TRADUCTIONS DE FEUILLETS (3)

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Toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci : « Tu aimerais ton prochain comme toi-même » Gal. 5. 14.

 

LA JEUNESSE ACTUELLE A BESOIN D’AMITIÉ ET D’AFFECTION

Un rapport de presse par une personnalité du monde des sciences de l’éducation a paru récemment sous le titre ci-dessus. Il est arrivé à la conclusion que les jeunes du 21ème siècle souhaitent recevoir de l’amitié, de l’amour et de l’amabilité. Il estimait cela une attitude positive devant la vie, mais devait admettre : Nous ne pouvons passer à côté du fait qu’il est nécessaire que nous modifiions notre manière de penser. Il s’était convaincu du fait que beaucoup de jeunes actuellement n’ont aucune conception pratique de la responsabilité sociale et n’attachent que fort peu d’importance à la loyauté et à la bonté.
C’est bien là la question : désirer recevoir de l’affection ne suffit pas, aussi longtemps qu’on ne la désire que pour soi-même.
L’amour véritable implique le don. A partir de ce principe, une relation solide peut se développer, bien au-delà de ce que le spécialiste entendait par : responsabilité sociale. Jésus Christ lui-même a dit : « Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35).

C’est ce qu’a été l’amour de Jésus Christ pour nous, un amour tel qu’il a souffert et qu’il est mort sur la croix, afin que tous ceux qui mettent leur confiance en lui obtiennent le pardon de leurs péchés et la paix avec Dieu. Les sentiments de Jésus alors sont décrits ainsi par le psalmiste : « Pour mon amour, ils ont été mes adversaires…ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour » (Ps. 109. 4 et 5).
Quiconque est gagné par cet amour et confesse ses péchés devant Jésus Christ, lui appartient désormais, et peut dire : « Nous, nous aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Ce lien d’amour englobe tous ceux qui appartiennent à Christ et les lient ensemble pour l’éternité.

D’après The Good Seed Février 2013

Mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. Luc 10. 20.

IRONS-NOUS TOUS AU PARADIS ?

La surprise-partie battait son plein, l’atmosphère était surexcitée. L’orchestre jouait à fond, et tous les invités, déchaînés, se mirent à chanter : « Nous irons tous, tous, tous, au paradis ». Alfred était encore en train de répéter le refrain lorsqu’il bascula tout à coup contre la voiture d’un ami. Et la catastrophe se produisit : le conducteur était ivre, et la voiture, en pleine vitesse, percuta un arbre. Ce bruit fut la dernière chose dont Alfred se souvenait.
Quand il se réveilla, il se trouvait à l’hôpital. L’infirmière lui annonça la nouvelle avec ménagements : Alfred était le seul survivant, tous les autres étaient morts. Pendant longtemps Alfred fut incapable de communiquer. La chanson que l’orchestre jouait à la fin tournait sans fin dans sa tête : Nous irons tous, tous, tous au paradis. Tous ? Vraiment ? Pour la première fois de sa vie il commença à réfléchir à la question. Pouvait-il aller au paradis, tel qu’il était ? D’avoir vu la mort en face lui causait des doutes. La question devenait de plus en plus pressante : Et après la mort, qu’y a-t-il ?
Nous irons tous au paradis : quelle ruse infâme de Satan ! Des millions de gens ont chanté ce refrain sans jamais se rendre compte que c’est un mensonge. C’est Dieu qui décide de l’issue, enfer ou paradis. Et la Bible affirme clairement que tous n’iront pas au paradis. Mais elle affirme aussi clairement que nous pouvons savoir déjà maintenant si, oui ou non, nous irons au paradis. Nous sommes chacun responsable pour soi-même, ici-bas sur la terre, et maintenant, du chemin où nous nous engageons pour l’éternité.
Assurez-vous que vous connaissez votre destination finale ! La Bible nous montre le seul bon chemin : c’est la foi dans la Personne et l’œuvre du Seigneur Jésus Christ.

D’après The Good Seed Février 2013

Et l’Éternel dit :…Allons, descendons, et confondons là leur langage, afin qu’ils n’entendent pas le langage l’un de l’autre. Gen. 11. 6 et 7.

LA TOUR DE BABEL

J’ai été amené à réfléchir à l’histoire de la construction de la tour de Babel en lisant dans un journal que, au total, 307 langues sont parlées par les enfants habitant Londres. Le Times précisait que la liste de ces langues va de A à Z, de Abe, une langue de Côte d’Ivoire, à Zoulou. Après l’anglais, les langues qui ont le plus cours dans la capitale viennent du subcontinent indien : le bengali, le punjabi, le gujaradi et l’hindi.
Combien de personnes, à l’heure actuelle, se rendent-elles compte que cette multitude de langues n’est pas dû à une invention humaine, mais à l’intervention de Dieu comme punition ? Très tôt dans l’histoire de l’homme, des gens ont voulu construire une tour qui atteigne jusqu’aux cieux. Ce projet résultait peut-être de l’idée fausse que le ciel visible était l’endroit du trône de Dieu.
Dieu savait bien que cette entreprise ne faisait que révéler le désir de l’homme de faire de grandes choses et d’acquérir une réputation connue dans toute la terre. Son but final était de dire à Dieu : Nous pouvons nous passer de toi ! En réponse à cette arrogance, Dieu confondit leur langage, ce qui a entraîné la situation actuelle, où tant de gens ne peuvent communiquer entre eux sans l’aide d’un interprète.
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles » (1 Pier. 5. 5). Il reçoit tous ceux qui s’approchent de lui avec humilité; et nous avons tous besoin de lui.

D’après The Good Seed Février 2013

Tu mourras certainement. Gen. 2. 17.
Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité. 2 Tim. 1. 10.
Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Rom. 6. 23.

PERDU

La nuit était tombée, et un homme cherchait en vain à retrouver son chemin dans la forêt. Les arbres, secoués par un vent glacial, paraissaient menaçants. L’inquiétude tournait à l’angoisse. Mais soudain une lumière apparut au loin. Plein d’espoir, l’homme se dirigea dans cette direction. Quand il arriva devant un immense bâtiment, il frappa à la porte, tout d’abord sans qu’on réponde. Il insista et entendit finalement : – Qui êtes-vous ? Et que voulez-vous ? – Je suis perdu. Pouvez-vous me recevoir pour la nuit ? – Ceci est un monastère. – Est-ce que vous allez me laisser mourir de fatigue et de froid ?
Il y eut un silence, puis le bruit d’un verrou. La porte fut entrouverte. – Toutes les chambres sont occupées, sauf une, sans aucun confort. Entrez !
Le voyageur entra dans la chambre, se jeta sur le lit et s’endormit. Dès qu’il fit jour, il examina les lieux. Sur la table de chevet il découvrit un crâne, avec une feuille de papier entre les mâchoires. Il la prit et lut : J’ai été ce que tu es ; tu seras ce que je suis. Il remit le papier en place et se dépêcha de s’en aller.
A-t-il tenu compte de l’avertissement ? Nous ne le savons pas, mais nous pouvons affirmer que le message était vrai et à-propos. « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Rom. 5. 12). Mais la mort n’est pas la fin. Après la mort, nous devons rencontrer Dieu, soit avec nos péchés, ce qui signifie le jugement, soit purifiés de nos péchés par le sacrifice de Christ, ce qui veut dire la vie, la vie éternelle avec Jésus, notre Sauveur.

D’après The Good Seed Mars 2013

Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, qui entend mes paroles et les met en pratique : il est semblable à un homme qui bâtit une maison, qui a creusé et fouillé profondément, puis a posé les fondations sur le roc; or une inondation étant survenue, le fleuve s’est jeté avec violence contre cette maison et n’a pas pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc. Luc 6. 46 et 48.
Mais celui qui a entendu, et n’a pas mis en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondations : le fleuve s’est jeté contre elle avec violence et aussitôt elle est tombée; et la ruine de cette maison a été grande. Luc 6. 49.

ENTRÉE INTERDITE ! DANGER !

L’effondrement, en mars 2009, du bâtiment de huit étages où étaient conservées les archives de la ville de Cologne, a bien montré l’importance qu’ont les fondations. L’architecte qui fit les plans de cet édifice, construit en 1971, n’est en aucune manière à blâmer. C’est au cours du percement d’un tunnel de métro qu’une rivière souterraine en crue a entraîné un glissement de terrain, cause du désastre.
Dans la parabole ci-dessus, le Seigneur Jésus a comparé le cours de la vie d’une personne à la construction d’une maison. Quel est le fondement de notre vie, de notre bonheur, de notre espérance et de notre avenir ? C’est là la question importante.
Jésus Christ nous montre comment construire notre vie sur un fondement solide, qui puisse tenir ferme à travers l’épreuve du temps et de l’éternité. Le plus important, c’est notre relation avec lui-même, qui ne doit pas être superficielle : simplement l’appeler Seigneur ne suffit pas. Le Fils de Dieu doit être réellement notre Sauveur et notre Seigneur. Cela se remarquera dans la manière dont nous vivrons notre vie de tous les jours, dont nous prendrons des décisions, dont nous rechercherons et accomplirons sa volonté. C’est cela qui constituera un solide fondement pour notre vie.

L’édifice où étaient conservées les archives de Cologne était prévu pour conserver quelque 65 000 documents, dont certains, en bon état, remontaient à près de mille ans. Les rayonnages où étaient empilés les documents représentaient une longueur de 24 kilomètres. Pendant 38 ans tout avait été protégé contre tous les risques climatiques. Alors se produisit l’effondrement, qui enfouit 95 % des archives. Dans la parabole des deux maisons, le Seigneur Jésus montre l’importance du fondement sur lequel nous bâtissons notre vie, nos joies, notre avenir. Si la Parole de Dieu est écoutée et mise en pratique, si nous reconnaissons Jésus Christ comme notre Sauveur et notre Seigneur, nous sommes sur un fondement solide et assuré. Mais quiconque entend la Parole et n’en tient pas compte verra sa vie s’effondrer, sinon sur la terre, du moins lorsqu’il devra paraître devant Dieu comme juge, parce qu’il a rejeté le Sauveur. Tous les plans qu’il aura faits pendant sa vie, pour son bonheur et sa sécurité ne lui assureront pas le bonheur éternel.
La majorité des gens, aujourd’hui, ne veulent pas écouter ce que dit le Seigneur Jésus. Les catastrophes naturelles multipliées, le krach financier et économique, et combien d’évènements tragiques, devraient pourtant inciter chacun à examiner sérieusement le fondement de sa vie.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 7).

 

D’après The Good Seed Février et Mars 2013

– Il a sauvé les autres, il ne peut pas se sauver lui-même. Mat. 27. 42.

JÉSUS, LE GRAND VAINQUEUR

Un journal illustré bien connu a paru un jour avec, en première page, une histoire sous le titre provocateur : Jésus a-t-il été perdant ? Peut-être que les journalistes ne prenaient pas leur propre question aussi sérieusement que nous le faisons; toutefois, la condition présente et à venir de l’humanité dépend de la réponse à cette question.
Disons tout de suite que cette question ne date pas d’aujourd’hui. Elle a été posée, sous une autre forme, devant la croix de Jésus Christ. Le verset ci-dessus montre avec quel mépris les adversaires de Christ parlaient de lui. Peu après cela, Jésus est mort. Aurait-il été finalement perdant ?
Mais devant ce qui est arrivé ensuite, les gens ont été consternés : Jésus est ressuscité des morts. Même alors, ses adversaires ont refusé de le croire. Quand les soldats romains qui étaient responsables de garder la tombe ont rapporté que Jésus était ressuscité, cela a causé un grand trouble. Il a fallu cacher le fait par un mensonge. Jésus, alors, était-il perdant, puisque les gardes eux-mêmes affirmaient que la tombe était vide ?
Les choses sont allées plus loin. Non seulement Jésus est ressuscité, mais il est monté au ciel. Ses ennemis n’étaient pas présents à ce moment-là, mais ils ont été renseignés par un messager accrédité : l’apôtre Pierre a confirmé que Dieu avait ressuscité Jésus Christ, son Fils, et l’avait reçu au ciel. A la suite de cette prédication devant des milliers de pèlerins des pays méditerranéens, 3000 personnes ont été converties à Christ. Jésus était-il perdant ? Non ! Jésus Christ est le Vainqueur pour l’éternité.

D’après The Good Seed Avril 2013

Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 5 et 6.

DIEU SE FAIT TROUVER DE CEUX QUI LE CHERCHENT

Au début des années 1960, une jeune fille russe, Irène, était assise en classe, à Odessa, s’ennuyant à mourir à cause du thème du cours, l’athéisme, une fois de plus : – Dieu n’existe pas. Il n’y a que quelques idiots qui croient en lui.
Irène se fit la réflexion : Si cela est vrai, il devrait être suffisant de nous le dire deux ou trois fois au plus, et ce serait réglé. Mais il faut qu’ils recommencent toujours, et avec tellement de haine. Donc, il doit y avoir un Dieu, et il doit être fort.
Au début, cela la mit en colère : si Dieu n’existe pas, pourquoi est-on obligé d’écouter ces leçons monotones de propagande athée ? Mais Irène ne pouvait pas arrêter d’y réfléchir. Elle se mit à prier Dieu. Elle ne le connaissait pas, mais elle le cherchait. Elle espéra trouver de l’aide dans les œuvres des grands auteurs russes, mais cela ne la rapprocha pas de Dieu. Mais alors elle reçut en cadeau une Bible, ce livre proscrit, et par sa lecture elle apprit à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Et pour elle, comme pour d’innombrables personnes avant et après elle, Il fut le chemin qui la conduisit à Dieu.
Oui, Dieu existe. Et il ne se cache pas de notre vue. Bien que nous lui ayons tourné le dos et que nous ayons vécu sans lui, il s’est révélé. En Jésus Christ, le Fils de Dieu, dans sa vie de pureté et d’amour, dans son sacrifice expiatoire sur la croix, dans sa résurrection, nous voyons la grandeur de Dieu, son amour éternel et sa sainteté. Jésus Christ est le médiateur envoyé par Dieu pour nous ramener à lui, le Dieu vivant, et nous faire jouir de la communion avec lui.

 

D’après The Good Seed Avril 2013

Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur, dorénavant. Oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. Apoc. 14. 13.

EST-IL POSSIBLE DE VIVRE SANS DIEU ?

Il est possible de vivre sans Dieu. Mais en fait, pratiquement, personne ne peut jamais être vraiment heureux dans ce cas, même s’il affirme le contraire. Les gens ne sont jamais aussi indifférents qu’ils veulent le faire croire.
Il est possible de mourir sans Dieu. Asaph, l’auteur du Psaume 73, a été lui-même témoin d’une telle chose : « J’ai porté envie aux arrogants… car il n’y a pas de tourments dans leur mort », mais en réfléchissant à cette fin des incroyants, il change de pensée, et dit à Dieu : « ceux qui sont loin de toi périront » (versets 3, 4 et 27).
Il sera possible de faire l’expérience de la résurrection sans avoir eu auparavant une rencontre avec Jésus Christ. Tous les hommes sortiront un jour de leur tombe. S’ils ont cru au Seigneur Jésus avant leur mort, ils ressusciteront en vie éternelle. Mais s’ils ont rejeté Christ comme Sauveur, ils ressusciteront pour le jugement et auront à rendre compte de leur vie devant Jésus Christ, qui sera alors le Juge.
Il est donc malheureusement possible d’apparaître devant le tribunal du jugement dernier avec ses péchés. Alors Dieu prononcera la sentence de condamnation, en sainteté et en justice. Vous pouvez protester, en disant que Dieu est amour. Cela est vrai. Mais aussi longtemps que vous refusez le Sauveur, vous rejetez l’amour de Dieu.
Il est donc possible de passer très longtemps sans Dieu, de vivre, de mourir, de ressusciter et de paraître devant le tribunal : un long chemin, sans joie véritable, et qui se termine dans les tourments éternels. Est-ce vraiment cela que vous souhaitez ?

D’après The Good Seed Mai 2013

Il y a une saison pour tout…un temps de se taire, et un temps de parler. Éccl. 3. 1, 7
Lorsqu’il ouvrit le septième sceau, il se fit un silence au ciel d’environ une demi-heure. Apoc. 8. 1.

ÉCOUTER PENDANT QU’IL EN EST TEMPS

Le roi Salomon, ce sage prédicateur, qui a écrit le livre de l’Ecclésiaste, a rapporté ce qui se passe « sous le soleil », d’un point de vue terrestre. Cela doit nous pousser à réfléchir aux choses éternelles.
Il y a eu des périodes où, de façon particulière, Dieu a parlé. Ainsi, le temps des prophètes d’autrefois et, encore plus, le temps où le Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, était sur la terre. Dans sa Personne, Dieu parlait alors à l’humanité. Il y a eu aussi des périodes de silence, comme par exemple les siècles qui ont précédé la venue de Jésus sur la terre. Maintenant, depuis environ 2000 ans, les hommes ont pu entendre les messagers de Dieu, les chrétiens, leur disant, de la part de Dieu : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Act. 3. 19). Mais cet appel cessera un jour, et un silence suivra – et malheur à l’humanité, quand Dieu garde le silence ! Il ne restera qu’« une certaine attente terrible de jugement » (Héb. 10. 27).
Les gens, dans une certaine petite ville, s’étaient tellement habitués à entendre le bruit du marteau dans une forge voisine, même la nuit, que cela ne les importunait pas – jusqu’à ce que, une nuit, une panne de courant ait fait arrêter le bruit, et qu’ils se réveillent, très perturbés.
Chers amis, chers enfants de familles chrétiennes, vous aussi, de même, pouvez être tellement habitués à entendre le message de salut de Dieu, que votre conscience n’y prenne plus garde. Mais si vous ne vous réveillez que lorsque Dieu ne parlera plus, ce sera trop tard !

D’après The Good Seed Mai 2013

Toi, Éternel, tu me connais, tu m’as vu, et tu as éprouvé mon cœur à ton égard. Jér. 12. 3.

L’ŒIL DE DIEU

Vous êtes au volant de votre voiture, alors que vous devriez déjà être arrivé à destination. Vous êtes juste en train d’avoir une conversation importante sur votre téléphone portable. A ce moment précis, vous voyez, dans votre rétroviseur, qu’une voiture de police vous suit. Vous avez le réflexe de relever le pied de la pédale d’accélérateur, de cacher votre téléphone et de fixer votre ceinture. Vous pensez à vos pneus, qui auraient dû être remplacés depuis longtemps. Vous vous fabriquez vite des excuses, au cas où la police vous arrêterait.
Imaginez maintenant que Dieu soit si près de vous, pour ainsi dire sur vos talons, que vous puissiez le voir. Une foule de pensées vous assailliraient : Avez-vous payé vos impôts ? Êtes-vous parfaitement fidèle dans votre couple ? Qu’en est-il de votre réputation dans votre entourage, de votre conduite dans les affaires, de votre honnêteté ?
Eh bien ! Dieu est réellement tout proche de vous, seulement vous ne pouvez pas le voir. Mais lui vous voit très bien. Gardez à l’esprit l’impression qu’il réveille votre conscience, et regardez comme un privilège le fait que Dieu vous arrête dans la vie que vous avez menée jusqu’ici. Faites un retour sur vous-même, et confessez vos fautes à Dieu. Alors Dieu vous pardonnera à cause de Jésus Christ, son Fils, et vous donnera une vie nouvelle, telle que vous ne l’avez jamais connue. Vous n’aurez plus besoin de craindre l’œil de Dieu, mais vous vivrez heureux sous son regard de Père.

D’après The Good Seed Juin 2013

Tu ne tueras pas. Ex. 20. 13.

PENSÉES, PAROLES, ACTES MEURTRIERS

Le meurtre est puni par les instances judiciaires de tous les pays, en accord avec le commandement donné par Dieu : Tu ne tueras pas.
Et pourtant, la télévision, les films et l’Internet traitent le meurtre comme un article commercial. Tous ceux qui se sont habitués à cela devraient se poser la question : qu’est-ce qui est le plus exact : le sensationnel ou le commandement de Dieu, l’émotion et l’excitation, ou les critères divins ?
Les gens vous répliquent tout de suite : – Mais ce n’est pas réel ! – Ah non, vraiment ? Il y a pourtant des exemples horribles de crimes qui se sont déroulés exactement comme dans les vidéos. Et d’autre part, peut-on penser à des choses criminelles, les regarder ou les écouter, et cela impunément ? N’y a-t-il vraiment aucune interaction entre ce qu’on regarde et ce qu’on ressent, ou entre l’apparence extérieure d’une personne et ce qu’elle vit dans son cœur ?
Le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu, a fait cette remarque digne d’attention : « La lampe du corps c’est l’œil », ce qui veut dire que notre esprit est influencé par ce que nous voyons, – et « si ton œil est en mauvais état, ton corps tout entier sera ténébreux » (Mat. 6. 22 et 23). Celui qui regarde continuellement des scènes perverses sera inévitablement, à la longue, influencé par la corruption morale et tenté de laisser libre cours à sa colère, même si ce n’est qu’en pensée ou en paroles.
Lorsque Dieu dit « Tu ne tueras pas », rappelons-nous que cela inclut même le premier stade, les mauvaises pensées envers nos concitoyens ou les jurons que nous proférons à leur endroit – il juge tout cela comme un péché.

 

D’après The Good Seed Juillet 2013

Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5. 13.

L’ASSURANCE DU SALUT

Le prédicateur anglais Charles Stanley ne manquait jamais de profiter de toutes les occasions d’annoncer l’Évangile. Une fois qu’il était dans la ville d’York, il se trouva au milieu d’une foule de gens qui attendaient pour voir défiler le convoi funèbre d’un haut personnage ecclésiastique. Il se joignit à la foule, mais bientôt il commença à pleuvoir et beaucoup de gens allèrent se mettre à l’abri d’un grand hangar.
Stanley saisit l’occasion et ouvrit sa Bible. Il lut ces paroles : « Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur » (Apoc. 14. 13). Il expliqua alors que personne ne peut être appelé béni simplement parce qu’il est membre de telle ou telle église. La condition nécessaire, et suffisante, c’est que cette personne appartienne au Seigneur Jésus.
Ces mots causèrent un malaise, mais les auditeurs écoutèrent de nouveau attentivement lorsque Stanley expliqua ce que signifiait être dans le Seigneur et mourir dans le Seigneur. Il insista sur le fait que seule la foi permet à quelqu’un d’acquérir le salut offert par Dieu, et par la suite, de mourir en paix.
Un des auditeurs demanda : – Est-ce que j’ai bien compris que, déjà pendant notre vie, nous pouvons savoir que nous sommes sauvés et que nous possédons la vie éternelle ? Le sujet semblait aussi intéresser d’autres personnes.
Stanley répondit en citant de nombreux passages de la Bible qui montrent que Dieu donne à ses enfants l’assurance absolue de leur salut, déjà ici-bas – en particulier le verset ci-dessus.

D’après The Good Seed Juillet 2013

J’ai crié vers toi, Éternel ! J’ai dit : Tu es mon refuge, ma part dans la terre des vivants. Sois attentif à mon cri, car je suis très misérable. Ps. 142. 5 et 6.

BLESSÉ DANS SON CORPS, MAIS SAUVÉ POUR LE CIEL

Un jeune homme d’Amérique du Sud a raconté comment il avait trouvé le Sauveur, Jésus Christ.
– Bien que je me sois marié peu auparavant, j’avais l’habitude de sortir le soir pour faire la fête avec des amis. Lors d’un de ces soirs de ripaille, j’étais tellement ivre que je suis rentré chez moi en marchant sur la voie du chemin de fer. Dans l’état où j’étais, j’ai trébuché et suis tombé entre les rails, où je me suis endormi. Un train m’a passé dessus et m’a grièvement blessé.
C’est un miracle que je ne sois pas mort, mais ma colonne vertébrale a été endommagée, et je ne pourrai plus jamais marcher convenablement. J’ai passé bien des mois à l’hôpital, puis ma femme m’a soigné à la maison avec beaucoup de dévouement.
Un matin, alors que je me demandais à nouveau quel sens avait ma vie, j’ai entendu à la radio un message chrétien, parlant de la grâce de Dieu offerte à tous les hommes. C’était exactement ce dont j’avais besoin. J’étais bien conscient de toutes mes fautes. Mais quand j’ai entendu parler de grâce et de pardon, je me suis mis à pleurer sur mes péchés. Et puis j’ai accepté Jésus Christ comme mon Sauveur, et il m’a fait don de la vie éternelle.
Cet homme vit dans des conditions misérables, avec sa femme et sa fille. Mais ils sont heureux dans la foi, et trouvent de la joie et de la force dans la lecture de la Bible et dans la prière. Cet ami a appris plusieurs langues étrangères et est entré en contact avec des chrétiens du monde entier, ce qui constitue pour lui une manière de servir Christ.

D’après The Good Seed Juillet 2013

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. 2 Tim. 4. 7.

UN SENS À LA VIE

L’apôtre Paul, dans cette courte phrase, donne le résumé de sa vie chrétienne avant sa mort comme martyr. Sa vie avait été digne d’être vécue depuis qu’elle avait pris pour lui un but et un sens dans le Fils de Dieu. Auparavant il avait été religieux, même fanatiquement : il avait poursuivi systématiquement les chrétiens, les faisant emprisonner. Mais il y avait eu un demi-tour dans son parcours de vie, et dès lors Jésus Christ était devenu le but de sa vie et le sujet de la bonne nouvelle qu’il prêchait.
Beaucoup de gens envient ces vies bien remplies des témoins de la foi tels que l’apôtre Paul. Ils ont l’impression que, en comparaison, leur propre vie n’a pas d’orientation précise, ils en éprouvent du dépit et un vide intérieur.
Des élèves, en dernière année de collège, demandèrent une fois au directeur : – Vous qui avez fait une belle carrière, pouvez-vous nous dire à quelles périodes votre vie vous paraissait valable ou non ? Le directeur, qui n’était pourtant pas un professeur de théologie, mais un mathématicien, répondit : – Si vous n’avez pas tenu compte du Dieu vivant dans votre vie, alors elle n’a pas eu de valeur.
La solution d’un problème de mathématiques, où se serait glissée une légère faute de calcul, peut ne pas être tout à fait inutile. Il y a beaucoup d’erreurs que nous avons faites dans notre vie, que nous pouvons corriger. Mais ne pas tenir compte de Dieu et du Seigneur Jésus Christ dans notre vie en détruit la base, le contenu et le but. Notre existence alors est vide de sens.
« Ô Dieu….par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière » (Ps. 36. 7 et 9).

D’après The Good Seed Juillet 2013

Tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation. Apoc. 5. 9

LA SOLUTION POUR LE MOYEN ORIENT

Il y a quelques années, le fils d’un cheikh bédouin important du sud d’Israël, au cours d’une visite aux États-Unis, a fait une demande pour un permis de séjour dans ce pays. La demande a d’abord été rejetée. Plus tard, un prédicateur chrétien a accompagné le jeune homme vers le chef du département concerné, pour le recommander. Le responsable a posé une série de questions au jeune homme.
L’Arabe a décrit la situation au Néguev, au sud d’Israël. Il a parlé de sa famille, et de sa propre histoire personnelle. Puis il a parlé en détail de sa foi. Au grand étonnement du chef du service, il a mentionné ce que Christ avait fait pour lui, et ce qu’Il représentait pour lui. A la fin, le jeune homme a eu le courage de dire : -Voilà l’histoire de ma vie. Maintenant, parlez-moi de la vôtre ! Son interlocuteur lui répondit : – Dieu soit béni ! Moi aussi je suis un chrétien, né de nouveau.
Il se trouva finalement que le chef du service était par naissance un Juif, qui s’était également converti à Christ. L’Arabe et le Juif pouvaient maintenant se serrer la main en tant que frères en Christ ! A la fin de la conversation, le jeune homme fit cette remarque : – Nous venons de faire l’expérience de la véritable solution aux problèmes du Moyen Orient : C’est Christ, notre Seigneur vivant. ! Aucun être humain, aucune nation, ne peuvent nous aider. Christ seul peut le faire.
Jésus Christ est vraiment le « Prince de paix » (És. 9. 6). Pour toutes les questions concernant l’avenir, et même l’éternité, le seul espoir sûr repose en lui. Il est « notre espérance » (1 Tim. 1. 1).

D’après The Good Seed Juillet 2013

Mes compassions se sont émues. Osée 11. 9.
Je guérirai leur abandon de moi, je les aimerai librement. Osée 14. 4.

LA CLÉ DE LA PORTE D’ENTRÉE

Il était passé minuit. Sans bruit Raymond sortit une clé de sa poche, ouvrit la porte et entra dans la maison. Tout était silencieux. Il monta l’escalier et ouvrit une porte. Tout était exactement comme il l’avait toujours connu : le lit était fait, un pyjama était posé sur la chaise. C’était sa chambre autrefois, jusqu’à ce qu’il quitte la maison familiale cinq ans auparavant.
Après la mort de sa mère, toutes les promesses qu’il lui avait faites avaient été jetées par-dessus bord. Il avait quitté la maison pour vivre à sa guise. Son père avait essayé plusieurs fois de reprendre contact avec lui, mais en vain. Les lettres lui étaient renvoyées avec la mention : Inconnu à cette adresse. Pour finir, son père avait tout de même découvert son adresse, et un jour Raymond avait reçu un petit paquet de sa part, contenant… la clé de la maison, celle dont Raymond venait de se servir.
Son père n’avait rien entendu. Au matin, il ouvrit la porte de la chambre de son fils, comme il l’avait fait chaque jour depuis qu’il lui avait envoyé la clé. Il fut accueilli par ces mots : Papa, j’ai été un tel mauvais sujet ! Est-ce que tu peux me pardonner ? – Oui, Raymond, mais est-ce que tu as demandé à Dieu de te pardonner ? – Oui, papa, et Dieu m’a pardonné.
Il existe une autre maison, la « maison du Père », c’est-à-dire la demeure de Dieu. Personne n’a le droit d’y entrer librement, parce que notre Dieu, qui est juste et saint, ne peut y recevoir aucun pécheur. Mais Dieu en offre la clé à tout pécheur : cette clé, c’est la repentance.
Faites usage de cette clé en vous tournant vers Dieu et en acceptant Jésus Christ comme Sauveur. Vous connaîtrez alors Dieu comme un Père plein d’amour.

D’après The Good Seed Août 2013

Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5. 13.

Lors d’un grand rassemblement religieux, on demanda aux jeunes de s’exprimer au sujet de leur attitude vis-à-vis de Dieu et de la foi chrétienne. Parmi les réponses il y avait celle-ci : C’est formidable qu’il y ait autant de gens qui se soient rassemblés ici, qui peuvent mettre leurs doutes en commun !
Comme chrétiens, nous ne trouvons pas cette réponse formidable. Celui qui avait écrit cela voulait dire que les participants avaient au moins une chose en commun : les doutes, c’est-à-dire les doutes au sujet du Dieu de la Bible et des affirmations de sa Parole, et des doutes sur le fait que Jésus est le seul chemin pour aller à Dieu.
On peut se demander si ces jeunes gens se rendaient compte de la contradiction impliquée dans la réponse en question. Avoir des doutes signifie être incertain en ce qui concerne Dieu et tout ce qui suit la mort. Un tel questionnement conduit bientôt au désespoir. Il n’y avait donc pas de raison pour se réjouir, même en étant très nombreux à avoir des doutes – cela aurait pu amener tout au plus à se résigner.
Écoutez plutôt ce que dit la Bible à ce sujet : « Celui qui doute est semblable au flot de la mer, que le vent agite et soulève… un tel homme… est double dans ses pensées, inconstant dans toutes ses actions » (Jac. 1. 6 et 8). Ce qui est nécessaire, c’est la foi.
Mais Dieu ne nous demande pas de croire en aveugles. Nous pouvons mettre sa Parole à l’épreuve. Quiconque est prêt à laisser le message de la Bible agir dans son cœur reconnaîtra la vérité comme s’il se regardait dans un miroir. Il doit être d’accord avec Dieu sur le fait qu’il est un pécheur incapable de se racheter lui-même. Il se confiera alors en Jésus Christ, qui est venu sur la terre pour sauver des pécheurs. Et Dieu lui donnera, avec la foi, l’assurance et la paix.

D’après The Good Seed Août 2013