CORONA 3
La pandémie s’est répandue sur une grande partie de la terre en un temps record. Il est frappant de constater comment certaines prophéties trouvent un accomplissement partiel : « Et ils erreront d’une mer à l’autre, et du nord au levant ; ils courront çà et là » Comme c’est devenu actuel ! – Oh ! Si seulement cela avait été pour trouver le Seigneur! Dans un temps qui est à venir, les hommes « courront … pour chercher la parole de l’Éternel, et ils ne la trouveront pas » (Amos 8. 12) – mais au cours de ces dernières décennies, nous prenions l’avion pour aller d’un continent à l’autre sans nous soucier de rien, pour nos aises ou pour le commerce.
Une autre prophétie donnée par le Seigneur Jésus montre que Son retour est proche : «… nation s’élèvera contre nation… il y aura des famines, et des pestes, et des tremblements de terre en divers lieux. Mais toutes ces choses sont un commencement de douleurs» (Mat. 24. 7 et 8).
En considérant le combat livré contre le virus qui conduit plusieurs personnes à la mort, nous sommes impressionnés par le zèle d’innombrables intervenants : gouvernements, médecins, infirmières, infirmiers, ambulanciers, agents de sécurité, ingénieurs, techniciens, etc.
Il est un autre virus aux conséquences bien plus graves ! C’est le péché, et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs ! Très tôt, l’enfant montre les caractéristiques de sa nature pécheresse.
Le péché a rompu la communion avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices. Dans Sa grâce, Dieu a donné à l’homme, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante. Mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front, et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Ps. 39. 5). Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu, n’ont pu ôter un seul péché. Pour le coronavirus, les chercheurs vont déployer toute leur énergie à produire un vaccin. Mais par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le moyen de l’ôter. L’Agneau de Dieu était en réserve dès avant la fondation du monde (voir 1 Pier. 1. 19 et 20).
Jésus, la Parole devenue chair, (Jean 1. 14) est entré dans le monde sous la forme d’un petit enfant : mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur a débuté Son ministère public en S’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix du Père s’est fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 3. 17). Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir : Jean 21. 25), que ce soit Ses enseignements, Ses miracles, Ses nuits en prières, ont toutes glorifié Son Père. Mais aucune de ces œuvres-là ne pouvait nous sauver de la mort éternelle c’est pourquoi Il a dû dire à ses disciples : « J’ai à être baptisé d’un baptême ; et combien je suis à l’étroit jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » (Luc 12. 50).
Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec Ses disciples pour manger une dernière pâque – un moment qu’Il avait fort désiré avant de souffrir. Qu’est-ce que ce devait être pour Celui qui avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et d’en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé, pendant tant de siècles, Sa mort à Golgotha.
Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Il a donné à Ses disciples un précieux souvenir de Lui. Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à Son retour. Avec eux, Il chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua Son chemin jusqu’à Gethsémané, où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra jamais.
S’Il avait porté nos langueurs, s’Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de Son ministère, Il devait accepter de prendre sur Lui nos péchés sans nombre et « être fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21) ; être jugé comme le péché. Lui, le Saint et Le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Gal. 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, L’ont amené à crier à Son Père pour en être préservé, mais Son obéissance et Son amour ont triomphé. Jésus S’est avancé en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).
Le Bon Berger S’est présenté pour mourir à la place de Ses brebis « il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (voir És. 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20) ; « il est notre paix ! » (Éph. 2. 14). Par Sa mort Il a rétabli le lien de communion avec Dieu, qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ mort et ressuscité reçoit la vie éternelle, il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu un enfant de Dieu, et Christ vit en lui (Gal.2. 20).
Celui qui ne croit pas au Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éph. 2. 1). S’il ne connaît pas la nouvelle naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir : Apoc. 20. 12 à 15). Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera Son juge demain (voir : Jean 3. 36 ; 5. 28 et 29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voire la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel du Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.
En contraste, les croyants, d’un seul cœur, chantent : « À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; — et il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; — à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apoc. 1. 5 et 6).









