Frères, priez pour nous. 1 Thess. 5. 25.
Priez l’un pour l’autre ….. La fervente supplication du juste peut beaucoup. Jac. 5. 16.
PRIER LES UNS POUR LES AUTRES
Il faut beaucoup de patience lorsque, au Kenya, on désire aller de Monbasa à Likoni par le ferry. Les marchands ambulants profitent alors de l’occasion pour offrir leurs marchandises aux conducteurs des voitures qui font la queue.
Pendant que j’attends ainsi au volant de ma voiture, un garçon d’une dizaine d’années s’approche et m’interpelle. Il est défiguré : sur la joue gauche il a des traces profondes de brûlures. Je lui demande s’il connaît Jésus Christ. Il me répond en souriant : – Naturellement, il est mon Sauveur ! Je lui donne alors une brochure parlant du Bon Berger. Tout heureux, il s’éloigne en courant, son cadeau à la main.
Un moment plus tard, il réapparaît et me demande : – As-tu encore de ces petits livres ? Mes amis aimeraient aussi en avoir un. C’est volontiers que je lui donne encore quelques brochures pour les autres garçons. De plus, je le prie de distribuer aux chauffeurs qui font la queue de l’autre côté, des traités évangéliques spécialement rédigés pour les conducteurs de poids lourds. Je l’encourage en lui disant : – A présent, tu es un petit missionnaire ! Tout content, il s’éloigne en hâte pour exécuter consciencieusement cette mission.
Lorsqu’après environ une heure d’attente, nous pouvons rouler jusque sur le bac, mon petit ami arrive en courant et me crie : – Hé, toi, j’ai oublié de te dire que je m’appelle Garry. Veux-tu prier pour moi ?
Prions-nous les uns pour les autres ? La Bible nous exhorte à le faire. Il est bien certain que nous sommes souvent préservés d’accidents de toute sorte parce que d’autres frères et sœurs dans la foi prient pour nous. Je n’oublierai certainement pas de prier pour Garry, mon petit ami du Kenya.
D’après Näher zu Dir Septembre 2012
Entretenez-vous par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et apportant la louange, de votre cœur, au Seigneur. Éph. 5. 19.
CHANTER
Chanter est une réaction caractéristique de personnes croyantes qui, dans leurs cantiques, remercient Dieu pour leur délivrance.
C’est ainsi que les Israélites chantèrent jadis, après leur délivrance de l’Égypte et le passage de la Mer Rouge : « Je chanterai à l’Éternel, car il s’est hautement élevé; il a précipité dans la mer le cheval et celui qui le montait » (Ex. 15. 1).
David aussi a chanté un cantique lorsque Dieu l’a délivré de ses ennemis : « Mais pour moi, je me suis confié en ta bonté, mon cœur s’est réjoui dans ton salut. Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien » (Ps. 13. 6).
Comme chrétiens, nous avons également bien des raisons de louer notre Dieu par des cantiques. Ne nous a-t-il pas, par Jésus Christ, sauvés du jugement éternel ? Ne faisons-nous pas chaque jour l’expérience de sa bonté et de sa protection ?
Les croyants, en général, chantent en groupe – bien que nous puissions aussi chanter étant seuls. Par un cantique nous exprimons ensemble notre reconnaissance à Dieu. Nous pouvons chanter ensemble, non seulement au cours d’un service divin, mais également lorsque nous nous rendons visite ou que nous nous rencontrons. Et quelle bénédiction que de chanter régulièrement en famille !
Lorsque nous chantons, c’est notre cœur qui est la véritable caisse de résonance. Nous sommes remplis de ce que le Seigneur a fait pour nous en mourant sur la croix, de ce qu’il désire être maintenant pour nous chaque jour, et de ce qu’il est dans sa Personne glorieuse. De beaux cantiques, concernant la Personne de notre Sauveur, fortifient notre foi.
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes. Col. 3. 23.
POURQUOI DEVONS-NOUS TRAVAILLER ?
Les heures consacrées au travail sont un élément essentiel de notre vie chrétienne. C’est pourquoi la Parole de Dieu nous donne beaucoup d’instructions à ce sujet. Mais d’abord, nous pouvons nous poser la question : Au fond, pourquoi devons-nous travailler ?
– Afin d’être gardés de pécher. Lorsque nous ne sommes pas occupés, nous sommes en danger de nous relâcher dans nos pensées, nos paroles, nos actes. Le travail nous préserve de cela. C’est pourquoi Dieu désapprouve l’oisiveté : « Va vers la fourmi, paresseux ; regarde ses voies, et sois sage » (Prov. 6. 6).
– Afin de subvenir nous-mêmes aux besoins de notre existence. Paul exhorte les chrétiens paresseux parmi les Thessaloniciens : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus ! » (2 Thess. 3. 10).
– Afin de prendre à cœur les besoins des autres. Ceux d’entre nous qui sommes mariés doivent pourvoir aux besoins de leur famille – de leurs épouses, de leurs enfants, s’ils en ont. Les enfants, eux, peuvent être appelés à aider leurs parents au cas où la retraite de ceux-ci ne serait pas suffisante.
– Afin de pouvoir venir en aide à des personnes défavorisées quant aux ressources matérielles. « Mais plutôt qu’il travaille en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin ». (Éph. 4. 28).
– Afin de pouvoir soutenir le travail qui est fait pour l’œuvre du Seigneur. « Que celui qui est enseigné dans la Parole fasse participer à tous les biens temporels celui qui enseigne » (Gal. 6. 6).
– Afin de rendre un bon témoignage devant ceux qui nous entourent. « Nous vous exhortons…, à travailler de vos propres mains…, afin de marcher honorablement envers ceux de dehors » (1 Thess. 4. 10 et 12).
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Mais maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis. 1 Cor. 15. 20.
CERTITUDES
Peu de temps avant sa mort, Jean-Paul Sartre, athée, était dans un état de profond désespoir et disait : Je sais que je devrais mourir avec l’espoir d’obtenir quelque chose de meilleur, mais, ajoutait-il, l’espoir doit avoir un fondement !
Par contre, Job, le patriarche, avait une espérance sur laquelle il s’appuyait avec foi. Alors qu’il souffrait intensément de sa maladie, et ne savait pas s’il allait mourir, il disait : « Et moi, je sais que mon rédempteur est vivant, et que, le dernier, il sera debout sur la terre ; et après ma peau, ceci sera détruit, et de ma chair je verrai Dieu » (Job 19. 25 et 26). Bien que sa détresse l’ait accablé et que des doutes l’aient tourmenté, il espérait et croyait en son Rédempteur.
Beaucoup de croyants font les mêmes expériences que Job. Ils sont angoissés et ont peur de la mort. Pourtant, même s’ils redoutent leur fin, le Seigneur Jésus leur fait la grâce de mourir dans la ferme espérance de la résurrection.
En effet, celui qui croit en Jésus Christ sait que son Sauveur est mort sur la croix pour ses péchés, et qu’il est ressuscité trois jours après, vainqueur de la mort. Ceci est la base de sa foi.
Il sait aussi que, puisque son Rédempteur est ressuscité, lui aussi ressuscitera pour vivre éternellement avec lui. C’est là son espérance certaine.
Vous-même, possédez-vous cette foi qui donne une telle assurance au-delà de la mort ?
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Je suis dans une grande détresse. Que nous tombions, je te prie, dans les mains de l’Éternel, car ses compassions sont grandes; et que je ne tombe point dans la main des hommes. 2 Sam. 24. 14.
PÉCHÉ – COMPASSION
David avait grandement péché, et à cause de cela Dieu lui proposa trois formes de châtiment : sept ans de famine, trois mois de guerre, ou trois jours de peste. Quelle terrible situation – devoir choisir soi-même le châtiment pour un délit ! Et bien que David seul ait péché, cette punition atteindrait tout le peuple ! Mais David connaissait son Dieu. Il ne choisit aucune des trois possibilités, mais il demanda simplement : Que je ne tombe point dans la main des hommes.
Ce fut alors Dieu qui prit la décision et qui envoya la peste. Mais il mit fin prématurément au jugement. Combien David avait eu raison : si l’on reconnaît sa faute devant Dieu et qu’on la lui confesse, alors il pardonne et a compassion – Bien qu’il ne supprime pas toujours les conséquences de la faute.
Mais considérons maintenant, en contraste, notre bien-aimé Seigneur, le Fils de Dieu venu ici-bas comme Homme. Lui tomba vraiment dans la main des hommes ! Le Fils de l’homme, Lui, fut livré dans les mains des pécheurs, qui lui firent ce qu’ils voulaient. Ils le firent prisonnier et lui firent l’affront de le faire comparaître en jugement. Il fut condamné et fouetté et un juge inique « le livra à leur volonté » (Luc 23. 25). Ils le frappèrent, le dépouillèrent de ses vêtements et se raillèrent de lui, puis le crucifièrent.
Mais ensuite, notre Seigneur souffrit, et d’une manière infiniment plus profonde, sous la main de Dieu lui-même. A l’inverse de David, Dieu ne fut pas pour lui un Dieu miséricordieux, mais bien un juge. Dieu, en effet, s’il voulait user de grâce envers nous, ne pouvait faire miséricorde à son Fils sur la croix. Il a fallu, pendant les heures de ténèbres, qu’il le juge pour nos péchés, Lui, l’Innocent. Et ce châtiment n’a pu être ni abrégé ni atténué. C’est bien là que Dieu a donné la preuve de son immense amour envers nous, des êtres pécheurs qu’il voulait sauver du jugement éternel.
D’après Der Herr ist nahe Septembre 2012
…Vous qui êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu. 1 Pier. 1. 23.
La semence, c’est la parole de Dieu. Luc 8. 11.
LA PAROLE DE DIEU, SEMENCE DE VIE
L’apôtre vient de parler de « l’affection fraternelle sans hypocrisie » (verset 22). A ce propos, il a déjà mentionné que notre faculté d’aimer provient de la nature divine que nous avons reçue lors de la nouvelle naissance. Dans le verset ci-dessus, il parle plus en détail de ce processus qui s’opère une seule fois par l’Esprit de Dieu.
C’est la semence incorruptible de la Parole de Dieu qui produit la vie éternelle. Au début de cette épître, où il est déjà parlé de la nouvelle naissance, l’importance est attachée à la Personne qui nous a régénérés, et au but pour lequel nous l’avons été (verset 3). Mais ici, l’accent est mis sur la semence divine, ou les semailles par lesquelles nous sommes nés de nouveau et sommes devenus des enfants de Dieu. Ce n’est pas une semence corruptible ou périssable, qui ne pourrait produire qu’une vie périssable. Non, nous sommes régénérés par une semence incorruptible, impérissable. Et il est précisé : « …par la vivante et permanente parole de Dieu ».
Qu’il est réjouissant pour nous de savoir que la vie et les relations qui proviennent de la nouvelle naissance sont aussi impérissables (immortelles) et éternelles que la Parole de Dieu qui les a produites ! Rien ni personne ne peut y porter atteinte, pas même la mort. Par contre « toute chair est comme l’herbe » qui sèche. C’est pourquoi il est si important, dès maintenant, d’avoir vraiment comme fondement de notre vie et de notre foi la Parole du Seigneur qui « demeure éternellement » ! (versets 24 et 25).
C’est la semence impérissable de la Parole de Dieu qui produit la vie éternelle. Dans la parabole du semeur que le Seigneur Jésus a donnée, il est question de répandre cette semence. Le Seigneur Jésus lui-même est ici le grand modèle. Il est le Semeur qui sort pour semer (Mat. 13. 3). Il répand la semence, où que ce soit qu’elle puisse tomber. Il n’analyse pas le terrain pour savoir s’il est bon ou mauvais. Il jette simplement la semence sur la terre. Et la Parole de Dieu est la semence qui contient la vie. De la façon dont l’homme reçoit la semence dépend son bonheur ou son malheur.
Aujourd’hui encore le Seigneur Jésus est le semeur – par l’action de ses serviteurs qu’il emploie à cela. Mais quelle responsabilité avons-nous, d’apporter aux hommes la Parole de Dieu et elle seule ! Voilà ce qu’ils doivent entendre, en tout temps et en toutes circonstances. Car il y a toujours à nouveau la tendance d’y introduire autre chose en plus. Le cœur humain est continuellement avide de nouveauté, de ce qui excite les sens, de spéculations philosophiques. Mais ce qui doit être semé, c’est la Parole de Dieu seule.
Qu’est-ce que l’apôtre Paul, à la fin de sa vie, enjoint à Timothée, son fidèle enfant dans la foi, alors qu’il avait devant les yeux les « derniers jours » et « les « temps difficiles » ? Est-ce qu’il lui recommande d’employer de nouvelles méthodes, plus efficaces, pour répandre l’évangile, lorsque les hommes détourneraient leurs oreilles de la vérité et se tourneraient vers les fables ?
Non, rien de cela ! Paul l’adjure sérieusement « devant Dieu et le christ Jésus, qui va juger vivants et morts : Prêche la parole ». (2 Tim. 4. 1 à 4).
D’après Der Herr ist nahe Octobre 2012
Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, qui demeure à toujours. Ps. 125. 1.
SE CONFIER EN DIEU
Comment notre confiance en Dieu se manifeste-t-elle journellement ? – D’un côté, par notre foi en sa Parole. Nous croyons que tout ce qu’il nous communique dans la Bible est vrai, juste, et bon. Nous nous saisissons personnellement de ses promesses et nous suivons ses instructions. Ainsi, la Parole de Dieu forme la base de notre vie d’une façon tout à fait pratique.
D’un autre côté, nous faisons confiance au Seigneur en ne doutant pas de son amour. Quelque difficiles que soient les circonstances de notre vie, nous restons assurés que Dieu veut notre bien. Même lorsque notre foi est mise à l’épreuve, nous n’oublions pas qu’il est un Père plein de bonté, bien que parfois nous ne comprenions pas ses voies envers nous.
Lorsque nous nous confions ainsi en Dieu, nous ne sommes pas écrasés par les tempêtes de la vie. Malgré les tentations, nous retrouverons toujours la paix intérieure près de notre Seigneur. Ayant confiance dans le Seigneur, nous attendrons son aide également dans des situations difficiles.
Dans la Bible, David est un exemple particulier de confiance en Dieu. Les expériences qu’il a faites avec son Dieu sont relatées dans les Psaumes, pour notre encouragement.
« L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance, et j’ai été secouru ; et mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique » (Ps. 28. 7).
« Mais moi, ô Éternel, je me suis confié en toi; j’ai dit : Tu es mon Dieu ! Mes temps sont en ta main » (Ps. 31. 14).
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur pour lui plaire à tous égards. Col. 1. 9 et 10
A MÉDITER
Ce que tu seras demain dépend des choix que tu fais aujourd’hui.
Ce n’est pas quand il n’y a pas de guerre que nous avons une paix véritable, mais lorsque nous sommes en règle avec Dieu.
Ce que nous sommes, vous et moi, nous le sommes par la grâce de Dieu. La vie du croyant commence avec la grâce, continue avec la grâce, et se termine avec la grâce.
Si nous vivons avec le Seigneur, nous ne sommes pas sur le même terrain moral que le monde.
La meilleure place pour être un témoin pour le Seigneur est l’endroit où Dieu nous a placés.
Un cœur qui bat pour Christ battra aussi pour ceux qu’Il aime.
Quand le doigt de Dieu te montre quelque chose à faire, sa main t’ouvrira le chemin pour le faire.
Dès que nous nous rendons compte de notre faiblesse, il y a en nous de la place pour la force de Dieu.
Ne mets pas un point d’interrogation là où Dieu a mis un point final.
Celui qui marche avec Dieu trouvera aussi son chemin dans l’obscurité.
Est-ce que notre foi est telle qu’elle ne chante que lorsque le soleil brille ? N’avons-nous pas une mélodie de rossignol, avant le lever du jour, pour notre Dieu ?
Les épreuves sont le terrain fertile où la foi peut s’épanouir.
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Et il disait à Jésus : – Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume; Jésus lui dit : – En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. Luc 23. 42 et 43.
AUJOURD’HUI
Le malfaiteur sur la croix n’avait plus beaucoup de temps pour mettre sa vie en ordre avec Dieu. Mais il saisit cette dernière occasion, en se repentant de ses péchés. Ce criminel a reconnu que sa peine de mort était justifiée : « Nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ». En même temps, il a mis en Jésus Christ son espoir quant à l’avenir.
Il n’est pas donné à tous la possibilité de se convertir encore sur son lit de mort. C’est pourquoi il est écrit dans la Bible : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ». (Héb. 3. 15). Par la lecture de ce feuillet, vous entendez aujourd’hui la voix de Dieu qui vous exhorte à vous repentir et à croire en Jésus Christ. Il désirerait que vous mettiez aujourd’hui votre vie en règle avec lui, en lui confessant sincèrement vos péchés. Ne renvoyez pas à demain, mais mettez à profit cette occasion, peut-être la dernière…
Lorsque le malfaiteur se tourna vers Jésus Christ pour être sauvé, il n’a pas reçu seulement une assurance pour l’avenir. Non, le Sauveur lui a promis : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Il n’exigea de ce criminel repentant aucune bonne œuvre pour compenser ses péchés. Comment aurait-il pu en accomplir ? Il a été sauvé immédiatement pour être au paradis avec Christ après sa mort.
Cela est valable pour vous de la même manière, si vous vous tournez vers Dieu en confessant vos péchés, et que vous mettez votre foi en Jésus Christ. Le pardon de Dieu est immédiat, complet, et éternel.
D’après Näher zu Dir Octobre 2012
Le matin, sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons. Éccl. 11. 6.
IL Y A TOUJOURS UN RÉSULTAT
Lorsqu’en 1989, le mur qui isolait l’Allemagne de l’Est tomba, il y avait beaucoup de soldats russes dans le pays. Quelques chrétiens eurent à cœur d’offrir un Nouveau Testament en russe à chacun de ces soldats, avant qu’ils soient rappelés en Russie.
Pour cela, ils se rendirent dans les casernes russes. Parfois, ils furent chassés; un officier les menaça même une fois avec son revolver. Malgré tout, Dieu leur donna beaucoup d’occasions de continuer à distribuer les Nouveaux Testaments.
Quinze ans plus tard, un chrétien allemand de Meerane se rendit en Sibérie, afin de rencontrer quelques frères dans la foi de ce pays. L’un d’eux lui raconta comment il avait trouvé Jésus Christ comme Sauveur : – En 1990, j’étais en Allemagne comme soldat, et à Meerane, on m’a offert un Nouveau Testament. En lisant la Parole de Dieu, j’ai reconnu mes fautes devant Dieu, et j’ai accepté le Seigneur Jésus comme mon Sauveur. Maintenant, je peux annoncer l’Évangile à mes compatriotes.
A son retour en Allemagne, le chrétien put retrouver les croyants qui, à l’époque, avaient distribué ces Nouveaux Testaments, et leur raconter ce qu’il venait d’apprendre en Sibérie !
Souvent, nous n’apprenons pas si la semence de la Parole de Dieu qui a été répandue a porté du fruit, ou non. Mais parfois, Dieu nous permet d’entrevoir un résultat, afin de nous encourager à continuer de travailler au service de l’Évangile. Lorsque nous serons au ciel avec le Seigneur Jésus, nous serons sans doute étonnés de voir de quelle façon Dieu aura béni nos faibles efforts.
D’après Näher zu Dir Novembre 2012
Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour; et il l’a vu, et s’est réjoui. Jean 8. 56.
CHRIST, OBJET DE NOTRE FOI
Nous trouvons dans le livre de la Genèse le récit de la vie d’Abraham, « l’ami de Dieu ». Mais ce n’est que dans le Nouveau Testament que nous lisons qu’Abraham « a tressailli de joie… et s’est réjoui ». Le Seigneur Jésus a expliqué aux Juifs quelle était la raison de la joie d’Abraham : Il a « tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ».
La Bible nous décrit Abraham comme étant un homme de foi, auquel Dieu avait fait de merveilleuses promesses et qui, plein de confiance, attendait leur accomplissement. « Et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence » (Gen. 22. 18), lui avait promis Dieu. Abraham saisit les pensées de Dieu et, enseigné par son Esprit, il sut que Christ, le véritable Isaac, régnerait une fois comme Roi des rois, et que lui, Abraham, serait ressuscité, et participerait à la gloire de ce jour du Seigneur (Rom. 4. 13).
A nous aussi sont données « les très grandes et précieuses promesses » en Christ (2 Pier. 1. 4), et cela, non seulement pour le présent, mais aussi pour l’avenir, lorsque nous en jouirons pleinement. Si Christ, et ce qui nous est donné en lui, sont l’objet de notre vie de foi, alors nous nous réjouirons aussi, maintenant déjà, d’une « joie ineffable et glorieuse » (1 Pier. 1. 8).
D’après Der Herr ist nahe Novembre 2012
Considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché. Rom. 6. 11.
LES MAUVAISES PENSÉES
Question : Est-ce le diable qui fait naître en moi les mauvaises pensées ?
Réponse : Ce n’est pas le diable qui est la source de nos mauvaises pensées, mais bien la chair, c’est-à-dire la nature pécheresse que le chrétien possède encore en lui-même.
Le Seigneur Jésus a dit : « Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées ». (Mat. 15. 19). La source des mauvaises pensées et des convoitises est encore en nous. Mais nous devons avoir compris et cru que nous sommes morts avec Christ, et qu’ainsi « nous sommes morts au péché » ; il nous faut toujours nous appuyer sur ce fait.
Il est vrai que le diable a de l’expérience pour agir sur les hommes, et qu’il sait de quelle façon il peut inciter les chrétiens à pécher : il nous présente, de l’extérieur, des choses mauvaises, et entre ainsi en contact avec le mal qui est encore en nous. C’est là que se trouve le danger. Mais malgré toute sa connaissance des hommes, il n’est pas omniscient. Il n’y a que Dieu seul qui discerne « de loin nos pensées ». (Ps. 139. 2).
Si le diable était omniscient, et pouvait lire dans l’avenir, il n’aurait certainement pas fait crucifier le Seigneur Jésus, et ainsi scellé sa propre défaite !
Nous ne voulons donc pas diriger nos pensées sur le diable et ses mensonges, mais bien sur le Seigneur Jésus et la vérité divine. Cela seul nous maintient heureux, et nous donne de la force. Pour ce qui concerne notre conscience, nous devons nous tenir devant Dieu, et non devant le diable.
Nous avons affaire à un Dieu de bonté, qui a résolu par Christ, et pour toujours, tout le problème du péché. Il nous a aimés alors que nous étions encore pécheurs ; Il nous aime aujourd’hui, malgré nos fréquents manquements ; et Il nous aimera pour l’éternité, lorsque nous n’aurons plus de péché en nous. Quelle sécurité et quelle paix cela nous donne !
D’après Der Herr ist nahe Novembre 2012
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. 1 Jean 1. 9.
TROIS QUESTIONS
Pour mieux comprendre ce passage de la Bible, posons-nous ces trois questions :
Qu’est-ce que le péché ? – Ce n’est pas un péché si, lors d’un bon repas, nous nous servons trois fois, et ainsi mangeons plus qu’à notre faim. Le péché, c’est le mal que nous nous faisons aux autres, en nous mentant l’un à l’autre, en trompant et en volant les autres. Mais le péché, c’est aussi notre mauvais comportement à l’égard de Dieu, notre désobéissance à sa Parole, notre volonté propre. Il y a faute, chaque fois que nous méprisons ses commandements.
Qu’est-ce qu’une confession ? – Ce n’est pas déclarer globalement que personne n’est parfait, que chacun a ses défauts et ses manquements. Non, dans une confession véritable, nous avons conscience de nos fautes et appelons nos péchés par leur nom. Sans nous excuser, et avec franchise, nous disons à Dieu que nous avons dérobé, que nous avons été désobéissants, etc. Ainsi, nous reconnaissons que nous sommes coupables et avons mérité une punition.
Qu’est-ce que le pardon ? – C’est la réponse de Dieu à notre confession de péché. Mais Dieu ne dit pas alors : c’est bon, ce n’est pas si grave ! Au contraire, il nous fait prendre conscience que Jésus Christ, sur la croix, a dû subir le jugement pour tous ces péchés. Mais parce qu’il a accompli ce sacrifice, Dieu nous accorde un pardon complet. Ainsi, notre culpabilité est abolie devant lui, et la question de nos péchés est réglée pour toujours. Dieu n’y reviendra plus jamais.
D’après Näher zu Dir Janvier 2013
Rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience. Héb. 12. 1.
Portez les charges les uns des autres… Chacun portera son propre fardeau. Gal. 6. 2 et 5.
FARDEAUX À REJETER OU À PORTER
Ces versets nous décrivent trois genres de fardeaux :
Ceux dont nous nous chargeons nous-mêmes.
Ceux que le Seigneur nous impose parfois, et que nous pouvons partager avec d’autres.
Ceux que nous ne pouvons, et ne devons, porter que nous-mêmes personnellement.
Dans le premier cas, il s’agit de fardeaux qui portent préjudice à notre vie chrétienne et entravent la course de la foi. Il peut s’agir d’habitudes matérielles tout à fait naturelles, mais qui font obstacle à notre développement spirituel. De même, le péché qui nous enveloppe d’une façon presque imperceptible, se révèle être un frein à la vie spirituelle. Il faut nous débarrasser rapidement et consciencieusement de tels fardeaux.
Il en va autrement avec les faiblesses, les difficultés et les peines que le Seigneur a pu nous imposer. Nous ne pouvons pas les rejeter : elles sont nécessaires à notre éducation dans la foi. Nous ne pouvons donc pas nous en débarrasser, mais nous pouvons les partager avec d’autres croyants et nous aider réciproquement à les porter.
Enfin, chacun de nous a encore un fardeau très personnel à porter. Ce sont les devoirs et les services dont le Seigneur nous a chargés, afin que nous nous en acquittions fidèlement pour lui. Ceux-là, bien sûr, nous devons prendre garde à ne pas les rejeter ou les négliger.
Il est donc important de distinguer ces trois genres de fardeaux dans notre vie et d’agir avec fidélité à leur égard, ce qui nous évitera de mener une vie négligente et égoïste. Et le Seigneur nous aidera et nous bénira dans ce chemin de la foi.
D’après Der Herr ist nahe Février 2013
Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a ne peut être mon disciple. Luc 14.33
LA PORTÉE D’UNE DÉCISION
Devenir chrétien, au sens biblique, entraîne des conséquences importantes qui doivent être bien comprises pour que l’on ne prenne pas cette importante décision à la légère.
Celui qui croit au Seigneur Jésus comme Sauveur doit être prêt à abandonner la vie qu’il menait jusque-là, en reconnaissant qu’il agissait dans l’indépendance vis-à-vis de Dieu, donc dans le péché, même s’il n’avait pas commis de fautes graves.
Celui qui reçoit Jésus Christ comme son Sauveur devra aussi le reconnaître comme son Seigneur, lui remettre sa vie, et le suivre, en renonçant à prendre des décisions sans lui, et le placer au centre de ses pensées et comme motif de ses actes.
Celui qui devient un disciple de Jésus Christ devra nager contre le courant du monde. La conversion transforme la vie. Nos semblables constatent que nous avons un nouveau comportement et, souvent, ils ne peuvent le comprendre et nous prennent pour des détraqués, ce qui peut entraîner leurs moqueries et leur mépris. Certains amis nous laisseront, de vieilles connaissances nous ignoreront
Mais en contrepartie, celui qui a confessé ses péchés et remis sa vie à Jésus, sera comblé de bénédictions. Il est pardonné et justifié devant Dieu, il possède la vie éternelle. Il est devenu un enfant de Dieu qu’il connaît comme son Père céleste qui prendra soin de lui en tout temps. Jésus, son Sauveur et son Seigneur, est aussi son Ami toujours fidèle. Et pour l’avenir, il a une merveilleuse espérance : être toujours avec Jésus dans le ciel, dans la maison du Père.
D’après Näher zu Dir Février 2013
Et invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.
DIEU ENTEND LES PRIÈRES
Le pilote d’une station missionnaire a rapporté un fait qui avait été un véritable encouragement pour lui :
Pendant un vol d’entraînement, je décidai de voler vers le nord, jusqu’à une piste d’atterrissage isolée. Le pilote en formation que j’instruisais aurait ainsi la possibilité de faire là quelques exercices d’atterrissage. A notre arrivée, quelques personnes, tout excitées, accoururent à notre rencontre. Elles expliquèrent que, le jour précédent, un jeune homme s’était grièvement blessé à la jambe et qu’on n’avait pas encore réussi à arrêter l’hémorragie.
Comme le blessé avait déjà perdu beaucoup de sang, nous l’avons rapidement installé dans l’avion, et l’avons transporté à l’hôpital de la mission. Le vol a duré vingt-cinq minutes. Par la route ou par bateau sur le fleuve, le même trajet aurait pris quatre jours, et le patient n’aurait pas survécu. Tandis que, moins d’une heure après le décollage, il était dans la salle d’opération, où l’on put ligaturer l’artère et soigner la blessure.
Mais le plus émouvant, c’est que les gens de ce village isolé, des chrétiens, avaient prié pour qu’un miracle intervienne. Aller à pied chercher de l’aide aurait pris beaucoup trop de temps. Mais peu après qu’ils eurent prié avec instance, l’avion apparut dans le ciel, tout à fait à l’improviste, et – pour eux – sans aucun autre motif apparent que d’être une réponse à leurs prières !
Les habitants de ce village se souviendront longtemps de ce jour où ils ont crié au Seigneur, qui leur a répondu d’une manière si merveilleuse. Oui, notre Dieu est celui « qui écoute la prière » (Ps. 65. 2).
D’après Der Herr ist nahe Février 2013
Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours. Éccl. 11. 1.
DE ROCKEUR À ÉVANGÉLISTE
Le bruit des bottes ferrées résonnait comme un staccato de coups de fouet dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les vestes noires sur lesquelles étaient cousus les têtes de mort et les os placés en croix étaient effrayants à voir.
Lorsque les rockeurs arrivèrent sur la place du marché, ils aperçurent un stand biblique. Ils se dirigèrent tout droit vers lui et apostrophèrent les chrétiens qui offraient Bibles, livres chrétiens et tracts évangéliques.
A leur grand étonnement, ils ne reçurent en retour aucune critique. Au contraire, un des chrétiens leur parla de l’amour de Dieu, leur expliqua que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, fut impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. A la dérobée il prit un tract et le fourra dans sa veste. A la suite de cela, il fut amené à croire en Jésus Christ, et par la suite commença lui-même à annoncer l’Évangile.
Lorsque, trente ans plus tard, il prêchait l’Évangile dans sa ville natale, il raconta ce fait de son passé. Il remarqua alors un homme âgé, au premier rang, qui l’écoutait très attentivement. Il le reconnut tout à coup : c’était ce chrétien qui lui avait parlé autrefois de l’amour de Dieu. A la fin de la prédication, les deux croyants purent parler ensemble, et remercier Dieu pour sa grâce infinie.
D’après Näher zu Dir Février 2013
Désormais, tant que seront les jours de la terre… le froid et le chaud… ne cesseront pas. Gen. 8. 22.
LA CHALEUR ET LE FROID
La gelée, de même que la forte chaleur, ne produisent pas de fruits par eux-mêmes ; mais ils sont un facteur indispensable à cet effet. Cela se voit, au niveau spirituel, d’une façon très belle et claire dans la vie de Jacob, lorsqu’il dit : « De jour, la sécheresse me dévorait, et de nuit, la gelée » (Gen. 31. 40). Cela n’est-il pas une image des moyens que Dieu emploie pour nous éduquer ? Jacob, le supplanteur, devait devenir Israël, le vainqueur de Dieu. Dans la main de Dieu, les privations dont Jacob avait souffert étaient justement un moyen d’arriver à ce but.
Ce que nous aimons le mieux, c’est d’avoir une vie agréable et sans à-coups. Mais la sagesse de Dieu a prévu aussi le froid et la chaleur, afin de nous faire porter une riche moisson. La déception quant au froid moral qui règne autour de nous, ne nous a-t-elle pas maintes fois déjà poussés près du cœur de Dieu, de façon telle que son amour a pu nous réchauffer à nouveau ? Quelles expériences aurions-nous faites de cet amour, si le froid n’était pas présent sur cette terre ? Et ce n’est que dans l’éternité que sera connu combien de fruits ont été produits pour Dieu, par la fournaise de l’affliction.
Déjà maintenant, nous sommes les bénéficiaires d’une riche moisson que Dieu a produite par le froid et la chaleur : nous pensons à beaucoup de cantiques que nous chantons souvent avec une heureuse assurance, au riche trésor de pensées chrétiennes qui sont à notre disposition comme des granges bien remplies. Ces expressions ne sont pas, pour la plupart, le fruit de méditations dans la quiétude d’un cabinet de travail, mais résultent de prières intenses, de luttes et de larmes.
Ainsi, ne craignons pas : la sagesse de notre Père céleste est au-dessus de tout. Il veut nous bénir, il a en vue la récolte pour laquelle la chaleur et la gelée sont nécessaires dans notre vie.
D’après Der Herr ist nahe Mars 2013
Désormais, tant que seront les jours de la terre, les semailles et la moisson ne cesseront pas. Gen. 8. 22
SEMAILLES ET MOISSON
Cette parole de grâce est une promesse. Elle témoigne, particulièrement en des temps de changements continuels dans tout ce qui a été créé, de l’immutabilité et de la fidélité de Celui qui « soutient tout par la parole de sa puissance » (Héb. 1. 3). Cette pensée est propre à donner de la stabilité à nos cœurs et à renouveler notre confiance.
Quelle bénédiction que l’alternance des semailles et de la moisson ! Toute notre vie terrestre dépend de cela. Par l’alternance des saisons, la terre produit la nourriture pour les hommes et les animaux. « Tant que seront les jours de la terre », c’est-à-dire aussi longtemps qu’elle existera, ce rythme se perpétuera, Dieu l’a promis.
Cela ne veut pas dire que des mauvaises récoltes ou des famines seront absolument épargnées aux hommes. Non, c’est justement par le moyen de tels évènements que Dieu, de tout temps, a parlé sérieusement, et il le fait aujourd’hui encore. Mais le gouvernement de Dieu n’abolit jamais sa grâce.
Les semailles et la moisson ne sont-elles pas tout aussi importantes dans le domaine spirituel ? En particulier lorsque nous sommes jeunes, il est nécessaire d’ouvrir nos cœurs tout grands à la semence de la Parole de Dieu, afin qu’elle puisse y être amassée en abondance et produire les fruits que Dieu nous donne ensuite pour nourriture.
Mais également à l’âge mûr, la semence ne doit pas manquer, afin que nous ne devenions pas « inactifs ni stériles pour ce qui concerne la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ ». (2 Pier. 1. 8). Il n’y a que celui qui sème et moissonne constamment qui pourra obtenir la joie profonde qui reste au cœur, alors même que la moisson est passée (cf. Ps. 4. 7).
D’après Der Herr ist nahe Mars 2013
Ceci est mon sang… qui est versé pour un grand nombre, en rémission de péchés. Mat. 26. 28.
LA CÈNE DOMINICALE
Dans la nuit au cours de laquelle le Seigneur Jésus a été livré, il institua, pour ses disciples, la Cène dominicale. Ce repas, en soi, n’était pas une chose nouvelle pour eux, mais le Seigneur se servit d’une habitude existante, mais en lui donnant une signification nouvelle et profonde. Il mit par-là les disciples en relation avec lui-même et avec sa mort.
Les Juifs avaient coutume de prendre des repas funéraires au cours desquels on évoquait la mémoire des défunts que l’on avait aimés (cf. Jér. 16. 5 et 7). Et la pâque avait bien été instaurée par Dieu « en mémorial… comme un statut perpétuel » (Ex. 12. 14), en souvenir de la délivrance du jugement de Dieu et du pouvoir du Pharaon, par le sang de l’agneau sacrifié.
A la fin de ce repas, le Seigneur Jésus instaura son repas à lui, la cène. Car c’était alors lui, le véritable agneau de la pâque, qui devait être sacrifié (cf. 1 Cor. 5. 7). Son sang devait être versé pour le pardon des péchés. Le Seigneur savait en effet qu’en cette même nuit, il allait être fait prisonnier et que, le jour suivant, il serait crucifié. Il savait qu’il devrait « porter nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pier. 2. 24) et « être fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21). Cela devrait toujours être devant les yeux de notre foi. C’était là son désir, et c’est pourquoi il nous a donné ce merveilleux repas en mémoire de lui.
Avant la croix, le Seigneur Jésus, durant les heures où son âme était dans l’angoisse du combat dans le jardin de Gethsémané, avait cherché la communion de ses disciples, mais ceux-ci s’étaient « endormis de tristesse ». Mais aujourd’hui nous avons le privilège de lui apporter ce qu’il avait alors cherché en vain : la communion de cœur et un profond sentiment d’adoration. Soyons donc beaucoup occupés de lui, afin que, par sa grâce, ce souvenir reste vivant dans nos cœurs !
