TRADUCTION DE FEUILLETS (82)

« Mais Dieu lui dit : insensé ! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, qui l’aura ? » Luc 12. 20.

LE DERNIER VOL

Le 3 septembre 2007, Steve Fossett décolle pour un vol touristique dont il n’est jamais revenu. Une vaste opération de recherche a été immédiatement lancée, mais sans succès. Plus d’un an s’est écoulé avant que des randonneurs découvrent l’épave de l’avion et ses restes.

Fossett était un aventurier qui a accompli d’innombrables records en ballon, en avion et en voilier. Il a escaladé plus de quatre cents montagnes et traversé la Manche à la nage. Il avait d’autres projets pour des performances aventureuses et de haut niveau. Mais son vol du 3 septembre 2007 a été son dernier. Il ne s’était pas attendu à cela. Il est entré dans l’éternité de manière complètement imprévue.

Vous et moi ne sommes pas des chasseurs de records. Nous ne pouvons pas faire ce que Fossett a réalisé. Mais une chose s’applique également à nous : un jour, notre vie ici prendra fin. La question se pose : sommes-nous prêts à quitter la terre et à rencontrer notre Dieu Créateur ?

En Ésaïe 55. 6, il nous est dit : « Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche ». C’est maintenant et aujourd’hui. Nous devons être en règle avec Dieu avant de mourir. C’est pourquoi il est dit en 2 Corinthiens 6. 2 : « Voici, c’est maintenant le jour du salut ».

Nous méritons tous le jugement de Dieu parce que nous avons péché contre Lui. Mais il existe un moyen d’éviter ce châtiment : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Act. 16. 31).

D’après Näher zu Dir septembre 2024

« Il arriva, lorsque Dieu détruisait les villes de la plaine, que Dieu se souvint d’Abraham et renvoya Lot hors de la destruction, quand il détruisit les villes dans lesquelles Lot habitait » Genèse 19. 29.

INTERCESSION

Abraham avait prié Dieu avec ferveur et lui a demandé d’épargner du jugement les villes de Sodome et Gomorrhe s’il y avait au moins dix justes. Il avait fait cela parce que son neveu Lot vivait à Sodome. Nous pouvons également le demander quotidiennement à Dieu pour nos semblables qui ne sont pas encore convertis ou qui, tout en étant croyants, sont empêtrés dans le monde.

Malheureusement, il n’y avait qu’un seul juste à Sodome et Gomorrhe. Lot était le seul à croire dans cet environnement mauvais (2 Pier. 2. 7). En conséquence, Dieu a porté le jugement sur ces deux villes. Mais auparavant Il a sauvé Lot. Le jugement du monde impie est fermement affirmé (Rom. 3. 19). Mais des personnes peuvent encore être sauvées. Dieu agit sur eux à travers l’Évangile pour qu’ils puissent échapper au jugement. Il veut également parler aux croyants qui se sont impliqués dans le monde.

Dieu s’est souvenu d’Abraham lorsqu’Il a sauvé Lot de la destruction de Sodome et Gomorrhe. Il a répondu à sa prière, bien que d’une manière différente de ce qu’Abraham avait pensé. Nous ne savons pas si Abraham a jamais appris la délivrance de Lot. Tout ce qu’Il voyait, c’était la fumée s’élevant des villes détruites. Dieu écoute aussi nos prières. Il ne répond pas toujours comme nous le pensions. Souvent, Il ne nous montre pas comment Il a répondu à notre demande. Mais Il pense à nous ! Cela nous encourage à ne pas cesser d’intercéder pour ceux qui ne sont pas encore sauvés.

D’après Näher zu Dir septembre 2024

« Éternel ! le matin, tu entendras ma voix ; le matin, je disposerai [ma prière] devant toi, et j’attendrai » Psaume 5. 4.

NOS PRIÈRES – LES RÉPONSES DE DIEU

Lorsque nous prions Dieu et lui soumettons une question urgente, nous attendons une réponse rapide. Mais Il n’intervient pas toujours de cette façon. Parfois Dieu dit oui, parfois Il répond non, mais souvent Il ne répond à la demande que plus tard.

Dieu dit oui et répond à notre prière. Cela réjouit nos cœurs : « Et voici la confiance que nous avons en lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).

Dieu peut nous répondre par un non catégorique, même si nous l’avons intensément supplié. Il y a plusieurs raisons à cela : peut-être que notre demande est égoïste. Ou notre demande n’est pas conforme à la Bible. Ou Dieu a une meilleure voie que nous ne l’imaginons. Une chose est sûre : Dieu nous aime même lorsqu’Il dit non. Acceptons donc sa volonté avec confiance et soumission !

Dans sa sagesse, Dieu, dans certains cas, ne répond pas immédiatement à nos prières. Il a toujours une bonne intention. Peut-être veut-Il mettre à l’épreuve notre foi et notre persévérance dans la prière (Jac. 1. 3). Même si nous ne comprenons pas pourquoi Il attend pour répondre, nous voulons lui faire confiance. Dieu sait quel est le bon moment pour répondre, et quelle est la bonne réponse.

D’après Näher zu Dir septembre 2024

« Pour qu’ils cherchent Dieu, en s’efforçant si possible de le toucher comme à tâtons et de le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous » Actes 17. 27.

DIEU EST LÀ !

Un jeune homme est en quête d’aventures. Il souhaite traverser l’Amérique du Nord d’est en ouest à bicyclette. Le vaste pays l’enivre et l’angoisse à la fois. Alors qu’il roule seul sur les kilomètres d’autoroutes du Canada, la solitude le frappe puissamment.

Soudain, sur la route solitaire, il se rend compte qu’il y a un Dieu au ciel. Il ne sait pas d’où vient cette impression. Il n’en a pas entendu parler à la maison. Mais maintenant, il sent la présence de Dieu et ressent un calme intérieur. Le jeune homme prie pour la première fois de sa vie, et Dieu l’entend.

Aucun événement spectaculaire ne se produit au cours de son voyage. Mais il fait l’expérience de la protection et de l’aide de Dieu. Il a un toit au-dessus de sa tête chaque soir parce que sa tente ne peut pas résister à toute la pluie de cette année. Lorsque le vélo tombe en panne, il trouve des gens sympathiques pour l’aider. D’une manière ou d’une autre, il se sent en sécurité sous la protection de Dieu. Il n’oubliera jamais cette expérience.

Mais il lui faut encore quelques années avant de se rendre compte que Dieu veut lui donner davantage. Il rencontre Jésus-Christ, mort pour lui sur la croix. Il L’accepte par la foi comme son Sauveur personnel. Il reçoit alors le pardon de ses péchés et la vie éternelle. C’est seulement alors que le jeune homme se rend compte que Dieu l’a toujours cherché.

D’après Näher zu Dir septembre 2024

« Le passereau même a trouvé une maison, et l’hirondelle un nid pour elle » Psaume 84. 4.

« Ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » Ésaïe 40. 31.

LA STERNE ARCTIQUE

En 2015, des naturalistes d’une île inhabitée du nord-est de l’Angleterre ont équipé des sternes arctiques de capteurs électroniques. Les données ont permis de collecter des informations sur le parcours de ces oiseaux migrateurs :

L’oiseau marin, qui pèse environ cent grammes, a migré vers le sud en juillet, a hiverné dans le sud de l’océan Indien et est revenu dans les îles anglaises en mai. En dix mois, il a parcouru plus de 95000 kilomètres. Le chef du projet a expliqué : c’est une leçon d’humilité de tenir dans ses bras un oiseau qui parcourt de telles distances.

Nous sommes émerveillés par ce miracle de la création. Le Dieu Tout-Puissant et sage a créé la sterne arctique pour ce long vol. Il lui fournit également des aliments nutritifs afin qu’elle puisse parcourir en moyenne plus de trois cents kilomètres par jour.

Le même Dieu prend également soin de nous. Il nous donne chaque jour de nouvelles forces pour que nous puissions continuer sur le chemin de la foi. Par sa parole, Il nous encourage dans les difficultés et oriente nos pensées vers le but céleste.

C’est un miracle de sa grâce lorsque nous n’abandonnons pas pendant les épreuves, mais que nous surmontons les obstacles avec son aide. C’est pourquoi nous voulons placer chaque jour notre confiance dans le Dieu grand et tout-puissant. « Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur » (És. 40. 29).

D’après die gute Saat septembre 2024

« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » 1 Timothée 1. 15.

« L’Éternel Dieu dit au serpent : … (la descendance de la femme) te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » Genèse 3. 14 et 15.

PASSAGES DIFFICILES DE L’ANCIEN TESTAMENT

En lisant la Bible, nous tombons parfois sur des paroles mystérieuses, comme ces versets du livre de la Genèse que nous ne comprenons pas tout de suite.

Pour que nous puissions interpréter correctement de tels passages, nous pouvons être aidés par une allusion du Seigneur Jésus-Christ, qu’Il a donnée aux hommes de son temps à propos de l’Ancien Testament : « Sondez les Écritures, … ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Les Écritures, cela signifie la première partie de la Bible – l’Ancien Testament – qui contient déjà le message de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, et Le désigne à plusieurs reprises à l’avance.

On voit immédiatement que les récits évangéliques et tout le Nouveau Testament se réfèrent à Jésus-Christ – mais l’Ancien Testament ? Oui, par ces mots, Jésus fait précisément référence aux écrits de l’Ancien Testament, qui ont tous été écrits avant la venue de Jésus. Nous n’avons pas à être surpris de cela, car le but de Dieu, c’est de diriger continuellement nos regards vers son Fils, le Sauveur et Seigneur. C’est pourquoi il est naturel que la Bible parle autant de Jésus-Christ !

Dieu commence cela au sujet du jardin d’Éden, après qu’Adam et Ève soient tombés dans la désobéissance. Le diable est apparu aux humains sous la forme du serpent et s’est révélé être un séducteur et un ennemi. Mais un descendant d’Ève vaincrait l’ennemi et lui « écraserait la tête ». C’est exactement ce qui s’est passé : Jésus-Christ, dans sa mort sur la croix, a vaincu le diable. Mais le diable ne manquait jamais une occasion d’infliger des souffrances au Fils de Dieu lors de son passage sur cette terre. Alors il « Lui écrasait le talon ».

D’après die gute Saat septembre 2024

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix (la voix de Dieu), n’endurcissez pas vos cœurs » Hébreux 4. 7.

PAS LE TEMPS ?

En 1979, un chrétien se rendait en avion à Chicago. À côté de lui était assis un homme d’affaires, qui avait plus de cinquante ans. Ils se mirent à converser. Ils parlèrent d’abord des affaires courantes. Puis ils abordèrent la question de la foi chrétienne.

Le voisin expliqua : je crois que la religion peut être utile. Quand j’étais jeune, j’allais tous les dimanches à des classes bibliques.

Le chrétien lui demanda alors : pouvez-vous dire aujourd’hui que vous êtes né de nouveau et que vous possédez la vie de Dieu ? Après avoir un peu hésité, l’homme répondit : je ne sais pas. Vous voyez, je suis très occupé. Mon travail ne me laisse pas le temps de me poser de telles questions.

Croyez-vous réellement que votre activité professionnelle soit plus importante que la question de la vie éternelle et de vos relations avec Dieu ?

Oh, la vie est un dur combat, répondit le voisin. Mais j’ai l’intention de prendre ma retraite dans quelques années. Je veux me mettre alors en règle avec Dieu. Actuellement je n’ai absolument pas de temps pour cela.

Après l’atterrissage, ils se séparèrent. L’homme d’affaires prit le vol pour Los Angeles. Le même soir, il fut rapporté aux nouvelles que cet avion s’était écrasé par suite d’un problème de moteur. Aucun des 271 passagers n’avait survécu.

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs ».

D’après the good Seed septembre 2024

« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! selon ta bonté ; selon la grandeur de tes compassions, efface mes transgressions. Lave-moi pleinement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. Car je connais mes transgressions, et mon péché est continuellement devant moi » Psaume 51. 1 à 3.

CLARTÉ DES ÉTOILES – LUMIÈRE DU SOLEIL

Un homme instruit, dans le Myanmar actuel, trouva une fois un volume des Psaumes qu’un voyageur avait perdu. Il commença à le lire avec intérêt. Et bien que les Psaumes aient été d’un temps et d’une culture complètement différents, il fut bientôt conscient qu’ils parlaient de faits intemporels, du seul Dieu qui créa les cieux et la terre, de la justice et de l’amour de Dieu, mais aussi des êtres humains qui ont besoin de pardon et de rédemption.

Avant même que l’homme ait lu tout le volume, il jeta ses idoles domestiques pour servir seulement le seul vrai Dieu. Le Psaume 51 (passage ci-dessus) devint sa prière quotidienne.

Un jour il rencontra un missionnaire qui lui donna un Nouveau Testament. Avec beaucoup d’ardeur et de joie, il lut alors les évangiles et vint à connaître Jésus Christ comme son Sauveur.

Les Psaumes lui avaient montré le désir de Dieu de lui pardonner et de le racheter. Mais c’est seulement par la lecture du Nouveau Testament qu’il lui devint clair sur quelle base Dieu pardonne les péchés : par le Fils de Dieu, ses souffrances et sa mort sur la croix. Et parce qu’il accepta ces bonnes nouvelles par la foi, après avoir trouvé les psaumes il reçut aussi la certitude que Dieu l’avait accepté. Bien joyeux, il rendait témoignage : jusqu’à maintenant, j’avais marché à la lumière des étoiles, mais maintenant le soleil s’est levé pour moi.

D’après the good Seed septembre 2024

« Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » Apocalypse 22. 17.

« Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, moi, n’aura plus soif, à jamais » Jean 4. 14.

BOIRE SOI-MÊME ET ABREUVER DES ÂMES ASSOIFFÉES

Escaladant une montagne par une chaude journée d’été, nous ressentons bientôt la fatigue et la soif. Guidés par un bruit d’eau courante, nous cherchons l’ombre et quelques gorgées du courant cristallin. Peut-être n’avons-nous qu’un petit gobelet, mais nous pouvons le remplir toujours de nouveau car la réserve est inépuisable.

Si le gobelet est petit, il sera vite rempli et débordera ; si nous avions un seau, cela prendrait plus de temps pour le remplir mais, une fois plein, il déborderait également. Et si une barrique était placée sous la source, elle déborderait aussi pour finir. Et le débordement serait le même dans chaque cas, car il ne dépend pas de la taille du récipient, mais du courant inépuisable de la source.

Ainsi la femme samaritaine sauvée, sans aucune préparation ni capacité, put tout de suite attirer à son Sauveur qu’elle venait de trouver une multitude d’âmes dans le besoin – alors qu’un prédicateur éloquent peut laisser des multitudes de personnes rentrer chez elles sans être sauvées et rassasiées.

Si nous comprenons cela, la question n’est plus ce que nous sommes ou ce que nous pouvons faire, mais ceci : avons-nous apporté notre récipient au Seigneur pour qu’il déborde, afin que, étant satisfaits nous-mêmes, nous ayons assez pour donner à quelqu’un d’assoiffé, sans restriction et sans crainte ? Car la promesse de Jean 7. 38, c’est des « fleuves d’eau vive », celle de Jean 4. 14, c’est « une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle ».

Qu’en est-il de nous à cet égard ? Sommes-nous des personnes assoiffées ? ou sommes-nous parmi ceux qui sont venus à la Source inépuisable, où nous buvons, nous croyons, et recevons ainsi pour nos besoins et pour la bénédiction d’autres ?

D’après the Lord is near mai 1986

« En effet, quelle gloire y a-t-il, si, maltraités pour avoir mal agi, vous l’endurez ? Mais si vous souffrez en faisant le bien et l’endurez, c’est digne de louange devant Dieu, car c’est à cela que vous avez été appelés » 1 Pierre 2. 20 et 21.

COMMENT UN CHRÉTIEN DOIT-IL RÉAGIR AUX TORTS QUI LUI SONT FAITS ?

Que ce soit un tort important qu’on vous ait fait, ou une petite remarque désagréable, avant de fixer vos pensées sur la personne en question, d’abord, soyez calme, et souvenez-vous de ceci : Dieu permet-Il cet ennui pour voir si je Le glorifierai en cela ? Cette épreuve, qu’elle soit grande ou pas, est permise par Dieu, et selon sa volonté à mon égard. Reconnaissons d’abord la volonté de Dieu et soumettons-nous-y. Alors, dans la paix de l’âme que cela donne, je recevrai la sagesse pour savoir comment gérer cette difficulté. Mon regard étant détourné de l’homme et tourné vers Dieu, il est moins difficile qu’il ne paraît de supporter un tort.

Le Seigneur Jésus aussi croyait que Dieu s’occuperait de ses droits et de son honneur. Il y a un sens inné de la justice qui vient de Dieu. Mais celui qui vit dans ce qui est visible désire que son honneur soit revendiqué tout de suite ici-bas. Celui qui vit dans les choses éternelles et comme voyant Celui qui est invisible, se contente de laisser la justification de ses droits et de son honneur dans les mains de Dieu ; il sait qu’ils sont là en sûreté. Il en était ainsi du Seigneur Jésus. L’apôtre Pierre écrit à son sujet qu’Il « se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 23). C’était une chose convenue entre le Père et le Fils, que le Fils ne se soucie pas de son propre honneur, mais seulement de celui de son Père. Le Père veillerait à l’honneur du Fils.

Que le chrétien suive simplement l’exemple de Christ en cela. Cela lui donnera le repos et la paix. Remettez vos droits et votre honneur à la garde de Dieu. Réagissez à toute offense que l’homme commette envers vous avec la confiance ferme que Dieu veille sur vous et prend soin de vous. Remettez-vous à Celui qui juge justement.

D’après the Lord is near mai 1986

« Peut-être l’Éternel regardera mon affliction, et l’Éternel me rendra le bien pour la malédiction qui tombe aujourd’hui sur moi. Et David et ses hommes allèrent leur chemin ; et Shimhi marchait sur le flanc de la montagne, vis-à-vis de lui, et en marchant il maudissait, et lançait des pierres contre lui, et jetait de la poussière » 2 Samuel 16. 12 et 13.

COMMENT RÉAGIR AUX ÉPREUVES ?

Les amis humains nous laissent tomber. Mais notre Dieu est éternel et tout-puissant : qui s’est jamais confié en Lui en vain ? Où est l’homme qui peut dire : j’ai regardé à Lui et je me suis confié en Lui, et mon espoir a été déçu ?

Ce qui est beau chez David, c’est qu’il regarde à Dieu seul pour être délivré, calmement et paisiblement. Il se disait : Dieu me fera sortir de cette épreuve. C’est pourquoi il n’était pas en colère contre Shimhi, il ne voulait pas qu’on lui coupe la tête. Dieu s’en chargerait.

Si un homme reste dans cet état d’esprit, qu’est-ce qui peut le perturber ? Même si les montagnes étaient jetées au milieu de la mer et que la terre soit remuées, il posséderait son âme dans la patience et resterait calme, car d’un tel homme on peut dire : son âme reposera en assurance, sa descendance héritera de la terre. Dieu a donné à ses anges la charge, au sujet d’un tel homme, de le garder dans toutes ses voies ; car c’est l’homme qui demeure dans le secret du très-Haut, et il habitera à l’ombre du Tout-puissant. Le Seigneur dit de lui : « Parce qu’il a mis son affection sur moi, je le délivrerai. Je le mettrai en une haute retraite, parce qu’il a connu mon nom » (Ps. 91. 14). Il l’a prouvé en me faisant confiance, à moi seul ; aussi je ne lui manquerai jamais. « Confiez-vous en l’Éternel, à tout jamais ; car en Jah, Jéhovah, est le rocher des siècles » (És. 26. 4).

Rassemblez vos soucis, reportez-les sur Lui. Ne vous appuyez pas sur telle ou telle chose – vous seriez replié sur vous-même, et le roseau sur lequel vous vous appuyez vous percera la main. Appuyez-vous complètement sur Dieu, et comme Il est partout, vous vous tiendrez debout en vous appuyant sur Lui.

D’après the Lord is near mai 1986

« L’Éternel est bon et droit ; c’est pourquoi il enseignera le chemin aux pécheurs… À cause de ton nom, ô Éternel ! Tu me pardonneras mon iniquité, car elle est grande » Psaume 25. 8 et 11.

LA BONTÉ DE DIEU ENVERS NOUS

Le cœur naturel de l’homme met tout sens dessus dessous. Il veut mettre la justice de Dieu avant sa bonté. Il pense que si l’homme veut simplement être bon et marcher comme il le doit, Dieu sera bon avec lui ; ou bien il pense que si ses péchés ne sont pas trop grands, Dieu sera assez bon pour passer dessus et les oublier. La bonté du Seigneur est mise là en premier : « L’Éternel est bon et droit », et c’est à cause de sa bonté qu’Il est prêt à enseigner les pécheurs – non pas les bonnes personnes – dans le sentier. Il exprime ensuite que l’Éternel pardonnera son iniquité – non pas parce qu’elle n’est pas trop mauvaise, mais parce qu’elle est grande ; non pas parce qu’il a fait ce qu’il devait, mais à cause de l’Éternel. Pas de sous-estimation. Pas pour la faire paraître plus petite qu’elle n’est.

Parce que Dieu est bon, Il commence avec nous tels que nous sommes, et parce qu’Il est droit Il commence avec ce que nous sommes. Ce ne serait pas droit de chercher à donner l’impression que nous sommes meilleurs que nous ne le sommes. Ce n’est pas sur la base de notre droiture mais à cause de sa bonté qu’Il prend en main la cause du pécheur et lui pardonne. Dans sa bonté envers nous, Il a pris en main la question de nos péchés longtemps avant que nous en sentions le besoin – en donnant son Fils unique pour cela même.

D’après the Lord is near mai 1986

« Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » Romains 1. 16

LE SALUT SUR LE LIT DE MORT

Le Dr Berry, un prédicateur fameux, était un théologien libéral au moment où il fait ce récit.

– Un soir vint vers moi une jeune fille en sabots avec un châle sur la tête.

– J’aimerais que vous veniez voir ma mère. Elle est mourante, et j’aimerais que vous lui parliez du salut.

– Je fis tout ce que je pouvais pour éviter cela, mais sans succès. Je trouvai la maison, et à l’étage je trouvai la pauvre femme mourante. Je m’assis et parlai de Jésus comme l’Exemple parfait, comme le Chef et le Maître. Elle me regardait de ses yeux éteints et dit : Monsieur, cela n’est pas bon pour des gens comme moi. Je n’ai pas besoin d’un exemple. Je suis une pécheresse.

J’étais là devant une pauvre âme mourante, et je n’avais rien à lui dire. Je n’avais pas d’évangile ; mais j’ai repensé à ce que ma mère m’avait enseigné, et je lui ai dit l’histoire ancienne de l’amour de Dieu dans l’amour de Christ mourant pour les hommes pécheurs – que j’y aie cru ou pas…

– Maintenant c’est bien, dit la femme, c’est ce qu’il me faut.

Et ainsi j’ai pu lui donner ce qu’il lui fallait, – et à moi aussi. Depuis cette nuit-là, j’ai toujours eu le plein évangile du salut à apporter à des pécheurs perdus.

Quel témoignage à l’évangile prêché par l’apôtre Paul, par Wycliff, Luther, Wesley, Whitefield, Spurgeon, et des multitudes d’hommes de Dieu pieux – la vieille histoire pour laquelle Jean Huss, Ridley, Latimer, Cranmer, et des milliers d’autres sont morts plutôt que de renier sa bénédiction.

Elle accomplit encore son œuvre bénie malgré le flux de mal sortant de la bouche du diable. Elle fait encore ses conquêtes paisibles. Rien ne peut l’arrêter.

D’après the Lord is near mai 1986

« Et le peuple servit l’Éternel tous les jours de Josué, et tous les jours des anciens dont les jours se prolongèrent après Josué, et qui avaient vu toute la grande œuvre de l’Éternel, qu’il avait faite pour Israël » Juges 2. 7.

LA PUISSANCE DE LA BONTÉ

Un jeune prédicateur quittait une certaine ville, et faisait ses adieux à une vieille dame. Eh bien, dit-elle, vous serez occupé à emballer vos affaires, je suppose ? Oui, répondit-il, il me reste seulement quelques objets à mettre dans mes valises. Il y a une chose que vous ne pourrez pas emballer, dit la vieille dame. Vous devrez la laisser ici. Je ne sais pas. Qu’est-ce que c’est ? demanda le jeune chrétien. Vous ne pouvez pas enfermer votre influence, Monsieur, répondit-elle calmement. Et cela, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Quel genre d’influence laisserez-vous derrière vous quand viendra l’appel de Dieu ?

Il n’y a pas longtemps, une Hindoue fut convertie en entendant lire la Parole de Dieu. Elle endura beaucoup de persécutions de la part de son mari. Un jour, un missionnaire lui demanda : quand votre mari est en colère et vous persécute, que faites-vous ?

– Eh bien, je lui fais de la meilleure cuisine ; quand il se plaint, je fais le ménage plus à fond ; et quand il me parle rudement, je lui réponds gentiment. J’essaie de lui montrer que, lorsque je suis devenue une chrétienne, je suis devenue une meilleure épouse et une meilleure mère.

Le résultat de cela fut que, alors que le mari refusait toutes les prédications du missionnaire, il ne put pas ignorer la prédication de sa femme, et par suite donna son cœur à Dieu.

D’après the Lord is near mai 1986

« Les œuvres de l’Éternel sont grandes, elles sont recherchées de tous ceux qui y prennent plaisir » Psaume 111. 2.

LE CHOIX DE LA FOI ET DE LA FIDÉLITÉ AU SEIGNEUR

Il y quelques années, une grande compagnie pétrolière cherchait un directeur pour une nouvelle succursale qui allait être ouverte en Chine. Il devait avoir quatre qualifications : 1) Être âgé d’environ trente ans ; 2) Être parfaitement formé ; 3) Avoir des capacités de directeur ; et 4) Savoir le chinois. On avait envisagé plusieurs hommes capables, mais il manquait quelque chose à chacun d’eux.

Alors leur attention se porta sur un homme qui vivait en Chine, dans la ville même où la direction de la compagnie serait installée. Il avait 28 ans ; il avait des diplômes de trois grandes écoles ; il avait fait trois ans d’étude et de pratique du chinois, et avait la pleine confiance des Chinois, parmi lesquels il était largement connu. De plus, il avait été à la tête de sa classe au lycée, et était reconnu comme ayant les qualités d’un chef.

D’après plus d’informations, il s’avéra que ce jeune homme était un missionnaire recevant environ 600 dollars par an. Aussi on lui envoya un représentant de la compagnie avec la mission de lui offrir 10 000 dollars par an. Si cela ne suffisait pas pour le persuader, on lui offrirait 12000 ou même 15 000 dollars.

Le représentant de la compagnie pétrolière s’empressa d’aller en Chine, trouva le missionnaire, et lui offrit ce poste à 10 000 dollars par an. Le jeune missionnaire la refusa. L’offre fut portée à 12 000 dollars, puis à 15 000 dollars, mais fut rejetée.

Finalement le représentant demanda : combien voulez-vous ?

Le missionnaire répondit : ce n’est pas une question de salaire. Le salaire est superbe. Le problème n’est pas avec le salaire, mais avec l’emploi. L’emploi est trop réduit. J’ai un petit salaire, mais j’ai une grande tâche. Et j’aime mieux avoir une grande tâche avec un petit salaire qu’un petit travail avec un gros salaire. Merci pour votre offre, mais je sens que je serais un misérable de renoncer à gagner des âmes à Christ, pour vendre de l’essence.

D’après the Lord is near mai 1986

« Et il leur dit : que l’Éternel soit ainsi avec vous, comme je vous laisserai aller avec vos petits enfants ! Regardez, car le mal est devant vous. Il n’en sera pas ainsi ; allez donc, vous les hommes faits, et servez l’Éternel : car c’est là ce que vous avez désiré » Exode 10. 10 et 11.

NE PRIVONS PAS LES ENFANTS DE LA BÉNÉDICTION D’ÊTRE DANS LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR

Dans ce dernier compromis que le pharaon proposait à Moïse, il offrait de laisser aller Israël à trois jours de distance dans le désert pour sacrifier à l’Éternel, à condition qu’ils laissent leurs enfants en Égypte. C’est le compromis le plus subtil de tous : les Égyptiens pourvoiraient à la garde des enfants, avec toutes les attractions du monde, pendant que les parents feraient leur fête à l’Éternel. Que cela aurait été commode pour les parents ! On prendrait soin des enfants et on s’en occuperait pendant le temps des réunions.

De nombreux parents, qui aiment le Seigneur, tombent dans ce piège subtil du diable et empêchent les enfants de profiter d’être dans la présence du Seigneur avec leurs parents. Qu’il est triste de penser à ces enfants, à la maison, regardant la télévision ou jouant, quand ils pourraient entendre leur père prier et les croyants chanter. De tels enfants risquent bien de s’avancer plus loin dans les choses du monde pendant que leurs parents jouissent d’un avant-goût du ciel.

Certains disent que les enfants ne peuvent pas apprécier les choses de Dieu comme elles sont présentées dans les réunions. Il n’en est pas ainsi. Marc 10. 13 et 14 nous dit : « On lui apportait des petits enfants pour qu’il les touche, mais les disciples reprirent ceux qui les apportaient ; Jésus, voyant cela, en fut indigné et leur dit : laissez venir à moi les petits enfants ; ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux ».

Voulons-nous écouter notre Seigneur ? Voulons-nous apporter même les petits enfants afin qu’Il les touche ? Serons-nous comme Moïse devant le pharaon, pour refuser le compromis du diable ? Et accepterons-nous l’offre du Seigneur et Lui permettrons-nous de prendre soin de nos petits enfants pendant que nous jouissons du Seigneur ? Y a-t-il vraiment un choix à faire ?

D’après the Lord is near mai 1986

« Prends Marc et amène-le avec toi, car il m’est utile pour le service » 2 Timothée 4. 11.

LA FIDÉLITÉ AU SEIGNEUR EST CE QUI IMPORTE

Jean-Marc était ce que nous pourrions appeler un homme moyen. À la différence de Paul, il n’était pas de nature héroïque ; il n’était pas un génie ; sa personnalité ne s’imposait pas. Il se rendait extrêmement utile comme aide, mais ce n’était pas un chef. Il était content de jouer un rôle de second plan, et par la grâce de Dieu il le jouait bien à la fin.

Marc doit donc nous intéresser spécialement, nous qui n’avons pas une nature héroïque – qui ne sommes pas des génies, et ne pouvons pas espérer réaliser des succès particuliers dans aucun aspect de la vie. Nous sommes conscients que nos capacités sont médiocres. Bref, nous ne sommes pas des hommes avec « cinq mines » ; nous n’avons qu’une mine, tout au plus deux.

Nous devons accepter nos limitations données par Dieu, et faire usage avec reconnaissance des talents que Dieu nous a confiés. Tout chrétien dans un bon état d’esprit, s’il n’endure pas des épreuves particulièrement lourdes, estime comme un privilège d’avoir la vie avec toutes ses possibilités (y compris l’occasion de réparer d’anciennes erreurs ou des manquements).

La plus grande partie de l’œuvre du Seigneur est accomplie par des personnes qui ont un ou deux talents. La valeur réelle, et la réelle utilité, ne doivent jamais être mesurées en proportion de la prééminence. C’est l’esprit qui importe le plus aux yeux du Seigneur. La loyauté envers Christ est la première chose. La vie de Jean le baptiseur, de Luc, de Silas, de Barnabas, et de Jean-Marc, nous rappelle que la fidélité à la volonté de Dieu, dans quelque sphère que ce soit, c’est là le succès.

D’après the Lord is near mai 1986

« Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : venez après moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent » Matthieu 4. 18 à 20.

L’APPEL DES DISCIPLES

Ils n’ont pas demandé : Est-ce facile ? Est-ce bien payé ? Notre avenir sera-t-il assuré ? Ils ont tout de suite quitté leur occupation et ont suivi le Seigneur. Il est également encourageant de voir que les disciples choisis par Jésus Christ étaient des hommes ordinaires qui devaient travailler pour gagner leur vie. Il n’a pas choisi une série de disciples riches ou instruits comme exemples pour la suite du temps, mais des hommes dans des sentiers humbles de la vie. Christ peut se servir d’âmes simples et humbles, si leur vie est pleinement dévouée à son service.

Christ ne met pas devant nous quelque tâche extraordinaire exigeant un grand talent, beaucoup d’argent, ou de l’influence sociale, quand Il nous demande de devenir ses disciples. L’épreuve de notre amour pour Lui qu’Il nous donne est dans la capacité du plus pauvre et du plus faible. Ses brebis et ses agneaux sont partout autour de nous. Tout ce que nous avons à faire, c’est de donner ce que nous pouvons de notre temps, de nos forces, de notre affection et de notre service pour les nourrir.

Si Christ a la première place dans notre vie, tout le reste devient facile. Nous sommes alors contents de donner plutôt que de recevoir, parce que nous savons que cela Lui fait plaisir. Nous ne trouvons pas pénible de nous dépenser pour les autres, parce que c’est réellement pour le Seigneur que nous nous dépensons. Celui qui est toujours occupé à donner, à se dépenser, à sympathiser, et à aimer pour l’amour du Seigneur, ne peut pas manquer d’être attirant, parce que ceux qui le voient, voient au-delà de lui – ou d’elle – la source de tout : le Seigneur.

Les disciples de Christ ne peuvent pas recevoir de plus grand honneur, de plus grande joie que d’être employés par Lui pour refléter son image – même si ce n’est que faiblement et imparfaitement. Il n’y a qu’un moyen pour cela. Nous devons avant tout avoir notre vie possédée par un amour plus grand que quoi que ce soit que la terre peut offrir.

D’après the Lord is near mai 1986

« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » Romains 5. 1.

CELUI QUI CROIT AU SACRIFICE DE JÉSUS CHRIST EST JUSTIFIÉ DEVANT DIEU

C’est Dieu qui justifie sur la base du fait que Christ a souffert à notre place ! Que vos pensées s’appuient sur la croix de Christ. Bienheureux les yeux qui voient, et les oreilles qui entendent le témoignage de Dieu au sujet de la mort de Jésus, la propitiation pour le péché. « Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci ; lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui ! » (Rom. 5. 8)

Ce que l’homme n’avait jamais pu faire, Dieu l’a fait ! Il a mis nos péchés sur Jésus ; ils sont ôtés par son sang expiatoire. Dieu L’a ressuscité d’entre les morts. Celui qui croit en Jésus est justifié de tout ce dont il n’avait pas pu l’être par la Loi (Act. 13. 38 et 39). Et ainsi Dieu n’est pas seulement juste en pardonnant les péchés du croyant, mais juste en le justifiant ! Bien qu’autrefois coupable, le croyant est justifié – tellement justifié par la mort de Jésus que personne ne peut accuser celui qui croit (Rom. 8. 33 et 34) !

Quel privilège ! Dieu vous a donc justifié par le sang de Jésus, de sorte que rien ne peut être mis à votre charge – tout a été porté par Jésus ! Cela n’est-il pas suffisant pour vous donner la paix ? Oui, sur le fondement de l’œuvre de Christ accomplie sur la croix, et sur l’autorité de la Parole de Dieu, vous avez la paix de Dieu pour toujours, dès l’instant où vous croyez que Christ est mort pour vous et est ressuscité.

D’après the Lord is near mai 1986

« Et vous prendrez un bouquet d’hysope, et vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin,… vous aspergerez le linteau et les deux poteaux… Car l’Éternel passera pour frapper les Égyptiens ; et il verra le sang sur le linteau… et ne permettra pas au destructeur d’entrer dans vos maisons pour frapper » Exode 12. 22 et 23.

LE BOUQUET D’HYSOPE A UNE SIGNIFICATION TRÈS IMPORTANTE EN RELATION AVEC L’ÉVANGILE

Nombreux sont ceux qui savent que le salut est seulement par la foi, que seul le sang de Jésus sauve, et que seul son sang nous protège contre le jugement à venir. Cependant, tout en sachant cela, s’ils ne prennent pas le bouquet d’hysope dans leurs mains, ne le trempent pas dans le sang, et ne viennent pas personnellement sous sa signification comme l’Éternel l’indiquait, ils ne peuvent pas être sauvés.

Le bouquet d’hysope, ici, signifie l’humiliation. L’Israélite qui croyait Moïse quant au plan de l’Éternel, de délivrance hors de ce pays d’esclavage, devait faire plus que d’écouter et d’accumuler de la connaissance dans sa tête. Il ne pouvait pas prendre lui-même les choses en mains. Il devait agir avec foi. Il était certainement humiliant pour lui de sortir de sa maison et de confesser ouvertement sa foi dans l’Éternel devant un peuple idolâtre dans les péchés duquel il était tombé. Lorsqu’il prenait le bouquet d’hysope et faisait ce que l’Éternel avait commandé, il déclarait devant un monde incroyant et sûr de soi sa conviction que la seule protection devant le jugement de mort à venir était de s’identifier avec le sang de l’Agneau de Dieu et de s’abriter sous lui.

Avez-vous pris en main le bouquet d’hysope ? Avez-vous cru Dieu personnellement ? Avez-vous franchement confessé vos péchés devant un Dieu juste ? Sinon, prenez maintenant même le bouquet d’hysope, confessez que vous avez péché devant Dieu, et que votre seule sécurité est dans le sang du Seigneur Jésus Christ. Son jugement mortel sera terrible. Mais ne craignez pas ! Quand Dieu verra le sang aspergé, Il passera au-dessus de vous.

D’après the Lord is near mai 1986

LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR

« Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » Matthieu 28. 20.

« … tous m’ont abandonné… Mais le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié » 2 Timothée 4. 16 et 17.

Après sa résurrection, Jésus Christ a donné à ses disciples la promesse qu’Il serait avec eux chaque jour. Cela est encore vrai aujourd’hui pour tous ceux qui croient en Lui. Quoique nous ne voyions pas notre Seigneur, nous savons qu’Il est près de nous en tout temps et en tout lieu.

– Il est présent sur notre lieu de travail, lorsque nous avons une tâche difficile à accomplir ou un entretien délicat.

– Il est avec nous dans nos moments de solitude et Il nous aide à les supporter et à les utiliser pour sa joie.

– Il est avec nous et Il soutient notre foi lorsque nous sommes inquiétés par des problèmes de santé.

– Il est avec nous dans les jours de prospérité et de bonheur, afin que nous puissions partager notre joie avec Lui.

Dans la Bible, nous trouvons plusieurs exemples de croyants qui ont fait l’expérience de la présence du Seigneur.

Joseph a été vendu comme esclave en Égypte, où il a servi Potiphar. Cela a dû être très dur pour lui, un jeune homme, d’être bien loin de chez lui. Mais Genèse 39. 2 dit : « L’Éternel était avec Joseph ». Il a été près de lui et l’a fait prospérer dans son travail.

Les trois amis de Daniel ont été jetés dans la fournaise à cause de leur fidélité à Dieu. Et pendant ce temps, le Seigneur s’est tenu auprès d’eux, car le roi Nébucadnetsar a déclaré : « Voici, je vois quatre hommes déliés, se promenant au milieu du feu, et ils n’ont aucun mal ; et l’aspect du quatrième est semblable à un fils de Dieu » (Dan. 3. 25).

D’après « The Good Seed » mars 2024

CRAINDRE ET ÊTRE ÉPOUVANTÉ

« Fortifiez-vous et soyez fermes, ne les craignez pas et ne soyez pas épouvantés devant eux ; car c’est l’Éternel, ton Dieu, qui marche avec toi ; il ne te laissera pas et il ne t’abandonnera pas » Deutéronome 31. 6.

Dans le passage ci-dessus du livre du Deutéronome, Dieu, par Moïse, donne des paroles réconfortantes à son peuple Israël : « Ne craignez pas et ne soyez pas épouvantés ». Cette déclaration encourageante s’adresse aussi à nous.

La crainte s’insinue en nous lorsque nous avons un pressentiment pénible au sujet de ce que l’avenir nous réserve. Nous avons peur d’un examen, ou de gens méchants, ou d’une maladie qui pourrait nous arriver. Nous craignons de ne pas pouvoir maîtriser les circonstances de notre vie mais d’échouer dans les situations difficiles.

Nous sommes effrayés lorsque nous sommes surpris par quelque chose de négatif que nous n’avions pas prévu. Nous sommes peut-être pris au dépourvu par de mauvaises nouvelles ou un message au contenu désagréable.

Dans de tels moments, Dieu nous appelle et nous dit : ne craignez pas et ne soyez pas effrayés, car je suis avec vous ! Dieu ne nous laisse pas seuls. Il nous accompagne jusqu’à ce que nous atteignions notre destination. Pourrions-nous imaginer avoir une meilleure compagnie ?

Dieu ne nous « laissera » pas. Il ne nous suit pas seulement de temps en temps, nous laissant à nous-mêmes le reste du temps. Non, Il est toujours là pour nous et son oreille est ouverte pour entendre nos craintes et nos soucis.

Dieu ne nous abandonnera jamais. David en avait fait l’expérience, car il affirme au Psaume 37. 25 : « J’ai été jeune, et je suis vieux, et je n’ai pas vu le juste abandonné ».

« Lui-même [Dieu] a dit : « Je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas » ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : « Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l’homme ? » Hébreux 13. 5 et 6.

D’après « The Good Seed » mars 2024

POUR RÉSOUDRE NOS PROBLÈMES

« Dieu est puissant et ne méprise personne » (Job 36. 5).

« Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » (Jac. 4. 8).

Albert Einstein a passé la dernière partie de sa vie aux États-Unis. On raconte qu’un soir, à son arrivée en gare de Princeton, il fut abordé par un garçon qui attendait depuis un certain temps l’arrivée du train. L’enfant s’approcha timidement du grand homme en lui demandant de bien vouloir lui expliquer un problème de maths. Bien que fatigué après une journée chargée, le professeur y consentit en souriant. Et là, sur un banc, au milieu de la foule qui allait et venait, le célèbre physicien voulut bien consacrer quelques minutes à aider un enfant à faire ses devoirs scolaires  !

Vous le trouvez peut-être bien audacieux, ce garçon qui s’est permis d’aborder avec un si petit problème quelqu’un d’aussi éminent. Mais l’enfant savait qu’il s’adressait à celui qui était capable de l’aider. Et il n’a pas été déçu.

Einstein, bien que doué d’une si brillante intelligence, n’était qu’un homme. Quant à nous, nous avons affaire à quelqu’un de bien plus puissant, Dieu lui-même, Créateur des cieux et de la terre. Ce Dieu immense s’est rendu accessible aux humains, il s’est fait homme dans la personne de Jésus Christ. Et il a résolu le plus grand de tous nos problèmes, celui du péché, par le sacrifice de Jésus à la croix. Ne peut-il pas aussi nous aider dans les « équations » de notre vie quotidienne  ? Ne connaît-il pas parfaitement nos situations, nos interrogations, nos besoins profonds  ?

N’hésitons pas à nous approcher d’un tel Dieu par la prière. Nous savons qu’il nous écoute. Il est puissant et accessible. Et il nous aime.

D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/la-bonne-semence

D’après La Bonne Semence septembre 2024

INTIMITÉ ENTRE UN MARI ET SON ÉPOUSE

Chers frères et sœurs en Christ,

L’intimité la plus parfaite est – devrait être – celle entre un mari et son épouse. Voyons ce que la Bible nous en dit.

« L’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair (Gen. 2. 24) ; il sera uni à sa femme (Mat. 19. 5) ; les deux seront une seule chair » (Marc 10. 8).

« De même aussi, les maris doivent aimer leur propre femme comme leur propre corps ; celui qui aime sa propre femme s’aime lui-même… C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme ; et les deux seront une seule chair » … « que chacun de vous aussi, en particulier, aime sa propre femme comme lui-même ; et quant à la femme, qu’elle craigne son mari » (Lire Éph. 5. 22 à 33).

L’intimité est telle que les deux ne font plus qu’un. Et c’est l’amour qui est le lien parfait. En cela, nous avons à imiter le Seigneur, de qui il est dit : « Maris, aimez votre femme, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle » (Éph. 5. 25). Il est l’exemple suprême.

Abraham et Sara dans l’Ancien Testament, Aquilas et Priscilla dans le Nouveau Testament, sont des couples qu’on peut prendre en exemple. D’Isaac, il est dit au début « qu’il prit Rebecca, et elle fut sa femme, et il l’aima » (Gen. 24. 67), mais nous savons qu’ensuite leur relation s’est détériorée, notamment concernant leur préférence à l’égard d’Ésaü et Jacob, leurs enfants.

Nous devons bien admettre, malheureusement, que trop souvent – ou même plus du tout – nous ne réalisons pas cette unité, cette communion, cette intimité, cet amour réciproque !

Et les années passant, nous pensons avec regrets à notre heureuse relation au début du mariage, voire à notre période de fiançailles, lorsque tout était encore « frais », plein d’ardeur et d’amour !

(Heureusement, bien des couples continuent à avancer dans l’amour réciproque avec l’aide du Seigneur – mais oui !).

Voilà pourquoi j’aimerais maintenant m’arrêter sur le Cantique des Cantiques, et la relation « bien-aimé – fiancée ». Dans ce livre, nous voyons la relation entre Dieu et son peuple, comme Osée 2. 19 et 20 en parle : « Et je te fiancerai à moi pour toujours ; et je te fiancerai à moi en justice, et en jugement, et en bonté, et en miséricorde ; et je te fiancerai à moi en vérité ; et tu connaîtras l’Éternel ». Pourquoi le peuple d’Israël ? Qu’avait-il de plus que les autres ? « Parce que l’Éternel s’est attaché à vous et vous a choisis… parce que l’Éternel vous a aimés » (Deut. 7. 7 et 8).

Mais en image, ce livre nous parle à nous aussi, qui avons été « choisis » (2 Thess. 2. 13), « élus, prédestinés » (Éph. 1. 4 et 5), « aimés » (Éph. 2. 4). D’ailleurs, en parallèle avec Osée 2, l’apôtre Paul dit en 2 Corinthiens 11. 2 : « Je vous ai fiancés à un seul mari, pour vous présenter au Christ comme une vierge chaste ».

Comment le bien-aimé considère-t-il sa fiancée ?

« Ô la plus belle parmi les femmes ! (ch.1. 8)… mon amie (v. 9)… Voici, tu es belle, mon amie ; voici, tu es belle ! (v. 15)… Ma colombe… ta voix est douce, et ton visage est agréable (ch. 2. 14)… Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut (ch. 4. 7)… Tu m’as ravi le cœur, ma sœur, [ma] fiancée (v. 9)… ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! (ch. 5. 2)… Qui est celle-ci qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil ? (ch. 6. 10)… fille de prince ! (ch. 7. 1)… Que tu es belle, et que tu es agréable, mon amour, dans tes délices ! » (v. 6)

Comment la fiancée voit-elle son bien-aimé ?

« Voici, tu es beau, mon bien-aimé ; oui, tu es agréable ! (ch. 1. 16)… son fruit est doux à mon palais. Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; et sa bannière sur moi, c’est l’amour (ch. 2. 3)… La voix de mon bien-aimé ! le voici qui vient (v. 8)… Mon bien-aimé m’a parlé, et m’a dit : lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! (v. 10)… Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui (v. 16)… Mon bien-aimé a avancé sa main par le guichet, et mes entrailles se sont émues à cause de lui (ch. 5. 4)… Mon bien-aimé… son palais est plein de douceur, et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami (v. 16)… Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi (ch. 7. 10)… ».

Que dit la fiancée de son bien-aimé …

« J’ai pris plaisir à son ombre, et je m’y suis assise ».

=> « Il y aura un homme [qui sera] comme une protection contre le vent et un abri contre l’orage, comme des ruisseaux d’eau dans un lieu sec, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays aride » (És. 32. 2) ; « Celui qui habite dans la [demeure] secrète du Très-haut logera à l’ombre du Tout-Puissant » (Ps. 91. 1) ; « Tu as été mon secours, et à l‘ombre de tes ailes je chanterai de joie (Ps. 63. 7) « et son fruit est doux à mon palais ».

=> « Que tes paroles ont été douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! » (Ps. 119. 103) ; « Mon fruit est meilleur que l’or fin, même que l’or pur » (Prov. 8. 19).

« Il m’a fait entrer dans la maison du vin ».

=> « le vin qui réjouit le cœur de l’homme… » (Ps. 104. 15) ; le vin, pour que celui qui est fatigué dans le désert en boive (2 Sam. 16. 2).

« sa bannière sur moi, c’est l’amour ».

=> « L’amour du Christ nous étreint » (2 Cor. 5. 14) ; « l’amour qui est dans le christ Jésus » (1 Tim. 1. 14) ; « l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance » (Éph. 3. 19) ; « l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde » (1 Jean 4. 9). « Rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le christ Jésus notre Seigneur » (Rom. 8. 39). « Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas ». (Cant. 8. 7) ; « L’amour ne périt jamais » (1 Cor. 13. 8) ; « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16).

« Mon bien-aimé m’a parlé, et m’a dit : »

=> « Mets ses paroles dans ton cœur » (Job 22. 22) ; « une voix douce et subtile » (1 Rois 19. 12) ; « il ne laissa tomber à terre aucune de ses paroles » (1 Sam. 3. 19) ; « ils crurent à ses paroles, ils chantèrent sa louange » (Ps. 106. 12).

Que dit le bien-aimé à sa fiancée : …

« Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! »

=> « Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi » (1 Rois 19. 7) ; « lève-toi, et agis, et l’Éternel sera avec toi » (1 Chron. 22. 16) ; « Levez-vous, bénissez l’Éternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! » (Néh. 9. 5) ; « Et Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit… viens, suis-moi », ayant chargé la croix (Marc 10. 21). « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).

« Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! »

=> « Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apoc. 3. 20) ; « descends vite ; car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison » (Luc 19. 5).

« Par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Héb. 10. 14).

Cette fiancée, qui est-elle, que fait-elle ?

« Qui est celle-ci qui monte du désert… parfumée de myrrhe et d’encens ? » (ch. 3. 6) ; (cf. Cant. 1. 3) : la myrrhe qui parle des souffrances de Christ, et l’encens qui parle d’adoration (voir aussi Cant. 4. 6).

« … qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil … ? » (ch. 6. 10).

« … qui monte du désert, S’APPUYANT SUR SON BIEN-AIMÉ ? »(ch. 8. 5). C’est une fille de prince (ch. 7. 1).

=> « Je me suis appuyé sur toi dès le ventre » (Ps. 71. 6) ; « Aide-nous, Éternel, notre Dieu ! car nous nous appuyons sur toi… ils furent affermis, car ils s’appuyaient sur l’Éternel » (2 Chr. 14. 11 ; 13. 18).« Demeure tranquille, [appuyé] sur l’Éternel, et attends-toi à lui »(Ps. 37. 7).

Chers amis, ces versets ne demandent pas beaucoup d’explications, la Parole s’expliquant par elle-même. Mais méditons ces versets pour les mettre en pratique. Apprenons jour après jour à mieux connaître notre Père céleste, à mieux connaître notre Seigneur, pour mieux compter sur Lui, pour mieux L’aimer, pour mieux Le servir, pour mieux Le louer et L’adorer. Il en est digne.

Cette intimité, cette relation forte et profonde avec le Seigneur ne dépend que de nous. Nous avons à rechercher cette proximité de cœur et de pensées avec Lui, nous devons nous préparer physiquement et mentalement (dans notre emploi du temps, en étant reposé, frais et dispos, en cherchant à nous isoler des « nuisances » extérieures (voisins, amis, famille, téléphone etc.) et intérieures (les soucis et les « errements » de notre esprit). Et dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, nous avons sans cesse besoin de nous améliorer, de faire des progrès ; « perfectionnez-vous… » (2 Cor. 13. 11).

Heureusement, nous ne devons pas compter sur nos propres efforts, ou perdre espoir parce que nos forces ont diminué, mais nous avons l’Esprit en nous pour nous aider, pour nous parler de Lui, pour nous éclairer dans le chemin et pour nous donner la puissance d’en haut !

Lisons la Parole (ou si ce n’est plus possible, écoutons-la via les K7, CD, clés USB ou en demandant à des proches de nous faire la lecture), et prions sans cesse (1 Thess. 5. 17). C’est ainsi que nous pourrons l’entendre nous parler pour nous guider et nous encourager.

Chaque matin et à chaque instant, recherchons la présence du Seigneur, (r)approchons-nous de Lui. Nous avons sans cesse à revenir à Lui, car nous nous en écartons si vite !

« Mais moi, Éternel ! je crie à toi, et dès le matin ma prière te prévient » (Ps. 88. 13). « Et ils le pressèrent, en disant : reste avec nous, car le soir approche et le jour a baissé. Et il entra pour rester avec eux » (Luc 24. 29). « Mon âme te désire de nuit ; oui, mon esprit… te cherche diligemment » (És. 26. 9). « Que le cœur de ceux qui cherchent l’Éternel se réjouisse ! Recherchez l’Éternel et sa force, cherchez continuellement sa face » (Ps. 105. 3 et 4). « Ils me cherchent tous les jours et trouvent leur plaisir à connaître mes voies… ils trouvent leur plaisir à s’approcher de Dieu » (És. 58. 2).

Méfions-nous de ce qui peut nous empêcher de nous rapprocher du Seigneur : « Ils ne pouvaient pas s’approcher de lui, à cause de la foule » (Marc 2. 4). Souvent ce sont les circonstances difficiles qui nous poussent à (re)venir à lui : « Et les disciples s’approchèrent, et le réveillèrent, et lui dirent : Seigneur, sauve-[nous] ! nous périssons » (Mat. 8. 25).

Que ce verset soit notre part à tous : « Mais, pour moi, m’approcher de Dieu est mon bien ; j’ai mis ma confiance dans le Seigneur, l’Éternel, pour raconter tous tes faits » (Ps. 73. 28).

Goûtons, en la présence

Du souverain Berger,

La vie en abondance

Qu’il nous fait partager ;

Et dans sa dépendance,

Marchant en liberté,

Gardons la jouissance

De son intimité.

Hymnes et Cantiques 227

« Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi » (ch. 6. 3).« Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi » (ch. 7. 10). « Mets-moi comme un cachet sur ton cœur… sur ton bras » (ch. 8. 6).

Cette relation mari-épouse ne nous parle donc pas forcément, vu la situation que nous connaissons ou que nous avons connue et qui ne s’est pas bien passée – ou tout simplement parce que nous sommes resté(e)s célibataires.

Nous verrons, Dieu voulant, le mois prochain, une autre relation qui, peut-être, nous aidera à mieux cerner ce qu’est l’intimité avec Dieu. Mais en attendant, rappelons-nous avec joie ce que nous lisons en Apocalypse 21. 9 : dans le ciel, nous paraîtrons comme l’épouse, la femme de l’Agneau : une relation intime, heureuse, parfaite et éternelle ! (cf. Hymnes et Cantiques n°26).

Recevez mon affection en Christ, Marco. Septembre 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (81)

« Notre Seigneur Jésus-Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais » Galates 4. 4.

JÉSUS CHRIST, LE SAUVEUR, EST MORT POUR MOI

« Le Fils de Dieu, … m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20).

Quiconque croit au Seigneur Jésus peut dire cela.

Le verset du jour donne deux raisons pour lesquelles le Sauveur s’est donné pour nous :

1. Il est mort pour nos péchés : la question de notre culpabilité devant Dieu devait être résolue afin que nous puissions entrer dans une relation ordonnée avec Lui. Le Sauveur a donc souffert sur la croix pour supporter le châtiment de nos péchés. Il a donné sa vie pour rembourser notre dette. Ce faisant, Il a payé le plein prix de notre salut. Lui sommes-nous profondément reconnaissants pour cela ?

2. Le Seigneur Jésus a donné sa vie pour nous faire sortir du monde. Il nous a rachetés gratuitement parce qu’il nous veut tous pour lui. C’est pourquoi, depuis notre conversion nous n’appartenons plus au monde mauvais actuel. Nous sommes maintenant la propriété de notre Sauveur et nous Le suivons. Notre chemin de foi traverse le monde, mais nous ne nous identifions plus avec ce système athée.

Le but de l’Évangile n’est pas de changer ou d’améliorer le monde, mais de gagner des personnes au Seigneur Jésus. Quiconque croit à l’Évangile et se laisse sauver par la foi au Seigneur Jésus devient un enfant de Dieu et appartient à la famille céleste. En conséquence, il ne doit plus faire cause commune avec le monde, mais vivre consciemment comme un citoyen du ciel.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Dieu parle une fois, et deux fois, et l’on n’y prend pas garde… pour détourner l’homme de ce qu’il fait » Job 33. 14 et 17.

CONSIGNES DE SÉCURITÉ

L’avion pour les vacances est prêt à décoller. Tous les passagers sont montés à bord, ont rangé leurs bagages à main et sont assis sur leur siège avec leur ceinture de sécurité attachée. Certains écoutent leur musique préférée, d’autres consultent le magazine de bord ou lisent un livre, certains mettent un masque de sommeil et se préparent à faire une sieste. Et maintenant les consignes de sécurité obligatoires. En cas d’éventuelle perte de pression, les masques à oxygène tombent automatiquement du plafond de la cabine…, résonnent les haut-parleurs.

Presque aucun passager ne regarde ou n’écoute. Ils ont probablement déjà entendu de tels conseils ou ne pensent pas qu’une urgence soit probable. Et en plus, vous partez en vacances, pourquoi s’assombrir avec des choses aussi désagréables ?

N’est-ce pas pareil avec notre parcours de vie ? Nous voulons profiter de la vie. Qui aime penser à la fin de sa vie, sans parler des « perturbations » comme les accidents ou les catastrophes ? Et pourtant, il est extrêmement important d’arriver indemne à la bonne destination. Parce que Dieu ne veut pas que quiconque périsse, Il nous donne des « conseils de sécurité » dans sa Parole, la Bible. Il nous montre le chemin du salut, et ce chemin ne peut être trouvé qu’en son Fils Jésus-Christ. Il ne cache pas ce qui arrivera si vous passez devant Lui avec négligence et ignorez délibérément les « consignes de sécurité ». Dieu parle encore aujourd’hui – par exemple par cette page de calendrier.

« Alors il ouvre l’oreille aux hommes et scelle l’instruction qu’il leur donne, pour détourner l’homme de ce qu’il fait ; et il cache l’orgueil à l’homme ; il préserve son âme de la fosse, et sa vie de se jeter sur l’épée » (Job 33. 16 à 18).

D’après die gute Saat août 2024

« Réconcilie-toi avec Lui, je te prie, et sois en paix ; ainsi le bonheur t’arrivera » Job 22. 21.

« Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi » Galates 5. 22.

CONVIVIALITÉ

La convivialité fait du bien à tout le monde : au supermarché, chez le médecin, au bureau, dans le bus, ou ailleurs. Un mot gentil ne coûte rien et peut pourtant tout changer. La gentillesse va de pair avec la bonté, qui a un effet bénéfique sur les autres et ne pense à aucun mal. Il y a des personnes que nous rencontrons régulièrement, d’autres que nous rencontrons brièvement. Cependant, notre bonté peut s’étendre à tous : « Que votre douceur soit connue de tous les hommes » (Phil. 4. 5). Personnellement, nous ne sommes pas toujours d’humeur positive. Cependant, notre comportement envers nos semblables ne doit pas dépendre de nos sautes d’humeur ou de nos caprices.

Car la bonté est une caractéristique de Dieu : « Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva… selon sa propre miséricorde » (Tite 3. 4 et 5). La bonté de Dieu est une bonté qui attire les gens à Lui.

Quand Jésus-Christ était sur la terre, Il passait « de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous » (Act. 10. 38). Lorsqu’on Lui amenait des petits enfants tard dans la soirée, les disciples les écartaient, mais le Seigneur prenait les enfants dans ses bras et les bénissait. Il fortifiait les faibles, prenait soin des pauvres et montrait de la compréhension pour les exclus.

De même, tous ceux qui appartiennent à Dieu doivent être caractérisés par la bonté, la chaleur, la patience et la compassion. Le Saint-Esprit, qui vit dans les croyants, veut leur donner la force de faire cela.

D’après die gute Saat août 2024

« DEBOUT LES MAINS VIDES »

La jeune handballeuse était l’une des meilleures de son pays. Elle semblait promise à un bel avenir et de nombreux clubs de première division s’intéressaient à elle. Mais ensuite sont arrivées de longues périodes de blessures et de nouvelles opérations ont été nécessaires encore et encore.

L’intérêt pour la jeune athlète a sensiblement diminué. Elle s’est demandée : qu’est-ce que je vaux en dehors de mes activités sportives ? Quel est le sens de ma vie ? Il doit y avoir autre chose, quelque chose de plus élevé que le sport !

Dans sa recherche de réponse, la jeune femme ne pouvait ignorer Dieu et Jésus-Christ. À travers de nombreuses conversations avec des chrétiens, mais surtout à travers la prière et la lecture de la Bible, elle a pris conscience : Dieu a un dessein pour ma vie, qui est bien plus élevé que tous mes projets. Et j’ai une telle valeur à ses yeux qu’Il a donné son Fils en sacrifice propitiatoire pour moi. Il n’exige pas de moi des réalisations extraordinaires, mais plutôt que je croie en Lui et que je Lui confie ma vie.

Les blessures n’ont donc pas suscité d’amertume, mais ont plutôt amené cette athlète à connaître Dieu.

À quoi cela lui aurait-il servi si elle avait atteint tous ses nobles objectifs mais se retrouvait les mains vides devant Dieu ? Mais maintenant, elle remercie Dieu de l’avoir amenée à Lui confier sa vie. Elle considère cela comme la plus grande « victoire » de sa vie – et la joie qui en découle demeure pour toujours.

D’après die gute Saat septembre 2024

« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » 1 Timothée 1. 15.

SÉCURITÉ DU SALUT

Pouvez-vous être vraiment sûr que vous êtes sauvé et que vous atteindrez votre destination céleste ? Certains en doutent et nourrissent ainsi en eux-mêmes une inquiétude qui les rend très malheureux. Ils ont plaidé coupable devant Dieu. Ils ont déposé leurs péchés à la croix du Calvaire. Ils ont regardé avec foi le Fils de Dieu crucifié et L’ont reconnu comme leur Sauveur. Et ils lisent les paroles que Jésus a prononcées : « C’est accompli ! » (Jean 19. 30). Pourtant, ils doutent d’être véritablement sauvés. Pourquoi ?

Voici quelques déclarations de la Bible qui donnent de la certitude et la paix au cœur :

« Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité… Et tu as pardonné l’iniquité de mon péché », écrit David dans le Psaume 32. 5.

« Mais à tous ceux qui l’ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12), écrit l’apôtre Jean dans son Évangile.

« Celui…qui croit celui qui m’a envoyé », dit Jésus Christ, « a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

« Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Héb. 10. 17).

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1).

« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13), écrit l’apôtre Jean.

D’après die gute Saat septembre 2024

« Nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux » Jacques 5. 11.

LE SEIGNEUR JÉSUS EST TOUJOURS LÀ POUR CONSOLER

Frédérick Tucker naquit le 21 mai 1853, au nord-est de l’Inde. C’était le fils d’une riche famille anglaise vivant au haut niveau de l’impérialisme. Avec sa première épouse et trois associés, il fonda l’Armée du Salut de l’Inde en 1882. Sa première épouse mourut jeune d’une épidémie de choléra.

Frédérick se remaria. Sa deuxième femme, Emma, était la fille de William Booth, le fondateur de l’Armée du Salut. Ils eurent neuf enfants, dont trois moururent jeunes. Emma tomba aussi sérieusement malade en Inde, et ils furent obligés de partir en Amérique.

Un soir, Frederick prêcha au sujet de Jésus Christ qui était plein de compassion. Après le message, un auditeur l’interpella et lui fit des reproches : si votre femme devait mourir comme la mienne, et que vos enfants pleuraient, appelant leur mère, vous ne pourriez plus parler d’un Dieu d’amour plein de compassion.

Quelques jours plus tard, l’impensable se produisit : en voyageant vers son mari, Emma perdit la vie dans un accident de chemin de fer !

Frederick se tenait avec ses six enfants devant la tombe ouverte. Alors les paroles de reproche de l’auditeur lui revinrent à l’esprit, et il dit : l’autre jour, quelqu’un m’a dit que si mon épouse mourait, je ne serais plus capable de proclamer que Jésus Christ est plein de compassion. Si cet homme est présent, je désire lui dire que le Seigneur Jésus est avec moi. Oui, ma peine est très grande, mais aujourd’hui spécialement, Christ est mon réconfort. L’homme, effectivement, écoutait. Impressionné par le témoignage de Tucker, il approuva, et ouvrit son cœur au message de salut de l’évangile.

Le Seigneur Jésus est véritablement le seul qui peut compatir avec nous et nous consoler dans toutes les situations.

D’après the good Seed août 2024

« Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants, qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » 1 Thessaloniciens 4. 16 et 17.

LA VENUE DU SEIGNEUR POUR ENLEVER LES CROYANTS

Que cela est différent de la venue du Seigneur pour juger le monde ! Tout, ici, est une bénédiction merveilleuse, non le jugement. Avant que le Seigneur vienne avec ses rachetés pour juger le monde, Il viendra d’abord pour eux, pour les enlever vers la bénédiction de la maison du Père. Tout vrai croyant – les millions qui sont morts en Christ à travers les âges depuis le début du temps, et les millions encore vivants, auront part à ce merveilleux départ.

C’est « le Seigneur lui-même » qui descend, non pas à Armaguédon ni sur le Mont des Oliviers, mais en l’air, le lieu de la rencontre. La voix de l’archange indique le profond intérêt des anges dans ce miracle de la grâce. La trompette de Dieu montre que c’est le dernier grand témoignage de Dieu concernant l’Église envers un monde qui mûrit pour le jugement.

Alors le triomphe du Seigneur Jésus sur la mort est montré de manière particulière en ceux qui sont « morts en Christ », qui ressuscitent « en un clin d’œil » (1 Cor. 15. 52) ; ce qui est suivi tout de suite par le pouvoir de sa puissance, les prenant ensemble avec les saints vivants, dans les nuées, pour Le rencontrer en l’air (ce peut être des nuages de rachetés, non pas littéralement des nuages).

Plus que cela, sa grande puissance, à ce moment-là, « transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Phil. 3. 21). Seigneur de gloire, merveilleux et adorable !

D’après the Lord is near avril 1986 (L.M.G.)

« Philippe ouvrit la bouche et, commençant par cette Écriture, lui annonça Jésus » Actes 8. 35.

UNE CONVERSION REMARQUABLE

L’Éthiopien était venu à Jérusalem pour adorer. L’âme qui cherche trouvera, et c’est dans l’Écriture que la foi trouvera son objet. L’eunuque s’en retournait et, assis dans son char, lisait le prophète Ésaïe. Le Saint Esprit dit alors à Philippe : « Approche-toi de ce char et rejoins-le ». Quand Philippe eut fait cela, il l’entendit lire le prophète Ésaïe. Il demanda à l’eunuque s’il comprenait ce qu’il lisait. Comme ce n’était pas le cas, il désira que Philippe monte et s’assît près de lui. Le passage qu’il lisait était : « Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent  ; et il n’a pas ouvert sa bouche. Il est ôté de l’angoisse et du jugement  ; et sa génération, qui la racontera  ? Car il a été retranché de la terre des vivants ». Quand l’eunuque demanda à Philippe de qui le prophète parlait, Philippe commença à le lui expliquer en partant de cette Écriture, et lui annonça Jésus.

Ésaïe 53 lui donna un tel tableau pour présenter Jésus – annoncé comme Sauveur depuis sa naissance, croissant comme une plante fragile, et finalement rejetée par les hommes. Il était un Homme de douleurs, qui a été blessé pour nos transgressions. Tout cela se rapportait à Jésus. Alors le trésorier, qui avait la charge de toutes les richesses de la reine d’Éthiopie, désira être identifié avec Jésus Christ méprisé, rejeté et crucifié. Quand il fut baptisé, l’Esprit du Seigneur emmena Philippe, et l’eunuque ne le vit plus. Il continua son chemin, toutefois, en se réjouissant car sa joie nouvelle faisait plus que compenser sa déception dans les formes de religion qu’il avait vues à Jérusalem.

« Car du cœur on croit pour la justice, et de la bouche on le déclare pour le salut » (Rom. 10. 10). Les deux choses étaient vraies de l’eunuque. Le sont-elles de vous ?

D’après the Lord is near avril 1986

« Vous, (femmes)… dont la parure ne doit pas être extérieure : cheveux richement tressés, ornements d’or, vêtements recherchés, mais l’être caché du cœur, dans la parure incorruptible d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » 1 Pierre 3. 3 et 4.

RAPPEL AUX SŒURS DE L’ASSEMBLÉE

Ici, comme en 1 Timothée 2. 9 et 10, est identifiée la tentation qui se présente à une épouse – de paraître aussi belle que possible aux yeux de son mari, et en même temps de stimuler et nourrir sa vanité personnelle par des parures extérieures coûteuses.

On dit quelquefois que les questions de vêtements et d’ornements doivent être laissées à la conscience ; mais il est difficile d’accepter cela à la lumière de ces indications précises. Quand le cœur est satisfait avec Christ, elles n’ont pas leur application. Mais connaître un peu les assemblées de Dieu révèle le fait humiliant qu’elles sont composées d’un nombre immense de personnes dont le cœur n’est pas satisfait de cela.

Rien ne peut être plus triste que ce que nous voyons souvent, à la table du Seigneur, où nous sommes rassemblés pour rappeler la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne. Lorsque nous nous souvenons de Lui dans sa mort, il est certain qu’il nous est rappelé aussi que par sa croix le monde nous est crucifié, et nous au monde (Gal. 6. 14). Quelle contradiction, alors, si l’un ou l’autre apparaît avec des ornements du monde sur lui. Et comme cela peine le Seigneur Lui-même de voir ceux qui professent être hors du camp, portant son opprobre, avec autant de signes de mondanité dans leurs vêtements et leurs ornements – qui montrent qu’on est vivant dans le monde, quoi que ce soit qu’on puisse être devant Dieu.

Tous les passages sur ce sujet exigent d’être considérés avec prière par les femmes chrétiennes. Il en résulterait certainement un témoignage extérieur plus visible à la gloire de Dieu, dans une place d’humilité (en communion avec les souffrances de Christ), et de séparation à laquelle nous avons été appelés par la grâce de notre Dieu.

D’après the Lord is near avril 1986

« Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel, mon rocher et mon rédempteur » Psaume 19. 14.

LE BON USAGE DE LA PAROLE

Considérons quelques indications sur la manière de bien employer la langue.

1. Nous devons en avoir un vrai désir dans notre cœur. « Ma pensée ne va pas au-delà de ma parole » (Ps. 17. 3).

2. Réglons toujours la question avec ceux contre lesquels nous avons péché par la langue. Nous leur devons cela, et Dieu attend cela de nous. L’humiliation impliquée dans une telle confession, un tel regret, nous gardera pratiquement contre le mauvais usage de notre langue.

3. Que l’effort de surveiller notre langue soit vu de manière positive. Surmontons le mal par le bien. Il y a tellement de bonnes choses que nous pouvons dire au lieu d’employer notre langue pour des paroles sans profit ou même méchantes. Si notre cœur est ainsi occupé de bonnes choses, notre bouche dira de bonnes choses.

4. « Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les résultats de la vie » (Prov. 4. 23). Nous devons garder le cœur pur pour avoir une langue pure. Aussi nous devrions toujours prier : « Mets, ô Éternel ! une garde à ma bouche, veille sur l’entrée de mes lèvres » (Ps. 141. 3).

5. Gardez votre âme en communion avec le Seigneur. Méditez sur son exemple, « Lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude » (1 Pier. 2. 22). Bien que ses ennemis L’aient surveillé afin de Le prendre dans ses paroles, ils ont dû dire : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Il parlait beaucoup, mais savait aussi quand, où, et comment garder le silence. Pilate s’étonnait et était très impressionné par son silence au milieu de circonstances des plus provocantes. Et son regard silencieux vers Pierre eut un effet plus profond que n’auraient produit des paroles. Comme nos paroles oiseuses et mauvaises peuvent amoindrir notre ressemblance à notre Bien-aimé Seigneur que nous professons suivre….

D’après the Lord is near avril 1986

« En vérité, je vous le dis : jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera pas » Matthieu 5. 18.

CE N’EST PAS NOUS QUI JUGEONS LA BIBLE, C’EST ELLE QUI NOUS JUGE

Si nous jugions le Deutéronome par la seule signification de ce terme, nous pourrions supposer que ce livre n’est qu’une simple répétition dans la Parole de Dieu. Ce serait une grande erreur. Il n’y a pas de répétitions dans la Parole de Dieu. En tout lieu où nous reconnaissons notre Dieu, que ce soit dans l’Écriture sainte ou dans la création, nous voyons la plénitude divine, une variété infinie, un désir précis. Et en proportion de la spiritualité de notre esprit sera notre capacité pour discerner et apprécier ces choses.

Notre capacité pour discerner et apprécier ces choses sera en proportion de notre spiritualité. Qui pourrait imaginer que le cinquième livre de Moïse soit une pure répétition de ce qui est trouvé en Exode, Lévitique, et Nombres ! Même dans une composition humaine nous pourrions pas nous attendre à trouver une telle imperfection – encore moins dans la révélation parfaite que Dieu nous a donnée dans sa sainte Parole. Il n’y a pas une seule phrase superflue, pas une affirmation sans une signification précise et son application directe. Si nous voyons cela, nous avons encore à apprendre la profondeur, la force, et le sens de ces mots : « Toute écriture est inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16).

Il est de la plus grande importance que nous soyons enracinés, fondés et assurés dans la grande vérité de l’inspiration de la Sainte Écriture. On peut craindre que la légèreté quant à ce sujet si important se répande dans l’Église professante de manière tragique. Il est devenu à la mode de mépriser l’idée de l’inspiration comme étant infantile et ignorante. Le résultat c’est, comme on pouvait s’y attendre, obscurité et confusion complètes. Quant à nous, que ce soit notre joie et notre consolation profondes de méditer sur la Parole de Dieu, afin de pouvoir toujours y découvrir quelque nouveau trésor de cette mine inépuisable – quelques nouvelles gloires morales dans cette révélation céleste !

D’après the Lord is near avril 1986 (C.H.M.)

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’évangile du Christ » Philippiens 1. 27.

VIVRE À LA GLOIRE DE DIEU

Après que l’Esprit de Dieu nous ait conduit à reconnaître le Seigneur Jésus comme Sauveur, il y a quelques points pratiques que nous devons prendre à cœur afin que sa seigneurie devienne une réalité vivante, et que nous puissions nous conduire « d’une manière digne de l’évangile du Christ ».

1. « Il faut que lui croisse et que moi je diminue » (Jean 3. 30). Que Christ reçoive toute notre louange pour toutes ses bénédictions plutôt que qui que ce soit qu’Il ait employé, car Lui seul en est digne.

2. « Si quelqu’un pense savoir quelque chose, il ne connaît rien » (1 Cor. 8. 2). Chacun de nous doit admettre simplement qu’il connaît très peu de la Parole de Dieu. Plus on l’étudie, plus on reconnaît cela.

3. « Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur » (Luc 12. 34). À mesure que nous croissons dans le Seigneur, notre intérêt et notre confiance devraient être moins ceux du riche insensé, sur l’abondance de l’homme, et plus ceux des aigles, sur la provision de Dieu.

4. « Car là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20). Si chacun de nous était plus certain de sa divine présence dans nos réunions, nous serions tous beaucoup moins portés à l’égoïsme, aux médisances, et à la critique.

5. « Faites-les fructifier jusqu’à ce que je revienne » (Luc 19. 13). Être occupés de Lui dans cette scène est directement du fait que nous nous occupons de sa prochaine venue pour nous rassembler auprès de Lui. Dans quelles pensées, quels mots, quels actes voudriez-vous être trouvés à sa venue ? Les pratiquons-nous pour être plus près de Lui ?

6. « On te dira ce que tu dois faire » (Act. 9. 6). À mesure que nous sommes amenés plus près de Lui, chacun de nous devrait chercher honnêtement à découvrir la pensée du Seigneur en relation avec notre service pour Lui – et à la suivre.

D’après the Lord is near avril 1986

« Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde. Et moi, je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » Jean 17. 17 à 19.

LA SANCTIFICATION

Tout croyant a besoin de cette sanctification pratique, c’est-à-dire, d’une mise à part pour Dieu. Et il a besoin de l’action du Père pour accomplir cela. Sans cette puissance souveraine, nous serions sans aide. Mais c’est par le moyen de la vérité, de la Parole de Dieu, qu’Il œuvre dans nos âmes. Quand nous entendons donc une prière aussi précieuse de la bouche du Seigneur Jésus, cela devrait nous pousser à être souples dans la main du Père !

Car, de même que le Fils a été envoyé par le Père dans le monde, de même le Fils envoie ses disciples, non pour faire partie du monde, mais pour y être ses représentants. Dignité merveilleuse !

Ayant cela en vue, le Fils allait se sanctifier Lui-même complètement – c’est-à-dire quitter complètement le monde, en retournant au Père – afin que ses disciples puissent être sanctifiés par la vérité. Comme cela se voit bien, ensuite, dans le livre des Actes. Christ, mis à part dans la gloire, devient un tel objet de délices pour ses disciples que leur regard étant tourné vers le ciel, le monde perd tout son attrait pour eux. Ils vivent alors une sanctification vitale et réelle, la vérité de la Parole ayant sur leurs âmes une puissance vivante.

Nous voyons aussi en cela que la sanctification a à la fois un aspect positif et un aspect négatif, c’est-à-dire que nous sommes sanctifiés – ou mis à part, hors d’un monde sans piété ; mais c’est parce que nous sommes sanctifiés pour le Seigneur Jésus, dont la gloire attire tellement notre cœur que le monde perd tout son attrait pour nous.

D’après the Lord is near avril 1986 (L.M.G.)

« Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce,… pour avoir du secours au moment opportun » Hébreux 4. 16.

« Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » 1 Jean 2. 1.

PRÉVENIR LES CHUTES

Il y a un vieux proverbe, bien vrai, qui dit que « une barrière au sommet de la falaise vaut mieux qu’une ambulance en bas ».

Il y a un autre dicton, parmi les hommes : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

L’office de notre grand souverain Sacrificateur, Jésus, est de nous maintenir à la place dans laquelle sa grâce nous a amenés ; autrement dit, il est préventif – et opportun. C’est plus que l’aide en cas de besoin. Si deux personnes traversent une route boueuse et glissante, et que l’une d’elles tombe, son compagnon lui rend service à ce moment-là en le remettant sur ses pieds. Mais s’il réussit à éviter la chute, c’est du secours au moment opportun.

En ce qui concerne la première citation, la sacrificature de Christ peut être comparée à la barrière au sommet de la falaise, dans le but d’éviter les chutes. Il n’est donc pas nécessaire de pécher.

Mais si, malgré la précaution que Dieu a prise pour nous préserver, nous péchons tout de même, il y a l’ambulance au pied de la falaise, ou selon les mots de l’Écriture, « Je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas ; et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).

Comme Avocat, Christ présente la valeur inchangeable de son œuvre accomplie en notre faveur, son sang précieux ayant pleinement répondu à tous nos péchés, et étant, par son efficace permanente, la seule base de pardon.

D’après the Lord is near avril 1986

« Mais je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, à parler tous le même langage : qu’il n’y ait pas de divisions parmi vous ; soyez parfaitement unis dans un même sentiment et dans un même avis » 1 Corinthiens 1. 10.

LA BASE DE LA COMMUNION

Quand le Seigneur Jésus était sur cette terre, ses disciples se réunissaient autour de Lui, et de Lui seul. C’est, du reste, ce qui caractérise un disciple. Dans la prière du Seigneur de Jean 17, le Seigneur parle d’eux comme étant à Lui, et prie : « Père saint, garde-les en ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous » (v. 11). Après son ascension, le Saint Esprit a baptisé tous les croyants en un seul corps, l’Église, comme elle est appelée couramment maintenant (1 Cor. 12. 13). Tous, donc, ne reconnaissaient pas d’autre nom que son Nom. Devrait-il en être autrement aujourd’hui ? Quand Il reviendra, Il rassemblera à Lui tous ses rachetés – le seul corps uni à la Tête.

Où y avait-il des noms et des partis à la Pentecôte ? Où les trouvons-nous dans les premiers temps de l’histoire de l’Église dans les Actes ? Que deviendront ces noms dans la gloire ? Des hommes volontaires ont sectionné l’Église de Dieu en sectes et en partis d’après les hommes et non pas selon Christ, la Tête. Dénomination signifie : d’après un nom. Cela est contraire au Saint Esprit. « Il y a des dissensions parmi vous. Or voici ce que je dis, c’est que chacun de vous parle ainsi : moi, je suis de Paul ; moi, d’Apollos, moi de Céphas ; et moi, de Christ. Le Christ est-Il divisé ? (1 Cor. 1. 11 à 13).

Puisse Celui qui vient bientôt réveiller les cœurs de tous les siens pour qu’ils apprennent de la voix du Berger et le suivent. Que la sagesse divine soit donnée à ceux qui se rassemblent à son seul nom, et qu’ils cherchent – avec beaucoup de faiblesse, et devant de chers croyants qui ne le comprennent pas – à garder l’unité de l’Esprit dans le lien de la paix. Qu’un amour réel soit manifesté par nous à tous ceux que le Seigneur aime et qui L’aiment.

D’après the Lord is near avril 1986

« L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples » Psaume 119. 130.

UNE SEULE BIBLE, ET UNE GRANDE BÉNÉDICTION

Loin sur les plaines infinies de Russie se trouve le petit village de Milova. Jusqu’à peu de temps en arrière il n’y avait que sept chrétiens dans tout le village. Puis un jour un paquet de petites Bible en russe atteignit les chrétiens à la frontière de la Russie avec la Pologne. L’une de ces bibles fut envoyée à un chrétien de Milova.

Ce chrétien était tout excité. Femme ! Je ne peux pas le croire : une magnifique petite Bible russe. Je n’avais jamais pensé que j’en verrais une ! Mais comment pouvons-nous garder un tel trésor pour nous-mêmes ? Ils en parlèrent avec les autres croyants de Milova, et un plan pour partager la Bible avec tout le village fut organisé : ils couperaient soigneusement la Bible en sections, et en donneraient chaque portion à une personne qui promettrait d’en faire deux copies à la main et de les passer à deux autres villageois. Et chacun de ceux-là devait faire de même. C’est ce qui se passa, jusqu’à ce que les copies de la parole de Dieu, faites à la main, circulèrent dans tout le village.

Il y avait peu de livres à Milova, aussi les habitants lurent avidement ces copies manuscrites de la Parole de Dieu, et cela produisit un résultat. Le surveillant communiste officiel ne se souciait pas beaucoup de ce que faisaient les gens du village, aussi longtemps qu’ils faisaient leur travail dans les champs. Après tout, il ne croyait pas à la puissance de la Bible. Bientôt l’Écriture circula dans presque toutes les maisons du village, il y eut des réunions dans les maisons, et beaucoup trouvèrent Jésus Christ.

Les effets de la Parole de Dieu dans ce petit village isolé furent étonnants ! Des copies faites à la main furent bientôt portées aussi dans d’autres villages. C’était comme une pierre jetée dans une mare – les rides allaient de plus en plus loin. Dieu seul connaît les résultats éternels d’une seule Bible russe !

D’après the Lord is near avril 1986

« Mais Paul reprit : plaise à Dieu que, tôt ou tard, non seulement toi, mais aussi tous ceux qui m’entendent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à part ces liens » Actes 26. 29.

RENDRE TÉMOIGNAGE AVEC COURAGE

Ainsi parlait un prisonnier enchaîné à un roi et à un gouverneur romain, qui étaient assis en grande pompe devant lui. Cette scène prouve à quel point l’apôtre, qui se nomme ailleurs « le prisonnier de Jésus Christ », avait assimilé l’esprit de son Maître. Et quand il mentionne « ces liens », il pouvait bien parler des chaînes qu’il portait. Comme fidèle « esclave de Jésus Christ », il n’en avait pas honte.

Le but et le désir constants de l’apôtre était d’être vu par tous, amis ou ennemis, comme étant « en Christ » – associé à Lui entièrement et sans réserve – noyé dans Celui qui avait été rejeté, traité de manière ignominieuse, et crucifié sur la terre – et ensuite couronné de gloire par Dieu dans les cieux. Son emprisonnement et ses chaînes n’avaient pas affaibli mais plutôt augmenté le désir du cœur de Paul. Bien que pleinement préparé à souffrir toutes choses pour l’amour de Christ, il ne recherchait pas délibérément la couronne d’un martyr.

Et il était loin de souhaiter aux autres d’être enchaîné comme lui, bien qu’il les aurait vus avec joie connaître la même relation heureuse avec Christ dont il jouissait. Il était plein d’une gloire céleste, tout en rendant un témoignage clair au roi et au gouverneur.

Nous ne devrions pas penser que Paul était tellement exceptionnel quand il prononçait ces paroles.

Tout vrai croyant a la même position qu’avait Paul, sur la terre et devant Dieu. Puissions-nous aussi rendre un témoignage aussi clair que celui-ci, dont il nous est dit d’être les imitateurs (1 Cor. 11. 1).

Suis-je un soldat de la croix.

Un disciple de l’Agneau ?

Et j’aurais peur de me lier à sa cause

Ou de rougir de parler de son nom ?

D’après the Lord is near avril 1986 

VAINCRE LE MAL PAR LE BIEN

« Ne sois pas surmonté par le mal, mais surmonte le mal par le bien » Romains 12. 21.

« Cessez de mal faire, apprenez à bien faire » Ésaïe 1. 16.

Par cette exhortation, l’apôtre Paul conclut la description des principaux aspects de la vie chrétienne contenus dans le chapitre 12 de son épître aux croyants de Rome. Cette conclusion est aussi une synthèse, qui contient aussi bien l’aspect négatif (les choses à ne pas faire) que l’aspect positif (celles qui sont à faire). Elle se relie directement au verset 9 du même chapitre : « Ayez en horreur le mal, tenez ferme au bien », mais elle est encore plus incisive parce que, étant au singulier, elle s’adresse directement à chacun d’entre nous.

L’ordre dans lequel se trouvent ces principes n’est pas fortuit, car ils sont consécutifs : il s’agit d’ôter le mal pour le remplacer par le bien. Mais ce n’est pas un ordre quant à leur importance : ôter le mal et lui substituer le bien, cela va de pair. Ce serait une erreur d’insister sur un aspect des choses par rapport à l’autre aspect.

L’exhortation ne peut être mise en pratique que par un vrai croyant en Christ, qui a reçu le sceau du Saint Esprit (Éph. 1. 13). Un être humain qui est encore dans son état de péché (Éph. 2. 3) ne pourrait pas la traduire en actes, sauf occasionnellement, et en tous cas dans une mesure insuffisante par rapport aux critères de la sainteté et de la justice de Dieu. « Pour ceux qui sont souillés et incrédules, rien n’est pur ; au contraire, chez eux, intelligence et conscience sont souillées. Ils font profession de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils le renient… ils sont, …pour toute bonne œuvre, disqualifiés » (Tite 1. 15 et 16).

C’est seulement lorsqu’on est en relation avec Dieu le Père, par la foi en Christ et en son œuvre rédemptrice – par conséquent lorsqu’on est devenu « participant de la nature divine » (2 Pier. 1. 4) – que l’on est capable d’éviter le mal et de faire le bien. Ce sont les « capacités potentielles » que le croyant a reçues de Dieu pour les manifester par des comportements et des actions justes. Dans son épître, Jacques nous prévient : « La foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte » (Jac. 2. 26 et 17).

Posons-nous la question : mon comportement, mes paroles et mes actions, montrent-ils une foi authentique, réelle ? (2 Cor. 13. 5).

D’après « Il buon seme » mars 2024

LE « CREDO »

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison » Actes 16. 31.

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre…

« Croyez à l’Éternel, votre Dieu, et vous serez affermis » 2 Chroniques 20. 20.

« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant » Romains 15. 13.

Le « credo » (appelé aussi « symbole des apôtres ») est une confession de foi chrétienne d’origine incertaine, mais cependant très ancienne. Il comporte douze points, mais nous considérerons seulement les six déclarations générales sur la foi chrétienne. Il commence par l’affirmation de la foi en Dieu : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ».

Croire en Dieu… Ce n’est pas le résultat d’une déduction logique ! Ce n’est pas non plus une façon d’attribuer les problèmes du monde à une « force supérieure », en partie mystique, afin de se décharger de ses propres responsabilités.

Croire en Dieu, c’est l’une des deux façons d’avoir « la foi » : ou on croit que Dieu existe, ou bien on croit qu’Il n’existe pas ! Comme quelqu’un l’a dit : Il faut beaucoup de foi pour être athée !

Vous, cher lecteur, quel genre de foi avez-vous ? Personnellement, je crois que le monde serait quelque chose d’absurde sans l’œuvre de Dieu. Accepter que le néant physique et métaphysique ait pu produire une étincelle d’existence, me laisse sans voix et exige une foi encore plus grande que de croire au Créateur. Puisque tout effet a nécessairement une cause, je préfère admettre que j’ai été créé par Quelqu’un hors du commun, qui est au-dessus des lois, qui existe de toute éternité, et qui l’a voulu ainsi – Quelqu’un que, nécessairement, l’on ne peut pas expliquer, et qui s’appelle « Dieu ». Cela illumine mon esprit, mais donne aussi un sens à ma vie.

Et ainsi, c’est Dieu qui me parle.

Je crois… en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur

(Marthe dit : ) « Oui, Seigneur, moi je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui vient dans le monde » Jean 11. 27.

« Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » Matthieu 16. 16.

Jésus Christ, le Fils unique de Dieu. Nombreux furent ses contemporains qui en ont été convaincus en voyant la puissance surnaturelle qui émanait de Lui ; même le centurion romain, chef des soldats qui avaient crucifié Jésus, dut l’admettre : « Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Dans le Nouveau Testament, cette « filiation » entre Dieu et Jésus Christ est mentionnée plus de cent fois.

Le Fils de Dieu est appelé « la Parole », qui « était Dieu » et « avec Dieu ». « La Parole devint chair » (Jean 1. 1 et 14). Jésus est né d’une femme, Marie, que le Saint Esprit avait « couverte de son ombre » (Luc 1. 35). L’expression « Fils de Dieu » montre l’identité entre Dieu le Père et Jésus Christ, le lien qui les unit, la nature divine qu’ils ont en commun, l’amour qu’ils partagent comme un Père avec son Fils.

La Bible affirme que Dieu veut adopter comme fils ceux qui croient en Jésus, mais elle proclame aussi que Jésus est son Fils unique ; Il est « le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18), parce que Lui seul peut revendiquer une telle relation avec Dieu. Jésus Christ, le Fils de Dieu, Celui en qui « habite toute la plénitude de la déité, corporellement » (Col. 2. 9), est venu du ciel pour nous révéler Dieu.

« Je crois en Jésus Christ, qui est mort pour me réconcilier avec Dieu. Je crois aux témoignages que la Bible rapporte de ceux qui L’ont vu, ressuscité, après sa crucifixion. Il est ressuscité et remonté au ciel, annonçant son prochain retour. Je crois cela et je reconnais en Jésus, mon Seigneur, Celui à qui je soumets ma vie, sachant qu’Il est un Dieu tout-puissant et la Personne parfaite pour me guider et prendre soin de moi ! »

Je crois… en l’Esprit Saint

« Dieu est Esprit » Jean 4. 24.

« L’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » Romains 5. 5.

Quand nous parlons de Dieu, nous ne pouvons pas prétendre comprendre tout ce qui Le concerne, et encore moins l’expliquer. Dieu est infiniment supérieur à nous, et nous ne pouvons connaître de Lui que ce qu’Il nous révèle. « Dieu seul parle bien de Dieu » (Blaise Pascal).

En ce qui concerne l’Esprit Saint, la Bible nous Le présente comme une Personne divine de plein droit. Il y a un seul Dieu qui se révèle en trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Dieu le Père se révèle en Dieu le Fils et vient habiter en celui qui croit par le moyen du Saint Esprit (1 Cor. 3. 16). De nombreux versets de la Bible affirment que le Saint Esprit parle, enseigne, témoigne, confère des capacités spirituelles à chaque croyant, avertit, indique le chemin à suivre… (dans le livre des Actes on trouve l’action du Saint Esprit par le moyen des apôtres).

Par l’Esprit Saint, Personne divine, l’homme communique avec Dieu. Il est écrit aussi que nous pouvons attrister le Saint Esprit (Éph. 4. 30) et même Lui résister (Act. 7. 51) ! N’est-il pas préférable d’accepter son action en nous comme l’Esprit de consolation, qui nous fait connaître l’amour divin, prend notre cause en main et agit dans notre intérêt ?

Croyons en l’Esprit Saint, laissons-Le agir dans notre vie ! Écoutons quand Dieu nous dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit : car c’est pour vous qu’est la promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera à lui » (Act. 2. 38 et 39) … donc, vraiment pour tous !

Je crois… en la vie éternelle

« Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » Jean 17. 3.

Jésus dit : « Moi, je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » Jean 10. 10.

« Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » 1 Jean 5. 20.

« La vie éternelle », dont le Seigneur Jésus parle une vingtaine de fois, a une place essentielle dans son enseignement. Cette vie correspond à la connaissance intime qu’un croyant a de Dieu et du Sauveur qu’Il a donné, Jésus Christ. Le croyant a une relation vitale avec le Seigneur Jésus, appelé Lui-même « la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). La vie de communion avec Dieu, qui nous est offerte par le Seigneur Jésus, est en dehors du temps, « éternelle » plus par sa qualité que par sa durée.

Je crois à cette vie que le Seigneur donne ; j’accepte cette invitation de Dieu à la connaître, à réaliser sa présence, à vivre sous sa protection, à connaître et à réaliser une joie sans limite, même pas celle de la mort.

Je crois à cette vie que la Bible qualifie « d’abondante », celle en laquelle rien ne manque. Je sais que Dieu veut mettre fin à mes frustrations et me combler de joie.

La vie humaine a un problème imminent : la mort. Pour le croyant, la mort, c’est quitter la vie terrestre pour être avec le Seigneur Jésus (Phil. 1. 23). Pour celui qui ne croit pas, c’est la séparation définitive d’avec Dieu ; c’est pour cela qu’elle peut être appelée « la mort éternelle ».

Il est nécessaire que vous aussi, vous décidiez de croire en Dieu. Il est allé jusqu’à donner pour vous, en Jésus Christ, le Sauveur dont vous avez besoin. Acceptez toute la révélation de Dieu dans la Bible, et vous connaîtrez la vie abondante et éternelle qu’Il donne. Vous découvrirez bientôt que votre existence a une dimension inespérée.

Je crois… en l’Église (ou Assemblée)

(Jésus dit à Pierre : ) « Sur ce roc, je bâtirai mon assemblée, et les portes de l’hadès ne prévaudront pas contre elle » Matthieu 16. 18.

– Croyez-vous à l’Église ?

– Mais, à laquelle ?

– Il y a effectivement tellement d’églises que nous ne savons pas à laquelle nous rattacher.

Cela est vrai aussi pour moi, mais dans la Bible, Jésus en parle en disant : « Mon assemblée ». C’est celle-ci qui m’intéresse.

Après tout ce que Jésus a fait sur la terre pour me révéler Dieu, après ce qu’Il a fait pour moi en mourant à ma place, il est bon que je sois attentif à ce qu’Il me dit au sujet de son Église.

Il ne s’agit pas de l’édifice où l’on assiste à des discours religieux ou à des rites, ni de l’organisation d’une confession, et encore moins d’un groupe qui revendique posséder la vérité.

L’Église de Jésus Christ, c’est l’ensemble de tous ceux qui fondent leur foi sur la déclaration de l’apôtre Pierre : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 17). Ils croient que Jésus est le Fils de Dieu, choisi par Dieu (ou « oint » – ce que signifie le nom de Christ) pour les réconcilier avec Lui. l’Église, selon la Bible, est universelle, et ainsi, elle ne s’identifie pas avec les organisations humaines qui prétendent la reconstituer sous diverses dénominations : anglicane, évangélique, orthodoxe, protestante, catholique romaine, etc. En tous lieux, elle se compose de tous ceux qui croient au Seigneur Jésus et qui se réjouissent du grand privilège d’être réunis ensemble dans un esprit fraternel, ayant le Seigneur comme centre de leur rassemblement.

Un tison ne peut pas continuer à brûler s’il est loin du feu ; un chrétien « brûlant » pour son Sauveur a besoin de ses frères et sœurs dans la foi pour être fortifié, encouragé… pour partager sa foi ! Ne nous privons pas les uns des autres, et surtout pas de la présence du Seigneur, selon la promesse qu’Il a faite à tous ceux qui sont assemblés à son Nom : « Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20).

Je crois… en la résurrection

Je crois… qu’il jugera les vivants et les morts

« Pourquoi, parmi vous, juge-t-on incroyable que Dieu ressuscite des morts ? » Actes 26. 8

« Or si Christ est prêché comme celui qui a été ressuscité d’entre les morts, comment certains parmi vous peuvent-ils dire qu’il n’y a pas de résurrection de morts ? » 1 Corinthiens 15. 12

« L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » Jean 5. 28 et 29.

La résurrection est un sujet fondamental pour nous, êtres humains, parce que cette notion rappelle à l’esprit un inévitable face à face avec notre Créateur, qui a seul le droit de nous juger. Le fait que l’on attende ou pas un jugement divin après la mort est le point central de la question. Si nous nous rassurons en croyant qu’il n’y a pas de résurrection et donc pas de jugement, nous montrons que nous craignons ce même jugement. Sans aucun doute, si les conséquences de nos actes n’étaient que temporaires, notre responsabilité serait considérablement réduite. Et pourtant, la Bible affirme sans équivoque la réalité de la résurrection : comment ne pas y croire ? Si Dieu a créé l’univers à partir de rien, ne peut-il pas « recréer » le corps d’un homme à partir de ses restes mortels, même s’ils sont réduits en cendre ou en poussière ?

Que nous comprenions cela ou pas, Dieu nous ramènera à la vie, sans nous demander notre avis, parce qu’il faut que nous comparaissions tous devant Lui. Il est juste, et l’apôtre Jean affirme : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône… La mer rendit les morts qui étaient en elle ; la mort et l’hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et les morts furent jugés, chacun selon ses œuvres » (Apoc. 20. 12 et 13). Cette prophétie se réalisera, comme toutes les autres de la Bible.

Mais, auparavant, il se produira une « résurrection de vie » (Jean 5. 29), qui concernera, non pas ceux qui auront été meilleurs que les autres durant leur vie, mais ceux qui auront fait la volonté de Dieu, recevant et confessant Jésus comme leur Sauveur personnel, et croyant dans leur cœur que Dieu L’a ressuscité d’entre les morts (Rom. 10. 9). Seuls ceux-là seront épargnés du jugement final. Je crois cela. Et vous, le croyez-vous ?

D’après « Il buon seme » – juillet-août 2024

LA DIVINITÉ DE CHRIST

« Dieu nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Lui, le resplendissement de sa gloire (de Dieu) et l’empreinte de ce qu’il est, il soutient tout par la parole de sa puissance. Ayant fait par lui-même la purification des péchés, il s’est assis à la droite de la Majesté, dans les hauts lieux » Hébreux 1. 1 à 3.

« Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » 1 Jean 5. 20.

Jésus Christ est-Il Dieu ? Ou est-Il seulement son Fils ? C’est une question récurrente qui touche à une question fondamentale. La Bible affirme : « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Notre foi repose sur une Personne, ce qui rend important le fait de savoir en qui nous croyons. Jésus Christ est venu sur la terre pour prendre sur Lui les péchés de tous ceux qui, se reconnaissant pécheurs, se sont tournés vers Lui. Croyant en Jésus comme en leur Sauveur personnel, et faisant de Lui le centre de leur vie, chacun d’eux a acquis la certitude d’être pardonné et d’avoir la vie éternelle.

Dans la Bible, Dieu se révèle d’une manière distincte, comme Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. L’évangile de Jean présente d’une manière particulièrement approfondie la divinité de Jésus. Lui-même déclare : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30) ; « Si vous m’aviez connu, vous auriez connu aussi mon Père… Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 7 et 9). Christ est présenté comme « la Parole devenue chair » (ch. 1. 14), mais il est aussi écrit : « la Parole était Dieu » (ch.1. 1).

Christ « est sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Rom. 9. 5). Jésus Christ, tout en conservant sa nature de Personne divine, s’est fait homme, semblable à nous et a pris notre condition humaine – demeurant cependant sans péché. Il ne pouvait y avoir qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, « l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Tim. 2. 5 et 6). Dieu a parlé « dans le Fils », qui est Lui-même Dieu. Quel profond mystère nous révèle la Bible !

D’après « Il buon seme » mars 2024

L’ARBRE GÉNÉALOGIQUE DE JÉSUS CHRIST

« Livre de la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham » Matthieu 1. 1.

« Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » 2 Corinthiens 8. 9.

L’évangile selon Matthieu commence par l’arbre généalogique de Jésus Christ. Lorsqu’on lit les noms de ceux qui y sont cités, il est remarquable de constater que ce sont des personnes qui, toutes, ont plus ou moins failli. Pourquoi alors Dieu a-t-Il « choisi » exactement ces ancêtres pour le Messie ? Nous ne pouvons voir en cela que la miséricorde de Dieu. La simple liste de ces personnes rend tout à fait claire la raison pour laquelle Dieu est venu dans la Personne de Son Fils.

La deuxième chose que l’on remarque dans la généalogie de Jésus Christ, ce sont les femmes qui y sont mentionnées. Tamar, la belle-fille de Juda ; Rahab, la prostituée de Jéricho ; Ruth, la Moabite ; Bath-Shéba, la femme de Urie, le Héthien ; et, finalement, Marie, la femme de Joseph. Pourquoi le Seigneur Jésus, le Seigneur des seigneurs, est-Il dans une telle relation avec des femmes qui n’avaient pas une bonne réputation ? Il semble que, par ces références à l’histoire de sa famille, Il voulait exprimer ce qui était cher à son cœur.

Quand Jésus est venu sur la terre, sa gloire extérieure n’a pas brillé en majestueuse splendeur. C’était plutôt le fait qu’Il soit à la fois vrai Dieu et vrai Homme, qui faisait une profonde impression. L’apôtre Jean le nomme « la Parole » qui était éternelle et qui est devenue chair, c’est-à dire Homme (Jean 1. 1 et 14). Matthieu mentionne son nom d’Emmanuel, qui signifie Dieu avec nous. Quelle incompréhensible miséricorde !

Mais le Fils de Dieu n’est pas venu pour vivre une vie splendide au milieu des hommes les meilleurs. Il est venu comme « le pauvre » et comme n’ayant pas un lieu de repos sur la terre, vers les pauvres, vers son peuple misérable, et vers nous. Quelle preuve merveilleuse de son amour pour nous !

Quelle qu’ait été l’histoire de notre vie, Jésus n’a pas honte de nous. Quand Il entre dans notre vie comme Sauveur, nous pouvons oublier notre passé.

D’après « The Good Seed » mars 2024