BIENFAITS DES REUNIONS DE PRIERES

1. Qui a remarqué mon absence ce soir à la réunion de prières ?

Mon Sauveur et Seigneur, tout d’abord, mais aussi mes amis en Christ, mes compagnons travaillant tant à la grande œuvre d’évangélisation qui se poursuit dans le monde entier, qu’à la sanctification, à la mise à part de l’Église pour Dieu.

2. Qu’est-ce qui a manqué à mes frères ?

Ma présence, là où se trouvait ma vraie place, ma voix dans les chants des cantiques, ma communion dans les aspirations des cœurs. Ainsi d’autres ont souffert de mon absence.

3. Et moi-même, qu’ai-je manqué ?

Je me suis privé de la bénédiction de Dieu, de l’approbation de la conscience, de la communion avec mes frères et sœurs et de la paix profonde émanant de ces réunions.

4. Pourquoi étais-je absent ?

Ai-je oublié l’heure ? Etais-je occupé à des futilités ? Ai-je pensé à ma fatigue ? Peut-être ai-je supposé que ma présence n’était pas vraiment nécessaire ? Pour dire la vérité, j’étais dans un mauvais état, l’indifférence s’était glissée dans mon âme et mon cœur était sourd à la prière.

5. Désormais.

Que désormais rien ne m’empêche, si ce n’est de par Dieu, d’aller aux réunions de prières, à la fois par amour pour Christ, dont le glorieux nom est invoqué dans de telles réunions, par amour pour mes frères et sœurs, et pour le bien de ma propre âme, dont la prière est la force.

« N’abandonnant pas le rassemblement de nous-mêmes, comme quelques-uns ont l’habitude de faire, mais nous exhortant l’un l’autre, et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher » (Hébreux 10. 25).

D’après un frère camerounais.

LE JOUR QUI MANQUAIT

Saviez-vous que les travaux actuels sur le cosmos prouvent la véracité de ce qui fut appelé une légende biblique ? Harold Hill, président de la Curtiss Machinery Company à Baltimore (Maryland) et conseiller technique pour le programme spatial, rapporte les faits suivants. Il s’agit à mon avis d’une action des plus sensationnelles de Dieu pour nous, qui vivons actuellement sur terre.
Cela arriva il y a quelques années à Green Belt (Maryland) à nos astronautes et chercheurs cosmiques. Ils étaient en train de rechercher quelle serait la position du soleil, de la lune et des planètes dans le cosmos dans des centaines et des milliers d’années. Cela était indispensable pour éviter à un satellite un impact sur sa trajectoire. Il est nécessaire de déterminer et de préciser sa course en fonction de la durée de son existence et de l’emplacement des planètes, de peur que tout le projet ne s’effondre.
Ils examinaient et réexaminaient toujours et encore les données fournies par l’ordinateur relatives aux siècles passés, lorsque brusquement tout s’arrêta. L’ordinateur ne fonctionnait plus et le signal rouge apparaissait. Cela signifiait qu’il avait reçu des données inexactes ou que les résultats obtenus, rapprochés des normes, étaient faux.
Ils téléphonèrent aux services d’entretien pour leur soumettre le problème. Il fut établi que l’ordinateur était en bon état de fonctionnement. Le directeur des services d’entretien de l’I.B.M. leur demandant ce qui n’allait pas, ils lui dirent qu’ils constataient qu’une journée manquait dans le passé du cosmos. Tous se grattèrent la tête, sans trouver la solution.
Un chrétien qui faisait partie du personnel leur dit alors : « Figurez-vous qu’à l’École du Dimanche que j’ai fréquentée autrefois, j’ai appris que le soleil s’était arrêté pour un temps ». On ne le crut pas. Mais comme on ne pouvait fournir aucune réponse au problème, on lui demanda ses références. Il ouvrit sa Bible au 10ème chapitre du livre de Josué. Il s’y trouvait un récit assez ridicule pour tout homme de bon sens. Ils y lurent que Dieu avait dit à Josué : « Ne les crains pas, car je les ai livrés en ta main ; pas un d’entre eux ne tiendra devant toi ». Josué était encerclé par l’ennemi et avait peur d’avoir le dessous dès qu’il ferait nuit. Aussi ordonna-t-il au soleil et à la lune de s’arrêter. Ceci est exact : « le soleil demeura au milieu des cieux, et ne se hâta point de se coucher environ un jour entier » (verset 13).
– « Voilà le jour qui nous manquait », dirent les astronautes. Alors, ils examinèrent le retour en arrière de l’ordinateur jusqu’à l’époque biblique indiquée et constatèrent qu’ils étaient presque arrivés à retrouver leur erreur – pas tout à fait cependant.
Le temps écoulé, faisant défaut pour l’époque de Josué, était de 23 heures et 20 minutes. Ce n’était pas un jour complet.
Ils reprirent la Bible et y lurent : « …environ un jour entier ». Ces quelques paroles de la Bible sont très importantes. Mais des difficultés subsistaient. S’il n’était pas possible de donner une réponse précise au sujet des 40 minutes manquantes, il y avait pour 10 000 ans de difficultés en perspective. Il fallait trouver ces 40 minutes car tout se multiplie à l’infini sur une trajectoire spatiale.
C’est alors que ce collaborateur chrétien se souvint du passage de la Bible, où il est dit que le soleil recula. Il fut traité de fou. Mais en reprenant la Bible, ils lurent au deuxième livre des Rois, chapitre 20, le récit de la visite du prophète Esaïe au roi Ézéchias sur son lit de mort. Il annonça au roi qu’il n’allait pas mourir. Ezéchias ne le crut pas et demanda un signe en confirmation. Esaïe lui dit alors : « l’ombre avancera-t-elle de dix degrés, ou retournera-t-elle de dix degrés ? ». Le roi répondit : « C’est peu de chose que l’ombre descende de dix degrés : non, mais que l’ombre retourne de dix degrés en arrière » (versets 9 et 10).
Alors Esaïe invoqua Dieu et l’ombre recula de 10 degrés. 10 degrés font exactement 40 minutes.
Les 23 heures 20 minutes du livre de Josué ajoutées aux 40 minutes du livre des Rois fournissent ensemble la journée qui manquait dans l’univers !
Il en est tenu compte dans l’établissement du programme de voyage des astronautes !

D’après Harold HILL

DEUX HOMMES SONT MORTS POUR MOI

Ecoute ce cantique « Attaché à la croix pour moi »et cette histoire !

 

Tiré de CD Vieilles histoires jeunes oreilles. B. Durst.

Editeurs : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)
et Editions Bibles et Littérature Chrétienne (
http://www.eblc.ch).

LE SERVICE DES JEUNES

Je suis fatigué, gémissait le vieux M. Brun, si fatigué de rester immobile dans ce fauteuil jour après jour. Je n’ai rien à faire qu’à penser à mes problèmes de santé. Je ne vois plus assez pour lire. Oh ! que le dimanche est long !

Au même moment la sonnette de la porte d’entrée retentit et Marie entra en disant :

« Monsieur, voilà quelques jeunes gens qui demandent si vous aimeriez entendre chanter un cantique ? »

« Certainement. Priez-les d’entrer », répondit vivement le malade. Et une demi-douzaine de visages souriants apparurent sur le seuil de la chambre. L’un dit :

« Nous savions que vous ne pouviez sortir et nous avons pensé que le chant d’un cantique vous ferait plaisir ».

« Oh ! oui ! ».

Les jeunes gens chantèrent des cantiques bien connus et leurs voix fraîches raisonnaient doucement aux oreilles du vieillard. Bientôt on put voir une larme couler de ses joues ridées. Il était malade depuis longtemps ; son caractère s’était aigri. Il était devenu exigent et mécontent. Maintenant les paroles familières entendues autrefois atteignaient son cœur et l’amenaient aux pieds du Seigneur Jésus.

« Voulez-vous que nous prions ? » demanda une voix timide et qui tremblait un peu. Il fit un signe d’assentiment. Un des jeunes visiteurs adressa quelques simples demandes au Seigneur, puis ils s’en allèrent, laissant derrière eux un rayon de soleil et une bénédiction qui devait durer longtemps.

Ensuite, ils rendirent visite à une fillette qui depuis de longs mois ne pouvait plus jouer avec d’autres enfants. Le cœur de la petite handicapée débordait de joie.

« Ils ont si bien chanté », disait-elle, « et jamais je n’aurais cru qu’ils penseraient à moi ».

Tout se passa dans l’espace d’une petite heure et je suis persuadée que les jeunes qui employèrent ainsi une minime partie de l’après-midi du dimanche ne le regrettèrent pas. Ils le montrèrent du reste en répétant souvent la même expérience. S’en trouvera-t-il d’autres qui seront aussi disposés à semer un peu de bonheur autour d’eux ?

« Faisons du bien à tous, mais surtout à ceux de la maison de la foi » (Gal. 6. 10)

D’après la BonneNouvelle 1930 page 99

LE SUBSTITUT DU PETIT JIM

Le substitut du petit Jim


On raconte que l’incident suivant s’est passé dans le sud des États-Unis. Un maître d’école avait réuni ses élèves le jour de la rentrée et leur avait dit :

– Je vais vous laisser établir vous-mêmes les règles de discipline et décider quelles seront les punitions correspondantes.

Les écoliers inscrivirent donc les choses défendues. Ils décidèrent qu’il ne fallait ni voler, ni se battre, ni jurer, ni désobéir au maître, etc…; et que, si on faisait l’une de ces choses, il y aurait une punition.

Tout se passa bien jusqu’au jour où l’un des enfants découvrit que son pique-nique avait été volé. La plupart des écoliers habitant très loin, étaient obligés en effet d’apporter leur repas de midi avec eux. Qui était le coupable ? On fit une enquête et chaque enfant fut questionné. A la fin on découvrit que le petit Jim, dont les parents étaient très pauvres, était le voleur.

– J’avais tellement faim, dit-il, et je n’avais rien à manger parce que maman n’avait rien pu me donner à emporter.

Chacun avait pitié du pauvre petit Jim affamé ; mais il avait néanmoins volé et devait être puni.

Ainsi le maître décida que Jim devait être puni.

En s’avançant vers le pupitre du maître il se mit à gémir : « Je regrette,  je regrette ! »

Ce cri pitoyable toucha plus d’un cœur, et à cet instant un grand et fort garçon, qu’on appelait le grand Tom se leva et dit :

– Monsieur, je veux prendre la place de Jim et être puni à sa place.

Le maître s’adressa alors aux écoliers et leur demanda s’ils étaient d’accord et si on pouvait admettre que Tom reçut la punition que méritait Jim.

Ils répondirent que, si Tom y consentait, cela pouvait se faire. Ainsi le grand Tom fut puni à la place de Jim pour avoir volé un repas.

Ensuite le maître dit :

– Maintenant, Jim, viens ici recevoir ta punition.

– Oh non ! s’écrièrent tous les écoliers, vous ne pouvez pas les punir les deux ! Tom a pris la place du petit Jim, et Jim est libre.

Le maître se tourna alors vers les enfants et leur dit :

– Oui, vous avez raison. Le petit Jim est délivré de son châtiment, et c’est une illustration de ce que je voudrais vous faire comprendre à l’égard de l’œuvre du Seigneur Jésus en notre faveur. Nous étions tous des pécheurs perdus et méritions un châtiment éternel. Mais le Seigneur Jésus est venu et a subi sur la croix ce châtiment à notre place. Tom a été le substitut de Jim. Mais le Seigneur Jésus a été notre Substitut et si nous croyons en Lui et L’acceptons comme tel, nous sommes délivrés. Dieu qui, dans son amour, a donné son Fils pour nous et L’a puni à notre place, ne nous punira pas, nous aussi, si nous croyons en Lui.

 « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Es. 53. 5).

 « Qui lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois… par la meurtrissure duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).

 Pensez combien le Seigneur Jésus vous a aimés pour prendre votre place sur la croix et porter tout le châtiment que vous méritiez. N’est-ce pas là un amour merveilleux ?

« Par ceci nous avons connu l’amour, c’est que lui a laissé sa vie pour nous » (1 Jean 3. 16).

Ne voulez-vous pas Lui ouvrir votre cœur et L’accepter pour votre Substitut et votre Sauveur ?

Viens, âme perdue,

Viens à ton Sauveur ;

Vois sa main tendue,

Saisis-la sans peur.

C’est lui qui t’invite :

Réponds à sa voix ;

Si ton cœur hésite

Regarde à la croix.

 

Viens, son sang expie

Toute iniquité

Et donne la vie

Pour l’éternité.

Il a pris ta place ;

Il mourut pour toi ;

Accepte sa grâce

Par la simple foi.

D’après La Bonne Nouvelle 1963 page 237

SUIVRE LE SEIGNEUR : DE LOIN OU DE PRES ?

 Suivons-nous le Seigneur ? Marchons-nous sur Ses traces dans le sentier qui a été le Sien ici-bas ?

C’est une voie étroite et sainte, loin du monde, loin du péché,

Mais d’où l’amour bannit la crainte : Jésus lui-même y a marché.

Tel est le «sentier des justes» (Prov. 4. 18) qui nous conduit vers le ciel ; nous courons «droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu qui est dans le Christ Jésus» (Phil. 3. 14).

• Suivre de loin le Seigneur.

Le peuple d’Israël.

Alors qu’Israël traversait le désert, les personnes qui suivaient de loin la troupe des voyageurs se distançaient rapidement de l’Arche, qui est une figure de Christ. Ceux qui se tenaient ainsi à l’extrémité du camp, s’exposaient au danger (Nomb. 22. 41 et 23. 13). Plus l’on reste près du Seigneur, plus l’on est en sécurité. Rester «à l’extrémité» du peuple de Dieu, attiédit et favorise le sommeil spirituel. Un frère a dit que les extrémités ne sont jamais une bonne chose ! L’Éternel dit à son peuple : «Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek, en chemin, quand vous sortiez d’Égypte : comment il te rencontra dans le chemin, et tomba en queue sur toi, sur tous les faibles qui se traînaient après toi, lorsque tu étais las et harassé, et ne craignit pas Dieu» (Deut. 25. 17 et 18). L’ennemi tombe alors sur les faibles et ne les épargne pas ! Il en est de même des bêtes féroces qui n’épargnent pas ceux qui sont à l’écart du troupeau.

Pierre.

Pierre avait cru pouvoir s’appuyer sur ses propres forces. Il dit à Jésus : «Si tous étaient scandalisés en toi, moi, je ne serai jamais scandalisé en toi» (Mat. 26. 3), mais peu après la Parole précise : «Pierre le suivait de loin» (Mat. 26. 58). Ses affections ont faibli ; il entre dans le palais du souverain sacrificateur «pour voir la fin», il ne tardera pas à renier son Seigneur (v. 70, 72 et 74) avant de sortir et de pleurer amèrement ! Si nous sentons qu’une distance nous sépare du Seigneur, demandons-Lui de ranimer notre amour pour Lui. Il le fera !

– «Nul qui a mis la main à la charrue et qui regarde en arrière, n’est propre pour le royaume de Dieu» (Luc 9. 62).

En Luc 9. 57 à 62, nous avons trois exemples d’hommes. Le premier veut suivre le Seigneur où qu’il aille et le Seigneur veut tester son enthousiasme et lui dit que le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. Il l’avertit que le chemin sera difficile, en tout cas beaucoup plus qu’il ne l’avait escompté ! Les deux autres hommes ont des motifs tout à fait légitimes et des excuses à faire valoir ! La loi ne dit-elle pas d’honorer son père (Ex. 20. 12) et de respecter les affections naturelles ? Ces personnes voulaient faire d’abord des choses tout à fait «normales» : ensevelir son père, prendre congé des leurs… N’était-ce pas tout à fait compréhensible ? Mais Dieu «sonde le cœur» et sa Parole «discerne les pensées et les intentions du cœur» (Jér. 17. 9 ; Héb. 4. 12). Dans ces deux derniers cas, il y a contradiction entre les termes (Seigneur …moi … premièrement). Le petit mot premièrement est également de trop. Christ doit être placé avant les relations naturelles. Le Seigneur veut avoir la première place !

– En Marc 10. 32 alors que le Seigneur montait à Jérusalem, les disciples étaient stupéfiés et craignaient en le suivant. Peut-être, avons-nous aussi peur de l’opprobre que nous pouvons rencontrer en suivant le Seigneur ? Demandons-Lui le courage de Lui rendre témoignage (Act. 5. 41).

La Parole de Dieu nous avertit du danger de suivre le Seigneur «de loin» ou d’avoir la prétention de le faire sans lui donner la première place, mais elle nous fournit aussi de nombreux exemples positifs de personnes qui ont suivi le Seigneur de tout leur coeur.

• Suivre de près le Seigneur.

«Mon serviteur Caleb… m’a pleinement suivi, je l’introduirai dans le pays où il est entré, et sa semence le possédera» (Nomb. 14. 24).

Caleb avait été choisi par la tribu de Juda, pour se joindre aux princes qui devaient aller reconnaître le pays de Canaan (Nomb. 13. 3 et 7). Après un voyage, somme toute périlleux, durant lequel l’Éternel les avait gardés de tout mal, ils reviennent rendre compte à Moïse et Aaron, et à toute l’assemblée d’Israël (v. 27). Incontestablement, ils doivent reconnaître que c’est un pays ruisselant de lait et de miel. Mais dix d’entre eux ajoutent aussitôt : «Seulement, le peuple qui habite dans le pays est fort, et les villes sont fortifiées, très grandes ; et nous y avons vu aussi les enfants d’Anak (des géants)… (v. 29). Alors Caleb fait taire le peuple devant Moïse et dit : «Montons hardiment et prenons possession du pays… » (v. 31). Il compte sur les promesses de Dieu, il se souvient des délivrances déjà reçues. Il est rejoint par Josué, mais les autres princes décrient le pays désirable (v. 33 ; Ps. 106. 24) et parlent de lapider ces deux fidèles témoins (Nomb. 14. 10). Dieu rend témoignage au sujet de Caleb et lui fait des promesses : «Mon serviteur Caleb, parce qu’il a été animé d’un autre esprit et qu’il m’a pleinement suivi, je l’introduirai dans le pays où il est entré, et sa semence le possédera» (Nomb. 14. 24). Les autres princes meurent immédiatement de plaie et toute cette génération, qui s’est associée à eux, va périr dans le désert, à cause de son incrédulité. Seuls, Caleb, fils de Jephunné le Kénizien et Josué, fils de Nun, survivront : «Ils ont pleinement suivi l’Éternel (Nomb. 32. 11 et 12). Caleb le dira, au moment du partage de l’héritage, quarante ans plus tard : il a pleinement suivi l’Éternel son Dieu ! Il rappelle la promesse que Moïse lui avait faite alors : «Si le pays que ton pied a foulé n’est à toi pour héritage, et à tes fils, pour toujours ! car tu as pleinement suivi l’Éternel, mon Dieu» (Jos. 14. 9). La montagne dont il hérite, habitée par les Anakims, n’est certes pas facile à prendre, mais Caleb déclare avec humilité : «Peut-être que l’Éternel sera avec moi» (v. 12). Josué le bénit et lui accorde Hébron (ce qui signifie «communion») en héritage ; de fait, Caleb s’en empare. Le motif de cette grande bénédiction est rappelé plusieurs fois encore : «Parce qu’il avait pleinement suivi l’Éternel, le Dieu d’Israël» (Jos. 14. 14 ; voir aussi Deut. 1. 36). Cette expression est répétée sept fois dans l’Écriture, à propos de Caleb. Cet homme de foi n’a pas douté un instant que Dieu donnerait le pays à Israël, selon ses promesses ! Il faut de l’énergie, afin de «joindre à la foi, la vertu» (2 Pierre 1 5) et centrer ses pensées sur l’Éternel. Amis chrétiens, n’ayons pas un cœur partagé, un cœur «double» – littéralement : «un cœur et un cœur» (1 Chr. 12. 33). Suivons le Seigneur de tout notre coeur (1 Chr. 15. 15).

«Où tu iras, j’irai, et où tu demeureras, je demeurerai : ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu» (Ruth 1. 16).

Dieu a travaillé dans le cœur de Ruth et son attitude montre «la foi opérant par l’amour» (Gal. 5. 6). Elle dit à sa belle-mère : «Ne me prie pas de te laisser, pour que je m’en retourne d’avec toi ; car où tu iras, j’irai, et où tu demeureras, je demeurerai : ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu. Là où tu mourras, je mourrai. Ainsi me fasse l’Éternel, et ainsi il y ajoute, si la mort seule ne me sépare de toi !». Alors Naomi, voyant «qu’elle était résolue d’aller avec elle… cessa de lui parler» (Ruth 1. 16 à 18). Ruth est déterminée, tout est bien «pesé» (Prov. 4. 26) : rien ne peut la faire changer d’avis, désormais elle ne regardera pas en arrière. Elle a discerné que le Dieu de Naomi était le vrai Dieu. Elle est animée d’un amour réel pour sa belle-mère, pour son peuple et pour son Dieu. Les choix que nous avons à faire pour le Seigneur se font aussi au quotidien, à chaque pas.

«Demeure près de moi, ne crains point… près de moi tu seras bien gardé» (1 Sam. 22. 23).

Pour rester «fort», il faut rechercher la communion avec le Seigneur. C’est le seul moyen d’être gardé des assauts de l’Ennemi.

«L’Eternel est vivant, et le roi, mon seigneur, est vivant, que dans le lieu où sera le roi, mon seigneur, soit pour la mort, soit pour la vie, là aussi sera ton serviteur !» (2 Sam. 15. 21).

Pourchassé par son fils Absalom, le roi David dit à Itthaï le Guithien : «Pourquoi viendrais-tu, toi aussi, avec nous ? Retourne-t’en, et demeure avec le roi ; car tu es étranger, et de plus tu as émigré dans le lieu où tu habites. Tu es venu hier, et aujourd’hui je te ferais errer avec nous çà et là ? Et quant à moi, je vais où je puis aller. Retourne- t’en, et emmène tes frères. Que la bonté et la vérité soient avec toi !». Mais Itthaï répond au roi : «L’Eternel est vivant et le roi, mon seigneur, est vivant, que dans le lieu où sera le roi, mon seigneur, soit pour la mort, soit pour la vie, là aussi sera ton serviteur !» (2 Sam. 15. 19 à 21). Combien David a dû être réjoui par l’amour de cet homme dévoué, malgré l’imminence du danger ! «Va, et passe !», lui a-t-il dit. «Alors Itthaï, le Guithien, passa avec tous ses hommes et tous les enfants qui étaient avec lui» (v. 22). Tant que tout allait bien, il était impossible de distinguer ceux qui étaient vraiment attachés à David, de ceux qui restaient par simple intérêt personnel. Mais Dieu permet des circonstances où la neutralité n’est plus de mise. On voit souvent des nouveaux convertis déployer une grande foi et un grand dévouement. Ayons, nous aussi, un tel amour pour le Seigneur et suivons-Le, là où Il se trouve.

«Voici, nous avons tout quitté et nous t’avons suivi… Il n’y a personne qui ait quitté maison, ou frères… pour l’amour de moi et pour l’amour de l’évangile, qui n’en reçoive maintenant… cent fois autant… » (Marc 10. 28 à 30).

A cette parole de Pierre : «Voici nous avons tout quitté et nous t’avons suivi», Jésus a répondu : «En vérité, je vous dis : il n’y a personne qui ait quitté maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, pour l’amour de moi et pour l’amour de l’évangile, qui n’en reçoive maintenant, en ce temps-ci, cent fois autant, maisons, et frères, et sœurs, et mères, et enfants, et champs, avec des persécutions et, dans le siècle qui vient, la vie éternelle. Mais plusieurs qui sont les premiers seront les derniers ; et les derniers seront les premiers» (Marc 10. 28 à 31). «Avec des persécutions». Le Seigneur ne nous promet pas que Le suivre se fera sans difficultés ! C’était vrai, les disciples avaient «tout quitté» : leurs bateaux, leurs filets de pêche et même leur père. «Pour l’amour de moi», précise le Seigneur. Son regard pénétrant lit dans chaque coeur. Ce que nous faisons doit être accompli par amour pour Lui. Chacun doit être prêt à Le suivre. «Que t’importe ? Toi, suis-moi» (Jean 21. 22 et 23), dira Jésus à Pierre, qui voulait savoir ce qu’il en adviendrait de Jean. Et le disciple retiendra la leçon donnée par cet appel personnel. Dans sa première épître, il rappelle que Christ nous a laissé un modèle, afin que nous suivions ses traces (2. 21). Chacun, sans doute, fait des faux-pas, mais ce qui compte aux yeux du Seigneur, c’est l’état de notre cœur !

Les assemblées où nous sommes suivent-elles de près ou de loin le Seigneur ? Question propre à sonder nos cœurs ! Demandons au Seigneur de nous aider à le suivre de plus près. Asseyons-nous d’abord et calculons «la dépense» (Luc 14. 28). Le sentier suivi par notre Sauveur était certes un sentier de joie profonde, goûtée dans la communion avec le Père. Mais c’était aussi un sentier qui descendait toujours. Venu de la gloire suprême, Il s’était d’abord anéanti lui-même. Homme ici-bas, Il s’est alors abaissé jusqu’à la mort, «la mort de la croix» (Phil. 2. 7 et 8). Tel est le chemin obscur qu’Il nous invite à suivre, dans l’humilité profonde. Une telle marche, sur les traces de Celui qui nous a ouvert le chemin, si contraire aux pensées de l’homme naturel, est figurée de façon remarquable dans le troisième chapitre de Josué : à 2000 coudées derrière l’arche, le peuple devait suivre le chemin qu’elle frayait à travers le lit même du Jourdain, appelé le fleuve de la mort ! Le récit de Josué rappelle que le Jourdain «regorgeait par-dessus tous ses bords, au temps de la moisson» (v. 15). C’était un obstacle très difficile apparemment pour le peuple, qui n’avait jamais emprunté un tel chemin (v. 4). Mais il devait simplement suivre l’arche. Il est indispensable de réaliser d’abord que Christ est mort pour nous, mais il faut aussi comprendre que nous sommes «morts avec Lui», ce qui est une autre conséquence de l’œuvre de la croix (Gal. 2. 20). Identifiés avec Christ dans sa mort, nous le sommes aussi dans sa résurrection, et appelés à marcher en «nouveauté de vie».

Suivons-Le tous, animés d’un saint zèle !

 

Partout avec Jésus ! Lui seul est mon appui.

Sans le quitter jamais, que je reste avec Lui !

Que pour suivre ses pas, nul effort ne me coûte :

Partout avec Jésus qui m’a frayé la route.

ACROSTICHE (2)

Acrostiche (2)

La Bonne Nouvelle  1945 page 60 et 69

 

 

1. Une femme qui a prié pour un enfant.
2. Un jeune homme à qui il est dit : Dieu te fasse grâce mon fils.
3. Son frère aîné.
4. Un prophète.
5. Un ami conseiller.
6. Une montagne.
7. Un prophète haï par un roi.

 

Les lettres initiales lues de haut en bas et les finales lues de bas en haut donnent les noms de deux hommes de foi intercédant pour d’autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réponse à L’Acrostiche

ANNE
BENJAMIN
RUBEN
AGGEE
HUSHAI
ARARAT
MICHEE

Soit ABRAHAM et ETIENNE.

ACROSTICHE (1)

 

 

Acrostiche (1)

La Bonne Nouvelle  1945 page 200 et 235

 

1. Un petit fils de Lévi qui vécut au temps de l’asservissement des fils d’Israël en Égypte.
2. Un homme qui se fit roi à la place de son frère.
3. Nom donné à L’Éternel dans un cantique de Moïse.
4. Le roi d’Israël qui bâtit Samarie.
5. Un docteur en Israël qui vint de nuit à Jésus.

Les premières et les dernières lettres donnent les noms d’un sacrificateur et d’une prophétesse qui étaient frère et sœur.

 

 

 

 

 

 

 

Réponse à l’acrostiche:

AMRAM (Exode 6. 18)
ADONIJA (1 Rois 1. 5)
ROCHER (Deut. 32. 4)
OMRI (1 Rois 16. 24)
NICODEME (Jean 3. 2)

Soit : AARON et MARIE.