
« C’est en espérance que nous avons été sauvés » Romains 8. 24.
Nous marchons sur le chemin de la foi, ayant dans nos cœurs l’espérance d’être bientôt avec le Seigneur au ciel. Il nous a promis : « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). Cette heureuse attente est fondée sur « le Dieu d’espérance » (Rom. 15. 13), qui est tout-puissant et accomplira toutes choses selon son propos. C’est pourquoi notre attente est sûre et ferme. Elle est décrite dans la Bible avec différents caractères :
– Nous possédons « une espérance vivante » (1 Pier. 1. 3), centrée sur Jésus Christ qui est mort sur la croix pour notre salut éternel, et a été ressuscité le troisième jour.
– Nous avons « une bonne espérance par grâce » (2 Thess. 2. 16). Elle ne comporte que de bonnes choses pour nous. Quoique nous ne le méritions pas, Il nous fera entrer dans la gloire du ciel.
– Nous attendons « la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13). La réalisation de cette espérance ne laissera aucun regret dans nos cœurs et nous rendra pleinement heureux.
– Par rapport au peuple d’Israël, nous avons « une meilleure espérance » (Héb. 7. 19). Cette espérance ne se rapporte pas à un royaume terrestre, mais s’applique à l’éternité dans le ciel. Là nous verrons le Seigneur Jésus face à face.
D’après « The Good Seed » – décembre 2024