Bienvenue ! Ce site a été réalisé spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes. Il est là pour présenter l’évangile et vous aider à grandir dans votre vie avec le Seigneur. N’hésitez pas à poser des questions ou à nous suggérer des sujets qui vous intéressent, par l’intermédiaire de l’espace questions. Nous essayerons d’y répondre !
« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » 1 Jean 3. 2.
« Pourquoi êtes-vous craintifs, gens de petite foi ? » Matthieu 8. 26.
« Votre Père sait de quoi vous avez besoin » Matthieu 6. 8.
Si vous avez accepté Jésus comme votre Sauveur, la Bible déclare que vous avez « la paix avec Dieu » (Rom. 5. 1), et que tous ceux qui l’ont reçu ont « le droit d’être (ou : de devenir) enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Quelle joie devrait remplir votre cœur ! Et pourtant, vous vous sentez peut-être découragé, épuisé par les difficultés ; l’amertume s’insinue alors dans vos pensées et commence à s’y installer, avec le risque que vous en arriviez à la conclusion : Dieu ne s’intéresse plus à moi.
Permettez-moi d’affirmer, au contraire, que, pour Dieu, tout ce qui vous regarde est important, parce qu’Il est devenu votre Père. Il a assuré votre salut éternel, en sacrifiant sur la croix son Fils bien-aimé ; pourrait-Il ne pas prendre soin de vos besoins journaliers et de tout ce qui vous opprime ? Dans l’Évangile, Jésus déclare : « Le Père lui-même vous aime » (Jean 16. 27). Comment ne pas se tourner vers ce Père tout-puissant et aimant ? Comment ne pas Lui faire confiance, ne pas Lui exposer votre désarroi, votre souffrance, vos requêtes, avec la certitude d’être compris ? Approchez-vous de Lui, cherchez-le, trouvez-le, remerciez-le, et vous expérimenterez la joie de vous sentir aimé de Dieu.
Notre Père céleste a fait, pour la vie de chacun de nous, des plans qui attestent de sa perfection et de son immense amour. Il désire le meilleur pour nous, même si parfois Il nous fait passer par des chemins difficiles. Vivre avec Dieu signifie dépendre de Lui, accepter sa volonté, nous laisser instruire par Lui. Cela veut aussi dire que nous devenions ce qu’Il nous demande d’être, c’est-à-dire ses ambassadeurs dans le monde. Mais surtout, cela signifie faire l’expérience de sa présence divine à nos côtés, jusqu’au moment où Il nous accueillera dans sa demeure céleste.
« En effet, tous ceux qui sont conduits par [l’]Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu… L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » Romains 8. 14 et 16.
Par la foi au Seigneur Jésus nous sommes devenus des enfants et des fils de Dieu. Ces deux termes concernent notre relation personnelle avec notre Dieu et Père, mais chacun contient une bénédiction spéciale.
Comme résultat de la nouvelle naissance que le Saint Esprit a opérée en nous à notre conversion, nous avons reçu la vie éternelle. Nous sommes maintenant enfants de Dieu et nous connaissons Dieu comme notre Père. C’est pourquoi nous savons qu’Il nous aime. « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). L’amour du Père suscite en nous la confiance que nous pouvons venir à Lui avec nos joies et nos peines. Le Seigneur Jésus nous y encourage par ces mots : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 16. 23).
À notre conversion, Dieu nous a aussi adoptés comme ses fils, en nous scellant du Saint Esprit. Parce que nous sommes fils de Dieu et que l’Esprit habite en nous, nous sommes capables de comprendre les pensées de notre Père céleste. Il nous ouvre son cœur afin de nous montrer ce qui est précieux et important pour Lui : son Fils bien-aimé sur lequel son regard se pose avec plaisir. Quelle satisfaction pour le Père lorsqu’Il peut avoir communion avec nous au sujet de son Fils Jésus Christ ! Quel privilège de partager avec le Père notre joie dans le Seigneur Jésus !
« Veillons et soyons sobres » 1 Thessaloniciens 5. 6.
UNE NOUVELLE ANNÉE DE GRÂCE
Il y a un an, nous nous demandions si le Seigneur viendrait cette année. Cela n’a pas été. Est-ce que cela vous décourage ? Il ne le faut pas. Nous savons que le jour et l’heure ont été définis il y a longtemps, et que rien ne les changera. En conséquence, Dieu n’allonge pas son jour de grâce. D’après tout ce que nous voyons autour de nous, cette heureuse heure zéro est bien proche, peut-être cette année. Parce que nous savons que cette venue est si proche, nous devrions être plus vigilants, plus dans l’attitude de l’attente ! Mais c’est aussi une pensée sérieuse. Quelle part de notre vie a été perdue sur nous-mêmes et sur des choses terrestres ? Tout cela perdra bientôt toute sa valeur, même quant au temps. Au début de cette nouvelle année, nous avons besoin de juger sérieusement notre vie – notre travail, nos passe-temps, nos distractions, les choses qui nous font perdre du temps, nos comportements, et notre relation avec Dieu, avec nos frères, avec l’assemblée, et avec notre famille – tout cela dans la lumière de son proche retour.
Que la grâce de Dieu est merveilleuse ! 2 Pierre 3. 9 nous dit que « le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne la promesse, comme certains estiment qu’il y a du retard ; mais il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » Mais quand son Assemblée sera complète, quand la dernière pierre vivante sera mise en place par la puissance divine, ce cri de rassemblement sera entendu et l’enlèvement aura lieu. Quelle perspective – et cela peut arriver cette année ! Veillons et soyons sobres !
D’après The Lord is near janvier 1978
« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement préparé pour toute bonne œuvre » 2 Timothée 3. 16.
LA BIBLE, TOUTE ENTIÈRE INSPIRÉE DE DIEU, EST LA VÉRITÉ
Nous sommes très reconnaissants à Dieu de ce qu’Il a préservé sa Parole de la corruption. Comme un roc immuable, comme un phare, comme une source fraîche jaillissant dans un désert, la Parole de Dieu demeure vivante et puissante. Elle offre encore une boisson fraîche et vivifiante pour toute âme assoiffée qui est insatisfaite avec les formes mortes de religion humaine ou naturelle. La Bible indique le moyen d’échapper aux tromperies cachées et dangereuses de Satan, pour toute personne qui recherche honnêtement la vérité. Celui qui l’a donnée est encore le même, Celui qui « ne peut mentir ». Tous ceux qui acceptent la vérité obtiendront la stabilité, le calme, une ferme conviction, la paix de l’esprit et l’assurance d’une sécurité éternelle.
Si nous lisons la Bible sans ressentir tout de suite ces effets, la raison en est en nous, non pas dans la Bible, ni dans sa traduction – à condition que celle-ci soit exacte et pas simplement une paraphrase – en employant ses propres mots pour ce que la personne pense que l’hébreu ou le grec veulent dire.
Nous devrions donc, en finissant une traduction, chercher premièrement l’exactitude plus qu’un style moderne fluide. C’est pourquoi nous avons choisi la nouvelle traduction de J.N. Darby pour ce calendrier. Cependant, si quelqu’un insiste pour avoir une traduction plus moderne, la New American Standard Bible est l’une des meilleures. Ce que Dieu attend de nous quand nous lisons sa Parole, c’est une attention soutenue, la disposition à être enseignés, et du temps pour méditer sur elle.
D’après The Lord is near janvier 1978
« La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » 2 Pierre 1. 21.
L’ORIGINE DIVINE DE LA BIBLE
Nous avons lu, sur le calendrier, que « toute Écriture est inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16). C’est le grand fait. Le passage d’aujourd’hui nous dit comment cette inspiration s’est produite. Dieu, avant tout, a choisi de saints hommes de Dieu – des hommes qui étaient connus pour leur piété. Si nous désirons que Dieu nous emploie, nous devons agir comme de saints hommes et femmes de Dieu, chez nous, au travail et dans l’assemblée locale.
Ces saints hommes, alors, parlaient sous l’action du Saint Esprit. Même s’ils employaient chacun son propre style, le Saint Esprit les faisait chacun parler – ou écrire – exactement ce qu’Il voulait qu’ils écrivent, jusqu’aux mots eux-mêmes – d’où l’expression inspiration verbale. Ces saints hommes obéissaient, bien qu’ils n’aient pas toujours compris ce qu’ils étaient poussés à écrire.
1 Pierre 1. 10 à 12 nous dit que « les prophètes qui ont prophétisé concernant la grâce qui vous était destinée, se sont informés et enquis avec soin ; ils recherchaient quel temps ou quelle sorte de temps l’Esprit de Christ qui était en eux indiquait, quand il rendait par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient. Et il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils administraient ces choses ». Cela se rapporte d’abord aux Écritures de l’Ancien Testament, mais cela est vrai de toute la Bible, comme nous l’avons vu.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Dieu nous l’a révélé par Son Esprit ; car l’Esprit sonde tout, même les choses profondes de Dieu… Et nous en parlons, non selon des paroles enseignées par la sagesse humaine, mais selon des paroles enseignées de l’Esprit, communiquant des choses spirituelles par des moyens spirituels » 1 Corinthiens 2. 10 à 13.
NOUS NOURRIR DE LA PAROLE DE DIEU
Nous avons vu comment nous avons reçu les écritures de l’Ancien Testament. Le passage d’aujourd’hui nous donne l’inspiration du Nouveau Testament. Dieu a révélé sa pensée à l’apôtre Paul et aux autres apôtres. C’est la révélation. Ensuite, les apôtres, par des mots inspirés par le Saint Esprit, ont communiqué cette révélation aux hommes sous forme orale et écrite (l’inspiration). Mais un troisième élément est nécessaire – la compréhension spirituelle. « L’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car pour lui elles sont folie ; et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2. 14). En recevant la vie spirituelle et la nouvelle naissance, nous sommes « participants de la nature divine » et avons la vie éternelle. Le Saint Esprit aussi habite en nous et « Il vous enseignera toutes choses » (Jean 14. 26). Quelle bénédiction d’être capables de comprendre les choses spirituelles !
Quel livre merveilleux nous avons dans la Bible ! Bien qu’elle contienne beaucoup d’histoire, de nombreux faits, beaucoup d’exhortations, de nombreuses règles ou commandements et beaucoup de prophétie, toutes ces choses, d’une manière ou d’une autre, magnifient Jésus Christ. Il est le thème central de ce Livre des livres. Quand nous le négligeons, nous Le négligeons ! Nous L’attristons et manquons d’avoir communion avec Lui et d’avoir la paix de Dieu qu’Il désire pour nous.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Quel est donc l’avantage du Juif… ? Grand de toute manière, et d’abord en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés » Romains 3. 2.
LE PRIVILÈGE, POUR LES CHRÉTIENS, D’AVOIR LA PAROLE DE DIEU
Ces derniers jours nous avons regardé comment Dieu nous a donné les Saintes Écritures. Mais c’étaient les écrits originaux, beaucoup d’entre eux écrits plus de mille ans avant Jésus Christ. Personne, aujourd’hui, ne possède un seul de ces écrits originaux. Comment pouvons-nous donc être certains que nos Bibles correspondent aux manuscrits originaux ?
Nous devons d’abord avoir la foi, que notre Dieu d’amour, qui a pris un tel soin pour inspirer les écrits originaux, n’aurait pas permis qu’ils soient dégradés. « Nous marchons par la foi, non par la vue » (2 Cor. 5. 7). Mais Dieu n’a pas manqué de soin pour gérer ces écrits. Il plaça ses écrits, ses paroles, dans les mains des Juifs, et leur donna un soin presque fanatique de ces saints Écrits. L’histoire nous rapporte le soin extrême avec lequel les nombreux scribes juifs faisaient leur travail, une page après l’autre. Non seulement ils relisaient soigneusement leur travail, mais ils comptaient les lettres. Comme les lettres hébraïques servaient aussi de nombres, les scribes ajoutaient aussi le contenu numérique de chaque page et les vérifiaient avec l’original ou avec la meilleure copie qu’ils possédaient. Je comprends que les différences entre les nombreux manuscrits que nous avons sont d’environ d’un mot sur mille, les différences étant pour la plupart très mineures. Ainsi nous voyons que Dieu peut veiller sur sa Parole et l’a conservée exacte pour nous aujourd’hui.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Tout ce qui est réprouvé par la lumière est manifesté. Car ce qui manifeste tout, c’est la lumière » Éphésiens 5. 13.
LE CHRÉTIEN DOIT VIVRE DANS LA LUMIÈRE DE LA PRÉSENCE DU SEIGNEUR JÉSUS
Beaucoup de croyants avancent sans se réjouir dans le Seigneur, n’étant pas conscients de leur condition d’acceptation. Ils ont besoin que le Seigneur les réveille en leur disant : « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ luira sur toi » (Éph. 5. 14). La place spirituelle normale et juste pour tout croyant, c’est d’être consciemment dans la présence du Seigneur.
Cette place devrait être aussi le point de départ de tout ce que nous faisons ou ne faisons pas. C’est seulement de ce point de vue que nous discernons le vrai caractère de tout ce qui est devant nous, et c’est seulement de là que nous pouvons trouver le sentier dans lequel nous devons marcher. Il dit : « Je t’instruirai, et je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ».
Beaucoup d’entre nous, sinon tous, serions étonnés si nous nous trouvions soudain réellement dans la présence du Seigneur, avec ses yeux fixés sur nous comme ils l’étaient sur Pierre qui L’avait juste renié. Comme Pierre, nous sortirions et nous pleurerions amèrement. Nous pouvons avoir affirmé bien haut notre fidélité à Christ, mais nous essayons de nous réchauffer en nous tenant près des cheminées du monde. Puisse ce regard de grâce et d’amour rencontrer nos yeux et produire des larmes de repentance et un réel changement de cœur et de marche. Cela nous ramènerait personnellement au Seigneur, et serait aussi ressenti collectivement dans l’assemblée, rendant tout plus significatif là.
Très bientôt, nous devons tous paraître devant le tribunal de Christ. Cette pensée nous remplira de joie si nous sommes déjà dans sa présence pour notre vie quotidienne.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Voyant la ville, il (Jésus) pleura sur elle en disant : – Si tu avais connu, toi aussi, au moins en cette journée – la tienne – ce qui t’apporterait la paix ! mais maintenant, cela est resté caché à tes yeux » Luc 19. 42.
LA DERNIÈRE OFFRE DE SALUT DU SEIGNEUR JÉSUS AUX JUIFS
C’était le jour de Jérusalem, le jour de sa visitation. Zacharie 9. 9 s’accomplissait littéralement devant ses yeux par son Messie, le Fils de David. Il entra dans Jérusalem dans la majesté morale de la débonnaireté et de la grâce, chevauchant sur le petit d’un âne afin que tous puissent Le voir. Ses disciples L’acclamèrent, mais les chefs du peuple rejetèrent même cette dernière offre de grâce.
Le cœur tendre du Sauveur pleura sur la dureté de cœur de ceux vers lesquels Il venait en grâce. Il ne reçut que de la haine pour tout son amour. Il s’était déjà souvent offert à eux, en essayant de les rassembler comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais ils ne le voulaient pas. Quelques jours plus tard, dans le jardin de Gethsémané, le Seigneur dit à ceux qui venaient pour l’arrêter que c’était maintenant leur jour. Ils étaient remplis de leur haine aveugle, entièrement sous le pouvoir de Satan, ayant le cœur complètement endurci. C’était la conséquence d’avoir laissé passer le jour pendant lequel Il leur parlait en grâce, sans L’avoir accepté.
Ils étaient alors frappés d’un aveuglement justicier, et le Seigneur annonce la destruction de Jérusalem, bien qu’Il pleurât sur la cité bien-aimée et ses enfants. Cette destruction eut lieu quand les Romains conquirent la ville et la mirent en ruines, en 70 après J.C. Tout cela nous montre qu’il n’y a rien d’aussi terrible et fatal que le rejet de la grâce de Dieu dans la personne de son Fils, le Seigneur Jésus. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur ! Êtes-vous sauvés ?
Pourquoi voulez-vous vous passer de Lui ?
N’est-Il pas la bonté même ?
N’est-Il pas mort pour vous sauver ?
N’est-Il pas tout ce dont vous avez besoin ?
D’après The Lord is near janvier 1978
« De très grand matin, le premier jour de la semaine, elles viennent au tombeau, comme le soleil se levait » Marc 16. 2.
LE PREMIER DIMANCHE
Après que le Seigneur Jésus soit mort et que son corps ait été mis dans le sépulcre neuf de Joseph d’Arimathée, les femmes qui L’avaient suivi préparèrent des aromates et des huiles pour L’embaumer. Elles restèrent tranquilles le jour du sabbat, selon la Loi (Luc 23. 56). Elles aimaient beaucoup le Seigneur mais en même temps elles désiraient obéir aux commandements de la Loi.
Mais dès que le sabbat fut passé, elles préparèrent leur action. Tôt le matin du premier jour de la semaine, elles se hâtèrent vers le sépulcre, ne sachant pas ce qui était arrivé entre-temps. Elles arrivèrent trop tard, parce que le Père, dans toute sa puissance, son amour, sa justice et sa gloire les avait précédées et avait ressuscité d’entre les morts son Fils bien-aimé. Le tombeau était vide.
Le lever du soleil avait fait apparaître un nouveau jour, nouveau non seulement physiquement nouveau, mais une création totalement nouvelle. Le Seigneur ressuscita seulement quand le huitième jour avait commencé – huit étant le chiffre d’un nouveau commencement. Il n’était pas ressuscité d’entre les morts jusque-là parce qu’Il devait être le Chef d’une nouvelle création. C’était dans la pensée de Dieu que la vieille création se termine le septième jour et qu’une nouvelle création commence le huitième (ou premier) jour. Cela a fait du premier jour de la semaine le jour du Seigneur, un jour de fête pour tous les chrétiens. Nous devons honorer le Seigneur ressuscité le premier jour de la semaine comme Lui appartenant – non pas un jour de repos ou un jour de plaisir, mais un jour de service spécial pour Lui, qui inclut de se rassembler autour de Lui pour nous souvenir de Lui.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Vous avez enduré un grand combat de souffrances… Vous avez accepté avec joie d’être dépouillés de vos biens, sachant que vous avez pour vous-mêmes des biens meilleurs et permanents » Hébreux 10. 32.
UN TÉMOIGNAGE DE SOUMISSION À LA VOLONTÉ DE DIEU
Les champs de blé d’un paysan chrétien faisaient prévoir une moisson particulièrement bonne. Cependant, quelques jours avant la moisson, un terrible orage balaya la région. Quand l’orage se termina, le paysan prit son fils par la main et ils allèrent ensemble inspecter les champs. La moisson était perdue, et le père en eut les larmes aux yeux. Le garçon regarda son père, s’attendant à l’entendre exprimer des paroles de plaintes amères. Au lieu de cela, il l’entendit dire : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a pris ; que le nom de l’Éternel soit béni! » (Job 1. 21). Bien des années plus tard, quand le jeune garçon était devenu un homme, il dit : – C’était le sermon le plus impressionnant que j’aie jamais entendu. Une telle foi, soumise mais inébranlable, dans le cœur de son père, avait attiré son cœur au Sauveur. Le père avait souffert une très grande perte, mais par sa foi il avait gagné son fils à Christ.
Le verset cité par le père était pris dans Job, le patriarche dont Dieu, dans sa sagesse, avait permis qu’il connaisse beaucoup d’épreuves. Mais aujourd’hui nous lisons « la fin du Seigneur » – qu’Il est plein de compassion et de pitié. En vérité, « ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin » (Lam. 3. 22) ; la pleine mesure de cette compassion divine est vue à la croix de Christ, où « Il m’a aimé et s’est donné Lui-même pour moi ». Il ne peut pas nous éprouver sans nous donner en même temps une compensation pour l’épreuve. Nous savons que nous avons un héritage céleste bien meilleur que quoi que ce soit de terrestre.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien… Il produira ta justice comme la lumière, et ton droit comme le plein midi » Psaume 37. 3 et 6.
FIDÈLES AU MAÎTRE
Comme disciples du Seigneur Jésus nous passons à travers ce monde par la foi, en nous confiant en Lui et en L’attendant. Il nous a confié un talent, que nous ne devons pas enterrer, mais employer pour Lui. Cependant, perdre de vue son retour nous fera enterrer notre talent, et en conséquence, nous serons sans fruit pour Lui. Inversement, jouir continuellement de son amour et se reposer sur Lui nous rendra capables de produire beaucoup de fruit pour Lui. Nous plairons alors à notre Maître, de bonne volonté et avec joie, et nous serons ainsi riches en bonnes œuvres. Les choses du monde perdront leur attrait tandis que nous attendrons chaque jour le retour du Maître qui nous a confié le talent. Ses paroles : « Bien, bon et fidèle esclave : entre dans la joie de ton Maître » (Mat. 25. 21 et 23) nous encourageront à renoncer nous-mêmes à des plaisirs mondains. Elles seront la récompense à notre fidélité. Cher ami pèlerin, ne nous lassons pas de bien faire. Nous récolterons ce que nous avons semé. Le sentier de Dieu pour nous, de foi et d’obéissance, est décrit ainsi : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 4. 18). Dieu attend de nous des progrès, non pas que nous restions immobiles ou que nous reculions. Nous devons croître dans la grâce et dans la connaissance de notre Sauveur. Sa grâce, aussi, brillera toujours plus claire quand la nuit est de plus en plus sombre. Prions : « Seigneur, demeure avec nous, car le soir approche ». Quand Il viendra, Il montrera tous les siens au monde comme étant son épouse, dans le plein jour de sa gloire.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » Jean 20. 31.
LES QUATRE ÉVANGILES
Les quatre évangiles sont des témoignages harmonieux du Seigneur Jésus, et ont ainsi beaucoup de valeur pour nous. Mais il ne suffirait pas de dire simplement qu’ils se complètent. Pour avoir une vue complète de notre Seigneur Jésus Christ, il est nécessaire de discerner le caractère particulier de chaque évangile, et de voir comment ils diffèrent l’un de l’autre.
Même des biographes non inspirés écrivent de cette façon. L’un peut décrire une personne dans sa vie privée, tandis qu’un autre insiste sur ses actions politiques. Si nous voulons connaître toute la personnalité, nous devons considérer les deux côtés, et même, peut-être, adopter un autre point de vue. Tout bon biographe ne se confine pas à son propre point de vue, mais recherchera aussi celui des autres auteurs, en insistant même davantage sur eux. Cela est vrai des quatre évangiles. Si cette méthode de description de la personnalité d’un homme du monde est juste et utile, combien plus peut-on attendre des récits inspirés de la Personne et de l’œuvre du Fils de l’Homme, le Sauveur du monde ! Son activité comme Homme au milieu des hommes, aussi bien que comme Fils de Dieu envers Dieu, était véritablement multiple.
Dans l’évangile selon Jean, nous Le voyons dans sa propre gloire intrinsèque comme Fils de Dieu. En Luc, Il brille, rempli de compassion, un Homme au milieu des hommes. En Marc, Il est un Serviteur actif, infatigable – le parfait Serviteur de l’Éternel. En Matthieu, Il est le Roi d’Israël qu’ils rejettent. Mais dans les quatre Évangiles, Il cherche et sauve des pécheurs et Il glorifie Dieu. Les nombreux détails s’accordent en un tableau harmonieux que nous pouvons considérer et contempler pendant toute une vie sans jamais en être lassés. C’est le tableau, sous quatre aspects, divinement inspiré, du Fils de Dieu venu en chair. Quelles merveilles nous y trouvons !
D’après The Lord is near janvier 1978
« Il est encore écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu » Matthieu 4. 7.
IDENTIFIER LES TENTATIONS
Le Seigneur rencontra le tentateur (Satan) avec ces paroles citées de Deutéronome 6. 16, où il est dit : « Vous ne tenterez pas l’Éternel, votre Dieu, comme vous l’avez tenté à Massa ». Le récit du péché d’Israël se trouve en Exode 17 : « Ils campèrent à Rephidim ; or il n’y avait pas d’eau à boire pour le peuple. Alors le peuple contesta avec Moïse, et ils dirent : Donnez-nous de l’eau à boire » (v. 1 et 2). Dieu n’était-Il pas là ? Avaient-ils oublié avec quelle grâce Il les avait portés sur des ailes d’aigle ? Moïse leur dit : « Pourquoi tentez-vous l’Éternel ? » Dieu leur donna de l’eau mais « il appela le lieu du nom de Massa et Meriba, à cause de la contestation des fils d’Israël, et parce qu’ils avaient tenté l’Éternel, en disant : l’Éternel est-il au milieu de nous, ou n’y est-il pas ? »
C’est un péché grave de prétendre marcher avec le Seigneur, puis de douter qu’Il nous donne ce dont nous avons besoin. C’est même encore pire de marcher avec sa propre volonté puis de dire : « L’Éternel n’est-il pas au milieu de nous ? Il ne viendra pas de mal sur nous ! » (Michée 3. 11). Si nous parlons ainsi et que nous sommes réellement ses enfants, Il nous visitera bien mais en châtiment. Mais si nous avons réellement un besoin urgent, c’est un grave péché de douter qu’Il soit prêt à nous aider et capable de le faire. C’est là qu’est la force des paroles du Seigneur à Satan « Il est écrit : tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ». Satan essayait de pousser le Seigneur à mettre Dieu à l’épreuve pour voir si, oui ou non, Il ferait ce qu’Il avait promis. Si le Seigneur avait consenti à cela, ç’aurait été douter de la Parole de Dieu. Tenter Dieu signifie douter de sa bonté et de sa grâce avec lesquels Il désire nous donner tout ce dont nous avons besoin.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Au jour où j’ai crié, tu m’as répondu ; tu as augmenté la force de mon âme » Psaume 138. 3.
DIEU RÉPOND TOUJOURS AUX PRIÈRES DES CROYANTS
Certains croyants pensent que si Dieu ne répond pas immédiatement à leurs désirs, Il ne répond pas à leurs prières. Mais David était plus sage. Dieu lui répondit au jour où il a appelé, en envoyant de l’encouragement dans son âme. David estima beaucoup cette réponse parce qu’elle le fortifia.
Ce qui est vraiment important, c’est que le croyant qui crie reçoive de nouvelles forces pour endurer dans la tribulation, non pas pour s’en débarrasser. Une telle force lui vient quand il élève les mains avec confiance au Dieu vivant qui est devenu son Père par le Seigneur Jésus.
Cher frère pèlerin, Dieu entend vos appels et Il y répond. Si vous devez attendre pour la réponse, souvenez-vous que « C’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15). Nous avons besoin d’encouragements dans nos épreuves. David en recevait au jour où il appelait, de sorte qu’il pouvait dire : « Je te remercierai de tout mon cœur » et « L’Éternel achèvera ce qui me concerne. Éternel ! ta bonté demeure à toujours » (Ps. 138. 8).
L’encouragement n’est-il pas une réponse merveilleuse à la prière pendant que nous attendons que le Seigneur achève ce qui nous concerne ? La paix de Dieu remplira et conservera notre cœur. Il est souvent difficile d’attendre mais « il est bon d’attendre, et dans le silence ». Peut-être que nous attendons parce que c’est la seule chose que nous puissions faire. Nous devons donc examiner notre cœur pour voir si cette attente est de l’impatience ou une véritable soumission à Dieu.
D’après The Lord is near janvier 1978
« Je crains qu’en quelque manière, comme le serpent séduisit Ève par sa ruse, ainsi vos pensées ne soient corrompues et détournées de la simplicité à l’égard de Christ » 2 Corinthiens 11. 3.
TENIR FERME À LA VÉRITÉ BIBLIQUE
Ces paroles sont doublement importantes dans le temps présent de confusion et d’enseignement erroné. De faux apôtres et des ouvriers trompeurs s’étaient infiltrés dans l’assemblée à Corinthe. Paul voyait le danger imminent et avertissait les croyants dans la puissance du Saint Esprit. Il savait qu’une doctrine erronée corromprait la pureté de l’évangile. Il avait travaillé avec zèle avec les Corinthiens pour les unir, comme une vierge chaste, à un Homme – à Christ. Cependant ils étaient en grand danger d’être corrompus, par la ruse de Satan, loin de la simplicité quant à Christ.
Quelles nombreuses voix étranges et corruptibles atteignent nos oreilles aujourd’hui ! La psychologie moderne et des pseudo-religions, comme la méditation transcendantale, prétendent remplacer les déclarations profondes, claires et précises de l’Écriture. Nous devons être sur nos gardes pour que nous n’acceptions pas de telles choses dans notre esprit comme venant de Dieu.
Une raison essentielle pour la pauvreté spirituelle qui sévit généralement chez les enfants de Dieu, c’est que la vérité divine n’est reçue qu’intellectuellement par de nombreux chrétiens, alors que Dieu s’attend à ce qu’elle touche le cœur et la conscience plus que la capacité de raisonner. Il en résulte que la vérité, souvent, ne demeure pas dans notre âme – elle n’y est pas enracinée fermement et profondément. On manque de simplicité et d’honnêteté envers le Seigneur. Au lieu d’édification (de construction) il y a des disputes de mots. Soyons donc sobres et veillons, et éprouvons aussi notre propre cœur afin que nous ne soyons pas distraits de la Parole éternelle que Dieu a dite et nous a donnée.
D’après The Lord is near janvier 1978
« le Christ Jésus, lui qui, étant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme un objet à ravir d’être égal à Dieu, mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, étant trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » Philippiens 2. 6 à 8.
LE SEIGNEUR JÉSUS VENU SUR LA TERRE, DE LA CRÈCHE À LA CROIX – ET REMONTÉ DANS LA GLOIRE DU CIEL
Par ces quelques mots, le Saint Esprit, par l’apôtre Paul, nous a donné une vérité si importante et tellement merveilleuse que nous ne cesserons jamais d’apprendre de notre Seigneur béni. Lucifer, la plus grande des créatures de Dieu, a dit : « Je serai semblable au Très-haut » (És. 14. 14). C’était du vol. Il essayait de prendre par la force ce qui n’était pas à lui – et il tomba. Mais il y en avait Un qui était égal à Dieu – parce qu’Il était Dieu. Il n’y avait pas de vol dans son affirmation parce qu’elle était juste.
Mais pour revendiquer la justice de Dieu et pour sauver des pécheurs tels que nous, Il s’est anéanti Lui-même ou a caché sa gloire visible. Il n’en était pas moins Dieu, mais Il a voilé sa déité sous la forme d’un esclave. Il est venu comme un Homme parfait – corps, âme, et esprit humains. À la différence d’Adam, il a parfaitement accompli la volonté de son Père. Il a vécu une vie parfaitement égale comme la fleur de farine. Ses paroles, vives ou affectueuses, étaient parfaitement adaptées à chaque occasion. Puis son obéissance est allée encore plus loin – une obéissance jusqu’à la mort, et à la mort de la croix, où Lui, le Saint, Celui qui était sans tache, devint péché pour nous. Pensez à cela ! Quelle obéissance parfaite au Père, et quel amour pour nous !
Qu’il est merveilleux de pouvoir nous rassembler autour de Lui aujourd’hui et de nous souvenir de Lui ! Il y a tant de choses à nous rappeler ! Sa vie sans tache, sa parfaite dépendance de son Père, sa mort terrible, sa résurrection – et Lui maintenant, un Homme dans la gloire qui viendra bientôt pour nous ! Rendez-Lui gloire !
« [Jésus] leur dit : Vous, donnez-leur à manger. Ils dirent alors : Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons, à moins que nous n’allions acheter de quoi manger pour tout ce peuple… Il prit les cinq pains et les deux poissons et, regardant vers le ciel, il les bénit et les rompit ; et il les donnait à ses disciples pour les mettre devant la foule » (Luc 9. 13 et 16).
Le Seigneur et ses disciples voient les besoins naturels de la foule, et ils ont compassion d’elle. Les disciples à qui le Seigneur demande de la nourrir reconnaissent leur incapacité. Mais le Seigneur, lui, peut le faire. Les disciples eux-mêmes cherchent ce qui pourrait être utilisé, et ils l’apportent au Seigneur. Celui-ci le prend et, après avoir rendu grâces, il le donne à ses disciples qui, à leur tour, le distribuent à la foule ; et tous sont rassasiés.
On peut faire le parallèle avec le besoin de nourriture spirituelle que le Seigneur seul peut satisfaire. Mais il utilise des instruments pour ce service : comme les disciples, nous devons être prêts à distribuer ce que le Seigneur nous donne. Mais, il nous faut d’abord prendre le temps de rechercher nous-mêmes cette nourriture ; ensuite, avec la bénédiction du Seigneur, nous pourrons la transmettre à d’autres. Nous devons faire preuve d’application : prier, rechercher l’approbation du Seigneur, dépendre de lui plutôt que de nous-mêmes, et faire part de ce qu’il nous donne.
Parfois, nous voyons peut-être les besoins de la foule, mais nous restons sans rien faire. Dans quelle mesure sommes-nous dans la présence du Seigneur, recevant quelque chose de lui, afin de pouvoir, si c’est sa volonté, le transmettre à d’autres ?
Nous tous, frères et sœurs, jeunes et vieux, prions-nous pour la prédication de la Parole dans les assemblées ? Nous pouvons facilement venir à l’assemblée le cœur et les mains vides, sans rien à partager, attendant seulement que d’autres nous nourrissent. Ce prochain dimanche, le Seigneur souhaite peut-être nous adresser une parole d’encouragement, d’exhortation, de répréhension, ou une parole d’évangile – prions-nous pour cela ? Sommes-nous prêts à être utilisés si c’est ce qu’il désire ce dimanche, ou dans toute autre occasion ?
« Confie-toi en l’Éternel… et attends-toi à lui » (Ps. 37. 3 et 7).
Cher enfant de Dieu, es-tu angoissé(e) du lendemain ?
« Ne soyez donc pas en souci pour le lendemain, car le lendemain sera en souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine » (Mat. 6. 34).
« Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers » (Prov. 3. 5 et 6).
« Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au-dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : sa présence est le salut » (Ps. 42. 5).
On te fait du tort, on est désagréable avec toi ?
« Ne dis pas : Je rendrai le mal. Attends-toi à l’Éternel, et il te sauvera » (Prov. 20. 22).
« En Dieu je me confie : je n’aurai pas peur ; que me fera l’homme ? » (Ps. 56. 12).
Je me retrouve tout(e) seul(e), que vais-je devenir ?
« Laisse tes orphelins, moi je les garderai en vie, et que tes veuves se confient en moi » (Jér. 49. 11).
Tu crains le verdict du médecin, la décision de tes enfants, un déménagement ?
« Il ne craindra pas une mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, se confiant en l’Éternel ; Son cœur est soutenu ; il ne craint pas » (Ps. 112. 7 et 8).
Tu es triste, découragé(e) ?
« Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi. Car toi, tu béniras le juste, ô Éternel ! Comme d’un bouclier tu l’environneras de faveur » (Ps. 5. 11 et 12).
Tu doutes de l’amour et de la grâce de Dieu ?
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui !… car rien ne manque à ceux qui le craignent » (Ps. 34. 9 et 10).
« Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin de recevoir miséricorde et de trouver grâce, pour [avoir du] secours au moment opportun » (Héb. 4. 16).
Tu te sens faible, sans énergie, sans force ?
« Il donne de la force à celui qui est lassé, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur… ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils… ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » (És. 40. 29 à 31).
Tu as l’impression que Dieu est loin, qu’il ne s’occupe pas de toi ?
« Ne rejetez donc pas loin votre confiance, qui a une grande récompense » (Héb. 10. 35). « m’approcher de Dieu est mon bien ; j’ai mis ma confiance dans le Seigneur, l’Éternel, pour raconter tous tes faits » (Ps. 73. 28). « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » (Jac. 4. 8).
Tu es troublé(e), anxieux(euse), hésitant(e), craintif(ive) ?
« C’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15).
« Tu garderas dans une paix parfaite l’esprit qui s’appuie [sur toi], car il se confie en toi. Confiez-vous en l’Éternel pour toujours… » (És. 26. 3 et 4).
Tu es perdu(e), désemparé(e), sans protection, sans refuge ?
« Mais l’Éternel me sera une haute retraite, et mon Dieu, le rocher de ma confiance » (Ps. 94. 22).
« Éternel, mon rocher et mon lieu fort, celui qui me délivre ! Mon Dieu, mon rocher en qui je me confie, mon bouclier et la corne de mon salut, ma haute retraite ! » (Ps. 18. 2).
« Notre âme s’attend à l’Éternel ; il est notre aide et notre bouclier » (Ps. 33. 20).
Tu es dans la détresse, le désespoir, acculé(e) au mur, « au bout de ta vie » ?
« L’Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui » (Nahum 1. 7).
« ils crièrent à Dieu dans la bataille, et il se rendit à leurs prières, car ils avaient mis leur confiance en lui » (1 Chron. 5. 20).
« Quand une armée camperait contre moi, mon cœur ne craindrait pas ; si la guerre s’élève contre moi, en ceci j’aurai confiance : J’ai demandé une chose à l’Éternel, je la rechercherai : [c’est] que j’habite dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Éternel et pour m’enquérir diligemment [de lui] dans son temple. Car, au mauvais jour, il me mettra à couvert dans son abri, il me tiendra caché dans le secret de sa tente ; il m’élèvera sur un rocher » (Ps. 27. 3 à 5).
Tu es en souci pour ta subsistance, sur l’état de tes finances ?
« Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps » (Ps. 145. 15).
« C’est pourquoi je vous dis : Ne soyez pas en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus… Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous habillés ? » (Mat. 6. 25 et 31).
=> « Garde-moi, ô Dieu ! car je me confie en toi » (Ps. 16. 1).
« de ne pas mettre leur confiance dans l’incertitude des richesses, mais en Dieu, lui qui nous donne tout, richement, pour en jouir » (1 Tim. 6. 17).
Tu es vacillant(e), en proie au doute, ne sachant pas à qui te confier ?
« Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, qui demeure à toujours » (Ps. 125. 1).
« Mieux vaut mettre sa confiance en l’Éternel que de se confier en l’homme. Mieux vaut mettre sa confiance en l’Éternel que de se confier dans les puissants… Yah a été ma force et mon cantique, et il a été mon salut » (Ps. 118. 8, 9 et 14).
Beaucoup de versets lient la confiance en Dieu avec sa bonté.
« Mais pour moi, je me suis confié en ta bonté… » (Ps. 13. 5).
« Rends admirable ta bonté, toi qui, par ta [main] droite, sauves de [leurs] adversaires ceux qui se confient [en toi] » (Ps. 17. 7).
« Car le roi se confie en l’Éternel, et par la bonté du Très-haut, il ne sera pas ébranlé » (Ps. 21. 8).
« Oh ! si je n’avais pas eu la confiance que je verrais la bonté de l’Éternel dans la terre des vivants… ! Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton cœur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel » (Ps. 27. 13 et 14).
« Oh ! combien est grande ta bonté, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent, et dont tu uses devant les fils des hommes envers ceux qui se confient en toi ! » (Ps. 31. 19).
« Celui qui se confie en l’Éternel, la bonté l’environnera » (Ps. 32. 10).
« Voici, l’œil de l’Éternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui s’attendent à sa bonté… Notre âme s’attend à l’Éternel ; il est notre aide et notre bouclier. Oui, en lui notre cœur se réjouira, puisqu’en son saint nom nous avons mis notre confiance. Que ta bonté, ô Éternel ! soit sur nous, comme nous nous sommes attendus à toi » (Ps. 33. 18 à 22).
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui ! » (Ps. 34. 9).
« Je me confierai en la bonté de Dieu, pour toujours et à perpétuité » (Ps. 52. 10).
« attends-toi à l’Éternel ; car auprès de l’Éternel est la bonté » (Ps. 130. 7).
« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance… » (Ps. 143. 8).
« L’Éternel est bon, un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui » (Nah. 1. 7).
« L’Éternel est bon pour ceux qui s’attendent à lui, pour l’âme qui le cherche » (Lam. 3. 25).
« Le plaisir de l’Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s’attendent à sa bonté » (Ps. 147. 11).
« Jamais personne n’a appris, [jamais] personne n’a entendu dire, [jamais] aucun œil n’a vu, excepté toi, ô Dieu, ce que [Dieu] a préparé pour celui qui s’attend à lui » (És. 64. 4).
Voyons maintenant toutes les béatitudes liées à ceux qui se confient en Dieu !
« Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » (Ps. 2. 12).
« Goûtez et voyez que l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui se confie en lui ! » (Ps. 34. 8).
« Heureux l’homme qui a mis en l’Éternel sa confiance » (Ps. 40. 4).
« Éternel des armées ! heureux l’homme qui se confie en toi ! » (Ps. 84. 13).
« Heureux celui qui a le Dieu de Jacob pour son secours, qui s’attend à l’Éternel son Dieu » (Ps. 146. 5).
« Celui qui se confie en l’Éternel est heureux » (Prov. 16. 20).
« l’Éternel est un Dieu de jugement : heureux tous ceux qui s’attendent à lui ! » (És. 30. 18)
« Béni l’homme qui se confie en l’Éternel, et de qui l’Éternel est la confiance ! Il sera comme un arbre planté près des eaux ; et il étendra ses racines vers le courant ; et il ne s’apercevra pas quand la chaleur viendra, et sa feuille sera [toujours] verte ; et dans l’année de la sécheresse il ne craindra pas, et il ne cessera de porter du fruit » (Jér. 17. 7 et 8).
Il nous reste à exprimer notre joie et nos remerciements pour tant de fidélité !
« Et tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi » (Ps. 5. 11).
« Je me suis confié en ta bonté, mon cœur s’est réjoui dans ton salut. Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien » (Ps. 13. 6).
« L’Éternel est ma force et mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance, et j’ai été secouru ; mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique » (Ps. 28. 7).
« Oui, en lui notre cœur se réjouira, puisqu’en son saint nom nous avons mis notre confiance » (Ps. 33. 21).
« Le juste se réjouira en l’Éternel et se confiera en lui » (Ps. 64. 10).
« Chantez à l’Éternel avec actions de grâces… Le plaisir de l’Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s’attendent à sa bonté » (Ps. 147. 7 et 11).
Veuillez recevoir mes salutations fraternelles. Que le Seigneur vous bénisse ! Mai 2026.
La conversion implique de se rejeter totalement sur Dieu. Cette étape comporte également de reconnaître sa propre culpabilité devant Dieu et d’accepter sa grâce pour le salut. Mais la plupart des gens trouvent cela difficile.
Beaucoup ont du mal à renoncer à leur ancienne vie et à entamer un nouveau chapitre avec Dieu. Ils craignent le jugement de leurs proches, de leurs amis et de leurs voisins. Mais la pensée que leur chemin actuel les mènera en enfer est bien plus terrifiante.
Il n’est pas facile de confesser sa culpabilité et son état de perdition devant Dieu. Certains se comparent aux autres et pensent : Je n’ai pas si mal vécu ! Pourtant, lorsqu’ils mesurent leur comportement à l’aune des exigences divines, ils prennent conscience de leur culpabilité.
Le plus difficile est d’accepter la grâce de Dieu. Beaucoup pensent pouvoir racheter leurs fautes par de bonnes actions. Ils préfèrent offrir quelque chose à Dieu plutôt que de Le supplier. Mais ceux qui reconnaissent leur égarement savent qu’ils n’ont rien à Lui offrir.
Avez-vous aussi du mal à vous tourner vers Dieu, à Lui confesser vos péchés et à implorer sa grâce ? Souvenez-vous alors que Dieu, par amour pour vous, a livré son Fils Jésus-Christ à la mort. Son amour vous permet de vous agenouiller plus facilement devant lui et de lui demander : Ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur !
D’après Näher zu Dir avril 2026
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu » Romains 3. 10 et 11.
ÉCHEC À L’EXAMEN
Depuis la création, Dieu a mis l’humanité à l’épreuve à maintes reprises et de diverses manières. L’apôtre Paul nous révèle le jugement final de Dieu dans ces versets.
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ». Les personnes engagées politiquement et socialement pourraient se sentir particulièrement offensées par cette affirmation. Leur but est la justice et le respect des droits de chacun. Mais qu’accordent-elles à Dieu ? « Tu aimeras l’Éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » (Deut. 6. 5). Quiconque ne rend pas à Dieu la place qui Lui revient commet la pire des injustices !
« Personne ne comprend ». Ce jugement heurte particulièrement les personnes rationalistes. Le bon sens est sans aucun doute un don précieux de Dieu. Mais précisément pour cette raison, il ne faut pas l’utiliser indépendamment de Dieu, ni le diriger contre ses principes et sa parole, car cela ne ferait que résulter en confusion plutôt qu’en clarté.
« Nul ne recherche Dieu ». Cette affirmation donnera à réfléchir aux chrétiens de nom. Chercher Dieu dans la nature ? La pénitence ? Les pèlerinages ? Faire de son mieux ? Cultiver le divin en soi ? En vain ! Dieu ne se trouve pas sur cette voie.
« Que devons-nous faire ? » demanda-t-on un jour à Jésus-Christ. Il répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est celle-ci : que vous croyiez en celui qu’il a envoyé », c’est-à-dire en Lui-même, le Sauveur du monde (Jean 6. 28 et 29). Si précieux que soient l’engagement social et l’intelligence, et quelle que soit l’importance que Dieu accorde à la véritable piété, nous ne recevons la vie éternelle que par la foi en Christ et en son œuvre de rédemption.
D’après Die gute Saat avril 2026
« Rejetant sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous » 1 Pierre 5. 7.
METTRE CE VERSET EN PRATIQUE
Lorsque Bulstrode Whitelocke fut envoyé en Suède par Cromwell, en 1653, il fut très préoccupé dans son esprit, la nuit précédant son départ en pensant à l’état troublé du pays. Il se trouvait qu’un serviteur de confiance dormait dans un lit voisin, qui, voyant que son maître ne pouvait pas dormir, finit par lui dire : – Sir, me permettez-vous de vous poser une question ?
– Certainement.
– Sir, croyez-vous que Dieu gouvernait très bien le monde avant votre naissance ?
– Sans aucun doute.
– Et, Sir, pensez-vous qu’Il le gouvernera tout à fait aussi bien quand vous ne serez plus de ce monde ?
– Certainement.
– Alors, Sir, excusez-moi, mais ne croyez-vous pas que vous pouvez Lui faire confiance pour qu’Il le gouverne tout à fait aussi bien pendant que vous êtes dans le monde ?
À cette question Whitelocke n’eut rien à répondre ; mais se retournant, il s’endormit bientôt jusqu’au moment de l’embarquement.
Un homme portant un fardeau fut rejoint sur la route par un homme riche, qui l’invita à monter à l’arrière de sa voiture, ce qu’il fit avec reconnaissance. Au bout d’un moment, l’homme riche se retourna et vit le fardeau encore accroché sur le dos du voyageur. Il lui demanda donc pourquoi il ne posait pas son sac sur le siège à côté de lui. Mais l’homme chargé répondit qu’il n’imaginait pas pouvoir faire cela ; c’était bien assez qu’il lui soit permis de s’asseoir sur le siège arrière, sans y mettre aussi le fardeau. De la même façon les enfants de Dieu craignent souvent de mettre trop de charge sur Celui qui nous a recommandé de rejeter sur Lui tout notre souci, et nous a assurés qu’Il prend soin de nous.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves » Apocalypse 1. 1.
DIEU NOUS RÉVÈLE L’AVENIR
Les mots qui ouvrent ce livre montrent son titre divin : la « révélation de Jésus Christ », ce qui implique que, au lieu d’être un livre obscur, comme on le pense souvent, c’est une découverte de ce qui va bientôt arriver. Son sujet, c’est le témoignage de Jésus Christ en rapport avec le royaume à venir.
La bénédiction promise à ceux qui lisent devrait nous apporter un message clair à l’égard de l’instabilité actuelle. L’expression « le temps est proche » n’a jamais été plus vraie que maintenant.
Ce qui est adressé aux sept assemblées commence par la double bénédiction : « Grâce et paix à vous » ; et dans un livre qui parle d’actes en gouvernement, c’est bien consolant. Les versets 5 et 6 contiennent des gloires de Christ, étendues et précieuses comme le « témoin fidèle », ce qui nous rappelle sa gloire morale dans l’humiliation ; comme « le premier-né d’entre les morts », ce qui indique sa gloire au-dessus de ceux qui lui sont liés dans la bénédiction ; et « le prince des rois de la terre », c’est Celui dans les mains duquel Dieu place toute autorité. Fidèle dans l’humiliation, Il sera fidèle dans l’exaltation. Les expressions de louange et de domination universelle indiqueraient une pensée plus large que celle de l’Église. Non seulement Il juge le mal et établit le royaume lors de sa deuxième venue ; mais Il est l’alpha et l’oméga, la source et le but ; et dans sa gloire est impliquée la bénédiction des siens, célestes et terrestres.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Il m’emporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, descendant du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son luminaire était semblable à une pierre très précieuse, comme une pierre de jaspe cristallin » Apocalypse 21. 10 et 11.
L’ÉGLISE SERA ENLEVÉE AU CIEL
Une belle scène, sur la montagne, est déployée devant nous en Apocalypse 21. 9 à 22. 5. L’épouse, la femme de l’Agneau, est vue comme descendant dans toute la gloire qui lui est donnée comme étant l’Église de Dieu. Qu’elle est belle, et quel contraste elle fait avec ce qui porte son nom dans le présent ! Son nom est « possession de paix » – Jérusalem. Avec les traits célestes de la gloire de Dieu, elle descend d’auprès de Dieu. Sa gloire à Lui est sienne. Des traits éternellement glorieux et caractéristiques de la nouvelle création se voient dans ses voies et dans toute sa structure interne. De ses fondations à ses portes, les pierres précieuses et les perles témoignent le fait que l’Église est maintenant le propre reflet de Dieu, et plus chère que jamais au cœur de Christ. Le meilleur de tout, c’est qu’aucun temple n’obscurcit maintenant la gloire sans voile de Dieu et de notre Seigneur Jésus. Le Tout puissant et l’Agneau sont le temple de la cité, et l’Agneau est sa lampe. Qu’il est rafraîchissant de se détourner des faiblesses et des manquements partout autour de nous, vers une scène telle que celle-ci ; et comme nous le dit l’Époux : « Oui, je viens bientôt » – pouvoir répondre : « Amen, viens, Seigneur Jésus ».
D’après the Lord is near décembre 1988
« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » Genèse 1. 1.
« Dans le Christ tous seront rendus vivants… ceux qui sont du Christ, à sa venue ; ensuite la fin, quand il aura remis le royaume à Dieu le Père » 1 Corinthiens 15. 22 à 24.
LES TEMPS DÉFINIS PAR DIEU
Êtes-vous conscient que notre conception actuelle, scientifique, du temps, tellement importante pour le développement de la science, est une conséquence de l’enseignement biblique ! Cela est précisé dans l’article d’un périodique concernant un livre : À la recherche du sens du temps où il est dit : L’idée du temps comme quelque chose qui a commencé à un moment défini, qui a avancé jusque dans le présent, et qui continuera jusqu’à un point défini dans l’avenir, cette idée est nouvelle… Même l’idée qu’il y a eu un commencement défini du temps n’est pas retenue dans toutes les cultures, et nous pouvons regarder au Judaïsme et à la chrétienté eschatologique pour voir ses racines dans notre propre pensée. L’idée d’une création divine et de la deuxième venue de Christ à venir a dominé la pensée de l’Ouest pendant des siècles, et contraste fortement avec l’idée orientale (et même grecque) du temps comme quelque chose de cyclique et périodique. La grande roue du Karma ne pourrait pas servir comme base pour des théories du temps dans la science moderne, et ce n’était probablement pas par hasard que la science s’est développée dans une culture qui avait une vue linéaire.
Mais Dieu ne nous a pas dit que le temps avait un commencement et une fin simplement pour nous rendre capables de créer de la science, de la technologie, et de la prospérité matérielle. Il désire que chacun de nous examine la signification pour lui-même – ou elle-même – du commencement, de la fin, et de la venue de Christ. Personne ne peut sans danger éluder la question cruciale, à savoir : Serez-vous rendu vivant à toujours en Christ à sa venue ?
D’après the Lord is near décembre 1988
« Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous rendre témoignage de ces choses dans les assemblées. Moi, je suis la racine et la postérité de David, l’Étoile brillante du matin. Et l’esprit et l’Épouse disent : Viens. Que celui qui entend dise : Viens. Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » Apocalypse 22. 16 et 17.
LE DERNIER APPEL DU SEIGNEUR À LA FOI
Que ce dernier message du Seigneur Jésus, qui complète la Parole écrite de Dieu, est particulièrement urgent et vital ! Il est certainement sage de bien considérer cela au moment où une année touche à sa fin, en nous souvenant que la fin de toutes choses approche. La Personne qui parle n’est rien moins que Dieu Lui-même, la racine de David, Celui dont David reçut la vie ; et cependant Il est un véritable Homme, car Il est la postérité de David, né de la vierge Marie en humanité précieuse.
L’Esprit de Dieu demeurant dans des croyants Lui dit : Viens. L’épouse, l’Église, dit aussi : Viens. Disons-nous de tout notre cœur, comme en écho, ce désir ardent pour la venue de notre Seigneur ? En fait, celui qui entend est aussi invité à dire : Viens. Mais certains n’osent pas parler ainsi, parce qu’ils ne sont pas sauvés. C’est pourquoi Il ajoute : « Que celui qui a soif, vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie ». Lecteur, si vous n’êtes pas encore venu à Christ, n’attendez pas la fin de l’année pour régler cette question urgente, car la venue du Seigneur est une vérité d’une réalité solennelle, merveilleuse pour le croyant, terrible pour l’incrédule.
Dans une gorge de montagnes de la Haute-Silésie, à travers laquelle la rapide et furieuse Neisse s’est frayée un lit pour se jeter dans l’Oder, s’élève la forteresse prussienne de Glatz. C’est une forteresse dont la nature a fait tous les frais ; elle est entourée de pics, semblables à des remparts, et le génie de l’homme a encore perfectionné les moyens de résistance. La vallée elle-même est séparée du reste du monde, et le malheureux qui est enfermé derrière les murs massifs et les grilles de ce château-fort est semblable à un homme qui serait enterré vivant. Malheur au prisonnier de Glatz ! Tout lui répète : Plus d’espérance ; non, plus d’espérance pour toi.
C’est là qu’il y a bien des années, le comte de M. se trouvait enfermé, sans espoir, derrière les barres et les verrous, à la suite d’une trahison contre l’État, et surtout de violences contre Frédéric-Guillaume de Prusse. Il avait attiré sur sa tête la colère de ce monarque, et avait été condamné à une réclusion perpétuelle. Il passa une année entière, isolé dans sa lugubre cellule, sans qu’un seul rayon d’espérance d’aucune sorte vînt le soulager dans sa solitude et réjouir son cœur. Hélas ! il était sceptique, c’est-à-dire qu’il doutait de tout. On ne lui avait laissé qu’un livre, la Bible. Durant bien longtemps, il ne voulut pas lire ce livre ; ou lorsque, pour tuer le temps et tâcher d’apporter quelque diversion à l’ennui qui le minait, il se mettait à en lire quelque chose, cette lecture le faisait entrer dans des transports de colère, de fureur même, contre le Dieu que la Bible révèle. Toutefois le temps vint où, en ouvrant ce précieux volume et en en sondant le contenu, il sentit la douce pression d’une main divine sur son pauvre cœur ulcéré, privé de toute consolation.
Une nuit, c’était en novembre, pendant un terrible orage, les rafales de la montagne hurlaient autour de la forteresse, la pluie tombait à torrents et la Neisse furieuse et écumante précipitait ses flots mugissants au fond de la vallée. Le comte restait étendu, sans sommeil, sur son lit de camp ; et la tempête de son cœur était aussi violente que celle qui battait les murs de sa prison. Tout son passé se dressa devant lui ; il se sentit coupable de nombreuses transgressions ; ses péchés se dressèrent devant lui et l’amenèrent à la conviction que la source de toutes ses misères venait de son état d’inimitié contre Dieu. Pour la première fois de sa vie, son cœur se fondit et ses yeux se remplirent des larmes d’une véritable repentance. Il se leva de sa couche, ouvrit sa Bible, et ses yeux tombèrent sur ces paroles du Psaume 50. 15 : « Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras ». Ces paroles pénétrèrent jusqu’au fond de son âme : Il tomba à genoux pour la première fois depuis son enfance, et il implora le pardon de Dieu. Alors le Dieu de grâce et de compassion, qui ne repousse pas le premier appel de la foi, entendit le cri du malheureux qui gémissait dans le sombre donjon, et il lui accorda sa délivrance spirituelle d’abord, puis, peu de temps après, sa délivrance de la prison de Glatz.
Cette même nuit, dans son palais, à Berlin, le roi Frédéric-Guillaume 3 était au lit, dans une pénible insomnie. Il souffrait de cruelles douleurs corporelles ; et se sentant tout à fait épuisé, il demanda à Dieu la grâce d’une seule heure de sommeil réparateur. Cette faveur lui fut accordée ; et quand il se réveilla, il dit à sa femme, la généreuse Louise :
– Dieu a regardé à moi dans sa grande bonté, et je lui en dois beaucoup de reconnaissance. Quel est dans mon royaume celui qui m’a le plus gravement offensé ? Je lui pardonnerai.
– Le comte de M., répondit la reine. Il est prisonnier à Glatz.
– Vous avez raison, dit le roi malade. Qu’on lui envoie sa grâce.
Et avant que le jour eût lui sur Berlin, un courrier fut expédié en Silésie, avec un message du souverain. Ce message apportait au prisonnier de Glatz sa grâce et sa liberté.
Combien sont merveilleux les desseins de Dieu. Il avait fallu l’emprisonnement de cet homme, pour qu’il pût trouver le salut. Mais une fois que son âme fut sauvée, avec quelle admirable facilité s’effectua sa mise en liberté. Les moyens dont Dieu se servit sont aussi frappants et remarquables que ceux qui procurèrent la délivrance de Pierre. Une fois que le comte fut devenu un enfant de Dieu, sa délivrance de la prison ne se fit plus attendre. Non que le prolongement du séjour à la forteresse n’eût pu lui être avantageux, si Dieu l’eût jugé bon ainsi ; mais Dieu en ayant jugé autrement, la délivrance du prisonnier ne rencontra aucune difficulté.
Quelle preuve remarquable n’avons-nous pas ici, chers jeunes lecteurs, de la toute-puissance du Dieu qui est amour. Ce qui parait difficile à l’homme ne l’est pas pour Dieu ; et ce qui nous est impossible n’est rien pour Celui à qui tout est possible.
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 1. 9.
Après sa résurrection, le Seigneur Jésus est monté au ciel où le Père l’a fait asseoir à sa droite (Marc 16. 19). De là-haut, notre Rédempteur intercède pour les croyants, et si l’un d’eux a péché et se repent, il peut compter sur le fait que « nous avons unavocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1). Le terme « avocat » désigne « quelqu’un qui prend en main la cause d’une personne et l’assiste ». Pourquoi le Seigneur Jésus doit-Il assumer ce rôle ? Le croyant qui a commis une faute pourrait-Il être rejeté par Dieu ? Jésus Lui-même affirme clairement que quiconque croit en Lui ne subira plus le jugement de Dieu : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
L’œuvre de rédemption que Jésus a accomplie sur la croix est parfaite. La colère de Dieu, au lieu de tomber sur nous, s’est déversée entièrement sur notre Sauveur lorsqu’il expiait nos péchés à notre place. Jésus Christ, le Juste, « lui est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres mais aussi pour le monde entier » (1 Jean 2. 2). En d’autres termes, Dieu a pleinement accepté ce que son Fils a fait, ce qui le rend propice envers nous. Désormais, le croyant est dans la faveur de Dieu et en paix avec Lui : « Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui aussi nous avons trouvé accès, par la foi, à cette faveur dans laquelle nous sommes (Rom. 5. 1 et 2).
Par contre, lorsqu’un croyant pèche, il perd la joie qui provient de sa relation avec le Père céleste, comme un enfant coupable fuit le regard de ses parents. Le Seigneur Jésus, notre « avocat », intervient du haut du ciel afin de certifier que ce croyant demeure un enfant bien-aimé de Dieu (Éph. 5. 2) et, en même temps, Il s’efforce de le ramener dans la pleine communion avec le Père. Pour cela, il est indispensable de confesser sa faute à Dieu. Veillons donc avec soin afin de conserver avec Lui une relation heureuse et de la retrouver rapidement lorsqu’un péché l’a troublée.
« Car, du fait qu’il a souffert lui-même (Jésus), étant tenté, il est à même de secourir ceux qui sont tentés » Hébreux 2. 18.
« Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant afin d’intercéder pour eux » Hébreux 7. 25.
Jésus est le Fils de Dieu. Il est Lui-même Dieu et, comme tel, Il voit tout et sait tout (Jean 1. 1 à 18). En devenant homme, semblable aux hommes à tous points de vue (mais à part le péché), Il s’est approché de nous, a pris part à notre nature humaine. Il a pleinement accepté de prendre cette nature ; Il a donc connu ce que nous vivons : les épreuves, les tentations.
Jésus, parce qu’Il les a affrontées Lui-même, sait ce que sont les ruses et les tentations de Satan (Mat. 4. 3). Il n’y a jamais cédé et Il est resté ferme dans sa confiance et son obéissance à Dieu et à sa Parole (Luc 4. 1 à 13), c’est pourquoi Il nous montre comment agir lorsque nous sommes tentés.
Le Seigneur Jésus a expérimenté les situations les plus pénibles, comme la faim, la soif, la fatigue, la solitude – et même les plus douloureuses, comme l’incompréhension, le mépris, les accusations injustes… Il a vécu et a subi toutes ces choses en tant qu’homme, et c’est pour cela qu’Il comprend toutes nos difficultés et sympathise avec chacun de nous (Héb. 4. 15).
Après sa mort expiatoire sur la croix, Jésus est ressuscité, puis Il a été élevé au ciel et s’est assis à la droite de Dieu (Marc 16. 9). Les versets de l’épître aux Hébreux montrent qu’Il vit à toujours et que, depuis le ciel, Il « sauve » les siens, c’est-à-dire qu’Il prie pour eux, toujours prêt à les délivrer. Tout cela, Il le fait en perfection, jusqu’à la fin de leur vie sur la terre. Ainsi, chaque croyant atteindra le but, la « maison du père », où sa place est déjà préparée.
Jésus me secourt dans toute tentation, épreuve ou difficulté, et Il m’en délivre jusqu’à la fin. Voilà ce que mon Sauveur fait pour moi !
« Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père ; et je laisse ma vie pour les brebis » Jean 10. 14 et 15.
LE CONNAIS-TU AUSSI ?
Un vieillard est couché à l’hôpital. Il sent que sa fin est proche. Mais aujourd’hui il a la visite de son petit-fils. Sont aussi présents des amis du malade. Le petit garçon a une question urgente à poser à son grand-père, qu’il veut lui poser, seul avec lui. Devrait-il s’en aller ? Non, il prend son courage et demande aux autres visiteurs de sortir un moment. Un peu surpris par cette demande, ils quittent tous la chambre.
Le petit garçon s’approche de son grand-père et lui demande, d’une voix triste et sérieuse : Grand papa, on me dit que tu vas bientôt mourir. Moi je vais à l’école du dimanche, et je connais le Seigneur Jésus. Je sais que j’irai au ciel avec Lui. Mais toi, est-ce que tu Le connais aussi ?
Pendant un moment le silence règne dans la chambre d’hôpital. Puis le grand-père demande : Pourrais-tu demander au responsable de l’école du dimanche de venir me voir ? Le chrétien vint volontiers pour expliquer l’évangile au vieillard peu avant sa mort. Quelques jours plus tard, juste avant que le vieillard dise au revoir à son petit-fils, il lui dit : Nous nous reverrons là-haut. Maintenant j’en suis certain.
L’évangile, la bonne nouvelle de Dieu, s’adresse à tous, aux enfants comme aux vieillards. Elle leur dit : Il n’y a qu’un seul chemin vers Dieu, un seul Sauveur pour tous : le Seigneur Jésus Christ. Par sa mort Il a ouvert le chemin vers le ciel pour tous les pécheurs qui se repentent. Oui, l’évangile est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Rom. 1. 16).
D’après The good Seed avril 2026
« Ils seront abondamment rassasiés de la graisse de ta maison, et tu les abreuveras au fleuve de tes délices » Psaume 36. 9.
NOURRIS ET ABREUVÉ EN CHRIST
Bien que les Israélites, à un moment donné, aient couru chacun vers sa propre demeure, oubliant la maison de Dieu, le jour vient où leurs yeux seront ouverts pour voir une telle plénitude de provision dans cette maison, qu’elle les satisfera abondamment. L’eau fraîche et pure du fleuve de Dieu rafraîchira et réjouira leur cœur comme jamais auparavant.
Cela est aussi une image de ce qui est vrai, aujourd’hui, pour ceux qui ont été rachetés par le précieux sang de Christ. Nous n’avons pas à attendre l’avenir pour jouir de l’abondance de nourriture spirituelle dont Dieu a pourvu sa maison aujourd’hui, l’Église du Dieu vivant. En communion avec de bien-aimés enfants de Dieu, réunis ensemble suivant la vérité de sa propre maison, nous pouvons partager cette merveilleuse nourriture : Christ Lui-même dans tous les nombreux aspects de la beauté et de la gloire de sa personne, et de la grande valeur de son œuvre, dont Dieu nourrit abondamment notre âme.
Boire au fleuve de ses délices, cela nous montre l’énergie vivante de l’Esprit de Dieu qui donne à la Parole de Dieu la plus profonde valeur pour notre âme, et aussi le rafraîchissement et la joie les plus profonds. L’eau est plus miraculeuse que nous ne le considérons souvent. Elle est composée de deux gaz invisibles, l’hydrogène et l’oxygène, très combustibles et dangereux, et cependant, quand ils sont combinés, employés pour éteindre le feu, et indispensables à l’existence de l’homme, de valeur vitale aussi bien pour nettoyer que pour assimiler. Les croyants ont le privilège de jouir des eaux pures du ministère de l’Esprit de Dieu, pour être rafraîchis et se rafraîchir les uns les autres.
Puissions-nous avoir faim et soif de la justice, et ainsi être remplis, par l’Esprit de Dieu, de la communion avec notre Seigneur béni.
D’après the Lord is near décembre 1988 (L.M. Grant)
« Saul ! Saul ! Pourquoi me persécutes-tu ? Et moi je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? … Et je dis : Que dois- je faire, Seigneur ? » Actes 22. 7 à 10.
LES PRIÈRES DES CHRÉTIENS
Tous les chrétiens sont enseignés par le Saint Esprit à s’adresser à Dieu comme Père, bien que certains en soient empêchés par un faux enseignement et qu’ils n’osent pas parler ainsi. Cependant nous savons qu’il est exact d’adresser nos prières, nos supplications, et nos actions de grâce à notre Dieu et Père, au nom du Seigneur Jésus Christ (Éph. 5. 20).
Il y a des exemples, dans la Parole de Dieu, où les apôtres priaient le Seigneur Jésus, et il y a des principes selon lesquels nous pouvons faire de même. L’apôtre Paul, comme serviteur du Seigneur, adressait sa requête au Seigneur pour que l’épine qui lui avait été donnée dans la chair puisse être enlevée. Il semble que cette affliction était quelque chose qui le gênait dans son service, aussi il dit : « J’ai supplié trois fois le Seigneur qu’elle me soit retirée » (2 Cor. 12. 8). Il était juste et normal pour un serviteur, qu’il aille à son Seigneur pour tout ce qui était en rapport avec le service qu’il devait rendre. Aussi, puissions-nous nous adresser à notre Seigneur au sujet de quelque service que ce soit pour Lui : « C’est le Seigneur Jésus Christ que vous servez » (Col. 3. 24).
Étienne, le martyr, quand il était près de quitter cette scène, s’adressa à son Seigneur, en disant : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ». Qu’est-ce qui pouvait être plus convenable, pour un serviteur, que de terminer ainsi son service en Lui remettant son esprit ? Il demanda ensuite au Seigneur : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché » (Act. 7. 59 et 60).
Le Seigneur, en parlant du besoin d’ouvriers pour la moisson, dit : « Suppliez donc le Seigneur de la moisson, pour qu’il pousse des ouvriers dans sa moisson » (Mat. 9. 38). Notre service serait bien différent si nous étions conscients d’être envoyés par le Seigneur, afin d’agir sous ses ordres, et si nous recherchions sa direction et son secours en tout temps !
D’après the Lord is near décembre 1988 (P. Wilson)
« Vous chercherez le lieu que l’Éternel, votre Dieu, choisira… le lieu où il habitera, et vous y viendrez » Deutéronome 12. 5.
JUSQU’À CE QU’IL VIENNE
Il y a une chambre bien garnie
Dans une rue de village,
Et pour un groupe de croyants
C’est une retraite bénie,
Car dans cet endroit le Seigneur a mis
Son nom, auquel nous nous rassemblons.
Chaque dimanche matin nous nous réunissons là
En réponse à sa demande :
– Toutes les fois que vous faites ceci, bien-aimés,
Vous vous souvenez de moi,
De mon corps meurtri, de mon sang
Versé, de ma mort.
Notre Seigneur Lui-même est là pour bénir
Sa propre fête en mémoire de Lui ;
Sa présence « au milieu d’eux » assure
La bienvenue au plus faible ;
Et tout ce dont nous avons besoin,
Nous le trouvons en Lui
Notre Sacrifice et notre Sacrificateur.
Autour de la table de sa grâce,
Où sont les signes de son amour,
Nous méditons en parfaite paix
Sur notre bien-aimé Sauveur et Seigneur là-haut.
Avec reconnaissance et adoration nous rappelons
Les merveilles de son amour.
L’amour qui a porté nos péchés et notre honte,
Et nous a approchés de Dieu,
A purifié nos âmes de toute souillure
Par la foi dans le sang de Jésus.
Tous ceux qui sont lavés dans le sang, ainsi sauvés par grâce,
Sont maintenant des sacrificateurs pour Dieu.
Là où Il est, c’est un endroit saint
Comme le précieux Béthanie
Où nous pouvons nous asseoir aux pieds de Jésus,
Oubliant tout souci ;
Ceux qui aiment ta loi ont une grande paix,
Et jouissent des plaisirs du ciel.
Oh ! Que les choses terrestres ne s’y mêlent pas,
Ou ne nous retiennent pas loin de notre place
Devant la table du Seigneur,
Où nous sommes attirés par sa merveilleuse grâce ;
Chaque matin du jour du Seigneur peut être le dernier,
Avant que nous voyions sa face.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Il les mena dehors jusque vers Béthanie, puis, levant les mains en haut, il les bénit. Et il arriva qu’en les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel » Luc 24. 50 et 51.
AVANT L’ASCENSION DE JÉSUS AU CIEL
Le Mont des Oliviers, si souvent l’endroit où était notre Seigneur béni ici-bas, et témoin de si nombreuses occasions d’intérêt, est aussi l’endroit d’où Il monta à sa place actuelle dans la gloire. Arrêtons-nous un moment pour voir ce qui se passa dans ce moment particulier. Le Seigneur était apparu de nombreuses fois pour rassurer le cœur de ses disciples chancelants pendant les quarante jours entre sa résurrection et son départ vers le trône de son Père. Maintenant le moment était venu pour Lui de les quitter.
Alors, comme toujours, ses soins étaient pour la cause de son peuple. Il leur fut assuré que son absence ne ferait que préparer la voie pour un ordre de bénédiction bien plus élevé que celui dont ils avaient joui jusqu’alors. Désormais, les cieux leur seraient ouverts, et le Saint Esprit demeurerait avec eux, pour remplir leurs âmes de Celui dont la Personne remplirait maintenant les cieux comme Il avait autrefois rempli la terre. Dès lors, lorsqu’ils penseraient au royaume du Messie, leurs pensées seraient portées sur la gloire bien supérieure des possessions du Fils de l’Homme. Eux-mêmes (et nous avec eux) prendraient leur place comme ceux qui font partie de l’homme mystique, le corps de Christ, l’Église de Dieu, l’épouse.
Son départ causerait certainement un vide que seul son retour pourrait remplir. Cependant, il y avait beaucoup plus que nécessaire pour compenser leur perte présente apparente, dans la mesure de bénédiction accordée en échange de ce à quoi ils avaient renoncé. Une nuée reçut Christ et le cacha à leurs yeux, mais bientôt le Saint Esprit allait être présent avec eux pour devenir leur Consolateur – et le nôtre – et pour remplir notre âme des innombrables gloires du Fils de Dieu.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Alors ceux qui craignent l’Éternel ont parlé l’un à l’autre, et l’Éternel a été attentif et a entendu, et un livre de souvenir a été écrit devant lui pour ceux qui craignent l’Éternel, et pour ceux qui pensent à son nom » Malachie 3. 16.
L’ATTENTE DE LA VENUE DU SEIGNEUR JÉSUS AUJOURD’HUI
Lorsque nous étudions l’histoire de l’homme et sa responsabilité, nous voyons une chute. Déjà depuis Adam et jusqu’au jour actuel, l’homme a manqué à sa responsabilité envers Dieu. Mais il est remarquable de découvrir un résidu au milieu de toute cette faillite. Cela ne signifie absolument pas, toutefois, que le résidu fidèle ne risque pas de manquer ; eux aussi ont manqué et sont tombés. La différence, c’est qu’ils reconnaissent avoir manqué devant l’Éternel, et s’adressent à Lui, désirant Le suivre.
Il faut du courage pour tenir ferme, seul, et pour suivre le Seigneur, en portant son opprobre, comme nous le lisons en Hébreux 13. 13. Le Seigneur sait cela, et dans sa Parole Il donne des exhortations précises et des encouragements particuliers pour le résidu d’aujourd’hui. Pensez par exemple à ceux auxquels ils sont adressés en Apocalypse 3. 8. Le Seigneur met une porte ouverte devant eux, car Il sait qu’ils ont peu de force et qu’ils ont gardé sa Parole et n’ont pas renié son nom.
Qu’il est précieux d’avoir l’approbation de Celui que nous aimons et adorons ! Cela nous donne le désir de nous rassembler avec d’autres qui ont le même Seigneur devant eux, la même révérence sainte pour Lui, le même désir de se parler l’un à l’autre de Lui, Lui étant le sujet de leurs entretiens. Il sera le sujet de notre conversation parce qu’Il est l’objet de notre cœur à chacun. Ayons-Le donc devant nous. Ne soyons pas occupés de formes extérieures, mais plutôt de Lui, qui remplit tout et qui est en tout. Prions que nous fassions partie de ce résidu fidèle attendant le Seigneur quand Il viendra pour prendre son assemblée dans la gloire de sa présence.
D’après the Lord is near décembre 1988
« Si quelqu’un pense être religieux et qu’il ne tienne pas sa langue en bride, mais séduise son cœur, son service religieux est vain » Jacques 1. 26.
LE DANGER DE PARLER À TORT ET À TRAVERS
On a estimé que la personne moyenne parle environ pendant treize années de sa vie. C’est beaucoup de temps passé à parler, mais ce qui est encore plus important, c’est que le nombre de mots que nous prononçons est le contenu de notre communication avec les autres. Les mots peuvent changer une vie en bien ou en mal. Ils peuvent détruire l’espoir, écraser le bonheur, assassiner le caractère, et trahir l’esprit. Mais ils peuvent aussi apporter de la bénédiction, donner du réconfort, de l’encouragement, de la joie, et de l’assurance. C’est pourquoi les mots que nous exprimons doivent être choisis soigneusement.
Par des paroles nous pouvons attirer des personnes à Christ, ou les repousser loin de Lui. Nos mots sont marqués par notre esprit et ils véhiculent notre esprit. En conséquence, les paroles de certaines personnes apportent de la bénédiction, tandis que celles d’autres personnes glacent le cœur.
Des mots aigres sont le combustible qui fait brûler la flamme de la jeunesse plus ardente. Des paroles amères dites à la hâte ne peuvent jamais être retirées. Des bavardages ordinaires et vains causent beaucoup de chagrin et de peine de cœur inutiles.
Comment pouvons-nous être certains que nos paroles seront bénéfiques et non pas blessantes ? Matthieu 12. 34 dit : « De l’abondance du cœur, la bouche parle ». Si le cœur est juste, nos paroles seront à propos.
C’est selon la Parole de Dieu que « de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Mat. 12. 36). En conséquence du fait que nous passons tellement de temps à des discours vains et à du babillage insensé, nous avons besoin de réfléchir davantage à notre emploi de la parole.
D’après the Lord is near décembre 1988
« N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde : si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui » 1 Jean 2. 15.
LE CHRÉTIEN, UN ÉTRANGER DANS LE MONDE
Le monde et toutes ses classes sociales – gouverneurs, pharisiens, et la multitude – se sont tous associés pour clouer le Fils de Dieu sur une croix. Tel est le cœur du monde. Si j’ai vu la gloire de la Personne de Christ, et vu qu’Il est le Fils Lui-même de Dieu, qui est descendu et a été repoussé du monde, puis-je être heureux avec lui ?
Rien ne surpassera le monde dans mon cœur sauf la conscience profonde de la manière dont il a traité Christ. Est-ce que je souhaite que mes enfants réussissent bien dans le monde ? Est-ce que je souhaite qu’ils y aient de bonnes places ? Rien, sauf de savoir quelle place Christ avait dans le monde, ne pourra surmonter le monde dans mon cœur. Il n’est pas possible d’avancer avec Dieu à moins de renoncer au monde et que le cœur soit satisfait de Christ. Christ doit être tout.
Il est très facile de vaincre le monde quand l’amour de Christ lui a ôté son attrait. Satan est le dieu de ce monde. Cela est vrai, non seulement du monde païen, mais du monde entier, bien que ce ne soit qu’après le rejet de Christ que cela a été manifesté – c’était vrai auparavant.
Aussi le Seigneur a dit : « Père juste – et le monde ne t’a pas connu ». Vous n’aurez pas de discernement spirituel à moins que le cœur ne soit gardé près de Christ. Je ne désirerai pas le monde si Christ est dans mon cœur, si mon plaisir est dans ce en quoi Dieu se plaît – c’est-à-dire en Christ – alors je peux vaincre. « Que vous mangiez, que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu » (1 Cor. 10. 31). C’est l’esprit du monde dans mon propre cœur que je dois vaincre – ce par quoi mon cœur est en danger d’être dirigé. Le cœur, se reposant sur Christ, regardant à Lui et se nourrissant de Christ, devient conscient de ce qu’est le monde, et a la victoire sur lui.
D’après the Lord is near décembre 1988 (J.N. Darby)
« Je veille, et je suis comme un moineau solitaire sur un toit » Psaume 102. 7.
JÉSUS CHRIST SEUL SUR LA CROIX
Représentez-vous, pendant un moment, l’apôtre Paul, âgé, dans un misérable cachot, à Rome – sans bons repas ni matelas à ressorts ou air conditionné. Plus encore, il était tout seul. Mais maintenant, représentez-vous un homme du nom d’Onésiphore, cherchant son chemin dans les rues étroites, et se renseignant jusqu’à ce qu’il parvienne à la cellule où se trouvait Paul. Imaginez la réaction de reconnaissance éclatant du cœur de Paul quand il décrit toute la scène : « Il m’a souvent réconforté et n’a pas eu honte de mes chaînes ; mais, quand il a été à Rome, il m’a cherché très soigneusement et il m’a trouvé » (2 Tim. 1. 16 et 17).
Trente ans avant l’emprisonnement de Paul, un autre prisonnier était tout à fait seul. Mais personne ne l’encourageait. Il recherchait de la sympathie, mais n’en trouvait pas. Avec des clous dans ses mains et ses pieds bénis, Il était fixé sur une croix élevée entre terre et ciel. Seul. Abandonné de Dieu. Désolé. D’une manière unique Il accomplissait les paroles d’Ecclésiaste 4. 8 : « Tel est seul… ».
Regardez soigneusement cette vision de notre Seigneur Jésus Christ, et souvenez-vous qu’Il est devenu pauvre afin que nous puissions devenir riches. Il fut solitaire afin que nous puissions être reçus dans une compagnie divine. Il a été fait malédiction afin que nous puissions être bénis éternellement.
Avec une telle vision devant nos yeux, pouvons-nous nous empêcher de partager la chaleur et l’affection, et la bénédiction avec les solitaires et les malheureux – et le faire avec une joie débordante et une profonde générosité, autant et plus que nous ne le pouvons ?
D’après the Lord is near décembre 1988 (G.W. Steidl)
« Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné » Ésaïe 9. 5.
JÉSUS CHRIST, ÉTERNELLEMENT DIEU LE FILS
Ce verset, tellement répété pendant la période de Noël, présente deux vérités concernant le Fils de Dieu. Il est complètement humain, et éternellement fils. La première partie nous dit qu’Il est devenu un homme : « un enfant nous est né ». Quand Luc écrit qu’il « vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur », il apporte le même message. Le mot, en hébreu et en grec, pour « né », se rapporte à porter un enfant.
La deuxième partie du verset nous dit tout aussi clairement que, alors que l’enfant est né, le fils est donné. Là, la pensée n’est pas l’humanité sans péché, mais plutôt la filiation éternelle. Le mot donné, en hébreu, ne se rapporte pas à la naissance ou au commencement – mais plutôt à présenter, dans un but, le Fils qui était déjà là. Jean rapporte la même chose, aussi bien que son but « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique… afin que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3. 16 et 17).
Notre Seigneur n’est pas devenu le Fils de Dieu ; cela, Il l’a toujours été, Il l’est, et le sera (Héb. 13. 8). Il est devenu un homme. Le Fils est aussi éternel que le Père l’est. Nier cela, c’est nier la propre expression de relation, de but, et d’intimité éternels. Le Sauveur qui est né homme était le Fils de Dieu de toute éternité. S’attacher à cela, c’est entrer dans l’amour divin vu du point de vue de Dieu. En le faisant, nous croissons dans notre appréciation du Fils venant depuis la gloire pour mourir pour nos péchés (Jean 17. 5 ; Héb. 1. 3), et de son retour vers la gloire en prenant de nombreux fils avec Lui (Jean 17. 24 ; Héb. 2. 9 et 10). La vérité bénie n’est pas seulement que « un fils est né », mais aussi que « un fils nous a été donné ». Ceux qui ne jouissent que de la première partie ne peuvent jouir de sa venue que durant la période de Noël. Ceux qui s’attachent à la deuxième partie peuvent jouir de Lui en tout temps – jusque dans l’éternité.
D’après the Lord is near décembre 1988
« J’ai péché en livrant le sang innocent » Matthieu 27. 4.
« N’aie rien à faire avec ce juste » Matthieu 27. 19.
« Je ne trouve aucun crime en cet homme… Celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire… En vérité, cet homme était juste » Luc 23. 4, 41 et 47.
LES TÉMOIGNAGES RENDUS AU SEIGNEUR JÉSUS AU MOMENT DE SA MORT
Au moment de la crucifixion de Christ les paroles ci-dessus vinrent des lèvres de cinq personnes différentes que nous pouvons considérer comme les moins susceptibles de témoigner en bien. La première personne fut Judas, qui trahit le Seigneur Jésus. Il vint vers les souverains sacrificateurs et les anciens après avoir vu que le Seigneur était condamné dans leur concile. Qui aurait pensé que cet homme pervers serait un tel témoin de l’innocence du Seigneur Jésus ?
Le deuxième témoin fut la femme de Pilate, qui envoya à son mari un avertissement solennel, de ne pas être impliqué dans le jugement de cet Homme juste. La raison pour rendre ce témoignage, c’était que Dieu lui avait envoyé un songe qui l’avait beaucoup troublée. Un témoin de ce genre était totalement inattendu.
Le troisième témoin, ce fut Pilate, le gouverneur romain, qui n’avait pas de sympathie pour les Juifs, mais qui ne pouvait pas arriver à une autre conclusion qu’il n’y avait aucune faute dans ce prisonnier des plus inhabituel. Cela est répété au moins trois fois.
Le quatrième témoin était un malfaiteur qui était crucifié pour ses fautes. Au début, il se joignait à un autre malfaiteur en insultant Jésus, mais son cœur fut changé pendant qu’il était pendu sur une croix. Confessant sa propre culpabilité, il reconnut fermement que Christ n’avait rien fait de punissable. Il est aussi vraiment inattendu qu’un criminel justifie un autre homme condamné !
Le cinquième témoin est également des plus surprenant. Le centurion qui avait la charge d’exécuter la sentence contre le Seigneur, après avoir entendu ses paroles et L’avoir vu souffrir et mourir, déclara, pleinement convaincu, que cet Homme était juste. C’est Dieu qui avait produit ces témoins.
D’après the Lord is near décembre 1988 (L.M. Grant)
« En effet, le Christ n’a pas cherché à plaire à lui-même, mais comme il est écrit : Les outrages de ceux qui t’outragent sont tombés sur moi » Romains 15. 3.
LE SEIGNEUR JÉSUS SUR LA CROIX
Le calvaire exige que nous nous y arrêtions, en voyant Jésus comme le thème central de la scène. Rejeté par les hommes, abandonné par ses disciples, cependant, avec un amour patient, Il avance de pied ferme dans le sentier solitaire qui conduit au jugement et à la mort. Ni les larmes de sympathie des femmes, ni l’indifférence de la populace, ni les moqueries de ceux qui ont l’autorité, ni la conduite insultante de la soldatesque brutale, ni les blasphèmes du malfaiteur sans repentir, rien ne réussit à L’émouvoir. Sa perfection n’était visible que plus distinctement à mesure que la pression de l’extérieur contre Lui devenait plus intense. Dans une dépendance calme de son Dieu et Père, bien que ressentant avec une intensité extrême (et d’autant plus intense parce que divine) tout ce qui était contre Lui, et cependant lui étant complètement supérieur, Il peut parler aux femmes de leur danger. Il peut aussi déverser son âme en intercession pour ses meurtriers. Il peut souffler des paroles de réconfort au malfaiteur mourant ; Il peut penser à sa mère au cœur solitaire, et la confier à son disciple bien-aimé ; et ensuite, le juste jugement de Dieu étant passé, Il peut remettre son esprit aux soins de son Père.