TOURNEZ-VOUS

DSC01286

 

TOURNEZ-VOUS

 

Depuis cinq ans j’étais profondément malheureux. Je suis prêt à sympathiser avec n’importe quelle personne qui plus que moi, sentirait de l’effroi à la pensée de la solennité de la loi divine. Il me semblait que le soleil avait disparu de mon horizon. J’avais tellement péché contre Dieu qu’il ne pouvait plus y avoir d’espoir pour moi. Je priais, mais sans jamais entendre le moindre mot de réponse. Je sondais la Parole de Dieu : les promesses que je rencontrais me semblaient plus redoutables que les menaces elles-mêmes. Tous les privilèges assurés aux enfants de Dieu, j’avais la conviction qu’ils ne m’appartiendraient jamais. Le secret de ma détresse était tout simplement ceci : je ne connaissais pas l’Évangile. Bien qu’habitant un pays chrétien et ayant des parents chrétiens, je ne comprenais pas la liberté et la simplicité du message divin, adressé aux pécheurs.

Je me rendis successivement à tous les lieux de culte de la ville, mais je ne crois pas avoir entendu nulle part annoncer la bonne nouvelle du salut. Je dis cela sans formuler de blâme à l’égard de qui que ce soit. Un prédicateur parla de la souveraineté divine ; je l’écoutais avec intérêt, mais qu’était-ce pour un pauvre pécheur, avide de trouver le moyen d’être sauvé ? Un autre, orateur admirable, prenait comme thème la loi : à quoi bon labourer une terre qui ne demandait qu’à être ensemencée ? Un autre encore se tenait sur le terrain de la vie pratique ; il ressemblait à un officier qui enseignerait l’art de la manœuvre militaire à des hommes privés de leurs pieds. Que faire ? Toutes ses exhortations ne me touchaient pas. Je savais qu’il est écrit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Act. 16. 31), mais j’ignorais ce que c’est que croire en Christ.

Quand je songe à ces mauvais jours, je me dis que j’aurais pu succomber dans les ténèbres du désespoir si le Seigneur, dans sa bonté, n’avait suscité une violente tempête de neige un dimanche matin, au moment où je me rendais dans une église que je connaissais. Le temps était si mauvais que je ne réussis pas à atteindre ma destination et que je dus m’arrêter en face d’une petite salle qu’une enseigne désignait comme un lieu de culte. J’entrai et trouvai douze à quinze personnes réunies. Le ministre n’arriva pas, sans doute empêché, lui aussi, par le mauvais temps. Après une longue attente, je vis monter en chaire un homme à l’apparence très misérable, peut-être un tailleur ou un cordonnier. Il est certainement utile qu’un homme qui prend la parole en public ait une certaine instruction, mais cela manquait complètement à celui qui s’adressait à nous. Faute de savoir que dire, il restait collé au passage qu’il avait choisi et qui était le suivant : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre » (És. 45. 22).
Il ne lut pas même le texte correctement, mais peu importe. Il me sembla voir dans ces mots une lueur d’espoir pour moi. Le brave homme commença en ces termes :
« Mes chers amis, ce texte est très simple. Il dit : « Tournez-vous », ce qui ne demande pas un gros effort. Vous n’avez pas même à lever le pied ou le doigt, mais seulement à vous tourner. Il n’y a pas besoin d’aller à l’université pour apprendre cela. Vous pouvez être le dernier des ignorants et savoir vous tourner quand même. Il n’est pas nécessaire d’avoir un revenu de vingt mille francs par an pour savoir se tourner. Tout le monde sait se tourner ; un petit enfant sait le faire. Voilà ce que dit notre passage. Puis il ajoute : « Vers moi ». Oui, beaucoup d’entre vous se tournent vers eux-mêmes. C’est peine perdue. Vous ne trouverez jamais la moindre consolation en vous-mêmes. Quelques-uns se tournent vers Dieu comme Père. Faites-le plus tard. Le Seigneur Jésus dit : « Tournez-vous vers moi ». Quelques-uns de vous disent : « Je dois attendre l’action de l’Esprit. Ce n’est pas le moment ». Tournez-vous vers Christ. Notre passage dit : « Tournez-vous vers moi ». Oui, tournez-vous vers moi : je transpire comme des grumeaux de sang. Tournez-vous vers moi : je suis pendu à la croix. Tournez-vous vers moi : je suis mort et couché dans le tombeau. Tournez-vous vers moi : je suis ressuscité. Tournez-vous vers moi : je monte au ciel ; je suis assis à la droite de Dieu. Tournez-vous vers moi ; oui, tournez-vous vers moi ».

Au bout d’une dizaine de minutes, le prédicateur était au bout de son rouleau. Puis il regarda de mon côté et remarqua sans doute, à cause du petit nombre des auditeurs, que j’étais un étranger. Il me dit alors : « Jeune homme, vous avez l’air très misérable ». C’était le cas en effet, mais jamais encore je ne m’étais entendu qualifier de la sorte du haut de la chaire. Le coup avait porté. Le prédicateur continua : « Vous serez toujours misérable, misérable dans cette vie et misérable dans l’autre, si vous ne prêtez pas attention à ce passage ». Puis il cria de toute sa force : « Jeune homme, tournez-vous vers Jésus Christ ! » Aussitôt le nuage se dissipa, les ténèbres disparurent, et je vis briller le soleil. J’aurais pu me lever et entonner sur-le-champ un cantique d’actions de grâces pour célébrer l’efficace du précieux sang de Christ et de la foi toute simple qui ne regarde qu’à Lui seul. Que ne me l’avait-on dit plus tôt : « Mettez votre confiance dans le Seigneur Jésus, et vous serez sauvé ».

D’après Almanach Évangélique 1928

POURQUOI ÊTES-VOUS ATHÉE ?

DSC01871

 

Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur, et je me ferai trouver à vous, dit l’Éternel. Jér. 29. 13 et 14.

POURQUOI ÊTES-VOUS ATHÉE ?

 

Walter, un jeune Sud Américain issu d’une bonne famille avait été un enfant très religieux. Mais ensuite il commença à critiquer la façon de vivre et l’hypocrisie de nombreux pratiquants. Il se procura des écrits de libres-penseurs et fonda une société athéiste avec quelques autres jeunes gens.
Nous le trouvons assis à son bureau, tourmenté par la question qui a surgi dans son esprit : Pourquoi es-tu athée ? Il connaît très bien les explications que donne la littérature, mais elles ne lui semblent pas vraiment convaincantes.
Pourquoi es-tu athée ? Cette question le ronge. Peux-tu prouver que Dieu n’existe pas ? Peux-tu expliquer le monde matériel, ses lois et son ordonnancement ? Et le fait que tu n’as jamais rencontré Dieu est-il la preuve qu’Il n’existe pas ? Peut-être as-tu renoncé trop tôt à Le chercher, comme le chercheur d’or qui a cessé de creuser juste au moment où il était tout près d’un filon d’or ? Si tel est le cas, eh bien, comme lui, tu n’as rien trouvé que poussière et cailloux.
Walter poursuit ses délibérations : Affirmer que le monde s’est créé tout seul est de la folie. Mais si je dis qu’il a toujours existé, je dois lui attribuer des qualités divines. Peut-être que je n’ai pas été assez occupé par la religion pour trouver Dieu ?… Ces pensées l’engagent à rechercher Dieu sérieusement.

* * *

Personne n’a jamais vu Dieu. Le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l’a fait connaître. Jean 1. 18.
Les questions qu’il se posait ont amené Walter à réfléchir profondément, et à rechercher Dieu sérieusement. Pendant longtemps il avait essayé en vain de trouver la paix et l’assurance par des pratiques religieuses, des rites et des dogmes. Puis il rencontra un pasteur qui le dirigea tout simplement vers Jésus Christ, le Fils de Dieu. Le pasteur raconte :
Au début de notre conversation, Walter disait de lui-même : – Pendant un certain temps, j’ai cherché la paix et la rédemption, mais j’ai toujours été déçu. Maintenant je viens vers vous. S’il vous plaît, dites-moi si vous avez la paix du cœur. Mais, s’il vous plaît, dites-moi la vérité, je ne voudrais pas être déçu encore une fois.
Profondément ému par le grand désir exprimé par Walter et par sa lutte pour trouver la vérité, le pasteur lui a répondu : Je ne peux ni ne veux discuter de questions théologiques avec vous mais je vous dirai ce que j’ai expérimenté personnellement. Il y a plusieurs années, je suis venu à Jésus Christ avec le fardeau de mes péchés, et très mal à l’aise dans mon cœur. Je Lui ai confessé mes péchés et Il me les a tous pardonnés. Depuis lors, je suis en paix et je possède la pleine assurance de mon salut. Il fera la même chose pour vous.
Alors le prédicateur et Walter se mirent à genoux et ont prié le Seigneur Jésus. Le prédicateur était habitué à parler avec son Sauveur. Walter commença avec beaucoup d’hésitation, car c’était la première fois qu’il priait du cœur sans réciter un texte préparé. Mais il se sentit de plus en plus encouragé à répandre son cœur devant le Seigneur Jésus. Et ainsi, Christ dirigea ses pensées vers l’œuvre qu’Il avait accomplie pour Lui à la croix. Quand Walter se releva de la prière, il avait trouvé à la fois la paix et l’assurance du salut.

D’après « The Good Seed » Juillet 2014

 

LE COUPABLE PARDONNÉ

IMG_6632

 

C’est lui qui guérit ceux qui ont le cœur brisé, et qui bande leurs plaies ; qui compte le nombre des étoiles : à elles toutes il donne des noms. Ps. 147. 3 et 4.

LE COUPABLE PARDONNÉ

 

A première vue on pourrait penser qu’il n’y a pas de rapport entre ces deux versets. Mais leur proximité est encourageante. Nous pourrions penser que nous sommes insignifiants pour Dieu, seulement un individu parmi les 7 milliards de personnes qui peuplent notre planète. C’est justement pourquoi Il nous rappelle que, parmi un nombre encore beaucoup plus grand d’étoiles, Il connaît chacune d’elles.
Pour Dieu, vous n’êtes pas une simple statistique : non seulement Il connaît votre nom mais aussi vos besoins les plus intimes, dont personne même parmi vos proches n’est conscient et n’est capable de comprendre. Dieu a compassion de vos difficultés les plus profondes.
Il y a même encore plus que cela : votre culpabilité devant Dieu est votre plus grand problème. Elle a creusé un fossé entre Lui et vous, de sorte que vous n’êtes pas capable de faire confiance à Sa bonté ; en silence, vous laissez les blessures de votre âme vous user et vous épuiser. Dieu sait exactement ce qui pèse lourdement sur votre esprit, parce que vous ne pouvez changer le passé, et Il ne vous a pas mis de côté. Quoique sa sainteté exige votre condamnation, Il désire vous sauver et Il en est capable, si du moins vous le voulez bien.
« Dieu constate son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Rom. 5. 8).
C’est de cette manière que Dieu a lancé un pont par-dessus le grand fossé qui vous sépare de Lui, afin que vous puissiez le traverser. Dès que vous aurez confessé la culpabilité de votre vie devant Lui, par la prière, Il vous pardonnera, parce qu’un Autre – Christ – a payé la dette de votre culpabilité. Vous serez délivré de votre fardeau parce que le juge suprême vous a déclaré libre.

D’après « The Good Seed » février 2020

 

JEUNES GENS, OUVREZ LES YEUX, ON VOUS TROMPE

DSC00668

 

Le Seigneur… me réveille chaque matin, il réveille mon oreille pour que j’écoute comme ceux qu’on enseigne. És. 50. 4.

JEUNES GENS, OUVREZ LES YEUX, ON VOUS TROMPE

 

On vous dit : détendez-vous, ne soyez pas exigeants ! Soyez positifs, élargissez le champ de votre conscience par la méditation, les techniques mentales, ou même avec l’aide de drogues légères…
La Bible dit au contraire : « Soyez donc sobres et veillez pour prier » (1 Pier. 4. 7). « Votre adversaire, le diable, rôde autour de vous cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pier. 5. 8).
On vous dit : Écoutez de la musique agressive, augmentez le volume ; vous aurez plus d’énergie !
La Bible dit au contraire : « C’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15).
On vous dit : Soyez à l’écoute de vous-même ! Vous découvrirez que la vérité est en vous. Ayez confiance en vous.
La Bible dit au contraire : « Du cœur viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornications, les vols, les faux témoignages, les injures ; ce sont ces choses qui souillent l’homme » (Mat. 15. 20). « Je sais qu’en moi, c’est-à-dire en la chair, il n’habite point de bien » (Rom. 7. 18).
On vous dit : Éliminez le mot péché ! Il y a des erreurs, des dérapages, des incidents de parcours, de la malchance ! Le concept de bien et de mal est relatif…
La Bible dit au contraire : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres » (És. 5. 20). « La convoitise… enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort » (Jac. 1. 15).
Réveillez-vous pour vivre justement, et ne péchez pas ; car quelques-uns sont dans l’ignorance de Dieu, je vous le dit à votre honte. (1 Cor. 15. 34).

On vous dit : Acceptez-vous tel que vous êtes, vivez selon vos désirs et vos impulsions ; au fond, chacun a son propre mode de vie et sa propre culture.
La Bible dit au contraire : « Nous vous exhortons… avertissez les déréglés » (1 Thess. 5. 14). « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni les hommes qui couchent avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. Et quelques-uns de vous, vous étiez tels ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du seigneur Jésus et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor. 6. 9 à 11).
On vous dit : Soyez tous unis, d’autant que toutes les religions se valent.
La Bible dit au contraire : « Je suis l’Éternel, ton Dieu… tu n’auras point d’autres dieux devant ma face » (Ex. 20. 2 et 3) ; « N’y a-t-il pas pour nous tous un seul père ? Un seul Dieu ne nous a-t-il pas créés ? » (Mal. 2. 10). « Moi, je suis le chemin – dit le Fils de Dieu – et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
On vous dit : Tous les hommes sont fils de Dieu, car Dieu vit en chacun de nous !
La Bible dit au contraire : « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, savoir à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). Jésus Christ « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Héb. 5. 9).
C’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil ; car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru… rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Rom. 13. 11 et 12.
Le Christ luira sur toi. Éph. 5. 14.

On vous dit : N’ayez pas peur de l’occultisme, de la magie, de l’ésotérisme ; ce sont des expériences que vous pouvez faire sans crainte et qui vous aideront dans la vie !
La Bible dit au contraire : « Il ne se trouvera au milieu de toi… ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier, ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui consulte les morts ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel » (Deut. 18. 10 à 12).
On vous dit : Allez aussi dans les milieux où se produisent des miracles, où l’on trouve des révélations et des visions, et vous ferez des expériences extraordinaires !
La Bible dit au contraire : Ne croyez pas tout esprit, mais éprouvez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde. Par ceci vous connaissez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu, et tout esprit qui ne confesse pas Jésus Christ venu en chair n’est pas de Dieu » (1 Jean 4. 1 à 3). « Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes ; et ils montreront de grands signes et des prodiges, de manière à séduire, si possible, même les élus » (Mat. 24. 24).
On vous dit : Vous serez heureux si vous donnez libre cours à tous vos désirs et à toutes vos pulsions !
La Bible dit au contraire : « Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c’est eux qui verront Dieu » (Mat. 5. 8). « Que le mariage soit tenu en honneur à tous égards… Dieu jugera les fornicateurs et les adultères » (Héb. 13. 4). « Que chacun de vous sache posséder son propre corps en sainteté et en honneur » (1 Thess. 4. 4).
Veillez, tenez ferme dans la foi ; comportez-vous comme des hommes, fortifiez-vous. 1 Cor. 16. 13.
Tu tiens ferme mon nom, et tu n’as pas renié ma foi… Ce que vous avez, tenez-le ferme jusqu’à ce que je vienne. Apoc. 2. 13 et 25.
Refusez les modèles qui vous sont présentés dans les films, dans les spectacles de la télévision, où que l’on trouve sur Internet ou dans des revues, et qui font passer la dissolution pour de l’amour et conduisent à la ruine morale.
Attachez-vous fermement à Jésus Christ, le Fils de Dieu pur et saint, le parfait modèle, Lui qui, par Sa vie et Son enseignement nous a fait connaître ce qu’est le véritable amour.
Refusez de vous passionner pour les prodiges et les miracles qui ne trouvent aucune correspondance dans la Bible.
Attachez-vous fermement au plus grand des miracles : le martyre de Jésus Christ, Dieu fait homme, qui a donné Sa vie en sacrifice sur la croix et est ressuscité d’entre les morts pour notre salut éternel.
Refusez le mysticisme, l’idée qu’il habite en vous « une étincelle de divinité ».
Attachez-vous fermement à la vérité que le cœur de l’homme est corrompu et mérite la condamnation de Dieu, et que le salut ne dépend que de Sa seule grâce.
Refusez la culture du plaisir et des divertissements que le monde vous propose, si largement répandus même parmi les chrétiens ; n’écoutez pas ceux qui parlent de Dieu légèrement ou qui vivent comme s’Il n’existait pas.
Attachez-vous fermement à Dieu, Père, Fils et Saint Esprit, qui ne peut tolérer le péché, mais qui, en même temps, est amour et miséricorde ; c’est à Lui que nous devons crainte, honneur et obéissance.
Refusez la confusion religieuse due à l’influence du monde dans le christianisme et aux fausses doctrines.
Attachez-vous fermement à la seule vérité, celle qui est enseignée par la Bible, qui nous invite à recevoir Jésus Christ dans notre cœur par la foi, et à accepter la grâce de Dieu qui nous donne la vie éternelle.

D’après « Il buon seme» Janvier et février 2020

JÉSUS A VAINCU LA MORT

DSC00664

 

Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité, ce dont nous, nous sommes tous témoins. Act. 2. 32.
(Jésus dit : ) Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. Jean 11. 25.

JÉSUS A VAINCU LA MORT

 

La mort, qui n’épargne personne et peut arriver à tout moment, est considérée comme la pire chose qui puisse arriver. Elle est pour beaucoup un sujet « tabou », qui fait peur et suscite de nombreuses interrogations. Que se passe-t-il après la mort ? Certains trouvent plus rationnel ou plus rassurant de se convaincre qu’il n’y a rien après la mort. D’autres préfèrent penser que ceux qui leur sont chers continuent à exister même après leur décès et affirment qu’il y a une autre vie ; mais quelle vie, et où ?
Les vrais chrétiens font pleine confiance à ce que dit la Bible sur la mort et l’au-delà, pour cette raison, c’est qu’ils trouvent en elle le témoignage de Quelqu’un qui est revenu d’entre les morts : Jésus Christ. Jésus avait annoncé qu’il mourrait puis qu’Il reviendrait à la vie (Mat. 16. 21). Mais peu de personnes y ont cru. Le fait que le Seigneur soit sorti du tombeau a dû être constaté non seulement par les soldats qui y montaient la garde, mais surtout par ceux qui Lui étaient proches, Ses disciples.
Jésus, mort sur la croix, déposé dans une tombe, est ressuscité d’entre les morts le troisième jour, puis a été élevé au ciel (Luc 24. 51). La foi en la Parole de Dieu, qui ne peut mentir, ôte toute incertitude sur l’au-delà et rassure le croyant. Le fait que Jésus ait triomphé de la mort donne à quiconque croit en Lui la certitude que son existence ne se terminera pas dans une tombe, et encore moins en enfer. Tous ceux qui reçoivent le Seigneur Jésus comme leur Sauveur passeront l’éternité avec Lui, dans la joie du ciel. Comme nous le lisons dans le second verset du jour, Il a dit : « Je suis la résurrection et la vie : celui quoi croit en moi, même s’il meurt, vivra » ; et nous lisons aussi : « Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là ou moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3).

D’après « Il buon seme » Février 2020

 

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (2)

IMG_20191005_162436

 

Que ta volonté soit faite. Mat. 6. 10.

SOUMISSION ET CONFIANCE EN DIEU, QUOI QU’IL ARRIVE

Déjà comme enfant, j’étais un chrétien – non pas un chrétien assuré ayant passé par la conversion, mais tel que, aujourd’hui, beaucoup se disent chrétiens.
A la fin de mes études je voulus partir à l’étranger. Un ami m’avait raconté que, là-bas, on pouvait gagner beaucoup d’argent et jouir de la vie. Son enthousiasme était contagieux, et je me préparai intensivement pour passer l’examen nécessaire. Et je priai. Oui, je priais Dieu pour avoir sa direction et son secours. Le jour de l’examen arriva, et j’étais sûr d’avoir réussi : je m’étais bien préparé, j’avais prié, les questions m’avaient paru faciles. Je rentrai à la maison en pleine forme – rien ne se mettait plus en travers de ma carrière !
Mais ce fut un autre qui obtint la place. Toute la préparation, toutes les prières – pour rien !
Je fus d’abord en colère, puis abattu, ensuite j’envoyai christianisme et prières par-dessus bord. Ils ne m’avaient servi à rien. Après quelque temps j’obtins une autre place – non pas à l’étranger, mais dans notre ville – et pas aussi bien rétribuée. Juste un travail comme tant d’autres, pas plus.
Puis la guerre éclata, et le pays où j’avais désiré partir fut occupé et détruit. On n’eut plus jamais de nouvelles de celui qui avait obtenu la place …
Dieu n’avait pas répondu à mes prières. Et précisément par cela il m’avait sauvé. Je reconnus que c’était la main de Dieu qui m’avait retenu ; et je recommençai à lire de nouveau ma Bible, et à prier. Je reconnus que j’étais un pécheur, et qu’un Autre était mort sur la croix pour moi et pour mes péchés. Jésus Christ devint mon Sauveur et mon Seigneur.
Dieu nous conduit souvent autrement que nous l’avions imaginé. Mais quand il dit Non, c’est que cela est bon pour nous.
Que, non pas ma volonté, mais Sa volonté soit faite !

 

D’après Der Herr ist nahe décembre 2019

Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance à l’égard de ceux qui dorment, afin que vous ne soyez pas affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance.
1 Thess. 4. 13.

L’ESPÉRANCE DU CHRÉTIEN VOIT AU-DESSUS DE L’HORIZON

Le Seigneur Jésus avait donné quatre enfants à un couple missionnaire, en Nouvelle Guinée. Les trois aînés étaient en Europe, où ils allaient à l’école ; le plus jeune était avec ses parents. Et le Seigneur reprit cet enfant brusquement lorsqu’il avait un an.
La douleur des parents fut très grande. Le père, le cœur lourd, se mit à clouer un petit cercueil. Un natif de nouvelle Guinée, qui l’observait, lui dit :
– Tu dois être bien triste.
– Oui, bien sûr.
– Et à présent tu vas sûrement nous laisser et retourner chez toi.
– Non, je reste avec vous.
– Mais qu’en est-il de tes autres enfants ?
– Ils sont dans la bonne main de mon Dieu.
L’indigène secoua la tête, très étonné, et fit la remarque :
– Vous, chrétiens, êtes vraiment des gens extraordinaires. Vous pouvez voir à travers l’horizon.
Ce mot fit beaucoup réfléchir le missionnaire. Il cherchait depuis longtemps le mot propre, dans la langue indigène, pour l’espérance. Jusque-là il l’avait traduit par attente. Mais à présent il lui apparut clairement que l’espérance signifie voir à travers l’horizon. Et cette pensée lui fut une grande consolation.
Effectivement l’espérance d’un chrétien le rend différent de tous les autres humains. L’homme naturel ne peut pas voir au-delà de l’horizon. Le chrétien, lui, le peut par la foi. La Parole de Dieu et les affirmations du Seigneur dirigent son regard au-delà du domaine du visible et lui permettent de saisir déjà maintenant ce que lui montre la foi. C’est aussi le fondement de toute consolation.

 

D’après Der Herr ist nahe décembre 2019

Mais la fin de toutes choses s’est approchée ; soyez donc sobres et veillez pour prier. 1 Pier. 4. 7.

L’IMPORTANCE DE LA PRIÈRE PERSONNELLE

J’ai devant moi le calendrier d’une chrétienne âgée, depuis longtemps auprès du Seigneur, qui passa les derniers temps de sa vie dans une maison de retraite. Elle avait consigné dans le calendrier les évènements de chaque jour. En le feuilletant, je remarque que le mercredi, presque toujours, était inscrit : 19 heures 30 : Réunion de prières. Cela était très important pour elle ! Quelquefois pourtant, surtout dans les derniers mois de sa vie, c’est : Pas à la réunion de prières. Et une fois je trouve : Il n’y a pas de réunion de prières – sans doute à cause d’un problème dans la maison de retraite.
Mes pensées se portent sur ma propre vie de prière. Comme il y a souvent aussi : Pas de réunion de prières.
– Un matin, je me rendors et me lève trop tard. Alors chaque seconde compte ! Ma prière personnelle ? – Elle manque !
– A midi, je mange à la cantine, soit seul, soit avec d’autres, et je n’ai pas envie de prier.
Pas de prière !
– La soirée est bien remplie, et j’ai les yeux qui se ferment. Je suis trop fatigué pour prier.
Pas de prière !
– Je suis assis à la réunion de prières, mais nerveux et avec des pensées désordonnées, et suis incapable d’avoir des idées claires – Pas de prière !

Les premiers chrétiens se trouvaient eux aussi dans des situations semblables, et avaient besoin, pour cette raison, d’exhortations et de directives : « Persévérants dans la prière » (Rom. 12. 12) – « Persévérez dans la prière » (Col. 4. 2).
Les prières seront, non seulement « interrompues » quand nous parlons de manière déplacée et peu spirituelle (1 Pierre 3. 7), mais aussi lorsqu’elles ne sont pas même prononcées – quand, dans ma vie, et peut-être aussi dans la vôtre, il n’y pas de prières.
Soyons donc sobres et veillant, non seulement dans la prière, mais aussi pour prier !

 

D’après Der Herr ist nahe Janvier 2020

Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter. 1 Cor. 10. 13.

LA LIGNE PLIMSOLL

Lorsque, au 19ème siècle, les transports maritimes s’intensifièrent, de nombreux bateaux coulèrent, parce qu’ils étaient surchargés. Et en conséquence, beaucoup de personnes ne voulurent plus voyager en mer. En 1872, le politicien anglais Samuel Plimsoll (1824-1898) publia un rapport précisant combien de personnes, dans les régions côtières britanniques, avaient perdu la vie, et dans quelles conditions. Les résultats étaient terrifiants. Mais Plimsoll dut encore se battre pendant plusieurs années jusqu’à ce qu’une loi fut promulguée (1894) qui obligeait les compagnies maritimes à tracer une ligne sur la coque des navires, qui devait rester visible après le chargement. Cette prescription est encore applicable maintenant. Cette ligne s’appelle la ligne Plimsoll, ou l’indication de limite de chargement.
Chaque croyant ne connaît-il pas une ligne Plimsoll dans sa vie ? Chacun dispose d’une capacité de charge limitée. C’est en partie nous qui apprécions la charge de notre vie que nous pouvons porter – ce dont nous nous chargeons. Celui qui veut plus que ce que Dieu a prévu pour lui, met l’embarcation de sa vie en danger : il risque de couler.
Mais il se peut aussi que des fardeaux nous soient imposés, que nous n’avons pas souhaités. Nous nous posons alors la question de savoir si Dieu n’a pas négligé notre ligne Plimsoll. Nous avons peut-être la pensée que nous allons bientôt nous effondrer ou nous noyer sous la charge. Dans ce cas nous voulons tenir ferme, car Dieu connaît exactement notre ligne de Plimsoll. Si nous recevons le fardeau de sa part et si nous l’acceptons tout en le rejetant en même temps sur Lui, alors nous n’avons pas à désespérer ; Il nous soutiendra ! « Moi, je me confierai en toi » (Ps. 55. 23).

 

D’après Der Herr ist nahe Janvier 2020

Que vous mangiez, que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu. 1 Cor. 10. 31.

VIVRE SELON LA VOLONTÉ DE DIEU

Comment puis-je reconnaître la volonté de Dieu pour ma vie ? Ma conduite pratique est-elle en accord avec les pensées de Dieu ? Ce sont des questions qui préoccupent toujours un croyant. En 1 Cor. 10. 23 à 33, l’apôtre Paul nous donne quelques pierres de touche qui peuvent nous aider.
1. Ce que j’ai en vue est-il permis ? Lorsque Paul dit : « Toutes choses me sont permises », il exclut naturellement ce que la Parole de Dieu interdit absolument. Quand la Bible n’approuve pas quelque chose, cela ne peut pas être la volonté de Dieu pour moi.
2. Est-ce utile ? « Toutes choses sont permises, mais toutes ne sont pas avantageuses » (1 Cor. 6. 12). Si nous réfléchissons à cela, nous laisserons de côté bien des choses, même si elles ne sont pas défendues.
3. Est-ce que cela édifie ? « Toutes choses sont permises, mais toutes n’édifient pas » (1 Cor. 10. 23). Tout ce que nous faisons doit nous faire avancer, nous-même et les autres, au point de vue spirituel. En conséquence, « que personne ne cherche son propre intérêt, mais celui d’autrui » (1 Cor. 10. 24).
4. Est-ce que je peux, dans cette affaire, agir pour honorer Dieu ? « Que vous mangiez, que vous buviez, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu ». Comme enfant de Dieu, je mets tout ce que je fais en relation avec le nom de mon Père. Est-ce que je peux justifier ce que je fais, également à ce point de vue ?
5. Est-ce que, en agissant comme je le fais, je risque d’être en achoppement à autrui ? « Ne devenez une cause d’achoppement ni pour les Juifs ni pour les Grecs, ni pour l’assemblée de Dieu » (1 Cor. 10. 32). Une conduite qui honore Dieu ne sera une occasion de chute pour personne. Comment pourrions-nous faire quelque chose qui soit un piège pour un autre croyant ou aussi pour un étranger ? Veillons donc « à marcher soigneusement… comme étant sages » (Éph. 5. 15).

 

D’après Der Herr ist nahe Février 2020

Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, « lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude » ; qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement. 1 Pier. 2. 21 à 23.

MARCHER EN SUIVANT LES TRACES DU SEIGNEUR JÉSUS

Un voyageur, qui voulait traverser une région particulièrement difficile de l’Amérique du Nord, avait pris un Indien comme guide. C’était en hiver, et il y avait une épaisse couche de neige.
Tout à coup, le voyageur découvrit des traces de pas dans la neige.
– Quelqu’un est donc passé ici tout seul ? dit-il à son guide. Qui donc ose faire cela dans cette région désolée ?
– Tu te trompes complètement, homme blanc, répondit l’Indien. C’est tout un groupe de gens qui est passé là.
– Mais ce n’est pas possible ! répliqua le voyageur stupéfait. Il n’y a qu’une trace.
Le guide sourit : – Homme blanc, tu ne sais pas comment se déplacent les Indiens. Le chef va devant, le deuxième, et tous les autres, mettent leurs pas exactement dans ses traces. C’est ainsi que, lorsque tout un groupe de gens est passé, on ne voit que la trace d’un seul homme.
La marche des Indiens ne nous donne-t-elle pas l’exemple de ce qu’on peut appeler la marche du chrétien ?
Jésus Christ, notre Guide, a tracé un chemin ici-bas. Et chaque chrétien devrait mettre ses pas avec le même soin que ces Indiens dans les traces du Seigneur Jésus, son Maître et son Modèle.
« Celui qui dit demeurer en lui, doit lui-même aussi marcher comme Lui a marché » (1 Jean 2. 10).

 

D’après Der Herr ist nahe Février 2020

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous. Phil. 4. 4.

S’APITOYER SUR SOI OU SE RÉJOUIR

Les humains ont des dispositions tout à fait différentes les uns des autres. Certains sont optimistes et peuvent voir quelque chose de bon dans n’importe quelle situation. D’autres ont tendance à être pessimistes. Ils voient toutes les choses du mauvais côté.
Fanny Crosby, une femme poète américaine qui composa des cantiques, perdit la vue quand elle était encore enfant. Le jour d’anniversaire de ses onze ans, elle dit joyeusement à sa mère : – Si tu trouves dans le monde entier une personne plus heureuse que moi, amène-la moi. J’aimerais lui serrer la main.
Il est certain qu’elle possédait une nature heureuse, car elle expliqua une fois : – Que de bonnes choses Dieu me donne, que les autres gens n’ont pas. Pleurer et soupirer, parce que je suis aveugle – cela, je ne peux et ne veux pas le faire ! Mais son caractère joyeux avait encore un autre fondement. Elle croyait au Seigneur Jésus et trouvait en Lui une joie profonde et durable. C’est de cela que témoignent les nombreux cantiques qu’elle composa, à la gloire de Dieu, durant sa longue existence.
Rappelons-nous le passage de Néh. 8. 10 : « La joie de l’Éternel est votre force ». Ce que le Seigneur Jésus est et fait pour nous, nous donne toujours l’occasion de nous réjouir. Son amour pour nous ne change jamais.
Réjouissons-nous donc dans le Seigneur, au lieu de nous laisser aller à nous prendre en pitié. Ainsi nous honorerons Dieu et nous serons des chrétiens heureux.

 

D’après Näher zu Dir décembre 2019

Et toi, arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu. 1 Sam. 9. 27

S’ARRÊTER ET ÉCOUTER

Un matin de janvier se lève, très froid. Dans une station de métro à Washington, aux États-Unis, un violoniste joue six morceaux de Bach. Des centaines de gens, partant au travail, passent devant lui. Quelques-uns jettent une pièce dans la boîte ouverte du violon. Sept personnes s’arrêtent brièvement pour écouter. Une seule passante reconnaît l’artiste : c’est Joshua Bell, dont le concert, deux jours plus tôt, a fait salle comble. Prix moyen de l’entrée : 100 dollars.
Cette expérience sociale du journal, le « Washington Post », nous fait réfléchir : Combien de bonnes choses nous manquons dans notre vie, parce que nous ne prenons pas le temps de nous arrêter et d’écouter ? C’est ainsi que, chaque jour, des milliers de gens passent, indifférents, devant le Dieu vivant qui les a créés. Ils ne veulent pas écouter Sa Parole, ne veulent pas connaître Son remède à une vie de péché, ne veulent pas croire à Son amour pour nous, humains. On cherche à mettre Dieu de côté, au lieu d’avoir une relation avec Lui.
Prenez le temps de réfléchir tranquillement à l’Évangile. Lisez comment Jésus Christ, le Fils de Dieu, est devenu Homme, pour vivre ainsi pour Dieu. Apprenez comment, à la croix, Il a souffert et Il est mort pour la culpabilité qui n’était pas la Sienne. Découvrez comment Il est ressuscité le troisième jour, pour vous rencontrer aujourd’hui.
« Bienheureux… ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11. 28).

 

D’après Näher zu Dir Janvier 2020

Jésus lui dit : – Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6.

MA FAIM DE VÉRITÉ

Depuis dix ans j’étais dans le bouddhisme, à la recherche de la vérité. Je méditais régulièrement, et je m’efforçais de m’approcher de l’illumination. Mais je restais en recherche.
Il m’arriva alors quelque chose qui changea brusquement ma vie. Au retour d’une course de montagne en Californie, je perdis le contrôle de ma voiture et passai par-dessus la falaise, ce qui se passa en un clin d’œil. Brusquement mon cœur s’écria : – Mon Dieu, aide-moi ! Je n’avais jamais prié ainsi. Alors la voiture s’écrasa, et tout se mit à tourner. Par un vrai miracle, je n’étais pas blessé.
La nuit suivante, une pensée s’imposa avec force à mon esprit : Dieu existe ! Il me voit et m’entend. Il aide, quand on l’appelle de tout son cœur. Mais qui est ce Dieu ? Pour en trouver la réponse, j’ai commencé à lire la Bible. J’ai assisté à des services chrétiens et j’ai eu des contacts avec des croyants.
J’ai ainsi appris à connaître Jésus Christ, le Fils de Dieu. Un matin, j’ai pris conscience qu’Il était mort sur la croix par amour pour moi. Il a donné Sa vie pour porter ma culpabilité devant Dieu, afin que je puisse avoir une relation réelle avec Lui. Cette pensée m’a dominé. J’ai ressenti clairement que ma faim de vérité était rassasiée par Jésus Christ. J’avais trouvé le Dieu vivant. La communion avec Lui remplit maintenant ma vie d’une joie profonde.

 

D’après Näher zu Dir Janvier 2020

Prends Marc et amène-le avec toi, car il m’est utile pour le service. 2 Tim. 4. 11.

VIEUX ET INUTILE ?

Plus d’une personne âgée a de la peine à trouver encore un sens à sa vie – et c’est aussi le cas pour ceux qui croient au Seigneur Jésus. La pensée qu’on n’est plus bon à rien peut conduire à une profonde dépression. Si c’est votre cas, je vais vous raconter une jolie histoire.
A l’occasion d’une vente aux enchères, un vieux violon a été présenté. Il était fendillé et poussiéreux. L’offre de prix n’était pas très élevée. Le commissaire-priseur allait faire tomber le marteau lorsque, du fond de la salle, un vieillard se leva et s’avança. Il prit le violon et son archet, essuya soigneusement la poussière, accorda le violon et commença à jouer. Les acquéreurs étaient assis, comme médusés. A mesure que les enchères continuaient, les offres grimpaient, atteignant 1000 euros. Qu’est-ce qui avait donné soudain de la valeur à cet objet ? – C’est qu’il avait été touché par la main du maître.
Pourquoi n’en serait-il pas de même pour vous ? Ne voulez-vous pas remettre votre vie, peut-être décalée et affaiblie, dans la main du Maître ? Dans sa main elle reprend de la valeur. Pensez à ceci : Aussi longtemps que le Seigneur Jésus nous laisse sur la terre, Il a un but pour nous, sinon Il nous aurait déjà recueillis. Ne voulons-nous pas nous remettre complètement à Lui, et rechercher davantage quelle est Sa pensée pour nous ?

 

D’après Näher zu Dir Février 2020

Ce que vous avez, tenez-le ferme jusqu’à ce que je vienne. Apoc. 2. 25.

TENEZ FERME

Dans la Bible, Dieu nous communique Ses pensées. Par le moyen de l’apôtre Paul, Il nous donne particulièrement une vision de ce qui nous concerne comme chrétiens. Dans l’épître aux Romains, par exemple, nous est enseignée l’étendue de notre salut. Dans l’épître aux Éphésiens nous apprenons ce qui concerne notre position chrétienne et la vérité de Christ et de Son assemblée.
Lorsque nous lisons la Parole de Dieu, que nous la recevons dans le cœur et que nous l’appliquons dans notre vie, la vérité biblique devient notre bien. Nous portons avec nous ce précieux trésor dans notre vie de foi, nous pouvons nous en réjouir continuellement et être par lui dirigé dans notre esprit.
Il y a cependant un ennemi qui veut nous ôter la vérité. Le diable cherche par tous les moyens à attaquer la Parole de Dieu, à la mettre en question ou à y introduire des pensées humaines. C’est pourquoi nous voulons prendre au sérieux cet avertissement du Seigneur :
« Ce que vous avez, tenez-le ferme jusqu’à ce que je vienne ».
Il est nécessaire de tenir ferme dans toutes ses parties la vérité biblique que nous connaissons et apprécions. Nous ne devons pas la négliger, ni dans l’enseignement ni dans la pratique. Pour cela nous avons particulièrement besoin de la grâce de Dieu, à la fin de la période chrétienne, où le déclin prend une triste ampleur. Cette grâce est à notre disposition afin que, jusqu’à la venue du Seigneur, nous retenions, avec reconnaissance et humilité, tout ce qu’Il nous a confié.

 

D’après Näher zu Dir Février 2020

Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, qui entend mes paroles et les met en pratique : il est semblable à un homme qui bâtit une maison, qui a creusé et fouillé profondément, puis a posé les fondations sur le roc ; or une inondation étant survenue, le fleuve s’est jeté avec violence contre cette maison et n’a pas pu l’ébranler, parce qu’elle était fondée sur le roc. Luc 6. 47 et 48.

FONDAMENTALISTES

Par ce terme on désigne par exemple les membres de certaines congrégations islamiques. Cependant, cette étiquette négative est aussi appliquée à chacun de ceux qui, dans la chrétienté, montrent de la fermeté et de la fidélité dans la foi. Pour beaucoup, fondamentaliste a le sens de fanatique religieux.
Si les uns sont décrits comme fondamentalistes, que sont les autres ? Sont-ils ceux qui n’ont pas de fondement, pas de base solide pour leur existence ? Il semble que ce soit bien le cas. Incertitude, manque de direction, peurs et craintes de toutes natures caractérisent beaucoup de gens. N’est-ce pas la preuve que les gens de notre temps souffrent beaucoup d’une terrible absence de fondement. Chez l’individu comme dans la société, tout chancelle faute d’un fondement solide.
Les véritables fondamentalistes ne sont pas des fanatiques, mais des gens qui ont édifié leur vie sur le meilleur fondement, sur le rocher inébranlable, Jésus Christ. Ils croient en Lui comme en leur Sauveur. Nous devons avoir ce fondement pour ne pas être emportés par l’insécurité générale. Celui qui édifie sa vie sur le rocher de la Parole de Dieu n’a pas à craindre les tempêtes des avis et des points de vue du monde en perpétuel changement. Il peut, en pleine paix, avancer vers le but avec son Seigneur et Sauveur.

 

D’après Näher zu Dir Février 2020

Rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si aisément, courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus. Héb. 12. 1.

RELÂCHER LES FREINS

Il y a quelques années, en un jour de février, avec des bourrasques de vent et de neige, le conducteur et son chauffeur, d’un train de marchandises de 50 wagons, se dirigeaient vers Naumburg (Allemagne). La lourde locomotive à vapeur aux quatre axes de traction se met en marche. Elle prend de la vitesse – jusqu’à la première côte. Elle avance alors de plus en plus lentement, et le train s’arrête en pleine nature. Rien ne va plus. Malgré une vapeur abondante depuis la chaudière, le train reste à l’arrêt.
Quel est le bon avis ? Le conducteur envoie le chauffeur dans la neige pour voir ce qui se passe. Au bout d’un moment, il revient dans la cabine, complètement gelé. – Les freins étaient bloqués à trois endroits, explique-t-il d’un air entendu. A deux endroits, j’ai dû employer le marteau pour dégager les freins complètement gelés. Après cet incident, le train reprend de la vitesse et atteint son but sans autre problème.
Il en est quelquefois de même dans notre vie de foi. Nous avons assez de vapeur et un bon brasier, et pourtant nous restons immobiles. Bien que nous ayons une vie nouvelle et le Saint Esprit, nous n’avançons pas comme nous le devrions. Y a-t-il peut-être dans notre vie quelque chose qui retient notre course – un péché que nous devons juger, ou un fardeau dont nous devons nous défaire ? Examinons notre vie et mettons-y de l’ordre, afin que nous puissions avancer de nouveau normalement.

 

D’après Näher zu Dir Février 2020

Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Jean 6. 68.

Il N’EST JAMAIS TROP TARD

Priscilla a été inscrite récemment pour commencer l’école à Ndalat au Kenia. Elle voulait apprendre à lire et à écrire. Elle connaissait déjà quelques-unes de ses futures camarades : six d’entre elles étaient ses arrière-petites-filles ! Elle était probablement, à 90 ans, l’élève la plus âgée du monde. Qu’est-ce qui la motivait ? – Je veux être capable de lire la Bible.
C’était la réponse de Priscilla à l’invitation de Dieu : « Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
La Bible est vraiment un livre unique, contenant le message de l’amour de Dieu à l’humanité. Un verset en résume ce message : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Peut-être n’avez-vous jamais ouvert une Bible et n’êtes-vous pas poussé à le faire, parce qu’autour de vous beaucoup de gens riront à cette idée, bien qu’ils ne l’aient jamais lue. N’êtes- vous pas interpellé par l’exemple de cette femme âgée ? Elle voulait aller à l’école pour pouvoir lire la Parole de Dieu. Il n’est jamais trop tard pour entendre ce que Dieu a à nous dire : « Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2).
Pour ceux d’entre nous qui sont croyants, rappelons-nous ce que Jésus a demandé à son Père pour nous : « Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité » (Jean 17. 17). Chaque page de ce calendrier nous encourage à lire la Bible. Notre réponse est-elle celle des disciples du Seigneur Jésus : « Tu as les paroles de la vie éternelle » (verset ci-dessus).

 

D’après The good Seed Décembre 2019

« La preuve que je ne prends pas plaisir en la mort du méchant, c’est que je suis vivant … mais plutôt à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive » ! Éz. 33. 11.

PARDONNER À SES ENNEMIS

Quelque part, dans les endroits sauvages du Kurdistan, une chose extraordinaire s’est produite. Un homme, lors d’une dispute, en a tué un autre. Le meurtrier s’est aussitôt enfui dans les montagnes. Il savait que le fils de la victime n’aurait pas de repos avant d’avoir vengé le sang. Et il est vrai que le vengeur se lança à la poursuite du meurtrier. Le criminel se rendait compte continuellement que le vengeur était sur ses talons.
Un jour, le coupable, épuisé, s’était endormi à l’ombre d’un arbre. Il se réveilla tout à coup avec un terrible choc : il sentait qu’une main était posée sur son épaule. En ouvrant les yeux, il vit le visage de celui qui était à sa poursuite. – Est-ce toi, le meurtrier de mon père ? lui demanda le vengeur – Pourquoi est-ce que j’essaierais de m’enfuir ? Oui, c’est moi qui ai tué ton père. A présent, tue-moi. Curieusement, le visage du poursuivant s’éclaira : – Écoute, je suis chrétien, et je sais quel prix et quelle importance a le pardon. Je suis à ta poursuite depuis des semaines pour te dire que je suis prêt à te pardonner. Il fallait que je vienne te dire de rentrer chez toi et de vivre en paix.
Beaucoup de gens repoussent la pensée de Dieu. Ils ne veulent pas qu’on leur rappelle leur culpabilité et leur responsabilité devant Lui. Cela aussi, c’est tenter d’échapper au Dieu juste et à Son châtiment. Dieu ne peut pas passer par-dessus le péché, quoique beaucoup de gens aiment à penser qu’il en est ainsi. Dieu est véritablement saint et juste. Mais Il est aussi amour, et Il a donné Son Fils comme sacrifice pour le péché. Parce que Jésus Christ a porté notre culpabilité sur la croix, Dieu nous cherche pour nous offrir un plein pardon.

 

D’après The good Seed Janvier 2020

L’homme qui ne gouverne pas son esprit est une ville en ruine, sans murailles. Prov. 25. 28.

JE LUI AI PASSÉ LES RÊNES

Il y a bien longtemps, un prédicateur était en visite chez des amis. Ils lui parlèrent du caractère débridé de John, leur cocher. Quand le visiteur arriva à la fin de son séjour et qu’on allait l’emmener à la gare avec le cabriolet, il monta s’asseoir à côté du cocher et commença à lui parler de chevaux. Et il fit des compliments à John sur sa manière habile de diriger les animaux. Lorsqu’ils arrivèrent à un contour dans une forte pente, il demanda au cocher : – John, qu’arriverait-il si les chevaux s’emballaient ?
– Nous serions en mauvaise posture, répondit John.
– Maintenant, imaginez que vous, John, perdiez le contrôle sur les animaux – et que, dans ce cas, quelqu’un soit assis à côté de vous, qui n’a jamais perdu le contrôle sur un cheval, que feriez-vous alors ?
– Eh bien, je suppose que je lui passerais les rênes, s’il est plus capable que moi. Le prédicateur poursuivit, en demandant :
– Avez-vous quelquefois l’impression que, au-dedans de vous, quelques chevaux sauvages sont continuellement en train de ruer contre vous ? John devint pensif. Il savait trop bien qu’il ne pouvait pas se dominer.
– John, je connais Quelqu’un qui peut contrôler toutes nos passions et nos tendances déchaînées. Vous avez besoin de Le faire entrer dans votre vie, afin qu’Il puisse faire cela pour vous. Le prédicateur poursuivit en parlant du salut par Jésus Christ et de la puissance de l’Évangile pour sauver les humains.
Une année après, le prédicateur retourna visiter ses amis. Quand son train entra en gare, il vit tout de suite le cocher, qui vint vers lui, et le prenant par le bras, lui dit – Je Lui ai passé les rênes.

 

D’après The good Seed Janvier 2020

Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite. 1 Pier. 1. 15

SEULEMENT UNE PETITE GRAINE

Quand les premiers colons arrivèrent en Australie, ils n’y trouvèrent pas de chardons poussant là. Aussi un Écossais qui en avait la nostalgie, (le chardon est l’emblème de l’Écosse), se fit envoyer quelques graines depuis son pays. L’homme les planta dans son jardin, où elles s’enracinèrent, germèrent, poussèrent, et fleurirent. Le vent et le temps firent le reste : aujourd’hui on peut trouver des chardons sur le continent entier, au grand dam d’innombrables fermiers.
Une petite graine a été semée – avec des conséquences désastreuses. Cela peut aussi arriver dans notre vie. Un péché que nous regardons comme étant sans conséquence, et que nous ne jugeons pas, se développera. Pensez par exemple à toutes les mauvaises pensées, l’amertume, les désirs coupables, la gourmandise, l’envie, la haine, l’incrédulité, l’orgueil…
Il ne faut pas laisser de tels sentiments prendre racine, car ils mettent en danger notre relation avec Dieu.
Dieu connaît la racine de tout mal. Aussi Il sonde nos cœurs et nous révèle notre condition. Il veut nous purifier de péchés que nous considérons comme bénins, avant qu’ils ne fassent plus de dégâts dans notre vie.
Au moyen de la Parole de Dieu, que le Seigneur Jésus compare à une graine, Dieu nous montre ce qui ne correspond pas à Sa sainteté. Et Dieu souhaite traiter, non seulement les symptômes, mais la racine. Si nous reconnaissons sincèrement l’autorité de la Bible et que nous vivions en accord avec ses enseignements, notre vie sera à la gloire de Dieu.

 

D’après The good Seed Février 2020

Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l’Homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. 1 Tim. 2. 5 et 6.

L’HOMME QUI EST DANS LE CIEL

Pendant la seconde guerre mondiale, un bombardier américain B 17 (une forteresse volante) prit feu par suite d’une explosion à bord. Tous les membres de l’équipage purent atterrir sans encombre grâce à leur parachute. Mais le pilote fut incapable de quitter l’appareil en flammes, son parachute ayant été endommagé par l’explosion. En conséquence il dut tenter un atterrissage forcé sur la côte anglaise.
Les instruments de l’avion étaient également endommagés et, à tout instant, les bombes, à bord, risquaient d’exploser. Cependant, malgré l’obscurité de la nuit, le pilote réussit en fait à atterrir dans un champ et à échapper à temps, sans mal, bien que la région ait été fortement minée.
Vous pensez peut-être : Quelle chance incroyable ! Écoutez alors ce que le pilote dit aux reporters : – L’Homme, là-haut, m’a aidé à atterrir. Je Lui ai beaucoup parlé, et Il m’a répondu.
Terme étrange ! Cependant il exprime la ferme conviction du pilote, qu’il devait son salut à l’intervention de Dieu. L’expression l’Homme là-haut n’était sûrement pas destinée à ramener Dieu au niveau d’un homme mortel.
Et en fait, la pensée d’un Homme à qui tout pouvoir est donné, dans le ciel et sur la terre, correspond à l’enseignement du Nouveau Testament (cf. Mat. 28. 18). Jésus Christ, le Fils éternel de Dieu, est venu depuis le ciel sur la terre. Il a pris un corps d’homme afin de mourir pour nous. Et après Sa résurrection, Il est retourné au ciel en tant qu’Homme.
Avec Lui, l’Homme dans le ciel, tous les croyants sont dans une relation ininterrompue. La résurrection de Jésus et Son ascension sont la garantie qu’eux aussi seront un jour enlevés pour être avec Christ dans la gloire.

D’après The good Seed Février 2020

Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur Jésus Christ, qu’il soit anathème. 1 Cor. 16. 22.
Ce que je vis maintenant… je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Gal. 2. 20.

ANATHÈME

Le prédicateur anglais John Flavel (1627-1691) commentait le premier verset ci-dessus. Il montrait comment les évangiles exposent de façon évidente l’amour de Dieu pour nous, et jusqu’à quelle extrémité est allé l’amour de Christ : un amour insondable, qui a accepté de mourir pour des ennemis ! Il insistait alors sur la gravité du fait de rester indifférent en face de cet amour. Refuser le don de la grâce de Dieu en Jésus Christ a comme terrible conséquence de devenir « anathème », c’est-à-dire « maudit », destiné à la perdition. Anathème est un mot fort qui fait réfléchir. Le sérieux de cet avertissement impressionna profondément Flavel lui-même et ceux qui l’écoutaient. A la fin de son message, en demandant la bénédiction de Dieu sur les personnes présentes, il hésita et, profondément ému, répéta : – Mais ceux qui n’aiment pas le Seigneur Jésus sont maudits …
Parmi les auditeurs se trouvait un jeune homme d’une quinzaine d’années, un certain Luc Short. Cet avertissement le concernait certainement aussi lui-même mais, mais, absorbé par toutes sortes de projets, il ne s’arrêta pas à y réfléchir. Quelques années plus tard, il émigra aux États-Unis, où il acquit de grandes richesses. Arrivé à plus de quatre-vingt-dix ans, il lui revint à la mémoire, à l’improviste, cet épisode de sa jeunesse, et il se souvint de l’avertissement :
« Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur Jésus Christ, qu’il soit anathème ». Il avait entendu ces paroles près de soixante-quinze ans plus tôt, mais il n’aimait pas encore le Fils de Dieu, et il se trouvait donc sous la malédiction. Il confessa alors à Dieu ses péchés et sa vie vécue loin de Lui, le faisant avec sincérité et humiliation, et il trouva le pardon et la paix avec Dieu. Il quitta ce monde paisiblement, ayant la certitude de passer l’éternité près de son Sauveur.

D’après Il buon Seme Décembre 2019.

 

UNE TRACE DANS LE CIEL

DSC01678

 

La mémoire du juste est en bénédiction. Prov. 10. 7.
Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude. 1 Pier. 2. 21 et 22.

UNE TRACE DANS LE CIEL

 

Très haut dans le ciel, à dix-mille mètres d’altitude, un avion, aussi grand qu’il soit, est quasiment invisible. Par contre, ce que tout le monde peut voir, c’est la longue trace blanche que l’avion laisse dans le ciel, visible parfois très longtemps après son passage.
Quelle trace avons-nous laissée dans la mémoire de ceux que nous avons rencontrés ? Quelle empreinte laissons-nous dans le cœur de ceux que nous fréquentons, mari, épouse, enfants, parents, amis ? Puissions-nous désirer ardemment avoir laissé dans notre sillage, pureté, amour, encouragement, paix ! Mais il n’en a peut-être pas été ainsi, et nous avons sur la conscience le poids et le regret d’avoir montré plus souvent un mauvais exemple. Courage ! Il n’est pas trop tard pour reconnaître ses torts et changer de vie. Commençons par aller à Jésus. Lui seul peut prendre notre vie comme elle est, ruinée par le péché, la purifier et la transformer. Si nous faisons cela, l’amertume peut faire place à la douceur, la rancœur au pardon, l’égoïsme à la compassion, l’orgueil à l’humilité.
Il y a des personnes qui se souviennent d’une bonne parole qui les a empêchées de s’engager dans une impasse, ou d’une lettre, d’une visite, d’un exemple d’humilité et d’altruisme, qui ont laissé en eux un souvenir lumineux.
Toutefois, le premier désir du croyant ne doit pas être de laisser un bon souvenir de lui-même, mais plutôt de faire en sorte que, dans son comportement et dans ses paroles, Christ soit vu en lui. Pensons à l’humilité de Jean le baptiseur qui disait, en parlant de Jésus : « Il faut que Lui croisse, et que moi je diminue » (Jean 3. 30).

D’après « Il buon seme » août 2012

 

SAUVÉ OU PERDU ?

DSC01276

 

Le salaire du péché, c’est la mort Rom. 6. 23.

SAUVÉ OU PERDU ?

La mort arrive souvent complètement à l’improviste : un accident, la maladie, une catastrophe. Vous ne décidez pas du moment exact où elle arrivera. Vos temps sont dans la main de Dieu. Il a le contrôle sur tout ce qui vous concerne, que vous le vouliez ou non, que vous le croyiez ou non.
Il y a toutefois une autre décision, de laquelle vous êtes entièrement responsable : être sauvé ou perdu, aller au ciel ou en enfer, suivre Jésus ou Satan. Quel est votre choix ?
Dieu vous pose cette question et vous devez vous décider. Personne d’autre ne peut répondre à votre place. Il n’y a pas moyen de s’abstenir, de rester neutre, de ne pas trancher.
Le verdict de Dieu sur mon sort est déjà établi : Coupable ! Cela est vrai, et juste : il n’y a pas de possibilité de se justifier ou de se défendre. Aucun avocat ne pourrait plaider ma cause et gagner.
Mais Imaginez seulement que le juge annonce la sentence vous concernant, mais qu’il ajoute : – Mais il est justifié de toute charge et il est libre. Notre verset ci-dessus se poursuit ainsi : « mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur », car la condamnation des pécheurs coupables a été exécutée par Dieu : Jésus Christ a porté à la croix le châtiment de tous ceux qui croient en Lui. « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (És. 53. 5).
Acceptez le don gratuit de Dieu et croyez en Jésus Christ, et vos péchés vous seront pardonnés. Mais c’est à vous de décider !
« Tous ont péché… » mais tous ceux qui croient en Jésus Christ sont « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus » (Rom. 3. 23 et 24).

D’après « The good Seed » février 2020

 

DIEU NE RENONCE PAS

IMG_8996

 

Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur. Rom. 6. 23.

DIEU NE RENONCE PAS

 

Dès les premières pages, la Bible nous révèle que Dieu, notre Créateur, voulait le bonheur de l’homme ; Il l’a ainsi placé dans un environnement de parfaite beauté et lui a accordé le privilège de s’entretenir avec Lui. Il lui a aussi donné la responsabilité d’obéir à Sa volonté. Malheureusement, l’homme a très vite désobéi et, depuis ce jour-là, il est devenu pécheur et coupable (Rom. 5. 19). Autrefois libre et heureux selon la volonté de Dieu, il est maintenant sujet à la souffrance, aux pleurs, à la mort. Voilà comment le mal est entré dans le monde et pourquoi il y est partout présent.
Mais Dieu continue à désirer le bonheur de Sa créature, et Il ordonne à tous de se repentir (Act. 17. 30). Il veut que « tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 4). Connaître la vérité, c’est avant tout accepter que notre cœur, par nature, est mauvais, « trompeur par-dessus tout, et incurable » (Jér. 17. 9). C’est, ensuite, accepter le remède que Dieu propose : la foi au Fils de Dieu venu au secours de l’homme tombé dans le péché, en donnant Sa propre vie en sacrifice.
Dès que nous L’avons accepté comme Sauveur, le Seigneur nous communique une vie nouvelle, spirituelle et éternelle. En conséquence il y a pardon et vie pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs. Ils étaient auparavant sans relation avec Dieu, mais, grâce à la foi en Christ et en Son sacrifice, ils sont désormais unis à Dieu, qui les reconnaît comme Ses enfants ! C’est pourquoi le Seigneur Jésus, au matin de Sa résurrection, a dit à Marie de Magdala : « Va vers mes frères, et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17).

D’après « Il buon seme» février 2020

 

COMBIEN DE PÉCHÉS POUVEZ-VOUS INTRODUIRE DANS LE CIEL ?

IMG_6804

 

COMBIEN DE PÉCHÉS POUVEZ-VOUS INTRODUIRE DANS LE CIEL ?

 

– Dieu est trop bon et trop miséricordieux pour punir n’importe qui comme vous prétendez qu’Il le fait. Voilà ce que disait, en substance, une personne avec laquelle je parlais récemment de son âme et de l’éternité.
Cette idée est fort répandue à l’heure actuelle. Mais pourquoi s’arrête-t-on si volontiers à la pensée de l’amour de Dieu et de Sa miséricorde, en faisant abstraction de Sa justice et de Sa sainteté ? N’est-ce pas parce que l’on préfère continuer à vivre pour le monde et ses jouissances, plutôt que de s’inquiéter de l’avenir et de l’éternité ? On avait demandé à la personne dont nous venons de rapporter la réponse : Combien de péchés pensez-vous pouvoir introduire dans le ciel ? Elle ne répliqua rien, sans doute parce qu’elle ne voulait pas se créer de soucis à cet égard.
Demandons-nous donc combien de péchés Adam avait commis lorsque Dieu le chassa du jardin ? – Un seul. Et si Dieu ne voulait pas qu’un seul péché souillât le paradis terrestre, permettra-t-Il que le péché entre dans le paradis céleste ? Certainement pas.
Dieu a donné une preuve irréfutable de l’horreur qu’Il éprouve devant le péché et du jugement qu’Il doit lui infliger. Il l’a condamné à la croix. C’est là que Dieu, dans Sa juste indignation à l’égard du péché, a détourné Ses yeux de Son Fils bien-aimé. C’est là que cette victime sainte, sans tache, a dû s’écrier : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Voilà la preuve indiscutable, d’un côté, de l’horreur que Dieu éprouve à l’égard du péché, de l’autre, de Son amour pour le pécheur. N’a-t-Il pas donné un Sauveur parfait ? N’a-t-Il pas fourni le sacrifice indispensable pour satisfaire à Ses justes exigences quant au péché ?
Si les hommes ne veulent pas de Christ, s’ils préfèrent le monde, ses plaisirs, leurs péchés, au Christ donné par Dieu, comment osent-ils blâmer Dieu de ce qu’Il les condamne éternellement à l’étang de feu et de soufre où ils porteront la peine qu’ils ont justement méritée ? Quelle vérité bénie que de savoir que Dieu est un Dieu d’amour et de miséricorde, qui a donné un Sauveur, et cela à un prix infini. Mais Il est aussi un Dieu juste, un Dieu saint, un Dieu vrai, qui doit punir le péché, et cela non pas d’après l’appréciation très légère que nous nous en faisons, mais d’après Sa justice et Sa sainteté parfaites.
Lecteur, la question est pressante et réclame toute votre attention. Ne jouez pas avec les intérêts de votre âme immortelle. Venez maintenant au Sauveur ; mettez en Lui votre confiance et vous n’aurez pas à Le rencontrer en jugement, alors qu’il sera trop tard.

D’après Almanach Évangélique 1912