
« Ah, Seigneur Éternel ! voici, tu as fait les cieux et la terre par ta grande puissance, et par ton bras étendu ; aucune chose n’est trop difficile pour toi » Jérémie 32. 17.
DIEU PEUT TOUT FAIRE
Jérémie pria Dieu dans une situation difficile. Jérusalem était assiégée par l’armée babylonienne. Le prophète lui-même était en prison. Il savait que la conquête et la destruction de la ville étaient imminentes. Dieu ordonna alors à Jérémie d’acheter un champ de son parent. À quoi bon cet achat si tout allait bientôt appartenir aux Babyloniens ? C’était un acte de pleine confiance en l’Éternel, qui rendrait le pays à son peuple. Ainsi, le prophète demeura ferme dans la foi, sachant que rien n’est impossible à Dieu.
Cette déclaration de Jérémie est un encouragement pour tout cœur éprouvé et troublé. Même si votre vie peut paraître sombre, il est bon de faire confiance à Dieu. Il a une solution pour vous, même si vous ne la voyez pas. Attachez-vous à votre Dieu et attachez-vous à sa Parole !
Il est le Créateur du ciel et de la terre. Personne ne peut résister à sa puissance. Quoi qu’il entreprenne, Il l’accomplira à coup sûr. Il peut même accomplir l’impossible dans une situation désespérée. Dieu accomplit toutes ses promesses dans la Bible. Ses promesses sont vraies et certaines. Il n’a pas besoin de revenir sur ses paroles ni de les corriger.
Vous pouvez compter sur Dieu et sur sa Parole. Rien ne lui est impossible, même dans votre vie. Pour lui, il n’y a pas de situation désespérée. Faites-lui confiance ! Il vous veut du bien. Sa bonté demeure à toujours.
D’après Näher zu Dir juin 2025
« Si un homme ou une femme a commis un péché, quel qu’il soit parmi tous les péchés de l’homme, commettant (ainsi) une infidélité envers l’Éternel, et que cette âme-là se soit rendue coupable, ils confesseront leur péché qu’ils ont commis ; et le coupable restituera … l’objet du délit… à celui envers qui il s’est rendu coupable » Nombres 5. 6 et 7.
L’ŒUF EN CHOCOLAT
En juin 2022, Danilo Chiaruzzi, commerçant à Saint-Marin, a reçu une lettre manuscrite : « Je m’appelle Benjamin. J’ai 12 ans et je viens de Suisse. Le 30 mai 2022, je suis venu dans votre magasin. N’ayant pas d’argent sur moi, j’ai volé un œuf en chocolat. Je suis sincèrement désolé et je sais que c’était mal. Pour faire la paix avec Dieu et avec vous, je vous donne 10 € en guise de compensation ».
Après que le propriétaire de l’entreprise ait mis une photo de l’incident sur Facebook, l’histoire a été reprise par plusieurs journaux en ligne. De nombreux commentaires de lecteurs ont révélé combien de personnes accumulent des dettes depuis des décennies.
Notre verset du jour le dit clairement : tout tort causé à autrui est aussi un péché contre Dieu. Il faut donc confesser sa faute à la personne contre laquelle on a péché, et à Dieu. C’est alors seulement que les choses seront mises en ordre.
Deux versets bibliques nous encouragent à ne jamais tergiverser : « Celui qui cache ses transgressions ne prospérera pas, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Prov. 28. 13). « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
D’après Näher zu Dir juin 2025
« Je suis le chemin, et la vérité, et la vie. Personne ne vient au Père si ce n’est par moi » Jean 14. 6.
LA DÉCISION LA PLUS IMPORTANTE
Nous savons que les chemins mènent quelque part. Ils ont généralement une destination. Par conséquent, nous ne devons pas choisir notre chemin à la légère ou selon nos propres idées, sinon nous n’arriverons pas au bon endroit. La Bible parle de quelqu’un qui a fait le mauvais choix : « Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin (Prov. 14. 12).
J’ai rencontré des gens qui disent : La mort, c’est la fin. Le voyage, c’est la destination ! Quelle idée fausse ! Après la mort physique, la vie continue. Tous les êtres humains cheminent vers un destin éternel. Ce n’est pas seulement notre vie qui compte ; arriver à destination est bien plus crucial.
Il n’existe que deux destinations finales différentes. Celle que nous atteindrons après la mort se décide de notre vivant : si nous croyons en Jésus-Christ, nous vivrons avec Lui pour toujours. Mais si nous rejetons le Fils de Dieu comme notre Sauveur personnel, nous subirons le jugement éternel.
La Bible le décrit ainsi : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18).
Dieu nous appelle maintenant à une décision : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deut. 30. 19).
D’après Näher zu Dir juin 2025
« Le Seigneur dit : Voici, je place un fil à plomb au milieu de mon peuple Israël » Amos 7. 8.
LE FIL À PLOMB DE DIEU
Lorsque Dieu place son fil à plomb sur votre vie,
il devient clair si vous allez, oui ou non,
dans la bonne direction.
Ne le voit-Il pas souvent mal placé
lorsqu’Il pose son regard sur vous ?
Car le mètre et le fil à plomb
sont des instruments de mesure dans la main de Dieu,
afin que réussisse une œuvre bonne,
belle aux yeux du Seigneur, et durable.
Si Dieu doit corriger votre « bâtiment »,
une correction est toujours possible.
Tout doit s’harmoniser : telle est la seule intention de Dieu !
Oui, il sera à votre avantage
que Dieu mette son fil à plomb sur vous ;
c’est un signe de sa sollicitude,
qu’Il a coutume de vous témoigner.
D’après Näher zu Dir juin 2025 (Paul Waltersbacher)
« Car ils persécutent celui que toi tu as frappé, et parlent pour la douleur de ceux que tu as blessés » Psaume 69. 27.
NOTRE SEIGNEUR A PORTÉ TOUT LE POIDS QUE MÉRITAIENT NOS PÉCHÉS ET NOTRE CULPABILITÉ
Ce psaume a été, avec raison, appelé le psaume du sacrifice pour le délit. Le Solitaire souffrant, le Seigneur Jésus béni, exprime l’angoisse et la peine de son âme, qui ne peuvent pas ne pas toucher tous les cœurs qui se sont confiés en Lui comme en leur Sauveur. Ici, Il confesse les péchés des croyants, et les ressent comme s’ils étaient les siens (v. 5) – car Il en a pris toute la responsabilité en allant volontairement à la terrible croix du Calvaire, pour les porter en son propre corps. Au verset 4 également, Il peut parler de la valeur merveilleuse de son œuvre de rédemption : « Ce que je n’avais pas ravi, je l’ai alors rendu ». Adam avait transgressé le commandement de Dieu et il n’avait aucune force pour restaurer quoi que ce soit. Mais le Seigneur Jésus a apporté une restauration parfaite, en y ajoutant une bénédiction beaucoup plus grande que celle qu’Adam avait perdue.
Mais au temps de cette grande œuvre, combien L’honoraient-ils par des paroles de reconnaissance et des cœurs pleins d’adoration ? Où était l’attachement dû à un Sauveur aussi merveilleux, si plein de grâce ? – Quelle vision si désespérément triste ! Au moment même où Dieu Le frappait à cause de la culpabilité des péchés de l’homme, l’homme persécutait cruellement cet Homme d’une beauté morale merveilleuse – dans Lequel ils ne voyaient aucune beauté.
Mais dans sa grâce merveilleuse, Il identifie avec Lui-même ceux dont Il dit qu’Il les a blessés. Dieu avait jugé bon de permettre que les disciples fidèles de Christ soient profondément blessés lorsqu’ils rendaient témoignage à l’angoisse que Lui-même supporta sur le Calvaire – tandis que, au même moment, des hommes cruels débitaient leurs paroles de moquerie pour ajouter à cette profonde souffrance.
Lorsque nous contemplons cet arrière-plan sombre et triste de l’inimitié de l’homme, et en même temps les souffrances terribles et indicibles du Seigneur Jésus portant le jugement de Dieu pour nous, cela ne nous confond-il pas en solennel étonnement et en adoration reconnaissante ?
D’après the Lord is near août 1987 (L.M. Grant)
« Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu » Jean 3. 2.
APPRENDRE DE CHRIST
Non seulement Christ est notre docteur (Enseignant), mais Il est l’enseignement Lui-même. Car tout ce qu’Il enseigne a été d’abord présenté en Lui-même et dans son sentier ici-bas. Tous les principes qui plaisent à Dieu ont été manifestés en Christ. Tout ce qui est moralement droit et béni a été exprimé en Christ, et Dieu ne cherchera rien en dehors de Christ. En conséquence, tout ce que Christ enseigne aux siens doit être l’expression de ce qu’Il est Lui-même, et c’est cela seul que le Saint Esprit peut nous enseigner. Il ne peut pas encourager quoi que ce soit en nous qui n’était pas en Christ. L’Esprit est profondément attristé dès que nous nous permettons une chose quelconque ou une voie, contraires à Christ. L’Esprit est en parfaite harmonie avec Christ, et Christ en harmonie avec Dieu – et le plaisir complet de Dieu. Ainsi les trois Personnes de la Trinité ont leur part dans le saint enseignement aujourd’hui.
Nous ne devons donc pas négliger l’enseignement. Nous ne devons pas nous contenter de savoir que nous sommes pardonnés et sauvés. Nous devons être enseignés. Nous devons apprendre chaque jour à l’école de Christ, et par Christ Lui-même. Il attend de nous que nous persévérions à son école toute notre vie. Nous négligeons souvent l’école. Nous pouvons aller à de nombreuses études bibliques et réunions, et cependant négliger l’école. Nous pouvons ne pas apprendre réellement, directement, de Christ Lui-même. Nous pouvons éviter son influence vivante sur nous ; nous pouvons écouter autre chose que Lui-même. Nous trouvons toujours du temps pour ce que nous désirons. Trouvons donc du temps pour apprendre de Christ.
D’après the Lord is near août 1987
« Les fils d’Israël camperont chacun près de sa bannière… autour de la tente de rassemblement, à distance » Nombres 2. 2.
L’ORDRE DANS LE PEUPLE DE DIEU : AUTREFOIS ET MAINTENANT
Quel spectacle ! Environ trois millions de personnes dans six cent mille tentes placées dans un ordre défini autour du tabernacle ! C’était là le camp d’Israël. Les savants ont calculé que le camp devait s’étendre au moins sur 6 à 8 kilomètres dans toutes les directions depuis le tabernacle.
Les familles des Lévites campaient aussi dans un ordre défini autour du tabernacle, proche de lui, pour constituer comme un tampon entre le saint tabernacle et le peuple (Nomb. 1. 53). Les fils de Guershon campaient à l’ouest, les Kéhatites, au sud, les Mérarites au nord. Chacune de ces familles de Lévites avait la charge de transporter des parties spécifiques du tabernacle. Moïse, Aaron et les fils d’Aaron campaient à l’est.
Les autres Israélites campaient tout autour du tabernacle dans l’ordre prescrit par Dieu, mais à distance.
Dieu a toujours désiré demeurer au milieu de son peuple. Israël se rassemblait de bonne volonté autour de l’Éternel, bien qu’il y ait eu une distance entre eux et Dieu. Aujourd’hui, cette distance a été ôtée par la mort de Christ, et nous pouvons nous approcher « avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi » (Héb. 10. 22). Quel privilège, que les croyants, aujourd’hui, puissent se rassembler dans la conscience de la présence du Seigneur au milieu d’eux selon Matthieu 18. 20 ! Si cela signifiait tellement pour Israël, d’avoir l’Éternel au milieu d’eux, combien plus pour nous qui avons été approchés tellement plus près !
D’après the Lord is near août 1987
« De même, en effet, que dans un seul corps nous avons beaucoup de membres, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes beaucoup, sommes un seul corps en Christ et, chacun individuellement, membres les uns des autres » Romains 12. 4 et 5.
L’UNITÉ DES CHRÉTIENS DANS LE SEIGNEUR
Que l’on se souvienne toujours que les chrétiens ne sont pas membres d’un club ou d’une secte, ou d’une association : ils sont membres d’un corps, chacun en relation avec tous, et tous liés par le fait de la présence du Saint Esprit en eux, avec la Tête élevée et glorifiée dans le ciel.
C’est une vérité immense, et son oubli en pratique nous dépossédera, non seulement de ce que nous avons, mais de tout ce que nous sommes. Il n’y a nulle part dans l’univers un lieu où la propre volonté soit autant mise de côté que dans l’Assemblée de Dieu. Et cela n’est-il pas bon ? N’est-ce pas une preuve puissante du terrain divin sur lequel l’Assemblée est réunie ? Ne sommes-nous pas heureux – ne devrions-nous pas l’être – que notre « moi » haïssable soit ainsi déchiré ? Nous enfuirons-nous loin de ceux qui le font pour nous ? Ne sommes-nous pas heureux, ne prions-nous pas souvent, pour être débarrassés de notre moi ? Et nous disputerons-nous avec ceux qui sont des instruments dans la main de Dieu pour répondre à nos prières ? Il est vrai qu’ils peuvent faire ce travail de manière raide et maladroite, mais peu importe. Qui que ce soit qui m’aide à écraser et abaisser le « moi » me rend un grand service, même s’il le fait de manière maladroite.
Une chose est certaine, c’est qu’aucun homme ne pourra jamais nous dérober ce qui, après tout, est la seule chose qu’il vaille la peine de posséder – à savoir Christ. C’est une précieuse consolation. Que le moi diminue – nous aurons plus de Christ. Évodie pouvait mettre la faute sur Syntyche – et Syntyche sur Évodie ; l’apôtre ne pose pas la question de savoir laquelle avait raison et laquelle avait tort, mais il supplie toutes les deux d’avoir « la même pensée dans le Seigneur » (Phil. 4. 2).
D’après the Lord is near août 1987 (C.H.M.)
« Le royaume des cieux a été fait semblable à un homme qui avait semé de la bonne semence dans son champ. Mais pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le froment et s’en alla » Matthieu 13. 24 et 25.
ÊTRE FIDÈLES EN VÉRITÉ À NOTRE NOM DE CHRÉTIENS
Dans cette parabole, le semeur de bonne semence, c’est le Fils de l’homme, le Seigneur Jésus ; la bonne semence, le froment, représente les fils du royaume ; le champ, c’est le monde ; l’ennemi, c’est le diable ; et l’ivraie, ce sont les fils du méchant. Cette parabole met en vue à la fois l’activité dégradante de l’ennemi, et le travail parfait du semeur.
Alors que la bonne semence peut prospérer et produire des grains déformés et tachés aussi bien que des graines de bonne qualité, tous sont du froment. La bonne semence ne peut jamais produire de l’ivraie. Par contre, la semence semée par l’ennemi donnera toujours de l’ivraie – jamais du froment. Finalement toute l’ivraie brûlera, tandis que tout le froment sera rassemblé dans les greniers du Seigneur. La vérité précieuse annoncée par cette parabole du royaume, c’est qu’aucun froment n’est perdu (Jean 3. 16 et 18 ; 17. 12 à 15).
L’activité de dégradation de l’ennemi est signalée dans l’expression « parmi le froment ». L’ivraie est une image du seigle, qui ressemble beaucoup au froment quand il commence à pousser, mais ne produit pas de graines comestibles. L’ivraie, ce ne sont pas simplement les personnes non converties qui n’ont pas entendu l’évangile. Ce sont plutôt « les fils du méchant », qui professent – et apparaissent extérieurement comme étant des fils du royaume. Ils sont toujours mélangés avec les enfants de Dieu, affaiblissant le témoignage en le corrompant.
Alors que cette parabole nous parle de l’activité inévitable de pollution de l’ennemi dans le royaume, l’apôtre Paul écrit, en nous donnant l’assurance et un plan pour agir : « Toutefois le solide fondement de Dieu demeure, ayant ce sceau : Le Seigneur connaît ceux qui sont à lui, et : Qu’il se retire de l’iniquité, quiconque prononce le nom du Seigneur » (2 Tim. 2. 19).
D’après the Lord is near août 1987
« Je vois un bâton d’amandier… Je vois un pot bouillant » Jérémie 1. 11 à 13.
PROPHÉTIE, TRISTESSE, PUIS ENCOURAGEMENT
Jérémie, un homme plein de cœur, fut envoyé par Dieu pour accomplir une mission qui était loin d’être facile pour sa nature sensible. Il se sentait lui-même complètement incapable de déclarer la parole de Dieu à ceux dont il savait qu’ils n’étaient pas disposés à la recevoir. Mais Dieu l’avait choisi dans ce but même avant sa naissance, et rien ne pouvait changer cela. Israël étant tombé dans une rébellion hardie et une grossière idolâtrie, ils devaient être mis en face de la culpabilité de leur condition ; et Dieu avait préparé Jérémie comme son messager, aussi peu que Jérémie se sente préparé pour cela.
Mais ici, au tout début, Dieu lui donne la vision d’un bâton d’amandier, suivie par celle d’un pot bouillant. Comme il est précieux que le bâton d’amandier soit en premier. Cela nous rappelle immédiatement le bâton d’Aaron qui avait bourgeonné, fleuri, porté des amandes (Nomb. 17. 8). Le bâton parle de l’autorité, et dans la main d’Aaron, il nous rappelle l’autorité bénie et fertile en bénédiction abondante, du Seigneur Jésus, notre grand Souverain Sacrificateur. Le mot lui-même, « amande » vient d’une racine signifiant : « se hâte », parce que c’est le premier arbre à fleurir au printemps. De même que le Seigneur Jésus est le Premier-né ressuscité d’entre les morts – de même sont fermes les conseils de Dieu concernant le renouveau futur d’Israël, après lequel il lui est dit : « Tu ne verras plus le mal » (Soph. 3. 15).
Le pot bouillant, toutefois, est un mal venant du Nord, qui fut cause d’un trouble et d’une peine profonde pour cette nation coupable, et illustre l’angoisse qu’Israël aura encore à souffrir de la part d’une puissance du Nord dans la grande tribulation. Jérémie devait annoncer fidèlement de telles souffrances parce qu’ils avaient abandonné leur Seigneur, et devait plaider pour qu’ils reviennent à Lui.
Cependant, bien que le prophète en pleurs doive rendre témoignage au pot bouillant, Dieu avait l’intention que le rameau d’olivier l’encourage avec la perspective d’une bénédiction pure et fructueuse.
D’après the Lord is near août 1987 (L.M. Grant)
« Je suis l’Éternel qui te guérit » Exode15. 26.
JÉHOVAH-ROPHEKA
Nous avons ici la traduction du titre hébraïque Jéhovah-Ropheka. La maladie, comme nous le savons tous, est le résultat du péché. Si notre Seigneur devait s’occuper avec justice du fruit, Il devait s’occuper de la racine, et cela rendait nécessaire la croix avec toutes ses souffrances et sa honte. Sous cet aspect, la vie de notre Seigneur a dû être merveilleuse. Chaque fois qu’Il guérissait un lépreux, chaque fois qu’Il faisait marcher un boiteux, qu’Il faisait voir un aveugle, qu’Il faisait entendre un sourd, Il devait être pleinement conscient, en le faisant, que seule sa mort en sacrifice sur la croix serait capable de régler la question cruciale du péché, – et montrerait qu’Il avait été juste en délivrant, des tristes fruits du péché, l’humanité pauvre, triste et souffrante. Par ces miracles à la vue des hommes, Il prouvait sa puissance, sur la terre, de pardonner. Nous lisons :
« Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés… il dit au paralysé : Je te dis, lève-toi, prends ton petit lit et va dans ta maison. Et à l’instant il se leva devant eux, prit le lit sur lequel il était couché et alla dans sa maison, glorifiant Dieu » (Luc 5. 24 et 25).
Ce que le Seigneur accomplissait dans une mesure quand Il était ici-bas dans l’humiliation, se montrera dans sa plénitude et sa puissance au jour où Lui, le Soleil de Justice, se lèvera avec la guérison dans ses ailes » (cf. Mal. 4. 2).
D’après the Lord is near août 1987
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » 1 Jean 3. 1.
LE DEVOIR D’UN PÈRE DANS SA FAMILLE
Si un père est loin, dans son cœur, de l’amour de son Dieu et Père, en n’étant pas en communion avec Lui, et éteignant l’Esprit, en étant un enfant rebelle, comment peut-il être un père fidèle et répandre, dans sa famille la lumière et la chaleur de l’amour divin, puisqu’il n’en reçoit pas lui-même du Père, qui est Lumière et Amour ?
La contradiction, chez un père chrétien, de ne pas marcher en droiture avec son Père céleste, n’est pas seulement perçue mais ressentie comme une injure par les membres de sa famille. Il a été mis à cette place par Dieu comme père dans sa famille – et investi d’autorité de la part de Dieu comme tel. Mais s’il n’est pas lui-même soumis à son divin Maître, la famille le percevra bientôt, et son autorité sur elle aura peu de poids et d’effet. Le Père céleste supportera-t-Il un tel père dans sa place d’autorité, aussi longtemps qu’il résiste à l’autorité divine suprême ? Quelle pensée vraiment solennelle à considérer par les pères ! L’autorité doit être exercée dans la soumission à Dieu, qui en a investi les pères.
Que Dieu dans sa grâce puisse donner aux pères chrétiens d’être plus à l’aise dans le sanctuaire, plus soumis à Lui comme à leur Père, afin que, dans la sphère de la famille, ils puissent refléter plus brillamment son caractère béni de Père – et avoir du poids, de la gravité et de la sagesse spirituels pour maintenir leur autorité paternelle à sa gloire.
D’après the Lord is near août 1987 (R.K. Campbell)