Bienvenue ! Ce site a été réalisé spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes. Il est là pour présenter l’évangile et vous aider à grandir dans votre vie avec le Seigneur. N’hésitez pas à poser des questions ou à nous suggérer des sujets qui vous intéressent, par l’intermédiaire de l’espace questions. Nous essayerons d’y répondre !
Ce qui est à moi est à moi : c’est de l’égoïsme. Les gens insistent sur ce qui leur appartient. Ils essaient jalousement de protéger leurs possessions de l’atteinte des autres. Le Seigneur Jésus nous avertit des conséquences : « Faites attention, et gardez-vous de toute avarice ; car quelqu’un a beau être dans l’abondance, sa vie ne dépend pas de ses biens » (Luc 12. 15).
Ce qui à toi est à toi : C’est ce qui est juste ! Paul attachait une grande importance à cela dans son ministère. Il ne demandait jamais d’aide. À ce sujet, il pouvait dire aux croyants de Thessalonique : « Vous êtes vous-mêmes témoins – Dieu l’est aussi – que notre conduite envers vous qui croyez a été sainte, juste, irréprochable » (1 Thess. 2. 10).
Ce qui est à toi est à moi : cela, c’est de l’injustice ! Une personne considère que ce qui appartient à ses semblables est quelque chose à quoi il peut prétendre et il vit des ressources d’autrui. L’apôtre nous reprend : « Que celui qui volait ne vole plus, mais plutôt qu’il travaille en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin » (Éph. 4. 28).
Ce qui est à moi est à toi : C’est de la générosité ! Dieu Lui-même nous donne le meilleur exemple de cela. Il n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous. Nous devons maintenant être ses imitateurs et partager ce que nous avons avec les autres. N’oublions pas les paroles du Seigneur Jésus : « Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35).
« Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence » Proverbes 3. 5.
« … rejetant sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5. 7.
Nous sommes souvent inquiets : difficultés qui s’accumulent, problèmes, incertitudes quant au lendemain… et l’anxiété nous assaille…
Et pourtant, le Seigneur Jésus a prononcé ces paroles si rassurantes : « Ne soyez pas en souci pour votre vie… Observez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’amassent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit… Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine » (Mat. 6. 25 et 26 et 34).
Ces textes sont clairs, mais il nous est difficile de les appliquer à notre vie quotidienne ! Et pourtant Dieu nous connaît, avec nos faiblesses, nos doutes, notre peu de foi ; et Il désire que nous mettions toute notre confiance en Lui, pour le jour présent et pour le lendemain. Il nous donne même un ordre très clair : « Ne vous inquiétez de rien ». De rien ! Petits soucis ou angoisses pesantes, rien n’échappe à l’attention bienveillante de notre Père céleste ! Il veut simplement que nous lui disions ce qui nous rend perplexes, que nous Lui parlions par la prière : « En toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7).
Même si les difficultés ne disparaissent pas, nous savons que Dieu écoute notre prière, et sa paix remplira nos cœurs. Il est le Père tout-puissant qui nous aime et qui a tout sous son contrôle. Confions-nous en Lui, en comptant sur son amour et sa fidélité.
« L’ange leur dit : - N’ayez pas peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie… Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et ceci en est pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche » Luc 2. 10 à 12.
Dans les Évangiles, nous trouvons quatre signes par lesquels on peut reconnaître le Seigneur Jésus Christ. Le premier parle de sa naissance, le deuxième nous est donné au moment de son arrestation, le troisième nous est proposé dans sa mort, et le quatrième annonce son glorieux retour.
Considérons d’abord le premier de ces signes, qui se rapporte à sa naissance. Après avoir fait un long voyage de Nazareth à Jérusalem, Joseph et Marie arrivent à Bethléhem, la ville natale de Joseph, afin d’y être recensés. Ils ne trouvent pas de place à l’hôtellerie, et Marie doit donner naissance à l’enfant Jésus dans un endroit destiné aux animaux : une étable. C’est alors qu’un ange apparaît à d’humbles bergers et leur annonce la merveilleuse naissance du Sauveur. Dans quel palais trouvera-t-on Celui dont la venue avait été annoncée par plusieurs prophètes ? L’ange leur donne un signe pour Le reconnaître : Il est couché dans une mangeoire, là où l’on mettait le foin pour les animaux de l’étable. Pas de danger de se tromper ! Cette nuit-là, à Bethléhem, un seul nouveau-né est couché dans une mangeoire : Jésus !
Ce signe distinctif met en valeur son humanité : un nouveau-né a besoin de soins, d’un endroit pour dormir. Il témoigne aussi de sa pauvreté : ses parents, de condition modeste, ont dû se contenter de cet endroit inhabituel. Quel signe, aussi, à travers tous les temps ! Dans le monde entier, après deux-mille ans, lorsqu’on parle d’un nouveau-né couché dans une crèche, tous comprennent qu’il s’agit de Jésus. Ce signe d’humanité et de pauvreté du Fils de Dieu venu au monde nous touche-t-il ?
2. Le signe du baiser de Judas
« Celui qui le livrait leur avait donné un signe : Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : - Je te salue, Rabbi. Et avec empressement, il lui donna un baiser. Jésus lui dit : - Ami, c’est pour cela que tu es venu ! » Matthieu 26. 48 à 50.
Le deuxième signe que nous trouvons dans les Évangiles à propos de Jésus est donné par le disciple Judas. Depuis deux jours, il cherche une occasion favorable pour trahir son Maître et le livrer aux autorités (Mat. 26. 16). Judas et les autres disciples partagent avec Jésus le repas de la Pâque, dans une salle qui leur a été réservée, à Jérusalem. Là, Jésus démasque le traître ; celui-ci, quittant le repas au début de la nuit (Jean 13. 30), se rend d’abord chez les principaux sacrificateurs, puis se met à la tête d’une grande foule, armée et menaçante, avec des gardes et les principaux chefs religieux. Puis il conduit cette foule dans le jardin où Jésus avait l’habitude de se rendre avec ses disciples ; mais c’est la nuit et malgré les lanternes et les flambeaux, il n’est pas facile de reconnaître le visage de Jésus parmi les autres. Pour le désigner, Judas choisit un signe d’amitié : il L’embrasse. Quel geste honteux pour trahir le Fils de Dieu ! Jésus lui dit alors : « Judas, tu livres le Fils de l’homme par un baiser ? » (Luc 22. 48), puis Il lui adresse de douces paroles qui aurait dû atteindre la conscience du traître : « Ami, c’est pour cela que tu es venu ! » (Mat. 26. 50), montrant ainsi que, jusqu’à la fin, Il aimait Judas.
Cet amour de Jésus est l’amour divin qui s’adresse à tous les hommes, à moi, à vous.
C’est ce même amour qui, quelques heures plus tard, Lui fera prononcer cette extraordinaire prière en faveur de ses bourreaux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
3. Le signe de Jonas
« Une génération méchante et adultère recherche un signe ; et il ne lui sera pas donné de signe, si ce n’est le signe du prophète Jonas. Car, comme Jonas fut dans le ventre du cétacé trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » Matthieu 12. 39 et 40.
Le troisième signe nous parle de la mort et de la résurrection de Jésus. Ses contemporains voulaient voir plus de miracles, avoir d’autres preuves de sa puissance divine. Toutefois, Jésus avait donné suffisamment de témoignages du fait qu’Il était le Messie promis, particulièrement par des guérisons déjà annoncées dans l’Ancien Testament, comme celles de personnes aveugles, sourdes, boiteuses, muettes (voir És. 35. 5 et 6). Refuser ces témoignages et demander quelque chose d’autre, c’était une manifestation évidente de refus et d’incrédulité. Alors, le Seigneur Jésus renvoie ces incrédules au « signe de Jonas ».
Ce prophète de l’antiquité, après avoir passé trois jours dans le ventre d’un poisson, qui l’avait ensuite rejeté vivant sur la terre ferme, s’était rendu dans la ville de Ninive pour annoncer que Dieu allait détruire la ville si les habitants ne se repentaient pas du mal qu’ils faisaient. Ces pécheurs crurent au sérieux du message du prophète et, dit Jésus, « ils se sont repentis à la prédication de Jonas » (Mat. 12. 41). Jésus dit aussi que Jonas lui-même « fut un signe pour les Ninivites » (Luc 11. 30).
La délivrance miraculeuse du prophète hors du ventre du poisson doit avoir impressionné les auditeurs… Jésus se servit de cet évènement qu’ils connaissaient bien, pour annoncer sa mort, sa mise au tombeau – trois jours et trois nuits « dans le sein de la terre » – et sa résurrection. C’était là le plus grand signe.
Jésus invite chacun personnellement à s’interroger, à se tourner vers Lui et à croire en Lui : Il est plus grand que Jonas (Mat. 12. 41), Il est le Fils de Dieu, le Sauveur du monde.
4. Le signe du Fils de l’homme
« Alors paraîtra le signe du Fils de l’homme dans le ciel ; alors toutes les tribus de la terre se lamenteront et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel, avec puissance et une grande gloire » Matthieu 24. 30.
Le quatrième signe concerne le retour glorieux de Jésus Christ sur la terre ; c’est le signe du « Fils de l’homme ». Le Seigneur Jésus se nomme souvent ainsi (plus de quatre-vingt fois dans les évangiles). Ce titre évoque son humanité. Pour ses contemporains, qui se connaissaient comme le charpentier de Nazareth, l’expression « Fils de l’homme » pouvait sembler naturelle. Ce qui l’était moins, c’était son titre de « Fils de Dieu », qu’ils découvraient par ses paroles et ses actions. Mais pour Dieu, qu’Il est merveilleux que le Fils éternel du Père soit apparu sur la terre comme un fils d’homme ! Dans la bouche d’une Personne divine, le titre de « Fils de l’homme » rappelle la grandeur infinie du Dieu qui s’est abaissé. Au tribunal, le souverain sacrificateur s’adresse ainsi à Jésus : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si toi, tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit : - Tu l’as dit. De plus, je vous dis : Dorénavant vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel » (Mat. 26. 63 et 64).
Jésus cite deux textes de l’Ancien Testament, indiquant par là à ses accusateurs que le titre de Fils de l’homme n’est pas seulement le signe de son humanité, mais qu’il est aussi un titre de gloire, parce que Lui, comme homme, sera assis à la droite de Dieu (Ps. 110. 1) et qu’Il viendra sur les nuées des cieux (Dan. 7. 13).
Jésus Christ reviendra « avec puissance et une grande gloire » sur la terre où Il a été autrefois crucifié. Lui qui était le Fils de l’homme au milieu de nous, sera alors reconnu par tous comme le Fils de Dieu.
C’était par une triste soirée d’automne. La pluie tombait à torrents, et le vent soufflait avec violence. Mais dans la petite chaumière de Jean X., tout était paisible. La famille était réunie pour prier et bénir Dieu avant d’aller se coucher.
S’il avait fait jour, vous n’auriez pu vous empêcher d’admirer la situation de cette humble demeure, entourée de collines et de bois aux grands ombrages dont le feuillage se colorait des teintes riches et variées de l’automne. La chaumière était entourée d’un jardin propre et bien tenu, montrant toute l’habileté et les soins de celui qui le cultivait. En effet, Jean X. avait toujours été connu pour faire tout à fait bien ce qu’il entreprenait, et, de plus, il avait un goût particulier pour le jardinage.
Or lorsque des parents sont exacts et soigneux en toutes choses, montrant qu’ils introduisent Christ dans leur vie de chaque jour, faisant tout comme pour le Seigneur, le plus souvent les enfants suivent leurs traces. Quand un enfant voit que sa mère considère comme un mal aux yeux de Dieu d’être malpropre, négligent ou sans soin, sur sa personne ou dans la maison, et qu’elle estime que « toutes choses » doivent être faites « avec bienséance et avec ordre, » même dans le plus humble appartement ou dans la plus petite maison, cet enfant-là ne peut que faire comme elle qu’imiter sa maman. Il apprend bientôt qu’il y a « une place pour chaque chose, » et que « chaque chose, » pour une personne d’ordre, « doit être à sa place ». Il en était ainsi chez Jean X. Les parents aimaient tendrement leurs enfants, mais ils leurs faisaient mettre strictement en pratique le principe, que tout ce qui vaut la peine d’être fait, vaut la peine d’être bien fait.
Ce principe était aussi appliqué dans leurs réunions familiales. C’était délicieux d’entendre cette famille chanter les louanges de Dieu. Leurs voix pleines, soutenues par les sentiments qui remplissaient leurs cœurs, exprimaient en de douces mélodies la confiance et la gratitude envers le Seigneur pour tous les bienfaits qu’Il leur accordait.
Cependant, ce soir-là, même un observateur peu attentif aurait pu remarquer une note plaintive dans leur chant, et quelque anxiété sur leurs visages. Qu’était-il arrivé ? Qu’est-ce qui pouvait abattre ainsi cette famille pieuse, aimante et, d’ordinaire, si paisiblement heureuse ? Nous allons l’apprendre. L’hymne est achevée, tous s’agenouillent, et le père de famille répand son cœur devant le Père qui est dans les cieux. Écoutons la prière qu’il prononce à peu près en ces termes :
« Notre Père céleste, nous nous prosternons humblement devant toi et nous venons te prier. Nous te remercions pour ce grand privilège de pouvoir répandre nos cœurs en ta présence. Nous te rendons grâces de ce que tu as envoyé ton cher Fils Jésus qui est mort pour nous, afin d’effacer nos péchés. Et nous te remercions pour ta gracieuse promesse.
Tu nous dis : « Confie-toi en l’Éternel, et pratique le bien ; habite le pays, et repais-toi de fidélité, et fais tes délices de l’Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur ». Et maintenant, Seigneur, nous plaçons devant toi notre situation. Tu connais notre peine. Tu sais, Seigneur, que ton serviteur n’a pas eu de travail toutes ces dernières semaines, que nous ne savons pas comment avoir du pain. Ô Seigneur, tu sais aussi que nous n’avons rien eu à manger depuis midi, et que nous n’avons rien pour demain matin. Seigneur, tu t’es montré plein de grâce et de miséricorde envers nous dans le passé, et tu nous as bénis bien plus que nous ne le méritions, nous, pauvres créatures pécheresses. Mais, Seigneur, regarde vers nous dans ta bonté, et donne à nos chers enfants et à nous-mêmes la nourriture nécessaire. Seigneur, nous savons que tu peux le faire. Accorde-nous maintenant la grâce de nous confier en Toi pour être secourus et aussi celle de pouvoir te servir et t’aimer davantage, pour l’amour de Jésus-Christ. Amen ! ».
Quand le père se releva, des larmes coulaient sur ses joues brunies. Il embrassa ses enfants et leur recommanda d’aller tout droit au lit et de s’endormir tranquilles, parce que le Seigneur répondrait certainement à sa prière d’une manière ou d’une autre. Les parents eux-mêmes gagnèrent leur lit, et bientôt, malgré la faim, un profond sommeil s’empara d’eux tous ; car « il donne le sommeil à son bien-aimé » (Ps. 127. 2.)
Vous vous demandez sans doute, cher lecteur, quelle était la profession de Jean, et comment il en était venu à une position si précaire. Il y a plusieurs années, avant que les machines n’aient été inventées et perfectionnées comme elles le sont maintenant, la profession de tisserand à la main était très commune. Dans beaucoup d’endroits, vous n’auriez entendu en passant dans les rues, que le bruit de la navette courant d’un côté du métier à l’autre. La soie, la laine, et d’autres matériaux étaient tissés sur ces métiers en châles ou en autres objets semblables, et l’ouvrage était très solide et souvent aussi très beau.
Mais depuis l’introduction des machines à vapeur, le tissage à la main a été presque entièrement mis de côté, parce que l’ouvrage est fait beaucoup plus rapidement et à meilleur marché dans les usines. Jean était tisserand et vivait à l’époque où les machines commençaient à se répandre. Son métier à tisser était dans la partie supérieure de la maison, et, ouvrier habile, il travaillait activement quand il trouvait quelque ouvrage à faire, mais, malgré ses efforts, il avait de la peine à en obtenir. Il n’avait cependant jamais été réduit à une extrémité semblable à celle où il était au jour de notre récit, et c’était une grande épreuve pour lui de voir sa femme et ses enfants manquer du nécessaire.
S’étant levés de bon matin, le jour suivant, Jean et sa femme remercièrent Dieu de leur avoir donné un sommeil si rafraîchissant au milieu de leur malheur. Bientôt les enfants descendirent l’un après l’autre, sans la moindre ombre sur leurs figures, car ils se disaient entre eux : « Papa a prié le Seigneur hier soir de nous donner à manger. Il a dit à Jésus que nous avions faim, et il a dit aussi qu’il était sûr que Dieu nous enverrait quelque chose ».
Lorsque tous furent arrivés dans la cuisine, le père dit : « Nous rendrons grâces au Seigneur et nous le prierons comme d’habitude » et bientôt les voix firent entendre le cantique :
De quoi t’alarmes-tu mon cœur ?
Ranime ton courage.
Souviens-toi de ton Créateur ;
Ta tristesse l’outrage.
Car le Dieu Fort
Règle ton sort,
Enfant du Dieu suprême ;
Il te connaît, Il t’aime.
Bannis donc, mon cœur, les soucis,
Car la douleur t’abuse ;
Après t’avoir donné son Fils,
Est-ce que Dieu refuse
À son enfant
Le vêtement,
Le toit, le pain, la vie ?
Crains-tu qu’il ne t’oublie ?
L’hymne sembla les encourager et les réjouir d’une manière étonnante, et, leur petite réunion terminée, Jean dit à sa femme : « Eh bien, Marie, prépare la table pour le déjeuner ».
« Mais nous n’avons rien » répondit-elle tristement.
« N’importe » dit-il ; « mets le couvert, afin que nous soyons prêts. Soyons comme attendant que le Seigneur nous envoie ce qu’il nous faut ».
Le couvert fut mis, les enfants prirent leurs places, le père rendit grâces, mais il n’y avait toujours rien à manger. Et Jean dit : « Le Seigneur ne peut manquer à sa promesse. Nous attendrons à table qu’Il la remplisse ».
Le Seigneur est vraiment admirable dans ses voies et riche en moyens. Ils n’étaient pas assis depuis longtemps, lorsqu’un bruit de roues se fit entendre et une voiture s’arrêta devant la maison. Qui pouvait venir de si grand matin ? C’était bien pour eux cependant, car un fort coup fut frappé à la porte, comme si l’on était bien pressé. Quand la porte fut ouverte, un monsieur parut, disant : « Voilà un sac de farine que je vous apporte, et un morceau de lard, du sucre et du thé et autres petites choses. J’espère que cela vous sera utile ».
« Mais, Monsieur, » dit Jean, « comment saviez-vous que nous étions dans le besoin ? Je suis sûr de n’en avoir parlé à personne ».
« Comment je l’ai su ? Eh bien, je savais que vous n’aviez guère eu de travail dernièrement ; mais ce n’est pas la seule raison qui m’a fait vous apporter les choses. Le fait est que, quand j’allai hier soir me coucher, je commençai à penser à vous et à votre famille, et je me dis : « Je suis sûr qu’ils doivent être dans la gêne, car il a eu peu à faire ces derniers temps ». Je me mis au lit, mais je ne pus dormir de toute la nuit. C’était comme si quelqu’un me disait : « Porte quelque chose au pauvre Jean : il meurt de faim ». J’essayai de chasser cette pensée et de m’endormir, mais ce fut inutile, Je me levai donc de grand matin, j’allai à la chambre aux provisions et je vous ai apporté tout cela. Maintenant, dites-moi, n’étiez-vous pas gênés ? »
« C’est merveilleux, » dit Jean, et il raconta à son bienveillant visiteur comment, la veille, ils n’avaient plus rien à la maison, et comment ils avaient prié et ensuite profité d’un bon sommeil ; puis, comment le matin ils s’étaient mis à table attendant leur déjeuner, et alors ne pouvant plus se contenir, il fondit en larmes, mais en larmes de joie et de reconnaissance, disant : « Béni soit Dieu ! c’est merveilleux ! Merci, oh ! merci aussi à vous, monsieur ».
Et le déjeuner fut bientôt prêt, et ils se mirent à table, ne cessant de répéter : « Béni soit Dieu ! »
Ainsi Dieu bénit la foi de son humble serviteur, pourvut à ses besoins, et répondit à sa prière d’une manière à laquelle il ne se serait jamais attendu.
Le bras de Celui qui multiplia l’huile et la farine de la veuve à Sarepta, est toujours aussi puissant, et nous pouvons, avec confiance, rejeter sur Lui tout notre souci, car il prend soin de nous (1 Pierre 5. 7).
« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » 1 Jean 3. 2.
« Pourquoi êtes-vous craintifs, gens de petite foi ? » Matthieu 8. 26.
« Votre Père sait de quoi vous avez besoin » Matthieu 6. 8.
Si vous avez accepté Jésus comme votre Sauveur, la Bible déclare que vous avez « la paix avec Dieu » (Rom. 5. 1), et que tous ceux qui l’ont reçu ont « le droit d’être (ou : de devenir) enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Quelle joie devrait remplir votre cœur ! Et pourtant, vous vous sentez peut-être découragé, épuisé par les difficultés ; l’amertume s’insinue alors dans vos pensées et commence à s’y installer, avec le risque que vous en arriviez à la conclusion : Dieu ne s’intéresse plus à moi.
Permettez-moi d’affirmer, au contraire, que, pour Dieu, tout ce qui vous regarde est important, parce qu’Il est devenu votre Père. Il a assuré votre salut éternel, en sacrifiant sur la croix son Fils bien-aimé ; pourrait-Il ne pas prendre soin de vos besoins journaliers et de tout ce qui vous opprime ? Dans l’Évangile, Jésus déclare : « Le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 27). Comment ne pas se tourner vers ce Père tout-puissant et aimant ? Comment ne pas Lui faire confiance, ne pas Lui exposer votre désarroi, votre souffrance, vos requêtes, avec la certitude d’être compris ? Approchez-vous de Lui, cherchez-le, trouvez-le, remerciez-le, et vous expérimenterez la joie de vous sentir aimé de Dieu.
Notre Père céleste a fait, pour la vie de chacun de nous, des plans qui attestent de sa perfection et de son immense amour. Il désire le meilleur pour nous, même si parfois Il nous fait passer par des chemins difficiles. Vivre avec Dieu signifie dépendre de Lui, accepter sa volonté, nous laisser instruire par Lui. Cela veut aussi dire que nous devenions ce qu’Il nous demande d’être, c’est-à-dire ses ambassadeurs dans le monde. Mais surtout, cela signifie faire l’expérience de sa présence divine à nos côtés, jusqu’au moment où Il nous accueillera dans sa demeure céleste.
« En effet, tous ceux qui sont conduits par [l’]Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu… L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » Romains 8. 14 et 16.
Par la foi au Seigneur Jésus nous sommes devenus des enfants et des fils de Dieu. Ces deux termes concernent notre relation personnelle avec notre Dieu et Père, mais chacun contient une bénédiction spéciale.
Comme résultat de la nouvelle naissance que le Saint Esprit a opérée en nous à notre conversion, nous avons reçu la vie éternelle. Nous sommes maintenant enfants de Dieu et nous connaissons Dieu comme notre Père. C’est pourquoi nous savons qu’Il nous aime. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). L’amour du Père suscite en nous la confiance que nous pouvons venir à Lui avec nos joies et nos peines. Le Seigneur Jésus nous y encourage par ces mots : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 16. 23).
À notre conversion, Dieu nous a aussi adoptés comme ses fils, en nous scellant du Saint Esprit. Parce que nous sommes fils de Dieu et que l’Esprit habite en nous, nous sommes capables de comprendre les pensées de notre Père céleste. Il nous ouvre son cœur afin de nous montrer ce qui est précieux et important pour Lui : son Fils bien-aimé sur lequel son regard se pose avec plaisir. Quelle satisfaction pour le Père lorsqu’Il peut avoir communion avec nous au sujet de son Fils Jésus Christ ! Quel privilège de partager avec le Père notre joie dans le Seigneur Jésus !
« Veillons et soyons sobres » 1 Thessaloniciens 5. 6.
UNE NOUVELLE ANNÉE DE GRÂCE
Il y a un an, nous nous demandions si le Seigneur viendrait cette année. Cela n’a pas été. Est-ce que cela vous décourage ? Il ne le faut pas. Nous savons que le jour et l’heure ont été définis il y a longtemps, et que rien ne les changera. En conséquence, Dieu n’allonge pas son jour de grâce. D’après tout ce que nous voyons autour de nous, cette heureuse heure zéro est bien proche, peut-être cette année. Parce que nous savons que cette venue est si proche, nous devrions être plus vigilants, plus dans l’attitude de l’attente ! Mais c’est aussi une pensée sérieuse. Quelle part de notre vie a été perdue sur nous-mêmes et sur des choses terrestres ? Tout cela perdra bientôt toute sa valeur, même quant au temps. Au début de cette nouvelle année, nous avons besoin de juger sérieusement notre vie – notre travail, nos passe-temps, nos distractions, les choses qui nous font perdre du temps, nos comportements, et notre relation avec Dieu, avec nos frères, avec l’assemblée, et avec notre famille – tout cela dans la lumière de son proche retour.
Que la grâce de Dieu est merveilleuse ! 2 Pierre 3. 9 nous dit que « le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne la promesse, comme certains estiment qu’il y a du retard ; mais il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » Mais quand son Assemblée sera complète, quand la dernière pierre vivante sera mise en place par la puissance divine, ce cri de rassemblement sera entendu et l’enlèvement aura lieu. Quelle perspective – et cela peut arriver cette année ! Veillons et soyons sobres !
D’après The Lord is near janvier 1978
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre » 2 Timothée 3. 16.
LA BIBLE, TOUTE ENTIÈRE INSPIRÉE DE DIEU, EST LA VÉRITÉ
Nous sommes très reconnaissants à Dieu de ce qu’Il a préservé sa Parole de la corruption. Comme un roc immuable, comme un phare, comme une source fraîche jaillissant dans un désert, la Parole de Dieu demeure vivante et puissante. Elle offre encore une boisson fraîche et vivifiante pour toute âme assoiffée qui est insatisfaite avec les formes mortes de religion humaine ou naturelle. La Bible indique le moyen d’échapper aux tromperies cachées et dangereuses de Satan, pour toute personne qui recherche honnêtement la vérité. Celui qui l’a donnée est encore le même, Celui qui « ne peut mentir ». Tous ceux qui acceptent la vérité obtiendront la stabilité, le calme, une ferme conviction, la paix de l’esprit et l’assurance d’une sécurité éternelle.
Si nous lisons la Bible sans ressentir tout de suite ces effets, la raison en est en nous, non pas dans la Bible, ni dans sa traduction – à condition que celle-ci soit exacte et pas simplement une paraphrase – en employant ses propres mots pour ce que la personne pense que l’hébreu ou le grec veulent dire.
Nous devrions donc, en finissant une traduction, chercher premièrement l’exactitude plus qu’un style moderne fluide. C’est pourquoi nous avons choisi la nouvelle traduction de J.N. Darby pour ce calendrier. Cependant, si quelqu’un insiste pour avoir une traduction plus moderne, la New American Standard Bible est l’une des meilleures. Ce que Dieu attend de nous quand nous lisons sa Parole, c’est une attention soutenue, la disposition à être enseignés, et du temps pour méditer sur elle.
D’après The Lord is near janvier 1978
« La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » 2 Pierre 1. 21.
L’ORIGINE DIVINE DE LA BIBLE
Nous avons lu, sur le calendrier, que « toute Écriture est inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16). C’est le grand fait. Le passage d’aujourd’hui nous dit comment cette inspiration s’est produite. Dieu, avant tout, a choisi de saints hommes de Dieu – des hommes qui étaient connus pour leur piété. Si nous désirons que Dieu nous emploie, nous devons agir comme de saints hommes et femmes de Dieu, chez nous, au travail et dans l’assemblée locale.
Ces saints hommes, alors, parlaient sous l’action du Saint Esprit. Même s’ils employaient chacun son propre style, le Saint Esprit les faisait chacun parler – ou écrire – exactement ce qu’Il voulait qu’ils écrivent, jusqu’aux mots eux-mêmes – d’où l’expression inspiration verbale. Ces saints hommes obéissaient, bien qu’ils n’aient pas toujours compris ce qu’ils étaient poussés à écrire.
1 Pierre 1. 10 à 12 nous dit que « les prophètes qui ont prophétisé concernant la grâce qui vous était destinée, se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient. Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils administraient ces choses ». Cela se rapporte d’abord aux Écritures de l’Ancien Testament, mais cela est vrai de toute la Bible, comme nous l’avons vu.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Dieu nous l’a révélé par Son Esprit ; car l’Esprit sonde tout, même les choses profondes de Dieu… Et nous en parlons, non selon des paroles enseignées par la sagesse humaine, mais selon des paroles enseignées de l’Esprit, communiquant des choses spirituelles par des moyens spirituels » 1 Corinthiens 2. 10 à 13.
NOUS NOURRIR DE LA PAROLE DE DIEU
Nous avons vu comment nous avons reçu les écritures de l’Ancien Testament. Le passage d’aujourd’hui nous donne l’inspiration du Nouveau Testament. Dieu a révélé sa pensée à l’apôtre Paul et aux autres apôtres. C’est la révélation. Ensuite, les apôtres, par des mots inspirés par le Saint Esprit, ont communiqué cette révélation aux hommes sous forme orale et écrite (l’inspiration). Mais un troisième élément est nécessaire – la compréhension spirituelle. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2. 14). En recevant la vie spirituelle et la nouvelle naissance, nous sommes « participants de la nature divine » et avons la vie éternelle. Le Saint Esprit aussi habite en nous et « Il vous enseignera toutes choses » (Jean 14. 26). Quelle bénédiction d’être capables de comprendre les choses spirituelles !
Quel livre merveilleux nous avons dans la Bible ! Bien qu’elle contienne beaucoup d’histoire, de nombreux faits, beaucoup d’exhortations, de nombreuses règles ou commandements et beaucoup de prophétie, toutes ces choses, d’une manière ou d’une autre, magnifient Jésus Christ. Il est le thème central de ce Livre des livres. Quand nous le négligeons, nous Le négligeons ! Nous L’attristons et manquons d’avoir communion avec Lui et d’avoir la paix de Dieu qu’Il désire pour nous.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Quel est donc l’avantage du Juif… ? Grand de toute manière, et d’abord en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés » Romains 3. 2.
LE PRIVILÈGE, POUR LES CHRÉTIENS, D’AVOIR LA PAROLE DE DIEU
Ces derniers jours nous avons regardé comment Dieu nous a donné les Saintes Écritures. Mais c’étaient les écrits originaux, beaucoup d’entre eux écrits plus de mille ans avant Jésus Christ. Personne, aujourd’hui, ne possède un seul de ces écrits originaux. Comment pouvons-nous donc être certains que nos Bibles correspondent aux manuscrits originaux ?
Nous devons d’abord avoir la foi, que notre Dieu d’amour, qui a pris un tel soin pour inspirer les écrits originaux, n’aurait pas permis qu’ils soient dégradés. « Nous marchons par la foi, non par la vue » (2 Cor. 5. 7). Mais Dieu n’a pas manqué de soin pour gérer ces écrits. Il plaça ses écrits, ses paroles, dans les mains des Juifs, et leur donna un soin presque fanatique de ces saints Écrits. L’histoire nous rapporte le soin extrême avec lequel les nombreux scribes juifs faisaient leur travail, une page après l’autre. Non seulement ils relisaient soigneusement leur travail, mais ils comptaient les lettres. Comme les lettres hébraïques servaient aussi de nombres, les scribes ajoutaient aussi le contenu numérique de chaque page et les vérifiaient avec l’original ou avec la meilleure copie qu’ils possédaient. Je comprends que les différences entre les nombreux manuscrits que nous avons sont d’environ d’un mot sur mille, les différences étant pour la plupart très mineures. Ainsi nous voyons que Dieu peut veiller sur sa Parole et l’a conservée exacte pour nous aujourd’hui.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Tout ce qui est réprouvé par la lumière est manifesté. Car ce qui manifeste tout, c’est la lumière » Éphésiens 5. 13.
LE CHRÉTIEN DOIT VIVRE DANS LA LUMIÈRE DE LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR JÉSUS
Beaucoup de croyants avancent sans se réjouir dans le Seigneur, n’étant pas conscients de leur condition d’acceptation. Ils ont besoin que le Seigneur les réveille en leur disant : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ luira sur toi » (Éph. 5. 14). La place spirituelle normale et juste pour tout croyant, c’est d’être consciemment dans la présence du Seigneur.
Cette place devrait être aussi le point de départ de tout ce que nous faisons ou ne faisons pas. C’est seulement de ce point de vue que nous discernons le vrai caractère de tout ce qui est devant nous, et c’est seulement de là que nous pouvons trouver le sentier dans lequel nous devons marcher. Il dit : « Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ».
Beaucoup d’entre nous, sinon tous, serions étonnés si nous nous trouvions soudain réellement dans la présence du Seigneur, avec ses yeux fixés sur nous comme ils l’étaient sur Pierre qui L’avait juste renié. Comme Pierre, nous sortirions et nous pleurerions amèrement. Nous pouvons avoir affirmé bien haut notre fidélité à Christ, mais nous essayons de nous réchauffer en nous tenant près des cheminées du monde. Puisse ce regard de grâce et d’amour rencontrer nos yeux et produire des larmes de repentance et un réel changement de cœur et de marche. Cela nous ramènerait personnellement au Seigneur, et serait aussi ressenti collectivement dans l’assemblée, rendant tout plus significatif là.
Très bientôt, nous devons tous paraître devant le tribunal de Christ. Cette pensée nous remplira de joie si nous sommes déjà dans sa présence pour notre vie quotidienne.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Voyant la ville, il (Jésus) pleura sur elle en disant : – Si tu avais connu, toi aussi, au moins en cette journée – la tienne – ce qui t’apporterait la paix ! mais maintenant, cela est resté caché à tes yeux » Luc 19. 42.
LA DERNIÈRE OFFRE DE SALUT DU SEIGNEUR JÉSUS AUX JUIFS
C’était le jour de Jérusalem, le jour de sa visitation. Zacharie 9. 9 s’accomplissait littéralement devant ses yeux par son Messie, le Fils de David. Il entra dans Jérusalem dans la majesté morale de la débonnaireté et de la grâce, chevauchant sur le petit d’un âne afin que tous puissent Le voir. Ses disciples L’acclamèrent, mais les chefs du peuple rejetèrent même cette dernière offre de grâce.
Le cœur tendre du Sauveur pleura sur la dureté de cœur de ceux vers lesquels Il venait en grâce. Il ne reçut que de la haine pour tout son amour. Il s’était déjà souvent offert à eux, en essayant de les rassembler comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais ils ne le voulaient pas. Quelques jours plus tard, dans le jardin de Gethsémané, le Seigneur dit à ceux qui venaient pour l’arrêter que c’était maintenant leur jour. Ils étaient remplis de leur haine aveugle, entièrement sous le pouvoir de Satan, ayant le cœur complètement endurci. C’était la conséquence d’avoir laissé passer le jour pendant lequel Il leur parlait en grâce, sans L’avoir accepté.
Ils étaient alors frappés d’un aveuglement justicier, et le Seigneur annonce la destruction de Jérusalem, bien qu’Il pleurât sur la cité bien-aimée et ses enfants. Cette destruction eut lieu quand les Romains conquirent la ville et la mirent en ruines, en 70 après J.C. Tout cela nous montre qu’il n’y a rien d’aussi terrible et fatal que le rejet de la grâce de Dieu dans la personne de son Fils, le Seigneur Jésus. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur ! Êtes-vous sauvés ?
Pourquoi voulez-vous vous passer de Lui ?
N’est-Il pas la bonté même ?
N’est-Il pas mort pour vous sauver ?
N’est-Il pas tout ce dont vous avez besoin ?
D’après The Lord is near janvier 1978
« De très grand matin, le premier jour de la semaine, elles viennent au tombeau, comme le soleil se levait » Marc 16. 2.
LE PREMIER DIMANCHE
Après que le Seigneur Jésus soit mort et que son corps ait été mis dans le sépulcre neuf de Joseph d’Arimathée, les femmes qui L’avaient suivi préparèrent des aromates et des huiles pour L’embaumer. Elles restèrent tranquilles le jour du sabbat, selon la Loi (Luc 23. 56). Elles aimaient beaucoup le Seigneur mais en même temps elles désiraient obéir aux commandements de la Loi.
Mais dès que le sabbat fut passé, elles préparèrent leur action. Tôt le matin du premier jour de la semaine, elles se hâtèrent vers le sépulcre, ne sachant pas ce qui était arrivé entre-temps. Elles arrivèrent trop tard, parce que le Père, dans toute sa puissance, son amour, sa justice et sa gloire les avait précédées et avait ressuscité d’entre les morts son Fils bien-aimé. Le tombeau était vide.
Le lever du soleil avait fait apparaître un nouveau jour, nouveau non seulement physiquement nouveau, mais une création totalement nouvelle. Le Seigneur ressuscita seulement quand le huitième jour avait commencé – huit étant le chiffre d’un nouveau commencement. Il n’était pas ressuscité d’entre les morts jusque-là parce qu’Il devait être le Chef d’une nouvelle création. C’était dans la pensée de Dieu que la vieille création se termine le septième jour et qu’une nouvelle création commence le huitième (ou premier) jour. Cela a fait du premier jour de la semaine le jour du Seigneur, un jour de fête pour tous les chrétiens. Nous devons honorer le Seigneur ressuscité le premier jour de la semaine comme Lui appartenant – non pas un jour de repos ou un jour de plaisir, mais un jour de service spécial pour Lui, qui inclut de se rassembler autour de Lui pour nous souvenir de Lui.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Vous avez enduré un grand combat de souffrances… Vous avez accepté avec joie d’être dépouillés de vos biens, sachant que vous avez pour vous-mêmes des biens meilleurs et permanents » Hébreux 10. 32.
UN TÉMOIGNAGE DE SOUMISSION À LA VOLONTÉ DE DIEU
Les champs de blé d’un paysan chrétien faisaient prévoir une moisson particulièrement bonne. Cependant, quelques jours avant la moisson, un terrible orage balaya la région. Quand l’orage se termina, le paysan prit son fils par la main et ils allèrent ensemble inspecter les champs. La moisson était perdue, et le père en eut les larmes aux yeux. Le garçon regarda son père, s’attendant à l’entendre exprimer des paroles de plaintes amères. Au lieu de cela, il l’entendit dire : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni! » (Job 1. 21). Bien des années plus tard, quand le jeune garçon était devenu un homme, il dit : – C’était le sermon le plus impressionnant que j’aie jamais entendu. Une telle foi, soumise mais inébranlable, dans le cœur de son père, avait attiré son cœur au Sauveur. Le père avait souffert une très grande perte, mais par sa foi il avait gagné son fils à Christ.
Le verset cité par le père était pris dans Job, le patriarche dont Dieu, dans sa sagesse, avait permis qu’il connaisse beaucoup d’épreuves. Mais aujourd’hui nous lisons « la fin du Seigneur » – qu’Il est plein de compassion et de pitié. En vérité, « ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin » (Lam. 3. 22) ; la pleine mesure de cette compassion divine est vue à la croix de Christ, où « Il m’a aimé et s’est donné Lui-même pour moi ». Il ne peut pas nous éprouver sans nous donner en même temps une compensation pour l’épreuve. Nous savons que nous avons un héritage céleste bien meilleur que quoi que ce soit de terrestre.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien… Il produira ta justice comme la lumière, et ton droit comme le plein midi » Psaume 37. 3 et 6.
FIDÈLES AU MAÎTRE
Comme disciples du Seigneur Jésus nous passons à travers ce monde par la foi, en nous confiant en Lui et en L’attendant. Il nous a confié un talent, que nous ne devons pas enterrer, mais employer pour Lui. Cependant, perdre de vue son retour nous fera enterrer notre talent, et en conséquence, nous serons sans fruit pour Lui. Inversement, jouir continuellement de son amour et se reposer sur Lui nous rendra capables de produire beaucoup de fruit pour Lui. Nous plairons alors à notre Maître, de bonne volonté et avec joie, et nous serons ainsi riches en bonnes œuvres. Les choses du monde perdront leur attrait tandis que nous attendrons chaque jour le retour du Maître qui nous a confié le talent. Ses paroles : « Bien, bon et fidèle esclave : entre dans la joie de ton Maître » (Mat. 25. 21 et 23) nous encourageront à renoncer nous-mêmes à des plaisirs mondains. Elles seront la récompense à notre fidélité. Cher ami pèlerin, ne nous lassons pas de bien faire. Nous récolterons ce que nous avons semé. Le sentier de Dieu pour nous, de foi et d’obéissance, est décrit ainsi : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 4. 18). Dieu attend de nous des progrès, non pas que nous restions immobiles ou que nous reculions. Nous devons croître dans la grâce et dans la connaissance de notre Sauveur. Sa grâce, aussi, brillera toujours plus claire quand la nuit est de plus en plus sombre. Prions : « Seigneur, demeure avec nous, car le soir approche ». Quand Il viendra, Il montrera tous les siens au monde comme étant son épouse, dans le plein jour de sa gloire.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » Jean 20. 31.
LES QUATRE ÉVANGILES
Les quatre évangiles sont des témoignages harmonieux du Seigneur Jésus, et ont ainsi beaucoup de valeur pour nous. Mais il ne suffirait pas de dire simplement qu’ils se complètent. Pour avoir une vue complète de notre Seigneur Jésus Christ, il est nécessaire de discerner le caractère particulier de chaque évangile, et de voir comment ils diffèrent l’un de l’autre.
Même des biographes non inspirés écrivent de cette façon. L’un peut décrire une personne dans sa vie privée, tandis qu’un autre insiste sur ses actions politiques. Si nous voulons connaître toute la personnalité, nous devons considérer les deux côtés, et même, peut-être, adopter un autre point de vue. Tout bon biographe ne se confine pas à son propre point de vue, mais recherchera aussi celui des autres auteurs, en insistant même davantage sur eux. Cela est vrai des quatre évangiles. Si cette méthode de description de la personnalité d’un homme du monde est juste et utile, combien plus peut-on attendre des récits inspirés de la Personne et de l’œuvre du Fils de l’Homme, le Sauveur du monde ! Son activité comme Homme au milieu des hommes, aussi bien que comme Fils de Dieu envers Dieu, était véritablement multiple.
Dans l’évangile selon Jean, nous Le voyons dans sa propre gloire intrinsèque comme Fils de Dieu. En Luc, Il brille, rempli de compassion, un Homme au milieu des hommes. En Marc, Il est un Serviteur actif, infatigable – le parfait Serviteur de l’Éternel. En Matthieu, Il est le Roi d’Israël qu’ils rejettent. Mais dans les quatre Évangiles, Il cherche et sauve des pécheurs et Il glorifie Dieu. Les nombreux détails s’accordent en un tableau harmonieux que nous pouvons considérer et contempler pendant toute une vie sans jamais en être lassés. C’est le tableau, sous quatre aspects, divinement inspiré, du Fils de Dieu venu en chair. Quelles merveilles nous y trouvons !
D’après The Lord is near janvier 1978
« Il est encore écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu » Matthieu 4. 7.
IDENTIFIER LES TENTATIONS
Le Seigneur rencontra le tentateur (Satan) avec ces paroles citées de Deutéronome 6. 16, où il est dit : « Vous ne tenterez pas l’Éternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa ». Le récit du péché d’Israël se trouve en Exode 17 : « Ils campèrent à Rephidim ; or il n’y avait pas d’eau à boire pour le peuple. Alors le peuple contesta avec Moïse, et ils dirent : Donnez-nous de l’eau à boire » (v. 1 et 2). Dieu n’était-Il pas là ? Avaient-ils oublié avec quelle grâce Il les avait portés sur des ailes d’aigle ? Moïse leur dit : « Pourquoi tentez-vous l’Éternel ? » Dieu leur donna de l’eau mais « il appela le lieu du nom de Massa et Meriba, à cause de la contestation des fils d’Israël, et parce qu’ils avaient tenté l’Éternel, en disant : l’Éternel est-il au milieu de nous, ou n’y est-il pas ? »
C’est un péché grave de prétendre marcher avec le Seigneur, puis de douter qu’Il nous donne ce dont nous avons besoin. C’est même encore pire de marcher avec sa propre volonté puis de dire : « L’Éternel n’est-il pas au milieu de nous ? Il ne viendra pas de mal sur nous ! » (Michée 3. 11). Si nous parlons ainsi et que nous sommes réellement ses enfants, Il nous visitera bien mais en châtiment. Mais si nous avons réellement un besoin urgent, c’est un grave péché de douter qu’Il soit prêt à nous aider et capable de le faire. C’est là qu’est la force des paroles du Seigneur à Satan « Il est écrit : tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ». Satan essayait de pousser le Seigneur à mettre Dieu à l’épreuve pour voir si, oui ou non, Il ferait ce qu’Il avait promis. Si le Seigneur avait consenti à cela, ç’aurait été douter de la Parole de Dieu. Tenter Dieu signifie douter de sa bonté et de sa grâce avec lesquels Il désire nous donner tout ce dont nous avons besoin.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Au jour où j’ai crié, tu m’as répondu ; tu as augmenté la force de mon âme » Psaume 138. 3.
DIEU RÉPOND TOUJOURS AUX PRIÈRES DES CROYANTS
Certains croyants pensent que si Dieu ne répond pas immédiatement à leurs désirs, Il ne répond pas à leurs prières. Mais David était plus sage. Dieu lui répondit au jour où il a appelé, en envoyant de l’encouragement dans son âme. David estima beaucoup cette réponse parce qu’elle le fortifia.
Ce qui est vraiment important, c’est que le croyant qui crie reçoive de nouvelles forces pour endurer dans la tribulation, non pas pour s’en débarrasser. Une telle force lui vient quand il élève les mains avec confiance au Dieu vivant qui est devenu son Père par le Seigneur Jésus.
Cher frère pèlerin, Dieu entend vos appels et Il y répond. Si vous devez attendre pour la réponse, souvenez-vous que « C’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15). Nous avons besoin d’encouragements dans nos épreuves. David en recevait au jour où il appelait, de sorte qu’il pouvait dire : « Je te remercierai de tout mon cœur » et « L’Éternel achèvera ce qui me concerne. Éternel ! ta bonté demeure à toujours » (Ps. 138. 8).
L’encouragement n’est-il pas une réponse merveilleuse à la prière pendant que nous attendons que le Seigneur achève ce qui nous concerne ? La paix de Dieu remplira et conservera notre cœur. Il est souvent difficile d’attendre mais « il est bon d’attendre, et dans le silence ». Peut-être que nous attendons parce que c’est la seule chose que nous puissions faire. Nous devons donc examiner notre cœur pour voir si cette attente est de l’impatience ou une véritable soumission à Dieu.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Je crains qu’en quelque manière, comme le serpent séduisit Ève par sa ruse, ainsi vos pensées ne soient corrompues et détournées de la simplicité à l’égard de Christ » 2 Corinthiens 11. 3.
TENIR FERME À LA VÉRITÉ BIBLIQUE
Ces paroles sont doublement importantes dans le temps présent de confusion et d’enseignement erroné. De faux apôtres et des ouvriers trompeurs s’étaient infiltrés dans l’assemblée à Corinthe. Paul voyait le danger imminent et avertissait les croyants dans la puissance du Saint Esprit. Il savait qu’une doctrine erronée corromprait la pureté de l’évangile. Il avait travaillé avec zèle avec les Corinthiens pour les unir, comme une vierge chaste, à un Homme – à Christ. Cependant ils étaient en grand danger d’être corrompus, par la ruse de Satan, loin de la simplicité quant à Christ.
Quelles nombreuses voix étranges et corruptibles atteignent nos oreilles aujourd’hui ! La psychologie moderne et des pseudo-religions, comme la méditation transcendantale, prétendent remplacer les déclarations profondes, claires et précises de l’Écriture. Nous devons être sur nos gardes pour que nous n’acceptions pas de telles choses dans notre esprit comme venant de Dieu.
Une raison essentielle pour la pauvreté spirituelle qui sévit généralement chez les enfants de Dieu, c’est que la vérité divine n’est reçue qu’intellectuellement par de nombreux chrétiens, alors que Dieu s’attend à ce qu’elle touche le cœur et la conscience plus que la capacité de raisonner. Il en résulte que la vérité, souvent, ne demeure pas dans notre âme – elle n’y est pas enracinée fermement et profondément. On manque de simplicité et d’honnêteté envers le Seigneur. Au lieu d’édification (de construction) il y a des disputes de mots. Soyons donc sobres et veillons, et éprouvons aussi notre propre cœur afin que nous ne soyons pas distraits de la Parole éternelle que Dieu a dite et nous a donnée.
D’après The Lord is near janvier 1978
« le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » Philippiens 2. 6 à 8.
LE SEIGNEUR JÉSUS VENU SUR LA TERRE, DE LA CRÈCHE À LA CROIX – ET REMONTÉ DANS LA GLOIRE DU CIEL
Par ces quelques mots, le Saint Esprit, par l’apôtre Paul, nous a donné une vérité si importante et tellement merveilleuse que nous ne cesserons jamais d’apprendre de notre Seigneur béni. Lucifer, la plus grande des créatures de Dieu, a dit : « Je serai semblable au Très-haut » (És. 14. 14). C’était du vol. Il essayait de prendre par la force ce qui n’était pas à lui – et il tomba. Mais il y en avait Un qui était égal à Dieu – parce qu’Il était Dieu. Il n’y avait pas de vol dans son affirmation parce qu’elle était juste.
Mais pour revendiquer la justice de Dieu et pour sauver des pécheurs tels que nous, Il s’est anéanti Lui-même ou a caché sa gloire visible. Il n’en était pas moins Dieu, mais Il a voilé sa déité sous la forme d’un esclave. Il est venu comme un Homme parfait – corps, âme, et esprit humains. À la différence d’Adam, il a parfaitement accompli la volonté de son Père. Il a vécu une vie parfaitement égale comme la fleur de farine. Ses paroles, vives ou affectueuses, étaient parfaitement adaptées à chaque occasion. Puis son obéissance est allée encore plus loin – une obéissance jusqu’à la mort, et à la mort de la croix, où Lui, le Saint, Celui qui était sans tache, devint péché pour nous. Pensez à cela ! Quelle obéissance parfaite au Père, et quel amour pour nous !
Qu’il est merveilleux de pouvoir nous rassembler autour de Lui aujourd’hui et de nous souvenir de Lui ! Il y a tant de choses à nous rappeler ! Sa vie sans tache, sa parfaite dépendance de son Père, sa mort terrible, sa résurrection – et Lui maintenant, un Homme dans la gloire qui viendra bientôt pour nous ! Rendez-Lui gloire !
« [Jésus] leur dit : Vous, donnez-leur à manger. Ils dirent alors : Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins que nous n’allions acheter de quoi manger pour tout ce peuple… Il prit les cinq pains et les deux poissons et, regardant vers le ciel, il les bénit et les rompit ; et il les donnait à ses disciples pour les mettre devant la foule » (Luc 9. 13 et 16).
Le Seigneur et ses disciples voient les besoins naturels de la foule, et ils ont compassion d’elle. Les disciples à qui le Seigneur demande de la nourrir reconnaissent leur incapacité. Mais le Seigneur, lui, peut le faire. Les disciples eux-mêmes cherchent ce qui pourrait être utilisé, et ils l’apportent au Seigneur. Celui-ci le prend et, après avoir rendu grâces, il le donne à ses disciples qui, à leur tour, le distribuent à la foule ; et tous sont rassasiés.
On peut faire le parallèle avec le besoin de nourriture spirituelle que le Seigneur seul peut satisfaire. Mais il utilise des instruments pour ce service : comme les disciples, nous devons être prêts à distribuer ce que le Seigneur nous donne. Mais, il nous faut d’abord prendre le temps de rechercher nous-mêmes cette nourriture ; ensuite, avec la bénédiction du Seigneur, nous pourrons la transmettre à d’autres. Nous devons faire preuve d’application : prier, rechercher l’approbation du Seigneur, dépendre de lui plutôt que de nous-mêmes, et faire part de ce qu’il nous donne.
Parfois, nous voyons peut-être les besoins de la foule, mais nous restons sans rien faire. Dans quelle mesure sommes-nous dans la présence du Seigneur, recevant quelque chose de lui, afin de pouvoir, si c’est sa volonté, le transmettre à d’autres ?
Nous tous, frères et sœurs, jeunes et vieux, prions-nous pour la prédication de la Parole dans les assemblées ? Nous pouvons facilement venir à l’assemblée le cœur et les mains vides, sans rien à partager, attendant seulement que d’autres nous nourrissent. Ce prochain dimanche, le Seigneur souhaite peut-être nous adresser une parole d’encouragement, d’exhortation, de répréhension, ou une parole d’évangile – prions-nous pour cela ? Sommes-nous prêts à être utilisés si c’est ce qu’il désire ce dimanche, ou dans toute autre occasion ?
« Confie-toi en l’Éternel… et attends-toi à lui » (Ps. 37. 3 et 7).
Cher enfant de Dieu, es-tu angoissé(e) du lendemain ?
« Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine » (Mat. 6. 34).
« Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers » (Prov. 3. 5 et 6).
« Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : sa présence est le salut » (Ps. 42. 5).
On te fait du tort, on est désagréable avec toi ?
« Ne dis pas : Je rendrai le mal. Attends-toi à l’Éternel, et il te sauvera » (Prov. 20. 22).
« En Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me fera l’homme ? » (Ps. 56. 12).
Je me retrouve tout(e) seul(e), que vais-je devenir ?
« Laisse tes orphelins, moi je les garderai en vie, et que tes veuves se confient en moi » (Jér. 49. 11).
Tu crains le verdict du médecin, la décision de tes enfants, un déménagement ?
« Il ne craindra pas une mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, se confiant en l’Éternel ; Son cœur est soutenu ; il ne craint pas » (Ps. 112. 7 et 8).
Tu es triste, découragé(e) ?
« Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi. Car toi, tu béniras le juste, ô Éternel ! Comme d’un bouclier tu l’environneras de faveur » (Ps. 5. 11 et 12).
Tu doutes de l’amour et de la grâce de Dieu ?
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui !… car rien ne manque à ceux qui le craignent » (Ps. 34. 9 et 10).
« Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour [avoir du] secours au moment opportun » (Héb. 4. 16).
Tu te sens faible, sans énergie, sans force ?
« Il donne de la force à celui qui est lassé, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur… ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils… ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » (És. 40. 29 à 31).
Tu as l’impression que Dieu est loin, qu’il ne s’occupe pas de toi ?
« Ne rejetez donc pas loin votre confiance, qui a une grande récompense » (Héb. 10. 35). « m’approcher de Dieu est mon bien ; j’ai mis ma confiance dans le Seigneur, l’Éternel, pour raconter tous tes faits » (Ps. 73. 28). « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » (Jac. 4. 8).
Tu es troublé(e), anxieux(euse), hésitant(e), craintif(ive) ?
« C’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15).
« Tu garderas dans une paix parfaite l’esprit qui s’appuie [sur toi], car il se confie en toi. Confiez-vous en l’Éternel pour toujours… » (És. 26. 3 et 4).
Tu es perdu(e), désemparé(e), sans protection, sans refuge ?
« Mais l’Éternel me sera une haute retraite, et mon Dieu, le rocher de ma confiance » (Ps. 94. 22).
« Éternel, mon rocher et mon lieu fort, celui qui me délivre ! Mon Dieu, mon rocher en qui je me confie, mon bouclier et la corne de mon salut, ma haute retraite ! » (Ps. 18. 2).
« Notre âme s’attend à l’Éternel ; il est notre aide et notre bouclier » (Ps. 33. 20).
Tu es dans la détresse, le désespoir, acculé(e) au mur, « au bout de ta vie » ?
« L’Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui » (Nahum 1. 7).
« ils crièrent à Dieu dans la bataille, et il se rendit à leurs prières, car ils avaient mis leur confiance en lui » (1 Chron. 5. 20).
« Quand une armée camperait contre moi, mon cœur ne craindrait pas ; si la guerre s’élève contre moi, en ceci j’aurai confiance : J’ai demandé une chose à l’Éternel, je la rechercherai : [c’est] que j’habite dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Éternel et pour m’enquérir diligemment [de lui] dans son temple. Car, au mauvais jour, il me mettra à couvert dans son abri, il me tiendra caché dans le secret de sa tente ; il m’élèvera sur un rocher » (Ps. 27. 3 à 5).
Tu es en souci pour ta subsistance, sur l’état de tes finances ?
« Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps » (Ps. 145. 15).
« C’est pourquoi je vous dis : Ne soyez pas en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus… Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous habillés ? » (Mat. 6. 25 et 31).
=> « Garde-moi, ô Dieu ! car je me confie en toi » (Ps. 16. 1).
« de ne pas mettre leur confiance dans l’incertitude des richesses, mais en Dieu, lui qui nous donne tout, richement, pour en jouir » (1 Tim. 6. 17).
Tu es vacillant(e), en proie au doute, ne sachant pas à qui te confier ?
« Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, qui demeure à toujours » (Ps. 125. 1).
« Mieux vaut mettre sa confiance en l’Éternel que de se confier en l’homme. Mieux vaut mettre sa confiance en l’Éternel que de se confier dans les puissants… Yah a été ma force et mon cantique, et il a été mon salut » (Ps. 118. 8, 9 et 14).
Beaucoup de versets lient la confiance en Dieu avec sa bonté.
« Mais pour moi, je me suis confié en ta bonté… » (Ps. 13. 5).
« Rends admirable ta bonté, toi qui, par ta [main] droite, sauves de [leurs] adversaires ceux qui se confient [en toi] » (Ps. 17. 7).
« Car le roi se confie en l’Éternel, et par la bonté du Très-haut, il ne sera pas ébranlé » (Ps. 21. 8).
« Oh ! si je n’avais pas eu la confiance que je verrais la bonté de l’Éternel dans la terre des vivants… ! Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton cœur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel » (Ps. 27. 13 et 14).
« Oh ! combien est grande ta bonté, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent, et dont tu uses devant les fils des hommes envers ceux qui se confient en toi ! » (Ps. 31. 19).
« Celui qui se confie en l’Éternel, la bonté l’environnera » (Ps. 32. 10).
« Voici, l’œil de l’Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui s’attendent à sa bonté… Notre âme s’attend à l’Éternel ; il est notre aide et notre bouclier. Oui, en lui notre cœur se réjouira, puisqu’en son saint nom nous avons mis notre confiance. Que ta bonté, ô Éternel ! soit sur nous, comme nous nous sommes attendus à toi » (Ps. 33. 18 à 22).
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui ! » (Ps. 34. 9).
« Je me confierai en la bonté de Dieu, pour toujours et à perpétuité » (Ps. 52. 10).
« attends-toi à l’Éternel ; car auprès de l’Éternel est la bonté » (Ps. 130. 7).
« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance… » (Ps. 143. 8).
« L’Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui » (Nah. 1. 7).
« L’Éternel est bon pour ceux qui s’attendent à lui, pour l’âme qui le cherche » (Lam. 3. 25).
« Le plaisir de l’Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s’attendent à sa bonté » (Ps. 147. 11).
« Jamais personne n’a appris, [jamais] personne n’a entendu dire, [jamais] aucun œil n’a vu, excepté toi, ô Dieu, ce que [Dieu] a préparé pour celui qui s’attend à lui » (És. 64. 4).
Voyons maintenant toutes les béatitudes liées à ceux qui se confient en Dieu !
« Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » (Ps. 2. 12).
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui ! » (Ps. 34. 8).
« Heureux l’homme qui a mis en l’Éternel sa confiance » (Ps. 40. 4).
« Éternel des armées ! heureux l’homme qui se confie en toi ! » (Ps. 84. 13).
« Heureux celui qui a le Dieu de Jacob pour son secours, qui s’attend à l’Éternel son Dieu » (Ps. 146. 5).
« Celui qui se confie en l’Éternel est heureux » (Prov. 16. 20).
« l’Éternel est un Dieu de jugement : heureux tous ceux qui s’attendent à lui ! » (És. 30. 18)
« Béni l’homme qui se confie en l’Éternel, et de qui l’Éternel est la confiance ! Il sera comme un arbre planté près des eaux ; et il étendra ses racines vers le courant ; et il ne s’apercevra pas quand la chaleur viendra, et sa feuille sera [toujours] verte ; et dans l’année de la sécheresse il ne craindra pas, et il ne cessera de porter du fruit » (Jér. 17. 7 et 8).
Il nous reste à exprimer notre joie et nos remerciements pour tant de fidélité !
« Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi » (Ps. 5. 11).
« Je me suis confié en ta bonté, mon cœur s’est réjoui dans ton salut. Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien » (Ps. 13. 6).
« L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance, et j’ai été secouru ; mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique » (Ps. 28. 7).
« Oui, en lui notre cœur se réjouira, puisqu’en son saint nom nous avons mis notre confiance » (Ps. 33. 21).
« Le juste se réjouira en l’Éternel et se confiera en lui » (Ps. 64. 10).
« Chantez à l’Éternel avec actions de grâces… Le plaisir de l’Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s’attendent à sa bonté » (Ps. 147. 7 et 11).
Veuillez recevoir mes salutations fraternelles. Que le Seigneur vous bénisse ! Mai 2026.
La conversion implique de se rejeter totalement sur Dieu. Cette étape comporte également de reconnaître sa propre culpabilité devant Dieu et d’accepter sa grâce pour le salut. Mais la plupart des gens trouvent cela difficile.
Beaucoup ont du mal à renoncer à leur ancienne vie et à entamer un nouveau chapitre avec Dieu. Ils craignent le jugement de leurs proches, de leurs amis et de leurs voisins. Mais la pensée que leur chemin actuel les mènera en enfer est bien plus terrifiante.
Il n’est pas facile de confesser sa culpabilité et son état de perdition devant Dieu. Certains se comparent aux autres et pensent : Je n’ai pas si mal vécu ! Pourtant, lorsqu’ils mesurent leur comportement à l’aune des exigences divines, ils prennent conscience de leur culpabilité.
Le plus difficile est d’accepter la grâce de Dieu. Beaucoup pensent pouvoir racheter leurs fautes par de bonnes actions. Ils préfèrent offrir quelque chose à Dieu plutôt que de Le supplier. Mais ceux qui reconnaissent leur égarement savent qu’ils n’ont rien à Lui offrir.
Avez-vous aussi du mal à vous tourner vers Dieu, à Lui confesser vos péchés et à implorer sa grâce ? Souvenez-vous alors que Dieu, par amour pour vous, a livré son Fils Jésus-Christ à la mort. Son amour vous permet de vous agenouiller plus facilement devant lui et de lui demander : Ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur !
D’après Näher zu Dir avril 2026
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu » Romains 3. 10 et 11.
ÉCHEC À L’EXAMEN
Depuis la création, Dieu a mis l’humanité à l’épreuve à maintes reprises et de diverses manières. L’apôtre Paul nous révèle le jugement final de Dieu dans ces versets.
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ». Les personnes engagées politiquement et socialement pourraient se sentir particulièrement offensées par cette affirmation. Leur but est la justice et le respect des droits de chacun. Mais qu’accordent-elles à Dieu ? « Tu aimeras l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deut. 6. 5). Quiconque ne rend pas à Dieu la place qui Lui revient commet la pire des injustices !
« Personne ne comprend ». Ce jugement heurte particulièrement les personnes rationalistes. Le bon sens est sans aucun doute un don précieux de Dieu. Mais précisément pour cette raison, il ne faut pas l’utiliser indépendamment de Dieu, ni le diriger contre ses principes et sa parole, car cela ne ferait que résulter en confusion plutôt qu’en clarté.
« Nul ne recherche Dieu ». Cette affirmation donnera à réfléchir aux chrétiens de nom. Chercher Dieu dans la nature ? La pénitence ? Les pèlerinages ? Faire de son mieux ? Cultiver le divin en soi ? En vain ! Dieu ne se trouve pas sur cette voie.
« Que devons-nous faire ? » demanda-t-on un jour à Jésus-Christ. Il répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est celle-ci : que vous croyiez en celui qu’il a envoyé », c’est-à-dire en Lui-même, le Sauveur du monde (Jean 6. 28 et 29). Si précieux que soient l’engagement social et l’intelligence, et quelle que soit l’importance que Dieu accorde à la véritable piété, nous ne recevons la vie éternelle que par la foi en Christ et en son œuvre de rédemption.
D’après Die gute Saat avril 2026
« Rejetant sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5. 7.
METTRE CE VERSET EN PRATIQUE
Lorsque Bulstrode Whitelocke fut envoyé en Suède par Cromwell, en 1653, il fut très préoccupé dans son esprit, la nuit précédant son départ en pensant à l’état troublé du pays. Il se trouvait qu’un serviteur de confiance dormait dans un lit voisin, qui, voyant que son maître ne pouvait pas dormir, finit par lui dire : – Sir, me permettez-vous de vous poser une question ?
– Certainement.
– Sir, croyez-vous que Dieu gouvernait très bien le monde avant votre naissance ?
– Sans aucun doute.
– Et, Sir, pensez-vous qu’Il le gouvernera tout à fait aussi bien quand vous ne serez plus de ce monde ?
– Certainement.
– Alors, Sir, excusez-moi, mais ne croyez-vous pas que vous pouvez Lui faire confiance pour qu’Il le gouverne tout à fait aussi bien pendant que vous êtes dans le monde ?
À cette question Whitelocke n’eut rien à répondre ; mais se retournant, il s’endormit bientôt jusqu’au moment de l’embarquement.
Un homme portant un fardeau fut rejoint sur la route par un homme riche, qui l’invita à monter à l’arrière de sa voiture, ce qu’il fit avec reconnaissance. Au bout d’un moment, l’homme riche se retourna et vit le fardeau encore accroché sur le dos du voyageur. Il lui demanda donc pourquoi il ne posait pas son sac sur le siège à côté de lui. Mais l’homme chargé répondit qu’il n’imaginait pas pouvoir faire cela ; c’était bien assez qu’il lui soit permis de s’asseoir sur le siège arrière, sans y mettre aussi le fardeau. De la même façon les enfants de Dieu craignent souvent de mettre trop de charge sur Celui qui nous a recommandé de rejeter sur Lui tout notre souci, et nous a assurés qu’Il prend soin de nous.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves » Apocalypse 1. 1.
DIEU NOUS RÉVÈLE L’AVENIR
Les mots qui ouvrent ce livre montrent son titre divin : la « révélation de Jésus Christ », ce qui implique que, au lieu d’être un livre obscur, comme on le pense souvent, c’est une découverte de ce qui va bientôt arriver. Son sujet, c’est le témoignage de Jésus Christ en rapport avec le royaume à venir.
La bénédiction promise à ceux qui lisent devrait nous apporter un message clair à l’égard de l’instabilité actuelle. L’expression « le temps est proche » n’a jamais été plus vraie que maintenant.
Ce qui est adressé aux sept assemblées commence par la double bénédiction : « Grâce et paix à vous » ; et dans un livre qui parle d’actes en gouvernement, c’est bien consolant. Les versets 5 et 6 contiennent des gloires de Christ, étendues et précieuses comme le « témoin fidèle », ce qui nous rappelle sa gloire morale dans l’humiliation ; comme « le premier-né d’entre les morts », ce qui indique sa gloire au-dessus de ceux qui lui sont liés dans la bénédiction ; et « le prince des rois de la terre », c’est Celui dans les mains duquel Dieu place toute autorité. Fidèle dans l’humiliation, Il sera fidèle dans l’exaltation. Les expressions de louange et de domination universelle indiqueraient une pensée plus large que celle de l’Église. Non seulement Il juge le mal et établit le royaume lors de sa deuxième venue ; mais Il est l’alpha et l’oméga, la source et le but ; et dans sa gloire est impliquée la bénédiction des siens, célestes et terrestres.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Il m’emporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, descendant du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre très précieuse, comme une pierre de jaspe cristallin » Apocalypse 21. 10 et 11.
L’ÉGLISE SERA ENLEVÉE AU CIEL
Une belle scène, sur la montagne, est déployée devant nous en Apocalypse 21. 9 à 22. 5. L’épouse, la femme de l’Agneau, est vue comme descendant dans toute la gloire qui lui est donnée comme étant l’Église de Dieu. Qu’elle est belle, et quel contraste elle fait avec ce qui porte son nom dans le présent ! Son nom est « possession de paix » – Jérusalem. Avec les traits célestes de la gloire de Dieu, elle descend d’auprès de Dieu. Sa gloire à Lui est sienne. Des traits éternellement glorieux et caractéristiques de la nouvelle création se voient dans ses voies et dans toute sa structure interne. De ses fondations à ses portes, les pierres précieuses et les perles témoignent le fait que l’Église est maintenant le propre reflet de Dieu, et plus chère que jamais au cœur de Christ. Le meilleur de tout, c’est qu’aucun temple n’obscurcit maintenant la gloire sans voile de Dieu et de notre Seigneur Jésus. Le Tout puissant et l’Agneau sont le temple de la cité, et l’Agneau est sa lampe. Qu’il est rafraîchissant de se détourner des faiblesses et des manquements partout autour de nous, vers une scène telle que celle-ci ; et comme nous le dit l’Époux : « Oui, je viens bientôt » – pouvoir répondre : « Amen, viens, Seigneur Jésus ».
D’après the Lord is near décembre 1988
« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » Genèse 1. 1.
« Dans le Christ tous seront rendus vivants… ceux qui sont du Christ, à sa venue ; ensuite la fin, quand il aura remis le royaume à Dieu le Père » 1 Corinthiens 15. 22 à 24.
LES TEMPS DÉFINIS PAR DIEU
Êtes-vous conscient que notre conception actuelle, scientifique, du temps, tellement importante pour le développement de la science, est une conséquence de l’enseignement biblique ! Cela est précisé dans l’article d’un périodique concernant un livre : À la recherche du sens du temps où il est dit : L’idée du temps comme quelque chose qui a commencé à un moment défini, qui a avancé jusque dans le présent, et qui continuera jusqu’à un point défini dans l’avenir, cette idée est nouvelle… Même l’idée qu’il y a eu un commencement défini du temps n’est pas retenue dans toutes les cultures, et nous pouvons regarder au Judaïsme et à la chrétienté eschatologique pour voir ses racines dans notre propre pensée. L’idée d’une création divine et de la deuxième venue de Christ à venir a dominé la pensée de l’Ouest pendant des siècles, et contraste fortement avec l’idée orientale (et même grecque) du temps comme quelque chose de cyclique et périodique. La grande roue du Karma ne pourrait pas servir comme base pour des théories du temps dans la science moderne, et ce n’était probablement pas par hasard que la science s’est développée dans une culture qui avait une vue linéaire.
Mais Dieu ne nous a pas dit que le temps avait un commencement et une fin simplement pour nous rendre capables de créer de la science, de la technologie, et de la prospérité matérielle. Il désire que chacun de nous examine la signification pour lui-même – ou elle-même – du commencement, de la fin, et de la venue de Christ. Personne ne peut sans danger éluder la question cruciale, à savoir : Serez-vous rendu vivant à toujours en Christ à sa venue ?
D’après the Lord is near décembre 1988
« Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre témoignage de ces choses dans les assemblées. Moi, je suis la racine et la postérité de David, l’Étoile brillante du matin. Et l’esprit et l’Épouse disent : Viens. Que celui qui entend dise : Viens. Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » Apocalypse 22. 16 et 17.
LE DERNIER APPEL DU SEIGNEUR À LA FOI
Que ce dernier message du Seigneur Jésus, qui complète la Parole écrite de Dieu, est particulièrement urgent et vital ! Il est certainement sage de bien considérer cela au moment où une année touche à sa fin, en nous souvenant que la fin de toutes choses approche. La Personne qui parle n’est rien moins que Dieu Lui-même, la racine de David, Celui dont David reçut la vie ; et cependant Il est un véritable Homme, car Il est la postérité de David, né de la vierge Marie en humanité précieuse.
L’Esprit de Dieu demeurant dans des croyants Lui dit : Viens. L’épouse, l’Église, dit aussi : Viens. Disons-nous de tout notre cœur, comme en écho, ce désir ardent pour la venue de notre Seigneur ? En fait, celui qui entend est aussi invité à dire : Viens. Mais certains n’osent pas parler ainsi, parce qu’ils ne sont pas sauvés. C’est pourquoi Il ajoute : « Que celui qui a soif, vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie ». Lecteur, si vous n’êtes pas encore venu à Christ, n’attendez pas la fin de l’année pour régler cette question urgente, car la venue du Seigneur est une vérité d’une réalité solennelle, merveilleuse pour le croyant, terrible pour l’incrédule.