Toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci : « Tu aimerais ton prochain comme toi-même » Gal. 5. 14.
LA JEUNESSE ACTUELLE A BESOIN D’AMITIÉ ET D’AFFECTION
Un rapport de presse par une personnalité du monde des sciences de l’éducation a paru récemment sous le titre ci-dessus. Il est arrivé à la conclusion que les jeunes du 21ème siècle souhaitent recevoir de l’amitié, de l’amour et de l’amabilité. Il estimait cela une attitude positive devant la vie, mais devait admettre : Nous ne pouvons passer à côté du fait qu’il est nécessaire que nous modifiions notre manière de penser. Il s’était convaincu du fait que beaucoup de jeunes actuellement n’ont aucune conception pratique de la responsabilité sociale et n’attachent que fort peu d’importance à la loyauté et à la bonté.
C’est bien là la question : désirer recevoir de l’affection ne suffit pas, aussi longtemps qu’on ne la désire que pour soi-même.
L’amour véritable implique le don. A partir de ce principe, une relation solide peut se développer, bien au-delà de ce que le spécialiste entendait par : responsabilité sociale. Jésus Christ lui-même a dit : « Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35).
C’est ce qu’a été l’amour de Jésus Christ pour nous, un amour tel qu’il a souffert et qu’il est mort sur la croix, afin que tous ceux qui mettent leur confiance en lui obtiennent le pardon de leurs péchés et la paix avec Dieu. Les sentiments de Jésus alors sont décrits ainsi par le psalmiste : « Pour mon amour, ils ont été mes adversaires…ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour » (Ps. 109. 4 et 5).
Quiconque est gagné par cet amour et confesse ses péchés devant Jésus Christ, lui appartient désormais, et peut dire : « Nous, nous aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Ce lien d’amour englobe tous ceux qui appartiennent à Christ et les lient ensemble pour l’éternité.
D’après The Good Seed Février 2013
Mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. Luc 10. 20.
IRONS-NOUS TOUS AU PARADIS ?
La surprise-partie battait son plein, l’atmosphère était surexcitée. L’orchestre jouait à fond, et tous les invités, déchaînés, se mirent à chanter : « Nous irons tous, tous, tous, au paradis ». Alfred était encore en train de répéter le refrain lorsqu’il bascula tout à coup contre la voiture d’un ami. Et la catastrophe se produisit : le conducteur était ivre, et la voiture, en pleine vitesse, percuta un arbre. Ce bruit fut la dernière chose dont Alfred se souvenait.
Quand il se réveilla, il se trouvait à l’hôpital. L’infirmière lui annonça la nouvelle avec ménagements : Alfred était le seul survivant, tous les autres étaient morts. Pendant longtemps Alfred fut incapable de communiquer. La chanson que l’orchestre jouait à la fin tournait sans fin dans sa tête : Nous irons tous, tous, tous au paradis. Tous ? Vraiment ? Pour la première fois de sa vie il commença à réfléchir à la question. Pouvait-il aller au paradis, tel qu’il était ? D’avoir vu la mort en face lui causait des doutes. La question devenait de plus en plus pressante : Et après la mort, qu’y a-t-il ?
Nous irons tous au paradis : quelle ruse infâme de Satan ! Des millions de gens ont chanté ce refrain sans jamais se rendre compte que c’est un mensonge. C’est Dieu qui décide de l’issue, enfer ou paradis. Et la Bible affirme clairement que tous n’iront pas au paradis. Mais elle affirme aussi clairement que nous pouvons savoir déjà maintenant si, oui ou non, nous irons au paradis. Nous sommes chacun responsable pour soi-même, ici-bas sur la terre, et maintenant, du chemin où nous nous engageons pour l’éternité.
Assurez-vous que vous connaissez votre destination finale ! La Bible nous montre le seul bon chemin : c’est la foi dans la Personne et l’œuvre du Seigneur Jésus Christ.
D’après The Good Seed Février 2013
Et l’Éternel dit :…Allons, descendons, et confondons là leur langage, afin qu’ils n’entendent pas le langage l’un de l’autre. Gen. 11. 6 et 7.
LA TOUR DE BABEL
J’ai été amené à réfléchir à l’histoire de la construction de la tour de Babel en lisant dans un journal que, au total, 307 langues sont parlées par les enfants habitant Londres. Le Times précisait que la liste de ces langues va de A à Z, de Abe, une langue de Côte d’Ivoire, à Zoulou. Après l’anglais, les langues qui ont le plus cours dans la capitale viennent du subcontinent indien : le bengali, le punjabi, le gujaradi et l’hindi.
Combien de personnes, à l’heure actuelle, se rendent-elles compte que cette multitude de langues n’est pas dû à une invention humaine, mais à l’intervention de Dieu comme punition ? Très tôt dans l’histoire de l’homme, des gens ont voulu construire une tour qui atteigne jusqu’aux cieux. Ce projet résultait peut-être de l’idée fausse que le ciel visible était l’endroit du trône de Dieu.
Dieu savait bien que cette entreprise ne faisait que révéler le désir de l’homme de faire de grandes choses et d’acquérir une réputation connue dans toute la terre. Son but final était de dire à Dieu : Nous pouvons nous passer de toi ! En réponse à cette arrogance, Dieu confondit leur langage, ce qui a entraîné la situation actuelle, où tant de gens ne peuvent communiquer entre eux sans l’aide d’un interprète.
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles » (1 Pier. 5. 5). Il reçoit tous ceux qui s’approchent de lui avec humilité; et nous avons tous besoin de lui.
D’après The Good Seed Février 2013
Tu mourras certainement. Gen. 2. 17.
Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité. 2 Tim. 1. 10.
Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Rom. 6. 23.
PERDU
La nuit était tombée, et un homme cherchait en vain à retrouver son chemin dans la forêt. Les arbres, secoués par un vent glacial, paraissaient menaçants. L’inquiétude tournait à l’angoisse. Mais soudain une lumière apparut au loin. Plein d’espoir, l’homme se dirigea dans cette direction. Quand il arriva devant un immense bâtiment, il frappa à la porte, tout d’abord sans qu’on réponde. Il insista et entendit finalement : – Qui êtes-vous ? Et que voulez-vous ? – Je suis perdu. Pouvez-vous me recevoir pour la nuit ? – Ceci est un monastère. – Est-ce que vous allez me laisser mourir de fatigue et de froid ?
Il y eut un silence, puis le bruit d’un verrou. La porte fut entrouverte. – Toutes les chambres sont occupées, sauf une, sans aucun confort. Entrez !
Le voyageur entra dans la chambre, se jeta sur le lit et s’endormit. Dès qu’il fit jour, il examina les lieux. Sur la table de chevet il découvrit un crâne, avec une feuille de papier entre les mâchoires. Il la prit et lut : J’ai été ce que tu es ; tu seras ce que je suis. Il remit le papier en place et se dépêcha de s’en aller.
A-t-il tenu compte de l’avertissement ? Nous ne le savons pas, mais nous pouvons affirmer que le message était vrai et à-propos. « La mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Rom. 5. 12). Mais la mort n’est pas la fin. Après la mort, nous devons rencontrer Dieu, soit avec nos péchés, ce qui signifie le jugement, soit purifiés de nos péchés par le sacrifice de Christ, ce qui veut dire la vie, la vie éternelle avec Jésus, notre Sauveur.
D’après The Good Seed Mars 2013
Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, qui entend mes paroles et les met en pratique : il est semblable à un homme qui bâtit une maison, qui a creusé et fouillé profondément, puis a posé les fondations sur le roc; or une inondation étant survenue, le fleuve s’est jeté avec violence contre cette maison et n’a pas pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc. Luc 6. 46 et 48.
Mais celui qui a entendu, et n’a pas mis en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondations : le fleuve s’est jeté contre elle avec violence et aussitôt elle est tombée; et la ruine de cette maison a été grande. Luc 6. 49.
ENTRÉE INTERDITE ! DANGER !
L’effondrement, en mars 2009, du bâtiment de huit étages où étaient conservées les archives de la ville de Cologne, a bien montré l’importance qu’ont les fondations. L’architecte qui fit les plans de cet édifice, construit en 1971, n’est en aucune manière à blâmer. C’est au cours du percement d’un tunnel de métro qu’une rivière souterraine en crue a entraîné un glissement de terrain, cause du désastre.
Dans la parabole ci-dessus, le Seigneur Jésus a comparé le cours de la vie d’une personne à la construction d’une maison. Quel est le fondement de notre vie, de notre bonheur, de notre espérance et de notre avenir ? C’est là la question importante.
Jésus Christ nous montre comment construire notre vie sur un fondement solide, qui puisse tenir ferme à travers l’épreuve du temps et de l’éternité. Le plus important, c’est notre relation avec lui-même, qui ne doit pas être superficielle : simplement l’appeler Seigneur ne suffit pas. Le Fils de Dieu doit être réellement notre Sauveur et notre Seigneur. Cela se remarquera dans la manière dont nous vivrons notre vie de tous les jours, dont nous prendrons des décisions, dont nous rechercherons et accomplirons sa volonté. C’est cela qui constituera un solide fondement pour notre vie.
L’édifice où étaient conservées les archives de Cologne était prévu pour conserver quelque 65 000 documents, dont certains, en bon état, remontaient à près de mille ans. Les rayonnages où étaient empilés les documents représentaient une longueur de 24 kilomètres. Pendant 38 ans tout avait été protégé contre tous les risques climatiques. Alors se produisit l’effondrement, qui enfouit 95 % des archives. Dans la parabole des deux maisons, le Seigneur Jésus montre l’importance du fondement sur lequel nous bâtissons notre vie, nos joies, notre avenir. Si la Parole de Dieu est écoutée et mise en pratique, si nous reconnaissons Jésus Christ comme notre Sauveur et notre Seigneur, nous sommes sur un fondement solide et assuré. Mais quiconque entend la Parole et n’en tient pas compte verra sa vie s’effondrer, sinon sur la terre, du moins lorsqu’il devra paraître devant Dieu comme juge, parce qu’il a rejeté le Sauveur. Tous les plans qu’il aura faits pendant sa vie, pour son bonheur et sa sécurité ne lui assureront pas le bonheur éternel.
La majorité des gens, aujourd’hui, ne veulent pas écouter ce que dit le Seigneur Jésus. Les catastrophes naturelles multipliées, le krach financier et économique, et combien d’évènements tragiques, devraient pourtant inciter chacun à examiner sérieusement le fondement de sa vie.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 7).
D’après The Good Seed Février et Mars 2013
– Il a sauvé les autres, il ne peut pas se sauver lui-même. Mat. 27. 42.
JÉSUS, LE GRAND VAINQUEUR
Un journal illustré bien connu a paru un jour avec, en première page, une histoire sous le titre provocateur : Jésus a-t-il été perdant ? Peut-être que les journalistes ne prenaient pas leur propre question aussi sérieusement que nous le faisons; toutefois, la condition présente et à venir de l’humanité dépend de la réponse à cette question.
Disons tout de suite que cette question ne date pas d’aujourd’hui. Elle a été posée, sous une autre forme, devant la croix de Jésus Christ. Le verset ci-dessus montre avec quel mépris les adversaires de Christ parlaient de lui. Peu après cela, Jésus est mort. Aurait-il été finalement perdant ?
Mais devant ce qui est arrivé ensuite, les gens ont été consternés : Jésus est ressuscité des morts. Même alors, ses adversaires ont refusé de le croire. Quand les soldats romains qui étaient responsables de garder la tombe ont rapporté que Jésus était ressuscité, cela a causé un grand trouble. Il a fallu cacher le fait par un mensonge. Jésus, alors, était-il perdant, puisque les gardes eux-mêmes affirmaient que la tombe était vide ?
Les choses sont allées plus loin. Non seulement Jésus est ressuscité, mais il est monté au ciel. Ses ennemis n’étaient pas présents à ce moment-là, mais ils ont été renseignés par un messager accrédité : l’apôtre Pierre a confirmé que Dieu avait ressuscité Jésus Christ, son Fils, et l’avait reçu au ciel. A la suite de cette prédication devant des milliers de pèlerins des pays méditerranéens, 3000 personnes ont été converties à Christ. Jésus était-il perdant ? Non ! Jésus Christ est le Vainqueur pour l’éternité.
D’après The Good Seed Avril 2013
Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 5 et 6.
DIEU SE FAIT TROUVER DE CEUX QUI LE CHERCHENT
Au début des années 1960, une jeune fille russe, Irène, était assise en classe, à Odessa, s’ennuyant à mourir à cause du thème du cours, l’athéisme, une fois de plus : – Dieu n’existe pas. Il n’y a que quelques idiots qui croient en lui.
Irène se fit la réflexion : Si cela est vrai, il devrait être suffisant de nous le dire deux ou trois fois au plus, et ce serait réglé. Mais il faut qu’ils recommencent toujours, et avec tellement de haine. Donc, il doit y avoir un Dieu, et il doit être fort.
Au début, cela la mit en colère : si Dieu n’existe pas, pourquoi est-on obligé d’écouter ces leçons monotones de propagande athée ? Mais Irène ne pouvait pas arrêter d’y réfléchir. Elle se mit à prier Dieu. Elle ne le connaissait pas, mais elle le cherchait. Elle espéra trouver de l’aide dans les œuvres des grands auteurs russes, mais cela ne la rapprocha pas de Dieu. Mais alors elle reçut en cadeau une Bible, ce livre proscrit, et par sa lecture elle apprit à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Et pour elle, comme pour d’innombrables personnes avant et après elle, Il fut le chemin qui la conduisit à Dieu.
Oui, Dieu existe. Et il ne se cache pas de notre vue. Bien que nous lui ayons tourné le dos et que nous ayons vécu sans lui, il s’est révélé. En Jésus Christ, le Fils de Dieu, dans sa vie de pureté et d’amour, dans son sacrifice expiatoire sur la croix, dans sa résurrection, nous voyons la grandeur de Dieu, son amour éternel et sa sainteté. Jésus Christ est le médiateur envoyé par Dieu pour nous ramener à lui, le Dieu vivant, et nous faire jouir de la communion avec lui.
D’après The Good Seed Avril 2013
Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur, dorénavant. Oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. Apoc. 14. 13.
EST-IL POSSIBLE DE VIVRE SANS DIEU ?
Il est possible de vivre sans Dieu. Mais en fait, pratiquement, personne ne peut jamais être vraiment heureux dans ce cas, même s’il affirme le contraire. Les gens ne sont jamais aussi indifférents qu’ils veulent le faire croire.
Il est possible de mourir sans Dieu. Asaph, l’auteur du Psaume 73, a été lui-même témoin d’une telle chose : « J’ai porté envie aux arrogants… car il n’y a pas de tourments dans leur mort », mais en réfléchissant à cette fin des incroyants, il change de pensée, et dit à Dieu : « ceux qui sont loin de toi périront » (versets 3, 4 et 27).
Il sera possible de faire l’expérience de la résurrection sans avoir eu auparavant une rencontre avec Jésus Christ. Tous les hommes sortiront un jour de leur tombe. S’ils ont cru au Seigneur Jésus avant leur mort, ils ressusciteront en vie éternelle. Mais s’ils ont rejeté Christ comme Sauveur, ils ressusciteront pour le jugement et auront à rendre compte de leur vie devant Jésus Christ, qui sera alors le Juge.
Il est donc malheureusement possible d’apparaître devant le tribunal du jugement dernier avec ses péchés. Alors Dieu prononcera la sentence de condamnation, en sainteté et en justice. Vous pouvez protester, en disant que Dieu est amour. Cela est vrai. Mais aussi longtemps que vous refusez le Sauveur, vous rejetez l’amour de Dieu.
Il est donc possible de passer très longtemps sans Dieu, de vivre, de mourir, de ressusciter et de paraître devant le tribunal : un long chemin, sans joie véritable, et qui se termine dans les tourments éternels. Est-ce vraiment cela que vous souhaitez ?
D’après The Good Seed Mai 2013
Il y a une saison pour tout…un temps de se taire, et un temps de parler. Éccl. 3. 1, 7
Lorsqu’il ouvrit le septième sceau, il se fit un silence au ciel d’environ une demi-heure. Apoc. 8. 1.
ÉCOUTER PENDANT QU’IL EN EST TEMPS
Le roi Salomon, ce sage prédicateur, qui a écrit le livre de l’Ecclésiaste, a rapporté ce qui se passe « sous le soleil », d’un point de vue terrestre. Cela doit nous pousser à réfléchir aux choses éternelles.
Il y a eu des périodes où, de façon particulière, Dieu a parlé. Ainsi, le temps des prophètes d’autrefois et, encore plus, le temps où le Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, était sur la terre. Dans sa Personne, Dieu parlait alors à l’humanité. Il y a eu aussi des périodes de silence, comme par exemple les siècles qui ont précédé la venue de Jésus sur la terre. Maintenant, depuis environ 2000 ans, les hommes ont pu entendre les messagers de Dieu, les chrétiens, leur disant, de la part de Dieu : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Act. 3. 19). Mais cet appel cessera un jour, et un silence suivra – et malheur à l’humanité, quand Dieu garde le silence ! Il ne restera qu’« une certaine attente terrible de jugement » (Héb. 10. 27).
Les gens, dans une certaine petite ville, s’étaient tellement habitués à entendre le bruit du marteau dans une forge voisine, même la nuit, que cela ne les importunait pas – jusqu’à ce que, une nuit, une panne de courant ait fait arrêter le bruit, et qu’ils se réveillent, très perturbés.
Chers amis, chers enfants de familles chrétiennes, vous aussi, de même, pouvez être tellement habitués à entendre le message de salut de Dieu, que votre conscience n’y prenne plus garde. Mais si vous ne vous réveillez que lorsque Dieu ne parlera plus, ce sera trop tard !
D’après The Good Seed Mai 2013
Toi, Éternel, tu me connais, tu m’as vu, et tu as éprouvé mon cœur à ton égard. Jér. 12. 3.
L’ŒIL DE DIEU
Vous êtes au volant de votre voiture, alors que vous devriez déjà être arrivé à destination. Vous êtes juste en train d’avoir une conversation importante sur votre téléphone portable. A ce moment précis, vous voyez, dans votre rétroviseur, qu’une voiture de police vous suit. Vous avez le réflexe de relever le pied de la pédale d’accélérateur, de cacher votre téléphone et de fixer votre ceinture. Vous pensez à vos pneus, qui auraient dû être remplacés depuis longtemps. Vous vous fabriquez vite des excuses, au cas où la police vous arrêterait.
Imaginez maintenant que Dieu soit si près de vous, pour ainsi dire sur vos talons, que vous puissiez le voir. Une foule de pensées vous assailliraient : Avez-vous payé vos impôts ? Êtes-vous parfaitement fidèle dans votre couple ? Qu’en est-il de votre réputation dans votre entourage, de votre conduite dans les affaires, de votre honnêteté ?
Eh bien ! Dieu est réellement tout proche de vous, seulement vous ne pouvez pas le voir. Mais lui vous voit très bien. Gardez à l’esprit l’impression qu’il réveille votre conscience, et regardez comme un privilège le fait que Dieu vous arrête dans la vie que vous avez menée jusqu’ici. Faites un retour sur vous-même, et confessez vos fautes à Dieu. Alors Dieu vous pardonnera à cause de Jésus Christ, son Fils, et vous donnera une vie nouvelle, telle que vous ne l’avez jamais connue. Vous n’aurez plus besoin de craindre l’œil de Dieu, mais vous vivrez heureux sous son regard de Père.
D’après The Good Seed Juin 2013
Tu ne tueras pas. Ex. 20. 13.
PENSÉES, PAROLES, ACTES MEURTRIERS
Le meurtre est puni par les instances judiciaires de tous les pays, en accord avec le commandement donné par Dieu : Tu ne tueras pas.
Et pourtant, la télévision, les films et l’Internet traitent le meurtre comme un article commercial. Tous ceux qui se sont habitués à cela devraient se poser la question : qu’est-ce qui est le plus exact : le sensationnel ou le commandement de Dieu, l’émotion et l’excitation, ou les critères divins ?
Les gens vous répliquent tout de suite : – Mais ce n’est pas réel ! – Ah non, vraiment ? Il y a pourtant des exemples horribles de crimes qui se sont déroulés exactement comme dans les vidéos. Et d’autre part, peut-on penser à des choses criminelles, les regarder ou les écouter, et cela impunément ? N’y a-t-il vraiment aucune interaction entre ce qu’on regarde et ce qu’on ressent, ou entre l’apparence extérieure d’une personne et ce qu’elle vit dans son cœur ?
Le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu, a fait cette remarque digne d’attention : « La lampe du corps c’est l’œil », ce qui veut dire que notre esprit est influencé par ce que nous voyons, – et « si ton œil est en mauvais état, ton corps tout entier sera ténébreux » (Mat. 6. 22 et 23). Celui qui regarde continuellement des scènes perverses sera inévitablement, à la longue, influencé par la corruption morale et tenté de laisser libre cours à sa colère, même si ce n’est qu’en pensée ou en paroles.
Lorsque Dieu dit « Tu ne tueras pas », rappelons-nous que cela inclut même le premier stade, les mauvaises pensées envers nos concitoyens ou les jurons que nous proférons à leur endroit – il juge tout cela comme un péché.
