CORONA 92

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CORONA 92

La divinité et l’humanité de Christ

 

« Ô Christ ! ta charité profonde touche et pénètre notre cœur,
Tu meurs pour le péché du monde :
Toi seul est notre Dieu Sauveur ! »

Hymnes et Cantiques n°33

« Considérez Celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas lassés, étant découragés dans vos âmes » (Héb. 12. 3).
Comme nos cœurs sont touchés et édifiés en méditant sur la grandeur du Seigneur et sur Son abaissement ; en considérant Son parcours, de la crèche à la croix ; du tombeau à la gloire !
Il est le Créateur ! Toutes choses, ont été « créées par lui et pour lui » ; qu’elles soient visibles ou invisibles, dans les cieux ou sur la terre, tout subsiste par Lui. Comme « Dieu est esprit » (Jean 4. 24), Il a dû se manifester à nous dans un corps d’homme (1 Tim. 3. 16). Toute la plénitude de la déité (Dieu, Père et Fils) habite en Jésus. « Image du Dieu invisible » (Col. 1. 15 et 19), Il est venu du ciel (1 Cor. 15. 47). Il a dit à Ses disciples : « Moi et le Père nous sommes un » ; « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 10. 30 ; 14. 9).
Dieu qui habite la lumière inaccessible a créé pour Lui-même la terre et tout ce qu’elle contient. Il a placé l’homme dans un jardin de délices en lui donnant un commandement : s’abstenir du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Avant de créer « l’homme à son image » (Gen. 1. 27), les anges, esprits serviteurs, avaient été créés. Un ange placé en position d’autorité s’est élevé pour être au-dessus de Dieu : « Et toi, tu as dit dans ton cœur : Je monterai aux cieux… je serai semblable au Très-haut ». Il est vu comme « le serpent ancien » portant le nom de « diable et Satan » (Apoc. 20. 2). Dieu lève le voile sur sa chute et sa fin : « Comment es-tu tombé des cieux, astre brillant, fils de l’aurore ? » (És. 14. 12 ; Apoc. 12. 9 ; 20. 2 et 10).
Adam et Ève ont écouté la voix du tentateur, de celui qui s’oppose à Dieu. Ils ont désobéi à leur Créateur et la mort est entrée en action selon ce que Dieu avait dit à l’égard du fruit défendu : « Au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2. 17). La mort physique est entrée dans le monde, et plus que cela, la communion avec Dieu a été perdue pour toujours. La sainteté et la justice de Dieu ne permettaient aucune communion entre l’homme dans ses péchés, et Dieu ; entre les ténèbres et la lumière.
Mais « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16) ! Il est aussi riche en miséricorde, et « à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ » (Éph. 2. 4 et 5). Pour rétablir la communion perdue, Dieu a « envoyé son Fils dans le monde… afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 17). Dieu avait demandé une chose à Adam et il a failli ! Pour une réconciliation, il faut se repentir et croire en Son Fils Jésus-Christ ! Cette action s’appelle la foi. Le chapitre onze de l’épître aux Hébreux le démontre entièrement, car « la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). Avons-nous cru ? Si oui, tout est bien ! Si non, c’est terrible ! Alors, nous supplions pour Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).

Un serviteur de Dieu a traité dans la réunion de l’assemblée le sujet des vêtements du Seigneur. Les citations de la Parole qui suivent en donnent le résumé.
Vêtements de Sa divinité : « Il s’enveloppe de lumière comme d’un manteau » (Ps. 104. 2)
De Son humanité : « Marie… mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche » (Luc 2. 7).
De Sa marche : Jean le baptiseur dit de Jésus : « celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales » (Mat. 3. 11).
De Son service : « une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, s’approcha… et toucha le bord de son vêtement ; et à l’instant, sa perte de sang s’arrêta » (Luc 8. 44)
De Son humilité : Jésus sachant « qu’il s’en va à Dieu, se lève du souper et met de côté ses vêtements ; puis ayant pris un linge, il le serra autour de sa taille…, et commence à laver les pieds des disciples » (Jean 13. 3 à 5). « Il s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave » (Phil. 2. 7).
De Son humiliation dans la moquerie : « Et les soldats tressèrent une couronne d’épines, la mirent sur sa tête, et le vêtirent d’un vêtement de pourpre » (Jean 19. 2).
De Son agonie : Les soldats, quand ils eurent crucifié Jésus, prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une part pour chaque soldat… Or la tunique était sans couture, tissée tout d’une pièce… ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort pour savoir à qui elle sera, — afin que soit accomplie l’Écriture : « Ils ont partagé entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils ont jeté le sort » (Jean 19. 23 ; Ps. 22. 18). Les soldats donc firent ces choses.
De Son ensevelissement et de sa victoire : « Pierre… observa les linges posés là, et le suaire qui avait été sur sa tête (celui-ci n’était pas avec les linges, mais roulé à part, à une autre place) » (Jean 20. 7).
De Sacrificateur : « couronné de gloire et d’honneur » … « afin de paraître maintenant pour nous devant la face de Dieu » (Héb. 2. 9 ; 9. 24).
De Sa gloire : « vêtu d’une robe qui allait jusqu’aux pieds, et ceint à la poitrine d’une ceinture d’or » (Apoc. 1. 13).
De Sa royauté : « il est vêtu d’un vêtement teint dans le sang ; et son nom est : « La Parole de Dieu » (Apoc. 19. 13). « Celui-ci, qui est magnifique dans ses vêtements » (És. 63. 1). « Tous tes vêtements sont myrrhe, aloès, et casse, quand tu sors des palais… » (Ps. 45. 8).

« À toi, Jésus, nul n’est semblable,
Car toi seul es la vérité ;
Tout, dans ta Personne adorable,
Est amour, grandeur et beauté »

Hymnes et Cantiques n° 164

« Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit » (2 Cor. 3. 18).

 

TOLÉRANCE OU BIENVEILLANCE ?

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Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 6.

 

TOLÉRANCE OU BIENVEILLANCE ?

 

La tolérance, dans les temps modernes, est l’une des vertus majeures. On considère que c’est l’un des préalables essentiels à une coopération harmonieuse entre les peuples, et un moyen de combattre le fanatisme, les préjugés et la discrimination. L’intolérance, d’autre part, est certainement cause de désaccord, dans les familles comme dans les couches sociales ou internationales.
Nous devons cependant tous admettre que nous pouvons être facilement tolérants dans les cas qui nous concernent peu, mais que c’est différent quand nous sommes directement impliqués. De plus, nous n’aimons pas à être juste « tolérés ». Nous préférons que les autres reconnaissent nos convictions et notre façon de vivre.
Que dit la Bible à ce sujet ? Elle nous dit de montrer une vraie sympathie pour notre prochain et de l’aimer comme nous-mêmes (Mat. 19. 19). Cela signifie que nous le respectons, que nous ne lui imposons pas nos convictions et que nous lui accordons le droit de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous ne devrions pas rester neutres ou indifférents à ce qu’il pense ou fait, mais demeurer fermes quant aux critères établis par Dieu.
Montrer une telle sympathie nous oblige, en tant que chrétiens, à parler aux autres de notre foi, afin de la partager avec eux. Quiconque désire entrer en contact avec le vrai Dieu et mettre les choses en ordre avec Lui, doit le faire par l’intermédiaire du Médiateur, Jésus Christ, et par la foi en Lui.
Nous désirons communiquer ce message extrêmement important, pour le bien de tous ceux qui nous entourent, car nous les respectons et sommes conscients de leur valeur aux yeux de Dieu.

 

D’après « The Good Seed » février 2022

 

SEPT IDÉES FAUSSES SUR LA FOI CHRÉTIENNE

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SEPT IDÉES FAUSSES SUR LA FOI CHRÉTIENNE

 

 

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l’annonçons. 1 Jean 1. 1 à 3.
Jésus… dit : Ceci vous scandalise-t-il ?… C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair n’est d’aucun profit. Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. Jean 6. 61 à 64.
(Jésus a dit : ) Car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie. Mat. 7. 14.

1. C’EST UNE INVENTION HUMAINE

Non ! Ce n’est pas le fruit de l’imagination de l’homme. Dieu n’a pas été créé par les hommes, à leur image ! Au contraire, c’est Lui qui a créé l’homme à Son image : « Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu » (Gen. 1. 27). Puis Il s’est révélé à lui, directement ou par les prophètes, et surtout dans la Personne de Son Fils, Jésus Christ. La Bible est une révélation cohérente. Bien que ses multiples auteurs aient vécu à des périodes différentes, elle montre une unité parfaite dans son message. Les textes de l’Ancien Testament, par exemple, annoncent la venue de Jésus Christ, qui est ensuite décrite dans le Nouveau Testament.
Les disciples de Jésus, conduits par l’Esprit Saint, ont rapporté dans les Évangiles les faits dont ils ont été témoins et les paroles même de Jésus, et ils ont annoncé le Seigneur comme étant l’unique Sauveur.
Tout au long de Sa mission sur la terre, Jésus a démontré Sa divinité en accomplissant des miracles et en prêchant l’amour pour Dieu et pour le prochain. Après s’être offert en sacrifice sur la croix pour expier nos péchés, Il est ressuscité et est monté au ciel.
Mais, avant de s’en aller vers Son Père, Il a chargé les Siens d’annoncer la promesse du don de la vie éternelle à tous ceux qui croiraient en Lui. Les disciples ont accompli leur mission avec une grande conviction, quelques-uns au prix même de leur vie.

2. VOUS CROYEZ EN UN DIEU INJUSTE

Faux ! Mais, diront quelques-uns, pourquoi Dieu permet-Il alors la souffrance, la maladie, les catastrophes, qui atteignent aussi bien les bons que les méchants ? La Bible répond que la souffrance et la mort sont le fruit de notre désobéissance, du péché dans lequel l’homme est tombé lorsqu’il a écouté le tentateur, Satan (voir Gen. 3. 17 à 19).
Pourquoi nous permettons-nous de juger Dieu plutôt que de l’écouter humblement ? Dieu nous a parlé dans Son Fils qui a accompli la purification de nos péchés.

3. C’EST EN CONTRADICTION AVEC LA SCIENCE

Soutenir que « quant à la création, la théorie de l’évolution a remplacé la foi », ce n’est pas un raisonnement objectif. Même si la Bible n’est pas un livre scientifique et n’en utilise pas le langage, cependant tout ce qu’elle affirme est exact. En relisant le premier chapitre de la Genèse, nous remarquons que l’ordre d’apparition des éléments (astres, terre, mers, continents, végétaux, animaux, hommes) est retenu comme valable par les scientifiques encore aujourd’hui. L’archéologie, la médecine et la géologie confirment – s’il en était besoin – les déclarations de la Bible.

4. MAIS ELLE NE REND PAS LES GENS MEILLEURS

Les Croisades, l’Inquisition et autres entreprises sanglantes accomplies au nom de Dieu n’ont certainement pas été à l’honneur des chrétiens. Mais, en réalité, elles n’étaient pas inspirées par Dieu. Et puis, leurs auteurs n’étaient pas de vrais chrétiens, mais des conquérants sanguinaires. Jésus a dit qu’on reconnaît l’arbre à son fruit (Luc 6. 44). Ce qui sauve, c’est la foi, mais ce sont les bonnes œuvres qui démontrent l’authenticité de la foi. On ne peut pas déclarer être chrétien et se complaire dans la désobéissance à Dieu.

5. ELLE IMPOSE BEAUCOUP DE CONTRAINTES

Par la foi en Christ, on reçoit une vie nouvelle. Dès ce moment, la vision que l’on a de soi-même, du monde et de la vie, change complètement. Le croyant désire rencontrer d’autres croyants, lire la Bible, prêcher l’Évangile. Ce que la Bible appelle « péché » ne l’attire plus comme avant ; il fait au contraire l’expérience qu’imiter Jésus le satisfait lui-même mais fait aussi du bien à ceux qui l’entourent. Le vrai chrétien aime Dieu et son prochain (Mat. 22. 37 à 39). Tout ce qui respecte un tel principe de vie est autorisé. C’est la « loi de la liberté » (Jac. 1. 25).

6. ELLES SONT NOMBREUSES, LES RELIGIONS QUI PRÉTENDENT POSSÉDER LA VRAIE FOI

Les chrétiens sont ceux qui ont reconnu en Jésus Christ le Fils de Dieu et L’ont accepté comme leur Sauveur et Seigneur. Ils forment, tous ensemble, l’Église de Jésus Christ. Mais l’unité des chrétiens, qui serait remarquable si elle était plus visible, ne peut être construite artificiellement. Les groupes qui se nomment eux-mêmes chrétiens, mais poursuivent d’autres objectifs que celui d’honorer Jésus Christ et de Le servir, ne peuvent être considérés comme chrétiens.
La vraie Église est celle que Jésus Christ Lui-même a formée. Elle est constituée de tous ceux qui croient vraiment en Lui, et que Dieu connaît, car Lui seul connaît les cœurs (Act. 15. 8).

7. CROIRE COMME CELA, C’EST TROP FACILE

Ce n’est pas comme il paraîtrait à première vue ! Sans doute, la foi est à la portée de tous, et le moyen d’être sauvé est en apparence très simple, parce qu’il suffit d’accepter Jésus Christ comme Sauveur. Mais cela implique de reconnaître et de confesser sa propre condition de pécheur devant Dieu, et d’admettre qu’on est incapable de gagner le ciel par ses propres moyens. La vraie foi implique que la créature capitule totalement devant son Créateur et s’en remet entièrement à Sa miséricorde !
Certains estiment que la foi en Jésus Christ est une solution de facilité qui permet d’esquiver les angoisses et la peur de la mort. La Bible est très claire sur ce point, car elle affirme péremptoirement qu’après la mort vient le jugement (Héb. 9. 27).
Mais elle affirme aussi que : « Celui qui croit en lui (Jésus Christ) n’est pas jugé » (Jean 3. 18) ; « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (v. 36) ; « Il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
Seuls ceux qui croient tout cela peuvent être appelés « chrétiens ».

D’après « Il buon seme » février 2022

 

DES RESSOURCES POUR LE CROYANT

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Éternel, mon rocher et mon lieu fort, et celui qui me délivre ! Mon Dieu, mon rocher, en qui je me confie. Ps. 18. 2.
Ta bonté est grande envers moi. Ps. 86. 13.
Ta parole m’a fait vivre. Ps. 119. 50.

 

DES RESSOURCES POUR LE CROYANT

 

Nous avons tous besoin de stabilité et de points de repère pour notre vie, mais les circonstances peuvent changer brusquement et nous désorienter. La maladie, le deuil, la perte d’un travail, peuvent nous donner l’impression que nous n’avons plus les appuis sur lesquels nous comptions ; il nous semble alors que tout s’écroule. Nous pouvons cependant demeurer fermes grâce aux ressources qui sont toujours à notre disposition :
la bonté de Dieu, qui pourvoit à tous nos besoins. Elle ne dépend pas de nos mérites, ni des circonstances de la vie. « Éternel ! Ta bonté demeure à toujours » (Ps. 138. 8) ;
la Bible. Elle est comme une ancre qui nous empêche de partir à la dérive. La Parole de Dieu apporte sécurité et stabilité à tous ceux qui placent leur confiance en Lui ; elle encourage, soutient, donne un but à la vie de chacun de nous, nous faisant connaître non pas une religion, mais une Personne, Jésus, le Fils de Dieu ;
Jésus Christ. Il n’est pas le Christ mort représenté sur les crucifix. Il y a presque deux mille ans, Il a été cloué sur une croix pour nous sauver du jugement divin, mais Il est ensuite ressuscité et Il vit éternellement (Mat. 28. 7). Jésus est l’Homme-Dieu et quiconque croit en Lui peut toujours compter sur Lui. Il veut devenir votre force, un refuge dans votre vie, l’abri de votre cœur. « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Autour de nous, tout est éphémère et disparaîtra, mais Jésus est Celui qui demeure éternellement. « Jésus Christ est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement » (Héb. 13. 8).

 

D’après « Il buon seme » février 2022

 

DES EXCUSES POUR RESTER INDIFFÉRENT DEVANT LA BIBLE

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La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu. 1 Cor. 1. 18.

 

DES EXCUSES POUR RESTER INDIFFÉRENT DEVANT LA BIBLE

 

– Je ne comprends pas ce que je lis.
Certains passages de la Bible peuvent paraître difficiles à comprendre, compliqués ou trop abstraits. L’évangéliste Spurgeon disait : Il est merveilleux de voir comment un texte comme celui de la Bible, qui paraît dur comme la pierre, donne des étincelles lorsqu’il est frappé par l’acier de la prière.
Avant de lire la Bible, demandez à Dieu, qui a inspiré le texte, de vous en donner la compréhension.
– La religion ne m’intéresse pas.
La Bible n’est pas un traité de doctrines religieuses ; elle nous parle de Jésus, qui nous a révélé le Dieu vivant. Jésus a dit : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9). Est-ce que vous voulez manquer l’occasion de découvrir ce que le Dieu éternel veut vous faire connaître à propos de Lui-même ?
– J’ai une bonne conscience, je suis quelqu’un d’honnête, je n’ai pas besoin qu’on me fasse la morale.
En lisant la Bible, vous découvrirez que votre honnêteté et vos mérites ne valent rien devant la sainteté de Dieu. Mais vous apprendrez aussi que Dieu ne vous donne pas des règles à suivre pour améliorer votre conduite. Ce qu’Il désire, c’est de vous donner une nouvelle nature afin de vous rendre capable de Lui plaire.
– Je n’ai pas besoin de Dieu et je ne veux pas connaître un Dieu invisible qui ne s’occupe pas de moi.
Si Dieu ne s’intéressait pas à vous, Il n’aurait pas donné Son Fils afin de vous sauver ! Mais c’est pourtant ce qu’Il a fait, et l’évangile est l’histoire merveilleuse de l’intérêt qu’Il vous porte, à vous personnellement. Ne restez pas indifférent devant ce message d’amour qui vous est peut-être adressé pour la dernière fois !

 

D’après « The Good Seed » février 2022

 

CORONA 91

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CORONA 91

Les combattants de la foi

 

Au Canada, on peut visiter plusieurs lieux appelés « temples de la renommée ». Il y a celui du hockey, de l’agriculture, des sports, etc. Les visiteurs s’arrêtent devant les photos d’hommes ou de femmes ayant accompli des exploits. En contraste, le chapitre onze de l’épître aux Hébreux nous présente les héros de la foi. Chaque lecteur est touché par le fait que la Parole de Dieu, transmise par l’Écriture, ait mis en évidence et pour notre profit quelques-uns des témoins de la foi. Tous avaient la conviction que ce que Dieu avait promis, Il l’accomplirait.
« Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas : c’est par elle que les anciens ont reçu un témoignage. Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu » (Héb. 11. 1 à 3).
– « Or, sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent » (v. 6).
– « Par la foi, Abel offrit à Dieu un meilleur sacrifice que Caïn; par ce sacrifice, il a reçu le témoignage d’être juste » (v. 4).
– « Par la foi, Énoch fut enlevé pour qu’il ne voie pas la mort » (v. 5). « Énoch marcha avec Dieu ; et il ne fut plus, car Dieu le prit » (Gen. 5. 24).
– « Par la foi, Noé, divinement averti de ce qui ne se voyait pas encore, craignit et construisit une arche pour la sauvegarde de sa maison » (Héb. 11. 7).
– « Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit pour s’en aller au lieu qu’il devait recevoir en héritage » ; « par la foi, il vint séjourner dans la terre de la promesse comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse ; car il attendait la cité qui a les fondements, dont Dieu est l’architecte et le constructeur (v. 8 à 10).
– « Par la foi, Sara elle aussi reçut la force de fonder une postérité, bien qu’elle est passé l’âge, parce qu’elle estima fidèle celui qui avait promis » (v. 11). « Tous ceux-là sont morts dans la foi, sans avoir reçu ce qui était promis, mais ils l’ont vu de loin et salué; ils ont reconnu qu’ils étaient étrangers et de passage sur la terre » (v. 13). Sachant qu’ils quitteraient un jour cette terre, ils recherchaient une meilleure patrie, « c’est-à-dire une céleste ; c’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’eux, d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité » (v. 16). Et pour nous, est-ce que la sainte cité a de l’attrait pour nos cœurs ? Si nous croyons dans le Seigneur Jésus, nos places y sont prêtes ! Ayons un contact constant avec Celui qui, pour nous, et « à cause de la joie qui était devant Lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu » (Héb. 12. 2).
– « Par la foi, Abraham, mis à l’épreuve, a offert Isaac ; et celui qui avait reçu les promesses offrit son fils unique, il avait estimé que Dieu pouvait le ressusciter même d’entre les morts, d’où aussi, de manière figurée, il le reçut » (v. 18 et 19)
– « Par la foi, Isaac bénit Jacob et Ésaü à l’égard de l’avenir. Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph et adora, appuyé sur le bout de son bâton » (v. 20 et 21).
– « Par la foi, Joseph, en terminant sa vie, fit mention de la sortie des fils d’Israël et donna un ordre au sujet de ses os » (v. 22).
Ensuite nous trouvons la foi des parents de Moïse (v. 23), et la sienne quand, « devenu grand, il refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, plutôt que de jouir pour un temps des délices du péché : il estima l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte » (v. 24 à 26).
Et la liste continue avec une étrangère au peuple de Dieu, Rahab qui, par la foi, reçut les espions en paix dans sa ville de Jéricho ; ensuite : Gédéon, Barac, Samson, Jephté, David, Samuel et des prophètes. C’est par la foi  qu’ils « soumirent des royaumes, accomplirent la justice, obtinrent ce qui était promis, fermèrent la gueule des lions » (v. 32 et 33).
Tous, ils avaient la même nature que nous, tous ils furent témoins des ravages du péché au travers de la persécution, comme Abel tué par son frère ; au travers de la famine qui amena Jacob à descendre en Égypte pour la survie de sa famille, et au travers des guerres qui furent la part du roi David. Ils avaient un point commun : la foi ! Elle est l’œil qui voit l’invisible. Dieu s’était révélé à eux, Il leur avait parlé et ils avaient cru !
Par la foi Moïse a fait la pâque avec tout le peuple d’Israël, et par la foi ils ont traversé la Mer Rouge, tenant ferme, « comme voyant celui qui est invisible » (v. 28). Ensuite, Josué vit s’approcher le Seigneur Lui-même, « chef de l’armée de l’Éternel » (Jos. 5. 14) ; c’était un homme particulier, semblable à celui qui avait lutté avec Jacob (Gen. 32. 25 à 33) ; cet Ange de l’Éternel promit à Moïse (Ex. 23. 23), Celui qui « campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre (les arrachant au danger) » (Ps. 34. 7) ; ce Rocher qui suivait les fils d’Israël et qui était le Christ (1 Cor. 10. 4). Le Seigneur était présent pour eux, tout en étant caché. Pour nous, enfants de Dieu, nés de Lui, nous avons le Saint Esprit habitant en nous ! Quelle grâce et quelle responsabilité, celle de ne pas L’attrister ! (Ex. 23. 21 ; Éph. 4. 30).
Et si « d’autres encore furent éprouvés par des moqueries et par des coups, … et par la prison ; ils furent lapidés, sciés, tentés ; ils moururent par l’épée ; ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de mouton, de peaux de chèvres, dans le besoin, affligés, maltraités » (Héb. 11. 36 à 38), fixerons-nous « les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi » ? – Pour ne pas être découragés dans nos âmes, mais pour combattre le bon combat de la foi ! (1 Tim. 6. 12).

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (APPELER)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (APPELER)

 

 

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Où se trouve le passage ?

 

  1. par la connaissance de celui qui nous appelés par la gloire …………. 2 Pier.

  2. ceux qui sont avec lui, appelés, et élus, et fidèles ……………………….. Apoc.

  3. nul ne s’arroge cet honneur : mais seulement s’il est appelé de Dieu Héb.

  4. Dieu, qui nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel …………. 2 Tim.

  5. celui qui vous a appelés par la grâce de Christ …………………………… Gal.

  6. j’appelle Dieu à témoin – que c’a été pour vous épargner ……………… 2 Cor.

  7. marcher d’une manière digne de l’appel dont vous avez été appelés Éph.

  8. J’ai appelé mon fils hors d’Égypte …………………………………………….. Mat.

  9. Dieu nous a appelés à marcher dans la paix ………………………………. 1 Cor.

  10. ceux qui sont appelés reçoivent l’héritage éternel ……………………….. Héb.

  11. elle appela son mari, et dit : Envoie-moi …………………………………….. 2 Rois

  12. Dieu qui appelle toutes choses à l’existence ……………………………….. 1 Tim.

  13. les ayant appelés, il leur dit par des paraboles …………………………….. Marc

  14. frères, vous avez été appelés à la liberté ……………………………………. Gal.

  15. Dieu qui vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire …. 1 Thess.

  16. il appelle ses propres brebis par leur nom …………………………………… Jean

  17. j’ai appelé une sécheresse sur la terre ……………………………………….. Aggée

  18. Dieu – qui fait vivre les morts et appelle les choses qui ne sont point . Rom.

  19. Il les appelle toutes par nom – pas une ne manque ………………………. És.

  20. le roi appela les Gabaonites et leur parla …………………………………….. 2 Sam.

  21. Irai-je et appellerai-je auprès de toi une nourrice ………………………….. Ex.

  22. Avant que Philippe t’eût appelé – je te voyais ……………………………….. Jean

  23. je l’appelai, mais il ne me répondit pas ………………………………………… Cant.

  24. Josué appela tous les hommes d’Israël, et dit – : Approchez-vous ….. Jos.

  25. C’est lui – qui appelle les eaux de la mer, et les verse sur la face de la terre Amos

  26. Moi, l’Éternel, je t’ai appelé en justice ; et je tiendrai ta main ………….. És.

  27. appelle, et moi je répondrai, ou bien je parlerai, et toi, réponds-moi !. Job

  28. Abraham – je l’ai appelé seul, et je l’ai béni …………………………………… És.

  29. David l’appela, et il mangea et but devant lui …………………………………. 2 Sam.

  30. l’Éternel appela Moïse, et lui parla, de la tente d’assignation ……………. Lév.

D’après le recueil de 360 passages 2001

 

 

 

LES TORRENTS

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LES TORRENTS

 

Ce texte, qui évoque les quinze torrents dont la Bible nous parle, a été élaboré en 1939 par notre cher frère Pierre Rossel. Nous proposons ci-dessous quelques extraits choisis de la méditation de notre frère.

Je désirerais que nous allions faire quelques pas ensemble au bord des torrents de la Parole de Dieu et que là, conduits par le Saint Esprit, nous recevions les enseignements que Dieu veut nous donner.

 

Le torrent du Cédron (2 Sam. 15. 23 et Jean 18. 1)

Nous pensons d’abord au torrent du Cédron que notre Sauveur bien-aimé traversa pour aller à Gethsémané. Mille ans auparavant, le roi David, poursuivi par son propre fils, l’avait traversé « montant et pleurant ». Quel spectacle ce dut être de voir ce pauvre roi au cœur meurtri franchir ce torrent, la tête couverte et marchant nu-pieds. Et tout le peuple pleurait à haute voix.
Mais David n’était que le type d’un plus excellent que lui, l’Homme Christ Jésus, qui plus tard traverserait aussi ce même torrent. La Parole nous l’apprend : « Ayant dit cela, Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples ». Quelles étaient donc ces choses qu’Il avait dites ? C’était la merveilleuse prière qu’Il adressa à Dieu, Son Père, levant ses yeux au ciel : « Père, l’heure est venue ; glorifie ton Fils… Moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». (Jean 17. 1 et 4).
Après avoir exprimé de telles « choses », Il s’en va de l’autre côté du torrent du Cédron, (le mot Cédron veut dire trouble). En effet, nous l’entendons dire : « Maintenant mon âme est troublée ; et que dirai-je ? Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela, pour cette heure, que je suis venu » (Jean 12. 27). Un peu plus tard, Il dira à Ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas troublé ni craintif ». Ceci est de toute beauté ! Pour Lui, le trouble de son âme sainte, pour nous, la paix du cœur, jusqu’au jour où se réalisera Son désir : « Que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi » (Jean 17. 24).

 

Le torrent qui ne tarit pas (Deut. 21. 4)

Au-delà du torrent du Cédron, le torrent du trouble, se trouvait le jardin de Gethsémané qui veut dire « pressoir à olives ». Là, notre Seigneur a été foulé au pressoir de l’affliction et il nous semble L’entendre dire : « N’ai-je pas soumis et fait taire mon âme, comme un enfant sevré auprès de sa mère ? » (Ps. 131. 2). Mais ce n’était qu’un commencement de douleurs. Notre Sauveur bien-aimé sort du jardin et descend maintenant dans la vallée où coule un torrent qui ne tarit pas, dans laquelle on ne travaille ni ne sème : « La coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18. 11).
En Israël, quand on avait trouvé un homme tué sans savoir quel était l’auteur du meurtre, les anciens de la ville la plus rapprochée de l’homme tué devaient prendre une génisse, la faire descendre dans une vallée solitaire et lui briser la nuque en disant : « Pardonne, ô Éternel » (Deut. 21. 8). L’homme tué est l’image du Seigneur mis à mort par Son peuple, et la génisse à la nuque brisée est l’image du Seigneur mourant pour expier les péchés. Cette génisse était descendue dans une vallée d’une âpreté et d’une austérité sans pareille. Notre Seigneur l’a connue, cette vallée. Il en a traversé toute l’horreur durant les trois heures sombres où Il fut seul avec nos péchés. Comme personne, II a réalisé ce que c’était que « la désolation des hurlements d’une solitude » (Deut. 32. 10) – en cette nuit terrible de laquelle nous parlerons dans la cité où il n’y a pas de nuit.
Mais dans cette lugubre vallée coulait un torrent, un torrent qui ne tarit pas. N’avons-nous pas là une belle image de la grâce intarissable de Dieu qui eut justement son expression suprême au moment des trois heures ténébreuses ? Allons souvent au bord de ce torrent, ce torrent de la grâce et souvenons-nous que c’est cette grâce qui nous a sauvés, qui nous enseigne et qui suffira à tout jusqu’à la fin : jamais pour Ses enfants elle ne tarira.

 

Le torrent d’Eschol (Nomb. 13. 24) et le torrent du Kérith (1 Rois 17. 3)

Nous avons donc vu notre Seigneur au torrent du Cédron, puis au torrent qui ne tarit pas. Son œuvre est achevée, Il est ressuscité et assis dans les hauts lieux, et là Il attend le jour où, avec un cri de commandement, Il nous prendra à Lui. Dans cette attente, Il nous a donné de jouir par avance de notre céleste héritage. Semblables aux espions venus jusqu’au torrent d’Eschol et portant une grappe de raisin si lourde qu’il fallait la porter à deux, nous avons les arrhes de l’Esprit. Cette grappe était un échantillon des bénédictions qui attendaient le peuple dans le beau pays dont l’Éternel avait dit : « Je vous le donnerai ».
Ainsi, nous aussi nous avons un avant-goût des bénédictions éternelles qui nous attendent, car le Saint Esprit nous fait connaître ici-bas les trésors de la maison du Père, tous concentrés en une Personne, Jésus, le Seigneur de gloire.

Quittant le torrent d’Eschol, allons nous recueillir au bord du torrent du Kérith. C’est là qu’Élie le prophète s’en alla, obéissant à la Parole de Celui devant lequel il se tenait, et confiant dans Ses ressources inépuisables. Il fit selon la Parole de l’Éternel et dans ce temps de famine et de sécheresse il ne manqua de rien. Matin et soir, les corbeaux lui apportaient de la nourriture, et en tout temps il pouvait se désaltérer au torrent… jusqu’au jour où ce dernier tarit. Mais l’Éternel ne laisse pas son serviteur. Il le conduit chez une pauvre veuve et là, comme au torrent du Kérith, il sera, avec elle et son fils, abondamment rassasié. Jamais pour Ses enfants les soins de notre Dieu ne faiblissent. Ayons seulement confiance !

 

Le torrent de la vallée d’Éla (1 Sam. 17)

Au torrent d’Eschol nous avons appris que nous avons des biens meilleurs et permanents. Au torrent du Kérith, Dieu nous a fait éprouver l’infini de Ses ressources.
Au torrent de la vallée d’Éla nous découvrons que c’est dans l’infirmité que la puissance du Seigneur s’accomplit. David s’engage à combattre le géant Goliath. Saül veut lui donner sa riche armure, mais l’humble berger lui répond : « Je ne puis marcher avec ces choses ». Il ne prend que son bâton et se choisit du torrent cinq pierres lisses. Il n’a rien d’autre, mais il a tout, car il sait que la bataille est à l’Éternel et que les Philistins seront livrés à Israël par l’Éternel. « Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes faiblesses, dit l’apôtre, afin que la puissance du Christ demeure sur moi… car lorsque je suis faible, alors je suis fort » (2 Cor. 12. 9 et 10).
Cinq est le chiffre de la faiblesse. David prend cinq pierres et avec la première, il tue l’un des plus vaillants hommes que la terre ait jamais portés. André, le disciple de Jésus, apporte cinq pains de la main d’un petit garçon, et une foule de cinq mille âmes est nourrie et rassasiée (Jean 6. 9 à 11). Enfin un frère spirituel se lève dans l’Assemblée, prononce cinq paroles et toute l’Assemblée est édifiée et nourrie (1 Cor. 14, 19).
Pourquoi de tels résultats, chers amis ? Parce que c’est l’Éternel qui a combattu au côté de David, parce que c’est le Saint Esprit qui a donné à un frère les cinq paroles intelligentes.
Voilà ce que nous apprenons en allant méditer sur les bords du torrent d’Éla.

 

Le torrent de Kison (Jug. 5. 21)

Déborah, en un temps de ruine bien semblable au nôtre, chante dans son cantique la défaite des ennemis de l’Éternel et dit :
« Le torrent de Kison les a emportés, le torrent des anciens temps, le torrent de Kison. Mon âme, tu as foulé aux pieds la force ! »
Cette mère en Israël a remporté une victoire éclatante, permise par Dieu en ce temps de si grande faiblesse, et elle dit sa reconnaissance dans un cantique bien connu. Mais en célébrant cette victoire auprès du torrent de Kison, elle rappelle les victoires d’autrefois, les durs combats des anciens temps qui ont été soutenus auprès de ce même torrent. Voilà pourquoi ce torrent est appelé le torrent des anciens temps, le torrent des combats.
Nous aussi nous avons une lutte, une dure lutte à soutenir, car l’Ennemi cherche à nous anéantir. Il a deux grands moyens à sa disposition, moyens qui n’ont que trop bien réussi jusqu’à ce jour : d’une part le goût et le zèle pour le monde et les choses qui sont dans le monde et, d’autre part, l’abandon de la Parole de Dieu et l’insoumission aux vérités scripturaires.
Au siècle dernier, des hommes de Dieu ont été suscités; ils se sont levés comme Déborah en Israël pour défendre l’intégrité de la Parole de Dieu et ont remis en lumière ses vérités fondamentales. Ils ont été ces princes, ces hommes nobles du peuple qui ont creusé « le puits » avec leurs bâtons.
Gardons donc ce précieux enseignement ; tenons ferme ce que nous avons, afin que personne ne prenne notre couronne. Combattons par des prières, luttons à genoux ; descendons au torrent de Kison, demeurons à ce qui est dès le commencement et, comme Déborah, bénissons.

 

Le torrent de Jérusalem (Néh. 2. 15)

Néhémie, alors échanson du roi Artaxerxès en Médie, avait été profondément exercé en pensant à la ruine du résidu de son peuple, après la captivité. Nous savons comment il lui fut permis de quitter la terre d’exil et de retourner au pays de ses pères. Trois jours après son arrivée à Jérusalem, il monta de nuit par le torrent et considéra la muraille. Puis il parla avec les quelques Juifs qui habitaient encore le pays et les informa de ce que son Dieu lui avait mis au cœur de faire pour Jérusalem : bâtir la muraille et réparer ses portes. Les Juifs alors « fortifièrent leurs mains pour bien faire » et la construction fut achevée cinquante-deux jours plus tard.
Il en a été de même pour l’Église du Seigneur. Il y a plus d’un siècle, les murailles étaient dans un triste état. Mais des hommes suscités par Dieu se sont levés comme Néhémie et se sont mis à la brèche. Ils ont reconstruit la muraille. Que représente donc pour nous l’édification de la muraille ? C’est une mise à part collective de tout ce qui est d’un monde qui a rejeté notre Seigneur. Soyons vigilants pour être prêts à parer aux assauts du diable !
Nous avons besoin de monter par le torrent de Jérusalem et de considérer les grosses brèches que Satan a faites dans la muraille. Son but est de la renverser complètement. Mais nous savons que, malgré toutes les apparences, il n’y arrivera pas. Le Seigneur est pour nous. Il est lui-même « comme une muraille de feu tout autour ». Ne nous décourageons donc pas ! Le Seigneur attend de nous que nous soyons de ceux qui ont persévéré jusqu’à la fin.
Aimons toujours beaucoup l’Assemblée et prions pour elle, car Dieu se l’est acquise par le sang de son propre Fils (Act. 20. 28) et en Lui elle est parfaite (Zach. 2. 5).

 

Le torrent de Besçor (1 Sam. 30)

En 1 Samuel 30, nous voyons David dans une grande détresse. Pendant son absence, les Amalékites ont incendié la ville de Tsiklag et fait prisonniers les femmes et les enfants. Avec six cents hommes, David se lance à la poursuite de l’ennemi.
Arrivés au torrent de Besçor, deux cents hommes s’arrêtent, trop fatigués pour passer ce torrent. Ils ne sont pas fatigués du service, mais fatigués dans le service. S’ils s’arrêtent, ce n’est pas qu’ils abandonnent leur maître rejeté ; mais à ce moment-là les forces physiques leur manquent. Ils sont alors heureux de vaquer à une occupation plus modeste et plus cachée avec la pleine approbation de David : ils demeurent auprès des bagages. Puis, au jour des rétributions, ils reçoivent la même part que ceux qui ont combattu car, dit David, telle qu’est la part de celui qui descend à la bataille, telle sera la part de celui qui demeure auprès du bagage.
Ce principe, chers amis, est très important à considérer. Chacun n’est pas appelé à manier l’épée de l’Esprit devant les foules. Les uns descendent à la bataille, les autres restent au bagage et prient pour le serviteur du Seigneur comme pour les personnes placées au contact de la Parole de la grâce qui apporte le salut. Ainsi nous sommes tous coopérateurs dans la prédication de l’évangile, et la chose importante est que nous restions dans les limites du service qui nous ont été assignées, sans vouloir les dépasser. C’est là ce que l’Esprit nous enseigne au torrent de Besçor.

 

Le torrent qui descendait de la montagne (Deut. 9. 21)

Vous vous souvenez que, au moment où Dieu donna à son peuple la loi très sainte qui commençait par ces mots : « Je suis l’Éternel… tu n’auras point d’autres dieux devant ma face », Israël se fit un veau de fonte. Après avoir brisé les tables de la loi, Moïse prit ce veau, le réduisit en poudre qu’il jeta dans « le torrent qui descendait de la montagne » (Ex. 20. 3)
Nous apprenons donc au torrent du Sinaï que nous devons nous garder des idoles, et qu’en toutes choses Christ doit avoir la première place. Nous ne sommes pas venus à la montagne de la loi, mais à celle de la grâce, et c’est sur ce terrain-là que nous entendons l’apôtre de l’amour nous dire : « Enfants, gardez-vous des idoles ». Notre cœur aime les idoles et c’est ce cœur que le Seigneur doit briser en brisant les idoles. Il faut parfois toute la vie pour qu’un tel travail soit opéré et que l’on puisse dire avec le psalmiste : « Les sacrifices de Dieu sont un esprit brisé. O Dieu ! tu ne mépriseras pas un cœur brisé et humilié » (Ps. 51. 17)
Les soldats de Gédéon brisèrent leurs cruches et la lumière des torches jaillit. Marie de Béthanie brisa son vase d’albâtre et le parfum fut répandu sur la tête de son Sauveur. Le Seigneur brise nos vases de terre par l’épreuve, et ainsi l’homme intérieur est renouvelé de jour en jour. Retenons les vers de ce pieux poète :

« L’épreuve te fera connaître
Que nul don, du monde prisé,
Que nul mérite, aux yeux du Maître,
Ne peut valoir un cœur brisé » !

 

Le torrent de Zéred (Deut. 2. 13)

Durant son long voyage dans le désert, le peuple d’Israël a rencontré trois torrents : le torrent de Zéred, le torrent de l’Arnon et le torrent du Jabbok.
Découvrons ensemble les enseignements que Dieu veut nous donner auprès de ces torrents du désert.

A Kadès-Barnéa, Dieu avait envoyé des espions pour reconnaître le pays promis. Ceux-ci décrièrent le pays promis, si bien que tout le peuple pleura et murmura contre Moïse et Aaron. L’Éternel les châtia alors sévèrement : « Vous porterez vos iniquités quarante ans, et vous connaîtrez ce que c’est que je me sois détourné de vous » (Nomb. 14. 34).
Le peuple dut rebrousser chemin vers la Mer Rouge, tourner autour de la montagne de Séhir, pour finalement passer sur le territoire de Moab en traversant le torrent de Zéred.
La Parole de Dieu nous dit que les jours pendant lesquels les enfants d’Israël marchèrent depuis Kadès-Barnéa (là où ils méprisèrent le pays désirable), jusqu’à ce qu’ils aient passé le torrent de Zéred, furent trente-huit ans. Ce pénible voyage dura jusqu’à ce que toute la génération des hommes de guerre ait péri, comme l’Éternel l’avait juré. Quelle longue discipline !
Nous avons là une pensée très solennelle. Que de manquements dans notre marche! Le Seigneur doit nous discipliner parce qu’Il nous aime. Cette discipline peut durer plus ou moins longtemps, selon que le Seigneur le juge à propos. Et quand Il trouve bon d’en arrêter le cours, c’est alors une pleine restauration. lsraël a été trente-huit ans sous le coup d’une telle discipline et le torrent de Zéred en marque la fin bienheureuse : « Maintenant, levez-vous et passez le torrent de Zéred ».

 

Le torrent de l’Arnon (Deut. 2. 24 ; 2 Rois 10. 32 et 33 ; Nomb. 21. 13 à 17 ; 22. 36)

Après le torrent de Zéred, les enfants d’Israël traversèrent le torrent de l’Arnon qui sépare Moab des Amoréens. Les Amoréens, nous dit le prophète Amos, avaient la hauteur des cèdres et la force des chênes. Ils étaient donc redoutables. Mais l’Éternel, Homme de guerre puissant dans la bataille, était avec Son peuple pour livrer en sa main le roi Sihon et son pays. En effet, nous lisons : « L’Éternel, notre Dieu, livra tout devant nous ». Israël remporta une victoire définitive sur les Amoréens et le torrent de l’Arnon en est le lieu célèbre.
Mais le torrent de l’Arnon est aussi le lieu d’une défaite, car c’est là que, plus tard, « l’Éternel commença à entamer » Son peuple infidèle par le moyen des Syriens, à la fin du règne de Jéhu. C’est ainsi que dans notre vie nous remportons des victoires quand nous vivons près du Seigneur, et que nous essuyons des défaites quand nous L’oublions.
Je ferai encore remarquer que c’est du torrent de l’Arnon que le peuple d’Israël vint au puits de Béer et qu’il chanta ce beau cantique rappelant le travail des hommes nobles qui avaient creusé ce puits avec leurs bâtons. Oui, les puits de la Parole vivante et permanente sont creusés ; des frères qualifiés ont été suscités pour cela autrefois. Il est évident que la bénédiction du Seigneur serait infiniment plus abondante dans l’assemblée si, individuellement, nous nous abreuvions davantage au puits de la Parole et aux écrits qui nous l’expliquent.
Enfin, c’est aussi au torrent de l’Arnon que Balak rencontra Balaam. Nous savons comment Balaam, au lieu de maudire le peuple, dut le bénir, et comment il en décrit la beauté dans quatre prophéties.

 

Le torrent de Jabbok (Deut. 3. 16 et Gen. 32. 23)

Après avoir traversé le torrent de Zéred puis celui de l’Arnon, le peuple s’approcha d’un troisième torrent avant d’arriver au Jourdain : le torrent du Jabbok qui fait limite entre les Amoréens et les fils d’Ammon. Il ne le traversa pas, mais conquit le pays de Basan en vainquant le roi de cette contrée, le géant Og. Tout ce royaume fut donné à la demi-tribu de Manassé, tandis que le pays compris entre les torrents de l’Amon et du Jabbok fut remis à la tribu de Ruben et à la tribu de Gad. Ces deux tribus et demie ne voulurent pas traverser le Jourdain. Elles avaient de nombreux petits enfants et des quantités de troupeaux ; aussi préférèrent-elles s’installer dans ces pays conquis, pour y établir des villes et des enclos, plutôt que d’entrer en possession de la terre promise.
Il en est de même pour beaucoup d’enfants de Dieu. Leur christianisme ne s’élève pas bien haut ; il gravite autour de leurs affaires de tous les jours. Se confier en Dieu pour notre vie quotidienne est déjà une grande chose sans doute ; mais soyons plutôt de ceux qui ont franchi le Jourdain, qui sont heureux de pénétrer dans le ciel, là où leur Seigneur glorifié habite.
Le torrent du Jabbok nous rappelle aussi cette nuit mémorable où Jacob, après l’avoir traversé avec tout ce qui était à lui, resta seul et lutta avec un homme jusqu’au lever de l’aurore. Cet homme était Dieu lui-même. Il allait briser Son serviteur en lui touchant l’articulation de la hanche. Jacob apprend ainsi combien la chair est impuissante. Puis une deuxième lutte s’engage, et cette fois, c’est Jacob qui est vainqueur par la foi en les bénédictions divines. Dès lors il porte un nouveau nom, celui d’Israël ou vainqueur de Dieu. Il appelle le lieu de la lutte « Péniel », car là il vit Dieu face à face et son âme fut délivrée. Par sa force, dit Osée, Jacob lutta avec Dieu et il fut vaincu : son moi fut brisé ; puis il lutta avec l’Ange et il prévalut. Comment ? En pleurant et en suppliant. Telle est l’étape principale du pèlerinage de Jacob et tel est aussi le but de notre vie : apprendre qu’en nous il n’habite aucun bien et aucune force, mais qu’en Dieu se trouvent toute bénédiction et toute ressource. C’est la grande leçon du torrent du Jabbok.

 

Le torrent d’Égypte (Nomb. 34. 5 et És. 27. 12)
Les torrents d’eau (Jér. 31. 9)
Le torrent dans le chemin (Ps. 110. 7)

Nous arrivons au bout du voyage, chers amis. En Nombres 34, l’Éternel nous indique les limites du beau pays qu’Il allait donner à Son peuple en héritage. Touchant la limite méridionale, celle qui sépare Canaan du grand désert, il nous est dit qu’elle passe par le torrent d’Égypte. Le nom de ce torrent nous rappelle qu’un jour, esclaves de Satan, nous avons été délivrés de la servitude de l’Égypte. Il nous fait également penser, de par sa situation entre le désert de Sinaï et Canaan, à notre marche dans ce monde, marquée par la faiblesse certes, mais couronnée de la bonté inlassable de notre Dieu.
Dans les temps à venir, un souffle de l’Esprit de Dieu passera sur l’Égypte, « depuis le courant du fleuve jusqu’au torrent d’Égypte » et les fils d’Israël seront rassemblés un à un, en vue de la bénédiction du règne. Dieu lui-même, le Dieu de toutes les familles d’Israël, les fera marcher vers des torrents d’eau par un chemin droit.
Bientôt nous allons, nous aussi, nous désaltérer aux torrents d’eau, aux torrents de Sa grâce infinie. Nous verrons alors face à face dans toute Sa gloire Celui qui, sur la terre, a bu du torrent dans le chemin. Toutes les fois que le Seigneur avait l’occasion ici-bas de mettre en évidence la volonté de Son Dieu, Il buvait du torrent, Son âme était rafraîchie, désaltérée.
C’est donc Lui que nous allons voir, non plus humilié et abaissé, mais « levant haut la tête ». Nos âmes, nos cœurs seront eux aussi rafraîchis – et pour toujours – de Lui et par Lui. Dieu veuille hâter ces choses en leur temps ! Amen.

D’après La Bonne Nouvelle 1994

 

LES PUITS

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LES PUITS

 

Le puits de Beër-Lakhaï-Roï  (Gen. 16. 14)

Il n’est pas rare qu’il soit fait mention d’un puits dans la Parole de Dieu. Un enseignement, certes utile, se rattache à chacun des passages cités.
Hormis le passage qui parle des puits de bitume de la vallée des rois, où Abram fut vainqueur (Gen. 14. 10), il est un premier passage qui parle d’un puits : le puits de Beër-Lakhaï-Roï.
On se souvient du manque de foi de Saraï qui, voulant avoir à tout prix un héritier, mit son mari en contact avec sa servante Agar. Celle-ci mit au monde l’enfant désiré. Saraï alors, remplie de jalousie, la maltraita et la chassa de devant elle.
Toutefois, tandis qu’elle erre dans le désert, l’Ange de l’Éternel lui parle, l’encourage, prend soin d’elle. Pour qu’elle ne meure pas d’inanition, elle et son enfant, elle reçoit du pain et de l’eau. En souvenir de cette apparition, Agar donne un nom expressif au puits où Dieu lui est ainsi apparu : Beër-Lakhaï-Roï, c’est-à-dire « Tu es le Dieu qui te révèles » (Gen. 16. 13).
Un peu plus tard, lors de circonstances semblables, à propos de la naissance d’Isaac, une promesse suprême est faite à Agar, à propos de son fils Ismaël : « Je le ferai devenir une grande nation » (Gen. 21. 18). Ainsi est annoncée l’apparition des deux grandes parties constituantes de l’humanité : Isaac et Ismaël, les Juifs et les Arabes.
Le puits de Beër-Lakhaï-Roï n’a-t-il rien à nous dire ? Dieu aime à se révéler à nos âmes. Il le fait par Sa Parole. Il le fait aussi par Sa condescendance, comme II le fit un jour vis-à-vis d’Agar, se manifestant à nous par les soins constants de Sa grâce.

 

Le puits du serment (Gen. 21. 31)

Il y eut un jour une rencontre entre Abraham et Abimélec, roi des Philistins, et Picol, le chef de son armée.
Un litige surgit entre eux à propos d’un puits d’eau dont les serviteurs d’Abimélec s’étaient emparés de force. Abraham prépara alors un sacrifice, sept jeunes brebis, qu’il remit à Abimélec, et qui devait être la preuve que le puits creusé par Abraham lui appartenait en propre. Ils y firent alliance les deux d’où le nom du puits : Beër-Shéba, le puits du serment (Gen. 21. 31).
Avant qu’ils se séparent, Abraham réalise deux actes remarquables : d’une part il plante un tamarisc, et d’autre part il invoque l’Éternel, le Dieu d’éternité (Gen. 21. 33).
Témoignage magnifique qui est rendu en ces temps lointains à Celui qui est le Dieu Tout-puissant, créateur des cieux et de la terre, qui seul a le pouvoir de communiquer la vie !
Il est Dieu depuis toujours et pour toujours, l’Éternel, le Dieu d’éternité, avec lequel on peut entrer librement en contact, comme l’a fait Abraham qui, un jour, invoqua son Dieu.

 

Le puits du Vivant qui se révèle (Gen. 24. 62)

Le puits de Lakhaï-Roï, le puits du Vivant qui se révèle, tel est le nom du puits d’où venait Isaac, divinement conduit vers Rebecca.
On se souvient comment Abraham, au terme de sa vie, a souhaité de son serviteur, le plus ancien de sa maison, qu’il ne choisisse pas, pour Isaac, une femme d’entre les filles des Cananéens, mais une fille de son pays. Le serviteur, obéissant aussitôt, part donc pour la Mésopotamie (Gen. 24. 10).
Arrivé auprès d’un puits d’eau, il se met à prier, demandant à Dieu le chemin qu’il doit suivre. Il n’a pas achevé de parler qu’il est exaucé : Rebecca apparaît, portant une cruche (v. 16). Cet épisode ne nous amène-t-il pas à penser à la promesse du prophète : « Il arrivera que, avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai » (És. 65. 24) ?
Rebecca entre en contact avec le serviteur qui, alors, se prosterne et bénit son Dieu qui l’a conduit par le vrai chemin (Gen. 24. 48). Il se rend ensuite dans la famille de Rebecca. Celle-ci, interrogée, accepte de devenir l’épouse du fils d’Abraham.
Le serviteur quitte alors ses hôtes. Arrivé au terme de son voyage, il voit Isaac venant du puits de Lakhaï-Roï. « Qui est cet homme », demande Rebecca. « C’est mon seigneur », répond le serviteur (v. 65). Rebecca alors se couvre d’un voile et devient l’épouse d’Isaac.
Il est donc précisé qu’Isaac venait « du puits du Vivant qui se révèle ». Combien il est à souhaiter que nous aussi nous recherchions la présence du Seigneur et Ses directives dans les différentes étapes de notre vie ! Il veut nous les révéler pour nous conduire au but qu’Il se propose pour chacun des siens.

 

Les puits d’Ések, de Sitna et de Rehoboth (Gen. 26. 20 à 22)

Du puits de Lakhaï-Roï, le puits du Vivant qui se révèle, où il habitait (Gen. 25. 11), Isaac est descendu à Guérar, au pays des Philistins. Il est dit qu’il grandissait, devenant fort grand (Gen. 26. 13). Au vu de cette prospérité, les Philistins lui portèrent envie et lui nuirent en bouchant les puits qu’Abraham avait creusés. N’est-ce pas là l’image du travail de Satan, qui fait tout pour empêcher le croyant de désaltérer son âme, par la lecture de la Parole de Dieu, à la source des eaux vives ?
Mais, plus tard, Isaac recreusa ces puits. Le premier fut appelé Ések (ou dispute) à cause des disputes suscitées par les bergers de Guérar. Un deuxième fut creusé, qui a été appelé Sitna (ou haine). Il y en eut un troisième, du nom de Rehoboth, un nom qui fait penser à la bonté de Celui qui aime à donner (v. 20 à 22).
Les noms d’Ések et de Sitna rappellent ce que le cœur naturel est capable de manifester : un esprit de querelle, des sentiments de haine, ce que l’apôtre nomme les œuvres de la chair (Gal. 5. 19). Par elles Dieu est déshonoré. Il importe que nous les jugions devant Lui, afin que notre conscience soit à nouveau à l’aise. Nous pourrons alors connaître cette libération exprimée par le nom du troisième puits, Rehoboth (ou espace) et que Dieu veut bien nous accorder si nous nous jugeons nous-mêmes.
Il est encore fait mention d’un quatrième puits à la fin du chapitre 26 de la Genèse, le puits de Beër-Shéba (le puits du serment). Quand les serviteurs d’Isaac l’eurent creusé, ils accoururent vers leur maître pour lui dire : « Nous avons trouvé de l’eau ! » (v. 32, Cf. 21. 31).
Étant donné l’enseignement que la Parole de Dieu nous donne sur un tel sujet, la question se pose : Ne vaut-il pas la peine de continuer à creuser les puits dont elle parle ? Oui, car cet enseignement est richement édifiant !

 

Le puits de Charan (Gen. 29. 2)

Il est bien connu que les patriarches avaient de nombreux troupeaux. D’où la nécessité pour eux d’avoir des puits pour les abreuver. La Parole de Dieu parle des puits d’Abraham et d’Isaac. Elle parle aussi d’un puits que Jacob vit, tandis qu’il se rendait au pays des fils de l’Orient : « Il regarda, et voici un puits dans les champs ». C’est là que vint Rachel pour abreuver le bétail de son père. L’Écriture précise qu’elle était bergère (v. 9). Elle devint l’épouse de Jacob, qui, dès lors, durant vingt ans, s’occupa du bétail de Laban, son beau-père, « roulant la pierre de dessus l’ouverture du puits » (v. 8).

 

Le puits de Madian

Dans sa fuite de devant la colère du Pharaon, Moïse s’en alla au pays de Madian. Là, dit l’Écriture, il s’assit près d’un puits (Ex. 2. 16). Des jeunes filles vinrent pour abreuver le bétail de leur père, Jéthro, sacrificateur de Madian. Importunées par des bergers, elles furent secourues par Moïse qui, de ce fait, entra en contact avec Jéthro, qui lui donna sa fille Séphora en mariage.
Moïse vécut 40 ans dans le pays de Madian, « derrière le désert », au pied de la montagne de Dieu (Ex. 3. 2). Étienne, dans son réquisitoire contre les conducteurs du peuple d’Israël, définit la voie de Moïse, qui est mort à 120 ans, en trois étapes de 40 ans. La première est l’école des hommes, où Moïse est instruit dans toute la sagesse des Égyptiens. La deuxième est l’école de Dieu où Dieu appelle Moïse en Madian, le prépare et l’instruit de Ses pensées. La troisième est le temps du service où le peuple sera libéré du joug de l’Égypte et conduit jour après jour dans un désert grand et terrible (Act. 7. 23, 30 et 36).
Que dit la Parole de Dieu d’un tel service ? « Moïse a été fidèle dans toute sa maison » (Héb. 3. 2), d’une fidélité qui s’est manifestée au début auprès d’un puits, dans le désert, et qui s’est achevée sur une montagne, où son Dieu l’a recueilli dans les splendeurs de Sa présence.

 

Les puits de Beër (Nomb. 21. 16)

Les enfants d’Israël arrivent au terme du long voyage dans le désert. Dieu désire auparavant parler une dernière fois à Son peuple réuni pour leur rappeler qu’Il est le Dieu qui donne, qui aime à donner. « De là, ils vinrent à Beër », est-il écrit. « C’est là le puits au sujet duquel l’Éternel dit à Moïse : Assemble le peuple, et je lui donnerai de l’eau ». L’eau jaillit aussitôt. Le peuple, étanchant sa soif, est amené à exprimer sa joie et sa reconnaissance, en entonnant un cantique : « Monte, puits ! Puits que des princes, que les hommes nobles du peuple ont creusé avec leurs bâtons ! » Il a fallu une grande énergie chez ces princes, ces conducteurs, chez Moïse lui-même, pour faire apparaître l’eau qui désaltère, car ce n’est pas chose aisée que de creuser le sol avec des bâtons. Ils l’ont fait pourtant pour le bien du peuple qu’ils aimaient.
Cette scène nous fait penser aux hommes de Dieu, qui, au 19ème siècle, ont été suscités pour sonder à nouveau les Écritures et mettre en évidence la gloire de Celui auquel elles rendent témoignage. Il est, Lui, la source des eaux vives. Celui qui en boira, dit-Il Lui-même, n’aura plus soif à jamais (Jean 4.14).
Le peuple désaltéré se remet en route et accomplit les dernières étapes jusqu’à ce qu’il arrive au pays de Moab, au sommet du Pisga (Nomb. 21. 20). C’est là précisément que Moïse quittera cette terre pour être recueilli par son Dieu.
Il est à souhaiter que nous-mêmes, arrivés au terme du pèlerinage, nous abreuvions notre âme au puits de Beër, abondamment, auprès de Celui qui est la Source des eaux de la vie éternelle.

 

Le grand puits qui est à Sécu (1 Sam. 19. 22)

C’est là qu’un jour Saül s’arrêta, au grand puits qui est à Sécu. Il s’en allait à Rama, où se trouvait David en compagnie du prophète Samuel.
On peut dire sans exagérer que depuis la victoire de David sur Goliath, le champion des Philistins, Saül passa sa vie à chercher toute occasion de faire mourir David. L’Écriture dit que depuis ce jour-là, et dans la suite, Saül eut l’œil sur David (1 Sam. 18. 9). Toute la deuxième moitié du premier livre de Samuel dépeint la haine implacable et la jalousie féroce d’un Saül qui, à tout prix, voulait faire disparaître David.
Mais au chapitre 31, le dernier chapitre du livre, nous voyons qu’il n’est pas arrivé à ses fins. Dieu ne l’a pas permis. Il est arrivé à d’autres fins, à sa propre fin, tandis que lui-même met fin à ses jours: Saül prit son épée et se jeta dessus (1 Sam. 31. 4). Ce fait tragique est resté dans le souvenir des générations d’Israël. Des siècles plus tard le prophète rappellera ce que Dieu a fait : « Je t’ai donné un roi dans ma colère, je l’ai ôté dans ma fureur » (Osée 13. 11).
Des enseignements d’une grande importance pratique se rattachent à l’étape du grand puits qui est à Sécu. Si nous nous arrêtons là, il semble que nous entendons la voix des apôtres : d’un apôtre Paul qui craint qu’il y ait à Corinthe des querelles, des jalousies (2 Cor. 12. 20) ; d’un apôtre Jacques qui déclare que là où il y a de la jalousie et un esprit de querelle, là il y a du désordre (Jac. 3. 16) ; d’un apôtre Jean qui atteste que celui qui hait son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant (1 Jean 2. 9).
De tels passages sont des mises en garde quant à ce que nos propres cœurs, à l’instar de celui de Saül, peuvent manifester, et qui n’est pas à la gloire de Dieu.

 

Le puits de Bakhurim (2 Sam. 17. 18)

On se souvient qu’Absalom avait déclenché une révolte contre le roi David, son propre père. Il dérobait les cœurs des hommes d’Israël, entraînant de ce fait le peuple à sa suite (2 Sam. 15. 6). C’est ainsi qu’à Bakhurim, entre Jérusalem et le Jourdain, un homme du nom de Shimhi, de la descendance de Saül, osa insulter et maudire le roi David, lui lançant des pierres (2 Sam. 16. 5).
Plusieurs, toutefois, restèrent fidèles à la cause du roi. Une femme, par exemple, à Bakhurim également, fort modeste, une femme de maison, inconnue par ailleurs, a manifesté son dévouement à David en mettant à l’abri deux de ses compagnons, Jonathan et Akhimaats. Elle les fit descendre dans un puits qu’elle ferma d’une couverture, sur laquelle elle répandit du blé pilé. Ils échappèrent ainsi aux ennemis du roi, et renseignèrent David sur les intentions d’Absalom.
La hardiesse de cette femme est remarquable. Il pourrait être dit d’elle ce que le Seigneur dira d’une autre femme qui L’a honoré : « Partout où cet évangile sera prêché, dans le monde entier, on parlera aussi de ce que cette femme a fait, en souvenir d’elle » (Mat. 26. 13).
Venant en esprit à Bakhurim, nous pensons d’une part au mépris qui fut le lot de notre divin David ici-bas, et d’autre part au dévouement dont II est justement digne. Puisse l’attitude de l’humble femme de Bakhurim être une instruction constante quant à ce que nous devons à notre Seigneur !

 

Le puits de Bethléhem (2 Sam. 23. 15)

David était arrivé à la caverne d’Adullam, non loin du camp des Philistins. On était au temps de la moisson. Assoiffé, il demande à ses hommes forts de lui apporter un peu d’eau, en disant : « Qui me fera boire de l’eau du puits de Bethléhem, qui est près de la porte ? » Trois d’entre eux répondirent à son désir et forcèrent le passage, dit l’Écriture, à travers le camp des Philistins.
Arrivés au puits de Bethléhem, ils puisèrent l’eau désirée par leur maître bien-aimé. Mais David ne voulut pas la boire, est-il dit deux fois, estimant que cette eau représentait le sang de ceux qui étaient partis au péril de leur vie pour la chercher. Il en fit une libation à l’Éternel en disant : « Loin de moi, Éternel, que je fasse cela ! N’est-ce pas le sang des hommes qui sont allés au péril de leur vie ? » v. 17. Et la Parole ajoute : « Ces trois hommes forts firent cela ». Cet acte est écrit pour mémorial dans le Livre de l’Éternel. Il ne sera jamais oublié.
Pourquoi donc ce dévouement, pour répondre à une simple satisfaction passagère ? Les trois hommes forts ont agi par amour pour David. Aimant leur maître, ils étaient prêts à répondre à ses moindres désirs.
Qu’en est-il de nous-mêmes ? Sommes-nous toujours disposés à servir notre divin David ? Il en sera certainement ainsi si nous aimons notre Seigneur, Celui qui nous a aimés le premier en donnant Sa vie pour nous (1 Jean 4. 19).
« Seigneur, toi qui pour nous t’offris en sacrifice, Remplis-nous de ferveur pour mettre à ton service nos jours, nos biens, nos corps, nos cœurs ».

 

Le puits de la cabane (2 Rois 10. 13)

Ce qui a caractérisé le règne du roi Achab est l’idolâtrie, le culte rendu aux Baals, divinités cananéennes. Achab n’a cessé de mépriser le culte au Dieu de ses pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. N’était-il pas écrit autrefois : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face ? » (Deut. 5. 7).
Achab était, d’autre part, poussé par sa femme, Jésabel, une princesse païenne, qui se vendit pour faire ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel.
Dieu intervint auprès de son serviteur, le prophète Élie, et lui annonça qu’un tel roi et sa femme seraient exterminés. Un autre roi, Jéhu, allait être l’instrument de Sa colère. La famille du roi Achab tomberait sous les coups de la fureur divine. Le chapitre 10 du deuxième livre des Rois est le tableau d’un tel jugement. Il est accompagné de la mise à mort de 42 jeunes gens, fils d’Achazia, fils d’Achab. Ce terrible jugement eut lieu, dit l’Écriture, près du puits de la cabane, de la cabane des bergers.
La patience de Dieu n’est pas illimitée. Elle a été longue à l’égard du roi Achab, mais elle a eu un terme, comme cela arrivera à l’égard de tout homme qui, aujourd’hui, méprise la patience et la longue attente de Dieu qui l’appelle et le pousse à la repentance (Rom. 2. 2 à 4).

 

Les puits du roi Ozias (2 Chron. 26. 10)

Le roi Ozias régna dès l’âge de seize ans. Il eut le privilège d’être conduit par le prophète Zacharie dans les voies de Dieu.
Le roi Ozias fut comblé à tous égards : en ce qui concerne la direction du royaume, dans le domaine de la construction, dans les affaires militaires, dans l’agriculture. La Parole de Dieu dit qu’il devint extrêmement fort (2 Chron. 26. 8). Elle ajoute encore : il fut merveilleusement aidé jusqu’à ce qu’il devint fort (v. 15).
La Parole de Dieu précise qu’il aimait la campagne. Ayant beaucoup de bétail dans le pays plat, des laboureurs et des vignerons dans les montagnes et au Carmel, il creusa nécessairement beaucoup de puits (v. 10).
Mais un tel renom amena son cœur à s’élever. Il osa s’introduire dans le temple et s’appropria les fonctions dévolues à la sacrificature seule, aux fils d’Aaron sanctifiés pour faire fumer l’encens sur l’autel de l’encens. Ce péché fut déjà celui des fils de Coré au début du voyage des enfants d’Israël dans le désert.
La colère de l’Éternel s’embrasa contre le roi. En présence d’Azaria, le sacrificateur, et de ses quatre-vingts hommes vaillants, la lèpre éclata sur le front du roi Ozias. Chassé hors de la maison de l’Éternel parce que lépreux, le roi finit ses jours dans une tour d’isolement. On put dire de lui lors de sa mort : C’est ici celui qui est devenu lépreux.
Les enseignements de la Parole de Dieu sont toujours impressionnants en ce qui concerne l’élévation de notre cœur naturel. On ne saurait assez faire siens les enseignements du Seigneur et nous rappeler Ses appels : « Venez à Moi … apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur » (Mat. 11. 29).
Alors certainement, dans le chemin de l’abaissement, la bénédiction nous accompagnera, cette bénédiction qui est représentée entre autres par l’eau des nombreux puits du roi Ozias.

 

Le puits de Sichar (Jean 4. 5)

C’est la première fois que, dans le quatrième évangile, il est parlé de Jésus comme Seigneur. Il est le Fils de Dieu, Celui qui a autorité sur tous et sur tout.
Un jour, Jésus, étant lassé du chemin, vint s’asseoir sur la margelle d’un puits à Sichar : signe touchant de Sa parfaite humanité ! C’est là qu’Il rencontre une femme de la Samarie, à laquelle Il demande à boire. C’est le début d’un entretien au cours duquel le Seigneur montre à la Samaritaine que, pour être sauvée, elle a besoin, non de l’eau qu’on boit chaque jour, mais de l’eau de la vie éternelle, que seul le Seigneur peut donner.
Un tel enseignement repose sur deux points essentiels : la foi et le culte. Le Seigneur dit en effet : « Crois-moi, femme ». C’est la foi (v. 21). Puis le Seigneur ajoute : «L’heure vient… où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité… Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité » (v. 24).
Il est à souhaiter que cette foi, qui seule peut sauver, nous rende capables d’adorer Dieu selon Sa pensée.
Le puits de Sichar, le puits de la plénitude de la grâce !

Le contraste est grand d’avec le dernier des puits dont parle la Parole de Dieu, le puits d’où s’échappe la fumée des tourments éternels de ceux qui n’auront pas reçu le sceau de Dieu (Apoc. 9. 4).

D’après La Bonne Nouvelle 1992

 

LA SYMPATHIE DIVINE DE JÉSUS

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Après avoir appris que Lazare était malade, il (Jésus) demeura encore deux jours au lieu où il était. Jean 11. 6.

LA SYMPATHIE DIVINE DE JÉSUS

 

La résurrection de Lazare d’entre les morts manifestait pleinement que Jésus est le Fils de Dieu (Rom. 1. 4). Nous aimerions considérer ensemble un détail de ce récit.
Lazare était tombé gravement malade et ses deux sœurs avaient envoyé ce message à Jésus : « Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade » (v. 3). Elles connaissaient bien Jésus ; Il avait souvent été leur invité. Maintenant, leur frère était malade. Avec tact, afin de ne pas paraître donner à Jésus l’ordre de venir vers elles, elles décrivent simplement leur problème et Le laissent décider de la solution.
Jésus ne se met pas immédiatement en route pour venir à leur aide. Il reste là où Il est pendant encore deux jours, ne faisant qu’une brève allusion à la raison pour laquelle Il ne se déplaçait pas pour le moment (v. 4).
Pendant ce temps, Lazare meurt, peu après être tombé malade. Il est enterré dans un tombeau creusé dans le rocher, comme c’était alors la coutume, avec une grande pierre pour en fermer l’ouverture. Les sœurs se disent : Si seulement Jésus était venu plus tôt ! (v. 21 et 32).
Vous vous posez peut-être de semblables questions, ou des pensées montent dans votre cœur au sujet de souffrances personnelles, ou par sympathie pour des personnes que vous connaissez. Ne perdez pas courage ! Jésus Christ est là, attentif à toute souffrance. Il entre en sympathie avec nous dans nos difficultés, nos souffrances (v. 33 et 35) ; Il est près de nous et prêt à nous aider ; nous pouvons Lui poser nos questions et Lui soumettre nos problèmes avec toute franchise ; Il viendra à notre aide avec amour et nous conduira dans Son chemin.
Chrétiens, nous avons une espérance : Jésus Christ viendra un jour prendre auprès de Lui dans la gloire tous ceux qui Lui appartiennent ; il n’y aura alors plus de questionnements. Tous les vrais croyants peuvent se réjouir à l’avance de ce jour qui vient bientôt (1 Thess. 4. 14 à 17 ; Apoc. 21. 4).

 

D’après « The Good Seed » février 2022