BERACA 12 : LES CONFIDENTS DE DIEU
BERACA 12 :
Les confidents de Dieu
Les Saintes Écritures mentionnent plusieurs hommes qui ont connu une relation intime avec Dieu. Une chose particulière les caractérisa, en ce que Dieu leur révéla « les choses à venir » (Héb. 11. 20). Ce fut le cas de Noé et des patriarches, Abraham, Isaac et Jacob. À leur suite, nous trouvons Moïse, Josué, Samuel, David, Ésaïe, Jérémie, Daniel. En fait, nous pourrions citer chacun des prophètes de l’Éternel qui ont parlé et écrit de Sa part.
Noé : « Dieu… a préservé Noé, lui huitième, prédicateur de justice, quand il fit venir le déluge sur un monde d’impies » (2 Pier. 2. 5).
« Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps. Et l’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il s’en affligea dans son cœur. Et l’Éternel dit : J’exterminerai de dessus la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, jusqu’aux reptiles, et jusqu’aux oiseaux des cieux, car je me repens de les avoir faits. Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel » (Gen. 6. 5 à 8).
« Et Dieu dit à Noé : La fin de toute chair est venue devant moi, car la terre est pleine de violence à cause d’eux ; et voici, je vais les détruire avec la terre. Fais-toi une arche de bois de gopher. Tu feras l’arche avec des loges, et tu l’enduiras de poix en dedans et en dehors. Et c’est ainsi que tu la feras : la longueur de l’arche sera de trois cents coudées, sa largeur de cinquante coudées, et sa hauteur de trente coudées. Tu feras un jour à l’arche, et tu l’achèveras en lui donnant une coudée d’en haut ; et tu placeras la porte de l’arche sur son côté ; tu y feras un étage inférieur, un second, et un troisième. Et moi, voici, je fais venir le déluge d’eaux sur la terre, pour détruire de dessous les cieux toute chair en laquelle il y a esprit de vie ; tout ce qui est sur la terre expirera. Et j’établis mon alliance avec toi, et tu entreras dans l’arche, toi, et tes fils et ta femme et les femmes de tes fils avec toi. Et de tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi ; ce seront le mâle et la femelle » (v. 13 à 19). « Et toi, prends de tout aliment qui se mange, et tu en feras provision près de toi ; et cela vous sera pour nourriture, à toi et à eux. Et Noé le fit ; selon tout ce que Dieu lui avait commandé, ainsi il fit » (v. 21 et 22).
Environ mille cinq cent cinquante ans s’étaient écoulés depuis la chute en Éden. L’état moral des hommes était devenu tel que Dieu doit les exterminer, ainsi que les bêtes, de dessus la surface de la terre. Dans ce contexte, si Noé est appelé un homme « juste », « parfait » par rapport à ceux de son temps (Gen. 6. 9), ce ne sont pas ses mérites, mais la grâce de Dieu qui va l’épargner : « Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel » (v. 8). Dieu lui fait connaître Ses pensées et lui donne Ses instructions. « Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent » (Ps. 25. 14). Aux instructions de son Dieu, Noé répond par l’obéissance de la foi.
« Par la foi Noé, divinement averti… craignit et construisit une arche pour la sauvegarde de sa famille » (Héb. 11. 7). La parole de Dieu lui suffisait, elle lui montrait que le jugement allait venir et il obéit. Il construisit l’arche, et par elle condamne le monde. Chaque poutre façonnée et transportée, chaque planche ajoutée, devait dire à ses contemporains que le jugement approchait. Et tant que dura la construction, la patience de Dieu attendait (1 Pier. 3. 20). Mais combien ont profité de ce message visible et probablement audible ? En dehors de la famille de l’homme de foi, apparemment personne ! Les fidèles avertissements du « prédicateur de justice », qu’ont-ils rencontré – sinon de l’indifférence ou des moqueries ? Aujourd’hui, ils sont nombreux, les moqueurs qui ne croient ni au retour du Seigneur ni au jugement (2 Pier. 2. 5 ; 3. 3 à 6). Ils considèrent l’histoire du déluge comme étant une légende. Noé était un homme juste et agissait selon la pensée de Dieu ; il pratiquait la justice. Pour cela, il faut avoir la vie de Dieu. Dans le Nouveau Testament, un juste est celui que Dieu a justifié. Dieu ne voit plus aucun péché sur lui, en vertu de l’œuvre de Christ – « étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus » (Rom. 3. 24). Si Dieu agit d’une telle façon envers le pécheur repentant, alors en retour, le croyant doit pratiquer la justice. Marcherons-nous « dans les sentiers de justice, à cause de son nom » (Ps. 23. 3) ? Sans le secours de Dieu, cela est impossible ! David a écrit : « Il me fait marcher ». La force vient de Dieu ! En gardant une communion constante avec le Seigneur, en n’attristant pas le Saint Esprit, les enfants de Dieu sont gardés dans le sentier de la justice pratique. Dans cette sphère intime avec Dieu, nos pensées et nos actions seront en accord avec Sa volonté.
Jour après jour, en s’approchant du chantier, Noé a dû dire à ses fils et probablement à ceux qui ont travaillé pour lui : Dieu a dit : trois cents coudées de long, cinquante de large et trente de haut. Et pour nous, à qui Dieu n’a rien caché des choses à venir, sommes-nous enracinés et fondés dans l’amour ? « afin que nous soyons capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur – et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance ; afin que nous soyons remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu » (Éph. 3. 18). Dieu n’a rien caché à Noé de ce qu’Il allait faire envers une humanité corrompue. Mais Il lui a donné le moyen de salut : l’arche, précieux type de Christ. Dieu a sauvé du jugement la famille de Noé, la protégeant dans l’arche ; Dieu met à l’abri du jugement tous ceux qui croient en Son Fils mort et ressuscité. Par Sa grâce, le croyant est sauvé, merveilleux don de Dieu !
« Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier gît dans le méchant ». Nous savons aussi « que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné une intelligence afin que nous connaissions le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, c’est-à-dire dans son Fils Jésus Christ » (1 Jean 5. 19 et 20). Si Dieu a révélé à Noé Ses pensées à l’égard du monde, Il nous les a aussi révélées, à nous, présents sur la scène, à la veille du retour de Jésus-Christ. C’est pourquoi nous sommes invités à garder « les paroles de la prophétie ». (Apoc. 22. 7).
LE CRI
LE CRI
UN CRI DE DÉTRESSE ET UN CRI DE JOIE
« Le Christ, durant les jours de sa chair, ayant offert, avec de grands cris et avec larmes, des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver [hors] de la mort, [a été] exaucé à cause de sa piété » Héb. 5. 7.
« Vous avez reçu l’Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba, Père ! » Rom. 8. 15.
On a tellement de raisons de crier à Dieu ! Jésus, cloué sur la croix, crie à Dieu. Son cri n’est pas un cri de protestation. C’est un cri qui exprime Sa douleur dans l’abandon dont Il est l’objet de la part de Son Dieu : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m‘as-tu abandonné ? ». Ce sont les même paroles qui ouvrent le Psaume 22, de David qui, bien longtemps auparavant, prophétisait au sujet des souffrances de Jésus. Le psalmiste ajoute : « … [te tenant] loin de mon salut… Mon Dieu ! je crie de jour, mais tu ne réponds pas ».
L’évangéliste Luc raconte que Jésus, alors tout près de la mort, « … ayant crié d’une voix forte… dit : Père ! entre tes mains je remets mon esprit. Ayant dit cela, il expira » (Luc 23. 46). Cette fois, ce n’est plus l’invocation douloureuse du Fils abandonné, c’est le cri de la fin : l’œuvre est accomplie. C’est un cri d’autorité et en même temps le cri de Celui qui s’abandonne totalement à Dieu.
Nous, chrétiens, grâce au cri déchirant de Jésus sur la croix, nous pouvons crier au même Dieu, mais dans un état d’âme bien différent. Ayant reçu l’Esprit d’adoption, nous crions : « Abba, Père ! ». Ces deux termes que nous pouvons employer pour crier à voix haute à notre Dieu, ne sont pas tout à fait les mêmes. « Abba » signifie « papa » et c’est le terme le plus intime, celui que les enfants emploient en toute simplicité et confiance. « Père », c’est plutôt le terme que nous employons à l’âge mûr, quand nous prenons notre place dans la famille et que nous exprimons ainsi que nous prenons conscience d’une relation familiale avec des rôles différents.
Le cri du croyant, c’est celui de la joie de celui qui connaît Dieu comme « Abba » et comme « Père ».
UN CRI D’APPEL ET UN CRI D’AVERTISSEMENT
« Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel » 1 Thess. 4. 16.
« Une voix dit : Crie… [crie] que toute chair est de l’herbe, et toute sa beauté comme la fleur des champs. L’herbe est desséchée, la fleur est fanée ; car le souffle de l’Éternel a soufflé dessus… L’herbe est desséchée, la fleur est fanée, mais la parole de notre Dieu demeure à toujours » És. 40. 6 à 8.
La Bible nous parle des cris de Jésus sur la croix, et aussi des cris de joie du croyant qui, sauvé par le sacrifice de Jésus, peut maintenant s’exclamer à haute voix : « Abba ! Père ! ».
Mais il y a un autre cri que tout croyant attend, veillant comme une sentinelle à l’approche du matin, afin d’être prêt pour ce moment. Ce cri sera le signe de quelque chose d’extraordinaire qui est près d’arriver.
L’apôtre Paul, dans sa lettre aux croyants de Thessalonique, décrit d’une manière impressionnante ce que sera le retour du Seigneur Jésus : « Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées, à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ».
Le cri de commandement réveillera du sommeil de la mort tous les croyants endormis, de tous les temps, les « morts en Christ », qui ressusciteront. La « voix de l’archange » appellera les croyants vivant sur la terre à ce moment-là. La « trompette de Dieu » les rassemblera tous ensemble pour aller à la rencontre du Seigneur. C’est l’appel qui nous ouvrira les portes de la maison du Père !
Dans le verset tiré du prophète Ésaïe, une voix invite le prophète à crier que « toute chair est de l’herbe, et toute sa beauté comme la fleur des champs ». Là, c’est le cri d’un homme, adressé à d’autres humains. Chaque croyant doit rappeler à son prochain une vérité irréfutable, même s’il doit élever la voix pour se faire entendre : l’homme est fragile et sans force, comme l’herbe ou la fleur des champs, alors que la Parole de Dieu est invincible et demeure à toujours. Il est de toute importance que nous soyons rendus sensibles à la dimension spirituelle et éternelle de la vérité, en nous préparant à rencontrer Dieu.
D’après « Il buon seme » février 2023
L’APPEL CÉLESTE
« J’ai été saisi par le Christ… je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. » Phil. 3. 12 à 14.
L’APPEL CÉLESTE
« L’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus », c’est l’appel « d’en haut ». Paul désirait être rendu semblable à Christ tout de suite, et pas seulement après sa mort ; il voulait déjà maintenant être rendu conforme à l’image du Fils de Dieu qui est dans la gloire.
Le Fils de Dieu façonnait la vie de Paul jour après jour, et lui ne faisait que poursuivre sa course. Ce n’était pas seulement en sa qualité d’apôtre, mais en tant que chrétien, que Paul avait communion avec les souffrances de Christ et était rendu conforme à Sa mort (v. 10). Tout croyant devrait faire comme lui.
La connaissance de l’excellence de Christ a-t-elle rempli notre cœur tout entier ? Si nous nous contentons de savoir que nos péchés sont pardonnés, sans nous attacher de cœur à notre Sauveur et Seigneur, nous serons remplis d’’anxiété, préoccupés par nos occupations et par les mille vanités de la vie quotidienne ; et nous risquerons de succomber aux tentations.
Mais si nos yeux regardent à Lui seul, notre cœur se détachera des choses terrestres pour s’attacher à Lui, et nous aurons la force et l’énergie pour surmonter toutes les difficultés que nous rencontrerons dans notre course ici-bas.
« Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus » (Héb. 12. 1).
D’après « Il buon seme » février 2023
QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ?
« La bonté de Dieu te pousse à la repentance » (Rom. 2. 4).
« En effet, la tristesse qui est selon Dieu produit une repentance salutaire dont on n’a pas de regret, mais la tristesse du monde produit la mort » (2 Cor. 7. 10).
« J’ai enseigné, publiquement et dans les maisons, en insistant… sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ » (Act. 20. 20 et 21).
QU’EST-CE QUE LA REPENTANCE ? (2)
Croire en Jésus, c’est lui faire confiance
La repentance n’est pas la pénitence, qui est une souffrance volontaire, une punition que l’on s’impose parce qu’on a péché. Ce n’est pas le remords. Le remords me fait regretter les conséquences de mes actes ; par la repentance je regrette les actes eux-mêmes.
La repentance n’est pas non plus l’auto-condamnation. Il est possible de se haïr à cause de ses fautes, mais la condamnation de soi-même ne fait qu’ouvrir davantage les blessures de la culpabilité et du désespoir.
C’est notre péché que nous devons haïr, et non notre personne. Détestez vos mauvaises manières d’agir, vos pensées superficielles, vos passions coupables, vos mensonges, votre convoitise, mais ne vous haïssez pas vous-même, vous qui avez été créé à l’image de Dieu.
Alors, qu’est-ce que la repentance ?
– Une conviction de péché, comme un panneau qui nous dit : Tu es sur la mauvaise voie, arrête, regarde, écoute, change de direction !
- Un sentiment de tristesse qui ne nous pousse pas vers la mort, mais vers la vie, car il s’accompagne du désir d’arrêter de mal faire.
- Un changement dans notre esprit, notre attitude et notre manière d’agir. Nous sommes d’accord avec Dieu : nous méritons sa condamnation ; et nous nous tournons vers lui, nous confiant en sa bonté et son pardon.
C’est la bonté de Dieu qui nous pousse à la repentance, elle va de pair avec la foi au Seigneur Jésus Christ. Mais ce n’est pas la repentance qui nous sauve, ni même la foi, c’est Jésus.
Nous avons vu la nécessité de se repentir pour connaître une nouvelle relation avec Dieu. Dans le verset cité en en-tête, l’apôtre Paul parle de la repentance envers Dieu et de la foi en notre Seigneur Jésus Christ.
Que signifie croire en Jésus ? C’est déjà croire qu’il est celui qu’il a déclaré être, le Messie, le Fils de Dieu. C’est croire aussi que par sa mort sur la croix, il nous délivre de nos péchés. Croire en Jésus, c’est aussi lui faire confiance.
Imaginez que vous vous trouviez au sommet d’une haute falaise et que vous trébuchiez. En tombant, vous apercevez une racine incrustée au bord de la falaise, suffisamment solide. Comment peut-elle vous sauver ? Si vous êtes persuadé qu’elle peut vous retenir, mais si vous ne tendez pas la main pour l’attraper, vous êtes perdu. Si, en revanche, vous doutez de la solidité de la racine, mais si vous tendez quand même le bras et vous vous y agrippez, vous êtes sauvé. Ce qui vous sauve, ce n’est pas la grandeur de votre foi, mais la solidité de celui à qui vous faites confiance.
Saisissez la main de Jésus. Pour cela, vous n’avez pas besoin d’attendre que tous vos doutes et vos peurs aient disparu. La foi commence lorsque vous rejetez ce en quoi vous aviez placé votre confiance, pour vous tourner vers Jésus et lui dire : Seigneur, sauve-moi. Et il le fera.
D’après la Bonne Semence Mars 2023
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CHERCHEZ CE QUI EST EN HAUT !
« Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu » Col. 3. 1.
CHERCHEZ CE QUI EST EN HAUT !
Au moment de notre conversion, nous avons vécu un changement de position. Nous n’appartenons plus au monde sans Dieu qui nous entoure, mais nous sommes désormais en relation avec la sphère céleste. L’apôtre Paul fait allusion à ce changement fondamental que Dieu a accompli : « Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ ».
Le mot « si » ne signifie pas qu’il soit possible que cela soit vrai ou pas. Paul présente notre position chrétienne en relation avec cette nouvelle sphère comme étant un fait bien défini, en sorte qu’il en résulte des effets pratiques dans notre vie quotidienne : « Cherchez les choses qui sont en haut », là où Christ se trouve. Nous devons diriger les regards de notre être intérieur vers la sphère céleste, afin que cela influence notre manière de vivre.
Christ à la droite de Dieu est le centre et le foyer de lumière du ciel, sur lequel il est nécessaire que nous fixions nos yeux par la foi, car Il est digne de toute notre attention.
Si nos affections se portent sur Christ dans le ciel, nous désirerons vivre sur la terre d’une manière qui Lui plaise. Au lieu de suivre les opinions du monde sur les choses de cette vie, nous demanderons au Seigneur Jésus quelle est Sa pensée sur ces choses. D’un côté, nous trouvons dans la Bible des directives pour notre vie chrétienne, de l’autre, si nous restons dépendants du Seigneur, nous découvrirons de quelle manière Il veut nous conduire dans nos circonstances individuelles.
D’après « The Good Seed » janvier 2023
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (40)
TRADUCTIONS DE FEUILLETS (40)
« Que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards » Col. 1. 9 à 10.
PENSÉES
Ce que tu seras demain dépend des choix que tu fais aujourd’hui.
Nous avons la véritable paix, non pas quand il n’y a pas de guerre, mais quand nous sommes en paix avec Dieu.
Ce que nous sommes, vous et moi, nous le sommes par la grâce de Dieu. La vie du croyant commence avec la grâce de Dieu, se poursuit avec la grâce, se termine avec la grâce.
Si nous vivons avec le Seigneur, nous ne ressemblerons pas au monde.
Le meilleur endroit pour témoigner pour Christ, c’est l’endroit où Dieu nous a placés.
Un cœur qui bat pour le Seigneur, sera aussi sensible pour ceux que le Seigneur aime.
Quand le doigt de Dieu vous montre quelque chose, Sa main aplanira aussi le chemin pour vous.
Dès que nous reconnaissons notre faiblesse, nous laissons de la place dans notre vie pour la puissance de Dieu.
Ne mettez pas un point d’interrogation quand Dieu a mis un point final.
Celui qui avance avec Dieu trouvera aussi son chemin dans l’obscurité.
La foi véritable peut renoncer à beaucoup de choses – sauf au Seigneur et à sa Parole.
Les épreuves sont le terrain fertile sur lequel la foi se développe.
D’après Näher zu Dir décembre 2022
« Nous, nous prêchons Christ crucifié, pour les juifs occasion de chute, pour les nations folie ; mais pour ceux qui sont appelés, aussi bien juifs que grecs, Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu » 1 Corinthiens 1. 23 et 24.
LE MESSAGE DE LA CROIX
Au-dessus de la porte d’une église se trouvait le verset biblique : « Nous prêchons Christ crucifié ». Au cours du temps, le lierre a poussé sur la façade et a d’abord couvert les deux derniers mots. On lisait encore : « Nous prêchons Christ ». Quelque temps plus tard, on ne pouvait plus lire que : « Nous prêchons ». Enfin, l’inscription n’était plus visible. Aujourd’hui, le bâtiment est en ruines, envahi par la végétation.
Cet édifice illustre une aberration dans la proclamation de l’évangile. Si l’on garde le silence sur la croix où Jésus-Christ est mort pour les pécheurs, l’appel à la repentance et à la conversion manque souvent. Seul Jésus est mentionné, qui a vécu comme un homme bon et sert donc de modèle. L’accent est de plus en plus mis sur un évangile social – l’évangile de prospérité – qui vise à améliorer les conditions de vie des personnes défavorisées. Finalement, même le nom de « Christ » a disparu. On ne parle que de Dieu, de l’homme et de la nature.
Mais sans la croix sur laquelle Jésus-Christ est mort pour les coupables, il n’y a ni salut en ce qui concerne le jugement, ni vie éternelle. Jésus Christ devait mourir pour que nous puissions être sauvés du jugement et prêts pour le ciel, par une foi personnelle en Lui. Jésus Christ, le Sauveur mort et ressuscité, est le seul chemin vers Dieu.
« La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu » 1 Corinthiens 1. 18.
D’après Näher zu Dir mars 2023
« Moi, je suis le bon berger. Le bon berger laisse sa vie pour les brebis » Jean 10. 11.
QUI EST PRÊT À DONNER SA VIE POUR LES AUTRES ?
Je suis né en Afrique du Nord mais j’ai grandi en France. Extérieurement, j’appartenais à l’Islam, mais en réalité j’étais athée. Musicien passionné, j’ai joué de nombreux instruments et je composais des chansons.
Un jour, le directeur de ma maison d’édition musicale m’a suggéré d’écrire une comédie musicale. Quand j’ai quitté le bâtiment, il a commencé à pleuvoir et je me suis abrité sous un auvent pour examiner cette proposition. C’était l’auvent d’une église. En entrant, mon regard tomba sur la représentation d’une personne tenant un agneau dans les bras.
En dessous de cette image était écrit sur une plaque : « Le bon berger donne sa vie pour les brebis. » Cela m’a fait réfléchir et je me suis demandé : Qui est prêt à donner sa vie pour les autres ?
Un pasteur était dans l’église, alors je lui ai demandé de me raconter l’histoire de ce tableau. Il m’a donné les quatre évangiles à lire. J’ai ensuite écrit une comédie musicale sur la vie de Jésus, mais elle n’a jamais été publiée. Apparemment, c’était trop risqué pour mon éditeur.
Mais pour moi cela a été une bénédiction, car maintenant Jésus était entré dans ma vie. J’ai arrêté de boire et de fumer. J’en avais assez de rester assis dans des bars pendant des heures ou de faire la fête. J’avais plutôt envie de retourner en Afrique du Nord et de parler de Jésus à ma femme, Nora. Elle aussi est venue à la foi en Jésus-Christ – également parce qu’Il avait répondu à ses prières.
Maintenant, nous servons le Seigneur ensemble et composons des cantiques à la gloire de Dieu, en langue berbère, ainsi qu’en arabe et en français.
Rafic
D’après die gute Saat mars 2023
« Je rechercherai Dieu… qui fait de grandes choses qu’on ne peut sonder, des merveilles à ne pouvoir les compter » Job 5. 8 et 9.
UNE CRÉATURE MYTHIQUE ?
L’animal pond des œufs, mais n’a qu’un seul orifice de sortie commune pour le tube digestif et la ponte. Il a le sang-froid comme un reptile, c’est-à-dire que sa température corporelle n’est que peu régulée ; il a des poils et – comme un mammifère – des glandes mammaires, avec lesquelles il allaite ses petits ; et il a un bec corné comme le canard, mais dont la surface est comme un cuir de vache lisse. Il a une queue pour ramer, épaisse comme celle d’un castor, des pattes palmées comme un canard et des électro-récepteurs pour suivre sa proie. Il a également un éperon venimeux sur sa patte arrière, qui contient du venin semblable à celui d’un serpent.
Non, ce n’est pas une créature mythique – c’est l’ornithorynque. Il vit en Australie et préfère les eaux propres, calmes ou courantes. Cet animal ne peut être attribué à aucune famille d’animaux et il n’est pas non plus possible de tirer des conclusions fiables sur son ascendance. On l’appelle donc un fossile vivant. Ses caractéristiques sont évidemment composées d’un système modulaire. Il y a donc là une énigme. La science est perplexe ici. Charles Darwin a écrit à propos de cet animal dans son journal : « Si quelqu’un ne croit que son propre esprit, il pourrait s’exclamer : certainement deux créateurs différents doivent avoir été à l’œuvre ici ».
Non, c’est un Créateur, le Dieu vivant, qui a créé cet animal. Dieu est libre de combiner Sa créativité comme bon Lui semble. Il a créé les animaux « selon leur espèce », comme le dit à plusieurs reprises le récit biblique de la création. Nous pouvons dire avec David : « Tes œuvres sont merveilleuses et mon âme le sait très bien » (Psaume 139. 14).
D’après die gute Saat mars 2023
« Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter » Genèse 15. 5.
REGARDER LES ÉTOILES
Le physicien théoricien et astrophysicien britannique Stephen Hawking (1942-2018) a consacré sa vie à tenter de percer les mystères de l’univers. Il a dit un jour : « Mon objectif est simplement d’avoir une compréhension complète de l’univers… de comprendre pourquoi il est comme il est et pourquoi il existe ».
Malheureusement, ce scientifique avec son esprit aiguisé comme un rasoir a complètement rejeté cette croyance. En 1963, Hawking a reçu un diagnostic de SLA, une maladie dégénérative du système nerveux moteur. Depuis 1968, il était en fauteuil roulant, en 1985, il a perdu la capacité de parler et a utilisé un ordinateur vocal pour la communication orale. Lorsque Hawking est mort à Cambridge, le 14 mars 2018, à l’âge de 76 ans, il n’avait pas encore réussi à percer les mystères de l’univers. Il a demandé à tout le monde de faire de même : Regardez les étoiles et non vos pieds. Essayez de donner un sens à ce que vous voyez et demandez-vous pourquoi l’univers existe. Soyez curieux !
La Bible nous demande aussi de lever les yeux, mais avec des motifs bien différents. « Levez vos yeux en haut et voyez ! Qui a créé ces choses ? » (És. 40. 26). La gloire de Dieu est visible dans la création. Dieu nous invite à nous tourner vers Lui, car il n’est pas seulement le Dieu créateur, mais aussi le Dieu sauveur : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés » (És. 45. 22). Être sauvé, c’est être libéré de notre culpabilité et de tout ce qui obscurcit notre vision. Lorsque nous croyons que le Seigneur Jésus a porté nos péchés, non seulement nous nous émerveillons de la beauté du ciel, mais nous nous émerveillons de connaître Celui qui a tout créé.
D’après die gute Saat mars 2023
« Deux hommes s’entretenaient avec lui (Jésus) : c’étaient Moïse et Élie qui, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem » Luc 9. 30 et 31.
PARLER DE LA MORT DE CHRIST
« Ils parlaient de sa mort qu’il allait accomplir ». Quelles paroles ! Elles nous parlent de la proximité qu’il y a entre le Seigneur et les élus dans le royaume de la gloire. Comme il en était dans le jardin d’Éden au commencement, ensuite avec les patriarches, puis avec les disciples avec leur divin Maître dans la période des Évangiles, il en sera de même dans les temps de la gloire : il y aura une intimité personnelle entre le Seigneur et les Siens, ce qui est exprimé par le fait qu’ils parlaient ensemble, comme Dieu parlait avec Abraham.
Mais nous avons aussi le sujet de leur conversation : c’était Sa mort, un thème bien digne de toucher ces croyants. Nous pouvons bien en parler tous les dimanches dans la lumière de la résurrection, puisque les rachetés, dans les cieux, en parlent dans la lumière de la gloire. Car c’est ce fait, ce grand mystère, qui sera célébré éternellement, parce qu’il se montre comme étant le pilier de la création de Dieu.
De plus, nous apprenons un fait de poids en relation avec ce sujet : c’est que cette mort devait être accomplie – ce qui signifie le caractère final et parfait de la manière dont cette mort de l’Agneau de Dieu devait se produire à Jérusalem. Elle devait être empreinte de solennité, afin que rien de ce qui était dans le conseil de Dieu ne soit laissé sans être produit et assuré.
D’après The Lord is near juillet 1979
« Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment, Dieu nous l’a révélé par son Esprit » 1 Corinthiens 2. 9 et 10.
LA LUMIÈRE DE LA PAROLE DE DIEU
J’ai vu récemment une démonstration de la lumière noire. Les pierres employées pour cela avaient l’air très communes, et sans valeur sous la lumière ordinaire, mais un changement extraordinaire se produisit quand la lumière ordinaire fut éteinte et la lumière noire allumée. Soudain ces pierres sans valeur se mirent à briller et produisirent des éclats de couleur qui demandaient à être vus de près.
J’ai pensé : – Comme cela ressemble à la Parole de Dieu ! Quand l’homme, dans son état naturel et sa compréhension ordinaire, la regarde, elle lui apparaît souvent comme une pierre grise et sans éclat. Elle peut tout juste servir à appuyer un point dans une discussion – ou à être lue pour s’encourager dans une période de dépression – mais pas beaucoup plus. A moins qu’une lumière nouvelle ne brille – la lumière du Saint Esprit éclairant le cœur – « Dieu… qui a fait briller sa lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Cor. 4. 6) – la Bible n’a pas d’intérêt. Mais par la repentance envers Dieu et la foi au Seigneur Jésus Christ, l’homme devient un homme spirituel. Il commence alors à voir la Bible sous un jour nouveau, et elle devient pour lui vivante et rayonnante. Il prend l’attitude du prophète Jérémie, qui disait : « Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur. Car je suis appelé de ton nom, ô Éternel » (Jér. 15. 16). Il se fait l’écho de la déclaration du patriarche Job : « J’ai serré par devers moi les paroles de sa bouche plus que le propos de mon propre cœur » (Job 23. 12).
L’apôtre Paul résumait cela dans le verset ci-dessus. Lire la Parole de Dieu à la lumière de l’Esprit de Dieu nous permettra de voir la vie dans une lumière différente. Nous verrons des choses complètement inconnues pour l’homme naturel – des réalités et des bénédictions spirituelles réservées seulement à ceux qui connaissent Christ comme leur Sauveur et Seigneur.
D’après The Lord is near juillet 1979
« Qui poursuit la justice et la bonté trouvera la vie, la justice, et la gloire » Proverbes 21. 21.
« Si l’on couche à deux, on a de la chaleur ; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? » Éccl. 4. 11.
RÉCHAUFFER ET ÊTRE RÉCHAUFFÉ
Un voyageur se trouva dans les montagnes dans un blizzard par un jour de grand froid. Il était encore loin de son but, et à mesure que le temps passait, il sentait la fatigue l’envahir. Mais il savait que s’il s’asseyait et s’endormait, il succomberait à la mort, gelé. Aussi il continua à marcher avec énergie. Alors qu’il était presque épuisé, il ressentit sous ses pieds, en travers de la route, quelque chose de dur couvert de neige. Après avoir poussé la neige de côté, il découvrit le corps gelé d’un jeune homme. Au lieu de s’asseoir, il commença immédiatement à masser le corps qui paraissait sans vie. Il le prit dans ses bras, ouvrit ses propres vêtements et ceux du jeune homme et se mit à masser la poitrine et les bras qui étaient raidis et gelés. Après de longs efforts, il vit que la vie revenait au corps gelé. Un homme avait été sauvé de la mort ! – mais aussi, lui-même s’était réchauffé par cet exercice. Il avait retrouvé de la force et de l’énergie. Sans cela, il aurait bien pu périr, lui aussi.
Beaucoup d’humains, autour de nous, sont près de la mort éternelle. Qui s’en soucie ? Une chose est certaine : Dieu les aime tous et désire les sauver. Mais « j’entendis la voix du Seigneur qui disait : qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? » (És. 6. 8). – Dieu peut se servir de ceux qui ont apprécié l’amour du Sauveur pour eux-mêmes. Mais si, comme enfants de Dieu, nous vivons de manière égoïste, nous deviendrons toujours plus froids, pour finir raides et formalistes.
Agissons avec courage avec ceux que nous rencontrons, où que ce soit. Nous nous réchaufferons nous-mêmes. La joie du Seigneur croîtra en nous, l’amour pour Lui s’approfondira, la vie divine se fortifiera, et le Seigneur sera honoré.
D’après The Lord is near août 1979
« Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu… il n’y en a aucun qui pratique la bonté… pas même un seul » Romains 3. 11 et 12.
LE VIRUS DE L’ORDINATEUR
L’ordinateur, cette machine qui dévore avidement l’information à une vitesse phénoménale, l’analyse, la compare, la calcule, et fait apparaître ses résultats sur-le-champ – qui pourrait s’en passer maintenant ? Cependant, si, par malveillance, un programme pirate y est infiltré, le contenu entier peut être détruit, et l’ordinateur n’obéit plus à son maître.
Cela n’est-il pas une illustration de ce à quoi ressemble l’homme ? Il est le chef-d’œuvre de Dieu le Créateur. Il peut penser, concevoir, choisir, construire, et aimer. Mais tout comme un ordinateur infesté par un virus, notre être intérieur n’est plus capable de produire ce qui plaît à Dieu, ce qui est bon, vrai et acceptable ; il succombe à l’égoïsme, à l’orgueil et à la convoitise. Nous, qui étions créés pour servir et honorer notre Créateur, avons été contaminés par le virus du péché, et le jugement final de Dieu, c’est : « Il n’y a pas de différence, car tous ont péché » (Rom. 3. 22 et 23).
Tout comme l’utilité de l’ordinateur ne peut être retrouvée sans l’expertise d’un spécialiste compétent, la seule solution pour nous, pécheurs, consiste à nous reconnaître comme tels et à nous placer dans les mains de Dieu. Il nous fait don, alors, d’une vie nouvelle, celle de Jésus Christ.
D’après the good Seed février 2023
« Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille, qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu » Marc 10. 25.
MÉTAPHORE
Les juifs comprenaient la métaphore : « le trou d’aiguille » signifiait la plus petite ouverture possible. Si le talmud de la loi juive indiquait que quelque chose était impossible, il employait cette expression : aucun éléphant ne pourrait passer par un trou d’aiguille. Aussi, Jésus, de même, a employé cette image pour exprimer une impossibilité.
Tout le monde ne peut pas entrer simplement dans le royaume de Dieu. Nous devons remplir les conditions requises. Un « riche », ici signifie quelqu’un dont le cœur est attaché à sa richesse et s’y confie complètement ; il manque donc à remplir ces conditions. Il est clair que Jésus ne voulait pas parler de ceux qui possèdent des richesses terrestres, mais de ceux dont le cœur est attaché aux richesses ou autres choses semblables.
Un prédicateur du 19ème siècle a écrit : Nombreux sont ceux qui veulent être assurés quant à la vie éternelle, mais qui ne veulent pas ce qui est nécessaire pour garder cette assurance, c’est-à-dire de vivre par la grâce. Et cela se vérifie pour beaucoup.
Nous ne pouvons pas poursuivre et servir en même temps deux choses incompatibles : Dieu et Mammon, la grâce et nos propres mérites, le ciel et le monde. Si quelqu’un n’ouvre pas son cœur à la grâce de Dieu et lui fait entièrement confiance, renonçant à tout autre appui et toute autre idole, il n’aura pas une foi vivante.
Tous ceux qui viennent à Dieu avec foi ont passé par le trou d’aiguille. Tout ce qu’ils sont et ce qu’ils ont a perdu tellement de valeur pour eux qu’ils ne s’appuient que sur la grâce de Dieu. Le royaume de Dieu est un royaume spirituel dans lequel nous ne pouvons entrer qu’en nous rejetant complètement dans les bras du Sauveur : Jésus Christ.
D’après the good Seed mars 2023
« Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » Amos 4. 12.
FIN TRAGIQUE
Un jeune homme d’environ vingt-cinq ans entreprit, de son propre chef, une aventure dangereuse dans la région du fleuve Hay, au Canada. Et ce fut une tragédie. Quelque temps après, une troupe de montagne découvrit son cadavre dans un abri solitaire. Sa main amaigrie était posée sur une lettre qu’il avait écrite à sa mère quand il était déjà épuisé dans ses dernières heures. Le message touchant était : Le soleil brille, Maman, mais je suis gelé. Je peux marcher un peu, mais c’est tout. Je n’ai plus de forces, car je n’ai plus rien mangé depuis longtemps. Je n’ai vu personne depuis quarante jours. J’ai quelques journaux avec moi, mais les nouvelles n’ont pas de sens. J’ai aussi des cartes, mais ce n’est rien dans ma solitude. La seule chose qui me trouble, c’est : Dieu pardonnera-t-Il mes péchés ?
Que c’est terrible : Plus de forces, plus d’espoir, la solitude et la crainte ! Le jeune homme n’avait rien pour l’encourager, il ne pouvait pas se débarrasser de la pensée qu’il allait bientôt quitter ce monde pour toujours.
La Bible donne la réponse à sa dernière question : Quiconque confesse sincèrement ses péchés et, par la foi, se repose sur Jésus Christ et Son œuvre d’expiation, reçoit le pardon de ses péchés. Il est alors prêt à rencontrer Dieu.
« Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché. » (Ps. 32. 5).
D’après the good Seed mars 2023
« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » 2 Corinthiens 5. 17 et 18.
RENOUVELLEMENT OU NOUVELLE CRÉATION ?
Beaucoup d’opposants à l’Évangile objectent que le christianisme n’a apporté ni paix ni justice sociale sur la terre, qu’il n’a pas amélioré le monde, pas plus que n’ont fait les autres religions.
Mais la Bible n’enseigne pas que l’Évangile doive transformer le monde ou produire une sorte de rénovation de l’humanité. Jésus Christ n’est pas venu pour « rénover » l’existence, mais pour faire « une nouvelle création », une œuvre spirituelle personnelle complètement nouvelle.
Dieu opère cette nouvelle création dans tous ceux qui croient au Seigneur Jésus. Ce n’est pas une création de nature physique, mais elle naît et se développe dans la vie intérieure de ceux qui croient. La confession sincère des péchés, et la foi inconditionnelle dans le sacrifice de Christ, font que Dieu considère le croyant comme un être nouveau, non plus marqué par le péché comme descendant d’Adam. De mort dans ses péchés, il devient vivant en Christ, né de nouveau (Jean 3. 7). Il peut alors faire les bonnes œuvres que le Seigneur a préparées pour lui (Éph. 2. 10). Le bien que les chrétiens font dans le monde est l’un des résultats de leur obéissance à Christ.
Dieu n’aide pas les êtres humains à s’améliorer, parce que leur nature est irrémédiablement caractérisée par le péché : tous méritent Son jugement. Dieu ne cherche pas à corriger le monde qui a refusé Christ, mais Il offre à chacun la vie éternelle (Jean 3. 16). Dieu donne ainsi à celui qui croit en Christ une nouvelle nature et l’Esprit Saint, qui l’instruit et le guide.
D’après il buon Seme février 2023
« L’Éternel répondit à Job :… Où étais-tu quand j’ai fondé la terre… sur quoi ses bases sont-elles assises, ou qui a placé sa pierre angulaire ? Ton regard a-t-il pénétré jusque dans les vastes espaces de la terre ? Dis-le, si tu connais tout cela » Job 38. 1 à 6 ; Job 38. 18.
À LA RECHERCHE DE NOS ORIGINES
Quand nous nous mettons à la recherche de nos origines, nous nous apercevons qu’une demande amène immédiatement une autre question : si l’homme est un produit du big bang comme certains scientifiques l’affirment, quelle est la cause première du big bang ?
Jacques Monod (biologiste et philosophe, prix Nobel de médecine), inaugurant son cours de biologie au Collège de France, a déclaré que l’homme est issu « par hasard » de l’univers matériel. Mais un physicien renommé, le professeur Kastler, lui aussi titulaire d’un prix Nobel, a affirmé : L’idée que l’univers soit né tout seul me semble absurde. Je ne conçois le monde qu’avec un Créateur, donc un Dieu. Un seul atome est tellement compliqué, tellement habilement structuré que le concept d’un univers matérialiste n’a aucun sens.
C’est donc avec plaisir que nous écoutons ce que le Créateur Lui-même a fait écrire dans la Bible à propos de Son œuvre : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre (Gen. 1. 1). « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament annonce l’œuvre de Ses mains » (Ps. 19. 1).
Mais nous écoutons aussi ce que Dieu fait annoncer dans Sa Parole : un jour « les cieux passeront avec un bruit strident, les éléments embrasés seront dissous, et la terre et les œuvres qui sont en elles seront brûlées entièrement » (2 Pier. 3. 10).
Entre ces deux évènements, d’une portée immense, s’inscrit l’histoire de chacun de nous, qui a un sens, et qui est pour la gloire de Dieu si nous voulons L’écouter et Le croire.
D’après il buon Seme mars 2023
BERACA 11: SUR LE CANTIQUE DES CANTIQUES
BERACA 11
Sur le Cantique des cantiques
– Chapitres 6 et 7
« En poursuivant dans le Cantique des Cantiques l’histoire des expériences de la fiancée, on voit que le but du bien-aimé est de la détourner de s’occuper d’elle-même. Pour atteindre ce but, Il lui montre que c’est lui-même qui prend plaisir à remarquer et à relever toutes les grâces qui sont en elle, et qu’il est ravi de celle qu’il se plait à appeler « mon amie, ma belle » (Cant. 2. 10 ; 6. 4). Ce sont les chapitres 6 et 7 qui traitent de cela, et le précieux résultat est visible à la fin du chapitre 7. Quand la fiancée a compris où se portent les affections du bien-aimé, que c’est elle-même qui en est l’objet, elle trouve le repos du cœur dans son amour. Alors, pour la troisième fois, elle donne essor au sentiment qu’elle éprouve : « Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi ». Ayant trouvé le bien-aimé, elle ne pense plus à sa joie à elle, mais elle se repose dans le fait que Lui a trouvé un trésor qui le satisfait : elle Lui appartient, elle est en Lui.
– Trois confessions
Les trois confessions que nous avons signalées présentent un progrès très remarquable dans la foi au Seigneur.
1) « Mon bien-aimé est à moi » (Cant. 2. 16). Précieuse découverte, en effet ! Mais peux-tu la conserver ? Hélas ! S’il s’agit de notre fidélité ou de notre capacité de retenir le Seigneur que nous avons trouvé, nous aurons tous à baisser la tête. Notre faiblesse, nos inconséquences, l’incrédulité du cœur naturel viennent remplir l’âme de crainte et de doute. Il est vrai que la seconde partie de la confession, « et je suis à lui », apporte quelque consolation, mais c’est toujours le doute qui prédomine parce que l’on s’occupe avant tout de soi-même.
2) « Je suis à mon bien-aimé » (6. 3). Ici, dans la deuxième confession, l’ordre est déjà inversé. Cela va bien ! Pourrait-il y avoir défaut de Son côté ? Impossible ! Voilà donc la certitude. Mais il est ajouté : « et mon bien-aimé est à moi ». C’est-à-dire qu’il faut pourtant qu’il y ait de la fidélité des deux côtés : tu es à Lui si toutefois tu Lui demeures fidèle, et que tu Le gardes pour toi ; peux-tu le faire ? En as-tu le pouvoir ? Te voilà de nouveau plongé dans la crainte et la perplexité en y pensant, parce que tu ne peux pas laisser de côté ta joie, tes sentiments, ni renoncer à toi-même. Tu n’as pas encore trouvé le véritable repos de l’âme. Il est nécessaire que tu entendes la voix du bon Berger, que tu goûtes ce que Son cœur à Lui exprime pour toi, afin que tu sois débarrassé de toi-même, et que tu trouves la paix.
3) « Je suis à mon bien-aimé » (7. 10). Les affections divines étant formées par la voix de grâce du bon Berger, le cœur témoigne alors d’une foi qui ne laisse plus de doute ni de crainte. Seras-tu à Lui pour toujours ? – Sans aucun doute, car Il ne change pas, Il aime parce que Dieu est amour. Mais es-tu véritablement l’objet de Ses affections ? Oui, car je le sais par Sa propre Parole.
Comme la bien-aimée, je l’ai lu dans Son propre cœur, dans la clarté de Sa face qu’Il a tournée vers moi ; aussi je peux ajouter avec certitude : « et son désir se porte vers moi ». Le soleil qui m’a regardée m’a montré que je suis noire (Cant. 1. 6), mais mon cœur se repose dans cet amour suprême qui a daigné prendre en affection une pauvre misérable créature telle que moi.
Oui, chers amis, je suis persuadé que si quelques-uns de vous ont déjà entendu la voix du bon Berger, et ont suivi Ses pas, leur désir est de ne plus jamais Le quitter. C’est le trésor que nous trouvons dans Son amour, qui nous fait devenir pèlerins et voyageurs sur la terre. Cet amour « fort comme la mort » que beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre, et que les fleuves mêmes ne peuvent submerger (Cant. 8. 7).
– Chapitre 8
Le dernier chapitre ajoute quelques précieux traits de plus – non dans le but de faire ressortir encore le caractère de la confiance de la fiancée en son bien-aimé, ce qui est déjà pleinement établi, mais afin de montrer certains résultats qui découlent de cette relation qu’Il a formée entre elle et Lui.
Premièrement, quelles que soient les difficultés que l’on puisse rencontrer dans ce monde avant d’aller auprès du Seigneur Jésus, de jouir de Lui dans la maison du Père, là où la tristesse et la douleur ne seront plus, voici la prière que l’âme peut Lui adresser : « Mets-moi comme un cachet sur ton cœur, comme un cachet sur ton bras » (Cant. 8. 6). C’est ce cœur d’amour, c’est ce bras tout-puissant qui sauront garantir de tout mal l’âme du racheté de Jésus. Celui qui se confie en Lui ne sera jamais confus.
En second lieu, la fiancée a trouvé maintenant une joyeuse occupation. Au premier chapitre, quand on voulait l’obliger à garder les vignes, elle n’avait pas gardé sa vigne à elle ; mais maintenant elle trouve du plaisir à la garder, non pas pour elle-même mais pour le roi, afin qu’il en recueille le revenu. Ayant trouvé dans Salomon un objet pour son cœur, toutes ses délices sont de se dévouer pour lui. Mais avant tout, ce que son cœur désire, c’est d’entendre sa voix. Et vous, chers lecteurs, qui avez cru au Seigneur Jésus Christ, avez-vous ce désir-là ? Croyez-vous que vous avez été appelés pour voir le Juste, pour connaître Sa volonté et entendre la voix de Sa bouche ? Il dit : « Je viens bientôt ! ». Votre cœur peut-il Lui répondre : « Amen ! Viens Seigneur Jésus » ?
(Fin de l’article par Adrien Ladrierre – 1825-1902).
« Qui est celle-ci qui monte du désert… parfumée de myrrhe et d’encens ? » (Cant. 3. 6). Suivant cette image, nous répondons : « Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ… nous a rendus agréables dans le Bien-aimé » (Éph. 1. 6).
« Qui est celle-ci qui monte du désert, s’appuyant sur son bien-aimé ? » (8. 5).
« Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle » (Mat. 28. 20).
NOS BESOINS QUOTIDIENS
« … et quant à son entretien régulier, un entretien continuel lui fut donné de la part du roi, jour par jour, tous les jours de sa vie » 2 Rois 25. 30.
« Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez » Mat. 6. 8.
« Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous habillés ?… Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela » Mat. 6. 32.
« Et ils mesurèrent (la manne) à l’omer : et celui qui avait beaucoup, n’eut pas trop ; et celui qui avait peu, n’en manqua pas ; ils avaient recueilli, chacun en proportion de ce qu’il mangeait » Ex. 16. 18.
NOS BESOINS QUOTIDIENS
Ce texte de la Bible nous parle de Jehoïakin, roi de Juda, qui était en exil à Babylone. Chaque jour, il recevait de la part d’Evil-Merodac, le roi de Babylone, ce dont il avait besoin pour vivre. Notre Père céleste prend bien soin de nous : Il pourvoit tous les jours à nos besoins matériels et spirituels. Nous n’avons pas à nous faire du souci pour le jour à venir : Dieu, notre Père, prendra soin du lendemain comme du jour présent.
Notre besoin quotidien, c’est tout ce que nous recevons et dont nous profitons dans une journée. Ce n’est pas bon pour notre santé, de manger, boire ou s’habiller plus que ce qui nous est nécessaire en ce qui concerne notre alimentation ou nos vêtements pour aujourd’hui.
Notre besoin quotidien, c’est tout ce à quoi nous devrions nous attendre pour un jour. Ne devrions-nous pas être satisfaits de ce que notre Père céleste nous fournit ? Nous pouvons être assurés de Ses soins attentifs, et la portion qu’Il nous donne est toujours appropriée. N’avons-nous pas tous, toutes les raisons de Lui rendre grâces ?
Notre vie de foi, elle aussi, a besoin de soins. Nous ne possédons pas une provision de force spirituelle pour l’avenir. Nous devons demander et recevoir l’aide d’en-haut jour par jour. En lisant et en écoutant la Parole de Dieu, en priant et en mettant notre confiance en Dieu, nous recevons tout ce dont nous avons besoin. Tout ce qui nous est nécessaire est à notre disposition. Puissions-nous prendre et apprécier notre portion quotidienne de nourriture et de joie spirituelles.
D’après « The Good Seed » janvier 2023
MA RELATION PERSONNELLE AVEC DIEU
« Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » Phil. 4. 6 et 7.
MA RELATION PERSONNELLE AVEC DIEU








