LE VÊTEMENT

LE VÊTEMENT

 

C’est ce que les autres voient quand je me présente à eux.
Ce doit être un costume décent, avec pudeur et modestie. 1 Tim. 2. 9. Ce ne doit pas être un habillement somptueux.
Les serviteurs et les diacres doivent revêtir des caractères moraux mais ils ne doivent revêtir aucun habit particulier.
Dieu regarde au cœur et non à l’apparence.
1 Rois 10. 4 et 5. La tenue des serviteurs. Leur attitude, leur comportement faisaient honneur à Salomon. Leur vêtement a été remarqué par la reine.
Il faut revêtir Christ comme des habits que l’on met : amour… caractères moraux.
Mais c’est quand même ce qu’elle a vu sans connaître les gens et qui l’ont marquée.
L’attitude extérieure n’a telle quand même aucune importance ?
Puisque c’est ce que les autres voient, cela parle de témoignage. Par mon habillement, je montre que j’honore Dieu extérieurement. Je montre ce que j’ai dans le cœur.
Si j’estime que le Seigneur et Dieu sont grands, je le montre extérieurement par une bonne attitude et une présentation soignée.
Cela ne veut pas dire que je vais mettre un costume obligatoirement.
Si pour certains, ceux qui sont plus âgés, avant on le portait plus, qu’ils le mettent – seulement que ce ne soit pas pour se montrer dans des habits somptueux. Cela concerne aussi bien les hommes que les femmes.
Mais pourquoi le jour du Seigneur, serai-je moins soigné ou négligé ?
Donc, oui, Dieu regarde au cœur. C’est le plus important.
Il faut l’honorer par une tenue correcte et soignée. C’est une autre façon de lui témoigner du respect.

ADMISSION A LA TABLE DU SEIGNEUR

Nous devons recevoir une personne connue pour sa piété, saine dans la foi et donc un ou une chrétien(e).
La communion ne dépend pas du degré de lumière que l’on possède.
Si une personne ne vient pas parmi nous régulièrement mais se rattache à une dénomination chrétienne, ne pas la recevoir serait sectaire si l’on pose comme condition qu’il faut être d’accord avec nous.
Les autres tables que la Table du Seigneur ne sont pas des tables des démons !
Nous devons donc recevoir des chrétiens connus comme tels, comme membres du corps de Christ et non des assemblées de frères. Ainsi l’unité du corps de Christ s’exprime à la Table du Seigneur.
Posons-nous la question : Y a-t-il quelque chose qui empêche de donner la cène à tel ou tel chrétien ? On propose la cène à quelqu’un qui la demande (aspect de l’exercice et de la responsabilité individuelle).
Par contre, ce chrétien qui vient à nous ne doit pas poser comme condition qu’il lui soit possible d’aller des deux côtés, car il ne montre pas alors un cœur pur.
Il ne faut pas, pour éviter d’être sectaire, tomber dans une autre erreur. Satan cherche à détruire l’unité du corps.
La Table du Seigneur est sainte car la Personne et l’œuvre du Seigneur sont saints. Elle ne peut être mise en relation avec ce qui déshonore le Seigneur : mal doctrinal ou mal moral. Le Seigneur a l’autorité sur Sa Table. Ainsi on ne peut associer des éléments en flagrante opposition avec ce que le Seigneur nous enseigne. (Principe de l’association : Jos. 7. 1, Aggée 2. 10 – 19, Actes 15, Jean 17. 21, 1 Cor. 5. 7).
L’association avec l’erreur et le mal tolérés dans une dénomination est grave. « L’amour se réjouit avec la vérité ». 1 Cor. 13. 6. Nous devons donc être des portiers ! Il ne doit pas y avoir de précipitation pour admettre une personne (Nombres 9. 8, Deut. 13. 14, Act. 15. 6). La décision est sérieuse et la personne mange et boit un jugement contre elle-même (1 Cor. 11. 27 à 29) si elle est en mauvais état. L’assemblée a également une responsabilité collective (1 Cor. 10. 16 et 17). Citons aussi Prov. 20. 25 : « C’est un piège pour l’homme que de dire précipitamment : Chose sainte ! – et, après des vœux, d’examiner ».
Les admissions se font au cas par cas par l’assemblée toute entière. Tout dépend de l’état d’esprit de la personne et si elle se présente comme membre du corps de Christ (et non de telle ou telle église). Il est important aussi que cette personne soit connue d’au moins deux personnes.
La notion de «Table du Sauveur» est inconnue de l’Écriture.
On ne prend pas la cène pour une fois seulement mais à vie, sauf si on marche dans le mal et que l’assemblée doit nous mettre hors de communion. Le terme « admission occasionnelle » ne se  trouve pas dans la Parole. Toutefois des cas exceptionnels peuvent se produire (exemple : une personne vient une fois et repart dans un pays où il n’y a pas d’assemblée avec qui on est en communion).
N’envisager que la responsabilité individuelle en occultant la responsabilité collective est anti-biblique.

LE BAPTÊME (1)

LE BAPTÊME

Hymnes et Cantique n° 68, strophes 1 et 2
Hymnes et Cantiques n° 87
Hymnes et Cantiques n° 105

Le baptême c’est l’entrée dans le christianisme, dans la profession chrétienne. C’est la déclaration publique de notre mort avec Christ. (Dans certains pays quand on est baptisé on est exposé à la haine de sa famille).

Le christianisme comprend 2 ordonnances : le baptême et la cène du Seigneur à sa Table.

Baptiser veut dire : immerger, plonger. Cela ne veut pas dire que le baptême doit être fait obligatoirement par immersion. Cela n’est pas toujours possible suivant la situation où l’on se trouve. Ce serait dommage qu’il n’ait pas lieu alors et il peut être administré par aspersion. Il faut seulement qu’il y ait de l’eau (figure de la mort). Ce qui est important ce n’est pas tant la manière dont il est administré mais plutôt les conséquences que le baptême implique.

Le baptême est le symbole (ou le signe extérieur) de la mort et de la résurrection du croyant avec Christ. Il se pratique en mémoire du Seigneur mort et ressuscité.

On est baptisé au nom de Jésus Christ (Actes 2. 38). On est enseveli avec Lui mais aussi ressuscité hors de la mort, de laquelle le baptême est le signe. Quand on meurt, on est enseveli. Quand on est baptisé on est abaissé dans l’eau, on disparaît. Quand on ressort de l’eau c’est une image de notre résurrection avec Christ.

Une nouvelle vie commence avec le Seigneur. On devient la propriété de Celui qui est mort pour nous et l’on doit montrer dans ses paroles et ses actions Christ seul.

Le baptême a lieu une fois pour toutes. Dans le baptême, on confesse le Seigneur Jésus comme son Sauveur personnel.

Actes 2. 40 et 41.
Actes 8. 29 à 38.
Rom 6. 3 et 4.

Baptiser n’est pas sous la responsabilité d’une assemblée mais sous la responsabilité individuelle d’un frère. Le baptême doit être administré avec le sérieux qui convient et celui qui est baptisé doit être enseigné.

Actes 8. 36 : «Qu’est-ce qui m’empêche d’être baptisé ?» Rien ne t’en empêche du moment où tu crois au sacrifice du Seigneur.