TRADUCTION DE FEUILLETS (81)

« Notre Seigneur Jésus-Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais » Galates 4. 4.

JÉSUS CHRIST, LE SAUVEUR, EST MORT POUR MOI

« Le Fils de Dieu, … m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2. 20).

Quiconque croit au Seigneur Jésus peut dire cela.

Le verset du jour donne deux raisons pour lesquelles le Sauveur s’est donné pour nous :

1. Il est mort pour nos péchés : la question de notre culpabilité devant Dieu devait être résolue afin que nous puissions entrer dans une relation ordonnée avec Lui. Le Sauveur a donc souffert sur la croix pour supporter le châtiment de nos péchés. Il a donné sa vie pour rembourser notre dette. Ce faisant, Il a payé le plein prix de notre salut. Lui sommes-nous profondément reconnaissants pour cela ?

2. Le Seigneur Jésus a donné sa vie pour nous faire sortir du monde. Il nous a rachetés gratuitement parce qu’il nous veut tous pour lui. C’est pourquoi, depuis notre conversion nous n’appartenons plus au monde mauvais actuel. Nous sommes maintenant la propriété de notre Sauveur et nous Le suivons. Notre chemin de foi traverse le monde, mais nous ne nous identifions plus avec ce système athée.

Le but de l’Évangile n’est pas de changer ou d’améliorer le monde, mais de gagner des personnes au Seigneur Jésus. Quiconque croit à l’Évangile et se laisse sauver par la foi au Seigneur Jésus devient un enfant de Dieu et appartient à la famille céleste. En conséquence, il ne doit plus faire cause commune avec le monde, mais vivre consciemment comme un citoyen du ciel.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Dieu parle une fois, et deux fois, et l’on n’y prend pas garde… pour détourner l’homme de ce qu’il fait » Job 33. 14 et 17.

CONSIGNES DE SÉCURITÉ

L’avion pour les vacances est prêt à décoller. Tous les passagers sont montés à bord, ont rangé leurs bagages à main et sont assis sur leur siège avec leur ceinture de sécurité attachée. Certains écoutent leur musique préférée, d’autres consultent le magazine de bord ou lisent un livre, certains mettent un masque de sommeil et se préparent à faire une sieste. Et maintenant les consignes de sécurité obligatoires. En cas d’éventuelle perte de pression, les masques à oxygène tombent automatiquement du plafond de la cabine…, résonnent les haut-parleurs.

Presque aucun passager ne regarde ou n’écoute. Ils ont probablement déjà entendu de tels conseils ou ne pensent pas qu’une urgence soit probable. Et en plus, vous partez en vacances, pourquoi s’assombrir avec des choses aussi désagréables ?

N’est-ce pas pareil avec notre parcours de vie ? Nous voulons profiter de la vie. Qui aime penser à la fin de sa vie, sans parler des « perturbations » comme les accidents ou les catastrophes ? Et pourtant, il est extrêmement important d’arriver indemne à la bonne destination. Parce que Dieu ne veut pas que quiconque périsse, Il nous donne des « conseils de sécurité » dans sa Parole, la Bible. Il nous montre le chemin du salut, et ce chemin ne peut être trouvé qu’en son Fils Jésus-Christ. Il ne cache pas ce qui arrivera si vous passez devant Lui avec négligence et ignorez délibérément les « consignes de sécurité ». Dieu parle encore aujourd’hui – par exemple par cette page de calendrier.

« Alors il ouvre l’oreille aux hommes et scelle l’instruction qu’il leur donne, pour détourner l’homme de ce qu’il fait ; et il cache l’orgueil à l’homme ; il préserve son âme de la fosse, et sa vie de se jeter sur l’épée » (Job 33. 16 à 18).

D’après die gute Saat août 2024

« Réconcilie-toi avec Lui, je te prie, et sois en paix ; ainsi le bonheur t’arrivera » Job 22. 21.

« Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi » Galates 5. 22.

CONVIVIALITÉ

La convivialité fait du bien à tout le monde : au supermarché, chez le médecin, au bureau, dans le bus, ou ailleurs. Un mot gentil ne coûte rien et peut pourtant tout changer. La gentillesse va de pair avec la bonté, qui a un effet bénéfique sur les autres et ne pense à aucun mal. Il y a des personnes que nous rencontrons régulièrement, d’autres que nous rencontrons brièvement. Cependant, notre bonté peut s’étendre à tous : « Que votre douceur soit connue de tous les hommes » (Phil. 4. 5). Personnellement, nous ne sommes pas toujours d’humeur positive. Cependant, notre comportement envers nos semblables ne doit pas dépendre de nos sautes d’humeur ou de nos caprices.

Car la bonté est une caractéristique de Dieu : « Mais, quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva… selon sa propre miséricorde » (Tite 3. 4 et 5). La bonté de Dieu est une bonté qui attire les gens à Lui.

Quand Jésus-Christ était sur la terre, Il passait « de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous » (Act. 10. 38). Lorsqu’on Lui amenait des petits enfants tard dans la soirée, les disciples les écartaient, mais le Seigneur prenait les enfants dans ses bras et les bénissait. Il fortifiait les faibles, prenait soin des pauvres et montrait de la compréhension pour les exclus.

De même, tous ceux qui appartiennent à Dieu doivent être caractérisés par la bonté, la chaleur, la patience et la compassion. Le Saint-Esprit, qui vit dans les croyants, veut leur donner la force de faire cela.

D’après die gute Saat août 2024

« DEBOUT LES MAINS VIDES »

La jeune handballeuse était l’une des meilleures de son pays. Elle semblait promise à un bel avenir et de nombreux clubs de première division s’intéressaient à elle. Mais ensuite sont arrivées de longues périodes de blessures et de nouvelles opérations ont été nécessaires encore et encore.

L’intérêt pour la jeune athlète a sensiblement diminué. Elle s’est demandée : qu’est-ce que je vaux en dehors de mes activités sportives ? Quel est le sens de ma vie ? Il doit y avoir autre chose, quelque chose de plus élevé que le sport !

Dans sa recherche de réponse, la jeune femme ne pouvait ignorer Dieu et Jésus-Christ. À travers de nombreuses conversations avec des chrétiens, mais surtout à travers la prière et la lecture de la Bible, elle a pris conscience : Dieu a un dessein pour ma vie, qui est bien plus élevé que tous mes projets. Et j’ai une telle valeur à ses yeux qu’Il a donné son Fils en sacrifice propitiatoire pour moi. Il n’exige pas de moi des réalisations extraordinaires, mais plutôt que je croie en Lui et que je Lui confie ma vie.

Les blessures n’ont donc pas suscité d’amertume, mais ont plutôt amené cette athlète à connaître Dieu.

À quoi cela lui aurait-il servi si elle avait atteint tous ses nobles objectifs mais se retrouvait les mains vides devant Dieu ? Mais maintenant, elle remercie Dieu de l’avoir amenée à Lui confier sa vie. Elle considère cela comme la plus grande « victoire » de sa vie – et la joie qui en découle demeure pour toujours.

D’après die gute Saat septembre 2024

« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » 1 Timothée 1. 15.

SÉCURITÉ DU SALUT

Pouvez-vous être vraiment sûr que vous êtes sauvé et que vous atteindrez votre destination céleste ? Certains en doutent et nourrissent ainsi en eux-mêmes une inquiétude qui les rend très malheureux. Ils ont plaidé coupable devant Dieu. Ils ont déposé leurs péchés à la croix du Calvaire. Ils ont regardé avec foi le Fils de Dieu crucifié et L’ont reconnu comme leur Sauveur. Et ils lisent les paroles que Jésus a prononcées : « C’est accompli ! » (Jean 19. 30). Pourtant, ils doutent d’être véritablement sauvés. Pourquoi ?

Voici quelques déclarations de la Bible qui donnent de la certitude et la paix au cœur :

« Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité… Et tu as pardonné l’iniquité de mon péché », écrit David dans le Psaume 32. 5.

« Mais à tous ceux qui l’ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12), écrit l’apôtre Jean dans son Évangile.

« Celui…qui croit celui qui m’a envoyé », dit Jésus Christ, « a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

« Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Héb. 10. 17).

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1).

« Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13), écrit l’apôtre Jean.

D’après die gute Saat septembre 2024

« Nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur – que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux » Jacques 5. 11.

LE SEIGNEUR JÉSUS EST TOUJOURS LÀ POUR CONSOLER

Frédérick Tucker naquit le 21 mai 1853, au nord-est de l’Inde. C’était le fils d’une riche famille anglaise vivant au haut niveau de l’impérialisme. Avec sa première épouse et trois associés, il fonda l’Armée du Salut de l’Inde en 1882. Sa première épouse mourut jeune d’une épidémie de choléra.

Frédérick se remaria. Sa deuxième femme, Emma, était la fille de William Booth, le fondateur de l’Armée du Salut. Ils eurent neuf enfants, dont trois moururent jeunes. Emma tomba aussi sérieusement malade en Inde, et ils furent obligés de partir en Amérique.

Un soir, Frederick prêcha au sujet de Jésus Christ qui était plein de compassion. Après le message, un auditeur l’interpella et lui fit des reproches : si votre femme devait mourir comme la mienne, et que vos enfants pleuraient, appelant leur mère, vous ne pourriez plus parler d’un Dieu d’amour plein de compassion.

Quelques jours plus tard, l’impensable se produisit : en voyageant vers son mari, Emma perdit la vie dans un accident de chemin de fer !

Frederick se tenait avec ses six enfants devant la tombe ouverte. Alors les paroles de reproche de l’auditeur lui revinrent à l’esprit, et il dit : l’autre jour, quelqu’un m’a dit que si mon épouse mourait, je ne serais plus capable de proclamer que Jésus Christ est plein de compassion. Si cet homme est présent, je désire lui dire que le Seigneur Jésus est avec moi. Oui, ma peine est très grande, mais aujourd’hui spécialement, Christ est mon réconfort. L’homme, effectivement, écoutait. Impressionné par le témoignage de Tucker, il approuva, et ouvrit son cœur au message de salut de l’évangile.

Le Seigneur Jésus est véritablement le seul qui peut compatir avec nous et nous consoler dans toutes les situations.

D’après the good Seed août 2024

« Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants, qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » 1 Thessaloniciens 4. 16 et 17.

LA VENUE DU SEIGNEUR POUR ENLEVER LES CROYANTS

Que cela est différent de la venue du Seigneur pour juger le monde ! Tout, ici, est une bénédiction merveilleuse, non le jugement. Avant que le Seigneur vienne avec ses rachetés pour juger le monde, Il viendra d’abord pour eux, pour les enlever vers la bénédiction de la maison du Père. Tout vrai croyant – les millions qui sont morts en Christ à travers les âges depuis le début du temps, et les millions encore vivants, auront part à ce merveilleux départ.

C’est « le Seigneur lui-même » qui descend, non pas à Armaguédon ni sur le Mont des Oliviers, mais en l’air, le lieu de la rencontre. La voix de l’archange indique le profond intérêt des anges dans ce miracle de la grâce. La trompette de Dieu montre que c’est le dernier grand témoignage de Dieu concernant l’Église envers un monde qui mûrit pour le jugement.

Alors le triomphe du Seigneur Jésus sur la mort est montré de manière particulière en ceux qui sont « morts en Christ », qui ressuscitent « en un clin d’œil » (1 Cor. 15. 52) ; ce qui est suivi tout de suite par le pouvoir de sa puissance, les prenant ensemble avec les saints vivants, dans les nuées, pour Le rencontrer en l’air (ce peut être des nuages de rachetés, non pas littéralement des nuages).

Plus que cela, sa grande puissance, à ce moment-là, « transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Phil. 3. 21). Seigneur de gloire, merveilleux et adorable !

D’après the Lord is near avril 1986 (L.M.G.)

« Philippe ouvrit la bouche et, commençant par cette Écriture, lui annonça Jésus » Actes 8. 35.

UNE CONVERSION REMARQUABLE

L’Éthiopien était venu à Jérusalem pour adorer. L’âme qui cherche trouvera, et c’est dans l’Écriture que la foi trouvera son objet. L’eunuque s’en retournait et, assis dans son char, lisait le prophète Ésaïe. Le Saint Esprit dit alors à Philippe : « Approche-toi de ce char et rejoins-le ». Quand Philippe eut fait cela, il l’entendit lire le prophète Ésaïe. Il demanda à l’eunuque s’il comprenait ce qu’il lisait. Comme ce n’était pas le cas, il désira que Philippe monte et s’assît près de lui. Le passage qu’il lisait était : « Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent  ; et il n’a pas ouvert sa bouche. Il est ôté de l’angoisse et du jugement  ; et sa génération, qui la racontera  ? Car il a été retranché de la terre des vivants ». Quand l’eunuque demanda à Philippe de qui le prophète parlait, Philippe commença à le lui expliquer en partant de cette Écriture, et lui annonça Jésus.

Ésaïe 53 lui donna un tel tableau pour présenter Jésus – annoncé comme Sauveur depuis sa naissance, croissant comme une plante fragile, et finalement rejetée par les hommes. Il était un Homme de douleurs, qui a été blessé pour nos transgressions. Tout cela se rapportait à Jésus. Alors le trésorier, qui avait la charge de toutes les richesses de la reine d’Éthiopie, désira être identifié avec Jésus Christ méprisé, rejeté et crucifié. Quand il fut baptisé, l’Esprit du Seigneur emmena Philippe, et l’eunuque ne le vit plus. Il continua son chemin, toutefois, en se réjouissant car sa joie nouvelle faisait plus que compenser sa déception dans les formes de religion qu’il avait vues à Jérusalem.

« Car du cœur on croit pour la justice, et de la bouche on le déclare pour le salut » (Rom. 10. 10). Les deux choses étaient vraies de l’eunuque. Le sont-elles de vous ?

D’après the Lord is near avril 1986

« Vous, (femmes)… dont la parure ne doit pas être extérieure : cheveux richement tressés, ornements d’or, vêtements recherchés, mais l’être caché du cœur, dans la parure incorruptible d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » 1 Pierre 3. 3 et 4.

RAPPEL AUX SŒURS DE L’ASSEMBLÉE

Ici, comme en 1 Timothée 2. 9 et 10, est identifiée la tentation qui se présente à une épouse – de paraître aussi belle que possible aux yeux de son mari, et en même temps de stimuler et nourrir sa vanité personnelle par des parures extérieures coûteuses.

On dit quelquefois que les questions de vêtements et d’ornements doivent être laissées à la conscience ; mais il est difficile d’accepter cela à la lumière de ces indications précises. Quand le cœur est satisfait avec Christ, elles n’ont pas leur application. Mais connaître un peu les assemblées de Dieu révèle le fait humiliant qu’elles sont composées d’un nombre immense de personnes dont le cœur n’est pas satisfait de cela.

Rien ne peut être plus triste que ce que nous voyons souvent, à la table du Seigneur, où nous sommes rassemblés pour rappeler la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne. Lorsque nous nous souvenons de Lui dans sa mort, il est certain qu’il nous est rappelé aussi que par sa croix le monde nous est crucifié, et nous au monde (Gal. 6. 14). Quelle contradiction, alors, si l’un ou l’autre apparaît avec des ornements du monde sur lui. Et comme cela peine le Seigneur Lui-même de voir ceux qui professent être hors du camp, portant son opprobre, avec autant de signes de mondanité dans leurs vêtements et leurs ornements – qui montrent qu’on est vivant dans le monde, quoi que ce soit qu’on puisse être devant Dieu.

Tous les passages sur ce sujet exigent d’être considérés avec prière par les femmes chrétiennes. Il en résulterait certainement un témoignage extérieur plus visible à la gloire de Dieu, dans une place d’humilité (en communion avec les souffrances de Christ), et de séparation à laquelle nous avons été appelés par la grâce de notre Dieu.

D’après the Lord is near avril 1986

« Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant toi, ô Éternel, mon rocher et mon rédempteur » Psaume 19. 14.

LE BON USAGE DE LA PAROLE

Considérons quelques indications sur la manière de bien employer la langue.

1. Nous devons en avoir un vrai désir dans notre cœur. « Ma pensée ne va pas au-delà de ma parole » (Ps. 17. 3).

2. Réglons toujours la question avec ceux contre lesquels nous avons péché par la langue. Nous leur devons cela, et Dieu attend cela de nous. L’humiliation impliquée dans une telle confession, un tel regret, nous gardera pratiquement contre le mauvais usage de notre langue.

3. Que l’effort de surveiller notre langue soit vu de manière positive. Surmontons le mal par le bien. Il y a tellement de bonnes choses que nous pouvons dire au lieu d’employer notre langue pour des paroles sans profit ou même méchantes. Si notre cœur est ainsi occupé de bonnes choses, notre bouche dira de bonnes choses.

4. « Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les résultats de la vie » (Prov. 4. 23). Nous devons garder le cœur pur pour avoir une langue pure. Aussi nous devrions toujours prier : « Mets, ô Éternel ! une garde à ma bouche, veille sur l’entrée de mes lèvres » (Ps. 141. 3).

5. Gardez votre âme en communion avec le Seigneur. Méditez sur son exemple, « Lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude » (1 Pier. 2. 22). Bien que ses ennemis L’aient surveillé afin de Le prendre dans ses paroles, ils ont dû dire : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Il parlait beaucoup, mais savait aussi quand, où, et comment garder le silence. Pilate s’étonnait et était très impressionné par son silence au milieu de circonstances des plus provocantes. Et son regard silencieux vers Pierre eut un effet plus profond que n’auraient produit des paroles. Comme nos paroles oiseuses et mauvaises peuvent amoindrir notre ressemblance à notre Bien-aimé Seigneur que nous professons suivre….

D’après the Lord is near avril 1986

« En vérité, je vous le dis : jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera pas » Matthieu 5. 18.

CE N’EST PAS NOUS QUI JUGEONS LA BIBLE, C’EST ELLE QUI NOUS JUGE

Si nous jugions le Deutéronome par la seule signification de ce terme, nous pourrions supposer que ce livre n’est qu’une simple répétition dans la Parole de Dieu. Ce serait une grande erreur. Il n’y a pas de répétitions dans la Parole de Dieu. En tout lieu où nous reconnaissons notre Dieu, que ce soit dans l’Écriture sainte ou dans la création, nous voyons la plénitude divine, une variété infinie, un désir précis. Et en proportion de la spiritualité de notre esprit sera notre capacité pour discerner et apprécier ces choses.

Notre capacité pour discerner et apprécier ces choses sera en proportion de notre spiritualité. Qui pourrait imaginer que le cinquième livre de Moïse soit une pure répétition de ce qui est trouvé en Exode, Lévitique, et Nombres ! Même dans une composition humaine nous pourrions pas nous attendre à trouver une telle imperfection – encore moins dans la révélation parfaite que Dieu nous a donnée dans sa sainte Parole. Il n’y a pas une seule phrase superflue, pas une affirmation sans une signification précise et son application directe. Si nous voyons cela, nous avons encore à apprendre la profondeur, la force, et le sens de ces mots : « Toute écriture est inspirée de Dieu » (2 Tim. 3. 16).

Il est de la plus grande importance que nous soyons enracinés, fondés et assurés dans la grande vérité de l’inspiration de la Sainte Écriture. On peut craindre que la légèreté quant à ce sujet si important se répande dans l’Église professante de manière tragique. Il est devenu à la mode de mépriser l’idée de l’inspiration comme étant infantile et ignorante. Le résultat c’est, comme on pouvait s’y attendre, obscurité et confusion complètes. Quant à nous, que ce soit notre joie et notre consolation profondes de méditer sur la Parole de Dieu, afin de pouvoir toujours y découvrir quelque nouveau trésor de cette mine inépuisable – quelques nouvelles gloires morales dans cette révélation céleste !

D’après the Lord is near avril 1986 (C.H.M.)

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’évangile du Christ » Philippiens 1. 27.

VIVRE À LA GLOIRE DE DIEU

Après que l’Esprit de Dieu nous ait conduit à reconnaître le Seigneur Jésus comme Sauveur, il y a quelques points pratiques que nous devons prendre à cœur afin que sa seigneurie devienne une réalité vivante, et que nous puissions nous conduire « d’une manière digne de l’évangile du Christ ».

1. « Il faut que lui croisse et que moi je diminue » (Jean 3. 30). Que Christ reçoive toute notre louange pour toutes ses bénédictions plutôt que qui que ce soit qu’Il ait employé, car Lui seul en est digne.

2. « Si quelqu’un pense savoir quelque chose, il ne connaît rien » (1 Cor. 8. 2). Chacun de nous doit admettre simplement qu’il connaît très peu de la Parole de Dieu. Plus on l’étudie, plus on reconnaît cela.

3. « Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur » (Luc 12. 34). À mesure que nous croissons dans le Seigneur, notre intérêt et notre confiance devraient être moins ceux du riche insensé, sur l’abondance de l’homme, et plus ceux des aigles, sur la provision de Dieu.

4. « Car là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20). Si chacun de nous était plus certain de sa divine présence dans nos réunions, nous serions tous beaucoup moins portés à l’égoïsme, aux médisances, et à la critique.

5. « Faites-les fructifier jusqu’à ce que je revienne » (Luc 19. 13). Être occupés de Lui dans cette scène est directement du fait que nous nous occupons de sa prochaine venue pour nous rassembler auprès de Lui. Dans quelles pensées, quels mots, quels actes voudriez-vous être trouvés à sa venue ? Les pratiquons-nous pour être plus près de Lui ?

6. « On te dira ce que tu dois faire » (Act. 9. 6). À mesure que nous sommes amenés plus près de Lui, chacun de nous devrait chercher honnêtement à découvrir la pensée du Seigneur en relation avec notre service pour Lui – et à la suivre.

D’après the Lord is near avril 1986

« Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde. Et moi, je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » Jean 17. 17 à 19.

LA SANCTIFICATION

Tout croyant a besoin de cette sanctification pratique, c’est-à-dire, d’une mise à part pour Dieu. Et il a besoin de l’action du Père pour accomplir cela. Sans cette puissance souveraine, nous serions sans aide. Mais c’est par le moyen de la vérité, de la Parole de Dieu, qu’Il œuvre dans nos âmes. Quand nous entendons donc une prière aussi précieuse de la bouche du Seigneur Jésus, cela devrait nous pousser à être souples dans la main du Père !

Car, de même que le Fils a été envoyé par le Père dans le monde, de même le Fils envoie ses disciples, non pour faire partie du monde, mais pour y être ses représentants. Dignité merveilleuse !

Ayant cela en vue, le Fils allait se sanctifier Lui-même complètement – c’est-à-dire quitter complètement le monde, en retournant au Père – afin que ses disciples puissent être sanctifiés par la vérité. Comme cela se voit bien, ensuite, dans le livre des Actes. Christ, mis à part dans la gloire, devient un tel objet de délices pour ses disciples que leur regard étant tourné vers le ciel, le monde perd tout son attrait pour eux. Ils vivent alors une sanctification vitale et réelle, la vérité de la Parole ayant sur leurs âmes une puissance vivante.

Nous voyons aussi en cela que la sanctification a à la fois un aspect positif et un aspect négatif, c’est-à-dire que nous sommes sanctifiés – ou mis à part, hors d’un monde sans piété ; mais c’est parce que nous sommes sanctifiés pour le Seigneur Jésus, dont la gloire attire tellement notre cœur que le monde perd tout son attrait pour nous.

D’après the Lord is near avril 1986 (L.M.G.)

« Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce,… pour avoir du secours au moment opportun » Hébreux 4. 16.

« Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » 1 Jean 2. 1.

PRÉVENIR LES CHUTES

Il y a un vieux proverbe, bien vrai, qui dit que « une barrière au sommet de la falaise vaut mieux qu’une ambulance en bas ».

Il y a un autre dicton, parmi les hommes : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

L’office de notre grand souverain Sacrificateur, Jésus, est de nous maintenir à la place dans laquelle sa grâce nous a amenés ; autrement dit, il est préventif – et opportun. C’est plus que l’aide en cas de besoin. Si deux personnes traversent une route boueuse et glissante, et que l’une d’elles tombe, son compagnon lui rend service à ce moment-là en le remettant sur ses pieds. Mais s’il réussit à éviter la chute, c’est du secours au moment opportun.

En ce qui concerne la première citation, la sacrificature de Christ peut être comparée à la barrière au sommet de la falaise, dans le but d’éviter les chutes. Il n’est donc pas nécessaire de pécher.

Mais si, malgré la précaution que Dieu a prise pour nous préserver, nous péchons tout de même, il y a l’ambulance au pied de la falaise, ou selon les mots de l’Écriture, « Je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas ; et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).

Comme Avocat, Christ présente la valeur inchangeable de son œuvre accomplie en notre faveur, son sang précieux ayant pleinement répondu à tous nos péchés, et étant, par son efficace permanente, la seule base de pardon.

D’après the Lord is near avril 1986

« Mais je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus Christ, à parler tous le même langage : qu’il n’y ait pas de divisions parmi vous ; soyez parfaitement unis dans un même sentiment et dans un même avis » 1 Corinthiens 1. 10.

LA BASE DE LA COMMUNION

Quand le Seigneur Jésus était sur cette terre, ses disciples se réunissaient autour de Lui, et de Lui seul. C’est, du reste, ce qui caractérise un disciple. Dans la prière du Seigneur de Jean 17, le Seigneur parle d’eux comme étant à Lui, et prie : « Père saint, garde-les en ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous » (v. 11). Après son ascension, le Saint Esprit a baptisé tous les croyants en un seul corps, l’Église, comme elle est appelée couramment maintenant (1 Cor. 12. 13). Tous, donc, ne reconnaissaient pas d’autre nom que son Nom. Devrait-il en être autrement aujourd’hui ? Quand Il reviendra, Il rassemblera à Lui tous ses rachetés – le seul corps uni à la Tête.

Où y avait-il des noms et des partis à la Pentecôte ? Où les trouvons-nous dans les premiers temps de l’histoire de l’Église dans les Actes ? Que deviendront ces noms dans la gloire ? Des hommes volontaires ont sectionné l’Église de Dieu en sectes et en partis d’après les hommes et non pas selon Christ, la Tête. Dénomination signifie : d’après un nom. Cela est contraire au Saint Esprit. « Il y a des dissensions parmi vous. Or voici ce que je dis, c’est que chacun de vous parle ainsi : moi, je suis de Paul ; moi, d’Apollos, moi de Céphas ; et moi, de Christ. Le Christ est-Il divisé ? (1 Cor. 1. 11 à 13).

Puisse Celui qui vient bientôt réveiller les cœurs de tous les siens pour qu’ils apprennent de la voix du Berger et le suivent. Que la sagesse divine soit donnée à ceux qui se rassemblent à son seul nom, et qu’ils cherchent – avec beaucoup de faiblesse, et devant de chers croyants qui ne le comprennent pas – à garder l’unité de l’Esprit dans le lien de la paix. Qu’un amour réel soit manifesté par nous à tous ceux que le Seigneur aime et qui L’aiment.

D’après the Lord is near avril 1986

« L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples » Psaume 119. 130.

UNE SEULE BIBLE, ET UNE GRANDE BÉNÉDICTION

Loin sur les plaines infinies de Russie se trouve le petit village de Milova. Jusqu’à peu de temps en arrière il n’y avait que sept chrétiens dans tout le village. Puis un jour un paquet de petites Bible en russe atteignit les chrétiens à la frontière de la Russie avec la Pologne. L’une de ces bibles fut envoyée à un chrétien de Milova.

Ce chrétien était tout excité. Femme ! Je ne peux pas le croire : une magnifique petite Bible russe. Je n’avais jamais pensé que j’en verrais une ! Mais comment pouvons-nous garder un tel trésor pour nous-mêmes ? Ils en parlèrent avec les autres croyants de Milova, et un plan pour partager la Bible avec tout le village fut organisé : ils couperaient soigneusement la Bible en sections, et en donneraient chaque portion à une personne qui promettrait d’en faire deux copies à la main et de les passer à deux autres villageois. Et chacun de ceux-là devait faire de même. C’est ce qui se passa, jusqu’à ce que les copies de la parole de Dieu, faites à la main, circulèrent dans tout le village.

Il y avait peu de livres à Milova, aussi les habitants lurent avidement ces copies manuscrites de la Parole de Dieu, et cela produisit un résultat. Le surveillant communiste officiel ne se souciait pas beaucoup de ce que faisaient les gens du village, aussi longtemps qu’ils faisaient leur travail dans les champs. Après tout, il ne croyait pas à la puissance de la Bible. Bientôt l’Écriture circula dans presque toutes les maisons du village, il y eut des réunions dans les maisons, et beaucoup trouvèrent Jésus Christ.

Les effets de la Parole de Dieu dans ce petit village isolé furent étonnants ! Des copies faites à la main furent bientôt portées aussi dans d’autres villages. C’était comme une pierre jetée dans une mare – les rides allaient de plus en plus loin. Dieu seul connaît les résultats éternels d’une seule Bible russe !

D’après the Lord is near avril 1986

« Mais Paul reprit : plaise à Dieu que, tôt ou tard, non seulement toi, mais aussi tous ceux qui m’entendent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à part ces liens » Actes 26. 29.

RENDRE TÉMOIGNAGE AVEC COURAGE

Ainsi parlait un prisonnier enchaîné à un roi et à un gouverneur romain, qui étaient assis en grande pompe devant lui. Cette scène prouve à quel point l’apôtre, qui se nomme ailleurs « le prisonnier de Jésus Christ », avait assimilé l’esprit de son Maître. Et quand il mentionne « ces liens », il pouvait bien parler des chaînes qu’il portait. Comme fidèle « esclave de Jésus Christ », il n’en avait pas honte.

Le but et le désir constants de l’apôtre était d’être vu par tous, amis ou ennemis, comme étant « en Christ » – associé à Lui entièrement et sans réserve – noyé dans Celui qui avait été rejeté, traité de manière ignominieuse, et crucifié sur la terre – et ensuite couronné de gloire par Dieu dans les cieux. Son emprisonnement et ses chaînes n’avaient pas affaibli mais plutôt augmenté le désir du cœur de Paul. Bien que pleinement préparé à souffrir toutes choses pour l’amour de Christ, il ne recherchait pas délibérément la couronne d’un martyr.

Et il était loin de souhaiter aux autres d’être enchaîné comme lui, bien qu’il les aurait vus avec joie connaître la même relation heureuse avec Christ dont il jouissait. Il était plein d’une gloire céleste, tout en rendant un témoignage clair au roi et au gouverneur.

Nous ne devrions pas penser que Paul était tellement exceptionnel quand il prononçait ces paroles.

Tout vrai croyant a la même position qu’avait Paul, sur la terre et devant Dieu. Puissions-nous aussi rendre un témoignage aussi clair que celui-ci, dont il nous est dit d’être les imitateurs (1 Cor. 11. 1).

Suis-je un soldat de la croix.

Un disciple de l’Agneau ?

Et j’aurais peur de me lier à sa cause

Ou de rougir de parler de son nom ?

D’après the Lord is near avril 1986 

VAINCRE LE MAL PAR LE BIEN

« Ne sois pas surmonté par le mal, mais surmonte le mal par le bien » Romains 12. 21.

« Cessez de mal faire, apprenez à bien faire » Ésaïe 1. 16.

Par cette exhortation, l’apôtre Paul conclut la description des principaux aspects de la vie chrétienne contenus dans le chapitre 12 de son épître aux croyants de Rome. Cette conclusion est aussi une synthèse, qui contient aussi bien l’aspect négatif (les choses à ne pas faire) que l’aspect positif (celles qui sont à faire). Elle se relie directement au verset 9 du même chapitre : « Ayez en horreur le mal, tenez ferme au bien », mais elle est encore plus incisive parce que, étant au singulier, elle s’adresse directement à chacun d’entre nous.

L’ordre dans lequel se trouvent ces principes n’est pas fortuit, car ils sont consécutifs : il s’agit d’ôter le mal pour le remplacer par le bien. Mais ce n’est pas un ordre quant à leur importance : ôter le mal et lui substituer le bien, cela va de pair. Ce serait une erreur d’insister sur un aspect des choses par rapport à l’autre aspect.

L’exhortation ne peut être mise en pratique que par un vrai croyant en Christ, qui a reçu le sceau du Saint Esprit (Éph. 1. 13). Un être humain qui est encore dans son état de péché (Éph. 2. 3) ne pourrait pas la traduire en actes, sauf occasionnellement, et en tous cas dans une mesure insuffisante par rapport aux critères de la sainteté et de la justice de Dieu. « Pour ceux qui sont souillés et incrédules, rien n’est pur ; au contraire, chez eux, intelligence et conscience sont souillées. Ils font profession de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils le renient… ils sont, …pour toute bonne œuvre, disqualifiés » (Tite 1. 15 et 16).

C’est seulement lorsqu’on est en relation avec Dieu le Père, par la foi en Christ et en son œuvre rédemptrice – par conséquent lorsqu’on est devenu « participant de la nature divine » (2 Pier. 1. 4) – que l’on est capable d’éviter le mal et de faire le bien. Ce sont les « capacités potentielles » que le croyant a reçues de Dieu pour les manifester par des comportements et des actions justes. Dans son épître, Jacques nous prévient : « La foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte » (Jac. 2. 26 et 17).

Posons-nous la question : mon comportement, mes paroles et mes actions, montrent-ils une foi authentique, réelle ? (2 Cor. 13. 5).

D’après « Il buon seme » mars 2024

LE « CREDO »

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison » Actes 16. 31.

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre

« Croyez à l’Éternel, votre Dieu, et vous serez affermis » 2 Chroniques 20. 20.

« Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant » Romains 15. 13.

Le « credo » (appelé aussi « symbole des apôtres ») est une confession de foi chrétienne d’origine incertaine, mais cependant très ancienne. Il comporte douze points, mais nous considérerons seulement les six déclarations générales sur la foi chrétienne. Il commence par l’affirmation de la foi en Dieu : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ».

Croire en Dieu… Ce n’est pas le résultat d’une déduction logique ! Ce n’est pas non plus une façon d’attribuer les problèmes du monde à une « force supérieure », en partie mystique, afin de se décharger de ses propres responsabilités.

Croire en Dieu, c’est l’une des deux façons d’avoir « la foi » : ou on croit que Dieu existe, ou bien on croit qu’Il n’existe pas ! Comme quelqu’un l’a dit : Il faut beaucoup de foi pour être athée !

Vous, cher lecteur, quel genre de foi avez-vous ? Personnellement, je crois que le monde serait quelque chose d’absurde sans l’œuvre de Dieu. Accepter que le néant physique et métaphysique ait pu produire une étincelle d’existence, me laisse sans voix et exige une foi encore plus grande que de croire au Créateur. Puisque tout effet a nécessairement une cause, je préfère admettre que j’ai été créé par Quelqu’un hors du commun, qui est au-dessus des lois, qui existe de toute éternité, et qui l’a voulu ainsi – Quelqu’un que, nécessairement, l’on ne peut pas expliquer, et qui s’appelle « Dieu ». Cela illumine mon esprit, mais donne aussi un sens à ma vie.

Et ainsi, c’est Dieu qui me parle.

Je crois… en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur

(Marthe dit : ) « Oui, Seigneur, moi je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui vient dans le monde » Jean 11. 27.

« Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » Matthieu 16. 16.

Jésus Christ, le Fils unique de Dieu. Nombreux furent ses contemporains qui en ont été convaincus en voyant la puissance surnaturelle qui émanait de Lui ; même le centurion romain, chef des soldats qui avaient crucifié Jésus, dut l’admettre : « Véritablement, cet homme était Fils de Dieu » (Marc 15. 39). Dans le Nouveau Testament, cette « filiation » entre Dieu et Jésus Christ est mentionnée plus de cent fois.

Le Fils de Dieu est appelé « la Parole », qui « était Dieu » et « avec Dieu ». « La Parole devint chair » (Jean 1. 1 et 14). Jésus est né d’une femme, Marie, que le Saint Esprit avait « couverte de son ombre » (Luc 1. 35). L’expression « Fils de Dieu » montre l’identité entre Dieu le Père et Jésus Christ, le lien qui les unit, la nature divine qu’ils ont en commun, l’amour qu’ils partagent comme un Père avec son Fils.

La Bible affirme que Dieu veut adopter comme fils ceux qui croient en Jésus, mais elle proclame aussi que Jésus est son Fils unique ; Il est « le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18), parce que Lui seul peut revendiquer une telle relation avec Dieu. Jésus Christ, le Fils de Dieu, Celui en qui « habite toute la plénitude de la déité, corporellement » (Col. 2. 9), est venu du ciel pour nous révéler Dieu.

« Je crois en Jésus Christ, qui est mort pour me réconcilier avec Dieu. Je crois aux témoignages que la Bible rapporte de ceux qui L’ont vu, ressuscité, après sa crucifixion. Il est ressuscité et remonté au ciel, annonçant son prochain retour. Je crois cela et je reconnais en Jésus, mon Seigneur, Celui à qui je soumets ma vie, sachant qu’Il est un Dieu tout-puissant et la Personne parfaite pour me guider et prendre soin de moi ! »

Je crois… en l’Esprit Saint

« Dieu est Esprit » Jean 4. 24.

« L’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » Romains 5. 5.

Quand nous parlons de Dieu, nous ne pouvons pas prétendre comprendre tout ce qui Le concerne, et encore moins l’expliquer. Dieu est infiniment supérieur à nous, et nous ne pouvons connaître de Lui que ce qu’Il nous révèle. « Dieu seul parle bien de Dieu » (Blaise Pascal).

En ce qui concerne l’Esprit Saint, la Bible nous Le présente comme une Personne divine de plein droit. Il y a un seul Dieu qui se révèle en trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Dieu le Père se révèle en Dieu le Fils et vient habiter en celui qui croit par le moyen du Saint Esprit (1 Cor. 3. 16). De nombreux versets de la Bible affirment que le Saint Esprit parle, enseigne, témoigne, confère des capacités spirituelles à chaque croyant, avertit, indique le chemin à suivre… (dans le livre des Actes on trouve l’action du Saint Esprit par le moyen des apôtres).

Par l’Esprit Saint, Personne divine, l’homme communique avec Dieu. Il est écrit aussi que nous pouvons attrister le Saint Esprit (Éph. 4. 30) et même Lui résister (Act. 7. 51) ! N’est-il pas préférable d’accepter son action en nous comme l’Esprit de consolation, qui nous fait connaître l’amour divin, prend notre cause en main et agit dans notre intérêt ?

Croyons en l’Esprit Saint, laissons-Le agir dans notre vie ! Écoutons quand Dieu nous dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de ses péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit : car c’est pour vous qu’est la promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera à lui » (Act. 2. 38 et 39) … donc, vraiment pour tous !

Je crois… en la vie éternelle

« Et la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » Jean 17. 3.

Jésus dit : « Moi, je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » Jean 10. 10.

« Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » 1 Jean 5. 20.

« La vie éternelle », dont le Seigneur Jésus parle une vingtaine de fois, a une place essentielle dans son enseignement. Cette vie correspond à la connaissance intime qu’un croyant a de Dieu et du Sauveur qu’Il a donné, Jésus Christ. Le croyant a une relation vitale avec le Seigneur Jésus, appelé Lui-même « la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). La vie de communion avec Dieu, qui nous est offerte par le Seigneur Jésus, est en dehors du temps, « éternelle » plus par sa qualité que par sa durée.

Je crois à cette vie que le Seigneur donne ; j’accepte cette invitation de Dieu à la connaître, à réaliser sa présence, à vivre sous sa protection, à connaître et à réaliser une joie sans limite, même pas celle de la mort.

Je crois à cette vie que la Bible qualifie « d’abondante », celle en laquelle rien ne manque. Je sais que Dieu veut mettre fin à mes frustrations et me combler de joie.

La vie humaine a un problème imminent : la mort. Pour le croyant, la mort, c’est quitter la vie terrestre pour être avec le Seigneur Jésus (Phil. 1. 23). Pour celui qui ne croit pas, c’est la séparation définitive d’avec Dieu ; c’est pour cela qu’elle peut être appelée « la mort éternelle ».

Il est nécessaire que vous aussi, vous décidiez de croire en Dieu. Il est allé jusqu’à donner pour vous, en Jésus Christ, le Sauveur dont vous avez besoin. Acceptez toute la révélation de Dieu dans la Bible, et vous connaîtrez la vie abondante et éternelle qu’Il donne. Vous découvrirez bientôt que votre existence a une dimension inespérée.

Je crois… en l’Église (ou Assemblée)

(Jésus dit à Pierre : ) « Sur ce roc, je bâtirai mon assemblée, et les portes de l’hadès ne prévaudront pas contre elle » Matthieu 16. 18.

– Croyez-vous à l’Église ?

– Mais, à laquelle ?

– Il y a effectivement tellement d’églises que nous ne savons pas à laquelle nous rattacher.

Cela est vrai aussi pour moi, mais dans la Bible, Jésus en parle en disant : « Mon assemblée ». C’est celle-ci qui m’intéresse.

Après tout ce que Jésus a fait sur la terre pour me révéler Dieu, après ce qu’Il a fait pour moi en mourant à ma place, il est bon que je sois attentif à ce qu’Il me dit au sujet de son Église.

Il ne s’agit pas de l’édifice où l’on assiste à des discours religieux ou à des rites, ni de l’organisation d’une confession, et encore moins d’un groupe qui revendique posséder la vérité.

L’Église de Jésus Christ, c’est l’ensemble de tous ceux qui fondent leur foi sur la déclaration de l’apôtre Pierre : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 17). Ils croient que Jésus est le Fils de Dieu, choisi par Dieu (ou « oint » – ce que signifie le nom de Christ) pour les réconcilier avec Lui. l’Église, selon la Bible, est universelle, et ainsi, elle ne s’identifie pas avec les organisations humaines qui prétendent la reconstituer sous diverses dénominations : anglicane, évangélique, orthodoxe, protestante, catholique romaine, etc. En tous lieux, elle se compose de tous ceux qui croient au Seigneur Jésus et qui se réjouissent du grand privilège d’être réunis ensemble dans un esprit fraternel, ayant le Seigneur comme centre de leur rassemblement.

Un tison ne peut pas continuer à brûler s’il est loin du feu ; un chrétien « brûlant » pour son Sauveur a besoin de ses frères et sœurs dans la foi pour être fortifié, encouragé… pour partager sa foi ! Ne nous privons pas les uns des autres, et surtout pas de la présence du Seigneur, selon la promesse qu’Il a faite à tous ceux qui sont assemblés à son Nom : « Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (Mat. 18. 20).

Je crois… en la résurrection

Je crois… qu’il jugera les vivants et les morts

« Pourquoi, parmi vous, juge-t-on incroyable que Dieu ressuscite des morts ? » Actes 26. 8

« Or si Christ est prêché comme celui qui a été ressuscité d’entre les morts, comment certains parmi vous peuvent-ils dire qu’il n’y a pas de résurrection de morts ? » 1 Corinthiens 15. 12

« L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » Jean 5. 28 et 29.

La résurrection est un sujet fondamental pour nous, êtres humains, parce que cette notion rappelle à l’esprit un inévitable face à face avec notre Créateur, qui a seul le droit de nous juger. Le fait que l’on attende ou pas un jugement divin après la mort est le point central de la question. Si nous nous rassurons en croyant qu’il n’y a pas de résurrection et donc pas de jugement, nous montrons que nous craignons ce même jugement. Sans aucun doute, si les conséquences de nos actes n’étaient que temporaires, notre responsabilité serait considérablement réduite. Et pourtant, la Bible affirme sans équivoque la réalité de la résurrection : comment ne pas y croire ? Si Dieu a créé l’univers à partir de rien, ne peut-il pas « recréer » le corps d’un homme à partir de ses restes mortels, même s’ils sont réduits en cendre ou en poussière ?

Que nous comprenions cela ou pas, Dieu nous ramènera à la vie, sans nous demander notre avis, parce qu’il faut que nous comparaissions tous devant Lui. Il est juste, et l’apôtre Jean affirme : « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône… La mer rendit les morts qui étaient en elle ; la mort et l’hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et les morts furent jugés, chacun selon ses œuvres » (Apoc. 20. 12 et 13). Cette prophétie se réalisera, comme toutes les autres de la Bible.

Mais, auparavant, il se produira une « résurrection de vie » (Jean 5. 29), qui concernera, non pas ceux qui auront été meilleurs que les autres durant leur vie, mais ceux qui auront fait la volonté de Dieu, recevant et confessant Jésus comme leur Sauveur personnel, et croyant dans leur cœur que Dieu L’a ressuscité d’entre les morts (Rom. 10. 9). Seuls ceux-là seront épargnés du jugement final. Je crois cela. Et vous, le croyez-vous ?

D’après « Il buon seme » – juillet-août 2024

LA DIVINITÉ DE CHRIST

« Dieu nous a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Lui, le resplendissement de sa gloire (de Dieu) et l’empreinte de ce qu’il est, il soutient tout par la parole de sa puissance. Ayant fait par lui-même la purification des péchés, il s’est assis à la droite de la Majesté, dans les hauts lieux » Hébreux 1. 1 à 3.

« Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » 1 Jean 5. 20.

Jésus Christ est-Il Dieu ? Ou est-Il seulement son Fils ? C’est une question récurrente qui touche à une question fondamentale. La Bible affirme : « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Notre foi repose sur une Personne, ce qui rend important le fait de savoir en qui nous croyons. Jésus Christ est venu sur la terre pour prendre sur Lui les péchés de tous ceux qui, se reconnaissant pécheurs, se sont tournés vers Lui. Croyant en Jésus comme en leur Sauveur personnel, et faisant de Lui le centre de leur vie, chacun d’eux a acquis la certitude d’être pardonné et d’avoir la vie éternelle.

Dans la Bible, Dieu se révèle d’une manière distincte, comme Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint Esprit. L’évangile de Jean présente d’une manière particulièrement approfondie la divinité de Jésus. Lui-même déclare : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30) ; « Si vous m’aviez connu, vous auriez connu aussi mon Père… Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 7 et 9). Christ est présenté comme « la Parole devenue chair » (ch. 1. 14), mais il est aussi écrit : « la Parole était Dieu » (ch.1. 1).

Christ « est sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Rom. 9. 5). Jésus Christ, tout en conservant sa nature de Personne divine, s’est fait homme, semblable à nous et a pris notre condition humaine – demeurant cependant sans péché. Il ne pouvait y avoir qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, « l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Tim. 2. 5 et 6). Dieu a parlé « dans le Fils », qui est Lui-même Dieu. Quel profond mystère nous révèle la Bible !

D’après « Il buon seme » mars 2024

L’ARBRE GÉNÉALOGIQUE DE JÉSUS CHRIST

« Livre de la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham » Matthieu 1. 1.

« Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis » 2 Corinthiens 8. 9.

L’évangile selon Matthieu commence par l’arbre généalogique de Jésus Christ. Lorsqu’on lit les noms de ceux qui y sont cités, il est remarquable de constater que ce sont des personnes qui, toutes, ont plus ou moins failli. Pourquoi alors Dieu a-t-Il « choisi » exactement ces ancêtres pour le Messie ? Nous ne pouvons voir en cela que la miséricorde de Dieu. La simple liste de ces personnes rend tout à fait claire la raison pour laquelle Dieu est venu dans la Personne de Son Fils.

La deuxième chose que l’on remarque dans la généalogie de Jésus Christ, ce sont les femmes qui y sont mentionnées. Tamar, la belle-fille de Juda ; Rahab, la prostituée de Jéricho ; Ruth, la Moabite ; Bath-Shéba, la femme de Urie, le Héthien ; et, finalement, Marie, la femme de Joseph. Pourquoi le Seigneur Jésus, le Seigneur des seigneurs, est-Il dans une telle relation avec des femmes qui n’avaient pas une bonne réputation ? Il semble que, par ces références à l’histoire de sa famille, Il voulait exprimer ce qui était cher à son cœur.

Quand Jésus est venu sur la terre, sa gloire extérieure n’a pas brillé en majestueuse splendeur. C’était plutôt le fait qu’Il soit à la fois vrai Dieu et vrai Homme, qui faisait une profonde impression. L’apôtre Jean le nomme « la Parole » qui était éternelle et qui est devenue chair, c’est-à dire Homme (Jean 1. 1 et 14). Matthieu mentionne son nom d’Emmanuel, qui signifie Dieu avec nous. Quelle incompréhensible miséricorde !

Mais le Fils de Dieu n’est pas venu pour vivre une vie splendide au milieu des hommes les meilleurs. Il est venu comme « le pauvre » et comme n’ayant pas un lieu de repos sur la terre, vers les pauvres, vers son peuple misérable, et vers nous. Quelle preuve merveilleuse de son amour pour nous !

Quelle qu’ait été l’histoire de notre vie, Jésus n’a pas honte de nous. Quand Il entre dans notre vie comme Sauveur, nous pouvons oublier notre passé.

D’après « The Good Seed » mars 2024

ESPÉRER OU DÉSESPÉRER ?

« Le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint » Romains 15. 13.

« L’espérance… que nous avons comme une ancre de l’âme » Hébreux 6. 19.

« Espérance » est un mot merveilleux : il peut rendre le courage à tous, malades, nécessiteux, marginaux… Mais que peut-on espérer ? L’avenir est sombre et inquiétant, et pourtant les psychologues répètent qu’il faut vivre d’espoir… Mais quel espoir ? Il y a celui qui attend un travail, la retraite ou des jours meilleurs… et puis voilà un imprévu, un échec, une grave maladie, un accident… Personne ne peut contrôler son propre avenir ou satisfaire ses propres désirs et ses propres besoins de manière autonome. Toutefois, remplis d’illusions et de confiance dans leurs propres capacités, nombreux sont ceux qui continuent à espérer, à être optimistes, jusqu’à la déception, parfois même jusqu’au désespoir.

Dans la Bible, « l’espérance » n’a rien à voir avec l’optimisme ou une attente incertaine, mais elle indique une pleine certitude, basée sur « le Dieu d’espérance », « le vrai Dieu ». Tout ce qui vient de Dieu est certain, Sa Parole est la vérité. Il veut nous donner un bonheur présent et éternel, « un avenir et une espérance » (Jér. 29. 11). C’est pour cela qu’Il a donné son Fils ! Quiconque croit en Jésus, mort sur la croix pour expier nos péchés, trouve la paix avec Lui et la vie éternelle. Christ remplit son cœur, sa confiance se fonde sur Lui, sur ce qu’Il a fait, sur ses promesses pour l’avenir. Le chrétien qui s’appuie fermement sur ces certitudes peut alors affronter avec sérénité les épreuves passagères de la vie, considérer la mort comme un passage, dans l’attente sûre et certaine d’un bonheur éternel avec Jésus Christ, qui est Lui-même « notre espérance » (1 Tim. 1. 1).

D’après « Il buon seme » – juin 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (80)

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » Psaume 143. 8.

FAITES CONFIANCE À DIEU

Notre vie est comme un sentier de randonnée de longue distance qui a commencé dans le passé et se terminera dans le futur. Chaque journée correspond à une étape.

La vraie vie commence par la conversion. Là, nous sommes entrés en contact avec Jésus-Christ et avons cru en lui. Il a enlevé de notre conscience le fardeau du péché et nous a accordé un pardon complet. Ce fut le point de départ de notre voyage en tant que chrétiens. Le but est la gloire auprès du Seigneur Jésus.

Il y a de nombreuses étapes intermédiaires qui nous mettent beaucoup de pression : il y a des problèmes dans la famille, au travail, dans les relations avec les autres. La maladie et la vieillesse peuvent devenir des étapes très difficiles et abruptes de notre parcours de vie. Comment faire face à de telles situations ? Devons-nous nous rebeller contre elles ou les laisser nous décourager ?

– Non, la Bible nous dit de remettre nos problèmes avec confiance entre les mains de Dieu : « Remets ta voie sur l’Éternel et confie-toi en lui, et lui, il agira ! (Ps. 37. 5). Nous pouvons compter sur notre Dieu qui, par amour pour nous, a donné son propre Fils pour mourir sur la croix. Comme il est bon de croire fermement qu’Il agira en notre faveur ! Ce n’est peut-être pas comme nous le souhaitons, ou à un moment différent de celui que nous pensons, mais Il sait ce qui est le meilleur pour nous.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Ayant reçu de nous la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu  » 1 Thessaloniciens 2. 13.

INFORMATIONS DE PREMIÈRE MAIN

Pouvons-nous connaître quelque chose de certain sur le Dieu vivant ? – Oui, nous avons des informations de première main sur Lui. Son Fils Jésus-Christ est venu sur la terre en tant qu’Être humain pour nous révéler Dieu. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18). Jésus-Christ nous a montré que Dieu aime ses créatures, mais condamne tout mal et tout acte répréhensible. Il est mort sur la croix pour que nous puissions avoir une relation heureuse avec Dieu malgré nos péchés. Quiconque croit personnellement au Seigneur Jésus et à son œuvre de rédemption sur la croix obtient la paix avec Dieu.

Comment savoir si ce message sur Dieu et le salut des personnes perdues est vrai ? Cela fait déjà 2000 ans que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour nous présenter Dieu et donner sa vie en rançon pour les pécheurs que nous étions. Cela nous est dit dans la Bible et c’est donc digne de confiance ! Dieu lui-même a donné littéralement aux écrivains de la Bible tout ce qu’Il voulait nous dire, à travers son livre (2 Tim. 3. 16).

Ces informations sont fiables. Acceptons-les avec foi, comme étant véridiques, même si cela heurte notre intellect ! Alors, nous entrons dans une relation ordonnée avec Dieu et apprenons à Le connaître comme notre Père aimant.

D’après Näher zu Dir août 2024

« Ne crains pas la frayeur subite, ni la ruine des méchants quand elle surviendra » Proverbes 3. 25.

« L’Éternel, mon Dieu, fait resplendir mes ténèbres. Car, par toi, je courrai au travers d’une troupe, et par mon Dieu, je franchirai une muraille » Psaume 18. 29 et 30.

FRANCHIR LES MURS

Les murs – ils existent presque partout sur la terre. Les murs sont construits pour garder quelqu’un à l’intérieur, ou le retenir à l’extérieur, selon le point de vue. Les murs, aussi impressionnants soient-ils, ne sont pas un signe de force, mais plutôt de faiblesse.

La plus grande muraille du monde est la Grande muraille de Chine : elle mesure 8851 kilomètres de long. Le Limes, frontière de la zone économique romaine, était considérablement plus court et non continu. C’était un aveu que l’Empire romain avait atteint ses limites.

D’autres murs ont été construits pour empêcher les gens de s’échapper. Il s’agit notamment des murs des prisons, mais aussi du mur qui existait entre l’Allemagne de l’Ouest et la R.D.A. entre 1961 et 1989. Il mesurait 167,8 kilomètres de long et était destiné à empêcher les citoyens de la R.D.A. de « quitter le pays ».

Il existe également des murs qui ne sont pas en pierre, en béton ou en acier. Par exemple, des murs de peur qui peuvent devenir de véritables murs de prison. Dieu connaît et voit comment le danger, la peur et l’inquiétude peuvent littéralement « emmurer » une personne. C’est pourquoi Il dit si souvent aux siens dans la Bible : ne craignez pas !

Lorsque Dieu vous donne du courage, ce n’est pas une vaine consolation, parce qu’Il a tout fait pour assurer votre sécurité pour toujours – pour le temps et l’éternité. Acceptez son salut et sa grâce – pour que les murs de la peur puissent être surmontés aujourd’hui.

D’après die gute Saat août 2024

« Je connais tes œuvres. Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer, car tu as peu de force, et tu as gardé ma Parole et tu n’as pas renié mon nom » Apocalypse 3. 8.

PHILADELPHIE ATTEND LE SEIGNEUR

À l’assemblée de Philadelphie le Seigneur se présente avec ses attributs moraux, comme « le saint » et « le véritable ». Cela est en heureuse relation avec la condition morale de cette assemblée. Au milieu de la décadence générale, ils avaient à cœur la Parole du Seigneur et lui obéissaient, et par-dessus tout maintenaient jalousement la gloire de la Personne de Christ, et refusaient tout reniement de son nom. Le Seigneur, qui tient la clé, peut l’employer en faveur de tels. En dépit de tout le pouvoir de l’ennemi, Il ouvre pour eux les portes du service, et ferme des portes qui conduiraient vers un sentier contraire à sa pensée.

Dans ce message, nous avons l’annonce du Seigneur que, au milieu des corruptions croissantes de la chrétienté, un témoignage serait rendu aux vérités de la Parole de Christ, et à l’autorité suprême et la valeur de son nom précieux. Toutefois, nous sommes aussi avertis que Satan dressera un contre-témoignage par un réveil de Judaïsme avec ses formes et ses cérémonies. Nous savons que le réveil de la vérité de l’Église a été aussitôt contrarié par un grand éclat de ritualisme et de superstition. Ainsi Satan essayait d’annuler la Parole de Christ, de détacher les cœurs de la Personne de Christ, et ainsi de dérober au chrétien tout service et adoration fidèles.

Si ces croyants fidèles sont avertis de l’opposition qu’ils rencontreront de la part de Satan, ils sont aussi encouragés à endurer avec patience, sachant que, s’ils sont protégés au travers des épreuves présentes, ils seront protégés hors de l’heure de la tribulation venant prochainement « sur toute la terre ». Ils sont exhortés à « tenir terme » ce qu’ils ont, car le lâcher aurait pour résultat de leur faire perdre leur récompense dans le jour à venir. Pour les encourager à « tenir ferme » le Seigneur place devant eux sa venue, pour laquelle ils n’auront à attendre qu’un court moment, car Il vient bientôt.

D’après the Lord is near mars 1986

« Et il arriva, après trois jours, qu’ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses » Luc 2. 46 et 47.

L’EXEMPLE DU SEIGNEUR JÉSUS ENFANT

Pendant trois jours Joseph et Marie avaient cherché cet Enfant unique de douze ans avant de Le trouver dans le temple. N’auraient-ils pas dû savoir que la maison de son Père était la place même qui aurait le plus profond intérêt pour Lui ? C’était certainement l’endroit où les choses de Dieu étaient étudiées le plus intelligemment. Là ils Le trouvèrent, à la fois écoutant les docteurs de la Loi et posant des questions. Prenant parfaitement et de manière convenable la place d’un garçon de son âge, Il ne fait pas étalage de sa propre connaissance, mais montre un réel intérêt pour leurs explications, et les interroge. Il est évident qu’ils Lui posaient aussi des questions, car ses réponses et son intelligence les étonnaient.

La vérité du passage d’Ésaïe 7. 15 est illustrée ici : « Il mangera du caillé (de la crème) et du miel pour savoir rejeter le mal et choisir le bien ». Le caillé, c’est la crème du lait solidifiée, type de la Parole de Dieu rendue bonne pour l’âme par l’exercice de la mastication. C’est la Parole elle-même ; tandis que le miel est le type du ministère de la Parole, rassemblée et digérée par les abeilles actives avant de contribuer au bien de toute la ruche – donc, ce que les croyants rassemblent pour le partager avec d’autres. Ce qui était véritablement de Dieu dans ce que les docteurs donnaient était du miel, et Lui le recevait ; quoi que, bien sûr, le beurre était en premier, c’est-à-dire la Parole de Dieu elle-même rendue bonne pour l’âme par un exercice personnel.

Le Fils de l’Homme béni avait besoin de cela, comme nous aussi avons profondément besoin de la Parole elle-même et du ministère de la Parole afin de faire la distinction entre le bien et le mal, et de choisir le bien.

D’après the Lord is near mars 1986 (L.M.G.)

« Car tout animal de la forêt est à moi, les bêtes sur mille montagnes » Psaume 50. 10.

PRIER AVEC FOI

Il y a un cantique d’école du dimanche qui parle ainsi de Dieu :

Il possède le bétail sur un millier de collines,

La richesse de toutes les mines,

Il possède les fleuves et les rochers et les ruisseaux,

Le soleil et les brillantes étoiles,

Des richesses merveilleuses plus qu’on ne peut le dire.

Il est mon Père, aussi elles sont aussi à moi.

Il possède le bétail sur un millier de collines,

Je sais qu’il prendra soin de moi.

Nous chantons cela, mais le croyons-nous ?

Dans les débuts d’un Institut biblique du Texas, il y eut une grave crise financière – telle que, si une grosse somme d’argent n’était pas reçue un certain jour, cela mettrait en danger l’existence même de l’école. Dans ce temps-là, un professeur d’enseignement biblique bien connu se trouvait justement là. Il se réunit avec le personnel de l’école pour une réunion de prières dans le bureau du président, et pria ainsi : cher Sauveur, tu possèdes le bétail sur mille montagnes. Ne veux-tu pas vendre une de ces bêtes et nous envoyer cet argent ?

Après cette réunion, le secrétaire vint dans le bureau en disant : quelqu’un aimerait vous voir. Un éleveur du Texas parut, disant : je suis un paysan dans un ranch, et Dieu m’a dit de vendre de mon bétail et de vous en donner l’argent. La somme qu’il donna était exactement ce qui était nécessaire pour éviter la crise financière.

Avez-vous déjà fait cette expérience, de la provision de Dieu dans un temps de besoin ? Croyez-vous qu’Il se soucie de vous plus que du bétail sur mille collines ? Ne voulez-vous pas prier avec foi ?

D’après the Lord is near mars 1986

« Le conseil dans le cœur d’un homme est une eau profonde, et l’homme intelligent y puise » Proverbes 20. 5

VENEZ BOIRE DE L’EAU DE LA VIE

Ce beau proverbe conduit nos pensées au puits profond près du village de Sichar, en Samarie, où un Homme qui porte le titre de « Fils de l’homme » est assis et parle à une femme solitaire. Il lui dit des choses qu’elle n’avait jamais entendues. D’abord, elle ne comprend pas. Mais bientôt les paroles touchent sa conscience – et elle commence à comprendre. Au lieu de se vexer, elle écoute plus attentivement. Et l’Étranger de Judée parle de choses comme « de l’eau de la vie », de « ne plus jamais avoir soif », « d’adorer en Esprit et en vérité », et du « Père qui en cherche de tels qui l’adorent ». Chaque fois qu’Il ouvre la bouche elle jouit d’eau fraîche venant de son cœur. Finalement elle court vers ses amis de la ville, et leur dit : venez, voyez un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; celui-ci n’est-il pas le Christ ? Elle oublie la cruche, ayant bu – peut-être sans le savoir – à la fontaine de l’eau de la vie.

Si l’un de mes lecteurs est impressionné par ce récit, nous le pressons d’imiter cette femme, et de boire de Celui dont les paroles sont esprit et vie. Si vous le faisiez, cela pourrait être un tournant dans votre vie. Dès lors vous ne seriez plus comme avant. Les choses de la vie courante, comme la cruche de cette femme, auront de moins en moins d’importance pour vous.

D’après the Lord is near mars 1986

« Comme il (Jésus) était à Jérusalem, lors de la Pâque, pendant la fête, beaucoup crurent en son nom, contemplant les miracles qu’il faisait. Mais Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu’il connaissait tous les hommes… car lui-même connaissait ce qui était dans l’homme » Jean 2. 23 et 24.

LE CŒUR DE L’HOMME MIS À NU

Nous devons apprendre du Seigneur Jésus quelque chose à notre sujet. Nous trouvons, en Jean 2, que « beaucoup crurent en son nom, contemplant les miracles qu’il faisait. » Croyez-vous qu’ils étaient sauvés par cela ? – Pas du tout. Je n’estimerais pas de grande valeur la foi d’un homme qui serait basée seulement sur le témoignage d’actions visibles ou de miracles. Je ne ferai aucun cas des multiples preuves de la vérité du christianisme : ce n’est que de l’incrédulité. Je n’ai besoin de rien que de la révélation de Dieu dans sa Parole. Et là, Dieu en soit béni, nous avons toute la vérité.

Nous avons ici la propre Parole de Dieu, le Fils de Dieu, et l’Esprit de Dieu. Que voulez-vous de plus ? Dieu en soit béni, nous avons sa Parole, et dans la Parole, nous trouvons le Fils de Dieu venu en grâce sur la terre.

Nous devons recevoir de Dieu la vérité, car si ce n’est pas par Dieu que j’ai la vérité, je ne l’ai pas du tout. La vérité absolue me dit : « Beaucoup crurent en son nom (de Jésus), contemplant les miracles qu’il faisait. Mais Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu’il connaissait tous les hommes, et qu’il n’avait pas besoin que quelqu’un rende témoignage au sujet de l’homme ; car lui-même connaissait ce qui était dans l’homme ». Il savait bien que les multitudes qui suivaient ses pas et qui, un jour, attendaient d’être nourries par sa main toute-puissante, le jour suivant, de sang-froid, Lui préféreraient un meurtrier, Lui mettraient sur la tête une couronne d’épines, Le frapperaient d’un roseau et Le feraient mourir sur une croix.

D’après the Lord is near mars 1986

« Je connais tes œuvres, je sais que tu n’es ni froid ni bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche » Apocalypse 3. 15 et 16.

LE DÉCLIN DE L’ÉGLISE

Dans le message à Laodicée, nous apprenons la fin solennelle de la décadence de l’Église quant à sa responsabilité. Il avait été abusé de la grâce du Seigneur lors du réveil. Cependant, au milieu de toute la décadence, le Seigneur demeure la ressource inchangée des siens. Et dans le jour le plus sombre il y a la plus grande bénédiction pour le croyant, individuellement.

En contraste frappant avec la grande profession chrétienne qui n’a été, ni fidèle à Dieu, ni un témoin fidèle devant les hommes, le Seigneur se présente comme « l’Amen », par lequel tous les plans de Dieu seront accomplis, comme « le Témoin fidèle et véritable », « le commencement de la création de Dieu », où tout sera en harmonie avec Dieu.

La chute qui a commencé avec la perte du premier amour pour Christ se termine dans une indifférence complète envers Christ. L’Église n’est pas émue, bien que Christ soit hors de la porte, et elle est sourde à tous les appels par lesquels Il chercherait à gagner leurs cœurs. La grande masse se sert de la vérité que la grâce leur a restaurée pour s’exalter eux-mêmes et se vanter de leurs richesses, en étant aveuglés par leur vanité sur leur propre condition. La masse, contente d’elle-même, ne sait pas que, à la vue du Seigneur, ils sont spirituellement « malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus » (v. 17). Leur condition est nauséabonde pour Christ, et ne peut finir que par son rejet entier de la profession chrétienne.

Cependant, dans ces derniers jours sombres, des âmes fidèles que le Seigneur aime seront manifestées par les épreuves et les peines elles-mêmes nécessaires pour les ramener à Lui. Le Seigneur, avec patience, frappe à la porte, cherchant à trouver une place dans leurs affections. S’ils Lui ouvrent la porte de leur cœur, le Seigneur dit : « J’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi ». Il entrera dans tous leurs exercices et leurs épreuves.

D’après the Lord is near mars 1986

« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » Philippiens 4. 6 et 7.

ÊTRE À L’ÉCOLE DE DIEU

Dieu emploie des gens difficiles et des endroits difficiles pour développer des grâces spirituelles chez les siens.

Nous prions pour avoir de la patience, et Dieu nous envoie ceux qui nous éprouvent le plus ; car « la tribulation produit la patience » (Rom. 5. 3). Nous prions pour être soumis, et Dieu envoie des souffrances, parce que nous apprenons l’obéissance par les choses que nous souffrons (Héb. 5. 8). Nous prions pour ne pas être égoïstes, et Dieu donne des occasions pour nous sacrifier nous-mêmes en pensant aux choses qui sont aux autres (Phil. 2. 4).

Nous prions pour l’humilité et la force, et un messager de Satan nous tourmente jusqu’à ce que nous gisions dans la poussière, criant à Dieu pour que l’écharde nous soit ôtée (2 Cor. 12. 7 et 8). Nous prions pour avoir la victoire, et les choses du monde nous arrivent comme un orage de tentations ; car « la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi » (1 Jean 5. 4).

Nous prions pour avoir de la communion avec Jésus, et Dieu tranche des liens naturels, et permet que nos meilleurs amis deviennent indifférents vis-à-vis de nous (Jean 15. 20). Nous demandons à suivre Jésus, et Il nous sépare de notre foyer et de notre parenté, car Lui-même a dit : « Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il a ne peut pas être mon disciple » (Luc 14. 33).

Nous prions pour avoir plus d’amour, et Dieu nous place avec des personnes apparemment peu aimables, et leur permet de dire des choses qui nous irritent ; car « l’amour se montre patient, il est plein de bonté,… il ne s’irrite pas, … supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. L’amour ne périt jamais » (1 Cor. 13. 4 à 8).

Nous sommes injuriés et ne devons pas prier pour une compensation ; car Lui a été amené comme un agneau à la boucherie, …et Il n’a pas ouvert sa bouche (És. 53. 7). Nous prions pour la tranquillité, et tout, en nous et autour de nous, est confusion, afin que nous puissions apprendre que « quand il (Dieu) donne la tranquillité, qui troublera ? » (Job 34. 29)

D’après the Lord is near mars 1986

« Le pharaon appela Moïse et Aaron, et dit : allez, sacrifiez à votre Dieu dans le pays » Exode 8. 25.

LA SÉPARATION DU MONDE, CONDITION POUR LA BÉNÉDICTION

Le Seigneur désirait que son propre peuple se sépare du monde – ici, le pays d’Égypte – « afin qu’il me célèbre une fête dans le désert » (Ex. 5. 1). Chaque fois que le pharaon refusait cette demande, l’Éternel amenait un jugement sous la forme de plaies sur l’Égypte. Après que les serpents des magiciens aient été avalés par le bâton d’Aaron, que l’eau soit devenue du sang, et que les plaies des grenouilles, des moustiques et des mouches venimeuses aient été expérimentées, le pharaon prit conscience de la présence du Dieu des Israélites. Dans ce verset, il offre à Moïse le premier de quatre compromis, pour essayer de retenir le peuple de Dieu loin de la séparation d’avec le monde.

Le désir de l’Éternel était que son peuple soit séparé du monde par une distance de trois jours, pour Le servir. La réaction du pharaon, ici, est celle du diable qui, ayant perdu le combat, cherche à gagner une bataille en diminuant la joie du salut par des compromis. Il nous dit : bien, sois un chrétien, mais pas un chrétien séparé. Jouis de ton Seigneur, mais jouis aussi du monde. Nous devons répondre à cela : c’est impossible. Colossiens 3. 1 à 3 nous dit pourquoi : « Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, pas à ce qui est sur la terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu ».

Quand l’Éternel appela son peuple à quitter le pays d’Égypte et à entrer dans le désert, Il ne les appela pas à une existence misérable. Si nous sommes misérables en suivant Christ, c’est notre faute, comme il en était pour les Israélites. Il nous a appelés plutôt à être près de Lui, guidés par Lui, et à ce qu’Il prenne soin de nous. Il désire que nous jouissions de ses bénédictions célestes. On ne peut en jouir que là où Il est.

D’après the Lord is near mars 1986

« Mais il ne lui répondit pas même un seul mot » Matthieu 27. 14.

COMMENT SE COMPORTER À LA GLOIRE DE DIEU

Ne pas répondre aux railleries par des railleries. Comme il peut être beaucoup perdu par un mot ! Calmez-vous. Restez tranquille. Si l’on vous frappe sur une joue, présentez l’autre. Ne répondez jamais – pas un mot. Peu importe votre réputation ou votre caractère – ils sont dans ses mains, et vous les dégradez en essayant de les sauver.

Ne faites pas d’efforts, d’essais, de pleurs. N’ouvrez pas la bouche. Silence. Un mot fera de la peine, perturbera, effrayera la colombe. Silence – pas un mot !

Est-ce qu’on ne vous comprend pas ? Peu importe ! Cela amoindra-t-il votre influence et affaiblira votre capacité pour le bien ? Laissez cela à Dieu. Il vous a en charge et à ses soins.

Vous fait-on du tort, et votre nom est-il sali ? Très bien. Soyez doux et humble, simple et aimable – sans répondre.

Que le Seigneur vous garde dans sa paix parfaite ; appuyez-vous sur Lui ; confiez-vous en Lui. Soyez calme devant le monde, et reposez-vous en Lui. Pas de discussion, de débats, de controverse. Restez tranquille !

Ne jugez ni ne condamnez jamais, n’accusez pas, ne censurez pas. Pas un mot. Jamais aucune expression déplacée ou désagréable. Jamais de doute ou de crainte. Jamais une remarque de dénigrement au sujet d’un autre. Comme vous voudriez que les autres fassent devant le monde, faites de même.

Du calme ! Restez tranquille. Pas un mot, pas même un regard qui interromprait la sérénité de l’âme. Calmez-vous. Gardez le silence devant Dieu. Le calme est meilleur que le bruit. Pas un mot de murmures ou de plaintes dans la prière ; pas un mot de gronderies ou de discussions. Que votre langage soit simple, aimable, paisible ; ne parlez pas, mais laissez Dieu parler. Écoutez sa voix.

D’après the Lord is near mars 1986

« Éternel ! ta parole est établie à toujours dans les cieux » Psaume 119. 89.

QU’EST-CE QUE LA BIBLE EST POUR VOUS ?

Vous êtes-vous déjà demandé : que fera la Bible pour moi ? Elle répondra de manière satisfaisante à toutes les questions déconcertantes que le cœur et la conscience posent quand vous pensez à votre responsabilité envers votre Créateur.

La Bible est la révélation du cœur de Dieu à votre cœur. Qui que vous soyez ou quoi que vous soyez, elle est parfaitement adaptée à vous dans tous vos besoins.

La Bible n’a pas plus besoin de l’aide de l’homme pour vous convaincre qu’elle est la Parole de Dieu, que le soleil n’a besoin de la lumière d’une bougie pour vous convaincre qu’il brille. La lumière est sa propre évidence. Si vous voulez savoir si le soleil brille, regardez le soleil. Si vous regardez le soleil et ne pouvez pas voir qu’il brille, c’est parce que vous êtes aveugle. Si vous lisez la Bible et ne pouvez pas voir qu’elle est la Parole de Dieu, c’est parce que vous êtes spirituellement aveugle (1 Cor. 2. 14). Mais si vous demandez honnêtement à Dieu d’ouvrir vos yeux, Il le fera. Alors vous verrez qu’elle est la Parole de Dieu, et vous entendrez Dieu vous parler dans votre propre langage afin que vous puissiez Le comprendre. C’est une honte d’être dans l’ignorance de Dieu quand vous avez une révélation de Lui qui est aussi claire que la lumière du soleil de midi.

La Bible fera pour vous ce qu’elle a fait pour des millions d’autres personnes comme vous au cours des siècles. Elle vous convaincra de l’amour de Dieu pour vous et de votre besoin d’un Sauveur (Jean 3. 16). Elle mettra le Seigneur Jésus Christ devant votre cœur et ses besoins, de manière tellement attachante, dans sa vie merveilleuse, sa mort en sacrifice sur la croix pour vos péchés, sa résurrection triomphante hors de la mort, et son ascension glorieuse comme Homme dans le ciel – que vous ne serez pas satisfait avant de vous être confié en Lui comme en votre Sauveur. Elle vous enseignera comment vivre et comment mourir à la gloire de Dieu, et fera que vous vous réjouirez maintenant et pour toujours (Phil. 4. 4).

D’après the Lord is near mars 1986

« Que cherchez-vous ? Ils lui dirent : Rabbi (ce qui se traduit par : Maître), où demeures-tu ? » Jean 1. 38.

RECHERCHER LE SEIGNEUR LUI-MÊME

Il semble que deux disciples de Jean le Baptiseur n’étaient pas satisfaits de ce qu’ils avaient appris de leur maître, et qu’ils étaient retournés dans leurs sentiers anciens. Peut-être étaient-ils conscients des limites de Jean ; cela n’est-il pas impliqué dans le verset 35 : « Le lendemain encore, Jean se tenait là » ? C’est comme s’il ne pouvait pas aller plus loin, maintenant que la « vraie lumière » était venue. Une fois que Jean les eut dirigés sur « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », ces deux disciples n’étaient pas satisfaits de s’arrêter avec la lumière qu’ils avaient. Ils étaient des hommes décidés, et désiraient avoir plus de lumière et de bénédiction. Il n’est donc pas étonnant que nous les voyions suivre Jésus.

Quand Jésus voit cela, Il se retourne et demande : « Que cherchez-vous ? ». La question devait les mettre à l’épreuve et leur faire dire leur but en Le suivant.

Que leur réponse est pleine de sens : « Rabbi, où demeures-tu ? » Même à cette étape du début de leur développement spirituel, ils identifient que certaines choses – comme le suggère la question du Seigneur « Que cherchez-vous » ne sont pas tellement importantes. Avec sagesse, ils cherchent la présence et la compagnie de la Lumière de la vie.

Il est significatif que le Seigneur ne rejette pas leur question, car Il leur dit : « Venez et voyez ». Ils Le suivent, et demeurèrent avec Lui ce jour-là. Nous voyons plus tard quelle connaissance intime du Seigneur Jésus Jean acquit comme résultat d’avoir cherché et suivi la « vraie lumière ».

Qu’en est-il de vous ? Êtes-vous satisfait de choses simples, même si elles peuvent être de nature spirituelle ? Ne voudriez-vous pas accepter plutôt l’invitation de venir et voir, et connaître la joie de jouir de la Personne bénie de Jésus ? Et ensuite, comme le dit l’Écriture, nous devons croître dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur Jésus Christ. Soyons donc occupés de Lui !

D’après the Lord is near mars 1986

TRADUCTION DE FEUILLETS (79)

« Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ » Éphésiens 2. 4 et 5.

ÉCHOUÉ

C’était un cadre pour une photo magnifique : sable blanc, eau bleue, ciel bleu, et au premier plan un bateau bleu avec une cabine de conduite blanche et un toit rouge. Un accroche-regard, une attraction pour les touristes.

Mais en réalité, ce coaster Nordland 1, qui s’est échoué le 3 février 2011, n’avait pas sa place sur la plage nord devant la promenade de l’île de Borkum. Il avait apporté des matériaux pour la construction de la promenade, s’était échoué et avait été poussé sur un rocher par les hautes eaux de crue. Il restait là, incapable de se libérer. Au début, on avait envisagé de le découper et de le transporter, mais les coûts auraient rendu sa récupération peu rentable. Finalement, il fut possible de retirer le navire de la plage à marée haute et de le remorquer jusqu’au port de Borkum.

Aujourd’hui encore, de nombreuses vies sont bloquées et échouées. Les tempêtes de la vie détruisent les mariages, les familles et les moyens de subsistance ; l’alcool, la drogue et autres excès laissent des traces. La déception et la résignation s’installent. Vous réalisez que vous-même ne pouvez plus être libéré. Mais d’où viendra l’aide ?

Nordland 1 n’a pas pu se libérer lui-même, il a eu besoin d’une aide extérieure et d’une entreprise de secours. Nous aussi avons besoin d’une aide extérieure. Il y a Quelqu’un qui est prêt à nous libérer. C’est Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il a promis : « Jusqu’à votre vieillesse, Je suis le même, et jusqu’à vos cheveux blancs, je vous porterai. Moi, je l’ai fait, moi je porterai, et moi je chargerai sur moi, et je délivrerai » (És. 46. 4). Remettons-Lui avec foi et confiance tous nos fardeaux, tous nos problèmes. Il est fidèle à ses promesses.

D’après die gute Saat août 2024

« Tu te souviendras de tout le chemin par lequel l’Éternel, ton Dieu, t’a fait marcher ces quarante ans, dans le désert, afin de t’humilier, et de t’éprouver, pour connaître ce qui était dans ton cœur » Deutéronome 8. 2.

AVOIR TOUJOURS LA CONSCIENCE EN HARMONIE AVEC LA PENSÉE DE DIEU

Dieu, dans le présent, désire que nos cœurs soient à l’unisson avec Lui dans notre vie de tous les jours. Dieu nous dit : ton cœur et le mien souhaitent s’entretenir ensemble. Je vais te montrer ce qui est dans ton cœur, et te montrer que je le connais. Il nous a amenés à Lui. Pensez-vous que si tout ce qu’il y a dans votre cœur n’est pas apporté devant Lui, les choses seront en ordre entre vous ?

Croyez-vous qu’un père aime avoir le cœur tout à fait différent de celui de son enfant ? Il souhaite que l’esprit, l’âme et les pensées de son enfant soient en communion avec lui. Dieu nous fait passer par le désert afin que nous apprenions cela.

Vous voyez souvent un vrai chrétien qui, sur son lit de mort, ne sait pas à quoi il en est, parce qu’il n’a pas tout réglé avec Dieu jour après jour. « C’est pour cela que je m’exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes » (Act. 24. 16). Paul était exercé à ce que son cœur soit, en toutes choses, en communion avec le cœur de Christ. Le cœur de Christ était ainsi. Il pouvait dire : « Je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8. 29).

Enoch marchait avec Dieu, et il reçut ce témoignage, qu’il a plu à Dieu. Il marchait dans la présence de Dieu, et il en résultait qu’il a plu à Dieu. Vous ne pouvez pas marcher avec Dieu sans que tout soit clair avec Lui. Si vous avez quelque chose sur la conscience, vous ne serez pas heureux. À chaque pas que nous faisons, nous Le voyons mieux, la lumière devient plus claire, et nous trouvons des choses à juger dont nous n’avions pas vu jusque-là qu’elles devaient être jugées, selon ce que nous connaissons de la gloire de Dieu. Vos cœurs sont-ils en harmonie avec cela ? En supposant qu’ils ne le soient pas, quel est l’effet de la présence de Dieu ? Eh bien, c’est de faire agir ma conscience pour nous amener dans sa communion.

D’après the Lord is near février 1986

« L’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons discerné ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » 2 Corinthiens 5. 14.

« Pour moi, vivre, c’est Christ » Philippiens 1. 21.

AVOIR CHRIST DEVANT SOI DANS TOUTE SA VIE

Paul était en prison, et pourtant s’oubliait tellement lui-même que son seul désir était que Christ soit magnifié dans son corps, que ce soit par la vie ou par la mort. Christ était le seul objet de sa vie ; dans tout ce qu’il désirait et tout ce qu’il faisait, tout était en rapport avec Christ.

Il suivait ainsi l’exemple de notre Seigneur bien-aimé. Car Christ ne cherchait jamais à se plaire à Lui-même, mais Il faisait toujours les choses qui plaisaient à son Père ; Il trouvait sa nourriture à faire la volonté de son Père et à accomplir son œuvre (Jean 4. 34 ; 8. 29). « Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimé enfants, et marchez dans l’amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur » (Éph. 5. 1 et 2). Christ a aimé l’assemblée et s’est livré Lui-même pour elle ; et cependant, même en cela, c’est Dieu qui était l’objet de son âme ; Il recherchait sa gloire, et ce fut le motif qui le conduisit à la mort.

De même Christ seul devrait être l’objet de notre vie, de nos pensées, de nos sentiments, de nos projets, de nos occupations, de nos activités. Nous sommes à Lui, car Il nous a rachetés par son propre sang précieux. Nous devrions vivre, non pas pour nous-mêmes, mais pour Lui, qui est mort pour nous et qui est ressuscité. Quelle mise à l’épreuve pénétrante, pratique, cela donne-t-il ! Est-ce que je me propose ou désire quelque chose ? Est-ce pour Christ ? Puis-je regarder dans ma demeure, et dire de tout ce que je possède : c’est pour Christ ? Ainsi « pour Christ » nous donne un principe qui peut être appliqué à l’ensemble de notre vie quotidienne – un principe qui ne fait rien de soi-même, mais qui fait tout de Christ. Cela nous assurera une vraie paix et une heureuse communion avec Dieu.

D’après the Lord is near février 1986

« Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton service, ta patience, et tes dernières œuvres qui dépassent les premières » Apocalypse 2. 19.

LE DÉCLIN TRAGIQUE DE L’ÉGLISE

Le message à Thyatire prévoit la condition de l’Église du Moyen Âge. Le Seigneur est présenté comme le Fils de Dieu dont les yeux sont une flamme de feu, discernant tout mal, et dont les pieds sont comme l’airain brillant, préparés à agir contre le mal.

Les paroles du Seigneur indiquent que, dans cette période, l’église avait un grand dévouement, exprimé par l’amour, la foi, le service, et la patience. L’histoire ne confirme-t-elle pas les paroles du Seigneur ? Car nous savons que, en dépit de beaucoup d’ignorance et de superstition, il y avait, pendant le Moyen Âge, un grand nombre de personnes qui se renonçaient à elles-mêmes et souffraient patiemment pour l’amour de Christ.

Ensuite, en dépit du dévouement individuel, le Seigneur indique que, dans cette période, l’église atteindra « les profondeurs de Satan ». Car en cette époque, la papauté, ce terrible système symbolisé par « la femme Jézabel » vient au premier plan. Nous voyons en elle l’exaltation de la chair, car cette femme « se dit prophétesse ». L’Église prend la place d’un enseignant pour proférer la doctrine, amenant à une alliance avec le monde, et l’institution d’un système d’idolâtrie dans l’adoration d’images et de saints. À un moment donné, l’Église cherche à s’exalter elle-même en dominant sur le monde et en se prêtant à ses convoitises. Le résultat, c’est une génération dans l’Église, qui vient sous les jugements pénétrants du Seigneur et la sentence de mort.

Toutefois, le Seigneur, ici, a encore un résidu qui n’est pas touché par ces faux enseignements, et qui est étranger aux profondeurs où Satan les a entraînés. De tels ne recherchent pas la repentance ou la réforme dans cet affreux système, mais tiennent ferme la vérité jusqu’à ce que le Seigneur vienne. Ils auront alors leur récompense.

D’après the Lord is near février 1986

« Si j’étais rasé, ma force s’en irait de moi, et je deviendrais fable, et je serais comme tous les hommes » Juges 16. 17.

SURVEILLONS NOS PENSÉES AVANT D’AGIR

Remarquons comment un chrétien plein de l’Esprit peut devenir faible.

1. Dans la vie de la pensée. « Comme il a pensé dans son âme, tel il est » (Prov. 23. 7). Il n’est pas meilleur que les pensées qu’il entretient, même s’il prêche, chante, ou prie bien. S’il se permet de s’attarder sur des pensées peu aimables, impures, ou sans cœur, il est déjà prêt à aller plus loin. La puissance de Samson avait disparu lorsqu’il avait été rasé et il n’en était pas conscient jusqu’à ce que l’épreuve cruciale vienne. Soyez étonné et alarmé, ô homme, si vous vous laissez aller un moment à entretenir des pensées que vous ne voudriez pas qui soient dites à haute voix ! La pureté intérieure donne une dignité spirituelle qui ne peut pas être acquise en étant assis devant une large audience.

2. Trop de discours ! Comme une locomotive, il n’est pas nécessaire qu’il se perde trop de vapeur. Lincoln avait dit qu’il avait voyagé sur un bateau à vapeur sur le fleuve Ohio, et que le sifflet était tellement fort que, quand on le soufflait, la modification dans la vitesse du bateau pouvait se remarquer. Un grand parleur est habituellement faible pour tirer de lourds fardeaux.

3. Manque de solitude ! C’est quand Jacob fut laissé seul que l’ange l’a rencontré. Il fallait qu’il se sépare de sa famille, de ses serviteurs, et de son bétail. Quelque valeur qu’elles aient, plus d’un homme leur permet de s’amonceler, ce qui rompt la communion avec Dieu. Le résultat est une perte de puissance spirituelle. On peut affaiblir l’âme en étant trop en public. De la même manière, si l’on se mêle trop avec des gens à l’esprit mondain, on sera contaminé.

Après avoir passé une soirée agréable, n’êtes-vous pas rentré chez vous l’âme desséchée ? Ne vous arrive-t-il pas souvent de vous réveiller, la nuit, ou au petit matin, et d’avoir envie de dire : Seigneur, pardonne-moi d’avoir trop parlé et ri ?

D’après the Lord is near février 1986

« (Jésus) leur dit : allez dans le monde entier, et prêchez l’évangile à toute la création. Celui qui aura cru et qui aura été baptisé sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » Marc 16. 15 et 16.

LE BUT DE L’ÉVANGILE : AMENER DES ÂMES SAUVÉES DANS L’ASSEMBLÉE

Quel est le but véritable de l’évangile ? Nous devons aller dans le monde entier, et prêcher la bonne nouvelle du salut à toute la création. Cependant, nulle part dans la Parole de Dieu nous ne trouvons la pensée que le monde entier, ou toutes les créatures, seront sauvés.

Au contraire, Jacques, en Actes 15. 14, conclut : « Siméon a raconté comment Dieu a commencé à visiter les nations pour en tirer un peuple pour son nom ». Autrement dit, nous devons prêcher à tous, en sachant que quelques-uns seulement seront sauvés.

L’intention de Dieu est de retirer un peuple pour son nom, c’est-à-dire de séparer le croyant de celui qui rejette l’évangile. Que l’évangile soit donné à beaucoup, mais reçu seulement par certains, cela a été vu quand Paul « exposait la vérité, en rendant témoignage du royaume de Dieu… les persuadant de ce qui concerne Jésus ». Alors que « les uns » vinrent écouter, et « étaient convaincus » des choses qui étaient dites, « les autres refusaient de croire ». (Act. 28. 23 et 24).

Supposez que deux missionnaires aillent dans un pays éloigné, l’un ayant pour but la conversion du monde entier, l’autre le rassemblement d’un peuple. Le dernier, à cause de son objectif, sera-t-il moins dévoué, moins énergique, moins enthousiaste que le premier ? Au contraire, le fait même que le dernier a la pensée de Dieu concernant l’objet de l’évangile ajoutera de l’importance à son effort et de la stabilité à son attitude. Son cœur sera encouragé par chaque âme qui croit, tandis que le premier sera découragé par chacun de ceux qui ne croient pas. Gardons devant nous le véritable objectif de l’évangile – rassembler un peuple pour son nom – afin que nous soyons encouragés quand le Seigneur ajoute à l’Église, chaque jour, ceux qui doivent être sauvés (Act. 2. 47)

D’après the Lord is near février 1986

« Celui qui travaille pour des gages, travaille pour les mettre dans une bourse trouée. Ainsi dit l’Éternel des armées : considérez bien vos voies » Aggée 1. 6 et 7.

LA LEÇON DE LA CONSTRUCTION AU TEMPS D’AGGÉE

Cinquante mille Juifs, environ, retournèrent à Jérusalem sous la conduite de Zorobabel. Ces Juifs zélés commencèrent à reconstruire leur temple. Malheureusement, cependant, ce temps de réveil fut de courte durée. Pendant quinze longues années, aucun travail ne fut fait à la maison de Dieu. Il n’en restait que les fondations, exposées à la vue. Pourquoi le peuple avait-il une telle attitude d’apathie envers la maison de Dieu ?

Le problème, c’était les priorités ! Les Juifs employaient beaucoup plus de temps, d’efforts et d’argent pour travailler à leurs propres maisons que sur la maison de l’Eternel (Ag. 1. 4). Une maison avec des lambris, au temps d’Aggée, était une preuve de luxe, parce que le bois de cèdre, coûteux, devait être importé depuis le Liban, au Nord. Dieu voyait cette vie matérialiste et luxueuse comme n’étant pas en rapport avec ses codes de construction. Il était dit au peuple en termes clairs de revoir leurs priorités et de considérer leurs voies (ch. 1. 5 à 7).

Que c’est tragique – et pourtant tellement courant même aujourd’hui ! Si souvent nous voyons l’œuvre de l’Esprit de Dieu étouffée et entravée après des fondements prometteurs ! Nous devons tous nous demander si nous sommes impliqués activement dans la construction de notre communion, ou si nous nous contentons de nous asseoir à côté, en voyant une fondation tomber en ruines.

Quand nos priorités ne sont pas en accord avec l’enseignement du livre d’Aggée, nous mettons clairement notre argent dans un sac troué. Un sac qui a des trous n’est pas la meilleure place pour économiser notre argent durement gagné. Mais qui fait une chose aussi stupide que cela ? Vous et moi !

D’après the Lord is near février 1986

« Nous souvenant sans cesse de votre œuvre de foi, de votre travail d’amour, et de votre patience d’espérance en notre Seigneur Jésus Christ, devant notre Dieu et Père » 1 Thessaloniciens 1. 3.

LA VIE DU CHRÉTIEN : ŒUVRES, TRAVAIL, PATIENCE

Les œuvres, le travail, la patience sont de grande valeur. Mais sans les précieux motifs de la foi, de l’amour, et de l’espérance, leur brillant et leur vitalité disparaîtront, et notre Dieu béni ne peut pas se réjouir autant en ces choses.

Cultivons soigneusement la foi, qui à la fois voit Dieu et nous voit comme étant manifestés devant ses yeux. Ce n’est pas une acceptation passive de la vérité, mais une puissance vivante et active qui produit un véritable travail. La Personne précieuse de Christ étant l’objet des Thessaloniciens, ils y répondaient par une œuvre énergique pour son nom. Comment pouvons-nous dire que nous croyons au Seigneur Jésus si nous ne sommes pas décidés à œuvrer pour Lui ? Jacques dit bien : « Par mes œuvres, je te montrerai ma foi » (Jac. 2. 18).

Mais l’amour est encore plus puissant. Il « travaille ». Il peut supporter longtemps, et patienter ; continuer à servir même quand il essuie des rebuffades, qu’il est refusé, méprisé. Il persiste à prendre soin de son objet malgré cela, comme Paul continuerait à dépenser et être dépensé pour les Corinthiens, même « même si, disait-il, vous aimant beaucoup plus, je devais être moins aimé » (2 Cor. 12. 15). Mais dans le Seigneur Jésus nous voyons particulièrement cet amour, un amour qui s’est manifesté dans son grand sacrifice pour nous, et travaille encore pour assurer la plus grande bénédiction pour les âmes.

Et l’espérance est la douce anticipation de voir le Seigneur Jésus face à face, et de Le voir éternellement glorifié dans toute la création. Une telle espérance, brillante et vivante dans nos cœurs, produira cette constance qui peut rencontrer calmement toute circonstance, et qui réjouira le cœur de notre Dieu et Père.

D’après the Lord is near mars 1986 (L.M.G.)

« Je connais tes œuvres, je sais que tu as le nom de vivre, et tu es mort. Sois vigilant et affermis ce qui reste, qui est près de mourir, car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu » Apocalypse 3. 1 et 2.

SARDES, LE PROTESTANTISME MORT

À l’assemblée de Sardes le Seigneur est présenté comme « Celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles ». Quel que soit l’ampleur du pouvoir que le Romanisme a assumé sur les nations, il demeure vrai que la plénitude de la puissance, représentée par les « sept Esprits de Dieu » est avec le Seigneur. Si grand que soit l’éloignement de la vérité, il y a ceux – symbolisés par les sept étoiles – par lesquels Dieu peut donner la lumière céleste aux siens. Nous voyons cela dans les hommes de Dieu de la Réforme.

Mais comme toujours, l’homme déchoit dans sa responsabilité. Le Protestantisme, qui devant les hommes a effectivement « le nom » de tenir ferme pour la vérité, a développé la Réforme. Mais le Seigneur doit dire que, à sa vue, il est mort. Nous pouvons certainement être reconnaissants que la Bible ait été rouverte pour les croyants, et que la grande vérité de la justification par la foi ait été affirmée à nouveau. Mais pour la multitude, la Bible n’est guère devenue que lettre morte, et ses vérités, n’ayant pas été reçues avec une foi personnelle, n’ont pas changé les vies. On a dit : rien n’est plus fréquent, parmi les protestants, que d’admettre qu’une chose est parfaitement vraie parce qu’elle est dans la Parole de Dieu, sans qu’on ait la moindre intention d’agir en conséquence.

Une telle condition ne peut amener que le jugement du Seigneur. Cependant, comme dans le Romanisme on trouve un résidu pieux, de même dans l’orthodoxie morte du Protestantisme on trouve « quelques noms » qui forment un résidu, dont le Seigneur peut dire qu’ils « n’ont pas souillé leurs vêtements ; et ils marcheront avec moi en vêtements blancs, car ils en sont dignes » (v. 4). Au milieu d’une profession sans vie, ils marchent personnellement avec Christ, leurs noms demeurent dans le livre de vie, et ils seront reconnus publiquement devant le Père et ses anges.

D’après the Lord is near mars1986

« Ce sont ici les paroles que Moïse dit à tout Israël, en deçà du Jourdain, dans le désert, dans la plaine » Deutéronome 1. 1.

LA BIBLE À UN MESSAGE POUR TOUS ET TOUJOURS PRÉSENT

Moïse se préparait à quitter le peuple. Il allait partir au ciel, et les Israélites allaient traverser le Jourdain. Il leur rappelle toute l’histoire du désert de la manière la plus touchante et impressionnante. Il reparle des scènes et des circonstances de leurs quarante années dans le désert. Ces paroles ont un charme incomparable, à partir des circonstances dont ils furent délivrés, et de leur sens de puissance divine. Elles nous parlent avec autant de force qu’à ceux auxquels elles étaient destinées. Plusieurs de ces appels et de ces exhortations nous touchent et s’appliquent à nous avec puissance comme si elles avaient été prononcées hier.

Et n’en est-il pas de même de toute l’Écriture ? Elle nous parle comme si elle avait été écrite expressément pour nous – écrite aujourd’hui même. Il n’y a rien de tel que l’Écriture.

La Bible est le livre pour aujourd’hui. C’est le livre de Dieu Lui-même, sa parfaite révélation. C’est sa propre voix parlant à chacun de nous. C’est un livre pour tous les âges, toutes les classes de personnes, toutes les conditions : pour les grands et les petits, les vieux et les jeunes. Elle parle de manière si simple qu’un enfant peut la comprendre, et si profonde que l’intellectuel le plus élevé ne peut pas l’épuiser. Elle parle au cœur, elle touche les racines cachées de la pensée et du sentiment dans l’âme ; elle nous juge à fond. En un mot, elle est « vivante et opérante, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).

D’après the Lord is near mars 1986 ( C.H.M.)

« Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu : tu sais de qui tu les as apprises et que, dès l’enfance tu connais les saintes Lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le Christ Jésus » 2 Timothée 3. 14 et 15.

LES DANGERS AUX DERNIERS JOURS

Timothée avait eu une bonne instruction dans la Parole par l’action fidèle de sa mère et de sa grand-mère. Quand il était encore enfant, on lui lisait des passages de l’Ancien Testament. Quand l’apôtre Paul prêcha la Parole à Lystre, Timothée reçut le Seigneur Jésus dans son cœur comme son Sauveur. Lors de la deuxième visite de Paul dans cette ville, il prit Timothée avec lui pour servir le Seigneur. Paul l’aimait comme son propre enfant, et lui enseigna, par la Parole écrite et exprimée, la doctrine dont il aurait besoin pour être un serviteur fidèle.

Paul l’encourage maintenant à en enseigner aussi d’autres. De même que son cœur avait été préparé en entendant la Parole qui lui était lue, il est encouragé à la lire à haute voix à d’autres (1 Tim. 4. 13) ; comme on lui avait enseigné la doctrine, il devait l’enseigner à d’autres (1 Tim. 4. 16). Il devait donc répandre la Parole.

L’Écriture elle-même, aussi bien que de bons commentaires, sont très importants dans la vie du croyant. Paul voyait déjà de nombreux maux entraînant les croyants hors du bon chemin. Il savait aussi que le remède préventif pour cela serait la lecture de la Parole de Dieu et d’autres écrits fidèles à la Parole.

Il y a plus de 150 ans, un chrétien a écrit : Si la vérité n’est pas diffusée, l’erreur le sera. Si Dieu et sa Parole ne sont pas connus et reçus, le diable et ses œuvres prendront le dessus ; si l’Évangile n’atteint pas tous les hameaux, des pages de littérature corrompue et licencieuse le feront ; si la puissance de l’évangile n’est pas ressentie partout dans le pays, l’anarchie et le désordre, la dégradation et la misère, la corruption et les ténèbres régneront partout jusqu’à la fin.

Écouterons-nous cette mise en garde ? Mais plutôt, écouterons-nous la Parole de Dieu ?

D’après the Lord is near mars 1986

« Courage, donc, hommes ! Car j’ai confiance en Dieu » Actes 27. 25.

DIEU EST-IL RÉEL ?

Quelle question étrange ! Bien sûr que Dieu est réel, me direz-vous. Vous avez raison, mais vous êtes-vous confié en Lui, et obéissez-vous à sa Parole ? Je veux vous parler d’un jeune Chinois qui connaissait beaucoup de choses au sujet de Dieu et de Jésus, mais pour lequel c’était seulement de l’histoire, qui ne le touchait pas du tout.

Il grandit et entra dans l’armée, puis devint capitaine. Il y avait la guerre avec les Japonais, et lui et ses hommes étaient dans une dure bataille. Presque à bout de forces, ils essayèrent de fuir. Ils arrivèrent à une maison désertée et s’y reposèrent. Sur la table de la cuisine était un petit livre usé, que quelqu’un avait laissé là. Le capitaine le prit, il lui rappelait quelque chose de familier d’autrefois. C’était un évangile de Jean.

Il feuilleta les pages, et tomba sur les mots : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai » (Jean 14. 14). Regardant ses hommes autour de lui, le capitaine lut le passage à haute voix. Voulons-nous nous agenouiller et essayer ? demanda-t-il. Ils furent tout de suite d’accord, car ils savaient qu’ils étaient en danger : ils étaient poursuivis, et ils pouvaient entendre l’ennemi s’approcher. Ils s’agenouillèrent tous et le capitaine pria comme il ne l’avait jamais fait.

L’ennemi s’approcha ; mais alors qu’ils priaient encore, ils entendirent les pas changer de direction. Les ennemis s’étaient soudain éloignés, tout à fait inconscients que des hommes priaient dans la maison. Dieu avait entendu et répondu. Il était réellement le Dieu vivant ! Oui, Dieu était réel, et pour la première fois dans sa vie, le capitaine de l’armée chinoise crut réellement en Lui et Lui confia sa vie. Il raconta à ses hommes qu’il avait été élevé pour croire en Dieu et en sa Parole, mais que maintenant il Le connaissait comme un Sauveur vivant, qui serait désormais son Seigneur et son Maître.

D’après the Lord is near mars 1986

TRADUCTION DE FEUILLETS (78)

« Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent, et où les voleurs s’introduisent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni les mites ni la rouille ne détruisent, et où les voleurs ne pénètrent ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur » Matthieu 6. 19 à 21.

PASSION POUR LA COLLECTION

On dit que collectionner toutes sortes de choses intéressantes est aussi vieux que l’humanité elle-même. Au début, les gens collectaient principalement ce qui était nécessaire à la vie et aux besoins quotidiens. Dans l’Antiquité, il existait déjà de vastes collections d’objets artisanaux. Pour de nombreuses personnes, l’instinct de collectionner commence dès l’enfance, par exemple lorsque les coquillages et les pierres peuvent être récupérés lors de vacances à la mer. De nos jours, il n’y a presque rien que quelqu’un ne collectionne : des timbres et pièces de monnaie aux œufs surprises en passant par les boîtes de conserve et les sous-bocks et bien plus encore. Un collectionneur a dit un jour : pour nous, collectionneurs, collectionner de bonnes et belles choses est une sorte d’amour de la vie. Collectionner a un effet positif sur les gens. Cela a un effet équilibrant sur l’âme et l’esprit et vous vous sentez rassasié.

Je ne peux m’empêcher de penser aux paroles ci-dessus que Jésus a dites à ses disciples. Collectionner certains objets peut être intéressant, mais c’est éphémère, comme tout ce qui est matériel sur cette terre. Quiconque y met son cœur perdra tout au plus tard à la fin de sa vie.

Jésus nous dit d’amasser des trésors dans le ciel. La base en est que par la foi en Lui, nos noms sont écrits dans le ciel (Luc 10. 20). Quiconque dirige ensuite sa vie vers le ciel en obéissant à Jésus-Christ et en agissant par amour pour lui se rassemble pour le ciel. Il ne perdra pas sa collection. Parce que ces trésors sont absolument sûrs et seront valorisés par Dieu et récompensés en conséquence.

D’après die gute Saat août 2024

« Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende » Matthieu 1. 15.

LA VIE EST TROP COURTE POUR QU’ON RESTE MALENTENDANT

L’aide auditive d’un vieil homme grince et émet un bip dans une maison de retraite. « Cela fait longtemps que je n’entends pas correctement – l’aide auditive ne fonctionne pas », dit-il d’une voix forte. « Quand on regarde un film ensemble, je ne vois que les mouvements de la bouche, mais je ne comprends rien ».

Un jour plus tard, je me rends chez l’audioprothésiste pour faire réajuster l’aide auditive en question. Puis je vois une affiche avec l’inscription : la vie est trop courte pour être malentendant.

Il y a quelque chose là-dedans, je pense. Ce vieil homme a besoin d’un appareil auditif fonctionnel pour pouvoir à nouveau bien entendre. Cependant, il y a aussi des personnes qui n’ont pas besoin d’appareil auditif parce qu’elles ont de bonnes oreilles, mais qui « entendent mal » quand même. Non seulement les enfants qui sont censés faire quelque chose pour maman ou papa doivent parfois être appelés trois fois, mais les adultes ont aussi souvent des difficultés à entendre.

La vie est trop courte pour ne pas écouter la voix de Dieu.

Combien de fois Dieu vous a-t-il parlé à travers un verset biblique et vous l’avez ignoré ? Combien de fois avez-vous admiré la magnifique création à travers laquelle Dieu parle sans paroles, mais vous ne voulez pas croire que tout a été créé par Lui ? Combien de fois Dieu a-t-il attiré l’attention sur lui directement à travers les circonstances de la vie, mais vous dites : chanceux !

Si vous avez bouché vos oreilles jusqu’à présent, écoutez la voix de Dieu aujourd’hui. Il dit : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » (Héb. 4. 7). La voix de Dieu peut être clairement « entendue » dans la Bible. « Bienheureux celui qui lit et qui entend les paroles de la prophétie et qui garde ce qui y est écrit ; car le temps est proche » (Apoc. 1. 3).

D’après die gute Saat août 2024

« J’ai étendu ma main tout le jour vers un peuple rebelle, qui marche dans une voie qui n’est pas bonne, après leurs propres pensées » Ésaïe 6. 52

LA DAME NE VIENT-ELLE PAS ?

C’était l’époque des calèches. Une riche dame écossaise était partie en ville avec sa fille, qui était sa seule enfant. Devant un magasin, elle lui confia les rênes des chevaux et partit faire des courses. Soudain, les chevaux prirent peur et s’enfuirent. Ils galopèrent à travers la ville, puis sur les routes de campagne. Dans une carrière voisine, un ouvrier vit les chevaux effrayés et identifia la situation dangereuse. Il se jeta sur eux, fut renversé et entraîné et grièvement blessé – mais les chevaux se sont arrêté et l’enfant a été sauvé.

L’homme a été emmené dans une maison voisine. Plus tard, la mère est revenue de la ville, a entendu ce qui s’était passé, a joyeusement serré son enfant dans ses bras, est remontée dans sa voiture et est rentrée chez elle.

À l’intérieur de la maison, cependant, le mourant sortait de temps en temps de son inconscience. Il ne cessait de demander : la dame ne vient-elle pas ? Ce soir-là, il est mort. Il avait risqué sa vie et attendait un mot de remerciement. Mais en vain.

Il y en a aussi Un qui est venu pour vous et moi. Il a quitté le ciel et a donné sa vie pour des pécheurs. Pourquoi cela ? Parce qu’il voulait vous sauver, vous et moi, de la mort éternelle. Maintenant, Il attend. Peut-être qu’Il doit aussi se plaindre : pourquoi personne ne vient ? J’ai étendu mes mains – mais personne ne reconnaît ce que j’ai fait, ne se tourne vers moi, ne vient à moi pour me remercier ?

Jésus-Christ « s’est donné lui-même » (Gal. 2. 20). Êtes-vous conscient qu’Il l’a fait pour vous aussi ? Ne voulez-vous pas accepter son salut et Le remercier pour son amour ?

D’après die gute Saat août 2024

« Ne te réjouis pas, Philistie… je ferai mourir de faim ta racine, et tes restes, on les tuera… L’Éternel a fondé Sion, et… les pauvres de son peuple y trouvent un refuge » Ésaïe 14. 29 à 32.

NOTRE PIRE ENNEMI

Avons-nous quelque ennemi tel que la Philistie l’était pour Israël ? Il n’y a qu’une réponse à cela. L’ennemi qui opprimait Israël dans ses derniers jours nous opprime de manière spirituelle. Nul n‘est plus dangereux que les Philistins. Où peut-on le trouver aujourd’hui ?

Il représente l’esprit du ritualisme et du formalisme froid et sans cœur. Ne vous êtes-vous jamais trouvé où tout est froid comme glace, et aussi formaliste que l’arithmétique – où toutes les formes extérieures sont respectées, mais où l’amour et la puissance sont absentes ? Eh bien, c’est l’esprit du formalisme philistin.

Ne vous êtes vous jamais trouvé dans une réunion, prétendue faite au nom de Jésus, qui était autrefois caractérisée par une faim pour la Parole de Dieu, et par la chaleur de l’affection chrétienne que vous ressentiez dès l’entrée. Mais maintenant elle est devenue riche et n’a besoin de rien ? Avec une indifférence calme et polie, on écoute les douces vérités qui ne touchent plus – on est « dégoûté de ce pain misérable » (Nomb. 21. 5).

Qui d’entre nous oserait dire qu’il n’a rien à craindre des Philistins ? – C’est notre plus terrible et puissant ennemi aujourd’hui.

D’après the Lord is near février 1986

« À l’ange de l’assemblée qui est à Éphèse, écris : … Je connais tes œuvres, ton travail, ta patience, et je sais que tu ne peux pas supporter les méchants » Apocalypse 2. 2.

LA CAUSE DU DÉCLIN

En ce début de l’histoire de l’Église, représentée par Éphèse, il n’y avait pas de signes extérieurs de déclin. Christ est encore vu comme Celui qui tient les sept étoiles dans sa main, et qui marche au milieu des églises. Cela n’indique-t-il pas que ceux qui étaient sous l’autorité et la direction du Seigneur pour représenter ses intérêts dans l’assemblée étaient encore sous sa puissance et sa direction ? Il y avait encore aussi beaucoup de choses que le Seigneur pouvait approuver. Les chrétiens étaient remarqués par leur constance dans le service du Seigneur. Ils avaient résisté à toutes les attaques de Satan cherchant à corrompre l’Église par de la prétention et de mauvaises actions.

Cependant, bien qu’ils aient été extérieurement sans défaut, le Seigneur, qui connaît les cœurs, dit : J’ai contre toi, que tu as abandonné ton premier amour. C’est la racine de toute la chute de l’Église. Quelqu’un a dit : ce qui fait du tort, et finalement ruine, vient toujours de l’intérieur, non pas de l’extérieur. Parce qu’ils avaient perdu leur premier amour pour Christ, le Seigneur doit prononcer ces paroles solennelles : « Souviens-toi donc d’où tu es tombé ». La mise en garde suit, c’est que, à moins qu’il y ait repentance, la lampe serait retirée. Si le premier amour pour Christ était perdu, la lumière devant les hommes s’éteindrait.

Ce qui est vrai de l’Église dans son entier est certainement vrai de chaque assemblée locale et de chaque croyant en particulier. La racine de toute chute est à l’intérieur, dans le cœur, et s’il n’y a pas repentance, le témoignage extérieur, devant Dieu, aura cessé d’avoir de la puissance. Il était toutefois possible, individuellement, de surmonter cette défaillance intérieure et de maintenir le premier amour pour Christ. À de tels croyants, le Seigneur se révélerait comme l’arbre de vie – la source cachée de nourriture spirituelle dans le paradis de Dieu, où aucun ennemi ne s’introduira jamais pour détacher nos cœurs de Christ.

D’après the Lord is near février 1986

« En toutes choses rendez grâces, car elle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard » 1 Thessaloniciens 5. 19

VOIR LA MAIN DE DIEU EN TOUTES CHOSES

Continuellement, en toutes circonstances, c’est avec Dieu que nous avons à faire. Les gens qui cherchent toujours des causes secondes sont conduits pratiquement dans l’infidélité ; et il en est ainsi de l’enfant de Dieu : s’il s’appuie sur les circonstances, il perd le sentiment d’avoir à faire avec Dieu.

Quand nous arrivons réellement à connaître Dieu, nous Le connaissons comme étant l’amour. Alors, sachant que tout vient de Lui, quelles que soient les circonstances, nous y voyons partout son amour. Il se peut que je sois appelé à passer par la peine, la souffrance et l’épreuve comme faisant partie de sa discipline, mais tout ce qui vient de Dieu vient d’une source en laquelle j’ai confiance. Au travers des circonstances je regarde à Lui ; et rien ne peut me séparer de son amour.

N’est-il pas vrai que souvent, en pratique, nous nous arrêtons aux circonstances dans lesquelles nous sommes placés, et ne voyons que nos sensations et notre jugement à leur égard ? Ce qui devrait nous occuper, ce n’est pas nos circonstances, mais ce que Dieu désire par elles.

Il se peut qu’il y ait un mal secret agissant dans mon cœur, mais dont je reste inconscient. Eh bien, Dieu envoie une circonstance qui me découvre le mal, afin que j’y mette ordre. N’est-ce pas une bénédiction ? La circonstance ne crée pas le mal qu’elle excite ; elle n’agit que sur ce qu’elle trouve dans mon cœur, et le manifeste. Le mal étant découvert, les circonstances sont oubliées – seul est vu le but de Dieu.

S’il y a des circonstances qui éprouvent nos cœurs et nous rendent perplexes, disons simplement : c’est avec Dieu que j’ai à faire ; et que veut-Il de moi ? Dès que le cœur est amené à reconnaître la présence de Dieu, tout est fait : il se soumet. L’âme se trouve en communion avec Dieu au sujet des circonstances.

D’après the Lord is near février 1986 (J.N.D.)

« Et il arrivera que tu boiras du torrent, et j’ai commandé aux corbeaux de te nourrir là » 1 Rois 17. 4.

LES CORBEAUX DE DIEU

Dieu répond souvent à nos besoins de manière inattendue. Un écrivain allemand du 19ème siècle, rapporte ceci dans son étude sur Élie.

Qui d’autre que le Dieu d’Élie, il y a peu de temps, a répondu à un pauvre homme dans la détresse, non pas par un corbeau, mais par un petit oiseau chanteur ? Cet homme était assis tôt le matin, à la porte de sa maison. Il criait à Dieu en prière, parce qu’il s’attendait à ce qu’un homme de loi vienne l’arrêter parce qu’il était incapable de rembourser une petite dette.

Tandis qu’il était assis là, le cœur gros, un petit oiseau volait du haut en bas de la rue comme s’il était perdu. À la fin, comme une flèche, il vola par-dessus la tête du pauvre homme, entra dans la maisonnette et se percha sur l’armoire vide. L’homme ferma la porte, prit l’oiseau et le plaça dans une cage. L’oiseau se mit tout de suite à chanter ce qui semblait un vieux cantique allemand : ne crains pas quand il fait sombre. L’homme l’écoutait, et cela le réconforta.

Tout à coup on frappa à la porte. Au lieu de l’employé qu’il craignait, c’était la domestique d’une dame riche qui lui dit que quelqu’un avait vu un oiseau voler dans sa maison. L’avait-il attrapé ?

– Le voici, répondit l’homme. Quelques minutes après que l’oiseau ait été emporté, la servante revint.

– Vous avez rendu un grand service à ma maîtresse, dit-elle. Elle aime beaucoup cet oiseau chanteur et elle vous est très reconnaissante. Elle vous demande d’accepter cette bagatelle avec ses remerciements. C’était exactement la somme que devait le pauvre homme. Quand l’employé revint, il put payer sa dette, et remercia le Seigneur.

Avez-vous jamais fait l’expérience de l’un des corbeaux de Dieu ? Il les envoie pour qu’on se souvienne de sa fidélité envers ceux qui Lui font confiance. Lui faites-vous confiance ?

D’après the Lord is near février 1986

« Je connais ta tribulation, ta pauvreté (pourtant tu es riche), et l’outrage de ceux qui se disent Juifs ; et ils ne le sont pas, mais ils sont la synagogue de Satan » Apocalypse 2. 9.

PERSÉCUTIONS PRÉSENTES, MAIS VIE ÉTERNELLE

Cet appel à Smyrne se rapporte certainement aux jours de persécutions que l’Église a vécus après le déclin de la pureté apostolique. Le Seigneur se présente comme l’encouragement le plus profond aux saints persécutés même jusqu’à la mort. Si des saints sont appelés à voir la mort en face, qu’ils se souviennent que Christ a passé par la mort et qu’Il est vivant. À Smyrne nous voyons les nouveaux maux qui attaquaient l’Église, la tribulation que le Seigneur permettait pour arrêter ces maux et le dévouement des vainqueurs qui, individuellement, au milieu de la persécution, furent fidèles jusqu’à la mort.

Pendant cette période, les efforts de Satan pour corrompre l’Église prirent deux formes. D’une part, il y avait l’influence pour corrompre à l’intérieur : ceux qui cherchaient à ajouter du Judaïsme au christianisme. Et d’autre part, l’opposition contre le christianisme depuis l’extérieur par les persécutions de la part des Gentils, des nations. Après le départ des apôtres il s’éleva un parti judaïsant, appelé ici la synagogue de Satan, qui essayait d’attacher au christianisme les cérémonies et les principes du Judaïsme. Ce parti a toujours été à l’œuvre depuis, de sorte que la profession chrétienne, aujourd’hui, a perdu son véritable caractère céleste et est devenue un grand système mondain avec des bâtiments, des formes et des cérémonies imposants, selon le modèle du système juif, choses qui attirent l’homme naturel.

Devant cette grande chute, le Seigneur a permis que l’Église passe par une période de persécution qui a fait reconnaître ceux qui Lui sont fidèles. Le Seigneur leur assure qu’Il a mis une limite aux souffrances de siens. Il récompensera leur fidélité jusqu’à la mort par une couronne de vie, et Il promet que, même s’ils passent par la mort, ils ne seront pas touchés par la seconde mort.

D’après the Lord is near février 1986

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » 2 Timothée 3. 16.

L’INSPIRATION DIVINE DE LA BIBLE

Récemment on a demandé à un ambassadeur des États-Unis si, dans une certaine occasion, il avait parlé de son propre chef ou pour l’administration. Il a répondu : j’ai parlé pour l’administration, mais par mes propres expressions.

Qu’est-ce que l’inspiration ? La Bible est un écrit inspiré. Les hommes ont écrit exactement ce que Dieu voulait qui soit écrit. Les hommes ont reçu par révélation ce que Dieu voulait qu’il soit écrit. Et par inspiration les hommes l’ont mis dans sa forme écrite.

Certains voudraient penser que les écrivains de la Bible étaient inspirés simplement comme d’autres hommes. Ils disent que ces auteurs furent inspirés pour écrire ces paroles comme tout auteur était inspiré pour écrire. Ils seraient juste un peu plus clairs, ce ne serait qu’une question d’intensité.

Mais ce n’est pas du tout le cas. Chaque mot de l’Écriture a été réellement soufflé par Dieu. Dieu n’a pas ignoré la personnalité de chacun des auteurs, cela se voit bien. Mais tous les mots écrits dans les langues originales étaient exactement ce que Dieu voulait.

Cela est un peu illustré par l’ambassadeur. Les mots étaient bien les siens, mais le message qu’ils donnaient était celui de l’administration. Il pesait soigneusement ses paroles pour transmettre le message aux autres. Tous les mots des quelque quarante écrivains de la Bible étaient pesés par Dieu avant d’être écrits.

Comment devons-nous réagir à cela ? – Soulignons le fait que, dans la Bible, nous avons des paroles d’autorité. On ne la lit pas comme un autre livre. Elle doit être lue comme étant la parole même de Dieu, sa révélation pour nous. Elle doit former notre vie et avoir son autorité dans nos foyers.

D’après the Lord is near février 1986

« Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies, connais-le, et il dirigera tes sentiers » Proverbes 3. 5 et 6.

NOTRE DIEU À DROIT À TOUTE NOTRE CONFIANCE

Le peuple choisi de Dieu avait toutes les raisons de se confier dans l’Éternel. Il les avait délivrés de leur esclavage en Égypte. Il avait détruit dans la Mer rouge, jusqu’au dernier, les Égyptiens qui les poursuivaient. (Ex. 14. 28). Il pourvoyait à leurs besoins dans le désert, avec la manne du ciel (Ex. 16. 4), avec l’eau du rocher (Ex. 17. 6), et avec des vêtements qui ne se gâtèrent pas pendant quarante ans (Deut. 29. 5). Il les avait amenés en Canaan, la Terre Promise, le pays de lait et de miel (Jos. 5. 6). Bref, Il s’était montré Lui-même, à fois répétées, comme un Dieu qui aime son peuple et prend soin de lui, et Il leur demandait seulement de se confier en Lui et en personne d’autre : « Tu n’auras pas d’autre Dieu devant ma face. Tu ne te feras point d’image taillée, ni aucune ressemblance de ce qui est dans les cieux en haut, et de ce qui est sur la terre en bas, et de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre. Tu ne t’inclineras point devant elles, et tu ne les serviras point (Ex. 20. 3 à 5).

Aujourd’hui le Seigneur continue à nous donner toutes raisons de Lui faire confiance. Il a donné la preuve de son amour pour nous en ce que, alors que nous étions encore pécheurs, Il est mort pour nous (Rom. 5. 8), Il a prouvé ses soins pour nous en demandant à son Père de nous garder en son nom (Jean 17. 11 et 12). Il a prouvé sa présence au milieu de nous en nous donnant son Saint Esprit comme consolateur, comme guide et comme enseignant.

Avez-vous reconnu son amour, ses soins, et sa présence dans votre vie ? Avez-vous oublié que vous étiez autrefois morts et que vous avez maintenant une vie nouvelle en Christ ? Avez-vous récemment compté vos bénédictions célestes ? Si vous Lui avez fait confiance pour votre état éternel, ne voulez-vous pas Lui faire confiance pour la vie présente ? Si vous croyez qu’Il vous a béni de toutes bénédictions dans les lieux célestes, ne voulez-vous pas Lui faire confiance pour vos besoins journaliers ?

D’après the Lord is near février 1986

« C’est une chose digne de louange de supporter des afflictions par conscience envers Dieu, en souffrant injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il, si, maltraités pour avoir mal agi, vous l’endurez. Mais si vous souffrez en faisant le bien et que vous l’enduriez, c’est digne de louange devant Dieu, car c’est à cela que vous avez été appelés ; car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude ; qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement » 1 Pierre 2. 19 à 23.

RECONNAÎTRE LA VOLONTÉ DE DIEU DANS TOUTES LES CIRCONSTANCES

Il n’y a presque rien de plus difficile à supporter que l’injustice de la part de nos proches. Cela cause, non seulement de la peine, mais un sentiment d’humiliation et d’injustice – et le sentiment de nos droits s’affirme rapidement. Il n’est pas facile d’identifier tout de suite la volonté de Dieu dans ce que nous font nos semblables. Dieu permet que nous soyons mis à l’épreuve par de tels ennuis, pour voir si nous avons réellement pris Christ comme notre exemple. Étudions son exemple. De Lui nous pouvons apprendre ce qui Lui donnait la capacité de supporter patiemment les injustices.

Christ acceptait la souffrance comme étant la volonté de Dieu pour Lui. L’Écriture montre que le Serviteur de Dieu devait souffrir. Quand la souffrance est venue, elle ne L’a pas pris par surprise. Il l’attendait. Il savait qu’Il devait en être ainsi, et sa première pensée n’était pas de savoir comment en être délivré, mais comment glorifier Dieu en cela. Il y voyait la main de Dieu.

Chrétien, voulez-vous avoir la force de souffrir injustement dans le même esprit que Christ ? Habituez-vous, dans tout ce qui vous arrive, à reconnaître la volonté de Dieu. Cette leçon a plus de conséquences que vous ne pensez.

D’après the Lord is near février 1986

« Je sais où tu habites, là où est le trône de Satan ; et tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas renié ma foi » Apocalypse 2. 13.

LE DÉCLIN DE L’ÉGLISE

Dans ce message à Pergame, nous voyons le déclin de l’Église professante qui a suivi les jours de persécution. À la profession chrétienne de cette période, le Seigneur se présente comme Celui qui a « l’épée aiguë à deux tranchants ». La condition solennelle de l’Église est mise au jour par la lame de l’épée. Lier le judaïsme au christianisme est une tentative d’accommoder le christianisme au monde en adoptant ce qui fait appel à la vue et aux sens de l’homme naturel. Cela a pour résultat, non d’attirer les gens hors du monde, mais de pousser la profession chrétienne dans le monde. Aussi le Seigneur doit dire : « Je sais où tu habites, là où est le trône de Satan ». Où nous habitons indique sérieusement ce que nos cœurs désirent. Habiter où est le trône de Satan montrerait le désir pour le patronage et le brillant d’un monde dont Satan est le prince.

Malgré tout, les grandes vérités cardinales quant à la Personne et à l’œuvre de Christ étaient encore maintenues, car le Seigneur peut dire : « tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas renié ma foi ». Cependant l’Église adoptait les méthodes du monde et tombait dans les maux qui caractérisaient le Balaam d’autrefois. Il s’élevait une classe d’hommes qui, comme Balaam, faisaient du ministère une profession lucrative, et liaient l’Église au monde, lui dérobant sa position de vierge chaste, épouse de Christ. Cela ouvrait la porte au nicolaïsme, qui estimait la vie de piété pratique de peu de valeur, puisque le croyant est justifié par la foi. C’était tourner la grâce de Dieu en dissolution.

Le vainqueur, qui refusait les méthodes du monde, serait récompensé par l’approbation secrète du Seigneur, et soutenu par Christ, « la manne cachée », Lui qui était un Étranger dans ce monde.

D’après the Lord is near février 1986

LE CHRÉTIEN ET LE PARDON

RENCONTRES ADOLESCENTS AOÛT 2024

Je ne sais pourquoi dans sa grâce

Jésus m’a tant aimé,

Pourquoi par son sang il efface

Ma dette, mon péché

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie,

Il m’a sauvé dans son amour,

Et gardé par sa main meurtrie,

J’attends l’heure de son retour.

Je ne sais comment la lumière

Éclaire tout mon cœur,

Comment je compris ma misère

Et reçus mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie,

Il m’a sauvé dans son amour,

Et gardé par sa main meurtrie,

J’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quelle est la mesure

De joie et de douleur

Que pour moi, faible créature,

Réserve mon Sauveur.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie,

Il m’a sauvé dans son amour,

Et gardé par sa main meurtrie,

J’attends l’heure de son retour.

Je ne sais quand de la victoire

L’heure enfin sonnera,

Quand l’Agneau, l’Époux dans sa gloire,

Avec Lui me prendra.

Refrain. Mais je sais qu’en Lui j’ai la vie,

Il m’a sauvé dans son amour,

Et gardé par sa main meurtrie,

J’attends l’heure de son retour.

Cantique 140 des Venez À Moi

Oh ! c’est une grâce suprême

D’avoir remis à Jésus Christ

Son corps, son âme et son esprit,

Tout ce qu’on a, tout ce qu’on aime !

Refrain. Il sait si bien ce qu’il me faut !

Sur son amour je me repose,

Le mystère de toute chose

Me sera révélé là-haut.

Je n’aurais pas choisi, peut-être,

Mon chemin tel que Dieu l’a fait,

Mais j’accepte sans un regret

La sainte volonté du Maître.

Refrain. Il sait si bien ce qu’il me faut !

Sur son amour je me repose,

Le mystère de toute chose

Me sera révélé là-haut.

Quoi qu’il arrive, je puis croire

Qu’à l’avance il a tout connu,

Et qu’en sa grâce il a pourvu

Pour que tout s’achève à sa gloire.

Refrain. Il sait si bien ce qu’il me faut !

Sur son amour je me repose,

Le mystère de toute chose

Me sera révélé là-haut.

Cantique 68 des Venez À Moi

On peut avoir du mal à pardonner, surtout si c’est grave. On dit parfois : je ne lui pardonnerai jamais. Mais Dieu nous demande de pardonner ! Nous avons à l’apprendre.

Différents types de pardons :

Le pardon de Dieu. Dieu voit le sang du Seigneur, et si nous sommes à l’abri de Son sang, Dieu dit de nous : il n’est plus coupable, il est pardonné. Le Seigneur a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34). Dieu pardonne car Il voit ce que le Seigneur a fait.

Le pardon de l’assemblée : pardon gouvernemental. Un frère ou une sœur a mal agi, a été mis hors de communion. Il, elle, reconnaît son péché. La communion est à nouveau possible et l’assemblée le (la) reçoit de nouveau à la table du Seigneur.

Le pardon entre les hommes.

– On peut mal pardonner. Je n’aime pas trop les conflits, alors je pardonne pour avoir la paix.

– Je peux pardonner simplement avec mes lèvres.

– J’ai peur de ne pas être pardonné par Dieu car Il ne pourra pas m’approuver.

– On pardonne systématiquement et rapidement, sans mesurer la grandeur du mal qui a été fait.

– Je pardonne parce que la personne est loin ou est morte.

Le vrai pardon. Pardonner de tout son cœur (Mat. 18. 35). Il faut être vrai et sincère. Cela coûte de pardonner, ce n’est pas facile.

Si je pardonne de tout mon cœur, il est possible qu’une restitution doive être faite par celui qui a fait du tort.

Le pardon coûte et il est important, car il permet de retrouver une relation brisée.

On ne peut pas oublier ce qui nous a été fait mais on ne doit pas rappeler à l’autre le tort qu’il ou elle nous a fait !

Que faire quand j’ai causé du tort ?

On peut faire du mal volontairement ou sans faire attention. Dans ce cas, comment savoir que j’ai fait du tort ? On peut me le dire, ou je le vois par le comportement de l’autre. Sinon, je peux demander à Dieu, comme Job : « Ce que je ne vois pas, montre-le-moi » (Job 34. 32).

Job a non seulement beaucoup perdu, mais ses trois « amis » l’ont accusé et à la fin, il a prié pour ceux qui lui ont fait du tort. Quand on prie pour ses ennemis, c’est qu’il n’y a plus d’amertume dans le cœur.

Les frères de Joseph ont voulu le tuer, l’ont jeté dans une fosse, l’ont vendu comme esclave. Il a été emprisonné pendant des années. Joseph a essayé de les gagner, leur a pardonné, a pleuré quand ils ne croyaient pas à son pardon et les a consolés ! (Gen. 50. 17 et 21)

Il convient de demander pardon à Dieu, puis à celui à qui l’on a fait du tort. Il est important de reconnaître ce que l’on a fait, de confesser ; cela nécessite un travail de repentance. C’est ce qu’a fait le fils prodigue.

Reconnaître ses torts est un peu humiliant, mais c’est là la vraie grandeur et les autres ne nous mépriseront pas.

Pourquoi pardonner aux autres ?

– Parce que Dieu nous le dit dans Sa Parole.

– Parce qu’on a envie de retrouver une vraie relation avec l’autre.

C’est important de ne pas laisser passer les années. Le temps n’efface pas le péché. Le temps n’arrange pas les choses, il ne faut pas traîner pour demander pardon et pour pardonner.

Quand on a pardonné, on retrouve la joie, la paix, la sérénité, la communion, la tranquillité d’esprit, le soulagement ; cela libère l’âme et le cœur.

« Jésus lui dit : Je ne te dis pas (de pardonner) jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois » (Mat. 18. 22).

Soixante-dix fois sept fois : 490 fois ? – Non, il faut toujours pardonner.

« C’est pourquoi le royaume des cieux a été fait semblable à un roi qui voulut faire ses comptes avec ses esclaves. Et quand il eut commencé à le faire, on lui en amena un qui lui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’il soit vendu, ainsi que sa femme, et ses enfants et tout ce qu’il avait, et que le payement soit effectué. Se jetant alors à ses pieds, l’esclave lui rendait hommage et disait : Prends patience à mon égard, et je te paierai tout. Ému de compassion, le maître de cet esclave-là, le relâcha et lui remit la dette. Mais cet esclave, une fois sorti, trouva un de ceux qui étaient esclaves avec lui et qui lui devait cent deniers ; il le saisit, et il l’étranglait en disant : Paie ce que tu dois. Se jetant donc à ses pieds, son compagnon le suppliait : prends patience à mon égard, et je te paierai. Mais il ne voulait pas ; au contraire, il alla le faire jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait payé la dette. Ceux qui étaient esclaves avec lui, voyant ce qui était arrivé, furent très affligés et vinrent informer leur maître de tout ce qui s’était passé. L’ayant alors appelé auprès de lui, son maître lui dit : Méchant esclave, je t’ai remis toute cette dette parce que tu m’en as supplié ; n’aurais-tu pas dû, toi aussi, avoir pitié de celui qui est esclave avec toi, comme moi aussi j’ai eu pitié de toi ? Et son maître, en colère, le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il ait payé tout ce qui lui était dû. C’est ainsi que mon Père céleste vous fera, si vous ne pardonnez pas, de tout votre cœur, chacun à son frère » (Mat. 18. 23 à 35).

On se trouve dans cette parabole. Dieu nous a pardonnés, et nous ne voulons pas pardonner. C’est bien notre cœur.

Mille talents c’est une dette que personne ne peut payer. La dette que l’on a envers Dieu, on ne peut pas la payer mais le Seigneur, Lui, l’a payée.

De temps en temps, on nous doit cent deniers et pourtant on ne veut pas patienter et on traîne les autres devant la justice, s’il le faut !

Le pardon est essentiel entre nous et Dieu, et avec les autres. Si la situation perdure, ce n’est pas sain et cela engendre un malaise.

C’est peut-être l’occasion de nous demander pardon mutuellement s’il s’est passé quelque chose entre nous.

C’est une profonde anomalie de prendre la cène avec notre frère, ou notre sœur, à qui on n’a pas pardonné ou à qui on n’a pas demandé pardon.

« Vous supportant l’un l’autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné, vous aussi [faites] de même » (Col. 3. 13).

Nous sommes des petits Christ. C’est un ordre que le Seigneur nous donne.

« … si sept fois par jour il (ton frère) pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi, en disant : je me repens, tu lui pardonneras » (Luc 17. 4).

Le repentir semble peu profond ? – ce n’est pas mon problème. Le Seigneur dit : « tu lui pardonneras ». « Que t’importe, toi suis-moi » (Jean 21. 23).

Il ne se repent pas : que t’importe ? Pardonne. Le Seigneur a pardonné. Il aurait pu dire à Dieu : Tu as vu tout ce qu’ils ont fait ? Non, Il pardonne.

On doit pardonner dans son cœur, même si la personne n’a pas demandé pardon. Et quand elle viendra me demander pardon, je pourrai le lui dire.

À noter que la vengeance ne libère pas ! – et nous sommes exhortés à ne pas nous venger nous-mêmes… (Rom. 12. 19). La vengeance rend malheureux ; même si on pense que cela va libérer, c’est faux. Le Seigneur ne s’est pas vengé.

L’amour gagne le cœur. Ce n’est pas la haine et la vengeance qui gagnent le cœur.

À qui demander pardon ?

– Quand on pèche, on pèche contre Dieu.

« Il se levant et vint vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut [à lui], se jeta à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils » (Luc 15. 20 et 21).

« Contre toi, contre toi seul, j’ai péché, et j’ai fait ce qui est mauvais à tes yeux ; afin que tu sois justifié quand tu parles, trouvé pur quand tu juges » (Ps. 51. 4).

« Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? » (Gen. 39. 9)

Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal, Il est saint.

– À ceux à qui on a fait du tort, c’est un péché. Si on a une mauvaise relation avec une autre personne, Dieu nous demande de reconnaître nos torts. Si on attend, la chose reste, et si le Seigneur revient, ce ne sera pas réglé !

Dieu pardonne toujours et nous devons aussi le faire.

« Et s’il arrive que ton frère pèche contre toi, va, reprends-le, seul à seul ; s’il t’écoute, tu as gagné ton frère ; mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que par la bouche de deux ou de trois témoins toute parole soit établie » (Mat. 18. 15 et 16).

Il y a trois étapes : toi et lui seul (se parler, aller voir l’autre). Tu as gagné ton frère, c’est une victoire à la gloire du Seigneur.

Seconde étape : un ou deux témoins. Troisième étape : en parler à l’assemblée.

Une cicatrice qui reste, cela fait mal. Il faut parfois ouvrir et soigner une blessure qui a été faite. Il faut prier, aller voir la personne avec beaucoup d’humilité, avec compréhension, car elle peut avoir un mal être. On peut prier ensemble au sujet de ce problème. Parfois, on peut avoir recours à un intermédiaire. On parle dans son cœur devant Dieu. Il faut dire à l’autre qu’on lui pardonne. C’est bien que l’autre reconnaisse aussi ce qu’il ou elle a fait.

La difficulté, c’est de ne pas être un accusateur mais de dire ce que l’on ressent, les paroles qui ont fait du mal…

Soyons comme le Seigneur qui a manifesté de la douceur et de la droiture.

Je connais un pays par-delà le ciel bleu,

Où tous les bienheureux seront auprès de Dieu,

Dans le repos parfait, le séjour ravissant ;

Là plus de deuil cruel, de douleur, de tourment.

Refrain. Dans la maison là-haut,

Où je serai bientôt,

Rien ne troublera plus

Le bonheur des élus.

Je connais un palais dans la sainte cité,

Plein de charme ineffable et de félicité,

Où Jésus est entré depuis longtemps déjà ;

Et dans ces doux parvis, mon Dieu m’introduira.

Refrain. Dans la maison là-haut,

Où je serai bientôt,

Rien ne troublera plus

Le bonheur des élus.

Je connais un rivage où l’ouragan n’est plus,

Où tout est pleine paix, car le port, c’est Jésus ;

Aucun flot menaçant n’atteint le racheté,

Dans le céleste abri, loin du monde agité.

Refrain. Dans la maison là-haut,

Où je serai bientôt,

Rien ne troublera plus

Le bonheur des élus.

Je connais un cantique entonné dans les cieux :

C’est le chant de l’Agneau qui retentit joyeux ;

Ô sublime harmonie, ô glorieux transports,

Bientôt je l’entendrai, qu’il est heureux mon sort !

Refrain. Dans la maison là-haut,

Où je serai bientôt,

Rien ne troublera plus

Le bonheur des élus.

Cantique 271 des Venez À Moi