ÊTRE VRAI DEVANT DIEU

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RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2022

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU

 

Je ne sais pourquoi dans sa grâce Jésus m’a tant aimé
Pourquoi par son sang Il efface ma dette, mon péché

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais comment la lumière éclaire tout mon cœur,
Comment je compris ma misère et reçus mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quelle est la mesure de joie et de douleur
Que pour moi, faible créature, réserve mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quand de la victoire l’heure enfin sonnera,
Quand l’Agneau, l’Époux dans sa gloire, avec Lui me prendra.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie, Il m’a sauvé dans son amour,
Et gardé par sa main meurtrie, j’attends l’heure de son retour.

Cantique 140 des Venez à moi

« Voici, tu veux la vérité dans l’homme intérieur… » (Ps. 51. 6).

Les idoles sont fausses et sans vie. Les idoles c’est tout ce que l’homme crée ou imagine pour se passer de Dieu.
Dieu est le Dieu vivant et vrai.
« Eux-mêmes, en effet, racontent à notre sujet quel accueil nous avons reçu de vous, et comment vous vous êtes tournés  vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thess. 1. 9).
« Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3).

Nous appartenons au Seigneur Jésus. Nous sommes enfants de Dieu. Dieu attend de nous que nous soyons vrais dans notre façon de vivre, que nous soyons sincères et vrais devant Lui.
On peut cacher des choses à ses parents mais on ne peut pas les cacher à Dieu. Dieu voit tout : nos pensées, nos actes, nos paroles.
Si on essaie de partir très loin sur la terre ou même très bas, Dieu nous voit. Dieu nous voit partout (Ps. 139. 7 à 12).
Et comme nous voulons Lui plaire, nous Lui disons : Sonde-moi pour me montrer ce qui ne va pas (Ps. 139).

Être vrai dans l’adoration.

Le dimanche matin, au culte, on adore, on chante. Où sont nos pensées ? Est-ce que vraiment j’entre dans les souffrances du Seigneur à la croix. Est-ce que je rends à Dieu l’adoration qui lui est due ?

« À quoi me sert la multitude de vos sacrifices ? dit l’Éternel. Je suis rassasié d’holocaustes de béliers, et de la graisse de bêtes grasses ; et je ne prends pas plaisir au sang des taureaux, et des agneaux, et des boucs. Quand vous venez pour paraître devant ma face, qui a demandé cela de vos mains, que vous fouliez mes parvis ? Ne continuez pas d’apporter de vaines offrandes : l’encens m’est une abomination, – la nouvelle lune et le sabbat, la convocation des assemblées ; je ne puis supporter l’iniquité et la fête solennelle. Vos nouvelles lunes et vos assemblées, mon âme les hait ; elles me sont à charge, je suis las de les supporter. Et quand vous étendrez vos mains, je cacherai de vous mes yeux ; quand même vous multiplierez la prière, je n’écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang. Lavez-vous, purifiez-vous ; ôtez de devant mes yeux le mal de vos actions ; cessez de mal faire, apprenez à bien faire ; recherchez le juste jugement, rendez heureux l’opprimé ; faites droit à l’orphelin, plaidez la cause de la veuve » (És. 1. 11 à 17).

« Je hais, je méprise vos fêtes, et je ne flairerai pas [de bonne odeur] dans vos assemblées solennelles, si vous m’offrez des holocaustes et vos offrandes de gâteau, je ne les agréerai pas, et je ne regarderai pas le sacrifice de prospérités de vos bêtes grasses. Ôte de devant moi le bruit de tes cantiques ; et la musique de tes luths, je ne l’écouterai pas. » (Amos 5. 21 à 23).

Je peux chanter, mais si mon cœur n’est pas engagé, c’est comme des chansons. Je chante donc avec un cœur vrai.

« Mais l’heure vient, c’est maintenant où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; en effet le Père en cherche de tels qui l’adorent. Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4. 23 et 24)

« Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu’il à ouvert pour nous à travers le voile, c’est-à-dire sa chair, et ayant aussi un grand sacrificateur [établi] sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, [ayant] les cœurs par aspersion purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Héb. 10. 19 à 22).

Dieu aime la réalité, pas le semblant. Il veut la réalité dans mon cœur.

Ps. 51. David a confessé son péché.

Être vrai dans le service.

On a tous des petits services à faire pour le Seigneur. Il aime qu’on le fasse avec un cœur vrai.

« Mais un homme nommé Ananias, d’accord avec sa femme Sapphira, vendit une possession, et, de connivence avec sa femme, mit de côté une partie du prix ; puis il apporta l’autre partie, et la mit aux pieds des apôtres. Mais Pierre dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, que tu aies menti à l’Esprit Saint et que tu aies mis de côté une partie du prix de la terre ? Si elle fût restée sans être vendue, ne la gardais-tu pas ? Et une fois vendue, ne disposais-tu pas de l’argent ? Comment t’es-tu proposé cette action dans ton cœur ? Ce n’est pas aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. En entendant ces paroles, Ananias tomba et expira. Une grande crainte s’empara de tous ceux qui l’apprirent. Les jeunes gens se levèrent, l’enveloppèrent d’un linceul, l’emportèrent dehors et l’ensevelirent. Il arriva, environ trois heures après, que sa femme, sans savoir ce qui s’était passé, entra ; et Pierre lui adressa la parole : Dis-moi, avez-vous cédé la terre pour telle somme ? Et elle dit : Oui, pour cette somme. Et Pierre lui [dit] : Comment êtes-vous convenus entre vous de tenter l’Esprit du *Seigneur ? Voici, les pieds de ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront aussi. Et à l’instant elle tomba à ses pieds et expira. Les jeunes hommes, en entrant, la trouvèrent morte ; et ils l’emportèrent et l’ensevelirent auprès de son mari. Une grande crainte s’empara alors de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent cela » (Act. 5. 1 à 11).
Ananias et Sapphira font semblant de tout donner, tout en gardant une partie de l’argent.
Dieu déteste quand on fait semblant. Dieu a vu Ananias et sa femme et ils vont mourir.

On ne fait pas les choses pour que le projecteur soit sur nous, pour faire croire que l’on est très pieux. Mais on fait les choses pour Dieu, pas pour être vus des autres.

Être vrai dans la prière.

« Et quand tu pries, ne sois pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, en sorte qu’ils soient vus des hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera. Et quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles, comme ceux des nations, car ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Mat. 6. 5 à 8).
On n’essaye pas de faire de grandes phrases pour impressionner les autres, on parle à Dieu, on expose nos besoins avec vérité.
Je prie car j’ai un besoin réel.
Exemple : j’ai peur, délivre-moi. Dieu voit notre faiblesse, Il est puissant et nous aime.

Être vrai avec soi-même.

Un hypocrite, c’est quelqu’un qui essaye de paraître ce qu’il n’est pas.

Attention toutefois à ne pas trop nous culpabiliser. Dieu connaît nos cœurs et nos faiblesses.
Comment Dieu nous voit-Il ? Le regard de Dieu est sur notre vie, sur ce qu’Il a fait de nous.
Nous sommes tous différents et nous avons tous des qualités. Il ne faut pas se déprécier.
« Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n’a pas été vaine, au contraire j’ai travaillé beaucoup plus qu’eux tous, mais pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Cor. 15. 10).
Chacun est utile à Dieu, a des qualités que Dieu apprécie et c’est à nous de les faire valoir pour le Seigneur.
Dieu m’a créé, Il se sert de tout le monde, à condition que je sois disponible. Chaque jour, je peux dire : Seigneur je suis disponible. Et je verrai qu’Il me donnera beaucoup de choses à faire.
« [Que] rien [ne se fasse] par esprit de parti, ou par vaine gloire ; mais que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même » (Phil. 2. 3).
Il ne faut pas se déprécier, mais aussi considérer que j’ai besoin des autres. Nous sommes complémentaires les uns des autres.
Il ne faut ni se sous-estimer, ni se surestimer.
Si je suis réel avec Dieu, je vais Lui dire la vérité, Lui dire que j’ai besoin de Sa protection, de Son aide.

Il faut apprendre à ne pas se cacher avec Dieu. C’est ce que l’on voit au Psaume 139.
« Et il n’y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Héb. 4. 13).
Personne ne sait que j’ai fait ceci ou cela – mais Dieu le sait.
Dieu connaît parfaitement toutes nos pensées, nos intentions si on cherche à faire paraître quelque chose.
Si on le comprend tôt, on priera aussi honnêtement, on parlera franchement à Dieu.
Parfois on a une intention dans notre cœur et on prie en se cachant.
Tout se ramène à cela : Dieu sait parfaitement tout – nos mauvaises pensées, nos mauvaises actions que personne ne voit.
Si on se juge soi-même, on peut aller au Seigneur tel que l’on est.
Le Seigneur nous encourage à aller à Lui sans complexe, droitement et Il veut nous bénir en faisant cela !

La prière par habitude, cela peut nous arriver à tous, à table par exemple. C’est un petit signal d’alarme pour notre vie spirituelle.
Nos pensées peuvent divaguer quand nous chantons. Relisons donc les paroles.

On peut écrire un livre de prières : écrire le sujet à gauche et noter à droite les réponses de Dieu. Cela nous permet de nous rendre compte que Dieu répond et cela nous incite à lui rendre des actions de grâces.

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Cherchez dans votre vie personnelle une situation où le Seigneur vous a aidé à être vrai avec Dieu.
– Quand on chante ou que l’on prie et que l’on fait attention à ce que l’on dit, on sent que l’on est vrai devant Dieu.
– Quand on prie, on confesse vraiment à Dieu nos manquements. C’est différent de confesser superficiellement, sans réfléchir.
– On peut prier Dieu avec confiance quand on a une épreuve. On va vraiment prier. Si on n’est pas vrai devant Dieu, on ne pourra pas passer cette épreuve avec Lui.

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Cherchez des exemples de personnes, dans la Parole de Dieu, qui ont été vraies avec Dieu, qui ont fait de bons choix.
– Joseph a été droit devant Dieu devant la femme de Potiphar. Il savait que Dieu le voyait et il n’a pas cédé (Gen. 39).
– Anne. « elle avait l’amertume dans l’âme, et elle pria l’Éternel et pleura abondamment » (1 Sam. 1. 10).
– David. « Écoute, ô Éternel, la justice ; sois attentif à mon cri ; prête l’oreille à ma prière, qui ne s’élève pas de lèvres trompeuses » (Ps. 17. 1). Il s’est repenti de façon vraie et honnête (Ps. 51).
– Élie. « Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, et que ce peuple sache que toi, Éternel, tu es Dieu, et que tu as ramené leur cœur. Et le feu de l’Éternel tomba, et consuma l’holocauste, et le bois, et les pierres, et la poussière, et lécha l’eau qui était dans le fossé. Et tout le peuple le vit ; et ils tombèrent sur leurs faces, et dirent : L’Éternel, c’est lui qui est Dieu ! L’Éternel, c’est lui qui est Dieu ! » (1 Rois 18. 37 à 39).
Devant la foule, il a fait descendre le feu sur l’holocauste. Il a été vrai avec Dieu et a su le montrer à tous les faux prophètes.
– La petite fille qui servait Naaman (2 Rois 5. 1 à 4) a servi de façon vraie.
– Job (ch. 42). Il est droit devant Dieu. Mis à l’épreuve, il a cédé.
– Pierre. « En voyant cela, Simon Pierre se jeta aux genoux de Jésus, disant : retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8).
– Marie. « Marie qui avait pris une livre de parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum » (Jean 12. 3).
Essuyer les pieds du Seigneur avec ses cheveux n’a pas mis en valeur Marie. Elle n’a pas fait cela pour se glorifier, mais bien pour Dieu.
– La femme qui avait une perte de sang a reconnu que c’était elle qui avait touché le Seigneur. « Et la femme, se voyant découverte, vint toute tremblante ; elle se jeta devant lui, déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie instantanément » (Luc 8. 47).
– Le publicain. « Et le publicain, se tenant loin, ne voulait même pas lever les yeux vers le ciel, mais se frappait la poitrine, disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! » (Luc 18. 13).
– Le brigand repenti. « Mais l’autre,  lui répondit et le reprit : Et tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement » (Luc 23. 40).

Un chrétien je désire être, oui dans mon cœur,
Oui, dans mon cœur, non pas seulement le paraître,
Mais dans mon cœur
Oui dans cœur, oui, dans mon cœur.

Seigneur Jésus de ta grâce remplis mon cœur,
Remplis mon cœur, oh ! fais-moi suivre ta trace
De tout mon cœur
De tout mon cœur, de tout mon cœur.

Cantique 168 des Venez à moi.

 

Seigneur, attire mon cœur à toi,
Je te désire tout près de moi.
Ma délivrance dans le danger,
C’est ta présence, Divin Berger (bis).

Par ta puissance, brise, soumets
Ma résistance à tout jamais.
Courbe mon être, ma volonté ;
Sois-en le Maître incontesté (bis).

Rends-moi docile, obéissant,
Le cœur tranquille en te servant.
Et, sous ton aile, loin du péché,
Sauveur fidèle, tiens-moi caché (bis).

Cantique 189 des Venez à moi.

 

LA PRIÈRE ET COMMENT DIEU Y RÉPOND

RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2022

LA PRIÈRE ET COMMENT DIEU Y RÉPOND

La prière, c’est le moyen pour les hommes de parler à Dieu.

« Et le Seigneur lui [dit] : Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie » (Act. 9. 11).
Quand Saul de Tarse se convertit, il prie. C’est la première chose que fait un chrétien. Un bébé, quand il naît, la première chose qu’il fait, c’est de respirer. La prière, c’est comme la respiration, c’est un signe de vie.

Sur la croix, il y avait deux malfaiteurs, un de chaque côté du Seigneur. L’un insulte le Seigneur Jésus, l’autre prie le Seigneur Jésus. « Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 42).
Il a vu écrit sur la croix : « Jésus, le Roi des juifs ». C’est sa première et sa seule prière, signe de sa conversion.

Qu’est-ce que : se convertir ? – C’est confesser ses péchés devant Dieu. Dire à Dieu tout ce que l’on a fait. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Dieu pardonne et donne Sa joie avec Lui.

Dans les évangiles, on voit les disciples demander au Seigneur Jésus comment prier. « Et comme Jésus était en prière en un certain lieu, après qu’il eut terminé, il arriva, qu’un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme aussi Jean l’a enseigné à ses disciples  » (Luc 11. 1).
Ici on voit le Seigneur Jésus prier comme très souvent dans Luc (le matin, la nuit, le jour, le soir). Tous les moments sont bons pour prier.
Le Seigneur Jésus était parfait. Il n’avait pas besoin de prier pour confesser ses péchés comme nous. Mais Il était souvent en prière pour parler à Dieu son Père.

« Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre. Donne-nous aujourd’hui le pain qu’il nous faut ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs ; et ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal. Car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos fautes » (Mat. 6. 9 à 15).
C’est un exemple de prière, mais nous n’avons pas à la répéter à la lettre. Ce qui plaît à Dieu, c’est ce qui vient de notre cœur. Mais cette prière est donnée pour que nous apprenions plusieurs choses :
En premier, nous pouvons débuter notre prière en pensant avant tout à la gloire de Dieu, à ce qui Lui plaît, et non des demandes pour nos besoins.
« Notre Père ». Dieu est appelé « Père » seulement par Ses enfants (ceux qui connaissent le Seigneur Jésus). Lui est dans le ciel, nous sur la terre. Un jour, Il nous prendra dans Sa maison, comme le Seigneur Jésus a dit au brigand : « tu seras avec moi ». Mais dans Sa maison, il n’y a rien d’impur.
« Lave-moi et je serai plus blanc que la neige ».
« Que ton règne vienne ». Aujourd’hui, c’est Satan qui règne, la terre est corrompue, pleine de mal. Cela nous rend tristes, mais aucun effort ne pourra changer le monde. Alors on désire que le Seigneur Jésus vienne régner, et auparavant, qu’Il vienne nous prendre.
« Que ta volonté soit faite ». Il est important de connaître ce que Dieu veut de nous (aider sa maman, son voisin, évangéliser…) mais comment savoir aujourd’hui ce que Dieu veut que je fasse ? Par la prière, je peux Lui demander, le matin, au cours de la journée : « Que veux-tu que je fasse ? »
« Donne-nous le pain ». Souvent on aimerait prier « du pain et du chocolat » !. Ici le Seigneur Jésus nous enseigne à être reconnaissants pour ce qu’Il nous donne.

Prier : remercier (comme le Seigneur Jésus avant qu’Il distribue les cinq pains et les deux poissons). Si l’on n’a pas beaucoup, remercions quand même ! Imitons le Seigneur, même à la cantine, dans notre cœur.
« Remets-nous nos dettes ». Car dans notre vie, on pèche souvent et on a cette dette de demander pardon. Nous avons aussi la nécessité de nous pardonner les uns aux autres pour que Dieu puisse nous pardonner.
« Ne nous induis pas en tentation ». Prier pour que Dieu nous garde car on n’a pas la force de dire non aux camarades qui veulent nous faire faire des bêtises.
Dieu seul peut nous aider, nous protéger. Pierre a renié le Seigneur Jésus car il était là où il n’aurait pas dû être. Tout seul au milieu des méchants, même s’il était très courageux au début, il a eu peur de la servante, car c’était trop dur pour lui.
Rendez-vous compte que vous aussi vous risquez de dire cela : « Je ne le connais pas » (Mat. 26. 72) si on ne demande pas à Dieu d’être gardé.
Mais le Seigneur Jésus a prié pour Pierre qui va être restauré. Trois fois, Il lui dit : « M’aimes-tu ? ».
Si nous faisons des choses qui Le rendent triste, Il est toujours avec nous et ne nous laissera jamais.

« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6)
On prie, non pour être vu et entendu, mais seulement pour Dieu. Il voit dans le secret et aime être seul avec toi. Moments tranquilles, à part, seul avec Dieu, moments importants.

« Et quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles comme ceux des nations, parce qu’ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Mat. 6. 7 et 8)
Il n’y a pas besoin de longues prières. Même si Dieu connaît tout, Il aime t’entendre, qu’on Lui demande quand même, même s’Il sait quels sont nos besoins.

« Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert. Car quiconque demande, reçoit ; et celui qui cherche, trouve ; et à celui qui  frappe, il sera ouvert  » (Mat. 7. 7 et 8).
« Si vous demandez ». Donc, si vous ne demandez pas, vous n’aurez pas.
« Quiconque demande, reçoit ». C’est une promesse faite en rapport avec nos besoins.
En Israël, pays sec, on peut prier pour la pluie. Pour nous, c’est prier pour demander des bénédictions qui nous fassent grandir, porter du fruit comme un jardin arrosé.

Exemples.

Quand Dieu a dit à Salomon, : « Demande ce que tu veux », il a répondu : – un cœur intelligent et un cœur qui écoute. Si lui, un roi, demande cela c’est que ce n’est pas naturel pour l’homme. Dans la parabole du semeur, le terrain est dur. Il n’y a pas de fruit, le cœur n’écoute pas la Parole. Que notre cœur soit comme un terrain labouré qui écoute la Parole.

David a demandé d’être délivré de Saül, d’être pardonné car il avait péché (Ps. 51). C’est une très belle prière (beaucoup de psaumes de David sont des prières).
Il a demandé la pensée de Dieu chaque fois quand il devait attaquer l’ennemi, car on n’a pas toujours la même réponse chaque fois.

Samuel a demandé tout jeune : « Parle, car ton serviteur écoute ». C’est une prière que vous pouvez aussi faire.

Anne avait prié pour un enfant. Samuel est la belle réponse à sa demande.

Ézéchias. « En ces jours-là, Ézéchias fut malade à la mort ; mais Ézéchias ne rendit pas en raison du bienfait qu’il avait reçu ; car son cœur s’éleva, et il y eut de la colère contre lui et contre Juda et Jérusalem » (2 Chroniques 32. 24 et 25).
Il a été malade. Dieu lui a répondu, mais ensuite il s’est élevé dans son cœur.
Faisons attention à ne pas nous élever si Dieu nous répond !
« Et Ézéchias prit la lettre de la main des messagers, et la lut, et monta dans la maison de l’Éternel ; et Ézéchias la déploya devant l’Éternel. Et Ézéchias pria l’Éternel, disant : Éternel des armées, Dieu d’Israël, qui es assis entre les chérubins, toi, le Même, toi seul tu es le Dieu de tous les royaumes de la terre ; toi, tu as fait les cieux et la terre. Éternel ! incline ton oreille et écoute. Éternel ! ouvre tes yeux, et vois ; et écoute toutes les paroles de Sankhérib, qui a envoyé pour outrager le Dieu vivant. Il est vrai, Éternel ! les rois d’Assyrie ont dévasté tous les pays et leurs terres et ont jeté au feu leurs dieux ; car ce n’étaient pas des dieux, mais l’ouvrage de mains d’homme, – du bois, et de la pierre ; et ils les ont détruits. Et maintenant, Éternel, notre Dieu ! sauve-nous de sa main, afin que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul tu es l’Éternel » (És. 37. 14 à 20).
C’est la guerre. Ézéchias reçoit une lettre de l’ennemi pour le provoquer. Après l’avoir lue, il entre dans la maison de Dieu pour la montrer à Dieu, comme pour Lui dire : « Lis aussi la lettre » et Dieu « incline son oreille et écoute » comme Ézéchias lui a demandé.
Vous pouvez aussi dire à Dieu : « Écoute toutes ces moqueries de mes camarades ». Ézéchias dit : « Sauve-nous pour que les gens voient que c’est toi qui es Dieu ». C’est comme : « que ton nom soit glorifié et sanctifié ». Comme en Matthieu 6, c’est la gloire de Dieu qui est recherchée.

Néhémie a fait une prière très très courte. Le roi le voit triste et lui demande pourquoi (si on voit un copain triste, on peut lui demander pourquoi et lui parler du Seigneur Jésus).
Il devait répondre tout de suite, il n’avait pas le temps de réfléchir.
« Et le roi me dit : Pourquoi as-tu mauvais visage, et pourtant tu n’es pas malade ? Cela n’est rien que de la tristesse de cœur. Alors j’eus extrêmement peur. Et je dis au roi : Que le roi vive à toujours ! Pourquoi mon visage ne serait-il pas triste, quand la ville, le lieu des sépulcres de mes pères, est dévastée, et que ses portes sont consumées par le feu ? Et le roi me dit : Que demandes-tu ? » (Néh. 2. 2 à 4)
Il était triste car la maison de Dieu était brûlée et détruite. « Je priai le Dieu des cieux » et il répond. On a dit que c’était bien de prier dans sa chambre, seul, avant de commencer la journée. Là, Néhémie n’a pas le temps d’aller dans sa chambre mais il a prié avant de répondre au roi. Dieu lui a répondu car le roi lui a accordé d’aller à Jérusalem pour réparer la maison de Dieu.
C’est une « prière flèche » que l’on peut faire dans n’importe quelle situation. Dieu écoute toujours.
Pierre a prié sur le toit d’une maison. Jonas a prié dans le ventre d’un poisson.

« Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17).
Prier sans cesse, c’est n’importe quand, dès qu’on en a besoin. Comme on est enfant de Dieu, on a une connexion avec Dieu, comme un petit fil. Il est fragile et si on pèche, le fil se casse mais si on confesse son péché, on retrouve ce petit fil.

« Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » (Ps. 5. 3).
Tous les matins, David priait et attendait la réponse de Dieu.

« Et moi je chanterai ta force, et, dès le matin, je célébrerai avec joie ta bonté : car tu m’as été une haute retraite et un refuge au jour où j’étais dans la détresse » (Ps. 59. 16).
Dès le matin, je célébrerai. Ici c’est la louange que l’on peut faire monter vers Dieu dès le matin.

« Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Dan. 6. 10).
Tous les jours, il priait. Trois fois. Peut-être le matin, à midi et le soir. Daniel se met à genoux.
Plusieurs fois dans la Bible, on voit des hommes prier à genoux. Exemple : Étienne. C’est aussi une prière très courte. « Et s’étant mis à genoux, il cria à haute voix : Seigneur, ne leur impute pas ce péché. Et quand il eut dit cela, il s’endormit » (Act. 7. 60).
« Mais Pierre, les ayant tous mis dehors et s’étant mis à genoux, pria ; et, se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi. Elle ouvrit ses yeux, et voyant Pierre, elle se redressa et s’assit » (Act. 9. 40).
« Ayant dit cela, il se mit à genoux et pria avec eux tous » (Act. 20. 36).
Se mettre à genoux est une attitude de cœur, de soumission, d’humilité. Ce n’est pas obligatoire, mais cela montre que l’on reconnaît que le Seigneur Jésus est plus grand que nous.

Prières collectives.

« Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l’assemblée faisait d’instantes prières à Dieu pour lui. Alors qu’Hérode allait le faire comparaître, Pierre, cette nuit-là, dormait entre deux soldats, lié de deux chaînes ; et des sentinelles, devant la porte, gardaient la prison. Et voici, un ange du *Seigneur survint, et une lumière resplendit dans le cachot ; frappant Pierre au  côté, l’ange le réveilla et lui dit : Lève-toi vite. Et les chaînes tombèrent de ses mains » (Act. 12. 5 à 7)
« Et Pierre, étant revenu à lui, dit : Je connais à présent certainement que le Seigneur a envoyé son ange, et m’a délivré de la main d’Hérode et de toute l’attente du peuple des Juifs. Et s’étant reconnu, il se rendit à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où plusieurs étaient assemblés et priaient. Et comme il heurtait à la porte du vestibule, une servante nommée Rhode vint pour écouter ; et reconnaissant la voix de Pierre, de joie elle n’ouvrit point le vestibule ; mais étant rentrée en courant, elle rapporta que Pierre se tenait devant le vestibule. Et ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle affirmait qu’il en était ainsi. Et ils disaient : C’est son ange. Mais Pierre continuait à heurter ; et quand ils eurent ouvert, ils le virent et furent hors d’eux. Et leur ayant fait signe de la main de se taire, il leur raconta comment le Seigneur l’avait fait sortir de la prison ; et il dit : Rapportez ces choses à Jacques et aux frères. Et sortant, il s’en alla en un autre lieu » (Act. 12. 11 à 17)
Ici ce sont des croyants qui se rassemblent pour prier pour un sujet particulier, pour Pierre en prison. Il était lié avec des chaînes et surveillé par seize soldats ! Mais Pierre dormait car il était en paix. Il a sûrement prié. Un ange l’a libéré. Quand il arrive à la maison de Marie, ceux qui étaient là ne croient pas à la réponse de leur prière.
Souvent on prie mais on a quand même peur, on n’a pas une grande foi. Pourtant il y a « d’instantes prières » !

« Or sur le minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient. » (Act. 16. 25)
Encore en prison, Paul et Silas prient et chantent. Dieu a répondu, et en plus le geôlier s’est converti.

« La fervente supplication du juste peut beaucoup » (Jac. 5. 16).
Élie a prié pour qu’il n’y ait pas de pluie, quelque chose de mauvais en soi ! Mais c’était nécessaire parce que le peuple était dans un mauvais état. Il savait que seule une grande épreuve pouvait les « réveiller » de leur mauvais chemin. Au bout de trois ans et demi, il a prié pour qu’il y ait de la pluie, et Dieu a répondu d’abord par un petit nuage puis par une grande averse.

En Angleterre, il y avait une grande sécheresse. Il y eut une réunion de prières pour qu’il pleuve. Seule une petite fille est venue avec un parapluie car elle avait la foi que Dieu répondrait !

Une autre fois, Élie a prié et Dieu a dit :non ! Pourquoi ?
« Et il s’en alla, lui, dans le désert, le chemin d’un jour, et vint et s’assit sous un genêt ; et il demanda la mort pour son âme, et dit : C’est assez ! maintenant, Éternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1 Rois 19. 4)
« Prends mon âme », c’est-à-dire : « Tue-moi ». Il était découragé et ne voulait plus vivre. Le peuple n’avait pas réagi comme il pensait. Il voulait mourir. Dieu lui dit : « Non » mais en plus, à la fin de sa vie, Dieu l’a enlevé sans qu’il meure ! – Comme Hénoc.
On demande à Dieu quelque chose et Il ne fait pas ce qu’on Lui demande, et quand on voit Élie, on se dit : heureusement, car il avait des choses à faire pour Dieu.

« Et il leur dit aussi une parabole, pour [montrer] qu’ils devaient toujours prier et ne pas se lasser, disant : Il y avait dans une ville un certain juge qui ne craignait pas Dieu et qui ne respectait pas les hommes ; et dans cette ville-là il y avait une veuve, et elle alla vers lui, disant : Venge-moi de mon adversaire…. Et Dieu ne ferait-il point justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et il use de patience [avant d’intervenir] pour eux ? » (Luc 18. 1 à 3, 7)
Il faut prier avec persévérance et ne pas se lasser. Faisons comme cette veuve qui a eu une réponse parce qu’elle a insisté. Crions à Lui jour et nuit.
Persévérance : ne pas se décourager et recommencer.

« Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec les femmes, et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses frères » (Act. 1. 14)
« Et ils persévéraient dans la doctrine et la communion des apôtres, dans la fraction du pain et les prières » (Act. 2. 42)
Les disciples persévéraient dans la prière. En Romains et Colossiens, beaucoup de versets nous encouragent à cela.
Nous pouvons prier pour quelqu’un de la famille, ou un sujet particulier, mais la réponse ne vient pas. Dieu répond parfois après plusieurs semaines ou années.
Je connais quelqu’un qui a prié trente ans avant d’avoir une réponse.
Une mère aussi a prié toute sa vie pour la conversion de son fils. Son fils s’est converti quand il se noyait. Sous la vague, il a crié à Dieu. La maman n’a pas vu la réponse, mais elle n’a pas prié pour rien !
Parfois, si Dieu ne te répond pas, c’est que ce n’est pas bon pour toi, ou que tu n’en a pas besoin.
Alors, comment savoir s’il faut continuer à prier ? – par exemple, prier pour la conversion de quelqu’un ou pour le bien de quelqu’un. On sait que Dieu est d’accord. Mais prier pour que quelqu’un guérisse, ce n’est peut-être pas Sa volonté.
Mais on peut quand même persévérer à prier, car Dieu aime qu’on persévère, et peut-être qu’un jour il nous montrera que ce n’est pas sa volonté.

« À ce sujet j’ai supplié trois fois le Seigneur, afin qu’elle se retirât de moi ; et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi » (2 Cor. 12. 8 et 9)
Paul a prié trois fois pour être guéri, Dieu lui a dit « Ma grâce te suffit ». Ce n’était pas une réponse pour sa guérison, mais une belle réponse !

Moïse a demandé à voir le pays, il a insisté. Il avait été 40 ans dans le désert et 80 ans en Égypte. Il voulait voir ce pays. Il avait fait une faute qui empêchait Dieu de lui répondre oui. Mais quand même, Dieu lui a fait voir tout le pays d’en haut. On voit mieux le pays.d’en haut qu’en bas.
Mais en plus, dans l’évangile, on voit Moïse avec Élie et le Seigneur Jésus sur une montagne dans le pays. C’est une belle réponse à sa prière.
Si on ne voit pas maintenant la réponse à nos prières, dans le ciel on verra quand même comment Dieu a répondu.

« Et c’est ici la confiance que nous avons en lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
Pour que Dieu accomplisse cette promesse de répondre, il faut demander « selon sa volonté ». Comme « prier pour tous les hommes » pour qu’ils soient sauvés.
Sûrement vous tous avez des parents qui prient pour que vous soyez sauvés.

Une petite histoire : dans une petite maison malgache vivaient six personnes. Sur une petite natte par terre, il y avait un enfant malade qui avait le paludisme.
– Vous, Monsieur le missionnaire, vous ne pouvez pas le guérir ?
– Je ne suis pas guérisseur, mais on peut prier.
Le lendemain, on est allé voir comment il allait, avec peu de foi.
On le retrouve tout heureux. « Je suis guéri ».
Ce témoignage puissant a produit de nombreuses conversions dans le village.

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES)

 

 

1. plusieurs viendront —- et s’assiéront avec A ________ ………………. Mat.
2. A ________ était mon fidèle témoin …………………………………………. Apoc.
3. Et l’Esprit de Dieu fut sur A ________ ………………………………………. 2 Chr.
4. A ________ a arrosé ; mais Dieu a donné l’accroissement …………. 1 Cor.
5. A ________ faisait retentir les cymbales …………………………………… 1 Chr.
6. sa femme était des filles d’A ________ …………………………………….. Luc
7. appelé de Dieu, ainsi que le fut aussi A ________ ……………………… Héb.
8. Et ils tirèrent A ________ hors de la foule …………………………………. Act.
9. Et Dieu vint vers A ________ la nuit …………………………………………. Gen.
10. et l’amenèrent premièrement à A ________ ………………………………. Jean
11. à A ________ notre compagnon d’armes ………………………………….. Philémon
12. et A ________ craignait beaucoup l’Eternel ……………………………….. 1 Rois
13. A ________, homme pieux selon la loi ………………………………………. Act.
14. Et il y avait A ________, une prophétesse …………………………………. Luc
15. Et A ________ monta sur la montagne de Tsalmon ……………………. Jug.
16. un Juif, nommé A ________ —– tout récemment venu d’Italie …….. Act.
17. Et A ________ paissait le menu bétail ………………………………………. Gen.
18. A ________ : En toi toutes les nations seront bénies ………………….. Gal.
19. Le premier homme A ________ devint une âme vivante ……………… 1 Cor.
20. le nom de sa mère était A ________, fille de Zacharie ………………… 2 Rois
21. l’ethnarque du roi A ________ faisait garder la ville …………………….. 2 Cor.
22. Et A ________ et ses hommes marchèrent toute cette nuit-là ……… 2 Sam.
23. Enoch aussi, le septième depuis A ________, a prophétisé …………. Jude
24. A ________, mon compagnon de captivité, vous salue ………………… Col.
25. A ________, ayant eu patience, obtint ce qui avait été promis ………. Héb.
26. l’Esprit revêtit A ________ —- : Nous sommes à toi, David …………… 1 Chr.
27. Quand j’enverrai A ________ —-, empresse-toi de venir ………………. Tite
28. A ________ dit —- : Tu me persuades bientôt d’être chrétien ……….. Act.
29. au sang d’aspersion qui parle mieux qu’A ________ …………………….. Héb.
30. Elles ont sur elles un roi, —- en hébreu : A ________ …………………… Apoc.

TROIS CONSÉQUENCES DES DIFFICULTÉS DE LA VIE

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Nous nous glorifions… dans les tribulations (souffrances, oppression), sachant que la tribulation produit la patience, la patience l’expérience, et l’expérience l’espérance ; et l’espérance ne rend pas honteux. Rom. 5. 3 à 5.

 

TROIS CONSÉQUENCES DES DIFFICULTÉS DE LA VIE

 

Le Seigneur Jésus ne nous a pas promis une vie facile. Nous passons par beaucoup de tribulations, envoyées ou permises par Dieu pour éprouver notre foi.
Quand l’apôtre déclare : « Nous nous glorifions dans les tribulations », cela ne veut pas dire que les difficultés que nous connaissons nous apportent de la joie. Cela n’aurait pas de sens. Cela signifie plutôt que nous devrions nous réjouir à cause des effets positifs que cela produit dans notre vie.
L’apôtre signale trois effets que Dieu souhaite produire à travers les chemins parfois difficiles par lesquels Il nous conduit.
1. La patience – ou persévérance. Quand nous connaissons des moments difficiles, nous désirons et nous prions que Dieu nous en délivre tout de suite. Mais Il ne le fait pas toujours, afin de nous apprendre à être patient dans l’attente de Son intervention. Malgré l’affliction, nous devons rester en communion avec Lui et ne pas nous rebeller.
2. L’expérience – ou endurance. Persévérer avec Dieu forme notre caractère : nous apprenons à endurer des choses désagréables. Si notre vie se déroulait sans aucun problème, nous ne ferions pas ces expériences si utiles par lesquelles Dieu fortifie notre foi. Elles nous convainquent qu’il vaut la peine de vivre une vie en accord avec la pensée de Dieu et non pas avec nos pensées.
3. L’espérance. Les circonstances par lesquelles Dieu nous conduit fortifient à la fois notre espérance terrestre et notre espérance céleste. Au lieu de compter sur nous-mêmes ou sur les autres dans les moments d’épreuve, nous apprenons à placer notre espérance en Dieu, et nous découvrons qu’Il ne nous déçoit jamais.

D’après « The Good Seed » mai 2022

 

QU’EST-CE QUI NOUS ARRÊTE ?

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Vous couriez bien ; qui vous a arrêtés ? Gal. 5. 7.

 

QU’EST-CE QUI NOUS ARRÊTE ?

 

Dans la Bible, la vie chrétienne est souvent comparée à une course. La pensée d’être bientôt avec notre Seigneur nous stimule pour courir vers le but céleste avec toute notre énergie.
Alors que nous nous dirigeons vers le ciel, il arrive pourtant fréquemment que nous ralentissions ou que même, parfois, nous nous arrêtions. Il y a plusieurs raisons à cela.
Nous avons peut-être commis quelque péché, et nous ne sommes pas prêts à mettre les choses en ordre avec Dieu et avec les autres. Notre conscience pesant alors sur notre esprit, nous manquons de force et de joie pour courir à la rencontre du Seigneur Jésus.
Ou il se peut que nous adoptions une attitude légale qui nous entrave dans notre marche. Au lieu de vivre dans la vraie liberté chrétienne, nous essayons de nous conformer à certaines règles, et alors notre vie chrétienne ne se réduit qu’à exécuter, sans joie, un devoir.
Il est possible aussi que l’amour du monde nous empêche de suivre résolument le Seigneur Jésus. Ce que le monde nous offre occupe tellement nos cœurs que le Sauveur n’y a plus la première place. Nous nous mettons à boiter, en tentant de marcher dans deux chemins en même temps, et nous ne faisons alors que peu de progrès.
Enfin, il se peut que les choses terrestres nous occupent tellement que nous perdions de vue notre but céleste. Notre course dans le chemin de la foi s’arrête, nous renions notre appel céleste et nous nous enracinons dans les occupations de la terre.
Prenons plutôt exemple sur l’apôtre Paul, qui disait : « Je fais une (une seule) chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus » (Phil. 3. 14).

D’après « The Good Seed » juin 2022

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (32)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (32)

 

Tu entreras, toi et les anciens d’Israël, vers le roi d’Égypte, et vous lui direz : l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous. Ex. 3. 18.

LES HÉBREUX

Héber est un descendant de Sem, et un ancêtre d’Abraham. Le terme d’hébreu pourrait remonter à lui. D’autre part, la signification du nom pourrait jouer un rôle : celui qui a passé par-dessus ou qui est venu depuis l’autre côté (de l’Euphrate). Cela s’applique à Abraham ; et Abraham est aussi le premier qui est nommé ainsi dans la Bible. Lorsque Lot, au cours de la guerre des rois, est emmené comme prisonnier, un réchappé l’annonce à « Abram, l’Hébreu » (Gen. 10. 21 ; 11. 10 à 26 ; 14. 13).
Plus tard, les descendants de Jacob furent généralement désignés comme Hébreux : Joseph est vendu en Égypte, et on le nomme « un homme hébreu ». Joseph lui-même décrit le pays d’où il a été volé comme le pays des Hébreux. Au temps de Moïse, il est question des sages-femmes hébreues, et au temps de Saül, les Philistins se moquent : « Voici les Hébreux qui sortent des trous » (Gen. 39. 14 ; 40. 15 ; Ex. 1. 15 ; 1 Sam. 14. 11).
Toutefois, ce n’est pas ce à quoi les hommes lient le nom de « Hébreu » qui est important, mais ce que Dieu voit dans les Hébreux. Dans le verset ci-dessus Moïse reçoit de Dieu la mission d’aller vers le pharaon, et de lui dire : « l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous ». Là même où le peuple est en esclavage et écrasé, où il n’a ni droits ni représentation, Dieu s’unit à lui. Il est « L’Éternel, le Dieu de vos pères… le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob » – mais vis-à-vis du pharaon il se nomme « le Dieu des Hébreux » (v. 16).
Oui, le grand Dieu accepte de prendre en main la cause de « la descendance d’Abraham » ; et il « n’a pas honte d’eux, d’être appelé leur Dieu » (Héb. 2. 16 ; 11. 16).
Et il y a encore l’esclave, qui aime son maître, sa femme et ses enfants, et dont l’oreille est percée avec un poinçon, qui est « un serviteur hébreu » – une image merveilleuse du Seigneur Jésus (Ex. 21. 2, 5-6).

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Mieux vaut le creux de la main rempli, et le repos, que les deux mains pleines, avec le travail et la poursuite du vent. Éccl. 4. 6.

L’ÉQUILIBRE ENTRE TRAVAIL ET DÉTENTE

Le travail est une bénédiction. Celui qui a dû chercher longtemps un poste de travail – ou qui en a perdu un – sait cela par expérience. Dieu avait donné à Adam le travail comme occupation avant que lui et sa femme ne pèchent. Que le travail soit fatigant, qu’il doive littéralement ou en figure, être accompli en luttant contre des épines et des ronces, il est dans tous ces cas une conséquence du péché.
Comment Dieu veut-Il que nous accomplissions notre travail ? Le Prédicateur décrit trois possibilités : deux options, qu’il déconseille pour de bonnes raisons, et une option recommandable.
1. Vouloir faire une carrière par ambition, ce qui pousse à la « jalousie de l’un contre l’autre » (Éccl. 4. 4) et perturbe les relations entre collègues de travail. L’exemple de ceux qui bâtissaient les murailles sous Néhémie, comme aussi la manière d’œuvrer de Paul dans son service pour le Seigneur, montrent au contraire, dans le déroulement quotidien de notre profession, qu’un chrétien doit être capable, et prêt, à faire du travail en commun. Il ne cherche pas, alors, son avantage personnel, mais il a « une sincère sollicitude » pour les autres, comme Timothée en Philippiens 2. 20.
2. « Le sot se croise les mains » et il aime la pause au travail, le coin du feu, les week-ends et les congés par-dessus tout. Un tel homme est paresseux et passe à côté de la volonté de Dieu ; il « mange sa propre chair » (Éccl. 4. 5). Un chrétien devrait bien plutôt travailler « en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin » (Éph. 4. 28).
3. « Le creux de la main rempli, et le repos ». Ce sont les pauses régulières, et les jours de congé pour se relaxer, pour réfléchir et pour entretenir des relations – avec le Seigneur, dans la famille, avec des frères et sœurs dans la foi. Pour cela, on a besoin de tranquillité et il faut la rechercher dans un monde agité comme le nôtre. Mais comme il est dit : il y a ou trop peu de repos – trop de repos ou encore « le creux de la main rempli » – de repos.

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre. Act. 17. 26.

LE PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE

L’homme demandait à avoir aussitôt que possible une conversation avec l’évangéliste qui donnait les conférences du soir. Il aurait tellement de questions à lui poser ! Une rencontre fut donc organisée pour le lendemain matin.
Au début de la conversation, l’évangéliste a dit qu’il n’était pas un philosophe.
– Mais bien moi, dit l’autre, et il n’avait pas tort. Il était professeur et la philosophie était sa matière principale. Et il a tout de suite posé sa première question : D’où Caïn, le fils du premier homme, a-t-il pris sa femme ?
Il est remarquable que cette question soit posée si souvent. On se dit : si le premier couple humain avait deux fils, Caïn et Abel, d’où venait la femme de Caïn ? La Bible rapporte que Caïn avait un fils nommé Hénoch et qu’il a même construit une ville qu’il a nommée d’après son fils. Il devait donc y avoir des gens qui vivaient dans cette ville (Gen. 4. 17).
Le philosophe, assez sûr de lui, regarda le prédicateur. Il ne le disait pas ouvertement, mais pensait : Cela, avec la création, et avec Adam et Eve, est une légende. Et comme il en est parfois des histoires : si vous les regardez de plus près, elles ne concordent pas d’un bout à l’autre. Et si la Bible est discutable dès son début, que faut-il penser de ses messages ultérieurs ?
L’évangéliste a ouvert sa Bible et a lu le verset d’aujourd’hui. Ainsi, la femme de Caïn descendait d’Adam et Ève comme ses frères. La Bible nous dit aussi que le premier couple humain a eu d’autres enfants (Gen. 5. 3 et 4). Bien sûr, il n’y avait pas encore de problèmes de consanguinité et d’incompatibilité génétique au début de l’humanité.
Le philosophe est resté silencieux. La réponse à sa question était-elle trop facile pour lui ?

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. Rom. 14. 12.

L’EXPÉRIENCE DU DIMANCHE

Un agriculteur de l’Illinois, aux États-Unis, a écrit un jour au rédacteur en chef de l’hebdomadaire local : « Cher Monsieur, J’ai fait une expérience : je possède un champ de maïs et je l’ai labouré un dimanche. Je l’ai semé un dimanche. J’ai toujours fait tous les travaux sur ce champ le dimanche. Un dimanche, j’ai fauché le champ et récolté le grain. Et j’ai constaté qu’en octobre, j’avais récolté plus de céréales au mètre carré que tous mes voisins ».
Le rédacteur en chef du journal n’était pas non plus connu comme étant religieux. Et le fermier avait supposé qu’il aurait la même attitude moqueuse. Effectivement, la lettre a ensuite été publiée intégralement dans le numéro suivant du journal. Mais en dessous, il y avait le commentaire de l’éditeur, bien mis en évidence: « Dieu ne fait pas toujours ses comptes en octobre ».
Pas toujours en octobre – mais le jour viendra où notre « compte de vie » sera effectivement réglé. Cela motive les chrétiens véritables à témoigner avec insistance aux gens qu’ils doivent être réconciliés avec Dieu par Jésus-Christ :
« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » 2 Cor. 5. 10 et 20.

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom ». Jean 20. 31.

LA BIBLE – ET CE QUE JE PEUX EN FAIRE

Je peux essayer de laisser la Bible de côté et de la juger telle qu’elle est souvent considérée aujourd’hui : comme un beau vieux livre de contes de fées, qui n’a rien à dire à une personne raisonnable.
Je peux aussi considérer la Bible comme un livre extraordinaire, sublime, oui, je peux même la citer et m’y référer; et cependant peux rester à distance d’elle dans mon être intérieur.
Je peux même appeler la Bible le « document fondateur du christianisme », mais sans savoir que je ne serai sauvé qu’en croyant en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le seul Sauveur, qui y est révélé.
Parmi ces trois attitudes, quelle que soit celle que je prends à l’égard de la Bible, le résultat est le même : je suis éternellement perdu, éternellement loin de Dieu, qui est amour (1 Jean 4. 8).
Mais je peux aussi recevoir les déclarations de la Bible et les prendre à cœur : « Car la Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).
Et dans la Bible, je peux voir que Dieu a tellement aimé le monde qu’Il désire sauver les hommes : c’est pourquoi Il a donné Son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la vie éternelle (cf. Jean 3. 16).

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Livre de la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham. Mat. 1. 1.

– Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant… Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc (Christ) je bâtirai mon assemblée. Mat. 16. 17 et 18.

L’ÉVANGILE DE MATTHIEU (Auteur et but, contenu et divisions)

Le titre du premier livre du Nouveau Testament est « L’Évangile de Matthieu ». Il n’y a qu’une seule bonne nouvelle sur ce que Dieu a fait par Son Fils, le Seigneur Jésus ; et Il a fait écrire ce message par quatre hommes différents, dont l’un était Matthieu
Le nom de l’auteur, Matthieu, apparaît partout où les Évangiles énumèrent les disciples de Jésus. Trois des quatre Évangiles rapportent également qu’il a été appelé dans le groupe des douze apôtres. Alors que Matthieu est aussi appelé Lévi dans les Évangiles de Marc et de Luc, il s’appelle toujours Matthieu dans son propre évangile.
L’Évangile selon Matthieu est la transition entre l’Ancien et le Nouveau Testament, c’est donc à juste titre qu’il est placé en premier. Il est clairement structuré et peut être divisé à l’aide des cinq grands discours, chacun se terminant par la même phrase : « Et il arriva, quand Jésus eut achevé… »
Déjà dans le premier verset, on voit clairement l’intention de Dieu dans cet évangile: Jésus-Christ est un descendant du roi David, ainsi que du patriarche Abraham. Ainsi, Il est le Messie, le Roi légitime d’Israël, en qui toutes les promesses de l’Ancien Testament seront accomplies.
L’Évangile contient non seulement une trentaine de citations de l’Ancien Testament, mais aussi une soixantaine d’autres allusions. Plusieurs fois dans les événements de la vie du Seigneur Jésus, il est expressément noté que les prophéties précédemment écrites sont accomplies. Ainsi, il est dit dès sa naissance : « Or tout cela arriva afin que soit accompli ce que le Seigneur avait dit par le prophète, qui dit : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils » (Mat. 1. 22 et 23 ; És. 7. 14). Ce Fils annoncé, c’est Jésus, le Sauveur.

Matthieu décrit dans son récit la vie du Seigneur Jésus : les circonstances de Sa naissance, Son service, Ses discours – mais aussi Ses souffrances, Sa mort et Sa résurrection. Son évangile contient le discours sur la montagne (ch. 5 à 7) et les paraboles du royaume des cieux. (ch. 13). Il se termine par le moment où le Seigneur envoie Ses apôtres annoncer l’évangile, et par Sa promesse : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20).
L’évangile de Matthieu est clairement structuré. Il présente d’abord Jésus comme le Roi d’Israël. Cette partie se termine par le chapitre 12, lorsque les dirigeants d’Israël le rejettent.
La deuxième partie, depuis le chapitre 13, décrit le ministère du roi rejeté, qui ne s’adresse plus exclusivement à Son propre peuple Israël, mais inclut également les nations païennes.
Dans cette partie l’Église – ou l’assemblée – est également mentionnée pour la première fois, composée de Juifs et de Gentils (gens des nations). Lorsque le peuple d’Israël a rejeté Christ comme son Messie, Jésus annonce qu’Il va bâtir Son assemblée, fondée sur Lui-même, le Roc. L’Assemblée a été constituée ensuite le jour de la Pentecôte (Act. 2) et se compose de tous ceux qui croient en Lui.
Jésus dit : « mon assemblée ». Elle est à Lui, car Il l’a acquise par Sa mort. Maintenant Il la protège avec amour et amènera en sécurité à la maison de Son Père chaque racheté (cf. Jean 14. 2) où Il est allé leur préparer une place. Comme il est bon de savoir que l’on appartient à cette assemblée !

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Luc 6. 46.
Mon Seigneur et mon Dieu. Jean 20. 28.

SE SOUMETTRE AVEC JOIE À LA VOLONTÉ DE DIEU

La plupart des pays du monde, aujourd’hui, sont des républiques. Mais dans certains pays, le chef de l’État est un roi ou une reine. Cependant, il s’agit généralement de « monarchies parlementaires ». Cela signifie que le roi porte toujours le titre de régent, mais qu’il ne règne plus. Il n’a que peu d’influence sur les affaires de l’État et a principalement un rôle de représentation.
Celui qui se dit chrétien professe avoir Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur. Mais on peut se poser la question : laissons-nous réellement Jésus régner dans notre vie ? Prenons-nous Sa volonté à cœur, et agissons-nous selon Sa Parole ? Ou bien, ne voyons-nous dans le Fils de Dieu qu’un homme exemplaire, et aimons-nous seulement nous afficher comme chrétiens – mais prendre les décisions de notre vie sans dépendre du Seigneur parce que nous voulons être indépendants ?
Dans l’histoire du monde, il y a eu beaucoup de tyrans. Personne, bien sûr, ne voudrait dépendre de la domination arbitraire d’un tyran. Mais Dieu n’est pas un tyran et ne gouverne pas arbitrairement : Il aime l’homme. Et nous, en tant que créatures de Dieu, sommes des êtres dépendants. En conséquence, notre vie ne peut pas être heureuse si nous voulons la vivre dans l’indépendance vis-à-vis de Dieu et ne nous soumettons pas à Lui.
Quand le disciple Thomas, d’abord incrédule, voit les marques des clous dans les mains de Jésus ressuscité, et la blessure dans son côté qui avait été percé, il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». À un tel Seigneur, qui s’est donné Lui-même par amour pour nous, nous pouvons nous aussi remettre avec confiance la direction de notre vie.

D’après die gute Saat août 2022

 

L’espérance ne rend pas honteux, parce que l’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. Rom. 5. 5.

DE QUOI LES GENS VIVENT-ILS ?

Dans son livre « Cancer Station », l’écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, lauréat du prix Nobel, décrit comment Yefrem, qui était en parfaite santé jusque-là, est soudain diagnostiqué avec un cancer. Un monde s’effondre pour lui. Il avait encore tellement de choses en tête ! Maintenant, c’est fini. Ses jours sont comptés.
C’est alors que Yefrem commence à penser à Dieu et au sens et au contenu de la vie. Dans cette situation, une question s’impose à son esprit : – De quoi les gens vivent-ils ? – Il pose maintenant cette question à ses collègues dans le service de cancérologie. Leurs réponses sont typiques, vous les entendez souvent. Mais dans cette situation, elles sont vraiment macabres.
– De quoi les gens vivent-ils ? L’un d’eux dit : – De l’argent ; d’autres disent : – De la nourriture » ou : – De l’eau.
– Mais ça ne suffit pas ! crie Yefrem. Oui, ce n’est effectivement pas suffisant. Soljenitsyne conclut : L’homme vit d’espérance. Ceux qui n’ont aucun espoir ont déjà signé leur condamnation à mort. Et cela est probablement très proche de la vérité.
Le facteur décisif, alors, c’est de savoir si l’homme a une espérance fondée sur le roc. Les illusions, les rêves et les visions n’offrent aucune base solide pour vivre avec la paix dans le cœur, et encore moins pour mourir en paix. Ce ne serait que se tromper soi-même. Ce dont nous avons tous besoin, ce n’est pas d’un vague espoir, mais d’une espérance assurée qui ne nous fait pas honte et ne nous déçoit pas.
L’espérance des chrétiens a un fondement solide : elle est fondée sur les promesses fermes de Dieu à tous ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur. Une telle espérance ne les décevra pas.

D’après die gute Saat août 2022

 

Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j’ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Éz. 36. 26.

CHANGER SA MANIÈRE DE VIVRE

Au début du 20ème siècle, une dame distribuait régulièrement, dans les rues d’une capitale européenne, des traités, copies de sermons d’un prédicateur renommé. L’un des cochers, sur une place devant une gare, avait souvent accepté ces traités.
Pourtant, un dimanche, il les refusa, en disant qu’il ne voulait plus lire ces sermons. La dame lui demanda poliment pourquoi. Il répondit : – Si je continue à les lire, il faudra que je change ma manière de vivre, et cela, je ne le veux pas !
Il se rendait compte que s’il acceptait l’évangile de Jésus Christ, il serait sauvé pour l’éternité, mais cela voudrait dire que sa vie sur la terre devrait être radicalement changée : renoncer à des habitudes qu’il aimait, parce que Dieu ne pouvait pas les approuver – et cela, c’était trop pour lui.
N’avait-il pas ignoré quelque chose d’important ? Dieu ne s’attend pas à ce que qui que ce soit change par sa propre force la vie qu’il a par nature. Il est incapable de changer son ancien cœur de pierre. Dieu attend de nous que nous voyions notre vie sans lui comme étant un échec, que nous lui confessions nos péchés et que nous croyions au Sauveur Jésus Christ.
Dieu lui-même opérera ce changement radical par la nouvelle naissance, il nous donnera un « cœur nouveau », qui depuis lors hait le péché et a de nouveaux motifs et de nouveaux buts en faisant la volonté de Dieu. Personne ne doit craindre un tel changement dans sa vie.

D’après the good Seed juillet 2022

 

On l’appellera du nom d’Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous. Mat. 1. 23.

DIEU AVEC NOUS

Dans l’évangile de Matthieu, le Seigneur Jésus est présenté comme le roi d’Israël. Mais une autre pensée se trouve aussi tout au long de l’évangile, c’est que Dieu souhaite être avec ses enfants. Dans l’éternité il y aura de nouveaux cieux et une nouvelle terre ; alors Dieu habitera avec les hommes (Apoc. 21. 1 et 3). Mais même dans la période actuelle, il veut être avec ceux qui lui appartiennent.
Au premier chapitre, nous lisons pourquoi il veut être avec l’humanité : Il « sauvera son peuple de leurs péchés » (v. 21). Le nom de Jésus, en fait, signifie : le Seigneur est salut. Jésus Christ est venu sur la terre pour régler la question de nos péchés. Il n’est pas venu pour nous juger, mais pour supporter la punition de nos péchés. Comme étant Emmanuel, il était prêt à souffrir et à mourir pour nous.
Au chapitre 18, nous lisons quand et où le Fils de Dieu souhaite particulièrement être au milieu des siens ; « Là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (v. 20). A une assemblée, une église locale, cette assurance est donnée, même si deux ou trois personnes seulement sont assemblées « à son nom ». Nous aurions pu nous attendre à ce qu’une telle promesse s’applique à un rassemblement plus important. Soit dit en passant, alors que les Juifs avaient un endroit géographique pour leur service dans le temple, les chrétiens n’ont pas de bâtiment comme leur centre de rassemblement, mais une Personne.
Dans le dernier chapitre de l’évangile de Matthieu, le Seigneur exprime combien de temps il sera avec les siens : « tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20) – après avoir affirmé (v. 18) : « Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » – et il sera avec nous, aussi longtemps qu’il y a des croyants sur la terre et que l’évangile est prêché à toutes les nations.

D’après the good Seed juillet 2022

 

Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi. Jean 14. 3.
Et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 1 Thess. 4. 17.

CE QUE LES CHRÉTIENS ATTENDENT, ET CE QUI ATTEINDRA LE MONDE

Le Seigneur Jésus a promis de prendre tous ceux qui ont mis leur confiance en lui pour le salut, afin qu’ils soient avec lui pour l’éternité. Lorsque cela arrivera, pouvez-vous imaginer ce que les journaux annonceront le jour suivant ? Des titres comme celui-ci : – Des millions d’habitants du monde ont disparu – entraîneront des réactions variées. Certains se réjouiront d’abord : ils ne seront plus jamais dérangés par des prédications de l’évangile ; il y aura d’innombrables maisons à occuper et des comptes de banque à piller… D’autres seront peut-être perturbés par la pensée pénible que la Bible était peut-être vraie après tout – et ils auront raison ! La dernière chance de salut par l’œuvre de rédemption de Christ sera passée ; tout ce qui reste, c’est le jugement de Dieu et l’enfer.
La venue du Seigneur Jésus pour enlever les siens pourra avoir des conséquences désastreuses pour certains. Le danger, les souffrances et le chaos seront partout : qu’arrivera-t-il quand des conducteurs de véhicules disparaîtront soudain ? Ou quand des groupes d’ouvriers ou du personnel responsable dans des bureaux seront partis brusquement ?
L’enseignement biblique qui a été rejeté par ceux qui seront laissés prédit ensuite des périodes de calamités sur la terre. La vie ne sera certainement pas plus facile. Et quand Dieu interviendra en jugement, personne ne sera épargné.
Ces pensées ne sont pas du pur pessimisme ou des folies. Elles doivent servir d’avertissement afin que personne ne néglige l’occasion d’être sauvé. Dieu a donné son Fils comme le Sauveur du monde. Mais les bénédictions du salut sont réservées à ceux qui les acceptent par la foi.
« Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Matthieu 25. 13).

D’après the good Seed juillet 2022

 

Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer. Apoc. 3. 8.

DES PORTES OUVERTES – MÊME DERRIÈRE DES BARRIÈRES

Dans le monde entier, Dieu ouvre continuellement des portes pour que les gens entendent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. Il y a quelques années, deux missionnaires, en Afrique, racontent comment même une porte blindée s’est ouverte.
– Outre notre œuvre dans les écoles, le Seigneur a ouvert ici une porte dans une prison. Plusieurs mois auparavant, des prédicateurs avaient demandé qu’on leur permette d’entrer dans la prison pour prêcher l’évangile de Jésus Christ aux détenus. Il n’y avait pas eu de réaction. Aussi, à une occasion, nous y sommes allés pour donner, aux visiteurs qui attendaient dehors, un peu de littérature pour les prisonniers.
Un matin, nous sommes arrivés plus tôt que d’habitude. Quelques visiteurs seulement attendaient. Ne souhaitant pas repartir avec nos brochures, nous avons demandé au gardien, à la porte, de nous faire entrer, parce que nous avions des cadeaux de Nouvel An pour les prisonniers. Comme par miracle, la porte s’est ouverte et nous avons pu passer les contrôles et les portes verrouillées sans problèmes.
Nous avons commencé à distribuer nos brochures. Quand un peu de tumulte s’est produit, parce que tout le monde voulait en avoir un exemplaire, le gardien-chef de la section des jeunes délinquants est apparu soudain et a demandé de le suivre. Dans une section séparée, nous avons trouvé plus de deux cents jeunes de moins de 18 ans. Comme il n’y avait pas assez de brochures pour tous, nous avons promis de revenir. Nous y sommes allés trois fois en tout.
Dieu a montré qu’il ouvre des portes même pour des prisonniers, afin qu’ils puissent lire la bonne nouvelle. C’est maintenant à eux d’ouvrir la porte de leur cœur à Jésus Christ.

D’après the good Seed août 2022

 

Il ne se trouvera au milieu de toi personne… ni devin qui se mêle de divination… ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts… L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un prophète comme moi, du milieu de toi, d’entre tes frères ; vous l’écouterez. Deut. 18. 10, 11 et 15.

L’OCCULTISME EST SATANIQUE

Le diable existe réellement. Mais il fait attention de se cacher et de jouer à l’occultisme et ses méthodes variées. La magie, la sorcellerie et les perceptions extra-sensorielles sont banalisées dans de nombreux romans et films de science-fiction, et même dans les livres populaires pour enfants. De cette manière les inhibitions sont détruites et l’occultisme devient plus attractif. Comme viennent donc à propos les avertissements péremptoires d’éviter toute forme d’occultisme !
Que faire si nous avons succombé à l’influence de l’occultisme ? – La Bible nous montre le Libérateur : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il est le prophète que Dieu a promis d’envoyer et que nous devons écouter. Christ a vaincu le diable et l’a dépouillé de son pouvoir.
Nombreux sont ceux qui ont déjà vécu la libération de toutes les emprises de l’occultisme et des craintes qui lui sont associées. Ils ont confessé à Dieu les péchés de leur vie, y compris tous les liens avec l’occultisme, auquel ils ont renoncé pour suivre Christ. Et il leur a accordé une vie nouvelle et la vraie liberté.
Une femme qui avait été ainsi libérée a rendu témoignage : J’ai jeté tous les livres et les cartes exotériques, et j’ai rompu une fois pour toutes avec cette doctrine satanique. Ma fatigue a progressivement disparu, de même que cette atmosphère d’hypnotisme. Aujourd’hui je trouve de la force en priant Jésus Christ et j’obtiens de la connaissance dans la Bible, la Parole de Dieu.
Jésus est vraiment vivant. Il est plus fort que Satan, qu’il a vaincu par son sacrifice sur la croix.

D’après the good Seed août 2022

 

Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Éternel, délivre-moi de mes ennemis ; c’est vers toi que je me réfugie. Ps. 143. 8 et 9.

LA TIRELIRE

Une nuit, le chien de la famille Perez commença à aboyer dans la cour. Tout le monde se leva immédiatement. Ils savaient que des combattants de guérillas étaient cachés près de leur village. Le soir précédent quelques-uns d’entre eux étaient venus et leur avaient extorqué de l’argent. Les enfants, terrifiés, s’accrochaient à leurs parents.
On frappa violemment à la porte d’entrée et des voix menaçantes exigeaient : Ouvrez ! Le père ouvrit. Quatre personnages effrayants entrèrent, se saisirent du père et du fils aîné et les poussèrent contre le mur. – Donnez votre argent ! ordonnèrent-ils. – On nous a déjà pris notre argent, dit M. Perez. – Alors nous allons vous abattre, déclara le chef de sang-froid.
Une des petites filles, alors, alla vers l’homme en lui disant : – Je vais vous donner ma tirelire, et sortit en courant. Avant que le chef ait pris conscience de ce qui se passait, la fillette réapparut avec quelques piécettes qu’elle lui tendit. Pendant un moment, ce fut le silence. Puis l’homme se pencha et embrassa la petite fille.
Sans un mot les hommes quittèrent la maison. Quand la porte se referma, la famille Perez s’agenouilla, et le père remercia le Seigneur pour sa fidèle protection.
Dieu dispose de milliers de moyens pour accomplir des miracles. Un petit garçon a une fois apporté à Jésus cinq pains et deux poissons, et le Fils de Dieu en a nourri cinq mille hommes (Jean 6. 5 à 13).
« Mais moi, je rechercherai Dieu, et devant Dieu je placerai ma cause, qui fait de grandes choses qu’on ne peut sonder, des merveilles à ne pouvoir les compter » (Job 5. 8 et 9).

D’après the good Seed août 2022

 

Du bout de la terre je crierai à toi, dans l’accablement de mon cœur ; tu me conduiras sur un rocher qui est trop haut pour moi, car tu m’as été un refuge, une forte tour, de devant l’ennemi… Je me réfugierai sous l’abri de tes ailes. Ps. 61. 2 à 4.

UNE FORTE TOUR

Martin Niemöller était pasteur en Allemagne après la première guerre mondiale. Dans les années qui ont suivi l’arrivée du nazisme, Niemöller, toujours plus inquiet, s’opposa au régime, et cela lui coûta d’être arrêté en 1937. Le matin de son procès, le 7 février 1938, un garde l’a emmené de sa cellule à la salle d’audience. Niemöller était angoissé et épouvanté : Qu’allait-il advenir de lui ? Qu’arriverait-il à sa famille, à ses frères et sœurs dans la foi ? Quelles tortures allaient l’atteindre, lui et tous les siens ?
Le visage du garde était impassible, mais quand ils passèrent dans un tunnel, Niemöller entendit un léger murmure. Au début, il ne comprenait pas d’où cela venait, parce que la voix était basse, comme un soupir. Mais ensuite il se rendit compte que le garde lui murmurait à l’oreille les paroles de Proverbes 18. 10 : « Le nom de l’Éternel est une forte tour ; le juste y court et s’y trouve en une haute retraite ».
Nous, aujourd’hui, ne traversons pas des circonstances aussi dramatiques, mais il peut nous arriver d’être pris de peur, ou de nous sentir mal à l’aise quand de mauvaises pensées nous agitent. Que devons-nous faire ? N’essayons pas de nous en sortir tout seuls, avec nos propres forces. Allons nous réfugier dans le Nom du Seigneur, c’est-à-dire dans Sa présence. Faisons-le d’un cœur sincère, sans fausses apparences. Ne Lui cachons rien, et nous serons surpris par l’immensité de Sa grâce. Sa bonté et Son amour nous réconforteront et nous protégeront.
« Le Dieu de toute grâce… vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable » (1 Pier. 5. 10).

D’après il buon Seme juillet 2022

 

Séparés de moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15. 5.

NOUS AVONS BESOIN DE L’AIDE DU SEIGNEUR JÉSUS

Finalement vint le jour où je me rendis compte que mon père n’était pas indestructible. Quand j’étais enfant, je connaissais sa force et son caractère déterminé. Mais, alors que j’étais jeune adulte, il se blessa dans le dos, et je compris que mon père, après tout, était un mortel. Je restai avec mes parents pour les aider, conduire mon père à la salle de bains, l’aider à s’habiller, même guider sa main pour porter un verre à sa bouche – c’était humiliant pour lui. Il essaya, au début, d’accomplir de petites tâches, mais dut admettre : – Je ne peux rien faire sans ton aide. Plus tard il recouvra sa forte santé, mais cette expérience nous enseigna à tous deux une leçon importante : nous avons besoin les uns des autres.
Et tandis que nous avons besoin les uns des autres, nous avons encore plus besoin de Jésus. En Jean 15, la parabole de la vigne et des sarments est encore un passage qui est notre support. Cependant, l’une des autres expressions nous réconforte, mais peut aussi nous toucher quant à notre confiance en nous-mêmes. La pensée peut facilement nous venir à l’esprit : Je n’ai pas besoin qu’on m’aide. Le Seigneur Jésus dit clairement : « Séparés de moi vous ne pouvez rien faire » (v. 5). Le Seigneur parle de porter du fruit : amour, joie, paix (Gal. 5. 22), ces caractères essentiels d’un disciple. Porter du fruit, c’est la vie à laquelle Jésus nous appelle, et nous en remettre totalement à Lui résulte en une vie qui porte du fruit, une vie vécue à la gloire de Dieu (Jean 15. 8).

D’après Our daily bread août 2022
John Blase

 

VIVRE PAR UNE FOI PERSONNELLE

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VIVRE PAR UNE FOI PERSONNELLE

 

Pour moi, j’en prends Dieu à témoin sur mon âme : c’était pour vous épargner que je ne suis pas encore venu à Corinthe ; non que nous exercions une autorité sur votre foi, mais nous coopérons à votre joie, car c’est par la foi que vous êtes debout. 2 Cor. 1. 23 et 24.

Paul ne souhaitait pas venir parmi les Corinthiens pour être contraint d’agir sévèrement à leur égard, à cause du péché et des graves désordres qui se trouvaient encore chez eux. C’est pourquoi il avait attendu d’avoir des nouvelles de l’effet produit par la première épître qu’il leur avait écrite. Il espérait que les choses allaient mieux. Ce n’est pas qu’il avait l’intention de dominer sur leur foi, mais il désirait plutôt les aider, ou être un compagnon de travail, dans le but qu’ils soient délivrés et se réjouissent.
Le chapitre se conclut par ces mots : « C’est par la foi que vous êtes debout ». C’est quelque chose que nous devrions vraiment prendre à cœur. Si l’apôtre avait exercé, d’une manière quelconque, une domination sur leur foi, celle-ci n’aurait plus été exercée à cet égard. Il leur aurait simplement ordonné de faire certaines choses (des choses très justes, sans aucun doute) – qu’ils auraient faites d’une façon mécanique, sans que leur foi soit impliquée. Il n’y aurait eu aucune foi dans leur façon d’agir, elle aurait été comme une coquille vide et il n’y aurait eu simplement qu’une action mécanique. Et puis, un jour, ils se seraient effondrés, en scandale pour tous.
Il y a de nombreux chrétiens aujourd’hui qui aimeraient bien vivre leur vie en s’appuyant sur la foi des autres. Ils aimeraient qu’on leur dise ce qu’ils ont à faire, que d’autres soient exercés et résolvent leurs problèmes ! Ils seraient sages et obéissants et feraient volontiers ce qu’on leur dirait. Mais cela ne fonctionne pas ainsi et conduit au désastre. C’est par une foi personnelle que nous sommes debout, non pas par celle de quelqu’un d’autre. Vivre par la foi des autres nous amène à la chute.
Et, de plus, ce n’est pas bon non plus pour les autres. De telles personnes énergiques en arrivent à aimer dominer sur la foi de leurs frères et devenir ainsi de « petits chefs ». Et en conséquence, cela se termine pour eux en désastre.

D’après « The Lord is near » janvier 2013

 

UN ENCOURAGEMENT À CHANTER

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Que la parole du Christ habite en vous richement, vous enseignant et vous exhortant l’un l’autre en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant de vos cœurs à Dieu dans un esprit de grâce. (Col. 3. 16).

UN ENCOURAGEMENT À CHANTER

 

Le chant est mentionné dès la Création. En effet, dans le livre de Job, il est dit poétiquement que les étoiles chantent lors de la Création (38. 7), (mais des savants ont montré qu’elles émettent effectivement des sons différents les unes des autres). Les Psaumes nous disent que même les prairies chantent (65. 13) ! Le chant est ici associé à la joie. Nous sommes, nous aussi, encouragés à chanter pour exprimer à Dieu notre joie, nos remerciements, notre adoration, notre bonheur (Jac. 5. 13 ; És. 65. 14). Le chant est donc tout d’abord une louange à Dieu. Mais le chant n’est pas réservé à nos moments de joie ou de communion particulière avec Dieu. Comme Paul et Silas en prison, nous pouvons chanter aussi dans les difficultés ou dans la détresse (Act. 16. 25 ; Job 35. 10).
Nous pouvons même exprimer notre souffrance par le chant, et Dieu nous écoute ! Ainsi, David exprime à Dieu sa grande détresse face à la mort de Jonathan et Saül, dans un chant qu’il compose, « le chant de l’Arc » (2 Sam. 1. 18).
Le chant des cantiques, non seulement glorifie Dieu, mais il est aussi un moyen que Dieu a prévu pour nous rapprocher de Lui. Chanter implique tout notre être : le corps avec la voix, le cœur ou l’âme avec les mélodies ou les harmonies qui nous touchent, et l’esprit avec les mots. Quand on se met à chanter, tout notre être se trouve alors tourné vers Dieu, et cela nous élève vers Lui. Dieu utilise le chant pour nous encourager quand nous sommes découragés, pour nous consoler quand nous sommes tristes, pour nous rendre encore plus joyeux quand nous sommes déjà heureux ! En chantant en groupe comme indiqué dans le verset de Colossiens 3 cité ci-dessus, nous pouvons même nous faire du bien les uns aux autres, nous rapprocher ensemble de Dieu.
Nous pouvons tous chanter ! Ne réservons pas le chant à ceux qui savent chanter, et ne le limitons pas non plus aux dimanches ou aux réunions en assemblée. Si l’on a du mal à chanter seul, on peut chanter sur un enregistrement ou en s’accompagnant d’un instrument de musique. Au-delà de la précision des notes ou du rythme, Dieu voit notre être qui se tourne vers Lui… Que toute notre vie soit remplie de chants, à la louange de notre Dieu !

D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/le-seigneur-est-proche

 

CORONA 96

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CORONA 96

Un chemin de trois jours pour nous donner du repos

 

Lorsque Moïse, sur la montagne, recevait la loi et les ordonnances concernant le culte que le peuple d’Israël devrait rendre à son Dieu, ce même peuple, avec Aaron, se détournait pour faire et adorer une idole. Sur les hauteurs du mont Sinaï, l’Éternel en informe Son serviteur Moïse par ces paroles : « Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait monter du pays d’Égypte, s’est corrompu,… et maintenant, laisse-moi faire, afin que ma colère s’embrase contre eux, et que je les consume ; et je ferai de toi une grande nation » (Ex. 32. 7 à 10). Moïse, conscient du péché dans lequel le peuple était tombé, se place en intercesseur entre le Dieu saint et le peuple coupable. « Et l’Éternel se repentit du mal qu’il avait dit qu’il ferait à son peuple » (v. 14). Arrivé au bas de la montagne, Moïse brise les tables sur lesquelles était écrite la loi qui condamnait à mort ce pauvre peuple désobéissant.
Si l’Éternel ne détruit pas tous les Israélites, toutefois un jugement s’exerce et trois mille d’entre eux meurent. Ensuite, la présence de l’Éternel sera en dehors du camp. « Moïse prit une tente, et la tendit pour lui hors du camp, loin du camp, et il l’appela la tente d’assignation (de rencontre) ; et il arriva que tous ceux qui cherchaient l’Éternel sortirent vers la tente d’assignation qui était hors du camp » (Ex. 33. 7).
« Et Moïse dit à l’Éternel : Regarde, tu me dis : Fais monter ce peuple ; et tu ne m’as pas fait connaître celui que tu enverras avec moi ; et tu as dit : Je te connais par nom, et tu as aussi trouvé grâce à mes yeux. Et maintenant, je te prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître, je te prie, ton chemin, et je te connaîtrai, afin que je trouve grâce à tes yeux ; et considère que cette nation est ton peuple. Et l’Éternel dit : Ma face ira, et je te donnerai du repos » (Ex. 33. 12 à 14). Moïse retourna sur la montagne pour recevoir de nouvelles tables. Dès son retour, l’arche de l’alliance se fera avec tout ce qui concerne le tabernacle. Arrive le moment du départ vers la terre promise : « Et ils partirent de la montagne de l’Éternel, le chemin de trois jours ; et l’arche de l’alliance de l’Éternel alla devant eux, le chemin de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos » (Nomb. 10. 33). Qu’il est précieux de méditer sur ce que représente l’arche ! Elle est une image de Christ.
1) Faite de bois de sittim, un bois qui ne pourrit pas, représentant la parfaite humanité de Christ en qui il n’y a pas de péché (1 Jean 3. 5).
2) Recouverte d’or, témoignant de Sa divinité : « Je suis sorti d’auprès du Père, et je suis venu dans le monde » (Jean 16. 28).
3) En laquelle se trouvent les tables de la loi : « J’ai dit : Voici, je viens ; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au dedans de mes entrailles » (Ps. 40. 7 et 8). L’arche partit en avant « le chemin de trois jours ». Notre Seigneur parla aussi d’un tel chemin. À des pharisiens annonçant qu’Hérode voulait le tuer, Jésus répond : « Allez, dites à ce renard : Voici, je chasse des démons et j’accomplis des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour pour moi tout s’achève. Cependant il faut que je continue à marcher aujourd’hui et demain et le jour suivant, car il ne se peut qu’un prophète périsse hors de Jérusalem » (Luc 13. 32 et 33). Quel chemin ! Quelle grâce déployée ! Jésus avait devant lui la croix, sa honte et ses douleurs. À cause de la joie qui était devant Lui, Il allait Son chemin endurant « la contradiction des pécheurs contre lui-même », passant « de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance » (Héb. 12. 3 ; Act. 10. 38).
Face à l’incrédulité et même à la haine sournoise des scribes et des pharisiens, Jésus leur répond : « Car, comme Jonas fut dans le ventre du cétacé trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Mat. 12. 40 ; 16. 4). Ensuite, « prenant à lui les douze, il leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui est écrit par les prophètes concernant le Fils de l’homme sera accompli : car il sera livré aux nations ; on se moquera de lui, et on l’injuriera, et on crachera sur lui ; et après qu’ils l’auront fouetté, ils le mettront à mort ; et le troisième jour il ressuscitera » (Luc 18. 31 à 33).
Notre Seigneur devait passer par la mort à cause de la question du péché et de nos péchés. Il en parle à Ses disciples : « j’ai à être baptisé d’un baptême ; et combien je suis étreint jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » (Luc 12. 50). C’était un baptême de feu, c’est-à-dire de jugement. Jésus devait connaître la mort de la croix. Le terrible combat en Gethsémané, quand, prosterné, Il suppliait Son Père, et l’abandon de Dieu qu’Il dût subir pendant les trois heures de ténèbres, sont le prix qu’Il a payé pour nous amener à Dieu. À Golgotha, « Jésus, criant à haute voix, dit : Père ! entre tes mains je remets mon esprit. Ayant dit cela, il expira (Luc 23. 46). Le bon Berger donnait « sa vie pour les brebis » (Jean 10. 11). Le troisième jour, le Dieu de paix « a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis » (Héb. 13. 20) ; « Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » (Rom. 6. 4). Quel repos désormais pour les disciples, quand Jésus ressuscité apparaît au milieu d’eux avec ces mots de consolation : « Paix à vous ! » (Jean 20 v. 19). Quel repos pour nous de savoir que nos péchés sont pardonnés ! Ils ne reviendront jamais en compte devant Dieu, car « autant l’orient est loin de l’occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions » (Ps. 103. 12). En attendant le retour de notre bien-aimé Sauveur, armons-nous « de cette même pensée, que celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pier. 4. 1). Christ n’a pas seulement souffert la mort de la croix, mais Il a souffert, dans son corps et dans son âme, en étant Homme au milieu des hommes. Combien d’injustices Il a subies de la part des pécheurs ! Il est un modèle pour nous afin que nous suivions Ses traces (1 Pier. 2. 21). Christ n’a plus rien à faire avec le péché, et notre nouvelle nature non plus ! Nous avons « été affranchis (libérés) du péché », pour être asservis à la justice (Rom. 6. 18), dans le but de produire des œuvres justes à la gloire de Dieu ! Sachons apprécier ce repos de l’âme en attendant d’entrer dans le repos éternel !

 

PROTÉGÉS PAR LA PAROLE DE DIEU

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Si tu bâtis une maison neuve, tu feras un parapet à son toit, afin que tu ne mettes pas du sang sur ta maison, si quelqu’un venait à en tomber. Deut. 22. 8.

PROTÉGÉS PAR LA PAROLE DE DIEU

 

Dans le climat chaud du pays de Canaan, les maisons étaient bâties avec des toits plats, sur lesquels les habitants aimaient s’installer. Comme il était alors important d’ériger un parapet protecteur ! Notre Dieu fidèle a pensé à tous les besoins de Son peuple et, en même temps, Il nous donne des enseignements spirituels.
Si nous comparons la formation d’une famille avec la construction d’une maison, nous pouvons voir que le toit représente notre appel céleste, et que le parapet nous rappelle les dangers du monde qui nous entoure.
Comme il en était pour notre Seigneur, nous sommes dans le monde, mais nous n’appartenons pas à ce monde (Jean 17. 11, 14 et 16). Si nous voulons jouir de nos privilèges célestes et vivre en accord avec eux, nous devons maintenir notre séparation d’avec le monde. C’est pourquoi Dieu nous a donné Sa Parole, qui est notre protection si nous suivons ses instructions et les mettons en pratique.
Cela donne aux parents – aussi bien au père qu’à la mère – une responsabilité qu’ils doivent assumer. Si la Parole de Dieu n’est pas le modèle familial pour toutes choses, si nous ne la laissons pas diriger nos pensées et notre conduite, il en est du « toit » moral de notre famille comme s’il n’avait pas de parapet. Cela montre bien l’importance de l’exemple que doivent donner les parents. Nous devons enseigner les pensées de Dieu à nos enfants par la lecture quotidienne de la Bible. Cependant, ils ne les prendront véritablement à cœur que dans la mesure où ils reconnaîtront les effets sanctifiants et bienfaisants de l’Écriture sur leurs parents.
Prenons donc toute la Parole de Dieu avec le plus grand sérieux et mettons-là en pratique dans notre vie quotidienne – ses promesses et ses bénédictions, mais aussi les sérieux avertissements qu’elle place devant nous, afin qu’aucun membre de notre famille ne tombe de ce « toit » moral et ne se blesse.

D’après « The Good Seed » août 2015