QU’EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?

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Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6.
La bonté et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont entre-baisées. Ps. 85. 10.

 

QU’EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?

 

La réponse que la Bible donne à cette question, véritablement cruciale dans tous les domaines, peut nous surprendre.
Dans le verset de ce jour, Jésus déclare : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ». C’est beaucoup plus qu’un concept ! La Bible nous présente la vérité dans une Personne, une Personne divine.
C’est une réponse qui apporte une grande sérénité. L’être humain bâtit des théories compliquées, plus ou moins cohérentes, oubliant souvent que le Créateur de l’univers est accessible simplement par le moyen de la prière et de la lecture de Sa Parole. C’est comme cela qu’on apprend à connaître Jésus.
Il est le chemin qui conduit à la révélation de Dieu comme un Père qui nous aime. Jésus est la Parole créatrice – le Verbe (Jean 1. 1) – venue « en chair » au milieu des hommes (Jean 1. 14) pour révéler la vérité, ce qu’Il est et ce que nous sommes. Cette vérité nous aurait condamnés si elle n’avait pas été accompagnée de la grâce divine.
Grâce et vérité en Jésus Christ (Jean 1. 14) : c’est la réponse de Dieu le Père aux besoins profonds de l’être humain qui est loin de Dieu par nature.
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Personne ne vient au Père, si ce n’est par moi » a dit Jésus (Jean 14. 6).

D’après « Il buon seme » janvier 2022

 

FAISONS EN SORTE QUE DIEU APPRÉCIE NOTRE ENGAGEMENT

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Tu veux la vérité dans l’homme intérieur. Ps. 51. 6.
Ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. Mat. 6. 4.
Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez. Mat. 6. 8.

 

FAISONS EN SORTE QUE DIEU APPRÉCIE NOTRE ENGAGEMENT

 

« Gardez-vous de faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre père qui est dans les cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes….
Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, car ils aiment prier debout dans les synagogues et au coin des rues, pour être vus des hommes. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense !…
Quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air morne, car ils donnent à leur visage un air défait, pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ! » Mat. 6. 1, 2, 5 et 16.

Ces paroles du Seigneur Jésus méritent toute notre attention.
Les aumônes, les prières, le jeûne, sont les trois principaux moyens par lesquels beaucoup pensent assumer leurs devoirs spirituels et religieux. Mais parfois, hélas, ces actes ne sont accomplis que dans le but d’être remarqués par les autres. Et, dans ce cas, ils ne servent à rien et ne peuvent qu’aller de pair avec le pire des orgueils. Même lorsqu’il y a des signes extérieurs de contrition, il y a au fond du cœur la satisfaction de soi.
Le mot grec « hupoctritês », que le Seigneur répète à plusieurs reprises, avait à l’origine la signification de « acteur sur scène », quelqu’un qui récite pour un public et qui est ainsi rémunéré. Nous avons lu ici : « En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ». Cette sentence est répétée trois fois, car il n’y a pas de récompense de la part de Dieu pour de telles choses. Il n’y a rien d’autre à attendre si on a déjà reçu sa récompense, c’est-à-dire la louange des hommes et l’autosatisfaction.
Même dans la prière, nous pouvons être satisfaits de nous-mêmes, et c’est pour cela que le Seigneur nous enseigne comment prier. La prière n’est pas un acte méritoire ; c’est exprimer à Dieu notre reconnaissance pour Son amour, ou un humble exposé de nos besoins à notre Père céleste, faite dans le secret de notre chambre.
« Quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles, comme ceux des nations, parce qu’ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup » (v. 7).
La prière n’est pas une répétition de mots appris par cœur, ou la récitation continuelle des mêmes phrases. Dieu ne se laisse pas « convaincre » par un grand nombre de paroles. Il tient compte de la sincérité du cœur et il l’apprécie.
Seul le vrai croyant, qui a une relation réelle avec Dieu, a le privilège de s’approcher en tout temps, par la prière, du « trône de la grâce » pour y présenter à Dieu, au nom du Seigneur, toutes ses requêtes et ses actions de grâces (Héb. 4. 16).
« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil ; 4. 6-7).
Profitons-nous et usons-nous de ce privilège ?

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

CORONA 85

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CORONA 85

Parmi les choses précieuses (3)

 

Le prix de nos âmes : le sang précieux de Christ

Dans le précédent message, nous avons vu que l’épreuve de notre foi est, pour Dieu, bien plus précieuse que celle de l’or qui périt (1 Pier. 1. 7). Dieu est glorifié par Ses enfants quand ils traversent en vainqueurs les épreuves. Tout ce que Job possédait fut livré à Satan, et malgré cela, il resta ferme dans sa foi. Satan s’était opposé à Dieu à l’égard de Job comme il le fait encore aujourd’hui, en accusant « nos frères, devant notre Dieu jour et nuit » (Apoc. 12. 10). Concernant Job, l’Éternel avait dit à Satan : «Voici, tout ce qu’il a est en ta main, seulement tu n’étendras pas ta main sur lui » (Job 1. 12). Job fut éprouvé au-delà de ce que nous pourrions penser être supportable mais « en tout cela Job ne pécha pas, et n’attribua rien à Dieu qui fût inconvenable » (1. 22). Au terme de cette intense épreuve, l’Éternel dit à Éliphaz, le Thémanite : « Ma colère s’est enflammée contre toi et contre tes deux compagnons, car vous n’avez pas parlé de moi comme il convient, comme mon serviteur Job » (42. 7). Qu’il est donc précieux de lire ce que l’apôtre Jacques, sous la conduite de l’Esprit Saint, a écrit : « Voici, nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur, – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux » (Jac. 5. 11).
Job appartenait à Dieu, et Satan ne pouvait, en aucun cas, l’arracher de Sa main ! Notre Seigneur Jésus a proclamé avec force devant les pharisiens : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père ». – « Moi, je suis le bon berger, … et je laisse ma vie pour les brebis ». (Jean 10. 27 à 29 et v. 15). Tel est le prix de notre âme : la vie de notre grand Berger, et pour Dieu, le don du Fils unique.
Dix-neuf siècles avant l’entrée de notre Seigneur dans Son ministère public, une image impressionnante était donnée : « Et il arriva,… que Dieu éprouva Abraham, et lui dit : Abraham ! Et il dit : Me voici. Et Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, et va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste, sur une des montagnes que je te dirai » (Gen. 22. 2). C’est en cette même montagne, qu’une croix, un jour, fut dressée pour y crucifier Jésus, notre Sauveur ! Les descendants d’Adam, et nous en faisons partie, ont « tous péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu (ou en sont privés) », mais s’ils se reconnaissent pécheurs, ils sont « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang » (Rom. 3. 23 à 25).
Le salut de nos âmes dépend entièrement de Dieu ! N’est-il pas écrit : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon, car précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu’il y renonce à jamais » ? (Ps. 49. 7 et 8).
Une telle constatation étant faite, il ne reste à l’homme qu’une seule chose à faire : accepter le verdict de Dieu et se tourner vers le Sauveur, pour Le suivre. C’est ce que l’apôtre Pierre doit transmettre comme message : « C’est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement, étant sobres, espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ. Comme des enfants d’obéissance, ne vous conformez pas à vos convoitises d’autrefois quand vous étiez dans l’ignorance ; mais, comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, parce qu’il est écrit : « Soyez saints, car moi je suis saint » (Lév. 19. 2). Et si vous invoquez comme Père celui qui, sans acception de personnes (partialité), juge selon l’œuvre de chacun, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre séjour sur la terre, sachant que vous avez été rachetés de votre vaine conduite qui vous avait été enseignée par vos pères – non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps pour vous qui, par lui, croyez en Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire » (1 Pier. 1. 13 à 21).
De ce dernier texte découle : 1) d’où nous sommes tirés ; 2) le moyen par lequel nous sommes sauvés ; 3) la conduite du croyant ; 4) le terme de la course, qui est lié à la « révélation de Jésus Christ ».
1) Dieu nous tire hors du monde et de ces « convoitises » en lesquelles nous avons marché pendant notre « ignorance » (v. 14). Ce thème est démontré aussi par Paul quand il écrit aux Éphésiens : « vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés (vous y avez marché autrefois, selon la façon de vivre de ce monde, selon le chef de l’autorité de l’air, de l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance ;… accomplissant les volontés de la chair et des pensées :… par nature des enfants de colère, comme aussi les autres) » (Éph. 2. 1 à 3).
2) « Rachetés… par le sang précieux de Christ » (1 Pier. 1. 19). Aucun or, aucun argent ne pouvait satisfaire la justice de Dieu au sujet de nos péchés ; apporter quoi que ce soit, serait vouloir accéder à Dieu par nos œuvres. Malheureusement, d’innombrables foules, trompées par Satan, font beaucoup de sacrifices, sous diverses formes, espérant un meilleur avenir après leur mort. Le prix payé pour sauver notre âme a été le sang précieux de Christ versé à Golgotha !
3) Le croyant est appelé à marcher dans la sainteté pratique : « soyez saints dans toute votre conduite ». Une grande différence existe entre l’ancienne façon de vivre et celle de faire la volonté de Dieu en marchant « comme des enfants d’obéissance ». Nous avons « un modèle », Christ, qui nous demande de suivre « ses traces ». Lorsque nous paraîtrons devant Dieu, Il jugera « selon l’œuvre de chacun », non pour le salut, qui est acquis, mais pour les récompenses (Luc 19. 15 à 26), et « une entrée dans le royaume éternel… richement donnée » (2 Pier. 1. 11).
4) Le terme de la course : « Espérez parfaitement dans la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus Christ ». Christ a « été ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père » (Rom. 6. 4) ; « Christ est assis à la droite de Dieu » (Col. 3. 1) ; Dieu « lui a donné la gloire » (1 Pier. 1. 21). Bientôt Il se lèvera pour venir à notre rencontre et nous prendre auprès de Lui. Ensuite, il apparaîtra dans Sa gloire, et nous avec lui ! Chère espérance, grande consolation !

 

CHRIST, DIEU ET HOMME EN MÊME TEMPS

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La parole devint chair et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité. Jean 1. 14.
L’opération de la puissance de sa force [celle de Dieu], celle qu’il a déployée dans le Christ en le ressuscitant d’entre les morts ; et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Éph. 1. 20.
Jésus… répondit : … Dorénavant vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel. Mat. 26. 64.

 

CHRIST, DIEU ET HOMME EN MÊME TEMPS

 

Jean Chrysostome, théologien grec et prédicateur éloquent du 4ème siècle après Jésus Christ (347-407), s’exprimait ainsi : – Je ne pense à Jésus Christ ni comme Dieu seulement, ni comme homme seulement, mais bien plutôt comme étant l’un et l’autre en même temps. Je sais qu’Il a eu faim, mais je sais aussi qu’avec cinq pains Il a nourri cinq mille hommes (Jean 6. 1 à 13). Je sais qu’Il a eu soif, mais je sais qu’Il a changé de l’eau en vin (Jean 2. 1 à 11). Je sais qu’Il a été transporté dans une barque, mais je sais aussi qu’Il a marché sur la mer (Marc 6. 45 à 52). Je sais qu’Il est mort, mais je sais aussi qu’Il est ressuscité d’entre les morts. Je sais qu’Il a comparu, enchaîné, devant Caïphe, Hérode et Pilate, mais je sais aussi que maintenant Il est assis avec le Père sur Son trône dans le ciel. Je sais que Celui que les anges adorent est le même qui a été en butte à la cruauté des soldats romains et à la fureur homicide d’une foule impitoyable.
Tous ces faits semblent se contredire les uns les autres, mais ils nous font comprendre Sa nature humaine et Sa divinité. En même temps Homme et Dieu : mystère insondable de la Personne de Jésus !

D’après « Il buon seme » décembre 2021

 

C’ÉTAIT UN FAUX

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L’homme regarde à l’apparence, extérieure, et l’Éternel regarde au cœur. 1 Sam. 16. 7.
Il n’existe aucune créature qui soit cachée devant lui [Dieu], mais tout est nu est découvert aux yeux de celui à qui nous avons affaire. Héb. 4. 13.

 

C’ÉTAIT UN FAUX

 

Depuis plusieurs années, un tableau était exposé dans la salle à manger. Cette toile était attribuée au fameux peintre flamand Rubens, aussi il avait une immense valeur.
Puis la guerre arriva, avec ses privations, et on décida de vendre le tableau. Un expert, invité à en estimer la valeur, l’inspecta soigneusement, puis secoua la tête : – Vous n’en tirerez pas grand-chose, car ce n’est qu’une copie !
Pendant toutes ces années, nous avions tous été dans l’erreur, mais l’œil de l’expert ne s’était pas trompé et il avait découvert la fraude.
Beaucoup d’hommes et de femmes, surtout dans nos sociétés occidentales, se disent chrétiens, et passent pour tels aux yeux de leurs semblables. Certains s’en vantent même, et sont prêts à défendre leur appartenance à cette religion. Mais la vraie question est de savoir s’ils portent – si nous portons – à juste titre ce nom de chrétien, qui signifie « disciple de Christ ».
Judas était l’un des douze disciples de Jésus, mais il n’était pas un vrai disciple. Il suivait le Seigneur avec les autres, il entendait Ses discours, il voyait les miracles qu’Il accomplissait, mais il ne croyait pas vraiment en Lui. En outre, l’Évangile nous dit qu’il était « voleur » et qu’il « avait la bourse et se chargeait de ce qu’on y mettait » (Jean 12. 6). Quand l’occasion opportune s’est présentée, il a trahi Jésus pour trente pièces d’argent !
Il se peut que j’aie une vie honnête et une bonne moralité ; il se peut que je fréquente l’église, que j’en observe les rites, mais si je n’ai pas reconnu devant Dieu que je suis un pécheur perdu, digne de Son jugement, et si je n’ai pas accepté le salut qu’Il offre par la foi en Son Fils mort sur la croix, je ne suis rien d’autre qu’un faux chrétien.
L’apôtre Paul était très clair lorsqu’il prêchait l’Évangile. Le jour où il discourait avec les Athéniens, il leur dit : « Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée » (Act. 17. 30 et 31).
Nous pouvons tromper les autres et nous tromper nous-mêmes, mais il y a un « expert » qui ne commet pas d’erreurs et qui connaît le fond de notre cœur : c’est le Seigneur Jésus, Celui qui jugera le monde et tout être humain. Le discours de Paul se poursuit d’ailleurs ainsi : « [Dieu] a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée par l’Homme qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » – c’est Jésus Christ.
Le jour viendra où un verdict définitif sera émis. Alors, ceux qui portent à juste titre le nom de Christ seront admis dans le bonheur de Sa présence éternelle, et les autres n’y auront pas accès.
Tant que dure la patience de Dieu, que chaque « chrétien » s’interroge sur la réalité du nom qu’il porte ! Dieu voit la réalité, non l’apparence. Dieu lit dans nos cœurs et ne peut être trompé. Prenez garde !
« Ce ne sont pas ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prêché en ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui pratiquez l’iniquité » (Mat. 7. 21 à 23).
Puissiez-vous ne pas être de ceux-là !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

PAS EN VAIN

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PAS EN VAIN

 

Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur. 1 Cor. 15. 58.
Étudie-toi à te présenter à Dieu : approuvé, ouvrier qui n’a pas à avoir honte, exposant justement la parole de la vérité. 2 Tim. 2. 15.

1) Nous avons ici une devise remarquablement belle pour le chrétien engagé dans l’œuvre – et tout chrétien devrait l’être. Cette devise offre un très bel équilibre pour le cœur. Nous avons une ferme stabilité liée à une activité incessante. Cela est de la plus grande importance. Certains d’entre nous sont tellement fixés sur ce que nous appelons les principes, que nous avons presque peur de nous lancer dans un quelconque service chrétien de grande amplitude. D’autre part, certains d’entre nous sont tellement pris par ce qu’ils appellent le service que, afin d’atteindre les buts qu’ils désirent et d’obtenir des résultats visibles, ils n’hésitent pas à sortir des limites des principes sains.
Or notre devise apporte un antidote divin à ces deux maux. Elle fournit une base solide sur laquelle nous devons nous tenir avec un dessein ferme et une décision inébranlable. Nous ne devons pas nous laisser écarter d’un pouce du sentier étroit de la vérité divine, même si nous sommes tentés de le faire par les arguments les plus forts et les plus plausibles. « Écouter est meilleur que sacrifice, prêter l’oreille, meilleur que la graisse des béliers » (1. Sam. 15. 22).
Paroles élevées ! Puissent-elles être gravées profondément et largement sur le cœur de chaque serviteur. Elles sont absolument sans prix, et en particulier de nos jours, où il y a une telle propre volonté dans notre manière d’agir, de tels plans de service désordonnés, tellement de contentement de soi, une tendance tellement forte à faire ce qui est droit à nos propres yeux, tellement d’indépendance pratique vis-à-vis de l’autorité suprême des Saintes Écritures. Cela remplit de la plus grave appréhension l’observateur attentif du présent état de choses, lorsqu’il voit que la Parole de Dieu est mise de côté, positivement et délibérément, même par ceux qui professent reconnaître qu’elle est la Parole de Dieu.

2) Comme la première partie de la devise du serviteur a une importance et une valeur immenses en relation avec les remarques précédentes ! « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables ». Le mot « c’est pourquoi » rejette ainsi l’âme sur le sûr fondement posé au début du chapitre, dans lequel l’apôtre développe la vérité la plus sublime et précieuse qui ait la capacité d’engager le cœur du chrétien, une vérité qui élève l’âme complètement au-dessus des brumes sombres et réfrigérantes de l’ancienne création, et la dresse sur le solide rocher de la résurrection. C’est sur ce roc que nous sommes exhortés à être fermes et inébranlables. Ce n’est pas une adhésion obstinée à nos propres notions, à quelque dogme ou quelque théorie appréciés que nous avons adoptés – ou à une école de doctrine particulière. Ce n’est rien de ce genre, mais une connaissance bien affermie et une confession fidèle de toute la vérité de Dieu, dont Christ ressuscité est le centre éternel.
Mais nous devons nous souvenir de l’autre côté de notre devise. Le serviteur chrétien a quelque chose de plus à faire que de se tenir fermement sur le terrain de la vérité. Il doit cultiver les précieuses activités de la grâce. Il est appelé à abonder « toujours dans l’œuvre du Seigneur ». La base des principes sains ne doit jamais être abandonnée, mais l’œuvre du Seigneur doit être accomplie avec diligence. Certains ont tellement peur de mal agir qu’ils ne font rien ; et d’autres, plutôt que de ne rien faire, agissent mal. Notre devise corrige ces deux erreurs. Elle nous enseigne à dresser notre face comme un caillou quand la vérité est en cause, en même temps que, d’un autre côté, elle nous conduit à avancer avec un cœur large et à mettre toute notre énergie dans l’œuvre du Seigneur.

3) Que le lecteur chrétien remarque bien l’expression « l’œuvre du Seigneur ». Nous ne devons pas nous imaginer un instant que tout ce qui engage les énergies de chrétiens professants ait le droit d’être désigné comme « l’œuvre du Seigneur ». Loin de là ! Nous voyons des quantités de choses entreprises comme étant du service pour le Seigneur, avec lesquelles une personne spirituelle ne pourrait absolument pas lier le saint nom de Christ. Nous désirons avoir la conscience exercée quant à l’œuvre dans laquelle nous nous engageons. Nous ressentons profondément combien il est nécessaire, dans ce jour de propre volonté, de laxité, et de libéralisme sans retenue, de confesser l’autorité de Christ dans tout ce à quoi nous touchons, en ce qui concerne l’œuvre ou le service.
Que son nom soit béni de ce qu’Il nous permet de le faire entrer dans les activités les plus ordinaires et communes de la vie quotidienne ! Nous pouvons même manger et boire à son saint nom et à sa gloire. La sphère du service est suffisamment large ; elle n’est limitée que par cette expression de poids, « l’œuvre du Seigneur. ».
Le serviteur chrétien ne doit s’engager dans aucune œuvre qui ne se place pas sous ce titre des plus saints et de toute importance. Il doit, avant d’entreprendre un service, quel qu’il soit, se poser cette grande question pratique : – Peut-on honnêtement appeler ceci l’œuvre du Seigneur ?

 

D’après The Lord is near 2022 – C.H.M.

 

L’AU-DELÀ

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Jésus lui dit  : Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru (Jean 20. 29).

 

L’AU-DELÀ

 

Que veut dire cette expression, Au-delà ? – Au-delà de quoi  ?
–  Au-delà de nos vies terrestres.
–  Au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.
–  Au-delà de nos raisonnements et de nos idées…
Ceux qui ne croient que ce qu’ils voient pensent que, quand quelqu’un meurt, tout s’arrête pour lui. D’autres disent  : « Il y a bien quelque chose après la mort, mais quoi  ? »
D’autres  : « Comment pouvez-vous savoir ce qu’il y a dans l’au-delà, puisque personne n’en est jamais revenu pour nous le raconter  ? »
L’au-delà est du domaine de la foi. En effet, la foi croit sans voir ni raisonner. Elle ne se fie pas à l’opinion publique, ni n’adhère aux idées qui lui conviennent. Non, la foi s’appuie sur ce que Dieu déclare dans Sa Parole, la Bible. Celle-ci est sans équivoque  : notre vie terrestre n’est qu’une étape, et lorsqu’elle s’achève, une nouvelle étape s’ouvre, car tout homme a une existence immortelle. Cette nouvelle étape, dans l’au-delà, dépend des choix que nous aurons faits pendant notre vie sur la terre. Plus que cela  : notre vie sur la terre nous est donnée pour nous préparer à l’au-delà.
Si vous avez vécu jusqu’ici sans Dieu, votre au-delà sera également loin de Lui, mais sous Son jugement. Aujourd’hui il n’est pas trop tard pour vous approcher de Lui. Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre, où Il est mort sur la croix et est ressuscité. Il est passé dans cet « au-delà » en vainqueur. Pour tous ceux qui croient en Lui, Il a ouvert un chemin à travers la mort. Il les accueillera dans la maison du Père, un au-delà illuminé par la présence de Jésus, dans un bonheur éternel.

D’après la Bonne Semence Février 2022
D’autres messages sur https://editeurbpc.com/calendriers/la-bonne-semence

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (PENSER)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (PENSER)

 

Lien PDF à télécharger : TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (PENSER)

Où se trouve le passage ?

1. J’ai pensé à mes voies, et j’ai tourné mes pieds vers tes témoignages……… Ps.
2. Si – quelqu’un pense être quelque chose, il se séduit lui-même …………….. Gal.
3. Il pense à ses vaillants hommes – l’abri est préparé …………………………….. Nahum
4. Si tu as pensé à mal, mets la main sur ta bouche …………………………………. Prov.
5. Je pense que Dieu nous a produits les derniers sur la scène …………………. 1 Cor.
6. Comme l’Éternel a pensé, il a aussi fait ce qu’il a dit …………………………….. Jér.
7. Je pense à tous tes actes, je médite les œuvres de tes mains …………………… Ps.
8. Il pensait à vous tous avec une vive affection ………………………………………. Phil.
9. Je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres – écrits ………… Jean
10. Ne pense pas en ton âme d’échapper – plutôt que tous les Juifs …………….. Esther
11. Quand j’étais enfant, je parlais comme un enfant ………………………………… 1 Cor.
12. Silvain, qui est un frère fidèle, comme je le pense ……………………………….. 1 Pier.
13. Je n’avais pas pensé voir ton visage …………………………………………………… Gen.
14. Quelques-uns – pensent que nous marchons selon la chair ……………………. 2 Cor.
15. Pensez-vous que l’écriture parle en vain ? …………………………………………… Jac.
16. Penses-tu que ceci soit fondé, que tu aies dit : Je suis plus juste que Dieu ?.. Job
17. Dieu l’a pensé en bien – afin de conserver la vie à un grand peuple ………….. Gen.
18. Vous pensez vous montrer forts contre le royaume de l’Éternel ……………… 2 Chron.
19. Que mon seigneur ne pense pas qu’on ait tué tous les jeunes hommes ……… 1 Sam.
20. Frères – je ne pense pas moi-même l’avoir saisi ……………………………………. Phil.
21. Penses-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père …………………….. Mat.
22. Qui pensez-vous que je sois ? …………………………………………………………….. Act.
23. Haman pensa – : A quel autre qu’à moi plairait-il au roi de faire honneur ?   Esther
24. Quelques-uns pensaient que – Jésus lui avait dit : Achète ………………………. Jean
25. Pensez à cela, prenez conseil, et parlez ………………………………………………. Jug.
26. Pensez-vous que je sois venu donner la paix sur la terre ……………………….. Luc
27. Quoique vous y ayez aussi bien pensé, mais l’occasion vous manquait …….. Phil.
28. O Dieu ! nous avons pensé à ta bonté, au milieu de ton peuple ……………….. Ps.
29. Un livre de souvenir a été écrit – pour ceux qui pensent à son nom …………. Mal.
30. Pourquoi pensez-vous du mal dans vos cœurs ? ………………………………….. Mat.

 

D’après le recueil de 360 passages 2001

 

TROIS LEÇONS QUE LA GRÂCE NOUS ENSEIGNE

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TROIS LEÇONS QUE LA GRÂCE NOUS ENSEIGNE

 

Car la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes, nous instruisant pour que, reniant l’impiété et les convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement, attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ. Tite 2. 11 à 13.

1) Introduction. La grâce n’enseigne pas ceux qui sont morts – elle leur donne la vie. Elle n’enseigne pas ceux qui sont coupables – elle les purifie. Elle n’enseigne pas ceux qui sont condamnés – elle les justifie. C’est comme vivifié (rendu vivant), purifié, et justifié, que je deviens l’élève de la grâce. La toute première chose que fait la grâce pour un pécheur perdu, c’est de lui apporter le salut, et quand il reçoit ce salut, elle lui enseigne que « reniant l’impiété et les convoitises mondaines, nous vivions dans le présent siècle sobrement, justement et pieusement ».
Je désire que mon lecteur soit au clair quant à cela. S’il n’est pas encore sauvé, qu’il comprenne que la grâce de Dieu lui apporte le salut comme une chose actuelle. De plus, jusqu’à ce qu’il ait accepté ce libre don, il est absolument incapable de comprendre ou de retenir les leçons que la grâce enseigne. Si la grâce doit être son professeur, lui doit être sauvé pour être un élève. Ce simple fait donne le coup de grâce à toute légalité, à toute justice humaine, à toutes les prétentions humaines. Si personne ne peut comprendre les leçons qu’enseigne la grâce sauf ceux qui ont accepté le salut que la grâce apporte, alors, il est bien certain que notre langage doit être : « Non point à nous, ô Éternel ! non point à nous, mais à ton nom donne gloire » (Ps. 115. 1).
La loi nous dit comment nous devons vivre, mais elle ne nous enseigne pas. Elle ne nous donne pas la leçon à apprendre ni la capacité de l’apprendre. Elle ne nous apporte pas le salut. La loi ne pourrait jamais avoir aucun élève sauvé, puisqu’elle ne sauve pas les pécheurs, mais elle les condamne du fait qu’ils sont perdus. Puissions-nous nous asseoir aux pieds du Seigneur en toute tranquillité et recevoir Ses saintes instructions.

2) Vivre sobrement. Ces instructions se présentent sous trois titres distincts, comme cela est suggéré par les mots « sobrement, justement et pieusement ».
Sobrement se rapporte au cercle intérieur du propre cœur de chacun. Cela signifie simplement en se dominant soi-même, une expression d’une grande étendue. La grâce qui me sauve m’enseigne à exercer sur moi-même un saint gouvernement. Je dois gouverner mes pensées, gouverner ma langue, gouverner mon caractère, non pas afin d’être sauvé, mais parce que je suis sauvé. Celui qui m’enseigne à exercer ce gouvernement m’a sauvé bien avant de commencer à agir pour m’enseigner. C’est en tant que personne sauvée que je soumets tout mon être moral à l’autorité bénéfique de mon Enseignant céleste. La loi ne pouvait pas m’enseigner à gouverner ma nature. Elle me condamne, me jette dehors, et me laisse là. La grâce me suit, me sauve, et me dote d’une nouvelle nature – et elle me scelle du Saint Esprit pour que je puisse exercer ce gouvernement de moi-même.
Ces choses pourraient me permettre de soumettre quelques-uns des caractères du « moi », mais sans pour autant atteindre jusqu’à leur racine. Mais « la grâce de Dieu qui apporte le salut » me donne la victoire sur moi-même en long et en large sur ce que comporte ce terme dans son ampleur. La pleine victoire sur tout le mal qui habite en moi fait autant partie du salut que la délivrance de l’enfer. Il est regrettable que nous négligions de faire usage de cette victoire. Par indifférence et incrédulité spirituelles, nous manquons de nous emparer en pratique de ce plein salut que la grâce nous a apporté ; mais cela ne change rien à la vérité quant à cette question. Si je suis un homme sauvé, je dois vivre en homme sauvé à tous points de vue.

3) Vivre justement. La deuxième grande leçon que la grâce m’enseigne quant à ma vie pratique, c’est de vivre justement. Cela s’applique à moi non seulement dans le cercle intérieur de mon être moral, mais au milieu des circonstances et des relations avec mon entourage, le monde extérieur dans lequel je suis appelé à vivre et à me mouvoir un jour après l’autre. Mon Enseignant divin m’instruit, non seulement quant au gouvernement de moi-même, mais aussi quant à la gestion de toutes mes relations avec mon prochain.
Là aussi, je dois me souvenir que ce qui m’enseigne, c’est la grâce qui m’a sauvé. Je ne dois jamais oublier cela. Les ressources de la philosophie ou l’énergie d’une volonté forte peuvent peut-être me rendre capable d’exercer une sorte de gouvernement intérieur sur moi-même, de même que les principes d’une moralité élevée, ou l’orgueil qui rejette une mauvaise action, pourraient me conduire à chercher à maintenir une réputation irréprochable dans toutes mes relations avec mon entourage. Mais tout cela ne me donne pas le salut. La philosophie ne peut pas me sauver, et en conséquence elle ne peut pas m’enseigner.
C’est la grâce de Dieu qui, seule, peut me sauver, et c’est la même grâce qui, seule, peut m’enseigner. En conséquence, si je vois une personne qui professe être sauvée et qui se laisse aller à ses penchants, ou qui est l’esclave d’une mauvaise habitude, j’en déduis que cette personne n’a pas appris, en pratique, la première grande leçon de son Enseignant divin. Et si je vois une personne professant être sauvée, et cependant ne conduisant pas ses affaires sérieusement, mais s’endettant et se permettant des extravagances, j’en déduis qu’elle n’a pas appris la deuxième grande leçon de son Enseignant divin : les leçons d’un saint gouvernement de soi-même et la justice pratique.

4) Vivre pieusement. Il y a une troisième leçon que la grâce enseigne à ses élèves sauvés. Elle leur enseigne à vivre pieusement. Cela s’ouvre sur nos relations avec le monde d’en-haut. Il y a une grande force, une beauté et une plénitude dans ces mots employés par l’apôtre inspiré. Ils nous présentent trois grands cercles dans lesquels nous sommes appelés à agir : le monde intérieur, le monde extérieur, et le monde d’en-haut. Il faut les rassembler tous pour voir leur beauté divine. Rien, vraiment, n’est laissé de côté. Tout ce que nous désirons vraiment apprendre est enseigné dans l’école de la grâce, si seulement nous voulons accepter les leçons. Gardons à l’esprit que la preuve la plus certaine que nous avons reçu le salut qu’apporte la grâce, c’est que nous apprenions les leçons qu’elle enseigne – ces leçons saintes de gouvernement intérieur de soi-même, de justice pratique, et de piété véritable.
Puisse le Saint Esprit nous faire comprendre la plénitude et la gratuité du salut, et la pureté et l’élévation des leçons, afin que nous puissions saisir plus distinctement l’espérance que la grâce offre. L’apôtre en parle comme d’une « bienheureuse espérance », et rien, certainement, ne peut être plus heureux que « l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ ». C’est l’espérance même du croyant. Et il lui est enseigné de la désirer par exactement la même grâce qui lui a apporté le salut et qui lui enseigne comment se comporter en rapport avec le monde intérieur, le monde extérieur, et le monde céleste.

D’après C.H. M. The Lord is near juin 2022