VOIR QUI ?

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[Jésus dit à Paul :] Je t’envoie vers [les nations] pour ouvrir leurs yeux, pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière et du pouvoir de Satan à Dieu ; pour qu’ils reçoivent le pardon des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés par la foi en moi. Act. 26. 18.
Je sais une chose, c’est que j’étais aveugle, et que maintenant je vois. Jean 9. 25.
Nous voyons Jésus… couronné de gloire et d’honneur. Héb. 2. 9.

 

VOIR QUI ?

 

Monsieur Wells a été aveugle pendant trente-deux ans. Il ne voyait rien du tout, même pas une ombre, même pas une clarté diffuse. Son monde était comme une chambre noire, sa vie remplie seulement de sons et d’odeurs. Il cultivait son jardin, il prenait soin de ses fleurs en les touchant, en en palpant la consistance, les contours, mais sans les voir. Il a travaillé ainsi, à tâtons, pendant trente longues années.
Et puis, un jour, un chirurgien très compétent réussit une opération compliquée et, pour la première fois de sa vie, Wells fut en mesure de voir. Quelle expérience ! Il trouva la chose extraordinaire. Pendant plusieurs jours, il pleura de joie.
– Je n’aurais jamais imaginé que le jaune soit aussi lumineux, que le ciel soit aussi bleu, que le vert ait tant de nuances et que le rouge soit aussi intense. Je ne pensais pas que mes fleurs puissent être aussi belles et aussi colorées.
Il avait raison. Celui qui a toujours eu le don de la vue ne peut pas savoir comme il est merveilleux de voir, et comme la perte est grande pour celui qui n’a jamais rien vu. Mais Monsieur Wells n’est pas le seul qui ait passé une grande partie de sa vie sans posséder la vue, sans voir un seul rayon de lumière. Dans un sens moral et spirituel, nous pouvons dire que le monde est rempli d’aveugles, car nous le sommes tous à cause du péché. Et si notre cécité n’est pas guérie, nous continuons à vivre comme si nous étions enfermés dans une chambre noire.
Voilà ce que nous devons faire : Dans la Bible, qui est la Parole de Dieu, nous trouvons ce conseil : ayons « les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement, lui qui, à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu » (Héb. 12. 2).

La connaissance du Seigneur Jésus et la foi en Lui nous donnent la vue. Sans la foi, nous pourrons savoir ce que les autres voient de Lui, nous pourrons entendre ce que certains assurent qu’Il ait dit… mais tant que nous ne voyons pas de nos yeux, que nous n’avons pas reçu « la vue », nous pouvons avoir l’illusion que nous Le voyons, alors qu’en réalité nous ne voyons rien qu’une forme confuse dans l’obscurité.
Vous qui lisez ces lignes, avez-vous vu le Seigneur Jésus ? L’avez-vous réellement contemplé dans Sa grandeur de Dieu fait Homme, dans Son chemin sur la terre, dans Son sacrifice sur la croix ? Avez-vous cru à ce que les Évangiles disent de Lui ? Sans la foi, vous pouvez avoir vu en Lui seulement un grand sage parmi les sages, un personnage charismatique, ou l’un des prophètes. Ombres confuses, contours indistincts et flous…
Wells n’est pas le seul à avoir traversé une partie de sa vie en passant à côté de nombreuses choses sans pouvoir les voir. On peut vivre au milieu d’un jardin et ne jamais s’être focalisé sur la beauté d’une fleur.
Avez-vous eu un aperçu de la majesté de Jésus Christ ? Avez-vous vu Son amour, manifesté envers vous ?
Nous ne pouvons pas nous contenter de voir en Lui simplement un bon Maître. Ses paroles sont trop élevées pour qu’on puisse le placer seulement au rang des sages de ce monde.
Le Seigneur Jésus est Celui qui affirme qu’Il est, avant même le temps, et qu’Il est plus grand que la mort. Ceux qui autrefois L’ont vu et L’ont entendu ne sont plus jamais restés les mêmes.

Au matin de la résurrection, Marie de Magdala est venue annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur et qu’Il lui avait parlé (Jean 20. 18). En ce même jour, les disciples ont été remplis de joie en Le voyant (Jean 20. 20) ; « Mon Seigneur et mon Dieu ! » s’est écrié Thomas (Jean 20. 28) ; « Nous avons contemplé sa gloire », déclare le disciple Jean (Jean 1. 14) ; « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait ? » (Luc 24. 32), ont pu dire, pleins de joie, les disciples qui se rendaient au village d’Emmaüs ; « Nous avons été témoins oculaires de sa majesté » affirmera l’apôtre Pierre (2 Pier. 1. 16) ; l’apôtre Paul témoigne que tous les apôtres L’ont vu et qu’Il « a été vu de plus de cinq cents frères à la fois ».
Le christianisme, dans sa forme la plus pure, ce n’est rien d’autre que voir Jésus, croire en Lui, annoncer aux autres qu’Il est le seul Sauveur, le seul « médiateur entre Dieu et les hommes » (1 Tim. 2. 5).
Le service chrétien, dans sa forme la plus pure, ne consiste en rien d’autre que d’imiter Celui qui a attiré notre regard et a changé notre vie.
Êtes-vous un vrai chrétien ?

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

LES RENDEZ-VOUS DU SEIGNEUR JÉSUS

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(Jésus a dit : ) Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux. Mat. 18. 20.

 

LES RENDEZ-VOUS DU SEIGNEUR JÉSUS

 

Après sa résurrection, Jésus a voulu rassembler ses disciples autour de Lui en Galilée, cette province d’Israël méprisée. Il se tient alors au milieu de ceux qui ont cru en Lui, le Messie rejeté, crucifié, mais maintenant ressuscité.
Les onze sont présents à ce rendez-vous avec le Seigneur et reçoivent une nouvelle mission de sa part, en même temps que sa précieuse promesse : « Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (Mat. 28. 20).
Dans l’évangile selon Jean, il est écrit que, le dimanche de sa résurrection, le Seigneur s’est présenté aux disciples, dans la « chambre haute » (Act. 1. 13), à Jérusalem, alors qu’ils étaient réunis, les portes étant fermées par crainte des Juifs ; Il les a salués par ces paroles : « Paix à vous ! » (Jean 20. 19 et 26).
Aujourd’hui encore, le Seigneur Jésus groupe autour de Lui, sans rite ni liturgie mais dans la simplicité, ceux qui croient en Lui. Sa Personne et son œuvre ont un attrait plus que suffisant pour gagner et nourrir leurs affections et leurs pensées. Ce qu’Il attend d’eux, c’est leur amour pour Lui.
Bien sûr, cet amour s’exprime individuellement au cours d’une vie qui Lui est vraiment consacrée ; et c’est cet amour qui est la source de leur attachement à tous leurs frères et sœurs en Christ. Mais c’est aussi le motif qui les rassemble autour de Lui, remplis de joie, pour L’écouter, Le prier et, chaque dimanche, Le louer et L’adorer. « Quand vous vous réunissez, chacun de vous a un psaume, a un enseignement… : que tout se fasse pour l’édification » (1 Cor. 14. 26).
« Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).

 

D’après « Il buon seme » janvier 2022

 

CORONA 87

CORONA 87

Quand Dieu ouvre

«  Joseph prit le corps (de Jésus), l’enveloppa d’un linceul net et le mit dans son  tombeau neuf qu’il avait taillé dans le roc ;  puis il roula une grande pierre contre la porte du tombeau et s’en alla.  Mais Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises en face du tombeau. Le lendemain, jour qui suit la Préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens s’assemblèrent auprès de Pilate et dirent : Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit , quand il était encore vivant: Après trois jours, je ressuscite. Ordonne donc que le tombeau soit gardé sûrement  jusqu’au troisième jour ; de peur que ses disciples ne viennent  le dérober et ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts ; et cette dernière imposture sera pire que la première. Pilate leur répliqua : Vous avez une garde ; allez prendre des mesures de sûreté comme vous l’entendez. Alors ils allèrent rendre le tombeau sûr , en scellant la pierre et en y mettant la garde » (Mat. 27. 59 à 66).
Pour les principaux sacrificateurs, les pharisiens et Pilate, le gouverneur romain, il était impossible de sortir du tombeau. Une pierre imposante, scellée d’un sceau, et des gardiens en fermaient l’accès. Ils ignoraient, consciemment ou inconsciemment, que Celui qu’ils estimaient être un séducteur, était le Fils de Dieu. Le roi David avait pourtant écrit à ce sujet : « Notre Dieu est un Dieu de salut ; et c’est à l’Éternel, le Seigneur, de faire sortir de la mort » (Ps. 68. 20).
« Or, sur le tard, le jour du sabbat, au crépuscule du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie vinrent voir le tombeau. Et voici, il se fit un grand tremblement de terre ; un ange du Seigneur, descendu du ciel, s’approcha et roula la pierre et s’assit sur elle. Son aspect était comme un éclair, et son vêtement blanc comme la neige » (Mat. 28. 1 à 3).
Le Messie rejeté, qui avait ressuscité le fils de la veuve de Naïn et Lazare, et fait tant d’autres miracles, étant Dieu, pouvait, de Lui-même, se lever d’entre les morts. Il apparaît très clairement que Jésus est sorti du tombeau avant que la pierre soit roulée. Elle a été roulée par un ange pour que les disciples constatent que le tombeau était vide. Jésus avait dit : « Je laisse ma vie afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17 et 18).
L’homme Christ Jésus a laissé Sa vie pour nous sauver de la mort éternelle, Il est ressuscité pour que tous ceux qui croient en Lui soient trouvés justes devant Dieu. « Il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Héb. 5. 9). Dans le chapitre 24 de l’évangile selon Luc, nous trouvons sept choses ouvertes :

1) Au v. 2, c’est le tombeau qui est ouvert, puisque trouvé vide par « Marie de Magdala, Marie, la mère de Jacques, et Salomé » (voir : Marc 16. 1). Marie de Magdala ne comprend pas la signification de ce tombeau vide, elle pense qu’on a enlevé le corps de Jésus.
Deux anges vêtus de blanc lui disent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur dit : Parce qu’on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a mis ». Ensuite, un homme s’approche d’elle, et lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, pensant que c’était le jardinier, lui dit : Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi je l’enlèverai. Jésus lui dit : Marie ! » (Jean 20. 15). Quelle révélation, quel réconfort ! Jésus est ressuscité !
2) Au v. 27, ce sont les Écritures qu’un voyageur partage avec d’autres voyageurs. Plus tard ils diront : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en le chemin, et lorsqu’il nous ouvrait les Écritures ? » (v. 32).
3) Au v. 31, les yeux de deux disciples, auxquels Jésus s’était joint pour faire un bout de chemin, vont s’ouvrir. Arrivés dans leur maison, s’étant mis à table, ils reconnaissent le Maître qu’ils avaient vu tant de fois bénir son Père avant de rompre le pain (voir : Marc 6. 41).
4) Au v. 45, l’intelligence de plusieurs est ouverte pour entendre et comprendre les Écritures. En ce moment-là, l’Esprit Saint n’était pas encore, parce que Jésus n’était pas glorifié. Dès la descente du Saint Esprit, pour les disciples, la compréhension des Écritures devient tout autre. Quand le ministre des finances de la reine d’Éthiopie lit le livre du prophète Ésaïe, Philippe l’évangéliste, qui est monté sur son char, doit lui dire : « Comprends-tu ce que tu lis ? » (Act. 8. 30). Sans la nouvelle naissance, sans être scellé du Saint Esprit, l’homme ne peut entrer dans les choses qui concernent Dieu. Dès que cet homme discerne que « l’agneau mené à la boucherie » représente Jésus qui venait d’être crucifié et qui avait été ressuscité, il saisit le salut et, éclairé par l’Esprit Saint, il demande à être baptisé.
5) Au v. 50, les mains du Seigneur, levées vers le ciel, sont comme ouvertes pour bénir les onze disciples qui L’avaient suivi ; elles restent ouvertes pour accueillir quiconque croit.
6) Au v. 51, le ciel s’ouvre pour recevoir Jésus ; quelle merveille ! Celui qui « a été fait péché » « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel, étant salué par Dieu souverain sacrificateur » (2 Cor. 5. 21 ; Héb. 5. 9). Ce Sauveur que l’homme a couronné d’épines reçoit une « couronne d’or fin » (Ps. 21. 3).
7) Au v. 53, ce sont les bouches des disciples qui s’ouvrent pour louer et bénir Dieu. Les larmes sur les joues de ceux et celles qui pleuraient la mort de Jésus ont été essuyées. Son élévation dans la gloire apporte une joie dans le cœur des disciples qui louent, bénissent et glorifient Dieu. Que nos bouches s’ouvrent, chaque jour, pour Le louer et pour partager le grand salut qui est en Jésus Christ. N’a-t-il pas mis devant nous « une porte ouverte que personne ne peut fermer » ? N’est-il pas « celui qui ouvre et personne ne fermera, qui ferme et personne n’ouvrira ? » (Apoc. 3. 8 et 7). Qu’Il soit celui qui règne dans notre cœur jusqu’au jour où le ciel s’ouvrira pour qu’Il vienne à notre rencontre. Il s’ouvrira encore lorsqu’il apparaîtra avec nous en gloire ! « Voici, il vient avec les nuées, et tout œil le verra, et ceux même qui l’ont percé ; … Oui, amen ! « (Apoc. 1. 7).

NOTRE PÈRE CÉLESTE

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Votre Père sait… Ne crains pas, petit troupeau, car il a plus à votre Père de vous donner le royaume. Luc 12. 30 et 32.
Un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Mat. 23. 9.

 

NOTRE PÈRE CÉLESTE

 

Les disciples de Jésus, ces quelques uns qui L’avaient suivi, sont perturbés et attristés à l’annonce de Ses souffrances, de Sa mort et de Son départ vers le ciel, dans la maison de Son Père (Jean 14. 1 à 7). La pensée de ne plus L’avoir avec eux les bouleverse.
Mais Jésus les rassure en leur disant qu’ils pourront se tourner vers Dieu comme vers un Père : « Vous demanderez en mon nom… car le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 26 et 27). Jésus est venu sur la terre pour nous faire connaître Dieu comme notre Père, car « à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Plus tard, Jésus ressuscité dira à Marie de Magdala : « Va vers mes frères et dis leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17).
Chers lecteurs, est-il possible pour nous de nous approcher de Dieu et d’établir avec Lui une heureuse relation, comme celle d’un père attentionné avec ses propres enfants ? Oui ! Le Dieu créateur de l’univers, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, est aussi notre Père ! De la même manière que Jésus prenait soin du bien de Ses disciples, de leurs besoins quotidiens, de leur protection, de la même manière aujourd’hui, notre Père céleste veut répondre à nos demandes, selon Sa sagesse et Son amour.
Dieu, qui est infiniment bienveillant et compatissant, participe à nos joies et porte avec nous le poids de nos peines et de nos souffrances. Confions-Lui nos projets, nos appréhensions et nos angoisses. Dieu est « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (2 Cor. 1. 3 et 4). Si nous avons parfois des difficultés à réaliser que Dieu est près de nous, lisons et relisons l’évangile selon Jean, dans lequel Jésus nous parle du Père et nous dit, comme nous l’avons déjà lu : « Le Père lui-même vous aime ».

 

D’après « Il buon seme » janvier 2022

NE PAS EFFACER LE SILENCE

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C’est une chose bonne qu’on attende, et dans le silence, le salut de l’Éternel. Lam. Jér. 3. 24.
Prêtez l’oreille, et écoutez ma voix ; soyez attentifs, et écoutez ma parole… Écoutez, et votre âme vivra. És. 28. 23 ; 55. 3.

 

NE PAS EFFACER LE SILENCE

 

« La musique sert à effacer un silence dans lequel je ne peux pas rester ». C’est ce qu’une jeune chanteuse disait lors d’une interview. Elle vivait sans préjugés et était rapidement devenue riche et célèbre.
« Un silence dans lequel je ne peux pas rester » ! Ce sont des paroles qui doivent nous faire réfléchir. Il y a tellement de personnes qui ne peuvent pas demeurer dans le silence et qui cherchent à le « couvrir » par tous les moyens. C’est dans le silence qu’on est assailli par les pensées, les remords ; c’est dans le silence que la conscience parle, et nous reprend bien souvent : Quelle vie est-ce que tu mènes ? Où iras-tu après la mort ? Et si Dieu existe vraiment, comment vas-tu te présenter devant Lui ?
La voix de la conscience ne peut pas laisser indifférent. Le silence fait peur. Peut-être que vous-mêmes, qui lisez ces lignes, vous essayez d’occuper, par toutes sortes de distractions, le moindre espace de votre temps libre pour éviter de penser et de vous sentir coupable.
Pourtant, par le moyen de la conscience, c’est Dieu qui vous parle. Écoutez-Le ! « Dieu parle une fois, deux fois – et l’on n’y prend pas garde… Il ouvre l’oreille aux hommes et scelle l’instruction qu’il leur donne, pour détourner l’homme de ce qu’il fait » (Job 33. 14 à 17).
Mais Dieu ne se limite pas à parler et à dire à l’homme de se repentir et de changer de vie. Il sait que, par nature, nous sommes enclins au mal et incapables de faire le bien ; alors Il a donné Son Fils, Jésus Christ. Par un acte de miséricorde et de grâce, Il est prêt à pardonner nos péchés, car Jésus les a portés sur la croix à notre place sous le jugement de Dieu, parce qu’Il s’est sacrifié, Lui, afin que Dieu puisse nous accorder Son pardon.
Mais il faut se reconnaître pécheur, le confesser à Dieu, et croire au sacrifice accompli par Jésus ; Dieu, alors, nous donne une « nouvelle nature » qu’Il peut agréer. « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu… Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 3 et 7).
Il viendra un jour où les hommes seront contraints d’entendre la voix de Dieu. Ce ne sera plus alors une voix de grâce, mais de jugement. « L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » (Jean 5. 28 et 29) ; ce sera la vie éternelle, ou le jugement et la condamnation à une éternité de douleur et de remords.
Arrêtez-vous un moment, réfléchissez, ne vous laissez pas étouffer par la frénésie de la vie. Dans le silence, vous pourrez écouter la voix de Dieu, découvrir qu’Il a souvent voulu vous parler – mais vous étiez trop occupés !
Faites cela aujourd’hui même : trouvez un moment pour faire le silence au-dedans de vous-même. Écoutez le message de salut que Dieu vous adresse, acceptez Son don. « Le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
« Notre Seigneur Jésus Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire aux siècles des siècles ! » (Gal. 1. 3 et 4).

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

SI LOIN, ET POURTANT SI PROCHE

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Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Jac. 4. 8.
Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, élevant des mains saintes, sans colère et sans raisonnement 1 Tim. 2. 8.

 

SI LOIN, ET POURTANT SI PROCHE

 

Pouvoir jouir de la communion avec Dieu est, pour la créature humaine, un privilège d’une inestimable valeur. La distance entre la grandeur du Père et notre faiblesse est tellement gigantesque, que cela nous amène à tenir pour impossible le fait de pouvoir nous approcher de Lui pour Lui confier nos peines et nos doutes. Mais au contraire, nous pouvons venir à Lui en toute liberté, « … selon le dessein éternel qu’il a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur, en qui nous avons hardiesse pour nous approcher avec confiance, par la foi en lui » (Éph. 3. 11 et 12).
La compréhension de la puissance créatrice de Dieu, qui se manifeste dans la magnificence de Ses œuvres innombrables et admirables, pourrait naturellement nous intimider et nous tenir à distance de Lui : « Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées ; qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui… ? » (Ps. 8. 3 et 4). Mais la pensée de la révélation de ses plans d’amour envers nous, nous rassure et nous attire à Lui dans un climat d’intimité croissante et de grande joie spirituelle.
Dieu, si loin et infiniment au-dessus de nous, faibles créatures qu’Il a placées sur la terre, un grain de sable dans l’immensité de la création, nous aime au point de s’intéresser à ce que nous éprouvons, que ce soit joies ou peines, plaisirs ou douleurs, espérance ou crainte. Et Il le fait de manière à gagner notre pleine confiance.
Il Lui a plu, aux yeux des plus hautes dignités des êtres créés, de dévoiler sa gloire, l’honneur de son nom et l’intégrité de son trône, à des créatures faibles et limitées telles que nous sommes ; devant sa toute-puissance, et son amour infini, nous ne pouvons que nous incliner pour Lui rendre l’adoration et la reconnaissance joyeuse qui Lui reviennent.

D’après « Il buon seme » janvier 2022

SCIENTIFIQUES ET PROPHÈTES

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Les cieux et la terre… sont réservés par sa parole pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies. 2 Pier. 3. 7.
Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. 2 Pier. 3. 9.
Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre. És. 45. 22.

 

SCIENTIFIQUES ET PROPHÈTES

 

Nous sommes tous prêts à croire les scientifiques. Leurs théories, même si elles ne sont pas toujours étayées par des preuves certaines, sont considérées comme exactes, et crues avec une confiance aveugle. Même les hypothèses qui sont faites sur l’avenir de la terre et de notre galaxie, quoiqu’il ne s’agisse la plupart du temps que de suppositions, sont écoutées avec beaucoup d’attention et d’intérêt. Si elles sont catastrophiques, les gens s’épouvantent, si elles sont bonnes, ils se tranquillisent.
Il y a trente ans, par exemple, deux savants renommés du centre spatial de la NASA avaient prévu que, dans un futur proche, les neuf planètes de notre système solaire se trouveraient du même côté par rapport au soleil (cela arrive tous les 179 ans), mais toutes alignées. La somme de ces immenses forces de gravité cumulées produirait un effet dévastateur sur la terre.
La nouvelle a suscité de l’appréhension ici et là, mais on n’en a plus entendu parler par la suite. Si les calculs de ces savants sont exacts, leurs prévisions vont se réaliser.
La Bible aussi fait des prévisions. Elle n’invoque pas de preuves scientifiques pour les soutenir, ni des calculs mathématiques, mais elles les présentent comme étant la Parole du grand Dieu Créateur, qui tient en ses mains le sort de l’univers, qui ne trompe personne et qui sait ce qu’Il dit.
Pourquoi prêter attention aux scientifiques, qui sont souvent contraints de revoir leurs théories, et ne pas écouter Dieu qui ne se trompe jamais ?
La Parole de Dieu nous donne des prophéties quant à l’avenir de la terre et de l’humanité.
Le premier événement à venir, celui que les croyants attendent, c’est le retour du Seigneur Jésus pour prendre à Lui tous les croyants, tous ceux qui L’ont accueilli dans leur cœur comme le Sauveur de leur âme.
La Bible prévoit ensuite des châtiments terribles pour l’humanité qui refuse Dieu, qui méprise Ses lois et se moque de Christ et de Sa croix. Jésus Lui-même a prophétisé qu’il « y aura de grands tremblements de terre en divers lieux, des famines et des pestes ; il y aura aussi des sujets d’épouvante et de grands signes venant du ciel » ; et même que « nation s’élèvera contre nation, et royaume contre royaume » (Luc 21. 10 et 11).
Le prophète Joël parle de tempêtes, d’inondations alternant avec des périodes de grande sécheresse : « les semences pourrissent sous leurs mottes ; les greniers sont désolés… le feu a dévoré les pâturages du désert » (Joël 1. 17 et 19).
Le livre de l’Apocalypse prophétise qu’il y aura un grand tremblement de terre, « si grand qu’il n’y en a jamais eu de semblable depuis que l’homme est sur la terre » (Apoc. 16. 18), qu’il y aura de la grêle, avec des grêlons de plusieurs kilos (Apoc. 16. 21) et que, du fait d’une altération du soleil, les hommes seront « brûlés par une chaleur intense » (Apoc. 16. 9).
Nous pourrions citer des dizaines de références bibliques, mais il faut savoir une chose : Dieu n’a pas fait écrire ces choses pour nous faire peur, mais pour nous avertir. En Jésus Christ, Son Fils, Il nous indique le moyen d’être pardonnés de nos péchés et d’échapper à Ses châtiments et à la perdition éternelle.
Souvenez-vous de ces paroles : « Celui qui croit en lui [Jésus] n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu… Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils [ou : ne croit pas – refuse de croire] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 18 et 36).
Jésus Christ nous a fait connaître l’amour immense et la grâce de Dieu. Ne Le repoussez pas !

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

CORONA 86

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CORONA 86

Parmi les choses précieuses (4)
Une maîtresse pierre de coin, élue, précieuse

 

« … si toutefois vous avez goûté que le Seigneur est bon. Vous approchant de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes mais choisie et précieuse auprès de Dieu, vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés une maison spirituelle – un saint sacerdoce – pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ. Parce qu’on trouve dans l’Écriture : « Voici, je pose en Sion une maîtresse pierre d’angle, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera pas confus » (És. 28. 16). C’est donc pour vous qui croyez qu’elle a ce prix ; mais pour ceux qui ne croit pas, « la pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, celle-là est devenue la maîtresse pierre d’angle » (Ps. 118. 22), « une pierre d’achoppement et un rocher de chute » (És. 8. 14) ; ils heurtent contre la Parole, en désobéissants ; c’est à cela qu’ils ont été destinés. Mais vous, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (lire : 1 Pier. 2. 1 à 10).
Lorsqu’on aborde des passages qui nous parlent si intensément de Christ, il est bon de les lire en entier et d’établir le contexte dans lequel ils ont été écrits. L’apôtre Pierre s’adresse à ceux qui vivent en étrangers dans « la dispersion – du Pont, de la Galatie, de la Cappadoce, de l’Asie et de la Bithynie – » ; ils ont un arrière-plan juif parce que leur dispersion est due, d’une part au fait que des synagogues se trouvaient en diverses villes dans l’empire romain, et d’autre part nous savons que les premiers croyants à Jérusalem ont été très éprouvés. A la suite du martyre d’Étienne : « il y eut une grande persécution contre l’assemblée qui était à Jérusalem ; et tous furent dispersés dans les régions de la Judée et de la Samarie, sauf les apôtres » (Act. 8. 1). Les apôtres étant restés à Jérusalem, bien que « tous furent dispersés », l’assemblée locale a continué d’exister.
Une assemblée (église) locale est considérée comme telle en ce que deux ou trois sont assemblés au nom du Seigneur (voir Mat. 18. 20). Peu importait le nombre de croyants dans une ville, qu’il soit petit ou grand, tous faisaient partie du même corps, le corps de Christ. Alors que seuls les apôtres étaient restés à Jérusalem, on lit que Saul de Tarse, s’est rendu à Jérusalem « pour faire la connaissance de Céphas (Pierre) » et pour demeurer chez lui quinze jours. En cette occasion, il ne vit « aucun autre des apôtres, sinon Jacques le frère du Seigneur » (Gal. 1. 17 à 19). Saul, le persécuteur converti, était devenu par appel l’apôtre Paul. Il venait de passer trois ans en Arabie, et à Damas en Syrie. Suite à cette visite, au bout de quatorze ans, Paul monte « de nouveau à Jérusalem avec Barnabas…, et Tite » (Gal. 2. 1). Plus tard, il retourne dans cette ville pour y porter une aide matérielle, « pour les saints » (1 Cor. 16. 1), les « pauvres parmi les saints qui sont à Jérusalem » (Rom. 15. 25 et 26). C’était le fruit d’une collecte faite en Macédoine où se trouve la ville de Thessalonique, et en Achaïe, celle de Corinthe.
Ces indications démontrent que le témoignage des apôtres a porté du fruit et que l’assemblée à Jérusalem, jadis dispersée, a persisté pour s’agrandir en nombre d’âmes. Si au tout début, « le Seigneur ajoutait tous les jours à l’assemblée ceux qui étaient sauvés » (Act. 2. 47), ce fut le cas par la suite comme ce l’est encore aujourd’hui. Ce que Dieu a commencé, Il l’achèvera !
L’Assemblée (l’Église) comprend tous les croyants nés de nouveau dans le monde entier. Une assemblée locale comprend tous les croyants d’une localité, ville ou village. Aujourd’hui, les enfants de Dieu sont divisés et suivent diverses dénominations ou écoles de pensées, mais en Christ, ils sont un seul corps. Lorsque le Seigneur enlèvera les saints (1 Thess. 4. 16 et 17), nous serons tous réunis sur la seule base du sang précieux de Christ versé pour notre rédemption.
Dans notre texte d’introduction, nous trouvons l’image d’une maison. Elle est spirituelle, elle a un fondement ; ce fondement est Jésus Christ présenté dans les Écritures comme « une pierre éprouvée, une précieuse pierre de coin, un sûr fondement » (És 28. 16). À Corinthe, Paul a posé le fondement : « qui est Jésus Christ » (1 Cor 3. 11). Cette maison est composée de « pierres vivantes », édifiées sur la précieuse pierre de fondement, pour être « une sainte sacrificature ». Nous, croyants, nés de nouveau, avons ce rôle d’adorateurs en offrant « des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ », en privé comme en assemblée ; des adorateurs que « le Père cherche » pour L’adorer « en esprit et en vérité » (Jean 4. 21 à 24). Non seulement nous adorons le Père mais nous Le glorifions sur la terre, quand nous annonçons « les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).
Tout ce que Dieu s’est proposé repose sur Christ. L’Assemblée qu’Il « a acquise par le sang de son propre Fils » (Act. 20. 28), comme aussi la gloire de Son peuple Israël dans le règne de mille ans. L’Assemblée, qui n’est pas annoncée par les prophètes de l’Ancien Testament, est « le mystère caché de tout temps en Dieu ». Elle est aussi : « le mystère du Christ », un mystère « révélé à ses saints apôtres et prophètes par l’Esprit » et donné à connaître à l’apôtre Paul (voir Éph. 3. 2 à 10). Christ est le roc de fondement de cette Assemblée (Mat. 16. 18). Bientôt Il se la présentera comme Son épouse ; il en est aussi la tête : « chef sur toutes choses à l’assemblée, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous » (Éph. 1. 22).
Un jour, le peuple d’Israël sera restauré et introduit dans le règne. Zacharie prophétise sur le Messie à venir. Là aussi Christ est présenté comme le fondement : « Car voici, la pierre que j’ai placée devant Joshua ; sur cette seule pierre, il y aura sept yeux ; voici, j’en graverai la gravure, dit l’Éternel des armées ; et j’ôterai l’iniquité de ce pays en un seul jour » (Zach. 3. 9 ; voir en plus : Apoc. 4. 2 à 5). L’Esprit de Christ en parle aussi comme de « la pierre du faîte » que Dieu fera sortir « avec des acclamations : Grâce, grâce sur elle ! » (Zach 4. 7). Notre Seigneur Jésus est « le premier et le dernier, et le vivant ». Il a été mort et voici qu’il nous dit : « je suis vivant aux siècles des siècles » (Apoc. 1. 18). Celui qui se confie en Lui, « pierre vivante, … précieuse auprès de Dieu », et « qui croit en elle ne sera point confus » (És. 28. 16). Gloire à Son nom !

 

L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

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L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

 

 

1. UNE ESPÉRANCE POUR LE CIEL

Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint. Rom. 15. 13.
[Le] Christ Jésus, notre espérance. 1 Tim.1. 1.

Quand une personne croit en Jésus, elle est sauvée et possède une espérance qui fait partie intégrante de son salut. Cette espérance lui est « réservée dans les cieux » (Col. 1. 5) ; elle est sa part assurée, même si elle n’en est pas pleinement consciente.
Dans le langage courant, l’espérance implique toujours de l’incertitude. Mais, dans l’espérance chrétienne, il n’y a aucune incertitude, parce que « la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas » (Héb. 11. 1). Celui qui a cru a la certitude de pouvoir contempler un jour la gloire du Fils de Dieu, d’être pour toujours avec Lui et de Lui être semblable (1 Jean 3. 2 ; Jean 17. 24 ; 1 Thess. 4. 17 ; Rom. 5. 2).
L’espérance chrétienne consiste aussi dans l’attente d’être avec Jésus dans la Maison de Son Père où Il a préparé des places pour tous les Siens (Jean 14. 1 à 3). La Maison du Père, c’est un lieu où règne l’amour. Pour les enfants de Dieu, c’est la demeure éternelle, la destination finale de leur voyage sur la terre.
Le prédicateur anglais Charles Spurgeon affirmait : – Notre espérance en Christ, pour l’avenir, est le motif et le fondement de notre joie. Une telle espérance nous amènera à penser souvent au ciel, parce que c’est dans le ciel que nous avons la promesse de tout ce que nous pouvons désirer. Ici-bas, nous sommes « fatigués et chargés » (Mat. 11. 28), mais le lieu du repos est là-haut.
Notre espérance se fonde sur la foi en la résurrection. Ainsi, même si nous devons affronter souffrances et combats, nous ne serons pas « affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance » (1 Thess. 4. 13 et 14).

2. CARACTÈRES DE L’ESPÉRANCE CHRÉTIENNE

Notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père… nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce. 2 Thes. 2. 16.
Nous… nous sommes enfuis pour saisir l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme. Héb. 6. 18 et 19

L’espérance chrétienne est :
Consolante : elle est appelée une « consolation éternelle », dans la mesure où elle est capable déjà maintenant de consoler les croyants, spécialement s’ils traversent des épreuves. « Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles » (1 Thess. 5. 18).
Bonne : elle est donnée par un Dieu de bonté, qui ne déçoit jamais.
Donnée « par grâce » : Dieu nous l’a donnée gratuitement, parce qu’Il nous a aimés. Elle ne dépend ni de notre fidélité, ni de nos mérites.
Heureuse : « attendant… la bienheureuse espérance » (Tite 2. 13). Le croyant, quoiqu’il traverse les peines de la vie, sait que son avenir c’est le bonheur éternel avec le « Dieu bienheureux » (1 Tim. 1. 11).
Certaine : « Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage » (Éph. 1. 13 et 14). Cet héritage est « conservé dans les cieux pour vous » (1 Pier. 1. 4).
Vivante : « … une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ » (1 Pier. 1. 3). Elle a pour centre la Personne que nous aimons et attendons, « Jésus Christ, notre espérance » (1 Tim. 1. 1).
Elle purifie : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur » (1 Jean 3. 3). La pensée que nous allons bientôt être rendus semblables à Christ dans Sa gloire conduit le croyant à fuir le mal.

« Nous soupirons intérieurement, attendant l’adoption, la délivrance de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés ; or voir ce qu’on espère n’est pas une espérance : ce que quelqu’un voit, l’espère-t-il ? Mais si ce que nous ne voyons pas, nous l’espérons, nous l’attendons avec patience » (Rom. 8. 23 à 25).

D’après « Il buon seme » janvier 2022

 

CHOISIR AUJOURD’HUI EN VUE DE L’ÉTERNITÉ

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J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. Deut. 30. 19 et 20
Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Jean 17. 3

 

CHOISIR AUJOURD’HUI EN VUE DE L’ÉTERNITÉ

 

La plupart de nos choix n’ont pas beaucoup d’importance : un vêtement, un repas, un voyage, toutes sortes de choses qui n’ont pas de conséquences sur notre avenir et n’ont que peu ou pas d’influence sur le cours de notre vie.
Le choix des études, d’un travail, ou d’un logement, ou plus encore d’un conjoint, sont d’un tout autre genre ! Des erreurs dans de tels domaines auront certainement de graves conséquences et c’est pourquoi il est nécessaire de réfléchir sérieusement, de ne pas se laisser entraîner par l’enthousiasme ou par un engouement passager ; il faut être lucide, concret et agir avec réflexion et équilibre.
À cause d’un choix erroné dans le cours des études, par exemple, certains se sont trouvés sans emploi ; un conjoint avec lequel on ne s’entend plus apportera déception et tristesse, et ruinera la vie de plusieurs ; et ainsi de suite…
Ce sont des situations que nous constatons fréquemment et qui s’ajoutent aux nombreuses « variables » auxquels nous sommes confrontés, que nous rencontrerons inévitablement : des problèmes qui ne dépendent pas des choix que nous avons faits, des souffrances imprévues dont nous ne sommes pas responsables.
Mais tous nos choix, même ceux qui exigent le plus d’implication et de discernement, ne concernent que notre vie et notre avenir terrestres.
Il y a cependant un autre choix, que nous devons tous faire, et qui ne dépend pas de l’âge, de la culture, du sexe, de la position sociale, du niveau de culture, du bien-être matériel. Personne ne peut penser que cela ne le regarde pas, personne ne doit penser qu’il n’a pas besoin de le faire. C’est le choix qui concerne notre avenir éternel, où et comment nous allons passer l’éternité après la mort de notre corps, une fois notre brève existence terrestre achevée.
Cher lecteur, vous avez aujourd’hui l’occasion de faire ce choix. Personne ne peut le faire à votre place. Choisissez de croire en Jésus Christ, de l’accepter comme votre Sauveur personnel. Laissez-vous attirer par Son amour, lisez l’Évangile et saisissez ses promesses. Devant vous s’ouvrira alors un horizon infini de certitudes de bénédictions éternelles.
Vous apprendrez par l’Évangile que, si vous croyez au Seigneur Jésus, Dieu vous pardonnera tous vos péchés, qui mettent une barrière entre vous et Lui. Vous en aurez la certitude, car vous lirez que Jésus est mort sur la croix pour vous libérer de la condamnation de Dieu et de la perdition, et qu’Il s’est chargé Lui-même de vos fautes, de vos péchés, de votre égoïsme, de votre indifférence…
Le Seigneur Jésus expliquait aux foules qu’il n’y a que deux chemins : l’un est large, spacieux, agréable et facile, mais il conduit à la perdition et « nombreux sont ceux qui s’y engagent ». L’autre est étroit, on y accède par une porte elle-même étroite et on ne peut y entrer avec le « bagage » de l’orgueil, des prétentions, de la culture religieuse et des traditions, de l’amour de l’argent et de nombreuses idoles qui peuplent notre existence ; mais c’est celui-là qui conduit à la vie éternelle ; « peu nombreux sont ceux qui le trouvent » (Mat. 7. 13 et 14).
Faites le bon choix, et faites-le avant qu’il soit trop tard !
« Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie », dit le Seigneur ; « personne ne vient au Père, si ce n’est par moi » (Jean 14. 5).
« Sachez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

 

D’après « Paroles de grâce et de vérité »