UN ENDROIT RÉSERVÉ POUR LA PRIÈRE

« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et, après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret  ; et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera » Matthieu 6. 6.

Jésus « monta sur la montagne, à l’écart, pour prier ; et le soir étant venu, il était là, seul » Matthieu 14. 23.

Jésus dit : « Toi, quand tu pries, entre dans ta chambre ». Mais Il précise ensuite : Tu dois fermer la porte. Cela ne signifie pas, bien sûr, qu’il ne soit pas possible de prier ailleurs que dans sa chambre. On peut prier partout, seul ou à plusieurs, à voix haute ou par la pensée. Mais, dans son enseignement, Jésus fait remarquer l’importance pour tout croyant d’avoir un endroit habituel tranquille, pour adresser ses prières à Dieu.

Afin de prier sereinement et régulièrement, il serait bon d’avoir un endroit précis pour la prière personnelle, où l’on ne soit pas distrait par d’autres personnes, ou sollicité par des distractions – un endroit qui nous permette de nous concentrer et de rester dans l’intimité de notre Dieu.

Bien sûr, les situations sont différentes pour chacun, et Dieu le sait. Il peut être difficile pour beaucoup d’avoir une petite place réservée pour soi ; un banc dans le coin d’un jardin public, ou un petit mur sur lequel s’asseoir, peuvent devenir notre « petite chambre », notre lieu de rencontre avec le Seigneur.

Il n’est pas toujours facile de prendre un peu de temps au milieu d’une journée bien remplie, mais nous pouvons nous efforcer d’avoir de l’autodiscipline pour en réserver une partie au Seigneur. Nous oublions facilement que la prière consiste à se tourner librement vers le grand Dieu du ciel et de la terre, qui est devenu notre Père, qui aime à nous écouter, à nous répondre et à nous bénir. Ne négligeons pas un aussi grand privilège ; cultivons quotidiennement cette relation merveilleuse et indispensable.

D’après « Il buon seme » – mai 2025

S’ABANDONNER ENTRE SES MAINS

« Oui, l’homme se promène parmi ce qui n’a que l’apparence ; oui, il s’agite en vain  ; il amasse [des biens], sans savoir qui les recueillera. Et maintenant, qu’est-ce que j’attends, Seigneur ? Mon attente est en toi » Psaume 39. 7 et 8.

« La main de notre Dieu est en bien sur tous ceux qui le cherchent » Esdras 8. 22.

Pourquoi est-il si difficile de nous abandonner entre les mains de Dieu, de Lui faire entièrement confiance ? Parce que nous ne nous confions pas en Lui et dans ce qu’Il nous enseigne dans sa Parole.

Peut-être que vous ne Lui faites pas confiance pour votre entrée au paradis. Vous commettez des actions que vous-même désapprouvez, et vous pensez à juste titre que Lui-même les désapprouve. Dieu ne prend pas nos désobéissances à la légère, mais sachez qu’Il a sacrifié son Fils, Jésus, qui est mort à notre place et est ressuscité, afin que nous soyons pardonnés et rendus justes (Rom. 4. 25 et 26).

Peut-être ne Lui faites-vous pas confiance pour votre santé, et vous faites attention à tout tenir sous un contrôle en permanence, parce que vous avez peur de tomber malade. Vous faites bien de prendre soin de votre santé, mais si vous êtes un croyant, sachez que Dieu est souverain et qu’Il a tout entre ses mains ; rien ne le prend par surprise (Lam. 3. 37).

Vous êtes en souci pour votre vie, pour qu’elle soit réussie, ainsi que celle de votre conjoint et de vos enfants ? Il est raisonnable de réfléchir lorsqu’on fait des projets, mais sachez que la « bonne réussite », pour Dieu, c’est d’être réconcilié avec Lui par l’œuvre de Jésus Christ – puis de Lui parler par la prière afin de comprendre sa volonté et d’être obéissant, fidèle et toujours porteur d’amour. Et, en outre, de méditer sur sa Parole, « car alors tu feras réussir tes voies, et alors tu prospéreras » (Jos. 1. 8).

Abandonnons-nous à Dieu ! Mettons notre confiance en Lui. Engageons-nous à renoncer à toutes les choses qui pourraient Le déshonorer, et cherchons « premièrement le royaume de Dieu et sa justice » (Mat. 6. 33) !

D’après « Il buon seme » – mai 2025

FAIRE CONFIANCE À DIEU POUR NOS ENFANTS

« Je sais qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder ce que je lui ai confié, jusqu’à ce jour-là » (2 Tim. 1. 12).

Le livre de l’Exode nous raconte la naissance d’un enfant, Moïse, dans un contexte très difficile  : le peuple de Dieu, esclave des Égyptiens, est opprimé au point que les petits garçons doivent être jetés dans le Nil à leur naissance. Quelle angoisse pour ses parents lors de sa venue au monde  ! Que faire  ? La Bible nous dit qu’ils voient en Moïse un être aimé de Dieu, et qui a de la valeur pour Lui. Ils prennent donc le risque de le cacher, puis, lorsque cela devient impossible, ils acceptent de « l’abandonner » à l’âge de trois mois aux mains de Dieu, dans une corbeille, sur le Nil (Ex. 2. 1 à 10). Cet acte qui semble insensé est un acte de foi  : ils confient leur enfant à Dieu qui seul peut le sauver, parce qu’ils ont la certitude que Moïse a du prix pour son Créateur.

Dieu va veiller sur Moïse d’une manière extraordinaire, à laquelle ses parents n’auraient jamais pensé  ! La fille du Pharaon aperçoit cette corbeille et, émue devant le bébé, l’adopte. Dieu permet même que sa mère devienne sa nourrice, et continue ainsi à s’occuper de lui. Elle pourra lui parler de ce grand Dieu qui a pris soin de lui, et le préparer pour le rôle qu’il lui confiera bien plus tard pour délivrer son peuple.

Ces parents ont fait une merveilleuse expérience, que chacun peut faire encore aujourd’hui  : quand nous faisons confiance à Dieu, il ne nous déçoit jamais. Quel encouragement pour nous, parents ou grands-parents  ! Notre Dieu aime nos enfants, nos petits-enfants, il sait que le monde où ils grandissent est hostile, mais il veut nous aider dans notre tâche et prendre lui-même soin d’eux. Faisons-lui confiance  !

D’après La Bonne Semence Avril 2026

TRADUCTION DE FEUILLETS (166)

« Malheur à celui qui est seul, et qui tombe, et qui n’a pas de second pour le relever » Ecclésiaste 4. 10.

LA BÉNÉDICTION DES BONNES RELATIONS ENTRE CHRÉTIENS

Parmi les nombreuses raisons pour lesquelles la Parole de Dieu encourage les chrétiens à avoir des relations d’affection et de communion, l’une d’elles est certainement ceci, que si nous sommes laissés à nous-mêmes, nous risquons de trébucher. Nous avons besoin de nous appuyer les uns sur les autres. Pourtant, un nombre étonnant de chrétiens sont seuls dans ces jours mauvais, soit par choix, soit par nécessité. J’ai de la peine pour eux.

Récemment, en Nouvelle Zélande, une femme remarquable fut rappelée pour être avec le Seigneur. Elle avait marché pendant presque toute sa longue vie au milieu de chrétiens qui se réunissaient simplement au nom du Seigneur Jésus Christ ; et elle avait vu plus que son compte de disputes et de divisions charnelles parmi ces croyants. Il lui aurait été facile de se justifier en marchant dans un sentier de solitude et de propre justice personnelles.

Au lieu de cela, elle jouissait pleinement de la communion avec les enfants de Dieu, et y mettait tout son cœur. Il était rare qu’une de ses connaissances tombe malade sans que celle-ci reçoive un pot de soupe maison. Tous ceux qui avaient quelque problème recevaient son aide. Elle me faisait beaucoup penser à une autre femme vertueuse décrite par l’apôtre Paul, comme Phœbé : « Elle a été en aide à beaucoup, et à moi-même » (Rom. 16. 2).

Que le témoignage chrétien serait plus clair si nous avions plus de telles personnes : des personnes dont la marche proche du Seigneur les pousse à apprécier la valeur de la communion des croyants, des personnes qui, appréciant le Serviteur modèle, sont poussées à Le servir de quelque manière qu’ils le puissent, des personnes qui, conscientes de leur propre faiblesse, sont poussées à éviter l’isolement, des personnes sur qui l’on puisse compter pour qu’elles aident ceux qui trébuchent ! Dieu veuille nous donner de telles personnes !

D’après the Lord is near décembre 1988 (G.W. Steidl)

« Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais parce que nous avons été témoins oculaires de sa majesté. Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsqu’une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir. Cette voix venue du ciel, nous-mêmes nous l’avons entendue quand nous étions avec lui sur la sainte montagne » 2 Pierre 1. 16 à 18.

L’EFFET DE CETTE VISION SUR LES DISCIPLES

Peu après que le Seigneur ait annoncé sa mort à ses disciples, et leur ait enseigné que la bénédiction ne pouvait être acquise que par la mort et la résurrection de Christ, Pierre et ses deux compagnons eurent le privilège de contempler depuis la terre le Seigneur Jésus venir en gloire. Il leur fut donné le privilège de voir où se termine le sentier douloureux qui commence à la croix, et de jouir de la vision. Cela laissa une profonde impression sur l’esprit de Pierre, bien qu’il n’en ait connu la pleine signification que plus tard. Au chapitre premier de sa seconde épître, après avoir écrit relativement aux conditions pour entrer dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, en se souvenant de la transfiguration, il explique en quoi consiste le royaume.

Toutes les vérités qui se rapportent au royaume furent réalisées dans la personne de Christ : sa puissance et sa venue ; sa majesté fut montrée ; l’honneur et la gloire Lui furent données là par Dieu le Père, depuis le cœur de cette gloire excellente. Par-dessus tout, Christ remplissait la scène de la transfiguration. Les disciples durent apprendre ici-bas qui était ce Christ qui leur avait parlé de son humiliation et de sa croix. Pierre avait besoin de Le connaître, non seulement comme le Fils du Dieu vivant, dispensateur aux siens de toutes les bénédictions célestes, mais comme un Homme déclaré être le Fils bien-aimé du Père dans la gloire. Il devait Le contempler comme étant le centre de cette gloire.

D’après the Lord is near décembre 1988 (H. R.)

« Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur… Ne crains pas ; dorénavant tu prendras des hommes » Luc 5. 8 à 10.

L’HUMILITÉ REND APTE À ACCOMPLIR UN SERVICE

C’est une bénédiction, pour le pécheur, de connaître sa condition réelle, le jugement qui lui est dû, et la sainteté du Seigneur. « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ». Pierre se juge être lui-même un pécheur et impropre pour la présence de Christ, de Dieu. Il tremble devant sa sainteté et sa justice. Jusque-là il ne connaît qu’un peu instinctivement ce qu’est la grâce. Il ignore comment Dieu peut être juste en justifiant celui qui croit en Jésus ; mais il est à ses pieds et ne s’enfuit pas : s’il y a quelque espoir, c’est là.

Aussi longtemps qu’il était occupé à laver ses filets, Pierre ne connaissait ni Dieu ni lui-même ; mais maintenant il les connaît tous les deux. C’est une chose remarquable qu’il ne juge pas ce qu’il a fait, mais ce qu’il est lui-même. De nombreuses personnes reconnaissent qu’elles doivent se repentir de leurs actes coupables, et les jugent ; mais elles manquent à voir la source de ces actes. Sous les péchés il y a un homme pécheur. La conscience de la présence de Dieu ouvre nos yeux, nous montre ce que nous sommes, et nous fait voir que notre seul refuge est près de Celui qui pourrait nous condamner.

Pierre avait été saisi de crainte, mais le Seigneur parle et bannit la crainte parce qu’Il est le Seigneur de grâce. Il permet que toute autre chose demeure – n’affaiblissant en rien les effets de l’œuvre dans l’âme – mais Il ôte la crainte.

« Éloigne-toi de moi ». Non, le Seigneur ne s’éloignera jamais. Il dit : « Ne crains pas ; dorénavant tu prendras des hommes » – c’est-à-dire que si je ne t’avais pas rencontré pour te sauver, je ne pourrais pas en sauver d’autres par ton moyen. Il fait plus que de rendre Pierre heureux ; Il lui confère une nouvelle bénédiction, lui promettant un service, de sorte que, au lieu de rester seulement un pécheur, Pierre devienne un serviteur, capable de tout laisser derrière lui et de suivre Jésus.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Ne recule pas la borne ancienne » Proverbes 23. 10.

NE PAS RECHERCHER DE LA NOUVEAUTÉ DANS LES CHOSES DE DIEU

Il y a un danger de rechercher des écrits nouveaux et modernes sur les Écritures, au lieu d’être satisfaits des bonnes choses qui ont été puisées pour nous dans les puits profonds par des hommes de Dieu des temps passés. C’est dangereux pour nos âmes, car beaucoup de ce qu’on appelle le ministère moderne n’est qu’une variante pour chatouiller les oreilles et plaire à l’imagination de ceux qui cherchent toujours quelque chose de nouveau. Toute tentative pour décorer la vérité introduira quelque chose qui lui est étranger. La vérité qui convenait aux âmes il y a cent ans est tout aussi applicable et précieuse aujourd’hui qu’elle l’était alors. En fait, les paroles dont les saints de Corinthe avaient besoin sont nécessaires aujourd’hui – et cela sans être modifiées. Il est vrai que les temps ont changé ; mais Dieu et sa Parole n’ont pas changé, et le cœur des hommes non plus.

Dieu ne se répète pas ; Il y a eu un seul Abraham, un seul Moïse, un seul Samuel, un seul David, un seul Daniel, un seul Paul, un seul Pierre. Chacun, en son jour, a servi sa propre génération, et en faisant cela par la volonté et la sagesse de Dieu nous sert encore. De cette manière, aux premiers jours du réveil concernant les vérités de l’appel céleste de l’Église, de la venue du Seigneur, du seul corps, et des vérités y relatives, Il a employé individuellement des hommes spirituels, séparés, ayant la crainte de Dieu, pour nous communiquer ces choses précieuses ; et par sa providence Il a fait en sorte que ce ministère soit préservé par écrit, pour nous aujourd’hui.

La vérité ne peut jamais s’user comme un vêtement ;

La Parole doit toujours résonner dans notre conscience ;

Elle n’est pas polluée par les courants du ferment humain,

Mais elle est une source vivante, qui jaillit sans cesse.

Même dans les temps et les jours d’orage et de trouble,

Elle conservera son visage inspiré par Dieu.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Qui intentera une accusation contre des élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ? C’est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous » Romains 8. 33 et 34.

LES CROYANTS VUS DEPUIS LA HAUTEUR DU CIEL

Le caractère de Christ, son nom, et la perfection de son œuvre, sont tous impliqués dans la condition et la position de ceux avec lesquels Il s’est lié. En conséquence, au moment où un ennemi ou un accusateur quelconque entre en scène, l’Éternel se place en avant pour recevoir l’accusation et y répondre ; et sa réponse est toujours fondée, non sur ce que les siens sont en eux-mêmes, mais sur ce qu’Il les a faits être par la perfection de sa propre œuvre. Sa gloire est liée à eux et, en les protégeant, Il maintient sa propre gloire.

Humainement parlant, nous n’aurions jamais eu une vue aussi glorieuse du peuple d’Israël si Balak n’avait pas tenté de les maudire. L’Éternel peut, très rapidement, ouvrir le regard d’un homme à la condition réelle de son peuple. Il revendique le privilège d’affirmer ses pensées à son sujet. Balak et Balaam, avec tous les princes de Moab, peuvent se rassembler pour entendre Israël maudit et défié – ils peuvent ériger sept autels – ils peuvent offrir un bélier et un taureau sur chaque autel – l’argent et l’or de Balak peuvent briller devant le regard cupide du faux prophète ; mais toutes les puissances combinées de la terre et de l’enfer ne peuvent prononcer un seul souffle de malédiction ou d’accusation contre les rachetés du Seigneur. Oh non ! Ils brillent dans toute la beauté qu’Il leur a donnée. Pour les voir ainsi, il suffit de monter sur le haut des rochers – d’avoir les yeux ouverts, afin que nous puissions les voir de la vision du Très-haut.

D’après the Lord is near décembre 1988 (C.H. Mackintosh)

« Le Seigneur est bon. Vous approchant de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes mais choisie et précieuse auprès de Dieu » 1 Pierre 2. 4.

LA PROXIMITÉ AVEC LE SEIGNEUR JÉSUS, CONDITION ET PRIVILÈGE DU CHRÉTIEN

Il est peut-être impossible de surestimer l’importance de cette vérité, dans le temps présent de relâchement et d’indifférence. Pour qu’il y ait donc de la croissance, du progrès spirituel, dans une âme qui a goûté que le Seigneur est bon, il faut que soient mises de côté les convoitises de la chair, qu’on ait bu du pur lait de la Parole, et que l’on aie une relation personnelle avec Christ Lui-même. Pesons sérieusement ces trois choses.

Mais de plus, tout chrétien est un sacrificateur. Dans le verset qui suit celui de l’en-tête, nous lisons : « Vous-mêmes aussi, comme des pierres vivantes, êtes édifiés en une maison spirituelle – un saint sacerdoce » (1 Pier. 2. 5). L’action de la vie et de l’énergie spirituelles sera d’« offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu par Jésus Christ » (v. 5). L’action extérieure du chrétien, nous la trouvons dans le verset 9, c’est d’exprimer Christ, de vivre Christ, de montrer l’excellence « de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).

Le résultat de toute cette connaissance de Christ est une telle communion avec Lui qu’elle nous fait ressentir que nous sommes étrangers ici-bas où Il était, et est encore, rejeté – où Il pouvait dire : « Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas [de lieu] où reposer sa tête » (Mat. 8. 20). Un chrétien est nécessairement aussi un pèlerin, parce qu’il va vers sa maison. Il se hâte pour posséder le plus cher objet de son cœur. La connaissance de Christ lui fait nécessairement désirer Le voir et être avec Lui. En regardant à Lui, en demeurant en Lui, en entretenant une communion personnelle avec Lui, notre âme peut, avec reconnaissance, adorer Dieu, Le servir fidèlement et L’honorer.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Voici, j’ai été enfanté dans l’iniquité, et dans le péché ma mère m’a conçu » Psaume 51. 7.

NOUS NAISSONS TOUS PÉCHEURS DEPUIS ADAM

David ne parle pas de cette manière à cause de quelque péché particulier à l’occasion de sa naissance. Ce qu’il dit est vrai de toutes les naissances qui ont eu lieu, sauf de celle du Seigneur Jésus, qui fut conçu dans le ventre de Marie par la puissance de l’Esprit de Dieu. Tous les autres ont été des enfants d’Adam, et toute la race a été contaminée par la terrible maladie du péché. Cette nature pécheresse ne peut pas communiquer autre chose qu’une réplique d’elle-même.

En conséquence, quand David s’est rendu coupable, commettant le terrible péché, à la fois d’un honteux adultère et d’un meurtre prémédité, il lui est rappelé, non seulement l’horreur de ce qu’il avait fait, mais le fait qu’il avait accepté de se laisser aller à la nature pécheresse qu’il avait héritée.

Nous ne sommes pas responsables d’avoir cette nature, car nous l’avons par la naissance ; mais nous sommes responsables si nous la laissons s’exprimer par des voies de péché. Finalement Nathan alla vers David, après que celui-ci ait cherché longtemps à couvrir son péché sans le confesser franchement à Dieu. Quand Nathan lui dit : « Tu es cet homme ! », David eut le cœur brisé dans l’humiliation du jugement de soi et dans la confession de ce qu’il avait fait. Il cria à Dieu pour avoir sa miséricorde, ne condamnant pas seulement la culpabilité de ses actes, mais se jugeant lui-même.

C’était aller à la racine du fait, ce qui est très important. Car, en fait, nous-mêmes (notre nature pécheresse) est pire que la plus mauvaise chose que nous ayons jamais faite, et nous devrions nous juger ainsi nous-mêmes afin de ne jamais avoir confiance en nous-mêmes, comme nous avons tendance à le faire.

La triste chute de David, et celle de Pierre, plus tard, auraient été la cause d’une plus grande bénédiction pour eux, s’ils avaient appris à ne plus jamais se confier en eux-mêmes, mais dans le Dieu vivant, qui peut seul élever quelqu’un au-dessus de la folie de sa nature tombée.

D’après the Lord is near décembre 1988 (L. M. Grant)

« De Zabulon, ceux qui allaient à l’armée, préparés pour le combat, avec toutes les armes de guerre : 50 000, gardant leur rang, n’ayant pas un cœur double… D’Aser, 40 000, ceux qui allaient à l’armée prêts à se mettre en ordre de bataille pour le combat » 1 Chroniques 12. 34 à 37.

L’ORDRE DE MARCHE POUR LE COMBAT

Il n’y a pas de position que nous puissions prendre, quelque juste qu’elle soit, qui nous libère des dangers qui nous menacent de toutes parts dans un monde qui est le monde de Satan. À peine y avons-nous échappé d’un côté que nous nous apercevons que nous nous en sommes rapproché d’un autre. L’Église est vraiment en guerre. Avoir appris quelle est notre place dans les rangs est une chose bien différente de se retirer de la bataille. Ceux qui sont avec Dieu seront les plus objectifs devant l’attaque de l’ennemi. Dieu permet que nous apprenions la guerre, afin que, par la force de l’habitude, tous nos sens spirituels soient en activité, et que, par l’usage, nous ayons les sens exercés à discerner le bien et le mal. Il nous enseigne par là la valeur de ce qui est à nous, comme les hommes prennent conscience de la valeur de ce qu’ils ont risqué de perdre.

Pendant la traversée d’Israël dans le désert, ils étaient tous dans le camp. Les dangers qui les entouraient étaient les mêmes pour tous. Et dans la chrétienté, dans la proportion où le combat est plus purement spirituel, cela nous affecte tous à un plus haut point. Il n’y a pas de groupe de non-combattants. Personne n’est exempté de la discipline et d’une réelle rencontre, à cause de son sexe ou d’autre chose. Tout comme chaque chrétien est un adorateur et un ministre de Christ, tout chrétien est un soldat de Jésus Christ. Comme tel il doit connaître ses armes et avoir la force et l’adresse qui ne s’acquièrent que par la pratique, et il doit comprendre les tactiques de l’ennemi qu’il a devant lui.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Et Lui (Jésus) s’éloigna d’eux environ d’un jet de pierre… disant : – Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » Luc 22. 42.

LES SUPPLICATIONS DU SEIGNEUR JÉSUS AVANT LA CROIX

Quelle scène se présente devant nous lorsque nous montons sur le Mont des Oliviers avec l’Homme de douleurs et ses disciples. Le prince de ce monde, repoussé lors de la tentation dans le désert, apparaît à nouveau. Cette fois il essaie de faire sortir le fidèle Fils de Dieu du sentier conduisant à la victoire. Triste à en mourir, étonné, et écrasé, Il s’est agenouillé et a incliné sa face en priant. Sa douleur était si profonde qu’Il prononçait ses supplications avec de grands cris et des larmes, tels que sa sueur tombait sur le sol comme des grumeaux de sang. Ses disciples pouvaient dormir sous le poids de leur chagrin, mais Lui continuait à agoniser, tout en restant parfaitement soumis à la volonté de son Père. Il pouvait bien souffrir, et à cause de la souffrance, prier.

Alors qu’Il était privé de réconfort terrestre, c’est un ange qui est venu le fortifier, alors cependant qu’Il était en parfaite communion avec son Père, Satan projetait sur Lui toutes les terribles conséquences de la position qu’Il avait prise comme l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Les souffrances du martyr, et pire, les souffrances de la victime complètement séparée de Dieu, se dressaient devant lui dans toute leur terrible intensité. D’où les profonds exercices d’âme par lesquels Il passait, d’autant plus profonds à cause de sa perfection absolue. À la fin le conflit cesse, Il prend la coupe de la main de son Père (Jean 18. 11) et reste ferme dans sa fidélité jusqu’à ce que le moment vienne de la boire jusqu’à la lie. Que ces scènes sont d’un profond intérêt et dignes d’être étudiées avec une profonde adoration !

D’après the Lord is near décembre 1988

« L’Éternel dit : Voici un lieu près de moi, et tu te tiendras sur le rocher » Exode 33. 21.

PRÈS DE LUI

Les mots « il habitera en sécurité » (Deut. 33. 12) sont incomplètes en beauté ; voici leur plénitude : Ce n’est pas seulement une place d’habitation en sécurité à laquelle Il pourvoit, mais c’est près de Lui, à ses côtés. L’amour veut que toute distance soit ôtée. Voyez comment le père courut à la rencontre du fils prodigue, et ne ralentit pas sa marche avant que le prodigue pose sa tête sur le sein de son père. Lui assignerait-il alors quelque place dans sa maison où il pourrait être sans danger ? Non, si le père agit, il doit le faire suivant les pensées de son propre amour. Quelle place le fils prodigue doit-il avoir ? Une place près de son père. « Mangeons et faisons bonne chère ». Quel beau tableau !

Que dit le pécheur ? Oh, si je pouvais juste me cacher derrière la porte des cieux ! Il n’y a pas de telle place. Soit, comme pécheurs, nous sommes destinés aux ténèbres de dehors, où sont les pleurs et les grincements de dent, soit, comme rachetés par le sang de Jésus, nous sommes amenés tout près de Dieu. C’est ceci la doctrine des Écritures : « Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang du Christ » (Éph. 2. 13). Il y a le contraste : loin – approchés. À quelle distance ? Aussi près que cela est exprimé. C’est une proximité absolue.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ ; ainsi, il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » Éphésiens 1. 3 et 4.

ATTACHONS-NOUS À LA BIBLE ENTIÈRE

Certains croyants insistent beaucoup sur le côté céleste du christianisme et parlent beaucoup de l’épître aux Éphésiens. Ils ne pourraient pas mieux faire, car on trouverait difficilement un champ plus riche dans toute la Révélation.

Il est bon, cependant, de se rappeler que toute l’Écriture est donnée par l’inspiration de Dieu, et qu’elle est profitable. Il y a un danger de restreindre nos pensées sur une portion particulière de la Sainte Écriture. Les brebis doivent changer de pâturage pour prospérer. Dans l’épître aux Éphésiens, les croyants sont vus dans les plus hautes sphères de bénédiction. Leur bénédiction est présentée, non pas en premier lieu pour répondre à leurs besoins, mais plutôt pour leur ouvrir les propos de Dieu en grâce, formés dans l’éternité avant que le temps soit. Cela se voit clairement dans les premiers versets. Avant que la terre soit créée, avant que l’univers soit formé par le commandement du Tout-puissant, avant que les étoiles du matin chantent ensemble et que tous les fils de Dieu éclatent de joie, les saints étaient choisis en Christ.

J’insiste sur ces mots « en Christ ». Ils nous montrent que le premier homme, Adam, en Éden, n’était pas le centre des conseils de Dieu. Il n’était pas l’axe autour duquel tout tournait. Le « second Adam » était cela. En Lui nous avons été choisis ; en Lui nous sommes bénis de toute bénédiction spirituelle. De plus, une place de fils près du Père, c’est ce que l’amour divin a désigné pour nous. Les croyants sont plus près de Dieu que les anges. Ils se tiennent dans une relation qui est inconnue de ces créatures sans péché qui contemplent seulement sa sagesse multiple, et se réjouissent.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Par conséquent, frères saints, participants à l’appel céleste, considérez l’apôtre et [le] souverain sacrificateur de notre confession, Jésus, qui est fidèle à celui qui l’a établi » Hébreux 3. 1 et 2.

LE SEIGNEUR JÉSUS DANS SES SOINS ENVERS LES CROYANTS

La question peut se poser : Comment quelqu’un qui est exalté aussi haut que le Fils de Dieu peut-il entrer dans la faiblesse et les besoins de son peuple ici-bas ? La réponse nous est donnée en Hébreux 5. Il a été là, et dans des circonstances de pression et de peine telles qu’elles ne sont jamais tombées sur aucun autre homme. Non qu’Il y soit maintenant. Car c’est une erreur commune de penser que je dois être dans les mêmes circonstances qu’un autre pour pouvoir sympathiser avec lui. Ce n’est pas exact. Si j’y suis moi-même, je ne suis pas aussi libre pour entrer dans les circonstances d’un autre. Mais si j’y ai été, et que j’en suis ressorti, je peux sympathiser pleinement avec les épreuves d’un autre.

Quel amour et quelle grâce infinis ont amené le Fils de Dieu dans le sentier de l’épreuve. Il nous est présenté dans sa sainte piété, son humble soumission à Dieu comme Celui qui « durant les jours de sa chair, ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort… bien qu’il fût Fils, a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes » (Héb. 5. 7). C’est Gethsémané que nous voyons, avec son insondable tristesse. C’était la dernière et la plus terrible de toutes les scènes de mise à l’épreuve qu’Il devait traverser, et ce qui Le rendait parfaitement à même d’être tout ce dont nous avons besoin dans notre souverain Sacrificateur. Parce que nous connaissons quelque chose de sa propre expérience d’épreuves et de chagrins humains, nous sommes conscients qu’il n’y a rien en quoi Il ne puisse entrer, pour nous soutenir lorsque nous marchons dans le même sentier de son obéissance.

D’après The Lord is near décembre 1988

« Paul les avertissait : – Hommes, je vois que la navigation sera accompagnée d’avaries et de beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais même pour nos vies. Mais le centurion se fiait plus au pilote et au patron du navire qu’à ce que Paul disait » Actes 27. 10 et 11.

LE PRISONNIER DEVIENT LE SAUVEUR

L’apôtre Paul reçoit l’information que le voyage en mer serait plein de dommages et de dangers. Il savait cela par le Saint Esprit, non pas par les vents et les vagues. Seule l’autorité du Saint Esprit pouvait avoir permis à un étranger, un terrien, et aussi un prisonnier, de parler avec autorité sur un tel sujet, en s’opposant à l’avis du propriétaire du navire et du pilote, et de la majorité. La suite des évènements, au contraire, était dirigée par la providence (comme on l’appelle). Le vent du sud soufflait doucement, et ils supposaient qu’ils avaient réussi leur projet. Aussi ils continuèrent à voguer. Mais un vent de tempête suivit rapidement la douce brise du sud, bien inattendu de ceux qui regardaient autour d’eux, mais confirmant le témoignage de celui qui avait appris sa leçon du Saint Esprit.

Le prisonnier est ainsi le sauveur. Celui qui, enchaîné, était en chemin pour paraître devant la puissance de ce monde, est le canal pour apporter la vérité, la grâce, et la puissance de Celui qui est au-dessus du monde. Cela est selon le modèle de Celui qui a été crucifié, qui est la vie du monde. C’est la faiblesse rendue forte. C’est le mystère du salut de Dieu dans un monde qui s’est détruit lui-même. Le prisonnier Paul est le sauveur. Les vies de tous lui sont données, à lui qui est dans les chaînes. Celui qui est le plus méprisé est celui que le Seigneur de la vie, de la lumière et de la gloire reconnaît comme étant à Lui. Et un tel homme reçoit tous les secrets de Dieu. « Mais » dit-il, « il nous faut échouer sur quelque île ». Il connaissait les détails aussi bien que le simple fait de la sécurité. Et il avait la foi.

D’après the Lord is near décembre 1988

BERACA 73 : LE LIVRE D’OR POUR LES HOMMES FORTS DE DAVID

Les hommes ont bâti des lieux, écrit des livres pour enregistrer les records qu’ils ont accomplis. Ainsi nous trouvons le livre des records Guinness pour les exploits qui n’ont jamais été battus, ou le temple de la renommée, pour les équipes de sports. Ces livres et ces lieux vont tous disparaître un jour.

Avec notre Seigneur, c’est bien différent : Les noms de tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui « sont inscrits dans les cieux » (Luc 10. 20). « … dans ton livre [mes membres] étaient tous écrits ; de jour en jour ils se formaient, lorsqu’il n’y en avait [encore] aucun » (Ps. 139. 16).

« Tu comptes mes allées et mes venues… mes larmes, … ne sont-elles pas [inscrites] dans ton livre ? » (Ps. 56. 9). « … maintenant tu comptes mes pas » (Job 14. 16)

Savoir que le Fils de l’amour du Père, « image du Dieu invisible, premier-né de toute la création », soutient « toutes choses par la parole de sa puissance » (Col. 1 et Héb. 1), quelle force pour traverser un monde de plus en plus violent ! Il a fait par lui-même la purification des péchés, s’est assis à la droite de la majesté dans les hauts lieux et il est là pour nous. Le jour où notre Seigneur recueillera son Église est proche. Ensuite suivra « le tribunal de Christ » (2 Cor. 5. 10). Cette comparution sera uniquement pour les rachetés. Ils se trouveront devant Celui qui a payé le prix de leur rachat, Christ qui est mort, qui est aussi ressuscité, « qui aussi intercède pour nous » (Rom. 8. 34). Nous prendrons vraiment conscience de sa grâce qui nous a sauvés et qui nous a portés tout au long du chemin. Au rappel de nos défaillances, nous apprécierons encore mieux « d’être revêtu des vêtements du salut, … couvert du manteau de la justice » (És. 61. 10).

En considérant les récompenses qui seront offertes aux vainqueurs (Apoc. 2. 7, 11, etc.), les couronnes qui seront données à ceux qui ont enduré l’épreuve avec patience et qui aiment Dieu ; qui ont aimé, par avance, l’apparition du Seigneur et Lui ont été fidèles, nous comprenons que les Écritures ont des pages réservées aux : « hommes forts de David » et à la « grande nuée de témoins » de la foi (Héb. 12. 1).

« Et que dire encore ? Le temps me manquera si je parle en détail de Gédéon, de Barac, et de Samson et de Jephté, de David et de Samuel, et des prophètes » (Héb. 11. 32). Les noms des hommes et des femmes de foi conservés dans les Écritures s’y trouvent certainement pour fortifier la foi des générations suivantes. Au-dessus d’eux, au-dessus de nous, il y avait et il y a notre Seigneur, « le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement », sur lequel nous fixons les yeux pour pouvoir rejeter tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si aisément, afin de courir avec patience la course qui est devant nous (voir : Héb. 12. 1 et 2). Dans le temps de sa réjection, le roi David était avec ses hommes. C’est dans sa présence qu’ils ont connu ses désirs, ses buts. Bien mieux que lui, notre Seigneur est avec nous et c’est en lisant sa Parole, comme Marie assise aux pieds de Jésus, que nous connaîtrons ses désirs, sa volonté.

« Ce sont ici les noms des hommes forts qu’avait David » (2 Sam. 23. 8) : Josheb-Bashébeth, Thacmonite, chef des principaux capitaines ; c’était [lui] Adino, … qui eut le dessus sur huit cents hommes, qu’il tua en une fois. Après lui, Éléazar, fils de Dodo, fils d’un Akhokhite ; il était l’un des trois hommes forts qui, avec David, avaient défié les Philistins… Il les frappa jusqu’à ce que sa main soit lasse et que sa main reste attachée à l’épée ; « et l’Éternel opéra une grande délivrance ce jour-là » (v. 10) ; et après lui, Shamma qui protégea un champ de lentilles et le sauva, en frappant les Philistins ; « et l’Éternel opéra une grande délivrance » (v. 12). Et la liste continue : Abishaï, frère de Joab (v. 18) ; Benaïa, fils de Jehoïada (v. 20), jusqu’à Urie, le Héthien ; en tout, trente-sept (v. 39).

Leurs noms ont été écrits et conservés jusqu’à nous pour nous montrer que notre Seigneur apprécie tout ce qui est fait avec Lui. C’est l’image donnée par David et ses hommes. Ils ont partagé sa réjection, combattu à ses côtés et reçoivent les honneurs de leur chef. Les apôtres, Paul, Jacques, Pierre et Jean parlent des couronnes réservées par le Seigneur pour ceux qui aiment son apparition, pour ceux qui aiment Dieu, pour ceux qui ont été fidèles dans la conduite du troupeau et pour les martyrs. Le nom de Jésus est encore rejeté dans ce monde, sa Parole aussi. Bientôt il règnera, avec ceux qui ont combattus par la foi et pour Lui. Il nous dit : « Voici, je viens bientôt, et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon ce que sera son œuvre » (Apoc. 22. 12).

Un souvenir précieux est à souligner : au temps de la moisson, alors que la chaleur est intense, David, dans le lieu fort, dit : « Qui me fera boire de l’eau du puits de Bethléhem, qui est près de la porte ? » Et trois des trente chefs, « hommes forts, forcèrent le passage à travers le camp des Philistins, et puisèrent de l’eau du puits de Bethléhem…, et la prirent et l’apportèrent à David ; et il ne voulut pas la boire, mais il en fit une libation à l’Éternel. Il dit : Éternel, garde-moi de faire cela ! N’est-ce pas le sang des hommes qui sont allés au péril de leur vie ? » (2 Sam. 23. 15 à 17). Il ne se sent pas digne d’un tel dévouement et offre cette eau en offrande à l’Éternel qui seul est digne de tout honneur, de toute gloire.

Inspirons-nous de Shamma pour protéger la nourriture pour soi-même, pour sa famille et pour le peuple de Dieu. Il ne s’agit pas d’un champ de lentilles mais de la vivante et permanente Parole de Dieu que l’ennemi voudrait nous ravir. Inspirons-nous d’Éléazar, fils de Dodo, qui combattit sans lâcher son épée jusqu’à ce que sa main fût lasse. Cette épée nous parle aussi de la Parole de Dieu. Notre Seigneur nous donnera l’audace de la foi pour braver l’ennemi et lui rapporter l’eau du puits de Bethléhem. Si David, enfant, avait connu la fraîcheur de cette eau, notre Maître a connu, de toute éternité, l’amour du Père. Il nous a aimés jusqu’à la mort de la croix ! À nous de lui rendre cet amour en pratiquant son nouveau commandement à savoir d’aimer nos semblables comme lui nous a aimés (Jean 13. 34). Jésus dit aussi en parabole : ce que vous avez fait « à l’un des plus petits de ceux-ci qui sont mes frères, vous me l’avez fait à moi » ; ne serait-ce « qu’un verre d’eau fraîche » (Mat. 25. 40 ; 10. 42).

TRADUCTION DE FEUILLETS (165)

« Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes, et je méditerai sur tes merveilles » Psaume 119. 27.

TOUTE VRAIE CONNAISSANCE SE TROUVE DANS LA PAROLE DE DIEU

J’étais arrivé au sud de la Californie, où ma famille avait une plantation d’oliviers. J’y trouvai un pasteur irlandais, un pauvre homme mourant de la tuberculose. Il avait demandé à ce qu’on lui permette de vivre ses derniers jours tout seul dans une petite tente loin de la maison, au milieu des oliviers. Il avait là son lit, une table et une chaise. Quand il avait la force de s’asseoir, il étudiait la Parole de Dieu, et écrivait des lettres. Quand j’arrivai chez moi, ma mère me dit : Je désire que tu rencontres James Fraser.

Il m’accueillit très amicalement en disant : Eh bien, jeune homme, j’entends dire que vous cherchez à gagner des âmes. Il m’encouragea, en me disant : Asseyez-vous et écoutez-moi vous raconter des choses que mon Père m’a dites.

Il commença à me donner des pensées de la Parole de Dieu pendant près de deux heures. Alors je lui ai dit : Vous ne devez pas continuer à parler ; vous êtes épuisé. Pouvez-vous m’indiquer quelques livres où je puisse lire ce qui expliquera toutes ces choses ? Il me dit : J’ai appris ces choses sur mes genoux dans une petite maison, au Nord de l’Irlande, avec ma Bible ouverte sur la chaise devant moi. Son Auteur venait chaque jour et me les expliquait. Vous pouvez apprendre plus, en quelques semaines, sur vos genoux, avec Dieu, sur sa Parole, que vous ne le pouvez dans toutes les écoles, dans tous les livres, pendant une vie.

Si vous désirez la sagesse qui vient d’en-haut, si vous désirez une connaissance qui soit réelle, étudiez votre Bible pour vous-même, dans la dépendance du Saint Esprit de Dieu. Ne dépendez pas de ce que d’autres vous donnent. De nombreux chrétiens n’ouvrent que rarement leur Bible sauf quand ils vont à la réunion. Si nous pouvions apprendre à passer du temps sur le Livre, nous y trouverions la sagesse de Dieu déployée là.

D’après the Lord is near novembre 1988 (H.A. Ironside)

« Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera pas » Proverbes 22. 6.

L’INSTRUCTION DES PARENTS POUR LEURS ENFANTS

Les personnes que ma femme et moi allions visiter avaient un enfant, une fillette âgée d’un an et demi. Parce qu’ils nous sont très chers, nous nous étions assurés que, avant leur mariage, ils avaient étudié les passages bibliques appropriés, qu’ils avaient lu les bons livres concernant le foyer chrétien, et qu’ils avaient eu l’occasion de parler de ces choses avec de jeunes couples qui cherchaient à vivre selon la pensée de Dieu. Nous nous réjouissions maintenant des résultats de cela. Avant le repas, le papa dit à sa petite fille de croiser les mains et de pencher la tête pour la prière. À notre surprise, la petite fille, avec un peu d’aide de sa maman, fit exactement cela. Bien qu’elle ait un peu regardé autour d’elle pendant la prière, à la fin elle fut la première à émettre un semblant de Amen.

Que nous étions reconnaissants de voir cette famille élevant leur premier enfant « dans la discipline et sous les avertissements du Seigneur » (Éph. 6. 4) ! Ensuite, alors que nous regardions la fillette babiller et nous montrer ses jouets, sa maman lui posa cette question importante : Où est-ce que Jésus vit ? Immédiatement la petite fille leva la main en haut et la maman dit : au ciel. Puis l’enfant mit ses deux mains sur sa poitrine, et la maman dit : Et dans mon cœur.

Cette petite fille apprend, très jeune, des leçons très importantes. Parce que le verset ci-dessus est vrai, elles lui serviront pendant toute sa vie. Elle apprend que le moment de la prière est particulier, qu’il exige l’attention, l’attitude, la bonne tenue, et la réalité – que Jésus est à la fois au ciel et dans le croyant ; et que la discipline, l’amour, et les soins des deux parents envers leur enfant montrent les mêmes traits que ceux de Dieu envers ses enfants. En fait, le mot hébraïque dans le verset ci-dessus se rapporte à la période de la naissance à l’adolescence. Il n’est jamais trop tôt pour commencer une telle éducation.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Courage, donc, hommes ! Car j’ai confiance en Dieu : il en sera exactement comme il m’a été dit » Actes 27. 25.

LA RÉPONSE DE DIEU À LA FOI DU CROYANT

Malgré les circonstances, l’apôtre Paul croit Dieu. Avec confiance il assure ses compagnons de voyage de la vérité de la promesse divine en grâce. Là étaient vraiment Dieu et son Saint. Paul, ensuite, fait accomplir beaucoup de choses dans le navire. Il y avait un appel, le fait de jeter les ancres à la proue, et d’alléger le navire. Et il donne beaucoup d’encouragement et de réconfort.

Mais il n’aura rien en quoi se confier, sauf en la promesse. Si l’on se confie dans le bateau de sauvetage, la confiance est tout de suite placée sur d’autres ressources, pour s’assurer la sécurité indépendamment de Dieu. Mais alors la promesse est rejetée et la mort doit s’ensuivre. Les eaux engloutiront tous ceux qui ne sont pas dans l’arche de la promesse. Mais selon cette même promesse, le bateau se détruit. Il n’a aucune valeur – il ne sera jamais employé de nouveau. Mais leurs vies sont épargnées. Pas un cheveu de la tête d’aucun ne périt. Quelques-uns nagent, quelques-uns flottent sur des planches, mais tous ont la vie sauve selon la promesse qu’ils seraient saufs, ceux qui étaient dans la compagnie du prisonnier romain, qui était le témoin de Dieu. « C’est ainsi que tous parvinrent à terre sains et saufs. ».

Que tous ces détails deviennent clairs pour l’œil, l’oreille et le cœur de celui qui est enseigné de Dieu ! Ils n’ont pas besoin d’être interprétés. Ils sont pleins des actions de Dieu, comme je l’ai déjà fait remarquer.

Mais ici nous avons même plus que cela. La vie de tous est préservée. Le navire tombe en pièces. Car ce n’était pas le navire, mais la promesse qui préserva les voyageurs. Ils s’étaient confiés dans le navire ; mais le navire est détruit, et la promesse, c’est leur arche, même dans les eaux.

D’après the Lord is near novembre 1988

« J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; il faut que je les amène, elles aussi ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger » Jean 10. 16.

LE TROUPEAU DU BON BERGER

Le Bon Berger entre dans la bergerie par la porte ouverte, appelle ses propres brebis par leur nom, et les conduit hors de la bergerie. La bergerie représentait tout Israël, enfermé par des barrières de tous les côtés, assujetti à des lois et des ordonnances qui les séparaient de toutes les autres nations. Le Seigneur Jésus vint délivrer les siens de cet esclavage. Certains, en Israël, répondirent à son appel en grâce : ceux-là étaient ses propres brebis qui entendirent sa voix. Il les conduisit dehors, dans les verts pâturages de la liberté du Nouveau Testament, où elles pourraient se nourrir de la pure Parole de Dieu, sans dépendre de conducteurs nationaux.

Mais ce n’était pas seulement les croyants juifs qui profitèrent de cette précieuse liberté de la grâce de Dieu dans le Christ Jésus, qui est le résultat de la grande valeur de son propre sacrifice du Calvaire : Il avait d’autres brebis qui ne faisaient pas partie du troupeau : les gens des nations. Il les amènerait, et elles aussi entendraient sa voix, avec le merveilleux résultat qu’il y aurait maintenant un seul troupeau (non pas une seule bergerie), et qu’Il serait le seul Berger.

Cela s’est accompli de manière merveilleuse. Le livre des Actes montre, historiquement, comment les Gentils (les gens des nations, non-juifs) furent reçus dans l’Assemblée de Dieu (ch. 10), et comment, ensuite, une unité précieuse se montra entre les croyants juifs et ceux des nations. L’Église est dès lors « un seul troupeau », non pas plusieurs, composé de tous les croyants de quelque nation que ce soit. Cette compagnie bénie est aux bons soins du seul Berger, le seul Conducteur de confiance. On peut Lui faire confiance pour conduire dans la voie de la sécurité et de la paix, marcher devant pour protéger de tous les ennemis qui peuvent être embusqués, et pour trouver les meilleurs pâturages où ses brebis peuvent se nourrir.

D’après the Lord is near décembre 1988 (L.M. Grant)

« Et on ne dit pas : Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? » Job 35. 10.

LE CHANT DE CANTIQUES DANS LES RÉUNIONS DE L’ASSEMBLÉE

L’Écriture nous instruit sur la question intéressante du chant. En Actes16, il nous est dit que Paul et Silas chantaient dans la prison à Philippes. Il ne nous est pas dit ce qu’ils chantaient, mais il nous est dit qu’ils chantaient, et ensuite, nous apprenons que le fait de chanter est distinct de prier, bien qu’en rapport avec lui. « Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ». Il est bien clair que ces deux serviteurs de Christ, bien-aimés et honorés, n’auraient pas de sympathie avec ceux qui ne sont pas d’accord avec le précieux et bel exercice de chanter. C’était certainement très rafraîchissant pour leur cœur d’exprimer ainsi leur joie dans le Seigneur. Et non seulement c’était heureux pour eux d’exprimer ainsi leur joie dans le Seigneur – mais aussi, pour Dieu, de l’entendre.

Si nous nous tournons vers les Épîtres, nous trouvons que, en plus des exemples vivants dans les Évangiles et les Actes, nous avons les enseignements inspirés par le Saint Esprit. Voyez 1 Corinthiens 14, où nous avons beaucoup d’indications pour l’assemblée. « Je prierai avec l’esprit… ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence » (v. 15). Certains pourront objecter que ce passage ne précise pas que toute l’assemblée se joigne pour chanter, puisque l’apôtre dit : « Je chanterai ». On peut prétendre que ce n’est donc qu’une autorité pour quelqu’un chantant un solo. Quoi qu’il en soit, une chose est évidente, c’est que l’apôtre insiste sur la communion dans cette action. On ne devait pas chanter dans une langue inconnue. La communion et l’édification étaient absolument indispensables dans tout ce qui avait lieu dans l’assemblée.

D’après the Lord is near décembre 1988

« Je me disais : Les jours parleront, et le grand nombre des années donnera à connaître la sagesse » Job 32. 7.

« Car l’Éternel est bon ; sa bonté demeure à toujours, et sa fidélité de génération en génération » Psaume 100. 5.

CROYANTS ÂGÉS

En lisant la Bible, nous découvrons des témoignages de croyants qui, à un âge avancé, se remémorent leur vie et en font le bilan. Nous pouvons en tirer de précieux enseignements.

Devant le Pharaon, Jacob déclare : « Les jours des années de ma vie ont été courts et mauvais » (Gen. 47. 9). Bien qu’ayant atteint un âge avancé, il doit reconnaître que sa vie n’a que peu de valeur aux yeux de Dieu. Pourquoi cela ? Parce que Jacob a passé de nombreuses années à vivre égoïstement.

À 85 ans, Caleb déclara : « J’ai pleinement suivi l’Éternel, mon Dieu » (Jos. 14. 8). Il ne s’agit pas d’autoglorification, car Dieu lui-même lui avait déjà transmis ce témoignage. Tout au long de sa vie, Caleb a toujours été guidé par la volonté de Dieu pour son peuple.

Dans son dernier discours au peuple d’Israël, Josué prend une position claire : « Mais moi et ma maison, nous servirons l’Éternel ! » (Jos. 24. 15). Ce qui l’a caractérisé tout au long de sa vie demeure son principe directeur, même dans sa vieillesse : il veut vivre résolument pour Dieu et avec Dieu, avec sa famille à ses côtés.

Peu avant sa mort, l’apôtre Paul médite sur sa vie : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (2 Tim. 4. 7). Il s’est entièrement consacré à la cause du Seigneur, a persévéré jusqu’au bout et est resté fidèlement attaché à la vérité.

Lorsque les hommes de foi de la Bible, à la fin de leur vie, réfléchissent à ce qu’elle a été, ils racontent souvent leurs expériences avec Dieu, et louent sa bonté et sa fidélité.

Jacob témoigna dans sa vieillesse : « le Dieu qui a été mon berger depuis que je suis jusqu’à ce jour » (Gen. 48. 15). Le Seigneur, tel un berger fidèle, prend soin des croyants. Il ne les abandonne jamais, même lorsqu’ils s’égarent. Par sa Parole, Il leur donne ce dont ils ont besoin pour fortifier leur foi.

Peu avant sa mort, Moïse déclara : « Il est le Rocher, son œuvre est parfaite ; car toutes ses voies sont justice. C’est un Dieu fidèle, et il n’y a pas d’iniquité en lui ; il est juste et droit » (Deut. 32. 4). Dieu est un roc inébranlable qui demeure immuable dans toutes les situations de la vie. Il ne se trompe jamais, car tout ce qu’Il fait est juste.

Vers la fin de sa vie, Samuel dit : « Car l’Éternel, à cause de son grand nom, n’abandonnera pas son peuple, parce que l’Éternel s’est plu à faire de vous son peuple » (1 Sam. 12. 22). Dieu demeure fidèle à Lui-même et à sa parole. C’est pourquoi il prend soin de lui avec amour.

Dieu est immuable. Il dit en Ésaïe 41. 4 : « Moi, l’Éternel, le premier ; et avec les derniers je suis le Même ». Ce qu’il a été pour Jacob, Moïse et Samuel, il veut l’être pour vous et pour moi.

D’après Näher zu Dir avril 2026

« Recherchons nos voies, et scrutons-les, et retournons jusqu’à l’Éternel » Lamentations de Jérémie 3. 40.

LA PLUS GRANDE DÉCOUVERTE

Les chercheurs ont réalisé à maintes reprises des découvertes ou des inventions majeures qui ont transformé la vie des gens. Par l’observation et l’expérimentation, ils ont exploré les lois naturelles et les ont appliquées à de nouvelles situations afin de résoudre des problèmes.

Le médecin écossais Sir James Young Simpson mena de nombreuses expériences jusqu’à la découverte d’un anesthésiant efficace pour l’accouchement et la chirurgie. Cette découverte le rendit célèbre. Lorsqu’on lui demanda un jour quelle avait été la plus grande découverte de sa vie, il répondit sans hésiter : « Que je suis un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur ! »

Avons-nous déjà fait cette découverte ? La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 23). Sommes-nous prêts à appliquer ce fait à notre propre vie ? Si oui, alors il y a autre chose que nous pouvons découvrir ! Dans la Bible, nous lisons : « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tim. 1. 15). Il a donné sa vie sur la croix afin que, par la foi en lui, nous puissions être réconciliés avec Dieu.

Cette découverte ne nous rendra pas célèbres. Ce n’est pas l’essentiel, car la Bible dit : « Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il gagne le monde entier, mais qu’il fasse la perte de son âme ? » (Mat. 16. 26). Ce qui importe bien davantage, c’est d’en tirer la bonne conclusion et d’accepter Jésus-Christ.

D’après Näher zu Dir avril 2026

« Mais qu’il demande avec foi, sans douter en rien » Jacques 1. 6.

PÉRIL EN MER – RÉPONSE À LA PRIÈRE

Hudson Taylor (1832-1905) fut l’un des premiers missionnaires à voyager en Chine pour annoncer le message chrétien. Il y eut beaucoup d’incidents dans ses voyages, mais il y eut une occasion qu’il n’oublia jamais. Pendant plusieurs jours le vent avait faibli, et maintenant, le bateau à voiles sur lequel Taylor voyageait ne pouvait plus être dirigé. Il dérivait vers une petite île. Le capitaine vint vers lui et lui demanda : Savez-vous quel genre de gens vivent là ? Taylor secoua la tête. Des cannibales ! Ils n’ont pas de pitié ! Et, effectivement on vit bientôt les natifs sur le rivage, se préparant avidement à donner aux étrangers une réception horrible. Mais vous croyez en Dieu ! continua le capitaine. Priez-Le. Car, si votre prière ne nous aide pas, nous sommes perdus ! Oui, je vais prier mais à une condition : Ouvrez les voiles immédiatement pour profiter du vent que Dieu enverra. Vous ne pouvez pas exiger cela de moi, s’exclama le capitaine, indigné. Je ne veux pas me rendre ridicule devant mon équipage ! Il n’y a pas le moindre signe d’un changement de temps. Bien, mais sans la foi, on ne peut rien faire, répondit Taylor en se détournant.

Mais le navire dérivait toujours plus près de la côte. Le capitaine, désespéré, allait et venait. Finalement il décida de mettre les voiles. Immédiatement Taylor disparut pour se rendre à sa cabine pour prier. À voix haute et sans relâche il en appela à Dieu pour qu’Il envoie le vent salvateur. Il y eut alors un coup frappé à sa porte. Le capitaine l’appelait, en demandant : Priez-vous encore pour le vent ? Arrêtez. Nous en avons plus qu’il n’en faut.

Ils étaient maintenant sauvés et remercièrent Dieu pour son aide !

D’après the good Seed avril 2026

« Malheur à celui qui est seul, et qui tombe, et qui n’a pas de second pour le relever ! » Ecclésiaste 4. 10.

LA BÉNÉDICTION DES BONNES RELATIONS ENTRE CHRÉTIENS

Parmi les nombreuses raisons pour lesquelles la Parole de Dieu encourage les chrétiens à avoir des relations d’affection et de communion, l’une d’elles est certainement ceci, que si nous sommes laissés à nous-mêmes, nous risquons de trébucher. Nous avons besoin de nous appuyer les uns sur les autres. Pourtant, un nombre étonnant de chrétiens sont seuls dans ce jour mauvais, soit par choix, soit par nécessité. J’ai de la peine pour eux.

Récemment, en Nouvelle Zélande, une femme remarquable fut rappelée pour être avec le Seigneur. Elle avait marché pendant presque toute sa longue vie au milieu de chrétiens qui se réunissaient simplement au nom du Seigneur Jésus Christ ; et elle avait vu plus que son compte de disputes et de divisions charnelles parmi ces croyants. Il lui aurait été facile de se justifier en marchant dans un sentier de solitude et de propre justice personnelles.

Au lieu de cela, elle jouissait pleinement de la communion avec les enfants de Dieu, et y mettait tout son cœur. Il était rare qu’une de ses connaissances tombe malade sans que celle-ci reçoive un pot de soupe maison. Tous ceux qui avaient quelque problème recevaient son aide. Elle me faisait beaucoup penser à une autre femme vertueuse décrite par l’apôtre Paul, comme Phœbé : « Elle a été en aide à beaucoup, et à moi-même » (Rom. 16. 2).

Que le témoignage chrétien serait plus clair si nous avions plus de telles personnes ! Des personnes dont la marche proche du Seigneur les pousse à apprécier la valeur de la communion des croyants, des personnes qui, appréciant le Serviteur modèle, sont poussées à Le servir de quelque manière qu’ils le puissent, des personnes qui, conscientes de leur propre faiblesse, sont poussées à éviter l’isolement, des personnes sur qui l’on puisse compter pour qu’elles aident ceux qui trébuchent. Dieu veuille nous donner de telles personnes !

D’après the Lord is near décembre 1988 (G.W. Steidl)

« Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais parce que nous avons été témoins oculaires de sa majesté. Car il reçut de Dieu honneur et gloire, lorsqu’une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » ; cette voix venue du ciel, nous-mêmes l’avons entendue quand nous étions avec lui sur la sainte montagne » 2 Pierre 1. 16 à 18.

L’EFFET DE CETTE VISION SUR LES DISCIPLES

Peu après que le Seigneur ait annoncé sa mort à ses disciples, et leur avait enseigné que la bénédiction ne pouvait être acquise que par sa mort et sa résurrection, Pierre et ses deux compagnons eurent le privilège de contempler depuis la terre le Seigneur Jésus dans sa gloire à venir. Il leur fut donné le privilège de voir où se termine le sentier douloureux qui commence à la croix, et de jouir de la vision. Cela laissa une profonde impression sur l’esprit de Pierre, bien qu’il n’en ait connu la pleine signification que plus tard. Au premier chapitre de sa seconde épître, il écrit relativement aux conditions pour entrer dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. Puis, se souvenant de la transfiguration, il explique en quoi consiste le royaume.

Toutes les vérités qui se rapportent au royaume furent réalisées dans la personne de Christ : sa puissance et sa venue ; sa majesté fut montrée ; l’honneur et la gloire Lui furent données là par Dieu le Père, depuis le cœur de cette gloire excellente. Par-dessus tout, Christ remplissait la scène de la transfiguration. Les disciples durent apprendre ici-bas qui était ce Christ qui leur avait parlé de son humiliation et de sa croix. Pierre avait besoin de Le connaître, non seulement comme le Fils du Dieu vivant, dispensateur aux siens de toutes les bénédictions célestes, mais comme un Homme déclaré être le Fils bien-aimé du Père dans la gloire. Il devait Le contempler comme étant le centre de cette gloire.

D’après the Lord is near décembre 1988 (H. R.)

SURMONTER LE DÉCOURAGEMENT

« C’est pourquoi, redressez les mains lassées et les genoux défaillants, et faites des sentiers droits à vos pieds » Hébreux 12. 12.

« Les mains lassées » parlent de découragement dans le service. Il peut être démoralisant de ne voir aucun fruit. Que vous répandiez l’évangile, que vous instruisiez des croyants dans la Parole, ou que vous éleviez des enfants pour le Seigneur, il peut y avoir des déceptions dans toutes ces tâches. Regardez alors au Seigneur, qui a dit de Lui-même : « J’ai travaillé en vain, j’ai consumé ma force pour le néant et en vain ; toutefois mon jugement est auprès de l’Éternel, et mon œuvre auprès de mon Dieu » (És. 49. 4).

« Les genoux défaillants » représentent le découragement dans la prière. Vous avez supplié pour le salut d’un bien-aimé ou pour le rétablissement d’une relation brisée. Vous pouvez vous sentir comme Élie, qui a prié avec ferveur pour qu’il pleuve, mais, au début, on ne voyait rien. Alors, comme Élie, persévérez dans votre supplication. Ce n’est qu’à la septième fois que le serviteur du prophète a vu un petit nuage par lequel Dieu a commencé à répondre et a ensuite donné la pluie (voir 1 Rois 18. 42 à 45).

« Les pieds » qui trébuchent sur un chemin inégal indiquent un découragement dans la marche : vous vous êtes lassés sur le chemin qui conduit au ciel, parce que vous portez une charge inutile, ou parce que vous avez péché et que, en conséquence, vous avez trébuché. Appropriez-vous cette exhortation encourageante : « Rejetant tout fardeau et le péché qui [nous] enveloppe si facilement, courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus » (Héb. 12. 1 et 2).

D’après « The Good Seed » juillet 2025

OBÉISSANCE, DÉPENDANCE ET FOI

« La parole de l’Éternel vint à lui [Élie], disant : Va-t’en d’ici, tourne-toi vers l’orient et cache-toi au torrent du Kerith… Il s’en alla et fit selon la parole de l’Éternel… La parole de l’Éternel vint à lui, disant : Lève-toi, va-t’en à Sarepta, qui appartient à Sidon, et tu habiteras là… Il se leva et s’en alla à Sarepta » (1 Rois 17. 2 et 3, 5, 8 à 10).

« Après bien des jours, la parole de l’Éternel vint à Élie, la troisième année, disant  : Va, montre-toi à Achab… Élie s’en alla pour se montrer à Achab » (1 Rois 18. 1 et 2).

Élie apparaît en Israël à un des moments les plus sombres de l’histoire de ce peuple. Achab était roi. Poussé par sa femme Jézabel, il a provoqué à la colère l’Éternel, le Dieu d’Israël, plus que tous ceux qui l’avaient précédé sur le trône (voir 1 Rois 16. 29 à 33). Le déclin spirituel du peuple a été le résultat de cette désobéissance et c’est à ce moment-là que Dieu a appelé Élie comme prophète.

Quel encouragement de lire à plusieurs reprises que ce prophète, Élie, a obéi à la parole de l’Éternel  ! L’obéissance est ce qui caractérise le vrai serviteur  ! Élie n’a pas contesté le message de l’Éternel, ni le moment qu’il avait choisi. Le Dieu d’Israël, devant qui il se tenait constamment (17. 1), avait parlé – et cela lui suffisait  ! Puisqu’Élie obéissait aux commandements de Dieu, les paroles qu’il adressait au peuple avaient beaucoup de poids  ; il était évident que Dieu était avec lui.

La dépendance est toujours étroitement liée à l’obéissance. Comme les autres, Élie devra subir les conséquences du jugement qu’il a annoncé. Les trois années de sécheresse vont arriver, et il sera directement touché par la famine qui en résultera  ; mais, sans aucun doute, il pourra compter sur le Dieu d’Israël pour être nourri. Il fait donc simplement ce qu’il lui dit, aussi étrange que cela puisse lui paraître.

Il fallait qu’il marche « par la foi » (Héb. 11. 32 et 33)  ! Il en est de même pour nous. Notre marche dans ce monde, un désert spirituel pour notre âme, doit être par la foi. « Sans la foi, il est impossible de plaire [à Dieu] ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il récompense ceux qui le recherchent » (v. 6).

Pour vivre par la foi, « fixons les yeux sur Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement » (12. 2) : il est notre modèle d’obéissance, de dépendance et de foi  !

D’autres messages sur Le Seigneur est proche Avril 2026 (J. Redekop)

LA PURETÉ, UNE VERTU DÉMODÉE ?

« Que personne ne méprise ta jeunesse  ; mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté » (1 Tim. 4. 12).

« Garde-toi pur toi-même » (1 Tim. 5. 22).

« Sois le modèle des fidèles ». Ce conseil s’adressait à un jeune croyant engagé au service de son Seigneur. Il était responsable de montrer comment parle, vit, travaille un chrétien fidèle au milieu d’un monde violent et immoral. Un modèle est quelqu’un qui sert de référence, dont on s’inspire et que l’on s’efforce d’imiter.

L’apôtre Paul, qui écrit au jeune Timothée, insiste particulièrement sur la pureté. De quoi s’agit-il concrètement  ? Le dictionnaire donne cette définition  : qualité de ce qui est sans souillure ni tache morale. Il s’agit donc de plaire à Dieu dans notre conduite morale sous toutes ses formes.

Quel défi dans le monde où nous vivons aujourd’hui  ! Il semble que la seule règle qui compte se résume ainsi  : Fais ce qui te plaît  ! Pourtant, Dieu qui nous a créés et nous connaît parfaitement a indiqué clairement dans sa Parole ce qui lui plaît et ce qu’il désire pour nous. Ce n’est pas une vie de privations ou de renoncements mal vécus, mais au contraire une vie pleine et épanouie, dans le cadre qu’il a prévu pour notre bonheur. C’est vrai dans tous les domaines de notre vie, y compris dans celui de la sexualité à laquelle fait référence particulièrement la pureté.

Amis chrétiens, Dieu nous appelle à la pureté, dans nos pensées tout d’abord, dans nos paroles et dans nos actes. C’est un combat qui n’est pas facile, mais notre Dieu veut nous aider. Il nous a délivrés de la puissance du péché par la mort de Jésus, nous sommes des hommes et des femmes libres, le Saint Esprit habite en chacun de nous pour nous aider à vivre dans la pureté.

La Bonne Semence Avril 2026

TRADUCTION DE FEUILLETS (164)

CHRIST A VAINCU !

Pendant la bataille de Waterloo (1815), les Anglais employaient un système de signaux pour s’informer de l’issue de la bataille. L’une des stations de signaux était sur la tour de la cathédrale de Winchester. Vers le soir, le drapeau annonça : Wellington défait. À ce moment-là, la brume obscurcit la vue sur la tour. La nouvelle de la catastrophe supposée se répandit rapidement dans la ville. Les gens étaient désespérés.

Soudain, la brume se dissipa. La suite du message devint alors visible. Le message complet, c’était : Wellington a défait l’ennemi ! Les plaintes se changèrent en acclamations.

Les disciples du Seigneur Jésus firent une expérience un peu semblable. Sa mort sur la croix leur apparaissait être une défaite. Leur espérance d’un règne de paix sous son gouvernement était ébranlée. Cette déception leur tomba dessus comme un épais brouillard.

Mais alors, ils entendirent le message : Christ est ressuscité ! Tout d’abord ils pouvaient à peine le croire. Pour dissiper leurs doutes, Jésus vint Lui-même vers eux. « Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).

Par sa mort et sa résurrection, le Seigneur Jésus Christ a remporté une victoire sur le péché, la mort, et le diable. Il se réjouit de permettre à tous ceux qui croient en Lui de partager sa victoire.

D’après the good Seed avril 2026

« Fixant les yeux sur Jésus, le chef de la foi et celui qui la mène à l’accomplissement » Hébreux 12. 2.

PAS D’APPUI POUR LE CROYANT EN DEHORS DE JÉSUS CHRIST

Regarder à Jésus et à rien d’autre ; pas à nous-mêmes, pas au monde, pas à Satan, pas à nos croyances, pas à notre position, pas à notre éducation, ni à nos frères, ni à nos obstacles, ni à nos problèmes, ni à ceux que nous aimons, ni à nos plaisirs ou nos possessions terrestres, ni à notre sincérité, ni à notre propre force. Regarder à Jésus, et non pas à nos péchés, non à la prétention de notre justice, non pas à la loi, non à nos actions devant les hommes, non à notre succès, pas à nos dons spirituels, pas à notre chagrin et notre humiliation pour nos péchés, pas à la joie de notre position, pas à la force de notre assurance. Regarder à Jésus, et pas à la chaleur de notre amour, ni à la hauteur de notre sainteté, ni à nos défauts, ni à nos victoires, ni à nos doutes, ni à nos craintes, ni même à notre foi.

L’ennemi voudrait que nous regardions à l’une ou l’autre, ou toutes ces choses plutôt qu’à Jésus. Et la dernière ruse de l’adversaire, quand il ne peut pas nous faire regarder à autre chose, c’est de détourner nos yeux de notre Sauveur vers notre propre foi, et ainsi de nous décourager si elle est faible, et de nous remplir d’orgueil si elle est forte. D’un côté ou de l’autre il nous affaiblit, car la puissance ne vient pas de la foi mais du Sauveur par la foi. C’est seulement de Lui et en Lui que nous apprenons comment regarder toutes ces autres choses. Tout ce qu’il est souhaitable que nous sachions, le Seigneur Jésus nous l’enseignera ; tout ce que nous n’apprenons pas de Lui, il est mieux pour nous de ne pas le savoir.

D’après the Lord is near novembre 1988 (T. Monod)

« Le Seigneur dit encore : – Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé ; mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères » Luc 22. 31 et 32.

L’ÉPREUVE SALUTAIRE DE NOTRE FOI

Il a vraiment l’intention de bénir. C’est le but dont Il ne se détourne jamais. Quand des temps particuliers d’épreuve viennent, et que la sensation de faiblesse est partout visible, nous aimerions que notre amour les uns pour les autres nous permette d’y échapper. Mais, grâces soient à Dieu, cela est aussi vain que peu sage et c’est un manque de foi.

Satan est celui qui crible la moisson, et c’est une chose très sérieuse d’avoir à faire avec lui ; mais le crible est la méthode ordonnée pour la purification. Voyez Simon Pierre comme le grand exemple de cela dans les évangiles : il est spécialement en danger ; le Seigneur sait à l’avance que son disciple va tomber, et cependant il n’est pas épargné d’être criblé. « J’ai prié pour toi » – non pas pour que tu ne sois pas criblé, même pas pour que tu ne manques pas, mais « afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères ». C’était du bien, venu du criblage de Satan.

Quel réconfort pour nous en cela, soit que nous pensions à nous-mêmes ou à d’autres ! Et si le Seigneur a pour nous, dans sa grande bonté, une œuvre pour Lui prête à être mise dans nos mains, que ce serait heureux s’il Lui plaisait de nous faire reconnaître, comme Il le fit pour Pierre, par notre confiance en nous-mêmes et notre imprudence, la valeur d’être criblés par Satan.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Tu feras à l’arche une ouverture, que tu réaliseras en [lui donnant] une coudée depuis le haut ; et tu placeras la porte de l’arche sur son côté » Genèse 6. 16.

LE SENS SPIRITUEL DE L’ARCHE DE NOÉ

Les soins de Dieu pour nous sont merveilleux. Il prévoit une porte pour que nous entrions facilement dans l’arche. « Entre dans l’arche, toi et toute ta maison » (Gen. 7. 1). Il ne demanderait jamais aux siens d’aller où Il n’irait pas avec eux. L’invitation d’entrer est adressée à Noé avec affection, le cœur de Dieu s’adressant à tous ceux qui ont « trouvé grâce aux yeux de l’Éternel » (Gen. 6. 8).

Il n’y aurait que huit personnes protégées de la destruction exécutée par un Dieu affligé par la génération méchante dont l’imagination du cœur « n’était que méchanceté en tout temps » (Gen. 6. 5). Le chiffre huit parle d’un nouveau commencement, et c’était cela. Quand ils s’installèrent dans l’arche pour une année, ce serait un temps, pour ainsi dire, de faire patiemment confiance à Dieu dans une nouvelle création : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17).

Après l’entrée dans l’arche, les soins de Dieu se poursuivent. Il y a en premier lieu un ordre de sécurité éternelle : « Et l’Éternel ferma [l’arche] sur lui » (Gen. 7. 16). Une fois que nous sommes sous ses soins, nous ne pouvons pas tomber. Comme il a été dit : Dieu ferma la porte et Il en tint la clé. Non seulement nous sommes sûrs et en sûreté, mais nous sommes aussi gardés pour Lui seul. Notre regard n’est que sur les choses célestes. Dieu place la fenêtre de telle sorte que nous ne pouvons regarder qu’en-haut, vers nos bénédictions spirituelles en Christ (Éph. 1. 3), plutôt qu’en bas sur une scène où il n’y a que mort et destruction.

D’après the Lord is near novembre 1988 (L.J. Ondrejack)

« Nous, nous aimons parce que lui (Dieu) nous a aimés le premier » 1 Jean 4. 19.

IL NOUS A AIMÉS LE PREMIER

Un chrétien qui répandait la bonne nouvelle du Sauveur Jésus-Christ a entamé la conversation avec un homme de 90 ans : « Aimez-vous aussi le Seigneur Jésus ? »

Alors le visage du vieillard s’illumina. Les yeux brillants, il répondit : « Oui, Dieu merci, je L’aime. Mais je sais quelque chose d’encore plus merveilleux. Et quoi donc ? demanda l’évangéliste. « Il m’aime ! »

L’amour du Seigneur Jésus pour les siens est une source inépuisable de joie et de force pour nous qui croyons en Lui. Il nous a aimés même lorsque nous Le rejetions. Son amour pour nous s’est manifesté de la manière la plus éclatante sur la croix, où le Sauveur a souffert et est mort pour nous sauver.

Son amour a-t-il faibli depuis ? Non ! La Bible nous l’assure : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin » (Jean 13. 1). Ce verset ne dit rien de notre infidélité ni de nos erreurs, par lesquelles, malheureusement, nous déshonorons sans cesse notre Seigneur. Nous n’y lisons rien non plus sur notre amour pour Lui, souvent si faible et insuffisant.

Son amour merveilleux pour nous est immuable. Il est la garantie que tous les rachetés entreront sains et saufs au ciel. Là, nous comprendrons encore mieux l’amour divin du Seigneur Jésus, sans jamais pouvoir le saisir pleinement.

D’après Näher zu Dir avril 2026

« Que dirons-nous donc ? Y aurait-il de l’injustice en Dieu ? Absolument pas ! » Romains 9. 14.

DIEU EST-IL INJUSTE ?

Nombreux sont ceux qui sont insatisfaits de leur vie. Ils souhaiteraient avoir des amis plus fidèles, un meilleur emploi, plus de temps libre ou une meilleure santé. De ce fait, ils envient ceux qui les entourent et qui semblent réussir. De plus, ils se sentent lésés. Ils pensent : Si Dieu existe, alors Il est injuste.

Cette conclusion est-elle correcte ? Non ! Dieu n’est pas injuste, mais miséricordieux. Bien que tous les hommes se soient détournés de Lui et aient péché contre Lui, Il leur tend la main pour qu’ils se réconcilient avec Lui.Bien qu’ils soient coupables devant Lui et méritent son jugement, Il ne veut pas qu’ils soient perdus.

Dans son amour pour tous les hommes, Dieu a envoyé son Fils sur la terre comme Sauveur. Jésus-Christ est mort sur la croix pour les pécheurs perdus et les ennemis de Dieu. Sur ce fondement juste, Dieu peut pardonner à tous ceux qui croient personnellement au Seigneur Jésus et à sa mort pour notre salut.

La question, maintenant c’est : Allons-nous abandonner notre attitude hostile envers Dieu et reconnaître notre culpabilité devant Lui ? Ce n’est qu’ainsi que Dieu pourra nous manifester sa grâce, nous pardonner tous nos péchés, et nous promettre l’avenir avec Lui au ciel.

Cependant, quiconque persiste dans sa résistance contre le Dieu Créateur et Sauveur, et meurt sans s’être réconcilié avec Lui, sera un jour jugé. Même alors, Dieu ne sera pas injuste, mais punira chacun selon ses péchés (Apoc. 20. 12).

D’après Näher zu Dir avril 2026

« Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » Romains 10. 9.

LA CONVERSION DE LINCOLN

Le 19 novembre 1863, Abraham Lincoln prononça son message de Gettysburg. L’occasion était la dédicace d’un cimetière national pour ceux qui avaient été perdus au cours de la guerre civile qui s’était déroulée près de cette petite commune de Pennsylvanie. Alors que peu connaissent le contenu de ce discours, tout Américain, pratiquement, peut réciter les premières phrases qui le commencent : Il y a quarante-sept ans, nos pères ont élevé sur ce continent une nouvelle nation, née de la liberté et dédiées à l’affirmation que tous les hommes sont créés égaux…

Combien de personnes savent, cependant, que quelque chose de beaucoup plus important a eu lieu à Gettysburg ce jour-là ? Combien savent que ceux qui moururent à Gettysburg, non seulement inspirèrent un grand discours, mais aussi eurent pour conséquence que l’auteur de ce discours remit sa vie au Seigneur ? Combien savent que le même jour où Lincoln donna son discours de deux minutes à plus de 15 000 personnes, rassemblées pour se souvenir des morts, il donna aussi sa vie à Christ ?

Quelques mois après la nouvelle naissance du Président Lincoln, il eut l’occasion de Le reconnaître de sa bouche, quand celui qui l’interrogeait, conscient d’un changement dans le comportement du Président, lui demanda hardiment s’il aimait Jésus. À cette question, Lincoln répondit sans hésiter : Quand j’ai pris la tête de l’État, je n’étais pas un chrétien. Quand mon fils mourut, je n’étais pas un chrétien. Mais quand je suis allé à Gettysburg et que j’ai regardé les tombes de ceux qui étaient morts de notre guerre, là et à ce moment-là j’ai remis ma vie à Christ. Oui, j’aime le Seigneur Jésus ». Les paroles qu’Abraham Lincoln prononça publiquement ont une importance historique. Les paroles qu’il dit intérieurement au Seigneur ont une importance éternelle.

D’après the Lord is near novembre 1988 L.J. Ondrejack

« Il montera devant lui comme un rejeton, et comme une racine [sortant] d’une terre aride. Il n’a ni forme, ni éclat ; quand nous le voyons, son apparence n’a rien qui nous le fasse désirer » Ésaïe 53. 2.

L’HUMILITÉ DU FILS DE DIEU SUR LA TERRE

Le caractère d’humilité et d’affection du Seigneur Jésus quand Il grandissait comme un tendre rejeton, sans s’afficher, était tellement contraire à ce qu’Israël attendait de leur Messie, que leur esprit était aveuglé devant la merveille de qui Il était. Il était vraiment une racine sortant d’une terre aride, Israël étant aussi désolé que le désert. Cependant il en était un, sorti de cette nation desséchée, dont le caractère brillait en faisant un grand contraste avec elle. Les Israélites savaient comment se donner une allure de sérieux, et s’Il avait fait de même, ils auraient pu L’accepter. Mais dans sa véritable humilité, son dévouement sans relâche envers Dieu, sa fidélité et sa grâce, ils ne voyaient aucune beauté.

Il fut méprisé et rejeté des hommes, un Homme de douleurs, mais un Homme de grâce et de bonté parfaites, abondant en affection envers tous. Lorsqu’Il était opprimé et affligé, comme un agneau, Il n’ouvrait pas sa bouche. Dans ces choses même où les Israélites ne voyaient pas de beauté, le croyant voit la beauté morale la plus exquise. Comment nos cœurs peuvent-ils ne pas être attirés à Lui dans l’adoration, quand nous Le voyons supportant d’innombrables indignités, mépris et moqueries avec une foi et une dépendance humble en son Dieu et Père ?

Son visage était défait plus que celui d’aucun homme. Son dos était labouré par des fouets aux pointes acérées. Meurtri et saignant, Il fut cruellement condamné à être crucifié. Il est certain que le monde ne pouvait voir aucune beauté en cela. Mais nous, qui sommes sauvés, Le regardons avec adoration pendu là, et nous voyons une beauté morale qui dépasse toute autre beauté dans le monde entier.

Cependant Il n’est plus sur la croix, et nous regardons maintenant en haut pour Le voir assis dans la gloire de Dieu, rayonnant de la beauté de la majesté suprême.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Il n’y a rien de couvert qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu » Luc 12. 2.

LE CHRÉTIEN DOIT VEILLER À NE PAS PERDRE SON TEMPS

Les chrétiens peuvent être divisés en deux classes : ceux qui s’attachent au Seigneur avec une décision du cœur, et ceux qui suivent de loin. La première classe, qui permet à la Parole de Dieu de verser sa lumière sur leur sentier, cherche à éviter la mondanité, et le mal sous quelque forme que ce soit.

Ceux de la deuxième classe, ne se souciant que peu ou pas de la Parole de Dieu, prennent tout le confort ou le plaisir qu’ils peuvent, allant dans le monde aussi loin qu’ils le peuvent sans trop perturber leur conscience. Dans cette classe sont ceux qu’on trouve passant une heure après l’autre à des jeux de différentes sortes. Si on leur parle à ce sujet, ils vous diront qu’ils ne voient aucun mal dans ces jeux innocents, et ils ne voient pas que la Bible parle contre de telles choses. De tels ne sont pas gouvernés par les principes de la Parole de Dieu, et s’ils ont la moindre idée de plaire au Seigneur Jésus, ils réalisent peu ce qui Lui est dû. Cherchent-ils quelquefois à compter les heures innombrables qu’ils passent ainsi, qui devront toutes être revues devant le tribunal de Christ ? S’arrêtent-ils jamais pour se demander ce qu’ils ressentiront dans la présence de son regard pénétrant, et quelle réponse ils donneront pour ce temps plus que perdu ? Car nous aurons à Le rencontrer face à face, et nous devrons parler avec Lui des choses faites et des choses laissées de côté ; et chacun de nous recevra selon les œuvres accomplies dans le corps.

Je ne peux pas répondre de votre temps perdu, et vous ne pouvez pas répondre du mien. Chacun doit rendre compte pour lui-même ; et ce sera un compte exact que nous rendrons dans ce jour-là. Dans la présence de cette lumière qui nous sondera tout entiers, il sera inutile de chercher à couvrir quoi que ce soit ou à retenir quoi que ce soit.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » Psaume 143. 8.

LE BIENFAIT DE LA PRIÈRE MATINALE

Ceci est une prière du matin, prononcée, apparemment, pendant la nuit, par un croyant qui désire marcher avec le Seigneur pendant la journée qui s’approche. Il est conscient d’être incapable, par lui-même, de résoudre les problèmes du jour. La grâce et la bonté de Dieu, il le sait, seront à nouveau devant lui dès qu’il ouvre la Parole de Dieu. Son cœur sera rempli de confiance et de paix.

Que ce soit une mère de famille à la maison, veillant sur ses enfants et sa maison, ou l’un des enfants allant à l’école ou au lycée, ou un père dans sa boutique, son bureau, ou en voyage d’affaires, tous ont besoin de la direction quotidienne du Seigneur et de son aide dans le sentier où ils doivent marcher. Un devoir, quel qu’il soit, devient beaucoup plus léger et moins astreignant si le Seigneur est là. Les tensions de la vie moderne, qui causent tellement de stress et même de dépression, seraient beaucoup diminuées si nous élevions notre cœur et notre esprit, le matin, vers Celui qui a promis d’être avec nous. Une prière faite à la hâte, froide et superficielle, n’aura pas de tels effets calmants et fortifiants sur nous. Non, nous devons élever notre âme dans une prière fervente.

Et le soir, de nouveau, quand le jour se termine, nous devrions sérieusement et habituellement élever notre prière au Seigneur, avec reconnaissance pour sa direction et sa protection en grâce, et pour sa patience envers nous. Qu’une telle habitude de prier soit nôtre ! Nous connaîtrions certainement beaucoup moins d’anxiété et d’agitation.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Moi je sais qu’après mon départ il entrera parmi vous des loups redoutables qui n’épargneront pas le troupeau » Actes 20. 29.

LES PROPHÉTIES DE LA BIBLE SE RÉALISENT TOUJOURS

L’apôtre Paul indique aux anciens d’Éphèse une situation proche, très triste, qui s’est pleinement confirmée. En fait, avant le départ de Paul, les signes des maux à venir étaient déjà apparents partout. Les semences du mal proche avaient déjà été semées quand ses dernières épîtres annonçaient, prophétiquement, non seulement le déclin, mais la ruine complète.

Le rêve du progrès continue largement dans les temps modernes. Il est directement opposé au témoignage apostolique de Paul, et tout autant aux faits dans la chrétienté.

Même en regardant les choses de manière aussi relâchée que le fait la fausse profession, que la foi chrétienne est loin d’avoir part à ce triomphe dont beaucoup parlent avec plaisir ! En fait, si ces vains espoirs se réalisaient, ne présenteraient-ils pas un contraste frappant avec tout ce que la Bible nous enseigne de ce qui est confié à la responsabilité humaine ? Depuis Adam tout au long de l’histoire de l’homme, c’est le récit d’une décadence. Partout et toujours la ruine a suivi toute nouvelle mise à l’épreuve de l’homme, et tout nouveau témoignage de Dieu à cause de l’homme. Voyez-le en Éden ou en dehors d’Éden, avant le déluge et depuis le déluge ; la vérité et la justice ont-elles régné en général ? Comme la race a chuté, Israël a fait de même, malgré la faveur particulière que Dieu lui montra. Et, comme le peuple, de même, les sacrificateurs et les rois, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de remède et que Dieu les balaie hors de son pays, non seulement par l’Assyrie et Babylone, mais encore plus par les Romains.

La chrétienté n’est pas une exception, et pourtant les hommes se laissent aller à espérer, à espérer ! Espèrent-ils que les paroles de l’apôtre se montrent fausses ? Dieu sera certainement vrai, et tout homme qui s’oppose à Lui est un menteur.

D’après the Lord is near novembre 1988 (W. Kelly)

« Comme vous avez reçu le Christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui, enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, comme vous avez été enseignés, abondant en elle avec des actions de grâce » Colossiens 2. 6 et 7.

« En toutes choses rendez grâces » 1 Thessaloniciens 5. 17.

DES RAISONS DE RENDRE GRÂCES

Pour ce qui concerne les choses matérielles, tous les hommes ont plus ou moins quelques raisons pour rendre grâces. Mais après avoir compté toutes les bénédictions matérielles, le croyant peut ensuite compter les bénédictions incalculables et éternelles dont ceux qui ne connaissent pas Christ n’en connaissent rien.

Le verset ci-dessus nous parle de quelques-unes d’entre elles. Rendons grâces tout d’abord de ce que nous avons « reçu le Christ ». Le Fils éternel de Dieu nous a été donné (És. 9. 5) et par la grâce nous L’avons reçu (Éph. 2. 8). Alors qu’Il a été donné en rançon pour tous (1 Tim. 2. 6), certains Le rejettent ; nous, non, parce qu’Il nous a choisis avant la fondation du monde (Éph. 1. 4). Deuxièmement, Celui que nous avons reçu est aussi « Jésus, le Seigneur ». Nous pouvons être reconnaissants qu’Il soit à la fois Sauveur et Seigneur. Celui qui nous a sauvés de l’enfer nous a aussi fait être rois et sacrificateurs, et citoyens des cieux (Apoc. 1. 6 ; Phil. 3. 20). Troisièmement, nous pouvons rendre grâces de ce que, parce que nous sommes « enracinés et édifiés en lui », nos forces et notre direction pour marcher viennent toutes de Lui. Enfin, nous pouvons être reconnaissants parce que nous sommes assurés que notre salut est inébranlable, immuable, et éternel, étant appuyé sur une fondation ferme (2 Tim. 2. 19 ; 1 Cor. 3. 11).

Quant à rendre grâces, sommes-nous comme tous les hommes, comptant seulement nos bénédictions matérielles, ou comme l’apôtre Paul, comptant toutes choses comme étant une perte, comparées à ce que nous avons en Christ (Phil. 3. 7 et 8) ?

D’après the Lord is near novembre 1988 (L.J. Ondrejack)

« Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles, que je te commande aujourd’hui seront sur ton cœur… tu les attacheras comme un signe sur ta main, et elles te seront pour bandeau sur ton front » Deutéronome 6. 5 à 8.

METTRE EN PRATIQUE L’ENSEIGNEMENT DE LA PAROLE

C’est seulement par le Saint Esprit que nous pouvons comprendre, apprécier, et être bien guidés par l’Écriture. Dieu peut se servir d’une voix humaine ou d’une plume humaine pour nous aider, mais l’Écriture elle-même est divinement suffisante. Elle peut rendre un enfant sage à salut, et elle peut rendre un homme parfait pour toute bonne œuvre (2 Tim. 3. 15 à 17).

Alors, ayant un tel guide, une telle autorité, qu’est-ce qui nous convient, comme chrétiens et serviteurs de Christ ? Eh bien, c’est clair, c’est de nous soumettre absolument et sans réserve à son enseignement en toutes choses. Nous devons vérifier tout ce en quoi nous nous engageons, ou avec quoi nous sommes associés, par la Parole de Dieu. Si nous trouvons quoi que ce soit qui ne supporte pas l’épreuve, nous devons l’abandonner.

Et c’est précisément là que nous manquons tellement. Trop souvent la conscience n’est pas sous l’action et le gouvernement directs de la Parole. Au lieu de cela, des opinions humaines se présentent ; des croyances et des confessions de foi humaines gouvernent le cœur et forment le caractère ; on permet à des traditions et des habitudes de pensée humaines d’avoir une influence formative sur l’âme.

S’il n’est question que de salut, de profit ou de bénédiction personnels, on écoute la Parole. Mais quand il commence à être question de l’autorité de Christ sur nous, quand la Parole de Dieu est amenée sur notre carrière pratique entière, sur nos habitudes personnelles, nos arrangements domestiques, nos problèmes commerciaux, nos associations religieuses, notre position ecclésiastique, alors il devient apparent que l’autorité de la Sainte Écriture est souvent rejetée.

D’après the Lord is near novembre 1988

« Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui sur qui le Père, Dieu, a mis son sceau » Jean 6. 27.

LA PAROLE DE DIEU, NOTRE NOURRITURE

Je suis persuadé que Dieu a, maintenant comme jamais dans le passé depuis les jours des apôtres, ouvert réellement la Bible, et l’a mise, ouverte, dans nos mains. Par elle Il nous met à l’épreuve. Hélas ! si maintenant nous nous en détournons ! Avons-nous foi en Celui qui nous l’a donnée, qui ne s’est pas moqué de nous ? Ces immenses richesses sont-elles nôtres seulement pour nous étonner et nous oppresser par leur immensité ?

Le champ de l’Écriture est sans bornes ; mais ses verts pâturages, ses coteaux ensoleillés, ses distances glorieuses demandent à être explorées. Où sont ceux qui peuvent trouver l’exercice nécessaire pour la santé et la force spirituelles ? Il y a là des beautés et des gloires sans fin, des mondes si peu connus, qui peuvent être à tous, qui nous appartiennent en fait à tous. Dites-vous : Ma mesure ne peut être que petite ? Êtes-vous certains que vous avez atteint la limite donnée par Dieu dans sa Parole ? Pouvez-vous dire honnêtement que vous mettez tout votre cœur à apprendre avec Lui tout ce qu’Il a mis dans vos mains comme étant à vous ? S’il en est ainsi, sa règle s’appliquera : À celui qui a, il sera donné plus. Où, alors, se trouve votre limite ?

D’après the Lord is near novembre 1988 (F.W. Grant)

« Faites ceci en mémoire de moi » 1 Corinthiens 11. 24.

LE SENS ET LA VALEUR DE LA CÈNE POUR LES CROYANTS

Pour ceux qui l’apprécient de la juste manière, la cène du Seigneur a une place absolument unique. Le souvenir saint dans notre cœur, rappelant la Personne et l’œuvre de notre Seigneur béni, le souvenir de la plénitude de bénédictions qui est nôtre, et la place de proximité que nous occupons comme résultat de sa mort, la vision heureuse vers l’éternité qui nous est montrée par sa mort – tout cela, et beaucoup plus, font de la cène une expression de la pleine communion, de l’amour et de l’adoration. Les mots manquent pour exprimer le privilège précieux de nous souvenir du Seigneur dans la fraction du pain. Cela attire de manière divine.

La cène du Seigneur ne dépend d’aucun cadre extérieur, ni d’endroit ou de formes. Ce serait affaiblir ses perfections. Le ministère, quelque doué qu’il soit, n’est pas nécessaire. Les enfants de Dieu se rassemblent dans la dépendance de Lui seul, pour se souvenir de Lui. En faire quelque chose d’officiel serait s’interposer et contrarier le ministère en grâce du Saint Esprit, qui trouve ses plaisirs à nous occuper de Christ seul.

La cène du Seigneur est en mémoire de Lui, et Il est l’objet de l’adoration en cela. Il est vrai que nous ne pouvons pas être occupés de Lui sans en recevoir de la bénédiction pour nos âmes ; mais cela ne doit jamais en être l’objet – cela n’en est que le résultat. C’est un repas en mémoire du Seigneur, instituée par Lui « La nuit qu’il fut livré ». Le pain et le vin rappellent son corps donné et son sang versé pour nous. Ainsi nous voyons, liés bien à propos, Christ dans son humiliation et dans sa gloire : « Vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne ».

D’après the Lord is near novembre 1988