BERACA 48 : SAMSON

Samson a tué un lion et quelques temps après « il y avait dans le corps du lion un essaim d’abeilles, et du miel » (Jug. 14. 8). Les victoires que les croyants en Jésus Christ remportent sur Satan, vu comme le lion rugissant ou le serpent ancien, leur procurent nourriture et douceur parce qu’ils les remportent par la seule force que Dieu fournit. En Apocalypse 5. 5, notre Seigneur Jésus Christ est présenté comme le lion de la tribu de Juda qui a vaincu. Il a vaincu Satan, le monde et la mort qu’il a dû connaître. Et, comme les enfants que Dieu lui a donnés, « ont eu part au sang et à la chair, lui aussi, de la même manière, y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage » (Héb. 2. 14 et 15). De sa mort jaillit la vie par sa résurrection et l’effusion du Saint Esprit par sa glorification.

Samson est donné au peuple d’Israël pour l’aider en des temps d’égarement ; il agit avec une force surhumaine qui lui vient de Dieu. À cause de ce que son beau-père, un Philistin, lui a fait comme affront en donnant sa femme à un autre, il « s’en alla, et prit trois cents chacals ; et il prit des torches, et tourna les chacals queue contre queue, et mit une torche entre les deux queues, au milieu. Et il mit le feu aux torches, et lâcha les chacals dans les blés des Philistins ; et il brûla tant les tas de gerbes que le blé sur pied et les plantations d’oliviers. Et les Philistins dirent : Qui a fait cela ? » (Jug. 15. 4 à 6). Ces derniers jugent la situation et tuent sa femme et son beau-père ; Samson n’accepte pas cela et les frappe « d’un grand coup, à leur casser bras et jambes » (v. 8).

Il s’en suit que les Philistins viennent en assez grand nombre, sur les terres occupées par la tribu de Juda, comme pour livrer bataille mais ils veulent seulement Samson « pour lui faire comme il nous a fait » (v. 10). Les fils d’Israël sont tombés au plus bas, ils ne souffrent apparemment pas de la domination des Philistins et sont même honteux du libérateur que Dieu leur a donné. Alors des hommes de Juda montent pour lier Samson et s’en débarrasser. « Ne sais-tu pas que les Philistins dominent sur nous ? » v. 11). Cela revenait à lui dire : Nous sommes satisfaits de la situation présente, pourquoi viens-tu nous attirer des difficultés ? Alors, ses propres compatriotes, qui auraient dû prendre position contre l’ennemi, « le lièrent avec deux cordes neuves, et le firent monter hors du rocher. Il vint jusqu’à Lékhi, et les Philistins poussèrent des cris à sa rencontre. Et l’Esprit de l’Éternel le saisit ; et les cordes qui étaient à ses bras devinrent comme de l’étoupe qui brûle au feu, et ses liens coulèrent de dessus ses mains » (v. 14).

Ne pas accepter celui que l’Éternel employait, pour les délivrer du joug de l’adversaire, c’était s’être détourné bien loin du seul vrai Dieu. Délié par la force que Dieu fournit, Samson « trouva une mâchoire d’âne fraîche, et il étendit sa main et la prit, et en frappa mille hommes » (v. 15). Ils étaient nombreux ceux qui avaient l’espoir de l’anéantir et, seul en face d’eux, comme David que ses frères méprisaient fut seul devant Goliath, il remporte une victoire sur les ennemis du peuple de Dieu.

Notre Seigneur Jésus, lui aussi, fut seul et combien seul (voir Ps. 102. 6). Seul au désert, seul en Gethsémané, seul sur la croix.

« Tu fus seul sur la croix, buvant la coupe amère,

Sans qu’un cœur vînt répondre à ton cri douloureux ;

Maintenant exalté sur le trône du Père,

De ta louange, ô Christ, retentissent les cieux »

(Hymnes et Cantiques n°11).

Il y a une grande différence entre les héros de la foi et notre Seigneur. S’ils furent des types d’un plus grand à venir, ils l’ont été seulement en certains aspects. Jésus est plus grand que tous car il est Dieu. C’est un mystère appelé « le mystère de la piété » ; il est grand en ce que Dieu qui « est esprit » s’est manifesté aux hommes dans un corps d’homme (Jean 4. 24). Les victoires des hommes de foi ne se comparent pas avec celles de notre Seigneur, toutefois, elles sont enregistrées dans les Écritures (Héb. 11. 32).

Le rocher spirituel qui suivait les fils d’Israël était le Christ. Ce rocher a été frappé pour qu’un peuple de plus de deux millions d’âmes soit désaltéré. Christ a dû mourir pour que nous ayons la vie et la puissance vivifiante de l’Esprit Saint par sa résurrection et sa glorification. Samson, la victoire remportée, « eut une très grande soif et il cria à l’Éternel, et dit : Tu as donné par la main de ton serviteur cette grande délivrance, et maintenant je mourrais de soif, et je tomberais entre les mains des incirconcis ! Et Dieu fendit le rocher creux qui était à Lékhi, et il en sortit de l’eau ; et il but, et son esprit revint, et il vécut » (v. 18 et 19). Cette source fut appelée : la source de celui qui crie !

Nous pensons aux paroles de notre Seigneur, par les prophètes et par lui-même :

« J’ai dit : Mon Dieu, ne m’enlève pas à la moitié de mes jours ! » (Ps. 102. 24).

« Et s’en allant un peu plus avant, il se jeta contre terre, et il priait que, s’il était possible, l’heure passât loin de lui » (Marc 14. 35).

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15. 34).

Jésus a dû passer par la mort pour que la victoire fut totale et définitive : « Tu m’as répondu d’entre les cornes des buffles. J’annoncerai ton nom à mes frères, je te louerai au milieu de la congrégation » (Ps. 22. 21 et 22).

L’apôtre Jean, exilé sur l’ile de Patmos, entend une voix ; il se retourne et voit « … quelqu’un de semblable au Fils de l’homme, … son visage était comme le soleil quand il luit dans sa force. Lorsque je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il mit alors sa main droite sur moi et dit : Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apoc. 1. 12 à 18). C’est à Lui que Samson a crié, c’est à Lui que nous devons crier pour être délivré dans tous nos combats. L’Esprit de Christ nous vivifie, sa Parole nous désaltère, poursuivons la course en « fixant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi » (Héb. 12. 2).

TRADUCTION DE FEUILLETS (98)

« (Jésus) vint chez Lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » Jean 1. 11 et 12.

RELIGION OU LIEN DE VIE ?

Deux voyageurs étaient arrivés tôt à la gare. Leur train était déjà à quai, et ils se cherchèrent les meilleures places dans la dernière voiture. Alors qu’ils discutaient, l’employé du train vint leur recommander de passer dans une voiture de l’avant du train. Qu’est-ce qui ne va pas avec cette dernière voiture ? demandèrent les voyageurs étonnés. Rien, répondit l’employé en riant. C’est seulement qu’elle n’est pas accrochée au train !

Ces dernières années, le mot adéquat revient toujours plus dans les discussions, et pour de bonnes raisons ! Il faut que les moyens et les méthodes que nous choisissons conduisent réellement au but souhaité.

Cela est particulièrement important quand il est question du but céleste. Il y a en effet beaucoup de wagons qui veulent nous prendre et nous promettent le ciel. Mais quel wagon nous amène réellement au but ?

Il n’est pas question d’enseignement religieux ou de rituels. La deuxième partie du verset ci-dessus montre ce qui atteint son but : c’est une relation vivante avec Christ. Celui qui croit en Lui et L’a avec soi dans sa vie, devient un enfant de Dieu et reçoit l’assurance qu’il atteindra en sûreté le but céleste.

Jésus Christ a assuré être le seul chemin vers Dieu (Jean 14. 6). Cela est contredit dans notre temps post-moderne. Cependant, si vous désirez vraiment avancer avec sûreté et connaître la vérité, croyez à cette affirmation du Fils de Dieu.

D’après die gute Saat janvier 2025

« En tout travail il y a profit, mais la parole des lèvres ne mène qu’à la disette » Proverbes 14. 23.

ÉCOUTER AVANT DE PARLER

Ce proverbe peut sembler être une platitude, une affirmation tellement évidente qu’il n’est pas nécessaire d’y insister. Il nous enseigne que des paroles prononcées facilement et à la légère, des expressions qui n’ont pas de saveur, ne produiront que des fruits sans valeur. S’il en est bien ainsi dans la vie courante, en famille, dans les magasins ou à l’école, combien plus dans le domaine spirituel.

Certains d’entre nous ont ce don naturel de parler, depuis leur enfance, librement et sans hésitation sur n’importe quel sujet. Il ne s’ensuit pas, cependant, qu’un tel parleur, même dans une réunion, soit capable de toucher l’âme de ses auditeurs. Ceux qui l’écoutent avec attention et sensibilité remarquent presque instinctivement si l’orateur a été, ou non, sur ses genoux dans la présence du Seigneur avant d’exprimer ses pensées. Ses paroles sont-elles seulement le produit de son intelligence, ou jaillissent-elles d’un amour fervent pour le Seigneur et pour ses auditeurs ? Même si certains lui disent ensuite qu’ils ont joui de son ministère, ce n’est pas une preuve que ses paroles étaient réellement les oracles de Dieu. Le parler en public dans l’assemblée, quelque fluide et intéressant qu’il soit, n’est jamais aussi profitable qu’un humble travail d’amour patient, diligent, sérieux et humble avec les âmes.

De plus, gardons-nous de clichés, d’expressions dénuées de sens, surtout si elles ont simplement été empruntées à d’autres. Souvenez-vous que « Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent affiné dans le creuset de terre, coulé sept fois » (Ps. 12. 6).

Tout cela, cependant, ne signifie pas que nous devions aller agir à l’opposé comme David qui dit, au Psaume 39. 2 : « J’ai été muet, dans le silence ; je me suis tu à l’égard du bien ». Plutôt, tout en étant attentifs à écouter et lents à parler, parlons comme oracles de Dieu.

D’après The Lord is near février 1987

« Il ne criera pas, et il n’élèvera pas sa voix, et il ne la fera pas entendre dans la rue. Il ne brisera pas le roseau froissé, et n’éteindra pas le lin qui brûle à peine » Ésaïe 42. 2 et 3.

LES CONDUCTEURS DOIVENT USER DE DOUCEUR DANS LEURS RÉPRÉHENSIONS

Le sens du verset 2 est éclairé par les directives de Paul aux serviteurs en 2 Timothée 2. 24 : « Il ne faut pas que l’esclave du Seigneur conteste, mais qu’il soit doux envers tous ». Les exclamations, le ton hystérique n’étaient pas entendus de la part du Serviteur, et ne doivent pas être entendus de la part de ses serviteurs. Dans un esprit de douceur, et capable d’enseigner, le serviteur de Christ doit se conduire d’après le modèle de son Maître dans son service, en attendant, avec prières, que Dieu intervienne et amène à la repentance les opposants à la foi.

« Il ne brisera pas le roseau froissé, et n’éteindra pas le lin qui brûle à peine ». C’est là un beau trait du Serviteur. Sa tâche exige de lui une grande persévérance, et les opposants, par millions, doivent être surmontés avant que le royaume soit assuré ; mais Il n’écrase pas les faibles afin de l’établir.

Il est vrai que les regards hautains de l’homme doivent être abaissés en ce jour-là, mais « Il ne brisera pas le roseau froissé, et n’éteindra pas le lin qui brûle à peine ».

« Le lin qui brûle à peine » – il y a un moment où toucher le lin qui brûle à peine peut l’éteindre, ou des soins attentifs peuvent ranimer la flamme. Il y a un moment où toucher veut tout dire. Simon Pierre était certainement un lin qui brûle à peine quand, ayant renié le Seigneur avec des imprécations, il sortit et pleura amèrement. Le Maître n’a pas éteint le lin qui fumait. Par sa prière profonde et fervente, Il avait déjà intercédé pour Pierre, afin que sa foi ne défaille pas, que la flamme qui brûlait à peine ne s’éteigne pas : un regard au moment critique, et ensuite des paroles fortes et tendres ont restauré Pierre qui avait défailli, afin qu’il serve le Seigneur.

D’après The Lord is near février 1987

« Car je n’ai personne qui soit animé d’un même sentiment avec moi pour avoir une sincère sollicitude pour ce qui vous concerne ; en effet tous cherchent leurs propres intérêts, non pas ceux de Jésus Christ. Mais vous savez que Timothée a été connu à l’épreuve, pour avoir servi avec moi la cause de l’évangile comme un enfant sert son père » Philippiens 2. 20 à 22.

L’HUMILITÉ, CARACTÈRE NÉCESSAIRE DU CHRÉTIEN

Il y avait là du renoncement. Timothée consentait à être séparé de son inestimable ami et père dans la foi, pour tranquilliser l’esprit de celui-ci quant à l’état des Philippiens. C’était vraiment la preuve d’un dévouement et d’un renoncement à soi-même sans prix.

Timothée ne parlait pas de ces choses – il les mettait en pratique. Il ne se vantait pas de ce qu’il faisait ; mais Paul, conduit par le Saint Esprit, les gravait sur une tablette où elles ne pouvaient jamais être effacées, ce qui était infiniment mieux. Qu’un autre vous vante, mais pas vous-même. Cela est divin. Le moyen assuré d’être élevé, c’est de s’abaisser. Telle est la loi du chemin du ciel. Un homme qui se donne beaucoup d’importance épargne aux autres la peine de le faire pour lui. On ne peut rien faire de deux personnes faisant la même chose.

La satisfaction de soi-même est une mauvaise herbe qu’on ne trouve nulle part dans toute la création. Malheureusement, on la trouve souvent dans les voies de ceux qui professent appartenir à la création bénie et sainte, mais elle ne vient pas du ciel. Elle fait partie de la nature tombée – une mauvaise herbe qui pousse brillamment dans le terrain de ce monde. Les hommes de cette génération pensent qu’il est louable de se pousser et de se faire un chemin par eux-mêmes. Mais notre Maître céleste était tout le contraire de cela. Celui qui avait fait les mondes s’abaissait à laver les pieds d’un disciple ; et si nous Lui ressemblons, nous ferons de même. Il n’y a rien de plus étranger aux pensées de Dieu, à l’esprit du ciel, à l’esprit de Jésus, que de se rendre soi-même important, et de s’occuper de soi-même. Et d’autre part, rien n’a plus le parfum de Dieu, du ciel, et de Jésus, que le renoncement à soi-même.

D’après The Lord is near février 1987 (C.H.M.)

« Mieux vaut celui qui est d’humble condition, et qui a un serviteur, que celui qui fait l’important et qui manque de pain » Proverbes 12. 9.

NOTRE MODE DE VIE PRÉSENT AURA SES CONSÉQUENCES

Bien sûr ! Nous n’avons pas de mal à être d’accord avec une telle affirmation. C’est une autre question, de voir pourquoi le Seigneur nous dit, dans sa Parole, quelque chose d’aussi évident.

Quel bénéfice spirituel pourrait-il y avoir là ? Mais, poser cette dernière question nous met sur la bonne voie pour trouver la réponse. Les déclarations de l’Écriture ont toujours une signification spirituelle.

Êtes-vous allé au Seigneur Jésus en confessant vos péchés ? Croyez-vous en Lui et désirez-vous réellement Le suivre, en prenant votre croix dans ce monde ? Si vous le faites, vous serez peu estimé dans le monde, car « tous ceux qui veulent vivre pieusement dans le Christ Jésus seront persécutés » (2 Tim. 3. 12). Le monde ne pense pas grand-chose de ceux qui sont tellement vieux-jeu pour croire au Seigneur Jésus.

Mais êtes-vous conscient que vous avez quelqu’un qui vous sert ? Qui cela peut-il être ? Le Seigneur Lui-même ! Pour ceux qui s’attendent à Lui, Il viendra, les fera mettre à table, et Il les servira. En vérité, pour eux, il ne manquera pas de nourriture, le pain ne manquera pas.

Que cela est différent pour ceux qui prétendent se suffire, qui se considèrent comme trop hauts pour avoir besoin d’un Sauveur ! Pas de serviteur pour eux ! Et ils n’ont pas non plus un repas préparé pour eux. Au contraire, pour eux il n’y a pas de pain. Vides et affamés, ils doivent errer dans ce monde, et quand la fin viendra, ils n’auront rien.

Quel encouragement pour ceux qui sont maintenant méprisés. Quelle riche provision ils ont ! Comme ils seront bien nourris ! Mais même maintenant, leur Seigneur prépare une table pour eux en présence de leurs ennemis. Qu’il vaut mieux être méprisé que de vivre avec la fausse prétention que nous méritons d’être honorés.

D’après The Lord is near février 1987

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » Romains 8. 1.

LE MIRACLE DU SALUT PAR JÉSUS CHRIST

Avant d’être sauvé, vous étiez dans les ténèbres, et aveuglé par le péché. Bien que vous ayez eu une conscience qui vous convainquait de vos péchés, vous n’aviez pas conscience que votre nature était complètement pécheresse. Mais vos yeux ont été ouverts et vous avez l’Esprit de Dieu demeurant dans votre cœur ; vous avez aussi une nature nouvelle, divine, que vous avez reçu de Dieu – qui aime Dieu, se réjouit dans sa volonté, et hait le péché ; et en conséquence vous ressentez et êtes conscient du péché dans votre vieille nature, comme jamais auparavant. Et dans votre nouvelle nature vous détestez votre vieille nature et désirez en être débarrassée, pour vivre entièrement pour Dieu, car là votre nouvelle nature trouve réelle liberté et joie.

Or, la première leçon difficile à apprendre, c’est que votre vieille nature ne sera jamais meilleure. Elle ne pourra jamais être améliorée, et Dieu non plus n’essaie pas de l’améliorer. Ce que Dieu a fait, c’est de la condamner et de la crucifier. Quand Christ était sur la croix, Il était là comme votre Substitut. Dieu vous voyait là, et toute votre vie – non seulement les choses que vous faites et que vous dites, mais tout ce que vous êtes dans votre nature tombée que vous avez reçue d’Adam – et Dieu a déclaré une sentence de mort sur vous, et l’a exécutée sur vous dans la Personne de Christ, votre Substitut. Dieu vous a vu là et toute votre vie – non seulement ce que vous faites et dites, mais tout ce que vous êtes dans votre nature pécheresse que vous avez reçue d’Adam – et Dieu a décrété la sentence de mort sur vous – et l’a exécutée sur vous dans la Personne de Christ, votre substitut. Ainsi, votre histoire qui se déroule maintenant jour après jour dans votre vie présente est comme si elle était, pour Dieu, une chose passée, qui s’est terminée par une sentence de mort et son exécution. En conséquence, il n’y a maintenant absolument plus de condamnation pour vous.

Voilà le grand fait de l’évangile de Dieu ! Dieu n’a pas jugé seulement vos péchés quand Christ les a portés sur la croix, mais Il a jugé que vous étiez si complètement pécheur par nature qu’Il ne pouvait retirer aucune chose de vous. Aussi Il vous a simplement condamné à mort et a exécuté la sentence sur la Personne de Christ, qui a été fait péché pour vous – c’est-à-dire qu’Il a été traité comme s’Il était ce que vous êtes. Grâce merveilleuse !

D’après The Lord is near février 1987

« Et l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et l’amena vers l’homme » Genèse 2. 22.

LE MIRACLE DE LA CRÉATION DE LA FEMME

Quelle façon merveilleuse, pour Dieu, de faire les choses ! Après avoir formé l’homme à partir de la poussière, Il s’occupa de former une femme à partir de la côte de l‘homme. Nous pouvons bien, tous, nous identifier avec la petite fille aux yeux grand ouverts qui demandait à sa mère : Mais pourquoi a-t-il fait ainsi ?

Sans prétendre avoir des réponses finales à cette question, je voudrais suggérer que Dieu a agi de cette manière afin de nous donner une leçon pratique au sujet de son Fils et de l’épouse de son Fils : tout comme l’homme, dans le beau jardin d’Éden désirait avoir quelqu’un qui en jouirait comme lui, ainsi, depuis l’éternité passée, le Fils de Dieu s’est réjoui dans les fils des hommes. Il voulait en avoir de tels qui jouissent des gloires du ciel avec Lui.

Dieu n’a pas fait la femme indépendamment de l’homme, mais l’a façonnée à partir d’une de ses côtes, de sorte que l’homme pouvait dire : « Celle-ci est os de mes os et chair de ma chair ». Ce n’était pas simplement un autre animal à nommer et à admirer, mais quelqu’un tout comme lui – quelqu’un qui pouvait parler avec lui, l’aimer, et partager les choses les plus intimes de la vie avec lui. De même, le Seigneur Jésus aura pendant toute l’éternité un peuple comme Lui-même, délivré du pouvoir des ténèbres, et conforme à son image.

Pour qu’une femme soit façonnée à partir d’une côte de l’homme, l’homme devait passer par un profond sommeil. Mais, pour le Seigneur Jésus, cela représentait infiniment plus : Il fallait, qu’Il soit abandonné par Dieu et souffre sous son jugement contre le péché, puis qu’Il descende dans la poussière de la mort. Il n’y avait pas d’autre moyen pour qu’une épouse pour Lui soit rachetée, purifiée, et préparée pour être à Lui. Quel Sauveur !

D’après The Lord is near février 1987 (G.W. Steidl)

« La parole de l’Éternel vint à lui, disant : … celui qui sortira de tes entrailles, lui, sera ton héritier… Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter… ainsi sera ta descendance » Genèse 15. 4 et 5.

CROIRE SANS DOUTER AUX PROMESSES DE DIEU

Il fut donné un rêve à Abraham – une révélation de la bénédiction à venir de Dieu – qui semblait impossible. Après des dizaines d’années de mariage avec une épouse stérile, et bien qu’il ait été âgé de soixante-quinze ans – et Sara, de soixante-cinq ans, Dieu promit à Abraham qu’il aurait sa propre famille. Abraham crut Dieu. Mais il se passa de nombreuses années, et le rêve n’était toujours pas devenu une réalité.

Attendre que Dieu fasse se réaliser nos rêves donnés par Lui est extrêmement difficile : le temps érode lentement notre confiance. Il nous est facile de décider de faire que se réalise notre rêve indépendamment de Dieu. Sara s’impatientait. Vu qu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants ensemble, Sara persuada Abraham de prendre sa servante et d’avoir un enfant par elle.

La voix de l’impatience nous crie : Ne reste pas assis, fais quelque chose, n’importe quoi ! Nous faisons nos plans, et cherchons à faire par nous-mêmes que se réalisent nos plans. Et nos tentatives, faites sans Dieu, ne nous apportent que misère, à nous et autour de nous. Quand Agar fut enceinte, Sara la haït et la tourmenta, et puis Sara blâma Abraham de tout ce qu’elle souffrait. Le rêve donné par Dieu était devenu un cauchemar fait par l’homme.

Le secret, pour qu’un rêve donné par Dieu devienne réel, c’est de laisser Dieu prendre soin de l’avenir. Si nous faisons ce que Dieu veut que nous fassions aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance que nous faisons ce qui est nécessaire pour permettre à Dieu de réaliser notre rêve. Dieu prendra soin que notre rêve se réalise au moment fixé par Lui, de quelque manière que les choses nous apparaissent aujourd’hui. C’est pourquoi nous pouvons, avec confiance, retenir le rêve que Dieu nous a donné et oser croire au rêve impossible.

D’après The Lord is near février I987

« Entre dans le rocher, et cache-toi dans la poussière, de devant la terreur de l’Éternel et de devant la magnificence de sa sainteté » Ésaïe 2. 10.

LE SALUT PAR LA SEULE FOI EN CHRIST

Le jour de la grande tribulation est proche, la terreur de l’Éternel est près de tomber avec une violence soudaine sur un monde impie en sommeil. Ésaïe en a parlé il y a bien des siècles et a averti sérieusement Israël de la terreur de ce jour. Mais aujourd’hui les signes abondent de toute part, montrant qu’il est tout proche : Qu’il est encore plus urgent de l’annoncer aux hommes en tout lieu !

Y a-t-il un endroit de sécurité et de protection parfaites en prévision de cette catastrophe mondiale qui secouera le monde, quand Dieu fera connaître la gloire de sa majesté ? Oui, il y a une place de parfaite sécurité, maintenant, pour tous ceux qui veulent en profiter.

« Entre dans le rocher ». Israël finira par découvrir que ce rocher est le Christ (cf. 1 Cor. 10. 4) – le Seigneur Jésus, qu’ils ont autrefois rejeté et crucifié. Comment entrons-nous dans le rocher ? – « À tous ceux qui l’ont reçu (Christ), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). « En son nom », c’est la place de sécurité absolue, le solide Rocher des âges, contre lequel tous les orages du temps ne peuvent rien faire. La foi personnelle dans le Seigneur Jésus est la protection contre la culpabilité des péchés des hommes et devant la juste terreur du jugement de Dieu. Ne restez pas dehors par incrédulité, mais entrez maintenant, par une foi ferme et décidée, croyant en Lui comme votre Sauveur éternel.

« Et cache-toi dans la poussière ». Si le Rocher parle de la forteresse de la sécurité, la poussière, en contraste, est une place d’humiliation et de néant. Car l’orgueil de l’homme doit être abaissé dans la conscience qu’il n’est qu’un pécheur, dépendant de la pure grâce de Dieu pour le sauver, en vertu de la rédemption qui est en Jésus Christ. Entrer dans le rocher, c’est donc donner à Christ sa juste place – se cacher dans la poussière, c’est prendre sa place convenable.

D’après The Lord is near février 1987 (L.M. Grant)

« Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » Matthieu 11. 29.

SE SOUMETTRE DE BON GRÉ À LA VOLONTÉ DE DIEU

Si nous ne sommes pas disposés à répondre à Dieu et à Lui dire : Père, je te rends grâces, cela prouve seulement que notre volonté ne Lui est pas soumise. Nous n’acceptons pas qu’Il ait son propre plan pour nous. Nous ne désirons pas Le laisser faire ce qui lui semble bon pour nous. Et ainsi nous nous débattons et murmurons, et nous nous plaignons, nous rendant encore plus misérables sans améliorer la situation.

N’oubliez pas que, dans toutes les circonstances où vous vous trouvez, vous répondez à la voix de Dieu qui vous parle par elles. Vous pouvez répondre à Dieu en disant : Oh, Père, je te rends grâces, car c’est ce qui semble être bon à Tes yeux. Ou bien, vous pouvez dire : Père, je ne te remercierai pas, parce que je ne veux pas ce qui semble bon à Tes yeux. Oh ! dites-vous, je n’ai jamais osé dire une telle chose à mon Père céleste ! Bien, peut-être pas avec autant de paroles. Mais si vous vous débattez, et murmurez, et vous plaignez au sujet de vos circonstances, cela a juste ce sens-là pour Dieu. Il vaudrait bien mieux le dire en paroles, pour que l’état de votre cœur soit visible pour votre conscience, dans la présence de votre Père, que d’essayer de faire croire, à vous-même et aux autres, que vous avez des raisons de vous débattre et de vous plaindre, et que vous cherchez à vous justifier.

Portez votre regard sur Celui qui était doux et humble de cœur, et prenez son joug sur vous. Apprenez de Lui le secret de vous réjouir dans des circonstances contraires et douloureuses, et vous trouverez du repos pour votre âme. Le Seigneur Jésus trouvait ses délices dans la volonté de son Père. Il n’avait pas d’autre volonté que celle de son Père. Vous aussi, vous trouverez un chant de joie et de reconnaissance quand vous serez prêt à renoncer à votre volonté et à accepter la sienne, et à répondre à votre Dieu, le Seigneur du ciel et de la terre : Père, je te rends grâces, car c’est ce que tu as trouvé bon devant toi. Essayez cela, et vous verrez quel changement merveilleux en résultera.

D’après The Lord is near février 1987

« Bienheureux le peuple pour qui il en est ainsi ! Bienheureux le peuple qui a l’Éternel pour son Dieu ! » Psaume 144. 15.

AIMER, AGIR, ESPÉRER

On a dit que les trois impératifs pour le bonheur sont : 1. Quelqu’un à aimer. 2. Quelque chose à faire, et 3. Quelque chose à espérer. Cela est vrai, aussi bien dans le domaine naturel que dans le domaine spirituel de la vie.

– Quelqu’un à aimer. Le vrai croyant a la meilleure Personne à aimer : le Seigneur Jésus Christ, car il n’y a aucune imperfection en Lui. « Toute sa personne est désirable » (Cant. 5. 16). Il est le plus grand qui nous ait aimés et Il a montré son amour en mourant sur la croix pour nos péchés. L’amour suscite l’amour ; c’est pourquoi « Nous, nous aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

– Quelque chose à faire. Le Seigneur ne permet à personne de travailler pour son salut. La vie éternelle est le don de grâce gratuit de Dieu par Jésus Christ notre Seigneur (Rom. 6. 23). Il a enduré sur la croix le juste jugement de Dieu contre nos péchés. Et là Il s’est écrié : « C’est accompli », puis a baissé la tête et est mort. Maintenant le salut est par la grâce, par la foi, pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Mais nous avons été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres dans lesquelles nous avons à marcher (Éph. 2. 8 à 10). Ceux qui ont cru Dieu doivent s’appliquer « à être les premiers dans les bonnes œuvres » (Tite 3. 8).

– Quelque chose à espérer. Le croyant a la meilleure espérance possible ! Son espérance bénie et heureuse, c’est le retour de son Seigneur pour le prendre avec Lui et qu’il soit semblable à Lui. Le Seigneur a promis : « Si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).

Celui qui aime le Seigneur Jésus et Le sert fidèlement aura une vie heureuse en attendant son retour avec patience.

D’après The Lord is near mars 1987

LA VALEUR DE LA BIBLE

« Car la parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » Hébreux 4. 12.

Pendant de nombreux siècles il fallait être riche ou vivre dans un monastère pour avoir accès à une Bible – et il fallait connaître le latin pour la lire ! Au temps de Johannes Gutenberg (1400-1468), grâce à l’invention de l’imprimerie, une Bible imprimée coûtait environ 70 florins, alors qu’une copie manuscrite valait de 400 à 500 florins. Aux environs de l’an 1500, son prix était de 15 florins, et quelques dizaines d’années plus tard, de 1 à 2 florins.

Quand Martin Luther (1483-1546) traduisit le Nouveau Testament en allemand avec des mots simples et des expressions courantes, elle fut ainsi mise à la portée de beaucoup de personnes. Ce fut un pas de géant ! Lire et étudier la Bible n’était plus un privilège réservé aux spécialistes : tous pouvaient la lire et fonder leur propre foi sur la Parole de Dieu.

Aujourd’hui, dans les pays occidentaux, il est facile de se procurer une Bible. Cependant, pour certains, elle n’est qu’une œuvre littéraire, pour d’autres un héritage de famille qu’on laisse sur une étagère…

Mais la Parole de Dieu est « vivante » et son message est d’une grande actualité. Elle est « opérante », elle a une action sur notre conscience et sur notre cœur et elle modifie notre comportement en profondeur ; elle est « plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants » : elle déclare ce qui est vrai, avec honnêteté et clarté. Elle nous aide à comprendre les motivations qui sont à l’origine de nos pensées et des intentions de notre cœur.

Lire la Bible est nécessaire pour la vie ! La Bible est « la parole vivante » (1 Pier. 1. 23) qui me fait connaître le chemin qui mène à la vie par la foi en Jésus Christ. Elle est aussi « une lampe à mon pied et une lumière sur mon sentier » (Ps. 119. 105), qui m’aide à suivre fidèlement le Seigneur.

D’après « Il buon seme » janvier 2025

LA BIBLE EST-ELLE TROP COMPLIQUÉE ?

« À cette même heure, Jésus se réjouit en esprit et dit : Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Oui, Père, car c’est ce que tu as trouvé bon devant toi » Luc 10. 21.

  1. Lisez la Bible

Si vous êtes de ceux qui pensent que la Bible, la Parole de Dieu, est un livre difficile à comprendre, réfléchissez : Avez-vous déjà essayé de la lire ? Si vous ne l’avez pas encore fait, vous nourrissez peut-être des préjugés basés sur les impressions de quelqu’un d’autre, ce qui vous a conduit à vous faire une opinion négative, vous privant ainsi de tout ce que ce Livre extraordinaire pourrait vous apporter.

Sans doute, la lecture d’un livre de plus de 1000 pages pourrait nous décourager. Il est certain qu’il faut être fortement motivé pour lire la Bible, vu qu’elle décrit ses lecteurs comme des personnes dignes de condamnation, qui toutes, sans exception, ont besoin de la grâce de Dieu pour être sauvées.

Certaines parties de la Bible sont difficiles à comprendre, mais beaucoup d’autres, qui contiennent des principes de base, sont accessibles et faciles à comprendre. Chacun peut le vérifier personnellement, en lisant au moins les affirmations suivantes tirées de la Bible elle-même :

« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Gen. 1. 1). Les scientifiques eux-mêmes admettent qu’il y a eu un début à notre univers. Il est peut-être trop difficile pour l’esprit humain de concevoir que Dieu ait toujours existé. D’autre part, comment une créature, nécessairement limitée, pourrait-elle espérer pouvoir expliquer Dieu ? Ne serait-il pas plus simple de penser que les atomes ont toujours existé, de même que la vie ?

« Dieu créa l’homme à son image » (Gen. 1. 27). Même si nous ne pouvons pas saisir toute la profondeur et la richesse d’une telle affirmation, elle a le mérite de clarifier la raison pour laquelle l’homme a une dignité particulière qui le distingue des animaux, et qu’il soit la seule créature qui ait une position de prééminence sur la nature (v. 28) et de plus, la seule qui puisse connaître Dieu et entretenir un lien personnel avec Lui.

  • Des paroles compréhensibles, qui nous sont personnellement adressées

« Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures » Psaume 12. 6.

« Ta parole est la vérité » Jean 17. 17.

« L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples » Psaume 119. 130.

« Maudit est le sol à cause de toi » (Gen. 3. 17) : ce sont-là les paroles sévères que Dieu a adressées à Adam après sa désobéissance dans le jardin d’Éden. « À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (v. 19). Cette déclaration n’est-elle pas parfaitement claire et compréhensible ?

« Ne tue pas ; ne commets pas d’adultère ; ne vole pas ; ne dis pas de faux témoignage ; ne fais de tort à personne ; honore ton père et ta mère » (Marc 10. 19). On ne peut pas dire que ces commandements soient difficiles à comprendre. En les lisant, comment ne pourrions-nous pas constater à quel point notre monde s’est éloigné de son Créateur ? Comment pourrons-nous rester indifférents, en pensant que cela ne nous concerne pas ?

« … tous nos actes justes, [sont devenus] comme un vêtement souillé » ; « vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu » (És. 64. 6 ; 59. 2). Bien qu’elles soient tristes et décourageantes, ces paroles ont le mérite d’être claires. Nous ne sommes pas en mesure de « compenser » par de bonnes actions le mal que nous faisons, et nous ne le sommes pas non plus, de connaître Dieu et d’entrer en relation avec Lui quand nous Lui désobéissons.

« Et comme il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement… » (Héb. 9. 27). Beaucoup aimeraient bien que cette affirmation soit fausse mais, au contraire, elle est vraie et se réalisera un jour, comme tout ce que la Bible a prophétisé. En niant ses affirmations, nous ne la priverons pas de son inéluctable vérité. La Bible peut réveiller notre conscience, mais son message va plus loin !

  • La Bible nous offre un Sauveur et un bonheur éternel

« Philippe entendit [l’homme] qui lisait le prophète Ésaïe ; il dit : Mais comprends-tu ce que tu lis ?… et, commençant par cette Écriture, [Philippe] lui annonça Jésus » Actes 8. 30 à 35.

« Jésus lui dit : Le Si tu peux, c’est : Crois ! tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l’enfant s’écria avec larmes : Je crois, viens en aide à mon incrédulité ! » Marc 9. 23 et 24.

Le verdict que la Bible prononce sur les êtres humains est simple à comprendre, et la solution qu’elle leur offre est tout aussi claire et accessible :

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 31). C’est là l’unique moyen pour obtenir la grâce de Dieu, et il est à la portée de tous. La Bible nous présente Jésus comme le Fils de Dieu, parfaitement juste, mort sur la croix à notre place, à nous pécheurs, pour expier nos fautes. C’est comme s’Il nous disait : Accepte le fait que j’ai été puni à ta place, autrement c’est toi qui le seras. Pourquoi ne pas ajouter foi à cette bonne nouvelle, dont l’effet est immédiat, direct et pour notre pleine bénédiction ?

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 2). Les pères ne sont pas tous aimables, mais il y a un Père qui est bienveillant, parfait, puissant et éternel. Nous devenons ses enfants, si nous croyons en Jésus. Ne négligeons pas une telle offre, nous découvrirons que Dieu n’est ni muet, ni lointain.

Jésus a dit : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi » (Jean 14. 3). Si une personne qui vous aime et que vous aimez vous promettait qu’elle reviendra pour être définitivement avec vous, lui répondriez-vous que ce qu’elle vous dit est incompréhensible ou ne vous intéresse pas ? Personne ne refuserait une telle promesse de bonheur ! La Bible contient l’essentiel de ce que nous devons savoir, elle est compréhensible même pour un enfant ; et elle a la puissance de transformer votre vie. Le premier pas à faire, c’est de la lire !

D’après « Il buon seme » – novembre 2024

UN ÉVANGILE COMPLET

« Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Christ), afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne soyons plus asservis au péché » Romains 6. 6.

« … ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions et revêtu le nouvel homme qui est renouvelé en vue de la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé » Colossiens 3. 9 et 10.

Lorsqu’on prêche l’Évangile, on a tendance à se contenter de présenter Christ comme Celui qui, par son sang, nous purifie. Mais l’Évangile complet va plus loin : il ne laisse pas le croyant au pied de la croix ; il nous montre que Christ mort sur la croix a non seulement porté nos péchés, mais qu’Il a subi aussi le jugement que le « moi », notre « vieil homme », méritait.

Nous devons rendre compte non seulement de nos mauvaises pensées, de nos actes répréhensibles, mais aussi de la source de tous ces péchés. L’existence de cette source était une insulte à Dieu, de la même manière que les fruits qu’elle produit. Voilà pourquoi Dieu ne peut passer sur quoi que ce soit. Il ne passe sur rien de ce que nous avons fait de mal aujourd’hui. Et Christ a dû souffrir pour tout ce que nous avons fait aujourd’hui, que Dieu ne peut pas approuver.

Alors Christ a supporté le poids du jugement de Dieu, non seulement sur les actes, mais sur la source qui les a produits, le « vieil homme » – ce que nous étions dans notre nature en Adam. Nous sommes responsables de ce « vieil homme » et de ses manifestations. Mais Dieu s’est occupé de tout cela, donc la question est résolue. Puisque Dieu a été satisfait, puisque sa gloire a été revendiquée en jugement et sa colère s’est détournée sur notre Substitut, Dieu peut maintenant non seulement pardonner, mais Il nous invite à marcher dans le nouveau chemin de la vraie liberté. Il s’agit non seulement d’être pardonnés et de savoir que nous irons au ciel, mais d’être attentifs à la façon dont nous passons chaque journée sans tomber à plusieurs reprises.

Y a-t-il un moyen de prévenir toutes ces manifestations qui nous font souffrir quand on est croyant, plus que lorsqu’on n’est pas encore converti ? Oui, ce moyen nous est offert, pour la vie de tous les jours. Ne disons pas à Dieu : Je me comporterai mieux demain. Non ! Mais : Seigneur, aide-moi à être fidèle aujourd’hui. « À chaque jour suffit sa peine » (Mat. 6. 34), pour cela aussi.

D’après « Il buon seme » mars 2024

« TOI, SUIS-MOI ! »

« Jésus lui dit : … Toi, suis-moi » Jean 21. 22.

« Ayant appelé à lui la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et me suive » Marc 8. 34.

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je suis, moi, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, le Père l’honorera » Jean 12. 26.

Á plusieurs reprises dans les évangiles, Jésus adresse cette parole à une personne : « Suis-moi ». Cela est arrivé, soit à l’occasion d’une première rencontre, comme dans le cas de Matthieu, assis au bureau des impôts (Mat. 9. 9), soit à la fin d’un long chemin parcouru ensemble, comme dans le cas de Pierre (Jean 21. 22). Aujourd’hui, alors que le Seigneur Jésus n’est plus sur la terre, que signifie « suivre Jésus » ?

Quand nous suivons quelqu’un, par exemple sur un sentier dans la forêt, ce n’est pas nous qui choisissons la direction, mais c’est la personne que nous suivons.

Suivre Jésus, cela signifie L’écouter, en lisant sa Parole écrite, c’est-à-dire la Bible, afin de comprendre ce que nous devons faire et choisir ; cela signifie Lui parler par la prière. Comme Jésus l’a dit, cela implique aussi de prendre sa propre croix, c’est-à-dire renoncer à soi-même, pour s’engager dans le chemin qu’Il a tracé.

Suivre Jésus, cela veut dire être ses disciples, accepter de tout son cœur son enseignement. Peut-être que quelques-unes de nos habitudes devront être abandonnées ou modifiées, mais nous devons être prêts à les changer, et le faire avec joie, pour le Seigneur.

Suivre Jésus, cela veut dire accepter de Lui obéir. Si, en lisant la Bible, je comprends, par exemple, que je dois faire des excuses à quelqu’un, et que je le fais, cela signifie que je suis Jésus.

Suivre Jésus, c’est aussi m’accepter moi-même, avec mes défauts, et mes erreurs, pour me laisser transformer par Lui.

Dans les Évangiles, le mot « suivre » est souvent la traduction d’un mot qui signifie « marcher avec ». Suivre Jésus, cela veut dire Lui parler et l’écouter, comme nous le faisons quand nous marchons avec un ami.

D’après « Il buon seme » – juin 2024

SERVIR ET ATTENDRE

« Vous vous êtes tournés vers Dieu, vous détournant des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » 1 Thess. 1. 9.

Les croyants de Thessalonique, récemment convertis, nous apprennent ce qu’est une vie de foi équilibrée. Ils s’étaient tournés vers Dieu pour le servir et pour attendre son Fils, Jésus Christ.

– « Servir » signifie mettre notre vie tout entière à la disposition de Dieu. Que nous soyons au travail ou occupés à nos tâches journalières à la maison ou sur la route, nous voulons tout faire pour le Dieu vivant et vrai, avec lequel nous avons une relation de foi heureuse. De cette manière, nous répondons à son grand amour, qu’Il nous a manifesté lorsqu’Il a envoyé son Fils sur la terre pour notre salut et qu’Il l’a offert en sacrifice.

– Pendant que nous vivons pour Dieu, nous attendons la venue de son Fils. Le Seigneur Jésus a promis : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). C’est là notre ferme espérance. Que sera-ce, quand le Seigneur nous enlèvera vers Lui au ciel ! Alors, nous serons éternellement avec Celui qui nous a aimés et qui s’est donné Lui-même pour nous.

Servir le Dieu vivant et attendre Jésus Christ, ce sont les deux caractéristiques d’une vie chrétienne équilibrée. Si nous les vivons toutes les deux en pratique avec l’aide du Seigneur, nous serons capables de surmonter notre égoïsme, de gérer correctement les choses terrestres, et de rejeter les offres du monde. Et notre cœur, aussi, sera heureux et satisfait.

D’après « The Good Seed » – décembre 2024

PENSÉES SUR JEAN 16 (2)

  1. Ce qui allait arriver aux disciples après le départ de Jésus

« Je vous ai dit cela afin que vous ne soyez pas scandalisés. Ils vous excluront des synagogues ; l’heure vient même où quiconque vous tuera pensera accomplir un service envers Dieu. Ils agiront ainsi parce qu’ils n’ont connu ni le Père, ni moi. Mais je vous ai dit cela afin que, quand l’heure en sera venue, vous vous souveniez que c’est moi qui vous l’ai dit ; et je ne vous ai pas dit cela dès le commencement, parce que j’étais avec vous » Jean 16. 1 à 4.

Jésus Christ est le Fils éternel de Dieu. Il est venu du ciel sur la terre pour apporter le salut à l’humanité. Les prophètes de l’Ancien Testament avaient déjà annoncé sa venue – la venue du Messie qui libérerait son peuple et établirait son royaume de paix. Les disciples de Jésus l’avaient accompagné pendant un peu plus de trois ans. Ils étaient convaincus que Jésus de Nazareth est le Messie, le Fils de Dieu.

Mais maintenant, Jésus fait une déclaration bien inattendue à ses disciples : Il va mourir et ressusciter, puis retourner vers Dieu son Père, au ciel. Eux, par contre, allaient rester sur la terre et seraient même persécutés à cause de leur foi. Jésus prépare ses disciples à cela avec douceur, afin qu’ils ne soient pas troublés et que leur foi ne défaille pas (chapitres 13 à 17). Il continuera à prendre soin d’eux d’une manière merveilleuse.

Les chefs religieux des Juifs allaient exclure les disciples des synagogues. Extérieurement, ils croyaient au seul vrai Dieu, mais ils rejetaient le Fils de Dieu et persécutaient ses disciples. En agissant ainsi, ils prouvaient qu’ils ne connaissaient pas vraiment le Dieu véritable, qui est lumière et amour. Les persécutions religieuses et la foi dans le vrai Dieu s’excluent mutuellement. Car, en Jésus, « la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (Tite 2. 11).

2. Départ de Jésus et venue du Saint Esprit

« Maintenant je m’en vais à celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande : Où vas-tu ? Mais parce que je vous ai dit cela, la tristesse a rempli votre cœur. Toutefois, je vous dis la vérité : Il vous est avantageux que moi je m’en aille ; car si je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai » Jean 16. 5 à 7.

Jésus, le Fils de Dieu, allait retourner à son Père céleste. Lorsqu’Il était sur la terre, Il avait manifesté qui était Dieu et ce qu’étaient sa sainteté et son amour. Et maintenant, le fait majeur était imminent : Sa mort, par son sacrifice sur la croix. Lui, le Saint et le Juste, devait souffrir et mourir pour nous, injustes, afin de nous amener à Dieu (1 Pier. 3. 18).

Durant la période précédente, cela avait été une grande bénédiction pour les disciples, de pouvoir constamment accompagner leur Seigneur : ils avaient vu ses œuvres accomplies en puissance, avaient entendu ses paroles pleines d’amour, avaient contemplé sa majesté et avaient fait l’expérience de ses soins. Ne serait-ce pas une perte irremplaçable pour eux, si tout cela devait cesser ?

Mais le gain surpasserait la perte. Jésus allait les quitter, mais Il ne les laisserait pas seuls. Dieu le Saint Esprit allait venir sur la terre comme une Personne qui demeurerait dans les croyants. Il prendrait leur cause en mains en tant qu’Avocat sur la terre. Et Il les lierait indissolublement au Christ ressuscité, leur Avocat auprès du Père, dans le ciel. Et cela serait une grande bénédiction pour eux !

Ne sommes-nous pas quelquefois comme les disciples : nos pensées sont complètement absorbées par quelque perte, et nous oublions que Dieu veut nous bénir pourtant à la fin par le moyen de ces choses elles-mêmes ?

3. Le Saint Esprit confond le monde

« Et quand il sera venu, lui, il confondra le monde au sujet du péché, de la justice et du jugement : au sujet du péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; de la justice, parce que je m’en vais à mon Père, et que vous ne me verrez plus ; du jugement, parce que le chef de ce monde est jugé » Jean 16. 8 à 11.

La pensée que leur Maître allait les quitter remplissait les disciples de chagrin. Le Seigneur leur a alors expliqué que son retour au ciel n’impliquait pas une perte pour eux, mais un gain, car le Saint Esprit viendrait prendre sa place. Dix jours après l’ascension de Jésus, à la Pentecôte, le Saint Esprit est venu sur la terre. Depuis lors, Il habite dans les croyants. Et, en même temps, Il est un témoin permanent devant un monde incrédule.

Le Saint Esprit « convaincra » le monde (il produira des preuves irréfutables). Cela ne signifie pas qu’Il améliorera le monde, ou qu’Il amènera les gens à la repentance. Ce que cela signifie, c’est que la présence du Saint Esprit sur la terre mettra en lumière le véritable caractère de ce monde.

– Premièrement, l’état du monde en relation avec le péché est démontré « parce qu’ils ne croient pas en moi ». Dieu a montré toute sa grâce et tout son amour dans son Fils, Jésus Christ. Et cependant le monde a haï et crucifié le Fils de Dieu. Parce que le monde n’a pas cru en Lui, Il n’est plus là. Le Saint Esprit est maintenant sur la terre à la place du Seigneur Jésus. Par la présence du Saint Esprit, en conséquence, le péché du monde est manifesté.

– Deuxièmement, le monde est convaincu de justice, parce que Jésus est retourné à Dieu le Père. Et il est tout à fait juste que le monde, qui l’a vu et l’a haï sans cause, ne le voie plus maintenant.

– Troisièmement, le monde est convaincu de jugement. Jésus est dans le ciel et le Saint Esprit est ici, sur la terre ; c’est la preuve que le diable est vaincu. Le jugement n’est pas encore accompli, mais il est certain.

4. L’action du Saint Esprit en faveur des croyants

« J’ai encore beaucoup à vous dire ; mais vous ne pouvez pas le supporter maintenant. Quand celui-là, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité  : car il ne parlera pas de par lui-même  ; mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera ce qui va arriver » Jean 16. 12 et 13.

Le fait que le Saint Esprit soit venu sur la terre et habite dans les croyants est d’une extrême importance. Cela a inauguré une nouvelle période de temps dans l’histoire de l’humanité. Quoique le Saint Esprit n’ait pas changé le cours d’un monde incrédule, Il a amené à la lumière le vrai caractère du monde : le monde demeure dans l’inimitié contre Dieu et se dirige vers le jugement.

Pour les croyants, le fait d’avoir le Saint Esprit en eux est une très grande bénédiction. Avant le jour de la Pentecôte, les croyants étaient incapables de comprendre complètement le sens de certaines paroles de Dieu dans l’Ancien Testament. Même les prophètes se demandaient comment leurs prophéties allaient s’accomplir (voir 1 Pier. 1. 10 et 11). Et Jésus ne pouvait pas tout dire à ses disciples ; ils auraient été dépassés par ces choses.

Ce n’est qu’après la venue du Saint Esprit que la pleine étendue de la vérité divine a pu être révélée. Le Seigneur pense ici certainement à l’Esprit de Dieu qui guiderait les apôtres « dans toute la vérité ». Mais dans les épîtres du Nouveau Testament, nous voyons les résultats de cette activité du Saint Esprit, qui a rendu les pensées de Dieu pleinement accessibles pour nous.

Ensuite, le Saint Esprit allait annoncer aux disciples « ce qui va arriver ». Ces choses sont spécialement rapportées dans le livre de l’Apocalypse (ou : Révélation), et aussi dans certaines portions des épîtres apostoliques. Par ces écrits prophétiques, le développement des évènements – à la fois dans l’Église et dans le monde – nous est dévoilé dans ses grandes lignes, afin que nous ne tâtonnions pas dans le noir. Dieu en soit remercié !

5. L’activité du Saint Esprit

« Celui-là [le Saint Esprit] me glorifiera ; car il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. Tout ce qu’a le Père est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi et qu’il vous l’annoncera » Jean 16. 14 et 15.

Le Seigneur Jésus annonce à ses disciples la venue du Saint Esprit et des détails de son activité.

Premièrement, le Saint Esprit les conduirait dans toute la vérité et, deuxièmement, Il leur annoncerait ce qui allait arriver. Il glorifierait aussi Jésus qui avait été grandement déshonoré par le monde. Le Saint Esprit remplit cette tâche en nous annonçant tout ce qui concerne le Fils de Dieu et sa gloire dans le ciel, et aussi l’union des croyants en Lui.

Tout ce que Dieu le Père possède appartient aussi à son Fils, Jésus Christ. Ne sous-estimons pas les implications importantes de cette déclaration. Dans deux passages précédents, nous lisons que le Père a mis toutes choses entre les mains de son Fils (3. 35 et 13. 3). Il administrera tout avec fidélité et Il accomplira toutes les promesses de Dieu.

Mais notre verset va encore plus loin. « Tout ce qu’a le Père » a toujours été à Lui, est à Lui et sera à Lui pour toujours. Quiconque s’exprime de la sorte revendique être une Personne divine dans l’unité de la déité. Et le Nouveau Testament ne laisse subsister aucun doute sur ce fait !

Quelle tâche merveilleuse que celle que le Saint Esprit entreprend ! Il nous transmet une bénédiction qui est bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer, et de laquelle il est dit ailleurs : « Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment, Dieu nous l’a révélé par son Esprit ; car l’Esprit sonde tout, même les choses profondes de Dieu. Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? Ainsi, personne ne connaît les choses de Dieu non plus, si ce n’est l’Esprit de Dieu » (1 Cor. 2. 9 à 11).

6. Un peu de temps avant de revoir Jésus

« Un peu de temps et vous ne me verrez plus, et encore un peu de temps et vous me verrez, parce que je m’en vais au Père. Quelques-uns de ses disciples se dirent alors les uns aux autres : Que signifie ce qu’il nous dit : un peu de temps et vous ne me verrez pas, et encore un peu de temps et vous me verrez, et : parce que je m’en vais au Père ? Ils disaient donc : Que signifie ce peu de temps ? Nous ne savons pas de quoi il parle » Jean 16. 16 à 18.

Jésus avait dit à ses disciples qu’Il allait retourner auprès de son Père céleste. Ils apprennent maintenant qu’Il allait être absent pour un peu de temps. Les disciples sont troublés. Ils pensaient que le Messie qui leur avait été promis resterait toujours sur la terre avec eux. Ils se trouvent devant un mystère ; mais c’est un mystère qui nous a été révélé aujourd’hui.

Bientôt les disciples n’allaient plus voir leur Seigneur, mais après un petit moment ils le verraient à nouveau. Dans cette déclaration remarquable, le Seigneur emploie deux verbes différents : le premier, c’est « regarder », ou « considérer, comme un spectateur » ; le second, c’est « voir », ce qui signifie « percevoir », ou « discerner ». Encore un petit moment et ils ne pourraient plus poser les yeux sur leur Seigneur, c’est-à-dire qu’ils ne verraient plus sa marche et ses œuvres sur la terre. Dans quelques heures, Il allait disparaître à la vue des hommes – dans l’obscurité de la croix puis du tombeau.

Un peu de temps allait se passer, et les disciples « verraient » de nouveau Jésus. Cette vision correspond au fait que Jésus serait allé vers son Père et que le Saint Esprit serait venu sur la terre. Ainsi, les croyants seraient en mesure de voir Jésus d’une autre façon. Dieu soit loué de ce qu’ils peuvent dire : « Nous voyons Jésus… couronné de gloire et d’honneur » (Héb. 2. 9).

7. Un temps de tristesse, puis de joie

« Jésus, sachant qu’ils voulaient l’interroger, leur dit : Vous vous enquérez entre vous de ce que j’ai dit : un peu de temps et vous ne me verrez pas, et encore un peu de temps et vous me verrez. En vérité, en vérité, je vous le dis : vous, vous pleurerez et vous vous lamenterez, tandis que le monde se réjouira ; vous, vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse sera changée en joie » Jean 16. 19 et 20.

Pour les disciples, c’est un mystère : bientôt, ils ne verraient plus Jésus, mais après un peu de temps, ils le verraient de nouveau. Comment pouvaient-ils comprendre cela ? Avant qu’ils aient exprimé leur souci à haute voix, le Seigneur anticipe leur question et donne des explications complémentaires à cette « énigme ».

Nous aussi, nous pouvons avoir des questions, sans cesse renouvelées – des questions qui surviennent lorsque nous lisons la Bible, ou que des situations se présentent qui sont des énigmes pour nous. Nous ne devrions pas hésiter alors à soumettre ces questions au Dieu vivant. Il veut nous aider à progresser.

Jésus annonce ici à ses disciples que ces graves évènements leur causeraient tout d’abord de la tristesse, mais ensuite de la joie. Le court moment qu’Il passerait dans le tombeau serait un temps de chagrin profond pour eux – un temps de pleurs et de lamentations sur un mort. Toutes leurs espérances pour Israël seraient enterrées avec Lui. Le monde, au contraire, se réjouirait, pensant qu’Il avait vaincu Celui qui avait dévoilé toutes leurs mauvaises œuvres.

Mais le Seigneur présente la perspective d’un temps de réjouissances pour les disciples. Leur tristesse serait changée en joie après un peu de temps. Et il en a été ainsi : quand Jésus s’est montré à ses disciples après sa résurrection, et leur a dit : « Paix à vous », ils ont été « remplis de joie » en Le voyant.

8. Une grande tristesse suivie d’une grande joie

« La femme, quand elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais après qu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de son angoisse, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde. Vous aussi, vous avez maintenant de la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et personne ne vous ôte votre joie » Jean 16. 21 et 22.

Les paroles que Jésus échange avec ses disciples semblent mystérieuses : ils ne Le verraient pas pendant un court moment, et cela les rendraient tristes, mais le monde se réjouirait. Ensuite, ils le reverraient et leur tristesse serait changée en joie.

L’explication de ce mystère est simple : il s’agit d’une part de la mort, et d’autre part de la résurrection et de l’ascension du Seigneur Jésus. Les douleurs de la naissance d’un enfant servent ici à illustrer d’une façon impressionnante la grande tristesse des disciples. Comme ils ont souffert lorsqu’ils pensaient à leur Seigneur crucifié et mort, après son ensevelissement ! Bien pires encore, cependant, ont été les souffrances de Jésus, que le prophète a appelé « le travail de son âme », quand « le châtiment qui nous donne la paix » l’a frappé, afin qu’Il « goutât la mort pour tout » (És. 53. 11 et 5 ; Héb. 2. 9).

Quelle grande joie est celle d’une femme qui vient de donner naissance à un enfant ! Et combien vite l’intense douleur de l’accouchement est oubliée ! Ainsi, après la résurrection de Jésus, la tristesse des disciples s’est transformée en une grande joie – « les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).

Personne ne peut ôter leur joie aux disciples de Jésus. Ce n’est donc probablement pas seulement la joie qui a rempli les disciples pendant les quarante jours entre la résurrection et l’ascension, quand le Seigneur leur est apparu, à eux et à cinq cents autres frères à la fois (voir 1 Cor. 15. 6). Aujourd’hui encore, les croyants se réjouissent dans le Seigneur parce qu’ils savent qu’Il est vivant et qu’Il revient bientôt.

9. Un accès direct au Père par la prière

« En ce jour-là, vous ne me ferez pas de demandes. En vérité, en vérité, je vous le dis : Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. Je vous ai dit cela au moyen de comparaisons : l’heure vient où je ne vous parlerai plus au moyen de comparaisons, mais je vous parlerai ouvertement du Père » Jean 16. 23 à 25.

Jésus avait parlé de la joie qu’auraient les disciples, une joie que personne ne pourrait leur ôter. Il ne s’agissait pas d’une joie éphémère, mais elle caractériserait toute une époque, appelée ici « ce jour-là ». C’est dans « ce jour-là » que nous vivons.

Jusqu’alors, le Seigneur, comme homme sur la terre, avait répondu à tous les besoins des disciples et ils pouvaient venir à Lui avec leurs questions. Mais maintenant une nouvelle situation allait se présenter, qui ne serait pas à leur détriment. Le Seigneur le leur avait déjà dit.

Après la venue du Saint Esprit pour demeurer en eux, ils pourraient avoir un accès direct à Dieu le Père. Ils pourraient le prier directement, comme ses enfants. Ils n’auraient pas besoin, alors, de demander à Jésus d’aller au Père en leur nom (voir 11. 22). S’ils s’adressaient au Père pour Lui demander quelque chose au nom du Seigneur Jésus, ils recevraient de Lui ce qu’ils demanderaient – à l’exclusion, naturellement, de demandes égoïstes. De l’aide en surabondance serait mise à leur disposition, et y puiser apporterait une grande joie. Cette bénédiction est à notre disposition aujourd’hui !

Ensuite, le Seigneur fait allusion à un autre changement. Depuis le ciel, Il ne leur communiquerait plus par des allégories, mais très clairement, les vérités concernant le Père : le Saint Esprit a conduit les auteurs du Nouveau Testament à écrire au sujet du Père – de ses conseils, de sa gloire et de son amour. Comme les enfants de Dieu sont bénis !

10. Une relation d’enfants avec le Père – Jésus, le Fils du Père

« En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que moi je ferai des demandes au Père pour vous ; car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et que vous avez cru que moi je suis sorti d’auprès de Dieu. Je suis sorti d’auprès du Père et je suis venu dans le monde ; et de nouveau je laisse le monde et je m’en vais au Père » Jean 16. 26 à 28.

Les enfants de Dieu ont un libre accès à Dieu, leur Père. Ils savent quelle valeur Jésus a aux yeux de Dieu et combien Il Lui est précieux. En Lui, ils sont acceptés par Dieu et ils peuvent s’approcher de Lui en pleine assurance. Cela veut dire prier en son nom. Cela n’a rien à voir avec la prière que le Seigneur a enseignée à ses disciples, communément appelée « le Notre Père ».

Un père prend un grand intérêt à tout ce qui concerne ses enfants et leurs besoins, parce qu’il les aime tendrement. Ce serait tout à fait contre nature si les demandes d’un enfant devaient être d’abord émises auprès d’un médiateur qui, ensuite, les transmettrait à leur père. Il en est de même pour les enfants de Dieu, qui ont une relation intime d’amour avec leur Père céleste. Si même le Seigneur Jésus ne veut pas prendre le rôle de médiateur dans cette relation, combien moins des anges ou des hommes sont-ils autorisés à intercéder pour les autres !

Le Seigneur conclut cette partie de son discours par une déclaration remarquable. Les disciples croyaient qu’Il était venu de Dieu ; ils croyaient qu’Il était le Christ de Dieu et qu’Il avait été engendré comme homme par Dieu le Saint Esprit. Mais ici, le Seigneur ouvre les yeux des disciples à quelque chose de plus. Il était venu d’auprès du Père et Il allait retourner au Père. Cela implique que Jésus a une vie éternelle et divine comme étant le Fils du Père. Et pour cela nous l’adorons !

11. Vous croyez maintenant ?

« Ses disciples lui disent : Voici, maintenant tu parles ouvertement et tu n’emploies plus de comparaison. Maintenant nous savons que tu sais tout et que tu n’as pas besoin qu’on te fasse des demandes ; à cause de cela, nous croyons que tu es venu de Dieu. Jésus leur répondit : Vous croyez maintenant ? » Jean 16. 29 à 32.

Le Seigneur avait parlé du Père à ses disciples. Il était venu d’auprès du Père et c’est à Lui qu’Il allait retourner. Il y a une relation éternelle entre Dieu le Père et son Fils, Jésus Christ.

Mais les disciples comprenaient-ils ces choses ? Ils pensaient que oui. Mais, aussi simples qu’aient paru être les paroles de Jésus, les disciples n’avaient pas saisi leur signification profonde. Leur réaction les trahissait : ils parlaient toujours du fait qu’Il était venu de Dieu – ce qui, bien sûr, était tout à fait exact. Mais par ailleurs, Jésus avait déclaré qu’Il était venu d’auprès du Père.

Jusqu’à la fin, les disciples se sont accrochés aux espérances d’Israël : le Messie, envoyé par Dieu, allait les libérer. Ce temps viendrait certainement, mais ce n’était pas encore le moment. Leur conscience, apparemment, n’avait pas encore été pénétrée par le fait que Jésus allait souffrir et mourir, puis aller auprès du Père, et qu’eux-mêmes ne devaient pas s’attendre à des temps faciles. Mais les disciples, savaient, au moins, que leur Seigneur était Celui qui connaît tout, et les pensées de tous (Ps. 139. 2). Étant des êtres humains, nous avons besoin d’exprimer à haute voix nos pensées et nos questions, afin de clarifier ce qui nous perturbe. Mais le Fils de Dieu, Lui, nous connaît parfaitement.

Avec quelle grâce le Seigneur répond au manque de compréhension de ses disciples ! Il ne les corrige pas, Il ne les reprend pas. Il leur pose simplement une question : « Vous croyez maintenant ? ».

Comme pour les disciples alors, une chose semblable nous arrive à nous aussi aujourd’hui : il y a des déclarations de la Bible qui sont difficiles à comprendre. Mais cela ne devrait pas nous empêcher de nous confier en Dieu de tout notre cœur et de croire en sa Parole.

12. Paix, courage et victoire en Jésus

« Voici l’heure vient, et elle est venue, où vous serez dispersés chacun chez soi et où vous me laisserez seul. Mais je ne suis pas seul, car le Père est avec moi. Je vous ai dit cela afin qu’en moi vous ayez la paix. Vous avez de la tribulation dans le monde ; mais ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde » Jean 16. 32 et 33.

Lorsqu’il s’est agi de sa mort, Jésus a dû dire à ses disciples qu’ils ne pourraient pas le suivre maintenant. Pierre proteste : il veut laisser sa vie pour Lui. Mais le Seigneur connaissait Pierre mieux qu’il ne se connaissait lui-même. Et Il savait aussi comment Pierre se comporterait lorsqu’il entrerait dans le palais du souverain sacrificateur : il le renierait trois fois (ch. 13. 38).

Que feraient les autres disciples au moment où Jésus serait pris et crucifié ? Seraient-ils plus forts que Pierre ? Non, ils allaient tous s’enfuir et laisser leur Seigneur seul.

Le Seigneur savait tout à l’avance, rien ne pouvait le prendre par surprise. C’est pourquoi il n’est jamais dit qu’Il ait été déçu. Bien sûr, le comportement des disciples le peinait, mais Il trouvait consolation et communion avec son Père céleste.

Ce que Jésus dit à ses disciples en conclusion est émouvant. Qui d’autre que Lui aurait pu dire, dans de telles circonstances : « Je vous ai dit cela afin qu’en moi vous ayez la paix » ? Quelqu’un d’autre aurait-il pu donner cette perspective encourageante : « Vous avez de la tribulation dans le monde ; mais ayez bon courage… » ?

On ne sait pas ce qui est le plus admirable, l’autorité divine de ces paroles ou leur grâce insurpassable. Celui qui pense ainsi à nous a triomphé du monde par sa résurrection et son ascension. Par la foi en Jésus, le Fils de Dieu, nous aussi nous triompherons du monde (1 Jean 5. 5).

D’après « The Good Seed »

L’ATTENTE DU CROYANT

« Prenez garde, veillez et priez… C’est comme un homme qui part en voyage, laissant sa maison, et donnant autorité à ses esclaves, à chacun son ouvrage ; et il a commandé au portier de veiller. Veillez donc ; car vous ne savez pas quand le maître de la maison viendra » Marc 13. 33 à 35.

Comme croyants, nous sommes appelés à être vigilants et à attendre le Seigneur Jésus chaque jour, tout en accomplissant fidèlement nos tâches quotidiennes.

1. Attendez le Seigneur ! « Soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent leur maître » (Luc 12. 36). « J’ai attendu l’Éternel ; mon âme l’a attendu, et j’ai eu mon attente en sa parole » (Ps. 130. 5).

2. Prenez garde ! Soyez attentif, comme une sentinelle à son poste. « Et elle (la sentinelle) écouta attentivement, très attentivement… je me tiens dans le poste d’observation constamment » (És. 21. 7 et 8).

3. Veillez et priez ! « Persévérez dans la prière, veillant en elle avec des actions de grâces » (Col. 4. 2). « Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance » (Éph. 6. 18).

4. Accomplissez votre œuvre ! « Faites… fructifier jusqu’à ce que je revienne » (Luc 19. 13). « Bienheureux est cet esclave que son maître, lorsqu’il viendra, trouvera faisant ainsi » (Luc 12. 43).

5. Gardez la foi qui vous a été enseignée ! « Sois vigilant… Souviens-toi donc comment tu as reçu et entendu ; garde-le » (Apoc. 3. 2 et 3). « Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne » (Apoc. 3. 11).

6. Avertissez les autres ! « Je t’ai établi sentinelle… et tu entendras la parole de ma bouche, et tu les avertiras de ma part » (Éz. 3. 17).

D’après « The Good Seed » juillet 2024

TRADUCTION DE FEUILLETS (97)

« Béni soit le Seigneur, qui, de jour en jour, nous comble de ses dons, le Dieu qui nous sauve » Psaume 68. 19.

DANS LA NOUVELLE ANNÉE

Nous sommes au début de 2025, et nous ne savons pas ce qui nous attend dans les prochaines semaines et les prochains mois. Cette incertitude nous perturbe parfois beaucoup. Mais en tant qu’enfants du Dieu miséricordieux et tout-puissant, nous n’avons pas à craindre.

Le verset ci-dessus nous rappelle son aide et nous encourage à aborder la nouvelle année avec confiance : « Béni soit le Seigneur ! » Nous ne voulons jamais oublier de remercier. Comme peuple racheté, nous avons toutes les raisons de remercier continuellement notre Dieu et Père pour notre salut. Nous lui sommes profondément reconnaissants de nous aimer et de prendre soin de nous. Nous aimerions également chanter des cantiques à la gloire de Dieu au cours de la nouvelle année.

« Le Seigneur qui « de jour en jour, nous comble de ses dons » Dieu est toujours là pour nous et veut nous aider dans toutes les situations. Chaque jour, il porte les fardeaux qui pèsent sur nous, à l’école, au travail et dans nos familles. Il nous soutient lorsque nous sommes malades ou que la vieillesse nous pèse. Continuons à faire confiance à notre Père céleste au cours de la nouvelle année.

« Dieu qui nous sauve ». Il peut nous protéger, nous et nos enfants, des dangers du monde. Lorsque l’ennemi nous attaque, Dieu nous aide pour que nous ne succombions pas et ne tombions pas. Dans des situations désespérées, Il nous montre une issue ou nous donne la force de persévérer avec Lui. Prions donc Dieu de nous protéger également au cours de cette nouvelle année !

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Défrichez pour vous un terrain neuf ; c’est le temps pour chercher l’Éternel » Osée 10. 12.

COMMENCER UNE NOUVELLE VIE

Un employé de banque achète une centaine de chèvres pour faire du fromage. Un informaticien quitte son emploi et devient acteur. Un ingénieur se reconvertit en instituteur pour enseigner les enfants. Ce ne sont là que quelques exemples de personnes qui souhaitent changer, non seulement de travail, mais parfois toute leur vie. Vous savez que cette étape n’est pas facile. Ils souhaitent néanmoins faire de ce qui les passionne leur activité principale.

Dieu offre à tous les hommes un nouveau départ bien meilleur. Il s’agit d’un revirement personnel : abandonner la vie sans Dieu et se confier entièrement en Lui. Cela nous oblige à nous reconnaître comme pécheurs et à accepter le Seigneur Jésus comme notre Sauveur. Il est mort sur la croix pour nous afin que nous puissions devenir justes devant Dieu par la foi en Lui.

C’est le début d’une vie nouvelle pour nous. Cela n’est pas exempt d’épreuves. Mais nous pouvons surmonter ces difficultés avec l’aide de Dieu. Bien que revenir à Lui soit un changement intérieur, il est visible. Au fil du temps, il devient évident que nous avons de nouveaux objectifs. Nous désirons maintenant plaire à Dieu et vivre selon sa volonté. Nous voulons également que nos semblables apprennent à connaître le Sauveur Jésus-Christ.

Nous ne regretterons jamais ce revirement fondamental dans la vie, qui nous apportera paix et joie dans le Seigneur Jésus.

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Je ne me suis pas retiré du commandement de ses lèvres ; j’ai serré par devers moi les paroles de sa bouche plus que le propos de mon propre cœur » Job 23. 12.

BONNES INTENTIONS

Au début d’une nouvelle année, nous pourrions réfléchir à ce que nous pouvons faire de mieux au cours de cette année. Nous prenons souvent des résolutions raisonnables : plus d’exercice, moins de calories, plus d’hygiène dentaire, moins de navigation sur Internet, plus de visites aux personnes âgées et aux malades, plus de zèle au service de Dieu…

Job avait aussi des résolutions auxquelles il tenait probablement fermement. Mais pour lui, il y avait quelque chose d’encore plus important : la Parole de Dieu. Il voulait à tout prix préserver les commandements divins et les mettre en œuvre dans sa vie. C’est un exemple et un encouragement pour nous, chrétiens.

Il peut être utile de réaliser vos résolutions de manière cohérente et ciblée. Cela est particulièrement vrai lorsqu’elles affectent notre vie chrétienne. Pourtant, nos intentions sont loin d’être aussi significatives que la Parole de Dieu. Elles influencent nos vies positivement. Mais elles ne sont pas fiables. Nous pouvons également nous écarter de nos résolutions sans subir peu après des dommages spirituels.

Cependant, nous ne pouvons faire aucune concession lorsqu’il s’agit de la Bible. Qu’il est important de considérer toute la Parole de Dieu ! Nous voulons donc continuer sans nous décourager sur le chemin que Dieu nous montre dans la Bible. Ne nous en écartons jamais, même si la pression extérieure s’accentue et si les difficultés s’accumulent devant nous. Le Seigneur, dans sa grâce, nous donnera la force pour cela.

D’après Näher zu Dir janvier 2025

« Même si je sers d’aspersion sur le sacrifice et le service de votre foi, j’en suis joyeux » Philippiens 2. 17.

L’ORGUEIL NE CONVIENT PAS À UN CHRÉTIEN

Voyez Paul. Voyez comme il avait bu profondément de l’esprit de renoncement de son Maître. Il était prêt à n’être rien – à être vidé – pour être versé comme une libation sur le sacrifice des Philippiens. Il lui était égal qui présentait le sacrifice, ou qui accomplissait le service, pourvu que la chose soit exécutée.

Est-ce que cela ne fait pas rougir certains d’entre nous ? Combien peu nous connaissons cet esprit excellent ! Comme nous sommes prompts à attacher de l’importance à l’œuvre, si nous avons quelque chose à faire avec elle ! Combien peu nous sommes capables de nous réjouir avec d’autres dans leur sacrifice et leur service ! Notre œuvre, notre prédication, nos écrits, ont plus d’intérêt à notre point de vue que ceux d’un autre. Autrement dit, le moi, le moi détestable s’insinue même dans ce qui semble être le service de Christ. Nous sommes attirés vers ceux qui pensent du bien de nous et de notre œuvre, et nous nous écartons de ceux qui pensent autrement.

Tout cela doit être jugé. Ce n’est pas être semblable à Christ, et c’est indigne de ceux qui portent son saint nom. L’apôtre Paul avait tellement appris Christ qu’il était capable de se réjouir dans l’œuvre et le service des autres autant que dans les siens ; et même quand Christ était prêché par vanité, il pouvait se réjouir.

N’être rien ! Quel attrait dans celui qui ne fait rien de lui-même ! Et d’autre part, qu’un esprit qui se pousse en avant, qui s’exalte, qui joue des coudes, est repoussant ! Que cela est indigne de celui qui porte le nom de Celui qui s’est fait Lui-même humble. Ne voulons-nous pas estimer comme une vérité que l’ambition ne peut pas se trouver dans la présence de Celui qui s’est rendu humble Lui-même ? Un chrétien ambitieux est une contradiction flagrante.

D’après The Lord is near février (C.H.M.)

« La main des chefs et des gouverneurs a été la première dans ce péché. Et quand j’entendis cela, … je m’assis désolé… et lors de l’offrande du soir, je me levai de mon humiliation, et, mon manteau et ma robe déchirés, je m’agenouillai, et j’étendis mes mains vers l’Eternel, mon Dieu » Esdras 9. 2 à 5.

L’EXEMPLE D’ESDRAS DANS SON SERVICE

La direction spirituelle n’est pas la même que d’autres genres de directions, bien qu’il y ait des éléments communs à tous les types de direction. La direction spirituelle est la capacité et la responsabilité spirituelles de diriger le peuple de Dieu.

Esdras est un exemple remarquable d’un dirigeant spirituel dans la Bible. Nous voyons qu’Esdras était un homme de prière – ce qui est un devoir pour tous les conducteurs spirituels. Esdras priait au sujet de toutes choses ! Il pria pour un voyage sans encombre avant le long chemin de Babylone à Jérusalem. Il mentionnait les enfants, et même les possessions matérielles (ch. 8. 21). Oui, il est conforme à la Bible de prier pour la sécurité sur la route avant un long trajet – même pour les choses sur le porte-bagages.

Mais Esdras priait pour plus que des choses matérielles de la vie courante. Quand il entendit les tristes nouvelles au sujet de la condition morale du peuple de Dieu vivant en Juda, il fit une longue prière de confession (ch. 9. 5 à 15). Bien qu’Esdras lui-même n’ait pas été coupable, il s’identifia humblement avec la nation dans leur péché. Il s’humilia devant Dieu quant au peuple. Sa vie de prière n’était pas concentrée sur lui-même. Esdras était caractérisé par un cœur tourné vers le peuple de Dieu.

Esdras est le genre de personnes que le Seigneur choisit pour la direction spirituelle. En sommes-nous dignes ? Remarquez que l’exemple d’Esdras amena le peuple à la repentance (ch. 10. 1). Les conducteurs spirituels avec une vie de prière comme celle d’Esdras auront des résultats semblables aujourd’hui.

D’après The Lord is near février 1987

« Et l’Esprit de Dieu planait sur la face des eaux. Et Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut » Genèse 1. 2 et 3.

LE MIRACLE DE LA CRÉATION

Quel moment remarquable ce fut pour la terre quand la Parole de Dieu la transforma ! La lumière chassa l’ombre et les ténèbres, commençant le processus de remplacer la désolation et le vide par la beauté et la plénitude. Complété en six jours, ce processus de transformation était tellement parfait que, le septième jour, Dieu put se reposer et décrire tout ce qu’Il avait fait comme étant « très bon » (Gen. 1. 31).

Mais l’œuvre de Dieu en création passe dans l’ombre par rapport à la plus grande œuvre qu’Il continue à faire dans la vie dévastée et vide d’hommes et de femmes, qui ont été séparés de Lui par le péché. L’apôtre Paul décrit cette grande œuvre en 2 Corinthiens 4. 6 : « Car le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ ».

Quel Dieu ! Lui seul peut « planer sur la face des eaux » et connaître les profondeurs d’obscurité et de misère qui sont sous la surface. Lui seul peut parler pour que la lumière luise dans de telles ténèbres, parce que son Fils unique a enduré les ténèbres du Calvaire, pour apporter la lumière à ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Lui seul peut attirer à Lui les affections de cœur de l’âme née de nouveau, tout comme Il a fait sortir la terre hors des eaux et a commencé à la façonner pour son propre plaisir. Lui seul peut remplir cette âme avec la vie, la beauté et la fertilité, de la même manière qu’Il a rempli la terre d’herbe et de graines et d’arbres portant du fruit. Lui seul peut donner la lumière pour guider ses enfants, de jour et de nuit, tout comme Il a béni la terre de la lumière du soleil, de jour, et de la lumière de la lune et des étoiles, la nuit. Quel Dieu ! Il est digne de recevoir toute gloire, honneur et puissance.

D’après The Lord is near février 1987 (G.W. Steidl)

« Ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu » Romains 8. 8.

IL EST IMPÉRATIF D’ACCEPTER LE SALUT DE DIEU AVANT QU’IL SOIT TROP TARD

Un homme a dit une fois à un prédicateur de l’évangile qu’il ne pensait pas que ce soit une bonne chose d’influencer les enfants au point de vue religieux dans leurs années d’éducation, par l’école du dimanche et l’instruction biblique. D’après lui, l’esprit des enfants ne devrait pas être dirigé dans un sens précis. Quand ils seraient assez grands, ils devraient se former leur propre contexte religieux.

Le prédicateur ne répondit rien. Quelque temps après, il invita son visiteur à regarder son jardin. L’homme y alla et se trouva dans un jardin où toutes les espèces de mauvaises herbes croissaient à profusion. Mais, ce n’est pas un jardin, s’écria le visiteur tout étonné. Il n’y pousse que des mauvaises herbes !

Eh bien, dit le propriétaire, je n’ai pas voulu influencer la liberté du jardin. Je lui ai donné toute la liberté de se développer lui-même et de produire n’importe quel fruit dont il ait envie !

L’homme est ainsi par nature. Vu du point de vue de Dieu, il ne peut produire que des mauvaises herbes, parce qu’il n’est pas foncièrement bon, mais mauvais. N’est-il donc pas absolument nécessaire de parler aux hommes et de leur montrer qu’ils ont besoin d’un Sauveur ? Et il y a quelque chose de plus qui devrait pousser les gens à se décider de bonne heure pour le Seigneur Jésus : Plus on vieillit et plus souvent on retarde d’être sauvé, plus le cœur devient dur envers l’invitation du Seigneur Jésus :« Venez à moi ». Qu’il est terrible d’attendre jusqu’à ce que le cœur soit tellement endurci qu’il ne réagit plus à l’appel de Dieu ! C’est pourquoi : Venez au Seigneur Jésus aujourd’hui.

D’après The Lord is near février 1987

« Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme » Psaume 143. 8.

L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE MATINALE

David, comme beaucoup d’autres, était conscient de l’importance de passer du temps le matin en la présence du Seigneur. En fait, son cœur réclamait cela, afin qu’il puisse être disposé à entendre la bonté du Seigneur. Être seul avec le Seigneur est une nécessité vitale pour tout enfant de Dieu. Le matin, avant que la pression du jour commence à exercer son influence sur nous, est le moment pour que nos cœurs soient fortifiés de la force qui n’est trouvée que dans la communion avec Lui, dont l’affection est une source merveilleuse de rafraîchissement, de force et de courage pour être soutenus pendant la journée.

Une prière faite à la hâte et la lecture de quelques versets de la Bible ne nous prépareront pas suffisamment pour ce à quoi nous aurons à faire face pendant la journée. Levons-nous assez tôt pour avoir le temps nécessaire pour méditer tranquillement en nous concentrant sur la précieuse Parole de Dieu, et pour prier, dans le calme et sans hâte, et demander la grâce de notre Seigneur, afin qu’Il nous protège et nous soutienne tout au long de la journée.

Cette communion avec le Seigneur implique aussi de rechercher la sagesse et la direction de sa main à l’égard du chemin dans lequel nous devons marcher. Il n’y a pas deux jours semblables : l’aide que j’ai reçue aujourd’hui peut ne pas être celle dont j’aurai besoin demain. Quelle que soit l’expérience que j’aie, elle ne suffira pas pour me permettre de répondre à ce que le Seigneur a dans la pensée pour moi, pour les heures suivantes. J’ai besoin de sa propre présence, et de sa miséricorde comme réconfort constant. Et alors mes pas seront guidés correctement. Ce n’est pas que je n’aurai pas de difficultés ou de revers : je dois m’y attendre ; mais en me confiant en Lui, je ne serai pas découragé ou trop perturbé par cela : Sa grâce me permettra de surmonter toutes les difficultés.

D’après The Lord is near février 1987 (L.M.Grant)

« Noé… planta une vigne ; et il but du vin, et il s’enivra » Genèse 9. 20 et 21

DE LA MESURE EN TOUTES CHOSES

Par ces paroles nous sommes introduits à l’une des bénédictions que Dieu a données à l’homme. Noé, juste après avoir juste quitté l’arche, montre qu’il ne sait pas se dominer lui-même dans l’usage de ce que Dieu lui a donné pour sa bénédiction.

On ne peut pas douter que Dieu ait estimé que le vin soit une bénédiction. Dans la Parole de Dieu il a une place spéciale : « Le vin… réjouit le cœur de l’homme » (Ps. 104. 15). C’est une image des bénédictions que Dieu nous donne dans les choses de cette création. Dieu nous donne de nombreuses choses dont nous pouvons jouir : une famille, un foyer, un travail, un passe-temps, les beautés de la nature – tout cela, pour que nous en jouissions. Mais nous ne devons pas être enivrés par aucune d’elles. Il est mal de s’enivrer de vin, mais il est tout aussi mauvais de s’enivrer de son passe-temps, ou de quelque autre bénédiction que le Seigneur a pu vous donner. Et pourtant, comme souvent nous faisons exactement cela ! Nous sommes éloignés par les choses dont nous jouissons, et notre marche spirituelle devient instable. Comment, alors, ferons-nous bon usage de ces bénédictions ?

Un deuxième passage de l’Écriture mentionnant le vin, nous y aidera. Melchisédec apporta du pain et du vin ; le pain est mentionné en premier. Il vint comme sacrificateur envoyé par Dieu pour réconforter son serviteur Abram. Le pain parle du Seigneur Jésus, le Pain du ciel. Après la bataille, Abram avait besoin d’être fortifié. Pour nous tenir debout au point de vue spirituel, nous avons besoin de nous nourrir du Pain de vie. C’est le moyen donné par Dieu par lequel nous pouvons prendre garde de ne pas tomber (cf. 1 Cor. 10. 12).

Si nous nous nourrissons de ce Pain, en nous confiant dans le Dieu qui nous donne toutes choses richement pour en jouir, nous pourrons jouir des dons de Dieu dans la création d’une manière convenable et équilibrée.

D’après The Lord is near février 1987

« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » Éphésiens 1. 3.

LES MERVEILLEUSES BÉNÉDICTIONS DES CHRÉTIENS

Cette épître est magnifique dans la manière dont elle présente la merveilleuse vérité du christianisme, en tel contraste avec tout ce que la Loi enseignait à Israël. Elle présente d’abord Dieu, non pas comme Jéhovah dans des tonnerres, des éclairs et de la fumée, et la terre qui tremble, mais comme le Père de notre Seigneur Jésus Christ, dans sa proximité de pure grâce. De plus, au lieu de faire une promesse de bénédiction conditionnée par l’obéissance de l’homme, elle déclare une bénédiction présente, absolue, accomplie pour chaque croyant aujourd’hui, cela étant exclusivement l’œuvre de Dieu.

En troisième lieu, au lieu d’une bénédiction de nature temporelle, matérielle, pour une nation, notre bénédiction est spirituelle, donc d’un caractère plus élevé, plus merveilleux que quoi que ce soit qui est discerné par les sens de l’état naturel. Quatrièmement, elle n’est pas limitée dans le sens où les bénédictions pour Israël l’étaient, comme le montrent des versets de Deutéronome – bien qu’elles aient été nombreuses. Mais pour nous, c’est toute bénédiction spirituelle, car Dieu a donné ces bénédictions sans réserve. Enfin, ces bénédictions ne sont pas, comme celles d’Israël, trouvées dans un cadre terrestre, mais sont « dans les lieux célestes ». C’est la sphère de toute la bénédiction chrétienne maintenant – bien au-dessus de tout ce qui est de la terre, assurée pour nous sans risque d’être perdue.

Mais septièmement, ces bénédictions sont vues, non pas en relation avec la première création, ni données à l’homme dans la chair, mais comme étant en relation avec Christ, car toutes ces choses sont « en Christ », le Chef d’une nouvelle création – en contraste avec les hommes étant « en Adam », le chef de la première création, et Israël sous la loi espérant de la bénédiction dans ces circonstances (cf. 1 Cor. 15. 22).

Quelle reconnaissance nous devons au Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ !

D’après The Lord is near février 1987 (L.M. Grant)