DEMEURER DANS LA CRAINTE DE DIEU

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« Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent ». Ps. 103. 13.
« Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent ». Ps. 25. 14.

 

DEMEURER DANS LA CRAINTE DE DIEU

 

« Ne crains pas », expression souvent mentionnée dans la Bible, est l’encouragement le plus fréquent dans l’Ancien Testament. Par cette exhortation, Dieu s’attend à ce que nous placions notre confiance en Lui. Il a pour nous des paroles rassurantes, et Il nous rappelle en même temps que notre existence dépend de Lui, à qui nous devons tout. En nous incitant à avoir une pleine confiance en Lui, Il veut nous libérer de nos inquiétudes et de nos angoisses. Notre abri et notre sécurité sont en Lui.
Mais la Bible ne se contredit pas lorsqu’elle nous dit que nous devons « craindre » Dieu. Dans ce cas, « craindre » ne signifie pas avoir peur. « La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse » (Ps. 111. 10). C’est prendre conscience de l’infinie grandeur de Dieu, et de notre fragilité, et L’honorer comme notre Créateur. Dieu n’est pas un Dieu lointain, inaccessible, et encore moins un Dieu qui nous condamne et nous repousse ; au contraire, Dieu veut nous attirer à Lui parce qu’Il nous aime. Vivre avec la conscience de sa justice et de sa sainteté nous conduit à tourner nos regards vers Jésus, le Sauveur qui nous a ouvert le chemin pour aller au Père, en donnant sa vie pour nous sur la croix.
Si nous croyons en Jésus, mort et ressuscité, nous recevons une vie nouvelle qui nous rend capables de connaître le Dieu saint comme notre Père céleste, et de louer Son amour. Croire en Dieu et Lui faire confiance, c’est le point de départ de la sainte crainte que tout homme doit ressentir par rapport à Lui.

D’après « Il buon seme » novembre 2022

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES EN H)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES EN H)

 

 

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1. H ________ et ses frères, hommes vaillants ………………………… 1 Chron.
2. j’enverrai un feu dans la maison de H ________ ……………………… Amos
3. Dieu donna à H ________ quatorze fils et trois filles ………………… 1 Chron.
4. Et il élevait H ________, —— fille de son oncle ….…………………… Esth.
5. Servez les hommes de H ________, père de Sichem ! ……………… Jug.
6. H ________, le voyant, vint vers Asa, roi de Juda .………………… 2 Chron.
7. Ecoute, H ________ ! L’Éternel ne t’a point envoyé ………….…….. Jér.
8. Et H ________, voyant Jésus, se réjouit fort …….………………….. Luc
9. J’userai de bonté envers H ________ (2 fois) 1 Chron. ………………… 2 Sam.
10. H ________ tourna sa face pour monter contre Jérusalem ………… 1 Rois
11. H ________ et Philète qui se sont écartés de la vérité ………………. 2 Tim.
12. je chargerai du gouvernement de Jérusalem H ____ mon frère ……. Néh.
13. tu oindras H ________ pour qu’il soit roi sur la Syrie …………………. 1 Rois
14. H ________, qui était préposé sur les levées ………………………….. 2 Chron.
15. Et leurs paroles furent bonnes aux yeux de H ________ …………… Gen.
16. et le roi dit à H ________ : L’argent t’est donné …………………….. Esth.
17. H ________, —— vint vers moi, selon la parole de l’Éternel ……….. Jér.
18. les rois…  serviteurs d’H ________, —— firent la paix …………….. 2 Sam.
19. une servante nommée H ________ vint pour écouter ……………….. Act.
20. H ________, —— pour louer et pour rendre grâces .………………….. Néh.
21. Et les serviteurs d’H ________ virent qu’ils étaient battus …………… 1 Chron.
22. H ________, —— et quelques hommes vinrent de Juda ……………. Néh.
23. il envoya H ________, —— pour le saluer et le féliciter …………….. 1 Chron.
24. il y avait paix entre Jabin —— et la maison de H ________ ………… Jug.
25. Et les couronnes seront pour H ________, —— pour mémorial ……. Zach.
26. De son temps, H ________, le Béthélite, bâtit Jéricho …………………. 1 Rois
27. Et H ________ dit : Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël ………………. 2 Chron.
28. je séparai —— Shérébia, H ________, et dix de leurs frères ……….. Esd.
29. H ________, la prophétesse, —— avait la garde des vêtements ….. 2 Rois
30. Et H ________, —— dit devant le roi : Voici, le bois …………………. Esth.

D’après le recueil de 360 passages 1986

UN VISITEUR NOCTURNE

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« La nuit suivante, le Seigneur se tint près de lui et dit : Aie bon courage ». Act. 23. 11.
« Dans ma première défense, personne n’a été à mes côtés ; tous m’ont abandonné… Mais le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié ». 2 Tim. 4. 16 et 17.

 

UN VISITEUR NOCTURNE
Lire Actes 23. 1 à 11

 

L’apôtre Paul est à Jérusalem, et il est la cible de l’opposition violente de ses anciens coreligionnaires. Délivré juste à temps de leurs intentions homicides par les soldats romains, il doit comparaître devant le sanhédrin (le tribunal religieux des Juifs) et le souverain sacrificateur. Alors qu’il commence à parler, ce dernier le fait frapper sur la bouche et Paul réagit par des paroles injurieuses ; il ne savait pas que c’était le souverain sacrificateur mais, dès qu’il l’apprend, il retire ses paroles et reconnaît la dignité de cet homme établi par Dieu comme chef du peuple, malgré sa méchanceté. Puis il prêche la résurrection des morts, argument qui confond ses accusateurs et les dresse les uns contre les autres. Cela cause un grand tumulte et, encore une fois, Paul doit être arraché à la violence de ses opposants et reconduit en prison.
Quels pouvaient être les sentiments de Paul, prisonnier, pendant la nuit qui suivit ? Abattement, perplexité, remords de s’être laissé aller… ? C’est alors que son Seigneur vient près de lui et l’encourage.
Dans notre vie chrétienne, il y a des moments difficiles, d’agitation, de conflits. C’est parfois de notre faute, alors nous en avons honte, nous sommes perplexes et abattus. Dans de tels moments, le Seigneur s’approche de nous et nous parle personnellement ; Il nous fait éprouver Sa présence à nos côtés, sans nous faire de reproches. Par quelques paroles pleines de douceur, parfaitement adaptées à notre état du moment, Il soulage notre cœur et nous donne des forces pour poursuivre le chemin.
Quand nous n’avons plus personne, Il est toujours là ! Lui ne change pas !

D’après « Il buon seme » décembre 2022

LA MANNE

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« Celui qui avait beaucoup, n’eut pas trop ; et celui qui avait peu, n’en manqua pas ; ils avaient recueilli chacun en proportion de ce qu’il mangeait ». Ex. 16. 18.
« [Dieu a] fait pleuvoir sur eux la manne pour manger, et il leur [a] donné le blé des cieux : l’homme mangea le pain des puissants ; il leur envoya des vivres à satiété ». Ps. 78. 24 et 25.

 

LA MANNE

 

Pendant les quarante ans durant lesquels les fils d’Israël ont voyagé dans le désert, Dieu leur a fourni la manne, « le pain des cieux » (Ex. 16. 4). Chaque matin elle se déposait sur le sol, autour du camp. Les Israélites n’avaient qu’à sortir et la ramasser. Dieu voulait qu’ils en prennent selon leurs besoins. Certains mangeaient plus que d’autres, aussi ils en recueillaient davantage. Mais Dieu donnait la provision suffisante pour chaque jour sans exception. Elle n’a jamais manqué, il n’y a jamais eu besoin de se disputer pour avoir une portion nécessaire et suffisante.
La fidélité de Dieu envers Son peuple s’est prolongée pendant les quarante ans qu’Israël a passé dans le désert. Si le peuple en a quelquefois manqué, cela était dû à sa négligence. Si quelqu’un attendait que le soleil soit haut dans le ciel pour venir la ramasser, il arrivait trop tard : la manne avait fondu. Si quelqu’un en prenait moins que la portion d’un jour, il ne devait pas s’étonner d’avoir faim à la fin de la journée. Et si quelqu’un ne consommait pas sa ration journalière, il voyait le reste se couvrir de vers.
Le Seigneur Jésus a expliqué que la manne a une signification spirituelle, en ce qu’elle faisait allusion à Lui-même : « Car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde » (Jean 6. 33). C’est Lui qui donne la vie au croyant qui mange de ce pain. Et Il est la nourriture de nos âmes, celle qui nourrit la vie nouvelle.
Ce qui fortifie notre âme dans le chemin que nous suivons dans le désert de ce monde, c’est d’être occupé de Lui lorsqu’Il marchait sur cette terre comme Homme parfait. Cela nous fait prendre conscience du besoin que nous avons de vivre dans la dépendance de Dieu, en pureté, en humilité et en amour.
Il y avait toujours suffisamment de manne : le Seigneur Jésus est parfaitement suffisant pour rafraîchir et fortifier les Siens. Tout manque spirituel que nous pouvons ressentir vient du fait que nous avons négligé de nous nourrir de Lui. Prenons notre Bible et recueillons notre nourriture quotidienne. Être occupé de Lui satisfera tous nos besoins !

D’après « The Good Seed » décembre 2022

 

PRIÈRE FERVENTE ET EFFICACE

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La fervente supplication du juste peut beaucoup (Jac. 5. 16).
Élie était un homme ayant les mêmes penchants que nous : il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois ; il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit. (Jac. 5. 17 et 18).

 

PRIÈRE FERVENTE ET EFFICACE

 

Jacques prend Élie comme exemple dans le verset ci-dessus. Comme conséquence de la prière du prophète, il n’y a pas eu de pluie pendant trois ans et demi. Puis « il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie » (v. 18). Comment pouvons-nous prier et obtenir de telles réponses  ? La première prière d’Élie n’est mentionnée que par Jacques, alors qu’il est parlé seulement de sa deuxième prière en 1 Rois 18. Nous pouvons tirer de ce récit de précieuses leçons pour une prière efficace.
« Élie monta au sommet du Carmel » (1 Rois 18. 42). Dans un endroit aussi calme, le prophète vivait une communion ininterrompue avec son Dieu. Pour que notre prière soit efficace, nous avons besoin d’un endroit calme et sans distraction. C’est pourquoi le Seigneur Jésus a dit  : « Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et, après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui demeure dans le secret  ; et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 6). Moralement, nous devons être séparés du péché dans notre vie, afin de pouvoir élever des « mains saintes » (1 Tim. 2. 8). Pour prier avec une réelle concentration, excluons également tous les objets modernes qui peuvent nous distraire (téléphones portables, etc.).
Élie « se courba jusqu’à terre, et mit sa face entre ses genoux » (v. 42). Un homme qui se tient devant Dieu (1 Rois 17. 1) est conscient de sa propre petitesse et de sa dépendance envers Dieu. Au sommet de la montagne, nos cœurs sont humbles. Nous n’irons pas à Dieu en exigeant quelque chose de lui. Nous viendrons plutôt d’une manière très humble. « Moi qui suis poussière et cendre », disait Abraham (Gen. 18. 27).
Et Élie dit à son serviteur : « Monte, je te prie ; regarde du côté de l’ouest » (v. 43). La prière est souvent liée à l’attente et à la vigilance (Éph. 6. 18). Combien de fois avons-nous prié sans vraiment attendre une réponse  ? Combien de fois avons-nous activement attendu la réponse de Dieu  ? Élie a envoyé son serviteur pour voir s’il y avait un signe de la réponse de Dieu. Il se peut que la réponse ne vienne pas immédiatement. Le moment de Dieu est différent du nôtre.
Le temps de prière d’Élie sur la montagne nous enseigne un certain nombre de leçons pour notre propre vie de prière. Nous avons vu Élie prier sérieusement, attendre et regarder, mais rien ne semblait changer.
Et sept fois, il a dit à son serviteur : « Retournes-y » (1 Rois 18. 43).
La prière n’est pas liée seulement à l’attente vigilante, mais aussi à la persévérance. « Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance ; faites des supplications… » (Éph. 6. 18). Que pouvons-nous faire lorsque nous avons prié et que rien ne semble se passer  ? Continuer à prier, à veiller et à attendre. Peut-être, comme le serviteur d’Élie, nous y sommes allés une fois et nous n’avons rien vu. Alors, allons-y sept fois. La réponse de Dieu viendra… en son temps.
Puis, la septième fois, le serviteur dit  : « Voici un petit nuage, comme la main d’un homme, qui s’élève de la mer » (v. 44).
C’est la réponse de Dieu ! La foi d’Élie discerne derrière un nuage aussi petit que « la main d’un homme », la main du Dieu Tout-Puissant. Pour la vue naturelle, il n’y avait pas de signe de pluie, un ciel parfaitement clair, sauf un « petit nuage ». Mais la foi sait que lorsque Dieu agit, « un peu » peut devenir beaucoup. Une poignée de farine et un peu d’huile peuvent nourrir un ménage pendant un an (1 Rois 17. 12 à 16). Cinq pains d’orge et deux petits poissons peuvent nourrir 5 000 personnes (Jean 6. 8 à 11). Un petit nuage peut couvrir tout le ciel.
Si nous avons confiance en Dieu et prions avec foi, « sans douter en rien » (Jac. 1. 6), nous serons capables de discerner la main de notre Dieu et Père dans des choses et des actions apparemment petites. Dans sa grâce, il peut répondre largement à la prière fervente d’un homme ou d’une femme ayant un cœur droit.

M. Vogelsang
D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/le-seigneur-est-proche

 

TRADUCTION DE FEUILLETS (38)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (38)

 

Quand il entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi ; on disait : Qui est celui-ci ? Matthieu 21. 10.

 

LE CHRIST JÉSUS, DIEU ET HOMME À LA FOIS

 

Lors de sa naissance, il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie – mais les cieux, au-dessus de Lui, s’ouvrirent. Il fut couché dans une crèche – mais une étoile conduisit des sages de l’Orient pour Lui rendre hommage.
Sa naissance contredit les règles humaines, et Sa mort fut différente du décès de tout autre homme.
Il ne possédait rien, et pourtant il nourrit cinq mille personnes – et il y eut des restes. Il ne marchait pas sur de beaux tapis, mais sur l’eau – et elle Le portait.
Sa crucifixion fut le plus grand crime – et pourtant il fallait que « le Fils de l’homme » soit élevé, afin que des hommes puissent être sauvés. Lorsqu’Il mourut, peu nombreux menèrent deuil sur Lui, cependant le soleil cacha sa lumière. Les hommes étaient insensibles quant à leurs péchés – mais la terre trembla sous ce fardeau. La création l’honora, et les pécheurs Le rejetèrent.
Le péché ne pouvait pas Le toucher, et la corruption ne L’atteignit pas. Il est vrai que Sa sueur, comme des gouttes de sang, se répandit sur la terre, cependant Son corps ne se décomposa pas – et Dieu Lui rendit témoignage de Sa pleine satisfaction en Le ressuscitant d’entre les morts.
Il ne prêcha que pendant trois ans, n’écrivit aucun livre et ne s’érigea aucun monument – et Il est pourtant encore, après deux mille ans, la Personne la plus importante de toute l’histoire de l’humanité, Il est le pivot de la mesure du temps – Il est le thème d’innombrables prédications.
Était-Il donc un homme comme tous les autres ? Sa mort n’était-elle rien de plus qu’une mort humaine normale ? Non ! Car Il a apporté la vie à d’innombrables humains ! Remercions-Le du fond du cœur et disons-Lui, émerveillés : « Mon Seigneur et mon Dieu » (Jean 20. 28).

D’après der Herr ist nahe décembre 2022

 

 

La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers ; suppliez donc le Seigneur de la moisson, afin qu’il pousse des ouvriers dans sa moisson. Luc 10. 2.

IMPROPRE POUR LA MISSION ?

Gladys Aylward (1902-1970), une jeune Anglaise, décida d’aller en Chine comme missionnaire. Lorsqu’elle s’adressa, en Angleterre, à la Mission Intérieure pour la Chine, on estima, après lui avoir fait passer un examen, que ses connaissances linguistiques n’étaient pas suffisantes.
Mais Gladys ne se laissa pas décourager. Elle se savait appelée par le Seigneur. Aussi, elle chercha une place d’employée de maison, et épargna jusqu’à ce qu’elle puisse payer elle-même son voyage en Chine. En 1932 elle voyagea en train vers l’est par le Transsibérien. Après ce long voyage elle atteignit Yangcheng, en Chine. Elle se lia d’amitié avec une missionnaire qui était en Chine depuis longtemps, et ouvrit avec elle une auberge pour les voyageurs, pour leur annoncer l’évangile.
Après la mort de son amie, elle fut occupée par une organisation régionale comme Inspectrice des pieds : elle devait surveiller les femmes et les jeunes filles pour qu’elles ne se bandent pas les pieds, ce qui était interdit, mais qui était une longue tradition. Ce rôle la faisait se déplacer dans des endroits isolés et lui donnait l’occasion d’annoncer l’évangile. Progressivement, son service se développa. Elle visita des prisons, adopta des enfants, et fonda un orphelinat.
Pendant la deuxième guerre mondiale, elle s’enfuit, avec une centaine d’orphelins, devant l’armée japonaise, à pied, à travers les montagnes, dans un endroit plus sûr. A la fin de la guerre, elle dut, à cause de sa santé détériorée, rentrer en Angleterre. Cependant, dix ans plus tard, elle alla en Taïwan et y fonda un orphelinat.
Dieu cherche encore des serviteurs et des servantes fidèles comme Gladys Ailward, afin que beaucoup entendent le message de Jésus Christ – que ce soit devant notre porte ou au-delà des mers.

D’après der Herr ist nahe janvier 2023

 

 

C’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même; et je ne me souviendrai pas de tes péchés. Ésaïe 43. 25.

EFFACÉS

– Dis-moi, maman, dit François à sa mère, je ne comprends pas ce qu’il advient de tous les péchés que Dieu pardonne. Ils sont pourtant quelque part, et un jour, ils reviendront tout à coup.
– Eh bien, François, qu’est-il arrivé à tous ces chiffres que tu as dessinés sur ton tableau noir dans la chambre des enfants, hier? demande sa maman.
– Ils sont partis. Je les ai effacés avec mon éponge.
– Où sont-ils donc allés? »
– Nulle part, ils sont effacés, ils ont disparu.
– Eh bien, tu vois, explique sa mère, c’est exactement pareil pour nos péchés, quand on les a confessés à Dieu. Ils sont effacés et ne ressortiront plus jamais.
C’est ce que dit la Bible, c’est ce que nous lisons dans le verset d’aujourd’hui. C’est une parole merveilleuse, qui donne une confiance éternelle. Dieu attend que nous nous tournions vers Lui et que nous lui confessions avec droiture nos péchés. Il nous pardonne alors, parce que le Seigneur Jésus est mort pour nous.
Nous pouvons nous confier avec foi dans le Sauveur qui, sur la croix, a pris sur Lui le châtiment de nos péchés. Sa mort est le sûr fondement sur lequel Dieu accomplit Sa promesse et efface notre culpabilité. Son pardon est éternel car Il ne se souviendra plus jamais de nos péchés.
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

D’après Näher zu Dir janvier 2023

 

 

Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert ! Psaume 32. 1.

SI L’ÉMIR SAVAIT…

Karim est au service d’un émir arabe, qui possède un grand parc avec des oiseaux exotiques. Parmi eux se trouve un certain canard très rare, que l’émir aime particulièrement. Un jour, Karim aperçoit quelque chose qui sort d’un buisson. Son réflexe est de prendre sa fronde, de lancer une pierre… et de tuer le canard de l’émir. Bien ennuyé, il enterre le canard, croyant que personne ne l’a vu. On s’aperçoit vite de la disparition du canard. L’émir est très en colère et ordonne qu’on le recherche – sans succès.
Peu après, le cuisinier envoie Karim chercher de l’eau. Karim refuse. Le cuisinier lui murmure : Si l’émir savait qui a tué le canard… Écrasé, Karim doit se soumettre. Dès lors le cuisinier emploie Karim à toute occasion, en le menaçant toujours par la même remarque : Si l’émir savait… Les autres employé s’étonnent de ce que Karim soit devenu si soumis.
Finalement le pauvre Karim ne sait plus que devenir. Un jour, il se jette aux pieds de l’émir. Il avoue sa faute, qui lui est pardonnée. Quel soulagement pour Karim quand il quitte la maison de son maître ! Il rencontre le cuisinier, qui de nouveau l’envoie chercher de l’eau. Karim refuse, et quand l’autre lui dit : Si l’émir savait… il lui dit d’un air de triomphe : Il sait, et il m’a pardonné.
Cette histoire illustre comme il est libérateur de savoir : J’ai reconnu ma culpabilité devant Dieu, et Il m’a pardonné ! Tout le poids de mes péchés est ôté, et j’ai la paix avec Dieu !

D’après die gute Saat janvier 2023

 

 

Car toi tu es mon attente, Seigneur Éternel ! Psaume 71. 5.

DIEU M’A REDONNÉ UN AVENIR

Mes souvenirs d’enfance sont très contradictoires. Ma mère s’occupait de nous avec amour ; mon père, à cause de son alcoolisme, perdit petit à petit le contrôle sur sa vie et sur la famille. Je me revois, enfant, courant puis m’arrêtant, plein de crainte, vers la maison. Pourquoi cela m’arrivait-il justement, à moi ? Personne ne s’intéressait à mes questions…
A quinze ans je m’en allai chez des parents en Espagne. Je grandis là, sans avoir jamais la connaissance du bien et du mal. Mes seuls repères étaient ma mère, qui nous avait protégés, et mon frère aîné qui, dans notre quartier, avait une mauvaise réputation à cause de sa brutalité. Petit à petit ma vie fut marquée par la drogue et l’alcoolisme. J’allais d’une fête à l’autre. Je me levais vers midi et passais mon temps jusqu’à 4 ou 5 heures du matin dans l’ambiance de la drogue et de la musique.
Un jour, je reçus une lettre de mon frère aîné. Il m’écrivait qu’il avait été touché par Jésus et que sa vie était transformée. Il joignait à sa lettre un Évangile de Jean. Habituellement je ne lisais rien. Cependant, cette fois-là, j’ai lu tout l’évangile en quatre jours. Les paroles de Dieu m’atteignirent profondément et l’amour de Dieu me toucha.
Je suis retourné dans mon pays, où je rencontrai mon frère. Il m’emmena dans une assemblée chrétienne, où je fus accueilli cordialement. Dieu prit beaucoup de temps pour me relever.
Après environ six mois, je me suis fait baptiser. J’ai aussi repris mes études, et après les avoir terminées j’ai trouvé un travail. A la fin, j’ai même fondé une famille. Dieu m’a donné un avenir et une espérance en Jésus Christ. Jonathan.

D’après die gute Saat janvier 2023

 

Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui, et le fils de l’homme, que tu le visites ? Psaume 8. 3 et 4.

LES ASTRONAUTES SONT-ILS DES HÉROS ?

Les astronautes sont des hommes choisis très particulièrement, qui ont passé d’innombrables tests et ont fait une formation très solide. Dans le monde ils ont souvent à gérer des situations très critiques. Mais d’autre part ils peuvent avoir très bonne allure. Sont-ils donc des héros ?
L’astronaute James Irwin décrit, dans son autobiographie, comment, en 1971, il a volé vers la lune avec Apollo 15. Dans la préface, il dit : Durant ce vol, je voyais la terre comme un beau disque délicat d’arbre de Noël pendre dans la profondeur noire de l’infini ; je ressentais alors la proximité de Dieu et cela a été un tournant dans ma vie.

Il dit ensuite clairement que son livre n’est pas la biographie d’un héros. Il parle des déceptions et des crises, des malheurs et des maladies dans sa vie. Non, je ne suis pas un héros. Et ainsi se succèdent dans son livre, non seulement des aventures et des triomphes de la technique, mais aussi l’histoire variée d’une vie. C’est tout d’abord « un document sur la relation entre Dieu et l’homme James Irwin, sur les dons et les bénédictions que Dieu lui a donnés, sur les déceptions que Dieu a eues avec lui, et sur la peine et la patience dont Il a usé pour l’amener dans le droit chemin ».
Irwin souhaite à ses lecteurs que, par son livre, une fois de plus, ou pour la première fois de leur vie, ils soient rendus attentifs à la direction de Dieu. Il y a très peu d’humains qui soient allés sur la lune. Mais chaque humain peut, par Jésus Christ, aller à Dieu.

D’après die gute Saat janvier 2023

 

(Dieu dit) Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai. Ésaïe 65. 24.

PLUS IMPORTANT QUE PRÉVU

En février 1875, Hudson Taylor, missionnaire en Chine, se tenait sur le quai de la gare de Brighton, attendant le train pour Londres. Le comte Bobrinsky, un noble russe, lui adressa la parole. Le comte avait entendu Taylor prêcher, peu de temps auparavant, et lui proposa de faire le voyage avec lui.
– Je voyage en troisième classe, dit le missionnaire.
– Mon permis me permet de faire de même, répondit Bobrinsky.
Lorsque ces deux hommes bien différents furent assis dans un compartiment, le comte prit son porte-documents en disant :
– Me permettez-vous de vous donner quelque chose pour votre œuvre en Chine ?
Taylor jeta un rapide coup d’œil sur le chèque qui lui fut tendu. Il devait y avoir une erreur ! Car le chèque représentait alors une grosse somme.
– Voulez-vous peut-être me donner cinq livres ? demanda le missionnaire prudemment. Je vous rends ce chèque, qui est de 50 livres.
– Non, répondit le donateur, qui ne paraissait pas moins étonné. Je voulais effectivement vous donner cinq livres. Mais c’était visiblement la volonté de Dieu que vous receviez 50 livres. Je ne peux pas reprendre ce chèque.
Très impressionné par cet incident, Taylor, en arrivant à Londres, se rendit au Centre des missions. Il y trouva justement qu’il s’y tenait une réunion de prières. Il y avait, en Chine, un paiement urgent à faire, et il leur manquait encore 49 livres pour régler cette somme. Ceux qui en étaient informés priaient Dieu spécialement pour cela. Et à ce moment-là, Taylor entra et posa sur la table le chèque de 50 livres.

D’après die gute Saat janvier 2023

 

 

La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu. 1 Cor. 1. 18.

UNE TRANSFORMATION

Pearl Harbor est un sombre souvenir dans l’histoire des États-Unis. Le 7.12.1941, les Japonais infligèrent de très grandes pertes à la flotte du Pacifique des États-Unis. Le commandant de l’armée de l’air japonaise était Mitsui Fushido, un homme renommé au Japon. Mais quand son pays dut se rendre, en 1945, sa vie changea de cours. Il n’avait jamais vu une Bible – et ne savait même pas qu’un tel livre existât, jusqu’à l’âge de 48 ans. Il se trouva qu’il eut une Bible entre les mains, et en la lisant, il trouva le Seigneur Jésus qui devint son Sauveur, et la paix avec Dieu. Il fut ainsi converti et devint un chrétien. Bien qu’il ait eu de nombreuses occasions d’avancement au Japon, il les déclina toutes, y compris une offre de devenir ministre de la guerre. Au lieu de cela, il devint un messager de l’évangile et a été un ministre du salut éternel pour de nombreuses personnes.
N’est-ce pas insensé de renoncer à une carrière brillante pour servir Jésus Christ, le Nazaréen méprisé ? Cela implique qu’on se moque de vous et qu’on vous trouve bizarre. Oui, la croix du Calvaire et Celui qui y a été crucifié sont une occasion de chute pour beaucoup, qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du Seigneur Jésus.
Mais ces hommes et ces femmes qui ont renoncé à tout pour le Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, sont conscients qu’Il est bien réel et vivant. Ils ont goûté de Sa grâce qui pardonne, et de Son amour. Christ est devenu le centre de leur vie. Il est la joie de leur vie, comme aussi le garant de leur bonheur éternel.
Qu’en est-il de vous ? Quelle est votre relation avec Jésus Christ, le Fils éternel de Dieu ?

D’après The Lord is near décembre 1978

 

 

Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé… En effet, l’Écriture dit : Quiconque croit en lui ne sera pas confus. Romains 10. 9 et 11.

LE PONT SUR LE FIRTH OF TAY

Le 28 décembre 1879, un ouragan faisait rage sur la côte Est de l’Écosse, avec une force de 10 à 11. Le pont, de trois kilomètres de long, sur l’estuaire de la Firth of Tay, était considéré comme un chef-d’œuvre, qui résisterait certainement à quelque épreuve que ce soit.
A 7 heures du soir, un train approchait depuis le sud. Il ralentit, afin que le conducteur puisse recevoir la permission de passage par le gardien du pont. Sans elle, emprunter le pont sur la voie unique était interdit. Puis le train reprit de la vitesse.
Un témoin oculaire remarqua soudain des étincelles volant comme une comète – une longue ligne de feu qui disparut dans l’eau. Puis tout fut ténèbres. La section centrale entière du pont, avec le train et ses 75 voyageurs, s’était effondrée et avait plongé dans l’eau. Les causes de l’accident furent établies plus tard : nombreuses erreurs de construction, surveillance négligée, matériel de mauvaise qualité, entretien insuffisant, et vitesse excessive.
Le pont de notre vie tiendra-t-il bon ? Avons-nous un fondement assuré pour le voyage de notre vie ? Peut-elle résister à tout orage et nous amener en sécurité à notre destination – le ciel ?
Une chose est certaine : toute œuvre humaine n’est que déchets. Cela est certainement vrai quand il est question du salut éternel. Nous ne pouvons pas nous reposer sur ce que nous avons fait. Nos efforts sont sans valeur. Nous devons mettre notre confiance entière en Jésus. Il est le chemin vers Dieu – un pont sûr par-dessus l’abîme entre Dieu et l’homme.

D’après the good Seed décembre 2022

 

Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Jean 5. 39.
La bénédiction de l’Éternel est ce qui enrichit, et il n’y ajoute aucune peine. Proverbes 10. 22.

RICHE SANS LE SAVOIR

Pendant la récession, aux États-Unis, en 1930, un paysan modeste possédait une vaste étendue de champs à l’ouest du Texas. Il vivait pauvrement, ayant peine à faire vivre sa famille, quand une compagnie pétrolière lui demanda la permission de faire des sondages sur sa propriété. Pensant qu’il n’avait rien à perdre, le paysan le permit. À une profondeur assez faible, la compagnie découvrit la nappe de pétrole la plus importante qui ait jamais été trouvée en Amérique du Nord. Elle pouvait produire plus de 80 000 barils par jour. D’un jour à l’autre, le paysan était devenu multimillionnaire. En fait, il l’avait été du jour où il avait acheté le domaine. Le pétrole y était, sans qu’il le sache.
Cela nous fait penser à ceux qui possèdent une Bible, mais ne l’ont jamais lue. La Parole de Dieu contient des richesses immenses que nous devons y découvrir. C’est le message d’amour et de vérité de notre Créateur (Héb. 4. 12). Il agit sur notre être intérieur si nous le lisons et l’acceptons comme Jésus l’a exprimé : « Ta parole est la vérité » (Jean 17. 17). Craindrions-nous son effet dans notre cœur et notre conscience ? C’est le moyen de Dieu pour nous faire connaître sa grâce et sa bonté en Jésus et pour nous donner la vie éternelle.
Le fermier n’hésita pas. N’hésitons pas non plus quand Dieu dit à chacun : Choisis la vie ! Il n’y a pas de richesses plus grandes. La Bible est un livre unique. Son message de pardon et de délivrance apporte une transformation radicale de notre être.

D’après the good Seed janvier 2023

BERACA 7 : SUR LE CANTIQUE DES CANTIQUES

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BERACA 7
Sur le Cantique des cantiques

 

 

Le texte qui suit est tiré d’un exposé que nous trouvons sur le site de Bibliquest. Il vous est présenté avec quelques légères modifications pour une meilleure compréhension. Adrien Ladrierre (1825-1902) en est probablement l’auteur. Je recommande vivement l’utilisation du site Bibliquest sur lequel nous trouvons une sélection d’études sur la Parole de Dieu et en accord avec elle. La fin de cet exposé a été écrit par Jean Kœchlin.
« C’est du même homme, le roi Salomon, que Dieu a voulu se servir pour nous montrer deux choses fondamentales. Premièrement, par le livre de l’Ecclésiaste, Il nous prouve qu’il est impossible de trouver le bonheur ici-bas ; deuxièmement, par le livre du Cantique des cantiques, Dieu nous montre où le cœur peut goûter un repos qui ne peut être troublé. Sur la terre, « tout est vanité et poursuite du vent », mais le repos dont nous parlons devient toujours plus précieux et plus désirable à mesure que l’on en jouit davantage. Ce repos, c’est en Christ qu’il se trouve, et c’est Christ qui est véritablement le sujet du Cantique des cantiques.
Un cantique est l’expression de ce que le cœur ressent. On ne peut pas chanter lorsqu’on est triste. Ceci nous fait comprendre d’emblée le grand contraste qui existe entre le livre de l’Ecclésiaste et le Cantique des cantiques. L’Ecclésiaste nous dit comment il faut se conduire pour être heureux « dans les jours de la vie de sa vanité » sur la terre, mais il ne nous donne pas un objet pour le cœur ; bien au contraire, il déclare positivement que rien dans ce monde ne saurait satisfaire celui qui y recherche le bonheur. Mais, dans le Cantique des cantiques, cet objet est clairement présenté à l’âme afin qu’elle s’y attache et en jouisse. Cet objet, nous l’avons dit, est Christ lui-même. C’est avec ce qui fait l’objet des affections que l’on est en relation, et dans le sujet qui nous occupe cette relation est celle de l’homme avec son épouse.
Le cantique de Salomon est une prophétie faisant partie de l’Écriture, dont l’apôtre Pierre dit que « de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » (2 Pier. 1. 21). Mais il faut avoir soin de remarquer qu’il ne s’agit pas, dans cette prophétie, des relations de Christ avec l’Église. Elle est appelée le « mystère caché dès les siècles en Dieu » (Voyez Rom. 16. 25 ; Éph. 3. 2 à 12 ; Col. 1. 25 à 28).
Un mystère dans la Parole de Dieu ne signifie pas quelque chose d’extraordinaire que personne ne peut comprendre, mais bien un secret qui n’a pas encore été révélé. Ainsi, le mystère ou secret de l’Église était caché pendant tout le temps de l’Ancien Testament, mais il a été révélé dans le Nouveau. En Éphésiens 3, il est dit que ce mystère a été maintenant donné à connaître.
Néanmoins, il se peut que l’on fasse cette objection : Quoique le mystère de l’Église ne fût pas encore révélé dans l’Ancien Testament, est-ce que Dieu n’avait pas celle-ci en vue lorsqu’Il poussa le roi Salomon à écrire son cantique, et ce cantique ne serait-il pas comme une prophétie de ce qui devait être révélé plus tard ?
Eh bien, non ! Cela est impossible. D’abord, une prophétie est une révélation, de sorte que le Cantique des cantiques ne peut pas être une prophétie de l’Église, car l’Église était alors un mystère. Ensuite, le caractère de l’épouse, telle qu’elle est décrite dans le Cantique des cantiques, et ses rapports avec son époux, ne correspondent pas avec ce qui est écrit touchant l’Église ; c’est un tout autre genre de relations.
Dans le livre de la Parole qui nous occupe, le Saint Esprit fait allusion au royaume terrestre de notre Seigneur Jésus Christ : Sion, Jérusalem, et le peuple d’Israël, qui sera rétabli en gloire dans le pays de la promesse, Canaan, alors que Dieu donnera au peuple un « nouveau cœur » (Comparez Ézéchiel 36). Les Juifs ont rejeté leur Messie la première fois qu’Il s’est présenté à eux pour être reçu ; mais, lorsqu’Il reviendra pour la seconde fois, ils Le recevront, après s’être repentis et avoir confessé tous leurs péchés. Ils seront alors comme une épouse terrestre du Seigneur (Psaume 45), tandis que l’Église est son épouse céleste.
Toutefois le Cantique de Salomon, comme les Psaumes de David, trouve de nos jours son application à chaque âme individuellement. On y découvre, divinement exprimés, les progrès que l’âme fait dans la connaissance du Seigneur Jésus Christ. Sous ce point de vue, le Cantique des cantiques est très actuel et très précieux. Ce qui donne à ce livre beaucoup de crédibilité pour décrire les progrès de l’âme, c’est que la relation dont il parle, de l’épouse avec son époux, existe avant qu’il soit question de progrès. Il faut être dans une relation pour en comprendre les devoirs, et faire des progrès dans l’intelligence des privilèges qui s’y rattachent. La relation d’époux – épouse ne vient pas en un jour : il faut, pour la former, la volonté de l’époux et les affections réciproques de ceux qui s’engagent mutuellement et, une fois formée, cette relation, selon l’ordonnance de Dieu, ne peut pas être rompue tant que la vie dure. Nous savons que personne, en venant dans ce monde, ne naît enfant de Dieu. Nous naissons tous enfants d’Adam et, pour devenir enfant de Dieu, il faut une nouvelle naissance. C’est une relation toute nouvelle et l’on y entre dès l’instant que l’on croit au Seigneur Jésus. Une fois dans cette relation, il faut progresser et c’est avec l’intelligence spirituelle que Dieu communique à l’âme qui vit près de Lui, que les affections croissent, se fortifient et se développent » (A.L.).
« L’amour est le lien vital qui unit chaque racheté à son Sauveur. De Lui à nous cet amour est infini, immuable. De nous à Lui, combien faible et inconséquent ! Demandons-Lui qu’Il nous tire pour que nous puissions courir après Lui (Cant. 1. 4). Les v. 5 et 6 sont la confession du passé coupable. Celle qui parle ici le sait bien : si elle est agréable, ce n’est pas à cause de ses propres mérites. Mais maintenant elle recherche la présence du Berger (v. 7 et 8), du Roi (v. 12). Elle aime son bien-aimé ; il est continuellement sur son cœur comme un sachet de myrrhe parfumée, imprégnant ses vêtements et l’accompagnant en tous lieux (v. 13 ; 2 Cor. 2. 14 à 16) » (J.K.). Pour nous, c’est Dieu qui « nous a rendus agréables dans le Bien-aimé » (Éph.1. 6).

 

UN DIEU À NOTRE PORTÉE

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UN DIEU À NOTRE PORTÉE

 

« Le bienheureux et seul Souverain, le roi de ceux qui règnent et le seigneur de ceux qui dominent, lui qui seul possède l’immortalité, qui habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun homme n’a vu, ni ne peut voir – à lui honneur et force éternelle ! Amen ». 1 Tim. 6. 16.
« Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître ». Jean 1. 18

Nous trouvons plusieurs versets de la Bible qui nous parlent de « la main de Dieu », ou de « sa voix », ou de « son visage ». Pourtant, Dieu n’a pas de corps, car « Dieu est esprit » (Jean 4. 24). Mais, par le moyen de ces images, Dieu veut se mettre à notre portée en s’adaptant à notre condition humaine. Nous vous proposons de considérer brièvement ce que Dieu veut nous enseigner par ces images.

1. La main de Dieu

« Lui dans la main duquel est l’âme de tout être vivant et l’esprit de toute chair d’homme ». Job 12. 10.
« En ta main je remets mon esprit ; tu m’as racheté, ô Éternel, Dieu de vérité ». Ps. 31. 5.

La main est l’instrument de l’action. Il est vrai que Dieu est esprit, mais Son action est concrète. Par exemple, Il a créé le monde et tout ce qu’il contient, y compris l’être humain. Depuis ce moment, Il ne cesse d’intervenir, d’une manière concrète, dans nos vies. En tant que Créateur, Il sait tout et Il agit. Le verset de Job 12 précise que Dieu tient notre vie dans Sa main.
La main est aussi un symbole de sécurité. Quand nous disons à quelqu’un qu’il est entre de bonnes mains, cela signifie qu’on peut faire confiance à la personne qui s’occupe de lui.
La réponse du croyant est la confiance. David a pu dire : « Mes temps sont en ta main… en ta main, je remets mon esprit » (Ps. 31. 15 et 5). Si nous mettons un objet de valeur entre les mains d’un ami, cela signifie que nous lui faisons confiance. David remet à Dieu bien plus qu’un objet, car il Lui confie sa propre vie, ses propres pensées, sa propre existence.
Cette confiance a brillé d’une manière extraordinaire en Jésus, quand Il était sur la terre. Avant de mourir sur la croix, Il a dit : « Père ! entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23. 46).

2. La voix de Dieu

« La voix de l’Éternel est sur les eaux… La voix de l’Éternel est puissante, la voix de l’Éternel est magnifique. La voix de l’Éternel brise les cèdres… La voix de l’Éternel fait jaillir des sillons de feu. La voix de l’Éternel fait trembler le désert… La voix de l’Éternel fait faonner les biches et dépouille les forêts ; et dans son temple, tout dit : Gloire ! » Ps. 29. 3 à 9.

Le Psaume 29 est parfois appelé le Psaume des sept voix, parce qu’il est parlé à sept reprises de la voix de Dieu qui s’exprime à travers les eaux, le tonnerre, les éclairs, jusqu’au mystère de la naissance et de la chute des feuilles. Quelle puissance dans cette voix !
Mais cette voix peut aussi être « une voix douce, subtile », comme le murmure de la brise, comme lorsque Dieu s’est adressé au prophète Élie pour l’encourager et le guider (1 Rois 19. 12). Oui, Dieu nous parle, et Il le fait avec force ou avec douceur. D’une façon toute spéciale, Il a parlé pour montrer la valeur que Jésus avait pour Lui : « Et il y eut une voix venant des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai trouvé mon plaisir » (Marc 1. 11). Et une seconde fois : « Et il vint de la nuée une voix : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le » (Marc 9. 7).
La voix de Dieu a le pouvoir de vaincre notre résistance et de changer notre vie. Elle déploie, envers ceux qui se confient en Lui, cette puissance qui est si éclatante et manifeste dans la nature. Mais Sa voix est aussi douce et bienfaisante, elle nous console, nous instruit. Par elle, nous prenons conscience de la grandeur de Dieu et de Son amour pour nous.
Apprenons à reconnaître la voix de Dieu dans le déroulement de notre vie, dans nos tempêtes ou dans nos déserts, pour mieux nous confier en Ses promesses et nous incliner devant Lui avec reconnaissance et adoration. Quelle joie de savoir que bientôt, nous entendrons la voix du Fils de Dieu ! Cette voix résonnera du ciel pour rassembler tous ceux qu’Il a rachetés, qu’ils soient morts ou vivants, pour les emmener dans la maison de Son Père où ils habiteront pour l’éternité (1 Thess. 4. 16 et 17).

3. Les yeux de Dieu

« Les yeux de l’Éternel regardent vers les justes et ses oreilles sont ouvertes à leur cri ». Ps. 34. 15
« Les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, afin qu’il se montre fort, en faveur de ceux qui sont d’un cœur parfait envers lui ». 2 Chr. 16. 9

La Bible parle souvent des yeux ou du regard de Dieu. Dieu regarde tous les hommes avec amour car Il les aime tous. Mais Il a un regard particulier sur les justes, c’est-à-dire ceux qui ont été justifiés par la foi en la valeur du sang de Jésus. Le regard de Dieu est un regard attentif et miséricordieux, un peu comme celui d’un père qui ne quitte pas des yeux ses jeunes enfants. Nous ne regardons pas toujours vers Lui, mais le Seigneur ne cesse pas de nous regarder. Rien ne soutient davantage notre patience, comme d’être convaincus que Dieu nous regarde, a dit Jean Calvin. Avoir conscience de ce regard est sanctifiant et encourageant.
– Un regard sanctifiant : si nous nous comportons mal, nous pouvons faire illusion aux autres et nous tromper nous-mêmes, mais Dieu connaît tout, même ce que nous voudrions cacher et qui est au plus profond de notre être intime… Mais, bien qu’Il connaisse tous nos péchés cachés, Il nous aime ! Quand nous prenons conscience de l’amour et de la grâce de Dieu, nous pouvons nous placer sans crainte sous Son regard, pour reconnaître et abandonner ce qui n’est pas selon Sa volonté.
– Un regard encourageant : quelque grandes que puissent être les difficultés et les angoisses que nous pouvons connaître, nous pouvons être certains que Dieu les voit et qu’Il agira pour notre bien. En voyant Son peuple opprimé, Dieu dit : « J’ai vu, j’ai vu l’affliction de mon peuple qui est en Égypte… je suis descendu pour le délivrer » (Ex. 3. 7 et 8).
Les Évangiles nous parlent du regard de Jésus sur Pierre, quand celui-ci a renié son Seigneur pour la troisième fois (Luc. 22. 61). Ce regard plein d’amour a aidé Pierre à ne pas tomber dans le désespoir à cause de la faute si grave qu’il avait commise, et l’a ramené à Jésus.

4. L’oreille de Dieu

« Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu appelleras son nom Ismaël, car l’Éternel a entendu ton affliction ». Gen. 16. 11.
« Tu as entendu ma voix ; ne cache point ton oreille à mon soupir, à mon cri ». Lam. 3. 56.

Dieu écoute les prières que nous Lui adressons et Il y répond, « si nous demandons quelque chose selon sa volonté » (1 Jean 5. 14). Il entend nos soupirs, nos cris de peur et de désespoir, comme aussi nos manifestations de joie.
Dans la Bible, la première fois où il nous est dit que Dieu a entendu, c’est au sujet d’Agar, la servante qui fuyait sa maîtresse, Saraï, la femme d’Abram : « l’Éternel a entendu ton affliction ». Cette femme est enceinte et l’Ange lui annonce qu’elle aura un fils qu’elle appellera Ismaël, nom qui signifie : « Dieu entend ». La présence de cet enfant rappellera quotidiennement à Agar que Dieu l’a entendue et lui a répondu.
Plus tard, dans une situation désespérée, lorsqu’elle abandonne son fils sous un arbrisseau pour ne pas le voir mourir, Agar entend à nouveau ce puissant encouragement : « Qu’as-tu, Agar ? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant, là où il est » (Gen. 21. 17). Dieu a entendu les cris de cet enfant et a répondu à sa mère, lui indiquant un puits d’eau pour lui donner à boire.
Nous aussi, nous devons être convaincus que Dieu nous écoute. Tournons-nous vers Lui par la prière, ne serait-ce que par un soupir. « En toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7).
N’oublions pas de remercier et de louer notre Dieu, parce qu’Il en est digne et que cela Lui est agréable.

5. Les ailes de Dieu

« … Le Dieu… sous les ailes duquel tu es venue t’abriter ». Ruth 2. 12.
« Je vous ai portés sur des ailes d’aigle, et vous ai amenés à moi ». Ex. 19. 4.

La Bible donne le récit d’une femme qui s’est réfugiée « sous les ailes » de Dieu. Il s’agit de Ruth, une jeune veuve moabite qui a quitté son pays natal pour accompagner Naomi, sa belle-mère, dans le pays d’Israël. Ruth n’y est pas venue pour y trouver un refuge, mais parce qu’elle voulait que le Dieu de Naomi soit aussi son Dieu. Elle est venue se réfugier sous les « ailes » de Dieu, ces ailes qui sont une image de sa présence et de sa protection.
Augustin d’Hippone, connu sous le nom de Saint Augustin, a dit : Veux-tu un conseil ? Si tu veux fuir, fuis vers Dieu ! Fuis vers Lui, confesse-toi à Lui, ne te cache pas de Lui. Tu ne peux pas te cacher devant Lui, mais tu peux Lui confesser tes fautes.
Quand nous sommes en proie aux difficultés, à la tentation, aux convoitises, fuyons vers Dieu, approchons-nous de Lui par la prière. Confessons-Lui nos fautes, réfugions-nous sous Ses ailes, et nous serons émerveillés de Sa grâce.
Le verset d’Exode 19 nous rappelle que Dieu a pris soin de Son peuple pour le faire sortir d’Égypte, comme s’Il l’avait porté sur des ailes. Quand les aiglons apprennent à voler, leurs parents les aident en planant juste au-dessous d’eux pour les rassurer. Dieu est toujours près de nous pour nous enseigner, nous porter et nous soutenir dans nos progrès spirituels.
La poule aussi rassemble sa couvée sous ses ailes pour la protéger des prédateurs (Luc 13. 34). Quelle belle image de l’amour et des soins de Dieu envers ses enfants ! Être portés, être à l’abri… quelle bénédiction !

6. Les bras de Dieu

« Ah ! Seigneur Éternel ! voici, tu as fait les cieux et la terre par ta grande puissance et par ton bras étendu ; aucune chose n’est trop difficile pour toi ». Jér. 32. 17.
« Le Dieu d’ancienneté est [ta] demeure, et au-dessous [de toi] sont les bras éternels ». Deut. 33. 27.

Les bras de Dieu évoquent Sa puissance et Sa protection.
Sa puissance s’est manifestée par la force déployée dans la création du monde ; et cette même puissance du Dieu d’éternité continue à se manifester dans le maintien et le soutien de l’univers. Que peut craindre un enfant de Dieu, lorsqu’il sait que cette puissance est à sa disposition chaque jour ? Il est dans les bras de Dieu : il n’y a pas d’endroit plus sûr !
Avez-vous déjà fait l’expérience d’un trou d’air pendant un voyage en avion ? Tout est tranquille et, soudain, l’avion entre sans une zone de turbulence. Il perd immédiatement de l’altitude et ce moment semble durer des heures… Imaginez alors que, sous la carlingue les « bras éternels » de Dieu soient grand ouverts, prêts à vous recueillir si besoin est. Ne seriez-vous pas pleinement rassurés ? Dieu vous protège en toutes circonstances. Ses bras sont toujours prêts à vous soutenir, à vous relever et à vous porter. Comme nous le lisons dans le verset de Deutéronome 33 : « Le Dieu d’ancienneté est [ta] demeure, et au-dessous [de toi] sont les bras éternels ».
Le roi David a demandé à Dieu : « Et aussi, jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! ne m’abandonne pas, jusqu’à ce que j’annonce ton bras à [cette] génération, ta puissance à tous ceux qui viendront » (Ps. 71. 18). Il est bon qu’une génération encourage la suivante à se placer sous la protection de notre Dieu, qui est grand et puissant !

7. La face de Dieu

« Lève sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! » Ps. 4. 6.
« Je chercherai ta face, ô Éternel ! » Ps. 27. 8.
« Ta face est un rassasiement de joie ». Ps. 16. 11.

La face de Dieu est souvent mentionnée dans l’Ancien Testament, particulièrement dans l’histoire de Moïse. Dieu avait choisi Moïse pour libérer Son peuple de l’esclavage de l’Égypte, pour leur transmettre la Loi du Sinaï, et les conduire vers la terre promise. Moïse vivait près de Dieu, en intime relation avec Lui : « Et l’Éternel parlait à Moïse face à face, comme un homme parle avec son ami » (Ex. 33. 11). Parce qu’il connaissait une telle communion personnelle avec Dieu, Moïse a pu mener à bien la mission qui lui avait été confiée.
Quand nous aimons quelqu’un, nous désirons voir son visage. David priait ainsi : « Je chercherai ta face, ô Éternel ! » : une expression d’amour vrai, qui dénote un profond désir de communiquer avec Dieu. La face de Dieu est souvent tournée vers l’homme. C’est le Père qui se manifeste dans ce monde à travers Son Fils, Jésus Christ, selon Ses propres paroles : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
Le verset du Psaume 4 associe la lumière à la présence divine qui illumine tout croyant, mettant à nu toutes pensées, actions et intentions.
« Chercher la face de Dieu » est un impératif contenu dans Son message de grâce : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Act. 16. 31). C’est ainsi que nous passerons des ténèbres à la lumière. « Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres » (1 Jean 1. 7). Nous sommes donc invités à vivre dans la vérité et dans la joie de la présence de Dieu, pour refléter quelque chose de cette lumière autour de nous, comme il en avait été de Moïse lorsque la peau de son visage rayonnait après qu’il ait parlé avec Dieu (Ex. 34. 29 à 35).

D’après « Il buon seme » novembre-décembre 2022

 

NOTRE DIEU ET PÈRE

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« Il nous a élus en lui… nous ayant prédestinés pour nous adopter pour lui par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté ». Éph. 1. 4 et 5.

 

NOTRE DIEU ET PÈRE

 

Nous savons que Dieu s’est révélé en Jésus Christ selon une double relation : comme Dieu et comme Père. Nos bénédictions doivent, elles aussi, être considérées selon les deux aspects de cette relation : d’un côté selon Sa nature parfaite comme étant Dieu, de l’autre en rapport avec Ses affections comme étant notre Père.
Le fait que Dieu nous ait prédestinés pour nous adopter comme fils montre qu’Il nous a introduits dans une merveilleuse relation d’amour avec Lui-même comme Père, qui n’est pas moindre que celle qui existe avec Son Fils, l’Homme glorifié, le Christ Jésus.
Les anges aussi ont une relation avec Dieu : ils sont Ses serviteurs. Le fait d’être fils, cependant, est quelque chose de tout à fait différent. Cela signifie que nous avons la connaissance de la volonté de Dieu ; que, en tant que fils, nous avons les mêmes intérêts et les mêmes sentiments que Lui.
Un père peut s’entretenir avec ses fils de tout ce qui le concerne. Il peut, en toute confiance, leur communiquer tout ce qui est important pour lui. De même, un fils trouve son intérêt dans ce que son père a à cœur. Il se réjouit de partager des choses avec lui. C’est la position qui est la nôtre, par Jésus Christ, avec notre Père céleste.
Nous pourrions penser que le mot « fils » exprime déjà ce sentiment d’intimité, mais le Saint Esprit insiste clairement sur le fait que ce qui était dans le cœur du Père, c’était de nous avoir pour Lui-même. Il nous aime et Il désire avoir communion avec nous pendant toute l’éternité.
C’est ce qu’il a plu à Dieu de destiner aux croyants, et Il se réjouit dans ce qu’Il S’est proposé. Cela dépasse notre compréhension ; nous ne pouvons qu’adorer notre Père en nous émerveillant de Ses desseins d’amour.

D’après « The Good Seed » novembre 2022

 

LA FIN DES TEMPS

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LA FIN DES TEMPS

 

 

1. Des signes avant-coureurs

« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre une angoisse des nations en perplexité devant le grand bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de peur dans l’attente de ce qui va atteindre la terre habitée, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire. Quand ces évènements commenceront à arriver, regardez en haut et levez la tête, parce que votre rédemption approche ». Luc. 21. 25 à 28.

Par ces paroles prophétiques, le Seigneur Jésus attire notre attention sur la fin des temps, la période qui précédera Son retour sur la terre.
Juste avant l’apparition de Jésus, les troubles dans le monde et l’incapacité des politiciens atteindront leur apogée. Aujourd’hui déjà, le changement climatique montre que de graves problèmes vont se poser, et le fait que de nombreuses matières premières seront épuisées dans un futur proche, cause de sérieuses préoccupations. Nous entendons aussi souvent parler d’astéroïdes qui se rapprochent dangereusement de l’orbite de la terre.
Avant le retour de Jésus, il se produira des signes terrifiants dans le ciel ; les hommes connaîtront une détresse et une impuissance totales dans une situation inéluctable pour la terre, ils ressentiront profondément une peur justifiée de ce qui va arriver.
Pour tous les vrais croyants de cette époque, la « rédemption » ou : délivrance, est proche, quoiqu’eux aussi auront à endurer des persécutions parce qu’ils sont chrétiens. Mais quelle sera leur joie d’en être délivrés et d’entrer dans le royaume de paix de Jésus !
Aujourd’hui, les croyants ont leurs regards tournés vers cette apparition et le royaume à venir. Mais ils ont une autre espérance : ils ont la promesse que Christ va venir les prendre pour être avec Lui dans la gloire éternelle de la maison de Son Père, avant la grande tribulation de la fin des temps.

2. Le temps est proche

« Voyez le figuier et tous les arbres : quand ils ont déjà commencé à bourgeonner, en les regardant, vous comprenez de vous-mêmes que l’été est proche. De même vous aussi, quand vous verrez arriver ces évènements, sachez que le royaume de Dieu est proche… Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. Luc 21. 29 à 33 ».

Le Seigneur Jésus a parlé des bouleversements et des frayeurs qui précéderont Sa seconde venue sur la terre. Il ajoute maintenant une parabole qui montre clairement que nous vivons actuellement dans la période qui précède immédiatement la fin des temps.
Le figuier est une image bien connue du peuple d’Israël (voir Osée 9. 10 ; Luc 13. 6 à 9). Quand les bourgeons apparaissent, au mois d’avril, c’est le signe que « l’été est proche », et aussi la moisson. Cela signifie la restauration d’Israël – qui a été fondé comme État en 1948. Cependant, ce n’est pas là le renouveau spirituel de ce peuple, qui se produira plus tard (Éz. 37), car la grande majorité du peuple d’Israël n’est pas préparée à reconnaître Jésus Christ comme le Messie et le Rédempteur promis.
La référence à « tous les arbres » est intéressante car nous voyons que d’autres états se sont constitués dans les pays voisins d’Israël.
Jésus a annoncé la destruction de Jérusalem et la dispersion des Juifs (Luc 21. 20 à 24), qui a eu lieu effectivement en l’an 70 après Jésus-Christ, et Il a aussi prédit la restauration de ce peuple, qui s’est produite contre toute attente au vingtième siècle. Nous voyons par ces choses que les paroles de Jésus sont exactes et absolument fiables. Et la partie finale de Sa prophétie « ne passera pas », mais elle s’accomplira bientôt. Le royaume de Dieu est tout proche et Jésus va revenir pour établir Son règne de paix et de justice sur le monde entier. Cela arrivera bientôt, car « le figuier » a déjà « bourgeonné ».

D’après « The Good Seed » novembre 2022