LE TRIBUNAL

« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal » 2 Cor. 5. 10.

« Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu » Rom. 14. 10.

LE TRIBUNAL

Chacun de nous rendra compte un jour devant Jésus Christ de ce qu’il aura fait et de ce qu’il aura négligé de faire. Cela sera suivi de l’évaluation divine de nos œuvres. Cette audience de tribunal à venir sera différente de toute forme humaine de justice.

Il y aura un tribunal pour les croyants, après qu’ils auront été enlevés au ciel à la venue du Seigneur pour les prendre auprès de Lui ; mais ce ne sera pas un tribunal de jugement, mais le rappel du déroulement de leur vie. Après le règne de 1000 ans du Seigneur Jésus, il y aura, pour les incrédules, un autre tribunal, devant lequel ils seront jugés selon leurs œuvres (Apoc. 19. 11 à 13).

Aujourd’hui, il arrive que certains criminels échappent à une juste punition, car des poursuites ne peuvent être engagées que contre ce qui est connu. Mais, au tribunal de Christ, personne ne pourra cacher quoi que ce soit. Même les morts seront ressuscités pour le jugement.

Les juges humains basent leur verdict sur des preuves et sur la déclaration des divers témoins, parce qu’ils n’ont pas vécu eux-mêmes les actes accomplis. Par contre, le Fils de Dieu, dont les yeux sont comme une flamme de feu, Lui, voit tout ce que font les hommes.

Le système légal ne peut juger que des crimes qui sont définis comme tels dans la loi. Le Juge divin applique un autre critère : la Parole éternelle de Dieu, qui montre à l’homme ce qui est bon et ce qui est mauvais.

L’accusé se présente généralement au tribunal accompagné d’un avocat pour sa défense. Celui-ci, quelle que soit la culpabilité de l’accusé, essaie d’atténuer la sentence. Devant le tribunal de Christ, il n’y aura pas de défense. Ceux qui sont morts sans être réconciliés avec Dieu recevront la punition qu’ils méritent. Les croyants, ayant reçu le pardon de leurs péchés, ne viendront pas en jugement (voir Jean 5. 24). Ils se tiendront devant Celui qui a subi à leur place la sentence qu’ils méritaient en tant que pécheurs – maintenant pardonnés parce qu’ils ont cru en Jésus Christ et en son œuvre de rédemption.

D’après « The Good Seed » avril 2023

GRAVER LA BIBLE EN MOI

Dieu « fait de grandes choses qu’on ne saurait sonder » Job 9. 10.

« Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi » Ps. 119. 18.

GRAVER LA BIBLE EN MOI

La Bible, lue sans préjugés, nous émerveille sans fin par sa variété, sa richesse, sa profondeur, son actualité… C’est comme un lac, lorsque nous nous penchons au-dessus de lui, et que le ciel et notre visage se reflètent dans l’eau. C’est un paysage grandiose dans lequel, lorsque nous levons les yeux, l’horizon confine à l’éternité.

Exempte de toute erreur, la Bible rend les pensées de Dieu accessibles aux personnes les plus élevées comme aux personnes les plus simples : « L’entrée (ou : la révélation) de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples » (Ps. 119. 130). Dans la Bible, Dieu nous dit : « Mon fils (ma fille), garde mes paroles et cache par devers toi mes commandements, et tu vivras – et mon enseignement, comme la prunelle de tes yeux. Lie-les sur tes doigts, écris-les sur les tablettes de ton cœur » (Prov. 7. 1 à 3). Dieu nous demande clairement de graver Ses paroles dans notre cœur, le siège de la personnalité et des pensées.

Pour obtenir une belle photographie, il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton d’un appareil, mais il faut se concentrer sur le sujet, le cadrer, le centrer, tenir compte de l’arrière-plan, de l’ambiance… Il en est de même pour la lecture de la Bible : elle sera profitable si elle est faite avec attention, dans la conscience que Dieu a quelque chose à nous dire et surtout si nous sommes bien disposés à L’écouter ! Dieu dit : « Mettez la Parole en pratique, et ne vous contentez pas de l’écouter ». Et encore : « Celui qui aura regardé de près dans la loi parfaite… et aura persévéré… celui-là sera bienheureux dans ce qu’il fait » (Jac. 1. 22 et 25).

D’après « Il buon seme » avril 2023

CHANTEZ À L’ÉTERNEL UN CANTIQUE NOUVEAU

« Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ! Car il a fait des choses merveilleuses » Ps. 98. 1.

« Chantez à l’Éternel un cantique nouveau ! [Chantez] sa louange dans l’assemblée des saints » Ps. 149. 1.

CHANTEZ À L’ÉTERNEL UN CANTIQUE NOUVEAU

Chacun des 150 psaumes, dans la Bible, a été composé par un écrivain à une époque particulière de sa vie. Les pensées et les réflexions qui sont exprimées dans les psaumes nous aident à comprendre les situations que nous pouvons connaître aujourd’hui. Elles nous encouragent aussi à placer notre confiance en Dieu et à Le louer.

Mais qui n’a jamais été arrêté par certaines expressions, en estimant que nous sommes indignes de telles pensées – par exemple : « Éternel ! j’ai aimé l’habitation de ta maison » (Ps. 26. 8), ou « Garde-moi, ô Dieu ! car je me confie en toi » (Ps. 16. 1) ?

Certains psaumes ou extraits de psaumes, expriment les pensées de l’Homme parfait, Jésus Christ. Si Lui seul était capable de les prononcer et de les vivre pratiquement, chacun d’entre nous peut les lire devant Dieu dans un esprit de prière. Mais, devant une telle perfection, et des expressions qui surpassent notre vie de foi, arrêtons-nous pour écouter le Seigneur Jésus, le seul qui soit sans égal.

Dans le silence, nous pouvons nous oublier nous-même et considérer ce que Jésus a connu dans Son âme sainte, particulièrement dans Ses souffrances, mais aussi dans Sa vie d’Homme parfait et d’adorateur. Certains psaumes qui parlent de Lui nous apparaîtront comme nouveaux, plus convaincants et plus expressifs.

Méditons attentivement chaque psaume, en les redécouvrant l’un après l’autre à la lumière de Christ, et chantons un cantique nouveau à notre Dieu ! Chantons Sa louange ! C’est ainsi que Jésus nous invite à entrer dans Ses pensées, Ses prières et Ses intercessions. Certainement, les Psaumes sont aussi écrits pour nous, pour notre bénédiction et notre profit.

D’après « The Good Seed » avril 2023

TRADUCTION DE FEUILLETS (49)

La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu. 1 Corinthiens 1. 18.

LA CROIX

Il y a environ 2000 ans, Jésus-Christ est mort, ayant été cloué sur une croix à l’extérieur de Jérusalem. Aujourd’hui, nous désirons méditer sur cet événement, le plus important de tous les temps :

  1. La mort sur la croix : Jésus-Christ a dû souffrir et mourir sur la croix. C’était le plan divin. Ce n’est que par Sa mort qu’Il a pu établir un fondement juste pour le salut des hommes perdus. Personne n’aurait pu acheter une vie sans péché comme celle que Jésus menait. Il était nécessaire qu’Il donne sa vie pure en sacrifice, car sans effusion de sang, il n’y a ni pardon, ni rédemption.
  2. La Parole de la croix : Depuis la mort et la résurrection du Seigneur Jésus, Dieu a fait proclamer l’évangile de Sa grâce. Il déclare aux gens qu’ils ont péché contre Lui et qu’ils méritent Son jugement. Cependant, ceux qui cherchent refuge auprès du Sauveur mort sur la croix pour les pécheurs sont pardonnés par Dieu. Quand l’homme reconnaît sa culpabilité, il est pardonné. Désormais, il est sauvé, prêt pour aller au ciel.
  3. Le scandale de la croix : Le message de la croix rencontre la résistance des hommes religieux et bien-pensants. Ils craignent que leurs propres efforts ne comptent pour rien devant Dieu. Ils ne veulent pas voir leur état de perdition. Le fait que Jésus-Christ ait dû mourir sur la croix pour eux, comme pour le criminel repenti, est une épine dans leurs pieds. Ne suivez pas leurs enseignements, qui n’auront pour effet que de vous éloigner de Dieu, dans la perdition et le malheur éternels.

D’après Näher zu Dir août 2023

Et on lui donna son sépulcre avec les méchants ; mais il a été avec le riche dans sa mort, parce qu’il n’avait fait aucune violence, et qu’il n’y avait pas de fraude dans sa bouche. Ésaïe 53.9.

UN ENTERREMENT DIGNE

Les gens n’ont pas pu faire ce qu’ils voulaient avec Jésus-Christ. Quand ils L’ont crucifié, ils L’ont mis entre deux criminels ; Dieu a permis cela. Mais ensuite, bien qu’ils L’aient destiné à être mis en tombe parmi les impies, Dieu est intervenu et a empêché cela. Il a fait en sorte que le Seigneur Jésus soit avec un homme riche dans Sa mort.

Joseph d’Arimathée, un conseiller riche et respecté, descendit de la croix le corps de Jésus et l’enveloppa de fin lin. Puis il le déposa dans un tombeau neuf taillé dans le roc. Avec cet enterrement approprié, Dieu a honoré Son Serviteur fidèle et obéissant.

Le prophète Ésaïe donne deux raisons pour lesquelles Christ a été avec un homme riche dans Sa mort :

– Il n’avait rien fait de mal. Cela signifie que le Seigneur Jésus n’avait pas commis un seul péché. Dieu prend soin de nous montrer que Christ était sans péché. Il n’y a pas de péché en Lui (1 Jean 3. 5). Il n’a pas connu le péché (2 Corinthiens 5. 21) et Il n’a commis aucun péché (1 Pierre 2. 22). C’est pourquoi il a été enterré de manière digne.

Il n’y avait aucune tromperie dans sa bouche. Dans tout ce que le Seigneur Jésus a dit, Il a toujours été véridique. C’est plus que de ne pas mentir. Ses paroles étaient toujours transparentes et sans ambiguïté. Il n’a jamais utilisé le langage pour tromper qui que ce soit ou pour dire quoi que ce soit qu’Il ne voulait pas dire. Pour cela aussi, il a été enterré d’un enterrement digne.

D’après Näher zu Dir août 2023

Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. Romains 5. 1.

LA PAIX AVEC DIEU

Notre relation avec le Créateur a été mise à rude épreuve par nos péchés. Comment remettre de l’ordre dans notre relation avec Dieu ? Comment obtenir la paix avec Lui ? Par la repentance, par une conversion consciente à Dieu et par la foi personnelle en Son fils Jésus-Christ !

Nous affirmons avec confiance que l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus est suffisante pour racheter notre culpabilité devant Dieu. Nous pensons non seulement à la mort de notre Sauveur, mais aussi à Sa résurrection. Nous croyons qu’Il est mort pour nos péchés et qu’Il a été ressuscité pour notre justification.

Dieu répond à cette foi personnelle dans le Seigneur Jésus en nous déclarant justes. Il ne nous blâme pas mais nous absout de toutes les accusations. Il n’a pas à renoncer à Sa juste exigence de châtiment, parce que Jésus-Christ a porté le châtiment pour nous. Comme étant justifiés, nous nous tenons devant Dieu comme si nous n’avions jamais péché. Le résultat de la justification est la paix avec Dieu.

Cette paix n’est pas basée sur notre expérience ou nos sentiments. Ce serait un terrain fragile sur lequel nous ne pourrions jamais être vraiment heureux. Non, la paix avec Dieu est basée sur le fait qu’Il nous a justifiés. Comme il est grand et glorieux d’avoir la paix avec Dieu par la foi au Seigneur Jésus !

D’après Näher zu Dir août 2023

Il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus. Romains 3. 23 et 24.

TROP PAUVRE POUR PAYER

Ce récit se passe en Écosse, au temps où il n’y avait pas encore de caisses de maladie, et où le coût d’une visite de médecin dépassait les moyens de beaucoup de pauvres gens.

Après la mort d’un médecin renommé, on trouva dans ses livres de comptes un grand nombre d’inscriptions, qui portaient, à l’encre rouge : Supprimé – trop pauvre pour payer.

La veuve était moins généreuse, et voulut faire régler les factures après coup. Elle s’adressa à un homme de loi, qui examina les livres de comptes. Il vit les inscriptions à l’encre rouge, et demanda à cette femme : Est-ce l’écriture de votre mari ?

Quand la femme acquiesça, l’homme de loi lui expliqua : Il n’y a pas d’instance, dans tout le pays, qui puisse vous faire encaisser cet argent. Quand votre mari a écrit : Supprimé – la dette est acquittée pour toujours.

Dieu a écrit la même chose sur le compte de tout homme qui a reconnu ses péchés devant Lui et a cru en Jésus Christ comme son Sauveur : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Héb. 10. 17). Personne, ni dans le ciel, ni sur la terre, ne peut annuler cet ordre divin.

Nous étions bien incapables d’effacer notre culpabilité devant Dieu. Mais nous savons que le Seigneur Jésus a payé de Sa vie pour nous, afin que, maintenant, nous ayons, par son sang, le pardon de nos péchés. Nous voulons L’en bénir jour après jour.

D’après Näher zu Dir novembre 2023

Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de la pâture. Jean 10. 9.

LA PORTE

Comme ces paroles du Seigneur Jésus-Christ sont simples mais profondes !

« Je suis la porte ». Aucun effort n’est nécessaire, non, juste un pas pour entrer, car la porte du salut est grande ouverte.

« si quelqu’un ». Quelqu’un ? – c’est vous ! La porte est accessible et ouverte à tous. Tout le monde sans exception est invité à entrer.

« entre ». C’est la seule condition que pose l’évangile. Une croyance théorique ne suffit pas. Tout ce que vous avez à faire est de vous décider et d’entrer au lieu de rester dehors.

« par moi ». Tout comme on entre dans la maison par la porte, on n’est sauvé que par la foi au Seigneur Jésus-Christ, et seulement en croyant en Lui.

« il sera sauvé ». Celui qui a franchi le seuil est en sécurité. Il sait qu’il est l’objet de l’amour de Dieu, que ses péchés sont pardonnés, et il se réjouit de la certitude que l’évangile lui donne.

« il entrera et sortira ». Quelle liberté ! L’évangile donne libre accès à Dieu La servitude du péché a pris fin : « Si donc le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36).

« et il trouvera de la pâture ». Le Bon Pasteur prend soin de tous ceux qui lui appartiennent et leur donne une part de toute Sa richesse de grâce.

La porte du salut est ouverte ! Ne voulez-vous pas faire aujourd’hui le pas décisif de votre vie et entrer ?

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après die gute Saat août 2023

Des pommes d’or incrustées d’argent, c’est la parole dite à propos. Proverbes 25. 11.

LA BONNE MANIÈRE D’ANNONCER L’ÉVANGILE

Un homme âgé parlait avec un serviteur du Seigneur : Monsieur, je vais vous dire comment moi, un pécheur à cheveux blancs, ai été amené à devenir un enfant de Dieu. Un jour, comme je me promenais, j’ai rencontré un petit garçon qui s’est arrêté devant moi et, en se courbant poliment, m’a dit, d’une voix agréable : S’il vous plaît, Monsieur, voulez-vous accepter ce traité, et le lire, s’il vous plaît ?

Jusque-là, j’avais toujours détesté les traités chrétiens, et quand quelqu’un osait m’en offrir un, je me mettais en colère et je jurais horriblement. Mais ce : s’il vous plaît, Monsieur m’alla droit au cœur. Je n’aurais pas pu jurer devant ce petit garçon, tellement bien élevé, et avec son « s’il vous plaît, Monsieur ». Je n’oublierai jamais cela. Contrairement à mon habitude, je pris le traité et, en le remerciant, je promis de le lire. Aussi, je le lus, et je fus amené à voir que j’étais un pécheur et que Jésus Christ est mon Sauveur. Ce traité fut le moyen de m’amener à Christ et le « s’il vous plaît, Monsieur » fut la clé qui ouvrit mon cœur endurci.

Ce récit n’est-il pas encourageant pour des jeunes qui désirent répandre la Parole de Dieu et être des instruments dans la main de Dieu pour conduire une âme à Jésus ? « Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, rachetant les occasions. Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce, assaisonnée de sel » (Col. 4. 5 et 6).

D’après the Lord is near juillet 1982

Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes. Tite 2. 11.

LA GRÂCE DE DIEU EST UNIVERSELLE

Cette déclaration de la Parole de Dieu est suffisamment claire et définitive. La première chose que fait la grâce pour le pécheur perdu, c’est de le sauver – de le sauver sans conditions, parfaitement et éternellement. Elle ne lui demande pas d’être autre chose que ce qu’il est. Elle ne lui demande pas de donner quoi que ce soit. Elle lui apporte le salut pour la raison qu’il est perdu. C’est seulement parce que je suis perdu que j’ai besoin du salut ; et plus je me sens perdu, plus je vois clairement mon droit à ce salut plein et gratuit que la grâce de Dieu apporte. Le salut est destiné à celui qui est perdu. Donc, si je suis perdu, le salut s’applique à moi aussi clairement que si j’étais le seul pécheur perdu dans le monde entier.

Et remarquez l’immense étendue de ce mot perdu. Cela rassemble tous les hommes, haut placés et bas, riches et pauvres, savants et incultes, sauvages et civilisés, moraux et immoraux, religieux et irréligieux – tous sont compris dans ce seul terme : perdus.

Il est bon de voir cela clairement. Les hommes font des distinctions, qui sont nécessaires. La vie sociale a ses distinctions. La loi et la justice maintiennent leurs distinctions. La société respecte ceux qui sont sobres, purs et moraux – un respect qu’elle refuse à ceux qui gaspillent leur argent, aux ivrognes, aux gens sans principes. Mais dès que nous entrons dans la présence de la grâce de Dieu, toutes ces distinctions sont balayées. Le membre le plus respectable de la société et le hors-la-loi le plus vil sont tous deux perdus ; tous deux ont besoin du salut, et la grâce de Dieu apporte le salut à l’un et à l’autre. Qu’on se souvienne bien que le pauvre hors-la-loi au cœur brisé est beaucoup plus près du salut que la grâce apporte, que le moraliste propre juste au cœur froid.

D’après the Lord is near juillet 1982

A celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l’impie, sa foi est comptée à justice. Romains 4. 5.

COMMENT CROIRE ?

Est-ce que j’ai la bonne sorte de foi ? C’est, pour beaucoup, une difficulté qui les rend perplexes, mais en réalité ce n’est qu’une manière de s’occuper de soi-même. Nous aimerions vous demander : A quoi cela servirait-il d’avoir la bonne sorte de foi, s’il n’y avait pas la bonne sorte de Personne en qui avoir foi ? Et qui, si vous avez conscience de vos besoins, peut être cette Personne sinon Celui qui est à la fois capable et désireux d’y répondre ?

Quel homme, après s’être rendu compte de son énorme dette et de sa totale incapacité à la rembourser, parlerait de cette façon après avoir appris qu’un ami avait eu la générosité de la payer ?

Imaginez que vous disiez : Je crois que mon ami a tout payé pour moi, mais je me demande si j’ai bien compris. Est-ce que, éventuellement, vous ne demanderiez pas plutôt : Est-ce que le paiement a été exécuté correctement ? Et est-ce que mon créditeur est satisfait et que mon compte est réglé ?

Mais on peut poser la question : Est-ce qu’il n’est pas possible de croire avec la tête et non pas avec le cœur ? Hélas ! il est à craindre que ce soit trop souvent le cas.

Croire en Jésus Christ de votre cœur, c’est croire avec l’assurance de la foi que Lui seul peut répondre à votre état, et que sans Lui vous périrez pour toujours – et alors vous confier en Lui. C‘est plus que la conviction du fait historique que Christ est mort et ressuscité. C’est de voir que vous seriez sans espoir et condamnés au jugement sans Son sacrifice précieux. Croyez alors en Lui !

D’après the Lord is near août 1982

Lui est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute création ; car c’est par lui que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, le visible et l’invisible, soit trônes, ou seigneuries, ou pouvoirs, ou autorités ; tout a été créé par lui et pour lui. Colossiens 1. 15 et 16

LA PLACE UNIQUE DE JÉSUS CHRIST

Aujourd’hui, comme on pourrait s’y attendre quand la chrétienté remplit à pleins bords la coupe de l’apostasie, la doctrine de la pleine déité du Fils est assaillie avec autant, si ce n’est plus de véhémence que jamais. Mais, non seulement la pensée que le Fils soit subordonné dans la Déité est contraire à Colossiens 1 – il en de même de l’affirmation blasphématoire qu’Il est une créature – la première et la plus haute des créatures – mais cependant une créature. Ce chapitre, Colossiens 1, déclare qu’Il est le Créateur de toutes choses, employant cette expression de globalité quatre fois dans les versets 16 et 17. Le Créateur n’est pas une créature ; Il crée, mais Il n’est pas créé. Le Fils a tout créé, mais Il ne s’est pas créé Lui-même.

Cependant, certains qui ne voudraient pas appliquer ce terme inconvenant de créature au Fils dans son essence éternelle, n’hésitent pas à le Lui appliquer dans Son incarnation. Ils affirment que la sainte humanité de notre bienheureux Seigneur était une création spéciale, et sur cette assertion sans fondement, ils déclarent qu’il est permis de parler de Lui comme d’une créature.

Mais il n’y a pas un mot dans l’Écriture pour justifier l’emploi de cette expression de mauvais goût. Le Saint Esprit n’écrit pas, au sujet du Seigneur, comme étant une créature, ni comme quelqu’un créé avant que les mondes aient été faits, à Son incarnation. Nous lisons quelque chose au sujet de Sa naissance, mais non pas de Sa création. Pourquoi ne pas gérer notre langage avec une sainte sobriété et la prudence de la piété dans des choses telles que celles-ci ? Nous devrions avoir la prudence de n’ajouter aucun mot de notre choix au vocabulaire scripturaire concernant le Fils de Dieu.

D’après the Lord is near août 1982

Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Marc 13. 31.

LA BIBLE, MIROIR SANS INDULGENCE

Si la Bible n’était pas la Parole de Dieu, inspirée et infaillible, on ne pourrait absolument pas expliquer qu’elle puisse montrer même le dixième de la puissance qu’elle a. D’un point de vue purement humain, c’est le livre le plus dépourvu de tact qui puisse exister. Elle ne flatte personne. Elle affiche l’image telle qu’elle est réellement. Elle fait ressortir les profondeurs de la dépravation de l’homme.

Y eut-il jamais un récit aussi clair et sans flatterie de la faillite et de la méchanceté de l’homme, tel qu’il est contenu dans la Parole de Dieu ? C’est la plus grande condamnation de la race humaine, et en particulier de la nation juive. D’un point de vue ordinaire, nous nous attendrions à ce que cette nation serait heureuse d’ensevelir, sans espoir de résurrection, un récit qui leur annonce une telle condamnation.

Et cependant, la nation juive a révéré l’Ancien Testament avec une vigilance jalouse et un soin extraordinaire tout au long des siècles. Cela est indiscutable. Jusqu’à aujourd’hui, la nation juive est le gardien jaloux des Écritures, qui sont leur plus grande condamnation.

Il ne peut y avoir d’autre explication à cela, sinon qu’il s’agit réellement de la révélation de Dieu à l’homme, et que la main protectrice de Dieu est étendue au-dessus de Sa propre Parole : le Saint Esprit maîtrise la conservation miraculeuse des Saintes Écritures.

Y eut-il jamais livre écrit qui ait une telle position, impopulaire et inexplicable pour l’humanité ? Et pourtant le Livre vit – vit dans les vies de multitudes d’hommes et de femmes – et ainsi la Parole de Dieu se multiplie. C’est la Parole de Dieu inspirée. Et certainement que son honnêteté, donnant un récit vrai et sans fioritures – sa mise au jour des ténèbres et de la culpabilité humaines, est son caractère unique.

D’après the Lord is near septembre 1982

Car, par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de ceux qui sont parmi vous de ne pas avoir une haute pensée de lui-même, au-dessus de celle qu’il convient d’avoir, mais de penser de manière à avoir de saines pensées, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun…. Ne soyez pas sages à vos propres yeux. Romains 12. 3 et 16.

HUMILITÉ

Quelqu’un ne vous a peut-être pas montré les égards qui convenaient – du moins c’est ce que vous pensez. Et pendant plusieurs jours vous vous sentez offensé et vous ne pouvez pas le rencontrer en lui montrant cette attitude aimable qui convient si bien à un chrétien.

Vous aimez-vous vous-même tellement que votre cœur et votre visage sont comme un thermomètre qui enregistre immédiatement si quelqu’un s’approche de vous un peu plus chaleureusement ou froidement ? Vous aimez-vous tellement que vous n’avez de relations qu’avec ceux qui sont avenants avec vous et qui vous honorent ? Préférez-vous garder vos distances avec ceux qui risquent d’être un peu rudes et moins admiratifs ? Êtes-vous si grand à vos propres yeux que vous affichez un caractère coléreux quand on vous contredit ? Êtes-vous tellement sûr d’avoir raison que vous ne pouvez pas garder votre calme jusqu’à ce qu’on ait accepté votre pensée ? Vous dites que vous êtes un croyant, un enfant de Dieu, un chrétien, et cependant vous vous aimez tellement que cela se voit dans vos vêtements et dans votre comportement, si bien que les autres pourraient facilement vous prendre pour un mondain, un incroyant égoïste ? Quand serez-vous assez petit et humble à vos propres yeux, qu’il vous soit indifférent qu’on vous tire ou non un coup de chapeau ?

Celui dont le cœur brûle du désir d’apprendre, par la Parole, à mieux connaître, chaque jour, Jésus, Son amour et Son humilité, et s’incline avec admiration devant Lui, perdra l’amour pour soi-même. Le langage du cœur, c’est : « Il faut que Lui croisse et que moi, je diminue » (Jean 3. 30).

D’après the Lord is near septembre 1982

Rendant toujours grâces pour tout à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ. Éphésiens 5. 20.

LE REMÈDE AU DÉCOURAGEMENT

Si vous êtes triste et déprimé, essayez de rendre grâces ; si vous êtes découragé et avez envie de vous plaindre, essayez de louer. Rendre grâces et louer pour quoi ? direz-vous. Eh bien, regardons cela en face : Dieu vous a-t-Il laissé tellement misérable qu’il n’y a plus de bénédiction de Sa part, aucune ressource en Lui dont vous puissiez être reconnaissant ?

Lisez le chapitre 3 des Lamentations de Jérémie. Celui qui parle est profondément déprimé à mesure qu’il énumère tous ses chagrins, toutes les choses qui l’écrasent : « Il m’a conduit et amené dans les ténèbres… Il m’a fait habiter dans des lieux ténébreux… il a fait une clôture autour de moi, afin que je ne sorte pas ; il a appesanti mes chaînes » et ainsi de suite, énumérant une trentaine de plaintes au sujet de ses circonstances désespérées, pour finir tristement ainsi : « et j’ai dit : ma confiance est périe, et mon espérance en l’Éternel » (v. 18), lorsqu’il se sent sombrer sans espoir.

Mais tout à coup ses pensées se tournent vers Dieu, et il s’exclame de tout autre manière : « Je rappelle ceci à mon cœur, c’est pourquoi j’ai espérance : ce sont les bontés de l’Éternel que nous ne sommes pas consumés, car ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin ; grande est ta fidélité ! L’Éternel est ma portion, dit mon âme ; c’est pourquoi j’espérerai en lui (v. 21 à 24). Il en est toujours ainsi quand nous nous tournons vers Dieu dans nos difficultés. Nous trouverons que nous avons beaucoup de raisons de Le remercier.

Portez vos peines au Seigneur. Dites-Lui tout ce qui vous déprime ou vous décourage. Parlez Lui-en en détail. Mais ne vous en allez pas sans Le remercier pour toutes les bénédictions que vous avez en Lui et pour Sa grâce envers vous, Lui qui s’intéresse à vous personnellement, et vers qui vous pouvez aller en tout temps. Essayez de Lui rendre grâces et de Le louer !

D’après the Lord is near septembre 1982

Rejette ton fardeau sur l’Eternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. Psaume 55. 22.

Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous. 1 Pierre 5. 7.

LE REMÈDE À TOUS LES SOUCIS

Il y avait une fois un grand roi qui employait ses sujets à tisser pour lui. La soie, la trame, et les dessins, étaient tous donnés par le roi, et il s’attendait à ce que les ouvriers travaillent avec diligence. Il était très indulgent, et leur dit de s’adresser à lui si une difficulté se présentait, sans avoir peur de le déranger mais en lui demandant son aide et ses conseils – et qu’il les aiderait.

Parmi les hommes et les femmes occupés à leur métier, il y avait une petite fille que le roi n’estimait pas trop jeune pour travailler. Souvent seule à son métier, elle travaillait gaiement et patiemment. Un jour où les hommes et les femmes étaient découragés en voyant leurs erreurs – les soies s’étaient embrouillées, et le dessin n’était pas conforme au modèle – ils se rassemblèrent autour de la fillette en lui demandant :

– Dis-nous comment tu es si heureuse dans ton métier. Nous, nous avons toujours des difficultés.

– Mais alors, pourquoi n’appelez-vous pas le roi ? Il nous a dit que nous pouvions le faire.

– Mais nous le faisons, matin et soir.

– Ah ! dit l’enfant. Mais moi, je l’appelle tout de suite, quand je me suis trompée.

Nous avons tous des difficultés dans notre vie, et nous sommes découragés parce que nous ne pouvons pas les résoudre ; et alors, au lieu de chanter en travaillant, nous avons le cœur lourd et nous nous plaignons. Mais y a-t-il toujours un remède aussi simple à notre portée ? Pouvons-nous appeler tout de suite le Roi ? Les versets ci-dessus nous rapportent ce qu’Il dit à Son propre sujet. Si nous les reconnaissons comme étant la vérité, pourquoi devrions-nous continuer à porter tous nos fardeaux et à ressasser nos peines ?

D’après the Lord is near septembre 1982

Prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu ; priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit… faites des supplications en faveur de tous les saints. Éphésiens 6. 17 et 18.

LES CONDITIONS POUR QU’UNE ÂME SOIT EN BONNE SANTÉ

Deux choses sont essentielles pour la nourriture et le maintien de la bonne santé de l’âme : la lecture de la Parole, et la prière. Et nous ne pouvons pas nous permettre de négliger l’une ou l’autre si nous désirons que notre cœur et notre vie répondent à la grâce qui nous a été faite.

Si la lecture de la Parole est négligée, il y a danger que nos prières deviennent l’expression de nos seuls désirs naturels au lieu d’une intercession selon la volonté de Dieu. Il est nécessaire que nos désirs, même pour des bénédictions spirituelles, soient formés dans l’atmosphère de la Parole, en communion avec le Seigneur Lui-même, et par la puissance de Son Esprit. Quand cela manque, plus l’âme est droite, plus il y aura danger d’un zèle qui n’est pas selon la connaissance.

Le danger inverse, c’est que la lecture de la Parole sans la prière tend à un esprit d’intellectualisme aboutissant à un état d’âme froid et aride où il n’y a ni puissance ni joie, mais beaucoup d’orgueil spirituel. Il n’y a rien de plus mortel pour la vitalité spirituelle que d’avoir l’esprit occupé de la vérité divine alors que le cœur et la conscience restent étrangers à sa puissance – et il est certain que ce sera le cas dans la mesure où la prière est négligée. Il n’y a pas de signe plus sûr et certain d’un état spirituel bas et malsain que l’absence de prière, et il ne peut pas y avoir de meilleure preuve qu’un homme est « rempli de l’Esprit » que de savoir qu’il s’adonne à la prière.

D’après the Lord is near septembre 1982

Pour porter l’évangile au-delà de chez vous. 2 Corinthiens 10. 16.

LE RÔLE DE L’ÉVANGÉLISTE

Ces paroles, en même temps qu’elles manifestent la largeur de cœur de l’apôtre désintéressé et dévoué, donnent aussi un beau modèle pour l’évangéliste en tout temps. L’évangile est un voyageur, et l’évangéliste doit aussi être un voyageur. L’évangéliste qualifié par Dieu et envoyé par Dieu fixera les yeux sur le monde. Il embrassera toute la famille humaine pour faire du bien. D’une maison à l’autre, d’une rue à l’autre, d’une ville à l’autre, de province en province, d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre, d’un pôle à l’autre pôle. Telle est l’ampleur de la bonne nouvelle et le champ de celui qui la publie. « Au-delà de chez vous » doit toujours être le mot d’ordre de l’évangile. Dès que la lampe de l’évangile a fait briller ses rayons dans un endroit, le porteur de la lampe doit penser aux régions « au-delà ». Et ainsi l’œuvre prospère. Ainsi la puissante marée de la grâce déroule son faisceau de lumière et de salut sur un monde sombre qui gît « dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort » (Ps. 107. 10).

Lecteur chrétien, pensez-vous à ces régions au-delà de vous ? Cette expression, dans votre cas, peut signifier la maison voisine, la rue voisine, le village voisin, la ville proche, le pays voisin – ou le continent au-delà de la mer. C’est votre cœur qui peut vous diriger – mais, y pensez-vous ? Je ne veux pas du tout vous faire abandonner votre occupation présente – ou du moins, pas avant que vous soyez certains qu’elle est réalisée. Mais souvenez-vous que la charrue de l’évangile ne doit jamais rester inactive. En avant ! C’est le mot d’ordre du véritable évangéliste. Que les bergers demeurent près des troupeaux ; mais que les évangélistes se déplacent en tous sens pour rassembler les brebis.

D’après the Lord is near octobre 1982. C.H.M.

Que tes œuvres sont nombreuses, ô Éternel ! Tu les a toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses. Psaume 104. 24.

LA CRÉATION, FAIT INDÉNIABLE

Il y a tellement de conditions impératives qui sont nécessaires pour la vie sur la terre, qu’il serait impossible qu’elles aient été rassemblées par le hasard. La terre tourne sur son axe à une vitesse d’environ 15 000 km à l’heure. Si elle tournait en dix fois plus de temps, le jour et la nuit, pour nous, seraient dix fois plus longs ; la chaleur du soleil brûlerait toute la végétation en un jour, et la nuit, le froid gèlerait tout brin qui pousserait.

D’autre part, le soleil, la source de notre vie, est à une distance de la terre telle que ce feu éternel nous réchauffe juste assez et pas trop. S’il ne donnait que la moitié de sa chaleur, nous gèlerions, et s’il en donnait la moitié de plus, nous rôtirions.

L’inclinaison de la terre d’un angle de 23.5 degrés, nous donne nos saisons. Si elle n’était pas inclinée, des vapeurs monteraient vers le nord et vers le sud, et les continents seraient de glace. Si la lune était cinq fois plus près de la terre, les marées seraient tellement gigantesques que, deux fois par jour, les continents seraient inondés. Si notre atmosphère avait été beaucoup plus mince, certains des météores qui ont brûlé dans l’espace, frapperaient de nombreux endroits de la terre, allumant des incendies.

En conclusion de cela, et de nombreux autres facteurs, il n’y aurait pas une chance sur des millions que la vie sur la terre ne soit qu’un accident. C’est pourquoi les scientifiques sérieux croient en Dieu – mais ce qui a encore plus de poids, ce sont les paroles de Hébreux 11. 3 : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent ».

D’après the Lord is near octobre 1982

OSER DIRE NON !

« Mon fils, si les pécheurs cherchent à te séduire, n’y acquiesce pas » Prov. 1. 10.

« Fuis les convoitises de la jeunesse, et poursuis la justice, la foi, l’amour, la paix » 2 Tim. 2. 22.

OSER DIRE NON !

Il est difficile de dire non, et encore plus de le dire haut et fort, quand nous nous opposons à une opinion majoritaire. Il n’est pas facile d’être différent.

Certaines personnes, cependant, ont su dire non. C’était un « non » qui a changé leur vie et a déterminé le cours qu’elle a pris. L’avenir de Moïse était tout tracé : il était considéré comme le petit-fils du Pharaon qui régnait sur l’Égypte. Il avait le pouvoir et la richesse. Cependant, « il refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu, plutôt que de jouir pour un temps des délices du péché » (Héb. 11. 25 et 26).

Il y a dans votre vie des activités auxquelles vous ne pouvez pas participer et des situations que vous savez ne pas être bonnes pour vous. Alors, dites non quand quelqu’un essaie de vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas réellement. Dites « non » si le sens des déclarations de Dieu est altéré et que l’on tente de semer dans votre cœur des doutes au sujet de la Parole de Dieu. Dites non quand le diable cherche à vous entraîner à pécher, en essayant de vous faire croire que vous pouvez le faire sans crainte, puisque personne n’en saura rien.

Dites non si quelque chose est interdit, même si cela ne semble pas entraîner de conséquences fâcheuses, ou si d’autres se moquent de vos réticences et vous ridiculisent. Dites non si quelqu’un essaie de vous attirer à aller quelque part où le Seigneur ne pourrait pas venir avec vous. Dites non quand des voix de mensonge calomnient les autres devant vous. Dites non aux scandales et aux médisances.

Mais ne soyez jamais trop fiers ou hautains pour dire non. Dites-le simplement et catégoriquement, de votre cœur et résolument.

D’après « The Good Seed » avril 2023

PRIER ENSEMBLE

(Jésus dit : ) « Si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre pour une chose quelconque, quelle que soit la chose qu’ils demanderont, elle sera faite pour eux par mon Père qui est dans les cieux. » Mat. 18. 19.

PRIER ENSEMBLE

« Tous ceux-ci persévéraient d’un commun accord dans la prière, avec quelques femmes, et Marie la mère de Jésus, et avec ses frères » (Act. 1. 14).

Quelque réflexions sur la prière :

Prier d’un même cœur : Quand nous nous tournons ensemble vers notre Père, avec d’autres frères et sœurs dans la foi, il et nécessaire que le Saint Esprit nous aide à rechercher la volonté de Dieu, afin que nous soyons unis dans la prière.

Prier de manière concrète. Chacun doit bien comprendre quel est le but, la nécessité, l’urgence de la demande qui est présentée d’un seul cœur à Dieu.

Prier avec foi. L’apôtre Jacques, dans son épître, dit à celui qui prie : « Qu’il demande avec foi, sans douter en rien » (Jac. 1. 6). Une confiance absolue dans la bonté de Dieu et dans Sa sagesse nous permet de prier tout à fait librement. Et Dieu répondra.

Prier avec persévérance. Un récit de l’Évangile encourage les disciples à persévérer dans la prière : une veuve revenait sans cesse présenter sa requête à un juge, qui était un homme injuste ; mais, à la fin, lassé de son insistance, il finit par lui rendre justice (Luc 18. 1-6). Nous ne fatiguerons jamais notre Père céleste, miséricordieux et parfait en justice et en sainteté.

Prier sans trop de paroles. Chacun doit s’exprimer avec simplicité. « Quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles » (Mat. 6. 7). Ne pensons pas que nous serons exaucés à cause du grand nombre de nos paroles.

Prier avec reconnaissance. Tout d’abord, rendons grâces à notre Dieu quand nous nous tournons vers Lui par la prière et la supplication (Phil. 4. 6). Remercions-Le pour toutes les réponses que nous avons déjà reçues, et pour l’assurance qu’Il fait toutes choses bien !

D’après « Il buon seme » avril 2022

TRADUCTION DE FEUILLETS (48)

Notre secours est dans le nom de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Psaume 124. 8

NOMS DE DIEU QUI NOUS AIDENT

Dieu se manifeste sous différents noms dans la Bible. Certains d’entre eux montrent ce qu’Il est pour les croyants :

« Il est le rocher, son œuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle et il n’y a pas d’iniquité en lui ; il est juste et droit » (Deut. 32. 4). Dieu tient toujours Sa parole. Tout ce qu’Il a promis dans la Bible, Il l’accomplira. Dieu garde toujours Sa fidélité envers les Siens. Il ne nous abandonne jamais, même si nous lui sommes parfois infidèles.

« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint » (Rom. 15. 13). Comme rachetés, nous avons une merveilleuse espérance : le Seigneur Jésus reviendra et nous prendra au ciel avec Lui. Dieu lui-même est le garant de cette espérance. Lorsque nous plaçons notre confiance en Lui, Il remplit nos cœurs de joie et de paix.

« Mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus, lorsque vous aurez souffert un peu de temps, lui-même vous rendra accomplis, vous affermira, vous fortifiera » (1 Pierre 5. 10). Dieu a de la grâce pour chaque situation, de la grâce pour les jeunes et les moins jeunes, Il donne la grâce pour nos vies personnelles, et aussi pour notre marche ensemble en tant qu’enfants de Dieu. Il nous montre Sa grâce au travail, à la maison, dans nos allées et venues, et pour le service du Seigneur.

D’après Näher zu Dir août 2023

Et Satan répondit à l’Éternel et dit : Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas, toi, entouré de toutes parts d’une haie de protection, lui et sa maison, et tout ce qui lui appartient ? Tu as béni le travail de ses mains, et tu as fait abonder son avoir sur la terre. Job 1. 9 et 10.

LA RÉPONSE DE DIEU AU DÉFI DE SATAN

L’histoire de Job est un fait réel, non pas une allégorie. Il vint un temps où, pendant la vie de Job, Satan, l’accusateur des frères, mit Dieu au défi quant à ce qu’Il avait déclaré, que Job était « parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1. 8). Satan insinua que c’était le matérialisme qui motivait Job à craindre Dieu. Comment Dieu pouvait-il rester silencieux devant un tel mensonge ? Quand nous lisons tout le récit pour en connaître la fin, nous voyons comment la grâce de Dieu triomphe sur la malice de l’ennemi. Dans un sens, l’histoire de Job se rapproche de la révélation et de la doctrine de la grâce, plus que la plupart des livres de l’Ancien Testament. Elle justifie Dieu et montre que Sa grâce absolue est le seul espoir pour la bénédiction de l’homme. C’est le sens le plus profond de la rédemption sur la croix par Christ.

Ni l’apôtre Paul ni aucun autre après lui, qui sont venus à Dieu par Christ, n’aime et ne craint Dieu en raison de bénédictions et de bénéfices terrestres. Par la foi, ils ont vu la gloire de Dieu déployée dans la face de Jésus Christ, et par cette foi ils ont vaincu le monde et Satan. Chacun d’eux est l’objet de cette grâce par laquelle le défi mensonger de Satan envers Dieu a été réduit au silence pour toujours.

D’après the Lord is near janvier 1982

Alors ils crièrent à l’Éternel dans leur détresse, et il les délivra de leurs angoisses, et les conduisit dans un chemin droit, pour aller dans une ville habitable. Psaume 107. 7 et 8.

LE DROIT CHEMIN

Ce n’était pas le chemin le plus uni, ou le plus court, ou le plus fréquenté, mais c’était le meilleur chemin : c’était le seul bon chemin. Dieu désirait les éprouver et montrer Ses merveilles, et ce chemin était l’occasion pour ces deux actions. Il en est ainsi pour tous les Siens. Il a préparé la voie dans Sa sagesse sans faille. Il les guide dans cette voie, Il les y éprouve, Il les accompagne, et Il se glorifie en faisant cela.

Le chemin de Dieu est toujours à l’opposé de ce que la chair et le sang auraient choisi. Nous désirons de l’aise, de l’abondance, du plaisir et de l’honneur. Mais le Seigneur désire que nous ayons de la foi, de l’humilité, de la patience, du courage, et de la confiance en Lui seul. Son dessein, c’est de nous vider, de nous dépouiller, de nous humilier, et de nous abattre devant Son trône – de nous rendre le Sauveur plus cher, de nous rendre les promesses plus attirantes et le bon pays plus désirable. Et Il fait cela en sanctifiant les épreuves, les pertes, les déceptions, et les problèmes que nous rencontrons dans le chemin.

Bien-aimés, votre sentier est-il rocailleux, votre chemin, éprouvant, votre route, incertaine ? C’est le droit chemin. Le Seigneur vous conduit, et Il ne se trompe jamais. Il fait traverser le désert avant d’entrer en Canaan.

D’après the Lord is near janvier 1982

Pour vous, n’ayez pas peur : je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié ; il n’est pas ici, car il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez où le Seigneur gisait. Mat. 28. 5 et 6.

LA RÉSURRECTION DU SEIGNEUR JÉSUS

Le tombeau vide de Jésus est le témoin silencieux et toutefois efficient du fait de Sa résurrection. S’il avait été possible de retrouver Son corps, Ses disciples l’auraient repris et lui auraient donné avec soin un nouvel ensevelissement. Et si Ses ennemis avaient pu l’exposer, ils l’auraient fait avec un plaisir satanique comme une preuve absolue que Sa résurrection, le troisième jour, qu’Il avait prédite, était complètement fausse.

Mais ni ami ni ennemi ne pouvait trouver Son corps, car Dieu avait ressuscité des morts Son Fils, en témoignage de Sa parfaite satisfaction de l’œuvre de la croix. Le tombeau était vide au matin du premier jour de la semaine, non pas parce que Ses disciples étaient venus de nuit et avaient dérobé le corps pendant que les soldats dormaient (un fait inouï), ni parce que les principaux sacrificateurs et leurs adeptes avaient osé briser le sceau romain sur la pierre qui barrait l’entrée de ce sépulcre taillé dans le roc, mais parce que Jésus avait accompli Ses paroles quand Il déclarait que, s’ils détruisaient le temple de Son corps, Il le ressusciterait trois jours plus tard.

La résurrection est attribuée au Père (Héb. 13. 20), au Fils (Jean 2. 19 et 20 ; 10. 17 et 18) et au Saint Esprit (Rom. 8. 11). Toute la Trinité eut part à évènement glorieux, le miracle suprême de tous les temps. Joseph d’Arimathée était peu conscient de l’honneur qui serait le sien, en préparant ce tombeau neuf, qu’il serait la demeure, pendant quelques heures, du corps mort de Celui qui est maintenant vivant pour toujours.

D’après the Lord is near janvier 1982

Si donc l’assemblée tout entière se réunit en un même lieu et que tous parlent en langues, s’il entre des hommes simples ou des incrédules, ne diront-ils pas que vous êtes fous ? 1 Corinthiens 14. 23.

Et si quelqu’un parle en langues, que ce soit deux, ou tout au plus trois, qui parlent, chacun à son tour, et que quelqu’un traduise. Mais s’il n’y a pas d’interprète, qu’il se taise dans l’assemblée, et qu’il parle à lui-même et à Dieu. 1 Corinthiens 14. 27 et 28.

Que les femmes se taisent dans les assemblées, cas il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme aussi le dit la Loi. Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leur propre mari à la maison, car il est honteux pour une femme de parler dans l’assemblée. 1 Corinthiens 14. 34 et 35.

D’après the Lord is near janvier 1982

LE PARLER EN LANGUES ET L’ORDRE DANS L’ASSEMBLÉE

L’homme naturel, chez un croyant ou un incrédule, aime ce qui est spectaculaire. Il est évident que plusieurs, dans l’assemblée de Corinthe, avaient le don des langues, ou connaissaient une langue étrangère, et qu’ils employaient ces langues dans l’assemblée – peut-être pour se dépasser l’un l’autre. Paul dut les mettre en garde, par le verset ci-dessus, des conséquences de leur manière d’agir : les gens pourraient penser qu’ils étaient fous, déséquilibrés mentalement.

Au verset 24, Paul met en contraste le mauvais usage des langues avec le bon usage de prophétiser, où l’incrédule ou le croyant simple, au lieu d’être détourné par cet étalage charnel de langues, prendra conscience que Dieu est là et sera convaincu.

Beaucoup, aujourd’hui, de ceux qui sont impliqués dans ce mouvement des langues, sont accusés parce qu’ils font, à tort, ce que le verset 23 condamne. N’y a-t-il pas là un déséquilibre spirituel ?

Paul en vient alors à des règles plus précises. Il donne d’abord, au verset 26, un principe général pour toutes les réunions d’assemblée : « Que tout se fasse pour l’édification ». Quoi que ce soit qui est fait pour s’élever soi-même ou simplement pour le plaisir des autres n’est pas de Dieu. Toute action qui honore Dieu dans l’assemblée doit être dirigée pour édifier spirituellement et fortifier cette assemblée ! Cela ne peut pas se faire par une action qui ne peut pas être comprise de tous.

Ces deux versets donnent les règles simples qui régissent l’emploi de toutes langues étrangères dans l’assemblée. (On ne s’attendrait pas à ce que le don des langues soit employé dans l’assemblée par quelqu’un qui connaît la langue locale, bien que quelques-uns à Corinthe en aient abusé).

Pas plus de trois personnes ne peuvent parler dans une langue étrangère pendant une réunion, même s’ils sont des frères hautement doués dans leur assemblée locale. S’ils parlent, ils doivent le faire chacun à son tour et pas tous en même temps. De plus, ils ne peuvent parler que si quelqu’un est disponible pour interpréter – pour traduire – ce qui est dit. Autrement, ils ne peuvent parler qu’en privé à Dieu ou à eux-mêmes, mais pas dans l’assemblée.

Beaucoup de ces règles sont violées dans le mouvement des langues aujourd’hui. Pourtant le verset 33 nous dit que « Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix, comme dans toutes les assemblées des saints ». Il est insisté sur Dieu. S’il y a du désordre ou de la confusion dans l’assemblée, c’est que quelqu’un d’autre que Dieu est derrière cela ! Quand il est question de surnaturel, la seule alternative, c’est Satan !

Quand il y a de la confusion, il n’y a pas d’édification des croyants ni d’évangile pour les incroyants. Les croyants n’iront pas plus loin que des sentiments et des émotions de l’âme. Leur croissance spirituelle en souffrira parce qu’il n’y aura pas de nourriture spirituelle. Satan se réjouira de tout cela parce que cela alimentera sa cause.

Ce qui caractérise de nombreux groupes qui insistent sur les langues aujourd’hui, c’est une femme prédicateur. Cependant, les versets ci-dessus, (de même que 1 Timothée 2. 11 et 12) montrent que, dans l’ordre divin, il a été donné à l’homme la place visible dans l’Église de Dieu comme la représentation publique de Dieu. La femme, de son côté, représente l’Église dans sa relation avec Christ, son Chef. Il lui est donné ainsi la place de soumission, d’une manière générale, et de silence dans les réunions de l’assemblée, car ce n’est pas l’église qui enseigne Christ, mais bien le contraire.

Dieu savait que les gens essaieraient de contredire beaucoup de l’enseignement de ce chapitre, c’est pourquoi, par inspiration, en cet endroit, Dieu affirme que toutes ces instructions sont selon la Loi – les commandements du Seigneur. Toute désobéissance aux termes de ce chapitre – comme à toute la Parole – est une désobéissance au Seigneur. Au verset 38, Paul dit ensuite que si quelqu’un choisit d’ignorer ces commandements, Dieu permettra que cette ignorance volontaire se poursuive, pour la perte spirituelle de la personne.

Une réaction exagérée contre le mauvais usage d’un don donné par Dieu ne serait pourtant pas la réponse au problème à Corinthe. C’est pourquoi Paul leur dit de ne pas interdire de parler en langues, mais que tout soit fait de manière ordonnée.

D’après the Lord is near février 1982

Six jours on travaillera ; et le septième jour est un sabbat de repos, une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre : c’est un sabbat consacré à l’Éternel dans toutes vos habitations. Lévitique 23. 3.

LE SABBAT ET LE DIMANCHE

Le sabbat autrefois, et le dimanche maintenant, parlent de repos ; le premier, de repos après le travail – le second, de repos avant le service. Les gens demandent souvent : Qui a changé le sabbat ? A proprement parler, le sabbat n’a jamais été changé. Le sabbat fait partie de l’ancienne alliance et c’est le jour du mémorial pour Israël. Mais l’Écriture nous enseigne que, après la mort et la résurrection de Christ, « le sacerdoce étant changé, il y a aussi par nécessité un changement de loi » (Héb. 7. 12). Sous la nouvelle dispensation, nous voyons que le premier jour de la semaine prend la place du sabbat du septième jour, et l’Église a identifié ce changement depuis le début de l’ère chrétienne. Nous pouvons dire avec assurance que la direction du Saint Esprit a conduit les croyants à donner une importance particulière au jour rappelant la résurrection de Christ : « C’est ici le jour que l’Éternel a fait ; égayons-nous et réjouissons-nous en lui » (Ps. 118. 24). C’est le jour des versets 22 et 23 de ce psaume, quand « la pierre que ceux qui bâtissaient avaient rejetée, est devenue la tête de l’angle » – quand Dieu a ressuscité Christ d’entre les morts.

D’après the Lord is near avril 1982

Car pour moi, vivre, c’est Christ. Philippiens 1. 21.

QU’EST-CE QUE LE CHRISTIANISME ?

Le christianisme est une réalité vivante et divine. Ce n’est pas un groupe de doctrines, aussi vrai que ce soit, un système d’ordonnances, même imposantes, un nombre de règles et de règlements, même importants. Le christianisme est beaucoup plus que l’une de ces choses ou elles toutes.

C’est une réalité vivante, qui respire, qui parle, qui est active et puissante – qu’on peut voir dans la vie quotidienne, qu’on peut ressentir dans des moments de vie personnelle et domestique, quelque chose qui est formatif et a de l’influence, une puissance divine et céleste introduite dans les scènes et les circonstances dans lesquelles nous devons nous mouvoir, du dimanche matin au samedi soir. Il ne consiste pas à retenir certaines vues et opinions, certains principes, ou à aller à l’un ou l’autre endroit pour l’adoration.

Le christianisme est la vie de Christ communiquée au croyant – demeurant en lui – et découlant de lui dans les milliers de petits détails qui constituent notre vie pratique quotidienne. Elle n’a rien d’ascétique, de monastique, d’artificiel. Elle est spontanée, cordiale, lumineuse, pure, élevée, sainte, céleste, divine.

Tel est le christianisme du Nouveau Testament. C’est Christ demeurant dans le croyant, et reproduit par la puissance du Saint Esprit dans le cours pratique quotidien du croyant. C’est cela, le christianisme, rien autre, rien de moins, rien de différent.

D’après the Lord is near mai 1982

Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, qui est Jésus Christ. 1 Corinthiens 3. 11.

LA FOI REPOSE SUR UN FONDEMENT IMMUABLE

Le ferme fondement du christianisme, posé une fois pour toutes, c’est Jésus Christ, le Fils de Dieu. Personne n’est réellement un chrétien sauf celui qui croit en Lui et Le reconnaît comme étant le Fils de Dieu. C’est absolument le contraire de ce qui est affirmé aujourd’hui dans la chrétienté apostate. La plupart de ceux qui se disent chrétiens ne le sont pas, ayant abandonné la foi authentique dans le Seigneur Jésus.

Un médecin renommé rencontra un chrétien connu et lui dit : Je ne peux pas comprendre qu’un homme aussi instruit que vous puisse encore adhérer aux vieilles fables du christianisme.

Docteur, lui fut-il répondu, imaginez que vous-même ayez été guéri d’une maladie mortelle par un certain médicament, et que vous ayez observé le même résultat positif chez des centaines de vos malades – même dans les cas les plus graves. Refuseriez-vous encore de croire en ce médicament ?

– Bien sûr que non, répondit le médecin.

– Eh bien, poursuivit le chrétien, ma foi repose sur l’expérience. D’autres peuvent nommer cela des fables : mais je sais ce que j’ai vu chez moi et chez d’autres. Depuis que la foi a rempli mon cœur, je suis devenu un homme différent. J’ai la paix, la joie, le réconfort, tout ce dont j’ai besoin. Et des milliers d’autres personnes ont fait la même expérience.

Aucune opinion ou doctrines humaines ne peuvent remplacer la puissance vivifiante, stimulante, guérissante que possède le christianisme. La foi n’est pas une illusion ni une croyance. Elle repose sur le fait de la mort et de la résurrection de Christ.

D’après the Lord is near juin 1982

Il n’y a pas… sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. Actes 4. 12.

PAS DE SALUT HORS DE LA FOI EN JÉSUS CHRIST

– Cela n’a pas d’importance, ce que vous croyez, pourvu que vous soyez sincère. Les religions de ce monde ne sont que des routes différentes menant au même but.

– C’est une pensée assez encourageante, et elle vous a sans doute donné une fausse impression de sécurité.

– Pour autant que cela vous concerne, tout tournera bien à la fin malgré tout l’embarras que font certains chrétiens à l’esprit étroit au sujet de Jésus Christ.

– Pour votre propre profit, je vais crever cette bulle. Ce que vous croyez a de l’importance. Croire sincèrement à un mensonge n’en fait pas une vérité, et inversement, ne pas croire, même avec sincérité, à la vérité, ne fait pas de celle-ci un mensonge. Les religions de ce monde peuvent, effectivement, être des routes différentes conduisant à la même destination, mais cette destination n’est certainement pas le ciel.

Strictement parlant, la religion est très loin du christianisme, et elle n’est sûrement pas un chemin vers le ciel. La religion, ce sont les efforts futiles de l’homme pour se rendre acceptable à Dieu, tandis que le christianisme représente ce que Dieu a fait par Christ pour que l’homme puisse Lui être rendu acceptable. Le Seigneur Jésus a affirmé ce fait précis quand Il a prononcé cette affirmation : « Je suis le chemin » (Jean 14. 6). Le fait de dire le chemin rend cette affirmation absolue, ce qui exclut à l’avance l’idée de voies alternatives, et le Seigneur insiste encore en ajoutant : « Personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

« Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin » (Prov. 14. 12 et 16. 25). La Parole de Dieu insiste sur ce point.

D’après the Lord is near juin 1982

Je m’exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Actes 24. 16.

L’IMPORTANCE D’UNE CONSCIENCE DÉLICATE

Nous craignons qu’il y ait de la légèreté, un manque de sérieux, en ce qui concerne le péché et les manquements, ce qui doit être très sensible à l’Esprit de Dieu. Nous nous contentons d’une simple confession des lèvres sans avoir, profondément et dans le cœur, la conscience de la gravité du péché aux yeux de Dieu. La chose elle-même n’est pas jugée dans ses racines morales ; et en conséquence de ce badinage avec le péché, le cœur s’endurcit, et la conscience perd sa sensibilité. Cela est très sérieux.

Nous ne connaissons pas beaucoup de choses plus précieuses qu’une conscience exercée. Nous ne voulons pas dire une conscience scrupuleuse, qui est gouvernée par ses propres caprices – ou une conscience morbide, influencée par ses propres craintes. Ces deux choses sont très nuisibles pour quiconque en est affecté. Mais nous voulons parler d’une conscience sensible, qui est dirigée en toutes choses par la Parole de Dieu, et qui se réfère en tout temps à son autorité.

Nous estimons une telle conscience comme étant un vrai trésor. Elle règle toutes choses, se tient au courant des moindres détails relatifs à notre marche et à nos habitudes quotidiennes, à notre manière de nous habiller, à nos maisons, nos meubles, notre table, à tout notre comportement, notre esprit et notre style, notre manière de gérer nos affaires ou, s’il nous est dévolu de servir les autres, à la manière dont nous accomplissons ce service, quel qu’il soit. En fait, tout dépend de la saine influence morale d’une conscience délicate.

C.H.M. D’après the Lord is near juin 1982

Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps, préside dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants. Colossiens 3. 15.

ÊTRE RECONNAISSANTS

L’une des choses que les chrétiens sont appelés à être et à faire, c’est d’être reconnaissants et de rendre grâces. La plupart d’entre nous ne sommes pas aussi reconnaissants que nous le devrions. Être réellement reconnaissant ne vient pas naturellement. L’une des caractéristiques des gens d’un monde qui n’est pas sauvé, c’est qu’ils n’ont pas rendu grâces à Dieu (Rom. 1. 21).

Nous avons besoin de cultiver un esprit de reconnaissance. Peut-être que la première chose dont nous pouvons rendre grâces à Dieu, c’est « son don inexprimable » (2 Cor. 9. 15), le don de la grâce de Dieu pleinement révélée en Jésus Christ, notre Sauveur.

Nous pouvons aussi remercier Dieu pour la victoire que nous avons par notre Seigneur Jésus Christ (1 Cor. 15. 57 ; 2 Cor. 2. 14).

En Éphésiens 5. 20 et en 1 Thessaloniciens 5. 16, il nous est dit de rendre grâces pour toutes choses et en toutes choses, car telle est la volonté de Dieu.

Comme étant les rachetés du Seigneur, nous avons vraiment toutes raisons d’être reconnaissants. Bien que l’apôtre Paul ait beaucoup souffert pour l’amour de Christ, nous le trouvons toujours à nouveau reconnaissant et rendant grâces à Dieu. Suivons son exemple.

Si vous n’avez pas, jusqu’ici, reçu le don inexprimable de Dieu, le Seigneur Jésus, comme votre Sauveur, et si le Seigneur n’est pas venu enlever Ses rachetés lorsque vous lirez ceci, vous pouvez remercier Dieu de ce que c’est encore le temps de la grâce – de ce que vous pouvez, aujourd’hui, être sauvé en croyant au Seigneur Jésus Christ. « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).

D’après the Lord is near juillet 1982

LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

D’autres chemins s’en vont vers la plaine,

Ils sont moins rudes, moins escarpés,

Mais je poursuis, l’âme sereine,

Car le Seigneur est mon Berger.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Parfois je sens ma force fléchir,

Mais mon Berger toujours me relève.

Quand vers Lui mon regard s’élève,

Sa grâce vient me raffermir.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Sur ce sentier aride et rocailleux,

Je marcherai plein d’ardeur et de joie,

Car Jésus aplanit ma voie,

Et ce chemin mène à Dieu.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

N° 65 des Venez à Moi

  1. La cène.

3 coupes :

  • De la Pâque (Luc 22. 17). La pâque a été célébrée pour la première fois en Exode 12 où l’ange a passé par-dessus les maisons où il y avait du sang sur les portes. Ici, en Luc, c’est la dernière pâque, et nous avons ensuite la coupe de la nouvelle alliance.
  • De la cène (Luc 22. 20).
  • Celle que le Seigneur a reçue du Père à Gethsémané (Luc 22. 42).

La cène est une invitation plus qu’un commandement, un désir et non un ordre.

Luc 22. 15 : « J’ai fortement désiré » : dernières volontés du Seigneur avant Sa mort.

C’est un souvenir de la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne (1 Cor. 11. 24 à 26 « Faites ceci en mémoire de moi »). C’est de Lui que l’on se souvient, de Sa mort sur la croix, que nous annonçons lorsque nous mangeons le pain et buvons à la coupe.

La cène est prise le premier jour de la semaine – le dimanche – avec l’assemblée réunie autour de son Seigneur (Act. 20.7).

Le pain : image du corps de Christ, puis coupé en petits morceaux c’est une image de tous les vrais croyants.

La coupe : remplie du fruit de la vigne, qui est rouge, image du sang de Christ

Nos pensées sont tournées vers la coupe que le Seigneur a reçue de la main de Son Père à Gethsémané (Jean 18. 11) et qu’Il a bue tout entière à Golgotha – la coupe de la colère de Dieu contre le péché. Et Lui nous donne « la coupe de bénédiction que nous bénissons » – pour laquelle, ou au sujet de laquelle, nous rendons grâces (1 Cor. 10. 16).

En Luc 22. 14 à 18, le Seigneur prend la dernière pâque avec Ses disciples et institue ensuite la cène (v. 19 et 20)

Mat. 26, Marc 14, Luc 22 : institution de la cène. Ce souvenir du Seigneur est un côté de la cène. Il a aussi derrière lui une doctrine.

Actes 20. 7 : réalisation de la cène. Les Juifs respectaient le sabbat (le samedi). Le dimanche, ils travaillaient et se réunissaient après. Le Seigneur est ressuscité ce jour-là, le premier jour de la semaine. C’est pour cela que nous prenons la cène ce jour-là, quoique ce ne soit pas interdit de la prendre un autre jour de la semaine.

On rompt le pain puis on boit à la coupe. On prend la cène généralement au milieu ou vers la fin du culte. Il faut être à la fois concentré sur le Seigneur et être conduit par l’Esprit. « Quand l’heure fut venue » : ce n’est pas forcément à 11h le dimanche matin.

Le Seigneur nous a montré un modèle. Il a rendu grâces pour le pain et pour le vin.

Et en pratique ?

« Ayant béni » ou rendu grâces. Le Seigneur a rendu grâces avant de partager le pain et de donner la coupe. C’est pour cette raison que nous le faisons.

Marc 14. 22 à 26. « Ils en burent tous » : obéissance, réponse à Matthieu 26. 27.

Luc 22. 14 à 20. Le Seigneur est à la place centrale (« il se mit à table et les douze apôtres avec lui »).

Matthieu. 26. 26 à 30. « Buvez-en tous » : personne n’est exclu !

Tous les croyants membres du corps de Christ sont invités à participer au repas du souvenir. Mais seuls peuvent répondre à cette invitation ceux qui occupent leur place à la table du Seigneur.

Ce n’est pas réservé à certains chrétiens d’un haut niveau.

On comprend bien que, pour participer au repas, il faut « se mettre à table ». Ceux qui sont effectivement à la table du Seigneur ne se posent pas (en principe) la question de participer.

1 Corinthiens 11 : doctrine concernant la cène.

On ne prend pas la cène seul. « Quand donc vous vous réunissez en un même lieu » (1 Cor. 11. 20). « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. 11. 26).

  • La table du Seigneur.

Communion à la table du Seigneur – 1 Cor 10

  • La table du Seigneur n’est pas un meuble, c’est un principe de communion. La cène du Seigneur se prend à la table du Seigneur. Le Seigneur est Celui qui a tous les droits sur nous.
  • Verset 17 : un seul corps. Un corps unique gouverné par la tête, Christ. L’unité du corps de Christ est une vérité actuelle et réelle. On prend la cène comme membre du corps de Christ et pas comme membre d’une dénomination. Les membres sont conscients qu’ils sont une représentation locale à cet endroit et désirent le manifester.
  • Communion avec le Seigneur et avec les croyants qui sont à la table du Seigneur. On a une part en commun quand on est à une table. C’est une participation des croyants aux bénédictions du Seigneur. Quand je prends le pain, je pense à Son amour à la croix, je canalise mes pensées sur ce sujet. À la cène, je pense à la valeur du sang du Seigneur.
  • Verset 18 : la communion avec l’autel, c’est le système juif dans le contexte du chapitre – pour nous aujourd’hui, tout système auquel on pourrait s’associer. En rompant le pain à une table, j’exprime ma communion avec ceux qui y sont, leurs pratiques et leurs doctrines.
  • Verset 20 : on est en communion avec ce qui est derrière le sacrifice. Les Corinthiens mangeant des viandes sacrifiées aux idoles tombaient dans une communion avec les démons. (C’est le principe qui est important. Cela ne veut pas dire que les autres églises sont associées à des démons). Pas d’association qui déshonore le Seigneur. 1 Corinthiens 10. 21 : la table des démons. La Parole emploie des extrêmes pour nous faire réfléchir. À l’époque, il y avait les Juifs, les païens et les chrétiens.

Conséquences pratiques

Unité. Ce n’est pas l’unité des assemblées mais l’unité du Corps de Christ (1 Cor. 10. 17). Il y a une seule Église, une seule Assemblée. Dans le pain, nous voyons tous les enfants de Dieu, l’unité du Corps de Christ. On ne peut pas prendre la cène avec tous les croyants s’ils ne réalisent pas ce qui est dit dans la Parole, mais ils font partie tout de même du Corps de Christ.

Nécessité du jugement de soi avant de prendre la cène (« Que chacun s’éprouve soi-même »). On n’est pas là pour juger les autres, mais pour confesser à Dieu les fautes que nous avons commises dans la semaine. Il faut donc confesser nos péchés au Seigneur avant de prendre la cène.

Le Seigneur est mort pour régler la question du péché. C’est ce que nous rappelons. Nous aurons alors le désir de nous présenter devant Lui dans un bon état.

Si nous prenons la cène sans nous être jugés, nous buvons la coupe injustement.

Nous avons tous des faiblesses, nous avons la chair en nous, mais cela ne doit pas nous empêcher de répondre au désir du Seigneur. Aucun de nous n’est digne – le Seigneur, Lui est digne que nous nous souvenions de Lui.

Par contre, si nous avons un péché non jugé, cela ne convient pas. Il est nécessaire de se juger soi-même, de confesser ses torts au Seigneur et à notre prochain.

Il vaut mieux le faire avant de venir à la réunion. Mais si l’on pèche juste avant, il faut le confesser au Seigneur avant de prendre la cène.

Responsabilité. Si nous prenons la cène dans un mauvais état (péchés non confessés), nous faisons de la peine au Seigneur.

Témoignage. 1 Cor. 11. 26 « vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne ». Ce témoignage se fait :

– Devant le monde incrédule, qui est là ou pas, mais en tout cas qui sait que la cène est célébrée.

– Devant Satan : nous disons que le Seigneur l’a vaincu.

– Devant les anges.

– Devant tous ceux qui ne prennent pas la cène, et les enfants.

L’Écriture ne prévoit pas de période dans l’histoire de l’Église où les croyants devraient cesser de se souvenir du Seigneur (« jusqu’à ce qu’Il vienne ») et pourtant l’Église a oublié de se souvenir du Seigneur pendant des siècles ! Mais au réveil vers 1830, cette vérité a été redécouverte.

1 Cor. 10. 16 : « Que nous bénissons ». 1 Corinthiens 11. 26 : « vous annoncez ». Cela montre que c’est un acte collectif.

Pourquoi faut-il avoir un entretien, avant de pouvoir participer à la Cène ?

– Parce que la responsabilité de l’assemblée est engagée.

Réception d’une personne à la table du Seigneur.

2 Corinthiens 10. 18 dit : « car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, mais celui que le Seigneur recommande ».

Les conditions sont individuelles.

Les critères que pose la Parole de Dieu pour la réception :

  • Qu’est-ce qui empêche de le recevoir ?
  • Est-ce un enfant de Dieu ? Il faut que la personne soit convertie, née de nouveau, baptisée, et scellée de l’Esprit – (ce dernier point est aussi important et peut-être pas toujours facile à discerner). Le croyant doit être membre du corps de Christ. A-t-il une vraie relation personnelle avec Dieu ?
  • A-t-il l’intelligence pour comprendre ce que signifient les symboles ?
  • Est-ce que le Seigneur est Seigneur de sa vie ? Pureté morale, pureté doctrinale.
  • Quelles sont ses associations ? Pureté dans les relations.

Le Seigneur ne nous oblige pas, Il désire, Il nous invite, Il ne nous force pas.

Dans deux passages, le Seigneur nous donne un ordre :

« Si donc moi, le seigneur et le maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13. 14).

« Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34).

Là, le Seigneur institue la cène pour qu’on ne l’oublie pas. Il nous dit : Si vous m’aimez, souvenez-vous de moi.

C’est le point le plus important : « J’ai fortement désiré » (Litt. J’ai désiré avec désir). C’est un passage touchant.

On se souvient que le Seigneur a donné son corps pour nous et que son sang a été versé pour nous.

C’est une réponse d’amour, mais quand même : j’ai fortement désiré : c’est une invitation forte.

V. 19 : « Faites-ceci ». Il n’est pas dit : vous pouvez faire.

À la fois nos cœurs sont touchés, et c’est une injonction du Seigneur !

On ne demande pas à celui ou celle qui souhaite participer à la cène du Seigneur à Sa table d’avoir une grande connaissance des Écritures. Il faut quand même qu’il ou elle ait quelque « intelligence » (1 Cor. 10. 15) de ces choses, car il y a une responsabilité personnelle (1 Cor. 11. 28) associée au privilège d’être à la table du Seigneur – il ou elle désirera d’ailleurs certainement être instruit(e) et cela pourra se faire déjà dans la période où il ou elle aura des entretiens avec des frères et sœurs au moment de sa demande. Un enfant ne peut pas comprendre vraiment ce que signifie la cène.

On ne passe pas un examen pour être admis. Il n’est pas demandé de savoir beaucoup de choses, mais de réaliser la signification de tous les symboles : le souvenir, le témoignage, le seul Corps, la responsabilité.

On ne prend pas la cène par rapport aux hommes, mais pour le Seigneur.

Par ailleurs, pourquoi recevrions-nous une personne extérieure que l’on connaît peu – ou pas – immédiatement et ferions-nous attendre une personne que l’on connaît depuis longtemps ? Il faut bien se rappeler que tous les frères et sœurs de l’assemblée locale doivent être exercés par une demande d’admission à la table du Seigneur, il faut que chacun soit libre, sans droit de veto non plus.

La décision prise dans une assemblée (frères et sœurs) est valable pour toutes les assemblées qui sont en communion avec elle.

Travail de groupe

Question : Comment est-ce que je me prépare à prendre ma place à la table du Seigneur ? Qu’est-ce qui m’empêche de prendre la cène ?

Réponses données par les groupes :

Sainteté et pureté.

On se prépare en ayant une relation plus proche avec le Seigneur, à être à Son écoute. On prend le temps de lire, de prier.

Présence aux réunions, motivation. Prendre du temps pour cela aussi.

Il ne faut pas faire les choses dans le seul but de prendre la cène, mais que cela découle de notre vie avec le Seigneur. Il faut le faire par amour.

Avoir une motivation en voyant l’écart de notre vie spirituelle avec ce que la Parole demande.

Il y a une question d’âge et de maturité mais « Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté » (1 Tim. 4. 12).

On peut avoir peur de nos faiblesses, de notre jeunesse, mais 1 Corinthiens 11. 28 nous dit de s’éprouver et de manger.

Il faut attendre le moment que Dieu veut, mais le Seigneur dit : « buvez-en tous ». Il faut être soigneux dans notre marche.

Il faut voir ce que dit la Bible. Il faut avoir une vie en règle, confesser nos péchés et les abandonner.

Quels sont les obstacles ?

– C’est très solennel, il faut avoir une certaine maturité. Personne n’est digne mais il faut toujours s’éprouver : ma relation avec le Seigneur est-elle bonne ?

Ce qui freine : si des personnes âgées ne la prennent pas, on se dit que l’on est trop jeune. « Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi » (Jean 21. 22). Nous sommes devant le Seigneur.

– Ma vie est différente au lycée et à la réunion. On ne peut pas avoir deux vies dans nos vies. Nous devons être les mêmes partout, sinon nous n’avons que la forme de la piété.

Le Seigneur a donné Sa vie pour nous et nous pouvons faire quelque chose pour Lui, nous engager pour Lui : être utiles à nos frères et sœurs, avoir à cœur l’assemblée.

Le jour viendra où vous demanderez votre place pour la joie du Seigneur.

Parle, Seigneur, ton serviteur écoute,

Divin Berger, je connais ta douceur ;

Ta voix dissipe et la crainte et le doute ;

Parle, Seigneur, et affermis mon cœur.

Faible est ma foi, ma science est petite,

Mais à tes pieds j’apprends avec bonheur.

Oui, je désire étendre mes limites ;

Parle, Seigneur. Tu veux remplir mon cœur.

Souvent, Seigneur, mon esprit vagabonde,

Sur-occupé par beaucoup de labeur.

Oh ! garde-moi des vains bruits de ce monde ;

Parle, Seigneur. Possède tout mon cœur.

N° 180 des Venez à Moi

LE BAPTÊME (3)

Seigneur, si je chante le long de mon chemin,

C’est que je peux te prier dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

Seigneur, ta Parole, oui j’aime l’écouter.

Ainsi tu peux me parler dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

Seigneur, dans ce monde, je parlerai de toi.

Tu seras tout près de moi dès le matin.

Refrain. Ô Seigneur, je veux te louer car je suis dans la joie :

Un jour tu m’as pris par la main, je m’en souviens,

Un jour tu m’as pris par la main, je ne crains rien.

N° 131 des Venez à Moi

Le baptême.

Nous trouvons différents baptêmes dans la Parole :

  • Baptême de la repentance (de Jean le Baptiseur) – Marc 1. 4.
  • Baptême de l’Esprit (Act. 1. 5 et Act. 2. 1 à 4 ; 1 Cor. 12. 13 . Éph. 1. 13). L’Esprit vient habiter en nous quand nous croyons au Seigneur.
  • Baptême chrétien.
  • Baptême de feu (symbole du jugement – encore à venir. Luc 3. 16 : de l’Esprit Saint pour les croyants, de feu pour les incrédules). Le Seigneur s’adressait à la foule, dans laquelle il y avait des croyants et des incrédules.
  • Baptême de la mort du Seigneur (Luc 12. 50). Le Seigneur savait qu’Il allait vers la croix, vers la mort.

Le baptême est un signe extérieur d’appartenance au christianisme. C’est le signe public de la mise à part du croyant pour Christ, par Sa mort.

Le baptême et la cène sont les deux éléments matériels du christianisme. Le reste est spirituel.

Il y a un seul baptême chrétien (Éph. 4. 5).

Que signifie le baptême?

  1. Un signe de notre identification avec Christ dans la mort, en vue d’une vie nouvelle avec lui.

Si on reste sous l’eau très longtemps… on meurt. Le fait d’entrer dans l’eau nous parle ainsi de la mort. Celui qui entre dans l’eau du baptême reconnaît qu’il mérite la mort, mais que Jésus est entré dans la mort pour le sauver, et que c’est par Sa mort qu’il a la vie.

Mais quand on se fait baptiser, on ne reste qu’un court instant sous l’eau : très vite, on sort de l’eau. Jésus est sorti de la mort, Il est ressuscité. Le baptême montre ainsi, que, après avoir été identifié à Christ dans Sa mort, nous recevons de Lui une vie nouvelle, pour vivre désormais notre vie d’une manière qui Lui plaise.

Christ a connu la mort à notre place, et l’a vaincue. Nous pouvons alors être associés à Lui dans la mort, non pour y rester, mais pour que, comme Christ, nous puissions marcher en nouveauté de vie (Rom. 6. 3 et 4).

Il y a donc quatre mots clés : l’eau, la mort, la résurrection et la vie.

  • Un signe extérieur que j’ai été lavé de mes péchés.

L’eau peut seulement laver l’extérieur de notre corps. Si tes mains sont sales, tu peux les laver avec de l’eau. Mais s’il y a une maladie à l’intérieur de ton corps, l’eau ne sera pas capable de l’enlever. Le péché est comme cette maladie qui nous atteint : le baptême n’a pas du tout la puissance de guérir cette maladie – mais, « le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).

Le baptême n’a donc aucune puissance en lui-même. Seul le sang de Jésus est capable de nous purifier une fois pour toutes de nos péchés. Le baptême est un témoignage extérieur de la purification intérieure.

« Et maintenant, pourquoi tardes-tu  ? Lève-toi, sois baptisé, et sois lavé de tes péchés, en invoquant son nom » (Act. 22. 16).

C’est bien un témoignage extérieur qui est donné, et non pas une preuve de la vie divine. Simon le magicien avait été baptisé (Act. 8. 13), mais la suite de ce passage montre bien qu’il n’avait pas reçu la vie divine en lui.

Va-t-on continuer à pécher ? – Oui, cela nous arrive encore, car nous avons la chair en nous jusqu’au bout.

  • Par le baptême, on entre dans le cercle chrétien.

On déclare que l’on appartient au Seigneur, que l’on est chrétien. Au foot, on a deux équipes, deux camps. Il faut choisir notre « capitaine » : Satan, le camp du monde – Jésus,le camp du chrétien. Je déclare que je laisse le maillot du monde, je mets le maillot de Christ. Je coupe le lien avec le monde, je désire appartenir au camp des chrétiens.

On est placé sous l’autorité du Seigneur. On est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. C’est l’introduction dans le cercle chrétien, où un seul Dieu est reconnu dans la plénitude de son Être : Père, Fils, Saint Esprit.

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés pour une seule espérance de votre appel ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; il y a un seul Dieu » (Éph. 4. 4 et 5).

Le baptême est la voie normale de tout vrai chrétien. Si quelqu’un refusait d’être baptisé, la réalité de sa foi pourrait être sérieusement mise en doute.

Pour pouvoir participer à la cène du Seigneur à Sa table, il est nécessaire d’être baptisé.

1 Corinthiens 10. 2. « Pour Moïse » : pour suivre Moïse. Les Israélites étaient esclaves du Pharaon. Ils ont traversé la Mer Rouge, ils ont été délivrés du Pharaon. De même, nous désirons quitter le monde, les souillures du monde, suivre le Seigneur et vivre à Sa suite.

Le baptême ne sauve pas

Tout le Nouveau Testament nous montre que la conversion se passe dans le cœur, dans notre être intérieur. On obtient la vie nouvelle par la foi, en croyant personnellement au sacrifice de Jésus Christ pour nous. « Car du cœur on croit pour la justice » (Rom. 10. 10).

Le baptême est un signe extérieur de repentance. Il n’en est pas une preuve, et ne participe en rien à notre salut éternel. Le brigand sur la croix n’a pas été baptisé. Le salut ne dépend pas du baptême.

Baptême enfant ou baptême adulte ?

Chacun doit avoir affaire au Seigneur et nous devons respecter la pensée de l’autre.

  • Le baptême des enfants est une responsabilité que prennent les parents qui ont le désir d’introduire leurs enfants « dans la profession chrétienne ». C’est important que, plus tard, les enfants comprennent la signification du baptême.
  • Le baptême à l’âge adulte vient de l’engagement de celui qui désire désormais entrer dans la « profession chrétienne », être reconnu comme étant un chrétien et « marcher en nouveauté de vie ». Quand on a un certain âge et qu’on est converti, on réfléchit à la signification du baptême et on le demande.

Comment se passe le baptême ?

Baptême vient de « baptisma » : immersion, immerger, plonger, laver. Mais aucune directive ne nous est donnée à ce sujet. On ne peut donc pas imposer que le baptême soit fait par immersion, quoique l’image soit plus parlante.

La chose nécessaire, c’est l’eau, figure de la mort, du jugement, que mérite le péché.

Comment cela se passe-t-il en pratique ? Expressions prononcées lors du baptême : Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit (Mat. 28. 19). C’est un moment solennel, car on le fait au nom des trois Personnes divines, de la Trinité.

Nous trouvons également le baptême pour le nom du Seigneur Jésus (Act. 2. 38 ; 8. 16 ;19. 5 ; Rom. 6. 3).

Actes 22. 16. Vous dites que vous croyez au Seigneur et vous ne le faites pas : c’est une anomalie. On peut avoir peur qu’il y ait trop de monde à son baptême, mais ce qui compte c’est de regarder au Seigneur.

« Celui qui aura cru et qui aura été baptisé sera sauvé ; et celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16)

Dans la vie chrétienne, il nous faut être simple et accomplir ce que la Parole nous demande. Ce n’est pas une obligation, mais une réponse d’amour au Seigneur.

Exemples de baptêmes

Le livre des Actes nous montre plusieurs exemples de baptême chrétien. Les Juifs qui croyaient au Seigneur Jésus devaient impérativement être baptisés pour appartenir au cercle chrétien.

« Ceux qui reçurent sa parole furent baptisés ; et en ce jour-là furent ajoutées environ 3 000 âmes » (Act. 2. 41).

« Et l’eunuque dit : Voici de l’eau, qu’est-ce qui m’empêche d’être baptisé ? […] alors Philippe le baptisa » (Act. 8. 36 à 38) : c’est la demande d’un nouveau converti à être baptisé. Cela se fait naturellement. La conversion, le baptême, la réception du Saint Esprit : ce sont des choses qui vont ensemble dès le début de la vie chrétienne.

« Paul et Silas lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison… et sur-le-champ il fut baptisé, lui ainsi que tous les siens ». (Act. 16. 32 et 33)

Actes 10. 47 : devant le témoignage qu’ils rendent, Pierre propose qu’ils soient baptisés.

Actes 16. 15 et 33 : Lydie et sa maison ; le geôlier et les siens car tous ont cru (v. 34).

Actes 18. 8 : les Corinthiens qui ont cru ont été baptisés.

Le baptême est un signe qui responsabilise

  • Celui qui est baptisé, qui veut s’engager à honorer le nom du Seigneur pour lequel il est baptisé. Il sait qu’il est associé à Christ dans Sa mort pour marcher en nouveauté de vie.
  • Celui qui baptise, qui s’engage aussi à enseigner celui qui a été baptisé.

« Allez donc et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (Mat. 28. 19 et 20).

Travail de groupe

Question : Résumez la signification du baptême.

Réponses données par les groupes :

– C’est le passage de la mort à la vie en passant par l’eau (Rom. 6. 3 à 5).

– C’est un symbole, en signe que l’on accepte la mort de Christ (1 Pier. 3. 21). On montre que l’on est du côté de Dieu et on s’engage pour Lui.

– C’est une marque signifiant que l’on entre dans la sphère chrétienne. On montre extérieurement que l’on veut suivre Jésus.

Question : Que diriez-vous à un ami croyant pas encore baptisé ? Appuyez vos propos avec des exemples de la Parole.

Réponses données par les groupes :

– Le plus efficace est de lui lire un passage de la Bible. « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit » (Act. 2. 38).

– Lui dire que c’est pour honorer Dieu et de ne pas avoir peur.

– C’est une réponse à l’amour du Seigneur, à son désir. C’est une marque de séparation d’avec le monde pour suivre le Seigneur (Act. 16. 33).

Torrents d’amour et de grâce,

Amour du Sauveur en croix !

A ce grand fleuve qui passe,

Je m’abandonne et je crois.

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

Ah ! que partout se répande

Ce fleuve à la grande voix ;

Que tout l’univers entende

L’appel qui vient de la croix !

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

Que toute âme condamnée

Pour qui fut versé ton sang,

Soit à ton Père amenée

Par ton amour tout-puissant !

Refrain. Je crois à ton sacrifice,

Ô Jésus, Agneau de Dieu,

Et couvert par ta justice,

J’entrerai dans le saint lieu.

N° 9 des Venez à Moi

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

D’autres chemins s’en vont vers la plaine,

Ils sont moins rudes, moins escarpés,

Mais je poursuis, l’âme sereine,

Car le Seigneur est mon Berger.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Parfois je sens ma force fléchir,

Mais mon Berger toujours me relève.

Quand vers Lui mon regard s’élève,

Sa grâce vient me raffermir.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

Sur ce sentier aride et rocailleux,

Je marcherai plein d’ardeur et de joie,

Car Jésus aplanit ma voie,

Et ce chemin mène à Dieu.

J’ai choisi le chemin de la lumière,

Le chemin où l’on marche avec Dieu.

À Jésus j’ai remis ma vie entière,

C’est Lui seul qui me rend bienheureux.

N° 65 des Venez à Moi

ÊTRE SAUVÉ ET VIVRE EN CHRÉTIEN

Introduction : Que veut dire « être chrétien » ou « être sauvé » ?

Réponse des enfants :

  • Avoir une expérience avec le Seigneur.
  • Avoir ses péchés pardonnés.
  • Avoir la foi.
  • Être sauvé de l’enfer.

Quel est le contraire ? Être perdu.

Il n’y a que deux catégories : sauvé ou perdu.

Jean 1. 48 : « Jésus vit Nathanaël venir vers lui, et il dit de lui : Voici un vrai Israélite, en qui il n’y a pas de fraude ».

« Vrai Israélite ». Un Israélite est un Juif attaché au Dieu de son peuple, au peuple de Dieu et à la Loi de Dieu ; un homme droit et honnête. Jésus appelle Nathanaël un vrai Israélite, car Il a vu chez Nathanaël, dans son cœur (Jésus seul peut voir dans ton cœur) quelque chose qui lui a fait dire cela. Cela montre aussi qu’il y a des faux Israélites. Pour les chrétiens, c’est pareil ! Il y a des hindous, des musulmans, des chrétiens mais qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? Est-ce que Jésus peut dire de toi que tu es un vrai chrétien ?

Est-ce que tu dis que tu es chrétien parce que ton papa est chrétien, ou parce que tu vas aux réunions ?

« Nathanaël lui répondit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu ; tu es le roi d’Israël » (Jean 1. 50). Ce qui était dans le cœur de Nathanaël, c’était la foi. C’est le principal. Avoir la foi pour dire du Seigneur Jésus : « Tu es le Fils de Dieu ».

Jean 3. 1 à 10. « Or il y avait, parmi les pharisiens, un homme nommé Nicodème, un chef des Juifs. Celui-ci vint à Jésus de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que toi tu fais, si Dieu n’est pas avec lui. Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une seconde fois dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te dis : Si quelqu’un n’est pas né d’eau et de l’Esprit, il ne peut pas entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : Il vous faut être nés de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le son ; mais tu ne sais pas d’où il vient, ni où il va : il en est ainsi de quiconque est né de l’Esprit. Nicodème lui répondit : Comment ces choses cela peut-il se faire ? Jésus lui répondit : Tu es le docteur d’Israël, et tu ne connais pas cela ? »

Nicodème, en tant qu’Israélite, avait entendu le Seigneur enseigner et se posait des questions, certaines choses l’étonnaient. Il était très droit et faisait tout comme la loi l’enseignait, il se croyait un vrai Israélite mais n’avait pas encore tout compris. Il vient avec ces questions à Jésus qui lui répond : « Il faut être né de nouveau ». Qu’est-ce que cela veut dire ?

C’est une image de la conversion, de la nouvelle naissance, obtenue par la foi au Seigneur Jésus. C’est vraiment le début de quelque chose de nouveau. Nicodème ne comprenait pas, car ce n’est pas quelque chose d’intellectuel, mais une relation avec le Seigneur Jésus dans son cœur.

« Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 17).

Le monde est perdu, on est tous perdus comme on se perd dans une forêt. Si on ne peut plus manger, on peut mourir, il faut que quelqu’un vienne nous montrer le chemin.

Les religions proposent beaucoup de chemins qui n’amènent pas au ciel. Seul Jésus peut nous prendre par la main pour nous sortir de la forêt.

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Verset capital à apprendre par cœur. C’est Dieu qui donne Son Fils pour te sauver et ne pas te laisser périr !

La vie éternelle, c’est la vie de Dieu. Quand on n’est pas sauvé, on n’a pas cette vie-là.

V. 17. Le but de Dieu est que tous soient sauvés, chacun de vous.

Est-ce que Nicodème a été sauvé ?

– Oui : Au ch. 7. 46 et 50 et 51, il prend la défense de Jésus alors que les autres se moquent.

Au ch. 19. 39, à la fin de la vie de Jésus, il est là pour apporter les aromates, images de la louange.

Le Seigneur Jésus avait douze disciples dont Judas, qui ont été ensemble avec Lui pendant trois ans et demi – comme si nous étions ensemble trois ans et demi à lire la Bible. À la fin, Judas n’était toujours pas converti. C’est très grave d’entendre la bonne nouvelle pendant si longtemps et de ne pas l’accepter pour soi.

 « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité ; car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, [l’]homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous, témoignage rendu au temps propre » (1 Tim. 2. 4 à 6)

Dieu … veut que tous les hommes soient sauvés, mais Il n’oblige pas. Il met devant toi la vie et la mort et Il dit : « Choisis la vie ». C’est une offre de Dieu. Nous sommes Ses créatures et Il ne veut pas nous perdre. C’est comme un potier qui tient à chacun de ses vases. Mais Dieu ne peut accepter de laisser entrer dans le ciel un homme « sale ». Il faut accepter d’être lavé par le sang du Seigneur Jésus.

Vos parents ne peuvent pas vous obliger à vous convertir. C’est à vous de croire, d’accepter Jésus comme votre Sauveur.

Comment être sûr d’être sauvé ? Par les versets de la Bible et l’assurance donnée par le Saint Esprit.

« En vérité, en vérité, je vous dis : celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24)

Quand Jésus parle, c’est important mais quand Il dit « en vérité, en vérité » c’est encore plus important.

« Celui qui entend », comme vous aujourd’hui, ou à la maison, et qui croit (ce que Judas n’a pas fait) a la vie éternelle.

Est-ce que Jésus peut mentir ? Est-ce qu’Il vous donne la vie pour vous la reprendre ? Non, quand on l’a, c’est pour toujours.

Jean 10. 27 et 28. « Mes brebis (celles qui appartiennent au Seigneur Jésus)… ne périront jamais ». Quand on a mis sa confiance dans le Seigneur Jésus, c’est pour toujours.

Exemples de conversion.

« Et l’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre, lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis : mais celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. Et Jésus lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 39 à 43).

Le brigand sur la croix. On connaît bien ces trois croix et le Seigneur Jésus au milieu. C’est la place du pire des brigands. Voilà la place que les hommes ont donnée au Seigneur Jésus !

Les deux brigands se moquent de Lui avec des paroles méchantes mais, au bout d’un moment, l’un des deux réfléchit un peu plus : cet Homme au milieu avec sa couronne d’épines, ne dit rien alors qu’Il souffre beaucoup, et Lui n’avait rien fait de mal alors que moi, oui. C’est normal que je sois là, Lui, non. Alors il se tourne vers Jésus : « Seigneur (Lui, l’homme cloué) souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume ». Il le reconnaît comme Roi.

Jésus lui dit : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Il ne dit pas : « Tu seras puni quelques jours dans le purgatoire ou en enfer, puis tu iras au paradis » mais « Tu seras aujourd’hui avec moi dans le paradis ». Il s’est converti juste quelques heures avant de mourir.

Actes 16. 25 à 27, 30 et 31. « Vers minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient. Soudain il y eut un tremblement de terre si violent que, de sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; et au même instant toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous furent détachés. Et le geôlier, s’étant éveillé et voyant les portes de la prison ouvertes, tira son épée et allait se tuer, croyant que les prisonniers s’étaient enfuis. Et les ayant menés dehors, il dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Et ils dirent : – Crois au seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison ».

Il s’agit du gardien de la prison où Paul était. Voilà ce geôlier qui voulait se tuer et qui crie : « Que dois-je faire pour être sauvé ? » – « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Non pas : tu seras peut-être sauvé. C’est simple et sûr.

Ruth a voulu suivre Naomi dans son pays. Elle a fait le bon choix. Elle n’était pas « chrétienne » car dans l’Ancien Testament, le Seigneur Jésus n’était pas encore mort sur la croix. C’est une image de la conversion, car elle était étrangère et ne connaissait pas le vrai Dieu.

Elle a choisi de suivre Naomi dans son pays en disant : « Ton Dieu sera mon Dieu ».

1 Thess. 1. 9 et 10. « Car eux-mêmes racontent de nous quelle entrée nous avons eue auprès de vous, et comment vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient ».

Les Thessaloniciens se sont tournés des idoles vers Dieu, comme Ruth. Quand Paul leur a enseigné le chemin du salut, ils ont abandonné les idoles, leurs anciennes habitudes, les choses du monde. Quand on se tourne vers Dieu, on ne sert plus le monde, mais Dieu, on aime ce qui plaît à Dieu et on attend Jésus qui va revenir du ciel.

Actes 9. 20. « et aussitôt il prêcha Jésus dans les synagogues, [disant] que lui est le Fils de Dieu ».

Saul (Paul) a vu une grande lumière qui l’a arrêté sur le chemin. Il est aveugle trois jours, puis il a les yeux ouverts. C’est un nouveau commencement. Avant, il était un persécuteur, maintenant il est un serviteur de Dieu. « Il prêchait Jésus et tous l’entendaient ».

Rom. 10. 9 et 10. « [savoir] que, si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Car du cœur on croit à justice, et de la bouche on fait confession à salut ».

Confesser de sa bouche, c’est dire que l’on est chrétien, c’est important de rendre un témoignage oral.

Autres exemples : l’aveugle-né, le paralytique (où l’on voit que l’on peut aider pour une conversion). On voit aussi Jésus dire : « Tes péchés sont pardonnés ». Si vous voulez que vos péchés soient pardonnés, Jésus seul peut le faire, et personne d’autre.

« car il dit : … Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2)

– Pourquoi est-il important de parler de la conversion ? Faire de bonnes actions, vivre le mieux possible, ne suffit pas ?

– Non, car on est pécheur, perdu. On a tous besoin d’être sauvés.

Il est important de le faire aujourd’hui, car on ne sait pas quand finira notre vie, peut-être dans peu de temps.

Donc, pour être sauvé, il faut confesser ses péchés comme un sac que l’on dépose à la croix. Et ensuite, qu’est-ce qui se passe dans la suite de ma vie, après ce nouveau commencement ?

« Une fontaine fait-elle jaillir par la même ouverture le doux et l’amer ? Mes frères, un figuier peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus donner de l’eau douce. » (Jac. 3. 11 et 12)

Images bien connues. Tout le monde sait ce qu’est un figuier, une fontaine, une vigne. Avez-vous vu des olives sur un figuier ? – Non. Dieu nous donne Sa vie, qui ne peut pas produire de mauvaises choses mais seulement de bonnes choses, comme cette eau fraîche (non pas salée) qui désaltère. Par cette vie, le chrétien fait du bien autour de lui.

Chrétien veut dire : « petit Christ ». On trouve ce mot en Actes 11. 26 car les croyants ressemblaient à Christ.

« Et l’Éternel avait dit à Abram : Va-t’en de ton pays, et de ta parenté, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai ; et je te ferai devenir une grande nation, et je te bénirai, et je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction ; et je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et en toi seront bénies toutes les familles de la terre. Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram était âgé de soixante-quinze ans lorsqu’il sortit de Charan. Et Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, et tout leur bien qu’ils avaient amassé, et les âmes qu’ils avaient acquises à Charan, et ils sortirent pour aller au pays de Canaan ; et ils entrèrent au pays de Canaan » (Gen 13. 1 à 4)

Nous avons deux hommes de l’Ancien Testament. On pourrait dire aujourd’hui qu’Abraham (père des croyants) a vécu en chrétien et Lot (son neveu), non.

Abram et Lot habitaient ensemble. Dieu appelle Abram, comme Il vous appelle aussi à venir à Lui. Abram obéit et part, car Dieu lui a fait une promesse, Il va lui donner un grand pays.

Dieu vous fait aussi beaucoup de promesses dans le Nouveau Testament.

Lot le suit.

« Et Lot aussi, qui allait avec Abram, avait du menu et du gros bétail, et des tentes. Et le pays ne pouvait les porter pour qu’ils habitent ensemble ; car leur bien était grand, et ils ne pouvaient habiter ensemble. Et il y eut querelle entre les bergers des troupeaux d’Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Et le Cananéen et le Phérézien habitaient alors dans le pays. Et Abram dit à Lot : Qu’il n’y ait pas, je te prie, de contestation entre moi et toi, et entre mes bergers et tes bergers, car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ? Sépare-toi, je te prie, d’avec moi. Si [tu prends] la gauche, j’irai à droite ; et si [tu prends] la droite, j’irai à gauche. Et Lot leva ses yeux et vit toute la plaine du Jourdain, qui était arrosée partout, avant que l’Éternel détruise Sodome et Gomorrhe, comme le jardin de l’Éternel, comme le pays d’Égypte, quand tu viens à Tsoar. Et Lot choisit pour lui toute la plaine du Jourdain ; et Lot partit vers l’orient. Et ils se séparèrent l’un de l’autre : Abram habita dans le pays de Canaan, et Lot habita dans les villes de la plaine, et dressa ses tentes jusqu’à Sodome. Or les hommes de Sodome étaient méchants, et grands pécheurs devant l’Éternel. » (Gen. 13. 5 à 13)

Il y a un moment, dans la vie chrétienne, où il y a des choix à faire. Ici, les bergers d’Abram et ceux de Lot se disputent car il n’y a pas assez de place pour leurs troupeaux. Donc, ils se séparent et Abram laisse Lot choisir.

Lot choisit les plaines du Jourdain, ce qui semble plaisant : « comme le jardin d’Éden », beau en apparence. Mais des gens méchants y habitaient. Lot n’y a pas pris garde. Le monde peut sembler beau mais Dieu dit qu’il est mauvais.

Lot va habiter au milieu de ces hommes mauvais, à Sodome d’où Dieu a dû le tirer de force pour le sauver du feu.

« et s’il a délivré le juste Lot, accablé par la conduite débauchée de ces hommes pervers, (car ce juste qui habitait parmi eux, les voyant et les entendant, tourmentait jour après jour son âme juste à cause de leurs actions iniques) » (2 Pier. 2. 7 et 8)…

Ici, on voit que Lot était quand même juste, mais son mauvais choix tourmentait son âme de jour en jour.

« Après ces choses, la parole de l’Éternel fut [adressée] à Abram dans une vision, disant : Abram, ne crains pas ; moi, je suis ton bouclier [et] ta très-grande récompense » (Gen. 15. 1).

Abram était sur la montagne, heureux, en communion avec Dieu. Là Dieu lui a parlé comme un Ami. Dieu peut aussi vous parler par la Bible et par Son Esprit.

Dieu lui dit : « Je suis ton bouclier », pas un petit mais un grand bouclier, pour le protéger.

« Ne crains pas ». Il veut aussi vous le dire quand vous avez peur.

« Je suis ta très grande récompense ». Pour vous, la très grande récompense que Jésus vous promet, c’est le ciel, Sa présence.

La vie chrétienne n’est pas facile. Par exemple, à l’école, si des camarades se moquent de toi, alors pense au ciel et à Jésus, ta très grande récompense.

Exemples de personnes qui ont changé après leur conversion.

Zachée.

« Jésus entra dans Jéricho, et il traversait [la ville]. Il y avait là un homme appelé Zachée : c’était un chef de publicains, et il était riche ; et il cherchait à voir Jésus, qui il était ; et mais il ne le pouvait pas, à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut en avant, monta sur un sycomore pour le voir Jésus ; car il allait passer là. Quand Jésus fut venu à cet endroit, il leva les yeux, le vit et lui dit : Zachée, descends vite, car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison. Vite, il descendit et le reçut avec joie. Voyant cela, tous murmuraient et disaient qu’il était entré chez un pécheur pour y loger. Zachée, debout, dit au Seigneur : Voici, Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres ; et si j’ai fait tort à quelqu’un par une fausse accusation, je lui rends le quadruple. Jésus lui dit : Aujourd’hui [le] salut est venu à pour cette maison, vu que lui aussi est fils d’Abraham ; car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 1 à 10).

Il habitait Jéricho, il était petit et voulait voir Jésus. Alors, il est monté sur un sycomore. Le Seigneur Jésus lui demande d’entrer dans sa maison.

Il veut aussi entrer dans ta maison, dans ton cœur. Ouvre-Lui, Il entrera comme pour Zachée.

Zachée était un collecteur d’impôts et était très mal vu. Il était malheureux, c’est pour cela qu’il voulait voir Jésus.

Quand son cœur s’est ouvert à Jésus, il veut rendre au quadruple (quatre fois) s’il a fait du tort. Quand on devient chrétien, on cherche à faire ce qui est juste et à réparer le tort qu’on a fait.

Quand on fait du tort, c’est à deux personnes : Dieu et la personne concernée. Donc, il faut demander pardon premièrement à Dieu et aussi à la personne à qui on a fait tort.

Il est écrit : « Car Il allait passer là ». Le Seigneur Jésus n’y est peut-être plus passé après. Il faut saisir l’occasion aujourd’hui, elle ne reviendra peut-être plus après. Ouvre-Lui ton cœur !

Les dix lépreux.

« Et il arriva qu’en allant à Jérusalem il traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre ; ils s’arrêtèrent à distance ; et ils élevèrent la voix en disant : Jésus, maître, aie pitié de nous ! En les voyant, il leur dit : Allez, vous montrer aux sacrificateurs. Or il arriva qu’en chemin ils furent rendus nets. L’un d’entre eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix ; et puis il se jeta sur sa face aux pieds de Jésus, en lui rendant grâces. Et c’était un Samaritain. Jésus répondit : Les dix n’ont-ils pas été rendus nets ? Et les neuf, où sont-ils ? Il ne s’en est pas trouvé pour revenir donner gloire à Dieu, si ce n’est cet étranger. Et Alors il lui dit : Lève-toi et va ; ta foi t’a guéri » (Luc 17. 11 à 19).

La lèpre est une maladie où il n’y a pas de médicament pour guérir. Elle est très contagieuse.

Les lépreux disent à Jésus : « Aie pitié de nous ! » Les dix sont guéris. Jésus leur dit : « Allez voir les sacrificateurs » comme la loi le demandait. Mais un seul revient remercier Jésus.

Dans la vie chrétienne, il est important de dire merci par la prière et par la louange. Chantez des cantiques ! « Quelqu’un est-il joyeux, qu’il chante des cantiques » (Jac. 5. 13)

L’apôtre Paul.

Actes 9. C’était un homme méchant qui menaçait et mettait les chrétiens en prison. Croyez-vous qu’il va pouvoir être sauvé ?

Oui, c’est extraordinaire ! N’importe qui peut se convertir et être sauvé.

« Il était en chemin et approchait de Damas ; quand soudain une lumière brilla du ciel autour de lui comme un éclair. Et, étant tombé à terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ? Qui es-tu, Seigneur ? demanda-t-il. Je suis Jésus que tu persécutes » (Act. 9. 3 à 5).

Saul a appris qu’en persécutant les chrétiens, il persécutait Jésus. Jésus s’identifie toujours aux chrétiens. Ceux qui leur font du mal, font du mal à Jésus.

« Mais le Seigneur lui dit : Va ; car cet homme est un instrument que je me suis choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les fils d’Israël ; car je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom » (Act. 9. 15 et 16).

Le Seigneur Jésus dit, dans l’ancienne version, que Saul est un vase. Qu’est-ce que cela veut dire ? Un vase autrefois était très utile pour mettre de l’huile, du vin, de l’eau ou des aromates.

Nous sommes, chacun, des vases qui doivent être utiles au Seigneur Jésus, qu’Il veut remplir de joie (vin), de Sa Parole (l’eau), de l’Esprit (l’huile). Chaque chrétien est un porteur de la Parole de Dieu, comme Paul, ce grand évangéliste qui a annoncé la bonne nouvelle à tous et même aux rois.

La Samaritaine.

« Il y avait là une fontaine de Jacob. Jésus fatigué du chemin, se tenait assis au bord de la fontaine ; c’était environ la sixième heure. Une femme de la Samarie vient pour puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire (car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres). La samaritaine lui dit alors : Comment ? Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi qui suis une Samaritaine ? (Car les Juifs n’ont pas de relations avec les Samaritains). Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui lui aurait demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. La femme lui dit : Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné le puits ; et lui-même en a bu, ainsi que ses fils et son bétail ? Jésus répondit et lui dit : Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif ; celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais ; mais l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle » (Jean 4. 6 à 14).

Elle se cachait car elle avait une mauvaise vie, mais le Seigneur Jésus s’est approché d’elle. Que c’est beau ! Le Seigneur Jésus est toujours proche des gens misérables. Il lui demande de l’eau, puis lui propose l’eau qui donne la vie éternelle, la Parole de Dieu. Il lui dit qu’Il est le Christ. Elle le croit et va immédiatement l’annoncer à son village. Elle est devenue une évangéliste.

Témoigner c’est parler de ce que l’on sait à ceux qui ne le savent pas (nos voisins, nos camarades de classe, nos amis) au sujet de Jésus.

– Quand on est chrétien, est-ce que l’on ne pèche plus ? – Si, cela peut arriver. – Alors on n’est plus sauvé ? – Si.

Lot était très loin de Dieu à Sodome, il était même avec les chefs de la ville méchante. On peut connaître des chrétiens qui sont ainsi loin de Dieu et ne vivent pas comme des chrétiens. Ils sont quand même sauvés.

– Que faire si tu es ainsi ?

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

– Il faut confesser à Dieu, Il te donne la promesse de te pardonner. Mais ce n’est pas une raison pour recommencer, car Jésus a beaucoup souffert à la croix pour chacun de tes péchés.

Confesser, c’est dire en détail ce que tu as fait de mal ; même si Dieu le sait déjà, Il veut que tu le reconnaisses. Quand Dieu efface tes péchés, grâce au sang de Jésus, alors il ne reste plus rien. Tu es complètement pardonné.

Tu peux prendre l’habitude de le faire chaque soir. « Seigneur Jésus, tu vois, là je n’ai pas bien agi, ici je n’ai pas bien fait, là je n’ai pas été droit ». Cela te remplira de paix avec le Seigneur.

Pierre avait commis un grave péché, il a renié trois fois le Seigneur en disant qu’il ne Le connaissait pas et en jurant – alors qu’il avait dit : « même si tous te renient, moi non ». Le Seigneur Jésus lui avait même prédit qu’il le ferait !

Quand il l’a fait, il a vu le regard du Seigneur Jésus qui lui a rappelé sa faute, il s’est souvenu et a pleuré abondamment.

Le Seigneur l’a-t-il écarté de Son service ? – Non.

Mais avant, Il lui a fait confesser trois fois qu’il L’aimait en réponse à sa question : « M’aimes-tu ? ».

Le Seigneur veut te bénir, Il t’aime et veut t’utiliser pour Son service.