QU’EST-CE QUE LE PÉCHÉ ?

« Tu m’as asservi par tes péchés, tu m’as fatigué par tes iniquités. C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péché » És. 43. 24 et 25.

QU’EST-CE QUE LE PÉCHÉ ?

Le « péché » est un concept moral. Ce n’est pas la simple transgression de la règle d’un régime alimentaire ou de quelque chose de semblable. Dans la Bible, « le péché » signifie tout ce qui ignore les règles établies par Dieu, s’oppose à sa volonté ou est contraire à sa pensée.

Nous pouvons pécher aussi bien contre Dieu que contre nos semblables. Pourquoi ce mot est-il aujourd’hui discrédité et considéré comme démodé, au point que beaucoup souhaiteraient qu’il soit ôté du dictionnaire ?

Même ceux qui ne croient pas en Dieu admettront qu’ils ont une certaine obligation morale envers leurs compatriotes. Si quelqu’un les injurie, il a péché. Pourquoi donc s’offusque-t-on de ce mot ?

Dès que nous cessons de reconnaître les exigences de Dieu, nous ne pouvons plus nous conduire correctement envers les autres. En ce qui concerne les lois de nos pays, plusieurs vivent selon la devise suivante : Tout est permis, pourvu qu’on ne se fasse pas prendre ! Mais un tel comportement, c’est la pente descendante du déclin social.

Une norme éthique vraie et des critères généraux doivent être établis, en dehors de la société humaine, par notre Dieu Créateur, qui est Lui-même amour et lumière, et plein de bonté. Il est l’autorité qui identifie le bien et le mal, mais qui est aussi prêt à pardonner les péchés.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

D’après « The Good Seed » mai 2023

DIEU ÉCOUTE NOS SOUPIRS

« Tu… mets mes larmes dans tes vaisseaux ; ne sont-elles pas dans ton livre ? » Ps. 56. 8
« L’Esprit nous est en aide dans notre faiblesse ; car nous ne savons pas ce qu’il faut demander comme il convient ; mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » Rom. 8. 26

DIEU ÉCOUTE NOS SOUPIRS

« Demandez, et il vous sera donné » disait Jésus à ses disciples (Luc 11. 9).

« Il vous sera donné » ne signifie pas que Dieu nous donnera nécessairement toutes les choses que nous avons demandées, mais celles que Lui, dans sa sagesse, sait être bonnes pour nous.

Dans la Bible, nous lisons que Dieu écoute le cri de celui qui souffre : « Cet affligé a crié ; et l’Éternel l’a entendu et l’a sauvé de toutes ses détresses » (Ps. 34. 6).

Dieu écoute la prière (Ps. 65. 2), et aussi les soupirs de ses enfants. Il ne s’agit pas d’une écoute distraite.

Par la voix du prophète Ésaïe, Il a fait dire au roi Ézéchias, atteint d’une grave maladie : « J’ai entendu ta prière, j’ai vu tes larmes ; voici, je te guérirai » (2 Rois 20. 5).

En Philippiens 4. 6, la prière n’est pas un cri qui monte vers Dieu dans un moment particulier de détresse, mais il est dit : « En toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ».

Le cœur qui recherche le soulagement sait que Dieu s’intéresse aux Siens. Il Le recherche, il rejette sur Lui tout son souci (1 Pier. 5. 7) et il sait que, s’il remet à Dieu sa voie et se confie en Lui, Il agira (Ps. 37. 5).

Il peut arriver qu’un croyant soit tellement découragé qu’il n’arrive plus à prier ; dans ce cas, l’Esprit Saint qui est en Lui présente à Dieu ses besoins « par des soupirs inexprimables ». Cette intercession de l’Esprit donne la paix à l’âme affaiblie et lui redonne confiance dans l’amour et dans la fidélité de Dieu.

C’est ce que nous confirment les paroles de l’apôtre Paul : « la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 7) !

D’après « Il buon seme » mai 2023

QU’EST-CE QUE L’ÉGLISE DE CHRIST ?

« La maison de Dieu, qui est l’assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité » 1 Tim. 3. 15.
« [Dieu]… a assujetti toutes choses sous ses pieds [de Christ], et l’a donné pour être chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous » Éph. 1. 22 et 23.

QU’EST-CE QUE L’ÉGLISE DE CHRIST ?

Il a diverses opinions sur cette question. Devant une multitude de communautés chrétiennes qui se nomment églises, il est normal qu’on se demande comment il est possible de parler d’une seule « Église ». Selon l’Écriture, l’Église (ou Assemblée) est unique, et comprend tous ceux qui, ayant cru au Seigneur Jésus et en son sacrifice, ont reçu sa vie par la nouvelle naissance, et aussi, en conséquence, le sceau du Saint Esprit, qui est le signe qu’ils appartiennent à Dieu. Les croyants, unis à Christ, forment, tous ensemble, l’Église.

La Bible emploie trois images pour décrire l’Église telle que Dieu la voit. Chacune d’elle met en évidente son unité fondamentale.

La maison de Dieu. L’Église est un « édifice spirituel », inébranlable, que Christ Lui-même a édifié ; elle est constituée de « pierres vivantes » (1 Pier. 2. 5), qui sont les croyants. Jésus est « la pierre maîtresse de l’angle » (Éph. 2. 20), expression que l’on employait autrefois pour désigner la pierre posée à la base de chacun des angles d’un édifice, et qui était la plus importante, parce qu’elle soutenait toute la construction. Dieu habite dans cet édifice spirituel par le moyen de l’Esprit Saint, et c’est là que Lui sont offertes la reconnaissance et la louange dans un ordre harmonieux.

Le corps de Christ. C’est un organisme spirituel, composé, comme tout corps humain, de nombreux organes et membres, qui sont tous les croyants, unis par le Saint Esprit à la Tête (le Chef), Christ glorifié dans le ciel. Tous les membres dépendent les uns des autres pour la vie collective, la nourriture spirituelle, le service du Seigneur, les joies et les peines. De la fidélité de chacun et de leur lien personnel avec le Seigneur dépendent l’harmonie et le bon fonctionnement de l’ensemble.

L’épouse de Christ. C’est la dimension affective. Christ a sacrifié sa vie pour l’Église. Il la nourrit Lui-même, la chérit et la purifie quotidiennement, jusqu’au moment où Il se la présentera à Lui-même « glorieuse… sainte et irréprochable. (Éph. 5. 25 à 27).

D’après « Il buon seme » mai 2023

DEMANDEZ, CHERCHEZ, FRAPPEZ

« Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et il vous sera ouvert. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve ; et à celui qui frappe il sera ouvert » Mat. 7. 7 et 8.

DEMANDEZ, CHERCHEZ, FRAPPEZ

Par ces trois indications précises, Jésus nous encourage à prier. Les motifs de la prière peuvent être divers : parfois nous demandons, d’autres fois nous cherchons, et d’autres fois encore nos prières sont une façon de frapper à la porte du ciel.

« Demandez, et il vous sera donné ». Dieu accorde beaucoup de choses à tous les hommes ; Il « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons » (Mat. 5. 45). Parfois, Dieu nous a donné quelque chose en réponse à nos demandes ; d’autres fois, au contraire, il nous arrive de prier sans recevoir de réponse : le Seigneur nous demande d’attendre patiemment… (Jac. 5. 7 et 8).

« Cherchez, et vous trouverez ». Le manque de réponse n’annule pas notre besoin, mais ce n’est pas une raison pour y renoncer ; au contraire, le Seigneur nous dit : « Cherchez », et cela demande parfois que nous persévérions dans notre demande, afin de bien comprendre la volonté de Dieu. Lui-même désire nous la révéler.

« Frappez, et il vous sera ouvert ». Celui qui frappe à une porte ne s’attend pas à ce qu’elle reste close : il espère plutôt que quelqu’un vienne lui ouvrir. Jésus nous assure que, si nous insistons, la porte sera ouverte et la communication avec Lui sera établie (Luc 18. 1 à 8).

Par trois fois, l’apôtre Paul a demandé à Dieu d’être libéré d’un mal qui entravait son service. Deux fois, il n’a pas reçu de réponse ; mais, à la fin, la « porte » s’est ouverte et le Seigneur lui a dit : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor. 12. 9).

Prions sans nous lasser, avec la conviction que Dieu nous répondra, d’une manière ou d’une autre. Il le fera avec amour et sagesse, et toujours pour notre bien et pour sa gloire, même si la réponse, peut-être, ne correspondra pas à nos attentes humaines limitées.

D’après « Il buon seme » mai 2023

TRADUCTION DE FEUILLETS (51)

Les yeux de l’Éternel parcourent toute la terre, afin qu’il se montre fort, en faveur de ceux qui sont d’un cœur parfait envers lui. 2 Chroniques. 16. 9.

LA PUISSANCE DE DIEU EST LÀ POUR NOUS !

Le barrage de la Grande Dixence, dans les Alpes suisses, mesure 285 mètres de haut, 200 mètres d’épaisseur à la base, et il peut retenir jusqu’à 400 millions de mètres cubes d’eau. Si l’on ouvre les vannes pour que l’eau fasse tourner les turbines, une proportion importante de la population suisse est alimentée en électricité.

Cette grande source d’énergie me fait penser à la puissance de Dieu, qui est toujours à ma disposition en tant que chrétien. Pour que Dieu puisse se montrer puissant en moi, mes « vannes » doivent être ouvertes.

Malheureusement, dans ma vie, cette « conduite » vers la puissance de Dieu est parfois fermée. Si je tolère le mal dans ma vie, comme le mensonge, l’orgueil ou l’immoralité, si je ne veux pas confesser mes péchés, alors je ne peux pas compter sur la force de Dieu. Je dois d’abord réparer les torts commis, devant Dieu et, s’il le faut, devant les hommes.

Un autre obstacle est de vivre une vie égoïste. Dieu ne mettra jamais sa puissance à ma disposition pour que je la gaspille dans mon égoïsme. Mais lorsque je donne la première place au Seigneur Jésus et que je vis pour Lui, je fais l’expérience de l’action puissante de Dieu. Il m’aide à faire sa volonté.

En tant que chrétiens, nous n’avons pas besoin d’être forts par nous-mêmes – au contraire ! C’est précisément notre faiblesse qui nous pousse à rechercher l’aide de Dieu et à expérimenter Sa force : « Quand je suis faible, alors je suis fort » (2 Cor. 12. 10).

D’après Näher zu Dir septembre 2023

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. 2 Timothée 3. 16.

LA BIBLE EST LA PAROLE DE DIEU

La Bible a vu le jour sans aucun plan humain, sur une période d’environ 1 500 ans. 

Elle contient 66 livres écrits par environ 40 personnes. Ces écrivains ont reçu le message de Dieu Lui-même. Sous la direction de Son Esprit, ils ont écrit la Parole de Dieu. 

Donc tout ce que nous lisons dans la Bible est littéralement donné par Dieu, c’est-à-dire, inspiré.

La Bible trouve son origine en Dieu. Il en est l’Auteur, même s’Il a utilisé, pour l’écrire, des outils humains avec leur style personnel. Ce livre n’est pas l’œuvre de l’homme ni la parole de l’homme, mais la parole éternellement valable de Dieu.

De plus, la Bible a une autorité divine. Lorsque nous la lisons, Dieu nous parle. Ce qu’Il nous dit nous lie, parce que nous sommes ses créatures. 

Dans son livre, Il nous dit la vérité sur Lui-même, sur l’homme et sur le salut pour l’homme pécheur.

La Bible est comme de la dynamite. Elle brise des cœurs durs ou glacés. Elle montre à chacun, sans rien dissimuler, son état d’éloignement de Dieu, mais aussi le Sauveur Jésus-Christ, mort sur la croix pour les pécheurs.

La Bible veut être lue. Lorsqu’elle reste sur l’étagère, couverte de poussière, elle ressemble à des graines enfermées dans un sac. Comment sont-elles censées germer et pousser ? La Parole de Dieu doit être lue, entendue, et crue, alors elle prouvera son efficacité. Faites-en l’expérience !

D’après Näher zu Dir septembre 2023

Pourquoi ne supportez-vous pas plutôt des injustices ? 1 Corinthiens 6. 7.
Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Philippiens 4. 5.

JACOB, OÙ ES-TU ?

Fritz, un agriculteur chrétien pieux, se rend tôt le matin à son champ. Il est surpris de constater que son voisin, connu pour être malhonnête et violent, lui vole ses récoltes. 

Mais Fritz décide de ne pas se défendre contre le vol et confie son problème à Dieu. Il retourne dans sa ferme, prie pour le voleur et demande à Dieu de le libérer de toute pensée de vengeance.

Un peu plus tard, Fritz reçoit la visite d’un ami agriculteur, dont les champs ont rapporté une très bonne récolte, et qui souhaite lui en offrir une partie gratuitement ! Fritz est étonné : j’ai maintenant reçu deux fois plus que ce que j’avais perdu à cause du vol !

Mais l’histoire ne s’arrête pas là : quelques semaines plus tard, des soirées d’évangélisation ont lieu dans le village. Une fois de plus, Fritz a de quoi être surpris, car même son voisin voleur, qu’il a invité, y assiste.
Ce soir-là, le prédicateur parle de Jacob, le fils d’Isaac, qui vole et trompe son frère Ésaü, que Dieu voulait conduire à la repentance. 

Soudain, l’orateur, conduit par l’Esprit de Dieu, s’écrie : Y a-t-il un Jacob dans la pièce ? Jacob, où es-tu ?
Alors le voisin de Fritz se lève brusquement et répond : « Je suis là ! »

Convaincu par Dieu, ce Jacob, c’était le nom du voisin, se confie en Jésus comme en son Sauveur, et il est complètement transformé par Dieu, à la grande joie de Fritz.

D’après Die gute Saat septembre 2023

L’Éternel, le Dieu d’Israël, devant que je me tiens, est vivant. 1 Rois 17. 1.
O Dieu, tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi… dans une terre aride et altérée, sans eau. Psaume 63. 1.

DIEU SEUL LE VOIT

La lune tourne autour de la terre en 28 jours, et pendant cette même période elle tourne aussi sur elle-même comme une toupie. Ainsi elle présente toujours à la terre la même face. Pour nous, donc, il y a une partie visible et une partie cachée. C’est seulement depuis le lancement de satellites et par les photos qu’ils nous ont envoyées que l’homme a pu voir la face invisible de la lune.

Dans mon cœur, n’y a-t-il pas peut-être un recoin caché, invisible aux autres, mais bien visible pour Dieu ? C’est comme un secret entre Dieu et moi, que même mes proches ne connaissent pas. Ainsi, je ne peux pas décrire la réalité de ma foi, mais Dieu la voit parfaitement et en tient compte.

Si la face cachée de la lune n’est pas visible depuis la terre, chaque point de cette face est pourtant éclairée par le soleil pendant quatorze jours, puis dans l’ombre pendant le même temps.

Nous pouvons, là aussi, faire le parallèle avec notre relation avec Dieu. Quelquefois le côté caché de mon cœur se trouve dans la lumière de Dieu, qui l’illumine et le réchauffe.

Cela a lieu quand je lis la Bible avec attention et que son message a tout son effet sur mon cœur et sur ma conscience.

Si, à d’autres moments, je la lis superficiellement, ou que je ne la lise pas et ne prie pas, alors cette face cachée reste dans l’ombre. Dieu seul le sait, parce que je garde une bonne apparence… Mais je peux me tourner vers Dieu, mon Père céleste, Lui confesser ce qui a causé une ombre entre Lui et moi, et même si je ne sais pas pourquoi, je peux Lui ouvrir mon cœur par la prière.

D’après Il buon Seme septembre 2023

N’entre pas dans le sentier des méchants, et ne marche pas dans la voie des iniques… Mon fils, sois attentif à mes paroles, incline ton oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent point de tes yeux ; garde-les au-dedans de ton cœur. Proverbes 4. 14, 20 et 21.

RELATIONS ENTRE CROYANTS ET INCROYANTS

Pour un enfant de Dieu, entretenir des relations avec quelqu’un qui ne croit pas au Seigneur Jésus est un danger potentiel, surtout si c’est quelqu’un du sexe opposé.

Un chrétien, dans la vie, est mis en contact quotidien avec des incroyants : à l’école, au bureau, à l’usine etc. Cela ne nécessite pas d’avoir de la communion, des choses en commun, un même intérêt, un même but ou de s’associer à de telles personnes.

Au milieu des ténèbres, l’enfant de Dieu doit luire comme une lumière et marcher comme un enfant de lumière. « N’ayez rien de commun avec les œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt réprouvez-les aussi » (Éph. 5. 11).

La Parole de Dieu est claire pour le chrétien : « Quelle relation y a-t-il entre la justice et l’iniquité ?… Quelle part a le croyant avec l’incrédule ?… C’est pourquoi sortez du milieu d’eux et soyez séparés, dit le Seigneur » (2 Cor. 6. 14 à 17).

Un chrétien qui voudrait entretenir des relations avec quelqu’un qui n’est pas converti devrait le suivre dans ses intérêts et partager ses joies, car il est certain que celui qui n’est pas sauvé ne pourrait pas partager les intérêts du chrétien. Cela ne serait donc pas une aide pour la vie spirituelle du chrétien.

Au contraire, cela lui ferait perdre la communion et sa relation avec le Seigneur, la chose la plus haute et la plus heureuse dont puisse jouir une créature. Quand un croyant jouit d’une heureuse communion avec Christ, il a quelque chose de tellement meilleur, qu’il se rend compte que ce serait une réelle perte pour lui d’y renoncer pour avoir la compagnie de celui qui n’est pas un croyant.

D’après The Lord is near février 1983

Les dix n’ont-ils pas été rendus nets ? Et les neuf, où sont-ils ? Il ne s’en est pas trouvé pour revenir donner gloire à Dieu, si ce n’est cet étranger. Luc 17. 17 et 18.

LOUER DIEU MÊME AVANT D’AVOIR REÇU LA RÉPONSE À NOS PRIÈRES

Un missionnaire, dans une région sombre de la Chine, était découragé. Bien qu’il ait prié pendant des mois pour surmonter sa dépression et son découragement, sa vie n’avait pas changé. Il décida de laisser son service et d’aller dans une autre station missionnaire et de prier jusqu’à ce qu’il ait la victoire. Il atteignit cet endroit et fut reçu chez un autre missionnaire. Au mur était suspendue une tablette avec ces mots : Essayez de rendre grâces.

Ces paroles touchèrent son cœur, et il se dit : Est-ce que j’ai prié tout ce temps sans remercier ?

Il s’arrêta, et commença à rendre grâces, et fut tellement encouragé que, au lieu de se cacher pour prier et de se désoler pendant des jours, il retourna chez lui pour dire que rendre grâces change les choses.

Ce simple témoignage eut de magnifiques résultats : lui avec d’autres retrouvèrent du courage.

Je souhaite ajouter à cela mon humble témoignage. C’était un jour des plus sombres dans ma vie quand ces paroles : « O Dieu, la louange t’attend dans le silence en Sion » (Ps. 65. 1) s’imprimèrent sur mon esprit.

J’avais attendu en priant. Mes prières et mes supplications s’étaient multipliées au pied du « trône de la grâce » (Héb. 4. 16). Maintenant, est-ce que je ne pouvais pas attendre, en louant Dieu, pour recevoir une réponse, ou est-ce que je devais attendre des signes et des prodiges avant de croire en Sa Parole ?

Dieu attendait que je Lui fasse confiance. Quand j’ai commencé à Le louer, en m’appuyant sur le Seigneur avec confiance, Il a commencé à me répondre abondamment, plus que je ne pouvais demander ou penser. C’était là le secret de la victoire, et cela a transformé ma vie et m’a rempli de joie.

D’après The Lord is near mars 1983

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre. 2 Timothée 3. 16 et 17.

L’INSPIRATION ABSOLUE DE LA BIBLE

Toute Écriture est inspirée de Dieu ! Ces paroles sont inspirées de Dieu, et demeurent fermes contre toute attaque de l’ennemi. Pour contredire la théorie de l’évolution, nous citons hardiment Genèse 1. 1 : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre », de sorte que nous réfutons, par les versets ci-dessus, les arguments humains contre l’infaillibilité et l’absolue exactitude de l’Écriture. Dieu Lui-même veille sur sa Parole pour l’accomplir. Elle est « établie à toujours dans les cieux » (Ps. 119. 89), et par suite ne perdra jamais sa valeur ici-bas. Son origine comme son contenu sont divins. Notre foi entière repose fermement sur la Parole de Dieu.

L’affirmation moderne, que la Bible contient la Parole de Dieu mais qu’elle n’est pas nécessairement la Parole de Dieu dans tous ses détails, est particulièrement dangereuse. C’est évidemment un mensonge et un piège que Satan met devant les âmes mal affermies. Gardons-nous-en.

Soyons aussi sur nos gardes contre toute traduction ou paraphrase de la Bible qui sacrifie la précision au profit de la facilité de lecture. Il est beaucoup plus important de savoir exactement ce que Dieu a dit que d’en avoir une approximation facile à lire.

Puissent tous les croyants apprécier la Parole de Dieu et s’y attacher fermement. Il devrait être vu en nous, comme cela l’était des Thessaloniciens, que nous avons reçu « la parole de la prédication qui est de Dieu…  non comme la parole des hommes… mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu » qui opère dans les croyants (1 Thess. 2. 13).

D’après The Lord is near mars 1983

Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse ; en toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard. 1 Thessaloniciens 5. 16 et 17.

RÉUNIONS DE PRIÈRES

Si, dans cette réunion, chaque cœur était dirigé sur le Dieu vivant, comme la puissance de sa présence serait réalisée parmi nous ! Dans la prière, la chose la plus importante, c’est que nous ayons l’écoute de Celui à qui nous parlons, et il est préférable de ne pas prier à moins d’en être pleinement conscient.

S’attendre à Dieu, nous inclinant dans nos cœurs devant lui, reconnaissant sa sainte présence et sa proximité, est la première et la meilleure chose au début d’une réunion de prières. Il y aura alors, avant que nous commencions, la bénédiction que nous ne recevons souvent qu’à la fin de la réunion. Si, dès le début, nous sommes face à face avec Dieu, et que sa puissance est ce qui nous dirige, il y aura des prières dans l’Esprit.

Les prières ne seront pas longues. Toutes les prières, dans l’Écriture, sont courtes. Celle de Salomon, à la dédicace du Temple, est la plus longue, et elle peut être lue de façon normale en sept minutes.

Les longues prières détruisent une réunion plus que n’importe quoi d’autre. Nous pouvons prier chez nous toute la nuit si nous le désirons, mais dans une réunion, les prières sont d’autant plus édifiantes qu’elles sont courtes. Mieux vaut prier deux fois que de faire un long discours à genoux.

Un réveil, dans nos réunions de prières, aurait pour résultat une plus grande bénédiction.

Prenons à cœur les paroles du Psaume 62. 5 : « Toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon attente est en lui » – et prends ton temps pour cela. C.H.M.

D’après The Lord is near mars 1983

Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu. Colossiens 3. 1.

POUR UNE MARCHE FIDÈLE

Nous devons regarder au-dessus de notre sentier pour être capables de marcher dans ce sentier.

Le regard fixé en haut sur Jésus gardera nos cœurs et nos pas dans un sentier conforme à celui qu’Il a suivi. Et en conséquence cela Le glorifiera et Le fera connaître dans le monde.

Un Juif qui possédait le secret de l’Éternel, et qui attendait le Messie, était pieux et fidèle selon la Loi. Un Juif qui n’avait que la Loi ne la gardait certainement pas.

Étant donné ce que nous sommes, nous devons avoir un motif au-dessus de notre sentier pour pouvoir marcher. Cela n’empêche pas que nous devons avoir la crainte du Seigneur pour notre sentier pour pouvoir vivre le temps de notre passage ici-bas dans un saint respect, sachant que nous sommes rachetés par le précieux sang de Christ.

Un chrétien qui a le ciel devant lui et un Sauveur dans la gloire comme objet de ses affections marchera bien sur la terre.

Celui qui n’a que le sentier terrestre comme règle faillira quant à l’intelligence et aux motifs nécessaires pour y marcher. Il deviendra une proie pour la mondanité et sa marche chrétienne dans le monde sera plus ou moins au niveau du monde dans lequel il marche.

Les chrétiens, comme étant élus, saints, bien-aimés, Christ étant leur vie, doivent revêtir les caractères de Christ : grâce, bonté, humilité, douceur, patience, support l’un envers l’autre, et pardon l’un envers l’autre le cas échéant, tout comme Christ l’a fait pour nous.

Enfin, ils doivent revêtir l’amour « qui est le lien de la perfection », ce qui donne un caractère divin à toutes ces qualités, qui ont été manifestées en Christ. Cet amour-là est aussi une protection divine qui prendra pas l’amabilité naturelle pour la grâce divine, car la grâce divine est sainte. J.N.D.

D’après The Lord is near mars 1983

Il appela dix de ses esclaves, leur donna dix mines et leur dit : Faites-les fructifier jusqu’à ce que je revienne. Luc 19. 13.

SOMMES-NOUS CONSÉQUENTS AVEC NOS DÉCLARATIONS ?

Un soir, alors que quelques jeunes gens étaient assemblés dans la salle d’études de leur école, pour lire la Bible et la méditer, la porte de la pièce fut ouverte brusquement, et il entra un jeune homme de la haute société, riche et très doué, mais incrédule.

Il s’approcha d’eux et leur dit : – J’ai quelques questions à vous poser. Voudrez-vous y répondre ? Oui, répondirent-ils.
– Croyez-vous que la Bible dise la vérité ?
– Oui
– Croyez-vous à un ciel éternel et à un enfer éternel ?
– Oui, certainement.
Leur interlocuteur fit une pause ; puis, les regardant d’un air méprisant, il leur dit :
– Et vous êtes assis ici, vous restez simplement assis ici ? Je suis incrédule, comme vous le savez. Je ne crois pas à la Bible.
Mais si je croyais ce que vous prétendez croire, je me précipiterais dans les rues, j’attraperais le premier passant que je rencontrerais, et je le supplierais sérieusement de me dire s’il croit en Christ ou non, s’il ira au ciel ou en enfer. Et je ne le lâcherais pas jusqu’à ce qu’il m’ait promis de devenir tout de suite chrétien. Mais vous, vous hypocrites, vous parlez de gens tout autour de vous qui iront en enfer, et vous êtes assis là à votre aise, vous, hypocrites !

Et sur ces paroles terribles, il sortit brusquement de la salle, laissant les jeunes chrétiens stupéfaits et comme pris de panique. Quel reproche ! Mais qui pourrait dire qu’il était injustifié ?

L’incrédule attaquait les jeunes gens sur leur propre terrain, eux qui croyaient aux affirmations claires de la Parole inspirée de Dieu. L’incrédule leur reprochait leur conduite en se fondant sur les certitudes même qu’ils affirmaient. Ils ne pouvaient pas contredire ses paroles. Ils restaient assis sans voix, se sentant condamnés. L’accusation était justifiée, et ils étaient coupables !

D’après The Lord is near mars 1983

J’ai dit en mon cœur : Allons ! Je t’éprouverai par la joie : jouis donc du bien-être. Et voici, cela aussi est vanité. J’ai dit au rire : tu es déraison ; et à la joie : Que fait-elle ? Ecclésiaste 2. 1 et 2.

OÙ TROUVER LE BONHEUR ?

Pas dans l’incrédulité. Voltaire était un incrédule de la pire espèce. Il a écrit : Je voudrais ne jamais être né.

Pas dans le plaisir. Byron a vécu une vie de plaisir s’il en fut. Il a écrit : Le ver, le chancre, et le chagrin sont miens.

Pas dans la fortune. Gould, le millionnaire fameux, en avait en abondance. Avant sa mort, il a dit : Je suppose que je suis l’être le plus misérable sur la terre.

Pas dans la position et la renommée. Beaconsfield a eu plus que sa part de ces deux choses. Il a écrit : La jeunesse est une erreur, l’âge mûr, un combat, la vieillesse, un regret.

Pas dans la gloire militaire. Alexandre le grand a conquis le monde connu de son temps. En suite de cela, il pleurait dans sa tente, parce qu’il disait : Il n’y a plus de mondes à conquérir.

Chacun et tous ont confirmé l’affirmation de Salomon : « Tout est vanité et poursuite du vent » (Éccl. 2. 17).

Où trouver alors le bonheur ? Jésus a dit : « Je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et personne ne vous ôte votre joie » (Jean 16. 22).

La réponse est simple : EN CHRIST SEUL. Croyez en Lui, et vous l’éprouverez.

D’après The Lord is near avril 1983

Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette affaire… Alors il sembla bon aux apôtres et aux anciens, en accord avec toute l’assemblée, de choisir parmi eux des hommes et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabas. Actes 15. 6 et 22.

COMMENT RÉGLER UNE QUESTION LITIGIEUSE

Un grave problème avait surgi dans l’assemblée à Antioche. Un enseignement concernant le fait de garder la loi était avancé, qui minait grandement la vérité et la liberté du christianisme. On organisa une rencontre à Jérusalem, d’où était parti le trouble, pour étudier cette question, et Paul et Barnabas s’y rendirent. Ils furent reçus par l’assemblée et par les apôtres et les anciens.

Toutefois, quand vint le moment de s’occuper, en pratique, de cet enseignement discuté, nous ne lisons pas qu’il soit parlé de toute l’assemblée. Les apôtres et les anciens se réunirent. Il y a beaucoup de choses qui ne concernent pas toute l’assemblée. Dieu a préparé des hommes qualifiés dans ce but, qui ont de la clairvoyance et des capacités. Il n’est pas nécessaire que toute l’assemblée locale soit souillée par du péché ou de risquer de faire trébucher des jeunes par toute sorte de détails sordides.

La question fut bien étudiée, avec beaucoup de sérieux et de piété. Les hommes qui étaient venus avec différents points de vue repartirent de cette réunion avec une même pensée. Le point important, c’est qu’ils regardèrent la question en face, et Dieu leur en donna la solution.

Notez que les anciens n’agirent pas simplement avec indépendance, comme s’ils étaient un bureau de dictateurs pour l’assemblée. Un rapport fut fait à toute l’assemblée, et toute l’assemblée fut d’accord avec les conclusions, et avec la pensée d’envoyer une lettre aux autres assemblées. La lettre fut portée par deux hommes conducteurs parmi les frères, de la part des apôtres et des anciens à Jérusalem.

D’après The Lord is near avril 1983

BERACA 19 : LES CONFIDENTS DE DIEU

Moïse fait partie des plusieurs qui ont eu une relation particulière avec Dieu. Précédemment, nous avons considéré les patriarches, Abraham, Isaac et Jacob. À leur suite, Joseph fut un merveilleux type de notre Seigneur : premièrement rejeté par ses frères, vendu pour être esclave, considéré mort par son père, puis retrouvé vivant. Entre sa disparition et le moment où ses frères doivent le reconnaître, il est placé par Dieu en Égypte « pour la conservation de la vie » d’un grand peuple (Gen. 45. 7 ; 50. 20). Joseph, élevé en dignité et second sur le trône d’Égypte, reçoit, par le Pharaon, un nouveau nom : « Tsaphnath-Pahnéakh » ce qui veut dire révélateur de secrets, sauveur du monde ou soutien de la vie. Devant lui on devait crier « Abrec », qu’on s’agenouille ! Le jour vient en lequel notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, qui porte le nom qui est « au-dessus de tout nom », apparaîtra en gloire «afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou des êtres célestes, terrestres et infernaux, et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Phil. 2. 10 et 11).

Il y a une différence incalculable entre Joseph et notre Sauveur, entre Moïse et notre Seigneur qui « nous a amenés à Dieu » (1 Pier. 3. 18). Il n’y a aucune commune mesure entre les types et Celui dont ils manifestaient, par l’Esprit de Christ en eux, quelques aspects de Sa glorieuse Personne. Ils étaient pécheurs, dans leur nature et dans certaines de leurs actions ; en contraste, Christ est sans péché (1 Jean 3. 5 et 6), il ne l’a pas connu (2 Cor. 5. 21), il ne l’a pas commis (1 Pier. 2. 22).

Si Joseph nous amène à voir le Sauveur abondant en sagesse et plein de grâce pour pardonner à ses frères, en Moïse nous voyons le Berger et le conducteur. Il a été celui que Dieu a utilisé pour délivrer Son peuple de la servitude et le conduire aux portes du pays promis. Moïse veut dire : « tiré des eaux » (Ex. 2. 10). À sa naissance, « il était divinement beau » (Act. 7. 20). Conduits par Dieu, ses parents, défiant les ordonnances d’un roi impie, le cachèrent chez eux trois mois puis, par un geste de foi, l’ont déposé sur le fleuve dans un coffret de joncs.

« Il n’y avait pas de place dans ce monde pour celui que Dieu avait marqué dès sa naissance comme lui appartenant d’une façon particulière. Il n’y aura pas de place à Bethléem pour l’enfant Jésus ; le roi Hérode cherchera à le massacrer, comme le Pharaon avait voulu détruire le petit Moïse. Aujourd’hui comme alors, la foi s’attache à Celui que le monde méprise, qui, pour elle, est « plus beau que les fils des hommes » (Ps. 45. 2) » – G. André.

« Quand il fut exposé, la fille du Pharaon le recueillit et l’éleva pour elle, afin qu’il soit son fils. Ainsi Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Égyptiens ; il était puissant dans ses paroles et dans ses actions » (Act. 7. 21 et 22). Quand la main de Dieu opère, rien ne peut y faire obstacle ! L’enfant prédestiné, malgré l’ignoble décret, est amené dans la maison de celui qui voulait le tuer.

« Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon, choisissant d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu… il estima l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte ; car il regardait à la récompense » (Héb. 11. 24 à 26). « À l’âge de quarante ans, il eut à cœur de visiter ses frères, les fils d’Israël ; comme il voyait l’un d’eux maltraité, il prit sa défense, et vengea l’opprimé, en frappant l’Égyptien. Il croyait que ses frères comprendraient que Dieu leur donnerait la délivrance par sa main, mais ils ne le comprirent point » (voir : Act. 7. 23 à 29).

Moïse, voyant sa vie en danger de mort, s’enfuit de l’Égypte « et vécu en étranger dans le pays de Madian, où il engendra deux fils. Au bout de quarante ans, un ange lui apparut au désert de la montagne de Sinaï, dans la flamme de feu d’un buisson. En voyant cela, Moïse étonnait de la vision ; comme il approchait pour observer, une voix du Seigneur se fit entendre : Moi, je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et Moïse, tout tremblant, n’osait pas regarder. Alors le Seigneur lui dit : Délie les sandales de tes pieds ; car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. J’ai vu, j’ai vu comment on opprime mon peuple qui est en Égypte, j’ai entendu leur gémissement et je suis descendu pour les délivrer ; et maintenant viens, je t’enverrai en Égypte. Ce Moïse qu’ils avaient rejeté, en disant : Qui t’a établi chef et juge ? c’est lui que Dieu a envoyé comme chef et comme libérateur, par la main de l’ange qui lui était apparu dans le buisson. C’est lui qui les fit sortir, après avoir accompli des prodiges et des miracles dans le pays d’Égypte, à la mer Rouge et au désert pendant quarante ans » (Act.7. 31 à 36).

Dans ce condensé de la vie de Moïse, exposé par Étienne à l’heure de son martyre, nous relevons quelques points principaux, qui sont pleins d’instructions pour nous :

– La présence de Dieu, même voilée, veillant sur son peuple et sur ceux qu’Il choisit, malgré le temps qui s’écoule ! Sachons Lui faire confiance !

– La foi des parents de Moïse : ils gardent l’enfant trois mois, préparent le coffret de joncs « l’enduisent de bitume et de poix », déposent l’enfant et l’abandonnent aux soins de leur Dieu, qu’ils estiment puissant pour sauver. Ils ne savent pas comment cela va se passer, mais comme ils avaient fait cela « par la foi », leurs cœurs devaient être en paix. Imitons leur foi !

– L’attachement et l’intelligence de Marie, la sœur encore jeune de l’enfant, qui veille sur lui et sait le référer à sa propre mère pour être la nourrice demandée par la fille du Pharaon. Demandons cette sagesse qui « descend d’en haut, du Père des lumières » (Jac. 1. 17).

Le choix de Moïse à l’âge de quarante ans. Toutes les richesses de l’Égypte étaient à sa portée. Un jour il a dû choisir, et qu’a-t-il choisi ? Il choisit « d’être dans l’affliction avec le peuple de Dieu ». Il ne pouvait supporter que ses frères soient opprimés, mais il a aussi fait ce choix parce qu’il avait connaissance du seul vrai Dieu ! – certainement un dépôt acquis dans le peu de temps passé avec ses parents lorsqu’il était un petit enfant, avant d’être instruit « dans toute la sagesse des Égyptiens ». Aussi, il considéra qu’à la cour du Pharaon c’était « vivre pour un temps dans les délices du péché ».

Il fit un calcul qui paraît irraisonnable aux yeux du monde, en « estimant l’opprobre du Christ un plus grand trésor que les richesses de l’Égypte ». Par l’Esprit de Christ en lui, il s’est approché de Dieu en croyant que Dieu existe, « et qu’il récompense ceux qui le recherchent » (Héb. 11. 6). Moïse voyait plus loin que le temps passé sur cette terre, il avait conscience qu’il se trouverait dans la présence de Dieu après cette vie, parce « qu’il regardait à la récompense » (v. 26).

Une fois ce calcul fait et cette prise de position radicale, il intervient dans la force de la jeunesse pour délivrer ses frères. Ce n’était pas à lui de tuer l’Égyptien ! Cela appartenait à Dieu : « À moi la vengeance ; moi je rendrai, dit le Seigneur » (Rom. 12 v. 19). Ensuite, Moïse a dû être à l’école de Dieu et pour cela il passa quarante années à garder les troupeaux de son beau-père. Nous le verrons plus tard, mais en attendant, sachons faire les bons choix. Regardons au Seigneur Jésus qui a dit à Dieu, son Père : « Voici, je viens pour faire ta volonté » (Héb. 10. 9).

L’AMOUR ÉTERNEL DE DIEU

« Dites à la fille de Sion : Voici, ton salut vient ; voici, son salaire est avec lui, et sa récompense est devant lui. Et on les appellera le peuple saint, les rachetés de l’Éternel ; et toi, tu seras appelée la recherchée, la ville non abandonnée » És. 62. 11 et 12.

« Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde… afin que, ayant été justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers selon l’espérance de la vie éternelle » Tite 3. 4, 5 et 7.

L’AMOUR ÉTERNEL DE DIEU

L’amour de Dieu, décrit dans les versets du prophète Ésaïe, n’est pas purement mystique. C’est un amour qui se manifeste d’une manière concrète, dans le temps et l’histoire. Dieu proclame « jusqu’aux extrémités de la terre » (És. 62. 11) que le salut d’Israël arrivera. Jérusalem ne sera plus appelée « Abandonnée », sa terre ne sera plus nommée « Désolation » (62. 4).

L’Éternel est un Dieu de salut. C’est ainsi qu’Ésaïe s’adresse à Lui dans sa prophétie : « Toi, Éternel, tu es notre Père : ton nom est : Notre rédempteur, de tout temps » (És. 63. 16). Les effets du conseil de Dieu sont sainteté et rédemption : les Israélites seront appelés « peuple saint », « rachetés de l’Éternel ». Et Jérusalem sera appelée « la recherchée, la ville non abandonnée ».

La sainteté est un attribut de Dieu : être appelé « peuple saint » signifie être entré dans la sphère de Dieu. La ville « abandonnée » se transformera, et deviendra « la recherchée » : le lien de Dieu avec son peuple est indissoluble et éternel.

Si cette merveilleuse réalité concerne le peuple d’Israël de l’Ancien Testament, comment se traduit-elle pour nous dans le Nouveau Testament ?

L’apôtre Paul, en écrivant à Tite au sujet de la bonté et de l’amour de Dieu (Tite 3. 4, 5 et 7), proclame l’éternité de cet amour divin : ici aussi, c’est un amour concret, efficient.

Quand l’amour de Dieu s’est manifesté, Il nous a sauvés « selon sa propre miséricorde, par le lavage de la régénération et le renouvellement de l’Esprit Saint, qu’il a répandu sur nous richement par Jésus Christ, notre Sauveur » (Tite 3. 5). Grâce au sacrifice de Christ, nous sommes devenus « héritiers selon l’espérance de la vie éternelle ». Nous sommes admis dans la sphère de Dieu.

N’oublions jamais ce grand salut et l’abondance des bénédictions que Dieu nous accorde !

D’après « Il buon seme » juin 2023

CE QUE JÉSUS RECHERCHAIT

Jésus dit à Son Père : « … non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux, toi » Mat. 26. 39.

« Celui qui parle de par lui-même cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai » Jean 7. 18.

  • LA VOLONTÉ DE DIEU

« Je ne peux, moi, rien faire de moi-même… Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé » Jean 5. 30.

« Je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé » Jean 6. 38.

Dieu avait interdit à Adam et Ève de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais Satan a réussi à susciter chez Ève le désir d’en manger tout de même ! Et elle a choisi de faire sa propre volonté, entraînant Adam à agir de la même manière.

Depuis ce jour, les êtres humains, descendants d’Adam, ont une volonté qui, la plupart du temps, s’oppose à celle de Dieu. Aucun de nous ne désire faire spontanément la volonté de Dieu. Nous préférons faire ce qui nous plaît, quand et comment nous le voulons. Certains pensent que c’est cela, la liberté et le vrai bonheur.

Lorsque Jésus est venu sur la terre comme un homme, Il a dit : « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé », c’est-à-dire, de Dieu, Son Père. C’était le but de Sa vie. Accomplir la volonté de Dieu est aussi une nourriture pour tout croyant (voir Ps. 40. 8 ; Jean 4. 34).

Avant d’aller à la croix, Jésus a vécu un terrible combat intérieur. Lui qui était saint et sans péché, comment pouvait-Il vouloir souffrir pour les péchés, Lui « le juste pour les injustes » et être abandonné de Dieu (2 Cor. 5. 21 ; 1 Pier. 2. 22 ; 3. 18). Toutefois Il a soumis Sa propre volonté à celle de Son Père : « Que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » (Luc 22. 42). C’était là Sa priorité absolue, quoi qu’il puisse Lui en coûter !

Jusqu’à la fin, Jésus fait connaître à Ses disciples Son dévouement à Dieu : « Afin que le monde connaisse que j’aime le Père – et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais » (Jean 14. 31). C’est par amour que Jésus a été « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 8).

  • LA GLOIRE DE DIEU

« Quant à moi, je ne cherche pas ma gloire » Jean 8. 50.

« Père, glorifie ton nom » Jean 12. 28.

« Je t’ai glorifié sur la terre » Jean 17. 4.

Dans le jardin d’Éden, Satan avait convaincu Adam et Ève qu’ils deviendraient « comme Dieu » s’ils mangeaient du fruit défendu. Cette pensée de s’élever jusqu’à Dieu leur paraissait si séduisante qu’ils suivirent l’insinuation du tentateur et désobéirent à Dieu, bravant ainsi Son autorité de Créateur et mettant en doute Sa fidélité et Son amour.

Ce désir de s’élever a été transmis à toute la race humaine. L’humilité n’est pas naturelle en nous : nous devons bien admettre que l’orgueil réside dans le cœur de l’homme, quoique ce soit à des degrés différents.

Quand Jésus est venu sur la terre, Il a dit : « Je ne cherche pas ma gloire ». Quoiqu’Il ait été Fils de Dieu, en contraste total avec Adam, Il s’est humilié, anéanti Lui-même pour devenir homme. Puis, comme homme, Il s’est abaissé Lui-même jusqu’à la mort de la croix (Phil. 2. 5 à 11). Jésus a donc suivi un chemin absolument inverse de celui de nos premiers parents. Le désir de s’élever, qui a conduit le premier homme à la désobéissance, était étranger à Jésus, qui, à la différence d’Adam, a manifesté une humilité véritable et constante durant Sa vie sur la terre. Il était « humble de cœur » – et non pas faussement humble comme nous le sommes parfois (Mat. 11. 29). Il ne recherchait pas l’approbation ou l’admiration des hommes. Le centre de Ses pensées était Dieu Son Père, partout, toujours, en toutes choses.

C’est en Lui seul que Dieu a trouvé Son plaisir (Mat. 3. 17 ; 17. 5) ; et Il a glorifié Celui qui L’avait glorifié dans Sa vie et dans Sa mort : Il L’a ressuscité, Il L’a « élevé très haut » et L’a « couronné de gloire et d’honneur » (Phil. 2. 9 ; Héb. 2. 9).

D’après « Il buon seme » mai 2023

TRADUCTION DE FEUILLETS (50)

Éternel, ta parole est établie à toujours dans les cieux. Psaume 119. 89.

Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra. Ésaïe 55. 3.

UN LIVRE MERVEILLEUX

La Bible est un livre sans égal. C’est le livre le plus aimé mais aussi le plus méprisé. C’est le livre le plus largement distribué au monde, mais il est toujours l’objet de l’opposition dans un certain nombre de pays à travers le monde. C’est un livre qui contient des choses si simples que même les enfants peuvent les comprendre. Mais il est aussi tellement profond qu’il captive les esprits les plus forts.

La Bible parle avec autorité sur des questions d’une importance vitale pour chaque être humain, sans distinction de race, de culture ou d’origine. Elle apporte des réponses à des questions qui resteraient sans réponse sans elle.

La Bible a été écrite au cours d’une période de 15 siècles, par une quarantaine d’auteurs, issus de classes sociales très différentes et vivant dans des lieux différents.

Malgré cette grande diversité, la Bible présente une merveilleuse unité de doctrine et de pensée. Cela ne peut s’expliquer que par le fait que tous les écrivains ont été inspirés par l’Esprit de Dieu – de la première à la dernière page (2 Pier. 1. 21 ; 1 Cor. 2. 10 à 16 ; 2 Tim. 3. 16).

Quiconque refuse de recevoir la Bible de cette manière doit croire à un miracle littéraire. Cela reviendrait à faire se rencontrer 40 personnes des quatre coins du monde sans consultation préalable. Chacun d’eux apporterait un morceau de marbre, qu’ils assembleraient sans rien y changer, et le résultat serait une statue aux proportions parfaites.

La Bible est la Parole de Dieu. Si nous la lisons avec humilité, nous sommes conscients que Dieu Lui-même nous parle. D’innombrables personnes peuvent témoigner de cela.

Lisez la Bible !

D’après die gute Saat août 2023

Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Et je dis : Me voici, envoie-moi. Ésaïe 6. 8.

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Romains 10. 14.

Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez en prison avec eux. Hébreux 13. 3.

POUR DIEU EN PRISON

Un croyant d’Afrique rapporte :

Les souffrances que mes compatriotes ont dû endurer aux mains du gouvernement totalitaire m’ont également beaucoup préoccupé : des prédicateurs ont été exécutés, des chrétiens ont été jetés en prison et des Bibles ont été brûlées.

J’ai donc pris la décision de rendre visite aux chrétiens des régions reculées pour les encourager et leur apporter des Bibles. Parce qu’il était trop dangereux de voyager seul, j’ai rejoint un convoi de véhicules avec ma voiture. À un poste de contrôle, tout le convoi a été arrêté. Des soldats armés m’ont arrêté. Ils ont tout confisqué : ma voiture, mes effets personnels, mon argent et toutes les Bibles. Ensuite, ils m’ont forcé à monter dans un véhicule militaire et m’ont emmené à la prison.

La première question que j’ai posée à Dieu était : « Seigneur, pourquoi moi ? Je veux te servir, mais comment suis-je censé faire cela ici, en prison ?

Puis je me suis souvenu d’une réunion que j’avais eue avec des prédicateurs de cette région. Ils étaient très inquiets du nombre de personnes emprisonnées. Nous avons convenu de prier pour que Dieu remplisse quelqu’un d’amour pour ces prisonniers et leur envoie l’Évangile du salut. Je ne savais pas que je serais celui qui apporterait l’Évangile aux prisonniers.

En fait, nous pouvons devenir la réponse à nos propres prières.

– Après avoir été jeté en prison, j’ai vécu des heures d’interrogatoires sévères. Finalement, j’ai été conduit dans une cellule délabrée où se trouvaient déjà d’autres prisonniers. C’était une bande misérable de gens sales et affamés. Ils étaient désormais mes compagnons pour une durée indéterminée.

L’un des hommes m’a regardé et m’a demandé : « Pourquoi es-tu ici ? » Je me suis posé la même question – parce qu’il n’y avait aucune autre raison pour mon arrestation que l’Évangile de Jésus-Christ.

C’est alors que j’ai compris que le Seigneur m’avait mis parmi ces captifs parce qu’ils étaient ici sans aucun espoir. Ils souffraient non seulement de faim physique mais aussi de faim spirituelle. J’ai commencé à leur parler de ma foi en Dieu et leur réponse a été incroyable !

Deux des prisonniers étaient des chrétiens découragés. Dès que j’ai commencé à parler d’amour et de pardon, ils se sont mis à pleurer. Ils sont tombés à genoux, confessant leurs péchés et versant des larmes amères de repentance. Au cours des trois mois suivants, plusieurs prisonniers ont accepté le Sauveur.

La cellule de prison sombre, sale et malodorante a été transformée en un lieu où brillait la lumière de Dieu. Le changement parmi nous a été si grand que deux de nos geôliers ont également accepté Jésus-Christ. Ce lieu où l’on entendait des malédictions s’est transformé en un lieu d’espoir où l’on chantait désormais des chants de louange.

Tous les croyants devraient être témoins de Jésus-Christ là où Dieu les a placés – pour Sa gloire et pour le salut de leurs semblables

D’après die gute Saat septembre 2023

Ce fut aussi à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent nommés chrétiens. Actes 11. 26.

QU’EST-CE QU’UN CHRÉTIEN ?

Le terme de « chrétien » ne figure que trois fois dans le Nouveau Testament.

Ce terme fut d’abord employé à Antioche, une ville de la Syrie actuelle. La foi chrétienne s’était répandue au-delà des frontières d’Israël. Des non-juifs aussi acceptèrent Christ, comme ici à Antioche. On reconnut, dans leur entourage, qu’ils étaient des disciples de Jésus Christ, et on les appela donc chrétiens.

Nous trouvons le mot chrétien une deuxième fois quand l’apôtre Paul se tenait devant le roi Agrippa. Hérode Agrippa 2 était roi sur les régions nord et nord-est de la Palestine. L’apôtre Paul, avant sa conversion, avait persécuté les chrétiens. Maintenant lui-même se tenait devant le roi comme un disciple de Christ capturé, rendant témoignage de sa conversion. Agrippa lui dit : « Bientôt, tu vas me persuader de devenir chrétien ! »

Quelques années plus tard, les croyants étaient persécutés et tués par l’empereur romain Néron. L’apôtre Pierre leur écrivit : « souffrir… comme chrétien, qu’il n’en ait pas honte, mais qu’il glorifie Dieu en ce nom » (1 Pier. 4. 16).

Dans ces trois occasions, les croyants ne s’étaient pas donnés eux-mêmes ce nom ; d’autres s’étaient rendu compte qu’ils suivaient Jésus Christ, et les avaient donc appelés chrétiens.

Aujourd’hui beaucoup de gens disent qu’ils sont chrétiens. Cependant, peu d’entre eux suivent réellement Christ, qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6). Quelle est votre position ? Avez-vous accepté Jésus Christ comme votre Sauveur et Seigneur, et Le suivez-vous maintenant ? Si c’est le cas, vous êtes un véritable chrétien !

D’après the good Seed juillet 2023

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent. Matthieu 7. 13.

Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal. Ésaïe 5. 20.

MORALITÉ ET MAJORITÉ

Un philosophe du début du 20ème siècle a défini la morale comme ce qui plaît à la majorité. Soljenitsyne, le fameux champion russe de la liberté, s’indigne d’une telle conception.

Dans de telles conditions, écrit-il, le mal peut devenir bien, s’il atteint la majorité, et le bien peut devenir mal s’il est dans la minorité.

Un relâchement de la morale est la conséquence d’un tel point de vue ; il ouvre la porte aux pires excès; finalement il réussit à abolir toute distinction entre le mal et le bien, et il réduit la conscience au silence.

La Parole de Dieu ne laisse aucun doute quant à ce qui attend l’humanité si elle rejette toute référence à Dieu. Elle proclame que, dans les derniers jours, « les hommes seront égoïstes, avares, vantards, hautains, blasphémateurs… ingrats, sans piété… sans affection naturelle » (2 Tim. 3. 2), « moqueurs » (Jude 18). Elle mentionne le feu du ciel qui frappa Sodome, afin d’annoncer le jugement sur ceux qui deviennent coupables de mépriser les commandements divins (Jude 7).

Cet argument, que le grand nombre doit dicter la morale, nous rappelle que le chemin qui conduit au jugement est large et spacieux, et que beaucoup l’empruntent. Avez-vous l’intention de suivre cette foule ? Recherchez plutôt le chemin étroit qui conduit à la vie. Il y en a peu qui y marchent, mais c’est le seul bon chemin ; c’est Jésus Christ, qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6)

D’après the good Seed août 2023

Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi. Romains 3. 28.

C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles. Éphésiens 2. 8 à 10.

JE FAIS DE MON MIEUX

– Êtes-vous sauvé ? demanda une fois un chrétien à la personne en face de lui.

– Je fais de mon mieux, fut la réponse.

– Moi de même, répondit le chrétien, mais non pas pour être sauvé, mais parce que je suis sauvé.

Beaucoup de personnes religieuses pensent qu’elles peuvent être sauvées comme résultat de leurs bonnes œuvres, de leurs propres efforts. Elles sont conscientes que, telles qu’elles sont, elles ne peuvent pas obtenir l’approbation de Dieu. Elles ne font pas partie de la masse des personnes indifférentes qui ne tiennent pas compte de Dieu ni de la question de l’éternité. Cependant nous, comme êtres humains, sentons qu’il est impératif de satisfaire Dieu dans notre propre vie. Cela a toujours été le cas, Dans certaines religions païennes, on croyait que sacrifier ses propres enfants pouvait nous réconcilier la divinité.

L’erreur, là, c’est que Dieu n’a pas besoin d’être réconcilié. Il n’est pas l’ennemi de l’homme, mais nous, les humains, vivons en rébellion contre Lui. Si Dieu, à l’occasion, intervient dans la vie des individus ou de nations entières, Il le fait alors afin de nous réveiller et de nous rappeler Ses droits sur nous. Étant un juste Juge, Il doit condamner le mal, mais Il n’est jamais contre nous.

C’est nous qui devons être réconciliés avec Dieu. Cela ne peut se produire que si un profond changement intervient dans notre cœur. Ce changement commence par la confession de nos péchés devant Dieu et la réception du pardon et de la paix par la foi dans le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu.

Le salut, que possède toute personne qui a confessé devant Dieu la culpabilité de sa vie, est un don qui ne peut pas être acquis par des bonnes œuvres, mais qui est reçu par la foi dans le Seigneur Jésus Christ. Tout ce qui vient de nous-mêmes est sans valeur : c’est Dieu qui doit être le Donateur.

Avec le salut, Dieu donne un tout nouveau commencement : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17). Ainsi, chaque croyant, vu du point de vue spirituel, est une nouvelle création – l’œuvre de Dieu, créée dans le Christ Jésus.

Créés dans quel but ? – Pour des bonnes œuvres. Même alors, elles ne sont pas les nôtres, faites indépendamment de Dieu C’est Lui qui les prépare à l’avance, et le croyant peut les accomplir dans la puissance de la vie nouvelle qu’il a reçue. Il le fait, parce que cette nouvelle vie l’engage. Ce n’est pas un effort et de la peine dans l’espoir incertain de gagner la faveur de Dieu. C’est marcher avec joie, comme disciple, dans les empreintes des pas du Seigneur Jésus, que Dieu a glorifié sur la terre et qu’Il souhaite que Ses rachetés prennent Sa place ici-bas. Les « bonnes œuvres », telles que Dieu les voit, sont donc celles faites par un enfant de Dieu, parce qu’il a été sauvé.

D’après the good Seed septembre 2023

Voici des jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai une famine dans le pays ; non une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre les paroles de l’Éternel… Ils courront çà et là pour chercher la parole de l’Éternel, et ils ne la trouveront pas. Amos 8. 11 et 12.

OÙ SONT LES BIBLES ?

Dans de nombreux pays où il n’y a pas la liberté de religion, la Bible est un livre rare. Nous connaissons une communauté de quelques centaines de de chrétiens où seul le pasteur en possède une. Inversement, chez certains de nos voisins, il y a probablement plus de deux ou trois bibles. Mais où sont ces bibles ? Une, peut-être, dans une malle au grenier ; une autre dans le fond d’une armoire, ou sur un rayon au milieu de tant d’autres livres… on ne sait même plus où la trouver.

– Mais le dimanche, pour aller au culte, n’en avez-vous pas besoin ?

– Nous n’allons pas au culte : le dimanche est le seul jour où nous pouvons rester au lit plus longtemps.

– Mais quand vous avez un peu de temps libre, ou le soir quand vous êtes tous à la maison, vous ne lisez jamais la Parole de Dieu ?

– Non. Chacun consulte les messages qu’il a reçus, ou regarde la télévision, ou surfe sur Internet.

La Bible est dans la maison, mais personne ne l’ouvre ; on consulte en permanence sa tablette, mais jamais la Bible.

Chers lecteurs, un jour nous quitterons notre argent, notre smartphone, notre ordinateur, nos valises…nous n’oublierons pas la Parole de Dieu, la seule qui demeure dans l’éternité.

Il est évident que ce n’est pas le fait de posséder une Bible qui sauve, mais la foi sincère dans son message.

Quant à vous-même, où se trouve votre Bible ? La lisez-vous ?

D’après il buon Seme septembre 2023

Et Hénoc, après qu’il eut engendré Methushéla, marcha avec Dieu trois cents ans.

Et Hénoc marcha avec Dieu ; et il ne fut plus, car Dieu le prit. Genèse 5. 22 et 24.

LES LEÇONS D’HÉNOC

Mais Hénoc marcha avec Dieu. Par la foi il vécut une vie exemplaire. Comme lui, nous nous trouvons dans des circonstances éprouvantes de diverses manières. Certains d’entre nous travaillent dans des postes où on entend constamment des jurons et des plaisanteries de mauvais goût, ou bien où l’on s’attend à ce que vous agissiez de manière malhonnête, au profit de l’entreprise.

Certains, également, sont peut-être dans des écoles où l’on a mis Dieu dehors et où les livres et les professeurs, et aussi les camarades, nous abreuvent de choses impures. Nous souffrons tous de tromperie et de corruption par les médias.

Est-il vraiment possible de vivre pour Christ dans un tel environnement ? Encourageons-nous par la Parole de Dieu. « Hénoc marcha avec Dieu ». Et il marcha avec Dieu sur une terre de violence. Comment cela ? Par la foi.

Il marcha avec Dieu parce qu’il avait les yeux fixés sur les promesses de Dieu. Ayant été enseigné à venir à Dieu par la foi, il commença à marcher par la foi. Ses journées étaient remplies de ce qui plaît à Dieu. Il reçut ce témoignage, d’avoir plu à Dieu.

Énoch a aussi prophétisé au sujet du jugement qui allait arriver (Jude 14). Voyant les gens se détacher du Dieu qui les avait créés, il les avertit que le jugement allait venir.

Nous ne serions pas fidèles, aujourd’hui, si nous n’avertissions pas du jugement qui vient. Il n’est pas nécessaire d’être un prophète ou un érudit de la Bible pour identifier les signes des temps. Il n’est pas nécessaire d’être particulièrement perspicace quant aux évènements du monde pour savoir que l’ordre et la civilisation présents dans le monde ne tiennent qu’à un fil, que nos institutions financières et mondiales sont sur le point de s’effondrer. Le jugement vient sur la terre, parce que l’homme a péché.

D’après the Lord is near décembre 1982

Car si, à cause d’un aliment, ton frère est peiné, tu ne marches plus selon l’amour. Par ton aliment, ne cause pas la perte de celui pour lequel Christ est mort. Romains 14. 15 et 16.

LE SUPPORT ENTRE CHRÉTIENS

La véritable question de Romains 14, ce n’est pas celle des droits et des libertés du chrétien, mais plutôt de ses relations avec son frère alors qu’il cherche à marcher dans l’amour. Les principes de ce chapitre s’appliquent largement à notre vie aujourd’hui, mais il y a aussi le danger de les appliquer à tort.

L’assemblée à Rome à laquelle Paul écrivait comportait des croyants, aussi bien Juifs que des nations, maintenant unis en Christ. L’épître aux Hébreux, écrite plus tard, montre que les coutumes et traditions anciennes s’éteignaient souvent difficilement. Les croyants juifs s’attachaient encore à la Loi que Dieu avait donnée par Moïse, considérant certaines nourritures comme pures, et d’autres impures, et reconnaissant certains jours comme des fêtes à l’Éternel. Les Gentils, d’autre part, étaient reconnaissants d’être des chrétiens, sauvés par la pure grâce de Dieu, et n’ayant pas besoin de devenir juifs et de retenir aucune des distinctions que faisait la Loi au sujet de la nourriture ou des jours.

Pour le chrétien juif, les jours de fête prenaient une signification supplémentaire. Par exemple, la pâque amenait maintenant devant leurs yeux Christ, l’antitype de l’agneau de la pâque, et pas seulement la délivrance de Son peuple hors de l’Égypte. Le chrétien des nations pouvait vraiment apprécier Christ comme vu dans l’agneau de la pâque, sans que la fête elle-même ait un sens quelconque pour lui. Il remerciait Dieu pour toutes les sortes de nourritures et en mangeait librement, tandis que le chrétien juif n’avait souvent ni le désir ni la liberté de cœur de manger quoi que ce soit dont il avait appris qu’il était impur dans la Loi donnée par Dieu.

Cependant, il n’y a nulle part quelque indication que les fêtes ou quelque autre chose associée à l’idolâtrie puisse être christianisée, ou que de telles choses devaient être considérées neutres moralement, et que chacun puisse en faire ce qui lui plaît.

D’après the Lord is near décembre 1982

Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux, afin qu’il remplisse toutes choses. Éphésiens 4. 10.

JÉSUS CHRIST DANS LA GLOIRE

Il n’y a pas de fait dans l’Écriture qui soit plus merveilleux que le fait qu’il y ait un homme auprès de Dieu dans la gloire. C’est la suite logique du fait merveilleux que Dieu ait été manifesté en chair, comme le déclare 2 Timothée 3. 16.

Il nous est aussi permis de dire qu’aucun fait, dans l’Écriture, n’est affirmé avec autant de preuves. En 1 Corinthiens 15. 3 et 4, l’apôtre Paul répète l’évangile qu’il avait prêché. La mort de Christ pour nos péchés, et son ensevelissement, sont juste mentionnés, car il n’était pas nécessaire de vérifier ces faits reconnus par tous. Il passe ensuite au troisième fait de l’évangile : « qu’il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures », et à l’appui de cela, il mentionne une armée de témoins. La résurrection de Christ n’avait pas été publiée et racontée avec un effet aussi spectaculaire que Sa mort. C’est toutefois la clé de voûte de toute la vérité divine, comme le montrent les versets 3 à 19 de ce chapitre 15. Qu’il fût donc nécessaire, pour l’apôtre, de commencer par montrer que la résurrection de Christ est un fait indiscutable.

Et cet Homme ressuscité est dans la gloire ! Un fait vraiment inouï. Le point de vue de l’Ancien Testament, au Psaume 115. 16, est très concis : « Les cieux sont les cieux de l’Éternel, mais il a donné la terre aux fils des hommes ». La terre – il est insisté sur cela – était la sphère de l’homme, quand il a été créé, et il y dominait. Le point de vue du Nouveau Testament, à la suite de l’exaltation de Christ, est très différent et beaucoup plus vaste. Le Seigneur Jésus est maintenant un Homme dans la gloire. Dieu « l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes », selon Éphésiens 1. 20 à 23, ce qui contraste avec le Psaume 115 cité ci-dessus.

D’après the Lord is near décembre 1982

Voici le témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. 1 Jean 5. 11 et 12.

UNE RELIGION OU UN SAUVEUR ET SEIGNEUR ?

La religion a un sens différent pour les différentes personnes. Pour certains, c’est une question de profession. Demandez à quelqu’un ce qu’il est, et il vous répondra : Je suis un catholique, ou je suis un Juif, ou un protestant, ou un méthodiste, un baptiste, un luthérien. Il professe être quelque chose, mais quelle profondeur a sa déclaration ? Va-t-elle jusqu’au fond du cœur ? Ou est-ce seulement quelque chose d’extérieur, un vêtement lâche ? Est-ce que cela se remarque dans son travail, dans son foyer ? Est-il, à cause de cela, un homme meilleur, un meilleur mari et père, un meilleur ami, un meilleur ouvrier ?

Pour d’autres, la religion est une question de démarches. C’est aller, à la réunion, à tel comité, et être tellement occupé pour Dieu qu’on n’a pas de temps avec Dieu. Celui-là, une, ou deux, ou trois fois par semaine, suit ce programme. Il y a les répétitions du chœur, qu’il ne doit pas manquer, une réunion d’administration toutes les deux semaines, et ainsi de suite : des allées et venues continuelles.

Mais le christianisme n’est ni une profession de foi ni une série d’allées et venues. Et s’il n’y a rien de plus que cela, on s’est complètement trompé. Même s’il comporte une part de cela, le vrai christianisme est une question de possession, dans les deux sens : le chrétien possède Christ, et Christ possède le chrétien. C’est appartenir, non pas à une organisation,  mais à une Personne : à Christ ! Il y a une relation personnelle entre le Seigneur Jésus et Son racheté. Pour le vrai chrétien, Jésus Christ est une réalité vivante – non pas juste une croyance à laquelle il faut adhérer, mais un Ami, qu’on aime, qu’on suit et qu’on sert. Il est le cœur et l’âme du christianisme. Ce n’est pas une religion, mais Christ.

D’après the Lord is near janvier 1983

Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6.

JÉSUS CHRIST, DIEU AYANT PRIS UN CORPS D’HOMME

Il est de la plus grande importance que nous reconnaissions en Jésus, non seulement un grand prédicateur, ou un conducteur religieux qui, ayant trouvé Dieu pour lui-même, pourrait maintenant en indiquer le bon chemin aux autres. Il était infiniment plus qu’un conseiller. Il était Lui-même « le chemin, la vérité et la vie ». L’autorité avec laquelle Il parlait était la voix même de Dieu, qui s’était incarné en Jésus. Lui qui était Dieu de toute éternité, avait voilé sa gloire et avait pris la forme du Serviteur afin de pouvoir devenir la propitiation pour nos péchés, et afin que nous puissions vivre par Lui. Il parlait avec autorité, parce qu’Il était venu pour révéler la pensée de Dieu. Et quoique, dans l’humiliation, Il ait choisi d’être en toutes choses assujetti à la volonté du Père, toutes les paroles qu’Il prononçait étaient celles que le Père Lui donnait. Toutes ses œuvres, également, étaient faites dans la puissance du Saint Esprit, auquel Il s’en remettait pour le service, choisissant d’apprendre l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes. Lui, qui avait toujours commandé, devint le Serviteur obéissant, afin d’accomplir les conseils de la Déité en toute perfection.

D’après the Lord is near janvier 1983

Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. 2 Corinthiens 12. 9.

UNE ÉPREUVE PERMISE POUR NOTRE BIEN

Ceci est une parole annoncée par le Seigneur Lui-même à Son serviteur tourmenté, l’apôtre Paul. Quelle parole que celle-ci ! « Ma grâce… ma puissance »

Quel réconfort et quelle paix cela apporta au cœur de Paul. Il n’était plus nécessaire qu’il supplie le Seigneur de lui retirer l’écharde. Cette chose était de par le Seigneur, et ces paroles de réconfort poussent Paul à éclater dans un chant de triomphe : « Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ demeure sur moi ». C’était un privilège et un honneur, aussi, pour lui, d’être un vase dans lequel la puissance de Christ se déploierait.

Remarquez la raison de cette épine dans la chair : à cause de la grandeur de ce que Paul avait vu dans le troisième ciel, il y avait grand danger qu’il s’élève avec orgueil. Si ce danger existait pour l’apôtre, combien plus pour nous ! Rien d’étonnant, alors, que cette épine dans la chair, car l’orgueil est l’un des pires – sinon le pire des péchés. Il est en abomination à Dieu. Ce fut le premier péché manifesté, et cela dans le plus élevé des anges, Lucifer.

Les révélations données à Paul devenaient une source potentielle de tentation pour son cœur naturel. N’en est-il pas de même pour nous ? Par moments, nos capacités naturelles, nos dons, nos talents, ou même notre position sociale nous mettent en vue, et c’est là que nous sommes le plus vulnérables aux attaques de Satan.

D’après the Lord is near janvier 1983

Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8. 28.

VIVRE DANS LA DÉPENDANCE DU SEIGNEUR JÉSUS ET POUR LUI PLAIRE

Les évènements de chaque jour nous affaiblissent ou nous fortifient suivant la manière dont nous regardons les choses. La foi doit être mise à l’épreuve pour se fortifier. Sans les épreuves et l’action de la pierre de touche, notre foi ne peut pas se développer et se fortifier.

Croyez-vous réellement que Dieu fait toutes choses bien, et pour votre bien ? Tout ce qui arrive est permis par Dieu, pour votre bien. Êtes-vous prêt à Lui demander de vous montrer ce qu’Il veut que vous appreniez par ce qu’Il permet ? L’une des choses les plus importantes qu’il veut que vous appreniez, c’est de dire, du cœur : Seigneur, non pas ma volonté, mais que la tienne soit faite, avec la foi simple qu’Il sait ce qui est le meilleur, et qu’Il agit pour votre bien éternel dans ce qu’Il permet. Vous êtes-vous réellement donné à Lui ? Lui avez-vous dit : Seigneur, je me donne pleinement à Toi, tel que je suis. Prends-moi et fais de moi ce que Tu veux que je sois. Alors, dans tout ce qui arrive, votre premier souci sera : Seigneur, que veux tu veux que j’apprenne par cela ? Cela changera complètement votre point de vue quant à tout ce qui arrive, grandes ou petites choses.

Les difficultés et les problèmes seront alors vus comme des occasions données par Dieu pour développer la nature divine qu’Il vous a donnée quand vous êtes né de nouveau. Votre vie aura alors plus de sens, et vous serez conscient de la présence de Dieu et gardés en communion avec Lui. Vous marcherez avec Lui dans votre chemin, et vous serez gardés de dire et de faire beaucoup de choses dont vous sentirez instinctivement qu’elles ne plairaient pas au Seigneur et ne seraient pas pour votre bien.

D’après the Lord is near janvier 1983

Car moi, par la Loi, je suis mort à la Loi, afin que je vive pour Dieu. Galates 2. 19.

LA LOI ET LA GRÂCE

La loi, parce qu’elle a été enfreinte, demande invariablement la mort, bien que sa promesse ait été : Fais cela et tu vivras. Elle protégerait un homme parfaitement juste, mais condamne celui qui désobéit dans la moindre chose. En conséquence elle condamne tous les hommes, sauf Celui qui « n’a pas péché ». C’est la loi qui exigeait un sacrifice et qui disait : « C’est le sang qui fait propitiation pour l’âme » (Lév. 17. 11). La loi ferme toute bouche et amène tous sous le jugement de Dieu (Rom. 3. 21). Il n’y a pas de moyen d’y échapper : la mort doit intervenir, le sang doit être versé.

Mais le croyant se réjouit de ce qu’il est mort à la loi : sa sentence a été exécutée pour lui ; car un Autre est mort à sa place : Christ, le Seigneur et le Sauveur, a entièrement répondu aux exigences de mort. En conséquence, la loi estime que je suis mort, et elle ne poursuivra jamais un homme mort. C’est par la loi que je suis mort à la loi. La loi elle-même déclare qu’elle n’a plus rien à dire dans mon cas. Pour autant que cela la concerne, je suis mort.

Mais je suis mort « afin que je vive pour Dieu ». La chair, condamnée par la loi, et mise à mort à la mort de Christ, est maintenant mise de côté : je ne peux que la haïr quand je vois l’agonie que Christ a supportée pour moi à cause du péché. Je sais que la loi n’exige maintenant rien de moi, et que je suis délivré hors de sa sphère par Celui dont l’amour L’a conduit à mourir. Je ne vis certainement pas sous la loi, essayant en vain de remplir des obligations impossibles – que Christ a déjà accomplies dans sa mort. C’est plutôt le privilège et la joie de « vivre pour Dieu

D’après the Lord is near janvier 1983

Il est le Rocher, son œuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité en lui ; il est juste et droit. Deutéronome 32. 4.

CONFIANCE SANS FAILLE EN DIEU

C’est lorsque Satan, par ses mensonges, réussit à faire croire à Ève que Dieu retenait, sans le lui donner, quelque chose de bon, quelque chose qu’elle ressentait comme étant désirable, qu’elle commença à se méfier de Lui. Elle pensait qu’elle savait mieux que Dieu ce qui était désirable. Dieu avait dit au sujet du fruit défendu : « Au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2. 17). Mais Ève a regardé l’arbre défendu, et jugé qu’il était « bon à manger, et qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent » (Gen. 3. 6). Elle s’est appuyée sur son propre jugement au lieu de celui de Dieu. Et dans quel malheur elle s’est enfoncée en agissant ainsi au lieu de faire confiance à Dieu !

Et cela est encore la cause profonde de tout le malheur dans le monde aujourd’hui. Gardez clairement ce fait en mémoire et regardez-le en face. Si vous voulez avoir le bonheur et la paix du cœur et de l’esprit, vous devez commencer par là. Agissez dans votre propre vie contre cette racine de tous les malheurs, ce manque de confiance dans la sagesse et la bonté de Dieu envers vous – en pensant que vous savez mieux que Lui ce dont vous avez besoin pour vous rendre heureux, vous confiant en votre propre jugement et vos propres pensées au lieu des Siens. Ne voulez-vous pas simplement céder devant Lui et Le laisser agir selon sa connaissance infinie ? Il sait ce qui est le meilleur pour vous – et en sa puissance infinie qui vous garantit qu’Il est à même de l’accomplir si vous voulez bien vous en remettre à Lui avec une confiance simple dans son amour, sa sagesse et sa puissance.

D’après the Lord is near février 1983

LES BIENFAITS DE DIEU

« Mon âme, bénis l’Éternel ! Et que tout ce qui est au-dedans de moi, bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités, qui rachète ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de compassions » Ps. 103. 1 à 4.

LES BIENFAITS DE DIEU

Comment pourrions-nous jamais remercier suffisamment Dieu pour tout le bien qu’Il nous a fait dans notre vie ? Comme David, l’auteur du Psaume 103, nous pourrions en rappeler beaucoup, quand nous pensons à toute la bonté de Dieu envers nous jour après jour, mois après mois, année après année.

« Qui pardonne toutes tes iniquités ».

C’est la plus grande preuve de son amour. Il n’y a rien de plus important, et rien ne peut me rendre plus heureux, que la certitude que Dieu m’a pardonné tous mes péchés et qu’Il n’en fera plus jamais mention.

« Qui guérit toutes tes infirmités ».

Dans toutes les difficultés physiques et psychologiques, j’ai expérimenté la proximité de Dieu. Non pas qu’Il m’ait épargné toute maladie, ni qu’Il ait ôté, par exemple, le handicap dont souffre ma fille. Mais Il donne le courage et la force pour endurer toutes les situations avec Lui, dans la joie.

« Qui te couronne de bonté et de compassions ».

Si je regarde à ma vie passée, je vois, avec une évidence frappante, comme une « couronne » de bonté et de miséricorde. Dieu ne m’a jamais abandonné. Sa miséricorde m’est toujours venue en aide. De plus, Il m’a montré sa bonté, à maintes reprises, sans que je l’aie jamais méritée.

David connaissait la bonté de Dieu, mais il savait aussi qu’il pouvait lui-même être oublieux. Aussi, s’exhorte-t-il à ne pas oublier les bienfaits qu’il recevait de Dieu, mais plutôt à Le louer de tout son cœur.

C’est la condition première pour avoir une vie heureuse !

D’après « The Good Seed » mai 2023