TRADUCTION DE FEUILLETS (36)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (36)

 

« Paul eut de nuit une vision : un Macédonien se tenait debout, lui faisant cette requête : Passe en Macédoine et aide-nous ! » Actes 16. 9.

NE PAS NÉGLIGER LES OCCASIONS D’ANNONCER LA BONNE NOUVELLE DU SALUT EN JÉSUS CHRIST

Un missionnaire était en déplacement en Chine et devait attendre longtemps, dans un port, un navire pour la suite de son voyage. Il en était d’abord irrité, cependant le Seigneur Jésus lui rappela que même les retards ont un sens.
Aussi il employa ce temps libre à offrir des traités autour de lui. A cette occasion il vit un prêtre assis à la porte d’un temple. Il lui parla et apprit qu’il avait plus de 80 ans. Il était maintenant inquiet à l’égard de ce qui lui arriverait lorsqu’il serait retiré du monde. Cela fut l’occasion pour le missionnaire de lui annoncer l’amour de Dieu et la voie du salut. Le vieillard écoutait, les larmes aux yeux. Il regarda alors le missionnaire et lui demanda : Pourquoi n’es-tu pas venu plus tôt me dire cela ?
Naturellement, on peut poser partout cette question : Pourquoi pas plus tôt ? Pourquoi personne n’en a-t-il parlé ? Et qu’en est-il quand on pose cette question dans notre entourage immédiat ? Là où nous avons grandi, ou là où nous habitons maintenant. Combien de personnes y a-t-il là, qui ne connaissent rien de Dieu, ou dont les connaissances ne sont que rudimentaires. Comme l’ouvrier qui m’a dit récemment : Ce que je sais de Dieu, c’est ce qu’un enfant de huit ans connaît.
Lorsque l’apôtre Paul, après son deuxième voyage missionnaire, hésitait, parce que les voies et les possibilités étaient bouchées, il lui apparut le Macédonien, qui lui déclara : Passe en Macédoine et aide-nous !
Peut-être que l’endroit où nous devons aller n’est pas aussi loin que nous le pensons. Peut-être est-ce à côté ? Paul se mit aussitôt en route. Et nous ?

D’après der Herr ist nahe novembre 2022

 

 

« Ils méprisèrent le pays désirable ; ils ne crurent point à sa parole ; et ils murmurèrent dans leurs tentes, ils n’écoutèrent pas la voix de l’Éternel ». Psaume 106. 24 et 25

TRÉSORS MÉPRISÉS

Oui, il peut arriver qu’on méprise quelque chose de précieux, qu’on néglige une chose de valeur, qu’on laisse de côté un trésor.
Un touriste visitait le musée Bunyan à Bedford, en Angleterre. Bien que John Bunyan (1628-1688) soit mort depuis longtemps, sa grande œuvre, Le Voyage du Pèlerin, perdure. Ce livre décrit par une allégorie (au sens figuré) le chemin de foi d’un chrétien. Il a été traduit dans plus de 200 langues et c’est l’une des œuvres les plus importantes de la littérature anglaise.
Après avoir visité le musée, le visiteur fait la remarque à la réceptionniste qu’il est étonnant qu’un petit livre aussi simple, écrit par un homme inculte, soit devenu aussi célèbre. Au début, elle hésite, puis elle dit : « Vous avez probablement raison, mais je dois avouer que je n’ai encore jamais lu le livre ». Il écrit à ce sujet : « Que pouvez-vous dire à une personne qui vend des billets pour un musée qui doit son existence à un seul livre, et qui n’a même pas lu l’ouvrage lui-même ? Quel remarquable exemple de pauvreté auto-imposée !
Peut-être que vous n’avez jamais lu la Bible, peut-être qu’elle vous semble trop difficile à comprendre, ou que vous n’en avez pas eu le temps. Alors vous aussi avez méprisé un trésor, vous avez ignoré sa valeur. Quelle perte !
Un des auteurs des Psaumes a écrit : « J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin » (Ps. 119. 162). Il savait à quel point ce trésor était précieux. Faisons comme lui, lisons les trésors contenus dans la Bible !

D’après die gute Saat octobre 2022

 

 

« La Loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ ». Jean 1. 17.

LOI ET ÉVANGILE

Dieu donna à Moïse les dix commandements. Ils étaient saints, justes et bons et étaient donnés pour la vie, mais ils ont conduit à la mort parce qu’ils ont révélé les offenses et les transgressions. Alors Jésus-Christ est venu et a apporté la bonne nouvelle, l’évangile.
La loi et l’évangile ont des rôles et des objectifs différents :
– La loi me montre mes péchés – l’évangile me montre comment ils peuvent être pardonnés (Rom. 3. 20 ; 1 Jean 1. 9).
– La loi conduit au jugement – l’évangile a apporté le salut (Rom. 3. 19 ; Éph. 1. 7).
– La loi parle de paiement, parce que je suis endetté – l’évangile annonce que Christ a payé pour moi (Jac. 2. 10 ; Marc 1. 45).
– La loi prédit la mort, parce que j’ai péché – l’évangile parle de vie, parce que mes péchés peuvent être pardonnés (Héb. 10. 28 ; Jean 3. 16).
– La loi déclare que le péché doit être puni – l’évangile dit que Christ a payé la peine que je méritais (Rom. 2. 12 ; 6. 23).
– La loi parle de la colère de Dieu – l’évangile annonce l’adoption par le sang de Christ (Rom. 3. 19 ; 5. 9 et 11).
– La loi exige la justice et les bonnes œuvres ; elle demande ce que je peux offrir à Dieu en paiement. L’évangile répond : Christ est ma justice et ma sainteté, Il a payé pour moi (Lév. 18. 5 ; 1 Cor. 1. 30).
Votre but dans la vie est-il encore d’accomplir la Loi – ou l’évangile vous a-t-il déjà atteint ?

D’après die gute Saat octobre 2022

 

 

« Qu’il ne m’arrive pas de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m’est crucifié, et moi au monde ». Gal. 6.14.

LA ROSE DE LUTHER

Ceux qui visitent ce qu’on appelle les Sites de Luther voient souvent la « Rose de Luther ». Le réformateur y exprimait symboliquement l’essentiel de ce qu’il avait reconnu dans la Bible. Au centre de la rose de Luther se trouve une croix noire dans un cœur rouge. Il est entouré d’une rose blanche sur fond bleu, elle-même entourée d’un anneau d’or. À l’été 1530, lors de la Diète d’Augsbourg, Luther écrivit une lettre à Lazare Spengler, greffier de la ville de Nuremberg, lui expliquant les armoiries :
« La première chose devrait être une croix, noire dans le cœur rouge, afin que je puisse me rappeler que la foi dans le crucifié nous sauve. Car si l’on croit du fond du cœur, on devient juste… Mais un tel cœur devrait se tenir au milieu d’une rose blanche et joyeuse, pour montrer que la foi donne la joie, le réconfort et la paix, et non comme le monde donne. C’est pourquoi la rose devrait être blanche, non pas rouge… Mais une telle rose se tient dans un champ bleu ciel, de sorte qu’une telle joie est le début d’une future joie céleste. Et autour d’un tel champ un anneau d’or, de sorte qu’un tel bonheur dans le ciel dure pour toujours et n’a pas de fin, et qu’il est aussi plus précieux que toute joie et tout bien, tout comme l’or est le minerai le plus élevé et le plus précieux.
Qu’est-ce que Luther a découvert dans la Bible ? Il a reconnu que l’homme n’est pas accepté par Dieu par des actes, des pénitences ou des indulgences, mais seulement par la foi au Seigneur Jésus, crucifié et ressuscité. Quiconque accepte ce message de la croix et place sa confiance en Christ connaîtra la joie, le réconfort et la paix – maintenant et pour toujours !
D’après die gute Saat octobre 2022

 

 

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur ». Romains 6. 23.

REINE DES CIEUX

« Queen of the Skies » – c’est ainsi que l’on appelait la pilote américaine Amelia Earhart (1897-1937). Elle était courageuse et a établi de nombreux records : elle a survolé sans escale les États-Unis de la côte ouest à la côte est en un temps record et a été la première personne à voler seule d’Hawaï à la Californie. Mais cela ne lui suffisait pas. Un nouveau projet devait surpasser tous les autres records : elle voulait faire le tour de la terre au-dessus de l’équateur par étapes.
Le 1er juin 1937, elle part de Miami, en Floride. Après environ 47 000 kilomètres de vol, elle voulait arriver en Californie le jour de la fête nationale, le 4 juillet. Elle a atteint la Papouasie-Nouvelle-Guinée et a fait son dernier survol à travers le Pacifique. Pour ce faire, elle devait faire le plein entre la Nouvelle-Guinée et Hawaï – sur la petite île de Howland. Mais elle n’y est jamais arrivée.
En 2012, des scientifiques ont présenté quelques découvertes qui pourraient peut-être expliquer le mystère de sa disparition : les restes d’une pantoufle de dame des années 1930, fabriquée aux États-Unis, et deux morceaux de plexiglas qui ont exactement la courbure de la fenêtre de la cabine de son avion. Cependant, ils viennent d’une île inhabitée et sans eau, à environ 560 kilomètres de l’île Howland. Amelia avait-elle manqué la cible et était-elle morte ?
Nous sommes également sur un vol en étapes du voyage de notre vie. Et peu importe ce qui est déjà derrière nous, la dernière phase, décisive, est encore devant nous. Allons-nous atteindre le but, le ciel ?
Nous ne pouvons pas nous permettre de manquer le but, sinon nous sommes perdus ! Et nous avons tous péché, ce qui signifie que nous ne sommes pas sur la bonne voie. Par conséquent, il est nécessaire que nous suivions le chemin donné par Dieu pour notre salut : « la foi en Jésus-Christ et en Son sacrifice qui a expié nos péchés ».

D’après die gute Saat novembre 2022

 

« Vous saurez que je suis l’Éternel ». 1 Rois 20. 28.

LA BROCHURE FROISSÉE

Enfin, les enfants peuvent à nouveau jouer dehors après le temps pluvieux. Au bout d’un moment, le petit Tim découvre une petite brochure dans la rue. Tel qu’elle est, sale et froissée, il la met dans sa poche. À la maison, il montre son « trésor » à sa mère. Elle ne jette pas immédiatement la feuille abîmée, mais commence à la lire. Ce message d’un Dieu d’amour et de son Fils, Jésus-Christ, qui est venu sur la terre comme Sauveur, est nouveau pour elle. Les mots précieux touchent son cœur.
Quelques jours plus tard, la mère rencontre un nouveau voisin. Tout d’abord, ils parlent de la maison, du jardin et de la famille. Après quelques minutes, ils finissent par se retrouver sur le sujet de la foi. Ce qui est intéressant, c’est que le nouveau voisin parle aussi de Jésus, qui a dû souffrir et mourir sur la croix à cause de notre culpabilité. Il affirme que quiconque accepte personnellement Jésus par la foi sera sauvé.
Le cœur de la mère est touché. Le meilleur message du monde lui parvient – d’abord à travers un papier froissé et maintenant à nouveau à travers un voisin courageux. Elle reconnaît : Jésus est le Sauveur qui a donné sa vie pour moi aussi. Sans Jésus-Christ, je suis éternellement perdue. Elle se retire dans une pièce pour prier. Elle confesse sa culpabilité de péché devant Dieu et confie sa vie au Seigneur Jésus.
Dieu utilise différentes façons d’apporter Son message aux cœurs préparés : à travers un papier sale et froissé qu’un petit garçon rapporte à la maison – ou peut-être à travers la page du calendrier que vous lisez.

D’après die gute Saat novembre 2022

 

 

« Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis,vous, vous soyez aussi ». Jean 14. 3.

LE RETOUR DE DAVID LIVINGSTONE

Le missionnaire et explorateur David Livingstone (1813-1879) voyageait à travers l’Afrique pour la deuxième fois avec une colonne de fidèles porteurs de la tribu Makololo. À un moment donné, ses fonds s’épuisaient. Avec ce qui lui restait, il a réussi à persuader un chef du Zambèze de subvenir aux besoins de ses 300 hommes. Il voulait se rendre en Angleterre, y collecter de nouveaux fonds et retourner en Afrique. Il a promis aux Makololo de revenir dès que possible et de les ramener ensuite dans leur patrie (en face de Zanzibar) sur un grand navire.
Livingstone partit pour l’Angleterre. Bientôt, le peuple du Zambèze commença à se moquer : « Pensez-vous que l’homme blanc reviendra un jour ? Où trouve-t-on un homme blanc qui sacrifie du temps et de l’argent pour les Noirs ? » Les Makololo répondirent : « Vous ne connaissez pas notre père ! Il donnerait sa vie pour nous ! Il reviendra sûrement et nous ramènera à la maison ! »
Une année s’est écoulée. Plusieurs Makololo sont tombés malades et sont morts. Une deuxième année s’est écoulée. Les moqueries du peuple du Zambèze sont devenues de plus en plus mordantes. Le peuple Makololo est cependant resté d’autant plus affirmatif : « Il reviendra certainement ! »
Et en effet, un jour, on put entendre au loin un rugissement, un bruissement, et un grondement d’un genre inconnu. Tout le monde s’est précipité jusqu’au fleuve. Un grand bateau à vapeur s’approchait, le premier à naviguer sur le Zambèze. En clamant : « Notre père ! Notre père ! », tous se jetèrent à l’eau, montèrent à bord du navire et se jetèrent dans les bras de l’homme fidèle.
Les chrétiens, qui ont cru de cœur en Jésus Christ comme leur Sauveur, ont sa promesse du verset ci-dessus. Ils peuvent attendre leur Seigneur tous les jours. Car Il revient bientôt !

D’après die gute Saat novembre 2022

 

 

« Ce fut… à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent nommés chrétiens ». Actes 11. 26.
« Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » Luc 5. 8.

QUI EST CHRÉTIEN ?

Un homme d’affaires âgé raconte :
Je suis anglais et j’étais sur l’île de Singapour lorsque la Seconde Guerre mondiale a éclaté. Les Japonais nous ont attaqués et beaucoup d’entre nous sont morts. Avec un bateau de pêche chinois, j’ai réussi à m’échapper en Indonésie.
Le sauvetage a été un miracle pour lequel je voulais remercier Dieu dans la plus grande église de Java, mais la porte de l’église était fermée. À la fin de la guerre, j’ai été envoyé dans un camp de prisonniers de guerre. L’un des gardes était différent des autres. Il chantait des cantiques chrétiens et parlait de Jésus dans son anglais très limité.
Un jour, il m’a demandé si j’étais chrétien. Il s’est réjoui quand j’ai dit que oui et a été déçu quand j’ai ajouté : « Nous sommes tous chrétiens ! » Il a essayé de m’expliquer ce que cela signifiait d’être un chrétien. Il mentionnait constamment Jésus-Christ comme s’Il était un de ses amis personnels. Une grande partie de ce qu’il disait, je ne le comprenais pas. Il y avait 3 000 hommes dans le camp, mais il n’y avait pas de chrétien comme celui-là parmi nous. Nous ne mentionnions le nom de Jésus que pour blasphémer et maudire. Nous avons été ensuite transférés en Nouvelle-Guinée, puis de nouveau en Indonésie. Pendant les traversées, près de la moitié des hommes sont morts. Finalement, j’ai été libéré.
Dieu m’avait épargné et j’avais l’impression qu’il avait quelque chose en réserve pour moi. Je suis donc allé dans un centre missionnaire. Ils m’ont dit : « Dites-nous pourquoi vous croyez qu’on devrait devenir chrétien ! »
Qu’auriez-vous dit à ma place ? Que signifie être chrétien ? Et alors, comment devient-on chrétien ?
– Miraculeusement, j’ai été épargné par la Seconde Guerre mondiale. Je voulais remercier Dieu et parler de Jésus aux autres. Mais quand on m’a demandé pourquoi je croyais qu’on devrait devenir chrétien, j’ai essayé de l’expliquer, mais sans y réussir.
Je suis rentré chez moi et j’ai commencé à étudier le christianisme. Ce faisant, j’ai découvert que je n’étais pas chrétien du tout et que je ne menais pas une vie chrétienne. J’ai essayé de m’améliorer, mais je n’ai pas réussi. Et plus j’essayais, plus j’étais découragé.
Puis un prédicateur a parlé de Simon Pierre, qui est tombé à genoux devant Jésus et a dit : « Je suis un homme pécheur, Seigneur ». Il a parlé de la croix et de l’amour de Dieu pour les pécheurs, de ce que Dieu a envoyé Son Fils pour payer le prix de ma dette. Dieu m’a montré que le Seigneur Jésus est mort sur la croix pour les pécheurs comme moi et que Son sang précieux a été versé pour mon salut. Je l’ai accepté comme mon Sauveur. Maintenant je suis sauvé, maintenant je suis enfin un chrétien.
Quand j’ai été libéré du camp de prisonniers de guerre, j’ai été grandement soulagé – mais ma joie d’être libéré du fardeau du péché était plus grande encore. Et plus je lisais la Bible et plus j’en apprenais sur mon Sauveur, plus ma joie s’approfondissait. Je ne pouvais pas me lasser de cette lecture.
Depuis lors, je suis un chrétien heureux et je peux aussi expliquer pourquoi tout le monde devrait devenir chrétien.
Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47). C’est seulement ainsi qu’on devient chrétien !

D’après die gute Saat novembre 2022

 

 

« Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché ». 1 Jean 1. 7.

LE LIVRE AVEC LE SANG

Une dame missionnaire âgée rapporte :
J’ai rendu visite à une voisine à l’hôpital. Je lui ai aussi lu quelques versets de la Bible.
Soudain, j’ai été interrompue par la femme couchée dans le lit voisin. Elle s’est redressée avec difficulté et m’a demandé : « Votre livre parle-t-il du sang qui purifie du péché ? » Quand je me suis approchée d’elle, elle m’a posé à nouveau la même question.
– Chère madame, dis-je, pourquoi voulez-vous entendre parler du sang qui purifie de tout péché ?
Sa tête est retombée sur son oreiller: « Pourquoi est-ce que je veux savoir cela ? Je mourrai bientôt et alors je me tiendrai devant Dieu. J’étais une femme méchante, j’ai vécu une vie mauvaise, et je sens que je dois Lui rendre compte de tout le mal que j’ai fait. Mais une fois, il y a longtemps, je suis passée devant une porte et quelqu’un lisait un livre. Et j’ai entendu parler du sang qui purifie du péché. Si seulement je pouvais savoir de quoi il s’agit ! »
Elle m’a regardée : Dites-moi, est-ce que votre livre dit quelque chose sur le sang qui rend pur ? J’ai acquiescé, je me suis assise près d’elle et je lui ai lu le premier chapitre de la première épître de Jean. La femme semblait absorber chaque mot. Presque tout de suite, elle a compris que les paroles que je lisais répondaient à sa question. A mesure que je lisais lentement, je voyais comment elle trouvait la paix et la joie dans la foi en Jésus-Christ, qui a donné Sa vie pour que les gens puissent avoir le pardon de leurs péchés.
Peut-être y a-t-il aussi dans votre vie du péché et de la culpabilité qui vous accablent et dont vous aimeriez être libérés ? Vous trouverez la réponse dans le sang de Jésus-Christ, dont la mort sur la croix a expié les péchés de tous ceux qui croient en Lui, et les a rendus justes devant Dieu.

D’après die gute Saat novembre 2022

 

 

« Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit ». Romains 1. 16.

THÉORIE ET PRATIQUE

Il y a des personnes qui portent un jugement prématuré sur l’évangile, le message de Dieu à l’humanité : Il n’a pas d’effets. Il y a encore des meurtriers et des faussaires.
Eh bien ! Imaginez une entreprise qui fabrique des tondeuses à gazon. L’entreprise se développe, et son directeur s’entretient avec les clients et les fournisseurs. Le site de l’entreprise est bien entretenu, mais juste à côté se trouve une grande surface couverte de mauvaises herbes, qui n’est pas belle à voir et qui attire le regard de tous ceux qui viennent dans le magasin. Quelques clients remarquent avec ironie : Les tondeuses sont de bonne qualité mais, apparemment, elles ne peuvent pas débarrasser le terrain voisin de ses mauvaises herbes ! Le responsable du magasin explique souvent : Malheureusement nous ne pouvons pas acheter cette parcelle, ni même y entrer. Si cela nous était possible, nos tondeuses montreraient leur efficacité. Mais on ne nous le permet pas.
C’est exactement le même cas avec l’Évangile. Si on lui permet d’agir dans la vie des personnes, et qu’il est écouté et reçu, il change les cœurs, car il est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit ». Mais si quelqu’un a annoncé : Entrée interdite, et que l’évangile ne peut pas pénétrer dans un cœur, les choses ne changeront pas.
– Permettez-moi de vous demander : Qu’en est-il de vous ? Refusez-vous l’entrée à Jésus Christ, ou L’avez-vous reçu comme votre Sauveur et Seigneur ? « A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

D’après the good Seed octobre 2022

 

 

« Je connais tes œuvres, je sais que tu as le nom de vivre, et tu es mort » Apocalypse 3. 1.

SOMMES-NOUS DES CHRÉTIENS ?

Une exposition impressionnante sur le sujet des Momies égyptiennes, dans une grande ville, attira de nombreuses personnes. Plus de 220 000 visiteurs participèrent à 2800 visites guidées. Ces momies n’avaient pas seulement un intérêt historique, elles peuvent aussi donner des leçons importantes dans des questions de foi. Un pasteur a fait la comparaison suivante, qui illustre exactement le passage ci-dessus.
Les Égyptiens savaient comment embaumer les cadavres de manière tellement efficace que la corruption n’est pas intervenue jusqu’à aujourd’hui. On a trouvé de telles momies dans les pyramides et dans des tombeaux. Ce qui est intéressant à ce sujet, c’est que les Égyptiens, avant de mettre les corps dans les cercueils, les lavaient et les habillaient pour leur donner l’air d’être vivants. Avec du rouge à lèvres et toutes sortes de colorants, on leur donnait une apparence réelle de vie. Mais ils étaient et demeuraient, des cadavres. J’ai l’impression que la chrétienté est comparable à de telles choses. Il y a des gens qui, selon toute apparence, sont bien des chrétiens, mais qui ne connaissent rien de la vie de Dieu, par laquelle notre ego est mort et l’on est gouverné par l’Esprit de Dieu.
– Je dois affirmer catégoriquement ceci : il est absolument faux de prétendre que nous sommes des chrétiens si nous n’avons pas une relation personnelle avec le Seigneur.  Nous devons insister sur ceci, c’est que, à moins que quelqu’un soit né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu ! Avons-nous vraiment la vie de Dieu ?
« A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom – qui sont nés … de Dieu » (Jean 1. 12).

D’après the good Seed novembre 2022

 

 

« Ceux qui sont sur le roc sont ceux qui, lorsqu’ils entendent la Parole, la reçoivent avec joie ; ceux-là n’ont pas de racine : ils ne croient que pour un temps et, au moment de l’épreuve, ils se retirent ». Luc 8. 13.

UNE CONVERSION APPARENTE

Oui, il existe malheureusement une telle chose. Des signes montrant qu’on a eu des émotions religieuses ne signifient pas nécessairement qu’il y a eu conversion. Quelqu’un peut, par exemple, être dans la détresse parce qu’il doit subir les conséquences de quelque péché. Il reconnaît son état de perdition et soupire après la rédemption. Il commence à s’intéresser à la foi chrétienne, mais le temps passe, des difficultés interviennent dans sa vie, et tout demeure en l’état. Une conversion, d’autre part, est un changement fondamental et permanent dans la vie de quelqu’un, qui ne peut échapper à la vue des autres.
Il arrive que quelqu’un commence à prier dans des circonstances de danger. Les gens, alors, déclarent qu’ils ont appris à croire en Dieu. Peut-on dire, dans ce cas, qu’ils sont convertis ? Non, ils n’ont pas reconnu que leur vie était une faillite devant Dieu. Leur culpabilité est encore présente, parce que le pardon de leurs péchés est encore absent. Ce pardon n’est donné que sur la base du sang versé de Jésus Christ. Quelqu’un qui dit simplement : J’ai retrouvé le chemin vers Dieu, n’est pas sauvé, mais seulement celui qui vient au Sauveur avec une véritable confession de ses péchés et tourne le dos, une fois pour toutes, à sa vie antérieure sans Dieu.
Quiconque a fait l’expérience d’une conversion authentique louera la miséricorde et la grâce de Dieu. Il affirmera que rien ni personne ne peut le séparer de l’amour de Dieu.

D’après the good Seed novembre 2022

 

 

« Jusqu’à ce qu’ils se reconnaissent coupables et recherchent ma face. Dans leur détresse, ils me rechercheront dès le matin ». Osée 5. 15.
« C’est pourquoi, voici, moi je l’attirerai, et je la mènerai au désert, et je lui parlerai au cœur ». Osée 2. 14.

EN PRISON POUR TROUVER JÉSUS

Le directeur d’une grande administration vivait de façon agréable, se réjouissant de sa bonne réputation, et convaincu de ne pas avoir besoin de Dieu.
Un jour il fut accusé à tort d’être à la tête d’une bande qui avait cambriolé une grande quantité de marchandises dans l’entreprise pour laquelle il travaillait, et fut incarcéré. Il se sentait comme étant le plus malheureux des hommes. Son avocat était en voyage, et aucun de ses amis ne vint le voir. Mais dans la prison il reçut un calendrier évangélique. Il commença à le lire, et bientôt Jésus Christ commença à travailler dans son cœur. Une nuit, pendant que quelques chrétiens, emprisonnés pour leur foi, chantaient des cantiques, il se mit spontanément à chanter avec eux.
Quand il rencontra le juge, le détenu lui parla de son problème spirituel. Le juge, qui était un chrétien fervent, lui exposa le message central de l’évangile : la mort et la résurrection de Christ. Le détenu reconnut alors qu’il était un pécheur et accepta Jésus Christ comme son Sauveur. Quelques jours plus tard, il fut acquitté par le tribunal.
En fait, Dieu avait tout préparé. La détention injuste de cet homme n’avait pas été faite par hasard, ni non plus la rencontre avec ce juge croyant. Dieu avait permis que cet homme perde sa propre réputation et le soutien de ses amis, pour qu’il prenne conscience de son besoin de Jésus Christ.
« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé » (Ps. 34. 18).
« Si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 4. 7).

D’après il buon Seme novembre 2022

 

 

« L’âme rassasiée foule aux pieds les rayons de miel, mais pour l’âme qui a faim tout ce qui est amer est doux » Prov. 27. 7.

LORSQUE LES REQUINS NE MORDENT PAS

Mes enfants étaient excités, mais je me sentais mal à l’aise. Pendant les vacances nous avons visité un aquarium où les gens pouvaient toucher de petits requins gardés dans une cuve spéciale. Quand j’ai demandé à la gardienne si ces animaux n’attrapaient jamais des doigts, elle m’a expliqué que ces requins avaient reçu peu avant de la nourriture en grande quantité. Ils ne mordraient pas parce qu’ils n’avaient pas faim.
Ce que j‘ai appris au sujet des petits requins s’accorde avec un verset des Proverbes : « L’âme rassasiée foule aux pieds les rayons de miel, mais pour l’âme qui a faim tout ce qui est amer est doux » (Prov. 27. 7). La faim – cette sensation de vide intérieur – peut affaiblir notre discernement lorsque nous prenons des décisions. Elle nous persuade que c’est bien de se décider pour quelque chose qui nous remplit, même si cela nous pousse à mordre quelque chose qui appartient à autrui – ou qui n’est pas à la gloire de Dieu.
Dieu veut plus pour nous qu’une vie vécue selon nos appétits. Il désire que nous soyons remplis de l’amour de Christ afin que tout ce que nous faisons découle de la paix et de la stabilité dont Il nous fait don. La conscience que nous sommes aimés sans conditions nous donne de la confiance. Cela nous permet d’estimer à leur valeur les choses tentantes de la vie : réussite, possessions et relations.
Seule la communion avec le Seigneur Jésus nous donne une satisfaction réelle. Attachons-nous à son amour immense pour nous afin d’être « remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Éph. 3. 19) pour notre bien, et celui des autres.

D’après J. Benson Schuld – Our daily bread, novembre 2022

 

BERACA 3 : L’HABITATION DE DIEU AU MILIEU DES HOMMES

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BERACA 3

 L’habitation de Dieu au milieu des hommes

 

L’Éternel Dieu a créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance. Il avait pour but d’habiter avec Lui, d’où Ses visites en Éden, qui peut aussi se traduire par : plaisir ou charme, un jardin de délices. Influencé par Satan, l’homme a désobéi à son Créateur, ce qui a fait qu’il a été chassé du jardin ; la sainteté de Dieu ne pouvait être associée au péché. Après la chute, Dieu a donné à l’homme un moyen pour s’approcher de Lui. Sur la base d’un sacrifice, Adam et Ève ont été revêtus et Abel agréé. Noé, à la suite du déluge, « bâtit un autel à l’Éternel, et prit de toute bête pure et de tout oiseau pur, et offrit des holocaustes sur l’autel. Et l’Éternel flaira une odeur agréable » (Gen. 8. 20 et 21). Par la suite, Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, Josué et David bâtirent des autels à l’Éternel. Mentionnons aussi Gédéon, Samuel et Élie qui, en des temps de trouble et d’infidélité des fils d’Israël adorant des idoles, ont fait front en dressant un autel pour offrir des sacrifices au seul vrai Dieu.

 

La tente d’assignation ou de rencontre et le temple à Jérusalem

« Et Moïse prit une tente, et la tendit pour lui hors du camp, loin du camp, et il l’appela la tente d’assignation ; et il arriva que tous ceux qui cherchaient l’Éternel sortirent vers la tente d’assignation qui était hors du camp » ; « et il arriva que, comme Moïse entrait dans la tente, la colonne de nuée descendit, et se tint à l’entrée de la tente, et l’Éternel parla avec Moïse » (Ex. 33. 7 et 9).
À cause de la souillure introduite dans le camp des fils d’Israël par l’adoration du veau d’or, Moïse, bien conscient de la sainteté de Dieu, n’eut pas d’autre choix que d’éloigner du camp le lieu où Dieu allait se rencontrer avec le peuple. Avant que Moïse descende de la montagne avec les tables de la loi, l’Éternel lui avait révélé l’état du peuple en menaçant de le détruire pour tout recommencer avec lui. Le fidèle serviteur se place entre Dieu et le peuple en intercesseur et devient un type de Christ qui s’offrira sur le bois maudit de la croix afin que l’homme soit réconcilié avec Dieu. Malgré cela, de lourdes conséquences tombent sur le peuple infidèle et trois mille hommes perdent la vie. Étaient-ils restés liés dans leurs cœurs au veau d’or ? Ils n’avaient certainement pas répondu à l’appel de Moïse : « À moi, quiconque est pour l’Éternel ! » (Ex. 32. 26). Malheureusement, de nos jours, nombreux sont ceux qui refusent l’appel de Dieu. « C’est pourquoi, comme dit l’Esprit Saint : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 7). Moïse, qui a dû briser les premières tables de la loi, écrites du doigt de Dieu, retourne sur la montagne pour recevoir de nouvelles tables et les rapporter au peuple avec les ordonnances pour la construction du tabernacle et les directives pour le culte rendu au « Dieu saint ». Un an après la sortie d’Égypte, le tabernacle était construit. « Et la nuée couvrit la tente d’assignation, et la gloire de l’Éternel remplit le tabernacle ; et Moïse ne pouvait entrer dans la tente d’assignation ; car la nuée demeura dessus, et la gloire de l’Éternel remplissait le tabernacle » (Ex. 40. 34 et 35).
La gloire de l’Éternel ne permettait aucun accès direct à l’homme. Concernant la montagne en Horeb : quiconque la touchera « sera certainement mis à mort » (Ex. 19. 12) ; seul Moïse y eut accès, et là encore, Dieu le cacha dans la fente du rocher (Ex. 33. 22). À l’inauguration du tabernacle ou lors de la dédicace du temple, « les sacrificateurs ne pouvaient pas s’y tenir pour faire le service, à cause de la nuée, car la gloire de l’Éternel remplissait la maison de l’Éternel » (1 Rois 8. 11 ; Ex. 40. 35). Par la suite, seul le grand sacrificateur entrait dans « le lieu très saint » une fois par an avec le sang d’un taureau offert pour faire propitiation « pour lui-même et pour sa maison » et d’un bouc pour les péchés du peuple (lire : Lév. 16).
Le temps s’est écoulé, et environ quatre siècles après la construction du temple, l’état du peuple et de la sacrificature était tel que nous lisons : « ils se moquaient des messagers de Dieu, et méprisaient ses paroles, et se raillaient de ses prophètes, jusqu’à ce que la fureur de l’Éternel monta contre son peuple et qu’il n’y eut plus de remède » (2 Chron. 36. 16). À la même époque, Ézéchiel a vu en vision la gloire de l’Éternel quitter le lieu très saint : elle « s’éleva de dessus le chérubin, et vint sur le seuil de la maison ; … et le parvis fut rempli de la splendeur de la gloire de l’Éternel » (Éz. 10. 4). Elle se tint au-dessus des chérubins (v. 18), qui s’arrêtèrent à l’entrée de la porte orientale de la maison de l’Éternel ; « et la gloire du Dieu d’Israël était au-dessus d’eux, en haut » (v. 19). « Et la gloire de l’Éternel monta du milieu de la ville, et se tint sur la montagne qui est à l’orient de la ville » (11. 23). Progressivement et comme à regret, l’Éternel quitte « le lieu de la demeure de sa gloire », « la demeure de son nom » (Ps. 26. 8 ; 74. 7). Sous le jugement, le temple a été détruit, la ville de Jérusalem brûlée et les fils d’Israël sont allés en captivité à Babylone. Dieu les ramena 70 ans plus tard, pour reconstruire le temple, offrir à nouveau des sacrifices et même célébrer la fête des tabernacles (Néh. 8. 17) ; seulement la gloire n’est plus mentionnée mais promise en Aggée 2. 7 : « Je remplirai cette maison de gloire ».
Ainsi, « la Loi n’a rien amené à la perfection » mais elle « a été notre conducteur jusqu’à Christ » (Héb. 7. 19 ; Gal. 3. 24). Le tabernacle et le temple, l’autel et l’arche de l’alliance, ainsi que les objets liés au culte rendu par les fils d’Israël, n’étaient que « la figure et l’ombre des réalités célestes » (Héb. 8. 5). La gloire qui a quitté une demeure passagère reviendra (Éz. 43. 4). L’heureuse relation de l’Éternel avec les fils d’Israël reprendra son cours quand le Messie promis apparaîtra en gloire et posera Ses pieds en Sion, sur la montagne des Oliviers (voir : Joël 3. 17 ; Zach. 14. 4 ; Act. 1. 11 et 12). Entre ces deux évènements, la réalisation partielle de la prophétie d’Ézéchiel et l’apparition de notre Seigneur en gloire, il y a eu sur la terre la présence de Celui qui est « le resplendissement » de la gloire de Dieu (Héb. 1. 3). Christ qui est la Parole, « devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire,…) une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père » (Jean 1. 14). La gloire de Dieu, que l’homme ne pouvait voir, a été vue en Jésus ; elle a « habité au milieu de nous », quelle présence ! « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). Si le Seigneur nous laisse encore un peu de temps ici-bas, nous verrons qu’Il habite aussi dans l’assemblée.

JÉSUS TENTÉ PAR LE DIABLE

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Jésus, plein de l’Esprit Saint, revint du Jourdain et fut mené par l’Esprit dans le désert ; il fut tenté par le diable quarante jours. Et il ne mangea rien pendant ces jours-là ; lorsqu’ils furent achevés, il eut faim.
Alors le diable lui dit : Si tu es Fils de Dieu, dis à cette pierre qu’elle devienne du pain. Jésus lui répondit : Il est écrit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole de Dieu ».
Le diable, le menant sur une haute montagne, lui montra, en un instant, tous les royaumes de la terre habitée. Et il lui dit : Je te donnerai toute cette autorité, ainsi que la gloire de ces royaumes, parce qu’elle m’a été livrée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : « Tu rendras hommage au Seigneur* ton Dieu, et tu le serviras lui seul ».
Le diable l’amena à Jérusalem, le plaça sur le faîte du temple et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d’ici en bas ; car il est écrit : « Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, pour te garder » ; et « Ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre ». Jésus lui répondit : Il est dit : « Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ».
Ayant épuisé toute tentation, le diable s’éloigna de lui pour un temps. Luc 4. 1 à 13.

 

JÉSUS TENTÉ PAR LE DIABLE

 

Quand Adam, le premier homme, a été tenté par le diable dans le jardin d’Éden, il vivait dans les circonstances les plus favorables, et pourtant il a cédé à la tentation. Quand le Seigneur Jésus a été tenté, au début de Son ministère public, les circonstances étaient extrêmement défavorables dans le désert où Il se trouvait. Il n’avait rien mangé depuis 40 jours et, comme tout être humain, Il avait faim.
Le diable a exploité ce besoin naturel, lui suggérant de faire du pain à partir d’une pierre. Cette proposition paraissait assez innocente et cela était possible pour la puissance du Seigneur. Cependant, l’oreille attentive distinguait la voix du tentateur : « Si tu es Fils de Dieu ». Satan met toujours en doute ce que Dieu est et ce qu’Il a dit.
Dans cette première tentation, Satan essaie de trouver un point faible dans les besoins physiques de Jésus, afin de l’amener à pécher.
La réponse de Jésus contient des points importants pour les croyants également :
1. Nous pouvons résister en citant la Parole de Dieu : « Il est écrit… », a répondu le Seigneur.
2. La nourriture spirituelle, « toute parole de Dieu » – c’est-à-dire tout ce qui est écrit dans la Bible – n’est pas moins importante que la nourriture matérielle. Si nous nous en nourrissons et que nous nous laissons former par elle, notre vie sera conduite par Dieu et en accord avec sa volonté.
3. En suivant l’exemple de Christ, nous ne laisserons pas les tentations de Satan perturber notre communion avec Dieu et notre dépendance de Lui.
Dans la deuxième tentation, Satan offrait à Jésus l’autorité sur le monde entier. Cela Lui avait déjà été promis dans l’Ancien Testament : « Et on lui donna la domination, et l’honneur, et la royauté, pour que tous les peuples, les peuplades et les langues le servent » (Dan. 7. 14). Le diable mentait lorsqu’il affirmait que cette autorité lui avait été donnée, mais il s’autorisait à ne pas en tenir compte. Il n’avait aucun droit à une telle autorité : il était parvenu à avoir de la puissance sur l’homme par le péché. Il mettait totalement de côté le fait que Dieu domine sur tout et gouverne tout.
La condition que le diable posait était que Jésus se prosterne devant lui ! Satan a toujours été jaloux de l’honneur et de la gloire que Dieu seul reçoit.
La réponse de Jésus a encore été fondée sur la Parole de Dieu : « Il est écrit… ». Il ne laisse pas intervenir quoi que ce soit entre Lui-même et Dieu. Quant au gouvernement du monde, le Seigneur attend jusqu’à ce que Dieu le Lui donne : « L’Éternel a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds. L’Éternel enverra de Sion le sceptre de ta force : Domine au milieu de tes ennemis » (Ps. 110. 1).
Là encore, la tentation de Christ est un exemple pour les croyants. Dans ce monde, nous ne devons lutter que pour ce que la main de Dieu nous donne, et le recevoir avec actions de grâce.
La troisième tentation est d’ordre religieux. Satan connaissait la Parole de Dieu et cite l’Ancien Testament. Les versets cités sont la vérité : ils s’appliquent à Christ, le Fils de Dieu. Cependant, Satan se garde bien de citer le verset dans son entier, car la suite rappelle sa défaite. Mais, encore une fois, Satan n’a trouvé en Jésus aucune faille : il ne pouvait pas amener le Fils de Dieu à pécher.
Il voulait que Christ mette Dieu à l’épreuve. Mais rien ne pouvait Le conduire à abandonner Sa confiance en Dieu et Son entier dévouement à Sa volonté. Essayer d’éprouver jusqu’où Dieu serait fidèle à sa Parole pour protéger son Fils était pure incrédulité ! L’homme n’avait pas à mettre Dieu à l’épreuve, mais à croire en ses promesses, exactement comme Christ le faisait.
Jésus a ainsi été tenté au début de son ministère afin que soient manifestées sa pureté et sa sainteté. Mais une telle confrontation avec Satan et ses tentations perverses Lui ont causé d’intenses souffrances. Il les a supportées par amour pour Dieu et pour ceux qui croiraient en Lui, afin de nous donner un exemple de la manière dont nous pouvons résister à la tentation, et afin qu’Il puisse sympathiser avec nous et nous aider par l’expérience qu’Il a vécue, « car du fait qu’il a souffert lui-même étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés » (Héb. 2. 18).

D’après « The Good Seed » septembre 2022

 

UN ACCÈS PERMANENT À DIEU

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Par lui [Jésus Christ] nous avons… accès auprès du Père par un seul Esprit. Éph. 2. 18.
… dans le Christ Jésus, notre Seigneur… nous avons hardiesse pour nous approcher avec confiance, par la foi en lui. Éph. 3. 11 et 12.

 

UN ACCÈS PERMANENT À DIEU

 

Beaucoup de gens « disent leurs prières » à un moment déterminé de la journée. Certains croient que les prières doivent être faites dans des endroits consacrés. Cependant, Dieu n’ayant pas de demeure visible sur la terre dans laquelle Il habite, de telles questions n’ont qu’une importance secondaire.
Prier, cela signifie parler avec Dieu. Nous Lui parlons comme à un ami qui s’intéresse à nous et qui est bien disposé envers nous. Les croyants nés de nouveau ont une telle relation avec Dieu – non pas parce qu’ils sont meilleurs que les autres, mais parce qu’ils savent que le Fils de Dieu est leur Sauveur et leur Seigneur. Ils peuvent donc parler à leur Dieu et Père sans réserve et Lui dire tout ce qui les concerne. Mais, en même temps, ils n’oublient pas de Le remercier, car avoir un libre accès au Dieu Tout-puissant est un privilège extraordinaire qui leur a été offert.
Connaissez-vous en pratique cet accès à Dieu ? S’il en est ainsi, vous pouvez faire appel à Lui en tout temps, nuit et jour, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez, même si vous ne faites que murmurer ou que vous ne Lui parlez que dans votre cœur.
Dieu donne, aux croyants qui Le prient, la paix intérieure et le repos dans toutes les circonstances de leur vie. Ses enfants savent que le Père les aime, les écoute et prend soin d’eux.
« Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? Ou que boirons-nous ? Ou de quoi serons-nous habillés ?… Car… votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela ; mais cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus » (Mat. 6. 31 à 33).

D’après « The Good Seed » septembre 2022

 

INUTILES OU UTILES ?

Ainsi, vous aussi, quand vous aurez fait tout ce qui vous a été commandé, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles ; ce que nous étions obligés de faire, nous l’avons fait. Luc 17. 10.
… un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre. 2 Tim. 2. 21.

INUTILES OU UTILES ?

Les deux versets ci-dessus semblent se contredire, mais il n’en est rien.
Qui est invité à se sentir inutile ? Chacun de nous ! Devant la grandeur de notre Dieu, nous devons comprendre que tout notre engagement et toutes les forces que nous déployons pour participer à Son œuvre ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan. Dieu pourrait très bien se passer de nous et Il agirait de toute façon de la manière qu’Il a décidé, avec ou sans nous. Il sait parfaitement que nous sommes si facilement portés à l’orgueil, une inclinaison naturelle qui nous conduit à nous surestimer ; c’est pourquoi Il nous apprend l’humilité, nous ramenant ainsi à la place qui nous convient.
Cela ne signifie pas toutefois que Dieu n’apprécie pas ce que nous faisons pour Lui. Après nous avoir sauvés et avoir fait de nous Ses enfants, Il nous laisse sur la terre pour être des témoins actifs de Son amour. Comme cela est illustré par la parabole des talents (Mat. 25. 14 à 30), le Seigneur nous a dotés de capacités à mettre à Son service et Il offre une merveilleuse récompense à ceux qui les exercent avec fidélité : « Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en ce qui est peu, je t’établirai sur beaucoup : entre dans la joie de ton maître » (v. 21). Ce sera un immense bonheur de partager la joie du Seigneur Jésus, le jour où tous ceux qui auront cru en Lui seront rassemblés dans le ciel !
Mettons en pratique l’exhortation de l’apôtre Paul : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » (1 Cor. 15. 58).

D’après « Il buon seme » août 2022

BERACA 2 : LA CAPACITÉ QUI VIENT DE DIEU

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BERACA 2 : LA CAPACITÉ QUI VIENT DE DIEU

 

« Prends ta part des souffrances comme un bon soldat de Jésus Christ » (2 Tim. 2. 3). Telle était la recommandation de l’apôtre Paul à son enfant dans la foi, Timothée. Cet apôtre subissait le plus terrible des emprisonnements. Il devait avoir froid, puisqu’il demande à Timothée d’apporter le manteau qu’il avait « laissé en Troade chez Carpus » (4. 13) ; il ajoute comme une ultime recommandation : « Empresse-toi de venir avant l’hiver » (v. 21). À la fin de la course, celui qui avait été « délivré d’une si grande mort » (2 Cor. 1. 10), la mort éternelle, fixe ses yeux sur Jésus et écrit : « Le Seigneur me délivrera de toute œuvre mauvaise et me conservera pour son royaume céleste. À lui la gloire, aux siècles des siècles ! Amen » (2 Tim. 4. 18).
L’apôtre a combattu le bon combat, il a aussi gardé la foi qui, pour lui, est cette confiance inébranlable dans le Seigneur Jésus Christ et dans tout ce qu’Il a enseigné des doctrines reçues de son Maître couronné de gloire et d’honneur. Il voit le but et le couronnement, il va recevoir « la couronne de justice » que le Seigneur lui réserve ainsi « qu’à tous ceux qui aiment son apparition ». Il « endure des souffrances jusqu’à être lié de chaînes comme un malfaiteur », et sait que « si nous souffrons, nous régnerons aussi avec lui » (2 Tim. 2. 9 et 12).
Paul, avant sa conversion était un persécuteur, marchant dans les ténèbres, mais il s’était tourné « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu » (Act. 26. 18). Il peut écrire aux Colossiens : « Rendant grâces au Père qui nous a rendus capables d’avoir part au lot des saints dans la lumière, qui nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Col. 1. 12 et 13). Il fait mention du nouvel état dans lequel il se trouve, qui est aussi celui de tous ceux que le Seigneur sauve. Le chrétien doit marcher dans la lumière de Christ en attendant d’entrer dans la lumière parfaite ; il est un sujet du royaume céleste, il y a été transporté, mais se trouve encore sur la terre pour représenter le royaume du Fils de l’amour du Père. Cette capacité vient de Dieu, c’est pourquoi nous rendons grâces.
Concernant le service, l’apôtre écrit : « non pas que nous soyons capables par nous-mêmes de penser quelque chose comme venant de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu, qui nous a aussi rendus capables d’être des ministres de la nouvelle alliance » (2 Cor. 3. 5 et 6). « C’est pourquoi, ayant ce ministère comme étant des objets de miséricorde, nous ne nous lassons pas » (2 Cor. 4. 1 et 2). Chaque serviteur du Seigneur, et nous sommes tous à son service, reçoit une capacité, cette force intérieure, qui provient de l’Esprit Saint, pour marcher dans la justice pratique et dans l’amour, en étant fidèle en paroles et en actions. Certes, nous sommes placés dans un monde corrompu et l’esprit du monde vient souvent faire ombrage sur notre bonne volonté. L’ennemi du Seigneur et de nos âmes cherche à décourager les « soldats de Jésus Christ » ; mais « nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Rom. 8. 37 ». C’est en « fixant les yeux sur Jésus » que nous ne serons « pas découragés dans nos âmes ».
Il y a ceux qui disent « Nous ne sommes pas capables « et ceux qui, par la foi, disent : « nous sommes bien capables » (cf. Nomb. 13 et 14). De quelle classe désirons-nous être ?
« Et Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit : Montons hardiment et prenons possession du pays, car nous sommes bien capables de le faire. Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent : Nous ne sommes pas capables de monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous » (Nomb. 13. 31 et 32). Caleb avec Josué voyaient la puissance du Seigneur, les autres voyaient des géants. Les deux hommes de foi regardaient en haut, les autres en bas !
« Et Saül dit à David : Tu n’es pas capable d’aller contre ce Philistin pour combattre avec lui ; car tu es un jeune homme, et lui, il est homme de guerre dès sa jeunesse. Et David dit à Saül : Ton serviteur paissait le menu bétail de son père, et un lion vint, et un ours : et il enleva un mouton du troupeau. Et je sortis après lui et le frappai, et je délivrai le mouton de sa gueule ; et il se leva contre moi, et je le saisis par sa barbe, et le frappai, et le tuai. Ton serviteur a frappé et le lion et l’ours ; et ce Philistin, cet incirconcis, sera comme l’un d’eux, car il a outragé les troupes rangées du Dieu vivant. Et David dit : L’Éternel qui m’a délivré de la patte du lion et de la patte de l’ours, lui me délivrera de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l’Éternel soit avec toi » (1 Sam. (17. 33 à 37). Là aussi il y a celui qui regarde à la faiblesse humaine et celui qui voit, avec les yeux de la foi, la victoire et la délivrance ! Saül, plus âgé et en position de roi, offre à David son armure et ses armes. David dans un esprit de soumission les essaie et dit : « Je ne puis marcher avec ces choses » (v. 39). C’est une image bien frappante qui montre que nous devons combattre « par la parole de la vérité, par la puissance de Dieu, par les armes de justice » et non par la chair (2 Cor. 6. 7).
Dans chaque situation que le Seigneur nous fait vivre, il y a combat, un choix entre la volonté de nos cœurs naturels et la volonté de Dieu, qui est : « bonne, agréable et parfaite » (Rom. 12. 2). Le jeune roi Salomon, devant l’ampleur de la tâche qui était devant lui entre en prière et dit : « Et maintenant, Éternel, mon Dieu… donne donc à ton serviteur un cœur qui écoute, pour juger ton peuple, pour discerner entre le bien et le mal ; car qui est capable de juger ton si grand peuple ? » (1 Rois 3. 7 et 9). Il sentait son incapacité et était conscient que seul son Dieu pouvait lui donner la sagesse, la force et la grâce pour aller de l’avant. Dans le témoignage chrétien et le service dans la Parole, tenons « ferme la fidèle parole selon la doctrine, afin d’être capable, aussi bien d’exhorter par un sain enseignement que de réfuter ceux qui contredisent » (Tite 1. 9 ; Rom. 15. 14). « Si quelqu’un ne faillit pas en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir aussi tout le corps en bride » (Jac. 3. 2).
Être rendu capable pour exhorter et réfuter ; pour consoler et pour instruire, quelle grâce ! (2 Tim. 2. 2 ; 2 Cor. 1. 4).
Soyons donc « enracinés et fondés dans l’amour » ; afin d’être « capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur, et la profondeur et la hauteur, et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance » (Éph. 3. 18).

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES EN E)

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (NOMS DE PERSONNES EN E)

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 Où se trouve le passage ?

1. C’est ici celui dont il a été parlé par E ________ le prophète ………. Mat.
2. mais E ________ pria pour eux ………………………………………….. 2 Chr.
3. il y avait plusieurs veuves en Israël, aux jours d’E ________ ……… Luc
4. E ________ fut remplie de l’Esprit Saint ……………………………….. Luc
5. j’appellerai mon serviteur E ________ …………………………………… Es.
6. E ________ —— ne mangea point de pain et ne but point d’eau … Esd.
7. ayant reçu d’E ________ —— un sacrifice acceptable ……….…….. Phil.
8. E ________ et Médad prophétisent dans le camp ………………….. Nomb.
9. E ________ notre bien-aimé compagnon de service …………………. Col.
10. Et E ________ faisait ainsi d’année en année ………………………… 1 Sam.
11. E ________ fut enlevé pour qu’il ne vît pas la mort ……………………. Héb.
12. E ________, le sacrificateur, apporta la loi …………………………… Néh.
13. il —— lisait le prophète E ________ ………………………………………… Act.
14. Voici, je vous envoie E ________, le prophète ………………………….. Mal.
15. E ________ dit : Seigneur, qui est-ce qui a cru —— ………………… Rom.
16. E ________ n’était-il pas frère de Jacob ? ……………………………. Mal.
17. Et ils lui demandèrent : —— Es-tu E ________ ? ……………………….. Jean
18. toutes les grandes choses qu’E ________ a faites ……………………….. 2 Rois
19. E ________, son fils, exerça la sacrificature ……………………………… Deut.
20. Et E ________ prit les hommes sous ses ordres ……………………….. Jér.
21. ils choisirent E ________, homme plein de foi …………………………… Act.
22. Et le prince des princes des Lévites était E ________ …….…………. Nom.
23. E ________ —— pria avec instance qu’il ne plût pas ………………….. Jac.
24. je m’aperçus du mal qu’E ________ avait fait …………………………. Néh.
25. Mais E ________, le magicien, —— leur résistait ……………………….. Act.
26. Et un homme de Dieu vint vers E ________ ………………………………. 1 Sam.
27. E ________ ! Jésus, le Christ, te guérit ……………..…………………… Act.
28. l’Eternel leur suscita un sauveur, E ________ …………………………. Jug.
29. il est écrit : J’ai aimé Jacob, et j’ai haï E ________ …………………….. Rom.
30. E ________, —— qui versait l’eau sur les mains d’E ________ ……. 2 Rois

 D’après le recueil de 360 passages 1986

LES ANIMAUX DANS LA BIBLE (2)

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LES ANIMAUX DANS LA BIBLE (2)

 

Le renard

« Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des demeures, mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Le « Fils de l’homme » c’est le Seigneur Jésus Lui-même. Dans ce passage de l’évangile selon Luc, le Seigneur monte vers Jérusalem. Il sait ce qui L’y attend. Malgré la perspective terrible de la croix, Il continue son ministère de bénédiction, allant au-devant des hommes pour les secourir. Trois personnes se trouvent sur Son chemin, toutes veulent bien le suivre, mais chacune a quelque chose de plus important à faire auparavant. La première déclare : « Seigneur, je te suivrai où que tu ailles ». C’est facile à dire, aussi Jésus ne lui cache-t-Il pas les difficultés qu’il y a à Le suivre. Où sont les obstacles ? – Le plus souvent, dans notre cœur.
Sais-tu qu’il est parlé plusieurs fois du renard dans la Bible ? Il habite dans une tanière ou dans des ruines désolées (Lam. 5. 18). Il n’est pas dangereux pour les hommes ; il ne les attaque jamais. Il se contente, pour nourriture, de la volaille des basses-cours ou des petits animaux de la forêt. Il chasse souvent seul ; son menu est très varié, mais il aime particulièrement les fruits. Il est très rusé (le roi Hérode est comparé à un renard en Luc 13. 31) ; il est prudent.
Autrefois on entourait les vignes d’une haie ou d’un muret, et des gardiens veillaient du haut d’une tour afin qu’aucun animal sauvage, en particulier le renard, n’y pénètre et n’y fasse des dégâts. Regardant sa vigne et les fleurs du printemps si fragiles, le bien-aimé du Cantique des cantiques s’écrie : « Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur » (Cant. 2. 15). Les petites grappes de raisin apparaissent très tôt sur les branches, dès que les bourgeons s’entrouvrent. Le risque est grand, alors, que les renards viennent folâtrer dans les vignes et détruisent fruits et fleurs. Le Seigneur Jésus désire que ceux qu’Il a rachetés produisent des fruits pour Lui. Quels sont ces fruits ? N’est-ce pas un cœur qui l’aime, qui Lui est soumis et qui Le sert humblement ? Méfions-nous de ces « petits renards » : telle habitude, telle lecture malsaine, tel vilain trait de caractère qui revient sans cesse, tel « petit mensonge » ou entorse à la vérité, d’apparence insignifiante… Ne les tolérons pas. En grandissant, ces « petits renards » deviendront de plus en plus tyranniques et rusés, et nous empêcheront de porter du fruit pour Dieu.
Mais revenons à Luc 9. En contraste avec les renards ou les oiseaux, le Seigneur ne peut se reposer sur la terre ; Il n’a pas de demeure. Ce verset veut-il dire que le Seigneur nous interdit d’avoir un logement, un lieu pour dormir et manger ? – Non. Simplement, Il nous enseigne que la terre, avec son atmosphère souillée par le péché, n’est pas un lieu de repos pour Lui, ni pour nous. Il en est ainsi « à cause de la souillure qui amène la ruine » (Michée 2. 10). Les Évangiles nous montrent Jésus travaillant dans ce monde souillé qui Le rejette. Il se rend de village en village. Sans doute habite-t-Il quelque temps à Capernaüm (Mat. 4. 13), ou pénètre-t-Il dans différentes maisons. Mais souvent Il passe la nuit isolé ou sur la montagne des Oliviers (Luc 21. 37 ; Jean 7. 53), parce qu’aucune maison ne s’ouvre pour Le recevoir (Jean 8. 1).
Comment Le suivre fidèlement ? En étant un étranger sur la terre, comme Lui. A son entrée dans le monde, on ne Lui donne qu’une crèche, et à la fin de sa vie sur la terre, Il est cloué à la croix. Lui, le Créateur, ne possède même pas un refuge, à l’inverse des petits animaux. Ce monde ne peut être son chez-soi. Et si même tu habites maintenant dans un logement confortable, le monde qui nous entoure pourrait-il vraiment être ton « chez-toi » ?

Le passereau

La Bible nous parle de passereaux à plusieurs reprises. Quel oiseau désigne-t-elle ainsi ? – Sûrement n’importe quel petit oiseau, comme le rossignol, la mésange ou le moineau.
En parlant avec Ses disciples, le Seigneur Jésus s’est servi du passereau pour montrer l’amour de Dieu envers Ses créatures. On vend des passereaux pour peu d’argent et même pour rien (lis et compare Mat. 10. 29 et Luc 12. 6). Mais « pas un seul d’entre eux n’est oublié devant Dieu ». Si Dieu prend soin des plus petits oiseaux, combien plus s’occupera-t-Il des hommes, et spécialement des croyants !
En général les passereaux sortent en bandes ; ce sont des oiseaux sociables. Ils se posent volontiers sur les toits plats des maisons de la Palestine, qui servent de terrasses, et où les habitants s’installent pour converser.
Lisons ce verset : « Je veille, et je suis comme un passereau solitaire sur un toit » (Ps. 102. 7). De quoi est-il parlé ici ? De solitude. Et de qui est-il question ? De Celui qui a été seul sur la terre, méprisé et affligé, le Seigneur Jésus (És. 53. 3 et 4).
Dans le jardin de Gethsémané, Il a été seul à veiller pour prier alors que Ses disciples dormaient. A l’heure de la croix, « tous le laissèrent et s’enfuirent » (Marc 14. 50). Durant toute sa vie, le Seigneur a éprouvé cette solitude au milieu des hommes de son temps. Un homme se sent d’autant plus seul qu’il est différent des autres. Jésus était parfait, à la fois vrai homme et vrai Dieu ; Il fut incompris, méprisé et détesté. Même Ses disciples, qui L’aimaient pourtant, ne Le comprenaient pas quand Il leur parlait de son œuvre, de ses souffrances, de sa mort, de son départ.
Le psaume 102, qui décrit de façon frappante la solitude du Seigneur, porte la suscription : « Prière de l’affligé, quand il est accablé et répand sa plainte devant l’Éternel ». Remarquez ce verbe répandre, qu’on trouve aussi en 1 Samuel 1. 15 et au Psaume 62. 8. C’est devant Dieu et non devant les hommes que le fidèle vide son cœur pour chercher du secours. Au psaume 102, la prière de l’affligé ne contient ni impatience, ni murmure, ni révolte ; c’est la soumission, l’acceptation d’une souffrance douloureusement ressentie. Incompris des hommes, Jésus était approuvé de Dieu et marchait dans la communion avec Lui. Il dit : « Le Père ne m’a pas laissé seul, parce que moi, je fais toujours les choses qui lui plaisent » (Jean 8. 29).
Même si ces choses sont au-delà de notre portée, quel modèle le Seigneur reste pour nous !
Peut-être as-tu vécu toi-même une solitude prolongée, de sorte que tu peux comprendre en partie ce que cela a signifié pour ton Sauveur ?
Combien souvent, dans les difficultés, l’incompréhension ou le rejet des autres, on se révolterait ! Si facilement on pourrait se plaindre auprès de l’un ou de l’autre, étant occupé de soi ou de ses tristesses, replié sur soi-même. La peine peut être si grande que l’âme en est abattue ; mais la foi toujours vaillante dit : « Attends-toi à Dieu ! » (Ps. 42. 11). Oui, le Seigneur peut t’aider à accepter la solitude, la souffrance, l’injustice, si tu te laisses transformer par Lui, selon le modèle qu’Il a laissé.

La colombe

La colombe, le pigeon et la tourterelle sont des oiseaux identiques ou très voisins.
Il est souvent question de la colombe dans la Bible. C’est un oiseau doux et affectueux, qui fait son nid dans les fissures du rocher (Cant. 2. 14). La colombe hiverne dans le Sud, et quand elle revient, son roucoulement annonce le printemps. En effet on lit dans le Cantique des cantiques (2. 12) : « la saison des chants est arrivée, et la voix de la tourterelle s’entend dans notre pays ». Son cri peut être aussi un gémissement ; il est alors plaintif (És. 38. 14) et a une résonance triste.
Après le déluge, Noé lâcha un corbeau, puis, par trois fois, une colombe. La première fois, tandis que le corbeau allait et venait, la colombe revint ; n’ayant trouvé que des lieux boueux, d’instinct, elle ne voulut pas s’y poser (Gen. 8. 6 à 12). La seconde fois, elle rentra, une feuille d’olivier au bec, preuve que le sommet des arbres émergeait de l’eau. La troisième fois enfin, quand les eaux eurent baissé, la colombe lâchée ne revint pas. En opposition avec le corbeau, animal impur (Lév. 11. 15), elle montra ainsi son besoin de pureté, dont elle est généralement le symbole.
Le Seigneur Jésus a fait aussi allusion à sa simplicité, qui était proverbiale : « soyez… simples comme des colombes » (Mat. 10. 16). Celui qui est simple ne suppose pas le mal ; il agit sans calcul. Ainsi la colombe est l’image d’un esprit innocent.
Dans différentes occasions le peuple d’Israël devait offrir à Dieu des sacrifices et des offrandes, par exemple un taureau ou un agneau. Toutefois, si l’on n’en avait pas les moyens, Dieu avait indiqué qu’on pouvait offrir deux oiseaux purs : une paire de tourterelles ou deux jeunes colombes (Lév. 5. 7 ; 12. 8). C’est ce qu’ont fait Joseph et Marie lorsque l’enfant Jésus fut présenté au temple (Luc 2. 22 à 24). Cela fait ressortir leur pauvreté et l’humilité dans laquelle, pour nous, le Seigneur Jésus est venu sur la terre.
A cette époque, les marchands de colombes destinées aux sacrifices étaient installés jusque dans le temple. Le Seigneur renversa leurs sièges et les chassa (Mat. 21. 12).
Mais venons maintenant au baptême du Seigneur Jésus par Jean le Baptiseur.
«… Jésus… étant baptisé et priant, le ciel s’ouvrit ; et l’Esprit Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe ; et il y eut une voix qui venait du ciel : Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j’ai trouvé mon plaisir » (Luc 3. 21 et 22).
A l’appel de Jean le Baptiseur, les hommes pieux avaient dû se repentir, confesser leurs péchés et être baptisés. Le Seigneur Jésus se joignit à eux et fut baptisé, mais Il n’avait aucun péché à confesser. La Parole nous dit : « il n’a pas commis de péché » (1 Pier. 2. 22), « il n’a pas connu le péché » (2 Cor. 5. 21) et « il n’y a pas de péché en lui » (1 Jean 3. 5). Lorsque Jésus remonta de l’eau, une scène merveilleuse se déroula : le ciel s’ouvrit et le Saint Esprit descendit sur Lui comme une colombe.
Le Saint Esprit avait bien agi par l’intermédiaire des prophètes, mais c’était une chose toute nouvelle que Dieu le Saint Esprit descende de façon visible sur un homme. Cela prouvait la pureté absolue de Jésus, l’homme parfait.
De plus, en présence de tous les assistants, le Seigneur Jésus reçut de son Père une parole d’approbation et d’amour : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j’ai trouvé mon plaisir ». Il n’était pas possible que l’Homme parfait soit confondu avec les autres hommes. Le Père approuvait devant tous Celui qui faisait Ses délices, Sa joie de toute éternité. Remarquons que, dans cette scène, nous sommes en présence de toute la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Par le symbole de la colombe, cette scène magnifique annonça l’humilité, la grâce, la douceur, la pureté qui caractérisèrent la vie du Seigneur Jésus. Les hommes ne L’ont pas connu ; ils L’ont méprisé, outragé et crucifié. Mais, pour le cœur du croyant, rien n’est comparable à Jésus.

Le serpent

Le serpent est un animal dépourvu de pattes. Il se déplace en « marchant sur son ventre » (Gen 3. 14), par reptation. Il est souvent dangereux pour l’homme, qui redoute ses morsures venimeuses, infligées par une dent spéciale en forme de crochet. Comme il n’a pas d’oreille externe, on a parfois pensé qu’il était sourd (Ps. 58. 4 et 5). Il se dissimule pour attendre sa proie, aussi le Seigneur Jésus le prend-il comme exemple de prudence (Mat. 10. 16). Mais en général, la Bible le présente comme repoussant et dangereux. La loi le classe parmi les animaux impurs (Lév. 11. 42). Sa morsure douloureuse et redoutable en fait l’image de la méchanceté (Ps. 58. 4). Il est dangereux quand on le dérange, même si c’est sans le vouloir ; l’Ecclésiaste nous dit : « Qui renverse une clôture, un serpent le mord » (Eccl. 10. 8) ; le serpent représente ici le danger que nous courons si nous repoussons l’enseignement de la Parole.
Au commencement de l’histoire des hommes, dans le jardin d’Éden, Satan a pris la forme du serpent, l’animal le plus rusé (Gen. 3. 1), pour tromper Ève et Adam. Le diable, ou « serpent ancien » (Apoc. 12. 9), fut ainsi la cause de la chute et de la misère des hommes. Mais aussitôt, Dieu annonça leur délivrance par le moyen d’un Sauveur qui devait venir et souffrir : la descendance de la femme (Jésus) brisera la tête du serpent, tandis que celui-ci Lui brisera le talon – première allusion à la croix (Gen. 3. 15).
C’est de ce grand salut que le Seigneur Jésus parle à Nicodème lorsqu’Il lui dit : « Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ». (Jean 3. 14 et 15). Nicodème était un chef des Juifs. Il connaissait l’histoire du peuple d’Israël. Il savait comment celui-ci, en route vers Canaan, s’était maintes fois révolté. Dégoûté de la manne que Dieu lui avait donnée, le peuple incrédule s’était laissé aller au découragement, aux plaintes et aux murmures. Alors, Dieu avait envoyé des serpents venimeux qui mordaient les gens (Nomb. 21. 6) et cette morsure était mortelle. Les Israélites avaient alors reconnu et confessé leur péché. Moïse avait prié pour eux et l’Éternel avait ordonné un remède : un serpent d’airain attaché sur une perche et élevé à la vue de chacun. Dans la Bible, l’airain représente la justice de Dieu qui juge le péché. Celui qui regardait le serpent d’airain était guéri ; il vivait (v. 9). Quel moyen sûr et simple pour être sauvé !
Le Seigneur Jésus explique à Nicodème qu’il fallait que Lui-même, le Fils de l’homme, soit élevé comme le serpent l’avait été dans le désert. Sur la croix, élevé à la vue de tous, rejeté de la terre, Il devait être présenté à Dieu comme une victime offerte sur l’autel à la place du coupable. Il fallait que le Seigneur Jésus soit « fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21), qu’Il soit assimilé à la puissance du mal, au serpent, et qu’Il subisse toute la condamnation et le jugement de Dieu contre le péché (Rom. 8. 3).
Parce qu’Adam et Ève ont été trompés et ont désobéi à Dieu, nous sommes tous nés pécheurs. Semblables aux Israélites mordus par les serpents, nous sommes condamnés à une mort certaine. Mais, dans son merveilleux amour, Dieu a préparé un moyen simple de salut. Un regard de foi vers la croix où je vois Jésus élevé, et je suis sauvé de la perdition éternelle ; j’apprends à connaître l’amour de Dieu pour le pécheur.
« Si je suis élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi-même » (Jean 12. 32).

La brebis

La Bible nous parle très souvent des brebis. C’est un animal domestique qui procure des peaux, de la viande, du lait et de la laine. La brebis est affectueuse, docile (Jean 10. 3 et 4), douce (Jér. 11. 19). Sans défense naturelle, donc faible lorsqu’elle est laissée à elle-même (Mat. 10. 16), elle est une proie facile pour les prédateurs. Il lui faut un berger pour la délivrer de l’attaque d’un ours ou d’un lion, comme l’a fait David (1 Sam. 17. 34), ou la retrouver quand elle s’égare (Luc 15. 4).
Déjà Abel s’occupait de menu bétail (Gen. 4. 2). Plus tard, les patriarches hébreux en possédaient de grands troupeaux (Gen. 12. 16). Leurs descendants en Égypte (Gen. 46. 34), dans le désert (Ex. 10. 9), puis en Canaan, continuèrent à s’occuper d’élevage (2 Chron. 32. 29 et Luc 2. 8). Ils avaient ainsi de quoi se nourrir, se vêtir, couvrir leurs tentes. De plus, la brebis était un animal pur qu’ils pouvaient offrir à Dieu en sacrifice (Lév. 1. 10).
« Il a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent ; et il n’a pas ouvert sa bouche » (És. 53. 7).
Dans son char, le riche et puissant ministre de Candace, reine des Éthiopiens, lisait ce passage de l’Écriture (Act. 8. 27 et suivants). Mais ce texte était obscur pour lui. II se demandait de qui le prophète Ésaïe parlait.
Alors Philippe, envoyé par un ange du Seigneur, s’approcha du voyageur et, invité à monter dans le char, il lui « annonça Jésus ».
Ce passage d’Ésaïe 53 nous parle en effet du Seigneur Jésus. Il a été comme une brebis docile qui se laisse tondre sans résister. Au moment de Son procès, Il s’est présenté devant Ses ennemis, sans défense. Les chefs du peuple ne cherchaient pas à établir la vérité ; ils désiraient trouver quelque faux témoignage contre Lui, de manière à Le faire mourir. Délaissé, trahi, méprisé, opprimé, Il n’a pas ouvert sa bouche et n’a exprimé aucune plainte. Faussement accusé, devant le souverain sacrificateur, « Il garda le silence et il ne répondit rien » (Marc 14. 61). Alors qu’Hérode l’interrogeait, « Il ne lui répondit pas même un seul mot » (Mat. 27. 14) ; à Pilate « Jésus ne donna pas de réponse » (Jean 19. 9). Après avoir été déclaré innocent, le Seigneur Jésus fut finalement condamné.
Lorsque nous sommes accusés, nous avons tous tendance à nous justifier, même si nous sommes coupables. Christ ne cherchait pas à se justifier : « lorsqu’on l’outrageait, il ne rendait pas d’outrage, quand il souffrait, il ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement » (1 Pier. 2. 23). Quel exemple pour nous ! Parfois nous devons souffrir en faisant le bien, rencontrer de la moquerie parce que nous sommes chrétiens. La Parole de Dieu nous dit : « Cela est digne de louange devant Dieu, car c’est à cela que vous avez été appelés ; car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pier. 2. 21).

L’ours

L’ours brun est un mammifère omnivore, bas sur pattes. Il était assez répandu dans les montagnes et les forêts d’Israël aux temps de l’Ancien Testament. L’ours se nourrit de fruits, de racines, d’œufs, de nids d’abeilles. Sa jolie fourrure et son allure pataude lui donnent un air inoffensif. Mais cette fourrure cache, sur ses pattes, de terribles griffes. Quand il est affamé, il s’attaque aux troupeaux (1 Sam. 17. 34). Rencontrer cet animal féroce, entêté et fort, est extrêmement dangereux, surtout lorsqu’il est à la recherche d’une proie (Prov. 28. 15) ou qu’il s’agit d’une ourse privée de ses petits (Prov. 17. 12 ; Osée 13. 8).
David obtint une grande victoire en délivrant, de la gueule d’un ours, un mouton de son troupeau (1 Sam. 17. 35 à 37). Plus tard, des enfants du village de Béthel furent déchirés par deux ourses parce qu’ils s’étaient moqué du prophète Élisée (2 Rois 2. 23 et 24). La violence de cette bête féroce, conséquence du péché, disparaîtra quand le Seigneur établira Son règne de mille ans : « la vache paîtra avec l’ours » (És. 11. 7).
L’ours est l’image d’une violence sans pitié qui s’abat d’une façon inattendue. Cela nous fait penser à l’ennemi de nos âmes, Satan, qui veut nuire au troupeau du Seigneur quand celui-ci montre son insouciance ou sa sottise.
Que cela nous rende sérieux ! Attachons-nous aux instructions du Seigneur. Surtout, ouvrons notre cœur à l’amour qui a conduit le Seigneur Jésus à exposer et même à donner Sa vie pour Son troupeau.
Le prophète Jérémie montre que Dieu peut devenir l’adversaire de Son peuple désobéissant. Dans ses lamentations, le prophète Jérémie déclare : « Il a été pour moi un ours aux embûches… et m’a déchiré » (Lam. 3. 10 et 11). Jérusalem s’étant obstinée dans le mal, Dieu a dû déverser sur elle son jugement. Jérémie, lui, n’était pas coupable, mais il s’associait à la situation et au péché de son peuple. Il ressentait le châtiment qui tombait sur Jérusalem comme s’il tombait sur lui-même. Dans ce livre, il exprime sa souffrance profonde et sa détresse en voyant que Dieu a abandonné Son peuple et s’est tourné contre lui pour le juger.
Comme souvent, les sentiments des hommes de Dieu de l’Ancien Testament nous parlent à l’avance des sentiments du Seigneur Jésus. Durant les trois heures sombres de la croix, le Seigneur a expié nos péchés. Il a été notre substitut, c’est-à-dire qu’Il a rencontré Dieu comme un juge et a pris notre place sous Son courroux. Dieu a déversé contre Lui toute Sa fureur (Lam. 3. 1). A cause de notre obstination dans le mal, Dieu a fait venir sur Lui un jugement sans miséricorde ; Il L’a « amené dans les ténèbres » (v. 2) et a fait une clôture autour de Lui (v. 7). Le Seigneur qui, seul, avait toujours connu la faveur infinie de Son Dieu, a dû être abandonné (Mat. 27. 46). Dieu a « fermé l’accès à sa prière » (Lam. 3. 8), qui est restée sans réponse (Ps. 22. 2). Quelle souffrance infinie pour notre Sauveur !
Peux-tu dire au Seigneur Jésus, pour toi-même, avec reconnaissance :

Oh ! comme ils ont pesé sur toi,
Seul dans cette heure sombre,
L’abandon, l’angoisse et l’effroi
De nos péchés sans nombre !

Cantique 42 strophe 2

L’agneau

L’agneau est le petit de la brebis. Comme elle, il est doux, inoffensif et sans défense. Dans les premières pages de la Bible, nous trouvons le récit de l’offrande d’Abel. Il était berger et il apporta « des premiers-nés de son troupeau » (Gen. 4. 4). II avait compris qu’il était indigne et qu’il ne pouvait s’approcher de Dieu qu’avec le sang d’une victime ; il avait saisi par la foi qu’on ne peut apporter à Dieu que ce qu’Il a Lui-même donné et non le fruit de son propre travail (Héb. 11. 4).
Alors que Dieu éprouvait Abraham en lui demandant d’offrir son fils unique, le patriarche montra une foi admirable en disant à Isaac : « Mon fils, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste » (Gen. 22. 8). Il était persuadé que Dieu lui rendrait son fils après cette épreuve. Il discernait aussi que Dieu donnerait Lui-même un jour « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
« Vous aurez un agneau sans défaut…, la congrégation l’égorgera…, je verrai le sang ». (Ex. 12. 5, 6 et 13).
Le peuple d’Israël était esclave en Égypte et durement opprimé. Le Pharaon, obstiné et endurci, ne voulait pas le laisser s’en aller. Moïse lui annonça alors une terrible plaie : le fils aîné de chaque famille mourrait. Mais les Israélites seraient épargnés de ce désastre à condition de suivre les instructions que Dieu leur donnerait.
Chaque chef de famille devait prendre, de son troupeau, un agneau sans défaut. Il fallait le garder pendant quatre jours, puis l’égorger et enduire de son sang le linteau et les deux montants de la porte de la maison. Puis il fallait rôtir la chair et, la nuit tombée, la famille au complet devait rester paisiblement à l’intérieur, et chacun devait manger sa part de l’agneau. Ce repas spécial était appelé « la pâque ». Pendant la nuit, l’Éternel passerait par toute l’Égypte et frapperait les premiers-nés dans toutes les maisons, sauf là où il verrait le sang de l’agneau.
Néanmoins quelle inquiétude pouvait ressentir le fils aîné d’une famille israélite ! La foi de ses ancêtres et celle de son père ne suffiraient pas pour le sauver. Il n’était pas meilleur devant Dieu que les premiers-nés d’Égypte. De plus, il ne voyait pas le sang depuis l’intérieur de la maison. Pour être finalement en paix, il lui suffisait de croire ce que Dieu avait dit et de savoir que le sang avait été placé avec foi et obéissance là où Dieu l’avait demandé. « Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (v. 13).
L’agneau de la pâque est pour nous une image du Seigneur Jésus (1 Cor. 5. 7). Nous avons tous péché (Rom. 3. 22) et le péché mérite la mort. Pour nous sauver, il fallait une victime, une victime parfaite, mourant à notre place. Pendant toute Sa vie, le Seigneur Jésus a toujours montré sainteté et perfection. Sa nature sainte le mettait à part du péché (Héb. 4. 15). Il n’a pas connu le péché (2 Cor. 5. 21) et il n’en a pas non plus commis (1 Pier. 2. 22). A l’image de l’agneau pascal, sans défaut et mis en garde quatre jours, il était véritablement « l’Agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pier. 1. 19). Mais Sa vie parfaite ne pouvait effacer nos péchés. Il fallait qu’Il s’offre en sacrifice et que Son sang soit répandu : Il s’est donné pour cela. C’est donc Son sang, le sang de la victime parfaite, qui nous rachète de notre état misérable et qui nous met à l’abri du jugement. Nous avons la paix avec Dieu par le sang de la croix (Col. 1. 20).
Il faut que chacun de nous « mange la pâque », c’est-à-dire s’approprie par la foi la mort expiatoire du Seigneur Jésus. Aux yeux de Dieu, Son sang est parfaitement efficace pour ôter le péché. Ainsi, reposons-nous avec confiance sur la valeur parfaite du « sang précieux de Christ » (1 Pier. 1. 19).

La poule

Pour tous ceux qui sont allés à la campagne, c’est un spectacle familier de voir les oiseaux des basses-cours couver leurs œufs. Quand les œufs sont éclos, la poule s’occupe de ses poussins. Elle leur apprend à picorer, elle les protège et les rassemble sous ses ailes.
Le coq, de son côté, est remarqué pour ses belles plumes colorées et pour son chant. Il chante dès le lever du jour. Pendant la nuit où le Seigneur Jésus a été jugé, Son disciple Pierre a prétendu ne pas Le connaître. Il L’a renié. Et, au matin, le Seigneur s’est servi du chant du coq pour toucher la conscience de Pierre, comme Il le lui avait annoncé (Luc 22. 34).
Dans la Bible, les ailes des oiseaux sont souvent l’image de la protection divine. Sous les « ailes du Très-Haut » nous trouvons le salut, l’abri, le refuge, le réconfort, la sécurité ; notre cœur jouit de la paix. « Je me réfugierai sous l’abri de tes ailes » (Ps. 61. 4). « A l’ombre de tes ailes je chanterai de joie » (Ps. 63. 7). Autrefois Ruth, la Moabite, une femme étrangère au peuple de Dieu, est venue s’abriter sous les ailes du Dieu d’Israël. Elle n’y avait aucun droit, mais elle a saisi la grâce que Dieu lui offrait (Ruth 2. 12). Et toi, es-tu venu au Seigneur pour te réfugier à l’abri de Ses ailes ? Il veut te protéger tous les jours. « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge…, tu n’auras pas peur des frayeurs de la nuit » (Ps. 91. 4 et 5).

C’est à l’ombre de ses ailes
Qu’est le vrai repos;
Les oiseaux dans leurs nids frêles,
Sous les plumes maternelles
Ne s’épouvantent jamais,
Ils dorment en paix;
Vrai repos, paix parfaite et bonheur ;
Sous les ailes du Seigneur.

« Jérusalem…, que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Mat. 23. 37).
Quand le Seigneur est venu sur la terre, au milieu du peuple d’Israël, chacun s’était tourné vers son propre chemin. Ces hommes étaient comme un troupeau qui n’a pas de berger, « dispersé sur les montagnes » (1 Rois 22. 17). La foi avait presque disparu du pays. Seules quelques personnes pieuses attendaient « la consolation d’Israël ». Alors, « voyant les foules, le Seigneur fut ému de compassion pour elles, parce qu’ils étaient las et dispersés » (Mat. 9. 36). Il désirait rassembler ce peuple pour l’Éternel et Il a travaillé pour cela : « l’Éternel m’a formé pour lui être serviteur afin de lui ramener Jacob… » (És. 49. 5). Mais le peuple ne L’a pas voulu. C’est pourquoi, en considérant la ville de Jérusalem, le Seigneur Jésus pleure sur elle (Luc 19. 41).
Cependant, par Sa mort sur la croix, le Seigneur Jésus a rassemblé en un les enfants de Dieu dispersés (Jean 11. 52). Tous ceux qui croient, Juifs ou non, constituent un autre peuple pour Dieu. C’est l’accomplissement d’une prophétie d’Ésaïe dans laquelle le Seigneur dit : « Quoique Israël ne soit pas rassemblé, je serai glorifié aux yeux de l’Éternel ». Et Dieu lui répond : « Je te donnerai pour être une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre » (És. 49. 6).

L’aigle

L’aigle est un oiseau de proie aux ailes puissantes, au vol rapide, à la vue perçante. Son bec impressionnant le rend capable de déchirer ses proies. Ses longues serres et ses griffes acérées lui permettent d’agripper facilement et d’emporter de petits rongeurs ou même de jeunes agneaux. Il bâtit son nid, qu’on appelle une aire, au haut des arbres ou des rochers (Job 39. 30). Là, les aiglons attendent, en sécurité, le retour de leurs parents, partis à la recherche de nourriture. L’aigle prend soin de ses petits. Il les force à s’envoler tout en assurant leur protection ; il plane au-dessous d’eux ou même les porte sur ses ailes.
La Parole se sert de l’image de l’aigle pour rappeler au peuple d’Israël le secours puissant et continuel de Dieu envers lui. « Vous avez vu… comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle » (Ex. 19. 4). « Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes, l’Éternel seul l’a conduit » (Deut. 32. 11). Pour nous, maintenant, Dieu a les mêmes soins.
Dieu utilise aussi l’aigle comme figure de l’orgueil humain. De tout temps, l’homme a voulu s’élever. A la suggestion de Satan dans le jardin d’Éden, il a désiré être égal à Dieu (Gen. 3. 5). Ayant cédé à la tentation, il a désobéi et le péché est entré dans le monde. Plus tard, c’est pour essayer d’atteindre jusqu’au ciel qu’il a voulu construire la tour de Babel (Gen. 11. 4). Dans le monde d’aujourd’hui, le désir de s’élever est souvent la motivation des activités humaines. On peut donner comme exemples l’ambition dans les domaines du sport ou de la technique ou encore de la conquête spatiale, et les efforts pour dominer ou pour s’enrichir. Dieu ne supporte pas cette arrogance du cœur. « Quand tu élèverais ton nid comme l’aigle, je te ferai descendre de là, dit l’Éternel » (Jér. 49. 16). « Si tu t’élèves comme l’aigle, et que parmi les étoiles tu mettes ton nid, je te ferai descendre de là, dit l’Éternel » (Abdias 4). Le Seigneur Jésus, au contraire, s’est abaissé Lui-même (Phil. 2. 6 et 7) ; Il nous a laissé un modèle afin que nous suivions Ses traces (1 Pier. 2. 21).
Dans la vision de Jérémie, l’aigle représente le Seigneur exerçant Son jugement : « Voici, il monte comme un aigle, et il vole, et il étend ses ailes sur Botsra » (Jér. 49. 22). Botsra est une ville d’Édom, peuple voisin d’Israël. Nous savons que Dieu est saint et que Ses yeux sont trop purs pour voir le mal (Hab. 1. 13). Bien sûr, Il est patient, « ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pier. 3. 9). Mais lorsque le mal est venu à son comble, Il intervient pour le juger. Le jugement tombe alors sur les hommes ou sur les peuples comme l’aigle fond sur sa proie. Les moyens que Dieu emploie alors sont « plus rapides que les aigles des cieux » (Lam. 4. 19). Dans ce cas, l’aigle est une image de la rapidité et de la précision du jugement de Dieu. L’aigle apparaît dans la vision d’Ézéchiel comme dans celle de Jean (Éz. 1. 10 et Apoc. 4. 7) ; avec trois autres animaux, il proclame la sainteté de Dieu (Apoc. 4. 8). Pour l’instant, le jugement que réclame cette sainteté est retenu ; l’évangile de la grâce est annoncé, et Jésus « nous délivre de la colère qui vient » (1 Thess. 1. 10). Plus tard, cependant, Christ apparaîtra pour exécuter le jugement. Ce sera le jour de « la colère de l’Agneau » (Apoc. 6. 16). Sa gloire brille maintenant dans Sa bonté, elle brillera alors dans Son jugement. Nous pouvons nous réjouir de tout notre cœur de ce que le Seigneur, autrefois méprisé, introduira par la justice Son glorieux règne de paix.

Le lion

La Bible mentionne plus de cent fois le lion. La lionne, et même les lionceaux sont cités maintes fois. Cet animal était connu des écrivains de la Parole, car il était répandu en Palestine. Plusieurs épisodes en témoignent. Au temps des Juges, Samson descendait à Thimna lorsqu’un jeune lion qui rôdait dans les vignes vint à sa rencontre. Usant de la force exceptionnelle que l’Éternel lui avait donnée, Samson déchira le lion (Jug. 14. 5 et 6). Alors que David, jeune homme, était berger, un lion vint et emporta un mouton de son troupeau. David, avec l’aide de l’Éternel, tua ce lion et délivra ainsi son mouton (1 Sam. 17. 36 et 37). Plus tard, un des hommes forts de David, le courageux Benaïa, frappa un lion dans une fosse par un jour de neige (2 Sam. 23. 20).
La crinière épaisse du lion, sa gueule et ses pattes puissantes, le rugissement de ce grand fauve, font de lui un animal imposant et terrifiant. La Bible elle-même déclare : « le lion a rugi: qui n’aura peur ? » (Amos 3. 8.) Elle le nomme « le fort parmi les bêtes » (Prov. 30. 30). Il domine parmi les animaux car, quand il se couche, qui le ferait lever (Gen. 49. 9) ? Il a une grande assurance (Prov. 28. 1). Il ne craint rien ni personne (2 Sam. 17. 10), seule la famine le met en danger (Job 4. 11).
Dans la Parole, le Saint Esprit se sert plusieurs fois du lion comme d’une image pour nous communiquer des pensées différentes. Nous prendrons deux exemples ici.
Dans le premier, l’apôtre Pierre compare notre adversaire, le diable, à un lion rugissant qui rôde autour de nous, cherchant qui il pourra dévorer (1 Pier. 5. 8). En effet, Satan veut nous faire peur et nous nuire. Si nous appartenons au Seigneur Jésus, nous sommes du côté du vainqueur, qui a rencontré l’Ennemi et triomphé de lui à la croix (Col. 2. 15). C’est pourquoi Jacques dit : « Résistez au diable et il s’enfuira de vous » (Jac. 4. 7). Toutefois, si nous ne résistons pas et que, au contraire, pris par surprise, nous cédons à l’Ennemi et faisons le mal, il en profitera ; aussi l’apôtre Pierre nous avertit : « Soyez sobres, veillez » (1 Pier. 5. 8). Tenons-nous donc tout près du bon Berger qui veut protéger chacune de Ses brebis (Jean 10. 11 et 17. 12).
Le verset suivant donne notre second exemple. « Voici, le lion qui est de la tribu de Juda, la racine de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux » (Apoc. 5. 5). Au chapitre 5 de l’Apocalypse, l’apôtre Jean décrit la vision qu’il a eue d’une scène qui se déroule dans le ciel. Une question tient tout l’univers céleste en suspens : « Qui est digne d’ouvrir le livre et d’en rompre les sceaux ? » (5. 2). Ce livre scellé est un livre de jugement. Qui pourra donc exécuter ce jugement et dominer sur la terre de la part de Dieu ? La réponse est donnée par notre verset 5. Il faut pour cela une dignité, une majesté et une puissance royales, comme celles du lion, qui représente ici le Seigneur Jésus Lui-même. II a droit à cette domination car Il est le Fils, « héritier de toutes choses » (Héb. 1. 2). Il peut aussi légitimement réclamer « les nations pour héritage » car Il est le Messie (Ps. 2. 8). Il tire en effet Son origine de la tribu royale de Juda (Gen. 49. 10). Il est le descendant ultime de David et la vraie origine (racine) de sa force. Toutefois le péché est entré dans ce bel héritage. Christ ne peut donc l’obtenir qu’en donnant Son propre sang pour ôter le péché. Aussi apparaît-il à Jean comme un agneau immolé : Il a racheté nos âmes ainsi que Son héritage. Tout est maintenant dû à ce Rédempteur puissant et la louange monte autour de Lui. Voyez Apoc. 5. 9 et 12.

La brebis

« Le bon berger met sa vie pour les brebis » (Jean 10. 11).
« Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent » (Jean 10. 27).

La brebis est un animal peu intelligent, faible et sans défense naturelle. Laissée à elle-même, elle est bien capable de s’égarer ou de se blesser ; elle est alors une proie facile pour les voleurs ou les bêtes féroces. Les brebis doivent donc être rassemblées en un troupeau dont un berger prend soin. Moralement, nous ressemblons à ces brebis. A travers toute la Bible, l’image du berger et du troupeau illustre les soins de Dieu envers les Siens : « Comme un berger prend soin de son troupeau… ainsi je prendrai soin de mes brebis… » (Éz. 34. 12).
La Parole souligne le beau caractère de berger chez plusieurs hommes : Jacob, Joseph, Moïse et David en particulier. Un berger rassemble, protège et nourrit son troupeau sans se lasser. Jacob s’est dévoué jour et nuit pour le troupeau de Laban (Gen. 31. 38 à 40). Joseph aussi fut berger (Gen. 37. 2) ; plus tard, sous le titre de « sauveur du monde » (Gen. 41. 45), il nourrit les Égyptiens et les Hébreux (Gen. 42. 6). Moïse a pris soin quarante ans du troupeau de Jéthro, son beau-père ; il l’a conduit de pâturage en pâturage aux abords du désert (Ex. 3. 1). C’est ainsi qu’il a appris à connaître le désert, et surtout, à faire confiance à Dieu dans chaque difficulté. Dieu a pu lui confier Son peuple pour le conduire hors d’Égypte, pour lui indiquer un chemin, l’enseigner et passer devant lui. « J’ai envoyé devant toi Moïse » (Michée 6. 4). David, dans sa jeunesse, risqua sa vie face à un lion et face à un ours pour délivrer le bétail de son père (1 Sam. 17. 34 à 36). Dieu, qui lisait dans son cœur (1 Sam. 16. 7), l’aima et le prit d’auprès des moutons pour le faire roi sur son peuple Israël (2 Sam. 7. 8).
« … le bon berger met sa vie pour les brebis… » (Jean 10. 11).
Le voleur vient tuer et détruire (Jean 10. 10). L’employé (l’homme à gages, v. 12 et 13) laisse le troupeau sans défense face au loup, qui disperse les brebis. En contraste, le Seigneur Jésus se présente comme le bon Berger : pour acheter Son troupeau, Il a donné sa vie. Plus dévoué et plus puissant que David, Il nous a délivrés d’un ennemi plus terrible que le lion ou l’ours, Satan lui-même. L’amour du bon Berger nous a sauvés pour toujours : « je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais » (v. 28).
« Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent… » (Jean 10. 27).
Christ a aimé et racheté chacun de nous personnellement ; Il veut maintenant s’occuper de nous tout au long de notre vie. Le Père Lui a donné Ses brebis (v. 29) et Lui leur donne la vie éternelle. « Personne ne les ravira de ma main », dit-Il (v. 28). Un lien intime s’est établi entre le Sauveur et Sa brebis ; dans le fond de notre cœur nous connaissons Sa voix, de sorte que nous pouvons Le suivre (v. 4 et 27) lorsqu’Il nous conduit « dans de verts pâturages » ou nous « mène à des eaux paisibles » (Ps. 23. 2). A chaque instant nous profitons des soins de ce Berger ; Il sait comment agir avec chacun de nous. Méfions-nous donc de la voix des étrangers et suivons notre Sauveur et notre Conducteur lorsqu’il nous appelle par notre nom (Jean 10. 3 et 5).
Enfin, Christ veut aussi nous rassembler tous autour de Lui, comme les brebis d’un troupeau autour de leur berger. Autrefois, les brebis d’Israël étaient maintenues ensemble par la loi de Moïse, comme par une clôture ; le Seigneur en a fait sortir les croyants juifs (v. 3) et a ajouté à ce premier troupeau les croyants des nations (v. 16) ; il y a maintenant « un seul troupeau, un seul berger » (v. 16). Dorénavant ce ne sont pas des murs qui maintiennent ensemble les brebis, mais une Personne, le seul Berger. Se plaçant au milieu de nous, le Seigneur nous attire, nous réconforte et nous rassure.

D’après la Bonne Nouvelle 1997

 

UNE RÉSURRECTION DE JUGEMENT OU DE VIE ?

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Ceux qui ont l’amertume dans l’âme… ceux qui attendent la mort, et elle n’est pas là, qui la cherchent plus que des trésors cachés, qui se réjouissent…., parce qu’ils ont trouvé la tombe. Job 3. 20 à 22.
Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. 2 Cor. 5. 10.
Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement. Héb. 9. 27.

 

UNE RÉSURRECTION DE JUGEMENT OU DE VIE ?

 

Nous avons là, dans le livre de Job, les paroles d’un homme désespéré, quelqu’un qui ne peut plus supporter la vie. Il considère la tombe comme un lieu de repos, où les problèmes n’existent plus, et il la désire pour lui-même. Quand les difficultés deviennent excessives, de telles pensées peuvent venir à l’esprit. Tous les soucis que nous connaissons sur la terre se terminent avec la mort. Mais est-ce une bonne façon d’en finir ?
La mort n’est pas la fin de tout. La Bible nous le dit et notre conscience aussi. Nous ressusciterons tous un jour, et nous paraîtrons devant Dieu. La résurrection a deux issues distinctes : elle est une résurrection de vie ou une résurrection de condamnation : « L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » (Jean 5. 28 et 29).
Quiconque ressuscitera pour être jugé devra rendre compte de toutes ses œuvres et paroles mauvaises devant Dieu, et il sera condamné. Les tourments éternels, loin de Dieu, en seront la terrible conséquence : « De toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement ; car d’après tes paroles tu seras justifié, et d’après tes paroles tu seras condamné » (Mat. 12. 36 et 37 – voir Apoc. 20. 11 à 15). Quiconque traite légèrement les commandements de Dieu et met volontairement fin à sa vie pour être libéré des soucis, devra constater alors à quel point il a erré, et connaîtra ensuite une condition bien pire.
Dieu soit loué de ce qu’il y a un moyen de vivre sur la terre malgré les difficultés. À tous ceux qui se confient en Lui, Dieu Lui-même donne la force de supporter toutes les situations : « Nous… sommes dans les tribulations de toute manière, mais non pas dans la détresse » ; « avec la tentation, [Dieu] fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter » (2 Cor. 4. 8 ; 1 Cor. 10. 13). Et il y a, Dieu en soit béni, une résurrection de vie. Si quelqu’un a accepté Jésus Christ comme son Sauveur et son Seigneur personnel, ses péchés sont pardonnés. Devant le tribunal où Christ siégera, sa vie sera passée en revue, mais ce ne sera pas en jugement, seulement en manifestation. Il vivra alors, dans la gloire, dans une heureuse communion avec Christ (2 Cor. 5. 10 ; 1 Jean 3. 1 et 2). Mettons donc notre confiance en Lui pour la vie et pour la mort.

D’après « The Good Seed » septembre 2022