] le Seigneur, plus que les sentinelles [n’attendent] le matin » (Ps. 130. 6).

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme… Enseigne-moi à faire ce qui te plaît, car tu es mon Dieu ; que ton bon Esprit me conduise… » (Ps. 143. 8 et 10).

« L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, et relève tous ceux qui sont courbés. Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies selon son désir, tout ce qui vit… L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Il accomplit le souhait de ceux qui le craignent : il entend leur cri, et les sauve. L’Éternel garde tous ceux qui l’aiment » (Ps. 145. 14 à 20).

« Mon âme, loue l’Eternel !… l’Éternel aime les justes ; L’Éternel garde les étrangers ; il affermit l’orphelin et la veuve » (Ps. 146. 1,8 et 9).

« Chantez les louanges de notre Dieu ! car c’est une chose agréable. Il est beau de le louer… C’est lui qui guérit ceux qui ont le cœur brisé, et qui bande leurs plaies… Notre Seigneur est grand et d’une grande puissance… Le plaisir de l’Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s’attendent à sa bonté » (Ps. 147. 1,3,5 et 11).

Je terminerai par quelques versets du Psaume 119 (je vous laisse les retrouver), en souhaitant que chacun puisse ressentir, désirer et affirmer les mêmes choses.

« J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi… enseigne-moi tes statuts… je n’oublierai pas ta parole… Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi… enseigne-moi la voie de tes statuts, et je l’observerai jusqu’à la fin. Donne-moi de l’intelligence, et j’observerai ta loi, et je la garderai de tout mon cœur. Fais-moi marcher dans le chemin de tes commandements, car j’y prends plaisir… Tu es bon et bienfaisant… Combien j’aime ta loi ! tout le jour je la médite… Que tes paroles ont été douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche !… Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier… J’ai de la joie en ta parole, comme un [homme] qui trouve un grand butin… Sept fois le jour je te loue… Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi ; et pour eux il n’y a pas de chute… Rends-moi intelligent, selon ta parole !… et ta loi est mes délices ».

Ta gloire, ô notre Dieu, brille dans ta Parole ;

Elle est, pour tes enfants, un trésor précieux ;

C’est la voix d’un ami qui soutient et console ;

C’est la lettre d’amour écrite dans les cieux.

En la lisant, notre âme est toujours rafraîchie,

Notre cœur déchargé des plus rudes fardeaux.

C’est la source abondante où se puise la vie,

Le fleuve de la grâce aux salutaires eaux.

Vous qui vivez sans Dieu, sans espoir dans ce monde

…dont le cœur s’agite et s’abat tour à tour,

Venez tous y trouver la paix pure et profonde,

Que donnent l’Évangile et l’éternel amour.

(Hymnes et Cantiques n°152)

Ta Parole… est notre richesse…

Nous apporte le vrai bonheur,

La paix, la joie et le courage…

éclaire et guide tous nos pas

… à ton Fils lui-même

Veut sans cesse attacher nos cœurs.

(Hymnes et Cantiques n°229)

Je vous embrasse tous. Que le Seigneur vous accompagne et vous bénisse ! Affectueusement, Marco Août 2025.

TRADUCTION DE FEUILLETS (122)

« Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » Matthieu 7. 21.

LA DIFFÉRENCE

Quiconque ne reconnaît pas sa culpabilité devant Dieu ni n’accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur appartient à ceux qui n’ont pas de relation de foi personnelle avec Lui. Tous entendront un jour de sa bouche ces paroles solennelles : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous en loin de moi, vous qui pratiquez l’iniquité ! » (Mat. 7. 23).

Il en va tout autrement pour ceux qui se repentent et croient que le Seigneur Jésus est mort pour expier leurs péchés. À leurs propres yeux, ils justifient Dieu et se reconnaissent coupables devant Lui. Ils reconnaissent également qu’ils méritent son jugement et ne peuvent y échapper par leurs propres efforts. En même temps, ils affirment que Jésus-Christ a payé le prix total de leur salut sur la croix. Ce faisant, ils établissent une relation personnelle avec leur Sauveur.

Le Fils de Dieu dit de ces croyants : « Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent ; et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main » (Jean 10. 28).

On peut professer la foi chrétienne, accomplir de bonnes œuvres pour ses semblables, voire prêcher la Parole de Dieu, et pourtant se perdre en chemin. Il ne suffit pas de connaître Jésus-Christ par la Bible et de vivre une vie décente.

D’après Näher zu Dir août 2025

« Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur Jésus Christ, qu’il soit anathème » 1 Corinthiens 16. 22.

PAS ENCORE TROP TARD

Le pasteur anglais John Flavel (1627-1691) fit une fois une application très impressionnante de ce passage. Il insista sur ce que signifie être maudit de Dieu de cette manière lourde et amère. Flavel lui-même, comme ses auditeurs, en était impressionné. Et à la fin de la prédication, il tarda encore, très ému, au moment de souhaiter la bénédiction de Dieu sur l’assistance – car tous ceux qui sont présents, s’ils n’aiment pas le Seigneur Jésus, sont maudits.

Parmi les auditeurs se trouvait Luc Short, un jeune homme d’environ quinze ans. Il avait entendu le message, mais il n’avait eu aucune influence sur sa vie. Peu après, il alla en mer, plus tard il voyagea vers l’Amérique. Il fut paysan et actif sur ses terres pendant des décennies.

Un jour, pendant son travail dans les champs, ses pensées se reportèrent au temps de sa jeunesse. Des souvenirs des plus variés lui revinrent en mémoire. Comme un éclair lui arriva tout à coup le souvenir de cette prédication particulière, et cette pensée ne le quittait plus : Maudit est celui qui n’aime pas le Seigneur Jésus.

Après 85 ans, ce passage prit toute sa force pour cet homme. Il comprit qu’il était un pécheur, il reconnut qu’il n’avait pas aimé le Fils de Dieu et qu’il était encore sous la malédiction. Et il prit conscience du péché, et le reconnut : il avoua à Dieu la culpabilité de sa vie, et trouva le pardon et la paix.

Dieu lui donna encore quelques années sur la terre. Et pendant ces années, Luc Short vécut, visiblement pour tous, avec Dieu et pour Dieu.

D’après die gute Saat juillet 2025

« Ce qui ne peut pas se voir de (Dieu), c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, de sorte qu’ils sont inexcusables ; parce que, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas non plus rendu grâces » Romains 1. 20 et 21.

ÊTRE RECONNAISSANTS

Quand quelqu’un ne remercie pas pour un service ou un cadeau, nous trouvons cela impoli, et nous n’avons peut-être pas envie de rendre quelque chose à une personne aussi indifférente. Aujourd’hui, la reconnaissance n’est en général pas très répandue. Les enfants, et même les adultes, ont apparemment oublié de dire merci – comme s’ils avaient droit à tout. Ou bien, est-ce que nous estimons tout comme étant évident, parce que nous nous sommes habitués au bien-être et aux services sociaux ?

Et qu’en est-il quant à Dieu ? Le remercions-nous ? Je crains que trop souvent nous oubliions de remercier le grand Donateur.

Le verset ci-dessus nous rappelle que remercier fait partie des devoirs essentiels de la créature envers son Créateur. La santé, les joies familiales, le travail, les besoins de la vie – quand nous avons tout cela – et ne serait-ce que l’air pour respirer : rien ne va de soi, et tout est une occasion de remercier Dieu, notre grand Bienfaiteur.

Le plus grand de tous les dons, le plus grand don de Dieu, c’est pourtant qu’Il ait envoyé son Fils bien-aimé, Jésus-Christ, afin qu’Il nous apporte le salut par sa mort expiatoire. Celui qui a reçu ce don devrait en remercier Dieu chaque jour de tout son cœur.

Que chacun puisse dire avec l’apôtre Paul et tous les croyants : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Cor. 9. 15).

D’après die gute Saat août 2025

« Quand il introduit le Premier-né dans le monde habité, il dit : Et que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui » Hébreux 1. 6.

LA GLOIRE INFINIE DE CHRIST

Quand l’ange annonça aux bergers la naissance du Sauveur, Luc 2 rapporte : « Soudain il y eut avec l’ange une multitude de l’armée céleste, qui louait Dieu et disait : Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! (Luc 2. 14) Et de plus, « la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux, et ils furent saisis d’une grande peur ». En fait, ces anges étaient les messagers du Roi des rois.

Dans les premiers versets de l’épître aux Hébreux, les croyants sont introduits devant le Tout-Puissant. Il n’y a pas de salutation. Tous les regards sont fixés immédiatement sur la Personne divine. Il ne parle pas pour Dieu, comme le faisaient les prophètes. Il est Dieu.

En avançant sur le texte, le lecteur trouve que la gloire officielle du Seigneur brille dans ces versets. Celui qui est devant lui est le Fils de Dieu. Il est la voix de Dieu. Il est l’héritier de toutes choses. Il est la source elle-même qui brille – non pas un reflet, mais la lumière elle-même dans toute sa clarté. Il est celui « qui soutient toutes choses ». Il a fait la purification des péchés. Il est assis à la droite de la Majesté dans les hauts-lieux. Il est excellent – tellement meilleur que les anges que les anges l’adorent.

Quand nous lisons l’affirmation de la gloire officielle du Seigneur, sommes-nous frappés, comme l’étaient les bergers, d’une grande peur ? Quand nous contemplons le Seigneur dans toute sa gloire, nous prosternons-nous dans l’adoration, nous reconnaissant nous-mêmes pour ce que nous sommes ? Ne devrions-nous pas, comme les bergers, ressortir de sa présence en louant Dieu pour toutes les choses que nous avons entendues et vues ? (Luc 2. 20)

D’après the Lord is near octobre 1987

« S’il a délivré le juste Lot, accablé par la conduite débauchée de ces hommes pervers (car ce juste qui habitait parmi eux, les voyant et les entendant, tourmentait jour après jour son âme juste à cause de leurs actions iniques » 2 Pierre 2. 7 et 8.

NE PAS SE METTRE DANS UNE SITUATION À RISQUES

Un croyant à une mauvaise place peut rendre sa propre vie misérable. Lot avait jeté les yeux sur les meilleures conditions matérielles qu’il puisse trouver. Cette attitude égoïste aura toujours des effets contraires. Les impies dans Sodome semblaient certainement être prospères, mais c’est une erreur fatale, pour un croyant, d’envier un méchant. Il est évident que c’est pour cette raison même que Lot choisit de demeurer au milieu d’eux. Prospéra-t-il au point de vue matériel ? Peut-être. Cela lui apporta-t-il un vrai bonheur ? Loin de là.

Pendant qu’il vivait là, il était tourmenté dans son âme en voyant et en entendant la manière de vivre relâchée de ses habitants. Aujourd’hui des milliers de personnes vivent dans le même bourbier de corruption, ayant choisi de s’abandonner à toute sorte de mal en opposition à Dieu et à tout principe moral. L’enfant de Dieu ne peut avoir aucune communion avec cela. Même de voir et d’entendre cela ne peut avoir qu’une mauvaise influence sur lui, même s’il ne s’engage pas lui-même pratiquement dans le mal. Annoncer fidèlement l’évangile à de telles âmes est une chose différente, que Dieu peut certainement bénir.

Dieu en soit béni, Il sauva Lot hors de Sodome – car Lot était un homme juste – un croyant. Mais Lot perdit toutes ses possessions dans la destruction de la ville. Lui, avec seulement ses deux filles, ont dû être presque arrachés hors de la ville par les anges. Le croyant est sauvé pour l’éternité, mais qu’aura-t-il à montrer de sa vie dans ce monde ? Quel jugement favorable peut-il attendre de la part du Seigneur pour son témoignage devant un monde sans Dieu ? Les œuvres qui n’ont pas été faites pour Lui seront brûlées, tout comme le furent les possessions de Lot. Combien il est meilleur de pouvoir entendre les paroles du Seigneur : « Bien, bon et fidèle esclave ! »

D’après the Lord is near octobre 1987 (L.M. Grant)

« La vision d’Ésaïe, fils d’Amots, qu’il a vue au sujet de Juda et de Jérusalem » Ésaïe 1. 1.

L’INTÉRÊT DE LA SIGNIFICATION DES NOMS PROPRES DANS LA PAROLE DE DIEU

Ésaïe ! Que ce mot apporte peu à notre âme ! Ce n’est qu’un nom donné à un individu qui a vécu près de trois mille ans auparavant. Pour le peu de valeur que nous en retirons, cela aurait aussi bien pu être quelque autre chose. Mais nous ne sommes pas sages si nous traitons ainsi, comme étant sans valeur, ces noms hébraïques de la Parole de Dieu. Pour l’oreille d’un Hébreu ce serait aussi compréhensible que les personnages de Bunyan l’est pour nous – et aussi absolument obscurs et impénétrables qu’ils le seraient pour les Chinois – s’ils n’étaient pas traduits.

Ce nom, Ésaïe, est en fait un nom composé, et signifie, de manière aussi claire et simple que possible, le salut de Jéhovah. Dans ce seul nom est compris le contenu complet du livre ! Tout à travers du livre, au milieu des tonnerres de sévère réprobation du péché d’Israël, les mots « salut » et « sauver » résonnent comme des cloches joyeuses, d’autant plus mélodieuses au milieu des coups de tonnerre terrifiants de jugement, qui précèdent toujours la douce mélodie, comme dans notre livre prophétique, l’Apocalypse.

Mais si le nom du prophète a une telle valeur, n’y en a-t-il pas dans celui de son père ? Est-ce en vain qu’il nous est dit qu’il était fils d’Amots ? Le sens de ce mot est parfaitement clair. Le mot lui-même se trouve au Psaume 27. 14 : « Il fortifiera », tandis que, en Deutéronome 31. 6, 7 et 23, il est traduit par « courageux ». Ainsi ces mots eux-mêmes nous disent que le courage ou la force, qui mettent en évidence ou expriment la foi – car c’est la relation dans laquelle le mot est employé seul, résulte dans « Le salut de Jéhovah » : Ésaïe. Ceux qui se désintéressent de la signification des noms dans l’Écriture rendent peu honneur à la beauté microscopique de la Parole de Dieu.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard » Marc 5. 19.

JÉSUS CHRIST LE SAUVEUR

C’est de salut que nous avons besoin, et pas seulement de réforme morale – et ce salut est envoyé à l’homme dans la condition même où il se trouve. Dans le cas du démoniaque, ce fut quand tous les efforts humains se trouvèrent inutiles – quand il était devenu visible que personne ne pouvait, ni lier son corps ni gérer son esprit – c’est alors que le Libérateur divin et plein de grâce entra en scène pour le délivrer de la main cruelle de son maître.

Et remarquons bien que cette merveilleuse délivrance dut être, pour ainsi dire, forcée sur l’homme. Il ne désirait pas avoir quoi que ce soit à faire avec Jésus. Il était tellement sous le pouvoir de Satan que, malgré cette expression obligée d’hommage, « il cria : Qu’ai-je à faire avec toi, Jésus, Fils du Dieu Très-haut ? Je t’adjure, par Dieu, ne me tourmente pas » (Marc 5. 7).

Tout cela ne tend qu’à montrer en pleine lumière la grâce merveilleuse de Jésus. Il contemplait le pauvre démoniaque sous l’esclavage du grand ennemi de Dieu et de l’homme, qui le menait captif selon son plaisir, qui lui faisait faire ce qu’il voulait et dire ce qu’il voulait ; et Lui, l’Homme plus fort, vint vers le fort et lui ravit ses biens. Il délivra la proie de la main du puissant et rendit libre le captif. Par sa voix pleine d’autorité Il déposséda l’ennemi, et sans liens ni chaînes, sauf ces mystérieuses chaînes d’amour puissantes, Il attira le démoniaque à Lui-même.

Seigneur Jésus, béni, adorable, plein de grâce ! Qui ne t’aimerait pas ? Qui ne t’adorerait pas et ne te rendrait pas hommage ? Qui ne se confierait pas en toi ? Puissent nos cours se tourner vers toi en adoration sincère comme notre Libérateur et notre Seigneur !

D’après the Lord is near octobre 1987 (C.H.M.)

« Il n’y a pas de ténèbres, il n’y a pas d’ombre de la mort, où se puissent se cacher ceux qui pratiquent l’iniquité » Job 34. 22.

CONFESSER UN PÉCHÉ, LA CHOSE INDISPENSABLE

Il nous est dit que Diogène, le grand philosophe grec, en passant près d’un endroit de mauvaise réputation, vit un de ses jeunes élèves sortant de là. Dès que le jeune homme remarqua son professeur, il se hâta de retourner dans le sombre endroit. Mais trop tard : il avait été repéré et Diogène le suivit et l’attrapa. Il dit au jeune homme : Plus loin vous irez dans le péché, plus longtemps vous resterez dans des endroits où vous aurez honte d’être vu par vos amis.

Ce récit illustre une leçon très importante, que Dieu nous enseigne aussi plusieurs fois dans la Bible. Le Seigneur Jésus Lui-même a affirmé le principe que « les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Ils pensent, de manière insensée, que les ténèbres cachent leur propre méchanceté. « Mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4. 13).

Que nous soyons seulement un chrétien de profession, ou un enfant de Dieu authentique, ne soyons pas aussi insensés et aveugles que le jeune homme de ce récit. Aussi loin que nous ayons pu nous éloigner de Lui, notre Dieu plein de grâce nous appelle : « Reviens, … infidèle… Je ne ferai pas peser sur vous un visage irrité, car je suis bon » (Jér. 3. 12).

Souvenez-vous du roi David. Comme il pécha de manière terrible, commettant adultère et meurtre. Dieu pouvait-Il l’accepter de nouveau ? La loi commandait qu’il meure. Mais il se condamna lui-même sincèrement devant Dieu et reconnut son grand péché. Dieu lui pardonna. Dieu pouvait faire cela – à son compte, pour ainsi dire – parce qu’Il savait que Christ, l’Agneau de Dieu, souffrirait aussi pour le péché de David, sur la croix du Calvaire.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Car, par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute pensée de lui-même, au-dessus de celle qu’il convient d’avoir, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a attribuée à chacun. De même, en effet, que dans un seul corps nous avons beaucoup de membres et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes beaucoup, sommes un seul corps en Christ et, chacun individuellement, membres les uns des autres » Romains 12. 3 à 5.

LE FONCTIONNEMENT DU CORPS TOUT ENTIER

Il y a une action constante de grâce et de vérité de la Tête vers tous les membres de son corps. Étant en communion avec Lui, retenant le chef, nous serons conscients de cette bénédiction vivante de sa part, Lui qui nourrit et chérit l’assemblée. Mais si les mouvements actifs de l’incrédulité, de l’importance de soi, et d’un mal non jugé en paroles et en actes interviennent, le Saint Esprit est éteint, et le réconfort et l’édification manqueront à ceux qui sont tellement chers à la Tête.

Quand, toutefois, avec une foi simple et enfantine, nous disons la vérité dans l’amour, nous nous élevons sûrement vers Lui, qui est la Tête en toutes choses, Christ « de qui tout le corps, bien ajusté et lié ensemble par chaque jointure qui le soutient, produit, selon l’opération de chaque partie dans sa mesure, la croissance de ce corps pour être lui-même édifié en amour » (Éph. 4. 16). De cette manière nous pouvons attendre de la croissance et de l’édification de la part de Dieu.

Ce qui est difficile, c’est de saisir et d’appliquer ce grand principe de la vérité divine dans un temps de confusion et de mal. Mais si deux ou trois seulement sont fidèles au Seigneur et honorent son nom et sa Parole, de tels auront, de manière très spéciale, sa présence et sa bénédiction. Mais que personne ne s’attende, aussi bien instruits qu’ils soient dans la connaissance de l’Écriture, à avoir cette communion avec le Seigneur qu’ils désirent, ou à connaître sa pensée actuelle, à moins qu’ils ne retiennent le Chef.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Et ils prirent le large. Comme ils voguaient, Jésus s’endormit ; et un vent impétueux fondit sur le lac ; la barque se remplissait, et ils étaient en péril. Ils s’approchèrent et le réveillèrent, en disant : Maître, maître, nous périssons ! » Luc 8. 23 et 24.

UNE FAUSSE SÉCURITÉ PAR ORGUEIL MAL PLACÉ

Les disciples avaient peut-être pu penser d’eux-mêmes qu’ils étaient de grands marins, et croire qu’ils pouvaient gérer quoi que ce soit qui arrive. Après tout, leur adresse et leur expérience leur avaient permis de s’en sortir lors de plus d’un orage. Mais ce phénomène dépassait leurs capacités à le gérer. Tout à coup leur vantardise se changea en crainte et en appel au secours.

Nous aussi nous rencontrons des problèmes qui dépassent nos capacités à les gérer. Dieu les a prévus pour nous amener au point où nous reconnaissons que nous ne sommes pas capables de prendre soin de nous-mêmes et de gérer la vie telle qu’elle se présente à nous. Ces orages nous obligent à renoncer à notre attitude vantarde et à reconnaître que notre confiance en nous-mêmes et en nos capacités est tout à fait déplacée.

Soudain, de graves orages peuvent aussi nous montrer que nous ne sommes pas aussi bien préparés que nous ne le croyions. Dieu veut que nous fortifiions notre état spirituel afin de faire face aux jours difficiles qui peuvent être devant nous. Quand les orages que Dieu envoie dans notre vie sont sur nous, il est trop tard pour nous y préparer. Le temps pour nous préparer, c’est le temps entre les orages. Cette période de calme relatif nous permet de creuser dans la Parole de Dieu, d’apprendre à compter sur la force de Dieu, de nous adonner à la prière, et de découvrir comment marcher près de Dieu en tout temps.

Il nous est annoncé que des orages sont devant nous. Maintenant est le temps pour nous y préparer.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Il n’a pas honte de les appeler frères quand il dit : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’assemblée je chanterai tes louanges » Hébreux 2. 11 et 12.

ÊTRE DIRIGÉS PAR LE SEIGNEUR POUR LA LOUANGE

– La première chose à remarquer au sujet de ce passage, c’est qu’il pousse à la louange. Alors que la pensée de la présence du Seigneur au milieu des siens devrait avoir une influence sur tous les rassemblements, la pensée centrale, ici, c’est la sacrificature – la sienne en premier lieu, puis celle des croyants. Un frère a écrit : C’est notre heureux privilège, comme sacrificateurs, de chanter des louanges à Dieu, de Lui offrir l’adoration et la reconnaissance ; mais n’est-ce pas merveilleux de L’écouter avant toutes choses, Lui qui est le Sacrificateur et le Psalmiste – dont le thème est toujours le nom et la gloire du Père. Quelle grâce extraordinaire, d’être liés à Celui qui loue Dieu et conduit nos louanges.

– La deuxième chose que nous remarquons au sujet de ce passage, c’est que le Seigneur, ressuscité et exalté, dirige le chant des siens. Alors qu’Il est au milieu des siens, la place et l’objet sont célestes ; ils sont un peuple céleste, dans un endroit céleste, conduits par un chantre céleste.

– Troisièmement, nous remarquons que son but, c’est de diriger notre attention vers son Père, l’objet de notre louange. Un frère a écrit : Oh, que vraiment par l’Esprit nos voix puissent être à l’unisson de cette louange, de cette voix qui nous inspire, de Celui qui nous a aimés et n’a pas honte de nous appeler frères ! La joie, la douceur de nos chants dépendent de notre état spirituel ; mais aucune note qui ne soit pas fondée sur la paix et la joie parfaites de la rédemption n’est en accord là. Notre part, c’est de Le suivre. Pour cela, nous devons réellement Le reconnaître au milieu de nous, nous soumettre à son Esprit, et suivre sa direction, plutôt que de nous donner des directives suivant notre pensée personnelle.

D’après the Lord is near octobre 1987 (L.J. Ondrejack)

« Le nom de l’Éternel est une tour fortifiée ; le juste y court et s’y trouve en une haute retraite » Proverbes 18. 10.

LA PUISSANCE DE L’INVOCATION DU NOM DU SEIGNEUR JÉSUS

Jeanne, une jeune fille chrétienne, prit un train de nuit pour aller rendre visite à ses grands-parents. Arrivée tôt le matin, elle ne voulut pas aller chez eux avant l’heure de leur lever et du début de leur journée normale. Elle s’assit donc sur un talus herbeux juste au-dessus d’un cours d’eau près de la gare.

Tout à coup le bras d’un homme lui serra le cou et un long couteau de cuisine s’abattit sur sa gorge, accompagné par les mots menaçants : Un cri, et vous êtes morte. Elle n’émit pas un son, mais bien que fragile elle-même, elle serra le couteau par sa lame, le plia et le tordit hors de la main de son attaquant. En se débattant tous les deux, ils roulèrent en bas de la pente, les pieds de Jeanne arrivant dans l’eau. Mais le Seigneur était son Protecteur, car lorsqu’elle se remit du choc initial, le Seigneur lui mit sur les lèvres les mots : Je vous ordonne, au nom du Seigneur Jésus Christ, de me laisser ! Nom merveilleux en vérité, où le juste court et se trouve en sécurité ! L’homme se leva et partit rapidement sans son couteau, qu’elle put alors donner à la police.

Sa main, bien sûr, était bien coupée, et l’émotion de cet incident lui resta longtemps après. Mais elle avait éprouvé la fidélité de son Seigneur plein de grâce, son nom précieux avait été la puissance qui avait fait fuir l’ennemi et l’avait conservée sauve.

Pendant des siècles, Israël avait renié le nom béni du Seigneur Jésus Christ, Jéhovah manifesté en chair, et avait été exposé à des souffrances et de l’angoisse sans délivrance. Le verset ci-dessus se porte en avant vers le temps où, avec une foi humble, ils diront : « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ». Dans son nom précieux ils trouveront alors la délivrance et une sécurité merveilleuses, comme ils ne les ont pas connues au cours de tous ces longs âges où ils ignoraient ou refusaient ce nom de grâce et de puissance infinies.

D’après the Lord is near octobre 1987 (L.M. Grant)

« À celui à qui vous pardonnez quelque chose, moi aussi je pardonne ; car moi aussi, ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, je l’ai fait à cause de vous sous le regard de Christ, pour que Satan ne prenne pas l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses intentions » 2 Corinthiens 2. 10 et 11.

DÉJOUER LES RUSES DE SATAN

Nous ne sommes pas ignorants quant à ce à quoi Satan s’occupe dans ce monde. Toujours, depuis qu’il est tombé dans le péché, le but de Satan a été d’ôter de la gloire à Dieu en contrariant les buts de Dieu dans ce monde. Ses plans sont destinés à empêcher les non-chrétiens de venir à Christ, et d’empêcher les chrétiens d’être efficients pour Christ. L’une des méthodes les plus efficaces de Satan pour accomplir ses buts, c’est d’obtenir un contrôle sur notre culture, ou sur les modes de pensée et les concepts de notre société. Cette stratégie réussit, parce que la culture dans laquelle nous vivons influence tellement notre esprit et notre façon de penser – que nous l’aimions ou pas ! L’une des tactiques que Satan emploie pour dominer sur quelque culture ou sous-culture que ce soit, c’est de contrefaire le christianisme en créant de faux mouvements.

Le mouvement Nouvel Age est une méthode de plus de l’ennemi pour contrefaire. C’est un réseau mondial d’organisations et de groupements vaguement connectés qui cherchent un nouvel ordre du monde dans lequel il y a unité et harmonie politique et religieuse. Également recommandées par nombre de ces groupes sont les expériences spirituelles et mystiques, qui rendent un individu capable de « rentrer » dans l’unité avec une conscience ou une force élevée ou cosmique. Ils font usage de discours pieux, de langage biblique, et citent des paroles de Jésus. Pour ceux qui ne sont pas prévenus et qui ne s’y attendent pas, cela semble bon, mais derrière le masque de douces paroles au sujet de la paix, de l’unité, et de belles expériences, se trouvent les ruses de Satan. Au fond, ils nient que Jésus est le Fils unique de Dieu – le Dieu de la Bible.

D’après the Lord is near octobre 1987

FOI OU RELIGION ?

« Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde » Tite 3. 4 et 5.

Beaucoup de personnes athées ou agnostiques observent le déclin de la religion chrétienne, en souhaitant même sa disparition. L’influence du christianisme s’est nettement affaiblie, surtout en Occident, soit par la diffusion d’autres religions, soit par la « sécularisation » croissante de la société, qui est toujours plus indifférente à ses propres racines chrétiennes.

Mais nous, aujourd’hui, sommes-nous en mesure de faire une distinction claire entre foi et religion ? La religion est un ensemble de croyances et de dogmes, souvent mélangés avec des traditions, des habitudes ou des comportements qui peuvent faire partie d’un héritage culturel.

La Bible clarifie d’une façon essentielle ces concepts. La foi se situe à un niveau tout à fait différent, parce qu’elle découle d’un comportement intérieur qui se confie totalement dans les déclarations de Dieu. « La foi [vient] de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). En premier lieu, parmi ces déclarations, il y a la promesse du salut pour quiconque croit en Jésus Christ et à son œuvre de rédemption – un salut gratuit, c’est-à-dire en pur don, sur la seule base de la grâce et de la miséricorde de Dieu.

Ainsi, Dieu nous invite non pas à avoir une religion, mais à entrer dans une relation heureuse et confiante avec Lui, avec la certitude d’avoir le pardon de nos péchés et d’être rendus justes par sa grâce et son amour, grâce au sacrifice de Christ, qui a subi à la croix le jugement que nous méritions !

« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éph. 2. 8).

D’après « Il buon seme » – juin 2025

CROYEZ EN MOI !

« Que votre cœur ne soit pas troublé  ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi » Jean 14. 1.

Le Seigneur Jésus avait révélé à ses disciples que Judas Le trahirait et que Pierre Le renierait. Il les avait aussi informés qu’Il retournerait au ciel. Le traître démasqué, l’annonce d’une telle dénonciation, et plus encore, la grande perte du départ de leur Maître, tout cela pesait lourdement sur les esprits des disciples. Ces évènements imminents jetaient des ombres bien sombres sur leurs cœurs, et ils étaient tristes et troublés.

Avec compréhension Jésus répondit à leur détresse : « Que votre cœur ne soit pas troublé ». Qui d’autre, si ce n’est le Seigneur, pouvait prononcer des paroles aussi affectueuses dans un moment aussi solennel ! Ils croyaient en Dieu qu’ils n’avaient jamais vu. Parce que Christ allait retourner au ciel, cette parole s’appliquait désormais également à Lui : « Croyez aussi en moi » ! Ils ne le verraient bientôt plus, mais ils demeureraient unis à Lui par la foi. Ainsi, comme Homme dans la gloire céleste, Il devenait leur source de force et le soutien intérieur de leurs cœurs.

Ces paroles s’appliquent aussi à nous. Quand des évènements ou des expériences ébranlent nos cœurs, nous pouvons regarder au Seigneur Jésus avec foi, et trouver en Lui un véritable réconfort. Sur la terre, tout peut nous faire défaut, le monde peut nous tenter, les échecs des croyants peuvent nous troubler – mais Christ dans la gloire reste la source intarissable de notre foi.

D’après « The Good Seed » décembre 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (121)

« La parole de Dieu est vivante et opérante » Hébreux 4. 12.

« Jésus… leur dit… Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie » Jean 6. 63.

SAUVÉS À TRAVERS LE FEU

Un paysan du sud de la Corée avait acheté pour lui-même un exemplaire de l’Évangile selon Matthieu, et un de l’Évangile de Luc, et les avait lus avec intérêt. Un jour où il se trouvait loin dans les champs, sa maison prit feu et fut entièrement détruite. En rentrant chez lui il dut constater que rien du mobilier n’avait été sauvé. Seuls les deux évangiles avaient pu être arrachés au feu par quelqu’un, sans qu’il ait su ce que c’était exactement.

Cela fit une profonde impression sur le paysan. Il lut de nouveau les évangiles, et avec toujours plus d’intérêt. Puis il en parla dans le village. Au début les voisins se moquèrent de lui et l’évitèrent. Mais parce qu’il était toujours aussi amical et disposé à aider, ils reprirent finalement contact avec lui.

Le résultat, ce fut que quatre-vingt personnes de ce village furent converties au Seigneur Jésus Christ.

Il fut visible, une fois de plus, que la Parole de Dieu possède sa propre force vivifiante. Celui qui lit la Bible avec soin, et qui est prêt à l’écouter soigneusement et à faire ce que Dieu dit, celui-là comprendra son message et recevra la bénédiction qu’il contient.

« Ma parole… ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée » (És. 55. 11).

D’après die gute Saat juillet 2025

« Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 9.

ACQUITTEMENT !

En Janvier 2012, un article extraordinaire parut dans la presse : le scheik Khalifa bin zayed al-Nahyan, alors président des Émirats arabes unis, remit leurs dettes à 6830 habitants socialement pauvres de son pays, d’un montant d’environ 480 millions d’euros. Même ceux qui étaient en prison pour dettes purent ainsi sortir libres. Chose incroyable !

Imaginez-vous : quelqu’un vient, et paie vos dettes. Tout simplement. Vous pouvez repartir à zéro. Les soucis ne vous écrasent plus, ne vous chargent plus. S’il pouvait en être ainsi pour toutes nos erreurs, pour tous nos manquements !

La bonne nouvelle, c’est qu’une telle libération est possible ! Il y a quelqu’un qui veut bien se charger des fardeaux qui pèsent sur votre conscience et vous écrasent et, ce qui est le pire – vous séparent de Dieu à toujours. Dieu Lui-même a pris la chose en mains en envoyant son propre Fils sur la terre. Jésus Christ a pris un corps d’homme, a vécu une vie sans péché, et a été finalement cloué sur une croix. Là, Il a payé volontairement pour la coulpe de nos péchés et Il est mort pour nous, afin que nous soyons libérés de la dette de notre culpabilité. Dieu a montré qu’Il avait accepté ce « paiement », en ressuscitant Jésus Christ hors de la mort et en Lui donnant une place d’honneur au ciel.

Cette libération de ma culpabilité ne me servirait cependant à rien si je ne la recevais pas. Pour cela il faut d’abord reconnaître ma culpabilité et la confesser à Dieu. Ensuite je peux me confier pleinement en sachant que le Fils de Dieu a payé pour moi – et Le remercier de tout mon cœur pour cela.

D’après die gute Saat juillet 2025

« Voyant les foules, il monta sur la montagne. Lorsqu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui ; et ouvrant la bouche, il les enseignait » Matthieu 5. 1 à 2.

L’ESTIMATION DE DIEU SUR LES HOMMES

Les versets suivants de Matthieu 5 contiennent ce qu’on a appelé « les béatitudes », chacune étant introduite par le mot « heureux ». « Heureux » est un mot biblique caractéristique, spécialement dans les psaumes et dans ces paragraphes des Évangiles. Il doit être bien distingué du même mot en Éphésiens 1. 3 et 1 Pierre 1. 3 : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ », ou Matthieu 21. 9 : « Béni soit celui qui vient au nom du SEIGNEUR ». Dans ces derniers cas il signifie quelque chose comme « loué » ou « adoré ».

Dans les béatitudes, béni est souvent un équivalent de heureux ; mais cela demande d’être précisé.

Peut-être que la signification serait mieux représentée en comprenant que ceux-là sont ceux qui doivent réellement être félicités ou même enviés. Dans l’usage ancien de l’anglais, ce sont les gens qui ont de la chance ! Dans toute société il existe des personnes admirées, renommées, et enviées par tous. En fait, dans une large mesure la qualité d’une société est définie par les personnages qui sont admirés.

Il est clair que l’adulation et le gain matériel donnés aux idoles du sport et des relations montrent la qualité de notre société et de ses valeurs. Au tout premier plan de ce que le grand Roi a à nous dire au sujet du royaume, c’est la liste frappante de ceux qui y sont admis : les pauvres, ceux qui pleurent, les faibles, ceux qui ont soif de justice, les miséricordieux, les purs, les paisibles, ceux qui sont persécutés. Sur la terre ceux-là hériteront du royaume, et leur récompense au ciel sera grande.

D’après the Lord is near octobre 1987

« C’est pourquoi, Éternel Dieu ! Tu t’es montré grand, car il n’y en a pas comme toi, et il n’y a pas de Dieu si ce n’est toi, selon tout ce que nous avons entendu de nos oreilles » 2 Samuel 7. 22.

L’ÉLÉVATION DU PROPOS DE DIEU

Après les nombreuses victoires du roi David, en subjuguant les nations entourant Israël, il désira bâtir une maison pour l’Éternel, puisque l’habitation de Dieu parmi son peuple n’était qu’un tabernacle de tapis. David était un homme d’action. Le prophète Nathan pensa aussi que ce serait un projet louable.

Mais Dieu intervint, et dit à Nathan de retourner vers David pour lui dire que Dieu n’avait pas donné des instructions pour cela. Il n’approuverait donc pas le fait que David Lui bâtisse une maison – bien qu’Il ait approuvé le fait que cela soit dans le cœur de David. En plus de cela, Dieu lui dit que Lui-même bâtirait une maison à David. De la maison de David, Dieu élèverait Celui qui est beaucoup plus grand que David, non seulement le fils de David, mais le Seigneur de David. Celui-là accomplirait toute la volonté de Dieu, ce que David ne pouvait pas faire.

David fut profondément touché en entendant parler de cet Homme béni, le grand Messie d’Israël, le Seigneur Jésus Christ. Il entra et s’assit devant l’Éternel, le cœur rempli de louange et d’adoration. Sa propre insignifiance l’impressionnait, comme il le disait « Tu as même parlé de la maison de ton serviteur pour un long avenir ». Puis il ajoute : « Est-ce là la manière de l’homme, Seigneur Éternel ? »

Cet Homme est tellement béni que le cœur de David s’élargit pour l’apprécier, lorsqu’il dit : « selon ton cœur… tu as fait toute cette grande chose » Si les conseils de Dieu impliquent « un long avenir », l’accomplissement de ces conseils est lui-même d’une grandeur merveilleuse. « C’est pourquoi » ajoute-il, « Tu t’es montré grand » (v. 22). Telle est la conclusion de la foi qui s’exprime en louanges et adoration.

D’après the Lord is near octobre 1987 (L.M. Grant)

« Car je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » Romains 8. 38 et 39.

L’ÉPREUVE DE LA FOI

Le Seigneur ne fait jamais une brèche ou un vide dans nos affections en retirant quelqu’un ou quelque chose cher à notre cœur, sans avoir pour but de renforcer le lien déjà formé entre notre âme et Lui-même. Si nous pouvons apprendre, ne serait-ce qu’un peu plus de son amour, cela compensera toute la peine qui est tombée sur les hommes et les femmes depuis toujours. Il n’y a rien, dans ce monde de changements et de décadence, qui soit comparable à son amour. Il est éternel comme Lui – et ne change pas au cours du déroulement des années.

Il est d’observation courante que l’expérience humaine varie beaucoup. Certains traversent la vie en douceur, tandis que d’autres ont continuellement des difficultés et des épreuves. Mais c’est un grand réconfort de prendre conscience que celui que le Seigneur aime, Il le discipline.

L’apôtre Pierre, en encourageant les étrangers dispersés dans l’Asie Mineure, leur dit : « Vous vous réjouissez, tout en étant affligés maintenant pour un peu de temps par diverses épreuves, si cela est nécessaire, afin que la mise à l’épreuve de votre foi – bien plus précieuse que celle de l’or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu, se trouve être un sujet de louange, de gloire et d’honneur, dans la révélation de Jésus Christ » (1 Pier. 1. 6 et 7).

Dans cette optique, nous ne devrions pas nous sentir écrasés dans les problèmes. L’épreuve n’est que pour un temps – littéralement, quelques moments, un peu de temps – et elle ne nous est envoyée que si cela est nécessaire. Celui qui a la vision et le contrôle de ce qui est nécessaire, c’est Dieu, et personne ne peut se soustraire à son plan.

D’après the Lord is near octobre 1987

« De même que le corps est un, et qu’il a un grand nombre de membres, mais que tous les membres du corps, malgré leur nombre, sont un seul corps, ainsi est aussi le Christ » 1 Corinthiens 12. 12.

LE CORPS ET LA TÊTE

Quand nos cœurs sont réellement en communion avec la Tête du corps, nous ne pouvons pas nous satisfaire d’un cercle plus étroit que celui de tous les membres du corps. Et nous ne pouvons pas non plus désirer un cercle plus étendu pour ces sources et ces énergies profondes de la vie nouvelle que nous avons en Christ – ce qui nous est donné par la puissance et les opérations du Saint Esprit qui demeure en nous. Cela comporte beaucoup plus que le fait de comprendre la doctrine du seul corps. Nous croyons que seuls en feront l’expérience en puissance ceux qui ont la conscience envers le Seigneur comme étant en communion avec Lui concernant les membres de son corps.

Nous sommes depuis longtemps convaincus que beaucoup qui décident – et en exhortent aussi d’autres, de cultiver un esprit large, et qui désirent avoir un grand champ d’influence – toute l’Église de Dieu – pour leur intérêt et leur service – ne se débarrassent jamais d’un esprit sectaire d’une part, ou d’autre part, d’être trop larges d’esprit ; Pourquoi cela ? Parce qu’ils n’acceptent pas avec une foi simple ce que l’Esprit enseigne, qu’être attachés à la Tête est le moyen divin, et le seul vrai moyen par lequel de tels désirs peuvent s’accomplir.

Nous ne voyons pas comment il est possible d’être en ordre avec les membres de son corps sans être en ordre avec « la Tête ». Et la véritable liberté que donne le Saint Esprit ne peut être connue, dans un jour de ruine et dans des temps difficiles comme celui-ci, par ceux qui ne sont pas attachés à la Tête. Si nous sommes réellement en communion avec Lui, et soumis à Lui, le cœur sera conservé dans sa fraîcheur et dans le soin pour tous les saints, même si les circonstances imposent que, par loyauté au Seigneur, nous marchions dans un sentier étroit.

D’après The Lord is near octobre 1987

« Car j’ai été un fils pour mon père, tendre et unique auprès de ma mère. Il m’a enseigné et m’a dit : Que ton cœur retienne mes paroles ; garde mes commandements, et tu vivras » Proverbes 4. 3 et 4.

ENSEIGNER LES ENFANTS AVEC SAGESSE ET PIÉTÉ

Les adultes sont pleins de leurs propres notions, et très satisfaits d’eux-mêmes. Il n’en est pas ainsi des enfants. Leurs pensées et leurs opinions n’ont pas été formées : ils sont des vaisseaux vides, et c’est notre privilège béni de les remplir.

En Jean 2, le Seigneur dit à ses serviteurs : « Remplissez d’eau les bassins » Ils obéirent à la lettre ; il y avait de l’enthousiasme à faire cela, car « ils les remplirent jusqu’au bord » ! Votre devoir, c’est de remplir les enfants de l’eau de la Parole : la vérité de l’évangile, que le Seigneur peut transformer en vin du salut.

Si nous ne remplissons pas les enfants, quelqu’un d’autre le fera. Le diable recherche des récipients, et il les remplira du poison de l’infidélité et du sensualisme, qui peut tuer et détruire. Puissions-nous les remplir de l’eau de la Parole.

Vous ne serez pas capable de faire cela si vous n’êtes pas remplis vous-même. Si vous lisez de la littérature de mauvais goût, vous ne devez pas être surpris si vos enfants se tournent vers des choses vaines. Hélas ! Il y en a qui ont un service au milieu des enfants, et qui remplissent leur propre esprit de choses ordurières. Lisez autant que vous le pouvez. Lisez ce qui peut vous aider dans votre service, mais nourrissez-vous de la Sainte Écriture, et faites de la Bible votre lecture préférée. Et n’oubliez pas que vous devez avoir un contact personnel avec le Seigneur.

Soyons comme ces serviteurs qui avaient rempli les bassins jusqu’au bord, puis les apportèrent à Jésus. Ils ne pouvaient pas changer l’eau en vin eux-mêmes – vous non plus. Vous devez faire ce qu’ils firent : les amener à Jésus, et cela exige une prière du cœur. Vous ne pouvez pas réussir à moins d’être dans la dépendance et dans la prière devant votre Maître.

D’après the Lord is near octobre 1987

« L’ange de l’Éternel monta de Guilgal à Bokim et dit : Je vous ai fait monter d’Égypte et je vous ai introduits dans le pays… et vous n’avez pas écouté ma voix. Pourquoi avez-vous fait cela ? » Juges 2. 1 et 2

LES ÉTAPES DE LA COURSE DU CROYANT

Guilgal et Bokim représentent deux aspects différents de faiblesse au milieu du peuple de Dieu : faiblesse de la chair reconnue et jugée, et perte de force par manque d’attention à la Parole de Dieu. Depuis Guilgal, où ils se jugèrent eux-mêmes, en faisant rouler loin d’eux l’opprobre de l’Égypte – le monde – loin d’eux, ils allèrent de force en force, – Dieu faisant même s’immobiliser le soleil et la lune afin qu’ils puissent poursuivre. À Bokim ils étaient sous les reproches et le châtiment de leur Dieu fidèle, dont ils avaient méprisé la Parole. En conséquence de leur manque d’attention à la Parole de Dieu, ils manquèrent de déposséder les nations païennes impies, concluant même des accords avec eux. Cela conduisit à son tour à une perte de territoire, au lieu d’une nouvelle conquête. À Guilgal ils avaient avec raison affligé leurs âmes devant Dieu, et avaient reçu de la force ; à Bokim, ils eurent à pleurer sur la perte de bénédiction à cause de leur propre misérable déclin.

Néanmoins Dieu ne change pas : Il est plein de compassion et de patience envers son peuple ; envers leurs ennemis Il montre sa puissance. Il regarde ceux qui sont contrits et ont le cœur brisé. Il voit leurs larmes et ne retire pas sa main loin de leur faiblesse et de leur misère.

S’il y a jamais eu un temps pour pleurer, c’est certainement aujourd’hui que nous pouvons pleurer sur le fait que nous n’écoutons pas la voix de Dieu. Cela a causé la ruine de l’Église. Mais Dieu a un remède pour cela – rien de moins que la venue du Seigneur, quand Il prendra les siens loin de ce lieu de défaillances vers la maison du Père, l’endroit du repos éternel.

D’après the Lord is near octobre 1987

« Et Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes » Luc 2. 52.

LA VIE PARFAITE DE JÉSUS DANS SA COURSE SUR LA TERRE

Les gloires du Seigneur Jésus sont triples – personnelles, officielles, et morales. Il voilait sa gloire personnelle, sauf quand la foi la découvrait ou qu’une occasion l’exigeait. Il voilait de même sa gloire officielle ; Il ne marchait pas à travers le pays, ni comme le divin Fils dans le sein du Père, ou le Fils de David possédant l’autorité. De telles gloires étaient habituellement cachées, alors qu’Il passait par les circonstances de la vie jour après jour. Mais sa gloire morale ne pouvait pas être cachée : Il ne pouvait pas ne pas être parfait en toutes choses – cela faisait partie de Lui-même ; c’était Lui-même. Sa gloire morale, dans son excellence parfaite, était trop brillante pour l’œil de l’homme ; et l’homme était continuellement exposé, et repoussé. Mais elle brillait là, que l’homme puisse la supporter ou pas. Elle illumine encore maintenant chaque page des quatre évangiles, comme elle le faisait sur chaque pas que le Seigneur Lui-même faisait sur notre terre.

On a dit du Seigneur : Son humanité était parfaitement naturelle dans son développement.

C’est très beau – et vrai. Luc 2. 52 en donne la preuve. Il n’y avait rien d’un progrès qui ne soit pas naturel : tout était dans l’ordre naturel. Sa sagesse croissait avec sa taille physique et son âge. Il fut d’abord un enfant, puis un homme. Petit à petit, comme homme (l’Homme de Dieu dans le monde), Il rendrait témoignage au monde, que ses œuvres étaient mauvaises, et Il serait haï pour cela ; mais comme enfant (un Enfant selon le cœur de Dieu, si je peux dire ainsi), Il était soumis à ses parents, et sous la loi, parfait. Dans de telles conditions Il croissait en faveur auprès de Dieu et des hommes.

D’après the Lord is near octobre 1987 (J.G. Bellet)

« Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes » Deutéronome 32. 11.

NOTRE DIEU NOUS PORTE COMME L’AIGLE SOUTIENT SES PETITS

Moïse, dans sa dernière exhortation aux fils d’Israël, compare les soins du Seigneur pour son peuple à l’aigle hors de son nid. L’aigle est un oiseau très intelligent. On dit que, en construisant son nid, la mère couvre le sol d’épines aiguës et les recouvre de duvet doux. Dans ce lit douillet les petits sont protégés et se développent. Quand ils deviennent assez forts pour voler, ils sont poussés à quitter le confort du nid. Mais cela ne les met pas à même de remplir leurs fonctions normales ensuite dans la vie. Aussi la mère gratte le duvet dans le fond du nid. Quand les jeunes aiglons sentent les aiguilles pointues, ils sautent sur le côté du nid, et ainsi la force de leurs ailes et leur équilibre se vérifient.

Les chrétiens sont souvent placés dans des circonstances confortables semblables. Il n’y a pas de fausse note dans l’harmonie de leur vie. Cependant, comme pour le nid de l’aigle, sous le duvet confortable se trouvent des épines pointues apportées depuis les haies du sentier de la vie. S’il n’y avait pas d’incidents épineux dans notre carrière, nous n’aurions jamais l’occasion d’expérimenter la richesse des ressources divines. Dieu secoue le nid le plus confortable et force les habitants à ressentir les aiguilles piquantes. Il en résulte qu’ils doivent, en figure, sortir vers l’atmosphère des ressources de Dieu, et les ailes de la foi sont appelées à agir.

C’est le désir de Dieu que nous montions spirituellement avec des ailes d’aigle. Quand le jeune aiglon est fatigué, la mère vole sous lui et le porte sur ses ailes. Tels sont les soins du Seigneur pour les siens. En-dessous de nous sont les bras éternels.

D’après the Lord is near octobre 1987