CORONA 3

IMG_20191005_162436

 

CORONA 3

 

La pandémie s’est répandue sur une grande partie de la terre en un temps record. Il est frappant de constater comment certaines prophéties trouvent un accomplissement partiel : « Et ils erreront d’une mer à l’autre, et du nord au levant ; ils courront çà et là » Comme c’est devenu actuel ! – Oh ! Si seulement cela avait été pour trouver le Seigneur! Dans un temps qui est à venir, les hommes « courront … pour chercher la parole de l’Éternel, et ils ne la trouveront pas » (Amos 8. 12) – mais au cours de ces dernières décennies, nous prenions l’avion pour aller d’un continent à l’autre sans nous soucier de rien, pour nos aises ou pour le commerce.
Une autre prophétie donnée par le Seigneur Jésus montre que Son retour est proche : «… nation s’élèvera contre nation… il y aura des famines, et des pestes, et des tremblements de terre en divers lieux. Mais toutes ces choses sont un commencement de douleurs» (Mat. 24. 7 et 8).
En considérant le combat livré contre le virus qui conduit plusieurs personnes à la mort, nous sommes impressionnés par le zèle d’innombrables intervenants : gouvernements, médecins, infirmières, infirmiers, ambulanciers, agents de sécurité, ingénieurs, techniciens, etc.
Il est un autre virus aux conséquences bien plus graves ! C’est le péché, et nous n’avons pas besoin d’être testés ! Nous sommes tous, dès notre entrée dans ce monde, manifestés positifs ! Très tôt, l’enfant montre les caractéristiques de sa nature pécheresse.
Le péché a rompu la communion avec Dieu ! Adam a été chassé du jardin d’Éden, ce lieu de délices. Dans Sa grâce, Dieu a donné à l’homme, par des sacrifices, la possibilité d’une approche distante. Mais les conséquences de la chute sont demeurées : l’homme travaille à la sueur de son front, et ses jours sur terre sont « comme la largeur d’une main, et sa durée comme un rien devant Dieu » (Ps. 39. 5). Tous les sacrifices sanglants, qui ont permis aux saints de l’Ancien Testament de s’approcher de Dieu, n’ont pu ôter un seul péché. Pour le coronavirus, les chercheurs vont déployer toute leur énergie à produire un vaccin. Mais par la Bible, nous apprenons que Dieu avait en réserve, non pas un vaccin contre le péché, mais le moyen de l’ôter. L’Agneau de Dieu était en réserve dès avant la fondation du monde (voir 1 Pier. 1. 19 et 20).
Jésus, la Parole devenue chair, (Jean 1. 14) est entré dans le monde sous la forme d’un petit enfant : mystère que la foi seule peut accepter et croire. Au temps voulu de Dieu, notre Seigneur a débuté Son ministère public en S’identifiant aux fidèles repentants dans les eaux du Jourdain. C’est alors que la voix du Père s’est fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 3. 17). Par la suite, toutes « les choses que Jésus a faites » (voir : Jean 21. 25), que ce soit Ses enseignements, Ses miracles, Ses nuits en prières, ont toutes glorifié Son Père. Mais aucune de ces œuvres-là ne pouvait nous sauver de la mort éternelle c’est pourquoi Il a dû dire à ses disciples : « J’ai à être baptisé d’un baptême ; et combien je suis à l’étroit jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » (Luc 12. 50).
Approchant de Jérusalem, quand l’heure fut venue, Jésus se mit à table avec Ses disciples pour manger une dernière pâque – un moment qu’Il avait fort désiré avant de souffrir. Qu’est-ce que ce devait être pour Celui qui avait ordonné à Moïse de prendre un agneau pour l’égorger et d’en placer le sang sur les linteaux des portes comme protection du jugement qui allait tomber sur l’Égypte ! La mort de ces agneaux avait anticipé, pendant tant de siècles, Sa mort à Golgotha.
Jésus allait connaître ce baptême qu’Il avait évoqué : être plongé dans la mort. Après avoir mangé l’agneau rôti au feu, Il a donné à Ses disciples un précieux souvenir de Lui. Le pain rompu et la coupe, qu’ils prirent pour la première fois, se perpétuent jusqu’à Son retour. Avec eux, Il chanta une hymne (Marc 14. 26) et continua Son chemin jusqu’à Gethsémané, où Il livra un combat qu’aucun racheté ne connaîtra jamais.
S’Il avait porté nos langueurs, s’Il s’était chargé de nos douleurs tout au long de Son ministère, Il devait accepter de prendre sur Lui nos péchés sans nombre et « être fait péché pour nous » (2 Cor. 5. 21) ; être jugé comme le péché. Lui, le Saint et Le Juste, en qui il n’y a pas de péché, devait subir la mort de la croix. Toute l’horreur de devenir « malédiction » (Gal. 3. 13) et d’être abandonné de Dieu, L’ont amené à crier à Son Père pour en être préservé, mais Son obéissance et Son amour ont triomphé. Jésus S’est avancé en disant à la foule armée d’épées et de bâtons : « si c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci » (Jean 18. 8).
Le Bon Berger S’est présenté pour mourir à la place de Ses brebis « il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui » (voir És. 53. 5). Pour nous réconcilier avec Dieu, Il a « fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20) ; « il est notre paix ! » (Éph. 2. 14). Par Sa mort Il a rétabli le lien de communion avec Dieu, qui avait été brisé par la faute d’Adam. Celui qui croit en Jésus-Christ mort et ressuscité reçoit la vie éternelle, il est libéré de toute condamnation et placé dans la liberté pour s’approcher de Dieu. Il est devenu un enfant de Dieu, et Christ vit en lui (Gal.2. 20).
Celui qui ne croit pas au Fils de Dieu reste sous la condamnation. Il est vu par Dieu comme mort dans ses fautes et dans ses péchés (Éph. 2. 1). S’il ne connaît pas la nouvelle naissance dans cette vie qui lui est prêtée, après sa mort il ressuscitera pour être jugé selon ses œuvres et jeté dans l’étang de feu qui est la seconde mort (voir : Apoc. 20. 12 à 15). Le Sauveur qu’il rejette aujourd’hui sera Son juge demain (voir : Jean 3. 36 ; 5. 28 et 29). Nous nous conformons facilement aux appels et aux consignes de nos autorités pour éviter la maladie, voire la mort physique. À plus forte raison, écoutons l’appel du Sauveur qui est mort pour quiconque croit. C’est une question de vie ou de mort éternelle.
En contraste, les croyants, d’un seul cœur, chantent : « À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang ; — et il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père ; — à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen » (Apoc. 1. 5 et 6).

 

LE DIVORCE

IMG_20191005_190741_BURST1

 

LE DIVORCE

 

Le divorce est très grave de toutes manières ; c’est une désobéissance à Dieu, un échec, une honte.
« Car je hais la répudiation, dit l’Éternel » (Mal. 2. 16). C’est un renversement du mariage, que Dieu a établi comme une chose sainte : « Que le mariage soit [tenu] en honneur à tous égards, et le lit sans souillure ; mais Dieu jugera les fornicateurs et les adultères » (Héb. 13. 4), ne devant pas être rompue : « Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Mat. 19. 6 et Marc 10. 9), une relation terrestre portant un reflet de la lumière du ciel.
« Femmes, soyez soumises à vos propres maris comme au Seigneur ; parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée, lui, le sauveur du corps. Mais comme l’assemblée est soumise au Christ, ainsi que les femmes le soient aussi à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par [la] parole ; afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable. De même aussi, les maris doivent aimer leurs propres femmes comme leurs propres corps ; celui qui aime sa propre femme s’aime lui-même. Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l’assemblée : car nous sommes membres de son corps, – de sa chair et de ses os. C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère et sera joint à sa femme ; et les deux seront une seule chair. Ce mystère est grand ; mais moi je parle relativement à Christ et à l’assemblée » (Éph. 5. 22 à 32).
La relation entre un homme et une femme devient mariage par l’accomplissement des formalités en vigueur dans le pays où ils vivent.
Tout mariage enregistré par les autorités civiles est reconnu dans le ciel, même s’il est contracté dans l’indépendance par rapport à Dieu. Et l’homme ne doit pas séparer ce que Dieu a uni.
Les déviations du mariage sont parmi les plus graves péchés que l’homme puisse commettre. La fornication et l’adultère, péchés qui sont distingués de tous les autres sont incompatibles avec une relation aussi sainte.
« Ne savez-vous pas que celui qui est uni à une prostituée est un seul corps [avec elle] ? «Car les deux, dit-il, seront une seule chair »… Fuyez la fornication : quelque péché que l’homme commette, il est hors du corps, mais le fornicateur pèche contre son propre corps » (1 Cor. 6. 16 et 18).
Aussi, bien qu’il ait dit : « je hais la répudiation » Mal. 2. 16.
Dieu dit également :… « Votre mère que j’ai renvoyée » És. 50. 1
« Israël…je l’ai renvoyée et lui ai donné sa lettre de divorce » (Jér. 3. 8).
« Votre mère…n’est pas ma femme et je ne suis pas son mari ; et qu’elle ôte ses prostitutions…et ses adultères » (Osée 2. 2).

Fornication : relation charnelle hors mariage entre un homme et une femme, quels qu’ils soient.
Adultère : étymologie : (être) à un autre. Relation d’une personne mariée avec une autre que son épouse ou son époux. Celui qui commet adultère, commet aussi fornication. L’inverse n’est pas nécessairement vrai.

Voici les passages du Nouveau Testament les plus importants sur ce sujet :

« Il a été dit aussi : «Si quelqu’un répudie sa femme, qu’il lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause de fornication, la fait commettre adultère ; et quiconque épousera une femme répudiée, commet adultère » Mat. 5. 31 et 32
Selon ce passage, concernant des personnes mariées :
S’il n’y a pas eu fornication, le lien entre mari et femme n’est pas rompu et un nouveau lien, avec mariage ou non, est un adultère. Aucun compromis n’est possible.
S’il y a eu fornication, le premier lien est rompu. Si l’époux abandonné contracte un nouveau mariage, il ne commet pas adultère. On ne peut rien dire de plus.

« Et je vous dis que quiconque répudiera sa femme, non pour cause de fornication, et en épousera une autre, commet adultère ; et celui qui épouse une femme répudiée, commet adultère » Mat.19. 9.
Dans les versets 3 à 12, le Seigneur répond à la question des pharisiens : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit ?, faisant allusion à Deut. 24. 1 à 4. Moïse tolérait, « à cause de votre dureté de cœur », la répudiation pour des motifs graves autres que l’adultère. Pour que la femme puisse se remarier, le mari devait lui remettre une lettre attestant qu’il ne s’agissait pas d’adultère, mais de son seul bon plaisir. Il semble que les Israélites avaient abusé de cette tolérance, et certains finissaient par renvoyer leur femme pour des motifs futiles.
Le Seigneur répond que cette disposition n’était pas conforme à l’ordre de Dieu au commencement. Elle était accordée par Moïse, non comme un commandement, mais comme une permission, que le Seigneur ne confirme pas du tout ; il lui substitue les paroles citées ci-dessus. Il interdit donc le divorce pour des motifs égoïstes. Il rappelle lui même, au verset 5, l’exception déjà signalée au chapitre 5.
Il dit au verset 6 : « Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ». Il ne dit pas qu’il soit impossible de séparer ce que Dieu a uni, mais il enjoint de ne pas le faire, conformément à la volonté de Dieu.
Sous la loi, la rupture du mariage par l’adultère était punie de mort : « Et un homme qui commet adultère avec la femme d’un autre, – qui commet adultère avec la femme de son prochain… : l’homme et la femme adultères seront certainement mis à mort » (Lév. 20. 10).
Venu en grâce, le Seigneur ne reconduit pas cette disposition. Sans affaiblir la culpabilité du pécheur, il apporte la grâce qui délivre de la mort (Jean 8. 2 à 11).
Si la rupture du lien n’entraîne pas une conséquence obligatoire comme sous la loi, elle entraîne une conséquence éventuelle, à savoir la répudiation officielle.

Mais le Seigneur est loin de commander le divorce en pareil cas. Il le tolère, il le supporte. Et cette démarche officielle, devant des autorités incrédules, n’est pas la meilleure voie pour un enfant de Dieu, bénéficiaire lui-même de tant de grâce, et pour son salut et dans sa vie quotidienne. Si un croyant a manqué à la sainteté, même dans ce domaine-là, il y a toujours une possibilité de retour, moyennant la confession de la faute, le jugement de soi, l’humiliation, la purification et la restauration. Celui des deux qui est victime devrait montrer son caractère d’enfant de Dieu en attendant avec patience et prières le retour du fautif. Toutefois, chaque cas est à examiner en particulier, devant le Seigneur.

« Et des pharisiens vinrent à lui, et, pour l’éprouver, lui demandèrent : Est-il permis à un homme de répudier sa femme ? Et lui, répondant, leur dit : Qu’est-ce que Moïse vous a commandé ? Et ils dirent : Moïse a permis d’écrire une lettre de divorce, et de répudier [sa femme]. Et Jésus, répondant, leur dit : Il vous a écrit ce commandement à cause de votre dureté de cœur ; mais au commencement de la création, Dieu les fit mâle et femelle : c’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme, et les deux seront une seule chair ; ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. Et dans la maison encore, ses disciples l’interrogèrent sur ce sujet ; et il leur dit : Quiconque répudiera sa femme et en épousera une autre, commet adultère envers la première ; et si une femme répudie son mari, et en épouse un autre, elle commet adultère » (Marc 10. 2 à 12).
En rapportant la question des pharisiens et la réponse du Seigneur, l’Esprit de Dieu ne reprend ici ni la précision « pour quelque cause que ce soit », ni l’exception donnée deux fois par Matthieu ; il n’a pas voulu traiter le cas d’adultère en Marc. Ce récit abrégé ne peut pas être mis en contradiction avec ceux de Matthieu, pas plus qu’on ne peut opposer l’un à l’autre les textes sur le pardon de Mat. 18. 21 et 22 : « Alors Pierre, s’approchant de lui, dit : Seigneur, combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et lui pardonnerai-je ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jus-qu’à soixante-dix fois sept fois » (Mat. 18. 21 et 22) et « Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère pèche, reprends-le, et s’il se repent, pardonne-lui ; et si sept fois le jour il pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi, disant : Je me repens, tu lui pardonneras » (Luc 17. 3 et 4).

« Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet adultère ; et quiconque épouse une femme répudiée par son mari, commet adultère » (Luc 16. 18).
Mêmes remarques que ci-dessus.
On dit parfois ceci : en Mat. 5, le Seigneur s’adressait aux foules en même temps qu’aux disciples ; au chapitre 19, il répondait aux pharisiens en présence de ses disciples ; tandis qu’en Marc il parlait aux disciples seuls, dans la maison. On en conclut que le Seigneur ne permettait pas aux disciples, et ne nous permet pas non plus, ce qu’il permettait aux pharisiens. Remarquons qu’à la fin du passage de Mat. 19 lorsque le Seigneur s’adresse aux disciples seuls, il leur confirme ce qu’il vient de dire aux pharisiens. En Marc 10, quoique en des termes différents, le Seigneur donne aux pharisiens le même enseignement qu’aux disciples seuls. En Luc, c’est aux pharisiens que parle le Seigneur, sans mentionner l’exception. Le Seigneur n’a pas deux enseignements différents pour deux catégories de personnes différentes. (En Mat. 13, lorsqu’il ne peut pas donner le même enseignement aux foules et aux disciples, il en indique les raisons à ceux-ci aux versets 10 à 17.

« Car la femme qui est soumise à un mari, est liée à son mari par [la] loi, tant qu’il vit ; mais si le mari meurt, elle est déliée de la loi du mari. Ainsi donc, le mari étant vivant, elle sera appelée adultère si elle est à un autre homme ; mais si le mari meurt, elle est libre de la loi, de sorte qu’elle n’est pas adultère en étant à un autre homme » (Rom. 7. 2 et 3).
Le sujet de l’apôtre Paul n’est pas le mariage et ses déviations, mais la loi. Il illustre son enseignement à l’aide de la relation du mariage. Cette institution divine est, selon la volonté de Dieu, une « loi » qui oblige mari et femme aussi longtemps qu’ils sont en vie l’un et l’autre. L’apôtre considère exclusivement le cas où le lien est rompu.

« Or je dis à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, qu’il leur est bon de demeurer comme moi. Mais s’ils ne savent pas se maîtriser, qu’ils se marient, car il vaut mieux se marier que de brûler. Mais quant à ceux qui sont mariés, je leur enjoins, non pas moi, mais le Seigneur : que la femme ne soit pas séparée du mari ; (et si elle est séparée, qu’elle demeure sans être mariée, ou qu’elle se réconcilie avec son mari ) et que le mari n’abandonne pas sa femme. Mais quant aux autres, je dis, moi, non pas le Seigneur : Si quelque frère a une femme incrédule, et qu’elle veuille habiter avec lui, qu’il ne l’abandonne pas ; et si une femme a un mari incrédule, et qu’il veuille habiter avec elle, qu’elle n’abandonne pas [son] mari. Car le mari incrédule est sanctifié par la femme, et la femme incrédule est sanctifiée par le frère, [son mari] ; puisque autrement vos enfants seraient impurs ; mais maintenant ils sont saints. Mais si l’incrédule s’en va, qu’il s’en aille ; le frère ou la sœur ne sont pas asservis en pareil cas ; mais Dieu nous a appelés [à marcher] dans la paix. Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras pas ton mari ? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras pas ta femme ? Toutefois, que chacun marche comme le Seigneur le lui a départi, chacun comme Dieu l’a appelé ; et c’est ainsi que j’en ordonne dans toutes les assemblées. (1 Cor. 7. 8 à 17).
Ce passage s’adresse à trois catégories de personnes. La première n’est pas concernée par le divorce.
Pour la deuxième, l’apôtre envisage une situation anormale, celle d’époux vivant séparément, mais non divorcés. Le lien n’est pas considéré comme rompu ; il n’y a donc pas eu adultère. Deux voies seulement sont proposées : ou la continuation de cet état, sans remariage possible, ou la réconciliation. Le divorce est exclu.
La troisième catégorie est celle des foyers où l’un des époux n’est pas sauvé. Cela ne devrait se produire que lorsque la conversion de l’un deux a eu lieu après le mariage. Sinon, le converti a commis une faute ; il ne s’est pas marié « dans le Seigneur » (verset 39). Pour ceux-là, le divorce n’est pas permis. La non conversion ne rompt pas le lien. La seule issue est d’accepter la décision du conjoint non converti, sans doute avec beau-coup de prières et en ayant spécialement affaire au Seigneur. On peut penser qu’en cas de répudiation sans adultère, le conjoint converti et abandonné ne peut pas se remarier ; le lien n’a pas été rompu.

Résumons : le lien du mariage est établi par Dieu ; et, selon sa pensée, il subsiste aussi longtemps que les deux époux sont en vie ; Dieu ne veut pas que l’homme sépare ce qu’il a uni. Aucune difficulté pratique ne peut rompre ce lien. Pourtant, il peut être rompu. Le péché d’adultère, et lui seul, parce qu’il est incompatible avec les caractères du mariage, rompt le lien. Cela montre d’ailleurs la gravité exceptionnelle de ce péché. Dans ce cas, et dans celui-là seulement, le divorce n’est pas interdit. Mais le chemin de la patience et du pardon, quoique plus difficile, est le plus conforme à la pensée de Dieu. Il permet la restauration du ou de la coupable, selon la grâce qui caractérise la période actuelle.

 

D’après Ph. L.

 

LA MAISON DE STÉPHANAS

DSC03143

 

Vous connaissez la maison de Stéphanas, vous savez qu’elle est les prémices de l’Achaïe, et qu’ils se sont voués au service des saints, je vous exhorte à vous soumettre, vous aussi, à de tels hommes, et à quiconque coopère à l’œuvre et y travaille. 1 Cor. 16. 15 et 16.

 

LA MAISON DE STÉPHANAS

 

La première lettre aux Corinthiens a été écrite « avec serrement de cœur » et « avec beaucoup de larmes » (2 Cor. 2. 4)  ; l’apôtre Paul y dénonce le désordre qui existait dans l’assemblée à Corinthe. Mais dans ce passage du dernier chapitre de la première épître, il peut rendre témoignage de l’excellent état de la maison de Stéphanas. Elle était « les prémices de l’Achaïe » (région de la Grèce, dont Corinthe était la ville principale) ; ces personnes avaient été les premières à se convertir en Achaïe. La même chose est dite au sujet d’Épaïnète, en Asie (Rom. 16. 5). Stéphanas et les siens faisaient partie de ce « grand peuple » que le Seigneur voulait avoir pour lui à Corinthe (Act. 18. 10). Ce croyant ne se contentait pas d’être sauvé ; il montrait par son témoignage vivant qu’il faisait partie du peuple de Dieu. Son désir correspondait à ce que Paul dit à Tite : « Que ceux qui ont cru Dieu s’appliquent à être les premiers dans les bonnes œuvres » (3. 8).
Paul nous exhorte à « abonder toujours dans l’œuvre du Seigneur » (1 Cor. 15. 58). Stéphanas agissait ainsi, et toute sa maison avait adopté le même comportement. Ils s’étaient « voués au service des saints ». Leur vie était orientée selon l’exemple laissé par notre Modèle (1 Pier. 2. 21). Ils cherchaient les occasions d’accomplir un travail utile pour les croyants. Ils suivaient le « chemin bien plus excellent », celui de l’amour (1 Cor. 12. 31  ; 13. 4 à 13). Quelle grâce quand, dans une famille, chacun obéit joyeusement au Seigneur ! Alors Il peut dire à l’un : « Va, et il va ; à un autre : Viens, et il vient  ; à son esclave : Fais cela, et il le fait » (Mat. 8. 9). Imitons leur exemple. Par son Esprit, Dieu nous assure les ressources pleinement suffisantes pour discerner les besoins des autres. Soyons plus disponibles pour notre Maître, et nous serons moins préoccupés par nos propres intérêts.
L’apôtre exhorte ensuite les Corinthiens à « se soumettre à de tels hommes, et à quiconque coopère à l’œuvre ». Sachons reconnaître l’autorité morale acquise par ceux qui travaillent dans l’œuvre du Seigneur, « ceux qui ont bien servi », qui ont obtenu une « bonne maturité pour eux-mêmes et une grande hardiesse dans la foi qui est dans le Christ Jésus » (1 Tim. 3. 13).

A. Ferrier
D’après Le Seigneur est proche Avril 2020
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

Espace Pour Tous
Mots clés : la maison de Stéphanas, disponible pour le Maître, peuple de Dieu

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (14)

IMG_20190715_122747

 

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (14)

 

« C’est pourquoi, souvenez-vous … vous étiez en ce temps-là sans Christ … n’ayant pas d’espérance, et étant sans Dieu dans le monde » Éph. 2. 11 et 12.

SE SOUVENIR D’OÙ NOUS AVONS ÉTÉ DÉLIVRÉS

Il y a bien des années, une jeune fille quittait une maison d’enfants pour entrer dans une place de travail. Elle avait donné beaucoup de joie aux directeurs. Maintenant, tout était emballé. La directrice vérifia si tout était bien en ordre, et elle découvrit au fond de la malle un paquet de vieux vêtements. Elle demanda ce que c’était. La jeune fille rougit, et répondit, un peu embarrassée :
– Ce sont les vieilles hardes que je portais il y a six ans, quand je suis venue dans votre maison. Je les ai bien lavées ; mais je veux les garder en souvenir de la misère que je connaissais auparavant. Ainsi je n’oublierai jamais de remercier le Seigneur Jésus pour tout ce qu’Il a fait pour moi.
Si les chrétiens ont beaucoup de raisons de remercier Dieu pour tous Ses bienfaits terrestres, combien plus alors pour le salut éternel par le Seigneur Jésus, et pour toutes les bénédictions spirituelles. Les Israélites, autrefois, ne devaient jamais oublier de quelles conditions désespérées Dieu les avait libérés : « Mon père était un Araméen qui périssait … Et les Égyptiens nous maltraitèrent, et nous humilièrent, et nous imposèrent un dur service ; et nous criâmes à l’Éternel, le Dieu de nos pères, et l’Éternel entendit notre cri … et nous fit sortir d’Égypte à main forte et à bras étendu » (Deut. 26. 5 à 8).
Aujourd’hui aussi, les croyants peuvent, et doivent, se souvenir de leur vie antérieure. Dieu a aussi fait luire Sa grâce dans leur cœur et les a délivrés du pouvoir de Satan.

D’après Der Herr ist nahe Février 2020

« Confie-toi en l’Éternel et pratique le bien ; habite le pays et repais-toi de fidélité, et fais tes délices de l’Éternel : et il te donnera les demandes de ton cœur »Ps. 37. 3 et 4.

SE CONFIER EN DIEU MALGRÉ LES ÉPREUVES

Il n’est pas toujours facile de garder sa confiance dans le Seigneur quand les épreuves, les souffrances et les peines nous atteignent. Pourtant le croyant peut dire :

Non, je n’ai pas de crainte, Jésus est avec moi,
Et Sa présence sainte éloigne tout effroi.

Qu’il était difficile aussi pour Job de garder sa confiance en Dieu ! Ses amis insinuaient qu’il avait bien dû pécher pour que Dieu lui inflige de telles souffrances. Mais il n’en était pas ainsi. Dieu avait des desseins de grâce envers lui. Parce que Job se tenait si près de Lui, Il pouvait le conduire plus loin que d’autres. Dieu voulait libérer Job de ses propres pensées, l’amener à reconnaître plus profondément Dieu, et aussi à mieux se connaître lui-même.
Pour nous aussi, en tant que chrétiens, la manière dont Dieu nous conduit n’est pas celle d’un jugement punitif. Christ a porté toute la peine ! Mais Dieu est un Père, qui éduque Ses enfants, et Il le fait « pour notre profit, afin que nous participions à sa sainteté » (Héb. 12. 10). Il veut nous amener à une communion plus profonde avec Lui.
Cela n’exclut pas que Sa main, en discipline, nous montre quelquefois, dans notre vie, quelque chose que nous devons reconnaître parce que cela déplaît à Dieu. Mais Son but, c’est toujours notre profit intérieur. C’est pourquoi nous ne voulons pas nous laisser ébranler dans notre confiance envers Dieu ; Il agit toujours avec sagesse. Faisons-Lui donc confiance, réjouissons-nous en Lui et reposons-nous sur Sa fidélité ! La bonté de Dieu demeure à toujours.

D’après Der Herr ist nahe Mars 2020

« Quand vient l’orgueil, la honte vient aussi : mais la sagesse est avec les hommes modestes » Prov. 11. 2.

« L’insensé a dit dans son cœur : il n’y a point de Dieu » Ps. 53. 1.

Lorsque, il y a longtemps, un nouveau port intérieur sur le Rhin fut aménagé, l’entrepreneur chrétien M. eut la mission de construire un quai de 850 mètres de long. Quand les fondations de cette entreprise colossale furent érigées, il y eut de gros problèmes de terrain, et également du sabotage. Cela amena l’entrepreneur à prendre conscience de l’appui que l’aide de Dieu pouvait lui apporter.
Quand les murs de fondation furent terminés, il y eut une fête pour les travailleurs, à laquelle participèrent des représentants de l’état. Dans son discours, l’entrepreneur rappela les incidents de la construction, et mentionna que Dieu leur avait accordé un temps propice pour la construction, et que, malgré les complications, Il leur avait permis d’achever le travail.
L’ingénieur de la ville, dans son discours aux ouvriers, contredit cela : Monsieur M. parle de Dieu – moi, je dis : les sables de la Ruhr et le bon mortier.
L’année suivante, le même entrepreneur eut la mission d’ériger, dans l’enceinte du port, une grande construction pour les douanes. Les piliers très profonds furent également faits de sable de la Ruhr et de bon mortier. Mais quand on fit les contrôles de charge, d’immenses fissures apparurent. Et finalement il fallut construire le bâtiment à un autre endroit. L’ingénieur de la ville fit partie de ceux qui furent cités comme responsables de la grande perte financière.
Ce fait nous encourage à accomplir nos devoirs terrestres dans la dépendance de Dieu, à mettre notre confiance en Lui et à nous réclamer de Lui. Même ainsi, les choses n’iront pas toujours sans inconvénients, qui mettent notre foi à l’épreuve. Mais la promesse de Dieu demeure pour nous :
« Moi, je suis l’Éternel : ceux qui s’attendent à moi ne seront pas confus » (És. 49. 23).

D’après Der Herr ist nahe Mars 2020

« Véritablement cet homme était Fils de Dieu » Marc 15. 39.

JÉSUS CHRIST : DIEU ET HOMME

Le Seigneur Jésus est Dieu et Homme en même temps ! Il y a peu de choses qui nous poussent davantage à l’adoration. Suivons donc, dans le Nouveau Testament, ces deux aspects de Sa Personne.
En une certaine occasion, Jésus, le Serviteur infatigable, dort à l’arrière d’une barque. Il est ainsi véritablement Homme. Être fatigué n’est absolument pas une chose mauvaise, mais quelque chose de tout à fait humain. Pourtant, quelques instants plus tard, le Seigneur se lève avec toute la dignité de sa Personne divine : Il commande au vent et aux flots, de sorte que la tempête se calme immédiatement. (Marc 4. 38 à 41).
Une autre fois, nous voyons le Seigneur, fatigué d’une marche, s’asseoir au bord d’un puits. N’ayant pas de récipient pour y puiser, Il doit demander à une femme de Lui donner à boire. C’est le côté de Son humanité. Mais comme Sa déité rayonne lorsqu’Il offre à cette femme de lui donner de l’eau de la vie. Seul le Fils de Dieu peut donner cette eau de la vie, qui, non seulement étanche pour toujours la soif de l’âme, mais qui, dans le croyant, devient aussi une source d’eau jaillissant en vie éternelle. (Jean 4. 6 à 14). Que le mystère de la Personne de Jésus est merveilleux ! Lui-même a dit : « Personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père » (Mat. 11. 27). En Jésus-Christ, le Fils de Dieu devenu Homme, se trouvent des profondeurs que nous, comme humains, ne pourrons jamais sonder. Mais nous nous émerveillons devant Sa gloire, et nous nous courbons devant Lui d’un cœur heureux.

D’après Näher zu Dir Février 2020

« Qu’aucune parole inconvenante ne sorte de votre bouche, mais celle qui est bonne, propre à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent » Éph. 4. 29.

CONSEILS POUR LE BON USAGE DE LA LANGUE

– Prenez dans votre cœur la décision de maîtriser votre langue. En cela vous pouvez prendre pour exemple David, qui avait décidé : « Je prendrai garde à mes voies, afin que je ne pèche point par ma langue » (Ps. 39. 1).
– Mettez -vous en règle avec les personnes contre qui vous avez péché de la langue. Dieu attend cela de vous. L’humiliation que cette confession entraîne, vous gardera de mal employer encore votre langue.
– Surmontez le mal par le bien. Il y a tellement de choses positives dont on peut parler, au lieu de faire usage de la langue pour des discours oiseux, inutiles ou mauvais. Si votre cœur est occupé du bien, votre bouche parlera en conséquence.
– « Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie » (Prov. 4. 23). Il est important de garder un cœur pur pour avoir une langue propre.
– Vivez journellement dans la communion avec le Seigneur Jésus. Il désire remplir votre cœur de Sa Personne glorieuse pour que vous en parliez à d’autres.
– Pensez toujours à la manière dont le Seigneur Jésus a parlé. « Lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il n’a pas été trouvé de fraude », nous « a laissé un modèle », afin que nous suivions ses traces (1 Pier. 2. 21 et 22).

D’après Näher zu Dir Mars 2020

« Les hommes (auront) l’apparence de la piété, mais ayant renié sa puissance. Détourne-toi de telles gens » 2 Tim. 3. 2 et 5.

UNE FORME MORTE

Le pic empaillé dans le musée zoologique ressemble à s’y méprendre à un oiseau vivant. Sa tête est penchée en avant et il semblerait qu’il va, à l’instant, marteler l’écorce de son fort bec. Mais il ne se passe rien. L’oiseau, un an après l’autre, reste sans bouger dans cette position. Comment cela ? Il ne lui manque pas une plume, les ailes, la queue et les griffes sont là. Extérieurement tout semble être conforme – mais il n’y a rien à l’intérieur : pas de cœur, pas de sang, pas de vie. Que de la matière pour bourrer. Ce n’est donc que la copie d’un pic.
Il y a de même des personnes qui, pendant un certain temps, se comportent tout à fait comme des chrétiens. Ils assistent aux services religieux, donnent de leur argent pour aider les nécessiteux, sont aimables avec tout le monde. Ils participent à des entretiens sur la Bible et tiennent ferme aux valeurs chrétiennes. Mais la foi chrétienne n’est chez eux qu’extérieure. Sous la forme de la piété il n’y a pas la vie divine.
Ils ressemblent aux hommes religieux du temps du Seigneur Jésus. Le Seigneur a expliqué à l’un d’eux : « Il vous faut être nés de nouveau » (Jean 3. 7). L’homme a besoin d’une nouvelle vie pour que, de son être intérieur, il puisse être en accord avec Dieu et Lui plaire. Dieu Lui-même veut accomplir cette nouvelle naissance en lui : celui qui croit en Son Fils Jésus Christ, qui est mort sur la croix pour les hommes perdus, reçoit la vie éternelle (Jean 3. 16).

D’après Näher zu Dir Mars 2020

« Ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu » Rom. 8. 8.

EXERCER UNE INFLUENCE RELIGIEUSE ?

Un homme déclara à un prédicateur de l’évangile :- Je ne trouve pas bon que les enfants soient influencés au point de vue religieux, dès leurs premières années, par des écoles du dimanche et de l’enseignement biblique. Personne ne devrait diriger les pensées des enfants dans une direction particulière. Quand ils seront assez grands, ils devront se faire eux-mêmes leurs opinions religieuses.
Le prédicateur ne répondit rien. Quelque temps après, il invita cet homme à venir voir son jardin. Le visiteur accepta, et trouva le jardin plein de mauvaises herbes. Il s’écria : – Mais ce n’est pas un jardin ! Il n’y pousse que des mauvaises herbes ! Le propriétaire expliqua : – Voyez-vous, je ne voulais absolument pas influencer la liberté du jardin. Il doit se développer tout seul et faire pousser ce qui lui plaît.
Il en est de même de l’homme, par nature. Aux yeux de Dieu, il ne peut produire que des mauvaises herbes parce que, depuis la chute, il n’y a plus un fond de bien en lui mais de mal. N’est-il pas alors nécessaire de lui dire et de lui montrer, le plus tôt possible, qu’il a besoin d’un Sauveur ?
Il y a encore une autre raison pour se décider de bonne heure pour le Seigneur Jésus : plus on vieillit et plus on repousse la conversion à plus tard, plus le cœur s’endurcit à l’égard de l’invitation du Sauveur. Que c’est terrible, quand on attend jusqu’à ce que le cœur soit tellement endurci qu’il ne réagit plus à l’appel de Dieu ! Venez donc aujourd’hui au Seigneur Jésus !

D’après Näher zu Dir Mars 2020

« Nous avons trouvé le Messie (ce qui se traduit par Christ). Et il le mena à Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit : Tu es Simon, le fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas (ce qui se traduit par Pierre) » Jean 1. 41 et 42

« Philippe trouve Nathanaël et lui dit : – Celui dont Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont écrit, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, le fils de Joseph, qui est de Nazareth. Nathanaël lui dit : – Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth ? Philippe lui dit : – Viens et vois » Jean 1. 45 et 46.

QUI ÉTAIS-JE RÉELLEMENT ?

William raconte :- je suis né en Tunisie dans une famille juive. Dans les années 1950, mes parents sont venus à Paris. A ce moment-là, je commençais à me poser des questions sur mon identité. A 16 ans, je suis allé en Israël, pour passer là-bas six mois dans un kibboutz. C’était une expérience extraordinaire, qui a renforcé mon questionnement.
– Qui étais-je réellement ? – Un Juif, né en Tunisie, élevé en France, toujours en recherche de son identité. Fallait-il que j’adopte la culture de mes parents ? Ou bien, devais-je renoncer aux traditions de mes ancêtres, et m’intégrer complètement dans la culture française ?
Dans le kibboutz je fis la connaissance d’une chrétienne canadienne, Judy, qui voulait découvrir le pays de la Bible. Je lui posai des questions sur sa foi, et finalement je m’achetai une Bible. Plus je la lisais, plus cela suscitait des questions. Mais déjà alors je trouvai aussi beaucoup de réponses dans la Bible.
La Bible mentionnait des personnalités qui m’étaient familières, comme Abraham, Moïse, ou le roi David. Je découvrais qu’ils avaient vécu leur vie avec Dieu. Ce que je lisais m’étonnait et m’attirait toujours plus. Et il se fit véritablement un déclic : – Moi aussi, Juif tunisien, je pouvais entrer en communication avec Dieu, et avoir même avec Lui une relation personnelle !
L’image de Jésus que je m’étais faite jusque-là, fut complètement transformée. Je l’avais toujours considéré comme un non-Juif. Et pourtant, en continuant à lire, je Le reconnus comme un Maître, tout différent de ce qu’on m’avait décrit. Et je pris conscience que Jésus aimait le peuple juif.

Je reconnus que Jésus était un Maître qui disait la vérité. Il parlait d’une manière telle que tous les Juifs pouvaient comprendre, et d’une façon qui m’étonnait. Et je pouvais vérifier cela dans tous les récits des Évangiles.
Au bout de quelques semaines, je déclarai que j’étais véritablement convaincu que Jésus est le Messie. Je me considérai comme étant l’un de Ses disciples. Je n’eus pas besoin d’une révélation particulière pour cela, mais simplement de la foi en Lui et en Sa Parole. Et je reçus l’assurance que j’appartenais à Jésus Christ, qui était mort et était ressuscité pour que je puisse obtenir la vie éternelle.
Quand je rentrai en France, mes parents eurent une assez mauvaise réaction devant mes nouvelles convictions. Ils se sentaient trompés. Toutes les espérances qu’ils mettaient sur moi étaient détruites.
Je suis ensuite parti au Canada. Et là, en 1976, j’ai épousé Judy. Nos sentiments nous avaient rapprochés. Je regrettai beaucoup que mes parents n’assistent pas à notre mariage. Mais depuis que j’avais mis ma foi en Jésus Christ, ils ne me parlaient plus. Pendant onze ans ils évitèrent tout contact. Cela ne changea qu’après la naissance de nos enfants, ce dont je suis reconnaissant à Dieu.

D’après Die gute Saat Février 2020

« Car tout ce qui a été écrit auparavant l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation des Écritures, nous ayons espérance » Rom. 15. 4.

 

L’ACTION EN SALUT DE LA PAROLE DE DIEU

La tribu des Guanano, en Amérique du Sud, ne compte même plus 1000 âmes. Il y a quelques chrétiens parmi eux. Depuis quelques années, ils ont le Nouveau Testament dans leur propre langue. Naturellement ils ont comparé le message et les récits de la Bible avec leurs propres traditions. Ils en parlent ainsi :
Nous avons nos propres traditions, disant d’où nous venons. Quand j’ai entendu comment Dieu en parle, comment tout a commencé par Adam et Eve, je ne pouvais, au début, pas y croire. Je pensais : Ce sont simplement des histoires de l’homme blanc.
Mais à mesure que j’entendais toute l’histoire entre Dieu et l’homme, j’ai vu toujours plus clairement que c’était vrai, et j’ai été convaincu.
Ce qu’on nous avait transmis ne nous a jamais donné une espérance. La vie se terminait dans la tombe. Et il n’y avait que des plaintes et du désespoir. Mais le récit de Dieu nous emmène au-delà de la tombe. Avec Christ nous attend une gloire inimaginable. Et nous reverrons aussi nos parents. Le message de Dieu nous a apporté l’espérance.

« C’est pourquoi, souvenez-vous qu’autrefois, vous les nations dans la chair … vous étiez en ce temps-là sans Christ … n’ayant pas d’espérance, et étant sans Dieu dans le monde » Éph. 2. 11 à 13.

« Dieu … a ressuscité (Christ) d’entre les morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu » 1 Pier. 1. 21.

D’après Die gute Saat Mars 2020

Il choisit parmi les arbres de la forêt … il en prend et s’en chauffe ; il l’allume aussi, et cuit du pain ; il en fait aussi un dieu, et l’adore ; il en fait une image taillée, et se prosterne devant elle » És. 44. 14 et 15.

 

SE TOURNER DES IDOLES VERS DIEU

Un homme et sa femme, sur l’île de Madagascar, se firent fabriquer une statue en l’honneur du dieu de leur maison. Au jour fixé, ils allèrent voir le sculpteur pour chercher cette statue. Mais le travail n’était même pas commencé.
Ils regardèrent l’artiste quand il alla chercher une grande branche dans la forêt et commença à la sculpter. De temps à autre, il mangeait un repas chaud avec ses clients. A la fin, il ramassa les débris de bois et les jeta dans le feu sous la marmite.
Les clients payèrent la facture et emportèrent l’idole chez eux. Peu de temps après, ils eurent la visite d’un chrétien. Il leur lut un passage de la Bible – celui-même qui est en haut de ce texte, en Ésaïe 44, et qui se poursuit ainsi : « Il en brûle la moitié au feu ; avec la moitié il mange de la chair, il cuit un rôti, et il est rassasié ; il a chaud aussi, et dit : Ha, Ha ! Je me chauffe … Et avec le reste il fait un dieu, son image taillée : et il se prosterne devant elle et l’adore, et lui adresse sa prière, et dit : Délivre-moi, car tu es mon dieu ».
Une description aussi exacte de leur propre expérience sembla extraordinaire à la femme. Le message de la Bible la convainquit, elle se débarrassa de ses dieux morts et devint une fidèle chrétienne. Cela entraîna pour elle de la moquerie et des souffrances, mais une chose était claire : la vérité des bonnes nouvelles de Jésus Christ prend le pas sur les mensonges des idoles.
Et cela s’applique aussi à nous aujourd’hui ; quelles que soient les idoles qui réclament notre temps et notre attention.

D’après The good Seed Mars 2020

« L’Éternel m’est apparu de loin : Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » Jér. 31. 3.

JEUNE FILLE HEUREUSE

Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ 2 Cor. 5. 17 et 18.

Yoneko, dont le nom japonais signifie Jeune fille heureuse, eut une enfance heureuse. Toutefois, lorsqu’elle était adolescente, sa sécurité fut détruite par la mort subite de sa mère. Yoneko ne pouvait trouver aucune réponse à ses questions concernant le sens de la vie. Elle en éprouva du désespoir, et voulut en finir avec la vie. Sa première tentative de suicide échoua, mais après que ses jambes et un de ses bras aient été amputés, elle fut encore plus désespérée que jamais. Elle fit secrètement des plans pour un deuxième essai.
A l’hôpital, elle reçut la visite régulière de quelques jeunes chrétiens qui avaient entendu parler de son désespoir. Même si Yoneko les accueillait volontiers, elle restait opposée à la foi chrétienne, mais ses visiteurs ne renoncèrent jamais. Un jour, Akitoshi, l’un des jeunes gens du groupe, apporta l’enregistrement d’une réunion sur la rencontre du Seigneur Jésus ressuscité avec deux de Ses disciples (Luc 24. 13 à 32).
Yoneko avait vécu une mauvaise journée, et pensait de nouveau au suicide, mais elle écouta la réunion. Elle dit ensuite : – J’ai été touchée par les paroles du prédicateur. Il a dit que Christ était mort sur la croix et était ressuscité afin que je puisse lui faire absolument confiance. Que j’aie perdu mes deux jambes, une main, et deux doigts à celle qui me restait, ne faisait aucune différence : Jésus m’aimait. Il était venu sur la terre, Il était mort sur la croix et Il était ressuscité pour racheter des gens tels que moi. Et Il avait rencontré les deux disciples sur la route d’Emmaüs, et avait parlé avec eux, pour qu’ils soient certains qu’Il avait vaincu la mort. En dépit de tout ce que j’avais traversé, Il m’aimait et voulait m’attirer à Lui et demeurer avec moi.

Pendant que Yoneko, à l’hôpital, écoutait la prédication enregistrée, elle oubliait complètement que le prédicateur parlait en fait à d’autres personnes. Elle ressentit que Dieu employait ce message pour lui parler à elle ! A la fin de la prédication, les larmes ruisselaient sur ses joues. Son ami Akitoshi vit combien elle était émue, et lui demanda : – Yoneko, veux-tu prier ?
– Ô Dieu, aide-moi, Dieu, aide-moi, répétait-t-elle. Plus tard, elle dit : – Quand j’ai parlé ainsi, la pensée m’a traversée que je devrais remettre toute ma vie à Dieu. Quel que soit mon avenir, je devais Lui appartenir.
Quand Akitoshi et son ami repartirent chez eux, Yoneko ferma les yeux, et ne se réveilla pas avant le lendemain matin. Elle était tout étonnée d’avoir dormi toute la nuit, ce qui ne lui était pas arrivé depuis des mois. Yoneko regarda par la fenêtre. Le ciel était bleu et sans nuages, et le soleil de printemps appelait à la vie. – Quel merveilleux matin ! pensa-t-elle.
Elle s’étonna elle-même d’avoir cette réaction : depuis sa tragédie, il n’y avait pas eu de beau jour pour elle.
Yoneko prit le Nouveau Testament qu’Akitoshi lui avait laissé, et lut des passages au hasard. Une phrase courte attira son attention : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création ». (2 Cor. 5. 17).
– J’ai été tellement émue, dit Yoneko, que j’ai presque crié. C’était exactement ce qui m’était arrivé !

D’après The good Seed Mars 2020

« Éternel ! j’ai crié à toi, et j’ai supplié le Seigneur ».

« Écoute, ô Éternel ! et use de grâce envers moi : Éternel, sois-moi en aide »Ps. 30. 8 et 10.

« Voici, c’est maintenant le jour du salut » 2 Cor. 6. 2.

UNE PRIÈRE SUR UN LIT DE MORT

Quand j’avais quatorze ans, j’entendis quelqu’un dire : – Je reviens d’auprès du lit de mort d’une personne âgée. Je lui ai parlé du salut de son âme, en mentionnant qu’elle arrivait à la fin de sa vie. Elle a reçu la grâce que Dieu offre dans l’Évangile. Elle est maintenant au ciel. J’avais alors cru comprendre qu’on peut vivre sa vie comme on veut ; mais que, si on prie Dieu sur son lit de mort pour recevoir Sa grâce, on ira au ciel. C’était exactement ce que j’avais envie de faire, et je vécus de cette manière. Si quelqu’un me parlait de Dieu, de la mort ou de l’enfer,, je répondais : – Pas maintenant ! Je demanderai à Dieu Sa grâce sur mon lit de mort. Quand des questions me venaient à l’esprit, je pensais : Oui, sur mon lit de mort.
Les années passèrent. Je vécus de manière nonchalante, loin de Dieu. Puis vinrent les années de service militaire. Une nuit, j’étais de garde dehors, trempé de pluie et grelottant. Je fus emmené à l’hôpital sans savoir où j’arrivais. Un ami se tenait près de mon lit. Moitié sérieux, moitié plaisantant, je lui demandai : – Qu’est-ce qui ne va pas ? Sois honnête, est-ce que je vais mourir ? Tout d’abord, il ne dit rien, puis – Fais tout ce qui est nécessaire dans l’heure qui vient. Tu n’as pas beaucoup de temps. Je n’avais pas imaginé cela, lui dis-je. Laisse-moi seul. Reviens dans une heure. Il s’en alla, et je restai seul sur mon lit de mort. A présent j’avais l’intention …
Est-ce que c’était le bon programme ? Vivez comme vous voulez, et ensuite acceptez la grâce de Dieu sur votre lit de mort pour partir au ciel. Est-ce possible ? Puis-je décider du moment où me tourner vers Dieu ? Suis-je le maître du déroulement de ma vie ?

– Plus qu’une heure à vivre ! J’étais étendu sur mon lit de mort, avec l’intention de prier Dieu pour pouvoir aller au ciel. D’abord j’ai dû rassembler mes idées. Quand j’ai regardé ma montre, un quart d’heure étaient déjà passé. Cela m’a fait un choc, et je me suis dit : – Maintenant, il faut que je demande à Dieu Sa grâce.
Dans ma tête, je voyais ma famille à la maison, et je me demandais ce qu’ils diraient quand ils apprendraient ma mort. Je regardai de nouveau ma montre : vingt minutes de plus étaient passées. Je cherchais désespérément les mots justes pour prier, mais je ne trouvais rien qui convienne. J’étais trop faible pour mettre à exécution mon intention. J’étais incapable de supplier Dieu pour recevoir Sa grâce.
Un autre coup d’œil à l’heure : encore deux minutes, et l’heure serait passée. Je rassemblai mes forces, et essayai de répéter une prière que j’avais apprise autrefois : « Notre Père qui es aux cieux …. » mais je n’allai pas plus loin. J’étais trop malade pour me souvenir des paroles. Désespéré, je dus reconnaître que je ne pouvais pas demander à Dieu Sa grâce sur mon lit de mort.
Mais Dieu épargna ma vie. Peu après j’entendis l’évangile : « Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tim. 1. 15). J’entendis aussi : « C’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2) ). Je pris conscience à quel point il était insensé d’attendre et de repousser cette décision importante. Jésus Christ nous invite à venir maintenant. Il désire nous sauver et nous faire don de la vie éternelle maintenant, non pas sur notre lit de mort.
Je finis par faire ce qu’il fallait faire : je confessai mes péchés à Jésus Christ et j’acceptai l’offre de grâce qu’Il offre sur le fondement de Sa mort expiatoire. Il m’a reçu. Je suis sauvé déjà maintenant, et je vis une vie heureuse sous Sa direction.

D’après The good Seed Mars 2020

« La crainte des hommes tend un piège, mais qui se confie en l’Éternel est élevé dans une haute retraite » Prov. 29. 25.

LA CRAINTE DE L’HOMME

Un pêcheur retournait sur la côte avec une bonne prise. Il avait, dans son bateau, un grand récipient plein de crabes. Avant de les emporter au marché, il s’allongea au soleil et fit un somme. Un passant le réveilla tout à coup en disant : – Regardez, vos crabes essaient de se sauver pendant que vous dormez. Mais le pécheur se contenta de rire, et répondit : – Pas de souci ! Il n’y en a pas un qui passera par-dessus le bord. Dès que l’un d’eux commence à grimper pour retrouver sa liberté, un autre arrive et s’accroche à lui, puis encore un autre fait de même. A la fin, le poids sera trop lourd pour le premier. Il lâchera et ils retomberont tous ensemble dans le seau. Les crabes veillent eux-mêmes à ce qu’aucun n’échappe. Je peux donc dormir en paix.
Combien de gens sont retenus quand ils doivent décider de se tourner vers Dieu ! Ils pensent : – Que diront mes parents, mes amis, mes voisins, si je crois en Jésus Christ ? Bien qu’ils sachent parfaitement qu’il y va de leur salut éternel, ils laissent leurs relations de famille ou leurs amis les empêcher de se repentir et d’accepter l’évangile de la grâce de Dieu.
Ils restent sous l’esclavage du diable et du péché, parce qu’ils craignent d’être critiqués par les autres. Que c’est triste ! Mais qu’en est-il de vous-même ? Voudriez-vous être éternellement perdu à cause des moqueries de vos semblables ?

D’après The good Seed Mars 2020

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Rom. 3. 23.

« Le sang de Jésus Christ son Fils (le Fils de Dieu) nous purifie de tout péché » 1 Jean 1. 7.

C’EST VRAIMENT SÉRIEUX !

Sur l’enseigne, à la porte d’une confiserie au coin d’une rue, on lisait : Au péché mignon. Les passants étaient invités à entrer et à se régaler de douceurs désignées comme des péchés mignons.
J’ai réfléchi à cette expression. Et je me suis souvenu de ce que le péché a coûté à mon Sauveur : les terribles souffrances de la croix, la colère de Dieu qui L’a abandonné. Le cri déchirant de Jésus proclamait à haute voix la gravité terrible du péché devant les yeux de notre Dieu saint. Dieu ne traite absolument pas le péché avec légèreté ou indulgence. Il l’estime, non selon nos critères, mais en rapport avec Sa sainteté. S’il Lui avait été possible de fermer les yeux sans condamner le péché, Jésus n’aurait pas été crucifié. Dieu ne dit jamais, comme nous le faisons : – Ce n’est pas si grave. C’est vraiment sérieux, car Dieu a dû sacrifier Son propre Fils bien-aimé pour apporter une solution à ce problème terrible.
Dans les évangiles, Jésus révèle l’amour de Dieu envers l’homme pécheur. Mais Il ne nous laisse jamais supposer que nous pouvons être tolérants à l’égard du péché. Lorsqu’une femme prise sur le fait d’adultère a été amenée devant Lui, Il l’a laissée repartir sans la condamner, mais Il a ajouté : « Dorénavant, ne pèche plus » (Jean 8. 11). Pendant tout le cours de Sa vie Jésus savait ce que la présence du péché dans le monde Lui coûterait. Il était venu révéler l’immense amour et la sainteté de Dieu en S’offrant Lui-même en sacrifice. Et Dieu n’a pas épargné Son Fils, afin de pouvoir faire grâce aux pécheurs repentants. Dieu ne peut supporter la vue du péché. Mais en vertu du prix du sang de Son Fils, Il nous purifie du péché.

D’après The good Seed Mars 2020

« Ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Éternel des armées » Zach. 4. 6.

« Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » 2 Cor. 12. 9.

 

UNE MAIN SECOURABLE

Du haut d’un col, en montagne, je suivais des yeux un jeune cycliste de Madagascar, pédalant depuis le fond de la vallée. Il devait suivre de nombreux virages en épingles à cheveux pour atteindre le col. Par moments il avait plus de mal à pédaler à cause du vent violent qui soufflait ce jour-là. Je n’aurais pas souhaité échanger ma place avec la sienne ! Mais à un moment donné, un taxi-brousse ouvert, bondé de passagers, monta lentement derrière lui. Alors qu’il était sur le point de dépasser le cycliste, un passager à l’arrière du taxi a tendu la main vers lui. Dès lors la montée devint beaucoup plus facile, et une fois arrivé au col, le jeune cycliste, tout content, a pu continuer sa route.
Quelquefois je me sens comme ce garçon sur son vélo, fatigué jusqu’à l’épuisement. Ma vie, semée de difficultés, ressemble à cette route montante avec un vent contraire ; je suis souvent au bord de l’épuisement. Mais, à portée de main, il y a une main forte et secourable, celle du Seigneur Jésus.
Il faut simplement que j’aille à Lui et que je maintienne cet état de confiance envers Lui, même si ce n’est que par un petit doigt de foi. Cela suffira pour que Sa force me soit donnée. Son aide puissante, pleine de sagesse, est à portée de ma main chaque jour et dans toutes les situations. Cette aide est là, inépuisable et toujours nécessaire, en particulier quand un service pour le Seigneur me semble trop difficile. Si je mets ma confiance en Lui, je recevrai l’aide dont j’ai besoin, avec ces paroles de Sa part : « Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ».

D’après The good Seed Avril 2020

 

INUTILE, MAIS FIDÈLE

DSC03137

 

 

Quand vous aurez fait tout ce qui vous a été commandé, dites : Nous sommes des esclaves inutiles ; ce que nous étions obligés de faire, nous l’avons fait. Luc 17. 10.
Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave  ; tu as été fidèle… : entre dans la joie de ton maître. Mat. 25. 21.

 

INUTILE, MAIS FIDÈLE

Dans ces deux citations de l’évangile, Jésus fait allusion à la relation maître-esclave, courante à cette époque. L’esclave est entièrement au service de son maître, qui ne lui est donc pas redevable pour son travail. Quand il a fait tout ce que son maître lui a commandé, il n’a fait que son devoir, et n’a pas de raison de s’en vanter…
Jésus invite Ses disciples à servir dans cet état d’esprit : « Dites : nous sommes des esclaves inutiles… ». Remarquons que ce n’est pas le maître qui dit à l’esclave qu’il est inutile, c’est l’esclave qui le dit, ce qui est bien différent  !
Chrétiens, Jésus Christ est notre Sauveur, Il est aussi à juste titre notre Seigneur et notre Maître (Jean 13. 13). L’apôtre Paul, de même que Pierre ou Jacques le frère de Jésus, aimait se nommer « esclave de Jésus Christ » (Rom. 1  ; 2 Pier. 1  ; Jac. 1). Jean le Baptiseur ne s’estimait pas digne de délier, en se baissant, la courroie des sandales de Jésus (Marc 1. 7). C’est réellement un honneur et un bonheur de servir le Seigneur, et il convient de Le servir humblement.
En effet, s’Il est digne d’être obéi et servi, Jésus Christ est un bon Maître, au-delà de toute expression, et Il apprécie le dévouement et la fidélité de Ses serviteurs. Le Seigneur ne manquera pas d’encourager et de récompenser le serviteur fidèle. Cela, non pas en fonction de l’importance du service, mais de la fidélité avec laquelle il aura été accompli.
Au jour des récompenses, au ciel, Lui-même fera mettre à table Ses serviteurs et, « s’avançant, il les servira » (Luc 12. 37).

D’après la Bonne Semence Avril 2020
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

IL VIENT !

DSC03145

 

IL VIENT !

 

Dans ma chambre, dit Monsieur D., est suspendu un tableau qui représente un beau lac de la Suisse, entouré de montagnes couvertes de neige étincelant à la lumière du soleil, et sur ce lac se trouvent deux ou trois bateaux.
Au bord du lac on aperçoit un vieux château entouré de quelques peupliers.
Il y a un mois environ, j’eus la visite d’un vieil ami chrétien. Celui-ci étant originaire de la Suisse, s’approcha avec bonheur du tableau en disant : « Ah ! voilà mon pays natal. Dans le village auquel appartient ce château, je passai ma jeunesse. C’est là que je reçus le jour et que je suis né de nouveau ».
A ma demande, mon ami me raconta ce qui suit :
« C’était par une belle journée d’été, il y a environ soixante ans ; j’étais assis, au soleil, sur le pas de porte de notre maison. Bien que je n’eusse que sept ans, je me souviens encore très bien du superbe paysage qui se déroulait devant moi. Le lac était transparent, le ciel d’un bleu foncé et, dans le lointain, les glaciers resplendissaient. Bref, jamais, depuis ce jour-là, je n’ai vu la nature aussi belle. Mon cœur tressaillait de joie et de bonheur.
Tout à coup, je vis quelque chose se mouvoir dans le ciel ; l’objet était presque dans les nuages et semblait s’approcher de la terre. Il était trop loin de moi pour que je pusse distinguer ce que c’était ; mais soudain cette pensée me saisit : c’est le Seigneur Jésus ; il vient maintenant et je ne suis pas prêt. Ma mère était une vraie chrétienne ; elle m’avait appris, par la parole de Dieu, que le Seigneur Jésus pouvait revenir à chaque instant pour chercher ses rachetés.
Effrayé, je me levai et courus dans notre grange dont je fermai la porte derrière moi, et je me jetai sur un tas de foin. Là, en pleurant amèrement, j’ouvris mon cœur à Dieu et criai : Oh ! Seigneur, sauve-moi ; je suis perdu ; pardonne-moi tous mes péchés. Seigneur Jésus, sauve-moi.
Je pleurai et je priai ainsi, rempli de crainte, pendant un quart d’heure. Dehors tout était tranquille ; j’écoutai et je me dis : Que peut-il être arrivé ? Oh ! si seulement le Seigneur Jésus n’est pas encore venu chercher ma mère et tous les croyants pour les introduire dans le ciel !
Mon cœur battait toujours plus fort ; je tremblais de tout mon corps et j’écoutais néanmoins toujours. Finalement on n’entendit plus rien. Mon courage commença à revenir et j’avançai sur la pointe des pieds vers la porte. Lorsque je fus sur le point de l’ouvrir, j’entendis les pas d’un grand nombre de personnes qui passaient devant la maison et disaient : il est descendu derrière le château, derrière le château, derrière le château ! Je pensai alors : C’est donc bien vrai que le Seigneur est venu. Je me jetai une seconde fois sur le tas de foin et criai comme auparavant, mais d’une façon beaucoup plus intense : Seigneur ! sauve-moi, accepte-moi ; oh ! Seigneur aie pitié de moi ! J’étais atterré, car tout mon espoir semblait évanoui. A la fin, le bruit ayant cessé, je me hasardai à lever la tête pour regarder au-dehors. Je m’approchai de nouveau silencieusement de la porte pour regarder ce qui se passait dans la rue. Tout y était comme à l’ordinaire ; cependant la crainte remplissait encore mon cœur. Alors je ne tardai pas à apprendre que l’objet qui m’avait causé tant d’angoisse était une montgolfière, qui avait atterri derrière le château et qui m’avait causé toute cette frayeur.
Mais cette peur n’avait pas été vaine. Dieu venait de parler à mon cœur, et avait ainsi commencé son œuvre en moi.
Dès lors, je fus plus sérieux ; mais ce ne fut que quelques années plus tard que je trouvai véritablement la paix. Alors je compris que le Seigneur Jésus avait porté tous mes péchés sur la croix et m’avait sauvé pour toujours. Oh ! comme je fus heureux ! »
Vous voyez, mes chers enfants, que, quand on n’est pas sauvé, on redoute la venue du Fils de Dieu. Mais aussi cette crainte de le voir comme un juge a sa raison d’être. Comme ce serait terrible pour toi, mon jeune lecteur, si tu devais partager le sort des vierges folles, auxquelles le Seigneur ferma la porte du ciel en leur disant : « Je ne vous connais pas » (Mat. 25. 12). Mais qu’il est consolant, au contraire, d’attendre le Seigneur d’un cœur joyeux, et de pouvoir lui dire : « Amen ; viens, Seigneur Jésus » (Apoc. 22. 20).
Eh bien ! dites-moi, que deviendriez-vous, si le Seigneur Jésus venait aujourd’hui ? Prenez la chose au sérieux et venez aujourd’hui même au Seigneur pour être sauvé ! Alors vous pourrez lui dire de tout votre cœur :

O Jésus ! mon cœur soupire
Après toi de jour en jour ;
Avec ardeur je désire
Le moment de ton retour ;
Je m’écrie, avec les tiens :
« Amen ; Seigneur Jésus, viens ! »
Divin trésor de mon âme,
C’est toi seul que je réclame.

Hymnes et Cantiques n°200

D’après Heureux Message

 

CORONA 2

DSC03141

 

CORONA 2

 

Chaque automne, de grands oiseaux migrateurs quittent le Canada pour des lieux plus cléments. Comme ils font escale sur un petit lac touchant à ma ferme, c’est avec enthousiasme qu’en soirée, nous les voyons amerrir et entendons leurs discours. Ce bruitage évoque une multitude en fête. Les chrétiens attendent l’enlèvement, ce moment où le Seigneur-Jésus apparaîtra à notre rencontre dans les airs pour nous emporter dans la gloire céleste (1 Thess. 4. 17). Là-haut, la louange ne se comparera pas avec celle qui monte maintenant de la terre vers le trône de Dieu.
Le printemps est arrivé, et avec lui les premiers vols d’oies sauvages appelées outardes. Certains vols sont composés d’oies entièrement blanches. Lorsque notre Seigneur apparaîtra dans sa gloire pour introduire son règne de justice et de paix, il sera accompagné des rachetés, tous de robes blanches vêtus (Apoc. 19. 14).
Les images que la nature nous offre invitent nos esprits et nos cœurs à s’élever au-dessus des circonstances pour anticiper le grand départ et le grand retour. Il est Impossible de se représenter la gloire de Christ si ce n’est de seulement effleurer le bord de son vêtement, mais nous partagerons Sa gloire ! (voir Jean 17. 22 ; Rom. 8. 16 et 17 ; 2 Tim. 2. 11). Nous entrerons dans la lumière de Celui qui a dit : « Je suis la lumière » ; nous entrerons dans la sphère de l’amour parfait, car Dieu est amour (1 Jean 4. 8 et 16). Si le Père aime le Fils (Jean 3. 35), le Père lui-même nous aime aussi (Jean 16. 27) ! Quelle merveille !
Ces oies blanches déployant leurs ailes dans les airs m’ont rappelé que Dieu, par les Écritures, se sert d’images bien frappantes pour nous faire comprendre Sa bonté envers nous. Les fils d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, entendirent la voix de Dieu : « Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Égypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle, et vous ai amenés à moi … vous m’appartiendrez en propre d’entre tous les peuples ; car toute la terre est à moi ; et vous me serez un royaume de sacrificateurs, et une nation sainte » (Ex. 19. 4 à 6). Cette image leur a été donnée une seconde fois par le rappel des voies de Dieu envers Jacob : « Comme l’aigle éveille son nid, plane au-dessus de ses petits, étend ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes, L’Éternel seul l’a conduit » (Deut. 32. 11).
Comme le croyant a besoin d’être porté ! « Et tu as vu que l’Éternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils » (Deut. 1. 31). Les ailes du Tout Puissant seront évoquées à cinq reprises par le roi David dans les Psaumes :
1) « Rends admirable ta bonté, … garde-moi comme la prunelle de l’œil ; cache-moi sous l’ombre de tes ailes » (Ps. 17. 7 et 8).
2) « Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! Aussi les fils des hommes se réfugient sous l’ombre de tes ailes » (Ps. 36. 7).
3) « Use de grâce envers moi, ô Dieu ! use de grâce envers moi ; car en toi mon âme se réfugie, et sous l’ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu’à ce que les calamités soient passées » (Ps. 57. 1).
4) « Tu m’as été un refuge, une forte tour, de devant l’ennemi. Je séjournerai dans ta tente à toujours ; je me réfugierai sous l’abri de tes ailes » (Ps. 61. 3 et 4).
5) « Quand je me souviens de toi sur mon lit, je médite de toi durant les veilles de la nuit ; car tu as été mon secours, et à l’ombre de tes ailes je chanterai de joie » (Ps. 63. 6 et 7).
Un autre auteur a écrit : « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge » (Ps. 91. 4).
Le prophète Ésaïe apporta aux fidèles cette promesse qui est encore à venir pour Jérusalem : « Comme des oiseaux qui déploient leurs ailes, ainsi l’Éternel des armées couvrira Jérusalem : la protégeant, il la délivrera, et l’épargnant, il la sauvera » (És. 31. 5). Mais Jésus, Homme de douleur, approchant et voyant la ville, pleura sur elle : «… que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Mat. 23. 37). Nous connaissons la suite : « Et après qu’ils se furent moqués de lui, … ils l’emmènent dehors pour le crucifier » (Marc 15. 20). Jésus est mort pour que les péchés de ceux qui s’approchent de Dieu par Lui soient effacés ! Jamais ils ne reviendront en compte devant Dieu ! C’est pourquoi, qui que tu sois, si tu lis ces lignes sans connaître Jésus comme ton Sauveur personnel, incline-toi devant Lui en confessant tes péchés et, si nombreux qu’ils soient, ils seront effacés des livres des œuvres mauvaises et ton nom sera écrit dans le livre de vie de l’Agneau (voir : Apoc. 21. 27 et 20. 12).
Nous traversons une période de crise sanitaire mondiale, nombreux sont ceux qui sont confinés dans leur maison. Serons-nous désespérés au point de baisser les bras ? Ruth la Moabite récemment arrivée à Bethléhem, « la maison du pain », avec l’énergie de la foi, s’en alla glaner dans les champs de Boaz. Elle a récolté, épi par épi, vingt kilos d’orge, de quoi manger pendant trois mois pour une personne ! Elle en avait assez pour partager avec sa belle-mère.
Plaçons cet exercice sur le plan spirituel : Dieu ne nous demande pas de récolter pour trois mois en un jour mais de nous nourrir de Sa Parole jour après jour comme ce fut le cas pour la manne. Nous pouvons aussi récolter plus pour pouvoir partager avec d’autres. Nourris ainsi, nous serons à même de témoigner du Seigneur aux personnes qu’il mettra sur notre route. Ruth a reçu ce magnifique encouragement de la part de Boaz : « Que l’Éternel récompense ton œuvre, et que ton salaire soit entier de la part de l’Éternel, le Dieu d’Israël, sous les ailes duquel tu es venue t’abriter ! » (Ruth 2. 12).
Laissons-nous porter, sachons nous abriter sous Ses ailes en attendant le soleil de justice duquel il est dit : « … et la guérison sera dans ses ailes » (Mal. 4. 2). Jusque-là, à l’ombre de Ses ailes, nous chanterons de joie !

CORONA 1

DSC03139

 

CORONA 1

 

Notre Seigneur a placé sur mon cœur d’adresser chaque semaine un message d’encouragement pendant le temps que durera cette épreuve engendrée par le coronavirus. Mon désir est que chaque lecteur soit encouragé et que notre Seigneur soit glorifié.
Dans l’amour de Christ, Samuel Gutknecht

Être soumis aux autorités, selon Rom. 13. 1 et Tite 3. 1
C’est à regret que nous avons dû renoncer pour un temps aux réunions d’assemblée. Comme nous étions bien, sans restrictions ! Savions-nous seulement mesurer la valeur de cette liberté ?
Nous constatons combien les humains sont vulnérables, combien nous sommes tous exposés à cette nouvelle maladie qui se répand dans le monde entier à la vitesse grand V. Dieu parle, et si d’une part on se démène pour enrayer la pandémie, si on loue et à juste titre les efforts des systèmes de santé, si on applaudit au si grand nombre d’intervenants, qu’en est-il de notre réflexion vis-à-vis de Dieu ? Acceptons-nous qu’Il est le Créateur, notre Créateur ? Mais qu’Il est aussi le créateur des virus ? Et si oui, acceptons-nous qu’il est le Dieu Sauveur ?
Comme croyants nés de nouveau, possédant par pure grâce le Saint-Esprit, nous nous souvenons des plaies envoyées sur l’Égypte à cause de l’entêtement d’un monarque appelé à se soumettre à la volonté de Dieu. Nous ne pensons pas qu’aujourd’hui, Dieu punisse la race humaine avec le coronavirus, mais qu’Il appelle une fois de plus tous et chacun à lever les yeux en haut « Levez vos yeux en haut, et voyez ! » (És. 40. 26).
Lever les yeux pour considérer le nombre incalculable des astres créés par le Fils de l’amour du Père, Créateur de toutes choses et par qui elles subsistent, pour savoir aussi qu’en Lui nous avons la rédemption, la rémission des péchés, car Il a fait la paix par le sang de Sa croix (voir Col. 1. 12 à 22).
Lever les yeux, c’est aussi recevoir la force lorsque la lassitude s’empare de nous comme l’a affirmé le prophète : « Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur » (És. 40. 29).
Ceux qui doivent rester confinés dans leur demeure trouveront la force pour se conformer aux ordres et directives que donnent leurs autorités dans la mesure de la confiance qu’ils placent en Dieu. Par la voix prophétique, pour un temps plus dur, qui est à venir pour l’humanité, Il encourage ceux qui Lui appartiennent : « Viens, mon peuple, entre dans tes chambres et ferme tes portes sur toi ; cache-toi pour un petit moment, jusqu’à ce que l’indignation soit passée (És. 26. 20).
Si l’on nous demandait d’adorer la statue édifiée pour la gloire d’un homme, comme ce fut le cas pour les amis de Daniel, alors nous défierions cette injonction et Dieu nous délivrerait (Dan. 3) ! Si l’on nous demandait de taire le nom du Seigneur comme ce fut le cas pour les apôtres (Act. 4. 18 à 20), nous obéirions à Dieu plutôt qu’aux hommes, car cela est une question de foi, et Dieu honore la foi.
Dans l’épreuve que le monde traverse, nous nous courberons avec humilité et nous obéirons aux autorités que Dieu a établies « car il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu » (Rom. 13. 1). Nous adopterons cette belle attitude de prier pour ceux que Dieu a placés au-dessus de nous, en étant obéissants, et prêts à accomplir toute bonne œuvre (voir Tite 3. 1).
Parmi ces bonnes œuvres, chaque enfant de Dieu dirigé par Lui, trouvera selon son âge et ses capacités quelque message d’encouragement, quelques paroles de salut, quelques services à rendre aux aînés dans la mesure du possible, etc. Nous avons la technologie à disposition pour communiquer, alors demandons au Seigneur la grâce pour les mots qu’il faut dire ou écrire, pour les gestes qu’il faut accomplir.
Dans un contexte un peu différent de celui d’aujourd’hui, quand : « pendant bien des jours les fils d’Israël n’avaient « ni vrai Dieu, ni sacrificateur pour enseigner, ni loi ; et dans leur angoisse, ils se retournèrent vers l’Éternel, le Dieu d’Israël, et le cherchèrent, et ils l’ont trouvé. Et, en ces temps-là, il n’y avait point de paix pour ceux qui sortaient et qui entraient, car il y avait beaucoup de troubles parmi tous les habitants du pays, et nation se brisait contre nation, et ville contre ville, car Dieu les troublait par toutes sortes d’angoisses ». Dans ce temps-là les fidèles eurent ce bel encouragement : « Vous donc, fortifiez-vous, et que vos mains ne soient point lâches ; car il y a une récompense pour ce que vous ferez » (2 Chron. 15. 3 à 7). L’apôtre Paul, de la part du Seigneur, écrira aux Corinthiens : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » (1 Cor. 15. 58).

LE PSAUME ET LE BERGER

DSC00018

 

« L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me mène à des eaux paisibles. Il restaure mon âme ; il me conduit dans des sentiers de justice, à cause de son nom. Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton, ce sont eux qui me consolent. Tu dresses devant moi une table, en la présence de mes ennemis ; tu as oint ma tête d’huile, ma coupe est comble. Oui, la bonté et la gratuité me suivront tous les jours de ma vie, et mon habitation sera dans la maison de l’Éternel pour de longs jours » (Ps. 23).

 

LE PSAUME ET LE BERGER

 

Au cours d’une réception dans un salon de Londres, un acteur de grand renom fut prié de réciter quelque chose pour l’agrément des hôtes.
Il y consentit et demanda si l’auditoire avait quelque chose de particulier qu’il désirait entendre.
Après un moment de silence, un vieillard se leva et dit : « Pourriez-vous nous réciter le Psaume 23 ? »
Un étrange sourire passa sur le visage du grand acteur. Il se tut un moment puis dit : « Je le puis et je le ferai volontiers, mais à une condition, à savoir que, après que je l’aurai récité, vous ferez de même, mon cher ami ».
Le grand acteur commença le Psaume de façon impressionnante. Sa voix, son intonation étaient parfaites. Il tint son auditoire sous le charme de son talent, et quand il eut fini le salon éclata en applaudissements.
Comme ils s’apaisaient, le noble vieillard se leva et commença à réciter. Sa voix n’était pas remarquable, son intonation n’était pas sans faute. Quand il eut fini, aucun applaudissement ne rompit le silence mais il n’y avait pas un œil qui fut sec dans la salle, et bien des têtes et des cœurs étaient inclinés avec respect.
Le grand acteur se leva de nouveau, sa voix tremblait d’une émotion qu’il ne pouvait contenir, tandis qu’il posait sa main sur l’épaule du vieillard et disait à l’auditoire :
« J’ai atteint vos yeux et vos oreilles, mes amis, cet homme a atteint vos cœurs. Mais voici la différence : Je connais le Psaume 23, mais lui connaît le Berger.

DES PAS DANS LE SABLE

img_1462

 

DES PAS DANS LE SABLE

Une nuit j’ai rêvé
Que je marchais sur la plage
Avec mon Seigneur.
Devant moi, comme dans un
Faisceau de lumière,
Se déroulait ma vie.
A chaque époque correspondaient
Me semblait-il, deux traces de pas
Dans le sable : les miennes et
Celles de mon Seigneur.
J’en fus troublé et me tournant
Vers le Seigneur, je lui dis : « Quand
Jadis j’ai renoncé à tout pour te suivre,
Tu avais bien affirmé que tu serais
Toujours auprès de moi.
Pourtant aux heures les plus sombres
De ma vie, je ne vois qu’une trace
De pas dans le sable. Pourquoi
M’as-tu abandonné aux moments
Où j’avais le plus besoin de toi ? »
Quand la dernière image
Nous eût dépassés,
Je regardai derrière nous et
Constatai que, parfois il n’y avait
Qu’une seule trace de pas.
Ils recouvraient, je le
Compris alors, ces phases de ma vie
Qui furent les plus dures.
Le Seigneur me prit par la main et
Répondit : « Mon cher enfant,
Je ne t’ai jamais laissé seul
Et encore moins quand tu étais
Dans la souffrance et la tentation.
Si tu ne vois qu’une trace de pas
Dans le sable, c’est parce que
Je te portais dans mes bras.

Auteur anonyme