LA BANQUE DU CIEL
Connaissez-vous la Banque sûre
Que garantit sa signature ?
A l’abri de toute faillite
Car sa réserve est sans limite ;
J’y mets tout ce que je possède
Et j’y trouve toujours de l’aide.
C’est le plus sûr des placements.
J’opère mes prélèvements
Sans jamais être à découvert
Aucun problème de crédit.
Et j’ai mon accès jour et nuit
A son guichet toujours ouvert ;
Mais parfois mon banquier me dit
En souriant : Pourquoi vraiment
Ne te voit-on pas plus souvent ?
Et quand mon chèque est sous ses yeux :
Pourquoi demandes-tu si peu ?
RECHERCHE : Combien… ?
– Combien y avait-il de villes de refuge ? Nombres 35
– Combien de jours et de nuits Jonas fut-il dans le poisson ? Jonas 2
– Combien de personnes entrèrent dans l’arche ? 1 Pierre 3
– Combien y avait-il de tapis de poil de chèvre dans le tabernacle ? Exode 26
– Combien de pierres David prit-il pour sa fronde ? 1 Samuel 17
– Combien d’anges Marie vit-elle au tombeau ? Jean 20
– Combien de lépreux guéris oublièrent de donner gloire à Dieu ? Luc 17
– Combien d’hommes le roi vit-il dans la fournaise où il en avait fait jeter trois ? Daniel 3
– Combien de choses manquait-il au jeune homme riche ? Marc 10
– Combien de fois doit-on pardonner à son frère en un jour ? Luc 17
– Combien voit-on de portes à la cité sainte ? Apocalypse 21
– De combien de degrés l’ombre retourna-t-elle sur le cadran à la requête d’Ézéchias ? 2 Rois 20
TABLE RIMÉE DES LIVRES DE LA BIBLE
La Genèse ou « commencement »
Nous ouvre l’Ancien Testament.
En détails précis elle abonde
Sur les origines du monde
Et nous montre du Créateur,
Et la puissance et la grandeur.
L’Exode : c’est la « sortie »
Des Hébreux dérobant leur vie
Au joug cruel de Pharaon
Qui voulait éteindre leur nom.
Ce livre – avec le Lévitique –
Contient, des Juifs, le code antique.
Dans les Nombres – « dénombrements » –
Nous assistons aux mouvements
Des tribus et de leur armée
Au désert et sous la nuée.
Vient le Deutéronome, enfin,
Qui du Pentateuque est la fin.
Josué, c’est Jéricho prise.
Et la Palestine conquise.
Les Juges, Ruth, deux Samuel,
Encore des destins d’Israël,
Déroulent les faits magnifiques.
Les deux Rois et les deux Chroniques
Vont jusqu’à la captivité.
Ce châtiment fut limité :
Durant soixante et dix années.
Les tribus furent exilées.
Mais Esdras nous dépeint le jour
Qui voit s’accomplir leur retour
De Babylone…et Néhémie
Dit Jérusalem rétablie.
Plus loin – dans Esther – le Dieu fort
Sauve son peuple de la mort.
Ici, des Livres historiques,
Nous arrivons aux poétiques.
Dans Job nous voyons le Seigneur
Rendre plus humble un noble cœur.
Quant aux Psaumes, aux Proverbes,
Quels trésors de fécondes gerbes !
Offrant au vieillard, à l’enfant,
A tous un solide aliment.
L’Ecclésiaste se termine
Par cette instruction divine :
Le bien, le mal, qu’on va semant,
Viendra plus tard en jugement.
Puis, du Cantique des Cantiques
Se lisent les scènes mystiques.
Les prophètes de l’Éternel
Vont faire entendre leur appel.
Aux virils accents d’Ésaïe
Succèdent ceux de Jérémie,
Qui, dans les Lamentations,
Retrace tant d’afflictions !
Suivent les vérités voilées,
Ou par des songes révélés,
Du grave et saint Ézéchiel,
Du sage et pieux Daniel.
Osée – en des pages sévères –
Reprend les enfants et les pères.
Après Joël, Amos, Abdias,
Voici le rebelle Jonas.
Michée ajoute des promesses
Aux plus menaçantes adresses.
Nommons enfin les six derniers
De ces augustes messagers :
Nahum, Habakuk, Sophonie,
Ensuite Aggée et Zacharie,
Et, pour terminer, Malachie.
De Matthieu, Marc et Luc et Jean.
Grands et petits, soyons habiles
A nommer les quatre en suivant.
Après les Actes des Apôtres,
– Qui doivent inspirer les nôtres, –
L’épître de Paul aux Romains
Et puis les deux aux Corinthiens.
Une aux Galates, – bien profonde,
Montrant que le salut se fonde,
Non sur les œuvres de la loi,
Mais sur Christ, objet de la foi. –
Aux Éphésiens, est la suivante ;
Aux Philippiens, la plus touchante ;
Précédant une aux Colossiens,
Et deux aux Thessaloniciens,
Deux à Timothée, une à Tite,
Une à Philémon, – fort petite.
La lettre adressée aux Hébreux
Nous instruit, aussi bien qu’eux.
De Jacques, nous en avons une,
De Pierre, deux, et de Jean, trois.
N’en négligeons jamais aucune :
De Dieu sondons toutes les lois !
Une courte épître de Jude
Et l’Apocalypse de Jean,
– Objet de patiente étude, –
Ferment le Nouveau Testament.
La Bonne Nouvelle 1956.