LA DERNIÈRE VIBRATION
Il leur dit aussi une parabole, pour montrer qu’ils devaient toujours prier et ne pas se lasser. Luc 18. 1.
Persévérez dans la prière. Col. 4. 2.
La fervente supplication du juste peut beaucoup. Jac. 5. 16.
LA DERNIÈRE VIBRATION
Brigitte a quitté son métier d’enseignante pour s’établir dans un pays du Tiers Monde où elle apporte l’Évangile aux femmes d’un village. Elle a commencé à apprendre leur langue, mais le manque de résultats l’a découragée. Combien d’heures elle a passé sur ses genoux ! Est-ce que ses prières n’étaient pas en accord avec la volonté de Dieu ?
Une nuit, il arriva quelque chose d’étrange. Le mur qui séparait sa maison de la boulangerie voisine s’écroula. Brigitte fit appel à un ouvrier qui découvrit la cause de l’incident. Chaque nuit le boulanger démarrait la machine qui pétrit la pâte pour faire le pain. Les vibrations causées par la machine ébranlaient la cloison en pisé. Cette nuit-là, une dernière vibration fit tomber tout le mur.
Brigitte comprit ce que Dieu voulait lui apprendre par cet incident ! Ses prières n’étaient pas vaines. Un jour, une dernière prière ferait s’effondrer l’incrédulité des personnes incrédules pour lesquelles elle priait. Un jour, Dieu répondrait. Alors qu’elle patientait, Dieu lui a montré qu’elle devait persévérer.
La persévérance dans la prière est une arme puissante dans le combat chrétien contre Satan. De nombreux exemples illustrant cette vérité sont mentionnés dans la Bible (par exemple Act. 12. 5 – une réponse de Dieu à la prière en commun ; Jac. 5. 17 – une réponse à la prière d’un serviteur de Dieu). Persévérons dans la prière avec foi en Dieu !
D’après « The Good Seed » 2012
TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER ( PARENTS, PÈRE ET MÈRE)
TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER
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Parents, père et mère
1. Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur ……………………………. Eph.
2. Qui a péché : celui-ci, ou ses parents… ? ……………………………………….. Jean
3. Comme les parents apportaient le petit enfant ………………………………… Luc
4. Elle n’avait ni père ni mère …………………………………………………………… Esther
5. Comment tu as quitté ton père et ta mère ……………………………………….. Ruth
6. J’userai de bonté envers toi à cause de… ton père ………………………….. 2 Sam.
7. Le père fera connaître aux fils ta vérité …………………………………………… Es.
8. La gloire des fils, ce sont leurs pères ……………………………………………… Prov.
9. Que je baise, je te prie, mon père et ma mère ………………………………….. 1 Rois
10. Vous avez écouté le commandement de Jonadab, votre père ………….. Jér.
11. Parmi nous il y a… des vieillards plus âgés que ton père …………………. Job
12. Nourri trois mois dans la maison du père ……………………………………….. Actes
13. Nos pères ont tous été sous la nuée ……………………………………………… 1 Cor.
14. Vos pères ont mangé la manne au désert ……………………………………….. Jean
15. Nos pères se sont confiés en toi ……………………………………………………. Ps.
16. Sa mère lui faisait une petite robe ………………………………………………….. 1 Sam.
17. Ta mère était comme une vigne …………………………………………………….. Ezéch.
18. N’abandonne pas l’enseignement de ta mère ………………………………….. Prov.
19. La jeune fille alla, et appela la mère de l’enfant ………………………………… Ex.
20. Jusqu’à ce que je me suis levée, moi… une mère en Israël ………………… Juges
21. Comme quelqu’un que sa mère console ………………………………………….. Es.
22. Il fait habiter la femme stérile… joyeuse mère de fils …………………………. Ps.
23. Il fit… de riches présents à son frère et à sa mère …………………………….. Gen.
24. Il le donna à sa mère …………………………………………………………………….. Luc
25. La mère de Jésus était là ………………………………………………………………. Jean
26. Sa mère apprêta un mets savoureux ………………………………………………. Gen.
27. Un fils… tendre et unique auprès de ma mère …………………………………… Prov.
28. Elle est l’unique de sa mère ……………………………………………………………. Cant.
29. Sa mère ne s’appelle-t’elle pas Marie ? ……………………………………………. Mat.
30. La couronne dont sa mère l’a couronné ……………………………………………. Cant.
D’après le recueil de 360 passages 1978
CORONA 15
CORONA 15
Pour construire une maison, il faut premièrement poser une fondation. Corona 14 nous a amenés à considérer que le Seigneur Jésus-Christ est le fondement de l’Église. Il est présenté dans la Parole de Dieu comme « une maîtresse pierre de coin, élue, précieuse » (1 Pier. 2. 6). Pierre et Jean, après avoir passé une nuit prisonniers des chefs religieux, ont été dans l’obligation de témoigner devant les « chefs du peuple et les anciens d’Israël ». La question était de savoir par quelle puissance ils avaient guéri miraculeusement un homme incapable de marcher dès sa naissance. La réponse de Pierre fut : « Sachez, vous tous, et tout le peuple d’Israël, que ç’a été par le nom de Jésus Christ le Nazaréen, que vous, vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité d’entre les morts : c’est, par ce nom que cet homme est ici devant vous plein de santé. Celui-ci est la pierre méprisée par vous qui bâtissez, qui est devenue la pierre angulaire ; et il n’y a de salut en aucun autre ; car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 1 à 12).
C’est par le Christ Jésus que nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père par un seul Esprit, que nous sommes « gens de la maison de Dieu », « édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin, en qui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple saint dans le Seigneur ; en qui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » (lire : Éph. 2. 11 à 22).
Ce même apôtre a écrit « à l’assemblée de Dieu qui est à Corinthe » : « Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, comme un sage architecte, j’ai posé le fondement, et un autre édifie dessus ; mais que chacun considère comment il édifie dessus. Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus Christ » (1 Cor. 3. 10 et 11).
Dieu emploie des ouvriers pour édifier Son Assemblée.
« Étant monté en haut, il a emmené captive la captivité, et a donné des dons aux hommes. Or, qu’il soit monté, qu’est-ce, sinon qu’il est aussi descendu dans les parties inférieures de la terre ? Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplît toutes choses ; et lui, a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs ; en vue du perfectionnement des saints, pour l’œuvre du service, pour l’édification du corps de Christ ; jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ : afin que nous ne soyons plus de petits enfants, ballottés et emportés çà et là par tout vent de doctrine dans la tromperie des hommes, dans leur habileté à user de voies détournées pour égarer ; mais que, étant vrais dans l’amour, nous croissions en toutes choses jusqu’à lui qui est le chef, le Christ » (Éph. 4. 8 à 15 ; Ps. 68. 18).
Les apôtres et prophètes ont été donnés pour poser le fondement de l’Église et pour compléter la Parole de Dieu. L’apôtre Paul a reçu par révélation, « le mystère du Christ » (Éph. 3. 4). Ce mystère n’a pas été donné à connaître aux fils des hommes, en d’autres générations, mais il a été révélé aux « apôtres et prophètes par l’Esprit » (v. 5). L’apôtre Jean a été le dernier sur la scène comme prophète, en écrivant la révélation de Jésus Christ (Apoc. 1. 1 et 19). Toutes les révélations et directives dont l’Église a besoin se trouvent dans la Parole écrite, conservée et vérifiée comme étant inspirée par l’Esprit Saint (2 Pier. 1. 21). C’est par des « écrits prophétiques » (Rom. 16. 26), que le mystère de l’Église, corps de Christ, a été donné à connaître aux nations. Les apôtres et prophètes se sont endormis en Jésus et Dieu n’a pas ordonné de successeurs. Malgré cela, un ministère à caractère prophétique subsiste encore aujourd’hui, comme cela est montré en 1 Cor. 14. 3 : « celui qui prophétise parle aux hommes pour l’édification, et l’exhortation, et la consolation ». Il n’annonce pas des choses nouvelles, mais il apporte la Parole de Dieu, qui répond aux besoins des cœurs.
Maintenant que le fondement a été posé par les apôtres, les autres dons : évangélistes, pasteurs et docteurs, sont pour l’édification de l’Assemblée. Ces dons subsistent jusqu’à l’enlèvement des croyants (1 Thess. 4. 16 et 17). Ils sont donnés « pour l’édification du corps de Christ ».
L’évangéliste est mentionné en premier. Le Seigneur utilise ce don pour amener des âmes à Lui, pour ajouter des pierres vivantes à l’édifice (1 Pier. 2. 5). Chaque enfant de Dieu peut rendre témoignage de la grâce qui l’a sauvé. Timothée devait faire l’œuvre d’un évangéliste, mais le Seigneur appelle et qualifie ceux dont Il a besoin. Selon l’appel et la direction du Saint Esprit, l’évangéliste parle à une foule (Act. 2. 14 à 41), ou à une âme (Act 8. 26 à 39), invitant à la repentance et à la foi. Son rôle est aussi d’amener dans l’assemblée locale les nouveaux convertis, pour qu’ils soient nourris de la saine doctrine, pour qu’ils soient guéris. Ils avaient été trompés par Satan, blessés par le monde, ils sont conduits à l’hôtellerie (Luc 10. 30 à 35).
Le pasteur se penche sur les blessures avec de l’huile, image de l’Esprit Saint, et du vin, symbole de la joie de la communion. Il est un canal pour restaurer le contact entre l’âme affligée et son Seigneur. Le docteur enseigne dans les assemblées comme dans les maisons. Il présente la Parole de Dieu avec droiture, qu’il s’agisse du salut, de la marche, ou des choses à venir.
Pasteur et docteur sont deux dons présentés ensemble. Ce ne sont pas tous les docteurs dans la Parole qui sont capables de bander les plaies des cœurs brisés, mais les pasteurs doivent être capables d’instruire. Les dons d’évangéliste, de pasteur et de docteur, sont des dons donnés par notre Seigneur Jésus-Christ glorifié. C’est Lui qui appelle, c’est Lui qui donne ! Bien sûr qu’il faut s’instruire pour pouvoir communiquer la Parole à d’autres (2 Tim. 2. 2), mais Christ choisit des vases de terre pour y placer un trésor, le ministère (service) de « l’évangile de la gloire du Christ » (2 Cor. 4. 1 à 7). Que ceux qui ont été appelés à de telles fonctions, demeurent fidèles pour faire connaître le Seigneur dans toute Sa beauté, pour édifier, pour exhorter, et pour consoler.
LE DIMANCHE
LE DIMANCHE
Pour ceux qui travaillent toute la semaine pour gagner leur vie, le dimanche apparaît comme la halte nécessaire, la détente, l’oubli total de l’école, de l’atelier, du bureau, des champs, du magasin.
Aussi convient-il d’employer au mieux ces délicieux loisirs, d’en savourer chaque minute, d’en faire vraiment de sereines jouissances.
Ceux qui, toute la semaine, ont été enfermés, éprouveront un plaisir tout particulier à sortir.
Le paysan, ou ceux que leurs occupations appellent au grand air, préféreront se reposer tranquillement chez eux, selon la loi du Créateur : Tu travailleras six jours.
On doit faire du dimanche un jour bienfaisant, et on le peut, si on sait le sanctifier, si on sait l’organiser.
Mais ce n’est pas le cas de certains qui passent cette journée dans la fièvre des distractions plus ou moins saines qui abondent de nos jours et qui, après une veillée trop longue, les laissent fatigués, déprimés, mécontents le lundi matin.
Mais ce n’est pas non plus une journée où l’on se traîne d’ennui parce qu’il pleut et qu’on n’a pas su organiser quelques jeux pour les enfants, énervés d’être enfermés ; une journée où on baille, ne sachant que faire de ses mains, de son cerveau, pendant que les heures se traînent, languissantes, jusqu’au coucher qui vous fait recommencer la tâche le lundi, morose, fatigué d’un dimanche gâché.
Un dimanche gâché ! Cela est-il possible dans une famille chrétienne où l’on a pour règle de participer au culte, de revoir des amis, de visiter telle ou telle personne alitée, isolée, âgée ou infirme ?
Une famille où l’on cherche à sanctifier ce jour, que la Bible appelle : le jour du Seigneur. (Apoc. 1. 10).
Non ! si l’on passe ce jour dans la communion avec Dieu et dans l’adoration, Il nous parlera de paix, de joie et de bonheur.
N’est-il pas le jour de la résurrection, de la victoire sur la mort, de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ ?
Si nous pensons à cela, si nos âmes mesurent quelque peu la grandeur de l’œuvre de la rédemption accomplie à la croix du Calvaire, il n’est pas possible que ce jour nous laisse froids ou indifférents.
Tels les premiers chrétiens qui s’assemblaient le premier jour de la semaine pour rompre le pain, (Actes 20. 7), nous nous rendrons là où deux ou trois sont réunis en Son nom pour L’adorer, Le bénir et nous souvenir de Sa mort et de Sa résurrection ; car « le Père en cherche de tels qui l’adorent » en esprit et en vérité. Jean 4. 23.
Un dimanche passé dans de telles dispositions ne sera jamais un dimanche gâché – au contraire il nous apparaîtra toujours comme un jour de grande joie et de bénédiction, comme une oasis dans le désert de la vie ici-bas.
Pour ce qui reste des heures de loisir du dimanche, c’est à la mère de famille principalement, qu’incombe le devoir d’organiser des moments de récréation et de délassement, pendant lesquels les membres de la famille, petits et grands, peuvent se voir, se parler, se sentir unis.
On s’adonnera à de saines distractions, à des jeux inoffensifs ; on lira un bon livre, on fera de la musique, on chantera des cantiques. Le soir, on lira une portion des Saintes Écritures, on terminera par la prière et on se retirera pour le repos de la nuit, heureux et réconforté, satisfait d’avoir passé une journée dans la joie et la bénédiction.
De nos jours où la jeunesse a une tendance trop marquée à courir aux plaisirs en laissant « les vieux » à la maison, c’est encore la mère qui a le pouvoir, difficile souvent, de retenir son monde, en créant autour d’elle une atmosphère agréable.
Elle préparera un bon repas, où chacun pourra manger à son aise, tranquillement, longuement, ce qui n’est pas toujours possible pendant la semaine.
Il est certain que dans un milieu à l’ambiance agréable et gaie, où la paix et la bonne harmonie règnent entre les parents, les enfants se sentent heureux et moins poussés à chercher leurs distractions au dehors.
L’ennui est un terrible ennemi. Il est du devoir des parents de tout faire pour l’épargner à leurs enfants.
L’ennui pousse le jeune homme hors de la maison paternelle, vers les lieux de distractions et de plaisirs mondains.
C’est là, hors du foyer, qu’il apprend à fumer, à boire, à jouer, se causant un tort physique et moral dont il aura à supporter les conséquences plus tard.
Parents chrétiens, par un dimanche de pluie, pendant les longues soirées d’hiver, retenez vos enfants à la maison, autour de vous.
Soyez leurs meilleurs camarades, leurs amis, leurs confidents ! Jouez avec eux !
Il n’est pas besoin de se procurer des jeux coûteux ; un morceau de papier, un crayon, des devinettes suffisent parfois à faire passer de longues heures très agréables.
Que le père ne pense pas que ce soit au-dessous de sa dignité de s’associer au jeu des enfants, mais qu’il donne au contraire le bon exemple.
Trop souvent, on rencontre des pères qui savent si peu se mettre à la portée des petits, et même des grands !
Ils croient peut-être que les signes de leur autorité consistent en une mine austère, ou la sévérité. Leur rôle principal, aux yeux des enfants, est celui de punir pour chaque petite faute.
Trop d’enfants, des garçons surtout, ne voient en leur père qu’un épouvantail, un homme méchant, un tyran, au lieu d’un ami, d’un modèle à imiter.
Le rôle de parents demande beaucoup d’amour, de dignité et de sagesse.
Qu’a un enfant de meilleur en ce monde que son père et sa mère ?
Aux parents donc de ne pas troubler l’idéal que se font d’eux leurs enfants, mais qu’ils s’en fassent aimer et respecter tout à la fois.
En cela, la mère sera le meilleur intermédiaire entre le père et l’enfant. Elle évitera de parler des défauts que peut avoir le père. Et de son coté, celui-ci fera tout pour que les enfants tiennent leur mère dans la plus haute estime.
Le moment où l’enfant peut juger lui-même des défauts et du caractère de ses parents arrive toujours assez tôt.
Le dimanche étant le jour le mieux approprié à l’éducation morale au foyer, sachons, parents chrétiens, le faire aimer à nos enfants, faute de quoi il n’y a pas de bonheur familial possible. La bénédiction divine repose toujours sur un lieu où l’on tient en honneur, où l’on sanctifie ce jour, qui ne nous appartient pas, puisqu’il est le jour du Seigneur.
D’après la Bonne Revue 1931
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (18)
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (18)
C’est ici le jour que l’Éternel a fait. Ps. 118. 24.
BIEN EMPLOYER CHAQUE JOUR
Chaque jour de notre vie est un don particulier de Dieu, une occasion, pour nous, de donner de la joie à notre Seigneur. Que faisons-nous de ce cadeau, de cette occasion : aujourd’hui ?
Aujourd’hui, nous désirons faire confiance au Seigneur en ce qu’Il nous soutiendra et nous conduira. Aujourd’hui est un jour où nous pouvons Le remercier et Le bénir pour Son grand amour. Aujourd’hui, nous pouvons répondre à Son amour en étant là pour Lui. Aujourd’hui, nous avons l’occasion de dire une parole de confiance et d’encouragement, de visiter notre frère malade, de nous tenir, avec délicatesse, auprès d’une sœur qui a tellement besoin d’aide.
Aujourd’hui, nous pouvons être un modèle pour nos enfants ; nous voulons leur parler de l’amour du Seigneur, qui veut aussi les sauver. Aujourd’hui est un jour d’intercession, un jour où nous pouvons exprimer à Dieu nos multiples préoccupations.
Aujourd’hui est aussi un jour de salut, un jour de témoignage, où il est possible de parler à d’autres de la bonne nouvelle de l’évangile. Aujourd’hui, les gens devraient encore voir que nous possédons une richesse qu’ils ne connaissent pas encore. Aujourd’hui nous pouvons, dans notre vie, montrer les caractères du Seigneur Jésus, Son amour, Sa bonté, Sa confiance, Sa miséricorde, mais aussi Sa sainteté et Son horreur du péché.
Aujourd’hui, Dieu nous parlera par Sa Parole, pour nous faire apprécier les beautés du Seigneur Jésus. Aujourd’hui, nous pouvons découvrir quelque chose en Lui, que nous n’avions pas encore vu hier. Aujourd’hui est le jour où nous accomplissons ce que Dieu désire de nous.
Employons bien aujourd’hui, car demain ne nous appartient pas !
D’après Der Herr is nahe Juin 2020
La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3.
UNE CONVERSION RADICALE
On avait l’habitude de m’appeler le grand Jules. J’étais un grand bonhomme dégingandé, qui ne faisait que boire et jurer. Les personnes convenables m‘évitaient. Mais ça ne me gênait pas. Je ne me souciais pas de ce que les autres gens pensaient. Je n’avais peur de personne, ni de Dieu ni des hommes.
Un jour où, une fois de plus, je n’avais rien à faire et attendais que quelqu’un m’invite à boire, un gamin est venu vers moi en courant et m’a crié : – Grand Jules, as-tu entendu la dernière nouvelle ? Les colons ont été chercher un prédicateur. Il va parler dans l’école ce soir. Je crois que tu devrais y aller. Cela m’a réveillé et je me suis exclamé : – Ne fais pas le fou ! Nous n’avons jamais eu du temps pour la religion ici, et aussi longtemps que je m’appellerai grand Jules, les choses ne changeront pas. Ce soir-là, l’école était pleine de monde. Beaucoup étaient venus pour écouter la Parole de Dieu, d’autres, seulement pour savoir comment le grand Jules se comporterait avec le prédicateur.
Quand je suis arrivé à l’entrée, le prédicateur était en train de lire le texte : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). J’ai entendu ces mots, et je n’ai pas pu faire un pas de plus. Le prédicateur a relu le texte, puis l’a lu encore une troisième fois.
Je ne sais pas comment j’ai réussi à m’asseoir près de la porte. Je n’avais jamais entendu de telles paroles dans ma vie. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et alors j’ai appris à connaître Celui « qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Et alors le grand Jules est devenu tout petit, et a été converti.
D’après The good Seed Juin 2020
A moi… cette grâce a été donnée d’annoncer parmi les nations les richesses insondables du Christ. Éph. 3. 8.
C’est pendant la période de ses études que le professeur de théologie norvégien, Ole Hallesby, trouva la foi en Jésus Christ. Il a raconté comment cela s’était produit.
– Quand j’ai demandé, un jour, un certificat à mon professeur, il m’a demandé tout à coup – Vous étudiez la théologie, mais vous ne vous êtes pas encore renseigné sur la manière dont vous allez faire usage de vos études ? Je vous suggère de venir bientôt me rendre visite. Quelques jours plus tard, j’étais assis dans son bureau.
Ce sage vieillard, qui me connaissait, moi et mes vues, était bien conscient que je ne suivrais probablement pas ses conseils. Il m’avait donné cette occasion de lui rendre visite pour une autre raison. Aussi il termina rapidement ses conseils, puis il me regarda en face, de son regard plein de chaude amitié, et me dit : – Ne voulez-vous pas enfin devenir chrétien, Hallesby ?
Je n’oublierai jamais ces paroles et cet instant, aussi vieux que je devienne. La pensée a traversé mon esprit comme un éclair : – Tu n’es qu’un païen ! Et cela m’a tellement ébranlé que, moins de six mois plus tard, j’étais à genoux devant mon Sauveur crucifié. Au début, pourtant, j’avais essayé, avec légèreté, de bannir de mon esprit cette suggestion tellement à-propos. Mon professeur avait écouté, avec calme et patience, tout ce que je lui disais pour me justifier, et y avait répondu laconiquement, puis avait brusquement mis fin à la conversation par ces mots : – Pourquoi essayer de le forcer ? Cela viendra !
Aujourd’hui j’aimerais vous transmettre cette question, et demander à chacun : – Ne voulez-vous pas enfin devenir chrétien ? Quand je pense aux richesses infinies qui sont entrées dans ma vie depuis lors, je souhaite ardemment que chacun de vous devienne un chrétien.
D’après The good Seed Juin 2020
La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3.
UN TÉMOIGNAGE ANCIEN AU MESSAGE DE L’ÉVANGILE
Le verset ci-dessus est tiré de la prière du Seigneur Jésus à Son Père, avant qu’Il soit trahi, pris, jugé, condamné à mort, et crucifié.
John Piscator (1546-1625), dans la préface de sa traduction de la Bible, a commenté comme suit cette prière du Seigneur Jésus à Son Père :
– Cette prière nous enseigne que le salut éternel vient de la connaissance du seul vrai Dieu, et de la connaissance du Médiateur entre Dieu et l’homme, Jésus Christ. Personne n’atteint cette connaissance par lui-même, mais seulement par la Parole de Dieu, la Sainte Écriture.
Dieu, dans Sa puissance, Sa sagesse et Sa grâce infinies, S’est révélé à l’homme dans la création. Mais l’homme n’a pas une compréhension éclairée telle qu’il puisse apprécier les vertus de Dieu. Au lieu de reconnaître qui est Dieu, et de Lui rendre tout l’honneur qui Lui est dû, il a été trompé jusqu’à réduire la majesté de Dieu, infiniment élevée, à son propre niveau, à son propre état. Et il n’a pas eu honte de le représenter par des images de nature physique et terrestre (cf. Rom. 1. 19 à 23).
La conscience de l’homme le convainc que, par ses nombreux et graves péchés, il offense, insulte et irrite Dieu dans Sa majesté noble et sainte. En conséquence, il mérite la condamnation éternelle de Sa part, Lui le Juge juste et inflexible. Pour être délivré des accusations de sa conscience, il est nécessaire pour l’homme de croire dans le seul Médiateur entre Dieu et l’homme. Ce n’est que sur la base de Ses souffrances et de Sa mort que nous pouvons être réconciliés avec Dieu et nous tenir dans Sa grâce et Sa faveur. Cette connaissance est fondée sur l’Écriture sainte, qui rend témoignage à Christ, le Sauveur.
D’après The good Seed Juin 2020
Car je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissance, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. Rom. 8. 38 et 39.
SAUVÉ POUR L’ÉTERNITÉ
L’évangéliste Donald Ross raconte une expérience particulière de sa vie de croyant.
– Je connaissais le Seigneur déjà depuis de nombreuses années quand quelqu’un m’a dit : – N’avez-vous jamais douté de votre foi ? N’avez-vous jamais eu peur de vous faire illusion en croyant appartenir à Christ pour l’éternité ?
J’ai trouvé étrange qu’une telle question me soit posée à ce moment précis. En fait, le soir précédent, quand je me préparais à prêcher l’évangile, je me sentais un peu tourmenté, comme si une voix me disait : – Donald, tu es un hypocrite ! Tu n’es pas sauvé ! Profondément secoué, je me suis demandé si tout cela pouvait être vrai. Après avoir prêché Christ pendant nombre d’années, était-il vraiment possible que je ne sois pas sauvé ? Tout à coup, le Seigneur est venu à mon aide, et je me suis senti en état de dire : – Seigneur, je te rends grâces. Je suis vraiment sauvé, parce que tu es mort sur la croix, aussi pour des hypocrites. Tu reçois tous les hommes tels qu’ils sont.
A ce moment-là le doute s’est dissipé. J’ai pris conscience que ces perplexités qui semaient le doute provenaient du diable, qui voulait me ravir la paix. De telles pensées de doute ne viennent jamais de Dieu. Et c’est ce que j’ai répondu à mon interlocuteur.
Ce témoignage devrait encourager tous ceux qui ont confessé sincèrement à Dieu leur condition de péché, mais chez lesquels survient parfois le doute à l’égard de leur foi. Le verset ci-dessus ne pourrait pas être plus clair, et il a déjà apporté la paix à d’innombrables croyants.
D’après Il buon Seme Juin 2020
Vous qui ne savez pas ce qui arrivera le jour de demain (car qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît). Jac. 4. 14.
Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. Héb. 3. 8.
MERCI, MON DIEU, DE CE QUI N’EST PAS ARRIVÉ HIER !
Enfant d’une mère chrétienne, Mary menait une vie dissipée. Un soir, à Londres, elle passa devant une salle où l’on annonçait l’évangile, et une jeune croyante, Sheila, l’invita à entrer. Mary répondit :
– Une autre fois ; aujourd’hui je n’ai pas ma bible.
Sheila lui proposa de prendre la sienne ; Mary se laissa convaincre, et entra. Le message lui alla droit au cœur. Elle se mit à pleurer, confessa ses péchés à Jésus Christ, et trouva la paix par la foi en Lui. Avant de s’en aller, elle rendit la bible à Sheila, mais celle-ci y écrivit quelques mots pour Mary, et lui en fit cadeau. Le même soir, Mary écrivit à sa mère pour lui faire part de sa conversion.
Le matin suivant, Mary fut victime d’un grave accident. Transportée d’urgence à l’hôpital, elle demanda au chirurgien :
– Docteur, est-ce que je m’en sortirai ?
– Malheureusement non, c’est impossible, lui répondit le médecin sans ambages.
Consciente de la gravité de sa condition, alors que la vie se retirait d’elle petit à petit, elle trouva la force de lever les mains et de s’exclamer : – Merci, mon Dieu, de ce que cela n’est pas arrivé hier !
Hier, Mary était encore indifférente, et perdue. Aujourd’hui, elle s’en allait en paix vers son Sauveur.
Sheila allait souvent faire des visites à l’hôpital. Quand elle téléphona ce jour-là, on lui dit que, près d’un lit, on avait trouvé une bible avec son nom. Avec émotion, elle la reconnut : c’était la bible qu’elle avait donnée à Mary la veille !
Aujourd’hui, Dieu vous parle encore, Il vous cherche patiemment. Ne prenez pas le risque de remettre votre décision à demain !
D’après Il buon Seme Juin 2020
TITE 2 et 3
Tite 2. 11 à 14 et 3. 3 à 7.
On a lu ce matin quelques versets du psaume 136. Chaque verset indique que la bonté de Dieu, de l’Éternel, demeure à toujours. C’est un Dieu bon, seul sage. Dans ce psaume 136, la bonté est célébrée prophétiquement telle qu’elle le sera sous le règne de Christ. Mais il est rappelé que cette bonté est quelque chose d’immuable. C’est l’attribut de Dieu Lui-même, l’une de Ses gloires, une partie de ce qu’Il est en Lui-même, c’est-à-dire amour.
Les choses créées le sont même en vertu de cette bonté, et celle-ci demeure même envers les hommes qui s’éloignent de Lui.
Dieu Se choisit un peuple, et tout au long de l’histoire troublée de ce peuple, la bonté de Dieu demeure, comme l’expose ce psaume 136, jusqu’au règne.
Mais il y a cette phrase remarquable : « Qui, dans notre bas état, s’est souvenu de nous, car sa bonté demeure à toujours » (v. 23). Il en est ainsi par rapport au peuple terrestre, et aussi par rapport aux chrétiens. Dieu S’appelle un Dieu fidèle. La bonté de Dieu qui s’élève jusqu’aux cieux s’est abaissée jusqu’à nous. « Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus … » (Tite 3. 4).
Cette bonté est « apparue ». Cette bonté qui demeure à toujours a pris connaissance directe du notre état, et alors a été accomplie l’œuvre de notre salut pour ces créatures qui ne pouvaient pas se sauver elles-mêmes.
La bonté de Dieu s’applique à la misère morale de l’homme (Tite 3. 4 et 5). La miséricorde, c’est la bonté de Dieu appliquée à un tel état. Mais il faut une nouvelle naissance, une régénération. Il faut une eau qui passe sur cette misère. C’est le lavage de la régénération, qui n’est possible que par la grâce.
Ailleurs, on a le lavage par la Parole, par l’Esprit, mais ici on a l’idée de quelque chose de complet qui nous rend purifiés. Cela est accompli par Jésus Christ. Justifiés dès maintenant, nous devons hériter de la vie éternelle. Il faut bien que cette bonté de Dieu soit autre chose que la bonté humaine qui, elle, pense toujours à elle-même.
La bonté de Dieu n’a pas d’autre motif que ce qui est divin, qui porte vers les besoins des autres. Cela n’est pas présenté comme un système, comme des dogmes. Ce n’est pas cela, la bonne nouvelle, l’évangile, mais Tite 2. 11. dit : « la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes ». L’amour et la bonté de Dieu sont apparus ici-bas dans une Personne. Le Nouveau Testament présente la grâce de Dieu, la grâce qui apporte le salut. Une Personne est venue, Celui qui était Lui-même la grâce. Les hommes auraient dû voir la bonté de Dieu dans Ses œuvres, dans Sa providence, dans ce qui les poussait à la repentance.
Et Jésus est venu ici-bas s’occuper des hommes, des pécheurs, dans une proximité immédiate, les appelant. L’ami des publicains et des pécheurs : c’est là où nous voyons la bonté de Dieu sous la forme de la grâce. C’est la merveille de l’évangile, que de présenter cette Personne de Jésus, l’amour de Dieu manifesté en Lui. Mais les hommes ont méprisé la bonté de Dieu qui les pousse à la repentance.
Maintenant cette bonté est sous une forme qui devra être évidente en Jésus, et pourtant combien de cœurs restent insensibles. On ne veut pas de Lui. Celui qui a été crucifié, c’est ainsi qu’Il est présenté : « la grâce de Dieu qui apporte le salut ». Le crime suprême de l’homme, la crucifixion, a donné ce salut, mais ce n’est pas tout.
L’évangile complet présente Christ comme Celui qui est venu, qui est mort, qui est ressuscité, qui est glorifié et qui revient bientôt. C’est la bienheureuse espérance des croyants. L’objet de notre bienheureuse espérance est Celui qui apparaîtra en gloire pour revendiquer les droits de Dieu et pour juger. Les croyants n’ont rien à craindre de ce deuxième acte de Sa venue.
Dans le passé, on a donc l’apparition de la grâce dans la Personne de Christ. La grâce continue à être présentée maintenant.
Dans l’avenir on a l’espérance bienheureuse, l’apparition de la gloire. Réjouissons-nous de ces choses !
La grâce s’adresse à des pécheurs qui n’ont pas d’autre moyen de se sauver. Il est solennel de mépriser ces choses.
Cette grâce va-t-elle cesser de s’occuper de nous quand nous avons répondu à ses appels et que nous avons cru et avons la vie éternelle ?
Non, elle nous accompagnera tout le long du chemin. Il faut bien faire notre compte qu’il n’y a pas de ressources en nous. Il faut en faire l’expérience, malheureusement.
La grâce nous enseigne. Quant au passé, quelle merveilleuse institutrice, mais il faut écouter et obéir ! Elle parle par la Parole. Elle dit que nous avons à renier « l’impiété et les convoitises mondaines », c’est-à-dire l’état avant que nous connaissions la grâce. « L’impiété » : c’est la conduite comme si Dieu n’existait pas.
On renie des choses qu’on a connues. J’y appartenais. Je le renie. « Les convoitises mondaines » : c’est ce qui remplit le monde, mais il y a celles de notre cœur. C’est l’iniquité, c’est la propre volonté, c’est encore la satisfaction de soi-même en opposition à la volonté de Dieu. « Reniant » ces choses, cela suppose que l’on a saisi la nouvelle vie dans laquelle nous sommes passés, le renouvellement de l’Esprit Saint selon Tite 3.
Ne retombons pas dans ces choses. Soyons vigilants pour tenir dans la mort ce qui tend à remonter des profondeurs de notre cœur. C’est là le côté passé : « reniant ».
La grâce nous enseigne quant au présent : « Que… nous vivions dans le présent siècle sobrement, et justement, et pieusement ».
Nous ne sommes pas du monde, mais dans le monde. Le monde, c’est la scène de l’humanité, marquée par l’iniquité et l’ignorance de la volonté de Dieu. Nous sommes dans le présent siècle bien qu’en étant retirés moralement. Porter au milieu de ces choses-là la vie nouvelle, la vie de Jésus, les caractères sur lesquels Dieu peut mettre son approbation, la grâce, la parfaite justice, le renoncement, c’est ce qu’on a dans ces trois adverbes : « sobrement » quant à nous-mêmes, renonçant à la satisfaction de la chair, « justement » quant aux autres, justice pratique, s’occupant des autres comme il convient, « pieusement » à l’égard de Dieu, communion, dépendance, obéissance, confiance.
Et alors, « attendant la bienheureuse espérance », pourra être réalisé ce que Christ a voulu : purifier « pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes œuvres ». Nous sommes créés pour les bonnes œuvres préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles (Eph. 2. 10).
Mais il s’agit de garder dans le cœur que nous sommes des objets de grâce, et uniquement des objets de grâce.
D’après André Gibert
ÉSAÏE 6
ÉSAÏE 6
La prophétie s’interrompt pour bien montrer que celui qui prononce ces malheurs est qualifié pour le faire : « Malheur à moi ! » Ozias, le premier a été frappé (v. 1).
« Séraphin » signifie brûlant, c’est-à-dire qu’il brûle pour la gloire de Dieu, il revendique Ses droits.
Les pans de la robe du Seigneur remplissent le temple, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de place pour les hommes. Il y a une sainteté absolue. Le plus triste état est de ne pas connaître ce que nous sommes. L’homme en qui il n’y a pas de fraude ne cherche pas à se couvrir. Il ne nous reste qu’une chose : laisser tomber le jugement. Alors peut venir une merveilleuse connaissance de Dieu : le jugement ne tombe pas, Dieu nous purifie.
Ésaïe dit ensuite : « Me voici, envoie-moi ». Il n’y a pas de prétention. C’est moi qui ai dit : « Malheur à moi ! » et qui sais que j’ai été lavé. C’est le point de départ de toute activité. « Qui enverrai-je ? » Le Seigneur veut éveiller en nous le désir de Le servir, de répandre Sa Parole.
Ici, cette parole consistait à dire que le jugement ne peut même plus être retenu, car le peuple était allé trop loin. Si nous disons ce que nous avons à dire, nous rencontrerons de l’opposition. Le message venant de Dieu est quelquefois pénible à entendre. Que répond Ésaïe en entendant ce message ? Il dit : « Jusques à quand Seigneur ? » « Il y a un moment dans sa colère et une vie dans sa faveur » (Ps. 30. 5). Son jugement est Son œuvre étrange et Son travail inaccoutumé. Le jugement tombe déjà. Il y a un endurcissement sur l’Église professante, mais il y a toujours un résidu, et le fidèle dit : Jusques à quand, Seigneur ? Il sait qu’il y aura une fin à cela. Le mal semble tout emporter, même tout témoignage à la gloire du Seigneur. N’atténuons pas la gravité des temps et du mal, mais il y a toujours un résidu affligé et abaissé qui se confie en l’Éternel.
D’après André Gibert
ÉPHÉSIENS 4. 1 à 16.








