Bienvenue ! Ce site a été réalisé spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes. Il est là pour présenter l’évangile et vous aider à grandir dans votre vie avec le Seigneur. N’hésitez pas à poser des questions ou à nous suggérer des sujets qui vous intéressent, par l’intermédiaire de l’espace questions. Nous essayerons d’y répondre !
« Dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » Ésaïe 30. 15.
« Lui, ne voit-il pas mon chemin, et ne compte-t-il pas tous mes pas ? » Job 31. 4.
Savoir que Dieu m’aime suscite en moi une explosion de joie et de reconnaissance, parce que je sais :
– que je peux abandonner à sa volonté tous mes projets, mes ambitions, mes craintes secrètes ;
– qu’Il dispense joie et tristesse, mais que tout est conduit par son amour pour moi et que, dans l’épreuve, personne ne peut m’ôter la paix qu’Il met dans mon cœur ;
– que mon passé, avec mes erreurs, mes infidélités, mes reniements, est totalement effacé par la grâce de Dieu, et que je ne serai jamais jugé pour ces choses ;
– que je suis aimé d’un amour inconditionnel, sans limites, par un Dieu infiniment grand et puissant, qui désire que je sois heureux maintenant et pour l’éternité ;
– que toute ma vie est comme un livre ouvert devant Lui ;
– que mes cheveux même sont comptés, qu’Il connaît le plus petit de mes besoins et désire y répondre ;
– que je possède dès à présent la vie éternelle, et que, si je dois passer par la mort du corps, ce sera dans l’attente de la résurrection ;
– enfin, que le Seigneur Jésus viendra bientôt me prendre, et que je le verrai de mes yeux ; je serai avec Lui pour l’éternité et je partagerai sa gloire.
Quelle joie pour moi, d’avoir placé ma confiance en Jésus Christ et de posséder toutes ces certitudes !
« Que personne ne vous séduise en aucune manière, car [ce jour-là ne viendra] pas avant que l’apostasie soit arrivée » 2 Thessaloniciens 2. 3.
« L’Esprit dit expressément qu’aux derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi » 1 Timothée 4. 1.
Le mot « apostasie » ne fait pas partie du langage courant et beaucoup de lecteurs pourraient ne pas en connaître la signification. Selon la définition du dictionnaire, « l’apostasie », c’est l’abandon formel de ses croyances religieuses. Notre société occidentale plonge ses racines dans l’enseignement de Jésus Christ. Dans l’époque actuelle, toutefois, on assiste à la tentative progressive d’abolir tout ce qui, même de loin, se rapproche du christianisme. Mais attention ! abandonner Christ signifie abandonner Dieu. Pour expliquer le changement qui s’opère, certains indiquent comme cause possible la faillite du christianisme qui, à leur avis, n’aurait pas accompli sa mission. D’autres affirment plutôt que la globalisation et le mélange des peuples ne permettent plus de favoriser une religion par rapport à une autre.
La vraie source de cette décadence spirituelle est en réalité le péché inhérent au cœur des êtres humains. L’apostasie totale viendra dans les derniers temps ; la Bible est claire à cet égard. Le jour dont parle le verset de 2 Thessaloniciens 2 est celui dans lequel les hommes qui ont refusé le Seigneur Jésus devront Lui en rendre compte.
De nombreuses prophéties de la Bible se sont déjà réalisées ; les autres s’accompliront. L’apostasie est cependant déjà présente, car nous vivons déjà dans les « derniers temps ». « Le mystère d’iniquité opère déjà » (2 Thess. 2. 7). Il est urgent de se réveiller et de s’assurer que nous avons une vraie relation avec Jésus par le moyen de la foi.
Parlez-vous à Dieu par la prière ? Êtes-vous rassuré en lisant dans la Bible des passages comme celui-ci : « Le sang de Jésus Christ son Fils (de Dieu) nous purifie de tout péché », ou celui-ci : « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 1. 7 ; 5. 13) ?
« À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie » Apocalypse 21. 6.
LES MAINS VIDES
Hier soir, j’ai retrouvé des amis au restaurant. En y entrant, je me suis rendu compte que j’avais oublié mon portefeuille à la maison. J’étais très gêné. J’hésitais entre manger quelque chose ou juste boire un verre. Mais mes amis ne l’ont pas voulu. Ils m’ont assuré qu’ils m’offriraient volontiers le repas. Après quelques minutes de discussion, j’ai abandonné. J’ai commandé un menu et je me suis régalé. Quand mes amis ont payé, je les ai chaleureusement remerciés.
Cette expérience m’a montré combien il est difficile pour nous, humains, d’accepter humblement ce que Dieu veut nous donner. Nous serions heureux de faire quelque chose ou de payer quelque chose pour obtenir sa faveur. Mais c’est impossible. Comment Dieu pourrait-il accepter quoi que ce soit de la part d’hommes pécheurs ? Nous n’avons rien à offrir à notre Créateur. Nous ne pouvons donc venir à Lui que les mains vides et accepter sa grâce avec reconnaissance.
Dieu veut nous donner l’eau de la vie gratuitement. Il se réjouit de nous accorder de riches dons. Mais Il attend de nous que nous reconnaissions nos péchés et que nous croyions que son Fils, Jésus-Christ, les a payés de sa vie sur la croix. Alors, Dieu nous pardonnera tous nos péchés, nous permettra d’entrer dans une relation heureuse avec Lui, et nous donnera la vie éternelle.
D’après Näher zu Dir septembre 2025
« Éternel ! Le matin, tu entendras ma voix ; le matin je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai » Psaume 5. 4.
LA PRIÈRE DU MATIN
Ce verset montre qu’il est très important de se tourner vers Dieu à l’aube d’un nouveau jour. Chaque journée est en quelque sorte un tout en soi. La façon dont on la commence ne joue-t-elle pas un rôle important ? C’est pourquoi celui qui craint Dieu commencera toujours sa journée par la prière. Quelqu’un a un jour formulé cette sage phrase : « Avant de voir le visage des hommes au matin, vois d’abord le visage de ton Dieu ! »
Cependant, tous les chrétiens n’ont pas le temps, dès le réveil, de lire tranquillement la Bible et de prier longuement. Prenons l’exemple d’une mère au foyer avec de jeunes enfants. Elle doit s’occuper des plus petits, les laver, les habiller et prendre le petit déjeuner avec eux. Elle doit peut-être aussi veiller à ce que les plus grands arrivent à l’heure à l’école. Elle ne pourra donc consacrer du temps à la lecture de la Parole de Dieu et à la conversation avec son Dieu que plus tard.
Mais chaque enfant de Dieu peut se réveiller et contempler le visage de Dieu avec foi, en lui faisant confiance et en s’appuyant sur lui. Un tel réveil contribuera grandement à ce que toute la journée se déroule sous la bénédiction divine.
Ceux qui ne peuvent pas consacrer beaucoup de temps à la prière tôt le matin devraient néanmoins réserver quelques minutes chaque matin pendant lesquelles ils peuvent maintenir tranquillement le contact avec Dieu et se confier à sa direction et à sa protection.
D’après Näher zu Dir septembre 2025
« Et Caïn sortit de devant l’Éternel » Genèse 4. 16.
QUEL CHEMIN CHOISISSONS-NOUS ?
Il y a deux manières de faire face à nos péchés et à notre conscience coupable :
Nous pouvons faire comme Caïn. Après avoir assassiné son frère, l’Éternel lui demanda : « Où est Abel, ton frère ? » Par ces mots, Dieu toucha un point sensible. Il voulait amener Caïn à la confession de sa culpabilité. Mais Caïn répondit avec défi : « Je ne sais. Suis-je, moi, le gardien de mon frère ? » Il n’était pas prêt à confesser le péché qu’il avait commis. Au lieu de cela, il tourna le dos à Dieu et s’éloigna de Lui.
Malheureusement, beaucoup de gens empruntent cette voie. Au lieu d’avouer leur culpabilité à Dieu, ils se détournent de Lui. Ils tentent de faire taire leur conscience et de vivre sans leur Créateur. Mais ils se dirigent vers le jugement éternel.
Prenons l’exemple de David. Lui aussi devint meurtrier en causant la mort d’Urie lors d’une attaque militaire. Mais David s’humilia devant Dieu et confessa : « J’ai péché contre l’Éternel » (2 Sam. 12. 13). Il connut alors le pardon divin. Quel soulagement pour sa conscience troublée !
Heureux ceux qui empruntent ce chemin et confessent leurs péchés à Dieu ! Ils savent qu’Il leur a pardonné. Ainsi, ils possèdent le salut éternel et seront un jour avec leur Sauveur, Jésus-Christ.
D’après Näher zu Dir septembre 2025
« C’est comme l’huile précieuse, répandue sur la tête, qui descendait sur la barbe, la barbe d’Aaron, qui descendait sur le bord de ses vêtements ; comme la rosée de l’Hermon, qui descend sur les montagnes de Sion ; car c’est là que l’Éternel a commandé la bénédiction, la vie pour l’éternité » Psaume 133. 2 et 3.
LA BÉNÉDICTION DE VIVRE PRÈS DU SEIGNEUR
Dans ce court psaume, plein de sens et de beauté, la rosée de l’Hermon est la source de rafraîchissement pour le pays brûlé de soleil entourant Sion.
L’Hermon (sacré) était le plus haut pic de montagne du pays, au sommet enneigé, merveilleux, dominant le pays environnant. De là, pendant la saison sèche, descendait souvent la rosée rafraîchissante sur le pays assoiffé, apportant fertilité et prospérité à Israël. L’image a donc une signification très belle ; sans cette rosée céleste, tout aurait été stérile.
La deuxième image est celle d’Aaron, le souverain sacrificateur, au jour de sa consécration ; « l’huile précieuse » versée sur la tête, « descendait sur le bord de ses vêtements », comme la rosée rafraîchissante sur les sommets plus bas. Comme cela est remarquablement beau et instructif ! Plus près était le pays du sommet de l’Hermon, le plus près de la tête d’Aaron, plus grands étaient le rafraîchissement et le parfum.
Il en est de même pour les croyants, car ces images sont destinées à illustrer ce qui est bon et plaisant parmi les enfants de Dieu. Plus près nous sommes de la Tête élevée et exaltée, plus nous aurons du parfum de sa personne, et de la rosée rafraîchissante de sa grâce.
D’après The Lord is near février 1988
« Que pensez-vous du Christ ? » Matthieu 22. 42.
« Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jean 20. 28.
QUE PENSEZ-VOUS DE CHRIST ?
Quand le Seigneur posa aux Pharisiens cette question, leur réponse fut : « Le fils de David ». Il leur fit remarquer l’erreur de leur réponse en leur rappelant que David lui-même avait écrit, au psaume 110. 1, que Christ était Seigneur. Puis Il demanda : « Si donc David L’appelle Seigneur, comment est-il son fils ? » Ils ne purent pas répondre, et n’osèrent pas poser d’autre question. Voilà pour les Pharisiens.
Et si nous posions la question à ceux qui Le firent crucifier. Judas, le traître, a reconnu : « J’ai péché en livrant le sang innocent » (Mat. 27. 4). Le centurion se tenant au pied de la croix, s’exclama : « En vérité, cet homme était juste » (Luc 23. 47). Auparavant, Pilate avait aussi déclaré qu’il était « innocent du sang de ce juste » (Mat. 27. 24).
Qu’en est-il de son précurseur ? Jean le Baptiseur l’appelait « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Et ceux qui étaient le plus près de Lui, comment parleraient-ils ? Pierre, qui L’avait renié, proclama plus tard devant les Juifs : « Dieu a fait et Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Act. 2. 36). Jean, qui était le plus près de Jésus, rendrait compte que son évangile était écrit « afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu » (Jean 20. 31). Même Thomas, qui doutait, s’écria : « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20. 28), quand il eut devant lui le Christ ressuscité.
Nous avons considéré les autres. Mais qu’en est-il de vous ? Que pensez-vous au sujet de Christ ? Si vous Le connaissez comme Sauveur et Seigneur, réjouissons-nous ensemble. Si vous doutez encore, allez à Lui avec vos doutes et vos craintes. Lorsque vous regarderez son visage saint, vous aussi proclamerez : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
D’après The Lord is near février 1988 (L.J. Ondrejack)
« Il me dit : C’est peu de chose que tu me sois serviteur pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d’Israël ; je te donnerai aussi pour être une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre » Ésaïe 49. 6.
UN SALUT UNIVERSEL
Les Juifs ont bien pu être étonnés par un verset comme celui-ci ! Quand Ésaïe écrivait, Israël était dans un état très bas, les dix tribus ayant déjà été emmenées en captivité par les Assyriens. Cela exigerait un serviteur de Dieu d’une capacité remarquable pour relever les tribus et amener Israël à un état d’unité et de paix. Pourtant, pour le serviteur choisi par Dieu, Il dit que ce serait peu de chose. Ce n’est que de Christ seul, le Messie d’Israël, que cela peut être vrai. Au cours d’une longue histoire de troubles et de peine, Dieu a jugé bon d’en préserver beaucoup en Israël, et dans un jour à venir son Serviteur béni les restaurera. Merveilleuse grâce !
Cependant Il sera aussi une lumière pour les nations, son immense grâce débordant pour les inclure dans des conseils de merveilleuse bénédiction quand, pendant le Millénium, les nations viendront à sa lumière, et que la terre entière baignera dans la lumière du soleil de sa gloire et de ses bienfaits révélés. Toute la terre s’étonnera de la merveilleuse grandeur de cet adorable Serviteur de Dieu, qui a accompli de tels conseils de grâce et de gloire sur la terre.
Une autre œuvre, qui n’est pas mentionnée là, mais qui est de la plus grande importance, c’est que le Seigneur Jésus, dans le temps présent, avant qu’Israël soit réuni, ou que les nations soient amenées à la bénédiction avec lui, c’est la formation de son Église. Alors qu’Israël se rebelle, le Seigneur Jésus rassemble, parmi les Juifs et les gens des nations, des millions qui, avec foi, courbent leur cœur devant Lui, et Il les unit en un seul corps, hors des nations hostiles, leur réservant une place au ciel avec Lui-même pour l’éternité ! Tout cela – la bénédiction de l’Église, la bénédiction d’Israël, et celle des nations – est basé sur la valeur précieuse de son grand sacrifice sur le Calvaire. Œuvre merveilleuse !
D’après The Lord is near février 1988
« Vous prendrez garde à me présenter, au temps fixé, mon offrande, mon pain, pour mes sacrifices par feu, qui me sont une odeur agréable » Nombres 28. 2.
LE CULTE SELON LE CŒUR DE DIEU
Il est très important que nous comprenions le véritable caractère de l’adoration que Dieu désire, et à laquelle Il prend plaisir. Dieu trouve ses délices en Christ ; ce devrait donc être notre but constant de Le présenter à Dieu. Christ devrait toujours être le sujet de notre culte ; et Il le sera, selon que nous serons conduits par le Saint Esprit. Le cœur seul peut dire combien souvent, hélas, il en est autrement de nous. Aussi bien dans l’assemblée qu’en privé, que le ton est souvent bas, et l’esprit lent et lourd ! Nous sommes occupés de nous-mêmes au lieu de l’être de Christ. Et le Saint Esprit, au lieu d’être libre d’accomplir son œuvre propre – qui est de prendre les choses de Christ et de nous les montrer – est obligé de nous occuper de nous-mêmes, dans le jugement de soi, parce que nos voies n’ont pas été droites.
Tout cela doit être profondément regretté – cela exige notre sérieuse attention, aussi bien dans les assemblées que dans le privé, dans nos rassemblements publics comme dans nos prières personnelles. Pourquoi le ton de nos réunions est-il souvent si bas ? Pourquoi une telle faiblesse, une telle sécheresse, un tel manque d’objectif ? Pourquoi les cantiques et les prières sont-ils souvent loin du sujet précis ? Pourquoi y a-t-il si peu qui mérite le nom d’adoration ? Pourquoi sommes-nous si peu nombreux pour rafraîchir le cœur de Dieu, si peu pour Lui présenter « son pain » ? Il en est ainsi parce que nous sommes occupés de nous-mêmes et de ce qui nous entoure – nos désirs, notre faiblesse, nos épreuves, nos difficultés – et que nous ne donnons pas à Dieu le pain de son sacrifice. Nous Lui dérobons en fait ce qui Lui est dû et ce que désire son cœur plein d’amour.
D’après The Lord is near février 1988 (C.H. Mackintosh)
« Craignant que nous n’allions échouer au milieu des écueils, ils jetèrent quatre ancres depuis la poupe ; et ils souhaitaient la venue du jour » Actes 27. 29.
« Toutes ces choses devant donc se dissoudre, quelles gens devriez-vous être en sainte conduite et en piété, attendant et hâtant la venue du jour de Dieu » 2 Pierre 3. 11 et 12.
LES QUATRE ANCRES
La nuit est sombre, mais Dieu, mon Dieu, est là et dirige tout ;
Et je suis certain que, quand l’aube se lèvera, je serai arrivé sain et sauf au port ;
Et puisque je sais que les ténèbres sont pour Lui comme le jour ensoleillé,
Je jette l’ancre Patience, et souhaite que le jour vienne.
L’orage est furieux, mais les vents et les vagues sont tenus dans sa main,
Et quand je me confie en sa Toute-puissance, mes craintes sont apaisées.
Si je fais naufrage, je suis dans ses bras fidèles ; je Lui fais confiance même s’Il me frappe ;
Aussi, jetant l’ancre Foi, j’espère et j’attends le jour.
Si le temps paraît morne et long, je me repose sur le Seigneur ;
Je pense à ses années d’éternité, et me réjouis dans sa Parole.
Ses promesses, si grandes et riches, sont mon appui et mon repos :
Je jette l’ancre Espérance, et souhaite que le jour vienne.
Comment puis-je avoir des doutes, dans des mains aussi aimantes que les Tiennes ?
Je me confierai en Toi, mon Bien-aimé, en m’appuyant sur Toi,
Et, jetant l’ancre Amour, je souhaiterai avec patience que le jour vienne.
D’après The Lord is near février 1988
« S’il arrive que ton frère pèche contre toi, va, reprends-le, seul à seul » Matthieu 18. 15.
RÉGLER LES DIFFÉRENDS, SEUL À SEUL
Des péchés personnels entre frères sont le premier trouble mentionné dans l’Écriture en rapport avec le rassemblement des saints au nom du Seigneur. Le Seigneur Jésus donne, de la manière la plus simple et la plus claire, la manière dont nous devons nous comporter dans de telles circonstances. Nous le lisons dans le verset ci-dessus. Je dois aller vers mon frère et lui montrer son tort. Pour qu’il soit vraiment rétabli, il faut qu’il y ait un exercice de conscience, et le jugement de son état devant Dieu.
Ne nous trompons pas sur les mots. Il n’est pas dit : Écris-lui. Qui peut estimer le mal qui arrive au milieu des enfants de Dieu lorsqu’on manque à agir selon la Parole de Dieu écrite ? Écrire une lettre peut à la fois épargner ma réaction, et convenir à mon orgueil ; mais Celui qui nous connaît bien mieux que nous nous connaissons nous-mêmes dit clairement : Va, reprends-le.
Quelle sagesse et quelle grâce dans ces mots : « seul à seul ». N’est-ce pas, malheureusement, trop courant de parler d’une faute personnelle plutôt en public ? Cela nous convient mieux de partager notre peine avec d’autres qui ont de la sympathie pour nous, plutôt que de chercher à gagner celui qui nous a mal traité. Ne parlons-nous pas à d’autres d’infliger une punition à notre frère en l’abaissant dans leur estime ? Obéissons-nous à la Parole en agissant ainsi ? Est-ce l’esprit de Christ ? N’est-ce pas, plutôt, seulement une autre forme de la même chair qui se manifeste dans la faute de notre frère ?
D’après The Lord is near février 1988
« Le fils de son amour… Lui est l’image du Dieu invisible, le Premier-né de toute création ; car c’est par lui que tout a été créé… par lui et pour lui » Colossiens 1. 14 à 16.
LA PLACE SUPRÊME DE CHRIST
« Le premier-né de toute création » pourrait paraître signifier que Christ était Lui-même une partie de la création, et Lui-même un Être créé – s’il n’était pas parlé dans les versets suivants de la vérité que Christ n’a pas été créé, mais que Lui-même était le Créateur. « Premier-né », ici, signifie deux choses : la priorité dans le temps, et la suprématie dans la position. Christ existait avant la création, mais Il avait le rang souvent attribué au « premier-né », le rang d’éminence et de domination. Christ est ainsi déclaré être le souverain universel.
En contraste avec l’idée qu’Il est une créature, toutes choses ont été créées en Lui « par lui et pour lui » – c’est-à-dire qu’Il est la source, l’agent, et le but de toute création ou dit en termes plus techniques, Il est la cause conditionnant, la cause active et la cause finale de toutes choses.
« En lui », toute la force de création et les lois gouvernantes se sont trouvées et ont été exposées définitivement. Cependant Il était, et Il est toujours, distinct du monde. « Par lui » étaient toutes choses. Il était le moyen de l’énergie divine, pas seulement un instrument passif. L’œuvre était si véritablement la sienne que Jean pouvait dire : « Tout fut fait par elle (la Parole) ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait » (Jean 1. 3). Lui est également le but de toute création, sa cause finale ; en conséquence, c’est « pour lui ». Il contient en Lui-même le but de toute création. Dans son royaume, à la fin, toutes les créatures prendront conscience du propos éternel de Dieu.
D’après The Lord is near février 1988
« Car c’est lui qui est notre Dieu ; et nous, nous sommes le peuple de son pâturage et les brebis de sa main » Psaume 95. 7.
LE PRIVILÈGE D’ÊTRE DES BREBIS DU BON BERGER
Le dictionnaire donne la définition d’une « brebis » comme un mammifère ruminant en relation avec les chèvres – quelqu’un de doux, stupide, timide etc. – pas beaucoup de compliments… Je m’étonnais de la comparaison biblique des gens avec les brebis. Pourquoi ne pas nous comparer à des oiseaux indépendants, ou même à des renards adroits – n’importe quoi plutôt qu’une brebis stupide.
J’ai changé d’avis. D’abord, parce que l’expérience a prouvé l’exactitude de cette comparaison. « Nous avons tous été errants comme des brebis » (És. 53. 6) – a-t-il été écrit il y a des siècles. Que cela est vrai ! Nous avons fait erreur en nous mesurant à des normes personnelles, la conduite sociale, et par-dessus tout, à l’obéissance à Dieu. En suivant notre propre chemin, nous n’avons trouvé que des impasses ; et comme des brebis muettes nous avons tellement de difficulté à faire demi-tour.
Il y a une deuxième raison (et beaucoup plus intéressante) pour laquelle il ne m’est plus désagréable d’être comparé à une brebis. Le Seigneur Jésus Christ est le Berger des brebis ! Il a mis sa vie pour les brebis afin de pouvoir les ramener de leur égarement et faire qu’elles Le suivent.
La relation entre Christ et ses brebis commence sur la terre et dure à toujours. Il a dit : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main » (Jean 10. 27 et 28). Il y a là une sécurité éternelle. Ce n’est pas simplement que je Le connais, mais qu’Il me connaît. Je suis en sécurité dans ses mains pour toujours. Personne ne peut rompre cette relation.
C’est tellement merveilleux d’être une brebis de Christ !
D’après The Lord is near février 1988 (G.W. Steidl)
« Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles » 2 Corinthiens 4. 18.
FIXER LES YEUX SUR CHRIST
Sur un tel terrain divin, l’apôtre écarte toutes pensées de succomber, et déclare avancer sans crainte. La jouissance, l’aise, l’honneur sont hors de question dans le temps présent – mais la peine, la tribulation, la trahison, le mépris, l’opposition, tout ce qui peut amoindrir l’homme extérieur, sont certains d’être bons pour la marche dans le sentier de Christ. Mais dans toutes ces choses est la vie de l’Esprit.
La grâce fait tourner à notre profit, par Christ, les choses qui semblent le plus contraire à la vie humaine dans ce monde. Elle fait cela même déjà maintenant. Si l’homme extérieur dépérit, toutefois l’homme intérieur est renouvelé de jour en jour, comme nous le dit 2 Corinthiens 4. 16. Ce n’est pas que le croyant devienne plus adapté pour avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, car son adaptation repose sur Christ et sa rédemption ; mais il y a croissance spirituelle, la nouvelle nature et jugement sûr des choses autour de nous ; on donne moins de valeur à ce qui attirait autrefois, et une joie plus entière et approfondie dans leSeigneur et ses intérêts ici-bas et dans les choses célestes. L’enfant devient, non seulement un jeune homme, mais un père (1 Jean 2).
Christ est, de manière moins variable, l’attraction et la référence pour la pensée, les sentiments, la conduite, pour tout – tandis que la chair et le monde, non seulement se perdent, mais sont jugés sans merci, à mesure qu’on passe à travers toutes les choses qui, autrement, déçoivent et font souffrir, mais qui, maintenant sont vues calmement et même avec actions de grâce. Cela est tellement vrai que l’apôtre n’hésite pas à désigner un tel orage d’épreuve, même s’il se répète en coups redoublés et en peine continuelle, comme « notre légère tribulation » (2 Cor. 4. 17)
D’après The Lord is near février 1988 (W. Kelly)
« Tu les lieras (ces paroles) comme un signe sur ta main, et elles te seront pour bandeau sur ton front » Deutéronome 6. 8.
« Cela te sera un signe sur ta main, et un mémorial entre tes yeux, afin que la loi de l’Éternel soit en ta bouche » Exode 13. 9.
POUR LES ENFANTS, L’EXEMPLE DES PARENTS À PLUS D’IMPORTANCE QUE LEURS PAROLES
Quand le même enseignement apparaît deux fois dans l’Écriture, l’intention de Dieu est d’insister sur son importance dans notre vie. Ici, c’est la loi de l’Éternel qui doit être communiquée diligemment par les parents à leurs enfants, clairement et continuellement, quel que soit l’endroit où ils se trouvent, ou quel que soit le moment du jour (Deut. 6. 7). Mais quoi que nous fassions, nos efforts pour enseigner à nos enfants les vérités de la Parole de Dieu n’auront pas d’effet si les versets ci-dessus ne sont pas d’abord et avant tout une réalité dans notre vie quotidienne.
Le passage d’Exode 13. 9 est clair. Quand nous parlons de la loi de l’Éternel, cela n’aura un effet durable sur la vie de nos enfants que s’ils voient que cet effet est visible également dans notre vie.
S’ils ne voient pas que les commandements de Dieu gouvernent tout ce qui occupe nos mains, s’ils ne voient pas que sa loi contrôle tout dans notre tête – nos pensées, nos yeux, nos oreilles et notre bouche – tous nos dires au sujet de sa Parole ne seront que du babil. Il se peut que nos enfants nous écoutent, mais leur désir de nous suivre dans les voies du Seigneur ne vient pas seulement de ce qu’ils nous entendent dire, mais plutôt de ce qu’ils voient en nous.
D’après The Lord is near février 1988 (L.J. Ondrejack)
Le roi Saül a décidé de mettre à mort celui que l’Éternel a choisi pour le remplacer. David se cache et Jonathan son beau-frère, qui « l’aime comme son âme », le rejoint pour un moment. Ensemble, ils élaborent un plan pour être certains qu’il en est ainsi (1 Sam. 18 et 20). Jonathan retourne aux audiences du roi qui réitère son dessein de mort sur David. Alors, « Jonathan répondit à Saül, son père : Pourquoi serait-il mis à mort ? Qu’a-t-il fait ? Et Saül jeta sa lance contre lui pour le frapper. Alors Jonathan comprit que c’était chose décidée de la part de son père, de faire mourir David » (20. 32 et 33).
Selon le plan qu’ils avaient convenu, Jonathan retourne vers David, « aux champs, au lieu convenu » pour lui faire part de la situation (v. 35). Alors, « David se leva du côté du midi, puis il se jeta face contre terre, et se prosterna trois fois ; et ils s’embrassèrent et pleurèrent l’un avec l’autre, jusqu’à ce que les pleurs de David devinrent excessifs. Et Jonathan dit à David : Va en paix, selon ce que nous avons juré, nous deux, au nom de l’Éternel, en disant : L’Éternel sera entre moi et toi, et entre ma descendance et ta descendance, à toujours ! » ( v. 41et 42). « Et David se leva et s’en alla ; et Jonathan entra dans la ville » (v. 41 à 43).
Quelle tristesse pour le roi oint, mais rejeté ! Ses pleurs nous font penser aux pleurs de Jésus s’approchant de Jérusalem et où, « voyant la ville, il pleura en disant : si tu avais connu, toi aussi, au moins en cette journée, la tienne, ce qui t’apporterait la paix ! mais maintenant, cela est caché à tes yeux. Car des jours viendront sur toi, où tes ennemis t’entoureront de tranchées, et t’environneront, et te serreront de tous côtés, et t’écraseront jusqu’en terre, toi et tes enfants au-dedans de toi ; et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as point connu le temps où tu as été visitée » (Luc 19. 41 à 44). Trente sept ans plus tard, la ville était détruite sous Titus, chef des armées romaines.
David rejeté continua son errance et Jonathan, qui aurait pu et dû rester avec son ami, « entra dans la ville ». Il tombera avec son père, aux mains des Philistins, « tués sur la montagne de Guilboa » (1 Sam. 31. 1). Chaque enfant de Dieu, au cours de sa vie, a des choix à faire. Ils aboutissent à des conséquences heureuses ou malheureuses. Si nous aimons le Seigneur, nous devrons laisser de côté ceux qui s’opposent à Lui pour Le suivre dans sa réjection. Jusqu’à son retour, le monde qui L’a crucifié s’oppose aux enfants de Dieu et par conséquent à Christ. Pour le racheté, la fin du parcours, c’est la gloire avec Christ, merveilleuse espérance qui motive quiconque combat le bon combat de la foi.
« David se leva et s’enfuit ce jour-là de devant Saül, et vint vers Akish, roi de Gath » (21. 11). Là, il prit peur et se déshonora en se faisant passer pour fou. Même si nous sommes en Christ positionnellement, la chair est encore en nous. Alors, nous devons juger nos manquements devant Dieu pour retourner, par la force que Lui seul fournit, sur le sentier de la foi. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Dans un moment critique, la crainte s’est emparée de David. Confronté aux Philistins, il a failli. En comparant nos circonstances aux siennes, nous pouvons bien souvent baisser la tête « car nous faillissons tous à bien des égards » (Jac. 3. 2). Dans ce contexte, David composa le psaume 56 : « Use de grâce envers moi, ô Dieu ! car l’homme voudrait m’engloutir ; me faisant la guerre tout le jour, il m’opprime. Mes ennemis voudraient tout le jour m’engloutir ; car il y en a beaucoup qui me font la guerre, avec arrogance » (v. 1 et 2).
Le psalmiste expose devant Dieu l’oppression dont il est l’objet. Il en sera de même pour le résidu juif, aux temps de la fin, loin de Jérusalem à cause de la présence de l’antichrist dans le temple (Mat. 24. 15 à 22). Mais la foi se repose sur les promesses du Très-Haut : « Au jour où j’aurai peur, je me confierai en toi. En Dieu, je louerai sa parole ; en Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me feront des êtres de chair ? » – (Ps. 56. 3 et 4).
Malgré cette confiance, le fidèle éprouvé n’est pas à l’abri de jeter un regard sur les difficultés. Le disciple Pierre, dans un élan de foi, voulait rejoindre le Seigneur sur l’eau et, « voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? » (Mat. 14. 29 à 31)
Dans le combat que livre son âme, David revient sur les circonstances : « Tout le jour ils tordent mes paroles ; toutes leurs pensées sont contre moi en mal. Ils s’assemblent, ils se cachent, ils observent mes pas, car ils guettent mon âme. Échapperont-ils par l’iniquité ? Dans ta colère, ô Dieu, renverse les peuples ! » (Ps. 56. 5 à 7) En contraste, pour nous chrétiens, dans le temps de la grâce, nous devons regarder au Seigneur Jésus. Il a souffert pour nous, nous laissant un modèle afin que nous suivions ses traces, « lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude… ; lui qui, lorsqu’on l’outrageait ne rendait pas d’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 21 à 23 ; És. 53. 9).
Au plus fort de l’orage, regardons vers Celui qui peut sympathiser à nos infirmités, car il a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché » (Héb. 4. 15). « Tu comptes mes allées et mes venues ; recueille mes larmes dans ton outre ; ne sont-elles pas (inscrites) dans ton livre ? Alors mes ennemis reculeront, au jour où je crierai ; je le sais, car Dieu est pour moi » (Ps. 56. 9 et 10). Le Nouveau Testament ajoute : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom. 8. 31). « En Dieu, je louerai sa parole ; en l’Éternel, je louerai sa parole. En Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me fera l’homme ? Je suis lié par les vœux que je t’ai faits, ô Dieu ! je te rendrai des louanges. Car tu as délivré mon âme de la mort : ne garderais-tu pas mes pieds de trébucher, afin que je marche devant Dieu dans la lumière des vivants ? » (v. 11 à 14)
Sachons toujours marcher dans sa lumière et dans la confiance que notre Seigneur répondra au-delà de nos attentes. Le psaume 34 a été écrit dans les mêmes circonstances ; nous l’aborderons, Dieu voulant, dans la prochaine parution.
« Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis. Mais l’homme qui reçoit un salaire et qui n’est pas le berger, à qui les brebis n’appartiennent pas en propre, voit venir le loup, abandonne les brebis et s’enfuit ; alors le loup s’empare des brebis, et il les disperse » Jean 10. 11 et 12.
Dans les évangiles, Jésus compare souvent les hommes qui croient en Lui aux brebis d’un troupeau, dont Il est le Berger.
Dans le passage de Jean 10, au contraire, Il mentionne le comportement du gardien d’un troupeau qui reçoit un salaire pour son travail mais qui, ne voulant courir aucun risque en cas de danger, abandonne les brebis.
Jésus, par contre, est le Berger, le bon berger qui donne sa vie pour les brebis, parce qu’elles Lui appartiennent. Il tient beaucoup à elles parce qu’elles Lui ont été données par son Père (Jean 10. 29). Par amour pour son Père, Jésus porte une attention extrême aux brebis confiées à ses soins. Il les aime et les connaît individuellement, et Il le démontre d’une façon émouvante dans l’épisode de Jean 18 qui suit :
Alors que le Maître se trouve dans un jardin, Judas, le traître, le rejoint à la tête d’une foule de soldats en armes. Jésus s’avance vers eux et leur demande : « Qui cherchez-vous ? ». Ils répondent : « Jésus, le Nazaréen ». Il leur dit : « C’est moi ». À ces mots, les soldats reculent et tombent par terre, épouvantés devant la majesté de Dieu fait Homme. Après avoir répété sa question, Jésus se laisse volontairement prendre, sans opposer de résistance, accomplissant ainsi ses propres paroles : « Le bon berger laisse sa vie pour les brebis » (Jean 10. 11). Il veillait à leur sécurité, car Il avait dit au Père : « De ceux que tu m’as donnés, je n’en ai perdu aucun » (Jean 18. 9).
Peu après, Il offrira sa vie sur la croix, pour donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui (Jean 10. 28). Quel privilège, d’être sous la protection d’un tel Berger !
« Tout animal de la forêt est à moi, les bêtes sur mille montagnes. Je connais tous les oiseaux des montagnes, et les bêtes des champs sont à moi » Psaume 50. 10.
Un jeune garçon est assis à son bureau et fait ses devoirs. Il ne peut pas se concentrer à cause d’une mouche qui bourdonne autour de sa tête. Agacé, il la chasse et essaye de la faire sortir par la fenêtre. Mais la mouche ne lui obéit pas.
Il en est autrement avec Dieu, le Créateur. Tous les animaux Lui obéissent. La Bible nous dit qu’ils doivent exécuter ce qu’Il leur commande de faire, parfois même en opposition avec leur instinct naturel.
– En 1 Rois 17, nous lisons que des corbeaux ont été chargés par Dieu d’apporter, deux fois par jour, du pain et de la viande au prophète Élie. Bien que ces animaux aiment la viande, ils ont apporté cette nourriture à Élie sans la manger eux-mêmes.
– 1 Samuel 6 nous raconte que Dieu a veillé à ce que deux vaches qui allaitaient leurs petits ne suivent pas leur instinct maternel et tirent le chariot sur lequel était l’Arche de l’Alliance, depuis le territoire ennemi jusqu’en Israël.
– Dans le livre des Nombres, il nous est fait le récit de l’ânesse de Balaam, qui a essayé d’empêcher son maître de désobéir à Dieu ; et elle lui a même parlé lorsqu’il l’a frappée ! (Nomb. 22).
– Daniel, à cause de sa fidélité à son Dieu, est jeté dans une fosse dans laquelle se trouvaient des lions affamés. Le Dieu Tout-puissant ferme la mâchoire de ces prédateurs afin que l’homme de foi qui craignait Dieu reste en vie (Dan. 6).
– Jonas, le prophète désobéissant, est avalé par un grand poisson que Dieu a préparé dans ce but. Après trois jours et trois nuits passés dans le ventre du poisson, Dieu commande à l’animal de vomir Jonas, sain et sauf, sur la terre ferme (Jonas 2).
– Le disciple Pierre affirme imprudemment que son Maître paye l’impôt juif des didrachmes. Mais ni Jésus, ni Pierre, n’ont l’argent nécessaire. Alors Jésus envoie son disciple pécher un poisson dans la mer et, dans la bouche du poisson, se trouve la somme exacte à payer pour le Seigneur et pour Pierre (Mat. 17).
Ces exemples montrent comment Dieu a travaillé en puissance et en grâce, en faveur des siens. Ainsi, dans des situations qui nous dépassent, retenons bien le fait que rien n’échappe à la main de Dieu. Il a des voies et des moyens pour nous aider, quoiqu’Il intervienne rarement par un miracle surnaturel.
« En elle (la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise » Jean 1. 4 et 5.
« Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » Jean 8. 12.
LUMIÈRE ET OBSCURITÉ
Lumière et ténèbres – un contraste irréconciliable ! La Bible dit que Dieu « est lumière » et que « en lui il n’y a aucunes ténèbres » (1 Jean 1. 5) . Les ténèbres sont le royaume sous l’influence du diable. Et toute personne sans Dieu est sous « le pouvoir des ténèbres » (Col. 1. 13).
Mais Dieu est lumière. Et il est amour. L’Évangile nous proclame l’amour de Dieu. Cet amour s’est pleinement manifesté dans son Fils, Jésus-Christ, lorsqu’Il a donné sa vie pour nous sur la croix afin de nous faire sortir des ténèbres et de nous amener à sa merveilleuse lumière (1 Pier. 2. 9). Comment accueillir ce don de Dieu ? Beaucoup l’acceptent avec gratitude. Mais malheureusement, beaucoup préfèrent rester dans l’obscurité avec la dette de leur vie. Et certains s’y engagent même consciemment :
Trois jeunes femmes s’approchent de moi. Elles refusent un tract chrétien. L’une d’elles se retourne et sourit.
– S’il vous plaît, acceptez le message de Jésus-Christ ! Il s’agit de votre âme précieuse ! Je la supplie avec insistance.
– Je l’ai déjà donnée au diable, dit-elle d’un ton moqueur.
Je continue mon chemin. Trois voyous sont assis par terre. Ils refusent eux aussi le tract. Une fille dit :
– Mon âme ? Je l’ai vendue à Satan.
S’agit-il d’une simple plaisanterie, d’un simple jeu de mots ? Ou ces jeunes servent-ils délibérément Satan ? Pour chacun d’eux, la lumière peut encore venir s’ils sortent des ténèbres pour entrer dans la lumière de Christ et accepter son salut.
D’après die gute Saat septembre 2025
« Le Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » Galates 2. 20.
JE L’AI FAIT POUR TOI, QUE FAIS-TU POUR MOI ?
Les soldats sur l’affiche me regardent d’un air de reproche. L’un a le bras dans le plâtre, un autre porte un bandage à la tête, et derrière eux se trouvent d’autres blessés de guerre. En 1923, l’affiche visait à commémorer le service des soldats sur le front de la Première Guerre mondiale et à encourager au sacrifice ceux restés au pays. Elle visait à soutenir financièrement, matériellement et moralement les hommes qui avaient risqué leur vie pour leur patrie.
L’affiche et la question me rappellent une autre image : Jésus-Christ a donné sa vie pour moi. Pourquoi ? Parce qu’il voulait que je sois avec Lui pour toujours. Il l’a fait pour moi !
Quelle réponse appropriée puis-je lui donner ?
Je peux comprendre combien Dieu est saint et juste. Ses yeux sont trop purs pour voir le mal (Hab. 1. 13).
Je peux reconnaître que j’ai fait le mal, que j’ai péché. J’ai « chargé Dieu de mes péchés », je l’ai « fatigué par mes iniquités » (És. 43. 24). Je suis absolument indigne du ciel et de la présence de Dieu.
Je peux être conscient que Jésus est mort pour moi : Il a souffert sur la croix pour moi et a été puni pour mes péchés. Je peux Le croire et Le savoir.
Je peux Le remercier de m’aimer autant et de me bénir si généreusement. Je ne le mérite pas, c’est seulement une grâce.
Je peux partager cette bonne nouvelle avec d’autres, afin qu’ils soient réveillés dans leur conscience et lui donnent leur propre réponse.
Je l’ai fait pour toi ! Une invitation pleine d’amour à reconsidérer mon attitude envers Lui et à Le remercier !
D’après die gute Saat septembre 2025
« Si quelqu’un parmi vous a l’air d’être sage dans ce siècle, qu’il devienne fou, afin de devenir sage » 1 Corinthiens 3. 18.
LA VRAIE SAGESSE VIENT DE L’HUMILITÉ
La fausse estimation de soi est un outil de Satan pour détruire les enfants de Dieu, en les corrompant et en empêchant leur croissance spirituelle. Ceux qui agissent ainsi perdent la communion pratique réelle avec Christ et, en fait, se rendent eux-mêmes déraisonnables. Ils oublient que leur condition, devant Dieu, était tellement mauvaise que Christ a dû mourir pour eux. Leur conscience s’émousse, leur ministère n’est plus efficace. Ils commencent à négliger la prière et la lecture de la Parole. Ils agissent selon la chair et non selon l’Esprit. Leur regard n’est plus fixé sur Christ. Sa venue n’est plus leur espérance purifiante.
Devenir fou afin d’être sage est le remède que l’Esprit de Dieu prescrit pour cette maladie contagieuse de la fausse estimation de soi. Cela peut avoir un goût amer, mais l’effet est bon – la guérison de l’orgueil de s’estimer grand. Cela a souvent aussi l’effet supplémentaire de porter l’opprobre de Christ sur nous-mêmes – mais pour cela, le Grand Médecin donnera la couronne de justice.
Et il ne faut pas penser que cette estime de soi-même est un état qui ne touche que dans la jeunesse. L’expérience montre qu’elle affecte aussi des personnes âgées. Nous ne sommes jamais à l’abri de ce danger, comme nous le voyons dans la vie de Pierre, de David, et d’autres.
D’après the Lord is near janvier 1988
« L’Éternel le soutiendra sur un lit de souffrance. Tu transformeras tout son lit quand il sera malade » Psaume 41. 3.
COMMENT LE CHRÉTIEN DOIT RÉAGIR DEVANT LA MALADIE
Rien, dans ce monde, n’est plus commun que la maladie. Toute maladie est une prémonition de mort, et n’est que l’écho des paroles solennelles dites à Adam tombé : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière » (Gen. 3. 19). Le péché est entré, et par le péché, la mort, et l’empire universel de la mort et l’existence universelle de la maladie témoigne de l’empire universel de la mort.
Toute l’humanité soupire sous la souffrance – ou sympathise avec elle. Pensez à l’angoisse ! Les mères mettent leurs petits au monde au risque de leur propre vie. Ensuite elles les voient tomber malades, décliner, et mourir à l’entrée de la vie. Pensez à la calamité qui, tôt ou tard, emporte le chef de famille ou la mère aimante, ou l’orgueil et l’espoir de la famille emportés dans la fraîcheur du jeune père de famille ou de la jeune femme. La maladie précède tout cela, même s’il y a guérison pour un temps. Nous ne devons donc pas être surpris devant les efforts faits pour restaurer ceux qui souffrent. C’est le témoignage de l’affection naturelle qui reste chez l’homme tombé, une consolation devant l’égoïsme général de la race.
Et pouvons-nous penser que Dieu, et Lui seul, est indifférent à toute cette souffrance ? Certainement pas. Mais n’y a-t-il pas un danger réel de L’exclure, dans nos pensées, de la chambre du malade ? La plupart des chrétiens ne pensent-ils pas que Dieu est bon et miséricordieux, et plein de pitié, mais que nous devons laisser les choses suivre leur cours, faire de notre mieux, espérer et prier ?
Nous devrions reconnaître sa présence et son attention dans la maladie. Tout vient par Lui, et si un père qui appelle son fils s’attend qu’il lui réponde, notre Père fait de même quand Il nous appelle par la maladie. Oh ! Que les enfants de Dieu soient plus conscients de cela ! Nous avons à faire avec Lui ; la maladie est un appel de sa part, et notre première réponse devrait être, de notre cœur : « Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute ».
D’après the Lord is near janvier 1988
« Car la Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » Jean 1. 17.
LA GRÂCE DU SAUVEUR DÉPASSE LA LOI
L’atmosphère est remplie d’émotion quand une misérable femme est jetée aux pieds du Fils de l’homme. Les pharisiens réclament une réponse : « Dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes. Toi donc, que dis-tu ? » Pharisiens adroits ! Ils tueraient deux oiseaux avec une seule pierre : se débarrasser d’une femme sans valeur, et en même temps mettre Jésus dans l’embarras. La trappe était bien posée. S’Il conseillait de la libérer, Il faisait peu de cas de la loi de Moïse ; s’Il était d’accord qu’elle soit lapidée, que deviendraient ses principes d’amour et de pardon ?
La tension monte pendant que Jésus les ignore. Il se penche vers la terre, écrivant avec le doigt dans le sable. Puis Il se redresse, et sa réponse est dévastatrice : « Que celui qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle ». Tandis que Jésus recommence à écrire, les accusateurs s’en vont comme des chiens fouettés, à partir du plus âgé.
Le récit, en Jean 8, ne révèle pas les sentiments et les émotions de la femme lorsqu’elle est laissée debout, seule avec Jésus. Mais on ressent la foi et l’espoir nés dans son âme pendant ces moments. À la question concernant ses accusateurs : « Nul ne t’a-t-il condamnée ? » Elle répond tranquillement : « Personne, Seigneur ».
Pour cette femme, la libération n’était pas simplement la délivrance des griffes de quelques hommes tourmenteurs. Elle impliquait une délivrance bien plus grande de sa propre vie de péché lorsqu’elle rencontra le Sauveur et entendit ses paroles d’assurance et de puissance : « Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant, ne pèche plus ». Pouvez-vous imaginer qu’elle serait retournée à une vie de péché et de misère après cela ?
D’après the Lord is near janvier 1988
« En ce jour-là, il y aura un germe de l’Éternel pour splendeur et pour gloire, et il y aura le fruit de la terre pour magnificence et pour ornement, pour les rescapés d’Israël ; ce qui sera laissé en Sion, le reste dans Jérusalem, sera appelé saint : quiconque sera écrit parmi les vivants dans Jérusalem, quand le Seigneur aura nettoyé la saleté des filles de Sion, et aura lavé le sang de Jérusalem du milieu d’elle, par l’esprit de jugement et par l’esprit qui consume » Ésaïe 4. 2 à 4.
TYPES ET RÉALITÉS DES CHOSES À VENIR
Ceci correspond au début de ce qu’on nomme le Millénium, quand le Messie d’Israël, notre Seigneur Jésus, régnera sur la terre. C’est la dispensation de la plénitude des temps, quand toutes choses seront effectivement réunies en un « dans le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (Éph. 1. 10). C’est la régénération de la terre et cela correspond à la régénération du chrétien individuellement aujourd’hui, car dans son cas aussi, il n’est pas dans une condition parfaite, la chair ayant encore en lui ce mauvais principe, le péché ; mais l’esprit, comme Israël dans ce jour-là, est déjà maintenant renouvelé par le Saint Esprit.
Mais où se trouve notre habitation, la Jérusalem céleste, dans tout cela ? Ne pouvons-nous pas voir une allusion à cela dans cette gloire (v. 5) qui repose sur la cité terrestre ? Cela est tout à fait en accord avec Apocalypse 21, où la cité céleste est au centre de la place, et la cité terrestre prend la place inférieure.
Qui est ce germe de l’Éternel ? Les Juifs voyaient le Messie dans cette belle figure ; serons-nous plus aveugles à son égard ? Mais ici nous voyons « Jésus seul » dans sa divinité glorieuse, le Fils bien-aimé de Dieu. Mais Il a un autre titre : « le fruit de la terre », et en cela nous Le voyons dans son humanité sans tache, germant au milieu de la mort et de la désolation de la race d’Adam, le « Fils premier-né ».
D’après the Lord is near janvier 1988
« Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : Il vous faut être nés de nouveau » Jean 3. 7.
LE MIRACLE DE LA NOUVELLE NAISSANCE
Si je pose la question : Au moment de ma naissance comme bébé nouveau-né, qui m’a créé ? l’incrédule me répondrait certainement : Votre père et votre mère. Mais le croyant répondrait : Dieu est mon créateur, et je dois garder cela à l’esprit pendant que je suis encore jeune (Eccl. 12. 1). Mais ai-je agi ainsi ? Et vous-même ? Non ! D’une manière ou d’une autre, nous avons chacun agi à notre manière et, le résultat, c’est que nous nous sommes montrés comme étant les créatures mauvaises que nous sommes devenues. Dieu n’a certainement pas créé quoi que ce soit de mauvais, et Il ne nous a pas non plus créés pour que nous fassions du mal, et nous ne pouvons pas non plus blâmer nos parents pour ce mal. Dieu condamne expressément une telle manière de blâmer, en disant : « Celui-là ne mourra pas pour l’iniquité de son père… L’âme qui a péché, celle-là mourra » (Éz. 18. 17 et 20). Il est clair que les choses laides, haïssables, et mauvaises que nous sommes devenues étaient de notre propre faute – personne d’autre n’est à blâmer.
Mais Dieu aime les belles créatures qu’Il a créées, et Il est très peiné par l’état misérable que nous avons fait de nous-mêmes !
Nous, d’autre part, nous nous accoutumons à la mauvaise odeur et, soit n’y faisons pas attention – ou bien elle ne nous gêne pas beaucoup. Dieu sait que nous avons besoin d’être purifiés et fait tout ce qui est en son pouvoir pour que nous prenions conscience que nous en avons besoin, mais Il ne veut pas, pour ainsi dire, nous traîner dans la baignoire, alors que nous crions et nous débattons ! C’est seulement quand nous sommes d’accord, que la purification commence. Alors Dieu se met à l’œuvre, et il se produit plus que seulement la purification. Nous devenons « une nouvelle création » (2 Cor. 5. 17), et comme étant nous-mêmes des nouveau-nés, c’est à nouveau Dieu qui est notre Créateur.
Cette nouvelle création est la plus extraordinaire de toutes ses œuvres. Il prend cette créature déchue que je suis devenu, me crée à nouveau, m’élève au-dessus des anges, me donne une vie comme la sienne, et me fait ressembler à Jésus mon Seigneur. Quelle faveur imméritée est la mienne !
D’après the Lord is near janvier 1988 (A.H. Crosby)
« Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui répondirent : Maître, nous désirons voir un signe de ta part. Mais il leur répondit : Une génération méchante et adultère recherche un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n’est le signe du prophète Jonas » Matthieu 12. 38 et 39.
LA BONNE ATTITUDE DANS L’ATTENTE DU RETOUR DU SEIGNEUR
Le Seigneur nous dit que le signe sur lequel notre foi doit reposer est celui d’un Christ humilié, un signe tel que celui du prophète Jonas. Notre foi agit en rapport avec ce signe, parce que, comme pécheurs, nous avons besoin d’un Sauveur, d’un Christ humilié. Mais l’espérance peut se nourrir de mille signes. Nos attentes sont nourries par la vue des opérations de la main divine déployant à chaque moment l’action des promesses et des conseils divins, malgré le monde, et à la face même des énergies humaines croissantes.
Ces signes peuvent être considérés, mais cela par le croyant déjà à la place et dans l’attitude que l’Esprit lui indique. Ils ne doivent pas déterminer où est sa place, mais ils peuvent l’exercer dans cette place. Sa place et son attitude sont déterminés à l’avance et de manière indépendante – dans l’attente du Fils de Dieu venant du ciel.
Les croyants de Thessalonique avaient pris cette position lorsqu’ils crurent à l’évangile (1 Thess. 1. 9 et 10). Il semble que l’apôtre, ensuite, les fortifie dans cette position en leur disant que, de là, ils seraient pris dans les nuées pour rencontrer le Seigneur en l’air (1 Thess. 4. 17). Et de nouveau, plus tard, il semble qu’il les prévient pour qu’ils ne renoncent pas, en leur disant de plus que cette position d’attente serait remplacée par le fait de la rencontre avant que le jour du Seigneur fasse tomber ses terreurs sur le monde et sur les méchants (2 Thess. 2. 1). Et de plus, cette position même d’attente pour le Fils de Dieu venant du ciel avait engendré un certain mal : les saints de Thessalonique négligeaient maintenant de travailler de leurs mains. L’apôtre ne cherche pas du tout à changer leur position, mais leur conseille de la conserver afin que, tandis qu’ils fixent leur regard en haut, leurs mains soient actives.
D’après the Lord is near janvier 1988 (J.G. Bellett)
« Désirez ardemment, comme des enfants nouveau-nés, le pur lait de la Parole, afin que vous croissiez par lui à salut » 1 Pierre 2. 2.
SE NOURRIR DE LA PAROLE DE DIEU
Certains foyers chrétiens lisent les journaux quotidiens et d’autres, plus nombreux, regardent la télévision et internet. Et pourtant, il y a beaucoup de choses mauvaises qui ne peuvent qu’abaisser la condition morale même de chrétiens fondés. Comme il serait nécessaire que les chrétiens prennent soin de ce qu’ils regardent !
On trouve souvent qu’il n’entre pas un seul périodique chrétien dans la maison ! C’est une négligence très sérieuse chez certains, et la Parole de Dieu nous dit : « Mon peuple est détruit faute de connaissance » (Osée 4. 7). La Parole de Dieu devrait avoir la première place dans tous les foyers, et son étude devrait être encouragée, afin qu’aucun livre, aucun journal ou périodique ne prenne sa place dans le cœur de ceux qui appartiennent à Christ.
Que le Livre des livres soit apprécié et qu’on s’en nourrisse comme cela se doit, et alors tout ce qui aide à la compréhension de son précieux contenu sera apprécié et reçu avec bonheur, et ce qui est bas et impur perdra de son attrait. Le ministère écrit de nombreux serviteurs de Dieu, doués et très instruits dans la Parole, est accessible à tous, et nous ne pouvons pas le négliger sans en subir une grande perte.
Il est de la plus grande importance, pour les parents, de s’assurer que leurs enfants ont à leur disposition des écrits simples, sérieux et conformes à la Parole, afin qu’ils n’aient ni le temps ni l’envie de lire des choses douteuses. Les parents ont besoin de la sagesse divine et d’un bon discernement, mais pour ceux qui le recherchent de leur Père céleste, la promesse est certaine : « Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu… et elle lui sera donnée » (Jac. 1. 5).
D’après the Lord is near janvier 1988
« Il se tint là et mesura la terre, il regarda et mit en déroute les nations ; et les montagnes antiques furent brisées en éclats, les collines éternelles s’affaissèrent. Ses voies sont éternelles » Habakuk 3. 6.
JUGEMENTS ET VOIES DE DIEU EN SALUT
La sagesse et la justice du Seigneur Jésus Christ, calmes et précises, sont exposées ici par la manière dont Il se tient, pour discerner parfaitement la condition de la terre et de ses habitants au moment où le jugement doit tomber sur un monde impie. Ce jour est proche. Dieu, dans sa patience, a donné aux hommes toutes les occasions de se repentir et d’être sauvés, mais n’a rencontré qu’une rébellion têtue. Cependant, après une si longue patience, même lorsque la culpabilité de l’homme appelle le jugement, le Seigneur ne le versera pas sans discernement, mais le mesurera et le jugera en conséquence.
Cependant, quand le jugement tombera, il sera dévastateur et terrible. Les montagnes antiques, ce qui semblait être le plus stable et en sûreté dans les gouvernements du monde, seront brisées en éclats, les collines éternelles, les gouvernements moins élevés, qui ne semblaient jamais pouvoir fléchir, tomberont. La ville de Rome est appelée par les hommes la cité éternelle, et pourtant Apocalypse 18. 19 déclare, dans un langage prophétique : « En une seule heure, elle a été dévastée ».
Le verset se termine par des mots en merveilleux contraste : « Ses voies sont éternelles ». Bien que les hommes construisent comme si leurs œuvres devaient demeurer à toujours, tout ce qui est de l’homme sera complètement réduit à néant. Que les voies et les œuvres du Seigneur sont différentes ! Par sa mort Il a accompli une « rédemption éternelle » (Héb. 9. 12) pour tous ceux qui Le reçoivent maintenant comme Sauveur. Il leur a donné « la vie éternelle » comme possession présente et permanente (Jean 5. 24), pour qu’ils entrent en possession d’un « héritage incorruptible, sans souillure, inaltérable, conservé dans les cieux » (1 Pier. 1. 4). L’homme sage peut bien dire : « J’ai compris que tout ce que Dieu fait subsiste à toujours ; il n’y a rien à y ajouter, ni rien à en retrancher. Et Dieu le fait, afin que, devant lui, on ait de la crainte » (Eccl. 3. 14).
D’après the Lord is near janvier 1988 (L.M. Grant)
« Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes œuvres » Hébreux 10. 24.
LES CONSEILS DE LA PAROLE AUX CROYANTS
L’Écriture nous parle de deux moyens d’être stimulés : un esprit stimulé, et nous stimuler l’un l’autre « à l’amour et aux bonnes œuvres. ». Il déplaît au Seigneur que nous ayons un esprit provocateur, nous voyons cela avec Moïse, l’homme le plus doux que la terre ait porté. Quand les Israélites s’étaient tournés vers l’idolâtrie et que l’Éternel voulait les détruire, et faire sortir de Moïse un peuple pour son nom, Moïse fit ce plaidoyer touchant pour eux : « Si tu pardonnes leur péché… ; sinon, efface-moi, je te prie, de ton livre que tu as écrit » (Ex. 32. 32). Il plaida aussi : « Si ta face ne vient pas, ne nous fais pas monter d’ici » (Ex. 33. 15).
Cependant, quand le peuple de l’Éternel était sur le point d’entrer dans le Pays promis, la gloire suprême pour Moïse, dans sa vie, lui fut refusée. Il ne put pas entrer dans le pays promis parce que, dans une occasion « ils provoquèrent son esprit, et qu’il parla légèrement de ses lèvres » (Ps.106. 32 et 33). C’est pourquoi « il en advint du mal à Moïse à cause d’eux ». Il les appela « rebelles ». Dieu ne permettra aucun reproche contre son peuple.
Quand Balak paya Balaam pour qu’il maudisse Israël, le faux prophète dut reconnaître : « Comment maudirai-je ceux que Dieu n’a pas maudits ?… Il n’a pas vu d’iniquité en Jacob, et n’a pas vu de mal en Israël » (Nomb. 23. 8 et 21). Comme il en était alors avec Israël, il en est de même des enfants de Dieu aujourd’hui. « Qui intentera une accusation contre des élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ; qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous » (Rom. 8. 34).
Il n’y aura jamais un esprit amer pendant que l’amour de Dieu nous contraint, car l’amour supporte tout (1 Cor. 13. 6) et qu’il est plein de bonté. « Veillons les uns sur les autres pour nous stimuler à l’amour et aux bonnes œuvres ». (Héb. 10. 24). Comment pousserons-nous à l’amour ? En aimant, car l’amour engendre l’amour, et accomplir des bonnes œuvres en encourage d’autres à faire de même.
D’après the Lord is near janvier 1988
« Voyant un figuier sur le chemin, il s’en approcha ; et il n’y trouva rien que des feuilles ; il lui dit : Qu’aucun fruit ne vienne plus jamais de toi ! Et à l’instant le figuier sécha » Matthieu 21. 19.
LE FIGUIER STÉRILE, IMAGE DU PEUPLE JUIF
Pourquoi le Seigneur Jésus, Lui-même, a-t-Il maudit un figuier ? Le Seigneur semblait-Il se venger sur le figuier de ce qu’il n’avait pas de fruit quand Il avait faim ? Bien sûr que non ! Le Seigneur n’était pas rigide ou sans contrôle de ses émotions quand Il a maudit le figuier. Nous ne pouvons pas toujours comprendre pourquoi Dieu retire la vie à un arbre, un animal ou une personne, mais dans ce miracle, nous comprenons bien pourquoi le Seigneur a ôté la vie au figuier. C’était pour illustrer, prophétiquement, ce qui arriverait à la nation sans fruit d’Israël.
L’Éternel avait choisi Israël pour qu’il soit son peuple par alliance. Ils devaient être son témoignage particulier pour les nations environnantes, et ils devaient produire du fruit à l’honneur et à la gloire du nom de Dieu. Quand le Fils de Dieu a quitté le ciel et qu’Il est venu sur cette terre pour vivre au milieu de son peuple choisi, Il s’attendait à voir du fruit – la preuve de la vie spirituelle en Dieu. Il avait faim de ce fruit. Il y trouva beaucoup de feuilles religieuses, ce qui aurait indiqué qu’il devait y avoir quelque fruit spirituel, mais il n’y en avait aucun.
Jean le Baptiseur avait dit auparavant : « Déjà la cognée est mise à la racine des arbres ». Parce que la nation d’Israël, à ce moment critique de son histoire, était comme un arbre sans fruit, elle a été coupée et déportée ! En l’an 70 après Jésus Christ, l’armée romaine a vaincu les Juifs rebelles et a mis fin à la nation d’Israël de cette époque.
D’après the Lord is near janvier 1988
« Et Dieu donna à Salomon de la sagesse et une très-grande intelligence, et un cœur large comme le sable qui est au bord de la mer. Et la sagesse de Salomon était plus grande que la sagesse de tous les fils de l’orient et toute la sagesse de l’Égypte » 1 Rois 4. 29 et 30.
JÉSUS CHRIST, PLUS GRAND QUE SALOMON
Quand nous lisons quelque chose concernant Salomon, le fils du grand roi David, ou que nous pensons à lui, nous avons devant nous le récit d’une sagesse extraordinaire, d’une splendeur éclatante, et d’un luxe immense. Toutes ces choses furent données par Dieu, et pas obtenues par la violence, l’emprise, ou d’autres méthodes injustes comme le sont la plupart des fortunes modernes. Ce récit attire l’attention sur le summum de gloire terrestre qui ait jamais été atteinte sans avidité ni convoitise. Cependant, le récit ne se termine pas bien ; la splendeur de la fortune et de la sagesse de Salomon ne dura pas longtemps, parce que lui-même ne resta pas fidèle à Dieu qui les lui avait données.
Où lisons-nous, et trouvons-nous Celui dont la gloire ne se flétrira pas ? Celui qui est plus grand, plus sage, plus pur que Salomon ? Nous bénissons Dieu de ce que, par sa Parole, nous connaissons que Celui-là a vécu sur la terre, et qu’Il vit maintenant dans les cieux, Jésus Christ. Sa gloire dépasse tout l’honneur dont nous ayons jamais entendu parler. Quand nous lisons les récits, dans la Bible, de ce qu’Il fit, et comment Il parlait, notre cœur s’émerveille et se réjouit. Quand nous entendons dire de Lui qu’Il viendra du ciel pour nous prendre à Lui, nous tombons émerveillés à ses pieds.
Mais une gloire plus grande que celle du royaume de Salomon sera de nouveau une réalité sur la terre. Ce sera l’accomplissement du « désir de toutes les nations » (Aggée 2. 7), non pas l’utopie dont rêvent des hommes sans Dieu, mais le règne et le gouvernement de Celui qui en est seul digne. Que la description que le Seigneur fait de Lui-même Lui convient bien : « Il y a ici plus que Salomon » (Luc 11. 31) !
« Revenez à l’Eternel votre Dieu ; car il est plein de grâce et miséricordieux, lent à la colère et grand en bonté » Joël 2. 13.
DÉJÀ UN PIED DANS LA TOMBE
Nous sommes en 1942 : un jeune homme est gravement atteint de tuberculose. Très faible, il est presque inconscient. Trois médecins se tiennent à son chevet et discutent à voix basse. L’un d’eux lâche involontairement : « Ce pauvre garçon a déjà un pied dans la tombe ». Malgré sa faiblesse, le jeune homme entend ces paroles terrifiantes.
Elles lui transpercent le cœur, même s’il ne réagit pas ouvertement. Elles le poursuivent toute la nuit. Il pleure en silence. Il se voit déjà comparaître devant le Juge divin et sait que sa mauvaise conduite ne peut pas plaire à Dieu. Puis il pense à Jésus-Christ, qui est mort sur la croix pour lui. La mort devant lui, il prend une décision : il confesse ses péchés à Dieu et accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur personnel.
Sa conversion à Dieu est définitive et l’engage toute sa vie après sa guérison. Cinquante ans plus tard, il se souvient encore parfaitement de cette nuit-là : il s’est converti à Dieu et a trouvé la paix avec Lui. Cette nuit a changé sa vie.
Vous êtes-vous déjà tourné vers Dieu ? Avez-vous accepté Jésus-Christ comme votre Sauveur ? Si ce n’est pas le cas, faites-le aujourd’hui même ! Confessez vos péchés à Dieu et croyez au Seigneur Jésus, qui a porté sur la croix le châtiment de Dieu à cause d’eux. Ne remettez pas à demain, car vous ne savez pas ce que l’avenir vous réserve !
D’après Näher zu Dir septembre 2025
« Je suis assuré que ni mort, ni vie, … ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » Romains 8. 38 et 39.
UN DIEU D’AMOUR ?
Lorsqu’un fermier pieux fit refaire le toit de sa maison, il demanda aux couvreurs d’installer sur le pignon une girouette, gravée d’un verset biblique : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). L’un des ouvriers demanda en plaisantant : L’amour de votre Dieu change-t-il aussi vite que le vent ? Bien au contraire, répondit le fermier. Ce verset sur la girouette me rappelle que l’amour de Dieu reste toujours le même, quelles que soient la force du vent ou ma situation actuelle.
Beaucoup partagent l’opinion de ce couvreur. Il leur est facile de croire en la bonté de Dieu quand tout va bien dans leur vie. Mais quand le vent tourne, presque plus personne ne parle de l’amour de Dieu. Si nous pensons ainsi, nous ne connaissons pas encore Dieu ; nous ne savons pas encore qui Il est vraiment.
Lorsque l’apôtre Paul a écrit les paroles du verset ci-dessus, il savait de quoi il parlait. Il avait connu des épreuves et des souffrances comme peu d’autres (voir 2 Cor. 11. 23 à 27). Mais jamais il n’a douté de l’amour immuable de son Dieu.
Tout comme l’apôtre Paul, chaque enfant de Dieu peut encore dire aujourd’hui : « Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Rom. 8. 28). Cette promesse s’applique encore aujourd’hui à tous ceux qui connaissent Dieu comme leur Père – même si notre situation actuelle ne semble pas la vérifier.
D’après die gute Saat septembre 2025
« Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ?… Tout est vanité et poursuite du vent » Ecclésiaste 1. 3 et 14.
TOUT CELA EN VAIN ?
Salomon, l’auteur du livre de l’Ecclésiaste (dans l’Ancien Testament), se demande si l’effort que quelqu’un fournit pour poursuivre ses objectifs vaut quelque chose ; s’il tire un « profit », un bénéfice durable, « de tout son labeur ».
N’y a-t-il pas un « gain » lorsqu’on atteint un objectif pour lequel on a travaillé avec assiduité ?
Dans un certain sens, oui ! Cependant, si l’on évalue ce « gain » à la lumière du temps limité de notre vie sur la terre, ce « gain » n’est que « vanité et poursuite du vent ». Souvent, l’œuvre d’une vie s’effondre au cours d’une vie ; mais au plus tard, lorsqu’on quitte cette terre, on perd tout ce qui avait de la valeur pour soi ici-bas et pour lequel on a travaillé dur : biens, richesse, succès, réputation, famille. Et ce moment de lâcher prise peut survenir plus tôt qu’on ne le pense, souvent même dans la jeunesse.
Tout comme les fleurs se fanent, tout le reste se fane aussi, comme le dit la chanson : Les fleurs et les feuilles tombent en poussière, et toute la gloire de la terre ne dure qu’un court instant – et doit passer. La vanité humaine n’est que le jeu du temps, et un régal pour les yeux – le plaisir et la joie ne durent qu’un court instant et doivent passer.
L’apôtre Pierre nous dit aussi que tout passe : « L’herbe sèche et sa fleur tombe » (1 Pier. 1. 24). Mais en même temps, il nous indique aussi quelque chose qui ne se flétrit ni ne se fane : « un héritage incorruptible, sans souillure, inaltérable, conservé dans les cieux pour vous » (1 Pier. 1. 3 et 4) – pour ceux qui, par la foi en Jésus-Christ, ont été « régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts ».
D’après die gute Saat septembre 2025
« Les Saintes Lettres qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus » 2 Timothée 3. 15.
« Alors Philippe, ouvrit la bouche, et, commençant par cette Écriture, lui annonça Jésus » Actes 8. 35.
UNE VENTE RÉUSSIE
Un vieil homme est assis devant le portail d’une ferme. Une voiture s’arrête devant sa maison et un jeune homme en descend. Il s’avance d’un pas décidé vers le vieux fermier et entame un plaidoyer de vente bien rodé :
– Voyez-vous, monsieur, il est bon de penser à l’avenir et à la famille, et d’investir dans les valeurs !
À sa façon de parler, il doit être banquier ou agent d’assurances, pense le vieux fermier, amusé.
Le jeune visiteur fouille dans sa serviette et en sort un livre – une Bible ! Remarquez la reliure en cuir, dit-il, les pages bordées d’or et la qualité de fabrication. Un véritable accroche-regard dans n’importe quel salon. Le livre est disponible en plusieurs couleurs et reliures, selon vos désirs.
Le vieil homme ramasse le livre et l’examine longuement. Puis il déclare avec insistance : Je connais l’auteur de ce livre, vous n’avez donc pas à me convaincre de sa valeur.
– Oh non, ce n’est pas possible, répond le jeune vendeur, quelque peu alarmé, car les personnes qui l’ont écrit sont mortes depuis longtemps.
Le vieil homme secoue gentiment la tête. L’auteur de ce livre vivra éternellement !
Qu’est-ce que la Bible pour vous ? Un objet de collection poussiéreux ou un objet qui attire l’attention, un livre de sagesse ou un recueil de contes de fées ? Ou bien, connaissez-vous déjà la Bible comme étant la Parole de Dieu, l’Écriture Sainte qui peut « rendre sage à salut » ?
Le vieil homme poursuit : J’ai rencontré l’Auteur pour la première fois alors que j’étais encore assis sur les genoux de ma mère, qui me lisait un passage du livre. Jeune homme, j’ai compris que Dieu avait donné son Fils unique pour que je ne sois pas perdu. Et peu après la mort de mon père, j’ai entendu l’auteur du livre me dire : « Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra » (Ps. 55. 23). Deux années de mauvaises récoltes ont suivi, et durant cette période, j’ai constaté la vérité de ce passage : « Mon Dieu comblera tous vos besoins selon ses richesses » (Phil. 4. 19). L’auteur m’a toujours aidé, conseillé ou encouragé.
Le vieil homme tient toujours la Bible à la main. Puis il se tourne vers le jeune homme :
– Souhaitez-vous aussi rencontrer l’auteur de ce livre ?
Quelques heures plus tard, le jeune vendeur prend congé en disant : Je suis venu vous vendre une Bible, et vous m’avez présenté le contenu et l’Auteur de ce livre. Je vous en serai éternellement reconnaissant.
C’est précisément ce que l’éditeur et les auteurs de ce site souhaitent aujourd’hui : vous faire connaître personnellement Dieu, l’Auteur de la Bible ! C’est pourquoi nous vous présentons régulièrement « l’Évangile de Jésus Christ ». Car Lui seul peut nous montrer le chemin de la vie, car Lui seul peut nous sauver et nous donner la paix. Il ne suffit pas d’avoir une opinion sur Dieu et sur la Bible – nous avons besoin d’une relation personnelle avec Dieu !
D’après die gute Saat septembre 2025
« Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais » Jean 10. 27 et 28.
VOIX DE L’I.A. ET VOIX DE DIEU.
L’I.A. (Intelligence Artificielle) n’est pas une invention récente, mais elle fait beaucoup parler d’elle depuis un certain temps déjà. Un chercheur explique : « L’I.A. est aujourd’hui disponible gratuitement, tout le monde peut l’utiliser et elle deviendra bientôt indispensable à notre quotidien ».
Les I.A. peuvent composer des textes, mener des conversations, générer de nouvelles « œuvres d’art » à partir d’innombrables données d’images et même imiter des voix avec un réalisme trompeur. Quelques secondes d’enregistrement d’une voix suffisent à l’I.A. pour la « cloner ».
Cette capacité de l’I.A. ouvre de vastes perspectives d’application, mais comporte aussi des risques. Comment savoir si la voix que je crois reconnaître appartient bien à la personne à laquelle je l’attribue ? Comment distinguer un « message » authentique de celui qui est peut-être faux et ingénieusement cloné ? Cette incertitude aura inévitablement des conséquences désastreuses sur la vie privée, la politique et la société. La science et la société doivent mener des recherches et parvenir à des accords sur les moyens de se protéger contre l’utilisation abusive des voix.
Grâce à Dieu, la voix de Dieu et la Parole de Dieu sont inviolables. On peut encore les « entendre », c’est-à-dire les lire et les trouver, pures et claires, dans la Bible. Dieu a protégé la Bible de toute falsification jusqu’à ce jour, et Il continuera de le faire tant que les hommes pourront et voudront entendre sa voix.
Mais la Bible prédit clairement qu’un temps viendra où la vérité ne sera plus entendue (2 Tim. 4. 4). Alors, écoutez dès aujourd’hui la bonne Parole de Dieu, vraie et salvatrice, dans la Bible !
D’après die gute Saat septembre 2025
« L’Éternel dit à Moïse… Parle aux fils d’Israël, et qu’ils marchent. Et toi, lève ton bâton, et étends ta main sur la mer et fends-la » Exode 14. 15 et 16.
« Dès que vous verrez l’arche de l’alliance de l’Éternel, votre Dieu… vous la suivrez » Josué 3. 3 et 4.
LE BÂTON D’AARON, IMAGE DE LA PUISSANCE DE DIEU
Quand les Israélites traversèrent la Mer Rouge, le bâton de Moïse eut une action prééminente. Ce bâton représentait la puissance de Dieu, donnant la délivrance du pouvoir de Satan. Imaginez cette multitude d’hommes, de femmes, et d’enfants (plus des animaux et les bagages de toute sorte) dans la Mer Rouge. Quel genre de sentiments et d’anxiétés devaient-ils avoir ?
Mais ce n’était pas leurs sensations qui les feraient avancer, mais la puissance de Dieu. La verge élevée de Moïse était, pour la foi, la garantie que Dieu était pour eux. Et alors, quand le dernier Israélite atteignit en sécurité l’autre rive, le même bâton fut élevé pour apporter le jugement sur leurs ennemis. Quel tableau de puissance ! Ce même Dieu « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Col. 1. 13).
Quarante ans plus tard, le peuple d’Israël se déplaça miraculeusement au travers de l’eau ; mais cette fois-là, c’était le fleuve du Jourdain plutôt que la Mer Rouge. Où se trouve maintenant le bâton d’Aaron ? Sa primauté a été remplacée par l’arche du témoignage. De même que le bâton de Moïse représentait la puissance de Dieu pour délivrer son peuple de l’ennemi, de même l’arche du témoignage représente les pensées de Dieu en Christ, amenant son peuple dans les bénédictions célestes du pays promis. En tant que chrétiens, nous pouvons nous réjouir dans ce que Dieu nous a délivrés de l’esclavage de Satan et du monde – et dans ce qu’Il nous a apporté : toutes les bénédictions spirituelles dans le Christ Jésus.
D’après the Lord is near janvier 1988 (G.W. Steidl)
« Mon bien-aimé m’a parlé, et m’a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! » Cantiques des cantiques 2. 10.
L’ÉPOUSE TERRESTRE ET L’ÉPOUSE CÉLESTE
La dispensation pendant laquelle l’Église est appelée a été comparée à une nuit. « La nuit est très avancée, et le jour s’est approché » (Rom. 13. 12). Quand le serviteur d’Abraham fut envoyé pour trouver une épouse pour Isaac, il entra dans la ville au temps du soir, et pendant la nuit il donna son message, fiança Rebecca à Isaac, lui présenta un anneau et des bracelets, bijoux d’argent et d’or.
Au matin il dit : « Renvoyez-moi à mon seigneur », et il partit avec la fiancée pour la présenter à Isaac – mais Christ se présentera l’Église à Lui-même. En toutes choses la gloire et la beauté de l’antitype dépasseront celles des types.
À l’épouse terrestre du Fils il est dit : « Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa (qui devint la capitale des dix tribus), agréable comme Jérusalem (la capitale des deux tribus), redoutable comme des troupes sous leurs bannières » (Cant. 6. 4 et 10). Et encore : « belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des troupes sous leurs bannières » (Cant. 6. 4 et 10). Telles sont les images employées pour illustrer l’épouse terrestre au jour où elle sera reçue.
Mais quand l’Église sera présentée, sa gloire et sa beauté dépasseront cela, tout comme les cieux dépassent la terre. L’épouse céleste sera une vierge chaste, une Église glorieuse, sainte, sans reproche, sans tache, sans ride ou toute chose semblable.
L’Église est actuellement épousée, et attend le moment du retour de l’Époux ; alors elle se lèvera et entrera dans la sphère céleste, s’appuyant sur le bras du Bien-aimé, pour demeurer dans toute l’éternité comme compagne de Christ son Sauveur, son Seigneur, son Bien-aimé et son Époux. Quelle espérance bénie et glorieuse !
D’après the Lord is near janvier 1988
« Au moment où il (Jésus) entrait, un jour de sabbat, dans la maison d’un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, ceux-ci l’épiaient… Il dit encore une parabole aux invités, en observant comment ils choisissaient les premières places » Luc 14. 1 à 7.
GLORIFIER LE SEIGNEUR JÉSUS
Faisons ce que faisaient les pharisiens – mais avec des motifs plus nobles qu’eux – suivons du regard le Seigneur Jésus, en remarquant comment Il avait agi dans cette occasion. Cela se passait un jour de sabbat dans la maison d’un chef en vue. Il y avait là beaucoup d’invités à un repas, et parmi eux, le Seigneur Jésus. Naturellement Il attirait l’attention, bien qu’il ne soit pas dit ici qu’ils cherchaient à Le prendre en faute. Qu’il y ait eu là un homme hydropique parmi eux paraît étrange, mais parle en bien de l’hospitalité généreuse du maître de maison. Ce fut, en tous cas, pour le Seigneur, l’occasion de montrer que son cœur était plein de miséricorde et de compassion, même pendant qu’Il était un invité à une fête officielle. Aussi, ce qu’ils virent, alors qu’ils L’épiaient, fut sa miséricorde, même un jour de sabbat, dans la maison d’un pharisien. Cela, à quoi ils ne s’attendaient pas, était pour la gloire de Dieu.
Cependant, Lui-même les surveillait à ce moment-là. Que voyait-Il ? Il observait comment ils recherchaient, dans leur égoïsme, leur confort et leur honneur personnel – autrement dit, Il voyait l’orgueil humain en action. Quel contraste entre Lui et les autres ! Lui, bien qu’Il ait été invité pour un repas, était venu pour guérir et pour aider ; eux étaient venus pour avoir du bon temps et être vus.
Apprenons donc la leçon : porter toute notre attention, en tout temps, sur notre Seigneur, en découvrant toujours de nouvelles merveilles de sa miséricorde. Oh, que nos yeux puissent être ouverts pour Le suivre dans sa bonté, sa vérité et sa grâce !
D’après the Lord is near janvier 1988
« Car voici, le Seigneur, l’Éternel des armées, ôte de Jérusalem et de Juda le soutien et l’appui… et je leur donnerai des jeunes gens pour être leurs princes, et de petits enfants domineront sur eux… Vous ne me ferez pas chef du peuple » Ésaïe 3. 1, 4 et 7.
NOTRE ÉPOQUE ET LES TEMPS DE LA FIN
Il arrive toujours un moment où Dieu intervient dans les affaires humaines. L’histoire se répète, et dans ce qui arrive ici en Juda et en Jérusalem nous pouvons voir des prévisions données par Dieu de ce qui arrivera dans la chrétienté, car elle a marché dans les mêmes voies.
Ici, l’Éternel des armées intervient en ôtant tout ce sur quoi le corps politique s’est appuyé. Et qu’est-ce qui le remplace ? Des jeunes gens ! – non pas littéralement, mais des hommes qui, quant à leurs qualifications pour gouverner, ne sont pas meilleurs. Le résultat, c’est un gouvernement qui n’appelle pas le respect, et qui est subversif de tout ordre naturel. L’oppression, toutefois, n’est pas par une tyrannie autocratique depuis le haut, mais par une tyrannie démocratique depuis le bas : l’enfant est roi.
N’y a-t-il pas une telle tyrannie aujourd’hui ? Nous sommes bien d’accord que la forme de gouvernement sous laquelle nous vivons peut être la meilleure en toutes circonstances ; mais quand la vraie source de toute autorité est ignorée, et que le gouvernement reçoit son autorité de ceux qui sont gouvernés, où les votes de la masse confèrent l’autorité, ceux qui sont gouvernés sont, dans un sens, au-dessus du gouvernement.
L’anarchie prévue ici est la fin vers laquelle la démocratie a toujours eu tendance à aboutir, et qu’elle atteindra finalement quand ceux qui exercent l’autorité seront renversés (Apoc. 8. 12).
D’après the Lord is near janvier 1988
« Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble ! » Psaume 133. 1.
ÊTRE UNIS EN CHRIST
« Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi », ce sont des paroles d’une profonde signification, car c’est seulement quand nous vivons près du Seigneur et sommes remplis de son esprit que nous pouvons recevoir la précieuse onction et la rosée fructifère de notre Chef céleste. Ainsi nous nous jugerons nous-mêmes, nous aurons un cœur tendre, nous serons pleins de compassion, humbles, aimants, prêts à pardonner et à supporter, manifestant l’esprit de Celui qui pouvait dire : « Je suis débonnaire et humble de cœur ». Buvant de la rosée céleste, l’âme croîtra en grâce, le cœur s’élargira, le pieux intérêt et la sympathie seront manifestés envers ceux qui sont au Seigneur. Nous aimerons « d’un cœur pur », avec ferveur, non pas parce que nous avons trouvé quelqu’un qui pense comme nous, ou qui est d’accord avec nos dogmes, mais parce que nous sommes liés dans la même vie.
Le Seigneur n’avait pas de préférés : tous les siens étaient aimés également, et si nous buvons de son Esprit, nous aussi aimerons tous ceux qui sont siens. Pour avancer dans une unité heureuse entre nous, nous devons constamment boire de la rosée céleste, et si le vêtement doit avoir un parfum de myrrhe, aloès et casse, les grâces et le parfum de Christ doivent être goûtés chaque jour. Que nous devrions nous garder jalousement de peur qu’une racine d’amertume ne se développe et nous trouble, et que beaucoup en soient touchés, et qu’ainsi l’unité formée par l’Esprit soit reniée en pratique ! Recherchons donc la proximité du Seigneur afin que cette heureuse unité soit réalisée, et qu’ainsi le Seigneur puisse trouver du plaisir en nous, et que notre témoignage extérieur soit en accord avec notre appel céleste. N’éprouverons-nous pas ainsi la réalité du verset ci-dessus ? « Car c’est là que l’Éternel a commandé la bénédiction, la vie pour l’éternité » (Ps.133. 3).
D’après the Lord is near janvier 1988
« Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Et maintenant, ne soyez pas attristés, et ne soyez pas tourmentés de ce que vous m’ayez vendu ici, car c’est pour la conservation de la vie que Dieu m’a envoyé devant vous » Genèse 45. 4 et 5.
JOSEPH ET SES FRÈRES, CHRIST ET SES RACHETÉS
Quand Joseph se fit reconnaître par ses frères, il recommença à décrire devant eux le propos merveilleux que Dieu avait à l’esprit les concernant, eux et lui. Il leur en avait déjà parlé auparavant, selon que Dieu le lui avait indiqué par des rêves, et ils s’étaient moqués de cela et l’avaient méprisé, lui ; et pire que cela, ils avaient eu le cœur plein de haine et d’envie envers lui. Mais quand nous trouvons ces hommes suppliants en présence de Joseph, comme ils écoutèrent différemment le même récit de ses rêves que leur avait fait Joseph autrefois ! Après qu’il se soit fait connaître à eux et qu’il ait mis leurs cœurs à l’aise, ils eurent ensemble la même liberté pour considérer le propos de Dieu à leur égard, à eux et à lui.
La toute première chose que Dieu fait avec nous, c’est de nous amener à Lui. La première opération de l’Esprit de Dieu, c’est d’éveiller en nous des besoins afin de nous faire apprécier Christ. C’est lorsque le Seigneur Jésus est connu comme Celui qui a répondu à nos besoins désespérés, quand toutes les revendications de la conscience ont été satisfaites, quand l’âme est sauvée, quand nous avons reçu le baiser de la réconciliation – quand nous nous trouvons en lieu sûr, en repos et en paix avec Dieu, que nous sommes libres, et qu’Il est libre de déployer ce projet merveilleux qu’Il a dans l’esprit quant à nous et notre association avec Christ. C’est une chose merveilleuse que nous puissions dire :
Que Tu sois autant pour moi,
Étant le Dieu que Tu es,
Cela est ténèbres pour mon intelligence,
Mais brillant soleil pour mon cœur.
D’après the Lord is near janvier 1988
« Il prit son bâton en sa main, et se choisit du torrent cinq pierres lisses qu’il mit dans son sac de berger, dans la poche ; et il avait sa fronde à la main. Il s’approcha du Philistin » 1 Samuel 17. 40.
SE PRÉPARER POUR LE COMBAT
Après notre conversion à Dieu et notre salut par sa grâce merveilleuse, nous entrons à l’école de Dieu. Nous sommes les objets de ses voies en discipline. Nous devenons ainsi des instruments dans sa main, prêts pour accomplir ses buts à l’égard des autres, et afin de Lui plaire comme étant son peuple ici-bas.
Il est vrai que nous sommes sauvés, et rachetés pour Dieu par le précieux sang de Christ – et notre Dieu ne manquera pas de nous amener dans sa gloire éternelle. Mais jusque-là nous ne sommes pas seulement les objets de ses soins constants, mais aussi de ses voies comme élagueur, raffineur, et potier – afin qu’Il puisse trouver du fruit en nous, nous voir Lui ressembler, et être tout à fait selon sa propre pensée. Nous lisons : « Mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus, lorsque vous aurez souffert un peu de temps, lui-même vous rendra accomplis, vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable. À lui la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen » (1 Pier. 5. 10 et 11).
Les « cinq pierres lisses » que David choisit, sont une illustration de cela. Ces cinq pierres avaient subi pendant longtemps l’action de l’eau avant d’être prêtes pour la main de David, et pour être employées à la destruction du grand adversaire d’Israël. Pendant longtemps cela avait été des pierres brutes, rugueuses, non adaptées à un tel usage ; mais maintenant elles étaient lisses – sous l’action constante de l’eau – et prêtes pour être employées par le futur roi d’Israël déjà oint. Il y avait beaucoup d’autres pierres dans le torrent, mais David « choisit du torrent cinq pierres lisses ». Les autres pierres étaient négligées comme inadaptées, et les cinq furent choisies. Elles étaient le choix de David, et avec elles il s’avança vers la victoire.
« C’est ici le témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie… Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle ! » 1 Jean 5. 11 et 12, 20
« Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » Jean 17. 3.
Le chrétien a la vie éternelle. Quelle merveilleuse certitude, fondée sur les affirmations de la Bible !
Notre état de pécheur nous éloigne définitivement de Dieu, mais Dieu désire épargner à sa créature le jugement éternel : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1). Dieu veut nous donner la vie éternelle. La Bible parle de « la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1. 2) – une vie qui est obtenue seulement en Jésus Christ : « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
Ce serait une erreur de considérer la vie éternelle comme une succession infinie d’années, parce qu’elle est indépendante du temps, et qu’elle existe à la fois dans le temps et hors du temps. Par conséquent, les croyants ne doivent pas « attendre » la vie éternelle :elle devient réelle dès l’instant où ils placent leur foi dans le Seigneur Jésus, car il est écrit : « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
La vie éternelle, c’est Jésus Lui-même (1 Jean 5. 20). Il a dit : « Je suis la résurrection et la vie » (Jean 11. 25). Après sa mort sur la croix, Il est ressuscité et Il vit « aux siècles des siècles » (Apoc. 1. 18). L’apôtre Paul affirme : « Christ vit en moi » (Gal. 2. 20). Le croyant possède la vie éternelle, il vit de la vie de Christ, il a hérité de sa nature. Il connaît Dieu et son Fils Jésus (Jean 17. 3), parce qu’Il ne peut pas venir à Dieu, le Père, sans passer par Jésus, le Fils.
Avez-vous reçu la vie éternelle que Dieu vous offre ?
« Puisque plusieurs ont entrepris de rédiger un récit des faits qui sont pleinement reçus parmi nous, comme nous les ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été les témoins oculaires et les serviteurs de la Parole, il m’a semblé bon à moi aussi, qui ai tout suivi exactement depuis le début, de t’en écrire [le récit] ordonné, très excellent Théophile » (Luc 1. 1 à 3).
Ces versets introduisent l’évangile selon Luc. À l’époque où cela a été écrit, il y avait probablement déjà quelques récits écrits de la vie et de la mort de Jésus. Mais pourquoi le récit que Luc fait de toutes ces choses trouve-t-il sa place dans la Bible, et non pas les autres ? Les premiers chrétiens ne les considéraient pas comme inspirés de Dieu, parce qu’ils ne se référaient pas au témoignage direct des apôtres. Cela ne signifie pas qu’ils étaient nécessairement faux – mais un texte inspiré présente les faits comme Dieu veut qu’ils le soient.
Cela explique aussi pourquoi les quatre Évangiles, quoique d’accord entre eux, diffèrent aussi les uns des autres sous certains aspects.
Matthieu, lui-même un Juif, s’adresse aux Juifs et décrit Jésus principalement comme le Messie d’Israël. Marc, ayant été auparavant un serviteur infidèle, présente Christ comme le Serviteur fidèle et parfait. Luc, le médecin, se concentre sur Lui en tant que vrai homme, alors que Jean présente Jésus comme le Fils de Dieu.
Les Évangiles – comme toute la Bible – sont des documents dont l’auteur est Dieu Lui-même. Mais l’inspiration n’élimine pas les traits de caractère des auteurs, ni l’horizon de leur expérience. Ainsi, il ne s’agit pas d’une simple dictée.
Dieu parle aux hommes par le moyen de la Bible. C’est ce qui lui donne sa valeur ! Quand nous lisons la Parole de Dieu avec sincérité, nous prenons conscience que Dieu ne se contente pas de rapporter simplement des faits. Non, Il se fait connaître à nous, et son but ultime, c’est de nous faire connaître une Personne : son Fils, Jésus Christ.