TRADUCTION DE FEUILLETS (146)

« Ne vous tournez pas vers ceux qui invoquent les esprits, ni vers les diseurs de bonne aventure ; n’ayez pas recours à eux pour vous rendre impurs. Moi, je suis l’Eternel, votre Dieu » Lévitique 19. 31.

LE FILS DE DIEU VOUS LIBÈRE

Dans la Bible, Dieu met fermement en garde contre les pratiques occultes telles que la magie, la divination, l’astrologie et la sorcellerie. Ces pratiques font souvent appel à la superstition. À première vue, elles semblent inoffensives, voire ridicules. Mais derrière elles se cache le diable, qui cherche à entraîner les hommes à leur perte par son pouvoir.

Quiconque s’ouvre à l’occultisme et s’adonne à de telles pratiques court un grave danger. Il tombe toujours plus sous l’emprise de Satan et s’expose inévitablement au jugement éternel (Apoc. 21. 8). Reste-t-il un espoir ?

Oui, car Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, a vaincu le diable. Il a accompli une œuvre de rédemption merveilleuse. Maintenant, Il peut libérer les hommes du pouvoir de Satan et les amener à une relation heureuse avec Dieu. Comment cela fonctionne-t-il ?

Ceux qui souhaitent être libérés du pouvoir du diable doivent croire personnellement au Sauveur Jésus-Christ et L’implorer avec confiance de leur venir en aide. La Bible nous l’assure : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Rom. 10. 13).

Pour se libérer des liens occultes, il est nécessaire de cesser immédiatement toute pratique maléfique et de confesser ses péchés à Dieu au nom de Jésus. Il promet : « Celui qui confesse ses transgressions et les abandonne obtiendra miséricorde ».

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« Il (Jésus) leur dit : C’est moi , n’ayez pas peur ! » Jean 6. 20.

C’EST MOI !

« C’est moi ! », résonne la voix du maître,

peu importe la violence des tempêtes de vent,

peu importe la violence des vagues

qui s’accumulent devant vous.

Vous, disciples, qui êtes dans la petite barque,

vous ne périrez pas.

Et si vous éprouvez des difficultés en ramant :

le Sauveur l’a vu.

N’ayez pas peur et prenez courage,

le grand Sauveur approche.

Même si la tempête hurle et que les flots déferlent,

Il sait toujours quoi faire.

Il ne laisse jamais son peuple seul,

et lorsque celui-ci a peur,

Il monte silencieusement à bord du navire

et le vent tombe.

« C’est moi ! » s’écrie encore aujourd’hui le Sauveur,

lorsque vous êtes dans la tempête et la détresse,

lorsque le chagrin et la douleur

menacent de vous engloutir.

Même si vous ne comprenez pas sa façon de faire,

Ses actions sont toujours bénéfiques.

Il veille à ce que vous ne vous enfonciez pas

et vous sauve de la noyade.

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« J’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché » Psaume 32. 5.

L’HORLOGE PARLANTE

Un homme était assis en face de moi, une tasse de café à la main. Nous avons entamé la conversation, et il m’a parlé de sa magnifique montre. « Je l’ai reçue en cadeau de la part de l’entreprise il y a plus de vingt ans, pour mon 25ème anniversaire de mariage. Je la porte depuis lors ». J’ai exprimé mon admiration et lui ai fait remarquer : « Cette montre a dû en vivre bien des choses avec vous. Si elle pouvait parler, elle aurait certainement des tas d’histoires à raconter ». L’homme, visiblement agacé, a répondu : « Heureusement qu’elle ne le peut pas… ».

Cela m’a rappelé le roi David, qui voulait cacher les fautes qu’il avait commises dans sa vie. Mais il ne trouva aucune paix : « Quand je me suis tu, mes os ont dépéri, quand je rugissais tout le jour » (Ps. 32. 3).

Peut-être vous trouvez-vous dans une situation similaire : vous avez commis une faute et êtes terriblement soulagé que personne ne le sache. Mais Dieu vous la rappelle aujourd’hui. Votre conscience s’éveille, comme celle de l’homme à la montre. Que faire ?

Faites comme le roi David : « Je t’ai fait connaître mon péché et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : « Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché » (Ps. 32. 5).

Une confession sincère de ses péchés à Dieu apporte la paix, car Il pardonne, puisque Jésus-Christ est mort pour nos péchés, et ressuscité pour notre justification.

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse » Ecclésiaste 12. 1.

ÊTRE JEUNE

Nombreux sont les jeunes qui nourrissent des aspirations pour l’avenir. Ils souhaitent être en bonne santé et en forme, nouer de belles amitiés et faire des voyages extraordinaires. Certains aspirent à la réussite professionnelle, d’autres à la reconnaissance sociale. Certains recherchent l’épanouissement dans une tâche, d’autres veulent profiter pleinement de la vie.

Pourtant, d’innombrables rêves de jeunesse ne se réalisent jamais, car la vie réserve des surprises. C’est pourquoi Salomon, le roi sage, conseille à tous les jeunes : « Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Pour les jeunes, penser au Créateur signifie avant tout réfléchir à leur relation avec Lui. Peuvent-ils se tenir devant Lui tels qu’ils sont ? Non ! Parce qu’ils ont péché, ils dépendent, comme nous tous, du Sauveur Jésus-Christ. En mourant pour nous sur la croix, Il a expié nos péchés et nous a ainsi ouvert le chemin vers Dieu. Tous ceux qui, par la foi, s’approprient cette grâce salvatrice entrent dans une relation véritable avec Dieu.

Pour les jeunes croyants, la réflexion sur le Créateur les amène à se demander comment vivre pour Lui plaire. Au lieu d’agir égoïstement, ils cherchent à plaire à Dieu. Par la Bible et la prière, ils découvrent sa volonté bienveillante à leur égard. S’ils la suivent, ils connaîtront le bonheur et la bénédiction.

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« L’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel, Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute ! » 1 Samuel 3. 10.

DIEU PARLE – NOUS ÉCOUTONS

Samuel arriva à Silo lorsqu’il était enfant, où il assista le sacrificateur Éli et servit ainsi l’Éternel. Il croyait en Dieu, mais ne savait pas encore comment avoir une relation personnelle avec Lui. Une nuit, Dieu voulut lui parler ; le jeune garçon crut d’abord que c’était Éli qui l’avait appelé. Lorsque Samuel apparut une troisième fois, Éli reconnut la voix de l’Éternel . Il conseilla alors au jeune garçon : « Quand on t’appellera, dis : Parle, Éternel , car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 9).

Aujourd’hui, Dieu nous parle à travers la Bible. Lorsque nous lisons sa Parole, Il désire partager ses pensées avec nous. Il est important, à l’exemple de Samuel, d’écouter la voix de Dieu avec la bonne disposition intérieure. Il dit à l’Éternel : « Parle, car ton serviteur écoute ! » Un bon serviteur se caractérise par l’humilité et l’obéissance.

Lorsque nous lisons la Bible avec humilité, nous sommes prêts à recevoir l’enseignement de Dieu. Alors, il peut toucher notre conscience et parler à notre cœur. Ses paroles trouvent un terrain fertile et portent du fruit.

Lorsque nous lisons la Bible avec obéissance, nous désirons faire ce que Dieu nous demande. Nous reconnaissons alors son autorité sur nous et sommes prêts à mettre en pratique sa parole. Ainsi, notre foi peut grandir et se fortifier.

Ce passage nous montre aussi que la lecture de la Bible et la prière sont indissociables. Demandons au Seigneur de nous accorder la compréhension et remercions-Le pour cela.

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« Il fera retourner le cœur des pères vers les fils et le cœur des fils vers leurs pères » Malachie 4. 6.

PAS DE CONFLIT GÉNÉRATIONNEL

On peut lire l’inscription suivante sur la façade d’une maison ancienne du canton de Berne :

Jeunes et vieux,

lorsqu’ils restent unis,

tous prospèrent.

Mais lorsqu’ils se séparent et

suivent leurs propres chemins,

tous périclitent.

Tout au long de l’histoire, les conflits générationnels sont rendu la vie en commun difficile. Malheureusement, cela se produit aussi au sein du peuple de Dieu. D’une part, les croyants plus âgés ont souvent peu de compréhension envers les jeunes chrétiens, car ils rejettent d’emblée toute nouveauté. D’autre part, certains jeunes font preuve de peu de respect envers leurs aînés et négligent facilement les conseils des chrétiens expérimentés. Mais Dieu désire qu’il y ait une bonne entente entre les jeunes et les moins jeunes. Dans le passage biblique d’aujourd’hui, il montre comment cela est possible :

– Premièrement, on remarque que cela commence par la génération plus âgée. C’est à elle qu’on demande en premier de s’engager à entretenir de bonnes relations avec la jeune génération.

– Ensuite, le cœur doit être impliqué. S’il existe un amour véritable et un intérêt sincère l’un pour l’autre, jeunes et moins jeunes peuvent vivre en parfaite harmonie.

– Troisièmement, tout dépend de l’aide de Dieu. Il peut faire en sorte que les générations se retrouvent et vivent en bonne harmonie.

D’après Näher zu Dir décembre 2025

« La lampe du corps, c’est ton œil ; lorsque ton œil est en bon état, ton corps tout entier est lui aussi plein de lumière ; mais quand il est en mauvais état, ton corps aussi est ténébreux » Luc 11. 34.

« Je te conseille d’acheter de moi… un collyre pour oindre tes yeux afin que tu voies » Apocalypse 4. 18.

GARDER LA LAMPE ÉCLAIRÉE

Si notre vue spirituelle est bonne et fixée sur le Seigneur, nous verrons clairement les problèmes moraux et nous serons capables de les juger de manière moralement juste. Si nous faisons de la volonté de Dieu la priorité de notre vie, nous verrons toujours plus notre vie – et prendrons nos décisions – en rapport avec Dieu. Mais si la volonté du Seigneur et ses intérêts ne sont plus une priorité pour nous, ni notre intérêt, alors notre vue spirituelle n’est plus claire, et notre vision est altérée. Alors les problèmes moraux sont vus de manière altérée et faussée dans un sens ou dans un autre.

Si nous détachons nos priorités loin du Seigneur, et les dirigeons vers notre bonheur ou notre sécurité matérielle, ou notre progrès, alors nos décisions et nos choix moraux seront faits suivant cette pensée : Qu’est-ce que cela me rapporte ? On ne consulte plus le Seigneur quant aux décisions, telles que : À quelle école m’inscrire ? Ou dans quelle profession travailler, ou quels proches amis avoir, ou comment employer mon temps libre et mon argent ? Alors nous demandons à Dieu sa bénédiction sur nos propres décisions pour agir !

Si nous sommes dirigés de plus en plus par des motifs et des priorités mélangés, des points aveugles continuent à s’infiltrer dans notre vision spirituelle. De mauvaises décisions morales résultent en endroits aveugles et ainsi en mauvais jugements moraux. Si ce cycle n’est pas interrompu, il se poursuit, jusqu’à ce que le corps soit plein de ténèbres. Alors, quand il nous est dit explicitement ce qui est moralement juste ou que nous nous en rendions compte avec honte, nous nous trouvons peu désireux, sages quant à nous-mêmes, ou incapables par nos propres forces, de faire ce qui est juste. C’est évidemment parce que le Seigneur n’est plus au centre de notre vie pour nous donner le désir et la force dont nous avons tellement besoin.

Quand nous détachons nos yeux du Seigneur comme notre seule source de force et de sécurité, nos yeux s’affaiblissent et nous avons des zones aveugles dans notre vision. Il est particulièrement facile de créer des points aveugles dans la sphère de notre sécurité financière. Notre désir pour plus peut conduire à des décisions de travail discutables et des alliances avec des non-chrétiens.

Avant longtemps, nos points aveugles peuvent même nous permettre de faire des affaires douteuses ou des transactions peu droites, dont nous nous rendons à peine compte qu’il y a là quelque chose de faux ! Des points aveugles sont aussi présents :

1. Si le fait de gagner sur un autre chrétien dans une discussion est plus important que de l’aimer de l’amour de Christ, ou si

2. Faire ce qui est obligatoire dans le travail devient plus important que d’aider ceux avec lesquels je travaille, ou si

3. J’ai mes préférés, ou si

4. Gagner des collègues pour Christ devient plus important que de faire la paix.

Nous sommes particulièrement vulnérables dans les points aveugles en ce qui concerne nos besoins physiques et émotionnels. Déplacer notre attention loin de Christ vers quelqu’un d’autre peut conduire à des amitiés malsaines, à une relation sexuelle hors mariage, ou même à un mariage avec un incrédule. Notre conscience ayant perdu ses repères peut raisonner quant aux exercices de conscience que nous avons pu avoir, et puis nous pouvons même nous convaincre que nous suivons réellement la direction du Seigneur !

Il n’y a qu’un remède au problème de la vue spirituelle faussée ou endommagée. Le remède est simple à définir, mais pas aisé à suivre dans ce monde attrayant et fascinant : Garder toujours les yeux fixés sur le Seigneur Jésus, sur ses désirs et ses intérêts.

D’après the Lord is near juin 1988

« Moïse appela Betsaleël et Oholiab, et tout homme intelligent dans le cœur duquel l’Éternel avait mis de la sagesse, tous ceux que leur cœur porta à s’approcher de l’œuvre, pour la faire » Exode 36. 2.

NOTRE CAPACITÉ VIENT DE DIEU

Le Seigneur est Celui qui, pour les siens, décide de toute tâche – qu’elle soit spirituelle ou physique – et rend capable de l’accomplir. En fait, toute tâche physique faite sous sa direction est aussi spirituelle à ses yeux. Il s’intéresse aux détails d’une telle œuvre et donne à ses serviteurs des dons pour tout accomplir selon son dessein. La manière dont cela est accompli devrait toujours être digne de Lui comme le plan d’origine. De plus, Il ne commande pas que quelque chose soit fait sans pourvoir à celui qui est nécessaire dans ce temps précis pour exécuter son dessein.

Quant Dieu donna à Moïse le modèle du tabernacle, sur le Mont Sinaï, différentes choses précises étaient requises : de la bonne volonté de la part du peuple, pour donner les matériaux nécessaires ; une abondance de différents matériaux précieux ; des dons extraordinaires d’artiste et l’habileté pour fabriquer le mobilier, les vases, et des parties du tabernacle et de son parvis. Chaque objet devait être, non seulement beau aux yeux du spectateur, mais avoir une signification en exposant l’intention de Dieu et ses pensées, car toutes décrivaient Christ d’une manière ou d’une autre.

Betsaleël, Oholiab, et leurs aides, avaient reçu une grande sagesse et une grande habileté pour leur œuvre. C’était toutefois plus qu’une simple habileté artistique, car elle était accompagnée de la compréhension et de la connaissance nécessaires pour accomplir ce qu’ils faisaient pour la gloire de Dieu. Ils avaient une sagesse divine qui est beaucoup plus qu’une simple habileté artistique.

Oh ! Que nous puissions tous avoir une telle sagesse !

D’après the Lord is near juin 1988

« Je répondis : Me voici, envoie-moi. Il dit : – Va, et dis à ce peuple : En entendant vous entendrez et vous ne comprendrez pas, et en voyant vous verrez et vous ne connaîtrez pas. Engraisse le cœur de ce peuple, rends ses oreilles pesantes et bouche ses yeux, de peur qu’il ne voie… et n’entende… et ne comprenne… et ne se convertisse, et qu’il ne soit guéri » Ésaïe 6. 8 à 10.

LE MESSAGE DE COMPASSION DE L’ÉVANGILE

C’était un triste message qui était envoyé au prophète : aveugler, rendre sourd, et endurcir. Cependant nous pouvons dire tout de suite que Dieu n’endurcit jamais des cœurs qui seraient réceptifs, et qui ne sont sourds qu’envers Lui ; Il n’aveugle pas les yeux de ceux qui seraient contents de voir, et qui verraient s’Il ne s’interposait pas. Ce n’est que le blasphème insensé d’hommes qui, dans leur inimitié contre Dieu, discutent ainsi.

Êtes-vous déjà entré, avec une lampe brillante, dans une grange sombre, par une nuit sombre ? Immédiatement toutes les créatures des ténèbres, les rats et les souris, qui sont des êtres des ténèbres, fuient la lumière et se précipitent dans leur zone sombre, mais les créatures qui sont de la lumière volent vers la lumière. Mais la lumière de la lanterne n’a pas modifié aucune de ces créatures – elle les a seulement révélées. Elle n’a pas rendu sale ce qui était propre.

C’est Jésus – la vraie lumière – qui, venant dans ce sombre monde, simplement, manifeste tous les hommes. Il a fait cela en manifestant les œuvres de Dieu, avançant avec miséricorde « faisant le bien, et guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable », et a été à la fin élevé sur la croix de honte. Quand tout cet amour a été rejeté, que pouvait-Il faire ? « Il… disparut de leur vue » (Jean 12. 36). Cependant Lui, le Seigneur de tous, a même laissé alors un appel à tous ceux qui sont chargés, de venir à Lui pour qu’Il leur donne du repos ; car Il ne repoussera aucun de ceux qui veulent venir à Lui.

D’après the Lord is near juin 1988

« Abram bâtit là un autel à l’Éternel » Genèse 12. 7 et 8 ; 13. 18.

LES TROIS AUTELS D’ABRAM

Dans une suite de vingt-et-un versets, Abram bâtit trois autels. Que nous disent-ils au sujet de ce grand patriarche du peuple de Dieu ? À part le fait général que construire un autel est le signe d’une relation partagée et d’une communication dans les deux sens, chacun de ces autels nous dit quelque chose de particulier quant à la relation du croyant avec le Seigneur.

En obéissance à la direction claire de Dieu de s’en aller, Abram construit un autel. Mais remarquez qu’il est construit après qu’il soit parti, et non pas avant. Ce n’est pas un autel de bonnes intentions, mais plutôt un autel d’obéissance qui est dressé après avoir écouté la directive de Dieu. Abram « s’en alla, sans savoir où il allait » (Héb. 11. 8). Notre relation avec le Seigneur est-elle mélangée avec de bonnes intentions, ou marquée par des autels d’obéissance ?

Le deuxième autel suit immédiatement le premier, et en relation étroite avec lui. Cet autel du caractère du pèlerin exprime la volonté d’Abram de renoncer à la sécurité et à la relation avec ce monde. Après que l’Éternel lui est apparu, il déplace sa tente et construit l’autel du pèlerin : « Par la foi, il vint séjourner dans la terre de la promesse comme dans une terre étrangère » (Héb. 11. 9). Peut-il en être dit autant de nous ? L’autel du pèlerin est-il près de notre sentier ? Les caractères de cet autel : étranger, habitant des tentes, citoyen du ciel – sont-ils ceux de notre caractère ?

L’autel de la séparation ne fut construit qu’après qu’Abram et Lot se soient séparés. Il ne pouvait jamais être construit tandis que l’un était associé avec les désirs de Lot. Il ne pouvait pas être construit à Sodome ou près de Sodome, la ville des « méchants et grands pécheurs devant l’Éternel » (Gen. 13. 13). Ce n’est qu’après qu’Abram ait choisi de marcher dans un chemin de séparation qu’il put construire cet autel du témoignage envers l’Éternel. En avons-nous fait autant ?

D’après the Lord is near juin 1988

« Les vingt-quatre anciens se prosterneront devant Celui qui est assis sur le trône, et rendront hommage à Celui qui vit aux siècles des siècles ; et ils jetteront leurs couronnes devant le trône, en disant : Tu es digne » Apocalypse 4. 10 et 11.

NOS COURONNES POUR LA GLOIRE DU SEIGNEUR JÉSUS

N’est-ce pas heureux de savoir que, lorsque nous nous prosternerons dans l’adoration devant le Seigneur, dans ce jour de gloire, il n’y aura pas de fausse note ? Christ remplira notre regard. Ses louanges rempliront nos lèvres. Sa valeur remplira notre cœur. Nous jetterons nos couronnes devant Lui, conscients que quelque service qui ait pu être fait pour Lui sur la terre, était fait seulement par sa grâce et sa force.

Et cependant la Parole de Dieu nous montre différentes couronnes données aux saints :

– La couronne incorruptible : 1 Corinthiens 9. 24 à 27.

– La couronne de joie : 1 Thessaloniciens 2. 19.

– La couronne de justice : 2 Timothée 4. 8.

– La couronne de vie : Jacques 1. 12.

– La couronne de gloire : 1 Pierre 5. 4.

Appliquons nos cœurs à obtenir ces couronnes, afin que nous puissions les jeter à ses pieds bénis.

D’après the Lord is near juin 1988

« Ne rejetez donc pas loin votre confiance, qui a une grande récompense. Car vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez ce qui est promis. Car encore très peu de temps, « et celui qui vient viendra, et il ne tardera pas » Hébreux 10. 35 à 37.

PATIENCE ET CONFIANCE POUR LE CROYANT

Dans des jours comme aujourd’hui, il est bon que l’âme soit habituée à méditer sur la force de ces fondements que Dieu nous a donnés – l’intimité de cette communion dans laquelle Il a déjà introduit notre cœur – et l’éclat de ces perspectives qu’Il a placées devant nos yeux.

Je demande seulement : Désirons-nous cette portion ? Ne sommes-nous satisfaits que par elle ? Renonçons-nous à avoir des buts ou des espoirs en dehors d’elle ? Est-ce notre pensée ? Sommes-nous prisonniers de l’espérance, en refusant toute altération de cette attitude d’attente de l’âme ? Le Saint-Esprit nous est donné, non pas pour changer cela, mais pour le renforcer. Il fait que le croyant « abonde en espérance » et pousse à s’écrier : Viens, Seigneur Jésus. Il nous entraîne à espérer jusqu’au bout la grâce qui nous sera apportée lors de la révélation de Jésus Christ.

Et Lui, est-Il notre Objet ? Le cœur sait bien la puissance de ce qui est son objet. En est-il ainsi quant à Jésus, notre précieux Objet ? Avons-nous en nous-mêmes quelque chose de cette espérance que nous trouvons dans l’Écriture ? Et pouvons-nous dire : « Quand il donne la tranquillité, qui troublera ? » (Job 34. 29).

D’après the Lord is near juin 1988 (J.G. Bellett)