TRADUCTION DE FEUILLETS (135)

« Il n’y a ni Juif ni Grec ; il n’y a ni esclave, ni homme libre ; il n’y a ni homme, ni femme ; car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus » Galates 3. 28.

UN DANS LE CHRIST JÉSUS

Un épisode de la deuxième guerre mondiale. Il y avait, d’un côté, la paysanne polonaise âgée, dans son pays ravagé par la guerre et, de l’autre côté, le jeune soldat allemand, qui avait trouvé à se loger dans la petite maison simple. Deux personnes, deux mondes.

Chacun d’eux avait assez à penser pour soi-même, pour ses propres soucis. Qu’apporterait le matin suivant ? Comment les choses vont-elles aller ? Qu’est-ce qui nous attend ? Les deux personnes pouvaient à peine se comprendre. Lui ne parlait que quelques mots de polonais, et elle ne comprenait pas l’allemand. Mais quand, dans sa pauvre cuisine, elle vit une fois le jeune homme lire dans son Nouveau Testament, elle alla vers lui et demanda, en montrant le livre dans ses mains : Jésus ? Et quand lui, heureusement surpris, approuva, elle, le visage heureux, répéta : Jésus !

Leur foi commune s’exprima brièvement, mais d’un témoignage éclatant. Deux mondes totalement différents – mais le nom du Seigneur Jésus liait ces deux personnes ensemble et franchissait une immense distance.

Leurs nations étaient en guerre l’une avec l’autre, mais eux-mêmes, par la foi au Seigneur Jésus, appartenaient à ceux des nations qui sont un seul peuple « pour son nom » (Act. 15. 14).

D’après der Herr ist nahe octobre 2025

« Le Premier-né… ayant fait la paix par le sang de sa croix » Colossiens 1. 20.

LA CROIX INDESTRUCTIBLE

Sur la côte chinoise, sur une colline dominant l’ancienne colonie de Macao, les Portugais avaient autrefois construit une cathédrale imposante. Mais les cyclones ont fait des ravages ; l’édifice, négligé, est tombé en ruines. Seule la façade est restée, surmontée d’une croix géante.

La mer étant particulièrement violente dans cette partie de la côte, de nombreux naufrages y ont eu lieu. Pourtant, la croix, visible de loin, a servi à guider de nombreux marins, les conduisant à bon port.

La cathédrale, aujourd’hui en ruines, est un parfait exemple des nombreuses églises et organisations chrétiennes construites au fil des siècles. Certaines peuvent paraître imposantes et magnifiques de loin, mais à y regarder de plus près, on ne voit guère plus qu’une façade fissurée. Ce ne sont pas les attaques extérieures qui ont porté le plus grand préjudice au christianisme, mais plutôt sa propre infidélité à Dieu et à sa Parole.

La croix, cependant, demeure à jamais, témoignage d’un événement unique dans l’histoire humaine – la croix sur laquelle le Sauveur du monde est mort – la croix qui demeure visible aujourd’hui encore pour chaque âme naufragée, lui offrant le salut.

Les événements qui se sont produits sur la croix du Calvaire sont si grands et si cruciaux pour chaque être humain que l’apôtre Paul désirait toujours attirer l’attention de ses auditeurs uniquement sur Jésus-Christ, et plus particulièrement sur Christ crucifié : « La parole de la croix… est la puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18) « … Je n’ai pas jugé bon de savoir quoi que ce soit parmi vous sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Cor. 2. 2).

D’après die gute Saat octobre 2025

« Celui qui habite dans la demeure secrète du Très-haut logera à l’ombre du Tout-puissant » Psaume 91. 1.

EXISTENCE DE L’OMBRE

Qui aimerait vivre, au sens figuré, dans l’ombre, ou mener une existence obscure ? Qui aime être défavorisé ou marginalisé ? Être remarqué et reconnu par les autres est sans aucun doute préférable à une existence obscure, et constitue un besoin humain fondamental.

En Orient, de plus en plus chaud lors des étés sous nos latitudes, l’ombre a cependant une signification complètement différente.

Le verset du psaume 91 parle d’une « ombre » absolument sûre et réconfortante. Ceux qui demeurent sous cette ombre sont confiants et pleins d’espoir, car ils jouissent de la protection du Tout-Puissant. La « protection du Très-Haut » et « l’ombre du Tout-Puissant » sont des images de la protection divine.

Beaucoup de gens ignorent complètement le Très-Haut ; ils vivent comme s’Il n’existait pas. Pourtant, ils ne doivent leur vie et leur santé qu’à la volonté de Dieu.

D’autres, en revanche, ne recherchent la protection du Très-Haut que lorsqu’ils sont menacés par le danger et l’anxiété. Une fois la détresse passée, ils renoncent volontiers au « patronage » de Dieu. Ils ne demeurent redevables au Créateur que pour sa grâce et son dévouement.

Mais il y a aussi des personnes qui entretiennent une relation personnelle avec Dieu, le Très-Haut. Ceux-là Lui parlent par la prière et soumettent leur vie à sa loi, même dans les moments d’insouciance. Vivre « sous la protection du Très-Haut » et « à l’ombre du Tout-Puissant » n’est pas pour eux une pieuse vanité, mais une profonde certitude. Cette « existence dans l’ombre » les protège et les fortifie. Même si, socialement parlant, ils sont « dans l’ombre », ils savent qu’ils sont en sécurité auprès de Dieu et acceptés par Lui.

D’après die gute Saat octobre 2025

« Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon espoir vient de lui » Psaume 62. 5.

LE VRAI REPOS, SEULEMENT EN JÉSUS CHRIST

Si nous permettons, en quelque mesure, que des choses ou des personnes prennent une place prééminente dans notre esprit ; si nous permettons à notre cœur d’être influencé d’un côté ou de l’autre par des circonstances ou par les hommes, nous ne jouirons pas d’un repos paisible. Il se peut que nous soyons influencés parce que nous pensons d’une personne qu’elle est supérieure, ou que nous pensions qu’il est nécessaire que les circonstances soient bonnes pour que notre chemin soit droit. Ou nous pouvons être douloureusement influencé par l’opposition des hommes ou par des circonstances difficiles – et nous nous relâchons, et manquons d’obéir simplement et sérieusement à la volonté de Dieu. Quel que soit le cas, nos regards sont détournés du Dieu vivant, et nous ne pouvons pas nous étonner de tomber dans un état de trouble et de détresse.

Si nous avons toujours le Seigneur devant nous, notre sentier sera beaucoup plus semblable à celui du Seigneur Jésus sur la terre, nous serons remplis d’un sentiment de paix intérieure, de joie et de confiance durables. Beaucoup désirent avoir ce précieux caractère de paix permanente et non perturbée – mais comprennent peu comment l’obtenir. Si nous en faisons un but, nous ne le connaîtrons jamais réellement. Si toutefois nous donnons au Seigneur sa place de suprématie absolue, sans permettre à rien ni personne d’autre de prendre sa place dans notre vie – si nous avons seulement pour but de Lui obéir de cœur – que les autres nous approuvent ou non – si nous laissons honnêtement la question de nos circonstances dans sa main pour qu’Il en prenne soin ; autrement dit, si nous nous appuyons seulement sur Dieu, alors nous serons en paix.

Quand des problèmes surgissent qui sont trop grands pour nous, y a-t-il une raison d’être abattus ou découragés ? – Non, à moins que nous nous attendions aux hommes ou aux choses. Si nous nous attendons à Dieu, peut-Il nous manquer ? Jamais ! Nous le savons, et pourtant, trop souvent, nous attendons des réponses de ceux qui ne peuvent pas nous les donner, parce qu’ils ne sont pas Dieu. Si d’autres nous aident, ce sera seulement dans la mesure où ils dirigeront notre cœur pour que nous attendions de Dieu toute bonne réponse.

D’après The Lord is near février 1988 (L.M.G.)

« Et il y eut d’épaisses ténèbres dans tout le pays d’Égypte pendant trois jours… mais pour tous les fils d’Israël, il y eut de la lumière dans leurs habitations » Exode 10. 22 et 23.

LE CHRÉTIEN DOIT FAIRE BRILLER SA LUMIÈRE CÉLESTE

L’élément de ce monde, ce sont les ténèbres. C’est la sphère où Satan, le prince et le dieu de ce monde, domine, avec les « dominateurs de ces ténèbres » (Éph. 2. 2 ; 6. 12). Nous ne sommes pas de ce monde. Nous avons été délivrés du pouvoir des ténèbres et transférés dans le royaume de son cher Fils, et rendus à même de participer à l’héritage des saints dans la lumière. Mais nous sommes dans le monde (Jean 17).

Bien qu’un Dieu lent à la colère attende encore en grâce sur cette scène de corruption et d’inimitié envers Lui, qui croît sans cesse, et bien que la lumière de son évangile brille encore, cependant les ténèbres vont croissant chaque jour autour de nous. Dans cette scène, puis-je demander avec sérieux : Avons-nous de la lumière dans nos demeures ? Cette lumière brille-t-elle clairement, donnant de la lumière à tous ceux qui sont dans la maison ? Est-elle vue par ceux qui entrent dans la maison ? La lampe n’a pas été donnée pour être cachée sous le boisseau du commerce et de la mondanité, ou sous le lit de la paresse et du plaisir personnel, mais pour donner de la lumière à tous les membres de la maisonnée, et à tous ceux qui y entrent.

Notre Sauveur va venir nous prendre à Lui là-haut. Trouvera-t-Il la lumière de cette espérance brillant dans nos demeures, les faisant être comme des tentes lumineuses – des tentes comme ce qu’Abraham avait commandé à ses enfants et à sa maison après lui, afin qu’ils gardent la voie de l’Éternel (Gen. 18. 19) ? Souvenez-vous que nous ne sommes pas seulement des porteurs de lumière individuellement, mais que, collectivement, nous devons montrer la lumière brillant dans des maisons chrétiennes bien ordonnées.

D’après The Lord is near février 1988 (J.A. von Poseck)

« Or l’Esprit dit expressément qu’aux derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi ; ils s’attacheront à des esprits séducteurs et à des enseignements de démons, menteurs, hypocrites, eux dont la conscience est cautérisée » 1 Timothée 4. 1 et 2.

« Or sache que dans les derniers jours il surviendra des temps difficiles : les hommes seront égoïstes… ayant l’apparence de la piété, mais ayant renié sa puissance » 2 Timothée 3. 1 à 5.

PRENDRE GARDE AU FAUX ÉVANGILE

Les temps difficiles auxquels le Seigneur Jésus et le Saint Esprit se réfèrent sont arrivés. Il n’y a jamais eu un temps où il y ait eu une telle tendance à se détacher de la foi comme dans les jours actuels. Une étude soigneuse des hérésies actuelles conclut qu’il y a un esprit maître derrière chacune d’elles, un esprit maître tellement bien informé sur la nature humaine qu’il a adopté et projeté des systèmes couvrant le champ entier de l’expérience, de la pensée, et des souhaits. Cet esprit-maître, c’est Satan, le trompeur.

Le but de Satan et l’un de ses souhaits particuliers, c’est de tordre le plan de Dieu pour le salut. Il sait que le seul remède au péché, c’est l’œuvre expiatoire de Christ, et il est conscient qu’un système religieux n’a pas de pouvoir en salut si l’œuvre expiatoire de Christ est éliminée de son enseignement. En conséquence, son plan, pour tromper les gens, c’est de leur présenter des religions qui reconnaîtront Dieu, qui exhorteront les hommes à être bons, et ajoutent des cérémonies qui font appel à l’imagination, mais qui n’ont aucune valeur parce qu’elles négligent de reconnaître Jésus Christ, le Sauveur, et son œuvre de rédemption sur le Calvaire.

Dans ces temps d’apostasie, les chrétiens ont besoin de bien connaître leur Bible, car le seul moyen de reconnaître si un système d’enseignement est de Dieu, c’est d’examiner ce système par la lecture de l’Écriture Sainte. Jugez un système à la lumière de la Bible – ne jugez pas la Bible à la lumière d’un système.

D’après The Lord is near février 1988 (W.C. Irvine)

« C’est à l’Éternel, le Seigneur, de faire sortir de la mort » Psaume 68. 21.

ACCEPTER LA MORT DE LA MAIN DE DIEU

John Donne, un poète anglais renommé, et doyen de la cathédrale Saint-Paul à Londres, était atteint d’une grave maladie qui finit par lui coûter la vie. Alors qu’il était alité, il écrivit une série de méditations sur le sujet de la mort. Lorsqu’on parcourt ces textes et qu’on voit Donne approchant de la mort, on se rend compte que ce grand poète était aussi toujours plus près de son Seigneur. En fait, dans sa dernière prière écrite, il réfléchit à sa nature pécheresse, et au salut plein de grâce du Seigneur, par ces mots : Même si ce contre quoi je prie le plus instamment devait m’arriver, de retomber dans ces péchés dont je me suis sincèrement repenti, tu m’as complètement pardonné.

Son dernier sermon, devant le roi d’Angleterre en 1630, fut connu ensuite comme son oraison funèbre, à cause de son sujet, et parce qu’il mourut peu de temps après. En cette occasion, son texte était : « C’est à l’Éternel, le Seigneur, de faire sortir de la mort » Tandis que ce passage lui donnait l’occasion d’expliquer que, non seulement le moment, mais aussi la cause de la mort, sont dans les mains du Seigneur, il pouvait aussi proclamer avec le psalmiste : « Précieuse, aux yeux de l’Éternel, est la mort de ses fidèles » (Ps. 116. 15). La grande vérité du salut donnait à ce grand poète la paix pour voir la mort comme l’appel du Seigneur, à ceux qu’Il aime, de venir à la maison, et il pouvait proclamer avec Paul : « Où est, ô mort, ton aiguillon ? Où est, ô mort, ta victoire ? » (1 Cor. 15. 55).

D’après The Lord is near février 1988 (L.J. Ondrejack)

« Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père » 1 Jean 2. 23.

LE PÈRE ET LE FILS SONT UN

Nous ne pouvons pas avoir le Fils sans avoir le Père. Celui qui a vu le Fils a vu le Père ; et en conséquence, celui qui avait communion avec le Fils avait communion avec le Père ; car leurs pensées et leurs sentiments étaient tous un. Lui est dans le Père, et le Père est en Lui. Nous avons donc communion avec le Père.

Et cela est vrai également quand nous le regardons sous un autre aspect. Nous savons que le Père trouve toutes ses délices dans le Fils. Et maintenant Il nous a donné, en révélant le Fils, de trouver aussi notre plaisir en Lui, aussi faibles que nous le soyons.

Je sais que, quand je me réjouis en Jésus – dans son obéissance, son amour pour son Père, son amour pour nous, son œil simple et son cœur dévoué – j’ai les mêmes sentiments, les mêmes pensées que le Père Lui-même. Parce que le Père trouve ses délices en Celui en qui je me réjouis maintenant, j’ai communion avec le Père. De même pour le Fils dans la connaissance du Père. Tout cela découle, d’un point de vue ou de l’autre, de la Personne du Fils.

En cela notre joie est entière. Que pouvons-nous avoir de plus que le Père et le Fils ? Quel bonheur plus parfait que des pensées, des sentiments, et la communion avec le Père et le fils – partagés, et nous donnant toute joie ? Et si cela semble difficile à croire, souvenons-nous que, à la vérité, il ne peut pas en être autrement ; car dans la vie de Christ, le Saint Esprit est la source de mes pensées, de mes sentiments, et de ma communion, et qu’Il ne peut pas donner de pensées différentes de celles du Père et du Fils.

D’après The Lord is near février 1988 (J.N. Darby)

« Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang, afin de montrer sa justice (parce que les péchés précédents avaient été supportés au temps de la patience de Dieu) » Romains 3. 24 et 25.

L’ENTIÈRE EFFICACITÉ DE LA MORT DE CHRIST

Certains pensent que l’enseignement du pardon éternel aura pour conséquence une vie déréglée – mais nous ne sommes pas convertis sans être nés de nouveau, et donc nous avons reçu une nouvelle nature qui hait le mal. De plus, à la conversion, nous recevons le Saint Esprit pour qu’Il habite en nous, et nous venons aussi sous l’enseignement de la grâce (Tite 2. 11 à 14). Tout cela met la question sous une autre lumière. Bien que nous ayons été pardonnés quand nous avons cru, cependant cela a été obtenu pour nous par le sacrifice de Christ sur la croix, et tous nos péchés étaient futurs quand Il est mort et ressuscité.

En Romains 3. 25 « les péchés précédents » se rapportent aux péchés des croyants qui vivaient dans des dispensations passées. Les péchés de ces croyants d’avant le christianisme furent supportés par Dieu. Ainsi, ce verset signifie que, lorsque l’œuvre propitiatoire de Christ (à la satisfaction de Dieu) fut un fait accompli, cela montra immédiatement que Dieu avait été juste en « supportant » les péchés des croyants de l’Ancien Testament – de la même manière que cette œuvre revendique sa justice aujourd’hui en justifiant celui qui croit en Jésus.

D’après The Lord is near février 1988 (F.B. Hole)

« Celui qui a commencé en vous une bonne œuvre l’achèvera jusqu’au jour de Jésus Christ » Philippiens 1. 6.

LE SENTIER DU CHRÉTIEN SUR LA TERRE

Le signe que je préfère, sur une grande route, c’est : Fin de travaux. En particulier, après que j’aie conduit pendant plusieurs kilomètres à la vitesse d’un escargot, avec des arrêts fréquents, mes nerfs agacés se réjouissent de voir l’autoroute de nouveau libre. Je m’assieds confortablement de nouveau avec un soupir de soulagement – c’est-à-dire, jusqu’à la prochaine annonce où je lis : Zone de travaux dans 12 kilomètres.

La Parole de Dieu abonde en passages qui décrivent la fin de travaux pour les croyants.

Car bien que l’œuvre de Christ nous ait parfaitement préparés pour le ciel dès le moment où nous avons cru, l’œuvre de l’Esprit est de nous rendre de plus en plus conformes à Christ pendant que nous vivons sur la terre. Il y a des nids de poule qui doivent être remplis, des surfaces irrégulières à améliorer, et quelquefois même l’indication d’une déviation provisoire. Par moments, quelques-unes des voies de notre vie peuvent perdre tellement de leur valeur qu’elles doivent être identifiées comme inutilisables.

Mais de ceci nous pouvons être certains de ceci : Celui qui œuvre dans notre vie avec une habileté absolue ne fera jamais de réparations qui ne soient pas nécessaires, et Il ne fera jamais d’action au mauvais moment. De plus, Il ne cessera pas de construire jusqu’à ce que l’œuvre soit complète. Alors ce qui est corruptible revêtira l’incorruptibilité, et ce mortel sera changé en immortalité (1 Cor. 15. 53).

Nous tenant devant Lui dans toute la perfection dont sa grâce infinie a pourvu, nous saurons que nous sommes arrivés à la fin des travaux, et nous nous exclamerons :

« Toutes tes œuvres te célébreront, ô Éternel ! et tes fidèles te béniront » (Ps. 145. 10).

D’après The Lord is near février 1988 (G.W. Steidl)

« Isaac sema dans cette terre ; il recueillit cette année-là le centuple ; et l’Éternel le bénit » Genèse 26. 12.

LA BÉNÉDICTION DU SEIGNEUR NE PROUVE PAS QU’IL APPRÉCIE LA CONDUITE

La position d’Isaac à Guérar était fausse, et pourtant nous voyons que l’Éternel le bénit. Nous ne pouvons pas estimer que la condition d’une personne est juste parce que ses circonstances sont prospères. Il y a une grande différence entre la présence du Seigneur et sa bénédiction. Beaucoup ont cette dernière sans la première ; et de plus, le cœur a tendance à confondre l’une avec l’autre – tendance à mettre la bénédiction pour la présence, ou au moins à prétendre que l’une doit toujours accompagner l’autre. C’est une grave erreur. Combien de personnes voyons-nous, entourées des bénédictions de Dieu, qui n’ont pas et ne souhaitent pas la présence de Dieu ? Il est important de voir cela.

Un homme peut grandir, avancer, et croître jusqu’à devenir très grand, et avoir des possessions de bétail, et un grand nombre de serviteurs (Gen. 23. 13 et 14), et pendant tout ce temps, ne pas avoir une joie sans mélange de la présence de l’Éternel avec lui. Des troupeaux et du bétail ne sont pas l’Éternel. Ce sont des choses au sujet desquelles les Philistins pouvaient envier Isaac, tandis qu’ils ne l’auraient jamais envié à cause de la présence de l’Éternel.

Il aurait pu se faire qu’Isaac ait joui de la communion la plus douce et la plus riche avec Dieu, et que les Philistins n’aient rien apprécié de cela, simplement parce qu’ils n’avaient pas de cœur pour comprendre ou apprécier une telle réalité. Des moutons, des troupeaux, des serviteurs, et des puits pleins d’eau : cela, ils pouvaient l’apprécier ; mais la présence divine, ils ne pouvaient pas l’apprécier.

D’après The Lord is near février 1988 (C.H. Mackintosh)

« Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix, comme dans toutes les assemblées des saints » 1 Corinthiens 14. 33.

L’ORDRE DANS L’ASSEMBLÉE

Le mot ordre se rapporte à une condition dans laquelle toutes choses et tous se trouvent ou agissent au bon endroit, dans la bonne sphère, et au temps propre. Même ce monde accorde que l’ordre est essentiel pour le bonheur et le succès humains. Une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place est un conseil bien connu, et appliqué du haut en bas de l’échelle sociale. Comme le principe de l’ordre est infiniment plus important pour les relations entre chrétiens, que ce soit dans l’assemblée, dans la famille, ou dans la vie individuelle !

En relation avec le principe de l’ordre, voyez l’esprit révolutionnaire de l’époque actuelle, qui repousse toute autorité. Tous semblent sortir de leur place et sont insatisfaits de la position où Dieu les a placés. En voyant cette tendance, il apparaît des plus importants que notre esprit et notre cœur soient pénétrés d’un sens profond de l’ordre. Cela semble s’affaiblir de plus en plus partout – non seulement dans le monde, mais aussi parmi les chrétiens, dans l’assemblée et dans la famille, parce qu’on a absorbé l’esprit de la période actuelle.

Qu’est-ce qui a été à l’origine de ce désordre si visible partout ? C’est l’esprit de désobéissance, qui se manifeste tout autour de nous. Sous l’influence de cet esprit mauvais, tout mûrit dans ces derniers jours avant le retour du Seigneur pour les siens. Avant son retour, que nos foyers et les assemblées puissent être des modèles de l’ordre céleste, divinement inspiré, plutôt que du chaos terrestre animé par Satan.

D’après The Lord is near février 1988

« C’est pourquoi nous ne nous lassons pas ; mais, même si chez nous l’homme extérieur dépérit, toutefois l’homme intérieur est renouvelé de jour en jour » 2 Corinthiens 4. 16.

LA VIE DU CROYANT SE TERMINE DANS LA LUMIÈRE

L’homme extérieur dépérit. Que nous savons bien cela ! Qu’est-ce que l’homme extérieur ? C’est l’homme physique, le corps, et beaucoup d’entre nous sommes conscients que l’homme extérieur dépérit. On n’a plus, dans la démarche, l’élasticité qu’on avait autrefois. Il n’y a plus la même vigueur qu’on avait. Nous nous fatiguons beaucoup plus vite qu’il y a quelques années. Nous ne nous souvenons plus des choses comme autrefois.

L’homme intérieur, c’est l’esprit, l’âme, l’homme véritable, régénéré par la puissance du Saint Esprit. Le corps s’affaiblit toujours plus, mais l’homme intérieur devient toujours plus fort. Plus près nous approchons du ciel, plus nous sont précieuses les choses du Seigneur. Je crois que l’image de Bunyan est très belle. Il voyait les croyants âgés reposant sur les rives de la rivière de la vie, et ils pouvaient, de temps à autre, avoir un aperçu de la cité céleste. Par moments ils croyaient voir réellement les êtres brillants depuis l’autre côté, et à d’autres moments, ils pouvaient même entendre la voix des croyants et leurs hymnes de louange.

Les personnes âgées connaissent beaucoup de cela. Les enfants de Dieu qui ont vécu pour Lui pendant longtemps, et sont maintenant très près de la fin de leur vie, paraissent déjà entendre les sons et voir la cité céleste vers laquelle ils se dirigent. Soyez certains que ces choses seront toujours plus réelles pour vous à mesure que vous approchez de la fin. « Au temps du soir, il y aura de la lumière » (Zach. 14. 7).

D’après The Lord is near février 1988

LA PARABOLE DU BON SAMARITAIN

«  Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho  ; et il tomba aux [mains de] brigands qui, après l’avoir dépouillé et accablé de coups, s’en allèrent, le laissant à demi mort. Or, fortuitement, un sacrificateur descendait par ce chemin-là et, le voyant, passa de l’autre côté. De même aussi un lévite, arrivé en cet endroit, vint et, le voyant, passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, allant son chemin, vint à lui et, le voyant, fut ému de compassion : il s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre bête, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui. Le lendemain, en s’en allant, il tira deux deniers, les donna à l’hôtelier et dit : Prends soin de lui ; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai.

Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des brigands ? Il (le docteur de la Loi) dit :  C’est celui qui a usé de miséricorde envers lui. Jésus lui dit :  Va, et toi fais de même » Luc 10. 30 à 37.

La parabole du bon Samaritain est probablement l’un des passages les plus connus de la Bible. Tout d’abord, le contexte : « Un certain docteur de la Loi se leva ». Cet homme, qui était un expert légal dans les questions religieuses, se lève de son siège pendant que Jésus enseigne, et Lui pose une question qui a été dans l’esprit de beaucoup de gens jusqu’à aujourd’hui : « Maître, que faut-il que j’aie fait pour hériter de la vie éternelle ? ». Il est certain que le motif derrière cette question n’était pas bon – le docteur de la Loi voulait éprouver le Fils de Dieu ! Mais la question elle-même peut se comprendre : le désir d’une vie sans fin avec Dieu est partagé par de nombreuses personnes.

En même temps, la question : « Que faut-il que j’aie fait ? » révèle une pensée qui était largement répandue, et pas seulement à cette époque. Elle pourrait aussi être appelée « le principe de vie religieux » : Je mène une vie décente et je fais suffisamment de bonnes œuvres pour que Dieu me récompense à la fin par la vie éternelle. Cette façon de penser n’est-elle pas finalement à la base de toutes les religions du monde ?

La réponse du Seigneur Jésus est étonnante : « Qu’est-il écrit dans la Loi  ? Comment lis-tu ? » Par cette contre-question, Jésus désigne la seule source fiable qui nous dise comment obtenir la vie éternelle : la Bible, la Parole de Dieu. Au temps du Seigneur Jésus, l’Ancien Testament, avec ses 39 livres, était déjà disponible dans son intégralité, et notre docteur de la Loi le connaissait certainement bien.

Aujourd’hui, après un intervalle d’environ 2000 ans, nous avons la même source qu’alors, à laquelle se sont ajoutés les 27 livres du Nouveau Testament. Nous y trouvons la réponse aux questions les plus pressantes de la vie. Qu’y lisons-nous ?…

Le docteur de la Loi avait demandé au Seigneur Jésus : « Que faut-il que j’aie fait pour hériter de la vie éternelle ? ». Jésus l’a renvoyé vers les écrits de l’Ancien Testament. Que pouvait-il y trouver ? Résumons ce que le docteur de la Loi répondit : Tu aimeras Dieu et tu aimeras ton prochain. « Tu as bien répondu », lui dit le Seigneur. Le premier commandement, d’aimer Dieu, paraît réglé pour cet homme. Apparemment, il estime qu’il aime suffisamment le Dieu Tout-puissant. Mais est-ce réellement le cas ?

Avec quelle fidélité et quelle constance Dieu avait pris soin de son peuple Israël depuis le temps des patriarches ! Dieu leur avait dit : « Ce n’est pas parce que vous étiez plus nombreux que tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et vous a choisis ; car vous êtes le plus petit de tous les peuples ; mais parce que l’Éternel vous a aimés et parce qu’il garde le serment qu’il a juré à vos pères, l’Éternel vous a fait sortir à main forte, et t’a racheté de la maison de servitude, de la main du Pharaon, roi d’Égypte » (Deut. 7. 7 et 8). Oui, Dieu ne les avait pas seulement rachetés, Il les avait aussi aimés en tout temps. Mais avaient-ils répondu à son amour ? Et qu’en était-il de l’amour pour Dieu de celui qui posait cette question lors de cette conversation ?

Après tout, aimer Dieu signifie tout d’abord que nous nous intéressons à Lui. Quand nous aimons quelqu’un, nous voulons en apprendre toujours plus sur lui, passer du temps avec lui et le rendre heureux.

Il en est de même avec Dieu ; le premier et le plus important des commandements qu’Il a donnés, c’est que les hommes l’aiment. Mais nous, êtres humains, n’avons-nous pas complètement manqué en cela ? Cette question : Qu’en est-il de notre amour pour Dieu ? – nous devons nous la poser à nous-mêmes.

« Et qui est mon prochain ? » demande ensuite le docteur de la Loi. Le Seigneur Jésus sait combien celui qui pose la question est occupé de lui-même. C’est pourquoi Il lui répond par cette parabole bien connue : Sur le chemin de Jérusalem à Jéricho, un voyageur tombe entre les mains des voleurs, qui le dépouillent et le laissent, blessé à mort, sur le bord du chemin. Deux dignitaires religieux passent par-là, l’un après l’autre. Mais aucun des deux ne lève même un doigt pour aider le mourant. Ils ont laissé cet homme sérieusement blessé sans se soucier aucunement de son bien-être. Craignaient-ils de se souiller eux-mêmes en touchant un mort ?

C’est comme si Jésus disait au docteur de la Loi : Regarde, il y a là un homme dans la détresse. Et, de tous ces gens dont tu t’attendrais le moins qu’ils agissent ainsi, ce sont ceux qui ne se préoccupent pas de lui.

Par cette parabole, avec quelle douceur et cependant quelle clarté, le Seigneur Jésus reprend le docteur de la Loi qui, après tout, se compte lui-même parmi les dignitaires de ce temps ! C’était peut-être l’orgueil de son érudition et de sa position sociale élevée qui l’empêchaient de voir son prochain ?

Mais cette parabole a une autre signification, si nous pensons au voyageur tombé entre les mains des voleurs. Par nature, nous autres, êtres humains, ressemblons tous à cet homme. À cause du péché qui nous a séparés de Dieu, nous sommes dans une condition terrible et, sans aide extérieure, nous sommes en danger d’être perdus pour toujours. Mais qu’il est heureux que le bon Samaritain se soit déjà approché de la scène du désastre !

Maintenant, une troisième personne s’approche – un Samaritain. Il a « compassion » lorsqu’il voit l’homme gravement blessé. Le Seigneur Jésus ne fait-Il pas ici un portrait saisissant de Lui-même, le « Fils de l’Homme » qui est venu « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10) ?

Jésus Christ voit nos besoins personnels mais Il est aussi ému de compassion, touché au plus profond de Lui-même. Peut-être ne connaissez-vous personne qui comprenne votre situation personnelle. Mais vous pouvez être certain que le Seigneur Jésus vous voit, vous comprend, et compatit avec vous. Pourquoi cela ? Tout d’abord parce que Jésus, comme Fils de Dieu, est omniscient et en même temps « plein de compassion et miséricordieux » (Jac. 5. 11). Et ensuite parce qu’Il est devenu véritablement un homme, « tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché » (Héb. 4. 15). Cela signifie que Jésus peut nous comprendre à cause de sa propre expérience comme être humain ; Il connaît les problèmes que nous pose la vie sur terre. Mais il y a cependant une différence : Lui-même était sans péché.

Qu’il est important pour un « Samaritain » de comprendre les besoins intérieurs d’une personne et de sympathiser avec elle ! Et il en est toujours ainsi du Seigneur Jésus.

Cette parabole nous dépeint, d’une part le tableau de la condition de perdition de l’homme, et d’autre part les soins d’amour du Sauveur, Jésus Christ. Dans la parabole, nous voyons un Samaritain ayant pitié d’un homme mourant, qui avait été dépouillé et gravement blessé par des voleurs. Que fait le Samaritain pour aider cet homme ?

1. Il s’approche de lui. Le Seigneur Jésus n’a pas pris notre cause en main depuis le ciel. Lui, le Fils de Dieu, est venu vers nous en devenant un homme, afin de mourir pour nous.

2. Il bande ses plaies et verse sur elles de l’huile et du vin. Ceux qui acceptent Jésus Christ comme Sauveur et Seigneur font l’expérience de ses soins pour les blessures que le péché nous cause dans nos vies. Ses actions sont comme un baume qui nous permet de laisser notre ancienne vie derrière nous.

3. Il le met sur sa propre bête, le conduit à l’hôtellerie et prend soin de lui. Cette hôtellerie représente la « maison de Dieu » de nos jours. Ce n’est pas un bâtiment matériel, mais c’est l’Assemblée – ou Église – de Dieu, qui est constituée de tous les vrais croyants. Dans cette « maison », les croyants profitent des soins d’amour du « maître de la maison ». Ils trouvent un foyer dans cette compagnie de croyants.

N’est-il pas impressionnant de voir avec quel amour le Samaritain se soucie de chaque détail ? De la même manière, le Seigneur Jésus, le bon Berger, prend soin de chacun de ceux qui Lui appartiennent.

Après que le bon Samaritain ait assuré un bon logement dans une hôtellerie à l’homme qui était tombé entre les mains des voleurs, il laisse des provisions pour lui : il donne deux deniers à l’hôtelier et promet de couvrir aussi toutes les dépenses supplémentaires pour les soins nécessaires, jusqu’à ce qu’il revienne. Ce « retour » nous indique symboliquement que Jésus Christ reviendra bientôt pour tous ceux qui ont cru et croient en Lui. Jésus Lui-même reviendra pour prendre tous les vrais croyants à Lui dans le ciel (voir Jean 14. 3 ; 1 Thess. 4. 16 et 17).

La parabole du bon Samaritain répond à la question du docteur de la Loi : « Qui est mon prochain ? ». La réponse qui ressort de ce récit, c’est : Mon prochain est quiconque a besoin de mon aide. Et cela est vrai sans aucune réserve.

Mais le Seigneur Jésus change ensuite de perspective, et demande au docteur de la Loi qui est le prochain de la personne qui a besoin d’aide. Peut-être veut-Il insister sur le fait que tous les humains ont besoin d’aide et que Lui veut être leur Sauveur ? Il a une profonde compassion pour chacun de nous. Il veut ôter le fardeau de nos péchés, soigner et bander nos plaies, nous donner joie et consolation.

Et lorsque nous aurons fait l’expérience de sa miséricorde, cela nous incitera à aider les autres, afin que nombreux soient ceux qui puissent bénéficier de la miséricorde de Dieu.

D’après « The Good Seed » septembre 2025

L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

« C’est en espérance que nous avons été sauvés » Romains 8. 24.

Nous marchons sur le chemin de la foi, ayant dans nos cœurs l’espérance d’être bientôt avec le Seigneur au ciel. Il nous a promis : « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). Cette heureuse attente est fondée sur « le Dieu d’espérance » (Rom. 15. 13), qui est tout-puissant et accomplira toutes choses selon son propos. C’est pourquoi notre attente est sûre et ferme. Elle est décrite dans la Bible avec différents caractères :

– Nous possédons « une espérance vivante » (1 Pier. 1. 3), centrée sur Jésus Christ qui est mort sur la croix pour notre salut éternel, et a été ressuscité le troisième jour.

– Nous avons « une bonne espérance par grâce » (2 Thess. 2. 16). Elle ne comporte que de bonnes choses pour nous. Quoique nous ne le méritions pas, Il nous fera entrer dans la gloire du ciel.

– Nous attendons « la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13). La réalisation de cette espérance ne laissera aucun regret dans nos cœurs et nous rendra pleinement heureux.

– Par rapport au peuple d’Israël, nous avons « une meilleure espérance » (Héb. 7. 19). Cette espérance ne se rapporte pas à un royaume terrestre, mais s’applique à l’éternité dans le ciel. Là nous verrons le Seigneur Jésus face à face.

D’après « The Good Seed » – décembre 2024

JÉSUS LUI-MÊME

« Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplisse toutes choses » Éphésiens 4. 10.

Les disciples de Jésus ont vécu en sa compagnie pendant plusieurs années. Ils ont été témoins de ses miracles et de sa grâce, ils ont appris à le connaître et à l’aimer.

Après sa mort et sa résurrection, Jésus Lui-même leur est apparu pendant 40 jours (Act. 1. 3).

– Le premier jour de sa résurrection – le dimanche – Jésus Lui-même a rejoint deux disciples qui étaient en chemin vers Emmaüs. Ils l’ont invité à partager leur repas et, au moment où Il a rompu le pain, ils l’ont reconnu avec émotion (Luc 24. 13 à 35).

– Le même soir, Jésus Lui-même se trouve au milieu de ses disciples réunis. Il leur montre ses mains et son côté, et Il leur dit : « Voyez : … c’est moi-même ! ». Aucun doute, c’est bien Lui (Luc 24. 36 à 40) !

– Au terme des 40 jours, Jésus monte au ciel dans une nuée. Quand Il disparaît aux yeux des disciples, les anges leur promettent que « ce Jésus… viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel » (Act. 1. 9 à 11).

– L’apôtre Paul aussi évoque la venue de Jésus sur une nuée pour prendre les siens auprès de Lui : « Le Seigneur lui-même… descendra du ciel » (1 Thess. 4. 16).

– À la fin du Livre de Dieu, nous entendons Jésus parler depuis le ciel : « Moi, Jésus… je viens bientôt » (Apoc. 22. 12, 16 et 18). C’est vers Lui que monte la réponse de l’Église : « Viens, Seigneur Jésus » (v. 20).

Celui que nous attendons du ciel n’est pas un inconnu. C’est Jésus Lui-même, l’humble Jésus des Évangiles, plein d’amour, de grâce et de bonté envers tous. Il viendra nous prendre pour nous emmener avec Lui dans le ciel !

D’après « Il buon seme » – décembre 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (134)

« Ne soyez pas rebelles au commandement de l’Éternel » 1 Samuel 12. 14.

« La bonté de Dieu te pousse à la repentance » Romains 2. 4.

LE REBELLE CONTRE DIEU

Au temps où, en Écosse, les réformateurs étaient violemment poursuivis (au 18ème siècle), le pasteur John Welch voyageait dans les districts des Highlands. Il se dirigeait vers un service religieux secret qui devait avoir lieu le lendemain dans la forêt.

Alors que la nuit approchait, il vit une maison isolée. Y trouverait-il des amis ou des ennemis de la Réforme ? Il n’avait pas le choix, aussi il frappa et se trouva bientôt chez l’hôte, qui était un ennemi déclaré de la Réforme. Son hôte lui raconta qu’il recherchait un certain John Welch, pour l’amener en jugement.

Mais John Welch avait une réponse sage et habile toute prête : Je suis aussi en route pour arrêter quelques-uns de ces rebelles. Si vous le voulez, vous pouvez m’accompagner demain pour cette chasse.

Le matin suivant, les deux hommes se mirent en route ensemble. Mais quelle fut la surprise pour l’hôte du pasteur : il se trouva tout à coup au milieu d’un service chrétien de ces rebelles ! Et il fut encore plus étonné quand son compagnon se leva et donna une prédication sur Jésus Christ.

Après la prédication, l’hôte de la veille vint vers John Welch : – Hier vous m’avez dit que vous étiez à la recherche de rebelles. Je crois que je suis l’un de ces rebelles. Je me suis rebellé contre Dieu. Mais maintenant je sais que Dieu est plus fort que moi. Après votre prédication, je sais maintenant que je dois m’humilier et que je ne peux plus m’enfuir loin de l’appel de Dieu.

D’après die gute Saat septembre 2025

« Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon espoir vient de lui » Psaume 62. 5.

SE REPOSER SUR DIEU

Si, en quelque mesure, nous permettons aux choses ou aux personnes de prendre une place prééminente dans notre esprit, si nous permettons que notre cœur soit influencé d’un côté ou de l’autre par les circonstances ou par les hommes, nous ne jouirons pas d’un repos vraiment paisible.

Il se peut que nous soyons influencés parce que nous estimons beaucoup une personne, ou que nous pensons que de bonnes circonstances soient nécessaires pour que notre chemin soit droit. Ou bien, nous pouvons être influencés douloureusement par l’opposition des hommes ou par les circonstances difficiles, comme excuse pour renoncer ou manquer à une obéissance simple et sérieuse à la volonté de Dieu. Dans tous ces cas, notre regard est détourné du Dieu vivant, et nous ne pouvons pas nous étonner de tomber dans un état d’agitation et de détresse.

Si nous avons toujours le Seigneur devant nous, notre sentier ressemblera beaucoup plus à celui du Seigneur Jésus sur la terre, un sentier de pleine paix intérieure, de joie et de confiance constantes. Nombreux sont ceux qui désirent avoir ce caractère précieux de paix profonde et constante, mais qui comprennent mal comment l’obtenir. Si nous en faisons un objectif, nous ne la connaîtrons jamais réellement. Si, toutefois, nous donnons au Seigneur sa place de suprématie absolue, ne permettant à rien d’autre ni à personne d’autre de prendre sa place dans notre vie – si nous avons simplement pour but de Lui obéir – que les autres l’approuvent ou non – si nous laissons la question de nos circonstances réellement dans sa main pour qu’Il en prenne soin ; autrement dit, si nous nous reposons seulement sur Dieu, nous nous reposerons alors en paix.

Quand des problèmes surgissent qui sont trop grands pour nous, y a-t-il une raison pour être abattus ou découragés ? Non, à moins que nous comptions sur les hommes ou sur les choses. Si nous nous attendons à Dieu, est-il possible qu’Il nous fasse défaut ? Jamais ! Nous le savons, et cependant nous attendons trop souvent des réponses de la part de ceux qui ne peuvent pas nous les donner, car ils ne sont pas Dieu. Si d’autres nous aident, ce sera seulement dans la mesure où ils dirigeront notre cœur à attendre de Dieu toute réponse fiable.

D’après the Lord is near février 1988 (L.M. Grant)

« Et il y eut d’épaisses ténèbres dans tout le pays d’Égypte pendant trois jours… mais pour tous les fils d’Israël il y eut de la lumière dans leurs habitations » Exode 10. 22 et 23.

TÉNÈBRES ET LUMIÈRES

L’élément de ce monde, ce sont les ténèbres. C’est la sphère où Satan, le prince et le dieu de ce monde domine, avec les « dominateurs de ces ténèbres » (Éph. 6. 12). Nous ne sommes pas de ce monde. Nous avons été délivrés du pouvoir des ténèbres et transférés par Dieu dans le royaume de son cher Fils, et rendus aptes à être participants de l’héritage des saints dans la lumière. Mais nous sommes dans le monde (Jean 17).

Bien qu’un Dieu de longue patience prolonge encore sa grâce sur ce monde où croissent toujours la corruption et l’inimitié envers Lui, et bien que la lumière de l’Évangile brille encore, les ténèbres, cependant, s’épaississent tous les jours autour de nous. Dans cette scène, je peux demander sérieusement : Avons-nous, comme ces Israélites, « de la lumière dans nos habitations » ? Cette lumière brille-t-elle avec clarté pour tous ceux qui sont dans la maison ? Est-elle vue par ceux qui entrent chez nous ? La lumière n’a pas été donnée pour être cachée sous le boisseau du commerce et de la mondanité, ou sous le lit de la paresse et de l’égoïsme, mais pour donner de la lumière à chacun des membres de la maison, et à tous ceux qui y entrent.

Notre Sauveur va venir pour nous prendre à Lui en-haut. Trouvera-t-Il la lumière de cette espérance brillant dans nos maisons, faisant d’elles des tentes lumineuses – des tentes comme celle d’Abraham, qui commanda à ses fils et à sa maison après lui, de « garder la voie de l’Éternel » (Gen. 18. 19) ? Souvenez-vous que nous ne devons pas être seulement des flambeaux individuellement, mais que nous devons montrer, collectivement, la lumière dans des maisons chrétiennes bien ordonnées.

D’après the Lord is near février 1988 (J.A. von Poseck)

« Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » 1 Corinthiens 11. 24.

LA SIGNIFICATION DE LA CÈNE

Remarquez l’expression : « en mémoire de ». Ce n’est pas Christ tel qu’Il vit maintenant. Son corps est maintenant glorifié et ce n’est pas un souvenir. C’est le souvenir de ce qu’Il était sur la croix, son corps meurtri, son sang versé, non pas un corps glorifié. Cela est rappelé, cependant, par ceux qui sont maintenant unis à Lui dans la gloire où Il est entré. Comme étant ressuscités avec Lui dans la gloire, ils regardent en arrière à cette œuvre d’amour bénie qui leur a donné une place là-haut. Ils boivent aussi à la coupe en souvenir de Lui.

En un mot, c’est Christ vu comme mort. Il n’y a pas un tel Christ maintenant. C’est le souvenir de sa Personne. Ce n’est pas seulement la valeur de son sacrifice, mais aussi le souvenir de Lui-même. L’apôtre nous montre ensuite qui est mort. On ne peut pas trouver deux mots qui, mis ensemble, ont une signification aussi importante : Christ mort. Beaucoup de choses sont impliquées en cela ! Celui qui est appelé le Seigneur est mort ! Quel propos ! Quelle efficacité ! Quels résultats ! Le Seigneur Lui-même s’est donné pour nous. Nous célébrons sa mort.

En même temps c’est la fin de la relation de Dieu avec le monde, sauf pour le jugement. Cette mort a brisé tous les liens, a prouvé qu’ils sont tous impossibles. Nous annonçons cette mort jusqu’à ce que le Seigneur rejeté revienne pour établir de nouveaux liens d’association, en nous recevant à Lui. C’est cela que nous proclamons en gardant l’ordonnance. De plus nous déclarons que le sang sur lequel est fondée la nouvelle alliance, a déjà été versé ; elle a été établie dans ce sang. Le but de l’Esprit de Dieu, ici, est de mettre devant nous ce qui attache le cœur à Lui en souvenir de sa mort.

D’après the Lord is near février 1988 (J.N. Darby)

« Or l’Esprit dit expressément qu’aux derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi : ils s’attacheront à des esprits séducteurs et à des enseignements de démons, menteurs, hypocrites, eux dont la conscience est cautérisée » 1 Timothée 4. 1 et 2.

« Or sache que dans les derniers jours il surviendra des temps difficiles : les hommes seront égoïstes, avares, vantards… ayant l’apparence de la piété, mais ayant renié sa puissance » 2 Timothée 3. 1 à 5.

LA BIBLE EST LE SEUL REPÈRE

Les temps difficiles auxquels le Seigneur Jésus et le Saint Esprit se réfèrent, c’est maintenant. Il n’y a jamais eu un temps dans lequel il y ait eu autant la tendance à se distancer de la foi, que ce qu’il en est au temps présent. Une étude soigneuse des hérésies du jour amène à la conclusion qu’il y a un esprit maître derrière chacune d’elles, un esprit maître tellement bien formé dans la nature humaine qu’il a adopté et projeté des systèmes couvrant le champ entier de l’expérience, de la pensée, et des souhaits. Cet esprit maître, c’est Satan, le trompeur.

Le dessein et un but particulier de Satan, c’est de contrarier le plan de salut de Dieu. Il sait que le seul remède pour le péché est l’œuvre expiatoire de Christ, et il est conscient qu’un système religieux n’a pas de pouvoir salvateur si l’œuvre expiatoire de Christ est éliminée de son enseignement. En conséquence, son plan, pour tromper les gens, c’est de leur présenter des religions qui reconnaissent Dieu, qui exhortent l’homme à être bon, et qui ajoutent des cérémonies qui touchent l’imagination, mais qui ne servent à rien parce qu’elles négligent de reconnaître Jésus Christ, le Sauveur, et son œuvre de rédemption sur la croix.

Dans ces temps d’apostasie, les chrétiens ont besoin de bien connaître leur Bible, car la seule manière de reconnaître si, oui ou non, un système d’enseignement est de Dieu, c’est de vérifier ce système par la comparaison avec la Sainte Écriture. Vérifiez un système à la lumière de la Bible – ne vérifiez pas la Bible à la lumière d’un système.

D’après the Lord is near février 1988

« Simon Pierre leur dit : Je m’en vais pécher. Ils lui disent : Nous allons aussi avec toi. Ils sortirent et montèrent dans la barque ; mais cette nuit-là ils ne prirent rien » Jean 21. 3.

LE REMÈDE DU SEIGNEUR JÉSUS À L’INQUIÉTUDE

Avez-vous déjà été dans les idées noires d’un chrétien ? Pierre avait de telles pensées. Bien sûr, il savait que le Seigneur était mort et maintenant ressuscité d’entre les morts. Il avait certainement suivi le Seigneur pendant trois ans et demi, et avait été témoin de son amour, de sa grâce, et de sa puissance. Il avait même fait l’expérience des soins particuliers du Seigneur après qu’il L’ait renié.

Et cependant, Pierre paraît être perplexe et décidé à aller pêcher – non pas qu’il y ait quelque chose de mal quant à la pêche ; il semblait seulement ne plus être motivé pour poursuivre le chemin de disciple auquel le Seigneur l’avait appelé.

Quel est le remède du Seigneur pour les idées noires ? Dans le cas de Pierre (et de nous aussi, je suppose), le Seigneur fit plusieurs choses :

1. Il posa à Pierre une question : « Avez-vous quelque chose à manger ? » Ou avez-vous pris quelque chose ? Les filets vides de Pierre semblaient refléter le vide de son cœur.

2. Il donna un conseil à Pierre : « Jetez le filet du côté droit de la nacelle ». Autrement dit : Tu fais les choses de travers. Commence à les faire de la bonne manière.

3. Il donna à Pierre une parole d’encouragement : « Venez, dînez ». Il n’y a rien de meilleur qu’un poisson comme déjeuner pour faire oublier les idées noires !

4. Il donna à Pierre une parole de service. « Pais mes brebis ». Cela est plus que d’oublier les idées noires. Lorsque nous entendons la voix de notre Seigneur bien-aimé et prenons conscience qu’Il a pour nous quelque chose à faire malgré notre faiblesse et notre insuffisance, nous commençons à vivre réellement.

D’après the Lord is near février 1988 (G.W. Steidl)

« Tes yeux sont des colombes derrière ton voile » Cantique des cantiques 4. 1.

UNE IMAGE DES CHOSES SPIRITUELLES

Cela, c’est la perception. Le trait le plus important chez ceux qui parviennent à la maturité, c’est la capacité de percevoir les choses de l’Esprit. Les yeux de la colombe, aussi, sont simples. Les colombes ne voient qu’une chose à la fois, et pour cette raison, et dans ce sens, le Saint Esprit Lui-même est comparé à une colombe. Il a une vision spirituelle parfaite et garde toujours en vue le Seigneur Jésus.

Mais il y a là un grand risque pour les croyants qui ont cette capacité – le risque de n’avoir aucune protection pour leurs perceptions spirituelles – ce qui a pour résultat qu’ils ont tendance à se faire voir devant le monde. L’épouse, que nous nommerons ainsi, a les yeux derrière son voile. Les gens du monde ne peuvent pas voir ou comprendre ce que voit un croyant spirituel. Ils ne savent pas qu’une telle faculté existe. Si cette capacité spirituelle n’est pas cachée à la vue, on peut facilement répéter ce qu’on voit par la perception spirituelle, mais être mal compris parce que de telles choses ne peuvent être comprises que par des personnes spirituelles.

Plus nous aurons une grande mesure de la vie de l’Esprit, plus nous aurons la vision de la colombe. La véritable perception spirituelle vient du Saint Esprit. Il est souvent nécessaire de voiler cette perception spirituelle, afin que sa beauté soit vue par le Seigneur Lui-même, qu’Il en jouisse et la loue. Nous négligeons souvent ce fait – que les yeux de notre compréhension spirituelle sont pour la joie et la satisfaction du Seigneur Jésus seul !

D’après the Lord is near février 1988 (W. Nee)

« -Saul ! Saul ! Pourquoi me persécutes-tu ? » Actes 9. 4.

LA CONVERSION DE SAUL DE TARSE

Le point de départ de Saul, sans précédent, donna à son service un caractère céleste. Il y eut une rupture complète d’avec Israël selon la chair, plus de question d’espérances terrestres. L’Homme ressuscité d’entre les morts et monté en-haut n’a plus de relations avec une nation quelconque. La croix a brisé toutes les revendications possibles de ceux qui avaient la loi ; mais là aussi a été posé le vrai terrain pour le pardon de toutes les transgressions. Des associations célestes avec Christ glorifié furent révélées pour que la foi s’en saisisse, en jouisse, aussi bien individuellement que collectivement en assemblée. Saul fut choisi pour être un témoin tel qu’aucun autre n’avait jamais été, avant ou après.

Celui-là était l’homme qui, plein d’une haine mortelle, désirait avoir la plus haute permission religieuse pour faire la guerre à mort contre tous, hommes ou femmes, qui se réclamaient du Seigneur Jésus. Portant la lettre du souverain sacrificateur, il approchait de Damas, quand soudain une lumière venant du ciel l’aveugla. Tombé à terre, il entendit une voix lui reprochant de persécuter Celui qu’il ne pouvait pas reconnaître comme étant le Seigneur. Saul, avec grand étonnement et à son entière confusion devant Dieu, apprend que Jésus était uni à ceux qu’il avait persécutés. Découverte écrasante pour toute âme ! Car la lumière, la puissance, et la voix étaient unes, et cela d’autant plus pour quelqu’un comme Saul qui croyait qu’il rendait un bon service s’il capturait ou même tuait les disciples du Seigneur. Une volonté aussi forte, un zèle aussi ardent, une méchanceté indiscutable, tout cela par préjugé religieux aveugle ! … Il n’y eut jamais conversion plus marquée de gloire céleste, et cela résultant de la Personne de Christ parlant d’en-haut. C’était la grâce de Dieu en salut qui lui apparaissait avec force.

D’après the Lord is near février 1988 (W. Kelly)

« Et quand il fut dans la détresse, il implora l’Éternel, son Dieu, et s’humilia beaucoup devant le Dieu de ses pères, et le pria ; alors l’Éternel se laissa fléchir par lui, écouta sa supplication et le ramena à Jérusalem dans son royaume. Et Manassé reconnut que c’est l’Éternel qui est Dieu » 2 Chroniques 33. 12 et 13.

LA GRÂCE ET LE GOUVERNEMENT DE DIEU

Bien que Manassé ait été le fils du pieux roi Ézéchias, il devint le plus impie et mauvais roi de Juda. Il nous est dit : « Et Manassé fit errer Juda et les habitants de Jérusalem, en les induisant à faire le mal plus que les nations que l’Éternel avait détruites devant les fils d’Israël » (verset 9). Cela dura vraiment longtemps, car il régna en tout cinquante-cinq ans ; mais quand, effrontément, il ne tint pas compte des nombreuses remontrances de la part de Dieu, il fut finalement fait prisonnier par le roi d’Assyrie, et emprisonné, dans des chaînes d’airain.

Dieu employa cette épreuve pour parler à son cœur, et l’entêtement de sa rébellion antérieure fut brisée. Un homme fier qui est resté longtemps dans le mal vantard ne trouve pas facile de s’humilier ; mais la bonté de Dieu peut conduire des hommes à la repentance. Et ainsi, Manassé s’humilia profondément, priant d’un cœur brisé.

Dieu ne peut pas manquer de répondre à une telle prière, quelle qu’ait été la profondeur de la méchanceté de l’homme. Ce récit ressort comme un témoin remarquable de l’Ancien Testament, montrant que Dieu est un Dieu de grâce sans égale. Le cœur de l’homme fut changé, et Dieu permit que son royaume lui soit restauré, afin qu’il ait la possibilité de corriger publiquement un peu du mal dont il était coupable, et puisse rendre témoignage de la grâce de Dieu.

Il y eut cependant des effets importants de son mauvais règne, qui ne purent pas être corrigés, et son peuple souffrit pendant longtemps de ses mauvaises actions. La grâce de Dieu, même si elle est merveilleuse en pardonnant pleinement au pécheur qui croit en Jésus, n’empêche pas son juste gouvernement, comme les chrétiens doivent l’apprendre, eux aussi.

D’après the Lord is near février 1988 (L.M. Grant)

LA JOIE DE SAVOIR CE QUE JE SAIS

« Dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » Ésaïe 30. 15.

« Lui, ne voit-il pas mon chemin, et ne compte-t-il pas tous mes pas ? » Job 31. 4.

Savoir que Dieu m’aime suscite en moi une explosion de joie et de reconnaissance, parce que je sais :

– que je peux abandonner à sa volonté tous mes projets, mes ambitions, mes craintes secrètes ;

– qu’Il dispense joie et tristesse, mais que tout est conduit par son amour pour moi et que, dans l’épreuve, personne ne peut m’ôter la paix qu’Il met dans mon cœur ;

– que mon passé, avec mes erreurs, mes infidélités, mes reniements, est totalement effacé par la grâce de Dieu, et que je ne serai jamais jugé pour ces choses ;

– que je suis aimé d’un amour inconditionnel, sans limites, par un Dieu infiniment grand et puissant, qui désire que je sois heureux maintenant et pour l’éternité ;

– que toute ma vie est comme un livre ouvert devant Lui ;

– que mes cheveux même sont comptés, qu’Il connaît le plus petit de mes besoins et désire y répondre ;

– que je possède dès à présent la vie éternelle, et que, si je dois passer par la mort du corps, ce sera dans l’attente de la résurrection ;

– enfin, que le Seigneur Jésus viendra bientôt me prendre, et que je le verrai de mes yeux ; je serai avec Lui pour l’éternité et je partagerai sa gloire.

Quelle joie pour moi, d’avoir placé ma confiance en Jésus Christ et de posséder toutes ces certitudes !

D’après « Il buon seme » – juin 2025

APOSTASIE

« Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra] pas avant que l’apostasie soit arrivée » 2 Thessaloniciens 2. 3.

« L’Esprit dit expressément qu’aux derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi » 1 Timothée 4. 1.

Le mot « apostasie » ne fait pas partie du langage courant et beaucoup de lecteurs pourraient ne pas en connaître la signification. Selon la définition du dictionnaire, « l’apostasie », c’est l’abandon formel de ses croyances religieuses. Notre société occidentale plonge ses racines dans l’enseignement de Jésus Christ. Dans l’époque actuelle, toutefois, on assiste à la tentative progressive d’abolir tout ce qui, même de loin, se rapproche du christianisme. Mais attention ! abandonner Christ signifie abandonner Dieu. Pour expliquer le changement qui s’opère, certains indiquent comme cause possible la faillite du christianisme qui, à leur avis, n’aurait pas accompli sa mission. D’autres affirment plutôt que la globalisation et le mélange des peuples ne permettent plus de favoriser une religion par rapport à une autre.

La vraie source de cette décadence spirituelle est en réalité le péché inhérent au cœur des êtres humains. L’apostasie totale viendra dans les derniers temps ; la Bible est claire à cet égard. Le jour dont parle le verset de 2 Thessaloniciens 2 est celui dans lequel les hommes qui ont refusé le Seigneur Jésus devront Lui en rendre compte.

De nombreuses prophéties de la Bible se sont déjà réalisées ; les autres s’accompliront. L’apostasie est cependant déjà présente, car nous vivons déjà dans les « derniers temps ». « Le mystère d’iniquité opère déjà » (2 Thess. 2. 7). Il est urgent de se réveiller et de s’assurer que nous avons une vraie relation avec Jésus par le moyen de la foi.

Parlez-vous à Dieu par la prière ? Êtes-vous rassuré en lisant dans la Bible des passages comme celui-ci : « Le sang de Jésus Christ son Fils (de Dieu) nous purifie de tout péché », ou celui-ci : « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 1. 7 ; 5. 13) ?

D’après « Il buon seme » novembre 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (133)

« À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie » Apocalypse 21. 6.

LES MAINS VIDES

Hier soir, j’ai retrouvé des amis au restaurant. En y entrant, je me suis rendu compte que j’avais oublié mon portefeuille à la maison. J’étais très gêné. J’hésitais entre manger quelque chose ou juste boire un verre. Mais mes amis ne l’ont pas voulu. Ils m’ont assuré qu’ils m’offriraient volontiers le repas. Après quelques minutes de discussion, j’ai abandonné. J’ai commandé un menu et je me suis régalé. Quand mes amis ont payé, je les ai chaleureusement remerciés.

Cette expérience m’a montré combien il est difficile pour nous, humains, d’accepter humblement ce que Dieu veut nous donner. Nous serions heureux de faire quelque chose ou de payer quelque chose pour obtenir sa faveur. Mais c’est impossible. Comment Dieu pourrait-il accepter quoi que ce soit de la part d’hommes pécheurs ? Nous n’avons rien à offrir à notre Créateur. Nous ne pouvons donc venir à Lui que les mains vides et accepter sa grâce avec reconnaissance.

Dieu veut nous donner l’eau de la vie gratuitement. Il se réjouit de nous accorder de riches dons. Mais Il attend de nous que nous reconnaissions nos péchés et que nous croyions que son Fils, Jésus-Christ, les a payés de sa vie sur la croix. Alors, Dieu nous pardonnera tous nos péchés, nous permettra d’entrer dans une relation heureuse avec Lui, et nous donnera la vie éternelle.

D’après Näher zu Dir septembre 2025

« Éternel ! Le matin, tu entendras ma voix ; le matin je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai » Psaume 5. 4.

LA PRIÈRE DU MATIN

Ce verset montre qu’il est très important de se tourner vers Dieu à l’aube d’un nouveau jour. Chaque journée est en quelque sorte un tout en soi. La façon dont on la commence ne joue-t-elle pas un rôle important ? C’est pourquoi celui qui craint Dieu commencera toujours sa journée par la prière. Quelqu’un a un jour formulé cette sage phrase : « Avant de voir le visage des hommes au matin, vois d’abord le visage de ton Dieu ! »

Cependant, tous les chrétiens n’ont pas le temps, dès le réveil, de lire tranquillement la Bible et de prier longuement. Prenons l’exemple d’une mère au foyer avec de jeunes enfants. Elle doit s’occuper des plus petits, les laver, les habiller et prendre le petit déjeuner avec eux. Elle doit peut-être aussi veiller à ce que les plus grands arrivent à l’heure à l’école. Elle ne pourra donc consacrer du temps à la lecture de la Parole de Dieu et à la conversation avec son Dieu que plus tard.

Mais chaque enfant de Dieu peut se réveiller et contempler le visage de Dieu avec foi, en lui faisant confiance et en s’appuyant sur lui. Un tel réveil contribuera grandement à ce que toute la journée se déroule sous la bénédiction divine.

Ceux qui ne peuvent pas consacrer beaucoup de temps à la prière tôt le matin devraient néanmoins réserver quelques minutes chaque matin pendant lesquelles ils peuvent maintenir tranquillement le contact avec Dieu et se confier à sa direction et à sa protection.

D’après Näher zu Dir septembre 2025

« Et Caïn sortit de devant l’Éternel » Genèse 4. 16.

QUEL CHEMIN CHOISISSONS-NOUS ?

Il y a deux manières de faire face à nos péchés et à notre conscience coupable :

Nous pouvons faire comme Caïn. Après avoir assassiné son frère, l’Éternel lui demanda : « Où est Abel, ton frère ? » Par ces mots, Dieu toucha un point sensible. Il voulait amener Caïn à la confession de sa culpabilité. Mais Caïn répondit avec défi : « Je ne sais. Suis-je, moi, le gardien de mon frère ? » Il n’était pas prêt à confesser le péché qu’il avait commis. Au lieu de cela, il tourna le dos à Dieu et s’éloigna de Lui.

Malheureusement, beaucoup de gens empruntent cette voie. Au lieu d’avouer leur culpabilité à Dieu, ils se détournent de Lui. Ils tentent de faire taire leur conscience et de vivre sans leur Créateur. Mais ils se dirigent vers le jugement éternel.

Prenons l’exemple de David. Lui aussi devint meurtrier en causant la mort d’Urie lors d’une attaque militaire. Mais David s’humilia devant Dieu et confessa : « J’ai péché contre l’Éternel » (2 Sam. 12. 13). Il connut alors le pardon divin. Quel soulagement pour sa conscience troublée !

Heureux ceux qui empruntent ce chemin et confessent leurs péchés à Dieu ! Ils savent qu’Il leur a pardonné. Ainsi, ils possèdent le salut éternel et seront un jour avec leur Sauveur, Jésus-Christ.

D’après Näher zu Dir septembre 2025

« C’est comme l’huile précieuse, répandue sur la tête, qui descendait sur la barbe, la barbe d’Aaron, qui descendait sur le bord de ses vêtements ; comme la rosée de l’Hermon, qui descend sur les montagnes de Sion ; car c’est là que l’Éternel a commandé la bénédiction, la vie pour l’éternité » Psaume 133. 2 et 3.

LA BÉNÉDICTION DE VIVRE PRÈS DU SEIGNEUR

Dans ce court psaume, plein de sens et de beauté, la rosée de l’Hermon est la source de rafraîchissement pour le pays brûlé de soleil entourant Sion.

L’Hermon (sacré) était le plus haut pic de montagne du pays, au sommet enneigé, merveilleux, dominant le pays environnant. De là, pendant la saison sèche, descendait souvent la rosée rafraîchissante sur le pays assoiffé, apportant fertilité et prospérité à Israël. L’image a donc une signification très belle ; sans cette rosée céleste, tout aurait été stérile.

La deuxième image est celle d’Aaron, le souverain sacrificateur, au jour de sa consécration ; « l’huile précieuse » versée sur la tête, « descendait sur le bord de ses vêtements », comme la rosée rafraîchissante sur les sommets plus bas. Comme cela est remarquablement beau et instructif ! Plus près était le pays du sommet de l’Hermon, le plus près de la tête d’Aaron, plus grands étaient le rafraîchissement et le parfum.

Il en est de même pour les croyants, car ces images sont destinées à illustrer ce qui est bon et plaisant parmi les enfants de Dieu. Plus près nous sommes de la Tête élevée et exaltée, plus nous aurons du parfum de sa personne, et de la rosée rafraîchissante de sa grâce.

D’après The Lord is near février 1988

« Que pensez-vous du Christ ? » Matthieu 22. 42.

« Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jean 20. 28.

QUE PENSEZ-VOUS DE CHRIST ?

Quand le Seigneur posa aux Pharisiens cette question, leur réponse fut : « Le fils de David ». Il leur fit remarquer l’erreur de leur réponse en leur rappelant que David lui-même avait écrit, au psaume 110. 1, que Christ était Seigneur. Puis Il demanda : « Si donc David L’appelle Seigneur, comment est-il son fils ? » Ils ne purent pas répondre, et n’osèrent pas poser d’autre question. Voilà pour les Pharisiens.

Et si nous posions la question à ceux qui Le firent crucifier. Judas, le traître, a reconnu : « J’ai péché en livrant le sang innocent » (Mat. 27. 4). Le centurion se tenant au pied de la croix, s’exclama : « En vérité, cet homme était juste » (Luc 23. 47). Auparavant, Pilate avait aussi déclaré qu’il était « innocent du sang de ce juste » (Mat. 27. 24).

Qu’en est-il de son précurseur ? Jean le Baptiseur l’appelait « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Et ceux qui étaient le plus près de Lui, comment parleraient-ils ? Pierre, qui L’avait renié, proclama plus tard devant les Juifs : « Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Act. 2. 36). Jean, qui était le plus près de Jésus, rendrait compte que son évangile était écrit « afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu » (Jean 20. 31). Même Thomas, qui doutait, s’écria : « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20. 28), quand il eut devant lui le Christ ressuscité.

Nous avons considéré les autres. Mais qu’en est-il de vous ? Que pensez-vous au sujet de Christ ? Si vous Le connaissez comme Sauveur et Seigneur, réjouissons-nous ensemble. Si vous doutez encore, allez à Lui avec vos doutes et vos craintes. Lorsque vous regarderez son visage saint, vous aussi proclamerez : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

D’après The Lord is near février 1988 (L.J. Ondrejack)

« Il me dit : C’est peu de chose que tu me sois serviteur pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d’Israël ; je te donnerai aussi pour être une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre » Ésaïe 49. 6.

UN SALUT UNIVERSEL

Les Juifs ont bien pu être étonnés par un verset comme celui-ci ! Quand Ésaïe écrivait, Israël était dans un état très bas, les dix tribus ayant déjà été emmenées en captivité par les Assyriens. Cela exigerait un serviteur de Dieu d’une capacité remarquable pour relever les tribus et amener Israël à un état d’unité et de paix. Pourtant, pour le serviteur choisi par Dieu, Il dit que ce serait peu de chose. Ce n’est que de Christ seul, le Messie d’Israël, que cela peut être vrai. Au cours d’une longue histoire de troubles et de peine, Dieu a jugé bon d’en préserver beaucoup en Israël, et dans un jour à venir son Serviteur béni les restaurera. Merveilleuse grâce !

Cependant Il sera aussi une lumière pour les nations, son immense grâce débordant pour les inclure dans des conseils de merveilleuse bénédiction quand, pendant le Millénium, les nations viendront à sa lumière, et que la terre entière baignera dans la lumière du soleil de sa gloire et de ses bienfaits révélés. Toute la terre s’étonnera de la merveilleuse grandeur de cet adorable Serviteur de Dieu, qui a accompli de tels conseils de grâce et de gloire sur la terre.

Une autre œuvre, qui n’est pas mentionnée là, mais qui est de la plus grande importance, c’est que le Seigneur Jésus, dans le temps présent, avant qu’Israël soit réuni, ou que les nations soient amenées à la bénédiction avec lui, c’est la formation de son Église. Alors qu’Israël se rebelle, le Seigneur Jésus rassemble, parmi les Juifs et les gens des nations, des millions qui, avec foi, courbent leur cœur devant Lui, et Il les unit en un seul corps, hors des nations hostiles, leur réservant une place au ciel avec Lui-même pour l’éternité ! Tout cela – la bénédiction de l’Église, la bénédiction d’Israël, et celle des nations – est basé sur la valeur précieuse de son grand sacrifice sur le Calvaire. Œuvre merveilleuse !

D’après The Lord is near février 1988

« Vous prendrez garde à me présenter, au temps fixé, mon offrande, mon pain, pour mes sacrifices par feu, qui me sont une odeur agréable » Nombres 28. 2.

LE CULTE SELON LE CŒUR DE DIEU

Il est très important que nous comprenions le véritable caractère de l’adoration que Dieu désire, et à laquelle Il prend plaisir. Dieu trouve ses délices en Christ ; ce devrait donc être notre but constant de Le présenter à Dieu. Christ devrait toujours être le sujet de notre culte ; et Il le sera, selon que nous serons conduits par le Saint Esprit. Le cœur seul peut dire combien souvent, hélas, il en est autrement de nous. Aussi bien dans l’assemblée qu’en privé, que le ton est souvent bas, et l’esprit lent et lourd ! Nous sommes occupés de nous-mêmes au lieu de l’être de Christ. Et le Saint Esprit, au lieu d’être libre d’accomplir son œuvre propre – qui est de prendre les choses de Christ et de nous les montrer – est obligé de nous occuper de nous-mêmes, dans le jugement de soi, parce que nos voies n’ont pas été droites.

Tout cela doit être profondément regretté – cela exige notre sérieuse attention, aussi bien dans les assemblées que dans le privé, dans nos rassemblements publics comme dans nos prières personnelles. Pourquoi le ton de nos réunions est-il souvent si bas ? Pourquoi une telle faiblesse, une telle sécheresse, un tel manque d’objectif ? Pourquoi les cantiques et les prières sont-ils souvent loin du sujet précis ? Pourquoi y a-t-il si peu qui mérite le nom d’adoration ? Pourquoi sommes-nous si peu nombreux pour rafraîchir le cœur de Dieu, si peu pour Lui présenter « son pain » ? Il en est ainsi parce que nous sommes occupés de nous-mêmes et de ce qui nous entoure – nos désirs, notre faiblesse, nos épreuves, nos difficultés – et que nous ne donnons pas à Dieu le pain de son sacrifice. Nous Lui dérobons en fait ce qui Lui est dû et ce que désire son cœur plein d’amour.

D’après The Lord is near février 1988 (C.H. Mackintosh)

« Craignant que nous n’allions échouer au milieu des écueils, ils jetèrent quatre ancres depuis la poupe ; et ils souhaitaient la venue du jour » Actes 27. 29.

« Toutes ces choses devant donc se dissoudre, quelles gens devriez-vous être en sainte conduite et en piété, attendant et hâtant la venue du jour de Dieu » 2 Pierre 3. 11 et 12.

LES QUATRE ANCRES

La nuit est sombre, mais Dieu, mon Dieu, est là et dirige tout ;

Et je suis certain que, quand l’aube se lèvera, je serai arrivé sain et sauf au port ;

Et puisque je sais que les ténèbres sont pour Lui comme le jour ensoleillé,

Je jette l’ancre Patience, et souhaite que le jour vienne.

L’orage est furieux, mais les vents et les vagues sont tenus dans sa main,

Et quand je me confie en sa Toute-puissance, mes craintes sont apaisées.

Si je fais naufrage, je suis dans ses bras fidèles ; je Lui fais confiance même s’Il me frappe ;

Aussi, jetant l’ancre Foi, j’espère et j’attends le jour.

Si le temps paraît morne et long, je me repose sur le Seigneur ;

Je pense à ses années d’éternité, et me réjouis dans sa Parole.

Ses promesses, si grandes et riches, sont mon appui et mon repos :

Je jette l’ancre Espérance, et souhaite que le jour vienne.

Oh sagesse infinie ! Oh lumière et amour suprêmes, divins !

Comment puis-je avoir des doutes, dans des mains aussi aimantes que les Tiennes ?

Je me confierai en Toi, mon Bien-aimé, en m’appuyant sur Toi,

Et, jetant l’ancre Amour, je souhaiterai avec patience que le jour vienne.

D’après The Lord is near février 1988

« S’il arrive que ton frère pèche contre toi, va, reprends-le, seul à seul » Matthieu 18. 15.

RÉGLER LES DIFFÉRENDS, SEUL À SEUL

Des péchés personnels entre frères sont le premier trouble mentionné dans l’Écriture en rapport avec le rassemblement des saints au nom du Seigneur. Le Seigneur Jésus donne, de la manière la plus simple et la plus claire, la manière dont nous devons nous comporter dans de telles circonstances. Nous le lisons dans le verset ci-dessus. Je dois aller vers mon frère et lui montrer son tort. Pour qu’il soit vraiment rétabli, il faut qu’il y ait un exercice de conscience, et le jugement de son état devant Dieu.

Ne nous trompons pas sur les mots. Il n’est pas dit : Écris-lui. Qui peut estimer le mal qui arrive au milieu des enfants de Dieu lorsqu’on manque à agir selon la Parole de Dieu écrite ? Écrire une lettre peut à la fois épargner ma réaction, et convenir à mon orgueil ; mais Celui qui nous connaît bien mieux que nous nous connaissons nous-mêmes dit clairement : Va, reprends-le.

Quelle sagesse et quelle grâce dans ces mots : « seul à seul ». N’est-ce pas, malheureusement, trop courant de parler d’une faute personnelle plutôt en public ? Cela nous convient mieux de partager notre peine avec d’autres qui ont de la sympathie pour nous, plutôt que de chercher à gagner celui qui nous a mal traité. Ne parlons-nous pas à d’autres d’infliger une punition à notre frère en l’abaissant dans leur estime ? Obéissons-nous à la Parole en agissant ainsi ? Est-ce l’esprit de Christ ? N’est-ce pas, plutôt, seulement une autre forme de la même chair qui se manifeste dans la faute de notre frère ?

D’après The Lord is near février 1988

« Le fils de son amour… Lui est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute création ; car c’est par lui que tout a été créé… par lui et pour lui » Colossiens 1. 14 à 16.

LA PLACE SUPRÊME DE CHRIST

« Le premier-né de toute création » pourrait paraître signifier que Christ était Lui-même une partie de la création, et Lui-même un Être créé – s’il n’était pas parlé dans les versets suivants de la vérité que Christ n’a pas été créé, mais que Lui-même était le Créateur. « Premier-né », ici, signifie deux choses : la priorité dans le temps, et la suprématie dans la position. Christ existait avant la création, mais Il avait le rang souvent attribué au « premier-né », le rang d’éminence et de domination. Christ est ainsi déclaré être le souverain universel.

En contraste avec l’idée qu’Il est une créature, toutes choses ont été créées en Lui « par lui et pour lui » – c’est-à-dire qu’Il est la source, l’agent, et le but de toute création ou dit en termes plus techniques, Il est la cause conditionnant, la cause active et la cause finale de toutes choses.

« En lui », toute la force de création et les lois gouvernantes se sont trouvées et ont été exposées définitivement. Cependant Il était, et Il est toujours, distinct du monde. « Par lui » étaient toutes choses. Il était le moyen de l’énergie divine, pas seulement un instrument passif. L’œuvre était si véritablement la sienne que Jean pouvait dire : « Tout fut fait par elle (la Parole) ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait » (Jean 1. 3). Lui est également le but de toute création, sa cause finale ; en conséquence, c’est « pour lui ». Il contient en Lui-même le but de toute création. Dans son royaume, à la fin, toutes les créatures prendront conscience du propos éternel de Dieu.

D’après The Lord is near février 1988

« Car c’est lui qui est notre Dieu ; et nous, nous sommes le peuple de son pâturage et les brebis de sa main » Psaume 95. 7.

LE PRIVILÈGE D’ÊTRE DES BREBIS DU BON BERGER

Le dictionnaire donne la définition d’une « brebis » comme un mammifère ruminant en relation avec les chèvres – quelqu’un de doux, stupide, timide etc. – pas beaucoup de compliments… Je m’étonnais de la comparaison biblique des gens avec les brebis. Pourquoi ne pas nous comparer à des oiseaux indépendants, ou même à des renards adroits – n’importe quoi plutôt qu’une brebis stupide.

J’ai changé d’avis. D’abord, parce que l’expérience a prouvé l’exactitude de cette comparaison. « Nous avons tous été errants comme des brebis » (És. 53. 6) – a-t-il été écrit il y a des siècles. Que cela est vrai ! Nous avons fait erreur en nous mesurant à des normes personnelles, la conduite sociale, et par-dessus tout, à l’obéissance à Dieu. En suivant notre propre chemin, nous n’avons trouvé que des impasses ; et comme des brebis muettes nous avons tellement de difficulté à faire demi-tour.

Il y a une deuxième raison (et beaucoup plus intéressante) pour laquelle il ne m’est plus désagréable d’être comparé à une brebis. Le Seigneur Jésus Christ est le Berger des brebis ! Il a mis sa vie pour les brebis afin de pouvoir les ramener de leur égarement et faire qu’elles Le suivent.

La relation entre Christ et ses brebis commence sur la terre et dure à toujours. Il a dit : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main » (Jean 10. 27 et 28). Il y a là une sécurité éternelle. Ce n’est pas simplement que je Le connais, mais qu’Il me connaît. Je suis en sécurité dans ses mains pour toujours. Personne ne peut rompre cette relation.

C’est tellement merveilleux d’être une brebis de Christ !

D’après The Lord is near février 1988 (G.W. Steidl)

« Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles » 2 Corinthiens 4. 18.

FIXER LES YEUX SUR CHRIST

Sur un tel terrain divin, l’apôtre écarte toutes pensées de succomber, et déclare avancer sans crainte. La jouissance, l’aise, l’honneur sont hors de question dans le temps présent – mais la peine, la tribulation, la trahison, le mépris, l’opposition, tout ce qui peut amoindrir l’homme extérieur, sont certains d’être bons pour la marche dans le sentier de Christ. Mais dans toutes ces choses est la vie de l’Esprit.

La grâce fait tourner à notre profit, par Christ, les choses qui semblent le plus contraire à la vie humaine dans ce monde. Elle fait cela même déjà maintenant. Si l’homme extérieur dépérit, toutefois l’homme intérieur est renouvelé de jour en jour, comme nous le dit 2 Corinthiens 4. 16. Ce n’est pas que le croyant devienne plus adapté pour avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, car son adaptation repose sur Christ et sa rédemption ; mais il y a croissance spirituelle, la nouvelle nature et jugement sûr des choses autour de nous ; on donne moins de valeur à ce qui attirait autrefois, et une joie plus entière et approfondie dans le Seigneur et ses intérêts ici-bas et dans les choses célestes. L’enfant devient, non seulement un jeune homme, mais un père (1 Jean 2).

Christ est, de manière moins variable, l’attraction et la référence pour la pensée, les sentiments, la conduite, pour tout – tandis que la chair et le monde, non seulement se perdent, mais sont jugés sans merci, à mesure qu’on passe à travers toutes les choses qui, autrement, déçoivent et font souffrir, mais qui, maintenant sont vues calmement et même avec actions de grâce. Cela est tellement vrai que l’apôtre n’hésite pas à désigner un tel orage d’épreuve, même s’il se répète en coups redoublés et en peine continuelle, comme « notre légère tribulation » (2 Cor. 4. 17)

D’après The Lord is near février 1988 (W. Kelly)

« Tu les lieras (ces paroles) comme un signe sur ta main, et elles te seront pour bandeau sur ton front » Deutéronome 6. 8.

« Cela te sera un signe sur ta main, et un mémorial entre tes yeux, afin que la loi de l’Éternel soit en ta bouche » Exode 13. 9.

POUR LES ENFANTS, L’EXEMPLE DES PARENTS À PLUS D’IMPORTANCE QUE LEURS PAROLES

Quand le même enseignement apparaît deux fois dans l’Écriture, l’intention de Dieu est d’insister sur son importance dans notre vie. Ici, c’est la loi de l’Éternel qui doit être communiquée diligemment par les parents à leurs enfants, clairement et continuellement, quel que soit l’endroit où ils se trouvent, ou quel que soit le moment du jour (Deut. 6. 7). Mais quoi que nous fassions, nos efforts pour enseigner à nos enfants les vérités de la Parole de Dieu n’auront pas d’effet si les versets ci-dessus ne sont pas d’abord et avant tout une réalité dans notre vie quotidienne.

Le passage d’Exode 13. 9 est clair. Quand nous parlons de la loi de l’Éternel, cela n’aura un effet durable sur la vie de nos enfants que s’ils voient que cet effet est visible également dans notre vie.

S’ils ne voient pas que les commandements de Dieu gouvernent tout ce qui occupe nos mains, s’ils ne voient pas que sa loi contrôle tout dans notre tête – nos pensées, nos yeux, nos oreilles et notre bouche – tous nos dires au sujet de sa Parole ne seront que du babil. Il se peut que nos enfants nous écoutent, mais leur désir de nous suivre dans les voies du Seigneur ne vient pas seulement de ce qu’ils nous entendent dire, mais plutôt de ce qu’ils voient en nous.

D’après The Lord is near février 1988 (L.J. Ondrejack)

BERACA 62 : LE ROI DAVID

Le roi Saül a décidé de mettre à mort celui que l’Éternel a choisi pour le remplacer. David se cache et Jonathan son beau-frère, qui « l’aime comme son âme », le rejoint pour un moment. Ensemble, ils élaborent un plan pour être certains qu’il en est ainsi (1 Sam. 18 et 20). Jonathan retourne aux audiences du roi qui réitère son dessein de mort sur David. Alors, « Jonathan répondit à Saül, son père : Pourquoi serait-il mis à mort ? Qu’a-t-il fait ? Et Saül jeta sa lance contre lui pour le frapper. Alors Jonathan comprit que c’était chose décidée de la part de son père, de faire mourir David » (20. 32 et 33).

Selon le plan qu’ils avaient convenu, Jonathan retourne vers David, « aux champs, au lieu convenu » pour lui faire part de la situation (v. 35). Alors, « David se leva du côté du midi, puis il se jeta face contre terre, et se prosterna trois fois ; et ils s’embrassèrent et pleurèrent l’un avec l’autre, jusqu’à ce que les pleurs de David devinrent excessifs. Et Jonathan dit à David : Va en paix, selon ce que nous avons juré, nous deux, au nom de l’Éternel, en disant : L’Éternel sera entre moi et toi, et entre ma descendance et ta descendance, à toujours ! » ( v. 41et 42). « Et David se leva et s’en alla ; et Jonathan entra dans la ville » (v. 41 à 43).

Quelle tristesse pour le roi oint, mais rejeté ! Ses pleurs nous font penser aux pleurs de Jésus s’approchant de Jérusalem et où, « voyant la ville, il pleura en disant : si tu avais connu, toi aussi, au moins en cette journée, la tienne, ce qui t’apporterait la paix ! mais maintenant, cela est caché à tes yeux. Car des jours viendront sur toi, où tes ennemis t’entoureront de tranchées, et t’environneront, et te serreront de tous côtés, et t’écraseront jusqu’en terre, toi et tes enfants au-dedans de toi ; et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as point connu le temps où tu as été visitée » (Luc 19. 41 à 44). Trente sept ans plus tard, la ville était détruite sous Titus, chef des armées romaines.

David rejeté continua son errance et Jonathan, qui aurait pu et dû rester avec son ami, « entra dans la ville ». Il tombera avec son père, aux mains des Philistins, « tués sur la montagne de Guilboa » (1 Sam. 31. 1). Chaque enfant de Dieu, au cours de sa vie, a des choix à faire. Ils aboutissent à des conséquences heureuses ou malheureuses. Si nous aimons le Seigneur, nous devrons laisser de côté ceux qui s’opposent à Lui pour Le suivre dans sa réjection. Jusqu’à son retour, le monde qui L’a crucifié s’oppose aux enfants de Dieu et par conséquent à Christ. Pour le racheté, la fin du parcours, c’est la gloire avec Christ, merveilleuse espérance qui motive quiconque combat le bon combat de la foi.

« David se leva et s’enfuit ce jour-là de devant Saül, et vint vers Akish, roi de Gath » (21. 11). Là, il prit peur et se déshonora en se faisant passer pour fou. Même si nous sommes en Christ positionnellement, la chair est encore en nous. Alors, nous devons juger nos manquements devant Dieu pour retourner, par la force que Lui seul fournit, sur le sentier de la foi. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Dans un moment critique, la crainte s’est emparée de David. Confronté aux Philistins, il a failli. En comparant nos circonstances aux siennes, nous pouvons bien souvent baisser la tête « car nous faillissons tous à bien des égards » (Jac. 3. 2). Dans ce contexte, David composa le psaume 56 : « Use de grâce envers moi, ô Dieu ! car l’homme voudrait m’engloutir ; me faisant la guerre tout le jour, il m’opprime. Mes ennemis voudraient tout le jour m’engloutir ; car il y en a beaucoup qui me font la guerre, avec arrogance » (v. 1 et 2).

Le psalmiste expose devant Dieu l’oppression dont il est l’objet. Il en sera de même pour le résidu juif, aux temps de la fin, loin de Jérusalem à cause de la présence de l’antichrist dans le temple (Mat. 24. 15 à 22). Mais la foi se repose sur les promesses du Très-Haut : « Au jour où j’aurai peur, je me confierai en toi. En Dieu, je louerai sa parole ; en Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me feront des êtres de chair ? » – (Ps. 56. 3 et 4).

Malgré cette confiance, le fidèle éprouvé n’est pas à l’abri de jeter un regard sur les difficultés. Le disciple Pierre, dans un élan de foi, voulait rejoindre le Seigneur sur l’eau et, « voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? » (Mat. 14. 29 à 31)

Dans le combat que livre son âme, David revient sur les circonstances : « Tout le jour ils tordent mes paroles ; toutes leurs pensées sont contre moi en mal. Ils s’assemblent, ils se cachent, ils observent mes pas, car ils guettent mon âme. Échapperont-ils par l’iniquité ? Dans ta colère, ô Dieu, renverse les peuples ! » (Ps. 56. 5 à 7) En contraste, pour nous chrétiens, dans le temps de la grâce, nous devons regarder au Seigneur Jésus. Il a souffert pour nous, nous laissant un modèle afin que nous suivions ses traces, « lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude… ; lui qui, lorsqu’on l’outrageait ne rendait pas d’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 21 à 23 ; És. 53. 9).

Au plus fort de l’orage, regardons vers Celui qui peut sympathiser à nos infirmités, car il a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché » (Héb. 4. 15). « Tu comptes mes allées et mes venues ; recueille mes larmes dans ton outre ; ne sont-elles pas (inscrites) dans ton livre ? Alors mes ennemis reculeront, au jour où je crierai ; je le sais, car Dieu est pour moi » (Ps. 56. 9 et 10). Le Nouveau Testament ajoute : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom. 8. 31). « En Dieu, je louerai sa parole ; en l’Éternel, je louerai sa parole. En Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me fera l’homme ? Je suis lié par les vœux que je t’ai faits, ô Dieu ! je te rendrai des louanges. Car tu as délivré mon âme de la mort : ne garderais-tu pas mes pieds de trébucher, afin que je marche devant Dieu dans la lumière des vivants ? » (v. 11 à 14)

Sachons toujours marcher dans sa lumière et dans la confiance que notre Seigneur répondra au-delà de nos attentes. Le psaume 34 a été écrit dans les mêmes circonstances ; nous l’aborderons, Dieu voulant, dans la prochaine parution.