Bienvenue ! Ce site a été réalisé spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes. Il est là pour présenter l’évangile et vous aider à grandir dans votre vie avec le Seigneur. N’hésitez pas à poser des questions ou à nous suggérer des sujets qui vous intéressent, par l’intermédiaire de l’espace questions. Nous essayerons d’y répondre !
« Dans toutes leurs détresses, il a été en détresse » Ésaïe 63. 9.
Jésus « … guérit tous ceux qui se portaient mal, de sorte que soit accompli ce qui avait été dit par le prophète Ésaïe : Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies » Matthieu 8. 16 et 17.
Je sors du cabinet de mon médecin, connu pour être à l’écoute de ses patients et très apprécié pour cela. Je l’ai déjà consulté plusieurs fois au sujet de douleurs chroniques qui me rendent la vie difficile, mais aujourd’hui, il ne semble même pas m’écouter. J’espérais un peu plus d’empathie ! En sortant, j’ai pensé avec une certaine amertume : Bien sûr, ce n’est pas lui qui souffre !
Un médecin, en écoutant son patient, peut l’aider et l’encourager, mais sa compassion, souvent perceptible, est inévitablement limitée. Il ne peut pas se mettre à la place de chacun de ses patients, encore moins se charger de toutes leurs maladies.
Quand Il était sur la terre, Jésus s’approchait de ceux qui souffraient et guérissait les malades, éprouvant une véritable compassion pour la souffrance de ceux qu’Il soulageait. Jésus était un Homme qui nous comprenait véritablement. La capacité de sympathiser (« souffrir avec »), même chez les meilleurs des hommes, reste limitée, alors que la sensibilité parfaite de Jésus et ses sentiments, en même temps humains et divins, le rendaient capable de sympathiser dans le vrai sens du terme, avec ceux qui souffraient.
Ami croyant, vous qui souffrez et n’avez trouvé personne qui comprenne vraiment votre peine et puisse partager votre douleur, soyez assuré que, près de votre Sauveur, vous trouverez une sympathie véritable. Lui seul est capable de « compatir (ou : sympathiser) à nos faiblesses » (Héb. 4. 15), parce qu’Il a souffert dans son chemin sur cette terre.
« Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée » Ésaïe 55. 11.
« La parole de Dieu est vivante et opérante » Hébreux 4. 12.
UNE VOIX VENUE DU CIEL
L’évangéliste Charles Spurgeon (1834-1892), invité à prêcher au Palais de cristal à Londres, voulait s’assurer que sa voix était assez forte pour être entendue dans cette salle immense. Aussi, le soir précédent, il fit un essai avec un ami qui s’assit tout au fond de la salle. Du haut de la chaire Spurgeon prononça à haute voix ce passage de la Bible : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier » (1 Tim. 1. 15). Il répéta ensuite ce verset mais sans élever la voix, et son ami lui fit signe que l’acoustique était bonne ; il rentra donc chez lui, rassuré.
Vingt-cinq ans plus tard, un homme très malade demanda à voir un pasteur. On lui envoya Spurgeon.
– Êtes-vous prêt à rencontrer Dieu ? lui demande l’évangéliste.
– Oui, répondit le malade ; je n’ai pas peur, Jésus est mon Sauveur.
– Dites-moi comment vous L’avez trouvé.
– De manière tout à fait extraordinaire. Il y a vingt-cinq ans, comme technicien en hydraulique, je faisais quelques réparations sous la coupole du Palais de cristal. À l’époque, je vivais sans Dieu. Un moment-donné, j’ai entendu par deux fois une voix qui semblait venir du ciel : « Cette paroleest certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ». Ces paroles ont touché ma conscience et mon cœur avec une telle force que, le jour même, je me suis tourné vers le Seigneur Jésus et Lui ai donné mon cœur.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrît point ; et tout ce qu’il fait prospère » Psaume 1. 3.
LE CARACTÈRE UNIQUE DE LA VIE DE JÉSUS SUR LA TERRE
Jésus Christ était l’arbre planté près des ruisseaux d’eau, qui rend son fruit en sa saison. Toutes choses ne sont belles que dans leur saison. La gloire morale de l’enfant Jésus brille en son temps et sa génération ; et quand Il fut un homme, la même gloire eut seulement d’autres expressions adaptées. Il savait quand répondre aux demandes de sa mère, quand elle les exprimait ; quand les ignorer, bien qu’elle les ait présentées ; quand y répondre sans que cela lui soit demandé (Luc 2. 51 ; 8. 21 ; Jean19. 27).
Quand nous Le suivons ensuite, Il a connu Gethsémané en sa saison ou selon son caractère ; puis la sainte montagne en sa saison, en hiver et en été, et dans son esprit ; Il a connu le puits de Sichar, et la route qui Le conduisit à Jérusalem pour la dernière fois. Il parcourait tout chemin, remplissait chaque endroit, dans l’esprit qui était en accord avec le caractère qu’il portait sous le regard de Dieu. Et de même dans les occasions qui réclamaient encore plus d’énergie. Que ce soit le mépris de la maison de son Père, Il était dévoré par le zèle (Ps. 69. 9) ; si on Lui faisait tort par la main de quelques villageois samaritains, Il le supportait et passait plus loin.
Et tout était parfait dans son enchaînement, aussi bien que dans son moment. Il pleura en se dirigeant vers la tombe de Lazare, bien qu’Il ait su qu’Il apportait la vie aux morts. Lui qui venait de dire « Je suis la résurrection et la vie », pleura. La puissance divine laissait toute liberté aux sympathies humaines de suivre leur cours.
Et c’est la réunion ou la combinaison de vertus qui forme la gloire morale. Il savait, comme le dit l’apôtre « comment être élevé et comment être abaissé, comment faire usage des moments de prospérité et aussi des temps de dépression. Car, dans son passage à travers la vie, Il était préparé pour chacun d’eux.
D’après the Lord is near septembre 1987 (J.G. Bellett)
« Si quelqu’un vous évangélise contrairement à ce que nous vous avons évangélisé, qu’il soit anathème ! » Galates 1. 8.
NE PAS DÉFORMER L’ENSEIGNEMENT DE LA PAROLE QUANT AU RÔLE DE LA LOI
Le sujet de l’épître aux Galates, c’est le moyen d’être justifié aux yeux de Dieu, mais aussi la vie que je vis maintenant dans la chair (le corps), c’est-à-dire le moyen de perfectionner le chrétien vivant après un commencement réel par la foi et non par les œuvres, par l’Esprit et non par la loi (Gal. 3. 2 et 3).
L’enseignement de Galates et de Romains peut être résumé ainsi : Avant la venue et le sacrifice de Christ, les enfants de Dieu étaient individuellement dans la condition d’enfants, ne différent en rien de serviteurs, et sous un tuteur – la Loi – par laquelle ils étaient liés, et sous laquelle ils étaient en sujétion. Depuis la venue et le sacrifice de Christ et le don de l’Esprit, les enfants de Dieu sont tous des fils de Dieu par la foi ; ils sont libres, et ne sont plus liés par la Loi.
Au lieu de la Loi comme règle de vie pour le chrétien, c’est l’Esprit. En conséquence, la vie vécue maintenant par le chrétien dans le corps, s’il marche dans l’Esprit et d’après l’Esprit, est supérieure à tout ce que la Loi pouvait produire – mais cependant l’accomplit. Les manifestations d’une telle vie sont plus élevées que quoi que ce soit que la Loi ait jamais produit, mais ne la transgresse pas. « Contre de telles choses, il n’y a pas de loi » (Gal. 5. 23). « Afin que la juste exigence de la Loi soit accomplie en nous » (Rom. 8. 4).
Renverser les choses en faisant de la loi la règle de vie est une chute, est une erreur et une régression. Cet enseignement est aussi très clair sur l’honneur dû à la loi, et son vrai dessein. Elle est spirituelle, sainte, juste, et bonne, mais elle ne peut produire que la condamnation et la mort ; par elle le péché devient excessivement pécheur. Elle a été notre professeur ou tuteur pour nous amener jusqu’à Christ – et la foi étant venue, nous ne sommes plus sous un tuteur.
D’après il buon Seme juillet 2025 (J.S. Blackburn)
« Use de grâce envers moi, ô Dieu ! Use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie » Psaume 57. 1.
LA MISÉRICORDE DE DIEU
Robert sacrifiait chaque minute libre à sa moto et au frisson de la vitesse. Un jour, il aperçut une voiture de sport dans son rétroviseur. Je vais le laisser derrière, se dit-il, et il se lança. Mais son poursuivant collait derrière lui, kilomètre après kilomètre. David se gara sur le bord de la route. La voiture s’arrêta à côté de lui. « Magnifique performance ! Tu es l’homme que je recherche pour mon équipe ! » s’exclama le pilote. David imaginait déjà le succès, l’honneur et une fortune considérable.
Peu de temps après, il est passé de la moto à l’automobile et a commencé à s’entraîner pour les rallyes internationaux, effectuant ses courses week-end après week-end.
Il raconte : « Un dimanche, je m’étais entraîné 19 heures d’affilée. Épuisé, je me suis assoupi au volant. On m’a retiré d’un tas de métal en feu. Ma tante est venue me voir à l’hôpital et m’a donné un Nouveau Testament. Je n’ai pas touché au livre pendant un long moment. Puis je l’ai ouvert quelque part et j’ai lu : « Qu’est-ce que votre vie ? Elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jac. 4. 14). J’ai immédiatement compris cette analogie. J’avais vu assez souvent des nuages de gaz d’échappement et de poussière disparaître. Je le savais : lors de mon accident, j’avais échappé de justesse à la mort et au jugement qui suivrait. Dans sa miséricorde, Dieu m’avait donné une autre chance. Je l’ai acceptée avec reconnaissance.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi accomplissez la loi du Christ » Galates 6. 2.
PORTER LES CHARGES LES UNS DES AUTRES
Que de fardeaux pèsent sur nos cœurs et nos esprits au quotidien ! Certains ont des soucis à l’école ou des problèmes au travail. D’autres sont tourmentés par la faiblesse physique ou la maladie. Même dans le mariage et la famille, les croyants ne sont pas épargnés par les difficultés. Ainsi, une multitude de fardeaux peuvent rendre notre vie misérable. Comme nous nous laissons facilement décourager par de tels fardeaux !
Où sont ceux qui portent nos fardeaux et partagent nos soucis pénibles ? Où sont les croyants qui soutiennent leurs frères chrétiens dans leurs peines ? Où sont les enfants de Dieu qui intercèdent pour les autres ?
Ces questions s’adressent avant tout à chacun de nous personnellement. Ne fermons pas les yeux sur les difficultés auxquelles sont confrontés les autres croyants. Eux, comme nous, font partie de la famille de Dieu. C’est pourquoi nous désirons partager leur bien-être et leurs malheurs. Cela commence par les écouter et prier pour eux. Il est parfois possible de partager certains de leurs fardeaux en les encourageant à continuer à faire confiance à Dieu.
Peut-être soupirons-nous nous-mêmes à cause d’un profond chagrin et souhaitons-nous que quelqu’un le porte avec nous. Dans ce cas, souvenons-nous de la promesse de Dieu dans le Psaume 55. 22 : « Remets ton fardeau sur l’Éternel et ilte soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé ».
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« … l’excellence de la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur » Philippiens 3. 8.
« Jésus Christ, lui que, sans l’avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d’une joie ineffable et glorieuse » 1 Pierre 1. 8.
L’IMPORTANT, C’EST DE CONNAÎTRE JÉSUS
Pendant des dizaines d’années, des milliers d’enfants ont pu écouter chaque jour Charlie Van der Meer. Il était « oncle Charles », l’animateur de la transmission par radio américaine « L’heure de la Bible pour les enfants », qui s’appelle maintenant « Des clés pour les enfants ». Pendant toute sa vie, « oncle Charles » a eu l’ardent désir de faire connaître Jésus et son message. Depuis l’âge de neuf ans, et pendant plus de soixante-dix ans, il a transmis par radio le message de l’Évangile aux familles du monde entier.
La veille de son départ pour le ciel, il a dit à l’un de ses amis proches : L’important n’est pas ce que tu sais, mais Celui que tu connais. Je parle, bien sûr, de Jésus Christ. Puis il a ajouté : J’ai la foi en Lui comme quand j’avais six ans. La chose la plus importante, c’est de connaître Jésus comme son Sauveur personnel.
Nous pouvons savoir beaucoup de choses sur Jésus, et bien connaître la Bible, sans Le connaître vraiment, Lui. Connaître Jésus, c’est beaucoup plus que de connaître les évènements de sa vie et son enseignement. C’est L’avoir rencontré. Le seul chemin vers Lui, c’est la foi qui accepte le salut gratuit qu’Il nous offre. Jésus est mort sur la croix pour que nous soyons pardonnés et que nous ayons la vie éternelle.
Quand nous aimons quelqu’un, nous désirons passer du temps avec lui pour le connaître mieux. Passons donc du temps avec Jésus, en lisant la Bible et en y cherchant les choses qu’elle nous dit de Lui ; et n’oublions pas de prier et de participer aux réunions chrétiennes pour être édifiés et fortifiés dans la foi.
D’après il buon Seme juillet 2025
« Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père, qui nous a aimés et qui nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce, veille consoler vos cœurs et vous affermir en toute bonne œuvre et en toute bonne parole » 2 Thessaloniciens 2. 16 et 17.
LAISSER DIEU ESTIMER NOS ACTIONS
Nous sommes lents à apprendre que l’importance de tout service dépend de la manière dont Dieu l’estime – que le moindre service est digne de tout notre dévouement et de notre zèle si la pensée et le cœur de Dieu sont sur lui et s’Il l’a mis dans nos mains.
Nous ne pouvons pas avoir de la puissance avec les hommes si nous n’en avons pas avec Dieu. La plus grande erreur que chacun de nous puisse faire, c’est de chercher à avoir de la puissance devant les hommes sans avoir été dans la présence de Dieu.
Nous dépendons autant de Dieu quand nous parlons à une seule âme que quand nous prêchons à mille. J’ai appris cela par expérience. Je suis allé, plein de confiance en moi, visiter une personne malade, et j’ai trouvé que je n’avais rien à dire. Et alors le Seigneur m’a enseigné que je dois compter sur Lui pour le message à une seule âme, autant que quand je vais prêcher. Puissions-nous toujours nous souvenir de cela, afin qu’il n’y ait pas une trace de confiance en soi restant dans notre cœur.
Le miracle, c’est que le Seigneur condescende à employer quoi que ce soit qu’Il donne de dire à quelqu’un, vu que, tellement souvent, nous le déformons par nos pensées personnelles.
C’est une telle grâce de sa part de nous donner quelque encouragement dans notre service, mais je suis convaincu que, à la fin, le fruit de nos labeurs, que nous n’avons pas vu, sera beaucoup plus abondant que ce qu’il nous a été permis d’en connaître, et c’est pour cela que nous devons semer la semence avec foi.
Je suis certain que nous devons laisser les résultats jusqu’au tribunal de Christ. D’ici-là, notre seul désir doit être d’avoir son approbation et que cela nous suffise. Rien autre ne vaut la peine d’être recherché.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Nous savons que, quand il (Christ) sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » 1 Jean 3. 2.
VOIR CHRIST DANS LA GLOIRE : L’ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN
Quand nous regardons vers l’avenir, nous ne pouvons guère trouver de promesse plus encourageante que celle de ce passage. Pensez donc : Nous verrons le Seigneur Jésus, non seulement comme nous nous L’imaginons, pas même comme nous lisons à son propos dans les Évangiles, mais comme Il est réellement et sera toujours dans l’éternité.
Pendant notre vie sur la terre, nous avons entendu et lu à son sujet, et nous sommes venus à Lui.
Nous avons mis notre confiance en Lui, nous avons espéré en Lui, nous L’avons servi, et nous avons chanté à son sujet – tout cela par la foi. Mais le moment est proche où nous Le verrons face à face, sans rien entre Lui et nous. Oui, nous verrons ces yeux qui ont versé des larmes sur la misère de l’homme et sa dureté de cœur ; nous verrons les blessures dans ses mains, dans ses pieds, dans son côté – les marques de la croix qui montrent combien Il nous a aimés.
Nous verrons Celui-là, le Même, qui était ému de compassion quand Il voyait une mère dans la douleur pleurer sur son fils mort, le Même qui prenait soin avec tendresse de sa propre mère alors qu’Il était Lui-même pendu sur la croix, le Même envers lequel nous avons si souvent ouvert notre cœur, et qui a répondu en disant « Aie bon courage ». Nous verrons Celui qui a été un pèlerin ici sur la terre, et qui s’est assis, las et fatigué d’avoir marché, et qui connaît ainsi nos chagrins et nos besoins. Mais nous Le verrons comme l’Homme dans la gloire, le Fils de l’homme glorifié.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Il (Jésus) leur répondit : Voici, quand vous arriverez dans la ville, un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre ; suivez-le dans la maison où il entrera. Et vous direz au maître de la maison ; le maître te dit : où est le logis où je pourrai manger la pâque avec mes disciples ? » Luc 22. 10 et 11.
LE SENS ÉLEVÉ DU CULTE
Ces derniers moments en communion avec ses disciples étaient précieux pour le Seigneur Jésus. Il envoie Pierre et Jean préparer ce repas ; mais comme il est bon de voir qu’ils n’ont pas confiance en eux-mêmes pour décider où le préparer : ils demandent au Seigneur ses directives. Il leur dit que, en entrant dans la ville, ils rencontreraient un homme portant une cruche d’eau : il leur suffisait de le suivre jusqu’à la maison où il irait.
L’Ancien Testament avait parlé souvent de ceux qui transportent des récipients d’eau. Ce n’est qu’une mesure très limitée. Cela ne nous rappelle-t-il pas le ministère de la Parole de Dieu sous la loi, comme par exemple avec Agar, type de l’alliance légale, avec l’eau dans son outre, vite épuisée (Gen. 21. 14 à 16) ? Le ministère de l’Ancien Testament n’était qu’un exemple de quelque chose de meilleur (2 Cor. 3. 7 à 11).
De même que l’homme les dirigerait vers la maison, de même le ministère de la Loi nous conduit finalement à la vérité de la maison de Dieu, l’Église. En lisant l’Ancien Testament, tous ceux qui avaient des yeux pour voir reconnaîtraient qu’il nous conduisait à quelque chose de beaucoup meilleur que lui-même.
Si donc la maison parle de la vérité de l’Église, la maison de Dieu, la chambre, en-haut, pourrait parler de l’élévation céleste du culte chrétien, en contraste avec le culte d’Israël, terrestre et charnel. Le fait qu’elle soit garnie nous rappelle que Dieu a tout prévu pour son peuple aujourd’hui : il n’y a pas besoin de rien y ajouter, car ce que le Seigneur désire, c’est seulement des cœurs pleins de réelle affection pour Lui-même, assemblés pour se souvenir de Lui personnellement et de la valeur précieuse de son grand sacrifice du Calvaire.
D’après the Lord is near septembre 1987 (L.M. Grant)
« Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, priant par le Saint Esprit, conservez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle » Jude 20 et 21.
RESTER PRÈS DU SEIGNEUR TOUT EN ÉTANT ACTIF POUR L’ÉVANGILE
J’ai confiance que Dieu vous garde bien près de Lui-même, et qu’Il maintient la fraîcheur de sa grâce et de son amour dans votre âme. Nous avons besoin d’être constammentrenouvelés ; sans cela, cette énergie spirituelle ne se garde pas « Ils renouvelleront leur force comme des aigles » est-il dit, et ce n’est pas le progrès dans la connaissance qui effectue cela, bien que ce soit profitable pour en aider d’autres dans la vérité. Ce qui a de l’importance, c’est de se garder soi-même près de Dieu. Là l’amour est maintenu et croît. Son amour dans notre âme trouve son activité et son réconfort en s’exerçant envers de pauvres pécheurs et envers les croyants. Cet amour cherche la gloire du Seigneur en eux, et leur propre bien-être.
Dieu vous donne de jouir de Lui. Il se révèle, non seulement comme une bénédiction infinie en Lui-même, mais aussi dans l’activité de son amour, dans laquelle Il trouve son plaisir. Et quand son amour est versé dans nos cœurs, nous jouissons assurément de ce qu’Il est, mais cet amour est actif envers nous par sa grâce.
L’activité, à moins qu’elle se renouvelle en communion avec Lui, peut être sincère, mais dégénérera facilement en routine et dans une habitude d’action, et elle est même dangereuse : l’âme s’éloigne de Dieu sans le savoir. Mais si nous demeurons dans l’amour de Dieu en Jésus et que sa Parole demeure en nous, nous pouvons compter sur une réponse aux requêtes que nous Lui adressons dans notre cœur.
« Il y a telle voie qui semble droite à un homme, mais des voies de mort en sont la fin » Proverbes 14. 12.
« Christ… a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces » 1 Pierre 2. 21.
Notre civilisation est caractérisée par l’appât du gain, de la rentabilité et du bien-être matériel. Nous détruisons tous les équilibres naturels à une vitesse vertigineuse, par la recherche effrénée du profit à court terme, oubliant que l’être humain, au-delà de la sécurité et du confort matériel, a besoin d’être en harmonie avec l’environnement ambiant (F. Lenoir – sociologue et écrivain français).
Ces réflexions nous invitent à nous interroger sur le sens de notre vie, sur nos motifs et les objectifs que nous poursuivons. Dans notre société, tout concourt à nous empêcher de réfléchir. Nos pensées sont conditionnées par l’omniprésence des médias.
À l’opposé, Dieu nous propose de nous arrêter un moment pour réfléchir : « Considérez bien vos voies » (Aggée 1. 5). Comment pouvons-nous savoir si notre mode de vie est en accord avec la pensée de Dieu ? Au lieu de nous confier dans notre propre intelligence, analysons plutôt notre mode de vie à la lumière de la Parole de Dieu. « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105).
La Bible nous présente des exemples de la vie que Dieu approuve, et d’autres de celle qu’Il condamne. Par-dessus tout, elle nous propose l’exemple du Seigneur Jésus. Dieu approuvait tous les aspects de sa vie et en a rendu témoignage : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 17. 5). Jésus, Homme parfait, est placé devant nous comme le modèle à suivre. Vivre pour Lui et chercher à Lui ressembler, donnera un sens profond à notre vie.
« Et l’Éternel était avec Joseph ; et il étendit sa bonté sur lui » Gen. 39. 21.
Joseph vivait dans une famille aisée. Son père l’aimait beaucoup. Il était intelligent et beau. Ainsi, il a grandi comme beaucoup d’adolescents, et tout semblait se dérouler normalement.
Joseph croyait en Dieu et montrait qu’il L’aimait en obéissant à son père et en aidant ses frères.
Bien qu’ils l’aient haï, il partit à leur recherche afin de s’enquérir de leur bien-être. Et c’est là que les problèmes ont commencé : ses frères le jetèrent dans une citerne, puis le vendirent comme esclave. Il fut emmené en Égypte, où il servit fidèlement Potiphar, le chef des gardes du Pharaon, et résista à la tentation de pécher. À cause de cela, il fut mis en prison sur de fausses accusations.
De quelle manière injuste Joseph fut traité ! Malgré tout, sa foi résista. Comment était-ce possible ? « L’Éternel était avec Joseph ». C’est pourquoi il fut capable de demeurer fidèle à Dieu, dans l’esclavage comme en prison.
Si vous avez devant vous des défis quotidiens, comme jeune chrétien, souvenez-vous de Joseph. Il y a souvent des injustices dans la vie ! La tentation de pécher peut tomber sur vous brusquement. Où pouvez-vous trouver force et secours pour ne pas céder quand ces difficultés arrivent ?
Le Seigneur est avec vous et se tient près de vous, afin que vous puissiez Lui demeurer fidèle. Dans sa grâce, Il vous aide à supporter les comportements injustes des autres et à refuser de pécher.
La nature même ne vous enseigne-t-elle pas… ? 1 Corinthiens 11. 14.
1. Les images de la nature dans la Bible
« L’Éthiopien peut-il changer sa peau, et le léopard ses taches ? [Alors] aussi vous pourrez faire le bien, vous qui êtes instruits à faire le mal » Jérémie 13. 23.
Il est intéressant de voir comment la Bible utilise des images de la nature pour nous faire comprendre des vérités spirituelles.
Les taches du léopard sont déterminées génétiquement et ne peuvent être cachées. Même la panthère, variété noir de jais du léopard, n’est une exception qu’en apparence, car lorsque les rayons du soleil frappent sa fourrure sous le bon angle, on peut voir que les tons d’un noir profond dissimulent les taches familières du léopard.
Ainsi, Dieu dit ici que si un léopard pouvait changer ses taches, il y aurait de l’espoir pour nous, les humains, de faire le bien. Mais le léopard ne peut pas faire cela – et nous non plus ! Parce que vous faites habituellement le mal, vous ne pouvez pas vous en empêcher. Comme le léopard, vous ne pouvez pas sortir de votre peau.
Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul décrit un homme qui désire limiter et même supprimer la puissance du péché dans sa vie. Mais il ne le peut pas. Frustré, il s’écrie : « Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Rom. 7. 24)
Mais ce n’est pas son dernier mot, parce qu’il connaît la réponse : « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ». Ainsi, il est bien clair que la délivrance de la puissance du péché n’est possible que par Jésus Christ ! Lui seul peut changer notre cœur, le centre de notre être intérieur, qui dirige toute notre vie. Quiconque fait l’expérience de ce changement peut dire, avec les mots de l’épître aux Romains : « Car la loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Quel soulagement et quelle véritable libération ! Il est encore possible d’en faire l’expérience aujourd’hui (lire Rom. 7. 25 ; 8. 2).
2. Le fourmilion ou fourmi lion
« … une vipère sur le sentier, qui mord les talons du cheval, et celui qui le monte tombe à la renverse » Gen. 49. 17.
Non, ce ne sont pas des serpents – mais ils sont aussi trompeurs et rusés qu’eux. Les fourmilions, dont les larves mesurent environ 1,7 cm, creusent des tunnels de 3 cm de profondeur et 8 cm de largeur, et s’enfoncent tout au fond. Les fourmis qui passent près du tunnel glissent à l’intérieur et sont paralysées par le fourmilion qui les dévore ensuite.
Pour construire le tunnel, les insectes utilisent des petits grains de sable. Ils projettent les plus grands jusqu’à 30 cm de distance. Mais c’est ce qui rend le tunnel particulièrement glissant, parce que les petits grains descendent sur les pentes beaucoup plus facilement que les plus grands. Évidemment, les insectes connaissent ce phénomène physique.
Ils construisent aussi en partant de l’extérieur, ce qui est une technique de creusement optimale. Ils ont besoin de moins d’une demi-heure pour effectuer la construction – la table est alors dressée et la nourriture peut arriver…
Les insectes ont-ils déterminé, par des études comparatives, que construire un tunnel en partant de l’extérieur est particulièrement efficace ? Comment savent-ils qu’une pente est plus glissante lorsqu’on enlève les plus grandes pierres ? Comment ont-ils appris cela et comment cela s’est-il inscrit dans leur patrimoine génétique ?
Peu d’animaux posent des pièges pour d’autres animaux. Ceux qui le font utilisent habituellement leur propre corps, comme les araignées avec leurs fils et leurs toiles. Les fourmilions, par contre, utilisent des matériaux extérieurs pour fabriquer leur piège, un procédé que, par ailleurs, seuls les humains maîtrisent !
La Bible dit qu’un jour la création sera « délivrée de la servitude de la corruption » (Rom. 8. 21). Si aujourd’hui, dans ce temps d’une création ruinée, il y a des choses qui semblent si belles et si intelligemment conçues, que cela devait être parfait au commencement, quand tout était « très bon » (Gen. 1. 31) !
3. La libellule
« Écoute ceci, Job ; tiens-toi là, et discerne les œuvres merveilleuses de ✷Dieu. Sais-tu comment †Dieu les a disposées et comment il fait briller l’éclair de sa nuée ? Comprends-tu le balancement des nuages, les œuvres merveilleuses de celui qui est parfait en connaissance… ? » Job 37. 14 à 16
« Tes œuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien » Psaume 139. 14.
Parmi les milliers d’insectes existant actuellement, la libellule est merveilleuse pour son élégance, ses couleurs et son agilité ; elle vole avec une splendide désinvolture, elle peut se déplacer dans toutes les directions à une grande vitesse et elle se nourrit sans cesser de voler ; elle peut faire du vol stationnaire ou même changer de direction à 180°, surtout pour capturer les insectes qui volent derrière elle ; elle ne se pose presque jamais pendant la journée et elle peut même s’élever jusqu’à la cime des arbres. Les organes de la libellule sont enveloppés d’un « liquide tampon » qui lui permet de changer instantanément de direction sans que cela endommage son organisme ! Elle est tout à fait inoffensive pour l’homme parce qu’elle n’a ni venin, ni dard, ni trompe, ni griffes dangereuses.
La Bible nous invite à observer la nature. Le Seigneur Jésus a dit : « Étudiez les lis des champs, comment ils poussent : ils ne travaillent ni ne filent » (Mat. 6. 28). Les paroles de Jésus sont une invitation à mettre notre confiance en Dieu, l’Auteur de cette magnifique création. Lorsque Job s’est posé de nombreuses questions sur Dieu, il lui a été dit de considérer « les merveilles de Dieu ». Et Job, ainsi, a été conquis par la prodigieuse intelligence du Créateur.
Sommes-nous pleins d’admiration devant la beauté et le fonctionnement parfait du plus petit organisme vivant, créé par Dieu – et non par le hasard ? L’observation de la nature nous sera utile si, comme Job, nous aussi nous disons à Dieu : « Je t’interrogerai, et toi, instruis-moi » (Job 42. 4).
4. Les fourmis et les pucerons
« Va vers la fourmi, paresseux ; regarde ses voies, et sois sage. Elle qui n’a ni chef, ni surveillant, ni gouverneur, elle prépare en été son pain, elle amasse pendant la moisson sa nourriture » Proverbes 6. 6 à 8.
« Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres » 1 Pierre 4. 10.
Vue de près, l’activité d’une fourmilière est fascinante. Avez-vous déjà remarqué les « fourmis éleveuses » sur les roses ? Elles « élèvent » les pucerons, les nourrissent et les protègent, obtenant de la nourriture en échange. Les pucerons, en fait, se nourrissent de lymphe, riche en sucre, et libèrent un liquide transparent et sucré, le miellat, dont les fourmis sont friandes. Les fourmis et les pucerons ont conclu une sorte d’alliance : les fourmis hébergent les pucerons et les protègent des prédateurs et des parasites et, en échange, les pucerons nourrissent les fourmis.
Ce rapport étrange, connu sous le nom de « symbiose mutualiste et trophique », consiste en une sorte d’échange de prestations. Mutualiste, parce que les deux groupes en tirent avantage – trophique, parce que cela concerne la nutrition. En outre, certaines espèces de fourmis sont capables de construire des sortes de manchons de terre autour des tiges des plantes, dans lesquels les pucerons peuvent vivre, bien protégés, même des agents atmosphériques. Ces insectes offrent un exemple efficace de collaboration. Chacun est utile à l’autre et en prend soin.
La Bible nous invite à nous servir les uns les autres, par amour (Gal. 5. 13). Elle nous exhorte aussi à observer les fourmis, et elle les cite comme exemple de travail minutieux et prévoyant. Efforçons-nous de ne pas être paresseux !
Les fourmis sont aussi un exemple, en ce que, travaillant en harmonie entre elles, elles permettent à la fourmilière de vivre et de se développer. Il devrait en être ainsi également dans l’Église, dont le vrai chef, le Seigneur Jésus dans le ciel, n’est pas visible ; mais si tous sont fidèles, l’ensemble prospérera et la paix et la joie régneront dans l’assemblée.
5. Le rôle du père
« Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes, l’Éternel seul l’a conduit » Deutéronome 32. 11 et 12.
« Le Dieu d’ancienneté est [ta] demeure, et au-dessous [de toi] sont les bras éternels » Deutéronome 33. 27.
Dans le règne animal, certains mâles ont un soin particulier pour les plus jeunes.
Chez les babouins, le mâle fait jouer les petits, en faisant des sauts périlleux avec eux par terre. Il semble que leur présence les calme et contribue à les faire rester relativement tranquilles.
L’émeu australien, le plus grand oiseau du monde après l’autruche, est un père plein d’attention. Il construit le nid dans une cavité, avec des brindilles, des feuilles et de l’herbe, puis il couve les œufs. Il prend soin des petits jusqu’à ce qu’ils arrivent à l’âge de 18 mois, et il leur apprend à trouver leur nourriture et à fuir leurs ennemis.
Le poisson paradis est un très beau poisson d’eau douce aux couleurs très vives. Le mâle construit le nid avec des boulettes de mucus et y dépose les œufs de la femelle, en les surveillant jusqu’à leur éclosion.
Et parmi les humains, comment se comportent les pères ? Malheureusement, tous les enfants n’ont pas un père affectueux, mais ceux qui croient au Seigneur Jésus reconnaissent Dieu comme leur Père et voient en Lui un père sage et puissant. Le Seigneur a dit : « Le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 27). Nous pouvons rejeter sur Lui le poids de nos préoccupations et de nos soucis, parce qu’Il prend soin de nous (1 Pier. 5. 7).
L’aigle, afin d’apprendre à ses petits à voler, doit les pousser hors du nid, mais elle vole tout près d’eux afin d’assurer leur sécurité. Apprenons à voir, étendus en-dessous de nous, les « bras éternels » de notre Dieu fidèle (Deut. 33. 27).
6. Un nid pour ses petits
« Le moineau même a trouvé une maison, et l’hirondelle un nid pour elle, où elle a mis ses petits : … tes autels, ô Éternel des armées ! mon roi et mon Dieu ! » Psaume 84. 4.
« L’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent » Jean 4. 23.
Les oiseaux construisent leur nid avec beaucoup de soin. Dans le couple de troglodytes, chacun est très actif. Le mâle cherche un lieu adapté, souvent à la cime d’un conifère. Quand il l’a trouvé, il l’arrange au mieux afin de rendre le nid solide et accueillant. Il utilise tout : brindilles, bouts de fil… Il prépare plusieurs nids, afin que la femelle puisse choisir celui dans lequel elle couvera en sécurité.
Une fois sortis de l’œuf, les oisillons sont nourris par leurs parents, qui ont fort à faire pour leur procurer la nourriture nécessaire à leur bonne croissance. C’est un exemple d’adresse, de sagesse et d’amour pour sa famille – très instructif pour nous, non seulement du point de vue matériel, mais aussi de celui de la foi. Nourrissons-nous nos enfants de la Parole de Dieu dans un environnement serein ? Notre Père céleste le sait. Il connaît aussi ceux qui n’ont pas de famille et qui pourtant prennent soin des autres (1 Pier. 5. 7). Les paroles de la Bible nourrissent notre vie spirituelle de la nourriture adaptée à chacun : le « lait » pour les plus jeunes dans la foi (1 Cor. 3. 2), la nourriture solide pour les adultes (Héb. 5. 14).
Là où nous vivons, dans notre « nid », si nous lisons la Bible et prions, seuls ou en famille, alors Dieu y habitera aussi. « L’autel » dont il est question au Psaume 84, était le lieu où l’on adorait Dieu autrefois. Maintenant, Jésus nous dit que celui qui croit en Lui « adore le Père en esprit » (Jean 4. 23). Chacun le fait dans son propre cœur, mais aussi en famille, dans l’assemblée des saints, avec quiconque croit au Seigneur Jésus… et bientôt avec Lui, dans le ciel, dans la maison du Père (Jean 14. 2).
7. Le faon, le petit de la biche
« Corrige ton fils, et il te donnera du repos et procurera des délices à ton âme » Proverbes 29. 17.
« Nous avons eu nos pères terrestres pour nous discipliner, et nous les avons respectés ; à plus forte raison, ne serons-nous pas soumis au Père des esprits, et nous vivrons ? » Hébreux 12. 9.
Le faon naît généralement au printemps, et reste auprès de sa mère pendant environ un an. Lorsqu’il vient au monde, il est très attaché à sa mère. Très instable sur ses pattes au début, il acquiert rapidement de l’assurance et se met à gambader tout seul. La biche le garde sous ses yeux. S’il s’éloigne un peu trop, ou s’il risque de se mettre en danger, elle l’appelle tout de suite. Elle le reprend, en lui donnant un petit coup sur la tête, juste assez fort pour qu’il le prenne au sérieux. Nous ne pouvons pas imaginer combien de faons ont été secourus par leur mère attentive et bienveillante !
L’attention que montrent les biches pour guider et protéger leurs petits nous rappelle notre rôle de parents chrétiens avec nos enfants. S’il est parfois nécessaire de les reprendre, ou même de les corriger, c’est pour les rendre conscients des dangers de la vie et pour les protéger. Comme nous, ils doivent aussi apprendre à être soumis au Seigneur Jésus, qui veut être leur Sauveur, Celui qui les délivre du mal. Essayons d’être présents pour les encourager et les avertir, et pour leur éviter de douloureuses expériences devant les pièges qui les menacent !
La discipline que l’on reçoit dans l’enfance, l’exemple des parents engagés dans la foi, l’écoute de la Parole de Dieu et l’obéissance, sont nécessaires et font partie des responsabilités des parents. Mais nous devons être conscients que c’est seulement la grâce de Dieu qui assure la bénédiction de nos enfants pour toute leur vie. « Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera pas » (Prov. 22. 6).
8. La poule et ses poussins
(Jésus a dit : ) « Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » Matthieu 23. 37.
« Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! Aussi les fils des hommes se réfugient sous l’ombre de tes ailes » Psaume 36. 8.
Le rôle de mère de la poule est évident, même avant l’arrivée des poussins, quand, avec persévérance, elle couve les œufs pendant 21 jours, jusqu’à l’éclosion. Lorsque les petits sortent de leur coquille, la poule observe les alentours pour s’assurer qu’ils sont tous là.
Lorsque le soleil brille, les poussins se promènent ici et là, mais dès qu’un nuage apparaît et que la température baisse, certains se mettent à pousser de petits cris. La mère les appelle alors et ils se dépêchent de venir se réfugier sous ses ailes.
La poule protège et défend ses petits. Si elle voit un danger surgir, un chat, par exemple, elle les appelle en émettant un cri particulier qu’ils reconnaissent ; ils courent alors vers elle et vont se réfugier sous ses plumes.
Dans la Bible, les ailes des oiseaux nous parlent de protection, de sécurité. Le Seigneur Jésus utilise l’image d’une poule qui protège ses poussins sous ses ailes, pour rappeler ses soins envers Jérusalem (Luc 13. 34). C’est aussi une belle image de l’amour de Dieu pour nous ! C’est à nous de nous réfugier sous ses ailes, parce que c’est là seulement que nous sommes à l’abri ! Nous sommes-nous éloignés du Seigneur ? Avec insistance, Il nous invite à « revenir » et à « demeurer dans son amour » (Jean 15. 9).
La poule ne court pas derrière les poussins pour les réchauffer ou les protéger : elle les appelle à elle. Si nous nous trouvons en danger, le Seigneur le sait, Il le voit avant nous et mieux que nous ! C’est à nous de l’écouter et d’aller – ou de revenir – à Lui.
D’après « The Lord is near » et « Il buon seme » avril-mai 2025
« Ayez donc en vous cette pensée, qui a été aussi dans le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même » Philippiens 2. 5 à 7.
« Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » Luc 14. 11.
IMITEZ JÉSUS-CHRIST
En Philippiens 2. 5 à 7, nous voyons comment le Seigneur Jésus s’est humilié puis a été élevé par Dieu. La magnifique description de son humiliation commence par ces mots : « Ayez donc en vous cette pensée, qui a été aussi dans le Christ Jésus ». L’apôtre présente ainsi le Seigneur comme un modèle pour notre vie : son esprit, ou son attitude intérieure, doit aussi nous façonner.
Malheureusement, nous ne ressemblons pas toujours à notre Seigneur. Souvent, c’est l’inverse. Au lieu d’être humbles, nous utilisons certaines situations de la vie pour nous exalter. Nous sommes alors humiliés par des influences extérieures. Parfois, cela se produit par l’intermédiaire d’autrui, mais c’est toujours Dieu qui est derrière cela, qui doit nous humilier dans son éducation. Ce sont des expériences amères pour nous.
Il est bien préférable de prendre exemple sur le Seigneur Jésus, humble et obéissant de cœur. Les Évangiles nous montrent, par ses paroles et ses actions, l’attitude qui le caractérisait. Il ne cherchait jamais son propre avantage. Apprenons de Lui chaque jour !
Il veut nous donner la force de renoncer à nous-mêmes et d’être prêts à nous humilier. Dieu est heureux lorsqu’il voit dans notre comportement un peu de l’esprit d’humilité et d’obéissance que son Fils, Jésus-Christ, montrait parfaitement.
D’après Näher zu Dir juillet 2025
« Un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » Luc 16. 26.
AU-DELÀ DU GOUFFRE
L’Afrique du Sud pendant la saison des pluies. À la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe se précipite le Zambèze, avec un bruit assourdissant, par-dessus une paroi, dans une immense chute. David Livingstone (1813-1873), missionnaire écossais et voyageur en Afrique, appela cette chute, en l’honneur de sa reine, les chutes Victoria. Chez les autochtones on l’appelle la chute du tonnerre.
À l’amont de la chute s’étend, au milieu du paysage dénudé, une forêt dont l’humidité est entretenue par celle qui monte continuellement de la chute. Il y a là une abondance de plantes, de fruits tropicaux et abondance de nourriture. Un groupe de babouins a découvert pour lui-même ce pays de cocagne.
Il en est tout autrement pour le groupe babouins de l’autre côté de la chute. Là le sol est dur comme pierre, la nourriture, pauvre, la vie, dure. Les animaux peuvent avec envie voir de loin la forêt humide au-delà de la chute. À la vue, si près, et pourtant inaccessible pour les animaux. Il n’y a pas de chemin pour y aller.
La comparaison paraît peut-être, à première vue, mal venue. Pourtant c’est exactement la situation de l’homme : dans le cœur, un désir, si cela était possible, de vivre avec Dieu dans sa liberté. Pourtant un fossé profond, infiniment plus profond que la chute du Zambèze, sépare tout homme de Dieu. Infranchissable ? Non, Dieu en soit béni ! Jésus Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce pont. Il a annulé ce terrible fossé. Le chemin vers Dieu est libre !
D’après die gute Saat juillet 2025
« La création a été assujettie à la vanité (non de son propre gré mais à cause de celui qui l’a assujettie), dans l’espérance que la création elle-même aussi sera délivrée de la servitude de la corruption, pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu » Romains 8. 20 et 21.
L’ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN QUANT À LA TERRE RELÈVE DES CONSEILS DE DIEU
Depuis déjà longtemps, tout, autour de nous dans la nature, n’est pas ce qu’il devrait être. En conséquence de la civilisation humaine et de la forte densité de la population, beaucoup de choses, dans le monde de la nature, sont devenues déséquilibrées – d’où les grands efforts pour redresser la situation.
Mais même sans les conséquences de la civilisation, la création n’est plus ce qu’elle était quand elle est sortie des mains de Dieu. Ce que nous appelons l’équilibre biologique naturel est en fait un équilibre de terreur. Chaque être vivant est l’ennemi de l’autre et s’assure que l’autre ne se multiplie pas trop. Et l’humanité est de même limitée par la maladie et les catastrophes.
Mais combien sont ceux qui croient que ce lien de ruine vint sur la création parce que le premier couple humain se rebella contre Dieu et tomba dans le péché ? À ce moment-là, Dieu avait maudit le sol à cause de l’homme (Gen. 3. 17). Le travail et la misère dans la vie terrestre depuis lors étaient destinés à nous rappeler que nos vies ne sont pas en ordre avec Dieu. Mais par la foi dans le Sauveur, Jésus Christ, tous peuvent se mettre en ordre avec Dieu et trouver la paix, même aujourd’hui.
Et même l’espérance et l’attente de la création pour la rédemption s’accompliront un jour. La mort de Jésus Christ en sacrifice sur la croix a aussi posé le fondement pour que toutes choses soient réconciliées avec Dieu (cf. Col. 1. 20).
D’après the good Seed juillet 2025
« Ils l’irritèrent aux eaux de Mériba, et il en arriva du mal à Moïse à cause d’eux ; car ils chagrinèrent son esprit, de sorte qu’il parla légèrement de ses lèvres » Psaume 106. 32 et 33.
L’IMPORTANCE D’UNE OBÉISSANCE SANS FAILLE
Cet incident à Mériba, à la fin du voyage d’Israël à travers le désert, donne une importante leçon, en particulier pour ceux qui ont une place à la tête au milieu des enfants de Dieu. Dieu avait souvent défendu son serviteur Moïse contre les attaques rebelles des Israélites légers et durs. Il avait même rendu à Moïse le témoignage remarquable d’être le plus doux de tous les hommes. Mais cette fois, à Mériba, Moïse se trompa.
La faute de Moïse, au premier abord, pourrait sembler très légère. Après tout, il accomplissait un commandement divin de la même manière qu’il l’avait fait une fois dans une situation semblable.
Mais provoqué par le peuple rebelle, Moïse n’observa pas l’ordre exact que Dieu lui avait donné – de parler au rocher. Au lieu de cela, Moïse frappa le rocher, comme il avait fait précédemment. Mais Dieu avait voulu répondre à la révolte du peuple en leur montrant la puissance de la grâce après que le rocher avait été frappé. Le rocher était une image de Christ : après avoir été frappé une fois, Il peut maintenant agir en grâce envers des pécheurs. Le fait n’était pas simplement une question de procédé : il impliquait l’honneur de Dieu.
En appliquant ce récit à notre propre situation, nous apprenons d’abord que nous ne pouvons pas nous permettre d’être provoqués : cela voilerait notre jugement. Si nous entendons des paroles charnelles prononcées par quelqu’un qui agit par la chair, nous ne pouvons pas agir nous aussi par la chair. De plus, on s’attend à ce que tout serviteur du Seigneur fidèle (et ce devrait être le cas de tout vrai chrétien) agisse pour la gloire de son Maître et se souvienne des instructions que Dieu lui a données. Nos actions doivent être en harmonie avec le fait que Dieu agira toujours pour sa propre gloire, même si, sur le moment, nous ne comprenons pas comment Il le fera.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance ; faites des supplications en faveur de tous les saints » Éphésiens 6. 18.
L’IMPORTANCE D’UN ESPRIT DE PRIÈRE CHEZ LES CHRÉTIENS
Oh ! La malice de notre nature adamique ! Quand nous allons dans notre bureau et fermons la porte, personne ne nous voit et personne ne nous entend sauf Dieu. Ce n’est pas l’endroit pour se faire bien voir. Personne n’est présent devant qui faire un peu étalage de notre piété. Personne n’est là – sauf Dieu ; et nous savons que nous n’osons pas Lui faire croire que nous sommes différents de ce que nous sommes réellement. Nous sentons qu’Il voit au travers de nous, qu’Il nous voit et nous connaît parfaitement. Si le mal cherche à s’introduire, nous sentons instinctivement que Dieu nous examine.
C’est un lieu d’examen – seul dans la présence de Dieu. Il y en a tellement qui demandent à ne pas passer du temps là. Mais c’est quand cela manque qu’est le secret de tellement de manque de vie et d’état charnel qui abondent.
Ce que nous avons besoin de voir, c’est un grand renouvellement dans les habitudes de prière des enfants de Dieu. Nous ne pouvons pas prier par procuration – c’est-à-dire, un autre le faisant pour nous – pas plus que nos corps ne peuvent prospérer parce qu’un autre prend de la nourriture pour nous. La réunion de prières ne nous suffira pas, quelque privilège béni qu’elle soit. Combien peut-il y en avoir qui ont abandonné petit à petit la prière secrète jusqu’à ce que la communion avec Dieu ait été effectivement interrompue. Quiconque se déplace un peu parmi les enfants de Dieu aura découvert cela par expérience.
Nous croyons bien que Dieu a ceux qui prient – et nous nous en réjouissons. Il ne manque jamais d’y en avoir qui sont fidèles et qui Le prient jour et nuit. Cependant le courant descendant terrible de ces derniers jours en emporte beaucoup. Le grand ennemi des âmes ne pouvait trouver de meilleur moyen pour dénaturer les croyants qu’en faisant cesser leurs supplications au trône de la grâce.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Et il est le chef du corps, de l’assemblée, lui qui est le commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout il tienne, lui, la première place » Colossiens 1. 18.
JÉSUS CHRIST, MORT ET RESSUSCITÉ, EST LE CHEF DE L’ASSEMBLÉE
Jusqu’à ce que Jésus soit monté au ciel, il n’y en avait personne qui puisse être Chef du corps. Quand l’Homme, dans la personne du Fils, passa par la mort jusque dans la gloire de Dieu, Il fut établi à la droite de Dieu « dans les lieux célestes, au-dessus de tout pouvoir, et autorité, et puissance et domination, et de tout nom qui se nomme, non seulement dans ce siècle, mais aussi dans celui qui est à venir ». C’est alors que « le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire », L’a donné pour être « chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps ». Il nous est donc dit ici, précisément, que c’était en Christ élevé que nous avons la première idée de Tête du corps, et que jusque-là il ne pouvait pas y avoir de membres formés sur la terre (Éph. 1. 19 à 23).
Et en fait, le corps ne pouvait pas être formé avant la venue du Saint Esprit, que Celui qui est monté a reçu du Père, et envoyé ; car il nous est dit que « nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps (1 Cor. 12. 13). Nous ne pourrions pas, d’après l’Écriture, parler de Christ comme Chef de l’Assemblée dans les jours de sa chair, ou quand Il mourut, ou quand Il ressuscita. Et nous ne pourrions pas non plus parler de Lui comme notre tête ressuscitée ; mais nous pouvons lever notre regard vers Lui où Il est maintenant, et là, savoir, entre de nombreuses autres gloires, que Celui qui est mort pour nos péchés, et qui est ressuscité pour notre justification, qui est notre vie, notre justice et notre paix – que Lui est la Tête de son corps,l’Assemblée. Nous ne pouvons que louer Dieu pour une telle grâce.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Le matin, sème ta semence, et, le soir ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons » Ecclésiaste 11. 6.
SEMER LA SEMENCE DE L’ÉVANGILE, UN DEVOIR POUR TOUS LES CHRÉTIENS
La semence de la Parole de Dieu a en elle une puissance merveilleuse qui ne peut pas manquer de produire des résultats ; et semer cette semence est confié à ceux qui, ayant reçu Christ comme Sauveur, possèdent dès maintenant la vie éternelle. Nous qui avons été sauvés par son sacrifice sans pareil du Calvaire, pouvons-nous avancer quelque excuse pour ne pas faire connaître le Seigneur Jésus à ceux qui sont perdus et marchent dans les ténèbres.
Un paysan décide-t-il de ne pas semer son champ parce que certaines de ses graines risquent de ne pas produire ? Et cependant nous nous permettons trop facilement d’être découragés avant de commencer. Nous pensons d’avance qu’une personne peut ne pas réagir, et nous ne lui disons rien. Et pourtant ce peut être elle que Dieu prépare à écouter ce que Dieu nous a donné de dire, et nous avons manqué une précieuse occasion. Ou bien nous nous disons que ce n’est pas le bon moment. Mais que ce soit matin ou soir, il nous est dit que nous devons être diligent pour semer la semence.
Bien sûr, nous ne savons pas ce qui prospérera, comme il nous est dit « ceci ou cela », mais la phrase montre que, au moins quelque chose prospérera. Si parmi dix contacts avec des âmes précieuses, l’une d’elle seulement était amenée au Seigneur, ce serait merveilleux. En fait, il est ajouté « ou si tous les deux seront également bons ». Dieu n’envisage pas la possibilité que les deux contacts soient sans résultat. Engageons-nous donc joyeusement dans une telle œuvre fructueuse. Distribuer des traités évangéliques est un moyen excellent de semer la semence de la Parole de Dieu ; et cela peut ouvrir la voie pour une conversation, et planter cette précieuse semence, qui peut porter du fruit pour l’éternité. Si tous les chrétiens s’engageaient diligemment en cela, les résultats seraient merveilleux.
D’après the Lord is near septembre 1987 (L.M. Grant)
« Et le sacrificateur revêtira sa tunique de lin, et mettra sur sa chair ses caleçons de lin, et il lèvera la cendre de l’holocauste que le feu a consumé sur l’autel, et la mettra à côté de l’autel » Lévitique 6. 3.
LE BON ORDRE SELON DIEU POUR LA FRACTION DU PAIN
Le sacrificateur devait porter des vêtements de lin quand il retirait les cendres de l’autel. Les cendres parlent de l’extinction complète de la vie dans la victime du sacrifice. Dieu parle de la mort de son Fils, notre cher Seigneur Jésus, dans les quatre évangiles. Le feu de Dieu consumait en cendres l’agneau sur l’autel. Le feu du jugement de Dieu fit son œuvre complète et, avec un grand cri, le Seigneur a remis son esprit. Sans péché Lui-même, mais portant nos péchés, le Seigneur s’est placé volontairement sous la main d’un Dieu juste, et la colère de Dieu a entièrement consumé ce saint sacrifice.
Le croyant a le privilège d’être occupé de la mort de son Sauveur, tout en Le sachant vivant et glorifié dans le ciel. Se souvenir du Seigneur, c’est mettre en évidence sa mort – le pain et le vin – à sa table. Cela exige du discernement sacerdotal et la conscience de la valeur précieuse du Seigneur Jésus aux yeux de Dieu.
Les cendres de l’holocauste étaient mises à l’est de l’autel. Le sacrificateur qui accomplissait ce service reconnaissait par là que le sacrifice était vraiment mort de la manière indiquée par Dieu. Le jour qui suivit la mort du Seigneur Jésus était le sabbat juif. Ce matin-là il était pleinement évident que l’Agneau avait été mis à mort. La croix était vide ; c’était comme si les cendres étaient à l’est de l’autel. Le Fils de Dieu était mort ; l’homme avait prévu sa tombe avec les méchants, mais Il a été avec le riche dans sa mort.
Puissions-nous toujours avoir conscience du sérieux d’annoncer sa mort. Cela exige des vêtements sacerdotaux – la justice pratique de la pureté dans notre marche et nos voies. Cela devrait être fait selon l’ordre divin donné, et à l’endroit donné par Dieu.
D’après the Lord is near septembre 1987
« Ainsi, que celui qui croit être debout prenne garde de ne pas tomber. Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été à la mesure de l’homme ; et Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » 1 Corinthiens 10. 12 et 13.
DIEU, QUAND IL PERMET QUE LES CROYANTS SOIENT TENTÉS, LEUR DONNE LA FORCE D’Y RÉSISTER
D’une part, la confiance en soi des Corinthiens, comme de toute autre personne, est précisément la source du danger. Dans le monde tel qu’il est, et tel qu’est l’homme, on est constamment exposé au mal ; car le mal existe, et un ennemi ne manque pas de s’en servir ; et les enfants de Dieu sont la cible spéciale de son activité maléfique pour déshonorer le Seigneur de toutes manières. Si d’autres sommeillent, ceux qui sont vivants à Dieu en Christ ont besoin de veiller et de prier.
D’autre part ils n’avaient pas été tentés au-delà de leurs forces : Christ a été tenté au-delà de cela dans les jours de sa chair, non seulement à la fin de son service, mais déjà au commencement ; non seulement en toutes choses de la même manière que nous, à part le péché, mais au-delà de ce qui appartient à l’homme, il a été tenté pendant quarante jours dans le désert. Mais nous ne pouvons triompher dans nos petites mises à l’épreuve, comme Lui dans ses grandes épreuves, qu’en étant dépendants de Dieu et en obéissant à sa Parole, que l’Esprit revêt de puissance contre Satan.
Nous pouvons – et nous devons – nous confier en Dieu. Si Celui qui nous a appelés à la communion de son Fils est fidèle, Il l’est de même en ne permettant pas que nous soyons tentés au-delà de la mesure. C’est par sa puissance que les croyants sont gardés par la foi, non pas par leur persévérance. C’est pourquoi, avec l’épreuve Il fait aussi l’issue ou la délivrance, et cela, non pas en retirant l’épreuve, mais en rendant les siens capables de la traverser.
D’après the Lord is near septembre 1987 (W. Kelly)
Le mois passé, nous avons fixé nos yeux sur Jésus en le voyant cheminer sur cette terre, étant notre modèle, mais aussi Celui qui prend soin de ses disciples et de ceux qui Lui appartiennent. Celui « qui a été fait un peu moindre que les anges », qui « goûtât la mort pour tout », qui a enduré « des souffrances » (Héb 2. 9 et 10), « a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3. 16). « Tu l’as fait un peu moindre que les anges ; tu l’as couronné de gloire et d’honneur, [et l’as établi sur les œuvres de tes mains] ; tu as assujetti toutes choses sous ses pieds » (Héb. 2. 7 et 8). Regardons-le maintenant dans sa gloire.
En venant sur cette terre « le christ Jésus, lequel, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé en figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Phil. 2. 6 à 8).
Comment comprendre, comment réaliser que Celui qui s’est anéanti puis s’est encore abaissé, c’est Celui « qui est [l’]image du Dieu invisible, [le] premier-né de toute [la] création ; car par lui ont été créées toutes choses, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, soit trônes, ou seigneuries, ou principautés, ou autorités : toutes choses ont été créées par lui et pour lui ; et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui » (Col. 1. 15 à 17) ?
Le ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !
Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !
Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton amour ?
Hymnes et Cantiques n°175
Le passage de Philippiens 2 continue par les versets 9 à 11 : « C’est pourquoi aussi Dieu l’a haut élevé et lui a donné un nom au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et infernaux, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ».
« Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3. 16).
Ces passages nous parlent de la gloire du Seigneur lorsqu’il est remonté au ciel. Et c’est par la foi que « nous voyons Jésus… couronné de gloire et d’honneur ».
Dans son abaissement et son humilité, le Seigneur a voilé sa gloire ici-bas.
Béni sois-tu, Sauveur fidèle,
Qui d’en haut nous as visités,
En voilant ta gloire éternelle
Sous les traits de l’humanité.
Tu reviendras… tu paraîtras en gloire
Entouré de tes rachetés.
Hymnes et Cantiques n°219
Mais cette gloire a été visible tout particulièrement pour trois disciples. C’est ce que nous voyons en Marc 9. 2 à 8 : « Et après six jours, Jésus prend avec lui Pierre et Jacques et Jean, et les mène seuls à l’écart, sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; et ses vêtements devinrent brillants et d’une extrême blancheur, comme de la neige, tels qu’il n’y a pas de foulon sur la terre qui puisse ainsi blanchir ». La même scène en Luc 9. 28 à 36 : « Et comme il priait, l’apparence de son visage devint tout autre, et son vêtement devint blanc [et] resplendissant comme un éclair ; et voici, deux hommes, qui étaient Moïse et Élie, parlaient avec lui, lesquels, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem. Et Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil ; et quand ils furent réveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes qui étaient avec lui… ». En Matthieu 17. 1 à 8, nous lisons : « Et il fut transfiguré devant eux ; et son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière… Comme il parlait encore, voici, une nuée lumineuse les couvrit ; et voici une voix de la nuée, disant : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le… ».
La gloire du Seigneur est si extraordinaire, sa transfiguration si exceptionnelle, que les mots humains n’arrivent pas à décrire la majesté de cette vision. Les trois évangélistes utilisent des termes différents pour essayer de décrire la magnificence de la gloire du Seigneur. De l’apôtre Paul, il est dit « qu’il a été ravi jusqu’au troisième ciel… dans le paradis, qu’il a entendu des paroles ineffables qu’il n’est pas permis (il n’appartient pas) à l’homme d’exprimer ». Que sera-ce lorsque nous verrons le Seigneur, non plus « au travers d’un verre, obscurément, mais alors face à face » ! (1 Cor. 13. 12).
Bien plus tard, l’apôtre Pierre nous dira en 2 Pierre 1. 16 à 18 : « Car ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais comme ayant été témoins oculaires de sa majesté. Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsqu’une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir ». Et nous, nous entendîmes cette voix venue du ciel, étant avec lui sur la sainte montagne ». Jamais il n’a pu oublier cette scène majestueuse !
Mais la gloire du Seigneur s’est aussi beaucoup manifestée dans ses œuvres miraculeuses, lorsqu’il guérissait des malades, délivrait des démoniaques et ressuscitait des morts. Et quand il disait à un homme ou une femme « tes péchés sont pardonnés » (Luc 5. 20 ; 7. 48).
L’évangile de Jean (21. 24 et 25) se termine par ces mots : « C’est ce disciple-là qui rend témoignage de ces choses, et qui a écrit ces choses, et nous savons que son témoignage est vrai. Et il y a aussi plusieurs autres choses que Jésus a faites, lesquelles, si elles étaient écrites une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits ». Sa grandeur, sa gloire n’ont pas de limite.
Le Seigneur n’a pas revendiqué sa gloire sur la terre (« Il n’a ni forme, ni éclat ; quand nous le voyons, il n’y a pas d’apparence [en lui] pour nous le faire désirer. Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et sachant ce que c’est que la langueur, et comme quelqu’un de qui on cache sa face ; il est méprisé, et nous n’avons eu pour lui aucune estime » (És. 53. 2 et 3). Nous l’avons vu plus haut (Phil. 2. 7), il « s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ») mais toutes ses actions, tous ses actes montraient de manière évidente sa gloire. Mais les hommes, à commencer par les responsables juifs, n’ont pas voulu reconnaître sa puissance et qu’il était le Messie, le Fils de Dieu. Ils sont même allés jusqu’à dire qu’il agissait par Béelzébul, le chef des démons ! (Luc 11)
La croix, n’est-elle pas pour les incrédules le signe apparent de la défaite de Jésus ? Comment y voir, là, la gloire de Dieu ? Mais le chrétien, lui, peut chanter :
Amour pur, insondable…
Tu brilles à la croix, lorsqu’aux trois heures sombres,
Qui sur un monde aveugle épaississaient les ombres,
L’homme parfait, le Fils du Dieu saint, du Dieu fort,
Traversa l’abandon, la colère et la mort.
Ah ! du céleste amour souveraine victoire !
Ta croix du Père saint fait éclater la gloire,
Et nous sauve, et remplit nos bouches et nos cœurs
Du cantique éternel des vrais adorateurs.
Hymnes et Cantiques n°46
Un autre témoin oculaire sur la montagne et tout au long du ministère de Jésus, c’est l’apôtre Jean, qui commence son évangile par : « Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu… Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous (et nous vîmes sa gloire, une gloire comme d’un fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité » (v. 14).
Et sa 1ère épître commence ainsi : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie (et la vie a été manifestée ; et nous avons vu, et nous déclarons, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée) ; ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons… Et nous vous écrivons ces choses, afin que votre joie soit accomplie » (1. 1 à 4).
Le Seigneur est mort, est ressuscité et est remonté au ciel. Nous pouvons chanter :
Nous te contemplons dans la gloire, Ô cher Sauveur !
Goûtant les fruits de ta victoire, Puissant Sauveur !
Pour toujours dans le sanctuaire, À la droite de Dieu ton Père,
Toi qui descendis sur la terre, Humble Sauveur !
Hymnes et Cantiques n°39
Car « le Seigneur donc, après leur avoir parlé, fut élevé en haut dans le ciel, et s’assit à la droite de Dieu » (Marc 16. 19).
D’Étienne, le premier martyr chrétien, il est dit : « Mais lui, étant plein de l’Esprit Saint, et ayant les yeux attachés sur le ciel, vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu » (Act. 7. 55). Voyons les autres passages de la Parole qui nous montrent Jésus, à la droite de Dieu, où il est maintenant assis (voir aussi début du texte).
– « Christ qui est mort… est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu » (Rom. 8. 34).
– « Cherchez les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Col. 3. 1).
– « le Fils… s’est assis à la droite de la majesté dans les hauts [lieux] » (Héb. 1. 3).
– « qui s’est assis à la droite du trône de la majesté dans les cieux » (Héb. 8. 1).
– « celui-ci… s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu » (Héb. 10. 12).
– « Jésus… a enduré la croix… est assis à la droite du trône de Dieu » (Héb. 12. 2).
– « Jésus Christ, qui est à la droite de Dieu (étant allé au ciel) » (1 Pier. 3. 22).
– « Vous verrez le fils de l’homme assis à la droite de la puissance » (Mat. 26. 34 ; Marc 14. 62).
– « Désormais le fils de l’homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu » (Luc 22. 69).
– « Dieu… l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire » (1 Pier. 1. 21).
En attendant « la révélation de sa gloire » (1 Pier. 4. 13), en « attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13), « que nous vivions dans le présent siècle sobrement, et justement, et pieusement » (v. 12) jusqu’au moment où « il viendra pour être, dans ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thess. 1. 10).
Que dans cette attente, 2 Corinthiens 3. 18 soit notre part : « Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit ».
Recevez mes salutations affectueuses, Marco Juillet 2025.
« L’Éternel dit… : ils ont commencé à faire ceci ; maintenant rien ne les empêchera de faire ce qu’ils projettent » (Gen. 11. 6).
« Marchez comme des enfants de lumière…, éprouvant ce qui est agréable au Seigneur » (Éph. 5. 8 à 10).
La révolution numérique impacte tous les domaines de notre vie, à une vitesse telle que les nouvelles technologies sont disponibles souvent avant que l’on ait eu le temps de s’interroger sur leurs conséquences à long terme. Prenons par exemple les outils dits « d’intelligence artificielle générative », c’est-à-dire capables de générer un texte ou une image en réponse à une question. Ils sont maintenant à la disposition de tous gratuitement ; depuis fin 2022, ils permettent à des étudiants de rédiger en quelques secondes des copies qui sont d’un niveau suffisant pour réussir des examens !
Les avancées à pas de géant concernent notre vie professionnelle, notre santé, nos loisirs, nos vies familiales. Lorsque nous pensons aux conséquences, le meilleur côtoie le pire… Des diagnostics médicaux, d’une précision inimaginable il y a quelques années, sont rendus possibles par ces innovations. En même temps, des adolescents se coupent entièrement du monde réel et basculent dans une réalité virtuelle qui les prive d’une vie familiale et affective. Quelle devrait être l’attitude d’un chrétien devant ces bouleversements ?
La Bible ne nous appelle pas à vivre comme des ermites retirés du monde et de sa technologie, mais à marcher comme des enfants de lumière, en recherchant en toutes choses « ce qui est agréable au Seigneur », et « ce qui est honnête devant tous les hommes » (Rom. 12. 17). Posons-nous donc les bonnes questions dans l’usage que nous faisons du numérique sous toutes ses formes, en nous plaçant devant la lumière de la Bible qui peut nous conduire dans tous nos choix.
« Car nous, par [l’]Esprit, sur la base de la foi, nous attendons l’espérance de la justice » Galates 5. 5.
Quand nous regardons vers l’avenir, nos cœurs sont étreints par des perspectives inconnues et des craintes. Nous ne savons pas ce qui va arriver, concernant notre santé, notre famille ou notre travail. Parce que beaucoup de choses nous échappent, ce qui est devant nous est tout à fait incertain.
Dieu seul connaît l’avenir. Il donne une espérance certaine aux croyants. Dans la Bible, Il leur dit ce qu’ils peuvent vraiment attendre :
– « Car notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur » (Phil. 3. 20). Le Seigneur reviendra pour transformer nos corps, les libérant de la faiblesse, de la maladie et de la mortalité. Ils seront alors rendus conformes au corps de sa gloire, afin que nous puissions vivre éternellement au ciel.
– Nous attendons « la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ » (Tite 2. 13). Le Seigneur reviendra pour nous prendre à Lui dans la gloire du ciel. Là, nous serons comme Il est, Lui. Plus tard, nous apparaîtrons en gloire avec Lui devant le monde.
– « Mais, selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite » (2 Pier. 3. 13). Après le royaume millénaire, Dieu créera de nouveaux cieux et une nouvelle terre. Dans cette nouvelle création, tout sera en complète harmonie avec Dieu. Quel avenir glorieux !
« Comme ils persistaient à l’interroger, il (Jésus) se releva et leur dit : Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle » Jean 8. 7.
Cette expression, d’origine biblique, signifie que l’on fait des reproches à quelqu’un qui a mal agi ou qui a commis un acte grave.
L’évangile de Jean nous rapporte un exemple d’un tel fait. Un matin, quelques Juifs religieux amènent à Jésus une femme accusée d’adultère, et Lui demandent si elle doit être lapidée selon la Loi de Moïse. En fait, le cas de cette femme est un prétexte pour tendre un piège au Seigneur et pour pouvoir le condamner, parce que c’est Lui qu’ils voulaient mettre à mort.
Si Jésus refusait d’appliquer la Loi, Il s’opposait à la Torah, chose intolérable pour tout Juif ;
Mais si Jésus consentait à la lapidation de cette femme, c’était en contradiction avec tout l’enseignement de grâce, de bonté et de miséricorde qu’Il prêchait.
Harcelé par ses opposants, Jésus répond : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle ». Atteints dans leur conscience, les accusateurs s’en vont l’un après l’autre. Ils ont été démasqués comme pécheurs et ils dissimulent leur embarras en s’efforçant de protéger leur réputation. Et ainsi, malheureusement, ils abandonnent Jésus, l’unique remède à leur condition de pécheurs. S’ils étaient restés, ils auraient entendu les paroles pleines de grâce que Jésus a adressées à cette femme coupable : « Personne ne t’a condamnée ?… Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, dorénavant ne pèche plus » (Jean 8. 11).
Le pardon que Jésus accorde et son amour pour le pécheur sont des motifs puissants pour que tous ceux qui se confient en Lui vivent une vie pure, loin du péché.