
TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES EN R ET S)
1. R ________ pleurant ses enfants …………………………………….. Mat.
2. Je suis R ________, ta servante …………………………………………. Ruth
3. le chef de la Samarie, c’est le fils de R ________ ………………..És.
4. il entendit les paroles de R ________, sa sœur …………….……… Gen.
5. R ________ et Baana, son frère, s’échappèrent ……………..…….. 2 Sam.
6. R ________ était jeune et craintif ……………………………………… 2 Chron.
7. Dites à… vos sœurs : R ________ ………..………………………. Osée
8. le cœur de ce peuple retournera à son seigneur, à R ________ ….. 1 Rois
9. R ________ et ses hommes pour implorer l’Éternel ………………….. Zach.
10. Ce sont là les chefs issus de R ________, au pays d’Édom ………… Gen.
11. Le roi envoya un rescrit à R ________, chancelier ……………………. Esd.
12. mais les fils de R ________ furent très nombreux …………………….. 1 Chron.
13. l’Éternel suscitera les adversaires de R ________ contre lui ……….. És.
14. le roi R ________ laissa le conseil des vieillards ………………………. 2 Chron.
15. Et R ________ parla à son père disant : … remets-le entre mes mains Gen.
16. R ________ pleurant ses fils, refusant d’être consolée …….….…….. Jér.
17. le roi de Jéricho envoya vers R ________ …………..………………….. Jos.
18. Et R ________ dit : J’ai soutenu des luttes de Dieu ……………………. Gen.
19. Fais-leur comme à Madian… comme à S ________ ..……………… Ps.
20. sages-femmes… l’une avait nom S ________ …….……………….. Ex.
21. je vous ai aussi abandonnés aux mains de S ________ ……………… 2 Chron.
22. tu as envoyé en ton nom des lettres… et à S ________ …………… Jér.
23. Que verriez-vous dans la S ________ ! ……………………………………. Cant.
24. le nom de sa mère était S ________, fille de Dibri …..…………………. Lév.
25. la fille de S ________, femme de Juda, mourut .……..……………….. Gen.
26. S ________ marchait sur le flanc de la montagne ………………………. 2 Sam.
27. écoute la parole de l’Éternel, S ________, roi de Juda ! ……………… Jér.
28. et il établit S ________, son frère, roi sur Juda ….……..…..……………2 Chron.
29. S ________ alla, et ramena de Gath ses serviteurs ………….……….. 1 Rois
30. Et le roi S ________ dit : Voici, il est entre vos mains …………………. Jér.

Dieu « vous a appelés par notre évangile, pour que vous obteniez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ » 2 Thess. 2. 14.
« Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver à quiconque croit » Rom. 1. 16.
« L’évangile qui a été annoncé par moi n’est pas selon l’homme. Car moi, ce n’est pas non plus de l’homme que je l’ai reçu ni appris, mais par la révélation de Jésus Christ » Gal. 1. 11 et 12.
« Conduisez-vous d’une manière digne de l’évangile du Christ » Phil. 1. 27.
L’ÉVANGILE N’EST PAS UNE RELIGION !
Il existe de nombreuses religions, mais un seul Évangile.
Entre religion et évangile, il y a une différence essentielle : la religion est l’œuvre de l’homme, alors que l’évangile est le don de Dieu.
La religion est ce que l’homme fait pour Dieu, l’évangile est ce que Dieu a fait pour l’homme.
La religion consiste, pour l’homme, à s’élever sur l’échelle de la propre justice dans l’espérance de rencontrer Dieu sur le dernier échelon ; l’évangile, au contraire, c’est Dieu qui est descendu sur cette échelle pour venir à nous par Jésus Christ, pour nous rencontrer, nous pécheurs, sur l’échelon le plus bas.
La religion, c’est la bonne volonté ; l’évangile, c’est la bonne nouvelle.
La religion donne de bons conseils ; l’évangile est la bonne nouvelle du pardon, du salut et de la vie.
La religion prend l’homme et le laisse tel qu’il est ; l’évangile prend l’homme comme il est et en fait ce qu’il doit être.
La religion réforme l’extérieur ; l’évangile transforme en profondeur.
La religion nettoie en surface ; l’évangile purifie notre intérieur.
L’évangile est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit ».
Toutes les religions ont un dieu, mais seul est le vrai Dieu Celui qui a créé les cieux et la terre et qui s’est révélé dans la Bible.
Votre foi est-elle simplement en une « religion », ou repose-t-elle sur l’assurance que Dieu, dans Son amour, a voulu vous sauver par le sacrifice de Son Fils Jésus Christ sur la croix ?
D’après « Il buon seme » mars 2023

« Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout » 1 Jean 3. 20.
Jésus « lui-même savait ce qu’il allait faire » Jean 6. 6.
« Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien » Marc 7. 37.
CONNAÎTRE LE SEIGNEUR
Lire Jean 13. 1 à 5
L’évangile nous rapporte que le Seigneur Jésus, étant avec Ses disciples – avant d’être crucifié – « se lève du souper et met de côté ses vêtements ; puis ayant pris un linge, il le serra autour de sa taille. Ensuite il verse de l’eau dans le bassin, et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13. 4 et 5).
Jésus, qui avait ressuscité Lazare, qui avait marché sur l’eau, qui avait accompli des miracles et des signes merveilleux, se trouve maintenant devant Ses disciples afin de leur laver et essuyer les pieds – une action qui était normalement accomplie par les serviteurs. Pierre, ne comprenant pas la signification de ce geste, refuse de l’accepter, mais le Seigneur lui répond avec douceur : « Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras par la suite ».
Combien de fois nous ne comprenons pas ce que fait notre Dieu et, comme Pierre, nous refusons de voir notre Seigneur prendre la place d’un serviteur ! Nous sommes souvent conduits par nos bons sentiments plutôt que par la sagesse de Dieu. Mais devons-nous vraiment tout comprendre pour nous soumettre à Dieu et Lui obéir, et pour suivre le Seigneur ? Devons-nous tout savoir pour placer notre confiance en Lui et Le laisser agir ? – Dieu sait ce qui est bon pour nous.
Tout ce que Dieu permet est pour notre bien. Il ne se trompe jamais. « Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom. 8. 28). Reconnaître l’amour de notre Seigneur, être convaincus que tout ce qu’Il fait est parfait, et nous oublier nous-mêmes, c’est le fondement de nos progrès spirituels, et la clé de notre bonheur quotidien.
D’après « Il buon seme » mars 2023

« Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais… accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée » (És. 55. 11).
« La parole de Dieu est vivante et opérante » (Héb. 4. 12).
UNE VOIX VENUE DU CIEL
L’évangéliste Charles Spurgeon (1834-1892), invité à prêcher au « Palais de Cristal » à Londres, voulut s’assurer que sa voix serait assez forte pour cette immense salle. Il s’y rendit la veille avec un ami qui s’assit au dernier rang, pour faire un essai.
Du haut de l’estrade, Spurgeon prononça d’une voix forte ce texte de la Bible : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tim. 1. 15). Il répéta ce verset, cette fois sans forcer la voix. L’ami lui fit signe que l’acoustique était bonne et il rentra chez lui, rassuré.
Vingt-cinq ans plus tard, un homme très malade demandait à voir un pasteur. Ce fut Spurgeon.
– Êtes-vous prêt à rencontrer Dieu ? demanda l’évangéliste.
– Oui, répondit le mourant, je n’ai pas peur ; Jésus est mon Sauveur.
– Racontez-moi comment vous l’avez trouvé
– D’une manière extraordinaire : il y a vingt-cinq ans, comme plombier, j’ai dû faire une réparation, sous la coupole du Palais de Cristal.
À cette époque, je vivais sans Dieu. Tout à coup, j’ai entendu à deux reprises une voix qui semblait venir du ciel : « Cette parole est certaine : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ».
Ces mots ont atteint ma conscience et mon cœur avec une telle force que le jour même, je me suis tourné vers le Seigneur Jésus Christ.

« Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pier. 2. 21).
« L’amour… supporte tout » (1 Cor. 13. 4 et 7).
GRAINS DE SABLE
Si un grain de sable pénètre dans une huître, il provoque une telle irritation que celle-ci essaie tout de suite de se débarrasser du corps étranger. N’y parvenant pas, elle l’enveloppe de nacre. C’est ainsi que se forme une perle.
Combien de « grains de sable » s’introduisent dans nos vies ! Maladies, problèmes familiaux, préoccupations de travail, difficultés dans les relations avec nos semblables…
Demandons à Dieu d’agir en nous, afin que chaque problème qui nous fait souffrir devienne une perle précieuse !
On me fait un reproche non mérité ? Voila le grain de sable qui me blesse. Si je réponds avec douceur, si j’accepte humblement l’injustice, alors je produis une perle précieuse.
Des problèmes familiaux ou financiers viennent-ils perturber des projets qui me sont chers ? Voilà un gros grain de sable, mais, par l’action du Saint Esprit, je peux être en paix devant Dieu et tout accepter de sa main : c’est encore une perle que le Seigneur crée en moi et qu’Il apprécie.
Suis-je frappé par une maladie ? Quel poids bien lourd il me faut supporter ! Mais Dieu sait tout et désire transformer mon épreuve en une perle magnifique.
Les « perles » se forment lentement, dans le secret, mais le moment viendra où elles seront admirées par tous, quand le Seigneur Jésus « viendra pour être, dans ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thess. 1. 10).
Ces perles seront le résultat de ce que sa grâce aura produit dans ses enfants, « l’être caché du cœur, dans la parure incorruptible d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » (1 Pier. 3. 3).
D’après « Il buon seme » avril 2023

AVANT LA FONDATION DU MONDE
« Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître » Jean 1. 18.
Jésus dit : « Père… tu m’as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 24).
1. L’amour éternel du Père pour le Fils
L’expression « avant la fondation du monde » se trouve dans trois passages de la Parole de Dieu. Le premier fait allusion à l’amour éternel du Père pour le Fils (Jean 17. 24), le second à l’Agneau de Dieu préconnu (désigné) avant la fondation du monde (1 Pier. 1. 20), et le troisième à l’élection éternelle des croyants (Éph. 1. 4).
L’amour éternel du Père pour le Fils : avant d’aller à la croix, Jésus prie pour Ses disciples. Il veut les avoir avec Lui dans le ciel, afin qu’ils voient la gloire que le Père Lui a donnée ; et Il ajoute : « car tu m’as aimé avant la fondation du monde ».
« Dieu est amour », affirme Jean dans sa 1ère épître (1 Jean 4. 8 et 16). L’amour fait partie de la nature de Dieu et Il s’exprimait entre Dieu le Père et « Jésus Christ, le Fils du Père » (2 Jean 3), déjà avant la fondation du monde.
Dans l’Évangile, Jésus est appelé « le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18). Le verbe être, conjugué au présent, exprime une permanence continuelle et absolue. Le Fils est le centre de l’amour du Père, en dehors du temps et de l’espace.
Quand Jésus est venu dans ce monde, Il est resté « le Fils unique, qui est dans le sein du Père », et Il le restera à toujours.
L’existence éternelle du Fils, centre de l’amour du Père, est donc liée à la nature de Dieu. La mettre en doute serait comme ignorer la nature de Dieu, qui est amour. Le Fils de Dieu est venu révéler cet amour aux hommes. Et, dans sa prière, le Seigneur peut dire à son Père, en faisant allusion à ceux qu’Il a sauvés : « Tu les as aimés comme tu m’as aimé » (Jean 17. 23).
2. L’Agneau préconnu
« Le Père aime le Fils… » (Jean 5. 20).
« Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde… » (1 Pier. 1. 18 à 20).
« (Jean) voit Jésus venir à lui, et il dit : Voilà l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).
Le Père aime le Fils. Avant la fondation du monde, Dieu le Père aimait le Fils, Jésus Christ, qui serait l’Agneau « désigné », connu à l’avance.
Dans la Bible, l’Agneau nous parle d’une victime sacrificielle, d’un sacrifice. Avant la fondation du monde, un Agneau était préparé pour être offert.
Jean le Baptiseur désignait clairement cet Agneau : en voyant Jésus, il dit : « Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » Jésus, le Fils de Dieu, est donc aussi l’Agneau de Dieu prévu pour le sacrifice.
Mais pourquoi un tel sacrifice était-il nécessaire ?
À cause du péché que la désobéissance du premier homme a introduit dans le monde. « Le salaire du péché, c’est la mort » (Rom. 6. 23). Jésus est venu dans ce monde pour nous libérer des conséquences du péché. Il a été la victime parfaite, « manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Héb. 9. 26). Son sang répandu « purifie de tout péché » ceux qui croient en Lui (1 Jean 1. 7).
Nous retrouvons l’Agneau de Dieu dans le livre de l’Apocalypse (5. 6, 8, 12 et 13), et le rappel, une fois encore, du fait qu’Il a été immolé, sacrifié.
Grâce à Lui, Dieu peut maintenant sauver tous ceux qui croient en Lui. Le fait que cet Agneau ait été « préconnu dès avant la fondation du monde » proclame que, depuis toujours, Dieu était prêt à sacrifier son Fils bien-aimé pour sauver des hommes pécheurs.
3. Les croyants, préconnus et élus en Christ
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ… selon qu’il [Dieu] nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Éph. 1. 3 et 4).
« … nous avons… été prédestinés selon le propos de celui qui opère toutes choses selon le dessein de sa volonté » (Éph. 1. 11).
« Ceux que Dieu a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils » (Rom. 8. 29).
Avant la fondation du monde, Dieu le Père aimait Son Fils, Jésus Christ, et Il L’avait préconnu « avant la fondation du monde » (1 Pier. 1. 20) pour être son Agneau, Celui qui ôte le péché du monde ; de plus, nous savons que les croyants ont été élus (choisis) en Christ (Éph. 1. 4).
Dieu, dans ses plans, désirait que les hommes soient sauvés, et cela n’était possible que par le moyen du sacrifice de Jésus Christ. Dans sa prescience, Il connaissait ceux qui croiraient en ce sacrifice, et Il les considérait comme « choisis » avant même qu’ils existent.
Ce choix – cette « élection » – est un mystère que l’homme ne peut pas comprendre. Dieu seul, qui est souverain (1 Tim. 6. 15 ; Job 33. 13) pouvait mener à bien son propos, ses plans d’éternité, et leur réalisation dans le temps et sur la terre.
Dieu, dans sa souveraineté et son amour, a choisi de sauver les êtres humains. Il a sacrifié son Fils, l’Agneau préconnu avant la fondation du monde, afin d’ôter leurs péchés.
C’est par la foi en Lui que l’on est sauvé. Les croyants, « élus en Christ », étaient vus par Dieu, par anticipation, comme étant étroitement associés au Fils. Cette « élection », certifiée par la Bible, n’exclut en aucune manière le fait que nous sommes responsables de croire que Christ est mort pour nous.
Dieu offre sa grâce à tous sans distinction : Il « veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tim. 2. 4) et personne ne peut refuser d’être sauvé sous prétexte qu’il n’a pas été préconnu. C’est seulement après que nous avons cru que nous découvrons avec émerveillement que Dieu, qui connaît tout par avance, nous avait élus en Christ.
D’après « Il buon seme » avril 2023

(Jésus dit) : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai » Jean 14. 14.
« Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance » Éph. 6. 18.
À QUI DEVONS-NOUS ADRESSER NOS PRIÈRES ?
Faut-il adresser nos prières au Père ou au Seigneur Jésus ? Cette question ne doit ni nous troubler ni limiter notre vie de prière.
Il y a dans la Bible de nombreux encouragements à prier et à adorer le Père au nom du Seigneur Jésus, par exemple en Éph. 5. 20 : « Rendez grâces pour tout à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ ».
Mais nous voyons aussi des exemples de prières adressées directement au Seigneur Jésus. Ainsi, les apôtres prient en disant : « Toi, Seigneur, qui connaît les cœurs de tous… » (Act. 1. 24), et Étienne s’est écrié : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! » (Act. 8. 59). Ananias aussi, quand il prie au sujet de Saul de Tarse, dit : « Seigneur, j’ai entendu parler… de cet homme… » (Act. 9. 13). Remarquons que ces prières sont adressées au Seigneur Jésus, et non pas simplement à Jésus.
Le Père et le Fils sont Dieu et sont Un : ce qui concerne le Père concerne le Fils, et vice-versa. Quand le Seigneur nous dit de prier le Père en demandant quelque chose en Son nom, Il ajoute : « Je le ferai ». La demande est faite au Père et c’est le Fils qui la réalise.
Cependant, le Père et le Fils sont impliqués dans notre requête et dans son exaucement. En fait, ce sont même les trois Personnes divines qui sont impliquées : nous prions le Père au nom du Fils, et par le Saint Esprit : « priant par le Saint Esprit » (Jude 20 ; Éph. 6. 18). Notons que la Bible ne mentionne jamais de prières adressées directement au Saint Esprit.
En tant qu’enfants de Dieu, nous adressons nos prières au Père, particulièrement en rapport avec nos besoins, parce que Dieu prend soin de nous (1 Pier. 5. 7). Et nous prions le Seigneur Jésus, le bon Berger, spécialement lorsque nous désirons Lui demander de bénir son Assemblée ou pour le service de la diffusion de l’Évangile.
Mais, que nous priions le Père ou le Fils, nous prions Dieu.
D’après « Il buon seme » mars 2023
(Jésus dit) : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » Jean 6. 47.
LA VIE ÉTERNELLE
Durant la période de la grâce dans laquelle nous vivons, quiconque met sa foi dans le Fils de Dieu qui devint Homme et mourut sur la croix, reçoit la vie éternelle. C’est l’un des plus grands dons que Dieu pouvait nous faire, à nous, chrétiens, qui croyons véritablement sa Parole. Mais croire, dans ce sens, ce n’est pas seulement accepter le fait de l’existence de Christ, mais c’est croire pleinement dans son œuvre de rédemption.
La vie éternelle, c’est plus qu’une existence sans fin, car en fait tous les hommes la possèdent puisqu’ils ont une âme immortelle. S’ils meurent dans l’incrédulité et sans être réconciliés avec Dieu, ils souffriront les tourments éternels en enfer. C’est quelque chose de très sérieux !
La bénédiction de la vie éternelle dépasse même le fait que les croyants ne viendront pas en jugement, mais qu’ils sont sauvés pour le temps et l’éternité. Quoique ce soit déjà une grâce infinie que d’avoir été, comme rachetés, acceptés par Dieu pour l’éternité, Il nous a accordé bien plus encore dans son Fils Jésus Christ.
En Jean 17. 3, le Seigneur Jésus nous décrit ce qu’est la principale caractéristique de la vie éternelle : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ ». En tant que possédant cette vie, nous connaissons Dieu le Père et son Fils Jésus Christ, et nous sommes liés dès maintenant avec le Père et le Fils.
La conséquence d’une telle connaissance, c’est que nous pouvons avoir une communion vivante avec le Père et le Fils, et qu’il en résulte pour nous une joie abondante (1 Jean 1. 3 et 4). La vie éternelle n’est donc pas seulement une vie sans fin, mais c’est une vie d’une qualité merveilleuse.
D’après « The Good Seed » mars 2023

BERACA 18 : LES CONFIDENTS DE DIEU
Joseph fait partie des plusieurs croyants qui ont eu une relation particulière avec Dieu. Nous avons effleuré la vie de foi des patriarches, Abraham, Isaac et Jacob, et mis en évidence les révélations qu’ils ont reçues de leur seul vrai Dieu, un Dieu qui se révèle. Ce qu’Abraham avait entendu concernant ses descendants était en train de se réaliser. Malgré le péché des frères de Joseph qui l’avaient vendu pour être esclave en Égypte, la grâce de Dieu opérait envers ce peuple naissant.
Joseph fut un merveilleux type de notre Seigneur. Vendu comme esclave pour vingt pièces d’argent, déclaré mort par ses frères, amené en prison à cause de sa fidélité au Dieu de ses pères, il est associé par anticipation à la mort et à la résurrection de Jésus-Christ. Tiré hors de la prison, il reçoit la gouvernance du pays d’Égypte, et la place de second au côté du Pharaon (voir Gen. 37. 28 ; 41. 1 et 40).
Le début du psaume 40, écrit par le roi David, tout en étant une prophétie sur Christ, montre ce qu’aussi Joseph a connu : « J’ai attendu patiemment l’Éternel ; et il s’est penché vers moi, et a entendu mon cri. Il m’a fait monter hors du puits de la destruction, hors d’un bourbier fangeux ; et il a mis mes pieds sur un roc, il a établi mes pas ». Joseph n’a pas choisi sa place d’esclave, il y a été mis malgré lui.
Notre Seigneur Jésus « n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé en figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a haut élevé… » (Phil. 2. 5 à 9).
Joseph, élevé en dignité, a pu faire venir près de lui la famille de Jacob, son père. Elle a reçu la meilleure partie du pays d’Égypte, le pays de Goshen.
Ce tableau à télécharger, tiré de Bibliquest, démontre la similitude entre Joseph, type et notre Seigneur.
Ce tableau démontre comment Dieu a fait tourner le mal en bien. Il y a, dans les lieux célestes, une opposition constante à la volonté de Dieu : nous le voyons avec Job, de nombreuses fois en ce qui concerne Israël et l’Église, mais toutes choses seront amenées à bonne fin.
L’Église sera introduite parfaite dans la gloire de Christ, Israël sera entièrement rétabli sur une terre renouvelée, et en Christ, toutes les nations seront bénies.
Dans cette attente, fixons les yeux sur Jésus, le chef de notre foi et pour conclure ce beau thème : « Par la foi, Joseph, en terminant sa vie, fit mention de la sortie des fils d’Israël et donna un ordre touchant ses os » (Héb. 11. 22).

TRADUCTION DE FEUILLETS (45)
« Sans effusion de sang il n’y a pas de rémission » Hébreux 9. 22.
SANS LA PROPITIATION, PAS DE SALUT
Cette déclaration absolue fait partie de l’enseignement le plus contredit de l’Écriture sainte. Peu d’autres vérités concernant le salut sont combattues par les théologiens critiques de la Bible comme l’enseignement de la propitiation du Seigneur Jésus sur la croix. Ils refusent « la parole de la croix » comme étant une folie (1 Cor. 1. 19). Ce n’est pas le résultat d’un manque de connaissance. Non, ils savent très bien ce que signifie cet enseignement : Dieu est saint et ne peut supporter le péché. Il doit le juger sur le pécheur, s’il n’est pas expié. Mais l’homme est totalement perdu, sans espoir, et il ne peut contribuer en rien à l’expiation : il ne peut pas remplir les justes exigences de Dieu quant au péché ; il ne peut pas lui-même s’affranchir de la culpabilité et du péché. Ce n’est que par la mort d’un substitut parfait qu’il peut recevoir le salut et le pardon.
Mais l’orgueil de l’homme s’élève contre cela. Il ne veut pas l’admettre. En conséquence il supprime une partie de la sainteté de Dieu et de la nature pécheresse de l’homme, et par suite discrédite l’enseignement biblique de la propitiation du Seigneur Jésus et de ses souffrances sous la colère de Dieu. L’affirmation, cependant, que le pécheur puisse obtenir la grâce sans la propitiation, et le pardon divin sans la confession, est une fausse doctrine.
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Mat. 20. 28).
« En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes » (Éph. 1. 7).
« Ayant fait la paix par le moyen de sa croix » (Col. 1. 20).
Il n’y a pas d’autre moyen de salut.
D’après der Herr ist nahe avril 2023
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu ; c’est pourquoi le monde ne nous connaît pas, parce qu’il ne l’a pas connu » 1 Jean 3. 1.
UN JUGEMENT JUSTIFIÉ
En 1973, le philosophe Kolakowski a exprimé des pensées remarquables au sujet du développement de la chrétienté :
« La chrétienté semble être prise de panique et d’angoisse, craignant de s’être mise de plus en plus dans la position d’une secte isolée. Elle entreprend des mesures ridicules d’adaptation pour ne pas être avalée par ses ennemis. Elle cherche à prendre les couleurs de son environnement, dans l’espoir de sauver ainsi sa vie, mais en réalité elle perd son identité, qui consiste justement dans la séparation de ce qui est saint d’avec ce qui ne l’est pas ».
Cette critique est bien justifiée. La chrétienté a perdu son identité depuis longtemps. Chez les disciples de Jésus, cette identité était au contraire bien reconnaissable. : « Ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus » (Act. 4. 13).
Nous voyons la même chose avec Israël : aussi longtemps que, comme étant le peuple de Dieu, ils se tenait séparer des autres nations et leurs coutumes, ils inspiraient le respect de la part des peuples païens. C’était un témoignage vivant de la puissance et de l’amour de Dieu. Mais quand Israël se mélangea avec les autres peuples, il perdit son « identité », son caractère de témoin pour Dieu, et s’en alla à sa ruine.
La grande ruse de l’ennemi, c’est d’effacer la ligne qui sépare le pur de l’impur, et le saint du profane. Nous ne devrions jamais oublier qu’un chrétien qui suit son Maître comme un disciple, a dans sa vie d’autres sources, d’autres moyens et d’autres buts que le monde. Ses intérêts sont célestes. Il est né de Dieu, et conduit sa vie comme un enfant de Dieu. En conséquence il n’y a pour lui qu’une voix qui importe : la voix de Dieu, qu’il reçoit par la Parole et par l’Esprit de Dieu.
D’après der Herr ist nahe avril 2023
« Ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées » Rom. 1. 20.
DIEU MONTRE SA PUISSANCE
Nous ne pouvons pas voir le Dieu vivant avec nos yeux physiques. Néanmoins, il nous est possible d’apprendre à Le connaître. Il s’est révélé dans la création. Lorsque nous pensons à la façon dont Dieu a tout créé dans les cieux et sur la terre, nous avons un aperçu de sa puissance éternelle. Au Psaume 33. 9, il est dit : « Car lui, il a parlé, et la chose a été ; il a commandé, et elle s’est tenue là ». Dieu est tellement puissant !
Nous nous émerveillons également des processus complexes de la nature, ou du miracle de la création d’un enfant dans le corps de sa mère. En cela, nous reconnaissons la sagesse de Dieu, qui peut créer quelque chose ainsi. David exprime son respect pour son Créateur en ces termes : « Je te célébrerai de ce que j’ai été fait d’une étrange et admirable manière » (Ps. 139. 14).
Le Dieu Créateur tout-puissant et sage attend de nous, les humains, respect et obéissance. A-t-Il obtenu cela ? Non ! Au lieu d’honorer notre Créateur par notre style de vie, nous nous sommes rebellés contre Lui et avons suivi notre propre chemin. Par de mauvaises pensées, de mauvaises paroles et de mauvaises actions, nous nous sommes rendus coupables devant Dieu. La Bible ne nous rend pas un bon témoignage : « Ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles ; il n’y en aucun qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul ( Rom. 3. 12 ). C’est pourquoi nous avons tous besoin du Fils de Dieu comme de notre Sauveur personnel.
D’après Näher zu Dir mars 2023
« Le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » Ésaïe 53. 5.
LE REMÈDE
Au cours de la visite d’un parc aux Bahamas, le guide nous a présenté les différentes plantes de la jungle indigène. Il nous a montré quels arbres il fallait éviter.
L’arbre empoisonné, a-t-il expliqué, exsude une sève noire qui provoque une éruption cutanée douloureuse et des démangeaisons.
Mais ce n’est pas grave : l’antidote se trouve exactement dans l’arbre voisin. Coupez l’écorce rouge de cet arbre à caoutchouc et frottez-en la sève sur l’éruption cutanée : elle commencera immédiatement à guérir.
J’étais bien surpris : je ne m’attendais pas à trouver ici une illustration du salut. Dans ce gommier rouge, j’ai vu le Sauveur, Jésus-Christ. Son sang, versé sur la croix, est le remède parfaitement efficace contre le poison du péché. Il apporte la guérison et le salut à ceux qui s’appuient sur Lui avec foi.
Le prophète Ésaïe a déjà déclaré que tous les hommes sont infectés par l’éruption du péché : « Toute la tête est malade et tout le cœur défaut. Depuis la plante du pied jusqu’à la tête, il n’y a rien en lui qui soit sain » (És. 1. 5 et 6).
Mais dans le verset ci-dessus, Ésaïe annonce le Sauveur qui peut guérir les gens. C’est Jésus-Christ qui, sur la croix, a porté le châtiment pour les péchés de tous ceux qui se repentent et croient en son œuvre expiatoire. Quiconque croit en Lui, et le reçoit comme son Sauveur, sait qu’il est pardonné et que Dieu est maintenant son Père.
D’après Näher zu Dir juin 2023
« Pour moi, vivre, c‘est Christ… j’ai le désir de partir et d‘être avec Christ » Philippiens 1. 21 et 23.
DERNIÈRES PAROLES
Un collectionneur d’art était à l’article de la mort. Le prêtre, qui avait été appelé à son chevet, tenait un crucifix devant les yeux du mourant. Le mourant le regarda d’un air intéressé et murmura : « Ivoire… L’art de Würzburg… valeur moyenne ». Puis il ferma les yeux et laissa retomber sa tête sur l’oreiller. Il était mort…
Il avait consacré toute sa vie à l’étude des objets d’art. Il pouvait placer chaque objet à la bonne époque, estimer sa valeur et généralement même indiquer le nom de l’artiste. Même à l’instant de la mort, son esprit ne pouvait pas se détacher de cette passion.
Bien entendu, il n’y a rien de mal à ce que quelqu’un soit un professionnel dans son domaine. En fait, c’est souvent très utile. Mais que ma profession ou mon passe-temps me domine tellement que moi-même, sur mon lit de mort, je ne pense à rien d’autre ? Ce serait tragique !
La Bible parle de gens qui, à la fin de leur vie, ont dirigé leur attention vers les choses vraiment importantes. Par exemple, Paul dans le verset de ce jour : il avait Jésus-Christ devant les yeux. Et quand Jacob, le patriarche de l’Ancien Testament, était mourant, il adorait Dieu (Héb. 11. 21). Joseph, son fils, n’a pas non plus terminé sa vie en rappelant son passé glorieux de premier ministre égyptien, mais a pensé à la vie à venir, et il a ordonné que son corps soit enterré dans la « terre promise » (Gen. 50. 25). Quand Jésus-Christ était sur la croix, Il a prié, disant : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font », puis ensuite : « Père, entre tes mains je remets mon esprit ! » (Luc 25. 23 et 34).
Qu’est-ce qui m’occupera au moment de ma mort ?
D’après Die gute Saat février 2023
« Mais maintenant renoncez, vous aussi, à tout ce qui est colère, emportement, méchanceté, injures, paroles honteuses venant de votre bouche ; ne mentez pas l’un à l’autre, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions et revêtu le nouvel homme qui est renouvelé en vue de la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » Colossiens 3. 8 à 10.
ABHORRER LE MAL
– Madame la missionnaire, je n’appartiens pas encore à Jésus ! La vieille Mme Wang semble désespérée : la veille seulement, elle a confessé ses péchés à Jésus-Christ et a mis sa confiance en Lui. Mais maintenant, elle prend tristement la main de la missionnaire et dit : Je ne suis pas libérée. Ma vie n’a pas changé. Je suis toujours la même, et je commets les mêmes péchés. Ce matin, j’ai encore volé du pain !
La missionnaire demande à la femme malheureuse : Quand tu volais autrefois, étais-tu triste aussi ? Non, pas du tout, répond Mme Wang, mieux je réussissais à voler secrètement, plus j’étais fière.
Tu vois ! Tu n’es donc plus la même qu’avant. Tu as changé. Tu n’es plus fière d’avoir volé, au contraire, tu en es triste. C’est parce que tu as été purifiée de tes péchés et que le Saint-Esprit t’a donné une vie nouvelle. C’est Lui qui te rappelle maintenant que tu dois te débarrasser de tes mauvaises habitudes d’avant. Aujourd’hui, malheureusement, tu as succombé à la tentation et tu as péché. Mais ce n’est pas la même chose, de vivre dans le péché, ou de commettre un seul péché !
Mme Wang pousse un soupir de soulagement. Elle confesse à Dieu ce nouveau vol et reçoit désormais la puissance de Dieu pour faire le bien et être fidèle au Seigneur Jésus. Quelque temps plus tard, elle a dit à la missionnaire : j’avais l’habitude de pécher sans en avoir du remords. Mais maintenant, cela me fait mal quand je succombe au péché.
D’après Die gute Saat février 2023
« Car Dieu parle une fois, et deux fois – et l’on n’y prend pas garde » Job 33. 14.
INTERVENTION DIVINE
Lorsqu’une catastrophe nucléaire a frappé Fukushima en mars 2011 après un tremblement de terre, Naoto Kan était Premier ministre au Japon. Quelques années plus tard, il commente cet événement :
« Je pense que Dieu a sauvé le Japon à ce moment-là. Le confinement du réacteur 2 menaçait d’éclater comme un ballon, car une vanne ne s’ouvrait pas. L’explosion aurait projeté d’énormes quantités de matières radioactives dans l’air. Mais miraculeusement, la pression a chuté. À ce jour, personne ne sait comment cela s’est produit.
Au réacteur 4, les barres combustibles menaçaient de fondre car ils étaient exposés à l’air de la piscine de désactivation, sans eau de refroidissement. Mais le mur de séparation du bassin voisin s’est rompu et l’eau est entrée et a recouvert les barres combustibles ».
En fait, Dieu peut encore intervenir aujourd’hui pour nous préserver dans des situations dramatiques.
Par exemple sur la route, on a vraiment quelquefois cette impression : j’ai été miraculeusement sauvé ici.
Ceux qui considèrent de telles expériences avec soin peuvent remercier Dieu pour sa protection ou, mieux encore, se poser la question : Où me serais-je réveillé si j’étais mort dans un accident ?
Dieu a toujours le meilleur en vue pour nous. Il veut atteindre nos consciences à travers de tels événements, afin que nous ouvrions nos cœurs à sa bonté et qu’Il nous sauve. Dieu ne veut pas que nous soyons perdus à cause de nos péchés. En conséquence, Il nous exhorte à nous tourner vers Lui dans la repentance, et à croire au Seigneur Jésus.
Prenons au sérieux les avertissements d’amour de Dieu !
D’après Die gute Saat mars 2023
(Dieu fit sortir Abraham dehors, et dit) : « Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter » Genèse 15. 5.
REGARDER LES ÉTOILES
Le physicien théoricien et astrophysicien britannique Stephen Hawking (1942-2018) a consacré sa vie à percer les mystères de l’univers. Il a dit un jour : Mon objectif est simplement d’avoir une compréhension complète de l’univers… de comprendre pourquoi il est comme il est et pourquoi il existe.
Malheureusement, ce scientifique avec son esprit aiguisé comme un rasoir a complètement rejeté la foi. En 1963, Hawking a reçu un diagnostic de SLA, une maladie dégénérative du système nerveux moteur. Depuis 1968, il était en fauteuil roulant. En 1985, il a perdu la capacité de parler et a utilisé un ordinateur vocal pour la communication orale. Lorsque Hawking est mort à Cambridge le 14 mars 2018, à l’âge de 76 ans, il n’avait pas encore réussi à percer les mystères de l’univers. Il a demandé à tout le monde de faire de même : regardez les étoiles et non pas vos pieds. Essayez de donner un sens à ce que vous voyez et demandez-vous pourquoi l’univers existe. Soyez curieux.
La Bible nous demande aussi de lever les yeux, mais avec des motifs complètement différents :
« Levez les yeux en haut et voyez : qui a créé cela ? » (És. 40. 26). La gloire de Dieu est visible dans la création.
Dieu nous invite à nous tourner vers Lui, car il n’est pas seulement le Dieu créateur, mais aussi le Dieu sauveur : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés » (És. 45. 22).
Être sauvé, c’est être libéré de notre culpabilité et de tout ce qui obscurcit notre vision.
Lorsque nous croyons que le Seigneur Jésus a porté nos péchés sur la croix, non seulement nous nous émerveillons de la beauté du ciel, mais nous bénissons Dieu de connaître Celui qui a tout créé, et qui veut être notre Sauveur.
D’après Die gute Saat mars 2023
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » Éphésiens 2. 8 et 9.
LA CLÉ DU CIEL
L’histoire suivante a été utilisée par le prédicateur bien connu C.H. Spurgeon pour illustrer la foi salvatrice en Christ :
Un prédicateur sortit un jour pour prêcher. En chemin, il arriva à une colline d’où il avait une vue magnifique sur les villages et les champs de maïs au pied de la colline. Alors qu’il était perdu dans ses pensées, une femme s’approcha de lui de façon inattendue, et lui demanda : Excusez-moi, Auriez-vous peut-être une clé sur vous ? J’ai cassé la clé de ma commode et j’ai besoin d’en sortir quelque chose.
Le prédicateur répondit : Je n’ai pas de clés, mais si j’en avais, elles ne rentreraient pas dans la serrure de votre commode. Mais permettez-moi de vous demander : avez-vous entendu parler de la clé du paradis ?
– Oh oui, dit la femme, je vais à l’église depuis assez longtemps pour savoir que nous pouvons être sauvés en travaillant dur, en étant bons envers nos voisins, comme le catéchisme l’exige, en accomplissant nos devoirs, et en priant régulièrement.
– Non, répondit le prédicateur, cela, c’est une clé cassée, parce que vous avez enfreint les commandements, et que vous n’avez pas fait ce que vous deviez faire.
– Mais qu’est-ce que j’ai omis ? demanda la femme tout étonnée.
– Le point le plus important, qui est la foi dans l’efficace du sang de Jésus-Christ. Ne savez-vous pas que c’est la mort de Christ sur la croix, sous le jugement de Dieu à cause de nos péchés, qui nous purifie et nous ouvre le ciel ? Christ seul, et non pas vos bonnes œuvres, peut vous ouvrir le ciel.
D’après Die gute Saat juin 2023
« En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » 1 Jean 4. 9.
LE SERMON MONOTONE
Le prédicateur américain Dwight L. Moody (1837-1899) avait rencontré l’ancien pickpocket Henry Moorhouse en Europe. La grâce de Dieu avait changé la vie de Moorhouse, et il prêchait maintenant lui-même la bonne nouvelle de Jésus-Christ.
Lorsque Moorhouse alla en Amérique en 1868 pour voir Moody, celui-ci devait s’absenter pendant quelques jours. Moorhouse proposa de prêcher à sa place, mais comme il n’avait pas l’air impressionnant, Moody était sceptique quant à la valeur de ses prédications. On décida toutefois de faire un essai avec Moorhouse.
Au début de son premier sermon à Chicago, Moorhouse lut le texte biblique de Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ».
Après le sermon, les responsables réfléchirent quant à sa manière de procéder, car Moorhouse parlait de manière très différente des prédicateurs qu’ils connaissaient. Néanmoins, ils le laissèrent également prêcher le lendemain soir. Au grand étonnement des auditeurs, le second sermon était à nouveau basé sur le même verset biblique : Jean 3. 16.
Peu après, lorsque Moody fut revenu, il interrogea sa femme Emma au sujet de Moorhouse. Les gens l’aimaient vraiment, répondit-elle, mais il prêche un peu différemment de toi : il dit aux pires pécheurs que Dieu les aime !
Moody jugea brièvement : Il a tort. Mais sa femme lui fit remarquer : je pense pourtant que tu seras d’accord avec lui quand tu l’entendras, parce qu’il fonde tout ce qu’il dit sur la Bible.
Jusque-là, Moody avait dépeint Dieu dans ses sermons comme un Dieu plein de colère, non seulement contre les péchés de l’homme mais aussi contre toutes les personnes qui ne se sont pas encore converties. Maintenant, il avait hâte d’entendre prêcher Moorhouse lui-même. Sur quoi fondait-il sa conviction que Dieu aime les pécheurs ?
Une fois de plus, Moorhouse commença son sermon par Jean 3. 16, « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique… ».
Moody rapporta plus tard : Moorhouse a commencé par l’histoire de la création et il est allé jusqu’à l’Apocalypse pour prouver à quel point Dieu a aimé le monde en tout temps.
Jusqu’à ce moment, je n’avais pas su à quel point Dieu nous aime. Mon cœur a commencé à dégeler. Je n’ai pas pu retenir mes larmes.
Moorhouse a continué à prêcher à Chicago pendant toute une semaine toujours sur le même texte biblique. Moody raconte qu’un soir la conviction de l’amour de Dieu s’enfonça profondément dans son cœur : « Jusque-là, j’avais prêché que Dieu poursuivait le pécheur avec une épée à double tranchant pour l’abattre… Maintenant, je prêche que Dieu l’appelle avec amour, et que ceux qui fuient Dieu fuient son amour.
Un soir après l’autre, Moorhouse prêcha la bonne nouvelle à ses auditeurs. Il leur dit avec amour mais avec insistance qu’il était nécessaire qu’ils se repentent pour être sauvés de la colère à venir de Dieu (1 Thess. 1. 10). Mais le centre de son sermon était l’amour incompréhensible de Dieu, qui s’est pleinement manifesté en Jésus-Christ.
Le dernier soir, Moorhouse a conclu : mes amis, depuis une semaine entière, j’essaie de vous dire à quel point Dieu vous aime, mais je ne peux l’expliquer qu’avec une langue pauvre et bégayante.
D’après Die gute Saat juin 2023
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle » Jean 6. 47.
SEULE LA FOI VÉRITABLE SAUVE
Jean François Gravelet (1824-1897), dit Charles Blondin, était un funambule français. Sa traversée des chutes du Niagara sur un fil de fer de 340 mètres de long et 8 centimètres d’épaisseur, à une hauteur de 50 mètres, l’a rendu célèbre dans le monde entier. Il effectue sa première traversée le 30 juin 1859 devant environ 25 000 spectateurs. Dans d’autres démonstrations, Blondin risquait de plus en plus. Le 17 août, il a même pris son manager Harry Colcord sur son dos ! Vers la moitié du parcours, il est devenu clair pour les spectateurs que le poids, et la longueur de la piste, donnaient du fil à retordre à Blondin. Les pauses de repos sont devenues de plus en plus fréquentes. Au milieu, la corde se balançait dangereusement. Blondin avait du mal à garder son équilibre. Avec le courage du désespoir, il a réussi à atteindre la première corde de hauban sur la deuxième moitié. Mais quand il a mis son pied dessus, la corde du hauban s’est cassée et la corde raide s’est écartée ! Néanmoins, Blondin réussit à retrouver son équilibre et il amena Colcord sain et sauf de l’autre côté du ravin.
On rapporte que Blondin a demandé un jour à un spectateur : Pensez-vous que je puisse marcher sur la corde avec un homme sur mon dos ?
– Oui, acquiesça l’homme avec enthousiasme.
– Bien ! Alors montez sur mon dos ! répondit Blondin. Mais l’homme a fermement refusé.
Ce spectateur nous fait penser aux personnes qui admirent Jésus-Christ. Mais quand il s’agit de s’engager pleinement avec Lui, de Lui confier leur vie, ils s’enfuient, bien qu’il n’y ait aucune insécurité avec Lui, le Fils de Dieu.
Si notre foi n’est que théorique et ne nous lie pas au Fils de Dieu, Il ne nous sauvera pas ! Car seul Jésus peut nous sauver de l’abîme de la distance éternelle de Dieu, et nous amener sains et saufs à l’autre rive, à la gloire de Dieu.
D’après Die gute Saat juin 2023
« Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert » Luc 11. 9.
LE SALUT DE DIEU REÇU EN TOUS LIEUX
Quand les premiers chrétiens arrivèrent au Japon, un groupe de prêtres bouddhistes s’assembla pour décider de la meilleure manière d’empêcher la nouvelle religion de prendre racine. L’un d’eux, nommé Yohoi, suggéra que chaque prêtre étudie la doctrine de cette nouvelle religion. Lui-même donna l’exemple et se procura un Nouveau Testament ce jour-là même.
Pendant sept mois, il l’étudia soigneusement. Il fut tout d’abord étonné de la beauté littéraire du livre ; puis il fut convaincu qu’il était d’origine divine : son caractère de vérité le frappa. Il se reconnut lui-même comme un pécheur ayant besoin de Christ comme Sauveur. Il quitta son ministère dans le temple bouddhiste et continua à lire. Il fut de plus en plus conscient que Dieu est saint, qu’Il juge les péchés, et que lui, Yohoi, était donc perdu. Dans son désespoir, il était prêt à se débarrasser du livre et à retourner au bouddhisme. Mais il lut alors les paroles du Seigneur Jésus : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés ». Pendant toute une nuit il resta éveillé, pensant à cela ; il crut, et fit l’expérience : « Je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Yohoi commença à confesser Christ comme son Sauveur et Seigneur. Il se référait constamment aux paroles qui lui avaient donné du repos, mais préférait parler du Seigneur Lui-même.
Que l’on ait été élevé comme chrétien, bouddhiste ou athée ne fait pas de différence. Tous peuvent commencer à lire la Bible soigneusement, consciencieusement, en se posant des questions, comme le fit Yohoi. Dieu, dans sa bonté, donnera la réponse.
D’après the good Seed avril 2023
« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » Romains 5. 1.
FOI OU ŒUVRES
Un chrétien qui prêchait fidèlement la Parole de Dieu avait parlé du salut par la foi seule, comme l’apôtre Paul le décrit dans l’épître aux Romains. Dans l’assistance se trouvait un homme qui était absolument persuadé que le salut ne pouvait être obtenu que par des bonnes œuvres.
Après la réunion, il alla vers le prédicateur, armé du verset de Jacques 2. 24 : Vous voyez qu’un homme est justifié par les œuvres et non par la foi seulement. Si votre affirmation est correcte, alors Jacques a tort ; mais si Jacques a raison, alors vous et l’apôtre Paul, avez tort. Sinon, vous admettez qu’il y a des contradictions dans la Bible.
Le chrétien à qui il s’adressait lui dit d’abord clairement : il ne peut pas y avoir de contradictions dans la Bible, le Saint Esprit étant son seul auteur, ne peut pas se contredire Lui-même.
Puis il expliqua : quand Paul affirme que le salut est par la foi seule, il parle du point de vue de Dieu. Dieu peut lire nos pensées et voir dans notre cœur. Pour Dieu, nous sommes sauvés depuis le moment où nous croyons. La foi est une question de confiance, non pas seulement un simple accord intellectuel avec quelques théories.
Quand Jacques insiste, disant que le salut vient aussi des œuvres, il parle du point de vue de l’homme. Vous ne pouvez pas lire les pensées des gens, ni voir dans leur cœur. Vous avez besoin de quelque chose de visible ou de tangible pour juger si quelqu’un est sauvé ou non. En ce qui concerne notre entourage, nous sommes sauvés s’ils voient nos bonnes œuvres comme étant le fruit de notre rédemption.
D’après the good Seed avril 2023
« Christ est mort pour nous » Romains 5. 8.
« Christ est mort pour nos péchés » 1 Corinthiens 15. 3.
LE SUBSTITUT
En 1848, le royaume de Piémont-Sardaigne était à la tête du mouvement pour l’unification de l’Italie. La domination autrichienne devait être vaincue par une campagne militaire. Le gouvernement du Piémont mobilisa 100 000 hommes. Beaucoup de jeunes adultes furent arrachés de leur foyer et confrontés à la détresse et aux dangers de la guerre.
Le jeune César Manati venait de se marier. Lui aussi fut appelé et ne pouvait pas refuser de servir.
Carlo Donaldi, d’autre part, un cousin de César, ne fut pas appelé comme soldat. Il accompagna son cousin au lieu du rassemblement. Sur le trajet, ils s’arrêtèrent brusquement. Carlo dit à César : Ton tourment me touche. Donne-moi ton uniforme. Je prendrai ta place. Si je tombais, souviens-toi que je t’aime.
Carlo poursuivit son idée. Il entra dans l’armée, combattit… et tomba ! Sur sa pierre tombale fut gravée l’inscription suivante :
César Manati sauvé du service militaire par son substitut Carlo Donaldi.
César ne sera pas appelé de nouveau au service armé. Carlo a rempli les exigences de la loi pour lui.
Le principe de la substitution peut être trouvé aussi dans la Bible. Jésus Christ a porté la punition pour les péchés de tous ceux qui croient en Lui comme en leur Substitut sur la croix du Calvaire.
Il a accompli, une fois pour toutes, ce que la justice de Dieu exigeait. En conséquence, Dieu peut pardonner tous ceux qui mettent leur foi en Christ et dans son œuvre de rédemption. Leur sort, devant Dieu, a été réglé pour toujours.
D’après the good Seed mai 2023
« Il y a eu… de faux prophètes… allant jusqu’à renier le Maître qui les a achetés, faisant venir sur eux-mêmes une prompte destruction » 2 Pierre 2. 1.
CHRIST, SEIGNEUR ET MAÎTRE
Le mot grec pour Seigneur, dans ce verset (despotes) n’est pas le nom employé dans le titre « Seigneur Jésus Christ » ; il signifie autorité et droits suprêmes par propriété, tels que les avait le propriétaire d’un esclave. Dans d’autres passages, ce mot est traduit par maître (1 Pier. 2. 18).
Le verset ci-dessus se rapporte aux droits sur le monde entier et sur toute l’humanité que le Seigneur Jésus a reçus par sa mort sur la croix : Il les a achetés.
Le verbe grec, ici, pour acheter est également différent en signification de racheter. Il signifie simplement payer le prix, tandis que racheter implique le sens de retirer d’une condition précédente après le paiement de l’argent de la rançon. (Marc 10. 45). Christ s’est effectivement « donné en rançon pour plusieurs » (1 Tim. 2. 6). Tous peuvent être sauvés par son sacrifice, mais seuls ceux qui L’acceptent comme leur Sauveur seront réellement sauvés.
Par sa mort sur la croix, Christ a acheté le monde entier, et avec lui tous les hommes individuellement.
Toute personne a le choix d’accepter ou de refuser Christ personnellement comme son Sauveur. Toutefois, personne ne peut décider d’empêcher Christ d’être son Seigneur et Maître, car Jésus a acheté ce droit par sa mort, et dans un jour à venir, Il le réalisera. Le jour vient où tous devront plier le genou devant Jésus Christ et reconnaître qu’Il est Seigneur.
Ceux qui rejettent le Fils de Dieu comme Sauveur doivent craindre ce jour-là, car personne ne sera capable de passer à côté de Lui en L’ignorant comme Seigneur et Maître, et Juge de toute l’humanité.
Cela s’applique en particulier à ceux qui détournent les gens par un enseignement faux et antiscripturaire.
Mais quiconque connaît Jésus comme son Sauveur se réjouit à l’avance de ce jour, car Celui qui a payé un si grand prix pour nous racheter recevra alors l’honneur qui Lui est dû.
D’après the good Seed juin 2023
« La piété, avec le contentement, est un grand gain » 1 Timothée 6. 6.
Nous vivons dans le temps décrit par l’apôtre Paul, en 2 Timothée 3 par les termes « les derniers jours » et « des temps difficiles ». Déjà dans le jardin d’Éden, Satan avait réussi à éveiller chez Ève le désir d’un meilleur niveau de vie. Cette course vers un standard de vie élevé n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui. Les gens sont attirés par leur désir d’avoir, à n’importe quel prix : des « hommes corrompus dans leur intelligence et privés de la vérité, qui estiment que la piété est une source de gain » (1 Tim. 6. 5).
D’autres amassent de la richesse en exploitant les moins fortunés. Au verset 10 de ce chapitre, l’apôtre montre que « c’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent ». Il met en garde contre cela comme étant un poison mortel. « Mais toi, homme de Dieu, fuis ces choses-là ». Même si un homme réussit à obtenir de grandes richesses pendant sa courte vie, il doit bientôt les laisser et entrer dans l’éternité.
La vraie piété, cependant, liée au contentement, est un grand gain, qui a de la valeur, non seulement pour la vie présente, mais aussi pour la vie à venir.
À quel point ma richesse correspond-elle avec la sainteté ? c’est une question sérieuse. Voyez Abraham : c’était un homme fortuné, mais il vivait dans une tente, et là il jouissait de la communion avec Dieu. Nous ne lisons nulle part dans la Bible que les chrétiens ne doivent pas être riches. Toutefois, ils ne devraient jamais considérer leurs possessions comme étant à eux ; ils ne sont que les administrateurs de tout ce que le Seigneur leur a confié. La piété avec le contentement donnent une joie véritable déjà maintenant, une joie qui durera pendant l’éternité
D’après the Lord is near juin 1981
« Au reste, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur coure, et qu’elle soit glorifiée comme elle l’est chez vous » 2 Thessaloniciens 3. 1.
NE NÉGLIGEONS PAS DE PRIER POUR L’ÉVANGILE, AU LOIN COMME AU PRÈS
Jusqu’à quel point notre intérêt est-il profond et sincère quant à l’œuvre du Seigneur ? Est-il assez engagé et constant pour nous pousser journellement à prier à son sujet ? De nombreux hommes et femmes dévoués servent le Seigneur avec beaucoup d’amour et de dévouement. Nous sentons-nous poussés à les accompagner dans la prière ? Ou bien sommes-nous insouciants et indifférents, nous satisfaisant de savoir que d’autres travaillent dans l’œuvre du Seigneur ?
Il ne fait pas de doute que cela plaît au Seigneur, à Celui qui était l’Ami des enfants, que nous pensions premièrement au salut de nos enfants et de nos petits-enfants. Mais Il désire que nous élargissions notre horizon spirituel au-delà de notre famille proche, vers nos voisins et nos connaissances, et même aux besoins des régions lointaines.
L’évangile doit être prêché, expliqué, affirmé, et défendu. Le Maître Lui-même sait qui est le mieux adapté à ces différents services dans la vigne. Ceux qui y travaillent peuvent facilement se fatiguer ou écrasés par les besoins et les problèmes nombreux ; ils souffrent souvent de la solitude ; ils s’écrient : qui est suffisant pour cela ? Prions pour leurs besoins dans nos réunions de prière, et passons aussi du temps sur nos genoux pour eux, chez nous.
Quelquefois nous négligeons les intérêts du Seigneur à notre porte, alors que notre esprit voyage vers des pays lointains. Souvent aussi, nos prières se limitent à de vagues généralités plutôt que d’être directes et distinctes. Puisse le Seigneur nous guérir de cela et ouvrir nos yeux pour que nous discernions les nombreux besoins, ici et là, les intérêts du Seigneur que nous pouvons partager comme sujets de prières.
D’après the Lord is near juin 1981
« Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » Apocalypse 20. 15.
EST-CE QUE TOUS IRONT AU CIEL ?
On pourrait croire que oui lorsqu’on assiste à de nombreux services funèbres ou qu’on écoute certains enseignements. Mais que dit la Bible, la Parole de Dieu, sur une question aussi vitale ? La réponse, c’est le verset ci-dessus.
C’est vraiment absolu et ne demande pas d’explications. Si votre nom n’est pas écrit dans le livre de vie, vous ne serez pas au ciel. Que c’est solennel !
Mais quelqu’un pourrait répliquer que Dieu est un Dieu d’amour et qu’Il ne jetterait pas sa créature dans l’étang de feu.
Mais souvenez-vous que, bien que Dieu soit un Dieu d’amour, son amour ne pourrait pas s’exprimer en ignorant le péché de l’homme, mais en ce qu’il a pourvu à un Sauveur pour l’homme pécheur. Et si quelqu’un méprise le Sauveur, il injurie l’amour de Dieu, et il ne peut en résulter que l’étang de feu.
Si quelqu’un qui entend ou lit ceci n’est pas certain que son nom soit écrit dans les cieux, nous le prions instamment de se tourner vers le Sauveur. Christ reçoit les hommes pécheurs et les purifie, les rendant acceptables pour la présence même de Dieu au ciel. Son nom sera alors écrit dans le Livre de vie.
D’après the Lord is near juillet 1981
« Jacob demanda, et dit : Je te prie, déclare-moi ton nom ? Et il dit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là » Genèse 32. 29.
LES CONDITIONS POUR LA BÉNÉDICTION
Jacob avait œuvré avec toute son énergie et son adresse naturelles pour obtenir la bénédiction que Dieu avait promise à Abraham et Isaac. Mais dans ses efforts, il n’avait pas même respecté les règles habituelles d’honnêteté. Il avait même triché avec son frère, menti à son père et trompé son oncle. D’après son immense richesse et sa grande famille, il avait apparemment bien réussi.
Mais dans le moment du verset ci-dessus, il était en danger de tout perdre au profit de son frère Ésaü qu’il avait grandement tromper des années plus tôt.
Mais avant que Jacob doive rencontrer Ésaü, Jacob rencontra Dieu sous la forme d’un homme, et ils luttèrent ensemble. Le but de la lutte était d’obtenir une bénédiction. Dieu avait une meilleure bénédiction pour Jacob que de la richesse matérielle.
Dieu désirait que Jacob progresse dans la connaissance de Lui-même et de ses voies. Jacob perdit sa force naturelle dans le combat : il devint boiteux. En revanche, ce qu’il apprit, c’est une nouvelle conscience de sa dépendance de Dieu. Cela est certainement une grande bénédiction.
Ni Jacob ni nous-mêmes ne pouvons pleinement connaître Dieu quand nous nous débattons contre sa volonté pour nous. Et Dieu ne peut pas non plus nous donner une révélation complète de ce qu’Il est si nous sommes encore attachés à un péché non jugé. Tout comme Jacob a dû se débarrasser de ses idoles (Gen. 35. 2 à 4), nous-mêmes devons aussi nous débarrasser de ce qui entrave notre communion avec Dieu. Nous devons même nous tourner des bénédictions vers le Bienfaiteur, en apprenant à nous attacher à Lui et à nous soumettre à sa volonté.
D’après the Lord is near juillet 1981
« Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » Actes 17. 30.
PAS DE SALUT ASSURÉ SANS REPENTANCE
La repentance implique le jugement moral de nous-mêmes sous l’action de la Parole de Dieu, par la puissance du Saint Esprit. C’est la découverte de notre nature entièrement pécheresse, de notre culpabilité, de notre ruine, de notre faillite complète, de notre perdition. Elle s’exprime dans ces paroles vibrantes d’Ésaïe : « Malheur à moi ! Car je suis perdu » (És. 6. 5) et dans cette déclaration touchante de Pierre : « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » (Luc 5. 8).
La repentance reste une nécessité pour le pécheur, et plus elle est profonde, mieux cela est. C’est la charrue entrant dans l’âme, et retournant la jachère. La charrue n’est pas la semence, mais plus le sillon est profond, plus forte est la racine.
Nous nous réjouissons quand il y a un travail profond de repentance dans l’âme. Nous craignons qu’il n’y en ait que beaucoup trop peu dans ce qu’on nomme un Réveil. Les hommes sont tellement désireux de simplifier l’évangile et de rendre le salut aisé qu’ils négligent d’insister sur la conscience du pécheur quant aux exigences de vérité et de droiture. Il ne fait pas de doute que le salut est aussi gratuit que peut le faire la grâce de Dieu.
De plus, tout est de Dieu, du commencement à la fin. Dieu est la source, Dieu est le canal, le Saint Esprit est sa puissance pratique et sa jouissance. Tout cela est vrai, et c’est une bénédiction ; mais nous ne devons jamais oublier que l’homme est un être responsable, un pécheur coupable, et qu’il est appelé impérativement à se repentir et à se tourner vers Dieu.
Ce n’est pas que la repentance ait en soi une capacité de salut. Nous pourrions aussi bien assurer que les sensations d’un noyé puissent l’empêcher de se noyer, ou qu’un homme puisse faire une fortune parce qu’il a été déclaré en banqueroute. Le salut est entièrement par la grâce. Il vient du Seigneur à tous ses stades et sous tous ses aspects.
D’après the Lord is near juillet 1981
« Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus » Matthieu 6. 33.
Voilà de belles paroles, n’est-ce-pas, pour l’autre ! N’est-ce pas ce que nous pensons souvent ? Une belle théorie, un bon programme, qu’on peut afficher au mur, mais une règle de vie ?
Dans notre société orientée sur l’argent, où le succès repose sur la marque et le modèle de la voiture que nous conduisons, ou les dimensions de notre maison, ou le nombre de fois que notre nom a figuré dans le journal, Dieu et les choses de Dieu tendent à être laissées de côté ou même ignorés par beaucoup d’entre nous.
Même quand nous sommes conscients de cela, nous nous retrouvons pris dans le courant du monde dans lequel nous nous sommes introduits. Au lieu de nous en détacher, nous nous satisfaisons d’y rester enfermés. Nous estimons que quelqu’un d’autre peut être spirituel, alors que nous devrions mettre en pratique les injonctions d’Hébreux 12. 1 : « rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement ».
Le verset ci-dessus, cependant, ne concerne pas une classe spéciale de croyants, mais chacun de ceux, hommes et femmes, qui ont le privilège d’être, à la fois un enfant de Dieu (relation de famille) et un fils de Dieu (la position la plus élevée dans cette famille, cohéritier de Christ). L’injonction claire de Dieu pour chacun de nous, est de rechercher premièrement les choses de Dieu.
Avant la famille, les amis, l’éducation, la carrière, le mariage, la promotion, le plaisir, le passe-temps, ou quoi que ce soit, Dieu doit avoir la première place dans l’emploi pratique de notre temps, de notre énergie, et de notre argent !
Si je donne pratiquement à Dieu la première place, vais-je mourir de faim ? Ma famille sera-t-elle vêtue de haillons ou va-t-elle se désagréger ? Absolument pas ! Peut-être que Dieu ne me donnera pas tout ce que je désirerais, mais sa promesse absolue, c’est que tout ce qui est nécessaire, et même davantage, nous « sera donné par-dessus ». Voulons-nous Le croire, et agir en conséquence ?
D’après the Lord is near juillet 1981