PLUSIEURS ÉGLISES OU UNE SEULE ÉGLISE ?

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Nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps… nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.
Chacun de vous parle ainsi : Moi, je suis de Paul ; moi, d’Apollos ; moi, de Céphas ; et moi, de Christ. Le Christ est-il divisé ? 1 Cor. 12. 13 ; 1. 12 et 13.

 

PLUSIEURS ÉGLISES OU UNE SEULE ÉGLISE ?

 

Il y avait de nombreux croyants dans l’église de Corinthe. Ils avaient tous accepté Jésus comme leur Sauveur et Seigneur. Pourtant, quelques-uns affirmaient : Moi, je suis de Paul (c’était lui qui leur avait annoncé l’évangile) ; d’autres disaient : « Moi, d’Apollos (qui leur avait expliqué exactement les textes bibliques) ; d’autres encore disaient : Moi, de Pierre (qui avait suivi Jésus lorsqu’Il était sur la terre).
Ces prises de position divergentes dans l’Église ont été à l’origine de son morcellement et sont toujours un grand danger qui menace son unité. Que faire dans ces conditions ?
Veillons, afin que le Seigneur Jésus et Sa Parole aient la première place dans nos cœurs. Quelle est notre perception de la division du peuple des chrétiens ? La voyons-nous comme une anomalie, un témoignage à l’opposé de ce qu’est réellement l’Église, c’est-à-dire une en Christ, ou pensons-nous que cela n’est pas bien grave ?
Si, dans un groupe de chrétiens, la Bible est le « dénominateur commun », chacun de ceux qui le composent désirera vivre d’une manière conforme à cette Parole, en refusant ce qui n’est pas bon, et notamment toutes jalousies ou toutes préférences. Alors, Christ aura la première place. Ces chrétiens vivront réellement, avec joie et sérénité, ce que Jésus a dit : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20).
Et les différents groupes locaux de ces chrétiens témoigneront, tous ensemble, de l’unité de l’Église chrétienne dans le monde entier.
Dans l’Église, ce qui anime notre vie chrétienne et nos relations avec les autres, ce doit être l’amour pour Christ, et le Saint Esprit. C’est l’Esprit qui nous lie en un seul corps à Jésus Christ, qui est le Chef de l’Église.

D’après « Il buon seme » juin 2022

 

« IL EST ÉCRIT »

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La foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu. Rom. 10. 17.
Certes, le peuple est de l’herbe. L’herbe est desséchée, la fleur est fanée, mais la parole de notre Dieu demeure à toujours. És. 40. 7 et 8.

 

« IL EST ÉCRIT »

 

Nous avons tendance à donner une grande importance aux sentiments et aux impressions. Dans la vie chrétienne, cependant, il est essentiel de se fonder sur la Parole de Dieu. En voici quelques exemples :
– Je ne ressens pas le fait d’être sauvé – mais il est écrit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 31). Je crois, donc je suis sauvé ; Dieu l’a dit !
– Je ne sens pas la présence du Seigneur Jésus avec moi – mais il est écrit : « Je suis avec vous tous les jours » (Mat. 28. 20). Je crois, je sais donc qu’Il est présent !
– Quand je prie, j’ai parfois l’impression de parler dans le vide – mais il est écrit : « Celui qui a fait l’oreille n’entendra-t-il pas ? » (Ps. 94. 9). Donc je sais que Dieu écoute toujours ma prière !
– Je ne ressens pas Son amour – mais il est écrit : « Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Je sais donc qu’Il m’aime, Il l’a démontré à la croix, et Il continue à me le montrer chaque jour !
– Tout est difficile, j’ai la sensation que Dieu m’abandonne – mais il est écrit : « [Dieu] lui-même a dit : Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas » (Héb. 13. 5). Donc je sais qu’Il ne m’abandonne pas, c’est Lui-même qui l’affirme !
– Je prie depuis si longtemps et rien ne change. J’ai l’impression que Dieu m’oublie – mais il est écrit : « Mais moi, je ne t’oublierai pas » (És. 49. 15). Dieu ne m’oubliera donc jamais !
– « Il est écrit » : voilà ce qui donne de véritables certitudes au croyant. Nos sentiments, nos impressions, sont instables, mais la Parole de Dieu est immuable, solide comme un roc !

D’après « Il buon seme » juin 2022

 

LA PAIX AVEC DIEU (2)

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La parole qu’il a envoyée aux fils d’Israël, annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ. Act. 10. 36.

 

LA PAIX AVEC DIEU

 

L’une des questions les plus importantes qui puisse être posée à un être humain, c’est : Avez-vous la paix avec Dieu ? C’est une question de la plus grande solennité, et elle exige une réponse directe et immédiate de chaque cœur. Il n’y a pas de raison pour qu’une âme vraiment anxieuse poursuive encore un moment sans avoir la paix assurée avec Dieu. Christ a fait la paix par le sang de sa croix. Dieu prêche la paix par Jésus Christ, et ici nous avons le ferme fondement de la paix du croyant : l’œuvre accomplie de Christ reçue sur l’autorité de la Parole de Dieu par la puissance du Saint Esprit.
C’est le fondement divin de la paix. Plus nous édifions simplement dessus, plus solide sera notre paix. La raison pour laquelle tellement de personnes sont dans un état de misérable incertitude, c’est qu’ils ne se reposent pas avec une foi entière sur le fondement de Dieu. Ils sont occupés d’eux-mêmes au lieu d’édifier exclusivement sur Christ. Ils regardent à l’expérience plutôt qu’à un Sauveur ressuscité. Les sentiments et les réalisations les occupent plutôt que Christ. Ils espèrent vainement trouver quelque amélioration en eux-mêmes, et ne la trouvant pas à leur satisfaction – car quelle âme honnête le fait jamais ? – ils sont remplis de doutes ténébreux. Le cœur est oppressé avec des craintes et de l’anxiété, et l’esprit est couvert de lourds nuages. Ils n’ont pas de certitude divine, aussi ils essaient de trouver du réconfort dans les exercices d’une vie religieuse.
Ce n’est, ni dans nos sentiments et nos expériences intérieurs, ni dans nos exercices extérieurs – de quelque nature qu’ils puissent être – que nous avons le fondement solide de notre paix dans la présence divine. Dieu ne donnait pas aux fils d’Israël, et ne nous donne pas maintenant non plus la paix par des expériences spirituelles ou par des exercices religieux, mais simplement par Jésus Christ.

C.H. Mackintosh

 

CORONA 99

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CORONA 99

La lumière

Dans le numéro 98, nous avons évoqué les souffrances de Christ quand notre Sauveur a donné Sa vie dans des ténèbres amenées en plein jour. Il « a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort en chair, mais vivifié par l’Esprit » (1 Pier. 3. 18). Le troisième jour, « Christ a été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » pour que « nous marchions en nouveauté de vie » (Rom. 6. 4).
Le matin de la résurrection de Christ, des femmes qui L’avaient accompagné depuis la Galilée sont venues au sépulcre, « et étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus » ; « Et il arriva, comme elles étaient en grande perplexité à ce sujet, que voici, deux hommes se tinrent devant elles, en vêtements éclatants de lumière » (Luc 24. 4). Les vêtements de ces deux hommes manifestaient la pureté. C’étaient des anges saints au service du Seigneur. Ensuite, Jésus ressuscité apparaît premièrement à Pierre et aux disciples à plusieurs reprises. Il a aussi « été vu de plus de cinq cents frères à la fois » (1 Cor. 15. 6). Il apparaissait dans Son corps de résurrection mais n’était pas encore glorifié. Lors de la transfiguration, « sur la sainte montagne », Il était apparu « en gloire ». Son visage resplendissait « comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière » (Luc 9. 31 ; Mat. 17. 2).
Le Seigneur est apparu à Saul de Tarse qui « respirait encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur », il allait à Damas pour les persécuter. Lorsqu’il approcha de cette ville, « soudain une lumière brilla du ciel autour de lui comme un éclair ». (Act. 9. 1 à 3). Saul, devenu Paul, en rendra témoignage au roi Agrippa : « en chemin, en plein midi, je vis, ô roi, une lumière plus éclatante que la splendeur du soleil, qui resplendit du ciel autour de moi et de ceux qui faisaient route avec moi » (Act. 26. 13). Jésus apparaissait glorifié.
L’Apôtre Jean, sur l’île de Patmos, L’a vu glorifié « … sa voix comme une voix de grandes eaux… et son visage, était comme le soleil quand il brille dans sa force ». Apoc. 1. 16). Autrefois, le prophète Daniel L’avait vu et entendu : « … son visage comme l’aspect de l’éclair, et ses yeux comme des flammes de feu… et la voix de ses paroles comme la voix d’une multitude » (Dan. 10. 6). Tous les trois ont été terrifiés, parce que l’homme dans un corps de chair ne peut soutenir une telle vision. Saul a compris que Dieu lui parlait quand il a entendu cette « voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Qui es-tu, Seigneur ? ». À cette question, Jésus glorifié répond : « Je suis Jésus que tu persécutes » (Act. 9. 4 et 5).
Pour Jean comme pour Daniel, une même phrase les réconforta : « Ne crains point ». La même Personne posa sa main sur eux : « Comme l’aspect d’un homme me toucha » dit Daniel, et pour Jean : « il mit sa droite sur moi ». Pour Pierre, Jacques et Jean, présents sur la « sainte montagne », c’est la voix qui accompagnait la vision qui les a marqués : « Les disciples l’ayant entendu, tombèrent le visage contre terre et furent saisis d’une très-grande peur ».
Pierre en parle plus tard dans sa seconde épître. Les trois disciples ont été « témoins oculaires de sa majesté » et entendirent « cette voix venue du ciel, quand nous étions avec lui sur la sainte montagne » (2 Pier. 1. 18). Pour eux, avant la mort de Christ, c’était la voix du Père de gloire envers Son Fils bien-aimé. Pour Saul et Jean, c’était la voix du Fils glorifié pour Ses bien-aimés – une voix accompagnée d’une « lumière plus éclatante que la splendeur du soleil ».
Déjà notre position en Christ est liée à la lumière : Nous rendons « grâces au Père qui nous a rendus capables d’avoir part au lot des saints dans la lumière » (Col. 1. 12). Le Père « nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (v. 13). Notre place est « en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu » (Col. 3. 1). Mais nous sommes laissés sur la terre pour être « la lumière du monde » (Mat. 5. 14) ; « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).
Si Dieu a employé et emploie des anges accompagnés d’une lumière visible comme pour Pierre prisonnier (Act. 12. 7), aujourd’hui pour les enfants de Dieu, c’est une lumière spirituelle qui se voit dans les paroles qui sortent de nos bouches et dans les actes que nous faisons.
« … vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière » (Éph. 5. 8).
« … vous êtes tous fils de la lumière et fils du jour ; nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres » ; « Rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière » ; « car le fruit de la lumière consiste en toute bonté, justice, et vérité » (1 Thess. 5. 5 ; Rom. 13. 12 ; Éph. 5. 9).
« Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 16).
« Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même (Dieu) est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière » (1 Jean 2. 10).
Notre Seigneur et Maître, la lumière, est « venu dans le monde, afin que quiconque croit en lui ne reste pas dans les ténèbres » (Jean 12. 46). Il nous demande de suivre ses traces en manifestant les reflets de sa gloire morale, une gloire que nous pouvons contempler par la foi. En attendant d’entrer dans la pleine clarté de la lumière de la maison du Père, souvenons-nous que « la lumière des justes est joyeuse » et que « le sentier des justes est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 13. 9 ; 4. 18). Il vient, Celui qui a été mort et « qui est vivant aux siècles des siècles » ; le premier et le dernier, avec sa récompense, « pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre » (Apoc. 22. 12).

 

VRAIE FOI

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Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas. Héb. 11. 1.

 

VRAIE FOI

 

Le verset de la Bible proposé aujourd’hui est moins en rapport avec le salut qu’avec la foi agissant dans la vie de tous les jours du chrétien.
1. « La foi est l’assurance des choses qu’on espère ». En tant que chrétiens, nous avons une espérance assurée. Le Seigneur Jésus va revenir pour nous prendre dans notre demeure céleste. Cet avenir glorieux, dont la Bible nous donne l’assurance, doit avoir un effet sur notre vie quotidienne, s’il est déjà pour nous, par la foi, une réalité. Au lieu d’être totalement absorbés par la vie de tous les jours et tout ce qu’elle comporte, nous regardons en avant vers la venue de notre Seigneur. Au lieu de vivre pour notre activité professionnelle et nos loisirs, nous anticipons ce que cela sera lorsque nous serons au ciel, et nous mettons en pratique les choses qui ont une valeur éternelle.
2. « La foi est la conviction de réalités qu’on ne voit pas ». Nous ne pouvons pas voir Dieu. Cependant, par la foi, nous sommes convaincus qu’Il existe, précisément tel qu’Il s’est révélé Lui-même dans sa Parole. Parce que nous croyons en Lui, nous nous soumettons à son autorité, nous sommes prêts à Lui obéir et désireux de le faire. Parce que nous nous confions en sa toute-puissance et en sa bonté, nous nous adressons à Lui par la prière, assurés qu’Il peut nous aider dans toutes les circonstances de la vie.
De cette manière, les choses à venir et invisibles produisent, par le moyen de notre foi, leur effet dans notre vie de chaque jour.

 

D’après « The Good Seed » juillet 2022

 

LE CROYANT : UNE NOUVELLE CRÉATION

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Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. 2 Cor. 5. 17.
Le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous. Ex. 12. 13.

 

LE CROYANT : UNE NOUVELLE CRÉATION

 

Quiconque a cru au Seigneur Jésus n’est pas seulement mis à l’abri du jugement de Dieu grâce à Son sang versé, mais par la mort de Christ il est aussi libéré du « présent siècle mauvais » (Gal. 1. 4). Il est aussi associé à Christ là où Il se trouve, dans le ciel, à la droite de Dieu. Il est « béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éph. 1. 3).
Le croyant est donc une « nouvelle création », une personne « céleste », et il est appelé à marcher dans ce monde comme tel, dans toutes les situations dans lesquelles Dieu le placera.
Il n’est ni un moine, ni un ascète ou un rêveur. Il n’est pas quelqu’un qui vit dans un monde imaginaire, nébuleux, abstrait, mais il vit au milieu des circonstances réelles de cette terre. Son privilège, c’est de refléter jour après jour les grâces et les vertus d’un Christ céleste. Ce n’est que par la grâce infinie du Seigneur Jésus, et sur le solide fondement de la rédemption qu’Il a accomplie, qu’il est attaché à Christ par la puissance de l’Esprit Saint.
La position du croyant est tout à fait réelle, définie, positive, pratique. Seul un vrai chrétien peut comprendre cela, le réaliser et le manifester. Le vrai chrétien est quelqu’un dont les péchés sont pardonnés, qui est assuré de posséder la vie éternelle ; c’est une personne en qui l’Esprit Saint habite. Il est lié au Christ ressuscité et glorifié ; il a rompu sa relation avec le monde, il est mort au péché et « vivant à Dieu dans le Christ Jésus » (Rom. 6. 11) ; il trouve son but, sa joie, sa nourriture spirituelle dans le Christ qui l’a aimé et qui s’est livré Lui-même pour lui (Gal. 2. 20), et dont il attend le retour chaque jour de sa vie.
Voilà le portrait d’un vrai chrétien, selon la pensée de Dieu qui nous est donnée dans le Nouveau Testament.

 

D’après « Il buon seme » juillet 2022

 

LE ROI OZIAS

LE ROI OZIAS

Ozias… rechercha Dieu pendant les jours de Zacharie, qui avait l’intelligence des visions de Dieu ; et pendant les jours où il rechercha l’Éternel, Dieu le fit prospérer.
2 Chr. 26. 5.

Prospérité spirituelle

Le roi Ozias du royaume de Juda commença de manière prometteuse . Il n’avait que seize ans quand il devint roi. Des conseillers spirituels sont très importants dans notre vie, et il semble qu’Ozias en avait un dans la personne de Zacharie. Ce n’est pas le même Zacharie que celui des petits prophètes – la seule chose que nous sachions de lui, c’est qu’il avait « l’intelligence des visions de Dieu ». Cet homme eut visiblement une profonde influence sur le jeune Ozias, car celui-ci « rechercha Dieu pendant les jours de Zacharie ». Ce dernier enseigna Ozias et eut une bonne influence sur le début de la vie du jeune roi.
Puisse-t-il y avoir plus de conseillers comme Zacharie dans notre vie et pour nos jeunes croyants !
Il y a, cependant, une note importante d’avertissement dans ce texte, une anticipation de ce qui arriverait dans la vie d’Ozias : « pendant les jours où il rechercha l’Éternel, Dieu le fit prospérer ».
Aussi remarquable que puisse être un conseiller pieux et un modèle spirituel, et autant d’encouragement que nous puissions recevoir des autres, nous avons tout de même besoin d’être exercés quant à notre propre marche quotidienne avec Dieu. Bien sûr, la prospérité dans le contexte chrétien se réfère à prospérité de l’âme (3 Jean 2), et non au faux évangile de la prospérité financière.
Nous avons besoin d’avoir des relations étroites avec Dieu et une marche journalière en communion avec lui. Cela ne nous épargnera pas les épreuves de la vie, mais cela nous fortifiera pour les vivre.
Nous ne savons pas quel âge avait Ozias quand Zacharie est mort, nous savons seulement qu’Ozias « rechercha Dieu pendant les jours de Zacharie ». Nous avons été bénis d’avoir une génération plus âgée pieuse, dont plusieurs sont bientôt près du Seigneur. Sommes-nous préparés à persévérer dans les choses que nous avons apprises ? Une question solennelle et qui sonde chacun de nous.

Il aimait la campagne

Ozias bâtit des tours à Jérusalem, sur la porte du coin, et sur la porte de la vallée, et sur l’angle, et les fortifia. ; et il bâtit des tours dans le désert, et creusa beaucoup de puits, car il avait beaucoup de bétail dans le pays plat et sur le plateau, et des laboureurs et des vignerons dans les montagnes et en Carmel ; car il aimait la campagne.
2 Chr. 26. 9 à 10.

Après la mort de Zacharie, le conseiller spirituel du roi Ozias, celui-ci continua à se fortifier et à fortifier son peuple. Nous lisons qu’il « fit la guerre contre les Philistins » (v. 6), ces ennemis invétérés d’Israël, qui étaient caractérisés par le fait qu’ils affligeaient le peuple d’Israël et pillaient les champs et les réserves de nourriture des silos. Ozias put avoir la victoire sur ces ennemis : « Dieu l’aida contre les Philistins » et d’autres ennemis (v. 7).
Deux choses se produisirent comme résultats de ses victoires militaires :
1) « son nom parvint jusqu’à l’entrée de l’Égypte »,
2) « il fut merveilleusement aidé jusqu’à ce qu’il soit devenu fort » (v. 8 et 15). Il n’y avait rien de mal en cela ; Dieu lui avait donné la victoire, ce qui amena une période de prospérité économique et militaire pour la nation. Mais le danger était à la porte.
Le succès et la renommée sont toujours un danger pour le croyant ; je ne me réfère pas, bien sûr, aux succès du monde – très peu de chrétiens risquent cela – mais même le fait être reconnu par ses frères peut être une source de faiblesse et de faux pas. Deuxièmement, la force récemment acquise dont Ozias faisait l’expérience était aussi un danger. Il était possible qu’il s’appuie sur sa propre force et non sur Dieu, c’est un danger pour nous aussi.
Un autre détail intéressant au sujet d’Ozias, que l’Esprit de Dieu nous rapporte, c’est que « il aimait la campagne ». Il aimait jardiner ! Il creusa des puits, eut des fermiers, et apparemment aimait à s’impliquer lui-même dans ce travail. Il n’y a rien de mal à cela ; nous avons tous besoin de passe-temps et d’intérêt pour les choses de la nature. Cependant, avec toutes les distractions et les divertissements à notre portée aujourd’hui, prenons garde qu’ils n’attirent pas nos cœurs loin de Dieu.

Merveilleusement aidé

Ozias … fit à Jérusalem des machines, inventées par des ingénieurs, pour être placées sur les tours et sur le haut des remparts, pour lancer des flèches et de grosses pierres. Et son renom s’étendit au loin ; car il fut merveilleusement aidé jusqu’à ce qu’il soit devenu fort.
2 Chr. 26. 15.

Ozias avait beaucoup renforcé les capacités militaires de la nation. Les érudits bibliques nous informent que cette période en Israël fut un temps, à la fois de puissance militaire et de prospérité économique. Il en résulta que « son renom s’étendit au loin » (v. 6 à 8, 15). L’Éternel avait fait cela pour la nation, sans aucun doute comme résultat direct des premières années d’Ozias, quand il faisait « ce qui est droit aux yeux de l’Éternel » et qu’il avait recherché Dieu (v. 4 et 5).
La Bible, qui donne toujours un récit fidèle, non seulement des victoires du peuple de Dieu, mais aussi de leurs péchés et de leurs manquements, rappelle que Ozias « fut merveilleusement aidé jusqu’à ce qu’il soit devenu fort ».
Par qui avait-il été aidé ? Il est clair que c’était par Dieu. Ce qui est triste, c’est qu’il fut aidé « jusqu’à ce qu’il soit devenu fort ».
Ce n’est pas de force que nous avons besoin, mais plutôt de la conscience de notre faiblesse : « car lorsque je suis faible, alors je suis fort » (2 Cor. 12. 10). Il semble qu’il y a une corrélation directe entre l’aide qu’Ozias reçut de Dieu venant à son terme, et la perte, par Ozias, du sentiment de sa propre faiblesse.
C’est un déroulement solennel dans la vie de celui qui avait beaucoup de capacités et qui avait commencé sa course sous la pieuse influence de Zacharie et la bénédiction prospère de Dieu (v. 5) !
Cette force nouvelle ne fit rien pour Ozias, sinon de le rendre vaniteux : « Mais quand il fut devenu fort, son cœur s’éleva jusqu’à le perdre » (v. 16). L’orgueil va toujours vers la ruine (Prov. 16. 18). Dans le cas d’Ozias, il tenta d’usurper l’office de la sacrificature, ce qui lui était interdit, et il fut frappé par la lèpre jusqu’à sa mort (v. 16 à 21).
L’orgueil et la désobéissance ont des résultats désastreux. Tenons compte de la leçon.

The Lord is near septembre 2022

L’EAU COMME SYMBOLE DANS LA BIBLE

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(Jésus dit : ) Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif ; celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle. Jean 4. 14.
« Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux » És. 55. 1.

 

L’EAU COMME SYMBOLE DANS LA BIBLE

 

L’eau, l’élément le plus abondant sur la terre, est le constituant principal du corps humain, essentiel pour la vie. Dans la Parole de Dieu, elle a une valeur symbolique.
– Comme croyants, nous sommes « nés d’eau et de l’Esprit » (Jean 3. 5). L’eau, dans ce cas, symbolise la puissance qu’a la Parole de Dieu d’engendrer la vie. Dieu « de sa propre volonté… nous a engendrés par la parole de la vérité » (Jac. 1. 18).
– L’eau purifie. « Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifie, en la purifiant par le lavage d’eau par la Parole » (Éph. 5. 25 et 26).
L’eau vive maintient la vie spirituelle « À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie » ; « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apoc. 21. 6 ; 22. 17 ; voir encore 22. 1).
– La fontaine des eaux vives symbolise les bénédictions spirituelles, permanentes et inépuisables, que nous donne la présence de Dieu. « Car par-devers toi est la source de la vie » (Ps. 36. 9).
– Le baptême chrétien comporte un double symbole de l’eau : la mort et la vie. Nous sommes morts avec Christ, ensevelis avec Lui dans les eaux du baptême, puis ressuscités avec Lui (Rom. 6. 3 et 4).
– Mais l’eau, indispensable pour la vie, peut avoir des effets dévastateurs, plus graves que ceux d’un incendie : « la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé, ils ont battu cette maison ; et elle est tombée, et sa chute a été grande » (voir Mat. 7. 24 à 27). Dans ce cas, l’eau est un instrument de la justice de Dieu, de Son châtiment, comme dans le cas du déluge.
– Les vagues agitées de la mer sont une image de ceux qui doutent : « Celui qui doute est semblable au flot de la mer, que le vent agite et soulève… un tel homme… est double dans ses pensées et inconstant dans toutes ses actions » (Jac. 1. 6 à 8) ; et aussi de la confusion des peuples : « Les eaux… sont des peuples, des foules, des nations et des langues » (Apoc. 17. 15).
– Les grandes eaux symbolisent la justice de Dieu, au début de Son règne : « Que le jugement roule comme des eaux, et la justice comme un fleuve qui ne tarit pas ! » (Amos 5. 24).
– L’eau trompeuse et illusoire est celle qui ne s’écoule pas : « Me serais-tu bien comme une source qui trompe, comme des eaux qui ne sont pas constantes ? » (Jér. 15. 18) – ou qui se perd rapidement dans le désert : « Mes frères m’ont trahi comme un torrent, comme le lit des torrents qui passent, qui sont troubles à cause des glaces, dans lesquels la neige se cache ; au temps où ils se resserrent ils tarissent, quand la chaleur les frappe, ils disparaissent de leur lieu » (Job 6. 15 à 17).
N’abandonnons jamais notre confiance en Dieu, attachons-nous de tout notre cœur à Lui, « la source des eaux vives », et n’allons-pas chercher du rafraîchissement dans ce monde ; nous ne pourrions y creuser que « des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l’eau » (Jér. 2. 13).

 

D’après « Il buon seme » juin 2022

 

INGRATITUDE

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Il y avait une petite ville, et peu d’hommes dedans ; et un grand roi vint contre elle, et l’investit, et bâtit contre elle de grandes terrasses ; or il s’y trouva un homme pauvre [et] sage, qui délivra la ville par sa sagesse ; mais personne ne se souvint de cet homme pauvre. Éccl. 9. 14 et 15

 

INGRATITUDE

 

Ce récit pourrait bien être intitulé : « L’ingratitude est la récompense du monde ». On pourrait aussi ajouter quelques pensées au sujet de notre faculté d’oublier, puis retourner à notre routine habituelle. Mais qu’est-ce que cela signifie réellement ?
Simplement ceci : la ville représente l’âme de l’homme, solitaire et sans défense. Le grand roi peut être comparé à Satan, qui est toujours prêt à vaincre et détruire.
Nous sommes tous dans une telle situation. Si seulement nous pouvions nous en souvenir ! Les habitants de la ville étaient bien au courant du danger, mais ils ne voyaient aucune possibilité d’être secourus.
Mais il y avait un homme seul, pauvre et sage. Quoique passant complètement inaperçu de ses concitoyens, il savait comment libérer la ville. Et ce n’était pas du tout un cas rare. Il arrive souvent que ce que les gens considèrent comme insignifiant et qu’ils méprisent, est en réalité quelque chose qui a une grande valeur pour Dieu.
Jésus Christ, le Fils de Dieu, n’était pas apprécié par les hommes. Cependant, pour le croyant, Il est « sagesse… justice, sainteté et rédemption » (1 Cor. 1. 30).
Il s’est appauvri pour nous afin que nous puissions être enrichis (2 Cor. 8. 9).
Encore aujourd’hui, on ne fait pas grand cas de Lui. La plupart des gens, de nos jours, n’ont que peu ou pas d’intérêt pour Lui. Et même les chrétiens L’oublient souvent.
Le message que nous avons ici, c’est : Acceptez son offre de salut en vous tournant vers Lui, confessant votre culpabilité et faisant appel à Lui comme Sauveur. Puis remerciez-Le de vous avoir sauvé par son sacrifice à la croix et n’oubliez jamais aucun de ses bienfaits !

 

D’après « The Good Seed » juin 2022

CORONA 98

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CORONA 98

 La lumière

 

« Et Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut. Et Dieu vit la lumière, qu’elle était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres » (Gen 1. 3 et 4). « Et Dieu fit les deux grands luminaires, le grand luminaire pour dominer sur le jour, et le petit luminaire pour dominer sur la nuit ; et les étoiles. Et Dieu les plaça dans l’étendue des cieux pour donner de la lumière sur la terre, et pour dominer de jour et de nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres » (Gen. 1. 16).
Regarder le soleil est un exercice dangereux pour nos yeux. Étudiant ce thème, j’ai trouvé, dans une revue scientifique, les phrases suivantes : « Le soleil est un objet extrêmement lumineux, dont personne ne peut soutenir le regard à l’œil nu plus d’une seconde » ; « L’observation du soleil au télescope se fait donc impérativement au moyen d’une protection, qu’on appelle filtre solaire ». Qu’est-ce que le soleil en comparaison de notre grand Dieu créateur « qui seul possède l’immortalité, qui habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun  homme n’a vu, ni ne peut voir, — à lui honneur et force éternelle ! Amen » (1 Tim. 6. 16) ?
L’Éternel, face aux idolâtres de Son peuple, par la bouche du prophète Ésaïe, leur a dit : « À qui donc me comparerez-vous et serai-je égalé ? dit le Saint. Levez vos yeux en haut, et voyez ! Qui a créé ces choses, faisant sortir par nombre leur armée ? » (És. 40. 25 et 26). En considérant l’immensité de la création, qu’elle soit vue sur terre, dans les mers ou dans l’espace, l’homme devrait connaître et reconnaître son Créateur ! Si l’on ne peut regarder le soleil, qui un jour disparaîtra, comment pouvons-nous approcher le Dieu saint qui demeure éternellement ? Car il faut savoir « que Dieu est lumière et qu’il n’y a en lui aucunes ténèbres » (1 Jean 1. 5).
Il est impressionnant de constater que la Parole écrite et conservée au travers des siècles commence par la lumière et se termine par la lumière. Nous trouvons en Genèse 1 le soleil, créé pour éclairer la terre et tout ce qui est en elle, sans la chaleur duquel aucune vie ne subsisterait. La lecture du dernier livre de l’Ancien Testament s’achève par la mention du soleil de justice. Cette expression fait référence à notre Seigneur qui apparaîtra en gloire à Israël et au monde entier. « Et pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de justice ; et la guérison sera dans ses ailes » (Mal. 4. 2). Une guérison spirituelle ajoutée à la délivrance de la création toute entière qui, pour le moment, « soupire et est en travail » attendant d’être « délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Rom. 8. 22 et 21). On peut considérer que, par l’évangile selon Jean, le Nouveau Testament commence et se termine aussi par la lumière. « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle ; et sans elle, pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière brille dans les ténèbres » (Jean 1. 1 à 5).
Ce que les apôtres ont entendu, vu de leurs yeux, contemplé, et que leurs mains ont touché, « concernant la parole de la vie » était « le Fils du Père » ; « et la vie a été manifestée ; et nous avons vu, et nous déclarons, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée » (voir : 1 Jean 1 et 2 Jean 3). En vertu de l’œuvre rédemptrice accomplie à la croix, Dieu donne à quiconque croit en Lui une vie nouvelle, celle de Son Fils. Reçue gratuitement par la grâce au moyen de la foi, elle est lumière et se vit dans la lumière.
Le passage de Christ sur la terre a établi un nouvel ordre de choses pour Israël et pour les nations. La présence du « Messie » promis à Israël a bouleversé les esprits (Jean 1. 41). Pensons à l’opposition des Juifs contre la grâce, et la liberté de Jésus qui guérit en un jour de sabbat, ou à l’étonnement des disciples lorsqu’ils voient leur Maître assis sur le puits de Sichar parlant avec une Samaritaine à qui Il a demandé de l’eau à boire ; et à l’étonnement de cette femme quand elle dit : « Je sais que le Messie, qui est appelé le Christ, vient ; quand il sera venu, lui, il nous fera tout connaître » (Jean 4. 25). Elle était dans les ténèbres morales mais elle attendait la lumière du Messie pour éclairer sa vie. Et, Il était là !
Il avait quitté la lumière, en laquelle l’homme dans ses péchés ne peut accéder, pour resplendir en grâce. S’Il était venu dans Sa gloire éternelle, personne n’aurait pu L’approcher, comme il en est du soleil. Venu en grâce Il se présente comme étant « la lumière du monde » ; « Jésus leur parla encore : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 9. 5 ; 8. 12).
Le roi David, que « l’Éternel s’est cherché » comme étant « un homme selon son cœur » (1 Sam. 13. 14), magnifia dans un psaume cette vérité spirituelle : « Éternel, ta bonté est dans les cieux, ta fidélité atteint jusqu’aux nues… par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière » (Ps. 36. 5 et 9). Un autre psalmiste a écrit : « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105). Jésus n’était-il pas la Parole faite chair ? Le Fils que Dieu « a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes, … le resplendissement de sa gloire » (voir : Jean 1. 14 ; Héb. 1. 2).
Pour que nous nous tournions « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu » (Act. 26. 18), Jésus a dû connaître ce que le prophète Jérémie exprime dans ses lamentations : « Je suis l’homme qui ai vu l’affliction par la verge de sa fureur. Il m’a conduit et amené dans les ténèbres, et non dans la lumière » (Lam. 3. 1 et 2). C’est dans les ténèbres, chargé de nos péchés, et pendu au bois maudit de la croix que Jésus a crié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ». En ce moment-là, « depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu’à la neuvième heure » (Mat. 27. 45). Plus tard, l’apôtre Paul donnera au roi Agrippa ce témoignage : « qu’il fallait que le Christ fût soumis aux souffrances, et que, le premier, par la résurrection des morts, il proclamerait la lumière aussi bien au peuple qu’aux nations » (Act. 26. 23). Sa vie d’entre les morts est la lumière !