LA GRÂCE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST

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 « Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. » 2 Cor. 8. 9.

 

LA GRÂCE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST

 

Ce verset de la Bible est extrait d’une lettre que l’apôtre Paul avait écrite aux croyants de Corinthe. Il avait de bonnes raisons pour attirer leur attention sur la grâce du Seigneur Jésus. Les Corinthiens n’étaient pas opposés à la pensée d’assister les croyants dans le besoin. Quelque temps auparavant ils avaient décidé d’agir à cet égard. Mais les choses n’étaient pas allées plus loin. Quelque chose d’autre que la conscience renouvelée de la grâce de Dieu pouvait-il les motiver à réaliser ce projet ?
Ce verset, qui est une véritable perle dans cette seconde épître aux Corinthiens, est un résumé de la doctrine du Nouveau Testament quant à la Personne de notre Sauveur.
– « Lui qui était riche ». Cela nous fait remonter à l’éternité passée et nous révèle la gloire divine du Fils de Dieu, la Parole. « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Tout fut fait par elle ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait » (Jean 11. 3).
– « Il a vécu dans la pauvreté pour vous ». Ces mots englobent Sa vie, Ses souffrances et Sa mort sur la croix, selon que les quatre évangiles nous les décrivent.
– « Afin que, par sa pauvreté, vous soyez enrichis ». Cela parle de la plénitude de bénédiction et de gloire dans laquelle nous avons été introduits par Lui et en Lui. Nos richesses sont exposées dans les épîtres et le livre de l’Apocalypse.
L’histoire entière de notre merveilleux Sauveur et Seigneur est ainsi la plus haute expression de ce qu’est la grâce.

D’après « The Good Seed » mars 2023

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (42)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (42)

 

 

Ta Parole est la vérité. Jean 17. 17.

LA BIBLE EST LA VÉRITÉ

L’archéologue William Ramsay (1852-1916) était connu pour avoir étudié attentivement les événements décrits dans le Nouveau Testament, en particulier dans les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul. Lorsqu’il voyagea pour la première fois en Asie Mineure (la Turquie actuelle), de nombreuses villes mentionnées dans les Actes des Apôtres n’étaient pas connues, et on en savait encore moins sur leur histoire.
Les Actes des Apôtres étaient le seul document historique, et Ramsay, qui était sceptique, s’attendait absolument à ce que ses recherches démontre que Luc, l’auteur des Actes, s’est trompé. En conséquence, il entreprit d’examiner de près ce livre biblique et il consacra sa vie à l’excavation de villes anciennes et à l’étude de documents sur l’Asie Mineure.
Et Ramsay, après une vie entière d’études, a conclu : « D’autres études … ont montré que le livre (Actes), en tant qu’autorité sur les faits du monde égéen, pouvait résister à l’examen le plus minutieux. Il est écrit avec un tel jugement, une telle habileté, un tel art et une telle vérité que c’est un excellent exemple de déclarations historiques ».
Ramsay a poursuivi : « Je suis allé chercher la vérité dans la région frontalière entre la Grèce et l’Asie, et je l’ai trouvée là-bas (dans les Actes). Les paroles de Luc peuvent être soumises à une pression qu’aucun autre historien ne peut faire, et elles résistent à l’examen le plus sévère et au traitement le plus dur ».
Lorsque Ramsay s’est mis à étudier les épîtres de l’apôtre Paul, que les critiques qualifiaient d’erronées, il a conclu : Les treize épîtres de Paul, dans le Nouveau Testament, sont toutes authentiques.
Tous les récits de la Bible sont dignes de confiance – parce que la Parole de Dieu est la vérité !

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Toi, Éternel, tu me connais, tu m’as vu, et tu as éprouvé mon cœur à ton égard. Jérémie 12. 3.

DIEU VOIT MON CŒUR

« Un peu de science nous sépare de Dieu. Beaucoup de science nous rapproche de Lui ». Cette déclaration est de Louis Pasteur, le médecin et biochimiste éminent qui a beaucoup fait pour prévenir les maladies infectieuses (et qui a en particulier mis au point le vaccin contre la rage).
Un astrophysicien bien connu a fait l’expérience de la véracité de cette affirmation, mais aussi du verset biblique d’aujourd’hui. Déjà comme enfant, il dévorait tous les livres d’astronomie sur lesquels il pouvait mettre la main. Plus tard, il a étudié les textes de diverses religions concernant la création et a conclu qu’ils ne pouvaient donner aucune réponse valable sur l’origine de la vie.
Puis il se souvint d’une Bible que les Gédéons lui avaient donnée quand il était à l’école. Il la chercha sur l’étagère et se mit à la lire. À son grand étonnement, il constata que toutes les déclarations du récit de la création dans la Genèse correspondaient aux observations actuelles. Serait-ce une coïncidence ?
Mais les déclarations du verset ci-dessus parlaient non seulement à son esprit, mais aussi à sa conscience. Il prit conscience que le Créateur, qui est bien au-dessus de l’espace et du temps, peut voir dans le cœur des humains ! Tous ont besoin de Jésus-Christ comme Sauveur pour pouvoir se tenir devant Dieu.
Finalement, il écrivit son nom dans la Bible Gédéon, accepta Jésus Christ comme son Sauveur et ensuite Lui consacra sa vie.

D’après The Lord is near juillet 1979

 

 

Soyez toujours prêts à répondre à quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous, mais avec douceur et crainte… afin que… ceux qui calomnient votre bonne conduite en Christ soient confus. 1 Pierre 3. 15 et 16.

TOUJOURS PRÊTS

Alors que ce fidèle astrophysicien était à l’hôpital avec de graves problèmes cardiaques, il a eu l’occasion de confesser sa foi au Seigneur Jésus.
Cinq pasteurs lui ont rendu visite. Quatre d’entre eux mettaient en doute la crédibilité de la Parole de Dieu. Il les a questionnés et s’est rendu compte que leur incrédulité était basée sur la science.
Puis il a demandé : « En avez-vous déjà parlé à un scientifique croyant ? – « Non », fut la réponse, « il n’y en a pas de tels ! » – « Mais vous parlez à un scientifique qui est un chrétien convaincu », répondit l’astrophysicien.
Dieu nous a confié, à nous et non pas aux anges, de rendre témoignage de notre foi dans le Sauveur, et cela quelquefois au moment où nous nous y attendons le moins.
C’est pourquoi l’apôtre Pierre nous dit, dans le verset ci-dessus, d’être prêts à tout moment à témoigner de notre relation avec Christ. Parfois, dans la vie de tous les jours, une occasion se présente de rendre témoignage, avec douceur et sérieux, de notre foi au Seigneur Jésus.
Pierre savait que nous pouvions être méprisés ou même ridiculisés pour cela. Il nous encourage à rester fidèles malgré ces souffrances.

D’après Näher zu Dir avril 2023

 

« Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ? » Jérémie 23. 29.
« Vous qui êtes régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la vivante et permanente Parole de Dieu » 1 Pierre 1. 23.

LA BIBLE VOLÉE

De concert avec un copain, je menais une vie superficielle. Je profitais de tous les plaisirs qui se présentaient, et j’étais content de ne pas avoir à travailler. Je n’étais pas riche, mais mon ami riche l’était et payait tout, alors je m’entendais bien avec lui. J’avais laissé de côté une Bible que j’avais reçue, et j’en arrachais les feuilles pour rouler des cigarettes. Mais un jour, elle disparut. Peu après, mon ami s’est distancé de moi, et ma vie de paresse a pris fin.
Quelque temps plus tard, je suis retourné voir mon ancien camarade. Et il m’a dit : « Je dois t’avouer quelque chose : j’ai pris ta Bible ! Un jour, quand je me suis arrêté chez toi, tu n’étais pas à la maison. J’ai pris alors le premier livre sur lequel j’ai pu mettre la main : ta Bible. Je l’ai ouverte et j’ai lu : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Le texte m’a tellement touché que j’avais vraiment envie de continuer à lire. C’est pourquoi j’ai emporté ta Bible avec moi.
Quel livre j’avais découvert ! La Bible m’a montré que j’étais un pécheur devant Dieu, un être plein de culpabilité et malheureux : j’avais besoin de pardon, de purification, de repos. Et j’ai trouvé ce repos en Jésus. Il est maintenant mon Sauveur. Maintenant, je suis heureux. Mais je te demande pardon d’avoir volé ta Bible ».
Après cette rencontre et ce témoignage, j’ai aussi commencé à lire la Bible et il ne s’est pas passé longtemps avant que je trouve le Sauveur dont j’avais besoin : Jésus-Christ.

D’après Die gute Saat mai 2023

« Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile » 2 Timothée 3. 16.

LA BIBLE EST LA PAROLE DE DIEU

La question de savoir si la Bible est inspirée ou non est débattue depuis des siècles. La génération actuelle doit y répondre également. La Bible a-t-elle été discréditée par la science moderne ? Ses concepts concernant Dieu et l’homme, le péché et la morale, le ciel et l’enfer, sont-ils dépassés ? Ces questions ont rempli des centaines de livres et occupé de nombreux esprits brillants sans être résolues, car « Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? Ainsi, personne ne connaît les choses de Dieu non plus si ce n’est l’Esprit de Dieu » (1 Cor. 2. 11). Dieu est Son propre interprète. Le moyen le plus sûr pour découvrir l’inspiration de la Bible, c’est de la lire pour vous-même.
Le Psaume 19 montre, de manière brève et simple, comment Dieu s’est révélé à l’humanité de deux manières :
1. Par Sa création : « Les cieux racontent la gloire de Dieu » (v. 1)
Sa création a un but : « Un jour en proclame la parole à l’autre jour » (v. 2)
Sa création rend un témoignage au monde entier : « leur cordeau s’étend par toute la terre » (v. 4)
2. Par Sa révélation. Le témoignage de la création ne nous en dit pas assez au sujet de Dieu. C’est pourquoi Il s’est révélé également à nous dans Sa Parole, la Bible. Le Psaume 19 décrit la Parole de Dieu comme étant :
– « La loi de l’Éternel est parfaite, restaurant l’âme ».
– « Les témoignages de l’Éternel sont sûrs, rendant sages les sots ».
– Son commandement est « pur, illuminant les yeux ».
– « La crainte de l’Éternel est pure, subsistant pour toujours ».
– « Les jugement de l’Éternel sont la vérité, justes tous ensemble » (v. 7 à 9).
Pour ceux qui croient en elle, la Parole de Dieu devient plus désirable que l’or et plus douce que le miel et qu’un rayon de miel. (cf. v. 10)
Avez-vous déjà découvert la Bible de cette manière ?

D’après The Lord is near décembre 1979

« J’aime ceux qui m’aiment ; et ceux qui me recherchent me trouveront » Proverbes 8. 17.

LA VRAIE SAGESSE SELON DIEU

La sagesse qui se recommande ici aux hommes est la vraie sagesse d’en-haut qui vient de Dieu.
Toutes les choses qui existent ont été faites par elle, car nous lisons que Dieu la possédait au commencement, avant Ses œuvres en création.
Parce que l’homme est tombé dans la folie par le péché, il doit apprendre la prudence et l’intelligence. La folie, dans son essence, est résumée dans l’Écriture en deux mots : pas de Dieu !
(Ps. 14. 1 ; 53. 1). L’homme la manifeste en agissant dans l’indépendance de Dieu et en L’écartant complètement de sa vue. La sagesse d’en-Haut, d’autre part, conduit à la crainte de Dieu qui a le mal en horreur.
La sagesse enseignée aujourd’hui dans la plupart des écoles et lycées contient des éléments complètement opposés à la vraie sagesse. L’apôtre Jacques parle dans son épître d’une sagesse qui est « terrestre, animale, diabolique ». (Jac 3. 15). Et Paul dit : « La sagesse de ce monde est folie devant Dieu » (1 Cor. 3. 19). Les hommes essaient de découvrir et d’expliquer, par la raison humaine, des choses qui dépassent complètement la raison humaine, opposant ainsi cette dernière à la sagesse qui vient de Dieu.
En 1 Corinthiens 1. 24, nous lisons que Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. En dernier lieu, c’est Lui qui nous dit : « J’aime ceux qui m’aiment ; et ceux qui me recherchent me trouveront » (Prov. 8. 17). Ouvrez votre cœur à Son appel pour trouver bonheur, richesse et honneur véritables et durables.

D’après The Lord is near janvier 1980

« La nature même ne vous enseigne-t-elle pas ? » 1 Corinthiens 11. 14.

LE SAUMON

Ce grand voyageur est l’un des mystères de la nature. A l’âge de deux ans, un saumon pèse seulement quelques centaines de grammes. Il va voyager à travers les courants et les fleuves sur des centaines et même des milliers de kilomètres pour atteindre la mer. Le saumon disparaît alors pendant deux ou trois ans pendant lesquels il va grossir jusqu’à atteindre un poids de trois à cinq kilos et quelquefois un mètre de long et plus. Il retournera alors à l’embouchure du même fleuve par lequel il est arrivé, et entamera, à la nage, sa course longue et laborieuse pour remonter à travers les courants d’où il était descendu. Ce voyageur intrépide sautera haut en l’air pour réussir sa course ascendante vers son lieu de naissance. Là il pondra, et sa progéniture restera deux ans dans ces eaux fraîches. Les jeunes saumons entameront alors leur descente vers la mer.
Aucun obstacle n’empêche les parents saumon de retourner à leurs eaux de naissance. C’est là seulement qu’ils peuvent donner à leurs petits l’oxygène pur des torrents de montagne. Quelle leçon pour nous, parents chrétiens ! Entourés par la pollution morale de ce monde, nous avons le devoir de donner à nos enfants une atmosphère où la Parole de Dieu et la prière donnent, moralement, de l’oxygène à nos foyers. Nous ne devons rien permettre qui nous empêche de leur donner une bonne ambiance spirituelle. Cela  permettra à nos enfants, au temps propre, et par la grâce de Dieu, de naviguer sur les eaux de ce monde, en s’élevant au-dessus des obstacles mondains.

D’après The Lord is near janvier 1980

« Les bonnes nouvelles d’un pays éloigné sont de l’eau fraîche pour une âme altérée » Proverbes 25. 25.

LA BONNE NOUVELLE DE L’ÉVANGILE

Lorsque le triste état public de ruine et de honte dans l’Église nous a conduits dans une voie de réelle séparation, comportant épreuves et blâme, sans qu’on puisse espérer un retour au témoignage vivant dans l’Église de Dieu, nous éprouvons qu’il est d’autant plus précieux de recevoir de « bonnes nouvelles d’un pays éloigné ». Ce passage ne se réfère-t-il pas évidemment à la venue du Seigneur ? Si tout a manqué sur la terre, comme l’âme désire davantage le ciel ! Et dans le sentier de la séparation, le ministère concernant la venue du Seigneur sera vital, vivant, rafraîchissant, comme de l’eau fraîche pour une âme assoiffée. Si nous ne sommes pas dans le bon sentier, nous pouvons nous attendre à ce que les âmes aient plutôt tendance à s’installer dans le monde. Que le Seigneur réveille nos âmes par cette bonne nouvelle !
Mais nous pouvons aussi appliquer ce passage avec raison à l’annonce du précieux évangile de la grâce de Dieu, message d’amour depuis la gloire pour apporter l’eau de la vie dont les âmes ont besoin. Et de même que le message de la venue du Seigneur, celui de l’évangile de la grâce trouveront leur place si nous marchons avec Dieu dans la véritable séparation du mal. De même que nous désirons la venue du Seigneur, nous désirerons le salut d’âmes précieuses.

D’après The Lord is near février 1980

« La nature même ne vous enseigne-t-elle pas ? » 1 Corinthiens 11. 14.

AILES INUTILES

Parmi la multitude d’espèces d’oiseaux, il y en a quelques-uns qui ne volent pas du tout, comme l’autruche. Son poids, de même que ses ailes sous-développées, l’empêchent de s’élever. Nous plaignons quelquefois l’autruche à cause de ses dimensions – en contraste avec la plupart des oiseaux, légers. Pourquoi une créature aussi massive est-elle appelée un oiseau ? Retenue au sol, elle ne peut employer ni ses ailes ni ses plumes pour s’élever tant soit peu.
N’est-ce pas là une image frappante de nombreux chrétiens ? N’étant pas conscients de leur appel céleste, ils s’embarrassent dans les choses de ce monde. Leur esprit ne s’élève jamais au-dessus des choses visibles de cette terre, leurs ailes sont paralysées ! Leur christianisme, bien qu’il ait un caractère moral, a cependant perdu de vue le véritable Objet de la foi. Cet Objet béni n’est autre que le Seigneur Jésus Christ, qui est mort, qui est ressuscité, et qui est maintenant assis dans les hauts lieux, d’où Il va bientôt revenir prendre les Siens auprès de Lui (Jean 14. 3).
Ne ressemblons pas à l’autruche, qui manque de sagesse (Job 39. 17) : « Son labeur est vain, sans qu’elle s’en émeuve » (Job 39. 19). Employons les ailes de la foi pour élever nos cœurs au-dessus des choses passagères qui nous entourent, et pour les fixer sur « Jésus, le chef de la foi » (Héb. 12. 2).

D’après The Lord is near février 1980

« Dieu est lumière et il n’y a en lui aucunes ténèbres » 1 Jean 1. 5.

LA LUMIÈRE

Tout comme la vie est un mystère merveilleux, de même il en est ainsi de la lumière. Mais la vie, la nature même de Dieu, est révélée dans la lumière et dans l’amour. La lumière est à la fois ce qui est révélé et ce qui révèle. Et cependant, il y a une lumière qui est trop brillante pour nos yeux. Dieu est lumière, et le Seigneur Jésus dit : « Je suis la lumière du monde » (Jean 8. 12), c’est-à-dire qu’Il est l’expression même de la gloire de Dieu, tout comme la lumière du soleil révèle le soleil, bien que le soleil lui-même soit trop brillant pour être regardé.
La lumière est active, pleine de mouvements. Elle se déplace à la vitesse de 300 000 kms à la seconde. Isaac Newton disait qu’elle avançait en fines particules. Mais cette théorie des particules fut ensuite abandonnée par des scientifiques quand Huygens a avancé la théorie des ondes. Cependant Einstein a montré que la théories des ondes ne pouvait justifier certaines activités de la lumière. Et maintenant les deux théories sont utilisées bien qu’elles se contredisent !
Les hommes aussi, aujourd’hui, peuvent estimer contradictoire que Christ soit à la fois Dieu et Homme dans une même Personne. Cependant, beaucoup de choses Le concernant ne peuvent être expliquées que par le fait qu’Il est Dieu : le fait qu’Il ressuscite les morts, qu’Il connaisse et réponde aux pensées même des hommes, qu’Il marche sur la mer et qu’Il lui commande. Et beaucoup d’autres choses ne sont vraies de Lui que parce qu’Il est un Homme. L’Écriture déclare que les deux choses sont vraies. Et le croyant L’adore, et en même temps s’émerveille.

D’après The Lord is near février 1980

« Et il arriva que, lorsque Samballat apprit que nous bâtissions la muraille, il se mit en colère et fut extrêmement irrité, et il se moqua des Juifs » Néhémie 4. 1.

LE CHRÉTIEN NE DOIT PAS CRAINDRE LES ATTAQUES ET LES MOQUERIES DU MONDE

Néhémie 4 rapporte de nombreux évènements par lesquels, pour rebâtir la muraille, l’avancement du travail était menacé. Samballat et Tobija étaient des ennemis des Juifs, de Samarie, un pays où la connaissance du vrai Dieu était mélangée avec de l’idolâtrie païenne. Ils n’étaient donc pas entièrement ignorants quant à Dieu. Ils comprenaient certainement que ce mur autour de la cité qu’ils haïssaient était destiné à les empêcher d’avoir des relations libres et aisées avec les habitants de Jérusalem. La première arme que ces ennemis employèrent fut la moquerie et la dérision. Ils essayaient par là d’intimider le faible petit groupe de Juifs fidèles.
Il en est de même aujourd’hui. Celui qui met courageusement une ligne de démarcation entre les enfants de Dieu et le monde constate bientôt qu’il a suscité de l’opposition – souvent manifestée par du ridicule et de la moquerie – de la part de ceux dont la foi est mêlée avec des erreurs. Il y a beaucoup de personnes semblables, qui adhèrent à une confession de foi orthodoxe sans avoir la vie divine qui est le résultat de la nouvelle naissance. Celui qui ne voudra pas s’abaisser à leur niveau sera accusé de prendre une attitude de supériorité : Je suis plus saint que vous. Ils se vanteront peut-être de l’impact de leur église sur la justice sociale et pour le bien de la vie et du développement, et se moqueront du petit nombre et du peu d’activité des chrétiens qui cherchent à vivre une vie de séparation pour le Seigneur. De telles moqueries et blâmes ne sont pas faciles à supporter pour la chair et elles deviennent une arme tranchante dans la main de tels ennemis de la vérité.
Puissions-nous dire comme Néhémie : « Ne les craignez pas ; souvenez-vous du Seigneur, qui est grand et terrible, et combattez pour vos frères » (Néh. 4. 14).

D’après The Lord is near mars 1980

« Peux-tu, en sondant, découvrir ce qui est en Dieu, ou découvriras-tu parfaitement le Tout-puissant ? » Job 11. 7.

DIEU, QU’EST-IL POUR VOUS ?

Qui est Dieu ? Comment peut-on être sûr qu’Il existe ? Quand a-t-Il commencé à exister ? Pourrons-nous vraiment Le connaître ? Ces questions ont été posées de tout temps depuis que l’homme est sur la terre. Personne ne peut avoir les yeux ouverts sans se demander : Quelle est l’origine de l’univers ?
Qui a inventé la loi de la pesanteur ? Qui a ordonné le cours des planètes ? Qui domine le miracle de la vie et de la mort ?
Certains donnent une réponse simpliste à ces questions : Il n’y a pas de Dieu. La Bible, la Parole de Dieu, qu’ils renient, dit que de tels hommes sont abrutis, sans connaissance. « L’insensé a dit dans son cœur : Il n’y a point de Dieu » (Ps. 14. 1). Souhaitez-vous réellement être appelé un insensé ?
D’autres ne rejetteront pas absolument l’idée d’un Dieu. Ils ne voudraient pas être sans religion. Ils se sont mariés à l’église, et leurs enfants y ont été baptisés et y ont fait leur première communion. Quand arrivent des circonstances adverses, il est bon de crier à Dieu dans la détresse. Mais le reste du temps, leur vie se déroule sans Dieu. Faites-vous partie de ces personnes qui n’ont un Dieu que quand cela leur convient ?
Dieu Lui-même nous donne la réponse à la question cruciale de ce verset. Il y a deux mille ans, Il a envoyé Son Fils dans le monde pour Se révéler par Lui. Et ce que nous ne pouvons pas voir de nos yeux, Il l’a consigné pour nous dans un Livre que nous pouvons lire : la Bible, qui est la révélation que Dieu a faite de Lui-même. Lisez la Bible avec un esprit ouvert, et vous apprendrez qui est Dieu.

D’après The Lord is near mars 1980

« J’établis des postes dans les endroits bas… en des lieux découverts, et je plaçai le peuple par familles avec leurs épées, leurs piques, et leurs arcs…. Dès ce jour-là la moitié de mes jeunes hommes travaillait à l’œuvre, et la moitié tenait les piques, et les boucliers et les arcs, et les cuirasses » Néhémie 4. 13 à 16.

LEÇONS UTILES ENCORE MAINTENANT

Le petit groupe de Juifs occupé à réparer la muraille de Jérusalem était entouré par des ennemis pleins de haine. Parce que le danger était tellement grand, tous devaient porter des armes. Heureusement, le plan des ennemis fut déjoué, mais il était nécessaire de rester extrêmement vigilant. Aussi la moitié des travailleurs faisaient la garde, en armes, pendant que l’autre moitié travaillait. Les porteurs comme les bâtisseurs étaient armés. Tout cela contient plus d’une bonne leçon pour nous aujourd’hui. Dans un sens, c’est le devoir de chacun de défendre la vérité, car personne n’est épargné des attaques de l’ennemi. Mais il peut arriver que cela interfère avec la diffusion de l’évangile. De plus, la vigilance à l’égard du mal ne doit jamais tourner en disputes et en suspicion les uns vis-à-vis des autres.
Le Seigneur a donné à certains frères la capacité et la manière de défendre la vérité contre la perversion, la corruption, et le reniement absolu. Ce n’est jamais une tâche agréable. Tenons-nous derrière ceux qui y sont engagés, et prions aussi que le Seigneur suscite de tels défenseurs de la vérité.
Il peut arriver que l’ennemi n’emploie pas toujours des personnes, qui peuvent être facilement identifiées, mais cela peut être plutôt des idées ou des méthodes fausses par lesquelles Satan infiltre les rangs du peuple de Dieu. L’esprit du monde, les modes du monde, son orgueil et ses autres appâts, sont tous des ennemis. Nous devons toujours être sur nos gardes.

D’après The Lord is near avril 1980

« Afin que tu connaisses la certitude des choses dont tu as été instruit » Luc 1. 4.

LE CARACTÈRE DE LUC COMME AUTEUR D’UN ÉVANGILE

Les paroles d’introduction de l’évangile de Luc donnent exactement le caractère du contenu de ce livre. Luc s’adresse à son ami respecté Théophile, qui était sans aucun doute d’un même esprit avec lui. Luc écrit, en espérant que tout ce qu’il allait alors publier confirmerait et affermirait son frère et ami. Sa raison et sa manière d’écrire indiquent que sa motivation est pure et sincère, et montrent une affection humaine chaleureuse. Luc voulait attirer Théophile à la vérité par un lien d’amour et d’amitié. Dieu a pu employer un homme aux sentiments élevés comme un instrument inspiré pour présenter l’humanité parfaite de Son Fils.
Aucun des autres évangélistes n’emploie une manière de s’exprimer aussi humaine en retraçant la vie sainte du Seigneur Jésus. Luc seul insiste sur le fait qu’il était informé de façon précise, depuis le début, de toutes les choses qu’il allait écrire, et qu’il allait en écrire « le récit ordonné ».
C’est ce qu’il fit – à n’en pas douter, sous la direction du Saint Esprit – ce qu’on voit en particulier dans le fait qu’il ne suit pas littéralement l’ordre chronologique, mais un ordre moral et spirituel. Nous sommes conscients que Luc n’avait pas seulement des capacités naturelles, mais aussi des sentiments purs et élevés, des caractères qui, combinés avec l’expérience dans les questions spirituelles, le rendaient particulièrement préparé pour ce devoir saint.
Il est impossible de lire cet évangile sans être impressionné par les remarquables qualités de leur auteur – qualités, toutefois, parfaitement employées par le Saint Esprit.

D’après The Lord is near avril 1980

« Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains. Un jour en proclame la parole à l’autre jour, et une nuit la fait connaître à l’autre nuit » Psaume 19. 1 et 2.

LE TÉMOIGNAGE DE LA CRÉATION DONNÉ PAR DIEU

Dans ce Psaume, nous sommes invités à considérer le témoignage double, de la création et de la Parole de Dieu, la Bible. Dieu a révélé Sa puissance éternelle et sa déité dans les merveilles de l’univers créé. Ce témoignage est si complet et si merveilleux, si insistant si on le considère soigneusement, que les hommes sont inexcusables même s’ils prétendent ignorer Dieu. Dans l’Écriture, Dieu a révélé son amour et sa justice et nous y apprenons les détails de son plan merveilleux de rédemption pour l’humanité perdue. Par la repentance envers Dieu et la foi dans notre Seigneur Jésus Christ, tous ceux qui le veulent peuvent recevoir un salut éternel.
Le mécanisme impressionnant de l’univers déclare qu’il y a derrière lui une intelligence maîtresse. Il est destiné à amener les hommes à reconnaître qu’il y a un Dieu tout-puissant. Quelqu’un a écrit très justement : un astronome incrédule est insensé. Les cieux montrent constamment la sagesse de leur Créateur et appellent les hommes à se courber devant lui et à Le rechercher.
Mais c’est seulement dans l’Écriture que nous avons la pleine révélation de la relation avec Lui comme Père, et de Son plan de rédemption. Nous n’aurions jamais connu la grâce de Dieu sans la révélation du Seigneur Jésus qui est Lui-même le thème central de l’Ancien comme du Nouveau Testament. C’est par cette révélation que nous sommes capables de nous approcher de Dieu. Nous savons qu’Il est plein de compassion et miséricordieux, infiniment saint et juste, et cependant prêt à pardonner tous ceux qui se confient dans son Fils. Car par sa mort sur la croix, Jésus-Christ, son Fils, a parfaitement expié nos péchés. Reconnaissons donc aussi bien la grandeur que la bonté de Dieu, en acceptant Son témoignage tel qu’il est vu à la fois dans la création comme dans Sa Parole.

D’après The Lord is near avril 1980

« Les morts furent jugés, chacun selon ses œuvres » Apocalypse 20. 13.
« On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera » Galates 6. 7.

LE TABLEAU

Il y a longtemps, un riche seigneur visitait une galerie d’art quand son attention fut attirée par une peinture représentant une pauvre femme entourée de ses petits enfants. La femme, d’un regard suppliant, tendait la main à un homme au regard dur, dont on comprenait bien que son cœur était insensible à la misère de cette femme et de ses pauvres enfants.
Le visiteur resta comme pétrifié. Il lui revenait en mémoire un épisode de quelques années auparavant, et il ne pouvait pas ne pas se reconnaître lui-même dans le regard dur et indifférent de l’homme du tableau. Les larmes d’une de ses locataires pauvre, qu’il avait mise à la porte parce qu’elle ne pouvait pas payer le loyer, le lui reprochaient et le troublaient. Il avait été indifférent à sa pauvreté, et l’avait mise à la rue avec ses enfants. Il regarda le nom de l’artiste et fut encore plus impressionné.
Cela ne faisait pas de doute, il s’agissait bien de lui ! La peinture avait été faite par l’un des fils de cette femme, devenu entre-temps un peintre célèbre. L’homme se trouvait maintenant confronté à sa propre mauvaise action. La vue de ce tableau lui était insupportable ; il l’aurait détruit si cela lui avait été possible !
Il viendra un jour dans lequel vous aussi, si vous n’avez pas cru au Seigneur Jésus, devrez voir défiler votre vie comme un film. Mais aujourd’hui, les pages sombres de votre vie peuvent encore être effacées si vous mettez votre foi en Jésus Christ et confessez à Dieu vos péchés.
Mais si vous refusez maintenant de recevoir le pardon de Dieu, et Sa grâce fondée sur le sacrifice de Son Fils, vous vous trouverez un jour devant le tribunal de Dieu avec votre culpabilité, sans plus aucune espérance de pardon. Et alors il sera trop tard !

D’après il buon Seme mai 2023

 

POURQUOI DIEU GARDE-T-IL LE SILENCE ?

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« Pourquoi suis-je venu, et il n’y a eu personne ? [Pourquoi] ai-je appelé et il n’y a eu personne qui répondit ? Ma main est-elle devenue trop courte pour que je puisse racheter, et n’y a-t-il pas de force en moi pour délivrer ? » És. 50. 2

 

POURQUOI DIEU GARDE-T-IL LE SILENCE ?

 

Nous posons facilement cette question, lorsque nous entendons parler de catastrophes naturelles, ou que nous voyons des images de situations de crise, ou que nous sommes nous-mêmes victimes d’un « coup du sort ». Pourquoi Dieu demeure-t-Il silencieux devant ce malheur ? Pourquoi faut-il que je souffre ainsi ? Nous aimerions tellement recevoir une réponse ! – ou bien nous rendons Dieu responsable de ces choses, mais Il ne nous dit rien. Dieu garde-t-Il vraiment le silence ?
Dieu parlait au peuple d’Israël par la bouche de nombreux prophètes. Les Israélites, cependant, rejetaient ces messagers et en ont même tué certains. Mais Dieu a pourtant envoyé son propre Fils sur la terre. Jésus Christ a prêché le message de la grâce, Il a guéri de nombreux malades, et Il a accepté de sacrifier sa vie sur la croix pour notre rédemption. C’était beaucoup plus que simplement des paroles : c’était la plus grande preuve de l’amour de Dieu envers nous.
Aujourd’hui Dieu parle aux hommes par le moyen de l’évangile de la grâce. Il pose la question : « Ma main est-elle devenue trop courte pour que je puisse racheter ? ». Les hommes ne Lui doivent-ils pas une réponse ?
Même si Dieu semble rester silencieux en ce qui vous concerne, Il a déjà parlé et a rendu son message accessible pour vous dans la Bible. Ses paroles devraient vous faire réfléchir à nouveau, afin que vous ne considériez pas votre situation simplement de votre point de vue, mais selon la perspective de Dieu. Bien que vous ayez péché, il y a un espoir. Si vous vous confiez avec foi dans son Fils Jésus Christ et dans l’efficace de sa mort expiatoire, Dieu vous ouvrira le chemin vers Lui et vous donnera la vie éternelle.

D’après « The Good Seed » février 2023

 

LES INNOMBRABLES MERVEILLES DE DIEU

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« Dieu… fait de grandes choses qu’on ne peut sonder, des merveilles à ne pouvoir les compter. » Job 5. 9
« Dieu est amour. » 1 Jean 4. 8

 

LES INNOMBRABLES MERVEILLES DE DIEU

 

Si nous regardons à travers un télescope ou un microscope, nous découvrons des merveilles, le travail extraordinaire du grand Architecte de l’univers, Dieu. En voici trois exemples :
– La température : elle est de 15 millions de degrés Celsius au centre du soleil, et nous sommes à 150 millions de kilomètres de distance du soleil. C’est la distance parfaitement adéquate pour que la température de la terre soit compatible avec la vie. Pourquoi la terre n’est-elle pas plus éloignée ou plus rapprochée ? Est-ce le hasard, ou une intention ?
– La rotation de la terre : chaque année, la terre tourne 365 fois sur son axe et une fois autour du soleil. Si la terre tournait 36 fois par an sur son axe, nos jours et nos nuits dureraient 10 fois plus longtemps. Le résultat, c’est qu’il ferait terriblement chaud d’un côté de la terre et terriblement froid de l’autre. La vie telle que nous la connaissons disparaîtrait. Est-ce le hasard, ou une intention ?
– L’air : l’atmosphère est composée de 21% d’oxygène, un pourcentage tout à fait adapté. Si la proportion était de 50%, la moindre étincelle provoquerait une explosion générale en quelques secondes. Est-ce un hasard, ou une intention ?
Nous devons nous rendre à l’évidence : il y a un Créateur ! En contemplant Sa création, nous prenons conscience de Son intelligence et de Sa puissance.
Mais il y a beaucoup plus : Dieu, par le don de son Fils unique, Jésus, qui a sacrifié sa vie sur une croix pour nous sauver, nous montre son amour infini pour nous, ses créatures (Jean 3. 16).
Cher lecteur, vous pouvez connaître personnellement ce grand Dieu Créateur, et Le connaître aussi comme votre Dieu Sauveur par la foi en Jésus Christ, son Fils – et, croyant en Lui, recevoir la vie éternelle. Ne refusez pas de saisir une telle occasion, qui ne se reproduira peut-être pas !

D’après « Il buon seme » février 2023

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES) – M –

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES)

 

Lien PDF à télécharger : TRENTE VERSETS BIBLIQUES A TROUVER – NOMS DE PERSONNES – (M)

 

1. Sa mère ne s’appelle-t-elle pas M ________ ? ……….…………….. Mat.
2. M ________, un des premiers chefs, vint à mon secours ………….. Dan.
3. M ________ éleva le serpent dans le désert ..………………………… Jean
4. j’ai envoyé devant toi M ________, Aaron et Marie ………….…….. Mich.
5. un homme nommé M ________, assis au bureau de recette ……… Mat.
6. à M ________, sa mère, il ôta sa position de reine .…..…………… 1 Rois
7. M ________ gardait toutes ces choses par devers elle ……..…….. Luc
8. M ________ l’informa de tout ce qui lui était arrivé …..…………….. Esth.
9. M ________ a dit : « Honore ton père et ta mère » …………………… Marc
10. Souvenez-vous de la loi de M ________, mon serviteur ..…………… Mal.
11. Jésus lui dit : M ________ ! …………………………………………………….. Jean
12. M ________… entonnait la louange à la prière ……………………. Néh.
13. M ________ a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée …………. Luc
14. Mais vous avez porté le tabernacle de votre M ________ ……………. Amos
15. il apparut premièrement à M ________ …………………………………….. Marc
16. la frayeur de M ________ était tombée sur eux ..…………………….. Esth.
17. nous, nous sommes disciples de M ________ …….………………….. Jean
18. Et ils chantent le cantique de M ________ ……………………………… Apoc.
19. Ils ont M ________ et les prophètes ; qu’ils les écoutent …………….. Luc
20. M ________… contestait touchant le corps de M ________ …….. Jude
21. les pharisiens se sont assis dans la chaire de M ________ …………… Mat.
22. M ________ alla au-devant de lui ……………………………..…………. Héb.
23. M ________ servait …………………………………………………………. Jean
24. Celle qui est élue… vous salue, et M ________, mon fils ………….. 1 Pi
25. M ________ a bien été fidèle dans toute sa maison ……..……………. Héb.
26. M ________, Cypriote, un ancien disciple ..……………………………….. Act.
27. la mort régna depuis Adam jusqu’à M ________ ………………………. Rom.
28. Voici, M ________, elle aussi, a enfanté des enfants ……..…………… Gen.
29. Et David dit à M ________ : C’a été devant l’Eternel ……..………….. 1 Sam.
30. M ________… lui essuya les pieds avec ses cheveux …..…………. Jean

 

D’après le recueil de 360 passages 1986

BERACA 14 : LES CONFIDENTS DE DIEU

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BERACA 14 : LES CONFIDENTS DE DIEU

 

 

Comme mentionné précédemment, plusieurs hommes, au cours des âges, ont connu une relation intime avec Dieu. Une chose particulière les caractérisa, en ce que Dieu leur révéla « l’avenir » (Héb. 11. 20). Nous avons considéré Noé et Abram ; dans cette suite, nous abordons ce qui concerne Abraham, Isaac et Jacob.
Nous avons vu que l’Éternel révèle à Abram ce qui arrivera à sa descendance. « Sache certainement que ta semence séjournera dans un pays qui n’est pas le sien, et ils l’asserviront, et l’opprimeront pendant quatre cents ans. Mais aussi je jugerai, moi, la nation qui les aura asservis ; et après cela ils sortiront avec de grands biens. Et toi, tu t’en iras vers tes pères en paix ; tu seras enterré en bonne vieillesse. Et en la quatrième génération ils reviendront ici (en la terre promise), car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore venue à son comble » (Gen. 15. 13 à 16). L’histoire des fils d’Israël a confirmé cette prédiction faite à Abram.
« Et Abram était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans ; et l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu Tout-puissant ; marche devant ma face, et sois parfait ; et je mettrai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai extrêmement. Et Abram tomba sur sa face, et Dieu parla avec lui, disant : Quant à moi, voici, mon alliance est avec toi, et tu seras père d’une multitude de nations ; et ton nom ne sera plus appelé Abram, mais ton nom sera Abraham, car je t’ai établi père d’une multitude de nations. Et je te ferai fructifier extrêmement, et je te ferai devenir des nations ; et des rois sortiront de toi. Et j’établirai mon alliance entre moi et toi et ta semence après toi, en leurs générations, pour être une alliance perpétuelle, afin que je sois ton Dieu, à toi et à ta semence après toi. Et je te donne,… tout le pays de Canaan » (Gen. 17. 1 à 8).
Leurs noms sont changés : Abram sera Abraham (père d’une multitude) et sa femme, Saraï (celle qui lutte), prend le nom de Sara qui veut dire princesse. Remarquons l’étendue des promesses faites à Abraham et réitérées à la suite de son obéissance dans le don d’Isaac à Morija :
1) « En toi seront bénies toutes les familles de la terre » ; « Et toutes les nations de la terre se béniront en ta descendance, parce que tu as écouté ma voix » (Gen. 12. 3 ; 22. 18). – « Or c’est à Abraham que les promesses ont été faites, et à sa descendance. Il ne dit pas : « et aux descendances », comme s’il parlait de plusieurs, mais comme parlant d’un seul : — « et à ta descendance qui est Christ » (Gal. 3. 16).
2) « Je ferai que ta semence sera comme la poussière de la terre ; en sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta semence aussi sera comptée » (Gen. 13. 16) ; c’est l’anticipation d’un peuple terrestre.
3) « Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Ainsi sera ta semence » (15. 5) ; c’est l’anticipation d’un peuple céleste.
Le fidèle disciple Étienne, à l’heure de son martyre, rappelle que « le Dieu de gloire » est apparu à Abraham et qu’Il lui donna des visions merveilleuses concernant le Seigneur Jésus, comme nous lisons : « Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ; et il l’a vu et s’est réjoui » (Act. 7. 2 ; Jean 8. 56). Il a aussi, par la foi, vu et attendu la cité céleste « qui a les fondements, dont Dieu est l’architecte et le constructeur » (Héb. 11. 10).
Abraham avait cru et l’Éternel « lui compta cela à justice » (Gen. 15. 6). Nous lisons aussi : « Que dit l’écriture ? Et Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice » (Rom. 4. 3) ; « Ainsi a été accomplie l’Écriture qui dit : Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice » ; et « il a été appelé ami de Dieu » (Jac. 2. 23).
Croire, c’est l’expression d’une foi personnelle et « sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » (Héb. 11. 6). Dieu nous reçoit en vertu de ses promesses, sur le fondement de la mort et de la résurrection de son Fils, Jésus-Christ, et par le moyen de la foi, selon qu’il est écrit : « À celui qui, sans faire des œuvres, mais qui croit en Celui qui justifie l’impie, sa foi lui est comptée à justice » (Rom. 4. 5). « C’est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8). Abraham avait reçu les promesses, il vivait dans une terre étrangère, recherchant une meilleure patrie, une patrie céleste. Sa vision dépassait son court passage sur terre et malgré cela, il était confronté à ce qui s’y passait. On le voit lorsque trois hommes, tout à coup, « se tenaient près de lui » (Gen. 18) ; apparition angélique, reçue avec honneur et dignité, dont l’un des trois était l’expression « du Dieu de gloire ».
Après s’être restaurés, les visiteurs annoncent à Abraham que Sara, sa femme, aura un fils. Ensuite, « l’Éternel dit : Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? ». En présence des anges saints, ces serviteurs qui servent « en faveur de ceux qui vont hériter du salut » (Héb. 1. 14), l’Éternel fait connaître à Abraham, Son ami, ce qui va arriver « aux villes de la plaine ». Deux des trois hommes se dirigent vers Sodome alors qu’Abraham « se tenait encore devant l’Éternel ». Là, il intercéda à six reprises, en faveur de Sodome, pendant que les anges allaient pour délivrer Lot. Le lendemain, Abraham « regarda du côté de Sodome et de Gomorrhe, et du côté de tout le pays de la plaine, et il vit, et voici, la fumée de la terre montait comme la fumée d’une fournaise.
Et… Dieu se souvint d’Abraham et renvoya Lot hors de la destruction » (Gen. 19. 29). Aujourd’hui, comme Abraham, nous intercédons pour un monde qui va être jugé, tout en témoignant de l’amour de Dieu en salut à quiconque croit. Le jour vient en lequel notre Seigneur nous introduira autour de Son trône. Là, nous intercéderons pour les saints traversant la grande tribulation. Notre service sera d’élever « des coupes d’or pleines de parfums, qui sont les prières des saints » (Apoc. 5. 8). En ce qui concerne les choses à venir, annoncées par le Seigneur Jésus à Ses disciples et à nous par Ses apôtres, Dieu ne nous a rien caché.

 

NE DEVONS-NOUS PLUS PARLER DU PÉCHÉ ?

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« Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » Rom. 5. 8.
« Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » 1 Cor. 15. 3.

 

NE DEVONS-NOUS PLUS PARLER DU PÉCHÉ ?

 

Ne plus parler du péché, c’est le souhait de si nombreuses personnes aujourd’hui. Elles pensent que le péché est un mot inventé par la religion pour faire peur aux gens. Mais si vous éliminez la notion de péché, vous devez aussi rejeter la Bible.
En fait, le Dieu qu’elle nous révèle est notre Créateur, qui sait exactement ce que nous sommes et ce dont nous sommes capables. Il est souverain, absolument saint et Il ne peut fermer les yeux sur le mal (Hab. 1. 13). C’est à Lui que nous devrons tous rendre compte un jour, et Il évaluera notre conduite en fonction de Ses critères, et non pas des nôtres. Pécher signifie que nous ne nous conformons pas à Ses critères. Malheureusement, personne n’est capable de les remplir. Dieu affirme que « tous ont péché » (Rom. 3. 23).
Mais c’est pour cette raison que le passage de l’épître aux Romains qui mentionne le péché (Rom. 5. 8) ne le fait pas pour terrifier les gens, mais pour leur montrer la réponse que Dieu a donnée pour résoudre ce problème qui nous concerne tous. Parce qu’Il a aimé les hommes en dépit de leurs fautes, Il a donné Son Fils unique, Jésus Christ, qui est venu sur la terre pour supporter le jugement que nous méritions, et mourir pour laver de leurs péchés tous ceux qui L’acceptent comme leur Sauveur. Il a quitté le ciel pour venir sur la terre afin de rencontrer les besoins de ceux qui souffraient des conséquences du péché. Pendant Sa vie ici-bas, Il s’est soumis aux moqueries et à la violence des hommes, mais Il a proclamé à tous ceux qui voulaient bien l’écouter : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Incontestablement, le péché existe ; il se trouve dans la nature de tout être humain. Mais la croix de Jésus Christ est le remède que Dieu nous offre pour nous libérer de l’esclavage du péché. Si nous l’acceptons, il nous assure le pardon de Dieu, Sa paix, et la ferme espérance d’une place au ciel près de Lui.

D’après « The Good Seed » janvier 2023

 

LA TERREUR DE LA MORT

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« Notre Sauveur Jésus Christ… a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile » 2 Tim. 1. 10.
« L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix [du Fils de Dieu] ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » Jean 5. 28 et 29.

LA TERREUR DE LA MORT

 

Les gens ont peur de la mort, parce qu’elle est la fin de leur vie sur la terre et qu’elle les transporte dans l’au-delà. Là, tous ceux qui seront morts sans être réconciliés avec Dieu ne peuvent s’attendre qu’à être punis pour leurs péchés. Ils seront ressuscités pour le jugement et leur condamnation sera éternelle (Apoc. 20. 11 à 15). Quoique beaucoup de gens doutent de cette future condamnation – et même la nient – la peur de la mort est toujours présente.
Pour fournir un moyen de salut, le Fils de Dieu est venu sur la terre dans un corps d’Homme, il y a environ 2000 ans. Le fait que la mort soit le salaire du péché (Rom. 6. 23) ne pouvait pas s’appliquer à Lui, car Il n’a jamais péché ; mais Il a sacrifié Sa vie volontairement, en se laissant crucifier et en supportant le jugement de Dieu sur nos péchés. Il a été mis dans un sépulcre, mais Il est revenu à la vie trois jours après, étant ressuscité par la puissance divine, et ayant vaincu la mort.
Désormais, à tous ceux qui croient en Lui, Jésus Christ, notre Sauveur, accorde d’être au bénéfice de Sa propre victoire. Pour eux, Il a aboli la mort et Il a annulé son pouvoir : elle n’a plus de puissance sur ceux qui croient en Jésus. Elle n’a pas encore été abolie (1 Cor. 15. 26), mais le croyant ne la craint plus, elle a perdu pour lui sa terreur, puisqu’il a la vie éternelle.
Quand les croyants meurent, ils vont vers Jésus dans le paradis (conf. Luc 23. 43). Lorsque Jésus Christ viendra enlever les croyants pour les emmener au ciel, ceux qui se sont « endormis », (les « morts en Christ »), seront ressuscités, et les vivants seront changés. Ils recevront tous un corps incorruptible, que la mort ne peut atteindre (Phil. 3. 21). Quelle victoire de la grâce de Dieu !

D’après « The Good Seed » février 2023

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (41)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (41)

 

 

Sans effusion de sang il n’y a pas de rémission (Héb. 9. 22).

LE SEUL MOYEN DE SALUT

Cette déclaration absolue fait partie de l’enseignement le plus détesté des Saintes Écritures. Il n’est guère d’autre vérité concernant le salut qui ne soit autant attaquée par les théologiens critiques de la Bible que l’expiation du Seigneur Jésus sur la croix. Ils repoussent la parole de la croix comme étant une folie (1 Cor. 1. 18). Et cela ne résulte pas de l’ignorance. Non, car ils savent exactement ce que cet enseignement signifie : Dieu est saint et ne peut pas supporter le péché. S’il n’est pas expié, Il doit le juger sur le pécheur.
L’homme est si désespérément perdu qu’il ne peut en rien contribuer à cette expiation. Il ne peut pas remplir les justes conditions de Dieu concernant le péché ; il ne peut pas se libérer lui-même de la culpabilité et de la punition dues au péché. C’est seulement par la mort d’un substitut parfait qu’il peut recevoir le salut et le pardon.
Mais l’orgueil de l’homme se dresse contre cela. Il ne veut pas l’admettre. En conséquence il tire un trait sur la sainteté de Dieu et sur la nature pécheresse de l’homme, et ensuite discrédite l’enseignement biblique du sacrifice expiatoire du Seigneur Jésus, et de ses souffrances sous la colère de Dieu. Pourtant, l’affirmation que, pour le pécheur, il puisse y avoir la grâce sans l’expiation, et le pardon divin sans la confession des péchés, est un enseignement d’erreur.
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Mat. 20. 28).
« En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes » (Éph. 1. 7).
Le Fils de Dieu « a fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20).

D’après Der Herr ist nahe avril 2023

 

Nous avons eu toute hardiesse en notre Dieu pour vous annoncer l’évangile de Dieu au milieu de grands combats (1 Thess. 2. 2).

L’ÉVANGILE

Le terme « évangile » est fréquemment utilisé dans la Bible et signifie « bonne nouvelle ». Souvent, cependant, un mot est ajouté à ce terme, en rapport avec un aspect spécifique de l’évangile.
Notre texte biblique parle de l’évangile de Dieu. Cela nous rappelle son Initiateur. Ce n’est pas un message inventé par les gens. Non, cela vient de « notre Dieu Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » ( 1 Tim. 2. 3 et 4).
En 2 Corinthiens 10. 14, l’apôtre Paul parle de l’évangile du Christ. C’est le contenu de cette bonne nouvelle. C’est une seule Personne : Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Sa naissance, sa vie, sa mort, sa résurrection et son ascension sont les pierres angulaires de l’évangile.
En Actes 20. 24, il est appelé l’évangile de la grâce de Dieu. Ce terme indique la nature du message. Nous n’avons pas à gagner une place au ciel et ne pouvons pas l’obtenir par nous-même. Ce n’est que par la grâce et par la foi au Seigneur Jésus que nous sommes sauvés.
Quiconque accepte cette bonne nouvelle par la foi reçoit le pardon de ses péchés. Il devient un enfant de Dieu, est lié à Jésus-Christ au ciel et attend un avenir glorieux avec Lui. L’évangile n’est-il pas un merveilleux cadeau que Dieu nous offre ? L’avez-vous désiré, et reçu ?

D’après Näher zu Dir mars 2023

 

Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux (Mat. 5. 16).

ARISTIDE À PROPOS DES CHRÉTIENS

Aristide d’Athènes, un philosophe grec du 2e siècle, s’était converti au christianisme. Lorsque l’empereur Hadrien visita Athènes, Aristide lui présenta son « apologie », un pamphlet en défense de la foi chrétienne. Il contient les déclarations suivantes :
Mais les chrétiens, ô empereur, ont recherché et trouvé la vérité. Car ils connaissent Dieu et croient en Lui comme étant le Créateur et le Maître de l’univers… de qui ils ont reçu les commandements qu’ils ont fixés dans leur esprit et qu’ils observent dans l’espérance et l’attente du monde à venir.
En conséquence, ils ne commettent pas d’adultère et de fornication, ne donnent pas de faux témoignages, ne détournent aucun bien qui leur a été déposé, ne désirent pas ce qui ne leur appartient pas, honorent père et mère, font du bien à leur prochain… Et ce qu’ils ne veulent pas que les autres leur fassent, ils ne le font à personne. … À ceux qui les offensent, ils parlent et s’en font des amis. À leurs ennemis, ils accordent avec empressement des avantages. … Ils marchent avec toute humilité et bonté…
On ne trouve pas de mensonges chez eux. Ils s’aiment les uns les autres. Ils ne négligent pas les veuves. Ils libèrent l’orphelin de celui qui les maltraite. Celui qui a, donne sans regret à celui qui n’a pas. Quand ils voient un étranger, ils l’invitent sous leur toit et se réjouissent de le considérer comme un frère. … Et s’ils apprennent que l’un d’eux est emprisonné ou persécuté à cause du nom de Jésus Christ, tous pourvoient à ses besoins et le délivrent si cela est possible.
N’est-ce pas un beau témoignage qui exhorte les chrétiens à vivre comme Christ leur en a donné l’exemple ?

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Qui sait ce qui est bon pour l’homme dans la vie, tous les jours de la vie de sa vanité, qu’il passe comme une ombre ? Et qui déclarera à l’homme ce qui sera après lui sous le soleil ? (Éccl. 6. 12).

EST-CE LÀ LE SENS DE LA VIE ?

Se rendre au travail ou être au chômage et rester chez soi : est-ce le sens de la vie ? Après le travail, rester seul, être en famille ou entre amis, est-ce là le sens de la vie ? Suivre les médias, discuter, se divertir à des jeux superficiels, espérer tirer un bon numéro à la loterie, oublier ce week-end : est-ce là le sens de la vie ?
Des sondages montrent que de plus en plus de personnes voient le sens de leur vie dans la chance et les jouissances. Mais il y a aussi des gens qui veulent aider à créer une société meilleure, et parmi eux, beaucoup de jeunes.
Soyez heureux, profitez de la vie, créez un monde meilleur. Mais pouvons-nous trouver un vrai bonheur dans la vie grâce à encore plus de temps libre, encore plus de consommation ou encore plus d’engagement pour rendre le monde meilleur ? Selon la Bible, nos vies n’ont pas réellement de sens à moins que Dieu n’y joue le rôle principal. Alors notre vie ne sera pas comme une ombre sans substance qui va bientôt disparaître mais elle aura une perspective éternelle.
Car c’est Dieu qui a créé toute matière et toute vie, la mienne en particulier. Et tout est le résultat d’un plan divin, de sorte que l’existence de tout ce qui est visible a un sens et un but – et les qualités morales : l’amour, la loyauté prennent leur valeur, de même que la foi et l’espérance. Et vous découvrez aussi la différence entre le vrai et le faux, et la cause véritable de la décadence : le mal, le péché.
En même temps, vous apprenez à connaître la grâce de Dieu, comment Dieu a envoyé son fils Jésus-Christ pour abolir le péché en mourant sur la croix, où Il a subi le jugement de Dieu que nous avions mérité, et pour ramener toutes choses en harmonie avec Lui.
Ceux qui se confient dans le Dieu éternel par Jésus-Christ ont trouvé la vie.

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Béni l’homme qui se confie en l’Éternel, et de qui l’Éternel est la confiance ! Il sera comme un arbre planté près des eaux ; et il étendra ses racines vers le courant ; et il ne s’apercevra pas quand la chaleur viendra, et sa feuille sera toujours verte ; et dans l’année de la sécheresse il ne craindra pas, et il ne cessera de porter du fruit (Jér. 17. 7 et 8).

OÙ VONT LES RACINES ?

Dans le parc de l’ancien palais royal de Londres se trouve un vieux pied de vigne, qui étend ses rameaux sur toute la longueur de la serre. Il a longtemps été un pôle d’attraction pour les visiteurs. Même lors d’une terrible sécheresse qui a fait dépérir de nombreux arbres, cette vigne est restée forte et a produit d’excellents raisins comme chaque année. Les jardiniers étaient perplexes : d’où cette vigne tirait-t-elle sa force ? Avec précaution ils ont soigneusement creusé autour de la vigne, et ont été étonnés de constater que ses racines pénétraient loin sous le parc ; et s’étendaient jusqu’à la Tamise, le fleuve qui traverse Londres, se dirigeant vers la Manche.
L’homme a aussi besoin d’eau. Non seulement pour son corps, mais aussi symboliquement pour son âme. Celui qui veut étancher la soif de son âme à une source humaine remarquera bientôt que cette source tarit progressivement – qu’il s’agisse de culture, de sport, de voyages ou d’un passe-temps, tout finit par perdre son attrait, et doit être constamment augmenté : plus gros, meilleur, plus long, plus cher. Mais plus tard, dans la vieillesse, il arrive un moment où tout finit – et ensuite ?
Il en va tout autrement de la source que Dieu nous offre : Dieu Lui-même, qui est « la source des eaux vives » (Jér. 17. 13). Lui ne déçoit jamais mais Il apporte une paix durable et une joie éternelle. Vous pouvez vous appuyer sur Lui, vous pouvez Lui faire confiance. Il étanche la soif de votre âme. Bien sûr, il y a aussi des périodes de sécheresse dans la vie d’un chrétien, des moments difficiles : le chagrin, la maladie, d’autres problèmes. Mais ceux qui plongent avec confiance leurs « racines » dans l’amour de Dieu ne « se faneront » pas, même dans des épreuves aussi difficiles, mais « enracinés… et édifiés en lui » (Col. 2. 7), ils seront fortifiés par le Seigneur Jésus, leur Sauveur et Seigneur.

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Il a tracé un cercle fixe sur la face des eaux, jusqu’à la limite extrême où la lumière confine aux ténèbres (Job 26. 10).

LA TERRE INGÉNIEUSEMENT PROTÉGÉE

L’eau est nécessaire à la vie, comme nous le savons. Nous trouvons de l’eau partout sur la terre. Tantôt les nuages l’y amènent, et il pleut ou il neige, tantôt le brouillard l’emporte avec lui, et même dans le désert il tombe de la rosée.
Il y a 1,4 milliard de kilomètres cubes d’eau sur la terre, dans un cycle sans fin. Seulement 0,0001 % de cette eau est présente dans l’atmosphère, sous forme de vapeur d’eau. Pour que rien du précieux liquide ne soit perdu, il y a une sorte de barrière à la vapeur d’eau intégrée au-dessus de nous. Lorsque l’eau s’évapore et monte, elle gèle sous forme de cristaux de glace. Et ceux-ci s’écoulent à nouveau par la gravité. En conséquence, l’eau est empêchée de s’évaporer dans l’espace, et nous avons ainsi une planète bien tempérée, humide et propice à la vie.
De plus, il y a notre atmosphère. S’il n’y avait ni atmosphère terrestre ni magnétosphère terrestre, nous serions constamment radiographiés, bombardés par le vent solaire et frappés par des météorites. La vie serait éradiquée, la planète terre serait stérilisée. Mais elle parcourt le système solaire à une vitesse supersonique, protégée par la couche d’ozone et l’atmosphère.
Je dois reconnaître que je ne crois pas que tout cela soit arrivé par hasard et se soit formé progressivement, aussi parfait et aussi beau ! Non – Dieu « a fermé une barrière » et a formé sur la terre l’atmosphère et l’horizon. Et dans l’univers, Il a mis des luminaires « pour signes et pour saisons déterminées et pour jours et pour années » (Gen. 1. 14). Et je dis avec David : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains » (Ps. 19. 1).

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Deux hommes s’entretenaient avec lui (Jésus) : c’étaient Moïse et Élie qui, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem (Luc 9. 30 et 31).

LA MORT DU SEIGNEUR

« Ils parlaient de sa mort qu’il allait accomplir ». Quelles paroles ! Elles nous parlent de la proximité qu’il y a entre le Seigneur et les élus dans le royaume de la gloire. Comme il en était dans le jardin d’Éden au commencement, ensuite avec les patriarches, puis avec les disciples avec leur divin Maître dans la période des évangiles, il en sera de même dans les temps de la gloire : il y aura une intimité personnelle entre le Seigneur et les Siens, ce qui est exprimé en ce qu’ils parlaient ensemble, comme Dieu parlait avec Abraham.
Mais nous avons aussi le sujet de leur conversation : c’était Sa mort, un thème bien digne de toucher ces croyants. Nous pouvons bien en parler tous les dimanches dans la lumière de la résurrection, puisque les rachetés, dans les cieux, en parlent dans la lumière de la gloire. Car c’est ce fait, ce grand mystère, qui sera célébré éternellement, parce qu’il se montre comme étant le pilier de la création de Dieu.
De plus, nous apprenons un fait de poids en relation avec ce sujet : c’est que cette mort devait être accomplie – ce qui signifie le caractère final et parfait de la manière dont cette mort de l’Agneau de Dieu devait se produire à Jérusalem. Elle devait être empreinte de solennité, afin que rien de ce qui était dans le conseil de Dieu ne soit laissé sans être touché, produit, et assuré.

D’après The Lord is near juillet 1979

 

 

Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment, Dieu nous l’a révélé par son Esprit (1 Cor. 2. 9 et 10).

UNE PAROLE LUMINEUSE

J’ai vu récemment une démonstration de la lumière noire. Les pierres employées pour cela avaient l’air très communes, et sans valeur sous la lumière ordinaire, mais un changement extraordinaire se produisit quand la lumière ordinaire fut éteinte et la lumière noire allumée. Soudain ces pierres sans valeur se mirent à briller et produisirent des éclats de couleur qui demandaient à être vus de près.
J’ai pensé : Comme cela ressemble à la Parole de Dieu ! Quand l’homme, dans son état naturel et sa compréhension ordinaire, la regarde, elle lui apparaît souvent comme une pierre grise et sans éclat. Elle peut tout juste servir à appuyer un point dans une discussion – ou à être lue pour s’encourager dans une période de dépression – mais pas beaucoup plus. A moins qu’une lumière nouvelle ne brille – la lumière du Saint Esprit éclairant le cœur – « Dieu… qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » – la Bible n’a pas d’intérêt. Mais par la repentance envers Dieu et la foi au Seigneur Jésus Christ, l’homme devient un homme spirituel. Il commence alors à voir la Bible sous un jour nouveau, et elle devient pour lui vivante et rayonnante. Il prend l’attitude du prophète Jérémie, qui disait : « Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur. Car je suis appelé de ton nom, ô Éternel » (Jér. 15. 16). Il se fait l’écho de la déclaration du patriarche Job : « J’ai serré par devers moi les paroles de sa bouche plus que le propos de mon propre cœur » (Job 23. 12).
L’apôtre Paul résumait cela dans le verset ci-dessus. Lire la Parole de Dieu à la lumière de l’Esprit de Dieu nous permettra de voir la vie dans une lumière différente. Nous verrons des choses complètement inconnues pour l’homme naturel – des réalités et des bénédictions spirituelles réservées seulement à ceux qui connaissent Christ comme leur Sauveur et Seigneur.

D’après The Lord is near juillet 1979

Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j’en prendrai soin (Éz. 34. 11).

LE BON BERGER

Tous les lecteurs de la Bible auront certainement remarqué que le Saint Esprit emploie souvent l’image pleine de grâce d’un berger et de ses brebis pour toucher le cœur des enfants de Dieu. Il cherche ainsi à nous rendre sensibles aux soins touchants et à la manière dont Dieu agit avec ceux qui ont remis leur vie dans Sa main pour le temps et l’éternité.
Un frère, qui avait lui-même été berger pendant de longues années, disait : Je connais les bonnes comme les mauvaises habitudes de chacune des brebis de mon troupeau. Quand je conduisais mon troupeau dans de bons pâturages, certaines brebis étaient trop têtues pour manger. Le soir, quand il était temps de rassembler le troupeau dans un enclos, les mêmes brebis qui ne voulaient pas manger étaient aussi lentes à entrer dans l’enclos. Le matin suivant, quand j’arrivais à l’enclos, les mêmes avaient renversé la barrière et s’étaient enfuies. Des brebis isolées courent toujours avec le vent, aussi je savais toujours de quel côté aller les chercher. Avec l’aide d’un chien, je pouvais toujours les retrouver en moins de dix minutes, et les ramener vers le troupeau.
Après quelques instants, le vieux berger continua : N’agissons-nous pas souvent comme ces brebis fantaisistes ? Dieu nous a amenés dans de verts pâturages où nous entendons Sa Parole, mais nous refusons souvent de l’accepter. Au lieu de cela, nous nous tournons souvent vers nos voies insensées, détournés par des vents de doctrines, des sentiments et des émotions, ou des désirs mondains. Qu’il est bon de savoir que le Bon Berger nous cherche et nous trouve.
« Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens… et je laisse ma vie pour les brebis »(Jean 10. 14 et 15).

D’après The Lord is near octobre 1979

 

 

Et l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, et il dormit ; et il (Dieu) prit une de ses côtes, et il en ferma la place avec de la chair. Et l’Éternel forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme (Gen. 2. 21 et 22).

LA REVENDICATION POUR LES DROITS DE LA FEMME

Les questions concernant les droits de la femme ne sont pas aussi récentes qu’on pourrait le croire. Ce n’était pas un vrai problème parmi les Hébreux, il est vrai, car, chez eux, la position des femmes là était celle d’une considération honorable, bien supérieure à la position qu’elles avaient dans quelque autre nation contemporaine. Chez les plus civilisées d’entre elles, leur condition était celle d’une oppression extrême. En Assyrie, elles étaient vendues aux enchères. Chez les Romains, elles étaient classées avec les meubles. Et chez les Grecs, Platon conseillait que les enfants soient toujours tenus loin de leur mère. À l’enfant hébreu, au contraire, il était ordonné d’honorer sa mère autant que son père, et la soumission de la femme, enjointe dans le Nouveau Testament, est illustrée par la femme d’Abraham, qui était certainement sa compagne et non son esclave.
Phoebé était servante de l’assemblée à Cenchrée. Priscilla était capable d’instruire Apollos. À Timothée, il est rappelé ce qu’il devait à sa grand-mère Loïs et à sa mère Eunice. C’est une femme qui, la première, a écouté le tentateur – mais ce n’est pas une femme qui a trahi le Sauveur par un baiser, ni une femme qui L’a renié. Bien plutôt, ce sont des femmes qui étaient les dernières près de la croix, et les premières au tombeau.
Nous pouvons remarquer tout cela sans, en aucune manière, entrer dans la controverse concernant les mérites relatifs des hommes et des femmes – qui ressemblerait à comparer les mérites d’une flûte et ceux d’une trompette. L’un peut s’harmoniser avec l’autre, mais pourquoi les contraster ou les comparer ? Nous savons que le vert est la couleur complémentaire du rouge, mais nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire de se disputer au sujet de leurs mérites respectifs, ou préférer l’une à l’autre. Chaque chose est la meilleure pour son propre usage. Puisse Dieu nous aider à les apprécier toutes deux.

D’après The Lord is near novembre 1979

 

 

Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu… il n’y en a aucun qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul (Rom. 3. 11 et 12).

LE VIRUS DE L’ORDINATEUR

L’ordinateur, cette machine qui dévore avidement l’information à une vitesse phénoménale, l’analyse, la compare, la calcule, et affiche ses résultats au moment même, qui pourrait s’en passer maintenant ? Cependant, si, par malveillance, un programme pirate est infiltré, le contenu entier peut être détruit, et l’ordinateur n’obéit plus à son maître.
N’est-ce pas là une illustration de ce à quoi l’homme ressemble ? Il est le chef-d’œuvre de Dieu le Créateur. Il peut penser, concevoir, choisir, construire, et aimer. Mais tout comme un ordinateur infecté par un virus, notre être intérieur n’est plus capable de produire ce qui plaît à Dieu, ce qui est bon, vrai, et acceptable. Il succombe à l’égoïsme, à l’orgueil et à la convoitise. Nous, qui avions été créés pour servir et honorer notre Créateur, avons été contaminés par le virus du péché, et le jugement final de Dieu, c’est : « Il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 23).
Tout comme l’usage d’un ordinateur infecté ne peut être rétabli sans l’expertise d’un spécialiste compétent, la seule solution pour nous, pécheurs, consiste à nous reconnaître comme tels, et à nous placer dans les mains de Dieu. Il nous accorde alors une vie nouvelle, celle de Jésus Christ qu’Il nous a acquise par Son sacrifice sur la croix.

D’après the good Seed février 2023

 

JÉSUS, FATIGUÉ DU CHEMIN

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« Jésus, fatigué du chemin, se tenait assis au bord de la fontaine » Jean 4. 6.
« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » Mat. 11. 28.

 

JÉSUS, FATIGUÉ DU CHEMIN

 

Fatigué du chemin, Jésus s’assied près d’un puits. Un tel état d’épuisement montre clairement que le Seigneur Jésus était véritablement Homme. Il se dévouait Lui-même physiquement au service des autres. Il devait traverser la Samarie à pied et, fatigué par le trajet, Il s’assied. Malgré cela, Il était Dieu ! Quand Satan L’a tenté, Il a cité la Bible : « [Dieu] donnera des ordres à ses anges à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre » (Mat. 4. 6 ; Ps. 91. 11 et 12). Cela était parfaitement vrai. Jésus aurait pu employer Sa puissance pour s’épargner cette fatigue. Mais tous les évangiles révèlent qu’Il était prêt à endurer la chaleur, la fatigue, la faim et la soif.
De plus, personne ne peut imaginer le poids moral de souffrances qu’Il a dû porter pendant toute Sa vie sur la terre, alors que personne ne Le comprenait réellement. Il lisait sans cesse la méchanceté et l’égocentrisme dans le cœur de ceux qui L’entouraient, et Il avait devant Lui le moment où, sur la croix, Il devrait porter tous nos péchés comme s’ils étaient les Siens.
Jésus s’est anéanti Lui-même pour devenir un Homme. Il a souffert sur cette terre. Dans la mesure où Il entre dans nos détresses et comprend le travailleur qui s’épuise sous une tâche écrasante, ou l’invalide qui souffre physiquement, Il est Celui dont l’esprit est abattu et affligé.

« Du fait qu’il a souffert lui-même, étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés » (Héb. 2. 18).

D’après « The Good Seed » février 2023