JÉSUS CHRIST DIEU ET HOMME

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« Christ… sur toutes choses Dieu béni éternellement » Rom. 9. 5.
« Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’homme Christ Jésus » 1 Tim. 2. 5.

 

JÉSUS CHRIST DIEU ET HOMME

 

« Je suis ce que j’étais. Je n’étais pas ce que je suis. Je suis appelé Dieu et Homme en même temps ».
Cette inscription latine du 1er siècle nous dit tout d’abord : « Je suis ce que j’étais ». Cette déclaration ne peut être faite que par le Dieu qui ne peut changer. Dans la première partie de la Bible, Il se présente Lui-même d’une manière encore plus frappante : « JE SUIS CELUI QUI SUIS » (Ex. 3. 14). Il est Celui qui est éternel, qui subsiste pour toujours. Il ne change jamais. Il demeure éternellement saint, sans aucun compromis avec le mal. Mais Il est aussi éternellement amour. Son amour s’est déployé envers chacun d’entre nous. Dieu aime l’humanité bien qu’elle se soit rebellée contre Lui.
« Je n’étais pas ce que je suis ». Jésus, qui est éternellement Dieu, est devenu ce qu’Il n’était pas : un homme. Pourquoi ? À cause de la méchanceté des hommes, Dieu a dû prononcer la sentence de mort sur eux. L’homme a péché : il était condamné. Cette situation tragique a conduit le Fils de Dieu à devenir « l’homme Christ Jésus », afin de subir de la part de Dieu le jugement que nous méritions.
« Je suis appelé à la fois Dieu et Homme ». Jésus Christ est véritablement, en même temps, Dieu et Homme. Quoiqu’il soit Dieu depuis toujours, Il est Homme depuis Sa naissance à Bethléem. Et Il a conservé cette nature après être retourné à Son Père. Le ciel a reçu Jésus, l’Homme parfait, ce qui est la preuve qu’il recevra tous ceux que Jésus a rendus parfaits par Son sacrifice sur la croix.

D’après « The Good Seed » mars 2023

 

LA TENTATION DES DEUX ADAM

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« La femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent » Gen. 3. 6.
« Tout ce qui est dans le monde – la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’orgueil de la vie – n’est pas du Père, mais est du monde » 1 Jean 2. 16.

 

 

LA TENTATION DES DEUX ADAM

 

Adam, le premier homme, a désobéi à Dieu et a transmis une nature pécheresse à tous ses descendants. Jésus, nommé « le dernier Adam » (1 Cor. 15. 45 à 47), parfaitement obéissant à Dieu, a recommencé l’histoire de l’homme, donnant à quiconque croit en Lui une nouvelle nature. Par sa mort et sa résurrection, Jésus est Celui qui libère du pouvoir et de la condamnation du péché.
Tous deux ont été tentés par Satan, mais dans des conditions très différentes, très bonnes pour Adam, difficiles pour Jésus :
– Adam, dans le paradis, un lieu de délices – Jésus, dans un désert.
– Adam avait de la nourriture en abondance : « tout arbre… bon à manger » (Gen. 2. 9) – Jésus a été tenté quand « il eut faim » (Mat. 4. 2), après avoir jeûné pendant quarante jours.
– Adam vivait auprès d’animaux pacifiques – Jésus était « avec les bêtes sauvages » (Marc 1. 13).
Satan a agi pour qu’Adam et Ève doutent de la Parole de Dieu (Gen. 3. 1 à 5 ; Luc 4. 1 à 13), en se servant de « la convoitise de la chair » (le fruit « bon à manger » ; la transformation de pierres en pain), de « la convoitise des yeux » (l’arbre « beau à voir », la possession des royaumes de la terre), et de « l’orgueil de la vie » (le désir d’acquérir la connaissance, l’idée d’être invincible).
Adam a douté de Dieu et a cédé à la tentation – tandis que Jésus est resté ferme, par Sa perfection intrinsèque et Sa confiance totale en Dieu. Il s’est opposé à Satan en lui citant des passages de la Bible – « Il est écrit… » – devant lesquels Satan a dû s’incliner (Luc 4. 13).
Avant de commencer Son ministère, Jésus a montré qu’Il était parfait, « qualifié » pour nous faire sortir du chemin conduisant à la mort, dans lequel le premier Adam s’était engagé, et nous tous à sa suite – et pour nous ouvrir, par sa mort expiatoire sur la croix, le chemin qui mène à la vie éternelle.

D’après « Il buon seme » mars 2023

 

RIEN TOUJOURS RIEN !

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« La fervente supplication du juste peut beaucoup. Élie était un homme ayant les mêmes penchants que nous : il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas… Il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie » (Jac. 5. 16 à 18).

 

RIEN TOUJOURS RIEN !

 

Le prophète Élie prie, et pendant trois ans et demi il ne pleut pas sur le pays d’Israël. Après cette épreuve, le peuple se repent et revient à Dieu. Alors, Élie prie à nouveau : « Élie monta au sommet du Carmel, il se courba jusqu’à terre, et mit son visage entre ses genoux. Il dit à son serviteur : Monte, je te prie ; regarde du côté de l’ouest. Il monta, et regarda, et il dit : Il n’y a rien. Il dit : Retournes-y sept fois. À la septième fois, il dit : Voici un petit nuage, comme la main d’un homme, qui s’élève de la mer » (1 Rois 18. 42 à 44).
Dieu avait promis qu’il pleuvrait de nouveau (v. 1), mais la réponse à la prière d’Élie tarde à venir : rien, toujours rien ! Mais la septième fois, un petit nuage se lève. Il est suivi d’autres plus épais, et la pluie tombe en abondance. Si, découragé, le prophète s’était arrêté à la sixième fois, la pluie n’aurait pas eu ce caractère d’une réponse évidente de Dieu à sa prière !
Dieu écoute la prière. Il y répond, cependant, selon sa volonté, tout en testant notre foi. Prions avec foi et persévérance !
D’autres croyants ont fait une expérience semblable. Isaac, dont la femme était stérile, a prié pendant vingt ans jusqu’à la naissance de Jacob et Ésaü (Gen. 25. 20 à 26).
Peut-être prions-nous depuis longtemps pour un sujet précis qui est en accord avec la volonté de Dieu. Les années passent, et il n’y a toujours rien… Ne perdons pas courage, car Dieu honore toujours ses promesses. Sa réponse sera selon sa volonté, et en même temps sera accordée comme une victoire de notre foi.

D’après La Bonne Semence Juin 2023
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TRADUCTION DE FEUILLETS (44)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (44)

 

« Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent, et pleurez avec ceux qui pleurent » Romains 12. 15.

QUI PEUT APPORTER DE LA CONSOLATION ?

La reine Victoria (1819-1901) a connu de nombreuses épreuves : à l’âge de 42 ans, elle a perdu sa mère et son mari, auxquels elle était très affectionnée. Dix sept ans plus tard, sa fille bien-aimée Alice, et encore plus tard, deux de ses fils. Un jour, elle a appris qu’une femme avait perdu son enfant et était inconsolable. Elle voulut exprimer sa sympathie à la mère affligée et lui rendit visite. Quand, après un moment, elle est repartie, les voisins ont demandé à la mère ce que la reine lui avait dit. « Rien », répondit-elle en s’essuyant les yeux. « Elle a juste pris mes mains dans les siennes, et nous avons pleuré ensemble ».
C’était certainement une manière touchante, de la part de cette grande reine. Peut-être avait-elle elle-même fait l’expérience que les mots humains apportent souvent peu de réconfort. Seul Dieu réconforte vraiment.
Il est « le Dieu de toute consolation, qui nous console à l’égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu » (2 Cor. 1. 3 et 4). Et comment le Seigneur Jésus, le Fils de Dieu, a-t-il agi quand Il est venu vers les sœurs qui pleuraient leur frère Lazare ? « Quand Jésus la vit pleurer… il frémit en son esprit et se troubla », puis il est dit : « Jésus pleura » (Jean 11. 33 à 35).
Avez-vous également souffert récemment d’un chagrin particulier ?
Que le Seigneur Jésus s’approche de vous ! Cherchez le Seigneur dans sa Parole. Confiez-Lui votre chagrin, votre découragement, votre peur, votre désespoir. Écoutez Dieu vous parler en lisant la Bible. Et écoutez les gens qui vous montrent leur affection, bien que peut-être d’une manière un peu maladroite. Regardez à Jésus avec confiance !
Pierre lui dit : « Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jean 6. 68).

D’après die gute Saat 2023

 

« Personne ne sera justifié devant lui (Dieu) par des œuvres de loi » Romains 3. 20.

TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI

Quelqu’un m’a dit un jour : « Je n’arrive pas à croire que l’évangile soit vrai. Vous me dites que j’ai péché (et vous avez raison) et ensuite vous me dites comment je peux être sauvé sans rien faire moi-même. C’est trop beau pour être vrai ». Mais c’est exactement ce que dit l’Évangile.
La loi, les dix commandements, c’est ce que je dois faire, mais ce que je ne peux pas faire ! Cela me donne mauvaise conscience, car je constate clairement que je ne peux pas aller devant Dieu ainsi.
La loi dit : « Soyez saints ! » mais je ne suis pas saint ; elle me dit, « Soyez pieux ! » mais je ne le suis pas.
Elle dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même » (Luc 10. 27), et je sais que je ne le fais pas et que je ne le peux pas.
Donc la loi me montre comment je devrais être, et comment je ne serai jamais !
L’évangile, d’un autre côté, me montre la grâce de Dieu ; il me montre sa bonté, son amour, sa sainteté et sa justice. Il me dit que Dieu s’est fait connaître à moi dans la Personne et à travers l’œuvre de son Fils Jésus-Christ. L’évangile m’enseigne comment être sauvé, comment croire en Jésus, Lui faire confiance et me réjouir en Lui.
La loi me dit ce que je suis, et comment je suis, l’évangile, d’autre part, me montre Dieu et comment Il a agi par Son Fils Jésus-Christ, et comment Il m’apporte le pardon et la paix, à moi qui ai péché. Tout cela, c’est la grâce – et tout cela m’apporte uniquement l’évangile, « car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éph. 2. 8).

D’après die gute Saat 2023

 

« Mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n’a pas été vaine » 1 Corinthiens 15. 10.

LA GRÂCE ILLIMITÉE ET SOUVERAINE DE DIEU EN CHRIST

Dans un poème ancien, intitulé « dispute au ciel », l’auteur s’imagine marchant dans le ciel et rencontrant un groupe de rachetés pris dans une discussion enflammée. En s’approchant, il comprend qu’ils discutaient pour savoir lequel d’entre eux avait été l’objet de la plus grande mesure de la libre grâce de Dieu.
Dans ce long débat, chacun avançait ses arguments pour prouver que c’était lui qui en avait reçu la plus grande mesure. Il fut alors décidé de voter, et la liste des concurrents se ramena finalement à deux personnages, qui furent invités à décrire clairement leur cas.
Le premier à parler était un homme très âgé. Il déclara qu’il était absolument impossible que la grâce de Dieu ait fait plus pour qui que ce soit autre que lui. Il avait mené une vie honteuse et pleine de vice. Il avait été un menteur, un blasphémateur, un ivrogne, et un meurtrier. Il avait confessé ses péchés sur son lit de mort, et par la grâce du Seigneur Jésus, il avait été pardonné.
L’autre homme déclara simplement qu’il était venu au Seigneur quand il était encore un enfant. Il avait ensuite mené une vie tranquille et paisible, pleine des joies que donne Christ.
On passa alors au vote, et à la surprise du narrateur, le résultat fut en faveur du second concurrent.
L’auteur apprit cette grande vérité que la grâce qui peut garder fidèle un homme pendant de longues années, au milieu de tout ce qui pourrait le faire sortir du droit chemin, est une chose beaucoup plus grande que la miséricorde qui blanchit les marques écarlates de désordres qui ont été confessés.
Une barrière au bord d’un précipice vaut mieux qu’un hôpital en bas. Prévenir vaut mieux que guérir.

D’après The Lord is near 1981

 

« Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent affiné dans le creuset de terre, coulé sept fois » Psaume 12. 6.

NE MODIFIER EN RIEN LA PAROLE DE DIEU

On raconte qu’un homme avait la plus grande difficulté à croire la Bible, au sujet de l’arche de Noé.
– Je n’ai pas la pensée de refuser de croire à ses dimensions, ou à sa construction, ou au nombre d‘animaux qu’elle contenait. Tout cela est concevable, et sans aucun doute, exact. Mais quand on me demande de croire que les Israélites l’ont transportée pendant quarante ans dans le désert, ma foi s’effondre.
Nous ferions de même si nous ne voyions pas que la Bible se réfère à deux arches différentes : en Genèse 6, à l’arche de Noé ; en Exode 25, à l’arche du témoignage !
Le cas le plus marquant d’inexactitude, en citant la Parole de Dieu, c’est Ève, en Genèse 3.
À la différence d’elle, nous ne devrions jamais rien en retrancher, rien y ajouter, et rien modifier. Ève ôta de la Parole de Dieu. Dieu avait dit : « Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ». Mais Ève omit le mot « librement », ce qui donnait l’impression que Dieu était moins généreux qu’Il ne l’est réellement » (Gen. 2. 16 ; Deut. 4. 2).
Elle ajouta à la Parole de Dieu. Dieu avait dit « Tu n’en mangeras pas » (Gen. 2. 17), mais Ève, en répondant à Satan, déclare que Dieu avait aussi dit, ce qu’Il n’avait pas dit : « Vous n’y toucherez point » (Gen. 3. 3 ; Prov. 30. 6).
De plus, elle modifia la Parole de Dieu. Dieu avait dit : « Au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement », mais en citant les paroles d’avertissement, elle dit « de peur que vous ne mouriez » (2. 17 ; 3. 3), changeant une certitude absolue en une simple possibilité (Mat. 4. 4). Ainsi, elle cita mal les termes de la permission divine, ajouta à la défense, et amoindrit la punition.

D’après The Lord is near 1981

 

« Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » 2 Corinthiens 8. 9.

LA GRÂCE ET LA GLOIRE DU SEIGNEUR JÉSUS

On a dit du Seigneur Jésus, avec raison, qu’Il était l’Homme le plus plein de grâce et accessible qui soit. Nous observons, dans sa Personne, une tendresse et une bonté jamais vues dans un homme ; et pourtant nous ressentons toujours qu’Il était un Étranger.
Comme cela était vrai : Il était ici-bas un Étranger, parce que l’homme, dans sa rébellion, avait usurpé sa place. Cependant, Il était toujours intimement proche de tous ceux dont la misère ou les besoins réclamaient son aide.
Tout à la fois la distance qu’Il gardait et l’intimité qu’Il exprimait étaient parfaites. Il faisait plus que de regarder simplement à la misère qui l’entourait. Il entrait en sympathie avec cette misère, Il y entrait avec une sympathie qui lui était propre.
Il faisait plus, également, que de refuser simplement la pollution qui était autour de Lui. Sa sainteté absolue Le protégeait du moindre contact avec cette pollution ou de sa souillure. Sa sainteté faisait de Lui un étranger absolu dans ce monde souillé. Sa grâce Le maintenait toujours actif dans un monde tellement misérable et affligé.
Le Seigneur Jésus était à la fois un Vainqueur, un Souffrant, et un Bienfaiteur. Quelles gloires morales brillent dans cet ensemble de titres !
Il a vaincu le monde, refusant toutes ses attractions et ses offres ; Il a souffert de sa part, témoignant pour Dieu contre le cours et l’esprit du monde ; Il l’a béni, en dispensant continuellement son amour et sa puissance, rendant le bien pour le mal. Les tentations du monde n’ont fait de Jésus qu’un Vainqueur ; sa pollution et son inimitié en ont fait un Souffrant, et ses misères, un Bienfaiteur.
Quelles gloires morales brillent là, toutes ensemble, en perfection !

D’après The Lord is near 1981

 

« As-tu considéré mon serviteur Job, qu’il n’y a sur la terre aucun homme comme lui, parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal ? » Job 1. 8.

LE FRUIT DE L’ÉPREUVE

Job était beaucoup plus remarquable qu’Achab, ou même Nebucadnetsar ou Salomon. Dieu témoigne que, comparé à tous les autres, Job les dépassait en justice, et que c’était un croyant que personne n’aurait eu le droit d’accuser de mal agir.
Cependant Job fut aussi abaissé, et souffrit sur la terre plus terriblement, à certains points de vue, que les autres. Et c’est Dieu qui donna à Satan la permission de l’affliger. Ses trois amis l’accusèrent à tort d‘avoir commis un grand péché, car ils ne pouvaient concevoir d’autres raisons pour une telle épreuve. Et Job était douloureusement perplexe. Quelle leçon pratique pour ceux qui ont un caractère droit et se confient pleinement dans leur justice personnelle.
Finalement, après les nombreuses plaintes amères de Job, Dieu lui parla, lui décrivant les nombreuses merveilles de sa création, absolument inexplicables pour l’homme. Et alors Job répondit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (42. 5 et 6). Maintenant il voyait, non pas sa propre conduite en comparaison avec les autres, mais la gloire de Dieu en contraste avec sa propre nature pécheresse. Il en résulta pour lui une plus grande bénédiction que tout ce qu’il avait connu jusqu’alors.
Apprenons à ne pas nous confier dans notre propre justice, mais à nous réjouir dans le Christ Jésus, « qui nous a été fait… de la part de Dieu… justice » (1 Cor. 1. 30).

D’après The Lord is near 1981

 

« Et Elkana, son mari, monta avec toute sa maison pour sacrifier à l’Éternel le sacrifice annuel et son vœu » 1 Samuel 1. 21.
« Et il (Samuel) se prosterna là, devant l’Éternel » 1 Samuel 1. 28.

ENSEIGNEMENT BÉNÉFIQUE DÈS L’ENFANCE

Ces versets jettent de la lumière sur le début de la vie d’un homme fidèle qui vécut pendant des temps difficiles. La mère de Samuel était une femme de prière, c’est pourquoi elle avait appelé son fils Samuel, ce qui signifie : demandé à Dieu. Samuel était encore un petit garçon quand sa mère l’emmena à la maison de Dieu à Silo. Son père avait l’habitude d’aller régulièrement à Silo, à la demeure de l’Éternel, et il n’y allait pas seul, mais avec toute sa famille. Cette habitude des parents de Samuel eut de l’influence sur sa croissance spirituelle.
Avons-nous aussi cette habitude, qui est en fait un privilège ? C’est un grand privilège pour des parents d’avoir cette habitude d’adorer avec leurs enfants.
Qu’il est précieux de voir que même le Seigneur Jésus avait l’habitude d’aller avec ses parents au temple.
« Mettez ces miennes paroles dans votre cœur et dans votre âme… et vous les enseignerez à vos fils, en leur en parlant, quand tu seras assis dans ta maison, et quand tu marcheras par le chemin, et quand tu te coucheras, et quand tu te lèveras » (Deut. 11. 18 à 19). En Deutéronome 6, Dieu enseigne aux parents à inculquer ces paroles à leurs fils. Nous voyons donc comme cela est important aux yeux de Dieu.
Certains d’entre nous, qui se souviennent de cet enseignement de leur enfance, peuvent bien confirmer que nous en ressentions la bénédiction, même si nous ne comprenions pas toujours ce que nous entendions. L’atmosphère que nous respirions était saine et bénie.

D’après The Lord is near 1981

 

« Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus Christ est en vous ? – à moins que ne soyez des réprouvés » 2 Corinthiens 13. 5.

FOI RÉELLE ?

Un médecin chrétien âgé affirmait qu’il se souvenait d’au moins cinquante cas, dans sa pratique, de malades désespérément graves, auxquels on avait attiré l’attention sur leur besoin du salut, et qui avaient dit s’être repentis de leurs péchés devant Dieu. À l’inverse de tout ce que l’on attendait, ils avaient recouvré la santé mais, à l’exception de trois d’entre eux, tous étaient retournés dans le monde. Ces conversions n’étaient donc apparemment pas authentiques. Craignant la mort, ces personnes avaient fait une profession de foi, mais leur cœur n’avait pas montré qu’ils étaient nés de nouveau.
Des soldats, sur le champ de bataille, qui ont vu la mort en face, ont fait des expériences semblables. On les a entendus prier et faire des promesses, mais combien sont-ils qui se soient vraiment repentis de leurs péchés ? Si certains parmi eux étaient décédés au combat, on aurait pu penser qu’ils étaient morts dans la foi. Mais si, après avoir échappé à la mort, ils ne montraient aucune preuve de la vie divine, nous craignons que leur conversion n’ait pas été réelle.
Dans la Bible, nous ne lisons qu’un seul cas de conversion véritable peu avant la mort, c’est celle du brigand sur la croix. Nous sommes encouragés par ce récit qui montre la grâce de Dieu. Néanmoins, aucune personne vivante ne devrait repousser à ses derniers moments l’acte de se mettre en règle avec Dieu. « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après The Lord is near 1981

 

« Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » 1 Jean 5. 5.

LE CHRÉTIEN ET LE MONDE

Il ne fait pas de doute que le monde, dans ce verset, signifie le système immense et complexe, social, politique et religieux, que l’homme a élevé pour lui-même au cours de l’histoire de l’humanité. Sa pensée de base, c’est le progrès, par l’éducation des gens, pour qu’ils surmontent leurs défaillances et leurs limites, mais tout cela sans Dieu.
Il y a, cependant, deux obstacles qu’aucun effort humain ne peut surmonter : premièrement, le fait de la mort, et deuxièmement le fait que le monde a mis à mort Christ, l’homme le plus pur et le plus noble qui ait jamais vécu, en le crucifiant honteusement.
Aussi longtemps que le monde existera, il deviendra de plus en plus évident que son avenir est ténébreux. La violence et la corruption s’accroissent. Les hommes de ce monde essaient d’échapper à cette peur en s’adonnant à des pratiques sataniques, prouvant seulement par cela que Satan est le prince et le dieu de ce monde.
Ce monde n’a connu qu’un seul Homme, Jésus Christ, le Seigneur venu du ciel, qui n’a jamais été aveuglé par la gloire et la splendeur terrestres. Il a rendu un témoignage fidèle de l’iniquité du monde. Il est resté fidèle à Dieu, même jusqu’à la mort de la croix, et ce faisant, Il a attiré et appelé ceux qui croient en Lui, hors du monde et vers Lui.
Avec Lui ils ont la victoire sur le monde. Ils ne sont plus trompés, effrayés, et aveuglés par les choses de ce monde. Leur amour pour Jésus Christ, leur Sauveur, les attire plus puissamment que l’influence du monde

D’après The Lord is near 1981

 

« Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte… celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » 1 Jean 4. 18.

L’AMOUR PARFAIT DE DIEU DISSIPE TOUTE CRAINTE

De nombreux croyants ont tendance à regarder en eux-mêmes pour trouver la paix, au lieu de se reposer sur le Seigneur Jésus et sur Son œuvre accomplie. À cause de leurs défaillances causées par le péché qui demeure encore en eux, ils perdent de vue le fait que la sécurité de leur salut dépend de Christ. Il en résulte cette crainte mentionnée dans le verset ci-dessus.
Que signifie alors « l’amour parfait » ?  Cela consiste dans le fait que Dieu a donné son Fils unique pour nous. Dès que nous voyons que Dieu nous aime parfaitement et à toujours, tout motif de crainte disparaît. Si la pensée d’un jugement à venir génère encore une crainte dans notre cœur, cela prouverait seulement que nous ne nous reposons pas réellement et totalement sur l’amour de Dieu. Son amour est aussi permanent que l’œuvre de la rédemption, il est aussi parfait que Dieu l’est Lui-même. Il a manifesté son amour envers nous alors que nous étions encore ses ennemis. Et maintenant, après que nous avons été réconciliés, son amour est rendu parfait en nous, au point même que nous nous aimions l’un l’autre.
Enfin, son amour est rendu parfait avec nous, de sorte que, même au jour du jugement, nous ayons de l’assurance envers Lui, puisque nous connaissons la grandeur de son amour. Il n’y a donc aucune raison de craindre, ni maintenant, ni pour l’avenir. Certains semblent croire que le doute et la crainte prouvent leur humilité, mais en réalité de tels sentiments amoindrissent l’amour de Dieu et la valeur de l’œuvre parfaite de Christ.

D’après The Lord is near 1981

 

« Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder dans toutes tes voies » Psaume 91. 11.

LA PROTECTION DIVINE

C’était un enfant de Dieu, et il avait l’habitude, chaque matin, de s’agenouiller en se remettant à la grâce de Dieu. Non pas qu’il ait vu cela comme une nécessité urgente, car sa vie était sans aucun intérêt : il ne s’y passait rien. Il n’avait pas d’ennemis, et il était toujours prudent. Par habitude il remerciait le Seigneur chaque soir de l’avoir gardé pendant la journée, mais jusqu’à quel point il éprouvait vraiment de la reconnaissance, cela était difficile à dire.
Jusqu’à ce que, un jour, tout à coup, quelque chose survint, pour le faire sortir de cette ornière et lui faire ouvrir les yeux sur la réalité de la grâce journalière du Seigneur. Ce n’était pas quelque chose d’extraordinaire, c’était quelque chose de très simple qui aurait pu lui coûter la vie.
Il partait à son bureau comme d’habitude. La circulation était très intense, et les gens couraient partout en tous sens. Tout à coup, il dut s’arrêter. Il lui semblait que ses pieds refusaient d’avancer. Et à ce moment-là, quelque chose de lourd s’écrasa droit devant lui. C’était une cannette de bière, vide, qu’on avait employée sur un balcon pour arroser des fleurs. D’autres passants aussi le virent, et s’exclamèrent : Vous avez eu de la chance !
Bien qu’il ait été lui-même trop stupéfait pour dire une parole, il ressentit que traiter à la légère ce qui venait de se passer était inconvenant vis-à-vis de Dieu qui l’avait ainsi protégé.
Et depuis ce moment-là, ses prières et ses actions de grâce quotidiennes furent beaucoup plus sincères et ressenties.

D’après The Lord is near 1981

 

« Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langues plus que vous tous ; mais, dans l’assemblée, j’aime mieux prononcer cinq paroles avec mon intelligence, afin d’instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue » 1 Corinthiens 14. 18 et 19.

L’ORDRE DANS L’ASSEMBLÉE, QUANT AUX LANGUES

Dans les passages de ce jour, il nous est révélé que Paul parlait en langues plus que tous les Corinthiens, mais non pas dans l’assemblée ! Où, alors ?
Sans aucun doute qu’au cours de ses différents voyages missionnaires, il employait ce don pour faire connaître l’appel de Christ aux nombreuses personnes avec qui le Seigneur le mettait en contact, des gens avec leurs langues et dialectes différents.
Dans l’assemblée, cinq paroles qui pouvaient être comprises par les auditeurs, et qui les instruiraient dans les choses de Dieu, valaient mieux que dix mille paroles dans une langue étrangère qui ne pouvait pas être comprise par les personnes présentes. En fait, au lieu d’être instruits, les auditeurs risquaient de s’ennuyer et de se décourager par tous ces mots étranges qui n’avaient pas de sens pour eux.
Ceux qui, aujourd’hui, insistent beaucoup sur les langues, emploient les capacités qu’ils ont comme un genre d’adoration collective dans leur église où ils se rassemblent. C’est en opposition complète avec les directives de ce chapitre 14 de 1 Corinthiens.
Nous désirons insister sur le fait que, bien que le Saint Esprit opère de manière très diverse, il n’agit jamais en contradiction avec les directives spécifiques ou l’enseignement général de l’Écriture. Gardons bien cela en mémoire toutes les fois que des questions se posent au sujet d’habitudes dans l’assemblée.
Il est écrit dans la loi : « C’est en d’autres langues et par des lèvres étrangères que je parlerai à ce peuple ; et même ainsi, ils ne m’écouteront pas, dit le Seigneur. Ainsi les langues sont pour signe, non à ceux qui croient, mais aux incrédules » (1 Cor. 14. 21 et 22).
Nous voyons, dans les versets ci-dessus, que le don des langues a toujours été destiné à être un signe pour les personnes non converties.
Paul cite Ésaïe 28. 11 et 12 qui, s’adressant à Israël, leur dit que des personnes hors de leur peuple, seraient envoyées par Dieu pour leur parler, mais que le peuple, du moins, dans son ensemble, ne les écouterait pas. Ces étrangers parleraient « dans d’autres langues », ce qui rendait évident le jugement de Dieu sur son peuple terrestre.
Le passage de 1 Corinthiens 14. 18 et 19 montre que les langues ne devaient pas être employées dans l’assemblée. Le verset de ce jour précise de plus que ce don était donné essentiellement comme un signe aux incroyants. Les langues témoignaient, de la part de Dieu, de l’œuvre nouvelle qu’Il accomplissait. C’était aussi le moyen, en pratique, pour que les hommes entendent l’évangile dans leur propre langue.
Ceux qui, aujourd’hui, insistent beaucoup sur les langues, le font pour des croyants et au milieu d’eux, comme une espèce de preuve qu’ils ont ce qu’ils appellent une seconde bénédiction. Ils ne l’emploient jamais pour prêcher l’évangile à des incrédules, comment le pourraient-ils ? Ce ne sont que des balbutiements incompréhensibles !
Leurs pratiques sont, en fait, complètement opposées à l’enseignement clair de l’Écriture.

D’après The Lord is near 1981

 

« Quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité » Jean 16. 13.

COMMENT LIRE LA BIBLE

Dans son Histoire de la Réforme, J-H Merle d’Aubigné rapporte comment Spalatin, le chapelain de Frédéric le Sage, l’ami de Luther, demanda un jour au Réformateur comment il fallait lire l’Écriture de la manière la plus profitable.
La réponse de Luther fut : jusqu’ici, mon cher Spalatin, vous m’avez questionné principalement sur des sujets qui sont de ma compétence. Toutefois, vous enseigner comment lire l’Écriture, cela est au-dessus de mes moyens. Mais je ne refuserai pas de vous dire comment je le fais moi-même.
Tout d’abord, personne ne peut étudier la Bible en se reposant seulement sur sa capacité de raisonnement. En conséquence, nous devons commencer par prier.
Demandez au Seigneur que, dans sa grande bonté, Il puisse vous donner de bien comprendre sa Parole. Le seul qui soit vraiment capable d’interpréter la Parole de Dieu, c’est son Auteur Lui-même, comme Il l’a dit : « Ils seront tous enseignés de Dieu » (Jean 6. 45).
Ne mettez pas un espoir quelconque dans vos efforts, dans votre raison. Confiez-vous entièrement dans le Seigneur et dans l’influence du Saint Esprit. C’est là mon expérience et je vous conseille de vous confier aussi en cela.
On pose aussi aujourd’hui la même question. Nous ne pouvons pas donner une meilleure réponse que cet excellent avis du réformateur. Cela apporte également de la lumière sur Luther et son attitude personnelle devant la Parole de Dieu.
Combien souvent nous ouvrons notre Bible sans avoir auparavant élevé notre cœur à Dieu ! Malgré les nombreux écrits d’hommes pieux, nous sommes encore entièrement dépendants du Saint Esprit pour comprendre la Parole de Dieu dans toute sa profondeur.

D’après The Lord is near 1981

LA DISCIPLINE DE DIEU , PREUVE DE SON AMOUR

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« Mon fils, ne méprise pas la discipline du Seigneur, et ne te décourage pas quand tu es repris par lui ; car celui que le Seigneur aime, il le discipline » (Héb. 12. 5 et 6).

 

LA DISCIPLINE DE DIEU, PREUVE DE SON AMOUR

 

Il y a trois manières de réagir à la discipline divine :
Nous pouvons la mépriser si, négligeant d’y voir la main de Dieu, nous voyons simplement l’épreuve comme un mauvais moment à passer.
Nous pouvons aussi nous décourager, en pensant que l’épreuve est trop lourde à supporter, qu’elle dépasse nos forces. Nous n’y voyons pas le cœur du Père, nous n’y discernons pas son but en grâce : « que nous participions à sa sainteté » (v. 10).
Enfin, nous pouvons être « exercés », profondément touchés par la discipline ; c’est là le moyen de connaître ensuite « le fruit paisible de la justice » (v. 11).
Nous n’osons pas mépriser une chose dans laquelle nous reconnaissons la main de Dieu. Nous n’avons pas à nous décourager sous une épreuve dans laquelle nous discernons clairement le cœur d’un Père qui nous aime ; il ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce que nous pouvons supporter, mais, avec l’épreuve, il donnera une issue, afin que nous puissions la supporter (voir 1 Cor. 10. 13).
Et dans sa grâce, il nous explique aussi l’objet de la discipline, et nous assure que cette discipline est une preuve de son amour : « celui que le Seigneur aime, il le discipline ». Plutôt que les deux premières attitudes que nous venons de voir, préférons nous laisser exercer par la discipline et manifester la soumission, l’acceptation et le contentement.
Quand la volonté est brisée, il y a soumission. Quand l’intelligence est éclairée au sujet du but de la discipline, celle-ci est acceptée avec calme. Et quand nous acceptons pleinement ce que Dieu permet, il y a la joie.
Nous pouvons alors avancer avec le cœur heureux pour moissonner une récolte mûre du fruit paisible de la justice, à la gloire de Celui qui, dans son amour inlassable, s’occupe de nous, et concentre ses soins sur nous, comme si chacun était le seul à en avoir besoin.

C.H. Mackintosh

D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/le-seigneur-est-proche

 

TÉNÈBRES EN PLEIN JOUR

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« Mais, depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu’à la neuvième heure » Mat. 27. 45.
« … le soleil fut obscurci » Luc 23. 45.

 

 

TÉNÈBRES EN PLEIN JOUR

 

Une nouvelle phase s’ouvre dans le récit de la croix du Seigneur Jésus. Après les souffrances endurées de la part des hommes, c’est de la main même de Dieu que le Seigneur Jésus reçoit les coups de la justice divine, afin qu’Il puisse être « la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour le monde entier » (1 Jean 2. 2).
Le fait que le soleil ait été obscurci était la conséquence, et non la cause des ténèbres, quelque chose de surnaturel à cette heure de la journée. Il ne s’agissait pas non plus d’une éclipse de soleil, phénomène qui ne peut se produire qu’à la nouvelle lune. Mais la Pâque, que l’on célébrait le quatorzième jour du mois de Nisan (mars-avril pour nous), tombait à l’époque de la pleine lune, car les mois du calendrier hébraïque commençaient avec la nouvelle lune.
Pourquoi donc le ciel s’est-il assombri et le soleil s’est-il obscurci en plein midi (la sixième heure correspond à l’heure de midi) ? Parce qu’il fallait qu’un voile recouvre les êtres et les choses visibles, afin que les trois dernières heures de la croix ne se passent qu’entre Dieu et la sainte Victime. La création ne devait pas contempler les souffrances indicibles de son Créateur. Il fallait que l’univers soit immergé dans une profonde obscurité, à l’heure où Dieu mettait Son saint Fils « dans des lieux ténébreux » (Ps. 88. 6).
Nous devons nous-mêmes garder une sainte réserve devant une telle scène. Comment pourrions-nous comprendre ce que l’Écriture, parlant de Christ, appelle « le travail de son âme », ou ce que cela a signifié pour Lui de « se livrer lui-même à la mort », d’être « retranché de la terre des vivants », et mis « dans la poussière de la mort » (És. 53. 8 à 12 ; Ps. 22. 15) ? Qui pourra jamais sonder la détresse infinie de ces trois heures d’obscurité profonde, durant lesquelles notre Sauveur est resté dans une solitude totale et a subi le jugement de Dieu contre le péché ?

D’après « Il buon seme » février 2023

 

PAS DE FENÊTRES SUR LE CÔTÉ

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« J’élève mes yeux vers toi, qui habites dans les cieux » Ps. 123. 1.
« J’élève mes yeux vers les montagnes d’où vient mon secours ; mon secours [vient] d’auprès de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre » Ps. 121. 1 et 2.

 

 

PAS DE FENÊTRES SUR LE CÔTÉ

 

Il est intéressant de remarquer que l’unique fenêtre de l’arche, dont la Bible nous parle, était placée sur le toit, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. C’était pour lui une source de bénédiction : en fait, s’il y avait eu des fenêtres sur les côtés, il aurait été tenté de regarder en-dehors de l’arche et il aurait vu le désastre causé par le déluge. Une telle vision l’aurait certainement rempli d’amertume et de frayeur. Aussi, Dieu a fait en sorte que Noé, une fois que la pluie s’est arrêtée, puisse regarder seulement en haut, vers le ciel, afin de ne dépendre que de Lui. Cela aura certainement contribué à le maintenir dans un esprit d’humilité et de confiance sereine.
Nous traversons un monde dans lequel règnent le péché et la mort. Comme pour Noé, notre sérénité dépend du fait que nous regardions toujours vers le haut. Lorsque nous nous occupons de ce qui se passe dans le monde, ou des problèmes de type relationnel, dans la famille ou dans l’église, cela ne peut que nous attrister et nous décourager.
Dieu nous a donné son Fils unique afin qu’Il soit une source de joie pour nos âmes, et l’objet de notre louange et de notre adoration. Il voudrait que nous trouvions notre joie là où Il trouve sa joie, c’est-à-dire dans le Seigneur Jésus. Il nous dit par son apôtre : « Réjouissez-vous dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous » (Phil. 4. 4). Ce n’est qu’en faisant l’expérience, à tout instant, de la puissance et de la sérénité d’une telle joie, que nous pourrons glorifier Dieu durant le déroulement de notre vie sur la terre.
Si nous sommes heureux, nous pourrons à notre tour aider les autres pour qu’ils soient heureux. Mais, pour cela, il est important que nous fassions attention d’éviter de regarder par « les fenêtres sur le côté ».

D’après « Il buon seme » avril 2023

BERACA 17 : LES CONFIDENTS DE DIEU

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BERACA 17 : LES CONFIDENTS DE DIEU

 

Plusieurs hommes, au cours des âges, ont connu une relation intime avec Dieu ; des femmes aussi. Ce qui caractérisa nombre d’entre eux fut que Dieu leur révéla « l’avenir » (Héb. 11. 20). Nous poursuivons ce qui regarde Jacob. Lorsqu’il était encore chez son oncle Laban, l’Éternel lui avait parlé par ces mots : « Je suis le Dieu de Béthel, où tu oignis une stèle, où tu me fis un vœu. Maintenant, lève-toi, sors de ce pays, et retourne au pays de ta parenté » (Gen. 31. 13). Il avait obéi et, arrivé au terme d’un long voyage, il passa une nuit entière en lutte avec Dieu.
L’Esprit Saint, par le prophète Osée, apporte de la clarté sur ce qui s’est passé : « Par sa force », Jacob « lutta avec Dieu ». C’est le premier acte de la lutte, mais voici le second : « Oui », ajoute le prophète, « il lutta avec l’Ange et prévalut : il pleura et le supplia » (Osée 12. 4 et 5). Cette foi qu’il manifeste, Dieu la reconnaît comme une victoire sur Lui et sur les hommes. Jusque-là, Jacob, malgré son habileté, avait toujours été vaincu par les hommes. Ésaü l’avait épouvanté, et son oncle l’avait asservi. Il venait d’être vaincu par l’ange qui l’avait touché. Et maintenant Jacob était enfin vainqueur ! L’ange lui dit : « Quel est ton nom ? » Il est appelé à le prononcer lui-même, ce nom de Jacob. Son nom, c’est lui, celui qui prend à l’autre ! Son nom, c’est toute son histoire. Désormais il aura un autre nom : Israël, vainqueur ou prince de Dieu ! Son premier nom exprimait ce qu’il était en lui-même et vis-à-vis des hommes. Son nouveau nom exprime sa relation vis-à-vis de Dieu…. « La force de l’homme calculateur disparaît pour laisser la place à la puissance infinie de la foi » (H. R.). Jacob s’établit à Sichem mais il est confronté aux hommes du monde. Était-il à sa place là ? – lui qui avait vécu avec son père Isaac comme un étranger sur la terre déjà promise à Abraham. Étranger aussi, il l’avait été, chez son oncle Laban, et malgré cela Dieu l’avait béni. Parti seul il était revenu avec deux femmes, douze enfants, des serviteurs, des servantes et des troupeaux.
À Sichem, sa fille est déshonorée, et deux de ses fils agissent avec violence. Dieu ne le leur demandait pas, ils ont agi par la chair. Abraham avait reçu la révélation que Dieu patienterait encore quatre cents ans envers les nations qui occupaient le territoire promis à sa descendance (voir Gen. 15. 16). Siméon et Lévi, trompant le peuple dont le prince voulait leur sœur pour femme, prennent l’épée et tuent des hommes qu’ils ont privés du moyen de se défendre ! C’était une action abominable, une infamie bien pire que « l’infamie » de Sichem (ch. 34. 7). Par leurs actions, ils foulaient aux pieds le nom du Dieu de leur père, un « Dieu, miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère et grand en bonté » (Ex. 34. 6). Jacob, avant de mourir, le dira : « Siméon et Lévi sont frères. Leurs glaives ont été des instruments de violence. Mon âme, n’entre pas dans leur conseil secret ; ma gloire, ne t’unis pas à leur assemblée ! Car dans leur colère ils ont tué des hommes, et pour leur plaisir ils ont coupé les jarrets du taureau. Maudite soit leur colère, car elle a été violente ; et leur furie, car elle a été cruelle ! » (Gen 49. 5 à 7). Ces expériences douloureuses amènent certainement Jacob à réfléchir, et à un réveil spirituel. « Et Dieu dit à Jacob : Lève-toi, monte à Béthel, et habite là, et fais-y un autel au Dieu qui t’apparut comme tu t’enfuyais de devant la face d’Ésaü, ton frère » (Gen. 35. 1). Jacob prépare sa famille, leurs vêtements sont changés, leurs cœurs purifiés, les dieux étrangers sont ôtés. Les consignes sont données et exécutées : « Nous nous lèverons, et nous monterons à Béthel, et je ferai là un autel à Dieu, qui m’a répondu au jour de ma détresse, et qui a été avec moi » (v. 3).
À Béthel, qui signifie « maison de Dieu », l’appréciation de Jacob pour Dieu augmente et il appelle le « lieu : El-Béthel » – Dieu de la maison de Dieu. Jacob devient un adorateur. Longtemps après, le roi David exprimera cette béatitude : « Je me suis réjoui quand ils m’ont dit : Allons à la maison de l’Éternel ! » (Ps. 122. 1). Et pour nous, quel est le degré d’appréciation de l’heure du culte rendu au Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ ? Quel prix a pour nos cœurs le mémorial de la mort de notre bien-aimé Sauveur ? À Béthel, Jacob reçoit une bénédiction renouvelée et la confirmation de son nouveau nom. Mais le déroulement de sa vie continue et de nouvelles épreuves l’attendent : Rachel, l’épouse tant aimée, meurt en donnant naissance à son deuxième fils ; ensuite Joseph, « qu’Israël aimait plus que tous ses fils » est considéré comme mort, car ses frères l’ont vendu pour être esclave en Égypte, et ont fait croire à leur père qu’il avait été dévoré par une mauvaise bête.
Les années s’écouleront dans la tristesse pour cet homme sur qui Dieu veille jour après jour. Or, un jour, quand la famine oblige les frères de Joseph à descendre en Égypte pour chercher du pain, ils sont en face de celui qu’ils ont vendu. Benjamin, le fils de la droite d’Israël, sera réclamé. Nouvelle épreuve pour un père qui a déjà perdu un fils qu’il affectionnait au-dessus de tout. Au terme d’un long processus, Joseph se révèle à ses frères qui, de retour vers leur père, lui avouent tout. Alors « Israël dit : C’est assez ! Joseph mon fils vit encore ; j’irai, et je le verrai avant que je meure ». Il fallait descendre en Égypte ! Une fois encore, devant cette nouvelle épreuve, « Dieu parla à Israël dans les visions de la nuit, et il dit : Jacob ! Jacob ! Et il dit : Me voici. Et il dit : Moi, je suis Dieu, le Dieu de ton père : ne crains pas de descendre en Égypte » (Gen. 46. 2). La vie de Jacob se termine en pleine lumière, et en témoignage rendu à la bonté de Dieu. Amené comme un prince de Dieu devant le roi d’Égypte, « Jacob bénit le Pharaon » (ch. 47. 7).
Le terme de sa course approchant, Jacob bénit les fils de Joseph, tout en rappelant la grandeur et la bonté de Dieu. Comme il le dit : « le Dieu qui a été mon berger depuis que je suis jusqu’à ce jour, l’Ange qui m’a délivré de tout mal » (48. 15). Affaibli physiquement, son âme renouvelée, il « appela ses fils, et dit : Assemblez-vous, et je vous ferai savoir ce qui vous arrivera à la fin des jours ». En qualité de prophète, il parle de la part de Dieu et voit jusqu’à l’avènement de Christ : « jusqu’à ce que Shilo vienne » (ch. 49. 1 à 10). « Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph et adora, appuyé sur le bout de son bâton » (Héb. 11. 21). « À celui qui nous aime, – à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apoc. 1. 5 et 6).

JUDAS ET SIMON PIERRE

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JUDAS ET SIMON PIERRE

 

 

« Voici les noms des douze apôtres : le premier, Simon appelé Pierre… et Judas l’Iscariote, celui qui le livra » Mat. 10. 2 à 4.

1. JUDAS

« Jésus fut troublé dans [son] esprit et rendit témoignage : En vérité, en vérité, je vous le dis :  l’un de vous me livrera » Jean 13. 21.

Judas a vécu environ trois ans et demi dans la compagnie de Jésus, qui l’avait personnellement choisi comme Son disciple (Marc 3. 14 et 19). Judas, apparemment, n’était pas différent des autres disciples, et le Seigneur l’aimait ; à lui aussi, Il a lavé les pieds… Mais Jésus n’avait pas de place dans le cœur de Judas ; la relation de cet homme avec Jésus n’était qu’extérieure. Judas aimait l’argent, et il était voleur (Jean 12. 6). Et ainsi, Satan avait pris possession de lui et l’a poussé à vendre le Seigneur (Jean 13. 27).
Quoiqu’il ait appelé hypocritement Jésus « Maître », Judas Lui a donné le baiser de la trahison et L’a livré à Ses ennemis pour la somme de trente deniers (Marc 14. 45).
Il est vrai que lorsqu’il a compris les conséquences de son acte, il en a éprouvé du remords, mais Satan a continué sans pitié son œuvre néfaste. Après l’avoir conduit à accomplir l’acte terrible et irréparable de la trahison du Seigneur, il l’a amené au désespoir et l’a poussé au suicide.
Avant de se pendre, Judas a rapporté dans le temple l’argent, fruit de sa trahison. Mais les Juifs, par scrupule, ne l’ont pas mis dans le trésor des offrandes, car c’était « le prix du sang » (Mat. 27. 6). Avec cette somme, ils ont alors acheté le champ du potier, dit « le champ du sang », qui est devenu un cimetière pour les étrangers.
Fin étrange et sinistre pour ce traître, qui n’a tiré aucun profit de ces « trente deniers ». La fin de Judas, que Jésus a appelé « le fils de perdition » (Jean 17. 12), est terrible. Judas, qui a vécu proche de Jésus pendant plusieurs années, est tombé entre les mains d’un maître cruel et s’est retrouvé sans espérance, perdu pour l’éternité.

 

2. SIMON PIERRE

« Jésus lui dit : En vérité, je te dis que, cette nuit-ci, avant que le coq chante, par trois fois tu m’auras renier. Pierre lui dit : Même s’il me faut mourir avec toi, je ne te renierai pas ».
« Alors (Pierre) se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme ! Aussitôt un coq chanta » Mat. 26. 34, 35 et 74.

Comme Judas, Pierre a été choisi personnellement par Jésus (Mat. 10. 2 à 4). Pierre avait confessé être un pécheur (Luc 5. 8) et, en Jésus, il avait vu « le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 16). Il avait un lien personnel avec Lui, il avait cru en Lui et il Le reconnaissait comme son Seigneur et Maître, ce que Judas n’avait jamais fait.
Fort de son amour pour Jésus, Pierre, toutefois, comptait trop sur lui-même. Lorsque Jésus l’a averti qu’il Le renierait la nuit suivante, Pierre a affirmé avec véhémence que cela n’arriverait pas. Mais, dans la sombre nuit dans laquelle Jésus a été livré aux mains de Ses ennemis par la trahison de Judas, Pierre a perdu courage et, par trois fois, il a nié connaître le Seigneur : « Je ne connais pas cet homme ! », dit-il en jurant pour confirmer ses dires.
Mais Jésus, alors qu’Il est l’objet de railleries et de fausses accusations, n’oublie pas Son disciple bien-aimé ; à ce moment précis, Il se tourne et regarde Pierre. Pierre comprend sa faute et pleure des larmes de repentance (Luc 22. 54 à 62). Il sait qu’il est toujours aimé par Jésus et il ne s’ôtera pas la vie comme le fera Judas. Non, il n’était pas sous l’emprise de Satan, mais il avait à faire avec le Seigneur qui avait prié pour lui par avance afin que sa foi ne défaille pas (Luc 22. 31 et 32). Ce regard plein de tristesse mais aussi d’affection, que Jésus lui adressa était la preuve que le Seigneur ne le reniait pas ! Et c’est ce regard qui empêcha Pierre de sombrer dans le désespoir.
Après Sa résurrection, Jésus est apparu à Pierre seul à seul, sans témoins. Il était toujours l’un de Ses disciples ! Et, peu après, le Seigneur s’est encore occupé de lui et lui a confié publiquement le soin des « agneaux » et des « brebis » de Son troupeau, les petits et les grands qui croiraient en Lui (Jean 21).

 

3. AVERTISSEMENT

« C’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent : pour s’y être livrés, certains se sont égarés de la foi et se sont eux mêmes transpercés de beaucoup de douleurs » 1 Tim. 6. 10.

Judas a vécu dans la proximité de Jésus et a été témoin de Ses nombreux miracles ; il a même été envoyé avec les autres disciples pour chasser les démons et guérir les maladies au nom de Jésus (Mat. 10. 1 à 4). Extérieurement, il était tout à fait semblable aux autres. Quand Jésus a annoncé aux douze disciples que l’un d’eux Le trahirait, aucun ne soupçonna Judas.
Bien que le cas de Judas soit unique, il nous donne un avertissement très sérieux. Aller à l’église, professer être « chrétien », avoir le nom de Jésus à la bouche, tout cela ne fait pas d’un chrétien de nom un vrai disciple de Jésus, et ce n’est pas cela qui le sauvera. Pour être un vrai disciple de Jésus, il faut avoir foi en Lui ainsi qu’une relation personnelle avec Lui. Entre tous ceux qui se disent « chrétiens », le Seigneur distingue entre ceux qui sont « chrétiens de cœur » et ceux qui n’en ont que l’apparence.
L’histoire de Judas montre que son cœur n’avait jamais été touché par l’amour de Jésus. Un autre aspect du caractère de Judas se manifeste dans son amour de l’argent, un défaut qui l’a poussé à devenir voleur. Satan s’est servi de ce mauvais penchant pour l’entraîner loin du Seigneur, jusqu’à prendre possession de lui. L’amour est incompatible avec la nature mauvaise de Satan : le but du diable, c’est d’attirer les êtres humains par toute sorte de convoitises afin de les entraîner avec lui dans la perdition.
Si vous ressentez inquiétude ou tourment, ne tombez pas dans le piège de Satan : c’est un maître sans pitié et cruel, qui n’épargne personne et vous conduira au désespoir. Suivez plutôt le Seigneur ! Il vous aime et il s’occupera de vous avec le même amour et les mêmes soins qu’il a eus pour Pierre.

 

4. ENCOURAGEMENT

Jésus dit : « Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et moi je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main » Jean 10. 27 et 28.

L’histoire de Judas finit tragiquement et nous interpelle. Celle de Simon, par contre, encourage tous les croyants.
Pierre avait proclamé qu’il aimait Jésus au point d’aller avec Lui jusqu’à la mort (Luc 22. 23), mais le Seigneur l’avait averti qu’il Le renierait trois fois… Et cela est arrivé : Simon a nié connaître Jésus, trois fois dans la même nuit.
Jésus n’agit pas avec Pierre comme Satan le fait avec Judas. Le Seigneur avait prié pour Pierre afin que sa foi ne défaille pas et, dès que Son disciple l’a renié, Jésus l’a regardé avec amour. Après Sa résurrection, Il prendra encore soin de Son disciple. La suite a démontré que la relation de Pierre avec Jésus était réelle et entièrement restaurée.
Lecteur chrétien, considérez que vous avez le même Maître que Pierre ! Vous avez peut-être, vous aussi, commis des erreurs, et vous avez négligé les avertissements du Seigneur. Peut-être avez-vous pensé que vous pouviez affronter les difficultés avec vos propres ressources, et vous avez échoué ?
Ne soyez pas découragés : Jésus, le Maître bon et fidèle, ne vous abandonnera jamais ! Pour vous avoir avec Lui dans le bonheur éternel, Il a payé le prix le plus élevé : sa mort sur la croix. Même dans les plus mauvais moments, si vous Lui appartenez, vous aurez toujours de l’espoir.
Dans sa seconde épître, Pierre se définit comme « esclave du Seigneur » (2 Pier. 1. 1). Cette relation était pour lui un privilège et un motif de gloire. Il terminera sa vie en donnant sa vie pour le Seigneur qu’il aimait.
Ne vous laissez pas tromper par Satan, qui ne vous veut que du mal. Confiez plutôt votre vie à Jésus, le seul à qui nous devons appartenir !

D’après « Il buon seme » avril 2023

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES (P))

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES (P))

 

 

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1. il vit deux frères, Simon appelé P ________, et André ……….. Mat.
2. Elkana —– donna des portions à P ________ ………………………. 1 Sam.
3. P ________ l’établit sur sa maison …………….………………………… Gen.
4. P ________ leur dit : Repentez-vous ………………………….……… Act.
5. Jérémie lui dit : L’Éternel n’appelle pas ton nom P ________ …….. Jér.
6. P ________ lui dit : Tu ne me laveras jamais les pieds ..…………… Jean
7. Qui a envoyé des signes —– contre le P ________ ………..………. Ps.
8. P ________, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu .……….. Éph.
9. Je te compare —– à une jument aux chars du P ________ ………… Cant.
10. P ________ se mit à leur exposer les choses par ordre ……………… Act.
11. Osée —– fit une conspiration contre P ________ …………………….. 2 Rois
12. P ________ —– lui dit : Rabbi, voici, le figuier —– est sec ………….. Marc
13. P ________ et Shoa et Koa —– tous beaux jeunes hommes ………. Éz.
14. Jésus —– que vous avez renié devant P ________ ..…………………. Act.
15. je me glorifierai dans le P ________ et en toute son armée …………. Ex.
16. P ________ se ressouvint de la parole du Seigneur ……….….…….. Luc
17. Alors P ________ se leva, et exécuta le jugement …………………….. Ps.
18. P ________ lui dit : Seigneur, montre-nous le Père …………………… Jean
19. P ________, le huitième, car Dieu l’avait béni …………..……………… 1 Chron.
20. P ________, le prisonnier du christ Jésus pour vous .……………….. Éph.
21. P ________ —– était auprès du roi pour toutes les affaires ………….. Néh.
22. l’Éternel frappa de grandes plaies le P ________ …………..…………. Gen.
23. P ________ aussi vous a écrit selon la sagesse —– donnée ………… 2 Pier.
24. afin de se réfugier sous la protection du P ________ …..…………….. És.
25. P ________ s’en étonnait …………………………….……..……………. Marc
26. étant tel que je suis, P ________, un vieillard ……………………………. Philém.
27. le christ Jésus qui a fait la belle confession devant P ________ …….. 1 Tim.
28. P ________ étant gouverneur de la Judée ……………..…..…………… Luc
29. les princes de Tsoan, les sages conseillers du P ________ ..……….. És.
30. Jésus trouve P ________, et lui dit : Suis-moi …………………………. Jean

D’après le recueil de 360 passages 1986