PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR
PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR
La cène du Seigneur fait appel à nos cœurs (mémorial), à notre intelligence (communion), à notre conscience (« Que chacun s’éprouve soi-même et qu’ainsi il mange » 1 Cor. 11. 28).
La première manifestation, c’est la séparation d’avec le mal.
Nous ne sommes pas membres d’une assemblée, nous sommes membres du Corps de Christ.
Nous proclamons l’unité du Corps de Christ et la ruine de l’Église.
C’est un témoignage.
Tous les enfants de Dieu sont des frères.
La main percée du Seigneur nous tend le pain – figure de Son corps.
Participer à la cène du Seigneur, c’est un grand privilège mais aussi une grande responsabilité.
Qu’est-ce que « boire la coupe indignement » ? – C’est ne pas ne pas être conscient du sérieux de ce que l’on fait, être souillé (d’où nécessité d’un examen de conscience).
Si nous avons un différend avec un frère et que nous désirons prendre la coupe, que devons-nous faire ? – Confesser nos péchés, aller voir ce frère, prendre la cène.
La cène du Seigneur proclame la victoire de Christ sur le diable.
La cène est un mémorial de la Personne du Seigneur, un mémorial de l’œuvre du Seigneur, une proclamation au milieu du monde de la mort du Seigneur, elle durera jusqu’à la venue du Seigneur.
Dans la cène du Seigneur, il y a une communion verticale (chaque croyant avec Son Seigneur) ; à la table du Seigneur, il y a une communion horizontale (collective, entre croyants).
La cène, à la table du Seigneur, se prend dans l’assemblée de Dieu – et non dans la famille de Dieu ou tout seul !
Prendre la cène est un acte collectif et non individuel.
Si nous rompions le pain comme étant seuls, à partir de ce moment-là les frères seraient une secte.
Seuls ceux qui prennent réellement le pain et boivent à la coupe annoncent la mort du Seigneur.
La table du Seigneur n’est pas un meuble !
A partir du moment où nous sommes convertis, notre place est prête à la table du Seigneur.
Aucun groupe, si fidèle soit-il, ne peut s’attribuer la table du Seigneur : ce serait sa table et non celle du Seigneur.
La communion la plus élevée est celle qui est réalisée à la table du Seigneur.
La table et la cène du Seigneur sont indissociables. On ne peut prendre la cène du Seigneur sans être à la table du Seigneur.
La table du Seigneur s’adresse à notre intelligence spirituelle ; la cène du Seigneur s’adresse à notre cœur.
La table du Seigneur est là où deux ou trois sont assemblés au Nom du Seigneur. Elle est dressée dans la Maison de Dieu.
Nous avons à supplier les âmes d’être réconciliées avec Christ ; nous n’avons pas le droit de faire pression pour qu’une âme prenne sa place à la table du Seigneur.
Laissons au Seigneur l’appréciation de savoir où est Sa table.
Une table qui n’est pas dressée par le Seigneur n’est pas la table du Seigneur.
Personne n’a la table du Seigneur sinon Lui-même.
Notre responsabilité est d’aller là où le Seigneur a Son autorité et d’être à Sa table. En revanche, le Seigneur sait où est Sa table. Laissons-Le l’apprécier Lui-même.
À la table du Seigneur, il y a une place pour tous Ses rachetés.
Réception d’un croyant à la table du Seigneur : est-ce un enfant de Dieu, est-il soumis à la Parole de Dieu, quelles sont ses associations ?
L’état actuel de la chrétienté est un motif sérieux pour être plus soigneux dans les réceptions que dans les temps précédents plus favorables.
L’assemblée ne peut recevoir que dans la mesure où des preuves suffisantes ont été montrées à sa conscience pour qu’elle soit à l’aise pour recevoir.
Si certains sont laxistes dans leur manière de recevoir à la table du Seigneur, ce n’est pas réellement de l’amour envers celui qui demande l’admission, car ce n’est pas lui donner une image véridique de la sainteté de Dieu. Ne mettons jamais l’amour, et la sainteté de Dieu en opposition l’un avec l’autre.
Nous sommes invités à la table du Seigneur.
Pain sur la table : ce n’est pas l’unité des assemblées mais l’unité du Corps de Christ.
PENSÉES SUR LA FOI
PENSÉES SUR LA FOI
La foi est le remède aux soucis.
Moïse a refusé. Il s’agit du refus de la foi. Mais il a aussi choisi. Il s’agit là du choix de la foi (Héb. 11.24 et 25).
Refuser, choisir, estimer, tenir ferme : quatre grandes étapes de la foi.
Satan est satisfait lorsqu’Il réussit à nous éloigner, par la peur, du sentier pur et simple de la foi.
Acceptons-nous de partir sans savoir où nous allons, sans discuter, comptant sur le Seigneur et sur Sa Parole ?
La foi se traduit par le refus des sollicitations du monde.
Qu’est-ce qui va bien quand tout va mal ? – La foi.
La foi reçoit au présent.
Ce qui importe, ce n’est pas la grandeur de notre foi, mais la grandeur de Celui sur qui repose notre foi.
La foi ne parle jamais de ce qu’elle veut faire ; mais elle fait ce qu’elle peut par la force du Seigneur.
Ne soyons pas des timides de la foi !
Est-ce que notre foi sait attendre avec patience, même longtemps, le moment de Dieu ?
À partir du moment où le chrétien marche par la vue et non par la foi, il se traîne par terre.
Les géants, dans notre vie, ce sont bien souvent l’incrédulité, le manque de foi, de confiance dans le Seigneur.
La foi rend présent l’avenir, et visibles les choses invisibles.
La foi, c’est croire que Dieu est vrai – et donc nous obéissons à tout ce qu’Il dit.
Les yeux de la foi percent dans l’éternité.
La foi se plaît à faire ce qui plaît à Dieu.
Différents sens du mot « foi » : foi en salut (Gal. 2. 20), foi en confiance (Ps. 16. 1), foi, ensemble des vérités de la vie chrétienne (Jude 3).
Trois sens du mot foi : croire Dieu, confiance en Dieu, doctrine chrétienne.
La foi, c’est croire Dieu, tout ce que Dieu dit.
La foi est une marche en avant.
La foi accepte sans démonstration. Elle s’attache essentiellement à une Personne : Christ.
Dans les choses divines, il faut accepter d’abord, avant de comprendre.
La foi a un aspect insolite pour l’homme naturel.
La foi est contagieuse. Nous n’avons pas seulement à l’enseigner, mais à être des exemples.
La marche de la foi, ce n’est pas s’armer du mieux que l’on peut, mais de compter sur Dieu.
La foi regarde droit au but, et laisse à Dieu le soin des étapes.
La foi a toujours raison ; l’incrédulité a toujours tort.
L’important ce n’est pas la quantité de foi mais la grandeur de Celui sur qui je m’appuie.
La foi vaut ce qu’elle a coûté.
La foi est toujours du bon côté.
La confiance en Dieu prend la Parole comme elle est ; elle ne cherche pas à l’interpréter.
Je suis plus sûr du secours de Dieu pour demain que de demain lui-même.
La foi souffre, mais elle tient bon.
Nous trouvons souvent difficile de nous appuyer sur un bras invisible.
Se faire du souci pour demain, c’est oublier qui est le Seigneur aujourd’hui.
La foi, c’est découvrir mon Seigneur.
La foi n’est pas oisive.
C’est nous qui limitons le bras de Dieu par notre incrédulité.
La foi met Dieu entre nous et les circonstances.
Le Seigneur nous a pris entièrement à Sa charge et Il veut notre bien. Faisons-Lui confiance et ayons foi en Lui !
Il appartient à la foi d’attendre.
La foi du croyant est une condamnation du monde incrédule.
L’homme ne voit que les obstacles, la foi nous fait voir les buts.
Nous faisons confiance à Dieu pour le salut de notre âme pour l’éternité… et nous ne Lui ferions pas confiance pendant quelques années sur la terre, pour toutes les circonstances du chemin !
La chair est remuante, la foi compte sur le Seigneur et attend paisiblement Ses directions.
Notre foi a besoin d’être renouvelée constamment à la source : Christ.
La foi est seule.
La foi n’est pas inactive.
La foi, c’est comme les racines d’un arbre ; les œuvres, ce sont les fruits de l’arbre.
Lorsque nous nous appuyons sur le Seigneur, ayons l’assurance que Lui sait ce qu’Il va faire.
Il n’y a rien de plus simple que le chemin de la foi.
Faisons confiance au Seigneur : Il éclaircira notre horizon au fur et à mesure que nous avancerons.
Ne regardons pas à notre foi grande ou petite, mais fixons les yeux sur Jésus, le Chef et le consommateur de la foi.
Dans l’Ancien Testament, la foi était liée à une parole (Abraham crut Dieu). Maintenant elle est liée à une Personne : Christ.
La foi peut se passer de tout, excepté de Dieu.
La foi voit les choses comme Dieu les voit.
La foi élève le croyant bien au-dessus des circonstances qu’il traverse et le met en contact avec Celui qui tient tout dans Sa main puissante.
Éprouver la foi ce n’est pas voir si elle sera suffisante ou non, c’est la faire briller !
Il ne suffit pas de dire que nous nous confions dans le Seigneur, il faut le prouver, et cela lors même que tout, en apparence, est contre nous.
Si l’apôtre Paul avait eu un fils, celui-ci aurait eu tout à apprendre. La foi est individuelle.
Demandons au Seigneur que nous ne perdions pas la foi jusqu’au dernier moment.
Être mis de côté est une position pénible pour la chair mais facile à la foi, car la foi trouve son bonheur dans l’obéissance.
L’incrédulité exclut toujours Dieu, la foi L’introduit toujours.
Dieu dirige nos circonstances, alors, n’entretenons pas nos soucis ! Toutes choses le servent. Si la foi est réelle Dieu y répond toujours.
Le Seigneur veut que nous attendions paisiblement, dans la confiance, Son intervention, sans être agités, inquiets et doutant de Lui.
La foi aime à voir Dieu triompher des difficultés.
La foi ne s’hérite pas.
La foi voit ce qu’elle croit.
La foi efface la crainte des hommes et la remplace par la crainte de Dieu.
La foi peut faire bouger le bras de Dieu.
Nous sommes justifiés : par la grâce (Rom. 3. 24), par la résurrection de Christ (Rom. 4. 25), par la foi (Rom. 5. 1), par le sang de Christ (Rom. 5. 9).
« La couverture sociale dont nous jouissons aujourd’hui est certainement un obstacle à notre vie de foi ».
Le chrétien doit vivre pour les choses qui se voient avec les yeux de la foi.
« Quand Dieu parle, je ne dois pas discuter, mais croire ».
Si nous n’avons pas d’ascendance de la foi, nous pouvons avoir une descendance de la foi.
Dans notre vie de chrétiens, soyons persuadés que Dieu va s’occuper de tout.
La foi rend présent l’avenir, visible les choses invisibles.
La foi précède la vue.
La foi ne demande pas pourquoi. Elle se soumet d’abord et comprend ensuite.
Le croyant ne devrait pas être guidé par ce qu’il voit, mais par ce qu’il ne voit pas.
Le chemin de la foi sera toujours le chemin de l’obéissance.
PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN
PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN
JOIE CHRÉTIENNE.
Un chrétien fidèle est un chrétien heureux.
Un chrétien triste est un triste chrétien.
Le Seigneur adoucit nos peines et sanctifie nos joies.
Le croyant n’a pas à se forcer à être joyeux. S’il vit près du Seigneur, cela sera naturel pour lui.
La vraie joie n’est pas celle que nous éprouvons, mais celle que nous donnons aux autres, et par là au Seigneur.
La joie durable est en Christ.
La joie chrétienne n’est pas superficielle, extérieure. Le croyant se repose sur le sein du Seigneur.
Même dans la tristesse, on peut chanter un cantique.
Sans Christ le cœur triste ; avec Lui, c’est un cœur qui brûle pour Lui.
La tristesse est toujours relative à la terre, tandis que la vraie joie est toujours en rapport avec le Seigneur et avec ce qui est dans le ciel.
Le Seigneur ne veut pas que nous soyons des chrétiens moroses, mais que nous soyons pleins de joie.
Le chrétien est un homme joyeux, mais non exubérant.
Les temps de ruine ne doivent pas éteindre notre joie – qui est un des fondements de la vie chrétienne.
La joie du chrétien ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de sa communion avec le Seigneur.
Le secret du chrétien c’est d’avoir sa joie dans le Seigneur. « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Phil. 4. 4).
Un chrétien heureux ne fait pas beaucoup de bruit, mais il manifeste la lumière du sanctuaire.
Le cœur de l’apôtre était tellement débordant de joie qu’il la communiquait à d’autres.
AMOUR CHRÉTIEN.
De tout temps, dans la Parole, nous voyons que l’amour doit être à la base de toute activité.
Ce qui subsistera, c’est ce qui aura été fait pour l’édification et dans l’amour.
L’amour doit être pur, sans alliage.
On ne peut pas séparer l’amour de la vérité.
L’amour ne se laisse pas servir.
Aucun passage de l’Écriture ne nous exhorte à être aimés. Par contre, nous avons à aimer les autres.
L’amour et la patience qui vont à l’encontre de la sainteté ne proviennent pas de Christ, mais sont purement humains.
Aimer, c’est se sacrifier pour les autres, se donner.
L’amour est la plus haute expression de la communion : aimer, c’est partager.
Amour et communion sont distincts ; il faut aimer un frère mondain, mais ne pas avoir de communion avec lui. L’amour impose une certaine réserve à son égard.
Il ne faut pas confondre amour et communion. Je dois aimer tous les croyants, mais je ne peux pas avoir une communion pratique avec eux tous.
Aimer, penser, servir, se recevoir, marcher, être humble et obéissant, pardonner – comme Christ !
L’amour sans la vérité n’est pas l’amour ; la vérité sans l’amour n’est pas la vérité.
Pour savoir aimer son frère, il faut regarder comment le Seigneur aime.
Aimer nos frères, c’est notre devoir ; marcher avec eux n’est pas un devoir.
L’amour sans la sainteté, et la sainteté sans l’amour, ne sont pas de Dieu.
L’amour n’est jamais indifférent.
Il n’y a que l’amour du Seigneur qui puisse cimenter nos relations.
Nous ne nous aimons pas parce que nous avons de la sympathie l’un pour l’autre, mais parce que nous voyons dans l’autre un objet de l’amour de Dieu.
« Un saint baiser » est le signe international de l’affection entre croyants.
PENSÉES SUR LA LANGUE, LA PURETÉ ET LA SAINTETÉ
PENSÉES SUR LA LANGUE, LA PURETÉ ET LA SAINTETÉ
LA LANGUE.
On ne peut pas dompter la langue. Tout ce que l’on ne peut pas dompter est un danger permanent.
Nous ne devons pas parler l’un de l’autre, mais l’un à l’autre.
Celui qui médit fait du tort à trois personnes : à lui-même, à celui qui l’écoute, et à celui dont il dit du mal.
Un instant suffit à la langue pour faire un mal que des années ne peuvent réparer. Que ne donnerait-on pas pour effacer des paroles que l’on a prononcées légèrement !
La langue trouvera toujours des oreilles pour l’écouter.
Lorsque nous recevons la confidence de quelqu’un, nous avons à rester très discret.
Une parole exprimée légèrement peut avoir un effet dévastateur.
PURETÉ ET SAINTETÉ.
Il n’y a qu’au ciel que nous pourrons laisser flotter nos vêtements. Sur la terre, si nous ne ceignons pas nos reins, nous serons souillés par la souillure de ce monde.
Ne nous laissons pas souiller à la légère. Ne jouons pas avec le mal.
Il nous faut fuir ce qui nous poursuit.
La vie chrétienne est une vie où nous avons à prendre garde à tout instant.
La conscience est comme un chien fidèle. À force de voir passer les mêmes choses, elle ne réagit plus.
Nous avons en nous une source de mal, et nous devons réaliser cette exhortation : tenez-vous pour morts.
Le péché d’un croyant est une chose bien plus grave que le péché d’un incroyant.
Le moyen de chasser une mauvaise pensée, c’est de s’occuper de bonnes pensées.
Le péché n’est pas seulement un acte extérieur.
La chair ne s’améliore jamais. Elle se corrompt.
Il faut absolument que les racines soient jugées, et non pas seulement les fruits !
Le croyant ne peut pas jouir de sa position en Christ – bien qu’elle existe depuis sa conversion – tant qu’il n’a pas réalisé sa mort avec Christ.
Dieu agit avec discipline envers nous parce que nous sommes Ses fils. Héb. 12. 7.
Dieu recherche la vérité dans le cœur : réalité, pratique, vérité.
Dieu veut la vérité dans l’homme intérieur.
Si nous sommes occupés du bien à faire, nous ne serons pas occupés du mal à ne pas faire.
Le moyen de fuir le diable, c’est de s’approcher de Dieu.
Avoir une mauvaise pensée n’est pas un péché. S’occuper de mauvaises pensées, cela, c’est un péché.
Un croyant ne peut pas sanctifier le monde par son contact, par contre il peut se souiller lui-même par ce contact.
Nous n’avons pas été sauvés par la sainteté mais pour la sainteté.
La sainteté consiste dans la séparation pour Dieu. Elle a trois caractères : la sainteté quant à nos associations avec le monde, la sainteté quant à nos associations religieuses, la sainteté individuelle.
« Le service religieux pur et sans tache devant Dieu le Père, est celui-ci : de visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, de se conserver pur du monde » (Jac. 1. 27).
PENSÉES SUR LA PROPHÉTIE ET SUR LES ANGES
PENSÉES SUR LA PROPHÉTIE ET SUR LES ANGES
PROPHÉTIE.
La prophétie est comme une lampe qui brille dans un lieu obscur (2 Pier. 1. 19).
Nous voyons déjà la mer s’agiter (Apoc. 17. 8) pour laisser sortir la bête romaine. Quels sont ses remous ? La religion et la haine.
Aujourd’hui la grâce règne par la justice. Demain la justice régnera.
Le but essentiel de la prophétie est de nous détacher d’une scène qui appelle le jugement.
Il n’y a pas de prophétie, à proprement parler, pour l’Église. Ce sont des révélations.
L’horloge prophétique se remettra en marche après l’enlèvement de l’Église.
Économie passée : la loi ; économie présente : la grâce ; économie future : la gloire.
Le jour de Dieu s’établira après le jour du Seigneur. > Le « jour de l’Éternel est une période de jugements. Ex : Joël 2. 1 et 2. Il commence avec l’apparition de Christ en gloire, puis le jugement des nations et l’établissement du règne ; il s’achève après le Millénium (qui n’en fait pas partie), par « le jour de Dieu ». Le « jour de l’Éternel, dans l’A.T, correspond au « jour du Seigneur » dans le Nouveau Testament (1 Thess. 5. 2 ; 2 Thess. 2. 2). Ce « jour du Seigneur » ne peut être confondu avec le premier jour de la semaine (Mat. 28. 1 ; Act. 20. 7), qui est le dimanche.
Le jour du Seigneur sera un jour de jugements. Le jour de Dieu est le jour où Dieu accomplira Ses promesses et où Il sera tout en tous.
La prophétie suppose toujours un temps de ruine. Dieu envoie Ses prophètes lorsque le peuple Le rejette.
Les évènements prophétiques futurs importants sont, dans l’ordre :
– l’enlèvement de l’Église ;
– la grande tribulation ;
– les jugements de Christ ;
– le millénium ;
– le jugement du grand trône blanc ;
– l’état éternel.
LES ANGES.
Nous avons sûrement chacun un ange qui nous garde.
Mat. 18. 10 : il est parlé des anges des enfants dans les cieux
Héb. 1. 14 : ce sont des esprits administrateurs envoyés pour servir en faveur de ceux qui vont hériter du salut.
Les anges ne sont que de simples créatures. « Dieu fait ses anges des esprits » (Ch. 1. 7).
Aucun ange ne s’est jamais assis à la droite de Dieu.
Le séraphin est un agent de la grâce de Dieu.
Les chérubins sont des anges qui veillent à l’administration de la justice et du jugement divin ; les séraphins sont des anges qui proclament la sainteté et la gloire de Dieu.
Les anges qui n’ont pas été déchus ne connaîtront pas la mort.
Les anges ne sont pas les objets de la rédemption.
PENSÉES SUR LA SÉPARATION
PENSÉES SUR LA SÉPARATION
Le croyant le plus utile au monde est celui qui s’en tient séparé.
Il faut sortir du monde, non de corps, mais de cœur.
Le premier témoignage que le croyant doit rendre, c’est celui de la séparation du monde et du mal.
Nous sommes séparés du monde par la croix.
Au début, un chrétien peut être séparé du monde, puis il devient séparé pour Christ.
La séparation est une des pierres de touche de la réalité de nos affections pour Christ.
L’intelligence, c’est la faculté de nous séparer de tout ce qui n’est pas divin.
La séparation est guidée par l’amour.
La séparation n’est pas seulement une position extérieure, elle est d’abord une disposition de cœur.
La séparation morale qui caractérise le chrétien fidèle, ne doit pas être une froide muraille, que l’on dresse autour de soi et qui empêche tout contact.
La séparation ne nous nourrit pas. Elle nous occupe du mal, elle entretient en nous un principe de contentement et de supériorité. Ce qui nourrit, c’est la jouissance de ce que Christ est, de Son œuvre.
On se retire de l’iniquité et non d’un croyant, mais si ce dernier persiste dans l’iniquité, on doit malheureusement s’en séparer.
La séparation ne produit pas la sanctification. On est sanctifié avant de se purifier.
La division est du diable ; la séparation est de Dieu (voir Gen. 1. 4, par exemple).
On ne se sépare pas d’une personne, mais on s’en sépare parce que cette personne appartient à un système où le mal est toléré.
On doit partir, quand le Seigneur n’est plus là, quand il y a iniquité non jugée.
Il n’est pas dit : Qu’il se retire de la faiblesse de ses frères…
La connaissance personnelle de Christ est le motif le plus puissant pour nous faire quitter le mélange religieux qui caractérise la chrétienté.
Ce n’est pas parce que tout est en ruine que nous devons faire n’importe quoi, abandonner. Il nous faut rechercher la communion avec le Seigneur, lire Sa Parole et chercher le chemin pour marcher avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur.
Dieu veut que nous soyons séparés du mal pour nous occuper du bien.
Quand les jours sont mauvais, l’isolement se fait sentir.
La position du fidèle doit être dans la séparation, non dans l’isolement.
Dieu ne peut accepter la séparation sans la confession, ni la confession sans la séparation.
La séparation, sans l’humiliation et la confession, est un acte d’orgueil spirituel. L’humiliation et la confession, sans la séparation, c’est un acte inutile.
La confession sans la séparation nous fait retomber dans le mal d’avant. La séparation sans l’humiliation nous amène à l’orgueil.
Se sanctifier : se séparer du mal pour le Seigneur.
La séparation extérieure sans la séparation intérieure, c’est de l’hypocrisie.
Gardons-nous de légitimer notre position en discréditant celle des autres.
« Qu’il se retire de l’iniquité » (2 Tim. 2. 19). Il importe, dans cette démarche, d’avoir de la noblesse de cœur et d’attitude. C’est une douleur qui laisse des cicatrices pour le reste de la vie. Se séparer du mal n’est pas une fin en soi, mais c’est pour suivre le Seigneur.
Nous sommes séparés des principes avant d’être séparés des personnes.
Le chemin de la séparation n’est pas populaire, et peut coûter bien des larmes, mais la question est sérieuse, car il s’agit d’aller vers Christ.
Nous sommes d’abord séparés des systèmes, et ensuite des personnes qui sont dans ces systèmes.
On ne se retire pas de la Maison de Dieu mais de l’iniquité (2 Tim. 2. 19).
Plus on est séparé du mal, plus on le sent vivement.
La séparation est présentée sous deux aspects dans l’Écriture : 1) séparation de ce qui est contraire à l’Écriture ; 2) séparation à Dieu Lui-même.
La séparation du mal implique :1) séparation dans les désirs, les motifs et les actes du monde (Apoc. 13. 18) ; 2) séparation des faux docteurs qui sont des vases à déshonneur (2 Tim. 2. 20 et 21).
2 Tim. 2. 20. Pour être « préparé pour toute bonne œuvre », vraiment « utile » selon la pensée de Dieu, il faut réaliser et maintenir cette séparation.
Sortir vers Lui (Héb. 13. 13) : c’est toute la beauté de cette sortie.
Quitter un rassemblement qui est réunit au nom du Seigneur Jésus n’est pas une bonne solution.
Est-ce que je traite l’iniquité par rapport à moi ou par rapport à la gloire du Seigneur ?
La notion que le jugement sérieux du mal est ce qui divise les frères est fausse. Ce n’est pas la séparation du mal mais le mal qui rend la séparation nécessaire parmi les frères.
Une fois que la porte est entrouverte au mal, il est bien difficile de la refermer.
Aimons tous les chrétiens, mais dans la vérité, étant séparés de ce qui est contraire à la Parole de vérité et de vie.
PENSÉES SUR LA VENUE DU SEIGNEUR
PENSÉES SUR LA VENUE DU SEIGNEUR
L’espérance n’est pas le retour du Seigneur parce que nous sommes dans les lieux célestes, mais c’est de passer de la foi à la vue.
Reins ceints et lampes allumées : c’est l’attente.
Tout est fait dans ce monde pour nous faire nous assoupir. Qu’est-ce qui nous tient éveillés ? – Les exercices devant Dieu.
Le Seigneur parle de la vigilance à la fin de Son ministère, car Il savait que, au cours des âges, Son Église ne veillerait pas.
L’attente de l’Église dépend de l’attente de chacun de ses membres.
Si j’étais sûr que le Seigneur vienne ce soir, je Lui demanderais de déloger ce soir. Pourquoi ? Pour connaître la douceur d’être endormi en Jésus et pour connaître la puissance de Sa résurrection.
Nous ne devons pas attendre le retour du Seigneur en tant qu’événement, mais le Seigneur Lui-même.
L’écho du cri de minuit se prolonge jusqu’à nous ».
Si le Seigneur venait, serait-ce un enlèvement ou serait-ce un déracinement ?
Nous attendons le Seigneur parce que Lui soupire après nous.
L’église sort du désert fatiguée, mais cela n’empêchera pas l’époux de paraître.
Dans tous les temps, l’attente de la venue du Seigneur a forgé la foi des fidèles.
Demandons au Seigneur d’avoir un instinct spirituel pour discerner le jour de Son retour et préparons-nous dans nos cœurs à ce retour !
Est-ce que l’espérance du retour du Seigneur n’est pas pour nous une bouée à laquelle nous nous accrochons de temps en temps – au lieu que nous soyons absolument sûrs de Sa promesse ?
L’Ennemi aimerait nous faire perdre de vue l’espérance du retour du Seigneur !
L’attente du Seigneur est consolante et sanctifiante.
L’échéance suprême, heureuse, de notre vie, c’est le moment où nous allons Le voir.
La négligence quant à la participation à la Cène du Seigneur ne risque-t-elle pas de nous faire oublier Son retour ?
Aucun événement annonciateur ne précède la venue du Seigneur.
Souvent, les circonstances difficiles nous font désirer le retour du Seigneur, mais le grand motif de notre attente ne devrait-il pas être notre amour pour Lui ?
Quand le Seigneur nous prendra à Lui, Il ne laissera subsister en nous aucune chose qui sente le désert.
Le Seigneur nous maintient continuellement dans l’espérance de sa venue afin que nous l’attendions.
Quel merveilleux moment lorsque nous Le contemplerons pour la première fois face à face !
PENSÉES SUR LE BAPTÊME ET L’AFFRANCHISSEMENT
PENSÉES SUR LE BAPTÊME ET L’AFFRANCHISSEMENT
BAPTÊME.
Il existe cinq sortes de baptêmes :
– le baptême du Seigneur (voir Luc 12. 50),
– le baptême de Jean (baptême de la repentance. Ex : Luc 3. 3),
– le baptême chrétien (baptême d’eau),
– le baptême du Saint Esprit (Ex : Mat. 3. 11 et 1 Cor. 12. 13),
– le baptême de feu (baptême de jugement. Ex : Mat. 3. 12 ; 2 Thess. 1. 7 et 8).
On ne voit jamais dans l’Écriture quelqu’un attendre pour être baptisé.
AFFRANCHISSEMENT.
Nous ne pouvons combattre la chair et la vaincre. C’est une tentative sans espoir. Même l’envoyé de Dieu n’a pas pu la vaincre (il n’a pas pu prévaloir contre Jacob).
Il n’y a pas de force dans la nouvelle nature pour accomplir le bien. Seul le Saint Esprit peut nous la donner.
Il est possible que notre vieille nature ne produise pas de fruit, mais elle est toutefois en nous.
Est-ce que nous sommes vaincus par nos convoitises, alors que nous sommes plus que vainqueurs par Christ ?
Dieu n’a pas corrigé la chair. Elle est incorrigible.
La chair n’est pas meilleure chez le croyant que chez l’incrédule.
Notre vieil homme ne fait jamais de progrès. Il se corrompt toujours plus.
Dieu n’améliore pas le vieil homme, Il ne le répare pas non plus.
On cherche à rajeunir le vieil homme, mais cela n’est pas possible.
Il nous faut affamer le vieil homme.
Selon la pensée de Dieu, le vieil homme devait être entièrement mis de côté, et il l’a été à la croix.
Le nouvel homme est la reproduction de Christ Lui-même.
L’expression « nouvel homme » désigne dans toute sa plénitude la nouvelle position du croyant en Christ, le Ressuscité, au-delà du jugement et de la mort.
Le nouvel homme est la personnification de la position des croyants en Christ dans le monde de la résurrection.
Pour faire mourir la chair, il ne faut pas lui donner à manger !
Les croyants, sur la terre, sont la seule race libre. Tous les autres sont esclaves de leurs propres convoitises.
La chair est aussi corrompue dans le croyant que dans l’incrédule.
Un des grands secrets de la vie chrétienne, c’est le brisement, le renoncement à sa propre volonté.
Si nous nous tenons pour morts, le monde voit en nous des morts, qu’il ne parvient pas à intéresser aux choses qui l’intéressent, lui.
Nous pouvons être affranchis de la puissance du péché, mais non pas de la présence du péché.
Dieu ne nous fait pas de reproches de ce que nous avons la chair en nous, mais de ce que nous la laissions agir.
Prenons garde que nous ne laissions pas de plus en plus de place à la chair, et de moins en moins à l’Esprit.
Ne luttons pas contre le péché, mais nourrissons-nous de Christ ; nourrissons la nouvelle nature en nous.
La puissance du Seigneur ne s’accomplit pas dans la puissance de la chair.
Le premier de mes ennemis, c’est moi, c’est la chair qui est en moi.
Nous nous nous débattons plus ou moins longtemps dans le bourbier de Romains 7 pour atteindre enfin le rocher qui se dresse devant nous à la fin de ce chapitre.
La nouvelle nature aime la Parole de Dieu.
Nous essayons continuellement de noyer le péché qui habite en nous, mais nous faisons l’expérience qu’il sait nager.
Notre tendance à pécher, après notre conversion, est restée intacte.
Dieu ne nous reprochera jamais d’avoir la chair en nous : nous en avons hérité. Mais Il nous demandera compte des agissements de notre chair.
Quelqu’un a dit : – Je savais qu’il y avait en moi beaucoup de mal, mais je ne savais pas qu’il n’y avait aucun bien (Rom. 7. 18).
Le baptême et la cène sont les deux éléments matériels. Le reste est spirituel.
PENSÉES SUR LE CHRÉTIEN ET LE SERVICE MILITAIRE
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