TRADUCTIONS DE FEUILLETS (9)

Connaissance trop merveilleuse pour moi, si élevée que je n’y puis atteindre ! (Ps. 139. 6).

Gladys Aylward (1902-1970) se rendit en train, en vivant des aventures incroyables, depuis l’Angleterre, à travers la Hollande, la Russie et le Japon, jusqu’au nord de la Chine. Là, une femme missionnaire lui conseilla de porter des vêtements à la chinoise, parce que les Chinois avaient de la méfiance et de l’animosité envers les étrangers. Gladys mit ce conseil à profit. Quand la missionnaire la vit ainsi, habillée à la chinoise, elle lui dit, tout étonnée :
Avec ces vêtements, tu as vraiment l’air d’une Chinoise ! Tu as les cheveux noirs et lisses, et tu es petite – exactement comme les Chinoises. Regarde-toi donc dans le miroir !
Gladys se contempla longuement. Elle se retourna enfin et, touchée et impressionnée, elle dit :
– Maintenant, je comprends. Comme petite fille, j’étais très fâchée de deux choses. Il y avait d’abord mes cheveux noirs et plats. Je n’en avais jamais vu d’aussi laids. J’ai tout essayé – mais ils sont restés plats et noirs.
Et d’autre part, tous les membres de ma famille étaient grands et avaient bonne apparence – j’étais seule à être petite, comme si, à un moment donné, j’avais arrêté de grandir. Dans ce temps-là, je pensais souvent: ce n’est pas juste, vraiment pas juste. Je ne serai jamais jolie ! Maintenant je comprends pourquoi j’ai les cheveux noirs – et pourquoi je suis restée petite. Dieu a tout réglé parfaitement, et l’a prévu dans sa sagesse.
C’est seulement vingt ans plus tard, et bien loin, en Chine, que Gladys reçut la réponse
à ses questions : pourquoi Dieu l’avait créée ainsi et pas autrement.
Et l’œuvre missionnaire qu’elle a accomplie là-bas auprès d’orphelins, au travers de difficultés inimaginables, a été la preuve de son appel et de son obéissance dévouée à Dieu qui l’avait ainsi préparée.
Si Dieu, dans votre vie ou dans la mienne, permet quelque chose qui nous cause peine et chagrin, et que nous ne pouvons pas comprendre… c’est peut-être que nous ne sommes pas encore arrivés dans notre « Chine », et que pour cette raison, nous n’avons pas encore reçu la réponse!

D’après Der Herr ist nahe Décembre 2018

Nous paraîtrons tous devant le tribunal de Dieu (Rom. 14. 10).

SOIS PRÊT

Bill était connu de tout l’équipage du navire, parce qu’il portait toujours un gilet de sauvetage. Malgré toutes les taquineries, il y tenait – en pleine mer on ne le voyait jamais sans son gilet. En 1945, son unité croisait dans le sud du Pacifique quand, dans le ciel, apparut tout à coup un bombardier, qui tira sur le navire et le fit couler. Les équipes de secours ne trouvèrent qu’un seul survivant : Bill.
Nous tous aussi sommes sous la menace d’un danger : la mort. Personne ne sait quand elle frappe. Et après la mort vient le jugement divin (Héb. 9. 27). Êtes-vous prêt ? Portez-vous le gilet de sauvetage ? Ce vêtement, c’est la justice de Christ, par laquelle nous pouvons librement nous approcher de Dieu. – Comment obtient-on cette justice ? – Dieu en fait don à chacun de ceux qui croient au Seigneur Jésus. Comment cela ? Peut-Il simplement passer par-dessus mes péchés ? – Non, Certainement pas. C’est pourquoi Dieu nous pardonne nos péchés quand nous les Lui confessons. La Bible établit cela de façon claire: « Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Rom. 5. 1).
Être prêt signifie donc être en règle avec Dieu. Parce qu’Il nous a fait grâce en Christ, mort sur la croix pour expier nos péchés, Il peut maintenant nous agréer. Et ainsi nous poursuivons notre vie sous les yeux de notre Père céleste plein de bonté, et nous nous réjouissons d’être à l’avenir dans la gloire avec Lui.

D’après Näher zu Dir Août 2018

Donne des ordres pour ta maison, car tu vas mourir et tu ne vivras pas (2 Rois 20. 1).

LE DERNIER JOUR DE LA VIE

Que feriez-vous, si vous n’aviez plus qu’un jour à vivre ? Cette question a été une fois posée, dans un cours de religion, à des jeunes de 16-17 ans. Du fait que les réponses restaient anonymes, tous étaient libres d’écrire ce qu’ils pensaient.
– Un garçon de 17 ans répondit: Je terroriserais toute la ville pour faire se dissiper ma terreur. Et finalement, par peur de la mort je me tapirais dans un coin.
– Un autre écrivit : A cause de ce fait sérieux, je ne ferais pas de bêtises. Je chercherais peut-être à acquérir la paix avec Dieu.
– Une jeune fille de 16 ans déclara: je ne prierais en tous cas pas Dieu, car jusqu’à maintenant je ne me suis pas souciée de lui.
– Une réponse était particulièrement impressionnante : Je continuerais ma vie exactement comme avant. Car, poursuivait-elle, Jésus Christ m’a pardonné mes péchés. C’est pourquoi je peux aussi vivre mon dernier jour sans crainte.
Cette paix, le Seigneur Jésus souhaiterait la donner à tous les hommes. Il a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Près de Lui nous pouvons, par une confession sincère, déposer le fardeau de nos péchés. Nous faisons alors l’expérience que Dieu pardonne notre culpabilité. Parce que, en croyant en Jésus Christ, nous possédons l’espérance certaine de la résurrection, nous n’avons plus à craindre la mort.

D’après Näher zu Dir Octobre 2018

Il se lève alors un grand tourbillon de vent, et les vagues se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà (Marc 4. 37).

SE CONFIER EN DIEU DANS LA DÉTRESSE

En 2005, l’ouragan Katrina balaya de nombreux États d’Amérique, et causa d’immenses dégâts.
Un couple de chrétiens âgés, dans le Mississipi, suivit les prévisions météorologiques Ils quittèrent à temps leur maison et cherchèrent refuge dans un abri d’urgence. Après que l’orge se soit dissipé, ils revinrent chez eux. Mais quel choc : leur maison était totalement détruite. Où pourraient-ils habiter désormais ? Leur fille leur téléphona alors de venir chez elle dans l’Atlanta. Mais ils n’avaient pas d’argent pour payer l’avion, toutes les banques étant fermées.
Ils cherchèrent donc à sauver quelques effets personnels hors des décombres. Ils y trouvèrent des photos de famille détrempées. Quand l’homme âgé voulut retirer la photo de son père hors de son cadre pour la faire sécher, il en tomba des billets de banque d’un montant de 366 dollars. Cette somme correspondait exactement au prix de deux billets d’avion pour l’Atlanta ! Comme ils s’émerveillèrent en voyant que le Seigneur Jésus avait ainsi répondu à leurs prières en leur donnant exactement ce dont ils avaient besoin. Ils prirent conscience, une fois de plus, qu’ils pouvaient toujours se reposer sur Lui.
Cette leçon de confiance, les disciples ont dû l’apprendre également. Lorsqu’ils se sont trouvés dans la tempête avec leur barque, ils ont réveillé le Seigneur Jésus, qui dormait sur un oreiller. Il s’est levé aussitôt et, d’une seule parole, a calmé la tempête: « Silence ! Tais-toi ! » Il s’est alors tourné vers les disciples et leur a demandé: « Pourquoi êtes-vous ainsi craintifs ? N’avez-vous pas de foi ? » (Marc 4. 39 et 40).

D’après Näher zu Dir Novembre 2018

Ensuite viennent aussi les autres vierges en disant: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais Il répondit : En vérité, je vous le dis : je ne vous connais pas (Mat. 25. 11 et 12).

TROP TARD

Robert Scott voulait être le premier à atteindre le Pôle Sud. Après avoir débuté son expédition, il apprit que Roald Amundsen était également parti dans le même but. Il en résulta une course tendue entre eux.
Les deux explorateurs polaires choisirent des itinéraires différents, et des moyens de transports différents. Scott choisit des motoneiges et des poneys, tandis qu’Amundsen se pourvut de traîneaux à chiens. Il apparut bientôt que Scott avait fait le mauvais choix. Les traîneaux à moteur tombaient en panne, et les poneys s’enfonçaient dans la neige. Il n’est donc pas étonnant qu’Amundsen avec ceux qui l’accompagnaient atteignirent le but cinq semaines avant Scott. Le 14 décembre 1911, Amundsen hissait le drapeau norvégien sur le pôle.
Lorsque Scott approcha du pôle, son sang se figea dans ses veines : il n’était pas le premier – c’était trop tard ! Les terribles épreuves auxquelles il s’était soumis étaient inutiles. Écrasé, et blessé dans son honneur, il prit le chemin du retour avec ses camarades, dont aucun ne survécut.
Il en sera de même que pour Scott, de tous les hommes qui n’auront pas accepté Jésus Christ comme Sauveur. Après leur mort, ce sera trop tard. Qui peut se représenter leur terreur et leurs sentiments quand, durant l’éternité, ils seront conscients qu’il est trop tard pour se repentir, trop tard pour se mettre en règle avec Dieu, trop tard pour le ciel ?

D’après Näher zu Dir Décembre 2018

Éternel ! Garde moi des mains du méchant, préserve-moi de l’homme violent, qui médite de faire trébucher mes pas (Ps. 140. 4).
Entrons dans ses demeures, prosternons-nous devant le marchepied de ses pieds (Ps. 132. 7).

PROTECTION DIVINE

Josué, le pasteur d’une église d’Afrique, qui avait été emprisonné, allait être exécuté. Il avait prêché sans relâche le message de l’amour et du pardon de Dieu. Mais la police secrète avait informé le dictateur du pays que l’église croissait, et des ordres avaient été donnés pour que le pasteur soit arrêté. Josué savait que, avant d’être exécutés, les prisonniers étaient torturés, et que beaucoup s’effondraient alors. Il supplia le Seigneur: – J’ai peur, Seigneur, aide-moi. Je n’ai pas peur de mourir, mais d’être torturé avant de mourir. S’il te plaît, fais que le premier coup soit mortel. Josué raconta comment Dieu était intervenu: – Tout à coup, une lumière éclaira ma cellule, et j’entendis une voix qui me disait : – Tu n’es pas seul, je suis avec toi. Toutes mes craintes ont disparu. Je suis tombé à genoux, louant le Seigneur. J’ai certainement chanté à haute voix et très fort, car la porte de ma cellule s’est ouverte, et deux policiers m’ont traîné dehors. J’ai cru que le moment était venu où j’allais mourir, mais j’ai continué à parler au Seigneur. Quand l’officier m’a vu, il a dit aux policiers : – Est-ce que vous avez entendu comment il chante ? Cet homme est complètement fou. Cela n’a pas de sens de le tuer. Jetez-le dehors. L’instant d’après, j’étais libre !
Ce croyant a vécu la même expérience que beaucoup d’autres : « L’Éternel gardera ta sortie et ton entrée, dès maintenant et à toujours » (Ps. 121. 8).
Un récit similaire, dans la Bible, décrit comment un gouverneur de prison et sa famille trouvèrent la foi, après que deux détenus aient chanté les louanges de Dieu (cf. Act. 16. 23 et 34).

D’après The Good Seed Juillet 2018

Jésus qui était de Nazareth, … Dieu l’a oint de l’Esprit Saint et de puissance, lui qui est passé de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance (Act. 10. 38).

OPINIONS INCERTAINES OU FOI ?

« En ce temps-là apparut un homme sage nommé Jésus. Sa conduite était absolument irréprochable, et il était connu pour sa bonté. De nombreux Juifs et des gens d’autres nations devinrent ses disciples ; Pilate le condamna à être crucifié, mais ceux qui avaient été ses disciples n’abandonnèrent pas son enseignement. Ils rapportèrent qu’il leur était apparu trois jours après sa crucifixion ; il était donc vivant. Il est donc possible qu’il ait été le Messie à propos duquel les prophètes avaient annoncé des œuvres miraculeuses ».
Ce récit, de Flavius Josèphe, un écrivain juif éminent du 1er siècle, montre ce que les contemporains de Jésus avaient pu entendre dire de Lui. Ils étaient informés de sa vie exemplaire et de sa mort étonnante, mais ils n’avaient aucune assurance quant à la question de savoir pour certain qu’Il était Celui qui était envoyé de Dieu.
Seule la foi nous permet d’aller au-delà des hypothèses, des hésitations et des doutes, en acceptant avec confiance ce que la Parole de Dieu déclare. Jésus Lui-même a affirmé : « Ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Et que dit la Parole de Dieu au sujet de Jésus ? – Les Évangiles décrivent Sa vie comme rayonnant d’amour, de compassion, d’humilité et de pureté. Cela donne d’autant plus de poids à ses propres paroles : « Le fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Marc 2. 10), et aussi : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30). Jésus est donc bien aussi le Fils de Dieu.

D’après The Good Seed Juillet 2018

Et l’Éternel dit à Samuel : ne regarde pas son apparence, ni la hauteur de sa taille… l’Éternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car ‘homme regarde à l’apparence, et l’Éternel regarde au cœur (1 Sam. 16. 7).
En ce temps-là, Jésus répondit et dit : Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants (Mat. 11. 25).

SI PETIT QU’IL NE COMPTE PAS

Vers la fin du 18ème siècle, le bedeau responsable d’une petite église d’Écosse écrivit ce rapport dans le registre : Cette année a été très triste. Il n’y a pas eu de conversion, et personne n’a été ajouté à la congrégation. Il y a juste le petit Robert, qui a dit qu’il s’était donné à Dieu. Mais il est si petit : il ne compte pas.
Or ce petit Robert, dont la conversion semblait quelque chose de si insignifiant, c’était Robert Moffat, qui devint plus tard l’un des premiers missionnaires en Afrique du Sud, où il a œuvré jusqu’en 1870. Il a même traduit la Bible dans une des langues de ce pays.
Nous sommes souvent trop prêts à juger de l’importance des personnes d’après leur apparence. Il n’en est pas ainsi de Dieu. « Il n’y a pas de considération de personnes devant Dieu » (Rom. 2. 11). Établir des distinctions entre les personnes, juger de leur importance, ou estimer leur valeur selon nos propres critères, c’est un péché (cf. Jac. 2. 9). Cela équivaut à défier la volonté de Dieu, qui nous a commandé d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. Le Seigneur Jésus, quand Il était sur la terre, a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous dis : Quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n’y entrera pas » (Luc 18. 16 et 17). Le Seigneur Jésus attirait ici l’attention sur la faiblesse, la simplicité et la confiance d’un petit enfant. Devenir, moralement, semblable à un petit enfant est la condition nécessaire et la manière de s’approcher de Dieu.

D’après The Good Seed Juillet 2018

Car je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu en salut à quiconque croit, et au Juif premièrement, et au grec (Rom. 1. 16).
Et voici, on lui apporta un paralytique couché sur un lit. Et Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Aie bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés (Mat. 9. 2).

UN TÉMOIGNAGE VENANT DU CAMBODGE

Bao, enrôlé par les Kmers rouges à l’âge de dix-sept ans, était complètement traumatisé par la guerre. Il vit tuer ses meilleurs amis. Un jour, son unité captura un soldat ennemi et lui demanda s’il avait un dernier souhait. Le prisonnier ne demanda pas une cigarette, comme le font la plupart, mais plutôt que quelqu’un lui lise un passage du livre qu’il avait dans sa poche. Bao commença à lire à haute voix : « Jésus dit… », mais il n’alla pas plus loin, étant interrompu par un bruit de tonnerre. Un hélicoptère ennemi les attaquait. Dans la confusion qui s’ensuivit, le prisonnier prit la fuite. Le jour suivant, Bao demanda au chef de son unité : – Qu’est-ce que Jésus a dit ? Le chef le regarda, tout étonné. Bao a continué : – Écoutez, ce doit être quelque chose d’important pour que ce type veuille l’entendre avant de mourir. Son supérieur se mit en colère et dit à Bao qu’il allait faire un rapport sur lui au commissaire politique. Bao savait qu’il aurait alors de sérieux ennuis. Mais ce jour-là, sa troupe fut attaquée, et Bao fut le seul survivant.
Il resta encore dans l’armée pendant quatre ans. Chaque jour, il se demandait ce que Jésus avait dit. A la fin, il trouva une Bible. Il rendit ensuite témoignage : – J’ai enfin réussi à lire ce que Jésus a dit, et j’ai décidé que, moi aussi, j’aimerais mourir en entendant de telles paroles. Et il ajouta : – Dieu voulait me sauver. Il m’a protégé, afin que je puisse entendre ce que Jésus a dit.
Le message de Jésus est un message de vie, et il concerne chacun de nous.

D’après The Good Seed Juillet 2018

Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert ! (Ps. 32. 1).

QUOI DE NEUF, WILLIE ?

Willie était un vieux colporteur qu’on aimait beaucoup, non seulement pour les marchandises qu’il vendait, mais aussi pour les nouvelles qu’il avait à raconter. Les gens avaient l’habitude de le saluer comme un vieil ami, en lui demandant : – Quoi de neuf, Willie ?
Mais il y eut une période où Willie se sentait mal à l’aise. Non seulement son sac pesait lourdement sur ses épaules, mais il avait aussi un grand poids sur la conscience. Il connaissait très peu de chose de la Bible, mais il avait l’impression que Dieu ne le laisserait pas s’en détourner. Que devait-il faire ?
Pendant longtemps Willie réfléchit à cette question et devint très soucieux. Et puis, un jour, en entrant dans une maison, il entendit quelqu’un qui lisait dans la Bible : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1).
Willie s’approcha, et demanda si cela s’appliquait à tout le monde. – Oui, lui répondit le lecteur, c’est vrai de tous ceux qui croient au Seigneur Jésus. Willie demanda : – Est-ce que nous pouvons prier pour que je sois l’un d’eux ? Et à ce moment solennel, un pécheur se tourna vers Dieu dans la prière. Ce jour-là Willie écouta avec étonnement les bonnes nouvelles qu’on lui expliqua concernant Jésus Christ. Avec joie et reconnaissance il L’accepta comme Sauveur.
Depuis lors, toutes les fois qu’on lui posait la question habituelle : Quoi de neuf, Willie ? Il répondait : – J’ai de grandes nouvelles à vous apprendre : – Il n’y a pas de condamnation pour ceux qui croient au Seigneur Jésus. Tout surpris, les gens lui demandaient ce qu’il voulait dire par là. Il leur répétait alors le message ancien et toujours nouveau concernant Jésus, qui est venu dans le monde pour sauver des pécheurs.

D’après The Good Seed Août 2018

Je peux tout en celui qui me fortifie (Phil. 4. 13).

LE SEIGNEUR DEMEURE TOUJOURS LE MÊME

G. Silwood était un prédicateur de l’Évangile en Angleterre. A cause d’une très grave maladie, il fut alité pendant des années. Vers la fin de sa vie, ses douleurs étaient presque insupportables, mais il les supportait avec une grande patience. Il en recevait la force de la part de son Sauveur, par la prière.
Un athée lui envoya un jour un écrit intitulé: Qui est Jésus ? Silwood lui écrivit: – Je n’ai plus la force de répondre à tout ce que vous affirmez dans votre texte au sujet du Seigneur Jésus – et en fait je ne peux pas bien répondre à la question : Qui était Jésus ? Toutefois, couché sur mon lit de maladie, j’aimerais vous écrire ce qu’Il représente pour moi.
– Je fais journellement l’expérience de son réconfort, de son aide et de sa protection dans toutes mes craintes et mes souffrances, qui seraient insupportables sans Lui. Au cours de nuits d’insomnie et de journées de souffrances, mon Sauveur, dans son amour, est toujours près de moi. Dans les jours où j’étais en bonne santé et actif, j’avais trouvé qu’Il est bien ce qu’il dit de lui-même. Et maintenant, au travers de la maladie et de la faiblesse, je fais l’expérience, plus que jamais, qu’il est une Personne réelle et vivante.
– Puis-je vous poser une question, en réponse à vos propres questions ? Avez-vous jamais été dans ma situation, où l’on n’est qu’à un pas de l’éternité ? Si tel est le cas, avez-vous trouvé le réconfort, la joie et le repos dans votre incrédulité, tels que je les ai maintenant dans le Seigneur Jésus ? Ce que le Seigneur Jésus est pour moi dans mes circonstances, je ne peux pas l’exprimer en mots. Même en face de la mort, je peux être réconforté et heureux. Pouvez-vous en dire autant de vous-même ?

D’après The Good Seed Septembre 2018

Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance (Gen. 1. 26).
Une réponse douce détourne la fureur, mais la parole blessante excite la querelle (Prov. 15. 1).
Dieu est puissant et ne méprise personne (Job 36. 5).

Jim est un agent de police. Pendant quinze ans il a réglé la circulation dans les rues. Il a souvent eu affaire avec des gens de mauvais caractère. On lui a récemment remis une décoration pour sa conduite exemplaire avec ses concitoyens.
Un ami l’a questionné à ce propos. Jim est un homme tranquille, qui n’aime pas parler de lui-même. Mais il a livré son secret et à rendu témoignage à son Seigneur : il est chrétien. Il a expliqué : il y a deux aspects : en premier lieu, toute personne est mon prochain ; ensuite, c’est la manière dont je le traite. Si on m’appelle dans un café parce que quelqu’un est surexcité, je ne me dis jamais : – C’est quelqu’un qui a trop bu. Je pense : – C’est un être humain de valeur, un mari, un père, un fils, ou un voisin, qui s’est enivré. J’essaie de penser à la personne, et pas à ce qu’il a fait.
Quant à l’autre aspect, la Bible dit qu’une réponse douce apaise la colère. Si j’ai à m’occuper d’infractions aux règles de la circulation, je parle au conducteur calmement, même s’il est très en colère, et cela a fonctionné pendant quinze ans.
Nous avons besoin de nous souvenir que tout être humain a été créé à l’image de Dieu, quel que soit l’état dans lequel il est quand nous le rencontrons. Chacun d’eux est digne d’être traité avec respect (cf. 1 Pier. 2. 17). Quand l’homme s’est détourné de son Créateur, Dieu lui a envoyé Son propre Fils comme Sauveur. Comme chaque personne est importante pour Dieu !

D’après The Good Seed Septembre 2018

Par plusieurs autres paroles, il les avertissait solennellement et les exhortait ; il disait : -Sauvez-vous de cette génération perverse (Act. 2. 40).

UN NAUFRAGE

Le 28 Novembre 1951, le vapeur anglais Teeswood s’enlisa sur un banc de sable au large de l’île de Borkum, dans la Frise, au cours d’un ouragan avec des vents de force 11. Le temps était compté jusqu’à ce que le lourd navire soit mis en pièces par les puissants brisants de la mer démontée. La situation était désespérée et un S.O.S. fut envoyé par radio. Le bateau de sauvetage Borkum se mit immédiatement en route pour sauver les membres de l’équipage du Teeswood.
Il n’y avait qu’un seul moyen de les sauver: le Borkum passa à plusieurs reprises au bord du navire, et les marins anglais devaient sauter dedans au bon moment. Après vingt passages du Borkum le long du navire échoué, treize marins furent finalement sauvés.
Il y en eut deux cependant qui n’osaient pas sauter malgré les cris d’encouragement de leur capitaine. Ils avaient vu les autres sauter et être ainsi sauvés, mais ils n’arrivaient pas à rassembler leur courage pour faire de même. Peu après, les brisants les balayèrent du pont, et on les rechercha, mais sans succès.
« Sauvez-vous de cette génération perverse ! » c’est ce que disait l’apôtre Pierre. Celui, quel qu’il soit, qui rejette Dieu et son Fils, se met sous la colère de Dieu et a pour fin la condamnation éternelle (Romains 1. 18).
Soyez sauvés ! C’est ce que Dieu dit à toute l’humanité. Celui qui met sa foi dans le Seigneur Jésus Christ sera sauvé. Ce n’est pas un saut dans l’inconnu, ce qui pourrait nous décourager. Jésus Christ est allé jusqu’à la croix et dans la mort pour nous. Il est digne de notre confiance.

D’après The Good Seed Octobre 2018

Prenez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel ; dites-lui : Pardonne toute iniquité (Osée 13. 2).

Ceci se passait vers la fin de mai 1991, après la Guerre du Golfe. Il y avait de nouveau des troubles qui couvaient, et de la tension dans tout Israël. L’action réussirait-elle ? Y aurait-il des morts et des blessés ? Finalement, près de trente-quatre heures après le début de « l’Opération Salomon », le dernier des avions El Al atterrit sans incident à Tel Aviv. Tout compris, c’était 14 400 Juifs qui avaient été évacués depuis l’Éthiopie, littéralement à la dernière minute. Il y avait eu des négociations ardues avec le gouvernement éthiopien, et des préparatifs précis, absolument secrets avaient été faits avant cette opération réussie. De plus, plusieurs millions de dollars s’étaient déversés dans les coffres de l’état d’Afrique de l’Est. Les choses avaient dû se faire extrêmement vite. Les rebelles avaient gagné la guerre civile. Le dictateur, Mengistu, avait fui à l’étranger, les insurgés encerclaient l’aéroport d’Addis Abeba.
Quelques milliers de Juifs ne se pressèrent pas, et atteignirent l’aéroport trop tard. Quand le dernier avion eut quitté la piste d’envol, les rebelles prirent en mains la gestion de l’aéroport. La sortie de ces Juifs vers leur pays était complètement bloquée. Pourquoi n’avaient-ils pas réagi immédiatement à cette offre de rentrer dans leur pays par voie aérienne ? Ils avaient sans doute sous-estimé l’urgence de la situation.
Il y a un parallèle tragique de cet épisode dans la conduite des gens qui ne prennent pas au sérieux les appels de Dieu à se convertir. C’est une chose extrêmement urgente: se décider à mettre sa foi personnellement en Jésus Christ, le Fils de Dieu, pour obtenir le pardon de ses péchés et un salut éternel. « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après The Good Seed Octobre 2018

Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts (2 Tim. 2. 8).
Sur ce roc je bâtirai mon assemblée (Mat. 16. 18).

LA CROIX RESTE DEBOUT

Sur la côte chinoise, au sommet d’une colline dominant l’enclave de Macao, les Portugais avaient construit une cathédrale gigantesque. Tout ce qu’il en reste maintenant, c’est le mur de façade, surmonté par une immense croix. Les fortes houles de la mer, très fréquentes à cet endroit, ont causé de nombreux naufrages, mais cette haute croix, toute droite, est un bon repère et a guidé beaucoup de marins en danger vers un sûr refuge.
Comme cette cathédrale en ruines illustre bien l’état présent du monde dit chrétien ! Elle est le symbole de tout le système organisé, avec sa hiérarchie, que le monde a établi. Cette chrétienté paraît immense et puissante; et cependant, parmi ceux qui se nomment eux-mêmes chrétiens, où trouve-t-on une foi réelle et vivante ? Ce qui a ruiné cet édifice spirituel, ce sont moins les attaques venant de l’extérieur que la laxité morale et les éléments politiques et humains qui se sont substitués à la Parole de Dieu. Toutefois ce témoignage demeure, de quelque chose d’unique dans l’histoire de l’humanité : la croix sur laquelle le Sauveur du monde est mort – une croix qui reste visible pour tous ceux dont la vie a fait naufrage. Elle les conduit miraculeusement, encore et toujours, vers la terre ferme, vers le rocher de sureté et de sécurité, qui est Christ, le Fils de Dieu.
Nous devons, par la foi, regarder à Celui qui a été chargé des péchés de tous ceux qui croient en Lui, et les a expiés. En se soumettant volontairement au jugement que nous méritions, Jésus nous a obtenu un salut éternel. Et tous ceux qu’Il a sauvés, Jésus Christ les ajoute à Son église, qu’Il édifie maintenant sur le roc.

D’après The Good Seed Décembre 2018

J’élève mes yeux vers les montagnes d’où vient mon secours ; mon secours vient d’auprès de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre (Ps. 121. 1 et 2).
C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu (Éph. 2. 8).

UN SAUVETAGE

Un éleveur de rennes partit sur un traîneau à moteur, avec son petit garçon de six ans, pour réparer des kators, les habitations d’été des Lapons. Une panne du moteur les obligea à se réfugier dans une hutte. Quand leurs provisions furent épuisées, ils essayèrent d’atteindre, à pied, un autre refuge mais, exténués, ils tombèrent bientôt dans une congère. Peu avant la tombée de la nuit, un hélicoptère exécuta des cercles au-dessus d’eux, étant à leur recherche dans la région. Les hommes à bord, les yeux fixés sur l’immensité glacée, recherchaient un signe de vie. Il leur était impossible de distinguer le père et l’enfant figés par le froid et presque ensevelis sous la neige. Mais tout à coup le petit garçon, entendant le bruit du rotor, sauta en l’air, en gesticulant et en criant : – Papa, nous sommes sauvés. Repérés tout de suite, et mis en sureté, tous deux échappèrent à la mort, qui aurait été leur sort peu de temps plus tard.
Aussi longtemps que nous sommes loin de Dieu, ne sommes-nous pas comme ce père et son fils dans leur impuissance ? La Parole de Dieu nous dit que nous sommes morts dans nos fautes et nos péchés (cf. Éph. 2. 1), et que le monde entier est sous l’emprise du mal (cf. 1 Jean 5. 19). Mais il y en a Un, bien au-dessus de nous, qui a vu notre triste condition : Jésus Christ. Il est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Il est mort à notre place pour nous libérer de tout ce qui nous retenait captifs et loin de Dieu. Il donne la vie à tous ceux qui croient en son nom. Dieu ne nous abandonne pas à notre sort désespéré. Regarder à Jésus Christ avec confiance nous donnera l’assurance que nous sommes sauvés.

D’après The Good Seed Décembre 2018

Répondre avant d’avoir entendu, c’est une folie et une confusion pour qui le fait (Prov. 18. 13).
Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? (Jér. 23. 29).

POUVONS-NOUS CRITIQUER LA BIBLE SANS L’AVOIR LUE ?

Un missionnaire, traversant le Mexique, s’arrêta dans un village pour y prêcher l’évangile. Dans l’après-midi d’une journée très chaude, il s’assit devant la maison où il avait passé la nuit, prêt à répondre aux questions des passants. Un jeune homme s’approcha du missionnaire, et le regardant dans les yeux, lui dit : – Je viens parler avec vous parce que je ne crois pas à ce que vous prêchez. Pour toute réponse, le missionnaire lui tendit un Évangile en lui disant : – Ceci est la Parole de Dieu. Lisez-le, et ensuite, si vous le désirez, nous pourrons en parler. Surpris, le jeune prit le livre, alla s’asseoir à l’ombre d’un arbre et commença à lire.
Quelques jours plus tard, le missionnaire prit congé de ses nouveaux amis, parmi lesquels était le jeune homme, qui voulut l’accompagner un bout de chemin. Quand ils furent arrivés au village suivant, le jeune homme lui rendit l’Évangile en disant : – C’est un livre intéressant; je n’ai pas de questions à vous poser sur ce que j’ai lu. – Cela me fait plaisir, répondit le missionnaire. La Parole de Dieu doit être crue, et non pas discutée. Continue à l’étudier, et tu trouveras la vie éternelle. Et il lui fit don d’une Bible.
Vingt ans plus tard, le missionnaire retourna dans ce village et reconnut cet homme. Celui-ci fut heureux de raconter devant tous comment il avait été amené à la repentance et à la foi au Seigneur Jésus en lisant la Parole de Dieu. La Bible était devenue son plus grand trésor. Il ne souhaitait plus discuter de ses enseignements; il les vivait, simplement.

D’après Il buon Seme Novembre 2018

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (8)

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(Paul et Barnabas)… fortifiant les âmes des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et les avertissant que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu (Actes 14. 22).

LES FRUITS DE L’ÉPREUVE

Mabel, une Chinoise, médecin, vivait à Pékin. Parce qu’elle prenait soin de son frère malade, elle resta célibataire. Quand le parti communiste vint au pouvoir, en 1949, la belle villa de famille fut confisquée. Mabel dut vivre dans une cabane de jardin. Et parce qu’elle était connue comme étant chrétienne, elle était soupçonnée par les autorités.
Pendant la révolution culturelle (1966-1976), Mabel perdit aussi sa fonction de médecin. Elle dut alors accomplir un dur travail manuel dans une colonie de travail. Une affiche fut apposée devant sa maison, lui reprochant d’avoir distribué des écrits impérialistes. Il s’agissait de Bibles.
Mabel eut tellement à souffrir qu’elle était presque désespérée. Cependant Dieu lui redonna du courage. Elle dit, plus tard : – Dieu m’a donné la force de traverser cela ; je ne sais pas moi-même comment.
Après la mort de Mao Tse Toung, la vie fut de nouveau plus facile. Mabel, il est vrai, ne fut pas réhabilitée, et sa maison ne lui fut pas rendue. Mais soudain elle reçut un flot de visiteurs – en particulier des fonctionnaires communistes. Et ce qui est le plus extraordinaire : ils demandaient tous des Bibles.
Ils donnaient tous la même raison pour être venus : – Pendant la révolution culturelle, il y avait ici un grand écriteau : Vous étiez accusée de distribuer des Bibles. Peut-être que vous en avez encore ?
Mabel put prendre contact avec des chrétiens, qui lui procurèrent des Bibles. Ainsi, par la fidélité de cette dame âgée, de nombreuses personnes furent amenées à croire en Jésus Christ.
Mabel a dit : – Cela fortifie la foi de savoir pourquoi on a dû souffrir. Mais chaque jour était dur à vivre. Et je n’ai pas pu tout le temps ressentir la proximité du Seigneur Jésus. Mais Il m’a donné la force de poursuivre ; et c’était assez.

D’après Der Herr ist nahe Février 2019

Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière (Éph. 5. 8).

AVANT ET APRÈS ULM

Un enseignant, bien connu en son temps, Ziegler, conduisit de nombreux jeunes au Seigneur Jésus. Il faisait une fois, avec un groupe de jeunes, une excursion à la ville d’Ulm. Pendant le trajet, parce qu’une porte avait été mal fermée, un jeune tomba hors du train. Par miracle, il n’eut aucun mal. Cette protection remarquable lui fit une forte impression. Il en fut profondément touché et se tourna de tout son cœur vers le Seigneur Jésus.
Peu après, on découvrit que quelqu’un avait fait une mauvaise plaisanterie, et les soupçons tombèrent sur ce jeune homme. Ziegler lui demanda : – Est-ce toi qui as fait cela ? Le jeune homme, le regard franc, lui répondit : – Oui, c’est moi, mais c’était « avant Ulm ».
Ce jeune croyant avait saisi quelque chose de la merveilleuse libération, que possède chacun de ceux qui ont une fois mis de l’ordre dans leur vie en venant au Seigneur Jésus avec leurs péchés. A quiconque fait cela, Dieu dit : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés » (Héb. 10. 17).
Mais ce récit contient aussi un avertissement pour tous ceux qui sont passés par cette expérience. L’apôtre Pierre écrit aux croyants qu’il aimait : « Il nous suffit d’avoir accompli, dans le temps déjà écoulé, la volonté des nations » (1 Pier. 4. 3), et il énumère des exemples d’actions coupables. Et l’apôtre Paul dit : « Prenez donc garde à marcher soigneusement, non pas comme étant dépourvus de sagesse, mais comme étant sages » (Éph. 5. 15).
Plus nous serons reconnaissants d’avoir reçu « la purification de nos péchés d’autrefois » (2 Pier. 1. 9), plus il nous sera facile d’éviter tout ce qui ne convient pas à la grâce dans laquelle nous sommes, qui est « la vraie grâce de Dieu » (1 Pier. 5. 12).

D’après Der Herr ist nahe Février 2019

Et l’Éternel passa devant lui, et cria : l’Éternel, l’Éternel ! Dieu, miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité, gardant la bonté envers des milliers de générations, pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché, et qui ne tient nullement le coupable pour innocent (Ex. 34. 6 et 7).

BONTÉ NE SIGNIFIE PAS FAIBLESSE

Les gens disent quelquefois : – Dieu est si bon qu’Il sauvera finalement tous les hommes.
Mais bonté ne signifie pas faiblesse. Le Dieu vivant, auquel nous croyons, n’est pas seulement amour, Il est aussi lumière, Il est saint et juste. C’est ce qui nous est dit dans la Bible (1 Jean 1. 5 ; 4. 8 et 16). C’est pourquoi la Bible ne parle jamais de Lui comme du « bon Dieu », comme on l’entend dire souvent. Le Dieu de la Bible est fidèle, Il garde Sa parole et accomplit ce qu’Il a annoncé et promis – la grâce et le pardon, mais aussi le jugement et la punition.
Bonté ne signifie pas non plus oubli. Aussi loin dans le temps que remontent nos fautes – aussi longtemps que nous n’avons pas confessé à Dieu notre culpabilité, Il ne nous les pardonne pas et ne les oublie pas. Mais quand nous avons fait cette confession, Dieu nous pardonne entièrement et pour toujours. Et cela, non pas par faiblesse ou par gentillesse, mais parce que Son Fils, Jésus Christ, a enduré, pour tous ceux qui croient en Lui, la peine que nous méritions. Dieu peut ainsi nous pardonner, et bien plus, nous justifier. Dieu déclare comme juste le croyant, comme s’il n’avait jamais péché.
Bonté ne signifie pas non plus compromis. Ne pensons pourtant pas que Dieu tolère le péché, qu’Il reconnaît nos bonnes résolutions, et en conséquence passe par-dessus nos petits mensonges et délits, et qu’Il ne juge que les fautes graves.
Dieu est juste, et Il est amour. Mais Il n’est pas faible ; et Il ne peut supporter le mal. Il sauve aujourd’hui tous ceux qui se repentent et qui croient au Seigneur Jésus et à Son œuvre de salut.
Et les autres ? – Dieu est absolument juste ! Comment pourraient-ils échapper à Son jugement, quand ils ont refusé Sa grâce ?

D’après Der Herr ist nahe Mars 2019

Il restaure mon âme (Ps. 23. 3).

LES SOINS DU BERGER

Le berger fortifie et restaure ses brebis – quelquefois cependant, de manière toute différente de ce qu’elles attendaient !
Le pasteur Wilhelm Busch (1897-1966) raconte comment un cantique l’a encouragé alors qu’il était profondément abattu.
– J’étais alors prédicateur dans une région où tout était mort spirituellement. Et là où l’évangile opérait, il y avait de l’opposition. De plus, j’avais fait des erreurs. Et puis je souffrais de douleurs dans le dos, dont je ne pouvais me débarrasser qu’en roulant à bicyclette. J’étais fatigué, déçu, découragé.
Alors que, par une journée d’été brûlante, j’étais en route sur mon vélo, j’entendis tout à coup chanter. Cela provenait d’un cabaret. Aussi je pédalai avec curiosité jusqu’à la fenêtre ouverte, et essayai d’identifier ce qu’il en était. Au milieu des gens à table se tenait un groupe de jeunes gens qui chantaient :

Oh, si tu pouvais croire
Tu verrais des miracles
Jésus, ton Seigneur
Serait toujours à tes côtés

Apparemment personne n’écoutait les chanteurs – mais pour moi, c’était comme si mon Seigneur Lui-même me parlait et voulait me relever par ce chant. Plus tard, j’ai regretté de ne pas avoir serré la main aux chanteurs – peut-être avaient-ils aussi besoin d’être encouragés en face de l’opposition.
Plus d’un passage de la Bible, qu’il soit chanté, exprimé, ou écrit, apporte, aujourd’hui encore, quelque chose à quoi on n’avait vraiment pas du tout pensé. Cependant notre Seigneur sait quand, où, et comment l’encouragement convenable atteint son but : « Ma parole, qui sort de ma bouche … ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée » (És. 55. 11). Soyons attentifs, aujourd’hui même et en pleine conscience, à ces témoignages des soins et de l’amour de Jésus, notre Seigneur.

D’après Der Herr ist nahe Mars 2019

Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai (És. 65. 24).

Comme missionnaire, il vivait avec sa femme dans une petite ville de Bolivie. Mais il se sentait plus spécialement appelé par Dieu vers les Indiens : vers des personnes qui étaient négligées par le Gouvernement, et qui vivaient dans des régions où il n’y avait ni écoles ni hôpitaux.
Un jour, où la misère des Indiens était particulièrement dans ses pensées, il pria :
– Seigneur, je souhaiterais bien y aller. Mais il me manque encore 500 dollars. Plus tard, en repensant à cette prière, il eut mauvaise conscience. N’avait-il pas donné des ordres à Dieu ? Et n’avait-il pas trop pensé à l’argent qui lui manquait ?
Le matin suivant, comme d’habitude, il alla à la poste. Ces derniers temps il y avait eu peu de lettres. Ce jour-là aussi, il n’y avait qu’une enveloppe– déchirée. Elle contenait un chèque de 100 livres sterling (500 dollars), avec une courte lettre d’explication : – Je suis une femme âgée de 80 ans, et je prie depuis des années pour que quelqu’un aille vers les Indiens. Ci-joint 100 livres, afin que vous puissiez commencer cette œuvre pour le Seigneur. La lettre venait d’Australie, et avait mis trois mois pour arriver à destination !
Le jeune chrétien s’impatientait de rentrer chez lui pour raconter cela à sa femme. Il entra en trombe dans leur petit logis et s’écria : – Chérie, quand peux-tu être prête pour que nous partions chez les Indiens ?
Cela fut un tournant dans leur vie – et aussi dans la vie des Indiens, au milieu desquels ils travaillèrent pendant des années, et auxquels ils apportèrent la bonne nouvelle de l’amour de Jésus Christ.
Est-il encore possible, aujourd’hui, de faire de telles expériences de foi ? Que nous-mêmes puissions vivre de telles choses ? – non pas seulement les lire ou en entendre parler, mais – vous et moi – les vivre personnellement ?

D’après Der Herr ist nahe Avril 2019

Quiconque croit en lui ne sera pas confus (Rom. 10. 11).

LA CHAÎNE

Un homme dit une fois à un prédicateur : – Je ne veux pas croire en Jésus Christ, parce que j’ai été trompé, dans le domaine financier, par quelqu’un qui se dit chrétien. L’évangéliste lui demanda : – Est-ce vraiment la seule raison ? – Oui, répondit l’autre. – Je vous propose alors que nous mettions cela par écrit. L’évangéliste sortit son carnet et écrivit : Je ne suis pas un chrétien, parce que quelqu’un, qui se prétend chrétien, m’a trompé financièrement. Il arracha alors la feuille du carnet, et dit : – Quand vous paraîtrez devant le tribunal de Dieu, et qu’Il vous demandera pourquoi vous avez refusé Son Fils, vous pourrez Lui donner ce papier. Et il quitta l’homme.
Il était à peine rentré chez lui, quand on sonna à la porte. Dehors se tenait l’homme avec le papier à la main. – Je vous rapporte le papier, dit-il, cela ne servira pas d’excuse devant Dieu. Il s’ensuivit une conversation sérieuse. Il ne s’écoula pas longtemps avant qu’il se convertisse de cœur à Dieu.
Nous vous posons maintenant une question personnelle : – Qu’y a-t-il sur votre papier ? Avez-vous aussi été trompé par de tels, qui se disent chrétiens ? Par vos parents, ou vos voisins, ou vos collègues de travail ? Je vous prie alors sincèrement : – Ne restez pas sur cette déception. Venez à Jésus-Christ, le Fils de Dieu, et croyez en Lui. Il ne vous décevra jamais.

D’après Näher zu Dir Février 2019

Le Fils de son amour… ayant fait la paix par le sang de sa croix (Col. 1. 20).

UNE DEMEURE POUR LES SANS-LOGIS

L’évangéliste Wilhelm Busch voyageait une fois sur un bateau à vapeur, depuis l’Amérique vers l’Allemagne.
Un steward, avec lequel il s’était lié d’amitié, lui montra l’intérieur du bateau. Dans un couloir mal éclairé, Busch se heurta à un collaborateur du personnel des cabines, qui arrivait en courant depuis un autre passage. Quand il eut posé la main sur le bras de l’inconnu, l’évangéliste s’exclama en riant : – Qu’est-ce que j’ai trouvé là comme oiseau ? L’autre lui répondit tout net : – J’ai été pasteur, paysan, vagabond, marin. J’ai même essayé quelque temps d’être moine. Mais là non plus je n’ai pas pu trouver la paix.
L’évangéliste demanda rapidement son nom à cet homme, avant de rejoindre son guide. Les paroles de cet homme, qui avait vu du pays, qui, en Amérique, avait été un chemineau, un paysan, un marin et un moine, ne pouvaient le laisser tranquille. Depuis chez lui, il lui envoya un Nouveau Testament, sans rien de plus.
Quelques mois plus tard, Busch reçut – d’après ses propres paroles – une lettre d’une beauté indescriptible, qui commençait ainsi : – Maintenant j’ai trouvé la paix auprès de Jésus, crucifié et ressuscité.
C’est là le miracle de la croix du Calvaire. Auprès de la croix du Seigneur Jésus, le sans-logis trouve une demeure. Là, celui qui n’a pas de paix trouve le repos. Celui qui, avec foi, contemple l’amour de Dieu à la croix et capitule devant Lui, trouve la vie, le pardon, la réconciliation et la grâce.

D’après Näher zu Dir Mars 2019

Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes (Col. 3. 23).

POUR QUI TRAVAILLONS-NOUS ?

Je suis une secrétaire, m’a expliqué une jeune femme. Quand je dis cela aux gens, ils me regardent quelquefois avec pitié. Mais quand je leur dis quel genre de secrétaire je suis, ils ouvrent de grands yeux. Autrement dit : la société regarde certaines professions comme peu intéressantes, à moins qu’elles soient en relation avec des gens riches ou considérés.
Les chrétiens ne doivent jamais avoir honte des activités banales. Quelle que soit la place, quel que soit le chef qu’ils ont – ils travaillent pour le Seigneur Jésus. C’était déjà le cas au temps où l’apôtre Paul, dans ses enseignements, s’adressait aux esclaves croyants. Il leur disait : « Vous servez le Seigneur Christ » (Col. 3. 24). Cela n’élève-t-il pas tout travail à une occupation de valeur, par laquelle nous pouvons honorer notre Seigneur ? Que nous soyons dans les services du téléphone, que nous conduisions un camion, que nous soyons occupés aux tâches du ménage, ou que nous dirigions un commerce – nous accomplissons notre travail pour Lui.
Porter nos regards sur le Seigneur Jésus nous aide aussi à accomplir soigneusement une occupation ennuyeuse, ou à faire de bon cœur un devoir difficile. De plus, nous nous efforçons, sur notre lieu de travail, de ne rien faire qui déplairait à notre Seigneur dans le ciel. Si nous L’avons devant les yeux, nous ne dirons ni mensonge ni tromperie. De cette façon, les croyants qui font bien leur travail sont de fidèles témoins pour leur Seigneur et pour la grâce de Dieu.

D’après Näher zu Dir Mars 2019

Votre Père… fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes (Mat. 5. 45).

LA BONTÉ DE DIEU ENVERS LES HOMMES

Celui qui habite à proximité d’une chute d’eau est habitué depuis longtemps au bruit de l’eau. Selon la direction du vent, le bruit est plus ou moins fort. Mais il ne perturbe pas la personne. C’est tout différent, quand le bruit accoutumé s’arrête tout à coup. Le calme inhabituel fait peur.
C’est exactement ce qui s’est passé dans la nuit du 29 au 30 mars 1848, en Amérique du Nord, pour les chutes du Niagara. Le vacarme habituel s’est tu tout à coup. Les habitants des environs, inquiets, en ont recherché la cause. Il apparut que des blocs de glace bloquaient le courant à la sortie du Lac Erié, près de Buffalo. Ce n’est qu’après 30 heures que l’eau a pu entailler le barrage de glace et couler de nouveau normalement.
Depuis des siècles, la bonté de Dieu coule sans interruption envers les hommes. « La terre est pleine de la bonté de l’Éternel » (Ps. 33. 5). Dieu a créé notre planète et l’a aménagée de façon que l’homme puisse y vivre. De plus, Il maintient, par Sa bonté, la vie sur la terre un jour après l’autre. Nous nous sommes tellement habitués à cela que beaucoup ne remarquent même plus à quel point le fleuve de la bonté de Dieu est riche de bénédictions.
Ce serait pourtant fatal, si nous attendions, pour penser à Dieu, que le moment arrive où le fleuve de Sa grâce cessera soudain de couler et où le jugement annoncé éclatera sur la terre. Il sera alors trop tard pour nous tourner vers notre Créateur – qui ne serait plus pour nous un Sauveur, mais un Juge.

D’après Näher zu Dir Mars 2019

Que votre douceur soit connue de tous les hommes ; le Seigneur est proche (Phil. 4. 5).

RÉCLAMATIONS

On lisait récemment, dans un grand quotidien, que le stress au travail a augmenté.
Ceux qui sont particulièrement touchés, ce sont les collaborateurs qui doivent prendre note des réclamations des clients. On pouvait lire, entre autres :
Le fait que 61 % se plaignent de contacts pénibles avec les clients, serait la conséquence d’un nombre croissant de clients agressifs. Les relations entre les clients et les vendeurs se seraient globalement durcies, parce que les clients exigent que les prestations promises soient réalisées sans compromis. Les enfants apprennent, déjà tôt que celui qui réclame plus obtient plus. Et ils gardent cette pensée à l’âge adulte comme clients.
Si c’est là une tendance générale, nous voulons nous demander, en tant que chrétiens, comment nous devons nous comporter à cet égard. Il nous arrive bien, dans la vie de tous les jours, que l’entreprise où nous avons commandé quelque chose, ou bien où nous avons donné notre voiture à réparer, ait fait une erreur. C’est alors notre droit de faire remarquer la faute.
Mais dans une telle situation, comment l’autre nous entend-il parler ? Sur quel ton doit-il recevoir notre réclamation ? Sommes-nous conscients, également dans de telles circonstances, que nous sommes la lettre de Christ ? Rappelons-nous que nous sommes bénis de toutes bénédictions spirituelles, et que nous avons au ciel un Père qui connaît tous nos besoins et qui prend soin de nous. Plus nous sommes conscients de cette grâce, mieux nous saurons agir avec nos semblables avec douceur et bonté.

D’après Näher zu Dir Avril 2019

Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3. 36).

Il LUI MANQUE LA VIE

Un jeune sculpteur travaillait consciencieusement à la statue d’un ange. Quand le célèbre Michel Ange passa voir le travail, le sculpteur retint son souffle. Qu’allait dire le grand Maître ? Michel Ange considéra la statue avec soin, et dit pour finir : – Il ne lui manque qu’une chose.
Le jeune artiste en fut profondément déçu. Pendant des jours il ne put manger ni dormir. Il chercha à voir Michel Ange, et lui demanda ce qui manquait à cette statue. Il lui fut répondu :- Il lui manque la vie ; si elle était vivante, elle serait parfaite.
De nombreuses personnes ressemblent à cette statue. Extérieurement, tout semble être le mieux possible. Elles mènent une vie d’un haut niveau moral et sont des citoyens considérés. On les connaît comme étant des gens corrects, aimables ou religieux. Cependant, aussi longtemps qu’ils ne sont pas nés de nouveau, il leur manque la chose principale : la vie éternelle. Il est dit dans la Bible : « C’est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11 et 12). Peut-être pouvez-vous, dans votre vie, faire montre de beaucoup de choses positives, ce qui fait une très bonne impression de vous sur les autres. Mais aussi longtemps que vous n’avez pas reçu le Seigneur Jésus avec foi comme votre Sauveur personnel, il vous manque la chose principale : la vie de Dieu.

D’après Näher zu Dir Avril 2019

Que rien ne se fasse par esprit de parti, ou par vaine gloire ; mais que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même (Phil. 2. 3).

TOI D’ABORD !

Le 1er Mai 1963 le sherpa tibétain Nawang Gombu, et l’Américain Jim Whittaker atteignirent ensemble le Mont Everest. Comme ils approchaient du sommet, chacun d’eux réfléchissait à la renommée que recevrait celui qui, dans le cadre de cette expédition, arriverait le premier. Whittaker fit comprendre à Gombu qu’il lui laisserait cet avantage. Mais Gombu le déclina en riant : – Toi, le premier, grand Jim ! Ils décidèrent finalement d’arriver ensemble au sommet.
Cet petite histoire illustre ce que l’apôtre Paul nous enseigne en Philippiens 2 :
– Au lieu de nous fixer sur notre point de vue, ou même de nous engager dans une dispute de mots, nous devrions estimer l’autre supérieur à nous-même.
– Au lieu de nous mettre au centre et de penser à notre propre réputation, il vaut mieux laisser à l’autre la préséance, et chercher à honorer le Seigneur.
La véritable humilité à l’égard de nos frères chrétiens ne conduit jamais à renoncer à la vérité biblique. Si nous obéissons à la Parole de Dieu dans un état d’esprit d’humilité, nous ne susciterons certainement pas d’opposition chez ceux qui veulent obéir de cœur au Seigneur.
Le Seigneur Jésus a manifesté dans Sa vie un esprit d’humilité et d’obéissance. Regardons à Son exemple parfait et imitons-Le !
La recherche de soi-même et le désir de dominer nous séparent, mais l’humilité et l’obéissance nous lient.

D’après Näher zu Dir Mai 2019

La parole du Seigneur demeure éternellement (1 Pier. 1. 25).
L’évangile que vous avez entendu, lequel a été prêché dans toute la création qui est sous le ciel (Col. 1. 23).

LA MISSION WYCLIFFE

Au 14ème siècle, peu de gens savaient lire et écrire. Dans les églises et les monastères se trouvaient de rares exemplaires de la Bible, mais ils étaient en latin.
En Angleterre, un étudiant brillant, John Wycliffe, se tourna vers Dieu alors qu’une épidémie de peste faisait rage. Il décida de traduire le saint Livre dans la langue parlée par le peuple. Il savait quelle était la puissance de la Parole de Dieu pour sauver, pour édifier, pour corriger et pour consoler. Il y œuvra pendant dix ans et, avec l’aide de quelques amis, il copia tout à la main, car on n’avait pas encore inventé l’imprimerie. Cette traduction fut accueillie avec beaucoup d’intérêt. Après sa mort, de nombreux chrétiens poursuivirent son œuvre.
Aujourd’hui, la mission Wycliffe, ainsi appelée du nom de celui qui, le premier, traduisit la Bible du latin en anglais, aide des centaines de traducteurs à travers le monde, dont le but est de rendre la Bible accessible, dans son entier ou en partie, à des millions de personnes dans leur propre langue. Elle a été fondée en 1942, lorsqu’un missionnaire entendit un Indien du Guatemala se plaindre, en disant : – Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas appris notre langue ?
Aujourd’hui, la Bible a été traduite, en tout ou partie, dans plus de 2000 langues et dialectes, mais il en reste au moins autant qui ne la possèdent pas. Dieu se sert de Ses serviteurs pour agir avec puissance dans cette action. « Car la parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants … et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).

D’après The good Seed Janvier 2019

Quand ils vous mèneront pour vous livrer, ne soyez pas à l’avance en souci de ce que vous direz, et ne méditez pas votre discours ; mais tout ce qui vous sera donné en cette heure-là, dites-le ; car ce n’est pas vous qui parlez, mais l’Esprit Saint. (Marc 13. 11).

UNE RÉPONSE BIEN INSPIRÉE

Un gouvernement athée essayait de supprimer complètement la foi chrétienne. Cependant, un professeur qui était un croyant, continua à distribuer inlassablement des Bibles et de la littérature chrétienne. Il parlait souvent et ouvertement de Jésus Christ, son Sauveur, disant comment il était devenu un enfant de Dieu par la foi en Jésus et dans Son œuvre de rédemption.
Ce professeur fut arrêté un jour par la police secrète. Lors de l’interrogatoire, il répondit à chaque question par un verset de la Bible. L’officier de police essaya de le piéger en lui faisant dire quelque chose de désagréable au sujet du président du pays. Il espérait pouvoir, de cette façon, dresser une accusation qui conduirait aisément et rapidement à une sentence de mort. Il commença :
– Je comprends que vous croyez dans la Bible. Or, la Bible dit que « Dieu est vrai et tout homme menteur » (cf. Rom. 3. 4). Que dites-vous de cela ? Le Président est-il un menteur ou non ?
– J’ai un petit garçon de sept ans, répondit le chrétien. Si on lui pose une question difficile à laquelle il ne sait pas répondre, il dit simplement : – Je ne sais pas. Demandez à mon père. C’est cette même réponse que je vais vous faire. Demandez à mon Père céleste. L’officier se rendit compte qu’il n’avait pas réussi à atteindre son but, et il relâcha le chrétien.
Cette question : – Demandez à mon Père, est un bon conseil à donner à nos lecteurs.
Mais quand il ne s’agit pas de questions pièges, mais des questions de la vie, sans solution et sans réponse, le mieux est de s’adresser à Dieu Lui-même. Donc, priez-Le, et cherchez Ses réponses dans la Bible !

D’après The good Seed Février 2019

Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim (Jean 6. 35).

LA RELIGION NE SAUVE PAS

Moran était né en Israël. Enfant, il croyait au Créateur et au Dieu de l’alliance avec Israël.
Ensuite, l’alcool, les femmes, et son travail comme jockey remplirent sa vie. Pendant son service militaire, plusieurs de ses camarades furent tués dans un bombardement suicidaire. Cela suscita chez lui haine et rage amères, et l’éloigna de plus en plus de Dieu.
Ensuite, Moran émigra aux États-Unis. Là, une famille amie chrétienne l’invita à assister à une réunion. Moran fut surpris de la simplicité de l’ambiance : pas de croix ni de statues. Il se sentit à l’aise et continua d’y aller.
Une fois, le prédicateur dit : – Si vous désirez connaître Dieu personnellement, vous devez croire en Jésus Christ. Il exposa le contenu de l’épître aux Hébreux, et dit que la majorité des Juifs honoraient peut-être Dieu, mais qu’ils ne Le connaissaient pas réellement. La connaissance personnelle de Dieu n’est possible que par Jésus.
Bien que Moran n’ait pas été un Juif pieux, ces remarques lui déplurent. Quand il en parla au prédicateur, celui-ci lui conseilla de lire la Bible. C’est ce qu’il fit, et il fut très impressionné par ce qu’il lut, spécialement en comparant l’Ancien et le Nouveau Testaments. Certaines affirmations le firent trembler, mais elles devinrent pour lui des paroles de vie. Il demanda à Jésus Christ d’entrer dans sa vie. Il reçut le pardon de ses péchés, et de son cœur disparurent toute haine et toute amertume.
Aucune religion ne peut nous sauver. Nous avons besoin d’une relation personnelle avec Jésus Christ. Il est vivant ! Et Lui seul peut nous faire don de l’amour, de la paix et de la joie après lesquels nous soupirons.

D’après The good Seed Février 2019

Cet affligé a crié ; et l’Éternel l’a entendu, et l’a sauvé de toutes ses détresses (Ps. 34. 6).
D’en haut il étendit sa main, il me prit, il me tira des grandes eaux (Ps. 18. 16).

UNE NUIT D’ORAGE

Dans un petit village du Sud de la France, où j’habite depuis ma retraite, demeure un prêtre âgé. J’ai eu souvent avec lui des conversations édifiantes sur l’Évangile et au sujet de notre Sauveur, malgré sa surdité avancée.
Notre village est exposé à de violents orages, en particulier la nuit. Au cours d’un tel orage, extrêmement violent, un véritable déluge provoqua une inondation en amont du village.
Mon ami prêtre, selon son habitude, se leva à cinq heures du matin pour prier. Pendant qu’il était à genoux, il lui sembla entendre un appel au secours. Il s’habilla et alla rapidement chez un voisin, pour l’éveiller et lui dire ce qu’il avait entendu. Cet homme, pas bien convaincu, mais n’osant pas refuser de l’aide, décida de sortir sa voiture, et même de prendre une corde par acquis de conscience. Ils se mirent en route, écoutant d’autres appels éventuels, mais le vacarme de l’eau tourbillonnante et du tonnerre étouffaient tout autre bruit. En remontant la route parallèle au torrent, le conducteur s’aperçut tout à coup que le revêtement de la route avait été balayé. Et là, dans l’eau boueuse à la place de la surface asphaltée, un homme s’accrochait à la cabine de son camion. Ils purent le sauver.
L’homme était tout juste hors de danger quand le camion commença à dériver. C’était l’appel de cet homme que le prêtre âgé et sourd avait entendu !
Dieu accomplit encore des miracles. : « Il fait entendre les sourds et parler les muets » (Marc 7. 37).

D’après The good Seed Février 2019

Que profitera-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il se détruit lui-même ou se perd lui-même ? (Luc 9. 25).

QU’EST-CE QU’UNE VIE ACCOMPLIE ?

L’enterrement d’une femme âgée de 102 ans avait lieu. Le prêtre commença l’oraison funèbre par ces mots : – Une vie accomplie arrive à sa fin.
Il semblait réellement que cela avait été une vie accomplie. J’avais bien connu cette personne, aussi j’écoutais attentivement. A sa sortie de l’école, où elle avait été l’une des meilleures élèves, elle commença une carrière de service civil.
Au cours de sa vie, elle avait traversé deux guerres mondiales, avec toutes leurs épreuves et leurs difficultés. Elle s’était mariée, avait eu des enfants, et avait passé ses dernières années, étant veuve, dans une maison de retraite. Elle avait mené toute une vie honorable, remplissant fidèlement ses devoirs jusqu’à un âge avancé. De plus, son abord amical et plaisant était remarquable.
Mais était-ce réellement une vie accomplie ? Il lui manquait la chose essentielle : Jésus Christ. Elle ne voulait rien entendre de Lui. Elle se figurait qu’elle n’avait pas besoin d’un Sauveur. Il sera demandé un jour à cette femme, devant le trône de jugement de Dieu, ce qu’elle avait fait de Jésus Christ. Le Fils de Dieu est le don de Dieu à l’humanité. Lui seul peut nous sauver de notre état de perdition. Lui seul peut nous amener à Dieu. Mais elle L’avait refusé délibérément. A quoi lui servirait le respect qu’elle avait acquis dans son entourage ?
Au sujet de ceux qui croient en Lui, et que Jésus nomme Ses brebis, Il a dit : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10. 10). C’est cela, la vie éternelle, qui a son commencement et son accomplissement. Celui qui croit au Seigneur Jésus et vit avec Lui partira un jour pour être avec Lui au ciel pour l’éternité. Rien d’autre ne peut être appelé une vie accomplie.

D’après The good Seed Mars 2019

Sondez les écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi (Jean 5. 39).

JÉSUS CHRIST ANNONCÉ DANS L’ANCIEN TESTAMENT

Ce n’est pas seulement dans le Nouveau Testament que Christ est mentionné. Nous trouvons aussi, dans l’Ancien Testament, des indications claires se rapportant à Christ, dans de nombreux passages qui, vus de manière superficielle, ne parlent pas de Lui. Mais il y a de nombreux détails dans la vie de personnes bibliques remarquables, de même que dans les commandements au sujet du service pour Dieu des Israélites, qui se rapportent à Lui de manière prophétique.
Par exemple, l’histoire de Joseph, dans la Genèse, pourrait avoir pour titre : De la souffrance à la gloire. Elle nous révèle de nombreux détails de la vie du Seigneur Jésus. L’agneau de la Pâque, dans l’Exode, dont le sang mettait à l’abri du jugement de Dieu, et les différents sacrifices, dans le Lévitique, sont des illustrations claires de Christ. Dans les Nombres, le serpent d’airain nous montre que nous devons regarder à la croix pour être sauvés (cf. Jean 3. 14 et 15). Dans le Deutéronome, Jésus est le grand Prophète annoncé par Moïse. Et dans le livre de Ruth, Boaz est un type de Christ, le Rédempteur, Celui qui a le droit de rachat. De nombreux psaumes parlent de l’abaissement volontaire de Christ, de Ses souffrances, de Sa mort, et de Sa gloire. Le prophète Ésaïe présente Christ comme Celui qui est allé à la croix pour nous sauver, et Zacharie parle de Lui en disant : « Ils regarderont vers moi, celui qu’ils auront percé » (chap. 12. 10).
Dans le Nouveau Testament, les quatre Évangiles décrivent le Seigneur Jésus avec Ses gloires variées : Matthieu comme le roi d’Israël, Marc comme le Serviteur de Dieu, Luc comme le Fils de l’Homme, et Jean comme le Fils de Dieu.
Les épîtres du Nouveau Testament révèlent les résultats précieux de l’œuvre de rédemption du Seigneur Jésus, et l’Apocalypse nous conduit jusque dans la gloire éternelle.

D’après The good Seed Mars 2019

Il ne se trouvera au milieu de toi… ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier… ni personne qui interroge les morts (Deut. 18. 10 et 11).
Eux-mêmes… racontent… comment vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai (1 Thess. 1. 9).

DE L’OCCULTISME À LA VÉRITÉ

Ma grand-mère m’avait enseigné, depuis mon enfance, non seulement à répéter une prière tous les soirs, mais aussi à dire la bonne aventure, et à prédire l’avenir à partir des cartes à jouer. Aujourd’hui je ne peux appeler tout cela qu’un piège diabolique. En conséquence, je devins l’outil de puissances mauvaises, bien que, pendant longtemps, j’aie considéré cela seulement comme un amusement. En réalité, on est alors lié comme un esclave.
L’occultisme était toujours un élément de notre vie de famille, bien que nous n’en ayons pas toujours été conscients. C’était comme une araignée tissant lentement sa toile tout autour de moi.
Plus tard, j’ai rejoint un groupe d’astrologues. Un jour, j’ai lu un livre qui m’a enseigné les prières astrologiques. Je me suis aperçu tout à coup que j’étais menacé d’y être complètement immergé. Comment peut-on prier les étoiles ! J’ai décidé de quitter ce groupe.
Pendant cette période, j’ai une fois ouvert une Bible, et pour la première fois j’ai lu ce qu’a dit Jésus :
« Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6). Un frisson m’a parcouru le dos, et mes yeux se sont remplis de larmes. Qu’est-ce qui n’allait pas en moi ?
Peu de temps après, je suis allé pour la première fois à une réunion de chrétiens évangéliques. Le Seigneur avait préparé mon cœur pour Sa Parole. Quoique j’aie encore été influencé par des choses fausses, le message biblique m’était absolument clair. J’avais faim de la vérité. Le dimanche suivant, j’ai eu l’occasion de poser des questions au prédicateur.

Pour que quelqu’un voie la lumière, il est quelquefois nécessaire qu’il tombe dans un trou profond. S’il regarde alors vers Dieu, il deviendra clair pour lui que Dieu souhaite le délivrer de son sentier de perdition, et lui révéler Sa grâce.
Après avoir réfléchi sur ma vie personnelle et avoir pensé à Jésus Christ pendant trois mois, j’ai été converti. J’ai confessé mes péchés au Seigneur Jésus, ce grand fardeau que je ne pouvais plus supporter, qui menaçait de m’écraser jusqu’à ce que je l’aie déposé aux pieds du Seigneur – et Il m’a pardonné. Ma vision du monde, de l’humanité, et de ma propre vie, a complètement changé. Le Seigneur Jésus a ouvert mes yeux. Il est maintenant mon berger, et je ne manquerai de rien, comme l’affirme le Psaume 23.
Pendant cette période, ma foi a été régulièrement mise à l’épreuve. J’étais encore souvent confronté avec l’occultisme. Mais j’étais alors capable de rendre témoignage de ma foi chrétienne, et d’insister sur le danger de l’occultisme et sur la victoire du Seigneur Jésus Christ.
Quelle expérience glorieuse de libération lorsque quelqu’un est délivré de l’influence des puissances sinistres par la toute-puissance de Dieu et par la puissance en salut du Seigneur Jésus ! J’étais perdu, sans espoir, rendu esclave de ces activités. Maintenant j’ai été délivré du pouvoir des ténèbres par la grâce de Jésus Christ. Il est mon Sauveur et mon Seigneur.

D’après The good Seed Mars 2019

Nous marchons par la foi, non par la vue (2 Cor. 5. 7).
Sans la foi, il est impossible de lui (à Dieu) plaire (Héb. 11. 6).

NOTRE FOI : UN RADAR SPIRITUEL

Il y a quelques années, alors que nous traversions la Manche, le brouillard était si épais que nous ne pouvions même pas voir l’eau. Le bateau continuait cependant à avancer à sa vitesse normale. Le pilote et le capitaine étaient informés par radar de tout obstacle se présentant sur le trajet. Une grande tache, sur l’écran, indiquait avec précision un autre navire devant nous. Le radar traversait le brouillard et permettait de distinguer le bateau.
La foi agit un peu comme un radar, révélant des réalités invisibles derrière les nuages de nos doutes et de nos difficultés. La foi ne raisonne pas ; elle croit, simplement parce que Dieu a parlé.
La foi reconnaît que l’univers n’est pas le résultat du hasard, mais qu’il a été créé selon que Dieu l’a commandé.
La foi balaie mon être rationnel. La foi dans la Parole de Dieu m’indique ce qui contredit la bonté et la vérité divines. Elle me révèle exactement qui je suis devant Dieu. Elle me donne aussi une espérance, parce qu’elle m’assure de ce que Dieu a fait pour moi, et le rend réel dans ma vie.
« Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20).
La foi n’est pas de l’autosuggestion, ni un sentiment indéfini basé sur la propre imagination de quelqu’un. C’est la conviction que Dieu existe et que Sa Parole est la vérité. Dieu a parlé, et Il parle encore aujourd’hui par la Bible.

D’après The good Seed Mars 2019

L’oreille qui écoute la répréhension de vie logera au milieu des sages (Prov. 15. 31)
La rébellion est comme le péché de divination, et l’obstination, comme une idolâtrie (1Sam. 15. 23).

DIEU ATTEND DE L’OBÉISSANCE

J’avais juste fini de peindre la balustrade de l’escalier montant à l’entrée arrière de notre maison. J’allais ranger tout le matériel de peinture à la cave, quand je vis le petit garçon de mes voisins, Marc, âgé de cinq ans, accourant en direction de l’escalier. Je lui criai : – Marc, viens à la porte de devant ! La balustrade vient d’être peinte.
– Je ferai attention, répondit Marc, en approchant de l’escalier.
– Non, Marc, ne monte pas par cet escalier, répondis-je d’un ton ferme. Il m’assura de nouveau : – Je ferai attention.
– Non ! Stop, Marc. Je ne te demande pas de faire attention. Je veux que tu m’obéisses ! Cette répartie sévère fit réagir le petit garçon, et il fit le tour vers la porte de devant.
Un tel incident de la vie de tous les jours peut survenir dans notre vie de foi.
Ne nous arrive-t-il pas de nous engager dans un sentier que nous avons choisi pour nous-mêmes, quoique la Bible nous mette en garde contre cela ?
Au lieu d’obéir à la Parole de Dieu, nous affirmons hardiment devant le Seigneur : – Je ferai attention. Il ne nous demande pas de faire attention en étant sur un mauvais chemin. Il veut que nous lui obéissions en suivant le droit chemin.
En conséquence, Il doit quelquefois prendre des mesures sévères pour nous empêcher de faire un faux pas. Comment réagissons-nous alors ? Est-ce que nous obéissons, ou est-ce que nous continuons simplement dans notre chemin d’indépendance, sans écouter ? Laissons-nous plutôt réprimander par le Seigneur, avant de devoir subir les conséquences de notre propre-volonté !

D’après The good Seed Mars 2019

L’homme qui, étant souvent repris, roidit son cou, sera brisé subitement, et il n’y a pas de remède (Prov. 29. 1).

L’AVERTISSEMENT MÉPRISÉ

La Spey, rivière de la région montagneuse de l’Écosse, est connue pour ses tourbillons dangereux. Un pêcheur expérimenté, qui s’adonnait régulièrement à ce passe-temps, y avait une fois lancé sa ligne, en même temps que des camarades. Se tenant debout dans l’eau profonde, il avait déjà pris un certain nombre de beaux saumons. Excité par son succès, il s’aventura encore plus profondément dans la rivière, jusqu’à ce que le fort courant arrache soudain ses pieds du lit de la rivière. A une allure vertigineuse il fut emporté vers un passage profond de la rivière, et fut noyé. Tout se passa si rapidement que l’aide de ses camarades arriva trop tard.
Plus tard, un de ses amis fit la remarque : – Je l’avais souvent averti de ne pas être aussi insouciant, mais il se contentait de rire de mes avertissements et insistait sur la grande expérience qu’il avait des tourbillons de la rivière.
Dans maintes occasions de notre vie, nous pouvons souvent reconnaître la main de Dieu qui nous arrête.
Peut-être avons-nous évité de justesse certains dangers. Avons-nous saisi cela comme une occasion de nous tourner vers Dieu, qui nous avait protégés, et avons-nous changé notre manière d’agir ? Ou bien, continuons-nous, sûrs de nous-mêmes et insouciants, parce que nous avons déjà surmonté des dangers ?
Dieu ne nous oblige pas à suivre le chemin qu’Il désire, ni à aller au ciel. Mais dans Son amour, Il nous invite à ouvrir notre cœur à Son Fils Jésus-Christ. Si, dans notre obstination, nous ne tenons pas compte de Son appel, montrant par-là que nous n’avons pas du tout l’intention de L’entendre, il se peut que le moment vienne où nous aurons manqué pour toujours l’occasion d’être sauvé.

D’après The good Seed Avril 2019

Et Jésus sortit et s’en alla du temple ; et ses disciples s’approchèrent pour lui montrer les bâtiments du temple. Et lui, répondant, leur dit : Ne voyez-vous pas toutes ces choses ? En vérité, je vous dis : Il ne sera point laissé ici pierre sur pierre qui ne soit jetée à bas (Mat. 24. 1 et 2).

QUE LES CHOSES VISIBLES NE CACHENT PAS LES CHOSES INVISIBLES, SEULES DURABLES

Un homme âgé était assis dans une très belle église décorée avec art. Il était plongé dans la lecture d’un livre. Même la musique du chœur chantant des hymnes à la gloire de Christ ne pouvait le détacher de sa lecture. Son livre l’absorbait complètement.
L’homme lisait-il peut-être la Bible ? J’eus le courage de lui demander : – Excusez-moi, est-ce la Bible que vous lisez ? – Non, je lis le guide concernant les œuvres d’art ici, fut sa réponse. La description du bâtiment, de son art et de son architecture, était ce qui retenait son attention. Peut-être s’intéressait-il seulement au nom de l’artiste qui avait sculpté la belle grande croix représentant le Seigneur Jésus crucifié.
Quand il est question de la foi, beaucoup de gens sont impressionnés par des choses minimes et passent à côté de la chose principale, à savoir ce qu’était la croix dans le plan de Dieu. Dieu a donné Son propre Fils bien-aimé pour qu’Il soit le Sauveur d’un monde perdu. Toute autre chose passe à l’arrière-plan, même ce qu’ont créé des artistes de talent. Le Nom du Seigneur Jésus Christ est « le nom … au-dessus de tout nom » (Phil. 2. 9). Seule la foi vivante en Lui et dans Son œuvre accomplie nous sauve de la condamnation éternelle, et nous donne des richesses incorruptibles et éternelles. Nous ne trouverons pas la description de ce trésor dans un guide d’art, mais dans la Parole de Dieu, la Bible.

D’après The good Seed Avril 2019

Vous étiez en ce temps-là sans Christ… n’ayant pas d’espérance, et étant sans Dieu dans le monde (Éph. 2. 12).

UN ESPOIR FERME POUR L’ÉTERNITÉ

Le premier officier du navire de commerce Elma Trees a fait l’expérience de ce que c’est que d’espérer. C’était le seul survivant d’une catastrophe maritime survenue en 1981 au large de la côte des Bermudes. Il dit plus tard : – La chose la plus importante, c’est d’espérer. Je devais simplement espérer que je serais sauvé le jour suivant. Il repensait sans cesse à ses parents et à son chez-soi.
Le navire avait chaviré à la suite d’une panne de moteur, et avait sombré en peu de temps. L’équipage n’avait pas réussi à mettre en service les deux canots de sauvetage gonflables. Lui-même, par bonheur, avait mis son gilet de sauvetage, avant d’être entraîné dans la profondeur de l’eau avec le navire noyé. Il avait réussi, avec de grands efforts, à remonter à la surface et à s’accrocher à un canot de sauvetage qui flottait, tourné à l’envers.
– Que se passe-t-il quand vous mourez ? se dit-il. Vous tombez à l’eau, et les requins vous dévorent.
– C’est la seule fois où j’ai presque sombré, mais l’espoir est revenu rapidement, parce qu’il faisait un temps magnifique. Le vent n’était pas aussi violent que le jour précédent.
Le marin a été sauvé par hélicoptère.
Pour chacun de nous, le temps viendra où nous devrons mourir. Qu’y a-t-il ensuite ? Personne ne peut éluder la question de ce qui vient après la vie ici-bas, car les gens ne cessent pas simplement d’exister. La Bible en rend clairement témoignage. Nous devons nous mettre en règle avec Dieu pendant notre vie terrestre, en reconnaissant notre culpabilité devant le Sauveur, Jésus Christ, et en L’acceptant comme tel par la foi. C’est seulement alors que nous avons une espérance sûre pour l’éternité, et cela nous donne dès maintenant une raison de nous réjouir.

D’après The good Seed Avril 2019

Celui qui aime l’argent n’est point rassasié par l’argent (Éccl. 5. 10).
Je me suis bâti des maisons… Je me suis aussi amassé de l’argent et de l’or… et voici, tout était vanité et poursuite du vent (Éccl. 2. 4 à 11).
A celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie (Apoc. 21. 6).

L’ARGENT POURVOIT-IL À TOUT ?

L’argent nous permet d’acheter beaucoup de choses, mais pas ce qui est essentiel. Il nous permet de nous procurer de la nourriture, mais pas de l’appétit – la médecine, mais pas la santé – des connaissances, mais pas des amis, des moments de plaisir, mais ni la paix ni le bonheur. C’est là la conclusion d’un dramaturge norvégien. Cela pourrait aussi être la nôtre : elle est basée sur l’évidence.
La recherche du bonheur est universelle. Certains le cherchent dans le pouvoir, d’autres dans des addictions, sexuelles ou autres, d’autres encore dans leur passion pour leur travail, et beaucoup dans la possession des richesses.
La société de consommation du monde occidental entretient l’illusion que la clé du bonheur, c’est d’être à même d’acheter quoi que ce soit qu’on souhaite, sans restriction.
Même s’il est exact qu’on a besoin d’un minimum d’argent pour vivre décemment, il est également vrai que les choses essentielles ne peuvent être achetées, comme le dit l’auteur de cette citation. Où peut-on acheter la paix intérieure, ou la délivrance d’un sentiment de culpabilité, ou une assurance de ce qui vient après la mort ? Nulle part !
Mais la bonne nouvelle, c’est que Jésus Christ offre des richesses qui ne peuvent être achetées. A une condition, toutefois, car il y a une condition : c’est d’accepter Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de notre vie. Faisons-Lui donc confiance pour tous nos besoins. La paix que Jésus donne et les promesses qu’Il fait dans Sa Parole ont une valeur réelle et durable. Elles sont le privilège de tous ceux qui prennent cette décision de la foi.

D’après The good Seed Avril 2019

Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi (Jean 14. 6).
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le christ Jésus (Rom. 8. 1).

LES CHUTES DE STEINSDALSFOSSEN

Près de Norheimsund en Norvège, on peut contempler avec émerveillement les chutes de Steinsdalsfossen, où le torrent se précipite en bas d’une pente de quelque cinquante mètres.
Les promeneurs qui approchent de la chute pourraient avoir l’impression que leur sentier disparaît dans l’écume, pour réapparaître tout à coup de l’autre côté. Mais ils découvrent alors que le sentier passe sous un rocher en encorbellement. Des flots d’eau font rage au-dessus et à côté des promeneurs, tandis qu’eux, protégés par le rocher, rejoignent l’autre rive sans danger.
C’est là une bonne illustration du moyen de salut que Dieu nous a révélé dans l’Évangile, le moyen par lequel nous pouvons échapper au jugement et venir à Dieu. L’Écriture sainte nous montre d’abord, cependant, que nous avons péché contre Dieu. Dans Sa sainteté et Sa justice, Dieu doit condamner le péché.
Les pécheurs ne peuvent s’attendre qu’à la punition de Dieu. Ils ne peuvent l’éviter par leurs efforts, quels qu’ils soient.
Mais Dieu désire nous sauver : Il a amené les eaux du jugement, que méritaient les pécheurs, sur Son Fils Jésus Christ, lorsqu’Il a souffert et qu’Il est mort sur la croix pour nous. C’est pourquoi Dieu peut pardonner quiconque se tourne vers Lui, en se fondant sur l’œuvre de rédemption de Jésus Christ.
Il n’y a plus de condamnation pour quiconque croit en Jésus Christ.
Le chemin qui mène à Dieu, c’est Jésus-Christ Lui-même, le Seigneur crucifié et ressuscité.

D’après The good Seed Mai 2019

Car toi, Seigneur ! tu es bon, prompt à pardonner, et grand en bonté envers tous ceux qui crient vers toi (Ps. 86. 5).

DIEU A ENTENDU MON CRI

A la sortie d’une usine, un jeune employé distribuait de temps à autre, à ses collègues, des traités sur la foi chrétienne. L’un de ceux qui travaillaient avec lui était très opposé aux choses de Dieu, et faisait tout son possible pour lui attirer des ennuis.
Au début de la seconde guerre mondiale, tous les employés de cette usine furent dispersés.
En 1965, sur un quai de gare, un groupe d’enfants partant pour un séjour de vacances commença à chanter un cantique chrétien. A côté d’eux, un homme écoutait. A un moment donné, il s’approcha du responsable de ce chant et lui demanda : – Me reconnais-tu ? C’est moi qui, il y a bien des années, te fis tellement d’ennuis à l’usine, quand tu distribuais ces traités évangéliques. J’ai été prisonnier de guerre, et je devais travailler comme bûcheron dans des conditions inhumaines. J’étais tellement mal traité que, un soir, j’ai posé mes outils et j’ai pensé à m’ôter la vie. Mais voilà que, au fond de mon sac, j’ai mis la main sur un morceau de papier, sale et déchiré, mais où j’ai pu lire : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 31). C’était une page de l’un de tes traités. Tout à coup j’ai crié : – O Dieu, si tu existes, fais-moi au moins avoir des nouvelles de ma famille !
Deux jours après, j’ai été convoqué par les surveillants. Ils m’ont donné une liasse de lettres, et un paquet de la Croix Rouge. Quelques mois plus tard, je suis rentré chez moi, et tous se sont rendus compte que je n’étais plus la même personne. J’avais trouvé la source de la vraie joie ; le Seigneur Jésus Christ était mon Sauveur, ma paix et mon espérance.

D’après Il buon Seme Février 2019

O profondeur des richesses et de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugement sont insondables, et ses voies introuvables ! (Rom. 11. 33).
Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet… et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée (És. 55. 11).

UN EMBALLAGE POUR DU TABAC

Nous recevons, d’une prison, le témoignage suivant :
Les moyens que Dieu a à sa disposition sont vraiment imprévisibles ! Écoutez mon histoire.
Mon compagnon de cellule n’avait plus de tabac, aussi il en demanda à ceux de la cellule voisine. Le tabac arriva, enveloppé dans une feuille de votre calendrier. D’un côté de la feuille, il y avait deux versets de la Bible, de l’autre côté, le bref récit d’un fait vécu par l’auteur. Puis il y avait votre adresse. Cela m’a bouleversé. Mon compagnon de cellule n’a pas compris grand-chose, non plus que le voisin qui m’avait fourni le tabac, qui ne savait d’ailleurs ni lire ni écrire. Mais chaque fois qu’il arrivait du tabac, il arrivait toujours un nouveau feuillet, et je demandais à mon compagnon de ne pas le jeter, parce qu’il avait pour moi beaucoup d’importance.
Un jour, mon compagnon de cellule a été mis en liberté, et notre fournisseur de tabac a demandé s’il pouvait prendre sa place. J’ai été d’accord, et ainsi il est arrivé dans ma cellule avec son calendrier, que nous avons accroché à une grille. J’ai pu expliquer à mon nouveau compagnon l’importance de la Bible, et lui m’a demandé de lui lire et de lui expliquer le texte de chaque jour. Nous sommes tous les deux des Maghrébins, lui, musulman, et moi, de culture chrétienne.
Ma vie en prison est quelquefois un cauchemar, mais mon espérance en Dieu et en Jésus Christ, mon Sauveur, me donne force et courage… Priez pour moi.

D’après Il buon Seme Mars 2019

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (7)

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Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours. Éccl. 11. 1.
Ils (Paul et Barnabas) retournèrent à Lystre, Iconium et Antioche : ils fortifiaient l’âme des disciples, les exhortaient à persévérer dans la foi, et les avertissaient que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. Act. 14. 21 et 22.

LA PUISSANCE DE L’ÉVANGILE

Faire entrer des Bibles dans des pays qui sont hostiles à Dieu représente un vrai problème. Il y a bien des années, des chrétiens ont eu l’idée de lancer à la mer des sacs en plastique hermétiquement fermés, contenant quelques pages de la Bible. De cette manière, l’Évangile est arrivé en Albanie depuis des îles grecques. Chaque sac contenait un Évangile, avec un peu de paille pour qu’il flotte. Après avoir beaucoup prié, ils lancèrent ces sacs dans la mer, en tenant compte des courants. Les vagues les emportèrent jusqu’à la côte du pays opposé. Et Dieu bénit ce travail.
Un Albanais trouva un Évangile sur la plage et fut converti par sa lecture. Il sillonna la plage et retrouva d’autres sacs plastiques qu’il distribua autour de lui. Il fut découvert, et condamné à neuf ans de prison. Plus tard, quand l’Albanie fut libérée, des chrétiens le rencontrèrent et lui demandèrent : Est-ce que vous avez dû aller en prison à cause de nous ? Est-ce que vous ne nous en voulez pas ? Il leur a répondu : Non, cela en valait la peine.
Après ces neuf années de prison, cet Albanais put assister à une réunion chrétienne pour la première fois et recevoir une Bible complète. Mais cela avait été par un seul Évangile, sans aucune autre littérature chrétienne, que le Seigneur avait atteint son âme, l’avait amené à la conversion, lui avait ensuite confié un service, et l’avait protégé au travers de grandes souffrances.

D’après The Good Seed Septembre 2011

Reviens à l’Éternel, ton Dieu, car tu es tombé par ton iniquité. Prenez avec vous des paroles, et revenez à l’Éternel ; dites-lui : Pardonne toute iniquité. Osée 14. 1 et 2.

ÊTRE DIRIGÉ PAR DIEU DANS LE SERVICE

Un jeune chrétien avait obtenu la permission d’annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus Christ dans un hall de prison. Tandis qu’il suivait l’allée conduisant à l’estrade, il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir clairement une attitude de réserve et de méfiance de la part des résidents. Il se rendit compte tout à coup que l’introduction qu’il avait prévue à sa prédication ne passerait pas bien chez ses auditeurs.
Au moment où il allait monter les quelques marches de l’estrade, tout en priant Dieu intérieurement pour être dirigé dans la manière de commencer à parler, il trébucha et tomba par terre. Des éclats de rire fusèrent dans la salle. Le prédicateur se releva, se dirigea vers le micro et dit : Mes amis, c’est exactement pour cela que je suis venu. J’aimerais vous dire qu’il est possible, pour n’importe qui, de tomber et de se relever.
C’est précisément cela que Dieu, dans sa grâce, désire nous faire connaître, et faire connaître à chacun, quelle que soit la forme particulière de sa culpabilité, et si grande soit-elle : « Venez, et plaidons ensemble, dit l’Eternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » (És. 1. 18).
Personne n’est exclu pour profiter de cette offre de la grâce : « Notre Dieu Sauveur … veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tim. 2. 3 et 4) ; et « le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Aussi bas que quelqu’un soit tombé, Dieu veut l’aider à remonter. Il n’attend de lui qu’une chose : c’est qu’il confesse ses péchés avec toute franchise, et qu’il mette sa foi en Jésus Christ, le Sauveur, le Fils de Dieu.

D’après The Good Seed Septembre 2011

Le sang de Jésus Christ … nous purifie de tout péché. 1 Jean 1. 7.
Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités. Héb. 10. 17.

CRAINTE OU PAIX ?

Dans un village du Laos se déroule un festival religieux. Le dernier jour, lors de la cérémonie finale, les habitants mettent à l’eau, sur la rivière voisine, un petit canot portant une bougie allumée, qui descend en suivant les méandres de la rivière. Le courant qui l’entraîne est censé emporter au loin les mauvaises actions des villageois.
Cette opération doit être répétée chaque année, ce qui signifie que personne ne peut jamais avoir la conscience déchargée une fois pour toutes. Et du reste, comment de mauvaises actions pourraient-elles être expiées de cette façon ? La crainte du jugement et de l’avenir demeure.
Qu’il est différent, le message de l’Évangile proclamé dans la Bible ! Là, nous trouvons partout la déclaration explicite que Jésus Christ, le Fils de Dieu, l’Homme parfait, était le seul substitut acceptable pour les coupables et que, sur la croix, il a subi le jugement de Dieu à leur place. Et en ressuscitant Christ d’entre les morts, Dieu a donné la preuve éclatante qu’il était pleinement satisfait de cette œuvre expiatoire.
Nous trouvons cela exprimé clairement dans l’épître aux Hébreux (10. 14 et 10) : « Par une seule offrande il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » – « par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes ». L’œuvre de l’expiation accomplie par Jésus Christ est parfaite, et Dieu peut donc pardonner les péchés et déclarer qu’il n’est pas possible ni nécessaire que ce sacrifice soit renouvelé. Ceci assure une paix pleine et définitive à tous ceux qui ont mis leur confiance en Jésus Christ comme Sauveur.

D’après The Good Seed Octobre 2011

Thomas lui dit (à Jésus) : – Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : – Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 5 et 6.

QUEL EST LE VRAI CHEMIN ?

Un randonneur avait perdu son chemin dans la montagne. Il se trouvait à un endroit où se croisaient plusieurs chemins. Lequel était le bon, pour le ramener au village où il passait ses vacances ? Heureusement, un autre randonneur approchait. Il pourrait le lui demander. Cet homme était bavard, et commença à raconter d’où il venait, combien il aimait la montagne, et le temps que la météo annonçait pour le lendemain. Mais quant au chemin que notre ami devait prendre pour rentrer à son village, à son grand regret, il n’en savait rien.
C’est alors que passa une paysanne. – Si elle connaissait la région ? – Bien sûr ! Elle venait de ce village même. Elle connaissait même la maison où le promeneur logeait. Il n’avait qu’à la suivre. Dans ce cas-là, le bon chemin, c’était une personne.
Cela ne sert à rien d’avoir des renseignements sur différentes religions, et de comparer des moyens divers qui permettraient aux gens d’arriver au ciel. La philosophie ou la méditation n’apportent non plus aucune aide. Il ne sert même à rien de considérer la Bible simplement comme un livre intéressant, ou de croire seulement que Dieu existe. Pour quelqu’un qui est perdu, une seule chose a de l’importance : quel est le vrai chemin ?
La réponse est aussi courte que la question : Jésus lui-même a dit : « Je suis le chemin » (Jean 21. 22) C’est ce que, ensuite, les apôtres ont enseigné : « Il n’y a de salut en aucun autre » (Act. 4. 12).

Jésus Christ est le seul chemin, aujourd’hui comme autrefois.

D’après The Good Seed Octobre 2011

Philippe trouve Nathanaël et lui dit : – Celui dont Moïse a écrit dans la Loi et dont les prophètes ont écrit, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, le fils de Joseph, qui est de Nazareth. Nathanaël lui dit : – Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth ? Philippe lui dit : – Viens et vois. Jean 1. 45 et 46.

L’AVEZ-VOUS TROUVÉ ?

Les paroles de Dieu avaient été confiées aux Juifs depuis un temps immémorial. Du temps de Jésus, seul l’Ancien Testament existait, et un Juif fidèle était suffisamment au courant de son contenu pour connaître les prophéties et les allusions se rapportant au Messie à venir. C’était de cela que parlait Philippe, l’un des premiers disciples de Jésus.
De quoi voulait-il faire part à Nathanaël ? – De quelque chose de sensationnel ! C’est que l’espérance, si longtemps entretenue par la nation, et leur souhait ardent à chacun, étaient accomplis : Celui au sujet duquel Moïse et les prophètes avaient écrit, celui-là, ils l’avaient trouvé !
Ce qui, au début, suscita la méfiance de Nathanaël, mais qu’il crut ensuite, c’est ce que nous désirons transmettre à nos lecteurs : nous avons trouvé le Sauveur !
Quelle est votre réponse à cette affirmation ? Éprouvez-vous de la méfiance ou de l’incompréhension à l’égard de ce message ? Dans ce cas, nous vous dirons aussi : -Venez et voyez ! Nous ne faisons pas de la publicité pour une religion quelconque, dont vous pourriez accepter ou rejeter les doctrines. Nous vous invitons à apprendre, personnellement, à connaître Jésus Christ, le Sauveur.
Lisez, nous vous en prions, ce que rapportent les évangiles à son sujet, de sa vie, de sa mort et de sa résurrection. Demandez en même temps à Dieu qu’il vous accorde une juste estimation de la personne du Sauveur. Alors vous pourrez dire, avec joie : – Je l’ai trouvé. Je connais maintenant Jésus comme mon Sauveur personnel.

D’après The Good Seed Octobre 2011

Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils. Rom. 5. 10.

CONTRARIÉ VIS-À-VIS DE L’ÉVANGILE

Depuis que Marc, un chrétien, est à la retraite, il tient régulièrement au marché un stand de Bibles et de littérature chrétienne. Un matin, pendant qu’il installait son stand, son voisin, marchand de vêtements, n’avait pas du tout l’air content. Au cours de la matinée, il vint plusieurs fois vers Marc, l’air contrarié.
Quand vint le moment de remballer, puisqu’il n’y avait plus de clients, le commerçant revint encore une fois et laissa éclater sa mauvaise humeur, disant à Marc : – Vous n’avez pas le droit d’être ici. Si vous revenez, je mettrai le feu à votre paperasse. Marc ne put que lui répondre : – Je suis ici pour vous dire que Dieu vous aime tel que vous êtes. La semaine suivante, ils étaient de nouveau là tous les deux. L’atmosphère était tendue, mais le jour de marché se passa sans incident grave.

Puis des semaines passèrent, pendant lesquelles Marc ne revit pas le commerçant. Un jour de nouveau, l’homme revint et se dirigea vers Marc, en lui disant : – Je vous demande pardon de ma conduite lors de notre première rencontre. J’étais alors un mauvais sujet, plein de pensées mauvaises envers Dieu. Mais Dieu m’a trouvé, et m’a sauvé. Maintenant, vous savez, je crois en Jésus.
Si le message de la Bible nous contrarie, en particulier quand il parle de péché et d’un jugement à venir, nous devons alors nous arrêter et commencer à réfléchir. C’est la preuve que nous avons besoin de nous mettre en règle avec Dieu.
Que faire pour que notre hostilité soit remplacée par la paix avec Dieu ? – Lui confesser les péchés de notre vie, pour obtenir son plein pardon. Dieu peut nous l’accorder parce que Jésus a « fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1, 20).

D’après The Good Seed Octobre 2011

Qu’est-ce que votre vie ? Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît. Jac. 4. 14.

Enseigne-nous ainsi à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage. Ps. 90. 12.

AINSI PASSE LA VIE

Il y a plus de quatre mille ans, un puissant roi égyptien s’est fait construire par ses esclaves une énorme pyramide pour lui servir de tombeau, dans le but d’assurer sa renommée pour la postérité.
En 1799, le général Bonaparte, le futur empereur Napoléon 1er, lors de la campagne d’Égypte, s’arrêta devant cette pyramide. Le corps momifié du Pharaon lui fut présenté. Ce fut pour lui un moment solennel : Combien ce roi avait été puissant ! Et que restait-il de lui ? – une momie brune et ridée, c’est tout. Le général Bonaparte se découvrit et, immobile, contempla le cadavre de cet homme qui avait une fois régné sur des millions d’hommes.
Le général n’était alors qu’au début de sa carrière, avant d’être, quelques années plus tard, un souverain puissant et redouté en Europe. Mais seize ans plus tard, son temps, à lui aussi, était passé. Son empire, édifié sur le sang et les larmes, s’écroula, et lui-même finit en exil à l’île lointaine de Sainte-Hélène. Ce ne furent, plus tard, que ses cendres qui furent ramenées en France.
Qu’est-ce que la vie d’un homme ? Un processus de croissance, d’épanouissement, et de déclin. La mort n’épargne pas même les plus grands hommes, tous ont la même destinée. Et après la mort, chacun doit rendre compte de ses actions devant un Dieu saint, qui voit et connaît toutes choses. C’est pourquoi il est si important pour chacun qu’il soit sûr que ses péchés ont été pardonnés, qu’il en a été purifié par le sang de Jésus Christ versé à la croix. En mettant sa confiance en Jésus comme en son Sauveur, il aura la vie éternelle et la mort ne sera plus une terreur pour lui.

D’après The Good Seed Octobre 2011

Hors moi il n’y a pas de Dieu ; – de Dieu juste et sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi. És. 45. 21 et 22.
Jésus Christ … il n’y a de salut en aucun autre. Act. 4. 10 et 12.

DOCTEUR, JE NE SUIS PAS BIEN

Vous avez des douleurs, de la fièvre, vous n’arrêtez pas de tousser, vous êtes terriblement fatigué. Les médicaments ne vous ont pas aidé. Le médecin est venu, a posé son diagnostic et écrit une ordonnance. Mais ce n’est pas la visite du médecin qui va vous guérir – il faut suivre ses instructions, et prendre les médicaments indiqués.
En résumé, le patient doit :
– Reconnaître qu’il est malade.
– S’adresser à un médecin compétent.
– Accepter le diagnostic.
– Suivre soigneusement les instructions du médecin.
C’est exactement le processus nécessaire pour qu’une personne soit guérie de sa maladie spirituelle. En effet, depuis la naissance, nous sommes infectés par un virus dangereux, qui attaque l’âme et cause la mort spirituelle. Ce virus, c’est le péché, qui nous empêche de toujours faire le bien et d’être soumis à Dieu en toutes choses.
Qui peut traiter cette maladie ? – Dieu seul, « notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tim. 2. 3 et 4). Quel est son diagnostic ? – « Tous ont péché » ; « Le salaire du péché, c’est la mort » (Rom. 3. 23 ; 6. 23). Et quel est le remède ? – « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus » (Rom. 6. 23), qui a donné sa vie pour le salut des pécheurs. Mais comment acquérir ce remède ? – par « la foi au Fils de Dieu, Jésus Christ ». (Gal. 2. 20).

D’après The good seed Octobre 2011

Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Rom. 10. 9.

TÉMOIGNAGE D’UN ACCUSÉ

Un homme, attendant de comparaître en justice, a écrit ce qui suit :
Je suis sous le coup de plusieurs accusations, certaines concernant des crimes graves. Le jugement n’a pas encore été rendu, mais mon avocat me dit que je dois m’attendre à être condamné à au moins vingt ans de prison.
Un jour, il y a de cela quelques mois, j’ai pris conscience de la terrible réalité de ma condition. Je ne pouvais plus ni manger, ni dormir. Dans mon désespoir je me sentais complètement abandonné. Personne ne se souciait de moi.
C’est à ce moment-là que l’aumônier de la prison est venu me voir et m’a donné un tract ayant pour titre : Qui se soucie de vous ? En le lisant, j’ai compris tout à coup que Jésus Christ s’intéressait à moi. Je me suis reconnu comme pécheur devant Dieu, mais j’ai aussi réalisé le verset de la Bible, de Romains 10. 9 (ci-dessus), et j’ai demandé à Jésus de venir dans mon cœur.
Il m’arrive encore de pleurer, mais ce sont des larmes de joie. Je sais que je devrai subir la punition de mes grandes fautes envers l’humanité, et je le reconnais comme juste. Mais je sais aussi que ma culpabilité encore plus grande envers Dieu a été expiée par un Autre : Jésus Christ a porté tous mes péchés sur la croix, où il a souffert à ma place sous le juste jugement qu’ils méritaient.
Le prisonnier a ajouté ceci : Maintenant vous avez lu ma confession. Mais je voudrais vous poser une question : Vous êtes sans doute une personne honorable, en comparaison de ce que j’étais. Vous n’avez donc rien à redouter de la justice humaine. Mais comment échapperez-vous au jugement infaillible de Dieu ? Faites comme je l’ai fait : Mettez votre confiance en Jésus Christ.

D’après The Good Seed Novembre 2011

Jésus … leur dit : Venez et voyez. Ils allèrent donc et virent où il demeurait; et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là. Jean 1. 39.

QUE CHERCHONS-NOUS ?

Un missionnaire bien connu fut invité à dîner avec une haute personnalité, un ancien gouverneur de l’Inde. Au cours de la conversation, le gouverneur lui dit : Vous prétendez avoir vu des centaines de personnes converties en Inde. J’ai vécu là-bas bien des années, et je n’en ai jamais vu.
Là-dessus, le missionnaire lui demanda : Est-ce qu’il vous est arrivé de voir un tigre en Inde ?
Bien sûr, fut la réponse, je suis souvent allé à la chasse au tigre, et j’en ai moi-même abattu plusieurs.
Eh bien, c’est la même chose pour moi, poursuivit le missionnaire. De mon côté, je n’ai jamais vu un tigre en Inde. Vous avez vu ce que vous recherchiez. Moi aussi.
Pour chacun de nous, tout dépend de ce que nous recherchons dans le monde. La sagesse de Dieu nous dit, par la bouche de Salomon : « J’aime ceux qui m’aiment ; et ceux qui me recherchent me trouveront. … Mon fruit est meilleur que l’or fin, même que l’or pur ; et mon revenu meilleur que l’argent choisi » (Prov. 8. 17 et 19).
Recherchez cette sagesse divine, même si l’on vous méprise à cause de cela. Cette sagesse, on ne peut la trouver que dans la Parole de Dieu. Elle a même un nom, c’est le nom béni que nous annonce l’Évangile : « Christ, la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu » (1 Cor. 1. 24).

D’après The Good Seed Novembre 2011

Poursuis la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. 2 Tim. 2. 22.

COMMUNION ENTRE CHRÉTIENS

Les chrétiens ne devraient pas cheminer seuls dans le sentier de la foi. Les premiers chrétiens nous ont montré l’exemple à cet égard. Dans le livre des Actes, nous lisons qu’ils étaient « d’un commun accord » (ch. 2. 46). Ils se rencontraient régulièrement pour s’encourager et se fortifier mutuellement dans leur foi commune.
Cette communion intime leur donnait la force de rendre témoignage de leur foi avec conviction, et les a réconfortés au cours de la persécution qu’ils n’ont pas tardé à subir de la part de leurs concitoyens qui rejetaient Christ.
Tout vrai chrétien est « né de Dieu », ainsi que le dit la Bible (Jean 1. 13) et il a une nature nouvelle, qui a continuellement besoin d’être nourrie de la Parole de Dieu et de la communion avec les autres chrétiens, tout comme un morceau de charbon ne peut rester enflammé dans le foyer que s’il est en contact avec d’autres morceaux de charbon.
C’est pourquoi nous conseillons à tous ceux qui ont depuis peu mis leur confiance en Jésus Christ : recherchez le contact avec des croyants qui affirment que la Bible est intégralement la Parole de Dieu, et qui s’efforcent de vivre selon ses enseignements. Priez Dieu qu’il vous fasse rencontrer de tels chrétiens fidèles.
Les chrétiens sont dépendants les uns des autres. Ils sont, chacun et tous, des membres du « corps de Christ ». Et de même que les différentes parties d’un corps ne peuvent fonctionner normalement que conjointement les uns avec les autres, ainsi il est important aussi pour les chrétiens de vivre leur foi en communion les uns avec les autres.

D’après The Good Seed Novembre 2011

J’ai cherché parmi eux un homme qui fermât l’enceinte, et qui se tînt à la brèche devant moi pour le pays, afin que je ne le détruisisse pas ; mais je n’en ai point trouvé. Éz. 22. 30.
On t’appellera : réparateur des brèches. És. 58. 12.

AVERTIR DU DANGER

L’histoire est assez bien connue, d’un jeune Hollandais qui évita une catastrophe.
Un jour qu’il se promenait le long d’une digue de polder, il remarqua un petit trou dans le mur de la digue, par où coulait un mince filet d’eau. Le dommage était certainement dû à des rats musqués, et l’eau, en coulant, agrandissait toujours l’ouverture.
Si la digue finissait par s’effondrer, un village entier serait sous l’eau. Le garçon décida d’agir rapidement : il alla chercher quelques pierres avec lesquelles il boucha le trou à titre provisoire. Puis il informa le gardien de la digue, qui fit faire immédiatement la réparation pour consolider la digue. Ce ne fut pas une tâche bien difficile, mais elle sauva de nombreuses vies.
Ce récit authentique a une application morale. Le monde occidental court actuellement le danger d’être complètement ruiné par des influences corruptrices. On attaque la Bible et on méprise les critères donnés par Dieu. On traîne dans la boue le mariage et les autres institutions divines, au lieu de les tenir en honneur. Dans une telle situation, Dieu recherche des croyants qui tiennent ferme.
Quiconque se laisse influencer par cette vague de mal en subira lui-même du dommage. Mais si nous opposons un non catégorique à tout ce qui contredit les commandements divins, nous ferons partie de la phalange de ceux qui se tiennent à la brèche pour la cause de Dieu et qui ont son approbation.

D’après The Good Seed Novembre 2011

Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit.
Il n’y a pas de différence entre Juif et Grec, le même Seigneur de tous étant riche envers tous ceux qui l’invoquent. Rom. 1. 16 ; 10. 12.

Lui-même a dit : « Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas « ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : « Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme ? » Héb. 13. 5 et 6.

CONFIANCE ET DÉLIVRANCE

Édouard est en prison dans un État totalitaire. Bien qu’innocent, il a été accusé de meurtre et condamné à mort. Personne n’a voulu le croire. Chaque nuit il entend des soldats entrer dans les cellules et en faire sortir des prisonniers. Ensuite on entend le tir du peloton d’exécution.
Édouard n’a que 21 ans, et il n’a pas envie de mourir ! Une nuit, alors qu’il attend avec anxiété, en espérant que ce ne sera pas son tour, il voit un petit livre tomber de la poche de son camarade de cellule. C’est un Nouveau Testament avec les Psaumes. Il l’ouvre au hasard au Psaume 23 et lit : « L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien » – Y aurait-il vraiment un Dieu, et voudra-t-il m’accepter ?
Le livre le passionne, il passe toute la nuit à le lire. Au matin, il s’agenouille pour parler à Dieu, en toute simplicité et avec confiance. Il comprend que Jésus va le soutenir, s’il doit mourir. – Mon Sauveur n’était pas coupable quand il est mort sur la croix. Il payait pour mes péchés. Il était donc assuré que son âme serait recueillie en paix vers Jésus, dans le bonheur éternel.
Quand les geôliers viennent le chercher, il se répète les paroles du Psaume 23 : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal; car tu es avec moi ».
A sa grande surprise, on l’informe qu’on a arrêté le meurtrier véritable. Édouard est libre. Dieu l’a délivré, non seulement de ses péchés, mais aussi de la prison. Une vie nouvelle commence pour lui, dans laquelle Celui qui lui a parlé par sa Parole sera son Compagnon de chaque instant.

D’après The Good Seed Décembre 2011

La pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, celle-là est devenue la pierre maîtresse de l’angle. Luc 20. 17.

CONSTRUIRE : SUR QUEL FONDEMENT ?

La race humaine ne cesse jamais de construire. On construit des maisons et des villes ; on édifie des gouvernements et des empires. Il en est de même des philosophies, de nos vies, de notre existence, de nos familles. Au milieu de toute cette activité, la plupart des gens sont d’accord sur une chose : quoi que ce soit qu’ils construisent, Jésus Christ n’y a pas sa place. Ils ne savent pas quoi faire de Lui. Il reste toujours la pierre que ceux qui bâtissent ont rejetée.
Mais l’affaire ne se termine pas du tout ainsi à propos de cette pierre. Il y a Quelqu’un d’autre qui est en train de construire, lui aussi : c’est le Dieu vivant. Il construit son Église, une maison qui a un fondement inébranlable et une pierre d’angle solide, Jésus Christ.
Ce que les humains construisent sera toujours imparfait, d’une manière ou d’une autre. Beaucoup de constructions finissent en ruines. Les plans des architectes sont modifiés, on agrandit ou on transforme les bâtiments. Par contre, la construction que Dieu édifie se poursuit sans une fissure. C’est un édifice éternel, dont le Seigneur Jésus lui-même a dit : « Les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle » (Mat. 16. 18). Cela signifie que même le pouvoir de la mort ne pourra triompher de l’Église de Dieu ou d’aucun de ceux qui en font partie. Bientôt la dernière pierre sera ajoutée, et le temple de Dieu sera entièrement terminé.
Chacun, maintenant, doit se poser la question : A quel groupe de personnes est-ce que j’appartiens ? A ceux qui construisent leur vie sans Jésus Christ ? Ou est-ce que je me contente de copier les idées des autres gens pour construire ? Ou bien est-ce que je suis une pierre vivante dans la maison de Dieu ? Par la foi au Seigneur Jésus Christ, qui est mort pour sauver les pécheurs, chacun, homme ou femme, peut avoir une place assurée dans la maison spirituelle de l’édifice de Dieu.

D’après The Good Seed Décembre 2011

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (6)

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Je fouillerai Jérusalem avec des lampes ; et je punirai les hommes qui reposent sur leurs lies, – qui disent dans leur cœur : l’Éternel ne fera ni bien ni mal. Soph. 1. 12.

DIEU S’INTÉRESSE-T-IL A NOUS ?

Certaines personnes ne nient pas qu’il y ait un Dieu, mais agissent comme si Dieu ne s’intéressait absolument pas aux humains. C’était le cas d’un jeune étudiant d’université avec lequel je parlai durant un trajet en car. Il me dit que la plupart des scientifiques reconnaissaient qu’il doit y avoir un Dieu, mais qu’il n’y avait aucune preuve qu’Il s’intéresse en aucune manière aux affaires de l’humanité. Je lui demandai s’il était d’avis que c’était un Dieu puissant. – Il doit bien l’être, pour avoir amené tout l’univers à l’existence, répondit-il. – Le reconnaissait-il aussi comme étant un Dieu de sagesse ? Il acquiesça aussi pleinement à cela, car c’était clairement visible dans la création.
Est-ce qu’il croyait aussi que le désir de pouvoir et de sagesse avait une forte influence pour motiver le caractère de l’humanité – chose que Dieu a évidemment communiquée aux hommes ? – Oui, c’est vrai, répondit-il. Aussi je lui demandai : Y a-t-il une autre influence importante qui motive énormément les gens ? Il n’était pas sûr, et demanda à quoi je pensais. – Et la question de l’amour ? Est-ce que cela pousse les gens à faire certaines choses qu’ils n’auraient jamais faites, si ce n’est par amour ? – Oui, répondit-il. Cela aussi est certainement vrai.
Alors, pouvez-vous imaginer un Dieu qui est puissant et sage, et qui a communiqué ces caractères aux gens, mais qui a aussi communiqué aux humains cette nature aimante, alors que Lui-même n’a pas, dans Son Être, une once d’amour ?
Il reconnut immédiatement la force de cela, et admit : – Oui, Dieu doit aussi être un Dieu d’amour. Mais il demanda : – Comment pouvez-vous découvrir quelque chose de Son amour ? Il ne connaissait rien à la Bible, mais était bien disposé à s’y intéresser. Il fut impressionné quand il lui fut montré Jean 3. 16 et d’autres versets, et il accepta un Évangile de Jean, en disant qu’il le lirait. Veuille le Seigneur permettre que nous nous rencontrions à nouveau au ciel.

D’après The Lord is near Mai 1997

Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. Jean 3. 3.

JUGER LE MAL À LA RACINE

Ceci se passait à l’époque du Far-West sauvage. Dans un campement, les loups s’étaient multipliés et mettaient en danger les hommes et les bêtes. En conséquence, le gouvernement donna la permission de les tuer, et promit une récompense pour chaque peau de loup qui serait rapportée.
Un trappeur découvrit bientôt une louve, et six louveteaux dans son terrier. Il tua les jeunes loups, rapporta leurs peaux, et reçut la prime correspondante.
L’année suivante, il y vit de nouveau des louveteaux. Il les tua également et encaissa à nouveau la prime. Lorsqu’il apporta les peaux, on lui demanda : cette année, comme l’année dernière, tu n’as apporté que des peaux de louveteaux. N’as-tu pas vu la mère ? Le trappeur répondit : J’ai déjà reçu deux fois de l’argent pour les peaux de loups. Si je tue la mère, l’année prochaine il n’y aura plus de louveteaux – et pour moi, plus d’argent !
Vous comportez-vous comme ce trappeur ? Il tua les jeunes loups, laissa vivra la mère ; l’année suivante il y eut une nouvelle portée de louveteaux – et le danger ne fut jamais écarté. Vous savez que vous êtes un pécheur, et que « les gages du péché, c’est la mort » (Rom. 6. 23). Et cependant, vous changez une chose ou l’autre, vous luttez contre une mauvaise habitude ou l’autre – mais vous laissez la racine telle qu’elle est.
Cela est insensé ! Ne vouloir arracher que les repousses ne sert à rien ! Le mal doit être extirpé à la racine, vous devez « naître de nouveau » (Jean 3. 3) ! Vous ne pouvez pas améliorer votre vieille nature, car « un arbre mauvais ne peut pas produire de bons fruits » (Mat. 7. 18). Seul « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

D’après Der Herr is nahe Mars 2018

L’Éternel est celui qui marche devant toi ; lui, sera avec toi ; il ne te laissera pas et il ne t’abandonnera pas. Deut. 31. 8.
Ne te laisse point terrifier, et ne sois pas effrayé ; car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras. Jos. 1. 9.

RÉPONSE À LA FOI ET À LA PRIÈRE

C’était mon premier poste de travail après mes études. Quelques jours après mon embauche, mon chef me fit savoir que je devais travailler sur le développement d’un nouveau programme d’ordinateur, dont le nom m’apparut comme se moquant de Dieu, et absolument déplacé pour un chrétien.
J’ai pu, avec un ami, en parler, et prier. J’ai alors décidé d’informer mon chef que je ne pouvais pas travailler sur ce programme, même si je devais perdre mon poste. Sa secrétaire me fixa un rendez-vous pour 16 heures ce jour-là.
Au début de l’après-midi, j’appris tout à coup qu’une jeune chrétienne de mes connaissances avait perdu la vie au cours d’un terrible incendie. J’étais déjà découragé, et alors j’ai été complètement écrasé. Mais il m’était encore possible de prier le Seigneur avant de me présenter chez mon chef. Je lui ai alors expliqué mon problème, et lui ai fait part de ma décision. Il a, à ce moment-là, reçu un appel téléphonique, ce qui a mis fin à notre conversation. Une heure plus tard, il est venu vers moi et m’a informé que le programme avait un nouveau nom !
Quelle réponse, comme cela m’a tranquillisé ! Le Seigneur m’a montré ceci : lorsque, comme chrétiens, nous avons un problème de conscience, nous voyons souvent beaucoup de choses comme étant des entraves insurmontables. Satan se dresse contre nous et essaie de nous effrayer. Il faut alors demeurer ferme et, avec humilité, poursuivre son chemin avec le Seigneur.
Dans de tels moments, ce qui aide le plus, c’est de demeurer tranquillement près du Seigneur, avec prière, de penser à Sa victoire, et de Le voir à la droite de Dieu. De plus, nous devons nous souvenir que le Seigneur, même quand il s’agit du cœur d’un roi, « l’incline à tout ce qui lui plaît » (Prov. 21. 1).

D’après Der Herr is nahe Mars 2018

J’ai appris à être content dans les circonstances où je me trouve. Je sais être dans le dénuement, je sais aussi être dans l’abondance ; en toute circonstance et à tous égards, je suis enseigné aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Phil. 4. 11 et 12.

NE PAS MANQUER LES OCCASIONS

Mon ami avait aidé les autres pendant toute sa vie. Il était maintenant âgé. Quand je voulus aller le visiter, j’appris qu’il était à l’hôpital. Parce que toutes les chambres étaient occupées, il avait passé la nuit dans l’entrée d’un service. J’étais indigné : il avait toujours aidé les autres ; il avait maintenant besoin d’aide – et il n’y avait pas de place pour lui !
Le jour même j’en parlai à la direction de l’hôpital. Et on me répondit que mon ami serait installé sans tarder dans une chambre.
Je retournai voir mon ami sur le palier. Avant que je puisse dire quoi que ce soit, il me raconta :- N’est-ce pas formidable, que mon lit soit là dans l’entrée ? Depuis longtemps je n’avais plus pu parler du Seigneur Jésus à d’autres personnes. Je viens alors à l’hôpital – et on me met dans cet endroit stratégique. Tu ne peux pas croire avec combien de gens j’ai déjà pu parler. Dieu a vraiment tout bien dirigé ! Je suis couché ici, et je peux dire aux autres que je suis sur le chemin de l’éternité. Et les gens viennent me raconter leurs ennuis, et je prie avec eux. C’est merveilleux comme le Seigneur a tout dirigé !
Comme j’ai eu honte de mon erreur de jugement ! L’apôtre Paul aussi était satisfait de sa situation, non pas parce que c’était agréable d’être en prison, mais parce que là aussi il pouvait servir Dieu. Je souhaite connaître aussi cela : la perspicacité pour voir les occasions – l’humilité, pour recevoir ces occasions de la part de Dieu – et le courage pour les mettre à profit !

D’après Der Herr is nahe Juin 2018

Il arrivera qu’il rendra l’objet qu’il a volé, ou la chose qu’il a extorquée, ou le dépôt qui lui a été confié, ou la chose perdue qu’il a trouvée. Lév. 5. 23.

UN INCIDENT INOUBLIABLE

Un garçon de huit ans fut envoyé un jour par son père cueillir des framboises. Il y en avait peu autour de la maison. Un de ses camarades d’école lui montra alors un endroit où il y avait beaucoup de framboisiers, dans le jardin un peu sauvage d’une clinique. Le récipient fut rempli en un tournemain. Quand l’enfant rentra à la maison, son père fut bien surpris de voir tous ces fruits.
– Où les as-tu donc cueillis ? L’enfant le lui expliqua. Avec beaucoup de sérieux, le père lui dit : – Sais-tu que tu as volé ? Retourne tout de suite porter ces fruits au directeur de la clinique, et dis-lui ce que tu as fait.
Tout penaud, l’enfant répondit : – Je ne peux pas faire cela. – Mais tu dois le faire. Nous ne mangerons pas des fruits volés, tu dois les reporter.
Le garçonnet, angoissé, regarda son père en répétant : – Mais, je ne peux pas faire ça. Alors son papa lui dit : – Eh bien ! Je vais avec toi et je resterai à côté de toi quand tu diras que tu as volé les fruits. Tout confus, l’enfant alla avec son père voir le directeur, posa les fruits sur la table et confessa ce qu’il avait fait. Le directeur fut bien étonné. Il accepta les excuses, et ajouta même : – Tu peux remporter les framboises.
Le petit garçon, bien soulagé, rentra chez lui avec son père – mais il n’oublia jamais cette importante leçon. Ses parents ne toléraient aucune atteinte à la droiture. Ils aimaient la Parole de Dieu, étaient en exemple à leurs enfants, et les élevaient selon la volonté du Seigneur Jésus.

D’après Der Herr is nahe Juillet 2018

Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier, et qu’il fasse la perte de son âme ? Mat. 16. 26.

LES VRAIES RICHESSES

En 1923, les huit financiers les plus riches du monde à l’époque se réunirent dans un des meilleurs hôtels de Chicago. Ces super-riches géraient alors plus de capitaux que le ministère du trésor des États-Unis. On les estimait comme les hommes du monde qui avaient le mieux réussi et qui étaient les plus heureux. Toutefois, on ne devrait jamais juger d’une vie pendant son cours, mais plutôt lorsqu’elle est à sa fin.
Six ans plus tard débuta la crise économique mondiale, et la fin de ces huit hommes fut celle-ci : l’un mourut complètement appauvri, un deuxième, endetté, à l’étranger ; un autre encore finit sa vie en empruntant de l’argent ; le quatrième dut être gracié de sa peine de prison, et le cinquième mourut dans une clinique psychiatrique. Et les trois autres ? – Ils mirent fin à leurs jours par le suicide. Quand j’ai ce bilan sous les yeux, je ne peux dire que : Pauvres gens riches !
Pour rien au monde je ne souhaiterais échanger ma vie avec celle des riches de notre temps. On ne sait si quelqu’un est vraiment riche, ni à cause de sa piscine, de ses bijoux ou de ses tapis d’Iran, mais seulement au moment où une crise survient.
Celui qui croit en Jésus Christ possède une richesse qu’aucune crise financière ne peut lui ravir. Il a reçu le pardon de ses péchés, la vie éternelle, et une place préparée pour lui au ciel. Quand survient la mort, il s’en va vers son Sauveur, où l’attend un bonheur éternel.
Possédez-vous déjà cette richesse, ou portez-vous encore vos efforts vers l’argent et les possessions matérielles ?

D’après Näher zu Dir février 2018

Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Jean 3. 17.

LA CORDE DE SAUVETAGE

Au cours d’une nuit, en 1907, le bateau à vapeur « Netherland » approcha, en péril, de la côte du Pays de Galles, en Angleterre, et sombra. L’équipage put rejoindre la côte à la nage. Mais les marins s’aperçurent avec terreur qu’une haute falaise, verticale, les retenait prisonniers. Comment échapperaient-ils à la marée montante ? Sans aide, leur situation était désespérée. Tout à coup ils découvrirent une corde qui pendait depuis le sommet. Ils grimpèrent l’un après l’autre à ce cordage. Arrivés en haut, ils ne trouvèrent personne. On ne voyait ni maison ni lumière à perte de vue.
Ce n’est qu’au matin qu’ils rencontrèrent le garde-côte. C’est alors que s’expliqua le mystère de ce cordage : un an plus tôt, le garde-côte s’en était servi pour hisser en sécurité les gens d’un bateau échoué dans le sable ; ensuite, il avait oublié de retirer le cordage. Dieu s’était servi de cette négligence banale pour sauver d’autres naufragés.
De la même manière que cette corde pendait de la falaise, Dieu a, depuis longtemps, tout préparé pour sauver des hommes pécheurs de la perdition éternelle. Il a envoyé Son Fils dans le monde pour y mourir, afin que des pécheurs ne soient pas perdus, mais puissent être graciés. Depuis lors, Dieu tend la main pour amener en sécurité tous ceux qui croient au Seigneur Jésus et qui ajoutent foi à son œuvre de salut accomplie à la croix.
Ce cordage, ne voulez-vous pas le saisir aujourd’hui pour être sauvé ?

D’après Näher zu Dir Février 2018

Dieu parle une fois, et deux fois – et l’on n’y prend pas garde. Job 33. 14.

DIEU INTERVIENT

Naoto Kan était premier ministre du Japon quand, en mars 2011, à cause d’un tremblement de terre à Fukushima, il se produisit une catastrophe nucléaire. Quelques années plus tard, il exprima ainsi sa pensée au sujet de cet événement :
– Je crois que Dieu, à ce moment-là, a sauvé le Japon. Le dispositif de sécurité du réacteur 2 menaçait d’exploser comme un ballon, parce qu’il ne réussissait pas à ouvrir le ventilateur de sécurité. En outre, des substances radioactives auraient été projetées au loin. Cependant, il se créa tout à coup un trou, et la pression retomba par miracle. Comment cela arriva-t-il, personne, jusqu’à maintenant, ne le sait.
Des éléments combustibles dans le bassin 4 se seraient bientôt trouvés à l’air libre sans refroidissement par eau, et auraient commencé à fondre, si la cloison d’avec le bassin voisin ne s’était pas déchirée, ce qui permit à l’eau de passer. Sinon, le bassin voisin aurait été vide.
Dieu, de cette manière, montre aux hommes qu’Il est là, et qu’Il désire le meilleur pour eux. Il les ébranle par de tels évènements, afin qu’ils ouvrent leurs oreilles et leur cœur à la bonne nouvelle du salut éternel. Dieu ne veut pas que les hommes soient perdus à cause de leurs péchés. C’est pourquoi Il les pousse à faire demi-tour et à venir à la foi au Seigneur Jésus.
La question est de savoir si nous prenons au sérieux l’intervention de Dieu et ses avertissements. « Qui est sage prendra garde à ces choses, et comprendra les bontés de l’Éternel » (Ps. 107. 43).

D’après Näher zu Dir Mars 2018

Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut. 2 Cor. 6. 2.

LA LANTERNE DE GRÂCE

Alexandre le Grand utilisait, pendant ses campagnes militaires, une stratégie particulière. Quand, avec son armée, il assiégeait une ville, il accrochait une grande lanterne, visible de loin, qui brûlait jour et nuit, et dont le message aux habitants assiégés était : Aussi longtemps que la lanterne brûle, vous avez la possibilité de vous rendre et d’avoir ainsi la vie sauve.
Et cela se produisait ainsi ! Dès que la lanterne s’éteignait, le temps de grâce était écoulé. Au commandement de l’empereur, les soldats s’engouffraient dans la ville et se déchaînaient sans miséricorde.
Le Dieu vivant, aujourd’hui, fait encore apporter son offre de réconciliation aux pécheurs perdus. Son Fils Jésus Christ, seul, peut sauver du jugement éternel de Dieu. Pour tous ceux qui croient en lui, il a porté le jugement sur la croix. Il a souffert pour eux et est mort pour eux, afin qu’ils ne périssent pas mais qu’ils aient la vie éternelle.
Nous pouvons encore entendre ce message aujourd’hui. Dieu veut qu’il soit proclamé et écouté, reçu et cru – malgré tous les obstacles et toute l’obscurité que lui oppose l’incrédulité. Dieu fait encore briller la lumière de sa grâce pleine de miséricorde et de pardon. Mais un jour vient, une heure vient, où la lanterne s’éteindra. C’est pourquoi il est dit dans sa Parole : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après Näher zu Dir Mars 2018

Ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas. És. 40. 31.

LES HIRONDELLES CÔTIÈRES

En 2015, les ornithologues, sur une île inhabitée au nord-est de l’Angleterre, ont équipé quelques hirondelles de mer avec des capteurs électroniques. Les données recueillies fournirent des renseignements sur l’itinéraire suivi par ces oiseaux.
En juillet, l’oiseau, qui pèse environ 100 grammes, est parti vers le sud. Il a hiverné dans le sud de l’Océan Indien, et il est revenu en mai sur l’île anglaise. En dix mois, il a effectué un vol sur une distance de plus de 95 000 kilomètres. Le responsable du projet a déclaré : – Il faut à l’homme de l’humilité pour tenir dans la main un oiseau qui a parcouru une telle distance.
Nous nous émerveillons devant ce miracle de la création. Le Dieu sage et tout-puissant a créé ces hirondelles de mer pour ce vol éloigné. Il leur procure en outre la nourriture riche nécessaire pour qu’elles puissent voler, en moyenne, plus de 300 kilomètres par jour.
Le même Dieu prend également soin de nous. Il nous donne chaque jour des forces nouvelles, afin que nous puissions avancer dans le chemin de la foi. Par sa Parole Il nous encourage dans les temps difficiles, et dirige nos pensées vers le but céleste.
C’est un miracle de sa grâce lorsque nous ne fléchissons pas au cours de l’épreuve, mais que, avec son aide, nous surmontons les obstacles. C’est pourquoi nous voulons mettre chaque jour notre confiance dans notre grand Dieu tout-puissant. « Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur » (És. 40. 29).

D’après Näher zu Dir Mai 2018

Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. Act. 4. 12.

LE CHEMIN, C’EST UNE PERSONNE

Le pilote d’un avion militaire survolait l’immense brousse impénétrable du Vietnam. Tout à coup le groupe moteur ralentit et s’arrêta complètement. Le pilote se dégagea de son siège et ouvrit son parachute. A l’atterrissage il resta accroché à un arbre. Il essaya en vain de se dégager des branches.
Il entendit soudain un bruit. Un autochtone, qui avait aperçu l’accident, se jeta dans le fourré et le libéra de sa situation désespérée. Quand le pilote sentit de nouveau la terre ferme sous ses pieds, il regarda autour de lui, mais ne vit aucune issue. Il demanda alors à son sauveteur : – Est-ce qu’il n’y a pas de route ici ? Comment sort-on de ce fourré ? L’homme répondit : – Il n’y a pas de route ! Je suis le chemin ! Sans dire un mot de plus, il se fraya un passage avec son couperet. Le pilote le suivit avec confiance et sortit ainsi de la brousse.
N’est-ce pas là une illustration de notre situation ? Par notre vie de propre volonté et de péché, nous nous sommes éloignés de Dieu. Nous sommes incapables, par nos propres forces, de retourner à notre Créateur. Jésus Christ vient alors à nous et nous dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6). Lui seul peut nous sauver et nous amener à Dieu. Lui faisons-nous confiance, et le suivons-nous ?

D’après Näher zu Dir Mai 2018

Le monde s’en va, lui et sa convoitise, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 1 Jean 2. 17.

LA CHENILLE

Un homme d’affaires avait réussi de manière remarquable, et il en était fier. Il alla un matin se promener dans son jardin. Il remarqua une chenille qui montait avec peine en s’agrippant le long d’un piquet étroit. Il était fasciné par les efforts de l’animal. La chenille allait-elle vraiment atteindre le sommet ?
La pensée lui vint immédiatement : – Toi aussi, tu t’es mis en peine autrefois pour arriver tout en haut. Tu as dû travailler sans répit pour atteindre cette position convoitée. Mais cela t’a réussi. Maintenant tu es en haut.
Plongé dans ses pensées, il observait la chenille. La petite bête avait réussi à atteindre le haut. Mais elle se retourna et rampa vers le bas : il n’y avait pas en haut une seule feuille verte : ce n’était qu’un bâton sec.
Cette expérience toute simple ébranla l’homme. Il se demanda à quoi il était réellement arrivé. Lui aussi, pendant sa vie, avait grimpé avec peine – ayant toujours le but en vue, d’atteindre une position élevée dans le monde. Etait-il heureux maintenant ? Ne devait-il pas reconnaître qu’il était aussi déçu que la chenille ? Qu’avait-il donc trouvé ? – Rien qui pût réellement satisfaire son cœur – rien qui ait une valeur durable et éternelle.
Il avait dépassé le zénith de sa vie. Il vit clairement tout à coup : – Je dois trouver autre chose – quelque chose qui ait de la valeur au-delà du temps présent.

D’après Näher zu Dir Juin 2018

Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. 1 Tim. 1. 15.
Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. 2 Pier. 3. 9.

SAUVETAGE EN MER

Assis dans mon canot pneumatique, bercé par les vagues, je peux jouir de la mer, du soleil et de la liberté, tandis que les foules se pressent sur la plage. Soudain, plusieurs personnes se dressent sur la plage et se dirigent dans ma direction en faisant de grands signes. En effet, les vagues vont grossissant, et bientôt je suis emporté par le courant. J’appelle au secours, mais le bruit de la mer étouffe ma voix. Je suis perdu !
L’équipe de sauvetage m’a aperçu. Jugeant que la situation est sérieuse, ils appellent l’hélicoptère. Pendant qu’il plane au-dessus de ma tête, un homme descend, suspendu à un cordage, me saisit et me passe un harnais. Dix minutes plus tard, je suis en sûreté sur la plage.
Quel manque d’attention stupide ! Sans m’en rendre compte, j’allais mourir noyé – et cela par ma propre faute !
Cher ami, le courant de la vie ne vous pousse-t-il pas vers le naufrage, loin de Dieu pour toujours ? Êtes-vous conscient de votre situation ? Dans mon bateau, j’étais emporté inexorablement. Il n’y avait pas d’échappatoire pour moi, mais la délivrance est venue d’ailleurs. Quelqu’un est venu me sauver. Il n’en est pas autrement dans la sphère spirituelle. Nous ne pouvons pas résister au mal. Mais la délivrance est venue d’un Autre, d’en-Haut. Dieu désire nous sauver. Il a envoyé un Sauveur, son Fils, Jésus Christ. Laissez-vous sauver par Lui. Saisissez la corde de sauvetage !

D’après The Good Seed Février 2018

Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; demeurez donc fermes. Gal. 5. 1.
Là où est l’Esprit du Seigneur, il y a la liberté. 2 Cor. 3. 17.

QUI EST VÉRITABLEMENT LIBRE ?

Bernard Palissy, l’émailleur renommé du temps de la Renaissance, fut emprisonné par le Parlement à cause de sa foi.
Le roi, Henri III, avait un intérêt personnel à préserver la vie de cet homme, car il était le seul capable de faire des vases d’une telle beauté et de si grande valeur.
Lorsque ni les menaces, ni les promesses n’eurent d’effet sur le prisonnier, qui refusa absolument de renier sa foi, le roi alla en personne à la prison pour exiger qu’il se rétracte.
– Si vous ne le faites pas, ajouta le roi, je serai moi-même obligé de vous condamner à mort.
– Majesté, répondit Palissy, est-ce que j’entends le roi de France dire : Je serai obligé de faire quelque chose ? Je ne suis qu’un pauvre artiste, l’un des plus humbles sujets de votre Majesté. Et je suis maintenant prisonnier. Cependant, aucune puissance dans le monde entier ne pourrait me forcer à agir contre ma conscience. Vous êtes l’un des potentats les plus puissants de la terre, et pourtant vous parlez d’être forcé. Majesté, lequel de nous deux est réellement libre ?
L’homme veut être libre, et il se figure qu’il l’est. Cependant, en fait, l’ampleur de sa liberté est limitée, quelle que soit l’autorité dont il est investi. Et quel usage fait-il de cette autorité ? Il est devenu l’esclave de ses impulsions et de ses désirs. Mais Jésus Christ, le Fils de Dieu, nous fait souvenir que « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36).

D’après The Good Seed Mars 2018

Ami, comment es-tu entré ici, sans avoir d’habits de noce ? Mat. 22. 12.

UN PASSE-TEMPS DISCUTABLE

Claude Khazizian était un retraité inoffensif, et cependant il était connu comme étant le cauchemar de tous les gardes du corps. Son passe-temps, c’était de se glisser dans les rencontres de la haute société et de s’y mélanger avec les invités. Il y a une photo de lui, en 1995, avec des politiciens de renom de différents pays. Khazizian savait exactement comment s’adapter aux occasions, portant les vêtements adéquats et prenant part aux conversations banales de politique. Ainsi il ne se faisait pas remarquer dans de telles compagnies.
En 1995 il réussit aussi à assister à un mariage de la famille royale du Danemark, et à serrer la main du fiancé et de la fiancée. Il s’était simplement joint à un groupe de l’aristocratie !
Dans la parabole que le Seigneur Jésus Christ a exposée, des noces du fils du roi, un homme s’était aussi glissé dans la salle. Il avait en fait bien été invité comme les autres invités. Mais il ne portait pas le vêtement prescrit pour le mariage. Tous les invités devaient porter ce à quoi le roi lui-même avait pourvu. Cela veut nous indiquer que personne ne peut se tenir devant Dieu dans sa propre justice.
Personne ne sera capable de forcer la porte pour entrer dans la gloire du ciel. Ni un manteau de religion, ni un vain babillage chrétien ne servira à quoi que ce soit. Le chemin pour entrer dans la gloire de Dieu passe par Jésus Christ seul, le Seigneur et le Sauveur, et il en est ainsi pour chacun individuellement. Et Dieu donnera la « robe de justice » (És. 61. 10) à chacun de ceux qui mettent leur foi en Jésus Christ.

D’après The Good Seed Avril 2018

Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. Mat. 5. 44.

LA DERNIÈRE PRIÈRE

Vers la fin de la dernière guerre, un chrétien se déplaçait en bicyclette dans la zone occupée (en France) pour rejoindre sa famille. Alors qu’il traversait un village, il fut arrêté par l’armée allemande. Un soldat allemand avait été tué là la nuit précédente, et les forces d’occupation avaient décidé que, en représailles, dix personnes du village seraient prises au hasard et alignées devant un mur en face d’un peloton d’exécution. Le chrétien qui passait par là fut l’une de ces personnes.
Il demanda la permission de prier avant l’exécution, ce qui lui fut accordé, l’officier allemand étant d’accord de traduire la prière. Le chrétien pria à haute voix pour les victimes qui allaient perdre la vie, pour les soldats qui allaient exécuter l’ordre, et pour l’officier qui en donnerait l’ordre. Quand il eut fini de prier, l’officier donna l’ordre à l’escadron d’abaisser les armes et de quitter l’endroit.
Quelle réponse extraordinaire à la prière fervente de celui qui mettait toute sa confiance dans son Dieu ! Ceux qui ont été au bénéfice de son intercession ont-ils été touchés par la grâce de Dieu ? Cette scène leur communiqua-t-elle le désir de chercher à connaître le salut de Dieu, qui est offert à tous ?
« Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras » (Ps. 50. 15).

D’après The Good Seed Avril 2018

Dieu… ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée. Act. 17. 30 et 31.

LE MONT PELÉ

Sur l’île de la Martinique, dans les Antilles françaises, à côté de la ville de Saint-Pierre se dresse une montagne volcanique, le Mont Pelé. Début mai 1902 on entendait des grondements étouffés à proximité du volcan. Les habitants de l’île riaient en disant : le vieux monstre grommelle dans son sommeil.
Ces bruits inhabituels furent bientôt suivis par des explosions. Des géologues vinrent examiner la situation et déclarèrent qu’il n’y avait rien à craindre. Le matin du 8 mai se leva sous un grand soleil.
Tout à coup il se produisit une terrible explosion entre les collines situées derrière la ville. Une énorme colonne de fumée blanche sortit du cratère, puis des nuages brûlants se précipitèrent le long de la pente. En moins d’une minute, la ville entière fut détruite.
Il n’y eut qu’un survivant : un prisonnier, protégé par les murs épais de la prison.
La Bible déclare que le jugement divin viendra un jour sur la race humaine tout aussi soudainement que le volcan a pris par surprise les habitants de Saint-Pierre. Or la Parole de Dieu contient des avertissements très clairs, auxquels beaucoup d’hommes font la sourde oreille. Il est temps d’y prendre garde, avant qu’il soit trop tard. Le jugement tombera sur le monde tout entier, coupable d’avoir rejeté le salut offert par le Fils de Dieu, qui est mort sur la croix pour sauver les hommes pécheurs.

D’après The Good Seed Avril 2018

Il a commandé, et a fait venir un vent de tempête, qui souleva ses flots… Alors ils ont crié à l’Éternel dans leur détresse, et il les a fait sortir de leurs angoisses… et il les conduit au port qu’ils désiraient. Ps. 107. 25, 28, 30.

C’est une lecture fascinante que celle de l’exploration des continents et des océans. Des voyages d’exploration ont souvent été répétés. La grande traversée de Magellan, par exemple, au cours de laquelle, en 1520, il a découvert le détroit qui porte son nom, entre la pointe à l’extrême sud de l’Amérique du Sud et la Terre de Feu – ce périple a été entrepris de nouveau récemment. Une copie de sa caravelle avait été construite à cette intention.
Quand le film de cette expédition fut montré, les spectateurs furent profondément impressionnés, et en particulier lors de la scène où le bateau entre dans le fameux Détroit de Magellan. Le commentateur, bien informé, expliqua : – Quand on est dans un bateau aussi fragile, à un tel endroit, et au milieu d’une telle scène, dans ces moments-là, tout le monde croit en Dieu.
Que pourrait faire l’homme, dans tous les cas, contre la puissance déchaînée de la nature ? Il prend conscience de sa petitesse et de sa fragilité. Et dans des moments où l’aide fait défaut, beaucoup reconnaissent la grandeur du Créateur, et le prient. Mais est-ce normal de ne prier Dieu que lorsqu’on est dans la détresse, pour l’oublier ensuite et continuer à vivre sans lui ? Dans les relations humaines, aucune personne qui a été sauvée d’une mort certaine par le courage de quelqu’un d’autre, ne passerait devant son sauveur sans le saluer !
« Qui est sage prendra garde à ces choses, et comprendra les bontés de l’Éternel » (Psaume 107. 43).

D’après The Good Seed Mai 2018

Il n’y a qu’un pas entre moi et la mort. 1 Sam. 20. 3.

UN FAIT DIVERS PARLANT

En 2006, six hommes en bonne santé reçurent, dans une clinique de Londres, une dose d’un médicament encore en expérimentation. Ils étaient d’accord de faire cette expérience, pour laquelle ils étaient payés. Les tests en laboratoire et sur des animaux n’avaient montré aucun effet nocif.
Quelques secondes après avoir pris ce médicament, les hommes présentèrent des réactions allergiques sévères : des enflures les rendaient méconnaissables. Ils s’effondrèrent comme tombent des pions, d’après un témoin, et souffrirent d’une forte fièvre. Ils durent tous être transportés aux soins intensifs, où le personnel ne savait pas comment les soigner dans ce cas absolument inconnu et imprévisible. Deux de ces cobayes humains étaient encore à l’article de la mort longtemps après.
Cela n’est-il pas une démonstration du verset ci-dessus ? Quand on parle de gens qui sont gravement malades, les gens disent souvent : – Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir – oui, à moins que la mort n’intervienne.
Il en est de même de l’offre de Dieu, de salut et de vie éternelle. Tous peuvent l’accepter, mais l’occasion disparaît pour toujours à la mort – et comme elle peut rapidement nous atteindre ! C’est pourquoi personne ne peut se permettre de négliger la question de l’éternité. La Parole de Dieu déclare avec force : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement » (Héb. 9. 27). Vous pouvez affirmer que, avec la mort tout est fini, ou même ne pas croire en Dieu. Mais vous ne pouvez pas trouver une explication à l’effet qu’expérimentent les croyants, de posséder la vie éternelle en Jésus Christ. La conscience que leurs péchés sont pardonnés, leur désir et leur capacité de vivre de juste manière pour glorifier leur Sauveur, et l’assurance d’une éternité avec Lui au ciel, ce sont des bénédictions données par Dieu. Cela n’est-il pas une perspective meilleure que l’incertitude concernant ce qui suit la mort ? Acceptez Jésus comme votre Sauveur avant qu’il soit trop tard !

D’après The Good Seed Mai 2018

Voici, je vous donne l’autorité de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. Luc 10. 19.

LE MIRACLE DE LA PUISSANCE DE DIEU

Épuisés après la longue marche de la journée, un petit groupe de chrétiens arriva dans un village de l’Indonésie connu pour ses pratiques occultes. On leur offrit là un repas, mais ils se demandèrent si la nourriture n’avait pas été empoisonnée. L’atmosphère était tendue, des puissances invisibles semblaient proches et menaçantes.
Les chrétiens se dirent l’un à l’autre : – Jésus a dit à ses disciples de manger de tout ce qu’on leur servirait. Faisons-lui donc confiance. Après le repas, ils eurent une réunion de prières, quand soudain un habitant du village apparut, portant ces nouvelles : votre nourriture a été empoisonnée par notre sorcier. Vous serez certainement morts avant demain matin.
Les chrétiens s’agenouillèrent à nouveau. Ils remirent leur vie dans les mains de Dieu, et prièrent pour que Dieu veuille libérer du pouvoir de Satan les gens de cet endroit, qui étaient retenus dans la crainte et l’esclavage par le sorcier et des démons.
Vers quatre heures du matin, un homme émergea soudain des ténèbres. Terrorisé, il se jeta aux pieds des messagers de l’évangile de Jésus en criant : – Sauvez-moi, sauvez-moi. Je suis le sorcier ici. Et je sais que vous ne serez pas morts à l’aube. C’est moi qui dois mourir. La malédiction se retournera sur moi. Ayez pitié ! Dites-moi ce que je dois faire pour être sauvé.
Les chrétiens lui répondirent en citant le verset d’Actes 16. 31 : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Il y a maintenant des milliers de chrétiens dans cette région.

D’après The Good Seed Juin 2018

Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui, et le fils de l’homme, que tu le visites ? Ps. 8. 3 et 4.

LE VRAI SENS DE LA VIE

Après 1990, la Bible put de nouveau être importée en Russie sans obstacles. D’innombrables Russes, depuis lors, se sont détournés de l’athéisme pour se tourner vers Dieu. Un professeur d’université, autrefois athée, rend ce témoignage au nom de beaucoup d’autres :
– J’ai essayé de donner un sens à ma vie par des travaux scientifiques, mais rien ne me satisfaisait. D’autres scientifiques ont expérimenté aussi ce vide. Quand j’ai eu devant moi la grandeur de l’univers, dans mes recherches dans le domaine de l’astronomie, j’avais toujours dans mon âme ce sentiment de vide. J’ai alors commencé à lire la Bible, et elle a petit à petit rempli ce vide. C’est maintenant la seule source de confiance que j’aie. Lorsque j’ai accepté Jésus Christ comme mon Sauveur, j’ai trouvé la liberté et le bonheur.
Les chrétiens sont heureux de connaître Dieu comme leur Père. Ils ont conscience que Lui seul connaît la réponse aux besoins les plus profonds de leur cœur, et qu’Il donne un sens réel à leur vie.
Le Dieu tout-puissant, qui a conçu et créé l’univers, veut avoir une relation personnelle avec chacun. Notre Créateur a de l’intérêt pour nous. C’est pourquoi il a envoyé son Fils Jésus Christ dans le monde pour nous sauver.
Il s’intéresse à vous, comme si vous étiez le seul être qu’Il ait créé. C’est pourquoi Il vient aussi à vous : « Et toi, retourne à ton Dieu » (Osée 12. 7).

D’après The Good Seed Juillet 2018

Le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, celui qui séduit la terre habitée tout entière. Apoc. 12. 9.

LE DIABLE EXISTE

– Honnêtement, vous ne croyez sûrement plus au diable ? Les chrétiens, périodiquement, ont à répondre à cette question, qu’elle soit posée avec étonnement ou en se moquant. Commentons cette question en trois points.
1) Si nous reconnaissons l’influence que l’occultisme et l’ésotérisme exercent actuellement, avec leurs conséquences désastreuses, il est difficile de nier l’existence d’êtres démoniaques et diaboliques.
2) Satan, le grand adversaire de Dieu, existe réellement ; Dieu l’affirme dans sa Parole. Il lui est quelquefois donné des noms symboliques dans la Bible : le grand dragon, à cause de sa cruauté, le serpent ancien, à cause de sa ruse. Mais il a d’autres noms, en opposition avec les personnes : le diable (qui cause la confusion), Satan (l’adversaire). En d’autres endroits il est appelé « le dieu de ce siècle » (2 Cor. 4. 4).
3) Il y a Quelqu’un qui a vaincu le diable et l’a dépouillé de son pouvoir : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Et tous ceux qui croient en Lui comme en leur Sauveur ont été délivrés du pouvoir de Satan. Tout est le résultat de la mort de Christ sur la croix et de Sa résurrection. Pour cela, Il a droit à notre reconnaissance éternelle.

D’après The Good Seed Juillet 2018

Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6.

LE PONT SUR L’ESTUAIRE DE LA RIVIÈRE

Dans la nuit du 28 au 29 décembre 1879, dans la région de Dundee, sur la côte d’Écosse, une tempête se déchaînait. La marée était haute, et les vagues se jetaient avec violence contre les piles de fer qui supportaient le pont du chemin de fer traversant l’estuaire de la rivière Tay. On entendait au loin le bruit de l’express venant de Londres. Le convoi ralentit avant le pont, mais le mécanicien espérait sûrement que ce pont serait assez solide pour résister aux forces conjuguées de la mer en furie et du poids du train. Les passagers, de plus, avaient sans doute hâte d’arriver. Aussi le mécanicien remit de la vapeur, le train repartit… et ce fut la catastrophe : en quelques secondes, il n’y avait plus ni train ni pont !
Ils avaient tous pensé que le pont était solide, mais ils s’étaient trompés, et ils sont tous morts, aussi bien le mécanicien que ceux qui lui faisaient confiance.
Au terme du voyage de la vie, nombreux sont ceux qui désirent arriver au ciel, mais qui mettent leur confiance dans des conducteurs qui les entraînent sur un pont encore plus précaire que celui sur la Tay. Ils disent : – J’ai entendu un orateur célèbre affirmer que, à la fin de la vie, on peut compter sur le bon Dieu. Ou bien : – Dieu me recevra parce que j’ai été baptisé et que j’ai toujours fait de mon mieux. Ou encore : – Espérons bien.
Ne vous contentez pas d’une vague espérance, c’est trop dangereux. Mettez votre confiance uniquement en Jésus Christ. La Bible, qui est la Parole de Dieu, déclare : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 11 et 12).

D’après Il buon Seme Février 2018

Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Luc 21. 33.

L’HISTOIRE D’UNE BIBLE

Un médecin raconte :
– Ma mère priait beaucoup pour moi ; elle espérait toujours qu’un jour je penserais sérieusement à Dieu. Mais dans mes premières années d’études universitaires, je me suis complètement distancé des choses qu’elle m’avait enseignées. Mes habitudes de vie coûteuses m’avaient obligé à vendre tout ce qui me semblait inutile – entre autres choses, également la Bible que ma mère m’avait donnée quand j’étais parti vivre seul.
Après la fin de mes études médicales, j’ai travaillé dans un hôpital, et je me suis trouvé en face de tous les genres de souffrances et de misère. Plusieurs fois je me suis trouvé en contact avec de vrais chrétiens, et alors je ne pouvais m’empêcher de penser à ma mère et à mon passé.
Un jour arriva un homme gravement malade. Son état était sans espoir ; il se savait condamné. Je voyais qu’il souffrait beaucoup, mais j’étais frappé par l’expression sereine de son visage.
Cet homme n’avait pas de parenté, et après son décès on fit l’inventaire de ses biens en ma présence. L’infirmière me montra une Bible. Quel choc j’ai éprouvé en reconnaissant la Bible que ma mère m’avait donnée ! Il y avait encore mon nom et aussi un verset qu’elle avait écrit de sa main…
On comprenait que le propriétaire de cette Bible l’avait lue souvent, car beaucoup de passages étaient soulignés. Cette découverte m’impressionna profondément. J’ai vu tout à coup toute ma vie de péché et d’indifférence.
Et je n’ai pas eu la paix avant d’avoir accepté Jésus Christ comme mon Sauveur et Seigneur.

D’après Il buon Seme Février 2018

Dans la détresse tu as crié, et je t’ai délivré. Ps. 81. 7.
Veillez donc, priant en tout temps. Luc 32. 36.

RÉPONSE IMMÉDIATE

Corrie Ten Boom, une jeune chrétienne hollandaise, va passer la frontière. Sa valise est très lourde, pleine de Bibles qu’elle désire introduire dans un pays hostile à l’Évangile. Son anxiété augmente à mesure qu’elle se rapproche de l’employé de la douane. Ses craintes sont justifiées, car introduire clandestinement des Bibles dans ce pays est considéré comme un grave délit, qui est sévèrement puni. La panique l’envahit quand elle voit que les douaniers ouvrent toutes les valises des personnes avant elle. Toute tremblante dans la crainte d’être découverte, elle prie : – Seigneur, tu as promis de veiller sur Ta Parole.
Tout à coup un douanier s’approche d’elle :
– Votre valise est vraiment lourde, s’exclame-t-il en soulevant le bagage de Corrie.
– Elle bafouille : – Oui Monsieur.
– J’ai un peu de temps, je peux vous la porter, propose le douanier.
Avec émerveillement et pleine de joie, Corrie suit l’agent qui, non seulement n’inspecte pas la valise, mais en plus la porte jusqu’à l’auto qui l’attend !
Chrétiens, que ce soit dans les grands évènements ou dans les détails de notre vie quotidienne, nous devons être conscients de l’importance de la prière. Si rien n’est trop grand pour la puissance de Dieu, rien n’est trop petit pour son amour. Il veut s’occuper de tous les détails de notre vie. Le Seigneur Lui-même a enseigné à ses disciples qu’ils devaient toujours prier et ne pas se lasser (Luc 18. 1). Ce qui veut dire que nous devons toujours avoir une disposition de cœur pour la prière, qui a été appelée la respiration spirituelle de l’âme.

D’après Il buon Seme Mars 2018

Dieu a choisi les choses folles du monde pour couvrir de honte les hommes sages ; et Dieu a choisi les choses faibles du monde pour couvrir de honte les choses fortes. 1 Cor. 1. 27.

INVERSION DE VALEURS

Des honneurs du pouvoir à la prison, c’est le parcours qu’a connu Charles Colson, conseiller du Président des États-Unis Richard Nixon. Quand, en 1973, a été découvert le scandale de Water Gate, le président fut contraint de donner sa démission, et son conseiller fut condamné à subir une peine d’emprisonnement. A la suite de ces événements, ce dernier a écrit : – J’ai vu mes péchés exposés sur les premières pages des journaux du monde entier. J’ai pris conscience de la triste réalité du cœur humain, et de moi-même : j’étais un pécheur.
Par la suite, Colson a connu la libération par la foi en Jésus Christ et le pardon de Dieu. Sa vie a changé alors de manière incroyable. Le personnage politique sans scrupules est devenu l’homme plein de compassion qui, en plus de parler à beaucoup du Seigneur Jésus, a fondé une association pour venir en aide aux détenus et à leurs familles.
Ce parcours exceptionnel l’a amené à constater : – Ma vie est l’exemple parfait d’une vie de succès, ce qui est le grand rêve américain. Mais Dieu ne s’est pas servi de mes succès pour me permettre de venir en aide aux détenus. C’est à la suite de mon humiliation la plus grande, de ma condamnation, de mon emprisonnement, que ma vie a commencé à être plus utile pour Dieu. Pour montrer Sa gloire, Dieu a fait usage de la période de ma vie dont je ne pouvais me vanter en rien ! En faisant la perte de tout ce qui faisait de moi, Charles Colson, un personnage important, j’ai trouvé la personne véritable que Dieu voulait que je sois, et le vrai sens de ma vie.

D’après Il buon Seme Mai 2018

L’Éternel garde tous ceux qui l’aiment. Ps. 145. 20.
Il en tombera mille à ton côté, et dix mille à ta droite ; – toi, tu ne seras pas atteint. Ps. 91. 7.

FAIT DIVERS

Miracle ! La Bible lui a sauvé la vie : deux balles repoussées.
C’est le titre d’un article de journal qui raconte un fait qui s’est passé aux États-Unis le 25 février 2014. Le conducteur d’un autobus était descendu parce que le moteur était en panne. Trois jeunes, armés, se sont approchés de lui et l’ont attaqué. Devant la résistance du conducteur, l’un des jeunes lui a tiré trois coups de pistolet. Deux balles l’ont frappé à la poitrine, mais elles ont été retenues par le Nouveau Testament que le conducteur portait dans la poche de sa chemise ! Après une courte lutte, le chauffeur a réussi à désarmer ses agresseurs, qui se sont enfuis.
C’était certainement une intervention divine, a déclaré un policier aux journalistes, sinon, à cette heure, le chauffeur ne serait plus parmi nous.
L’article du journal ne dit cependant pas que la Bible est le moyen, chaque jour, de sauver des personnes en grand nombre – non pas, comme dans le cas ci-dessus, en servant de bouclier anti-projectiles, mais parce qu’elle offre au lecteur la vie éternelle, qui est beaucoup plus qu’un prolongement de la vie terrestre ! Oui, Dieu offre la vie éternelle à quiconque croit en Jésus Christ, Son Fils, mort sur la croix pour porter les péchés de tous ceux qui croient en Lui. Par le moyen de la Bible, Dieu nous invite à faire ce choix de la foi qui donne la certitude, tant pour le présent que pour l’éternité. Après que nous avons fait ce pas, la lecture de la Bible et la prière maintiennent celui qui recherche Dieu dans une relation vivante avec Lui, et lui font connaître toujours plus profondément Son amour.
Nous pouvons être certains que ce chauffeur connaissait bien ces moments d’intimité avec le Seigneur !

D’après Il buon Seme Mai 2018

Il ne brisera pas le roseau froissé et il n’éteindra pas le lumignon qui fume, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement. Mat. 12. 20.
Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. Ps. 46. 1.

EXTRAIT D’UNE PAGE DE MARTIN LUTHER (1483-1546).

Évite, comme une peste dangereuse et comme un poison infernal, de dire : – J’ai commis tel et tel péché, aussi Dieu me hait, je suis l’objet de la colère du Juste Juge. Tu dois plutôt dire : – Je suis un pécheur, et je le confesse, et alors Dieu me rassure, parce que ceux qui sentent le poids de leurs péchés sont ceux que Dieu veut recevoir.
Sans cela, personne ne serait sauvé, car « Dieu les a tous (Juifs et nations) renfermés dans la désobéissance, afin de faire miséricorde à tous » (Rom. 11. 32).
Si donc, dans l’humiliation, tu reconnais tes péchés, et que tu les confesses, si tu es troublé et rempli de la crainte du jugement et de l’enfer, prends courage, parce que Dieu veut te témoigner son amour et sa grâce ; Il veut te sauver. Toutes ses promesses nous assurent qu’Il ne veut pas la mort du pécheur, parce que c’est un Dieu de paix et de grâce.
Garde-toi bien de te laisser envahir par le découragement. Espère contre toute espérance (cf. Romains 4. 18), parce que Jésus Christ est le médecin des cœurs brisés. Il veut relever ceux qui sont tombés. « Il ne brisera pas le roseau froissé et n’éteindra pas le lumignon qui fume » (Matthieu 12. 20). Si tu es un lumignon qui fume encore, Il ne t’éteindra pas pour toujours par la déception et le découragement ; si tu te sens comme un roseau froissé, ne te brise pas toi-même, mais va à Jésus, le tendre ami des âmes.

D’après Il buon Seme Juillet 2018

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (5)

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Mon fils, si les pécheurs cherchent à te séduire, n’y acquiesce pas. Prov. 1. 10.

SAVOIR DIRE NON

Il y a, dans la langue française, des mots très courts mais qui sont pourtant très lourds de sens, entre autres, le petit mot non. Quelle force, quelle détermination, quelle humilité et quelle abnégation sont souvent nécessaires pour que nous puissions prononcer ce petit mot !
Cela dépend évidemment de la situation. Nous parlons ici du non décidé et pieux à l’égard des tentations du péché. Il existe bien aussi un non de reniement de Dieu ou de ses commandements. Ce n’est pas pour rien que l’Antichrist est appelé « le fils de perdition » (2 Thess. 2. 3), « qui nie le Père et le Fils » (1 Jean 2. 22). Ce n’est pas de ce reniement que nous parlons ici.
Il n’est pas toujours facile de dire un non catégorique au bon moment. Cependant, nous devrions toujours et sans hésiter un instant, dire non lorsque la conscience, ou la Parole de Dieu, nous avertissent devant un péché ou un danger :
Non, quand quelque chose est défendu selon la Parole de Dieu, même si les autres nous traitent de poltron.
Non, quand le trompeur nous dit : tu peux le faire sans problème, car personne ne le voit ou ne le remarque.
Non, quand les autres veulent nous emmener dans des endroits de ce monde, alors que la voix de Dieu nous met en garde, et que nous pouvons craindre de nous y faire du mal dans notre âme.
Non, quand on veut tordre la Parole de Dieu.
Non, quand on dit du mal des autres.
Non, quand on veut nous donner plus d’importance que nous n’en avons réellement.
Mais ne dites jamais ce non de manière fière et hautaine ; dites-le aimablement et poliment. Alors les autres tiendront plus compte de votre détermination.

D’après Der Herr ist nahe Janvier 2017

Et voici la confiance que nous avons en lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. 1 Jean 5. 14.

MANIÈRE DE VIVRE DU CHRÉTIEN

Celui qui veut faire l’économie d’un temps de prière le matin fait un mauvais calcul. Il n’aura pas assez de temps pour son travail de la journée.
Quand vous ne recevez pas tout ce que vous désirez, faites une fois le compte de tous les bienfaits que Dieu vous a accordés. Pensez à toutes les choses que vous recevez sans avoir prié pour cela, ou même sans avoir eu le temps de les désirer.
Priez dans votre cœur plutôt que de vos lèvres sans que votre cœur soit engagé.
L’obéissance ne coûte presque rien, comparée avec le prix que l’homme doit payer à Dieu à cause de sa désobéissance.
Dieu ne nous garantit pas que les orages de la vie ne nous atteindront pas, mais il est une garantie parfaite que nous serons gardés au travers des orages.
De petites choses peuvent avoir un grand résultat si vous les faites pour plaire à Dieu.
Vivez de telle manière que, chez ceux qui apprennent à vous connaître, cela éveille le désir de connaître aussi Jésus, votre Seigneur.
Nous ne devrions pas agir comme si nous ne pouvions nous détacher du monde jusqu’à ce que nous l’ayons quitté – et encore moins comme si nous ne pouvions pas jouir du bonheur du ciel avant d’y être entrés !

D’après Der Herr ist nahe Février 2017

Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai… Il m’invoquera, et je lui répondrai ; dans la détresse, je serai avec lui ; je le délivrerai et le glorifierai. Ps. 91. 14 et 15.

RÉPONSES DE DIEU À LA PRIÈRE DE LA FOI

Hudson Taylor quitta l’Angleterre à l’âge de 21 ans, pour apporter l’Évangile en Chine. Il avait la conviction que Jésus Christ Lui-même l’y envoyait, et qu’il pouvait lui faire confiance pour tout. Avant qu’il aborde à Shanghaï le 1er mars 1854, sa pleine confiance en Dieu fut plusieurs fois mise à l’épreuve durant la traversée.
Un exemple : A proximité de la Nouvelle Guinée survient un calme, et un fort courant pousse le bateau à voiles vers des récifs cachés. Toutes les tentatives pour ramener le bateau sur sa course échouent. Le capitaine déclare : Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir. Nous ne pouvons maintenant qu’attendre la fin. – Non, répond Taylor, nous n’avons pas encore tout fait. Et, au capitaine qui le questionne, il répond : Nous sommes quatre chrétiens à bord. Nous devons nous unir dans la prière pour demander à Dieu qu’il nous envoie tout de suite une brise.
Après quelques instants de prière, le jeune missionnaire revient sur le pont et annonce que, en réponse à leurs prières, Dieu va envoyer un vent favorable. Il faut tout de suite déployer les voiles, parce qu’on est très près des écueils. Le premier officier, un impie, se moque en disant qu’il aimerait mieux sentir le vent qu’en entendre parler. Mais au même instant on aperçoit que le sommet de la grande voile remue dans le vent ! La brise demandée par la prière est bien là ! Et le bateau peut s’éloigner des dangereux récifs.
C’est ainsi que Hudson Taylor, dans cette traversée, mais déjà auparavant en Angleterre, reçut de nombreuses réponses à ses prières. Elles l’encouragèrent, pendant ses longues années de service, à apporter tous ses soucis, tous ses problèmes à Dieu par la prière, et à toujours compter sur l’aide de Dieu dans les situations périlleuses.

D’après Der Herr ist nahe Mars 2017

Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. Act. 1. 8.

UNE DÉLIVRANCE EN RÉPONSE À LA FOI

Un évangéliste indien fut attaqué un jour par des malfaiteurs et traîné dans la jungle. Quand ils furent arrivés dans une clairière, on lui ôta le bandeau mis sur ses yeux, et il vit qu’une cinquantaine d’hommes campaient là. Le chef pointa un revolver menaçant vers lui. Il lui intima l’ordre d’arrêter de prêcher, lui disant qu’il ne faisait que détourner les gens vers un dieu étranger, au lieu de combattre pour la libération de l’humanité. L’évangéliste rendit témoignage sans crainte à Jésus, le Fils de Dieu. Le chef lui rétorqua : Je peux te tuer, et personne ne peut t’aider. Le prédicateur lui dit : Tu as un revolver. Tu peux me tuer. Mais j’ai une arme qui est plus puissante que ta mitraillette.
Est-ce que vous ne l’avez pas fouillé ? demanda le chef à ses gens. – Si, et il n’a rien sur lui, répondirent-ils. – Ce n’est pas de ce genre d’arme que je parle, expliqua le chrétien. Et mon arme ne servira que lorsque tu auras tiré ! Le chef le regarda, incrédule : De quelle arme s’agit-il ?
L’évangéliste répondit d’un ton pénétrant : – Tu peux me tuer. Mais beaucoup de gens l’apprendront. Et ils diront : La foi des chrétiens doit être solide, si un évangéliste est même prêt à mourir pour elle ! Et ainsi beaucoup de personnes viendront à croire en Jésus Christ. C’est cela mon arme.
Le chef se mit à réfléchir. Ces paroles le travaillaient. Finalement il posa son arme. Ramenez-le ! Commanda-t-il à ses hommes. – Mais ce n’est pas le dernier mot ! cria-t-il à l’évangéliste.

D’après Der Herr ist nahe Avril 2017

Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation. 2 Cor. 1. 3.

UN BON CONSEIL

Aussi longtemps que tout va bien, il est facile de faire confiance à Dieu. Quand tout réussit, il est visible que « toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8. 28).
Mais à quel point cette foi est-elle enracinée dans nos cœurs ? Plus d’un a dû faire l’expérience qu’il peut être difficile de s’attacher aux promesses de Dieu à travers des épreuves. Et la question peut surgir : « Dieu a-t-il oublié d’user de grâce ? » (Ps. 77. 9).
C’est ce qui arriva à quelques hommes dont nous parle la chronique juive. Quelques années après la destruction du temple en 70 après J.C., ils se tenaient sur la place devant le temple. Il ne restait rien de la gloire de la « demeure » de Dieu. Lorsqu’un renard sortit des ruines, ils commencèrent à pleurer. Un seul d’entre eux était de joyeuse humeur.
Comment peux-tu te réjouir devant le temple en ruines ? Questionnèrent ses amis.
Il expliqua : Le prophète Michée a écrit : « C’est pourquoi, à cause de vous, Sion sera labourée comme un champ, et Jérusalem sera des monceaux de pierres » (Mich. 3. 12). Mais le prophète Zacharie dit : « Et les places de la ville seront pleines de jeunes garçons et de jeunes filles, jouant dans ses places » (Zach. 8. 5). La vue de ces ruines me montre que la parole de Michée est devenue une réalité. C’est pourquoi je suis certain que la prophétie de Zacharie se réalisera aussi.
Dieu est fidèle. Il accomplira ses promesses. Et quand nous nous rendons compte combien Il l’a déjà fait dans nos vies, cela nous encourage, également dans les temps difficiles, à mettre en pratique le passage d’Héb. 10. 35 : « Ne rejetez donc pas loin votre confiance ».

D’après Der Herr ist nahe Juin 2017

C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté : pour qu’il détruise les œuvres du diable. 1 Jean 3. 8.

AU SUPERMARCHÉ

Tous ceux qui font leurs courses dans un supermarché savent qu’avant la sortie on passe devant la caisse. Là, tout ce qui est dans le caddie doit être payé.
Le monde dans lequel nous vivons ressemble à un supermarché, dans lequel tous les désirs égoïstes de l’homme peuvent être satisfaits. Le propriétaire de ce magasin, c’est le diable, car il est « le chef du monde » (Jean 14. 30). Ses offres sont très larges. Chacun y trouve ce qu’il cherche selon ses goûts. A côté du rayon plaisirs et jouissances, on trouve aussi le rayon argent, possessions, cupidité. Dans un coin, on offre horoscope et spiritisme.
Puis il faut passer à la caisse. Là, il est impossible de faire un échange. Les réclamations ne sont pas acceptées. Le prix est élevé. Les nerfs sont à bout, le corps est ruiné, dans la conscience se mélangent des reproches envers soi-même et des idées de suicide. Le diable pousse les hommes dans la mort !
Dans cette situation sans espoir, Un seul peut aider. C’est le Fils de Dieu, qui est venu sur la terre pour détruire les œuvres du diable. Il peut libérer de l’esclavage de Satan et ôter le poids des péchés.
Voulez-vous payer au diable le prix élevé d’une vie gâchée ? Ou êtes-vous prêt à mettre votre foi dans le Fils de Dieu, qui vous offre le pardon, la liberté et la vie éternelle ?

D’après Näher zu Dir Janvier 2017

Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai. 1 Thess. 1. 9.

IDOLES

Que vous y croyiez ou non, les hommes qui vivent sans Dieu adorent des idoles, consciemment ou pas. Ils ne s’inclinent peut-être pas devant une icône. Mais il y a dans leur vie des personnes ou des choses qu’ils honorent profondément et dont ils espèrent le bonheur. Pour les uns, c’est une cantatrice célèbre, ou un sportif renommé.
Pour d’autres, c’est une carrière réussie, ou des possessions. D’autres encore sont eux-mêmes leur propre dieu.
Mais tous ceux qui s’appuient sur de telles idoles seront déçus. Il n’y a qu’un seul Dieu vivant et vrai, qui peut nous donner l’équilibre intérieur et une vie remplie. C’est notre Créateur qui, dans son Fils Jésus-Christ, s’est révélé comme un Dieu d’amour. Il nous engage à revenir à Lui en lui confessant nos péchés, et à vivre désormais pour lui. En lui nous trouvons le véritable centre pour notre vie.
Mais celui qui pense que les idoles ne posent problème que pour les hommes inconvertis, fait erreur. L’apôtre Jean termine sa première épître par ces mots : « Enfants, gardez-vous des idoles » (1 Jean 5. 21). Et ceux à qui il s’adresse sont des croyants qui par la foi au Seigneur Jésus appartiennent à la famille de Dieu.
Tout ce qui détourne nos affections de Christ et prend sa place dans nos cœurs, est une idole. Prenons garde à ne pas laisser quoi que ce soit dans notre vie prendre plus d’importance que le Fils de Dieu.

D’après Näher zu Dir février 2017

Voici, je te sauve. Jér. 46. 27.

AMOUR SALVATEUR

Lors d’un tremblement de terre en Arménie, un bâtiment d’école s’effondra comme un château de cartes. Il n’y avait pas de signe de survivants. Toutefois un homme commença, à mains nues, à repousser les ruines. C’était le père d’un enfant qui était enseveli sous les décombres. Il avait souvent promis à son fils : Je serai toujours là pour toi, quoiqu’il arrive, quand tu auras besoin de moi.
D’autres parents désespérés se tenaient là en pleurant. Ils disaient au père : Arrête, ça ne sert quand même à rien ! Mais lui ne lâchait pas. Il avait tellement d’affection pour son fils qu’il continua à travailler avec acharnement. Après plus de 36 heures, il déplaça avec ses dernières forces un gros morceau de décombres. Il entendit alors plusieurs voix. Il cria : Armand, Armand ! Aussitôt vint la réponse : Papa, c’est moi ! Aide-nous ! Peu de temps après il parvint auprès de son fils et de 13 autres enfants complètement épuisés. Ils se trouvaient dans un creux sous les décombres. Ils étaient enfin sauvés !
Ce récit est une image frappante de l’amour de Dieu envers nous humains. Dieu est là pour nous et veut nous sauver. Nous ne sommes pas, bien sûr, ensevelis sous des ruines, mais sous le poids immense de nos péchés, qui nous séparent de Dieu et de la vie éternelle avec Lui au ciel. Son Fils, Jésus Christ, a frayé un chemin vers nous comme notre Rédempteur. Il est mort pour nous sur la croix afin que quiconque croit en lui reçoive le pardon des péchés et la vie éternelle.

D’après Näher zu Dir Février 2017

Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Jean 17. 16.

AMÉLIORER LE MONDE ?

Les chrétiens ont demandé, à fois répétées, s’ils devaient être actifs dans le domaine politique ou social pour améliorer le monde. La Parole de Dieu répond : Non, en s’appuyant sur ce qui suit :
En Gal. 1. 4, il est dit que le Seigneur Jésus « s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais ». Par la foi en Lui, non seulement nous possédons le pardon de nos péchés, mais nous avons été – concernant notre position devant Dieu – retirés du monde. Bien que nous soyons encore dans le monde, nous n’appartenons plus à son système, dans lequel on agit sans Dieu. Nous vivons ici comme des étrangers, en route vers le ciel, vers la sphère céleste, dont Jésus-Christ est le centre. Nous devons nous préparer pour ce monde-là, en vivant sur la terre pour notre Seigneur, et en invitant les hommes à croire à l’évangile de la grâce.
En Jean 16. 8, nous lisons que le Saint Esprit est venu sur la terre pour confondre le monde au sujet du jugement. Par la Parole de Dieu, il nous montre que le monde, qui a crucifié le Seigneur Jésus, est condamné. Dès que le temps de la grâce sera écoulé, la colère de Dieu fondra sur le monde incrédule. Comment pouvons-nous nous engager pour ce système sans Dieu, alors qu’il va bientôt être jugé ?

D’après Näher zu Dir Avril 2017

Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ. Éph. 2. 4 et 5.

DEVENIR VIVANT ?

Une personne peut-elle être officiellement vivante, après que les autorités l’ont déclarée morte ? Cette question a circulé récemment sur les médias.
Un homme, qui était porté disparu, est réapparu 25 ans plus tard, en parfaite santé. Au moment où il avait disparu, il était sans travail, malade, et ruiné financièrement. Il voulut faire annuler la décision qui, suivant la loi, l’avait déclaré mort. Mais on lui répondit que ce n’était possible que pendant trois ans après la déclaration de justice !
En ce qui concerne la vie spirituelle, au contraire, il est tout à fait possible de revenir à la vie. Dieu déclare que tous les hommes sont spirituellement morts. La cause de cet état de mort, ce sont les péchés que chacun de nous a commis.
Notre situation n’est pas sans espoir, Dieu en soit béni ! Si nous croyons au Seigneur Jésus, nous apprenons que Dieu nous retire de notre état de mort et nous rend vivants avec Christ. Nous recevons une nouvelle vie, une vie éternelle.
Ce n’est pas quelque chose que nous avons mérité. Ce n’est qu’une grâce qui résulte de l’amour infini de Dieu pour nous. C’est pourquoi nous lui sommes reconnaissants du fond du cœur pour cette œuvre de la nouvelle naissance.

D’après Näher zu Dir mai 2017

Tu n’iras pas après la foule, pour mal faire ; et tu ne répondras pas dans un procès en penchant du côté de la foule, pour faire fléchir le jugement. Ex. 23. 2.

TROUPEAUX

Quand le bélier qui conduit le troupeau change de direction, tous les moutons le suivent aveuglément. Ce fait peut avoir des conséquences tragiques : ainsi, pendant l’été 2006, en Turquie, 320 bêtes sont tombées dans un gouffre. Au Tyrol, la fin fut moins dramatique, lorsque 80 moutons se sont retrouvés dans un magasin de sport. La bête conductrice a probablement été trompée en voyant son image dans la porte en verre. Les autres ont suivi, et finalement tout le troupeau s’est retrouvé dans le magasin.
Quand d’innombrables personnes font la même chose en même temps, en perdant de vue leur bon sens d’humains, ils ressemblent à un tel troupeau. C’est ce qu’ont fait une fois des foules – électrisées par des conducteurs religieux – en exigeant que Jésus Christ soit crucifié.
Aujourd’hui aussi, il y a des gens qui donnent le ton. La foule les suit et se croit en sécurité. Attirés par les chefs de file de l’opinion, beaucoup considèrent le Seigneur Jésus comme une légende du passé. Mais, comme chrétien, je ne suis pas de cet avis. Je déclare avec assurance que Jésus Christ vit aujourd’hui dans le ciel et qu’il est aux côtés de chacun de ceux qui se confient en lui.
La question de notre condition éternelle est de la plus haute importance : Dieu nous invite à venir à lui, par la foi dans la croix de son Fils. C’est une décision opposée à l’opinion de la majorité incrédule. Et nous devons la prendre chacun personnellement.

D’après Näher zu Dir Juin 2017

Au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume. És. 38. 17.

ARRÊTÉ PAR LA POLICE

Mes parents reçurent la foi en Christ quand j’étais encore un petit garçon. Ils élevèrent leurs enfants à la lumière de la Bible et leur enseignèrent à suivre Jésus. J’avais l’habitude d’aller avec eux aux réunions chrétiennes, et j’avais de bons contacts avec les autres jeunes chrétiens. Et ce n’était pas qu’une apparence extérieure. Je me rendis compte de bonne heure que j’étais un pécheur et que j’avais besoin de Jésus Christ comme mon Sauveur. Je confessai à Dieu ma culpabilité, admettant avec foi et reconnaissance que Christ était mort pour moi aussi.
Avec le temps, ma vie devint plus superficielle. Comme jeune homme, je voyais où et comment je pouvais retirer des avantages. Cela m’amena en contact avec des gens d’arrière-plan douteux. Un jour, l’un d’eux me demanda de l’accompagner à sa banque et d’aller ensuite en ville avec lui.
Curieusement, il se passa un grand moment avant qu’il ressorte de la banque. Quand je le vis et que j’allais m’approcher de lui, la police m’en empêcha. Cet ami s’était visiblement brouillé avec la justice, et on supposait que je lui étais associé. Je fus emmené au poste de police le plus proche et mis en cellule pour la nuit, parce que je refusais d’admettre quoi que ce soit. Je n’avais réellement rien fait de mal.
Cette nuit-là fut le tournant décisif de ma vie. Je réfléchis à mes années de jeunesse et pris conscience que, en tant que véritable enfant de Dieu, même si je ne vivais pas réellement dans le péché, je ne suivais pas Christ d’un cœur non partagé. C’était une pilule dure à avaler. Depuis ce moment-là, je voulus vivre résolument pour mon Maître. Cela en vaut la peine, et Il en est digne !

D’après The Good Seed Janvier 2017

Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3. 14 et 15.

SAUVÉ À LA DERNIÈRE HEURE

Pendant la guerre civile américaine, le prédicateur Moody, qui fut un évangéliste bien connu, était actif comme chapelain sur le champ de bataille. Il dit un jour à un soldat grièvement blessé : Je voudrais bien vous porter au ciel sur mes épaules, mais je ne le peux pas. – Mais qui le peut ? demanda le soldat. – Jésus Christ seul. C’est pour cela qu’il est venu. Le soldat secoua la tête : Non, il ne peut pas me sauver ; j’ai péché pendant toute ma vie. – Mais le Seigneur Jésus est venu précisément pour sauver des pécheurs, rétorqua Moody. Il lui lut alors différents passages de la Bible, entre autres celui de Jean 3. 16 ci-dessus.
Le soldat l’interrompit : Est-ce que c’est dans la Bible ? – Oui, textuellement ! – Lisez-le-moi encore, s’il vous plaît.
C’est ce que fit Moody. Le soldat blessé fit un effort pour s’asseoir et dit : C’est bon. Il demanda au prédicateur de lui relire ces versets. Moody les lut et continua jusqu’à la fin du chapitre. Quand il regarda le visage du soldat, il le vit paisible et lumineux, et l’entendit murmurer : « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ». Le mourant ouvrit les yeux et dit : – C’est tout ce qui est nécessaire. Il vécut encore quelques heures, se reposant sur la promesse du Seigneur de ces versets. Puis il partit en paix vers Christ dans le paradis.

D’après The Good Seed Janvier 2017

Nous savons que … nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. 2 Cor. 5. 1.
Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. Luc 10. 20.

DESTINATION : LE CIEL

Corrie Ten Boom, ayant survécu à son temps dans le camp de concentration de Ravensbrück, voyagea à travers le monde en rendant témoignage à l’amour de Jésus Christ, tel qu’elle en avait fait l’expérience pendant les pires moments de son temps de prison. Elle saisissait toutes les occasions de faire passer son message, quelquefois même avec humour.
Un jour, alors qu’elle se préparait à retourner en Hollande après un circuit en Extrême-Orient, elle alla retenir un vol avec un certain nombre d’escales : Hong Kong, Auckland, Le Cap de Bonne Espérance, Tel Aviv et Amsterdam.
Quelle est votre destination finale ? demanda l’employée.
Le ciel, répondit Corrie.
L’hôtesse de l’air était embarrassée : Comment l’épelez-vous ?
Corrie dit gentiment : C,I,E,L.
Après avoir réfléchi un moment, la dame sourit et dit : Ah ! Je comprends. Mais ce n’est pas ce que je voulais dire par ma question.
– Mais c’est à cela que je pensais. Mais vous n’avez pas besoin de me faire une réservation pour aller là. J’ai déjà mon billet.
– Vous avez votre billet pour le ciel ? Comment cela ?
– Il y a à peu près 2000 ans, répondit Corrie, Quelqu’un l’a payé pour moi. Je n’ai eu qu’à l’accepter. Le nom de mon Bienfaiteur, c’est Jésus Christ. Il l’a payé en mourant sur la croix pour mes péchés. Puis elle ajouta : Sans réservation il est en général difficile d’avoir une place dans l’un de vos avions. Mais c’est encore pire si vous voulez aller au ciel. J’espère que réserverez votre place à temps.

D’après The Good Seed Janvier 2017

Sache que dans les derniers jours il surviendra des temps difficiles : les hommes seront égoïstes, avares, vantards, hautains, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, sans piété, sans affection naturelle, implacables, calomniateurs, sans retenue, cruels, n’aimant pas le bien. 2 Tim. 3. 1 à 3.

L’AMBIANCE ACTUELLE

L’article suivant parut un jour dans la colonne personnelle d’un quotidien :
Chère famille, je suis ennuyé de ce qui s’est passé. Je regrette ce que j’ai fait et désire vous faire mes excuses. S’il vous plaît, pardonnez-moi et n’ayez pas peur de moi. Appelez-moi s’il vous plaît, j’ai besoin de vous ; je vous aime. Votre X.
Quelle tragédie familiale s’était déroulée ? Égoïsme, colère, dispute, violence ? Cette notice dans la presse n’est-elle pas l’illustration exacte du verset de la Bible ci-dessus ?
Est-ce un fait unique ? Absolument pas, malheureusement ! Les médias rapportent constamment de telles choses. La violence éclate à l’école, dans la rue, partout où des gens vivent ensemble, même dans le cercle étroit de la famille ; là où l’affection et la sécurité devraient régner, c’est souvent la haine et la violence qui sont courantes.
Peut-il en être autrement dans un monde où Dieu a été rejeté ? Ni les lois ni les efforts humanitaires ne peuvent y apporter remède. Seul un changement radical du cœur, la vie nouvelle donnée par Dieu, peut produire les conditions dans lesquelles la vie commune est possible sans hostilité ni peur. Notre souhait, c’est que l’homme qui a publié cette note, non seulement fasse l’expérience du pardon de sa famille, mais aussi cherche et trouve la grâce de Dieu.

D’après The Good Seed Février 2017

Crois au Seigneur Jésus. Act. 16. 31.

LA PUISSANCE DE DIEU

Il était fort comme haltérophile et avait été au sommet comme sportif pendant quelques années. Puis la maladie et des accidents l’arrêtèrent, si bien qu’il dut abandonner le sport et commença à travailler dans une mine. Un croyant chrétien était également employé là, mais il s’était écarté du chemin de la foi.
Un jour, ce dernier dit à l’haltérophile : – Tu es catholique, mais tu ne connais même pas la Bible ! On parie ? Cette remarque piqua au vif l’ancien sportif. En rentrant chez lui après ses heures de travail, il se sentit poussé à chercher sa Bible, qui était abandonnée sur une étagère. En une semaine il la lut de la première à la dernière page.
Il passa une fois toute la nuit sur sa Bible. Le lendemain matin il quitta la maison trop tard pour attraper le bus qui l’emmenait normalement au travail. Une pensée le traversa : Vas-y tout de même ; tu arriveras à temps.
Il pria alors Dieu : Si vraiment tu existes, montre-le-moi aujourd’hui. Tout à coup, un bus vide approcha et s’arrêta à l’improviste. La porte s’ouvrit pour le sportif, et le bus le conduisit à la mine, sans qu’il ait prononcé une parole.
Dieu s’était montré à lui ! Il ne se passa pas longtemps avant que le message de la croix submerge cet homme. Il savait qu’il était un pécheur, et il accepta par la foi Jésus Christ et son œuvre de rédemption. La seule phrase que le chrétien avait prononcée amena un réveil authentique dans cette mine. Même le chrétien qui s’était relâché fut ramené dans le sentier de la foi.

D’après The Good Seed Février 2017

Même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c’est le chagrin. Prov. 14. 13.

FAUSSE GAITÉ CACHANT LE VIDE

Un officier dans l’armée était très populaire à cause de son humour et de son don pour la conversation. Il était capable d’amuser toute une compagnie et de les faire éclater de rire par ses joyeuses plaisanteries. La liste de ses bonnes idées semblait inépuisable ; dans sa compagnie, les heures s’envolaient.
Un soir, il était de nouveau le plus brillant et le plus exubérant de tous les invités à une réunion mondaine. Certains pensaient qu’ils ne l’avaient jamais vu aussi amusant et gai. Quand la réunion se termina et que tout le monde se dispersa, ils étaient encore sous l’impression de sa gaité.
Le matin suivant, cependant, on le trouva mort dans son lit. Il s’était tiré un coup de revolver. La gaité exubérante qu’il avait affichée devant les autres pendant tant d’années n’était qu’une façade.
La gaité superficielle peut tourner rapidement en tristesse. Le rire n’est quelquefois qu’un masque pour une personne qui soupire après la paix et la joie véritable. Le seul moyen d’obtenir la véritable paix du cœur et de l’esprit, c’est de venir à Christ, le Sauveur et le Seigneur. A ceux qui mettent leur foi en Lui, il donne une joie et une paix que rien ni personne ne peuvent jamais leur enlever.
Le Seigneur Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Avant de quitter la terre pour retourner au ciel, il a encouragé ses disciples en leur disant : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jean 14. 27).

D’après The Good Seed Mars 2017

Reviens à moi, car je t’ai racheté. És. 44. 22.

OTAGES ET LEUR RANÇON

Pendant des siècles, la navigation sur la Mer Méditerranée a été une entreprise hasardeuse. Des pirates attaquaient fréquemment des bateaux français ou espagnols, kidnappaient les passagers et les emmenaient sur les côtes africaines. Ils exigeaient ensuite une rançon exorbitante pour les relâcher.
L’Espagne, à un moment donné, décida de racheter tous ses prisonniers, après avoir préparé la somme nécessaire pour les rançons. Un navire fortement armé mit à la voile pour aller chercher les prisonniers. Il arriva cependant qu’un grand nombre d’eux s’étaient accoutumés à leur nouvel environnement, alors que d’autres s’étaient mariés ou avaient commencé un commerce là, de sorte que ce qui était inconcevable se produisit : ils refusèrent d’être libérés. Ils préféraient rester dans un pays où ils n’étaient pas libres. Quand le navire retourna en Espagne, il n’y avait qu’un petit nombre de prisonniers à bord, et le reste des rançons était dans les cales.
Ce récit nous aide à comprendre notre situation devant Dieu. Même si nous ne nous en rendons pas compte, nous sommes prisonniers aux mains de Satan, le prince actuel puissant de ce monde, ce monde qui veut vivre sans Dieu. Et de plus, nous sommes incapables de nous libérer.
C’est pour cela que Jésus Christ a payé la rançon nécessaire pour nous racheter, en donnant sa vie sur la croix. Le paiement suffit pour tous, mais il faut le demander personnellement. Chacun doit reconnaître qu’il est l’esclave du péché, éloigné de Dieu, et qu’il doit accepter, par la foi, Jésus comme son Sauveur. Serions-nous assez irresponsables pour refuser une telle offre de libération ?

D’après The Good Seed Mars 2017

Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, et rompit leurs liens. Ps. 107. 14.

UN ALCOOLIQUE SAUVÉ

Alcool – l’addiction courante (comme la chaine d’un esclave). Comme ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui sont incapables de s’en libérer ! Beaucoup soupirent sous cette pression, mais s’en libérer, c’est autre chose…
Un homme d’âge avancé s’était beaucoup dégradé par la boisson. Sa femme l’avait quitté, n’étant plus capable de supporter la vie avec lui. Il avait perdu son travail, comme c’est souvent le cas. Tous ses amis l’avaient abandonné ; ils ne pouvaient tout simplement plus avoir de relations avec lui.
L’alcool est un méchant démon ; il détruit toutes les relations humaines. Cet homme ne respectait plus rien. Tout ce qu’il avait, c’était sa bouteille et un matelas dans une chambre vide. Les termes du passage ci-dessus « ténèbres et… ombre de la mort » s’appliquaient exactement à lui.
Notre grand Dieu, toutefois, vit son état misérable. Il envoya des hommes qui eurent pitié de lui et l’emmenèrent de sa chambre dans un centre de réhabilitation géré par des chrétiens. C’est seulement là qu’il se rendit compte jusqu’où il était tombé et quelle somme de misère et d’épreuves il avait causé à lui-même et aux autres. Il comprit aussi que l’alcoolisme n’est pas juste une maladie ou une mésaventure qui peut tomber sur n’importe qui sans qu’il y ait faute de sa part. C’est une addiction qui a une part de culpabilité – et celle-ci doit être confessée à Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Un miracle se produisit : l’homme confessa à Dieu, non seulement l’emprise que l’alcool avait sur lui, mais tout ce qu’il avait fait. Le Seigneur, dans sa grâce, le sauva et lui pardonna tous ses péchés. Avec l’aide d’amis chrétiens, il se libéra de ses obsessions destructrices.

D’après The Good Seed Mars 2017

Ainsi donc, ne dormons pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres ; car ceux qui dorment, dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent, s’enivrent la nuit. 1 Thess. 5. 6 et 7.

N’ATTENDEZ PAS QU’IL SOIT TROP TARD

– Non, il n’y a pas de feu ici, dit le vieillard en secouant la tête, tandis qu’il regardait par la fenêtre de l’immeuble. Il avait l’air de jouir de la vue. Mais les touristes qui passaient devant l’immeuble virent avec horreur une fumée épaisse derrière le dos de cet homme. Ils hurlèrent : – Mais oui, il y a quelque chose en feu ! Mais l’homme ne se retourna même pas. Il ne prenait pas leurs appels au sérieux, et il ne sentait pas l’odeur du feu.
Pendant que les touristes appelaient les pompiers avec leurs téléphones mobiles, et interpellaient les autres locataires de l’immeuble en sonnant et en criant, un voisin d’en face appela et dit, comme si cela n’avait pas d’importance : – Cela lui arrive souvent. Comme l’homme de l’immeuble, il avait l’air de penser : – Pourquoi s’en faire autant ? Qu’est-ce que ça peut vous faire ?
Les pompiers se précipitèrent dans le bâtiment, évitant qu’il y ait plus de dommage, et ils amenèrent l’homme dehors. Ses cheveux étaient déjà roussis, les flammes l’ayant atteint pendant qu’il affirmait que tout était en ordre. C’était un alcoolique, tellement ivre qu’il ne s’était pas rendu compte que les appels s’adressaient à lui.
Veillez et soyez sobres ! dit le verset de la Bible ci-dessus. Jésus va revenir. Il n’y aura alors plus de chance de se convertir. C’est maintenant qu’il faut prendre la décision qui peut nous éviter les tourments éternels. Qu’il est tragique qu’autant de nos contemporains préfèrent laisser leurs esprits s’enténébrer par le péché ! Ils sont en grand danger. Si seulement ils voulaient tous écouter l’avertissement de Dieu et être sauvés !

D’après The Good Seed Mars 2017

Vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné. Éph. 4. 32.
Vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même. Col. 3. 13.

APPRENDRE À PARDONNER

Dans l’un de ses livres, Corrie Ten Boom raconte comment elle a été trahie par un individu en qui elle avait confiance, lorsqu’elle cachait des Juifs pendant la Deuxième Guerre Mondiale. A cause de cette trahison, tous les membres de sa famille furent arrêtés, certains, fusillés, les autres, déportés.
Après la guerre le traître fut découvert, jugé et condamné. Corrie lui écrivit : – Votre dénonciation a été la cause de la mort de mon père, âgé de 80 ans, de mon frère et de son fils, et de l’emprisonnement de ma sœur, qui est décédée dans un camp de la mort. En conséquence, j’ai beaucoup souffert, mais je vous ai tout pardonné, en me rappelant le pardon et l’amour de Jésus à mon égard. Jésus est entré dans ma vie, et il entrera aussi dans la vôtre si vous confessez vos péchés. Sur la croix du Calvaire, il a payé ma dette et la vôtre.
Plus tard, l’homme écrivit à Corrie : – J’ai prié : Jésus, si tu peux remplir le cœur de tes disciples d’un tel amour pour leurs ennemis, alors il y a espoir pour moi. J’ai confessé mes fautes au Seigneur Jésus. Je sais qu’il m’a pardonné et que j’ai été lavé par le sang de Jésus.
Nous admirons cette femme qui, parce qu’elle se savait être un objet de l’amour de Dieu, souhaitait aimer comme lui. Mais qu’en est-il de l’amour de Dieu envers des coupables tels que nous étions ? Pour pouvoir nous pardonner, il a dû faire tomber sur son Fils ce que nous méritions. Qui refuserait le pardon que Dieu offre encore aujourd’hui ?

D’après The Good Seed Avril 2017

Ainsi dit l’Éternel, le Dieu des Hébreux : Jusques à quand refuseras-tu de t’humilier devant moi ? Ex. 10. 3.

N’ATTENDEZ PAS SOUS DE FAUX PRÉTEXTES

Cette question était réellement désagréable pour le Pharaon, le roi d’Égypte ; il refusait obstinément d’écouter Dieu.
Trouvons-nous aussi cela ennuyeux, quand Dieu nous demande : Quand mettrez-vous votre vie en ordre avec moi ? Que répondons-nous alors à Dieu ?
Les jeunes sont distraits par toutes sortes de choses et négligent de penser à Dieu et à l’éternité. Il y a encore tellement de choses dont on peut jouir dans la vie ! Se convertir ? Devenir religieux ? Peut-être un jour, mais pas juste à présent.
Certaines personnes ont toute leur énergie occupée par d’autres questions, et ne trouvent pas de temps pour Dieu : ils ont besoin d’assurer leur carrière et de gagner de l’argent. Dieu ? Plus tard, peut-être.
Et les personnes âgées ? – Je suis trop vieux… Et de plus : les choses ont bien été pour moi jusqu’à présent, sans Dieu. Et de toute façon, qui peut affirmer qu’il y a une vie après la mort ?
Ceux qui sont malades sont souvent trop faibles pour s’occuper de questions sérieuses relativement à Dieu. Leurs douleurs les empêchent de penser à leur relation avec Dieu. Ils sont trop malades pour se convertir dans l’état où ils sont.
Alors la mort frappe à la porte, et il est trop tard pour mettre les choses en ordre avec Dieu. Les dés sont jetés. Le destin de quiconque dont la vie se termine sans qu’il soit réconcilié avec Dieu est définitif. Il est perdu pour l’éternité.
Mais, Dieu en soit béni, la situation heureuse de tous ceux qui ont confessé sincèrement leurs péchés devant Dieu et qui ont reçu le pardon et la grâce par la foi au Seigneur Jésus est aussi définitive. Ils sont sauvés pour l’éternité.

D’après The Good Seed Avril 2017

La mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées. Apoc. 21. 4.

TOUT CE QUI EST TERRESTRE SE TERMINE AVEC LA MORT

Un prédicateur de l’évangile parla un jour à un étranger. Celui-ci lui dit : – Vous m’avez dit ce que vous croyez, mais je ne crois pas à ce que vous prêchez.
– Vous pourriez peut-être alors me dire ce que vous croyez, fut la réponse du prédicateur. – – Eh bien, je crois qu’avec la mort, tout est fini.
– Je crois aussi cela, dit le chrétien.
– Comment ! Vous croyez aussi qu’avec la mort tout se termine ?
– Certainement, dit le prédicateur. La mort met fin à tous ce qui a eu lieu jusque-là. Il n’est plus possible de faire le mal. Tous nos souhaits et nos plans sont déjoués. Toute notre activité ambitieuse et toutes nos possessions sont une chose du passé. Tout cela se termine avec la mort. Alors, tous ceux qui n’ont pas cru Dieu sont condamnés pour l’éternité. En ce qui me concerne, la mort mettra fin à tous mes soucis, mes ennuis et mes difficultés, toutes les souffrances et les pleurs, et je partirai vers mon Seigneur dans le paradis, où une joie, une paix et un bonheur éternels m’attendent.
– Je n’avais jamais vu les choses de ce point de vue, répondit le critique.
Le résultat de cette conversation fut que l’homme trouva la paix avec Dieu.
En vérité, avec la mort toutes les choses terrestres arrivent à leur fin. Le jugement attend les incroyants, mais les enfants de Dieu vont vers Christ, dans le paradis, ce qui est « de beaucoup meilleur » (Phil. 1. 23). Leur avenir dans la gloire du ciel est assuré et inviolable.

D’après The Good Seed Mai 2017

Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : C’est accompli. Jean 19. 30.

LE DEMI -TOUR DE LA FOI

Les parents de Hudson Taylor (1832-1905), bien connu comme missionnaire en Chine, étaient des croyants. Par leur exemple, il remarqua, de bonne heure dans sa vie, à quel point la prière et la Bible peuvent aider.
L’exemple de la vie de ses parents lui faisait une profonde impression, et il chercha à être un aussi bon chrétien qu’eux. Mais il n’y arrivait pas. Plus tard il reconnut qu’il ne le pouvait pas. Tous ses efforts étaient infructueux et il se considéra comme étant lui-même un cas désespéré, ne pouvant rien espérer de bon après la mort. Alors, ne ferait-il pas mieux de jouir pleinement de la vie ? Il trouva des amis qui l’encouragèrent dans ce sens.
Un jour, Hudson cherchait dans la bibliothèque de son père, quelque chose d’intéressant à lire. Dans une boîte de feuillets imprimés, il trouva un traité évangélique. – Il y aura un récit au début, et un sermon ou une morale à la fin, pensa-t-il. Je lirai le commencement, et je laisserai la fin à ceux qui aiment ce genre de choses.
Au cours de la lecture, Hudson trouva l’expression « l’œuvre accomplie de Christ ». Cela lui rappela les paroles que Jésus a criées sur la croix : « C’est accompli ». Qu’est-ce qui était accompli ? Il se donna lui-même la réponse : Une propitiation complète et parfaite des péchés. La dette entière a été payée par Jésus Christ, notre Substitut.
Hudson poursuivit sa pensée : Si l’œuvre a été complètement terminée et que toute la dette a été payée, qu’est-ce que j’ai d’autre à faire ? Il s’agenouilla et accepta l’œuvre de rédemption par la foi, et remercia son Sauveur.

D’après The Good Seed Mai 2017

Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, il vous a toutefois maintenant réconciliés dans le corps de sa chair, par la mort. Col. 1. 21 et 22.

UN POING MENAÇANT

L’empereur Julien a régné sur l’Empire romain de 361 à 363. Il est généralement appelé l’Apostat, parce qu’il se détourna du christianisme pour retourner au paganisme. Renier son éducation chrétienne pour retourner à l’idolâtrie païenne était, en fait, déclarer publiquement la guerre à Dieu. En 363, quand il fut blessé au cours d’une guerre, on rapporte qu’il avait levé son poing vers le ciel en criant : -Tu as gagné, Galiléen ! Dans la mort il se révoltait encore contre Jésus Christ.
Peut-être que vous aussi êtes en guerre avec Dieu, même si vous ne l’exprimez pas aussi violemment. Vous ne pouvez accepter le verdict de la Parole de Dieu, qui déclare que tous les hommes sont des pécheurs. Vous gardez votre hostilité envers Dieu, bien que Jésus Christ soit venu sur la terre dans un corps d’Homme dans le but de vous réconcilier avec Lui.
Dieu est prêt à pardonner toute attitude violente envers lui, quelle qu’elle soit. Jésus n’a-t-il pas demandé à son Père de pardonner à ceux qui le crucifiaient ?
Jusqu’à maintenant vous avez entretenu de l’amertume envers Dieu. Si vous acceptez de vous incliner devant lui, de retirer ce poing menaçant, de faire taire ce sentiment de rébellion dans vos pensées, Celui que vous haïssez vous apparaîtra aussitôt tel qu’il est réellement : le Dieu de paix, qui fait don d’une paix réelle et parfaite à quiconque vient à lui. Cette paix a été faite par Jésus Christ crucifié : Dieu a fait tomber sur lui le jugement que notre rébellion méritait.
Ne rejetez pas cette offre de réconciliation : elle a sa source dans le cœur de Dieu, de Dieu qui vous aime.

D’après The Good Seed Mai 2017

Cette salutation est de ma main à moi, Paul. C’est le signe dans chaque lettre : j’écris ainsi. Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! 2 Thess. 3. 17 et 18.

UNE BOUTEILLE À LA MER

Peadar Gallagher, âgé de 62 ans, faisait sa promenade habituelle de l’après-midi le long de la côte irlandaise. Comme il était toujours attentif, il remarqua bientôt une bouteille que les vagues avaient déposée sur la plage. Des bouteilles sur une plage ne sont pas chose inhabituelle, Monsieur Gallagher le savait ; il se donna pourtant la peine de l’examiner de plus près.
C’était à la vérité une bouteille particulière : elle contenait une lettre ! Des membres d’une expédition en traîneaux à chiens vers le Pôle Nord avaient jeté la bouteille dans la mer au bord de la banquise trois ans auparavant, et le courant l’avait apportée indemne en Irlande. Le promeneur âgé eut de la chance : il reçut une récompense de 5000 dollars.
Le trajet des salutations de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens a été beaucoup plus long, nous rejoignant environ 1900 ans plus tard. De tels documents anciens méritent d’être traités avec un soin particulier. C’est un miracle que cette épître, de même que les autres livres de la Bible, aient survécu à travers les dangers sans nombre de l’histoire.
Il est souvent advenu que la Bible soit confisquée dans des temps où les chrétiens étaient persécutés ! Des bandes d’agents hostiles y étaient impliquées. Cependant Dieu a veillé à ce que ces témoignages écrits soient préservés, de sorte que nous puissions être guidés par leur contenu d’une valeur permanente et éternelle.
Ne souhaiteriez-vous pas faire l’expérience de la grâce du Seigneur Jésus Christ que l’apôtre souhaitait à ceux qui reçurent la lettre ? Nous en avons un urgent besoin de nos jours !

D’après The Good Seed Juin 2017

Dans ma détresse j’ai invoqué l’Éternel, et j’ai crié à mon Dieu : de son temple, il a entendu ma voix, et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles. Ps. 18. 6.
Les choses qui pour moi étaient un gain, je les ai considérées, à cause du Christ, comme une perte. Phil. 3. 7.

CONVERSATION DANS UN TRAIN

Des voyageurs en train parlaient de choses et d’autres, de ce qui devrait être ou ne pas être. Une dame âgée, très menue, au visage ridé, les écoutait. Un des voyageurs lui demanda : Qu’en pensez-vous ?
– Vous savez, répondit-elle avec un accent étranger, dans mon cas, j’ai tout perdu. Autrefois, dans mon pays, j’étais riche et je vivais avec ma famille. Mais tout disparut dans la guerre civile. Cela fait maintenant des années que je suis seule dans un pays étranger. J’ai dû faire des travaux auxquels je n’étais pas habituée, pour pouvoir joindre les deux bouts. Mais je n’ai pas de regrets ; Dans ma solitude, j’ai trouvé Dieu. Maintenant je connais Jésus Christ. Au temps de ma prospérité, je n’étais jamais vraiment heureuse, ni même satisfaite. Mais en Jésus j’ai trouvé le vrai bonheur.
Tout le monde se tut dans le compartiment, et à juste titre ! Il vaut la peine de considérer les aléas de la vie : aujourd’hui la prospérité, demain peut-être des souffrances, de la maladie et de la pénurie. Cependant les malheurs ne doivent pas nécessairement détruire notre espérance, car le vrai bonheur ne se trouve pas dans les choses matérielles qui passent, ni dans l’amour humain, aussi appréciables et importants qu’ils soient. Le vrai bonheur ne peut être trouvé qu’en Jésus Christ. Il donne la paix, la joie, le réconfort et la vie éternelle. « Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai et tu me glorifieras » (Ps. 50. 15).

D’après The Good Seed Juin 2017

Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. Jean 3. 36.

DEUX MOTS, MAIS DE QUELLE IMPORTANCE !

Sur le pont d’un navire, une dame distribuait des traités évangéliques. Un homme, qui en avait reçu un, y jeta un coup d’œil rapide. Quand il vit de quoi il s’agissait, il le déchira en morceaux qu’il jeta par-dessus bord. Il vit avec satisfaction que le vent faisait tourbillonner les morceaux, les emportant dans l’eau.
Mais le soir, quand il retira ses vêtements dans sa cabine, il aperçut un tout petit morceau de papier collé à ses vêtements. C’était un morceau du traité, qui contenait juste deux mots : Dieu et éternité.
Deux mots seulement, mais de quelle signification infiniment profonde ! L’homme se mit au lit, mais ne put dormir. Ces deux mots tournaient et retourneraient continuellement dans ses pensées. Il but un verre de cognac pour se détendre, mais en vain.
Dieu ! Il faut compter avec Lui, qu’on le veuille ou non.
L’éternité ! Quel mot menaçant ! Que la vie qui lui restait à vivre était courte, comparée à l’éternité ! Ne devrait-il pas considérer sérieusement la question ?
Nous ne savons pas pendant combien de temps ces deux mots, et la pensée de la résurrection et du jugement de Dieu, remuèrent la conscience de cet homme. Un jour, cependant, il entendit l’évangile du Fils de Dieu, qui vint sur la terre afin de réconcilier des coupables, comme lui-même, avec notre Dieu saint. Il reçut la bonne nouvelle par la foi, et trouva la paix pour son cœur et sa conscience.

D’après The Good Seed Juin 2017

Voudriez-vous aussi, vous, devenir ses disciples ? Jean 9. 27.

D’UN ÉTAT DE MOQUEUR À CELUI D’UN ÉVANGÉLISTE

Il y a bien des années, j’ai fait la connaissance de Ralph Newman en Angleterre. Il devint plus tard un prédicateur de l’Évangile. Nous avions l’habitude de jouir à fond de nos loisirs. Nous passions les soirées, avec de nombreux amis, dans les dancings. Ralph était en général le meneur. Nous vivions exclusivement pour notre plaisir et ne nous souciions pas le moins du monde de Dieu et de ses commandements.
Un soir nous parlions du jeune pasteur du village. – Il a l’air d’un bon type, dit Rendall, le mécanicien du garage. – Quoi ? Un bon type ? S’exclama Ralph. -Est-ce que tu deviendrais religieux ? – Attention, Newman, il pourrait bien te persuader aussi ! Riposta Rendall. – Comme tu y vas ! hurla Ralph. – Ralph Newman à l’église ! Ne me fais pas rire ! Il s’excita de plus en plus et fit un tas de réflexions désagréables au sujet du pasteur. Mais le mécanicien dit calmement : – C’est facile d’insulter quelqu’un derrière son dos. Si tu es réellement un gars correct, va simplement à l’église et dis au pasteur ce que tu penses de lui après le service.
Ralph hésita. Se risquerait-il à attaquer publiquement un homme qui était respecté dans tout le village ? – Tu n’as pas l’air d’être aussi brave que tu le prétends, Ralph ! Plaisanta son ami. Mais Ralph ne voulait pas admettre cela ; il s’écria : -Si vous venez tous à l’église avec moi, dimanche, je dirai en face au jeune rigolo qu’il ne fait que débiter des mots pieux, et qu’il ne croit pas lui-même ce qu’il prêche. D’accord, les gars ? Certains n’étaient pas très enthousiastes à cette idée, mais finalement ils acceptèrent d’y aller.

« L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ». Ps. 14. 1.

Tout le village fut au courant de notre plan, et le dimanche, l’église était pleine à craquer. Le pasteur parla sur le texte : « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ».
A la fin du sermon, il parla de la crucifixion. – Le Fils de Dieu fut cloué sur une croix comme un criminel. On se moqua de lui. Ensuite un soldat romain vint plonger sa lance dans le côté de Celui qui était crucifié. Du sang et de l’eau coulèrent de la blessure. Pour les croyants de tous les âges, cela est devenu un signe précieux. Le sang qui a coulé de la blessure de Jésus montre que Christ est mort pour les péchés. Le pécheur peut être lavé par le sang.
Le sermon était fini. Tout le monde regardait Ralph Newman. Mais il ne bougea pas. Le pasteur allait indiquer le cantique final quand Ralph sauta soudain, et cria à travers l’église : – Ô Dieu, pardonne-moi ! Je suis le soldat, ce pécheur. J’ai crucifié Jésus parce que je le haïssais. Il y eut un silence de mort. Puis l’orgue commença à jouer. Plus tard, je vis que le pasteur parlait à Ralph.
A dater de ce dimanche, Ralph fut un autre homme. Peu après il déménagea à Londres. Quand je lui dis au revoir, je lui demandai ce qui avait amené ce changement complet. J’appris qu’il avait été profondément ému quand le pasteur avait parlé de la crucifixion de Jésus. Quand il parla du soldat qui avait percé le côté du Seigneur Jésus avec une lance, et du sang qui purifie des péchés, Ralph avait soudain pris conscience des péchés de sa propre vie. Il ne les minimisa pas, mais confessa sa culpabilité devant Dieu ce jour-là même, et accepta par la foi l’œuvre rédemptrice de Jésus.

D’après The Good Seed Juillet 2017

Ho ! Quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez. És. 55. 1.
Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. Jean 4. 14.

A DEUX CENTS MÈTRES D’UNE SOURCE

Un quotidien du Caire raconte un fait à la fois singulier et tragique. Quatre hommes étaient partis en voiture visiter un site sur les rives de la Mer Rouge. Au retour, ils se sont trompés de route et se sont embourbés dans les sables du désert. Ils avaient oublié d’emporter une réserve d’eau… Personne n’avait pu prévoir le drame, et seulement quelques jours plus tard ils ont été retrouvés, morts de soif. Le journal précisait qu’ils se trouvaient à 200 mètres d’une source d’eau potable !
Être aussi près de la vie et l’effleurer sans s’en rendre compte est une véritable tragédie. Et n’est-ce pas l’aventure tragique de beaucoup de personnes ? Dieu appelle, il offre la vie, et elles n’écoutent pas, ou n’y croient pas.
Chers amis, si vous avez soif d’idéal, d’harmonie, de bonheur, savez-vous où les chercher, à qui vous adresser ? Vous êtes perdus dans un grand désert, et vous êtes à la recherche d’une source d’eau ? Ces quatre hommes perdus dont parlait le journal du Caire étaient désespérés, alors que la source était à quelques pas d’eux !
Si vous avez soif d’amour, de pardon, de paix, de joie, et aussi de vérité, sachez que, non loin de vous, se trouve une source qui donne la véritable vie. Cette source a un nom : Jésus Christ, et le chemin pour y parvenir, c’est l’Évangile. Jésus Christ seul peut calmer la soif de votre cœur et vous épargner la mort éternelle. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert » (Mat. 7. 7).
« Vous chercherez l’Éternel, ton Dieu ; et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deut. 4. 29).

D’après Il buon Seme Mai 2017

Avant que je fusse affligé, j’errais ; mais maintenant je garde ta parole.
Que tes paroles ont été douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! Ps. 119. 67 ; 119. 103.
Ta parole est la vérité. Jean 17. 17.

TA PAROLE M’A FAIT VIVRE

L’écrivain russe Dostoïevski (1821-1881) fut condamné à être fusillé à la suite de ses activités révolutionnaires. Cette condamnation fut ensuite commuée en travaux forcés en Sibérie. De retour de la prison, avec le Nouveau Testament qu’il avait emporté avec lui, il a dit : Pour moi, c’est tout à fait clair : personne n’est plus beau, plus profond, plus compréhensif, plus parfait, que Jésus Christ. Il ne peut pas exister quoi que ce soit de meilleur que lui. Si on devait me prouver que Jésus Christ n’est pas dans la vérité, je préfèrerais rester avec lui qu’avec la vérité.
Mais Jésus Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6).
Sur son lit de mort, Dostoïevski a demandé son Nouveau Testament, qu’il avait tellement lu en Sibérie. Il a montré à ses fils ce petit livre usé, et leur a dit : Ne vous séparez jamais de ce livre, et surtout ne doutez jamais de l’amour et du pardon de Jésus.
Ce témoignage, rendu à la valeur de la Parole de Dieu et à l’amour de Jésus, de la part d’un homme qui avait tant souffert, s’ajoute à celui de millions de croyants, aussi bien ceux qui ont eu une existence facile, que ceux qui ont dû faire le sacrifice de leur vie pour ne pas renier leur foi.
Le Nouveau Testament est la seconde partie de la Bible. Les quatre évangiles rapportent la vie de Jésus Christ, venu sur la terre pour nous libérer du péché et nous ouvrir le chemin qui nous amène à Dieu, à la paix avec Dieu et à la vie éternelle.

D’après Il buon Seme Juin 2017

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (4)

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Frères, priez pour nous. 1 Thess. 5. 25.
Priez l’un pour l’autre ….. La fervente supplication du juste peut beaucoup. Jac. 5. 16.

PRIER LES UNS POUR LES AUTRES

Il faut beaucoup de patience lorsque, au Kenya, on désire aller de Monbasa à Likoni par le ferry. Les marchands ambulants profitent alors de l’occasion pour offrir leurs marchandises aux conducteurs des voitures qui font la queue.
Pendant que j’attends ainsi au volant de ma voiture, un garçon d’une dizaine d’années s’approche et m’interpelle. Il est défiguré : sur la joue gauche il a des traces profondes de brûlures. Je lui demande s’il connaît Jésus Christ. Il me répond en souriant : – Naturellement, il est mon Sauveur ! Je lui donne alors une brochure parlant du Bon Berger. Tout heureux, il s’éloigne en courant, son cadeau à la main.
Un moment plus tard, il réapparaît et me demande : – As-tu encore de ces petits livres ? Mes amis aimeraient aussi en avoir un. C’est volontiers que je lui donne encore quelques brochures pour les autres garçons. De plus, je le prie de distribuer aux chauffeurs qui font la queue de l’autre côté, des traités évangéliques spécialement rédigés pour les conducteurs de poids lourds. Je l’encourage en lui disant : – A présent, tu es un petit missionnaire ! Tout content, il s’éloigne en hâte pour exécuter consciencieusement cette mission.
Lorsqu’après environ une heure d’attente, nous pouvons rouler jusque sur le bac, mon petit ami arrive en courant et me crie : – Hé, toi, j’ai oublié de te dire que je m’appelle Garry. Veux-tu prier pour moi ?
Prions-nous les uns pour les autres ? La Bible nous exhorte à le faire. Il est bien certain que nous sommes souvent préservés d’accidents de toute sorte parce que d’autres frères et sœurs dans la foi prient pour nous. Je n’oublierai certainement pas de prier pour Garry, mon petit ami du Kenya.

 

D’après Näher zu Dir Septembre 2012

Entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur. Éph. 5. 19.

CHANTER

Chanter est une réaction caractéristique de personnes croyantes qui, dans leurs cantiques, remercient Dieu pour leur délivrance.
C’est ainsi que les Israélites chantèrent jadis, après leur délivrance de l’Égypte et le passage de la Mer Rouge : « Je chanterai à l’Éternel, car il s’est hautement élevé; il a précipité dans la mer le cheval et celui qui le montait » (Ex. 15. 1).
David aussi a chanté un cantique lorsque Dieu l’a délivré de ses ennemis : « Mais pour moi, je me suis confié en ta bonté, mon cœur s’est réjoui dans ton salut. Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien » (Ps. 13. 6).
Comme chrétiens, nous avons également bien des raisons de louer notre Dieu par des cantiques. Ne nous a-t-il pas, par Jésus Christ, sauvés du jugement éternel ? Ne faisons-nous pas chaque jour l’expérience de sa bonté et de sa protection ?
Les croyants, en général, chantent en groupe – bien que nous puissions aussi chanter étant seuls. Par un cantique nous exprimons ensemble notre reconnaissance à Dieu. Nous pouvons chanter ensemble, non seulement au cours d’un service divin, mais également lorsque nous nous rendons visite ou que nous nous rencontrons. Et quelle bénédiction que de chanter régulièrement en famille !
Lorsque nous chantons, c’est notre cœur qui est la véritable caisse de résonance. Nous sommes remplis de ce que le Seigneur a fait pour nous en mourant sur la croix, de ce qu’il désire être maintenant pour nous chaque jour, et de ce qu’il est dans sa Personne glorieuse. De beaux cantiques, concernant la Personne de notre Sauveur, fortifient notre foi.

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes. Col. 3. 23.

POURQUOI DEVONS-NOUS TRAVAILLER ?

Les heures consacrées au travail sont un élément essentiel de notre vie chrétienne. C’est pourquoi la Parole de Dieu nous donne beaucoup d’instructions à ce sujet. Mais d’abord, nous pouvons nous poser la question : Au fond, pourquoi devons-nous travailler ?
Afin d’être gardés de pécher. Lorsque nous ne sommes pas occupés, nous sommes en danger de nous relâcher dans nos pensées, nos paroles, nos actes. Le travail nous préserve de cela. C’est pourquoi Dieu désapprouve l’oisiveté : « Va vers la fourmi, paresseux ; regarde ses voies, et sois sage » (Prov. 6. 6).
Afin de subvenir nous-mêmes aux besoins de notre existence. Paul exhorte les chrétiens paresseux parmi les Thessaloniciens : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus ! » (2 Thess. 3. 10).
Afin de prendre à cœur les besoins des autres. Ceux d’entre nous qui sommes mariés doivent pourvoir aux besoins de leur famille – de leurs épouses, de leurs enfants, s’ils en ont. Les enfants, eux, peuvent être appelés à aider leurs parents au cas où la retraite de ceux-ci ne serait pas suffisante.
Afin de pouvoir venir en aide à des personnes défavorisées quant aux ressources matérielles. « Mais plutôt qu’il travaille en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin ». (Éph. 4. 28).
Afin de pouvoir soutenir le travail qui est fait pour l’œuvre du Seigneur. « Que celui qui est enseigné dans la Parole fasse participer à tous les biens temporels celui qui enseigne » (Gal. 6. 6).
Afin de rendre un bon témoignage devant ceux qui nous entourent. « Nous vous exhortons…, à travailler de vos propres mains…, afin de marcher honorablement envers ceux de dehors » (1 Thess. 4. 10 et 12).

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Mais maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis. 1 Cor. 15. 20.

CERTITUDES

Peu de temps avant sa mort, Jean-Paul Sartre, athée, était dans un état de profond désespoir et disait : Je sais que je devrais mourir avec l’espoir d’obtenir quelque chose de meilleur, mais, ajoutait-il, l’espoir doit avoir un fondement !
Par contre, Job, le patriarche, avait une espérance sur laquelle il s’appuyait avec foi. Alors qu’il souffrait intensément de sa maladie, et ne savait pas s’il allait mourir, il disait : « Et moi, je sais que mon rédempteur est vivant, et que, le dernier, il sera debout sur la terre ; et après ma peau, ceci sera détruit, et de ma chair je verrai Dieu » (Job 19. 25 et 26). Bien que sa détresse l’ait accablé et que des doutes l’aient tourmenté, il espérait et croyait en son Rédempteur.
Beaucoup de croyants font les mêmes expériences que Job. Ils sont angoissés et ont peur de la mort. Pourtant, même s’ils redoutent leur fin, le Seigneur Jésus leur fait la grâce de mourir dans la ferme espérance de la résurrection.
En effet, celui qui croit en Jésus Christ sait que son Sauveur est mort sur la croix pour ses péchés, et qu’il est ressuscité trois jours après, vainqueur de la mort. Ceci est la base de sa foi.
Il sait aussi que, puisque son Rédempteur est ressuscité, lui aussi ressuscitera pour vivre éternellement avec lui. C’est là son espérance certaine.
Vous-même, possédez-vous cette foi qui donne une telle assurance au-delà de la mort ?

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Je suis dans une grande détresse. Que nous tombions, je te prie, dans les mains de l’Éternel, car ses compassions sont grandes; et que je ne tombe point dans la main des hommes. 2 Sam. 24. 14.

PÉCHÉ – COMPASSION

David avait grandement péché, et à cause de cela Dieu lui proposa trois formes de châtiment : sept ans de famine, trois mois de guerre, ou trois jours de peste. Quelle terrible situation – devoir choisir soi-même le châtiment pour un délit ! Et bien que David seul ait péché, cette punition atteindrait tout le peuple ! Mais David connaissait son Dieu. Il ne choisit aucune des trois possibilités, mais il demanda simplement : Que je ne tombe point dans la main des hommes.
Ce fut alors Dieu qui prit la décision et qui envoya la peste. Mais il mit fin prématurément au jugement. Combien David avait eu raison : si l’on reconnaît sa faute devant Dieu et qu’on la lui confesse, alors il pardonne et a compassion – Bien qu’il ne supprime pas toujours les conséquences de la faute.
Mais considérons maintenant, en contraste, notre bien-aimé Seigneur, le Fils de Dieu venu ici-bas comme Homme. Lui tomba vraiment dans la main des hommes ! Le Fils de l’homme, Lui, fut livré dans les mains des pécheurs, qui lui firent ce qu’ils voulaient. Ils le firent prisonnier et lui firent l’affront de le faire comparaître en jugement. Il fut condamné et fouetté et un juge inique « le livra à leur volonté » (Luc 23. 25). Ils le frappèrent, le dépouillèrent de ses vêtements et se raillèrent de lui, puis le crucifièrent.
Mais ensuite, notre Seigneur souffrit, et d’une manière infiniment plus profonde, sous la main de Dieu lui-même. A l’inverse de David, Dieu ne fut pas pour lui un Dieu miséricordieux, mais bien un juge. Dieu, en effet, s’il voulait user de grâce envers nous, ne pouvait faire miséricorde à son Fils sur la croix. Il a fallu, pendant les heures de ténèbres, qu’il le juge pour nos péchés, Lui, l’Innocent. Et ce châtiment n’a pu être ni abrégé ni atténué. C’est bien là que Dieu a donné la preuve de son immense amour envers nous, des êtres pécheurs qu’il voulait sauver du jugement éternel.

 

D’après Der Herr ist nahe Septembre 2012

…Vous qui êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu. 1 Pier. 1. 23.
La semence, c’est la parole de Dieu. Luc 8. 11.

LA PAROLE DE DIEU, SEMENCE DE VIE

L’apôtre vient de parler de « l’affection fraternelle sans hypocrisie » (verset 22). A ce propos, il a déjà mentionné que notre faculté d’aimer provient de la nature divine que nous avons reçue lors de la nouvelle naissance. Dans le verset ci-dessus, il parle plus en détail de ce processus qui s’opère une seule fois par l’Esprit de Dieu.
C’est la semence incorruptible de la Parole de Dieu qui produit la vie éternelle. Au début de cette épître, où il est déjà parlé de la nouvelle naissance, l’importance est attachée à la Personne qui nous a régénérés, et au but pour lequel nous l’avons été (verset 3). Mais ici, l’accent est mis sur la semence divine, ou les semailles par lesquelles nous sommes nés de nouveau et sommes devenus des enfants de Dieu. Ce n’est pas une semence corruptible ou périssable, qui ne pourrait produire qu’une vie périssable. Non, nous sommes régénérés par une semence incorruptible, impérissable. Et il est précisé : « …par la vivante et permanente parole de Dieu ».
Qu’il est réjouissant pour nous de savoir que la vie et les relations qui proviennent de la nouvelle naissance sont aussi impérissables (immortelles) et éternelles que la Parole de Dieu qui les a produites ! Rien ni personne ne peut y porter atteinte, pas même la mort. Par contre « toute chair est comme l’herbe » qui sèche. C’est pourquoi il est si important, dès maintenant, d’avoir vraiment comme fondement de notre vie et de notre foi la Parole du Seigneur qui « demeure éternellement » ! (versets 24 et 25).

C’est la semence impérissable de la Parole de Dieu qui produit la vie éternelle. Dans la parabole du semeur que le Seigneur Jésus a donnée, il est question de répandre cette semence. Le Seigneur Jésus lui-même est ici le grand modèle. Il est le Semeur qui sort pour semer (Mat. 13. 3). Il répand la semence, où que ce soit qu’elle puisse tomber. Il n’analyse pas le terrain pour savoir s’il est bon ou mauvais. Il jette simplement la semence sur la terre. Et la Parole de Dieu est la semence qui contient la vie. De la façon dont l’homme reçoit la semence dépend son bonheur ou son malheur.
Aujourd’hui encore le Seigneur Jésus est le semeur – par l’action de ses serviteurs qu’il emploie à cela. Mais quelle responsabilité avons-nous, d’apporter aux hommes la Parole de Dieu et elle seule ! Voilà ce qu’ils doivent entendre, en tout temps et en toutes circonstances. Car il y a toujours à nouveau la tendance d’y introduire autre chose en plus. Le cœur humain est continuellement avide de nouveauté, de ce qui excite les sens, de spéculations philosophiques. Mais ce qui doit être semé, c’est la Parole de Dieu seule.
Qu’est-ce que l’apôtre Paul, à la fin de sa vie, enjoint à Timothée, son fidèle enfant dans la foi, alors qu’il avait devant les yeux les « derniers jours » et « les « temps difficiles » ? Est-ce qu’il lui recommande d’employer de nouvelles méthodes, plus efficaces, pour répandre l’évangile, lorsque les hommes détourneraient leurs oreilles de la vérité et se tourneraient vers les fables ?
Non, rien de cela ! Paul l’adjure sérieusement « devant Dieu et le christ Jésus, qui va juger vivants et morts : Prêche la parole ». (2 Tim. 4. 1 à 4).

 

D’après Der Herr ist nahe Octobre 2012

Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, qui demeure à toujours. Ps. 125. 1.

SE CONFIER EN DIEU

Comment notre confiance en Dieu se manifeste-t-elle journellement ? – D’un côté, par notre foi en sa Parole. Nous croyons que tout ce qu’il nous communique dans la Bible est vrai, juste, et bon. Nous nous saisissons personnellement de ses promesses et nous suivons ses instructions. Ainsi, la Parole de Dieu forme la base de notre vie d’une façon tout à fait pratique.
D’un autre côté, nous faisons confiance au Seigneur en ne doutant pas de son amour. Quelque difficiles que soient les circonstances de notre vie, nous restons assurés que Dieu veut notre bien. Même lorsque notre foi est mise à l’épreuve, nous n’oublions pas qu’il est un Père plein de bonté, bien que parfois nous ne comprenions pas ses voies envers nous.
Lorsque nous nous confions ainsi en Dieu, nous ne sommes pas écrasés par les tempêtes de la vie. Malgré les tentations, nous retrouverons toujours la paix intérieure près de notre Seigneur. Ayant confiance dans le Seigneur, nous attendrons son aide également dans des situations difficiles.
Dans la Bible, David est un exemple particulier de confiance en Dieu. Les expériences qu’il a faites avec son Dieu sont relatées dans les Psaumes, pour notre encouragement.
« L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance, et j’ai été secouru ; et mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique » (Ps. 28. 7).
« Mais moi, ô Éternel, je me suis confié en toi; j’ai dit : Tu es mon Dieu ! Mes temps sont en ta main » (Ps. 31. 14).

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur pour lui plaire à tous égards. Col. 1. 9 et 10

A MÉDITER

Ce que tu seras demain dépend des choix que tu fais aujourd’hui.
Ce n’est pas quand il n’y a pas de guerre que nous avons une paix véritable, mais lorsque nous sommes en règle avec Dieu.
Ce que nous sommes, vous et moi, nous le sommes par la grâce de Dieu. La vie du croyant commence avec la grâce, continue avec la grâce, et se termine avec la grâce.
Si nous vivons avec le Seigneur, nous ne sommes pas sur le même terrain moral que le monde.
La meilleure place pour être un témoin pour le Seigneur est l’endroit où Dieu nous a placés.
Un cœur qui bat pour Christ battra aussi pour ceux qu’Il aime.
Quand le doigt de Dieu te montre quelque chose à faire, sa main t’ouvrira le chemin pour le faire.
Dès que nous nous rendons compte de notre faiblesse, il y a en nous de la place pour la force de Dieu.
Ne mets pas un point d’interrogation là où Dieu a mis un point final.
Celui qui marche avec Dieu trouvera aussi son chemin dans l’obscurité.
Est-ce que notre foi est telle qu’elle ne chante que lorsque le soleil brille ? N’avons-nous pas une mélodie de rossignol, avant le lever du jour, pour notre Dieu ?
Les épreuves sont le terrain fertile où la foi peut s’épanouir.

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Et il disait à Jésus : – Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume; Jésus lui dit : – En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. Luc 23. 42 et 43.

AUJOURD’HUI

Le malfaiteur sur la croix n’avait plus beaucoup de temps pour mettre sa vie en ordre avec Dieu. Mais il saisit cette dernière occasion, en se repentant de ses péchés. Ce criminel a reconnu que sa peine de mort était justifiée : « Nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ». En même temps, il a mis en Jésus Christ son espoir quant à l’avenir.
Il n’est pas donné à tous la possibilité de se convertir encore sur son lit de mort. C’est pourquoi il est écrit dans la Bible : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ». (Héb. 3. 15). Par la lecture de ce feuillet, vous entendez aujourd’hui la voix de Dieu qui vous exhorte à vous repentir et à croire en Jésus Christ. Il désirerait que vous mettiez aujourd’hui votre vie en règle avec lui, en lui confessant sincèrement vos péchés. Ne renvoyez pas à demain, mais mettez à profit cette occasion, peut-être la dernière…
Lorsque le malfaiteur se tourna vers Jésus Christ pour être sauvé, il n’a pas reçu seulement une assurance pour l’avenir. Non, le Sauveur lui a promis : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Il n’exigea de ce criminel repentant aucune bonne œuvre pour compenser ses péchés. Comment aurait-il pu en accomplir ? Il a été sauvé immédiatement pour être au paradis avec Christ après sa mort.
Cela est valable pour vous de la même manière, si vous vous tournez vers Dieu en confessant vos péchés, et que vous mettez votre foi en Jésus Christ. Le pardon de Dieu est immédiat, complet, et éternel.

 

D’après Näher zu Dir Octobre 2012

Le matin, sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons. Éccl. 11. 6.

IL Y A TOUJOURS UN RÉSULTAT

Lorsqu’en 1989, le mur qui isolait l’Allemagne de l’Est tomba, il y avait beaucoup de soldats russes dans le pays. Quelques chrétiens eurent à cœur d’offrir un Nouveau Testament en russe à chacun de ces soldats, avant qu’ils soient rappelés en Russie.
Pour cela, ils se rendirent dans les casernes russes. Parfois, ils furent chassés; un officier les menaça même une fois avec son revolver. Malgré tout, Dieu leur donna beaucoup d’occasions de continuer à distribuer les Nouveaux Testaments.
Quinze ans plus tard, un chrétien allemand de Meerane se rendit en Sibérie, afin de rencontrer quelques frères dans la foi de ce pays. L’un d’eux lui raconta comment il avait trouvé Jésus Christ comme Sauveur : – En 1990, j’étais en Allemagne comme soldat, et à Meerane, on m’a offert un Nouveau Testament. En lisant la Parole de Dieu, j’ai reconnu mes fautes devant Dieu, et j’ai accepté le Seigneur Jésus comme mon Sauveur. Maintenant, je peux annoncer l’Évangile à mes compatriotes.
A son retour en Allemagne, le chrétien put retrouver les croyants qui, à l’époque, avaient distribué ces Nouveaux Testaments, et leur raconter ce qu’il venait d’apprendre en Sibérie !
Souvent, nous n’apprenons pas si la semence de la Parole de Dieu qui a été répandue a porté du fruit, ou non. Mais parfois, Dieu nous permet d’entrevoir un résultat, afin de nous encourager à continuer de travailler au service de l’Évangile. Lorsque nous serons au ciel avec le Seigneur Jésus, nous serons sans doute étonnés de voir de quelle façon Dieu aura béni nos faibles efforts.

 

D’après Näher zu Dir Novembre 2012

Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour; et il l’a vu, et s’est réjoui. Jean 8. 56.

CHRIST, OBJET DE NOTRE FOI

Nous trouvons dans le livre de la Genèse le récit de la vie d’Abraham, « l’ami de Dieu ». Mais ce n’est que dans le Nouveau Testament que nous lisons qu’Abraham « a tressailli de joie… et s’est réjoui ». Le Seigneur Jésus a expliqué aux Juifs quelle était la raison de la joie d’Abraham : Il a « tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ».
La Bible nous décrit Abraham comme étant un homme de foi, auquel Dieu avait fait de merveilleuses promesses et qui, plein de confiance, attendait leur accomplissement. « Et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence » (Gen. 22. 18), lui avait promis Dieu. Abraham saisit les pensées de Dieu et, enseigné par son Esprit, il sut que Christ, le véritable Isaac, régnerait une fois comme Roi des rois, et que lui, Abraham, serait ressuscité, et participerait à la gloire de ce jour du Seigneur (Rom. 4. 13).
A nous aussi sont données « les très grandes et précieuses promesses » en Christ (2 Pier. 1. 4), et cela, non seulement pour le présent, mais aussi pour l’avenir, lorsque nous en jouirons pleinement. Si Christ, et ce qui nous est donné en lui, sont l’objet de notre vie de foi, alors nous nous réjouirons aussi, maintenant déjà, d’une « joie ineffable et glorieuse » (1 Pier. 1. 8).

 

D’après Der Herr ist nahe Novembre 2012

Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché. Rom. 6. 11.

LES MAUVAISES PENSÉES

Question : Est-ce le diable qui fait naître en moi les mauvaises pensées ?
Réponse : Ce n’est pas le diable qui est la source de nos mauvaises pensées, mais bien la chair, c’est-à-dire la nature pécheresse que le chrétien possède encore en lui-même.
Le Seigneur Jésus a dit : « Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées ». (Mat. 15. 19). La source des mauvaises pensées et des convoitises est encore en nous. Mais nous devons avoir compris et cru que nous sommes morts avec Christ, et qu’ainsi « nous sommes morts au péché » ; il nous faut toujours nous appuyer sur ce fait.
Il est vrai que le diable a de l’expérience pour agir sur les hommes, et qu’il sait de quelle façon il peut inciter les chrétiens à pécher : il nous présente, de l’extérieur, des choses mauvaises, et entre ainsi en contact avec le mal qui est encore en nous. C’est là que se trouve le danger. Mais malgré toute sa connaissance des hommes, il n’est pas omniscient. Il n’y a que Dieu seul qui discerne « de loin nos pensées ». (Ps. 139. 2).
Si le diable était omniscient, et pouvait lire dans l’avenir, il n’aurait certainement pas fait crucifier le Seigneur Jésus, et ainsi scellé sa propre défaite !
Nous ne voulons donc pas diriger nos pensées sur le diable et ses mensonges, mais bien sur le Seigneur Jésus et la vérité divine. Cela seul nous maintient heureux, et nous donne de la force. Pour ce qui concerne notre conscience, nous devons nous tenir devant Dieu, et non devant le diable.
Nous avons affaire à un Dieu de bonté, qui a résolu par Christ, et pour toujours, tout le problème du péché. Il nous a aimés alors que nous étions encore pécheurs ; Il nous aime aujourd’hui, malgré nos fréquents manquements ; et Il nous aimera pour l’éternité, lorsque nous n’aurons plus de péché en nous. Quelle sécurité et quelle paix cela nous donne !

 

D’après Der Herr ist nahe Novembre 2012

Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. 1 Jean 1. 9.

TROIS QUESTIONS

Pour mieux comprendre ce passage de la Bible, posons-nous ces trois questions :
Qu’est-ce que le péché ? – Ce n’est pas un péché si, lors d’un bon repas, nous nous servons trois fois, et ainsi mangeons plus qu’à notre faim. Le péché, c’est le mal que nous nous faisons aux autres, en nous mentant l’un à l’autre, en trompant et en volant les autres. Mais le péché, c’est aussi notre mauvais comportement à l’égard de Dieu, notre désobéissance à sa Parole, notre volonté propre. Il y a faute, chaque fois que nous méprisons ses commandements.
Qu’est-ce qu’une confession ? – Ce n’est pas déclarer globalement que personne n’est parfait, que chacun a ses défauts et ses manquements. Non, dans une confession véritable, nous avons conscience de nos fautes et appelons nos péchés par leur nom. Sans nous excuser, et avec franchise, nous disons à Dieu que nous avons dérobé, que nous avons été désobéissants, etc. Ainsi, nous reconnaissons que nous sommes coupables et avons mérité une punition.
Qu’est-ce que le pardon ? – C’est la réponse de Dieu à notre confession de péché. Mais Dieu ne dit pas alors : c’est bon, ce n’est pas si grave ! Au contraire, il nous fait prendre conscience que Jésus Christ, sur la croix, a dû subir le jugement pour tous ces péchés. Mais parce qu’il a accompli ce sacrifice, Dieu nous accorde un pardon complet. Ainsi, notre culpabilité est abolie devant lui, et la question de nos péchés est réglée pour toujours. Dieu n’y reviendra plus jamais.

 

D’après Näher zu Dir Janvier 2013

Rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience. Héb. 12. 1.
Portez les charges les uns des autres… Chacun portera son propre fardeau. Gal. 6. 2 et 5.

FARDEAUX À REJETER OU À PORTER

Ces versets nous décrivent trois genres de fardeaux :
Ceux dont nous nous chargeons nous-mêmes.
Ceux que le Seigneur nous impose parfois, et que nous pouvons partager avec d’autres.
Ceux que nous ne pouvons, et ne devons, porter que nous-mêmes personnellement.
Dans le premier cas, il s’agit de fardeaux qui portent préjudice à notre vie chrétienne et entravent la course de la foi. Il peut s’agir d’habitudes matérielles tout à fait naturelles, mais qui font obstacle à notre développement spirituel. De même, le péché qui nous enveloppe d’une façon presque imperceptible, se révèle être un frein à la vie spirituelle. Il faut nous débarrasser rapidement et consciencieusement de tels fardeaux.
Il en va autrement avec les faiblesses, les difficultés et les peines que le Seigneur a pu nous imposer. Nous ne pouvons pas les rejeter : elles sont nécessaires à notre éducation dans la foi. Nous ne pouvons donc pas nous en débarrasser, mais nous pouvons les partager avec d’autres croyants et nous aider réciproquement à les porter.
Enfin, chacun de nous a encore un fardeau très personnel à porter. Ce sont les devoirs et les services dont le Seigneur nous a chargés, afin que nous nous en acquittions fidèlement pour lui. Ceux-là, bien sûr, nous devons prendre garde à ne pas les rejeter ou les négliger.
Il est donc important de distinguer ces trois genres de fardeaux dans notre vie et d’agir avec fidélité à leur égard, ce qui nous évitera de mener une vie négligente et égoïste. Et le Seigneur nous aidera et nous bénira dans ce chemin de la foi.

 

D’après Der Herr ist nahe Février 2013

Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a ne peut être mon disciple. Luc 14.33

LA PORTÉE D’UNE DÉCISION

Devenir chrétien, au sens biblique, entraîne des conséquences importantes qui doivent être bien comprises pour que l’on ne prenne pas cette importante décision à la légère.
Celui qui croit au Seigneur Jésus comme Sauveur doit être prêt à abandonner la vie qu’il menait jusque-là, en reconnaissant qu’il agissait dans l’indépendance vis-à-vis de Dieu, donc dans le péché, même s’il n’avait pas commis de fautes graves.
Celui qui reçoit Jésus Christ comme son Sauveur devra aussi le reconnaître comme son Seigneur, lui remettre sa vie, et le suivre, en renonçant à prendre des décisions sans lui, et le placer au centre de ses pensées et comme motif de ses actes.
Celui qui devient un disciple de Jésus Christ devra nager contre le courant du monde. La conversion transforme la vie. Nos semblables constatent que nous avons un nouveau comportement et, souvent, ils ne peuvent le comprendre et nous prennent pour des détraqués, ce qui peut entraîner leurs moqueries et leur mépris. Certains amis nous laisseront, de vieilles connaissances nous ignoreront
Mais en contrepartie, celui qui a confessé ses péchés et remis sa vie à Jésus, sera comblé de bénédictions. Il est pardonné et justifié devant Dieu, il possède la vie éternelle. Il est devenu un enfant de Dieu qu’il connaît comme son Père céleste qui prendra soin de lui en tout temps. Jésus, son Sauveur et son Seigneur, est aussi son Ami toujours fidèle. Et pour l’avenir, il a une merveilleuse espérance : être toujours avec Jésus dans le ciel, dans la maison du Père.

 

D’après Näher zu Dir Février 2013

Et invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.

DIEU ENTEND LES PRIÈRES

Le pilote d’une station missionnaire a rapporté un fait qui avait été un véritable encouragement pour lui :
Pendant un vol d’entraînement, je décidai de voler vers le nord, jusqu’à une piste d’atterrissage isolée. Le pilote en formation que j’instruisais aurait ainsi la possibilité de faire là quelques exercices d’atterrissage. A notre arrivée, quelques personnes, tout excitées, accoururent à notre rencontre. Elles expliquèrent que, le jour précédent, un jeune homme s’était grièvement blessé à la jambe et qu’on n’avait pas encore réussi à arrêter l’hémorragie.
Comme le blessé avait déjà perdu beaucoup de sang, nous l’avons rapidement installé dans l’avion, et l’avons transporté à l’hôpital de la mission. Le vol a duré vingt-cinq minutes. Par la route ou par bateau sur le fleuve, le même trajet aurait pris quatre jours, et le patient n’aurait pas survécu. Tandis que, moins d’une heure après le décollage, il était dans la salle d’opération, où l’on put ligaturer l’artère et soigner la blessure.
Mais le plus émouvant, c’est que les gens de ce village isolé, des chrétiens, avaient prié pour qu’un miracle intervienne. Aller à pied chercher de l’aide aurait pris beaucoup trop de temps. Mais peu après qu’ils eurent prié avec instance, l’avion apparut dans le ciel, tout à fait à l’improviste, et – pour eux – sans aucun autre motif apparent que d’être une réponse à leurs prières !
Les habitants de ce village se souviendront longtemps de ce jour où ils ont crié au Seigneur, qui leur a répondu d’une manière si merveilleuse. Oui, notre Dieu est celui « qui écoute la prière » (Ps. 65. 2).

 

D’après Der Herr ist nahe Février 2013

Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours. Éccl. 11. 1.

DE ROCKEUR À ÉVANGÉLISTE

Le bruit des bottes ferrées résonnait comme un staccato de coups de fouet dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les vestes noires sur lesquelles étaient cousus les têtes de mort et les os placés en croix étaient effrayants à voir.
Lorsque les rockeurs arrivèrent sur la place du marché, ils aperçurent un stand biblique. Ils se dirigèrent tout droit vers lui et apostrophèrent les chrétiens qui offraient Bibles, livres chrétiens et tracts évangéliques.
A leur grand étonnement, ils ne reçurent en retour aucune critique. Au contraire, un des chrétiens leur parla de l’amour de Dieu, leur expliqua que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, fut impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. A la dérobée il prit un tract et le fourra dans sa veste. A la suite de cela, il fut amené à croire en Jésus Christ, et par la suite commença lui-même à annoncer l’Évangile.
Lorsque, trente ans plus tard, il prêchait l’Évangile dans sa ville natale, il raconta ce fait de son passé. Il remarqua alors un homme âgé, au premier rang, qui l’écoutait très attentivement. Il le reconnut tout à coup : c’était ce chrétien qui lui avait parlé autrefois de l’amour de Dieu. A la fin de la prédication, les deux croyants purent parler ensemble, et remercier Dieu pour sa grâce infinie.

 

D’après Näher zu Dir Février 2013

Désormais, tant que seront les jours de la terre… le froid et le chaud… ne cesseront pas. Gen. 8. 22.

LA CHALEUR ET LE FROID

La gelée, de même que la forte chaleur, ne produisent pas de fruits par eux-mêmes ; mais ils sont un facteur indispensable à cet effet. Cela se voit, au niveau spirituel, d’une façon très belle et claire dans la vie de Jacob, lorsqu’il dit : « De jour, la sécheresse me dévorait, et de nuit, la gelée » (Gen. 31. 40). Cela n’est-il pas une image des moyens que Dieu emploie pour nous éduquer ? Jacob, le supplanteur, devait devenir Israël, le vainqueur de Dieu. Dans la main de Dieu, les privations dont Jacob avait souffert étaient justement un moyen d’arriver à ce but.
Ce que nous aimons le mieux, c’est d’avoir une vie agréable et sans à-coups. Mais la sagesse de Dieu a prévu aussi le froid et la chaleur, afin de nous faire porter une riche moisson. La déception quant au froid moral qui règne autour de nous, ne nous a-t-elle pas maintes fois déjà poussés près du cœur de Dieu, de façon telle que son amour a pu nous réchauffer à nouveau ? Quelles expériences aurions-nous faites de cet amour, si le froid n’était pas présent sur cette terre ? Et ce n’est que dans l’éternité que sera connu combien de fruits ont été produits pour Dieu, par la fournaise de l’affliction.
Déjà maintenant, nous sommes les bénéficiaires d’une riche moisson que Dieu a produite par le froid et la chaleur : nous pensons à beaucoup de cantiques que nous chantons souvent avec une heureuse assurance, au riche trésor de pensées chrétiennes qui sont à notre disposition comme des granges bien remplies. Ces expressions ne sont pas, pour la plupart, le fruit de méditations dans la quiétude d’un cabinet de travail, mais résultent de prières intenses, de luttes et de larmes.
Ainsi, ne craignons pas : la sagesse de notre Père céleste est au-dessus de tout. Il veut nous bénir, il a en vue la récolte pour laquelle la chaleur et la gelée sont nécessaires dans notre vie.

 

D’après Der Herr ist nahe Mars 2013

 

Désormais, tant que seront les jours de la terre, les semailles et la moisson ne cesseront pas. Gen. 8. 22

SEMAILLES ET MOISSON

Cette parole de grâce est une promesse. Elle témoigne, particulièrement en des temps de changements continuels dans tout ce qui a été créé, de l’immutabilité et de la fidélité de Celui qui « soutient tout par la parole de sa puissance » (Héb. 1. 3). Cette pensée est propre à donner de la stabilité à nos cœurs et à renouveler notre confiance.
Quelle bénédiction que l’alternance des semailles et de la moisson ! Toute notre vie terrestre dépend de cela. Par l’alternance des saisons, la terre produit la nourriture pour les hommes et les animaux. « Tant que seront les jours de la terre », c’est-à-dire aussi longtemps qu’elle existera, ce rythme se perpétuera, Dieu l’a promis.
Cela ne veut pas dire que des mauvaises récoltes ou des famines seront absolument épargnées aux hommes. Non, c’est justement par le moyen de tels évènements que Dieu, de tout temps, a parlé sérieusement, et il le fait aujourd’hui encore. Mais le gouvernement de Dieu n’abolit jamais sa grâce.
Les semailles et la moisson ne sont-elles pas tout aussi importantes dans le domaine spirituel ? En particulier lorsque nous sommes jeunes, il est nécessaire d’ouvrir nos cœurs tout grands à la semence de la Parole de Dieu, afin qu’elle puisse y être amassée en abondance et produire les fruits que Dieu nous donne ensuite pour nourriture.
Mais également à l’âge mûr, la semence ne doit pas manquer, afin que nous ne devenions pas « inactifs ni stériles pour ce qui concerne la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ ». (2 Pier. 1. 8). Il n’y a que celui qui sème et moissonne constamment qui pourra obtenir la joie profonde qui reste au cœur, alors même que la moisson est passée (cf. Ps. 4. 7).

 

D’après Der Herr ist nahe Mars 2013

Ceci est mon sang… qui est versé pour un grand nombre, en rémission de péchés. Mat. 26. 28.

LA CÈNE DOMINICALE

Dans la nuit au cours de laquelle le Seigneur Jésus a été livré, il institua, pour ses disciples, la Cène dominicale. Ce repas, en soi, n’était pas une chose nouvelle pour eux, mais le Seigneur se servit d’une habitude existante, mais en lui donnant une signification nouvelle et profonde. Il mit par-là les disciples en relation avec lui-même et avec sa mort.
Les Juifs avaient coutume de prendre des repas funéraires au cours desquels on évoquait la mémoire des défunts que l’on avait aimés (cf. Jér. 16. 5 et 7). Et la pâque avait bien été instaurée par Dieu « en mémorial… comme un statut perpétuel » (Ex. 12. 14), en souvenir de la délivrance du jugement de Dieu et du pouvoir du Pharaon, par le sang de l’agneau sacrifié.
A la fin de ce repas, le Seigneur Jésus instaura son repas à lui, la cène. Car c’était alors lui, le véritable agneau de la pâque, qui devait être sacrifié (cf. 1 Cor. 5. 7). Son sang devait être versé pour le pardon des péchés. Le Seigneur savait en effet qu’en cette même nuit, il allait être fait prisonnier et que, le jour suivant, il serait crucifié. Il savait qu’il devrait « porter nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pier. 2. 24) et « être fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21). Cela devrait toujours être devant les yeux de notre foi. C’était là son désir, et c’est pourquoi il nous a donné ce merveilleux repas en mémoire de lui.
Avant la croix, le Seigneur Jésus, durant les heures où son âme était dans l’angoisse du combat dans le jardin de Gethsémané, avait cherché la communion de ses disciples, mais ceux-ci s’étaient « endormis de tristesse ». Mais aujourd’hui nous avons le privilège de lui apporter ce qu’il avait alors cherché en vain : la communion de cœur et un profond sentiment d’adoration. Soyons donc beaucoup occupés de lui, afin que, par sa grâce, ce souvenir reste vivant dans nos cœurs !

 

D’après Der Herr ist nahe Mars 2013

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (3)

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Toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci : « Tu aimerais ton prochain comme toi-même » Gal. 5. 14.

 

LA JEUNESSE ACTUELLE A BESOIN D’AMITIÉ ET D’AFFECTION

Un rapport de presse par une personnalité du monde des sciences de l’éducation a paru récemment sous le titre ci-dessus. Il est arrivé à la conclusion que les jeunes du 21ème siècle souhaitent recevoir de l’amitié, de l’amour et de l’amabilité. Il estimait cela une attitude positive devant la vie, mais devait admettre : Nous ne pouvons passer à côté du fait qu’il est nécessaire que nous modifiions notre manière de penser. Il s’était convaincu du fait que beaucoup de jeunes actuellement n’ont aucune conception pratique de la responsabilité sociale et n’attachent que fort peu d’importance à la loyauté et à la bonté.
C’est bien là la question : désirer recevoir de l’affection ne suffit pas, aussi longtemps qu’on ne la désire que pour soi-même.
L’amour véritable implique le don. A partir de ce principe, une relation solide peut se développer, bien au-delà de ce que le spécialiste entendait par : responsabilité sociale. Jésus Christ lui-même a dit : « Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35).

C’est ce qu’a été l’amour de Jésus Christ pour nous, un amour tel qu’il a souffert et qu’il est mort sur la croix, afin que tous ceux qui mettent leur confiance en lui obtiennent le pardon de leurs péchés et la paix avec Dieu. Les sentiments de Jésus alors sont décrits ainsi par le psalmiste : « Pour mon amour, ils ont été mes adversaires…ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour » (Ps. 109. 4 et 5).
Quiconque est gagné par cet amour et confesse ses péchés devant Jésus Christ, lui appartient désormais, et peut dire : « Nous, nous aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Ce lien d’amour englobe tous ceux qui appartiennent à Christ et les lient ensemble pour l’éternité.

D’après The Good Seed Février 2013

Mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. Luc 10. 20.

IRONS-NOUS TOUS AU PARADIS ?

La surprise-partie battait son plein, l’atmosphère était surexcitée. L’orchestre jouait à fond, et tous les invités, déchaînés, se mirent à chanter : « Nous irons tous, tous, tous, au paradis ». Alfred était encore en train de répéter le refrain lorsqu’il bascula tout à coup contre la voiture d’un ami. Et la catastrophe se produisit : le conducteur était ivre, et la voiture, en pleine vitesse, percuta un arbre. Ce bruit fut la dernière chose dont Alfred se souvenait.
Quand il se réveilla, il se trouvait à l’hôpital. L’infirmière lui annonça la nouvelle avec ménagements : Alfred était le seul survivant, tous les autres étaient morts. Pendant longtemps Alfred fut incapable de communiquer. La chanson que l’orchestre jouait à la fin tournait sans fin dans sa tête : Nous irons tous, tous, tous au paradis. Tous ? Vraiment ? Pour la première fois de sa vie il commença à réfléchir à la question. Pouvait-il aller au paradis, tel qu’il était ? D’avoir vu la mort en face lui causait des doutes. La question devenait de plus en plus pressante : Et après la mort, qu’y a-t-il ?
Nous irons tous au paradis : quelle ruse infâme de Satan ! Des millions de gens ont chanté ce refrain sans jamais se rendre compte que c’est un mensonge. C’est Dieu qui décide de l’issue, enfer ou paradis. Et la Bible affirme clairement que tous n’iront pas au paradis. Mais elle affirme aussi clairement que nous pouvons savoir déjà maintenant si, oui ou non, nous irons au paradis. Nous sommes chacun responsable pour soi-même, ici-bas sur la terre, et maintenant, du chemin où nous nous engageons pour l’éternité.
Assurez-vous que vous connaissez votre destination finale ! La Bible nous montre le seul bon chemin : c’est la foi dans la Personne et l’œuvre du Seigneur Jésus Christ.

D’après The Good Seed Février 2013

Et l’Éternel dit :…Allons, descendons, et confondons là leur langage, afin qu’ils n’entendent pas le langage l’un de l’autre. Gen. 11. 6 et 7.

LA TOUR DE BABEL

J’ai été amené à réfléchir à l’histoire de la construction de la tour de Babel en lisant dans un journal que, au total, 307 langues sont parlées par les enfants habitant Londres. Le Times précisait que la liste de ces langues va de A à Z, de Abe, une langue de Côte d’Ivoire, à Zoulou. Après l’anglais, les langues qui ont le plus cours dans la capitale viennent du subcontinent indien : le bengali, le punjabi, le gujaradi et l’hindi.
Combien de personnes, à l’heure actuelle, se rendent-elles compte que cette multitude de langues n’est pas dû à une invention humaine, mais à l’intervention de Dieu comme punition ? Très tôt dans l’histoire de l’homme, des gens ont voulu construire une tour qui atteigne jusqu’aux cieux. Ce projet résultait peut-être de l’idée fausse que le ciel visible était l’endroit du trône de Dieu.
Dieu savait bien que cette entreprise ne faisait que révéler le désir de l’homme de faire de grandes choses et d’acquérir une réputation connue dans toute la terre. Son but final était de dire à Dieu : Nous pouvons nous passer de toi ! En réponse à cette arrogance, Dieu confondit leur langage, ce qui a entraîné la situation actuelle, où tant de gens ne peuvent communiquer entre eux sans l’aide d’un interprète.
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles » (1 Pier. 5. 5). Il reçoit tous ceux qui s’approchent de lui avec humilité; et nous avons tous besoin de lui.

D’après The Good Seed Février 2013

Tu mourras certainement. Gen. 2. 17.
Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité. 2 Tim. 1. 10.
Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Rom. 6. 23.

PERDU

La nuit était tombée, et un homme cherchait en vain à retrouver son chemin dans la forêt. Les arbres, secoués par un vent glacial, paraissaient menaçants. L’inquiétude tournait à l’angoisse. Mais soudain une lumière apparut au loin. Plein d’espoir, l’homme se dirigea dans cette direction. Quand il arriva devant un immense bâtiment, il frappa à la porte, tout d’abord sans qu’on réponde. Il insista et entendit finalement : – Qui êtes-vous ? Et que voulez-vous ? – Je suis perdu. Pouvez-vous me recevoir pour la nuit ? – Ceci est un monastère. – Est-ce que vous allez me laisser mourir de fatigue et de froid ?
Il y eut un silence, puis le bruit d’un verrou. La porte fut entrouverte. – Toutes les chambres sont occupées, sauf une, sans aucun confort. Entrez !
Le voyageur entra dans la chambre, se jeta sur le lit et s’endormit. Dès qu’il fit jour, il examina les lieux. Sur la table de chevet il découvrit un crâne, avec une feuille de papier entre les mâchoires. Il la prit et lut : J’ai été ce que tu es ; tu seras ce que je suis. Il remit le papier en place et se dépêcha de s’en aller.
A-t-il tenu compte de l’avertissement ? Nous ne le savons pas, mais nous pouvons affirmer que le message était vrai et à-propos. « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Rom. 5. 12). Mais la mort n’est pas la fin. Après la mort, nous devons rencontrer Dieu, soit avec nos péchés, ce qui signifie le jugement, soit purifiés de nos péchés par le sacrifice de Christ, ce qui veut dire la vie, la vie éternelle avec Jésus, notre Sauveur.

D’après The Good Seed Mars 2013

Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, qui entend mes paroles et les met en pratique : il est semblable à un homme qui bâtit une maison, qui a creusé et fouillé profondément, puis a posé les fondations sur le roc; or une inondation étant survenue, le fleuve s’est jeté avec violence contre cette maison et n’a pas pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc. Luc 6. 46 et 48.
Mais celui qui a entendu, et n’a pas mis en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondations : le fleuve s’est jeté contre elle avec violence et aussitôt elle est tombée; et la ruine de cette maison a été grande. Luc 6. 49.

ENTRÉE INTERDITE ! DANGER !

L’effondrement, en mars 2009, du bâtiment de huit étages où étaient conservées les archives de la ville de Cologne, a bien montré l’importance qu’ont les fondations. L’architecte qui fit les plans de cet édifice, construit en 1971, n’est en aucune manière à blâmer. C’est au cours du percement d’un tunnel de métro qu’une rivière souterraine en crue a entraîné un glissement de terrain, cause du désastre.
Dans la parabole ci-dessus, le Seigneur Jésus a comparé le cours de la vie d’une personne à la construction d’une maison. Quel est le fondement de notre vie, de notre bonheur, de notre espérance et de notre avenir ? C’est là la question importante.
Jésus Christ nous montre comment construire notre vie sur un fondement solide, qui puisse tenir ferme à travers l’épreuve du temps et de l’éternité. Le plus important, c’est notre relation avec lui-même, qui ne doit pas être superficielle : simplement l’appeler Seigneur ne suffit pas. Le Fils de Dieu doit être réellement notre Sauveur et notre Seigneur. Cela se remarquera dans la manière dont nous vivrons notre vie de tous les jours, dont nous prendrons des décisions, dont nous rechercherons et accomplirons sa volonté. C’est cela qui constituera un solide fondement pour notre vie.

L’édifice où étaient conservées les archives de Cologne était prévu pour conserver quelque 65 000 documents, dont certains, en bon état, remontaient à près de mille ans. Les rayonnages où étaient empilés les documents représentaient une longueur de 24 kilomètres. Pendant 38 ans tout avait été protégé contre tous les risques climatiques. Alors se produisit l’effondrement, qui enfouit 95 % des archives. Dans la parabole des deux maisons, le Seigneur Jésus montre l’importance du fondement sur lequel nous bâtissons notre vie, nos joies, notre avenir. Si la Parole de Dieu est écoutée et mise en pratique, si nous reconnaissons Jésus Christ comme notre Sauveur et notre Seigneur, nous sommes sur un fondement solide et assuré. Mais quiconque entend la Parole et n’en tient pas compte verra sa vie s’effondrer, sinon sur la terre, du moins lorsqu’il devra paraître devant Dieu comme juge, parce qu’il a rejeté le Sauveur. Tous les plans qu’il aura faits pendant sa vie, pour son bonheur et sa sécurité ne lui assureront pas le bonheur éternel.
La majorité des gens, aujourd’hui, ne veulent pas écouter ce que dit le Seigneur Jésus. Les catastrophes naturelles multipliées, le krach financier et économique, et combien d’évènements tragiques, devraient pourtant inciter chacun à examiner sérieusement le fondement de sa vie.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 7).

 

D’après The Good Seed Février et Mars 2013

– Il a sauvé les autres, il ne peut pas se sauver lui-même. Mat. 27. 42.

JÉSUS, LE GRAND VAINQUEUR

Un journal illustré bien connu a paru un jour avec, en première page, une histoire sous le titre provocateur : Jésus a-t-il été perdant ? Peut-être que les journalistes ne prenaient pas leur propre question aussi sérieusement que nous le faisons; toutefois, la condition présente et à venir de l’humanité dépend de la réponse à cette question.
Disons tout de suite que cette question ne date pas d’aujourd’hui. Elle a été posée, sous une autre forme, devant la croix de Jésus Christ. Le verset ci-dessus montre avec quel mépris les adversaires de Christ parlaient de lui. Peu après cela, Jésus est mort. Aurait-il été finalement perdant ?
Mais devant ce qui est arrivé ensuite, les gens ont été consternés : Jésus est ressuscité des morts. Même alors, ses adversaires ont refusé de le croire. Quand les soldats romains qui étaient responsables de garder la tombe ont rapporté que Jésus était ressuscité, cela a causé un grand trouble. Il a fallu cacher le fait par un mensonge. Jésus, alors, était-il perdant, puisque les gardes eux-mêmes affirmaient que la tombe était vide ?
Les choses sont allées plus loin. Non seulement Jésus est ressuscité, mais il est monté au ciel. Ses ennemis n’étaient pas présents à ce moment-là, mais ils ont été renseignés par un messager accrédité : l’apôtre Pierre a confirmé que Dieu avait ressuscité Jésus Christ, son Fils, et l’avait reçu au ciel. A la suite de cette prédication devant des milliers de pèlerins des pays méditerranéens, 3000 personnes ont été converties à Christ. Jésus était-il perdant ? Non ! Jésus Christ est le Vainqueur pour l’éternité.

D’après The Good Seed Avril 2013

Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 5 et 6.

DIEU SE FAIT TROUVER DE CEUX QUI LE CHERCHENT

Au début des années 1960, une jeune fille russe, Irène, était assise en classe, à Odessa, s’ennuyant à mourir à cause du thème du cours, l’athéisme, une fois de plus : – Dieu n’existe pas. Il n’y a que quelques idiots qui croient en lui.
Irène se fit la réflexion : Si cela est vrai, il devrait être suffisant de nous le dire deux ou trois fois au plus, et ce serait réglé. Mais il faut qu’ils recommencent toujours, et avec tellement de haine. Donc, il doit y avoir un Dieu, et il doit être fort.
Au début, cela la mit en colère : si Dieu n’existe pas, pourquoi est-on obligé d’écouter ces leçons monotones de propagande athée ? Mais Irène ne pouvait pas arrêter d’y réfléchir. Elle se mit à prier Dieu. Elle ne le connaissait pas, mais elle le cherchait. Elle espéra trouver de l’aide dans les œuvres des grands auteurs russes, mais cela ne la rapprocha pas de Dieu. Mais alors elle reçut en cadeau une Bible, ce livre proscrit, et par sa lecture elle apprit à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Et pour elle, comme pour d’innombrables personnes avant et après elle, Il fut le chemin qui la conduisit à Dieu.
Oui, Dieu existe. Et il ne se cache pas de notre vue. Bien que nous lui ayons tourné le dos et que nous ayons vécu sans lui, il s’est révélé. En Jésus Christ, le Fils de Dieu, dans sa vie de pureté et d’amour, dans son sacrifice expiatoire sur la croix, dans sa résurrection, nous voyons la grandeur de Dieu, son amour éternel et sa sainteté. Jésus Christ est le médiateur envoyé par Dieu pour nous ramener à lui, le Dieu vivant, et nous faire jouir de la communion avec lui.

 

D’après The Good Seed Avril 2013

Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur, dorénavant. Oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. Apoc. 14. 13.

EST-IL POSSIBLE DE VIVRE SANS DIEU ?

Il est possible de vivre sans Dieu. Mais en fait, pratiquement, personne ne peut jamais être vraiment heureux dans ce cas, même s’il affirme le contraire. Les gens ne sont jamais aussi indifférents qu’ils veulent le faire croire.
Il est possible de mourir sans Dieu. Asaph, l’auteur du Psaume 73, a été lui-même témoin d’une telle chose : « J’ai porté envie aux arrogants… car il n’y a pas de tourments dans leur mort », mais en réfléchissant à cette fin des incroyants, il change de pensée, et dit à Dieu : « ceux qui sont loin de toi périront » (versets 3, 4 et 27).
Il sera possible de faire l’expérience de la résurrection sans avoir eu auparavant une rencontre avec Jésus Christ. Tous les hommes sortiront un jour de leur tombe. S’ils ont cru au Seigneur Jésus avant leur mort, ils ressusciteront en vie éternelle. Mais s’ils ont rejeté Christ comme Sauveur, ils ressusciteront pour le jugement et auront à rendre compte de leur vie devant Jésus Christ, qui sera alors le Juge.
Il est donc malheureusement possible d’apparaître devant le tribunal du jugement dernier avec ses péchés. Alors Dieu prononcera la sentence de condamnation, en sainteté et en justice. Vous pouvez protester, en disant que Dieu est amour. Cela est vrai. Mais aussi longtemps que vous refusez le Sauveur, vous rejetez l’amour de Dieu.
Il est donc possible de passer très longtemps sans Dieu, de vivre, de mourir, de ressusciter et de paraître devant le tribunal : un long chemin, sans joie véritable, et qui se termine dans les tourments éternels. Est-ce vraiment cela que vous souhaitez ?

D’après The Good Seed Mai 2013

Il y a une saison pour tout…un temps de se taire, et un temps de parler. Éccl. 3. 1, 7
Lorsqu’il ouvrit le septième sceau, il se fit un silence au ciel d’environ une demi-heure. Apoc. 8. 1.

ÉCOUTER PENDANT QU’IL EN EST TEMPS

Le roi Salomon, ce sage prédicateur, qui a écrit le livre de l’Ecclésiaste, a rapporté ce qui se passe « sous le soleil », d’un point de vue terrestre. Cela doit nous pousser à réfléchir aux choses éternelles.
Il y a eu des périodes où, de façon particulière, Dieu a parlé. Ainsi, le temps des prophètes d’autrefois et, encore plus, le temps où le Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, était sur la terre. Dans sa Personne, Dieu parlait alors à l’humanité. Il y a eu aussi des périodes de silence, comme par exemple les siècles qui ont précédé la venue de Jésus sur la terre. Maintenant, depuis environ 2000 ans, les hommes ont pu entendre les messagers de Dieu, les chrétiens, leur disant, de la part de Dieu : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Act. 3. 19). Mais cet appel cessera un jour, et un silence suivra – et malheur à l’humanité, quand Dieu garde le silence ! Il ne restera qu’« une certaine attente terrible de jugement » (Héb. 10. 27).
Les gens, dans une certaine petite ville, s’étaient tellement habitués à entendre le bruit du marteau dans une forge voisine, même la nuit, que cela ne les importunait pas – jusqu’à ce que, une nuit, une panne de courant ait fait arrêter le bruit, et qu’ils se réveillent, très perturbés.
Chers amis, chers enfants de familles chrétiennes, vous aussi, de même, pouvez être tellement habitués à entendre le message de salut de Dieu, que votre conscience n’y prenne plus garde. Mais si vous ne vous réveillez que lorsque Dieu ne parlera plus, ce sera trop tard !

D’après The Good Seed Mai 2013

Toi, Éternel, tu me connais, tu m’as vu, et tu as éprouvé mon cœur à ton égard. Jér. 12. 3.

L’ŒIL DE DIEU

Vous êtes au volant de votre voiture, alors que vous devriez déjà être arrivé à destination. Vous êtes juste en train d’avoir une conversation importante sur votre téléphone portable. A ce moment précis, vous voyez, dans votre rétroviseur, qu’une voiture de police vous suit. Vous avez le réflexe de relever le pied de la pédale d’accélérateur, de cacher votre téléphone et de fixer votre ceinture. Vous pensez à vos pneus, qui auraient dû être remplacés depuis longtemps. Vous vous fabriquez vite des excuses, au cas où la police vous arrêterait.
Imaginez maintenant que Dieu soit si près de vous, pour ainsi dire sur vos talons, que vous puissiez le voir. Une foule de pensées vous assailliraient : Avez-vous payé vos impôts ? Êtes-vous parfaitement fidèle dans votre couple ? Qu’en est-il de votre réputation dans votre entourage, de votre conduite dans les affaires, de votre honnêteté ?
Eh bien ! Dieu est réellement tout proche de vous, seulement vous ne pouvez pas le voir. Mais lui vous voit très bien. Gardez à l’esprit l’impression qu’il réveille votre conscience, et regardez comme un privilège le fait que Dieu vous arrête dans la vie que vous avez menée jusqu’ici. Faites un retour sur vous-même, et confessez vos fautes à Dieu. Alors Dieu vous pardonnera à cause de Jésus Christ, son Fils, et vous donnera une vie nouvelle, telle que vous ne l’avez jamais connue. Vous n’aurez plus besoin de craindre l’œil de Dieu, mais vous vivrez heureux sous son regard de Père.

D’après The Good Seed Juin 2013

Tu ne tueras pas. Ex. 20. 13.

PENSÉES, PAROLES, ACTES MEURTRIERS

Le meurtre est puni par les instances judiciaires de tous les pays, en accord avec le commandement donné par Dieu : Tu ne tueras pas.
Et pourtant, la télévision, les films et l’Internet traitent le meurtre comme un article commercial. Tous ceux qui se sont habitués à cela devraient se poser la question : qu’est-ce qui est le plus exact : le sensationnel ou le commandement de Dieu, l’émotion et l’excitation, ou les critères divins ?
Les gens vous répliquent tout de suite : – Mais ce n’est pas réel ! – Ah non, vraiment ? Il y a pourtant des exemples horribles de crimes qui se sont déroulés exactement comme dans les vidéos. Et d’autre part, peut-on penser à des choses criminelles, les regarder ou les écouter, et cela impunément ? N’y a-t-il vraiment aucune interaction entre ce qu’on regarde et ce qu’on ressent, ou entre l’apparence extérieure d’une personne et ce qu’elle vit dans son cœur ?
Le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu, a fait cette remarque digne d’attention : « La lampe du corps c’est l’œil », ce qui veut dire que notre esprit est influencé par ce que nous voyons, – et « si ton œil est en mauvais état, ton corps tout entier sera ténébreux » (Mat. 6. 22 et 23). Celui qui regarde continuellement des scènes perverses sera inévitablement, à la longue, influencé par la corruption morale et tenté de laisser libre cours à sa colère, même si ce n’est qu’en pensée ou en paroles.
Lorsque Dieu dit « Tu ne tueras pas », rappelons-nous que cela inclut même le premier stade, les mauvaises pensées envers nos concitoyens ou les jurons que nous proférons à leur endroit – il juge tout cela comme un péché.

 

D’après The Good Seed Juillet 2013

Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5. 13.

L’ASSURANCE DU SALUT

Le prédicateur anglais Charles Stanley ne manquait jamais de profiter de toutes les occasions d’annoncer l’Évangile. Une fois qu’il était dans la ville d’York, il se trouva au milieu d’une foule de gens qui attendaient pour voir défiler le convoi funèbre d’un haut personnage ecclésiastique. Il se joignit à la foule, mais bientôt il commença à pleuvoir et beaucoup de gens allèrent se mettre à l’abri d’un grand hangar.
Stanley saisit l’occasion et ouvrit sa Bible. Il lut ces paroles : « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur » (Apoc. 14. 13). Il expliqua alors que personne ne peut être appelé béni simplement parce qu’il est membre de telle ou telle église. La condition nécessaire, et suffisante, c’est que cette personne appartienne au Seigneur Jésus.
Ces mots causèrent un malaise, mais les auditeurs écoutèrent de nouveau attentivement lorsque Stanley expliqua ce que signifiait être dans le Seigneur et mourir dans le Seigneur. Il insista sur le fait que seule la foi permet à quelqu’un d’acquérir le salut offert par Dieu, et par la suite, de mourir en paix.
Un des auditeurs demanda : – Est-ce que j’ai bien compris que, déjà pendant notre vie, nous pouvons savoir que nous sommes sauvés et que nous possédons la vie éternelle ? Le sujet semblait aussi intéresser d’autres personnes.
Stanley répondit en citant de nombreux passages de la Bible qui montrent que Dieu donne à ses enfants l’assurance absolue de leur salut, déjà ici-bas – en particulier le verset ci-dessus.

D’après The Good Seed Juillet 2013

J’ai crié vers toi, Éternel ! J’ai dit : Tu es mon refuge, ma part dans la terre des vivants. Sois attentif à mon cri, car je suis très misérable. Ps. 142. 5 et 6.

BLESSÉ DANS SON CORPS, MAIS SAUVÉ POUR LE CIEL

Un jeune homme d’Amérique du Sud a raconté comment il avait trouvé le Sauveur, Jésus Christ.
– Bien que je me sois marié peu auparavant, j’avais l’habitude de sortir le soir pour faire la fête avec des amis. Lors d’un de ces soirs de ripaille, j’étais tellement ivre que je suis rentré chez moi en marchant sur la voie du chemin de fer. Dans l’état où j’étais, j’ai trébuché et suis tombé entre les rails, où je me suis endormi. Un train m’a passé dessus et m’a grièvement blessé.
C’est un miracle que je ne sois pas mort, mais ma colonne vertébrale a été endommagée, et je ne pourrai plus jamais marcher convenablement. J’ai passé bien des mois à l’hôpital, puis ma femme m’a soigné à la maison avec beaucoup de dévouement.
Un matin, alors que je me demandais à nouveau quel sens avait ma vie, j’ai entendu à la radio un message chrétien, parlant de la grâce de Dieu offerte à tous les hommes. C’était exactement ce dont j’avais besoin. J’étais bien conscient de toutes mes fautes. Mais quand j’ai entendu parler de grâce et de pardon, je me suis mis à pleurer sur mes péchés. Et puis j’ai accepté Jésus Christ comme mon Sauveur, et il m’a fait don de la vie éternelle.
Cet homme vit dans des conditions misérables, avec sa femme et sa fille. Mais ils sont heureux dans la foi, et trouvent de la joie et de la force dans la lecture de la Bible et dans la prière. Cet ami a appris plusieurs langues étrangères et est entré en contact avec des chrétiens du monde entier, ce qui constitue pour lui une manière de servir Christ.

D’après The Good Seed Juillet 2013

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. 2 Tim. 4. 7.

UN SENS À LA VIE

L’apôtre Paul, dans cette courte phrase, donne le résumé de sa vie chrétienne avant sa mort comme martyr. Sa vie avait été digne d’être vécue depuis qu’elle avait pris pour lui un but et un sens dans le Fils de Dieu. Auparavant il avait été religieux, même fanatiquement : il avait poursuivi systématiquement les chrétiens, les faisant emprisonner. Mais il y avait eu un demi-tour dans son parcours de vie, et dès lors Jésus Christ était devenu le but de sa vie et le sujet de la bonne nouvelle qu’il prêchait.
Beaucoup de gens envient ces vies bien remplies des témoins de la foi tels que l’apôtre Paul. Ils ont l’impression que, en comparaison, leur propre vie n’a pas d’orientation précise, ils en éprouvent du dépit et un vide intérieur.
Des élèves, en dernière année de collège, demandèrent une fois au directeur : – Vous qui avez fait une belle carrière, pouvez-vous nous dire à quelles périodes votre vie vous paraissait valable ou non ? Le directeur, qui n’était pourtant pas un professeur de théologie, mais un mathématicien, répondit : – Si vous n’avez pas tenu compte du Dieu vivant dans votre vie, alors elle n’a pas eu de valeur.
La solution d’un problème de mathématiques, où se serait glissée une légère faute de calcul, peut ne pas être tout à fait inutile. Il y a beaucoup d’erreurs que nous avons faites dans notre vie, que nous pouvons corriger. Mais ne pas tenir compte de Dieu et du Seigneur Jésus Christ dans notre vie en détruit la base, le contenu et le but. Notre existence alors est vide de sens.
« Ô Dieu….par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière » (Ps. 36. 7 et 9).

D’après The Good Seed Juillet 2013

Tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation. Apoc. 5. 9

LA SOLUTION POUR LE MOYEN ORIENT

Il y a quelques années, le fils d’un cheikh bédouin important du sud d’Israël, au cours d’une visite aux États-Unis, a fait une demande pour un permis de séjour dans ce pays. La demande a d’abord été rejetée. Plus tard, un prédicateur chrétien a accompagné le jeune homme vers le chef du département concerné, pour le recommander. Le responsable a posé une série de questions au jeune homme.
L’Arabe a décrit la situation au Néguev, au sud d’Israël. Il a parlé de sa famille, et de sa propre histoire personnelle. Puis il a parlé en détail de sa foi. Au grand étonnement du chef du service, il a mentionné ce que Christ avait fait pour lui, et ce qu’Il représentait pour lui. A la fin, le jeune homme a eu le courage de dire : -Voilà l’histoire de ma vie. Maintenant, parlez-moi de la vôtre ! Son interlocuteur lui répondit : – Dieu soit béni ! Moi aussi je suis un chrétien, né de nouveau.
Il se trouva finalement que le chef du service était par naissance un Juif, qui s’était également converti à Christ. L’Arabe et le Juif pouvaient maintenant se serrer la main en tant que frères en Christ ! A la fin de la conversation, le jeune homme fit cette remarque : – Nous venons de faire l’expérience de la véritable solution aux problèmes du Moyen Orient : C’est Christ, notre Seigneur vivant. ! Aucun être humain, aucune nation, ne peuvent nous aider. Christ seul peut le faire.
Jésus Christ est vraiment le « Prince de paix » (És. 9. 6). Pour toutes les questions concernant l’avenir, et même l’éternité, le seul espoir sûr repose en lui. Il est « notre espérance » (1 Tim. 1. 1).

D’après The Good Seed Juillet 2013

Mes compassions se sont émues. Osée 11. 9.
Je guérirai leur abandon de moi, je les aimerai librement. Osée 14. 4.

LA CLÉ DE LA PORTE D’ENTRÉE

Il était passé minuit. Sans bruit Raymond sortit une clé de sa poche, ouvrit la porte et entra dans la maison. Tout était silencieux. Il monta l’escalier et ouvrit une porte. Tout était exactement comme il l’avait toujours connu : le lit était fait, un pyjama était posé sur la chaise. C’était sa chambre autrefois, jusqu’à ce qu’il quitte la maison familiale cinq ans auparavant.
Après la mort de sa mère, toutes les promesses qu’il lui avait faites avaient été jetées par-dessus bord. Il avait quitté la maison pour vivre à sa guise. Son père avait essayé plusieurs fois de reprendre contact avec lui, mais en vain. Les lettres lui étaient renvoyées avec la mention : Inconnu à cette adresse. Pour finir, son père avait tout de même découvert son adresse, et un jour Raymond avait reçu un petit paquet de sa part, contenant… la clé de la maison, celle dont Raymond venait de se servir.
Son père n’avait rien entendu. Au matin, il ouvrit la porte de la chambre de son fils, comme il l’avait fait chaque jour depuis qu’il lui avait envoyé la clé. Il fut accueilli par ces mots : Papa, j’ai été un tel mauvais sujet ! Est-ce que tu peux me pardonner ? – Oui, Raymond, mais est-ce que tu as demandé à Dieu de te pardonner ? – Oui, papa, et Dieu m’a pardonné.
Il existe une autre maison, la « maison du Père », c’est-à-dire la demeure de Dieu. Personne n’a le droit d’y entrer librement, parce que notre Dieu, qui est juste et saint, ne peut y recevoir aucun pécheur. Mais Dieu en offre la clé à tout pécheur : cette clé, c’est la repentance.
Faites usage de cette clé en vous tournant vers Dieu et en acceptant Jésus Christ comme Sauveur. Vous connaîtrez alors Dieu comme un Père plein d’amour.

D’après The Good Seed Août 2013

Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5. 13.

Lors d’un grand rassemblement religieux, on demanda aux jeunes de s’exprimer au sujet de leur attitude vis-à-vis de Dieu et de la foi chrétienne. Parmi les réponses il y avait celle-ci : C’est formidable qu’il y ait autant de gens qui se soient rassemblés ici, qui peuvent mettre leurs doutes en commun !
Comme chrétiens, nous ne trouvons pas cette réponse formidable. Celui qui avait écrit cela voulait dire que les participants avaient au moins une chose en commun : les doutes, c’est-à-dire les doutes au sujet du Dieu de la Bible et des affirmations de sa Parole, et des doutes sur le fait que Jésus est le seul chemin pour aller à Dieu.
On peut se demander si ces jeunes gens se rendaient compte de la contradiction impliquée dans la réponse en question. Avoir des doutes signifie être incertain en ce qui concerne Dieu et tout ce qui suit la mort. Un tel questionnement conduit bientôt au désespoir. Il n’y avait donc pas de raison pour se réjouir, même en étant très nombreux à avoir des doutes – cela aurait pu amener tout au plus à se résigner.
Écoutez plutôt ce que dit la Bible à ce sujet : « Celui qui doute est semblable au flot de la mer, que le vent agite et soulève… un tel homme… est double dans ses pensées, inconstant dans toutes ses actions » (Jac. 1. 6 et 8). Ce qui est nécessaire, c’est la foi.
Mais Dieu ne nous demande pas de croire en aveugles. Nous pouvons mettre sa Parole à l’épreuve. Quiconque est prêt à laisser le message de la Bible agir dans son cœur reconnaîtra la vérité comme s’il se regardait dans un miroir. Il doit être d’accord avec Dieu sur le fait qu’il est un pécheur incapable de se racheter lui-même. Il se confiera alors en Jésus Christ, qui est venu sur la terre pour sauver des pécheurs. Et Dieu lui donnera, avec la foi, l’assurance et la paix.

D’après The Good Seed Août 2013

L’INSTANT PRÉSENT

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Je me suis toujours proposé l’Éternel devant moi ; parce qu’il est à ma droite je ne serai pas ébranlé. Ps. 16. 8.
Rien ne sera impossible à Dieu. Luc 1. 37.

L’INSTANT PRÉSENT

 

Regarder vers le passé ou se projeter dans l’avenir peut nous faire oublier le présent, l’instant qui passe, que Dieu veut nous faire vivre avec Lui. Au cours d’une journée, combien d’occasions se présentent, où Celui qui nous donne la vie veut nous montrer qu’Il est là, proche, bienveillant, qu’Il nous garde du mal et nous délivre… Présent dans tous les détails de notre existence, Il attend aussi en retour une pensée de reconnaissance, un chant de louange de la part de celui qu’Il a racheté. Le Seigneur est toujours prêt à écouter nos requêtes, peut-être un cri dans l’urgence d’une situation délicate. Notre quotidien se passe-t-il dans la présence du Seigneur Jésus  ? Lui-même, l’homme parfait, disait à son Père : « Je savais que tu m’entends toujours » (Jean 11. 42).
Vivre l’instant présent dans une telle attitude de cœur transforme chacune de nos journées. L’ennui, la routine, la monotonie disparaissent au profit de la paix, d’un rafraîchissement permanent à la source de l’amour, qui est Christ.
Cela n’est pas toujours facile ; certaines circonstances peuvent rendre l’instant qui passe lourd, difficile à gérer, éprouvant pour la foi… Mais Jésus veut nous consoler, Il frappe à la porte de notre cœur pour nous décharger de nos fardeaux, essuyer nos larmes, écouter le récit de nos peines, de nos soucis, répondre à la confession de nos manquements pour les pardonner. Il veut nous délivrer de ce qui rend pénible l’instant présent et, dans nos tempêtes intérieures, nous inonder de Sa paix. « Il est l’ami qui aime en tout temps » (Prov. 17. 17).

Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
D’après la Bonne Semence 2020 Février 2020

 

LA BEAUTÉ D’UN FOYER CHRÉTIEN

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Que votre douceur soit connue de tous. Phil. 4. 5.
Un esprit doux et paisible… est d’un grand prix devant Dieu ; car c’est ainsi que jadis se paraient les saintes femmes qui espéraient en Dieu. 1 Pier. 3. 4 et 5.

 

LA BEAUTÉ D’UN FOYER CHRÉTIEN

 

L’apôtre Pierre s’adresse aux épouses chrétiennes  ; il affirme qu’un esprit doux et paisible est « d’un grand prix devant Dieu ». Dieu désire pour les foyers chrétiens une atmosphère de douceur et de paix. Or le caractère de l’épouse et mère y joue un rôle essentiel, il marque toute la vie de la maison.
Si Dieu précise cela, c’est que, très souvent, la patience d’une maîtresse de maison est mise à l’épreuve par les contrariétés de la vie courante. Les enfants, s’il y en a, sont parfois fatigants, et il y a des moments de la journée difficiles à supporter pour les nerfs. Garder dans ces moments-là un esprit doux et paisible n’est pas chose naturelle. Cela implique un véritable renoncement. On a si vite fait de hausser le ton ou de chercher à faire valoir son avis ou son bon droit. Mais, face à des situations difficiles ou même injustes, l’épouse chrétienne a le privilège d’imiter Christ, son modèle, qui se remettait à Celui qui juge justement (1 Pier. 2. 23).
Mais les pères doivent montrer, eux aussi, avec la fermeté, de la douceur (Phil. 4. 5). Ces vertus chrétiennes maintiendront une atmosphère de paix et de sécurité, la stabilité du couple et de la famille. Maris et femmes chrétiens, nous savons où trouver nos ressources : auprès de Jésus, qui est « doux et humble de cœur ». Aujourd’hui, où il y a tant de désastres dans les familles, il est important que les maisons chrétiennes soient des exemples pratiques de l’enseignement et de la grâce de notre Seigneur Jésus Christ.

 

Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
D’après la Bonne Semence Février 2020

 

UN SACRIFICE SANGLANT

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Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché. 1 Jean 1. 7.
Tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation ; et tu les as faits rois et sacrificateurs pour notre Dieu. Apoc. 5. 9 et 10.

UN SACRIFICE SANGLANT

 

Quelqu’un disait : Ce qui ne me plaît pas dans votre religion, c’est tout ce sang versé, ces sacrifices égorgés pour Dieu dans l’Ancien Testament. Vous devriez plutôt insister sur Son amour envers les hommes, sur les belles vertus morales de l’Évangile.
Effectivement, la Bible parle à plusieurs reprises de sacrifices et de sang versé. Mais tous les sacrifices de l’Ancien Testament annoncent à l’avance le sacrifice parfait de Jésus Christ et en sont des images.
Mais pourquoi fallait-il que Jésus meure et que Son sang soit versé ? L’offense faite à Dieu par l’homme à cause de nos péchés est si grande qu’aucun homme ne peut l’effacer, ni pour lui-même, ni pour un autre. Mais Dieu a envoyé son Fils comme Homme sur la terre, afin qu’il meure à notre place pour expier nos péchés. Son sang, répandu à la croix, est la preuve de Sa mort. Dans l’Ancien Testament, Dieu voyait le sacrifice de Christ dans le sang des animaux qui Lui étaient sacrifiés, et Il pouvait ainsi pardonner les péchés de Son peuple. Aujourd’hui, la mort de Christ sauve ceux qui croient en Lui. C’est par ce moyen que Dieu leur accorde le pardon, qu’Il purifie leur conscience en leur donnant la certitude qu’ils peuvent s’approcher de Lui comme un Père.
Ensuite, lorsque nous sommes devenus des enfants de Dieu, nous pouvons mettre en pratique, d’une manière qui Lui plaise, l’amour pour le prochain et toutes les belles vertus chrétiennes enseignées dans la Bible. Cela nous était impossible auparavant ; tous nos actes de justice, dit le prophète, étaient « comme un vêtement souillé » devant Lui (És. 64. 6).

D’après « Il buon seme » Août 2014