PENSÉES SUR DIEU

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PENSÉES SUR DIEU

Il y a un infini entre ces deux positions : Dieu et l’homme.

Dieu ne peut obéir à l’homme.

« Même dans la gloire, nous ne verrons pas Dieu directement. Nous Le verrons par la face de Son Fils. Il habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun homme n’a vu et ne peut voir » J.N.D.

Dieu a créé l’homme avec un vide que Lui seul peut remplir.

Dieu nous juge toujours d’après le point de départ de ce qu’Il nous avait confié et d’après le point d’arrivée établi dans Ses conseils.

Ce n’est pas l’homme qui peut s’élever jusqu’à Dieu, mais c’est Dieu qui S’est abaissé jusqu’à l’homme.

Dieu ne pouvait pas nous prendre plus bas et nous placer plus haut.

Dieu est descendu jusqu’à nous pour nous élever jusqu’à Lui.

Il n’y a qu’une chose dont Dieu ne peut Se satisfaire Lui-même : c’est l’amour. Car l’amour a besoin d’un objet.

À la croix, Dieu a fait s’embrasser Sa haine pour le péché et Son amour pour le pécheur.

Tout vient de Dieu, et tout revient à Dieu.

Le jugement de Dieu ne cessera jamais de s’exercer.

Les écluses du jugement de Dieu s’ouvriront sur ce monde.

Dieu ne raccommode pas ce que nous avons déchiré !

Trois expressions sont mentionnées dans la Parole en relation avec la gloire : le Dieu de gloire, le Seigneur de gloire, l’Esprit de gloire.

La colère fait partie des perfections divines.

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom. 8. 31). Et si Dieu est contre nous, qui sera avec nous ?

Quatre caractères du Père : Il est le Père des miséricordes (2 Cor. 1. 3), Il est le Père des lumières (Jac. 1. 16 et 17), Il est le Père des esprits (Héb. 12. 9), Il est le Père de gloire (Éph. 1. 17).

A la croix, Dieu frappe Christ de toute sa colère, mais le Père le chérit de tout son amour sans pouvoir le Lui témoigner.

Dieu ne frappe jamais sans avoir d’abord averti.

La gloire du Père veillait au sépulcre.

La vérité est la somme de la pensée divine.

Ce que Dieu fait en nous est plus important que ce que Dieu fait pour nous.

Nous n’avons pas à lever le voile sur ce que Dieu n’a pas levé.

La vérité, c’est la révélation de Dieu, c’est pourquoi nous ne trouvons nulle part que Dieu soit la vérité.

Vérité : révélation de Dieu donnée aux hommes..

La vérité, c’est ce que Dieu est, pense, et dit.

Quoique le peuple murmurât, Dieu envoyait la manne tous les matins.

La terre est l’atelier, le laboratoire de Dieu, qui prépare les Siens pour le ciel.

Il n’y a rien de trop petit que Dieu ne puisse écouter, il n’y a rien de trop grand que Dieu ne puisse accomplir.

Nous ne recevons rien des hommes, mais tout de Dieu.

La miséricorde de Dieu est un fil d’or qui court dans la Parole.

Dieu n’a rien de mieux à donner que Son Fils.

Dieu donne Son Fils ; Christ s’offre.

Dieu ne se contente pas de demi-mesures, de demi-chrétiens.

Dieu n’aime pas le péché, Il aime le pécheur.

Le Dieu juste condamne le péché : le Dieu d’amour pardonne au pécheur.

Dieu ne pardonne pas le vieil homme ; Il le condamne.

Dieu n’a pu dompter la chair, Il l’a crucifiée.

Dieu est aussi attentif quant à Ses promesses que quant à Ses jugements.

A nos petits sacrifices, Dieu répond par de grandes récompenses.

Ce qui a le plus de prix aux yeux de Dieu, après sa propre maison, c’est la maison de Ses serviteurs.
Dieu n’était pas l’Ennemi de l’homme ; mais l’homme s’est constitué lui-même ennemi de Dieu.

Si parfois nous abandonnons Dieu, Lui ne nous abandonne jamais.

Il n’y a pas de repos pour l’homme où Dieu n’a pas de repos.

Venir dans la lumière de Dieu nous fera découvrir la grâce de Dieu.

Dieu parle à l’homme par sa voix créatrice, par Christ (« La Parole était Dieu ») et par la Parole écrite conservée à travers les siècles.

Quand Dieu nous parle, nous n’avons pas à raisonner, mais à croire ce qu’Il nous dit.

Dieu nous parle dans Sa Parole, nous Lui parlons par la prière.

Dieu était en Christ et avec Lui.

Tout ce que Dieu fait, Il le fait pour rehausser la gloire de Son Fils.

La pleine révélation de la pensée de Dieu a été donnée par le Seigneur et à partir de Sa venue, d’une façon complète. Avant la venue du Seigneur la révélation de Dieu était partielle.

Demain n’appartient qu’à Dieu.

Le lieu où le Saint habite doit être saint.

Le péché ne vieillit pas devant Dieu.

Dieu tiendra compte, avant toutes autres choses, de la manière dont les hommes ont traité Son Fils bien-aimé et ont estimé Son œuvre.

Dans l’Ancien Testament, Dieu demandait à l’homme quelque chose et Il n’a rien reçu. Dans le Nouveau Testament, Il donne, et l’homme n’a qu’à recevoir.

Dieu est mon Père, mais Il est aussi le Père de mon frère.

Les biographies de Dieu sont très différentes de celles des hommes.

Dieu nous aime beaucoup trop pour nous donner la terre comme patrie.

Le gouvernement est une conséquence du passé, la discipline s’effectue en vue du futur.

La grâce de Dieu ne peut pas être dépouillée de son parfum, pas plus que le gouvernement de Dieu ne peut l’être de Sa propre dignité.

Celui à qui nous avons affaire est combien plus sage que nous !

Dieu peut tout pardonner, mais Il ne peut rien laisser passer.

Dieu donne et retire le souffle à l’homme quand Il veut.

Personne n’a établi le christianisme ici-bas : Dieu s’en est chargé.

Dieu à horreur des formes.

Quand l’homme est au bout de ses ressources, Dieu peut agir.

Ce qui déshonore le plus Dieu, ce n’est pas les péchés dans lesquels se vautre ce monde, mais les infidélités de ceux qu’Il a payé si cher.

Tout ce qui est à la gloire du Seigneur dans nos vies, Dieu le consigne.

Les Personnes divines sont distinctes, mais jamais indépendantes l’Une de l’Autre.

La faiblesse caractérise l’homme ; la puissance est de Dieu.

Si nous laissons Dieu agir, nous verrons Sa main diriger toutes nos circonstances.

Dieu s’est réservé le domaine de l’impossible.

La seule impossibilité pour Dieu, a été de ne pas sacrifier Son Fils.

Nous avons besoin de connaître Dieu comme le Dieu de l’impossible.

Pour Dieu, rien n’est trop difficile.

Dieu fait ce qu’Il veut, avec qui Il veut, et quand Il veut.

Dieu se sert de tout pour le bien des Siens.

Dieu dispose de tout pour accomplir Sa volonté.

La gloire, c’est la perfection de Dieu Lui-même, la perfection absolue, l’ensemble des perfections divines – et qui est en Christ également.

À tous les pourquoi de la terre, Dieu donnera une explication.

Je vais à Dieu avec tout ce qui pèse sur mon cœur, et je Le trouve, Lui, parfaitement tranquille au sujet de tout. Dieu sait parfaitement ce qu’Il va faire.

Dieu est toujours en paix, faisant toutes choses selon le bon plaisir de Sa volonté.

Certains disent ceci. Dieu dit le contraire. Qui a raison ?

Quand l’homme couvre, Dieu découvre. Quand l’homme découvre, Dieu couvre (Ps. 32. 1).

Dieu ne se trompe jamais dans ce qu’Il nous dispense.

Dieu ne nous doit absolument rien ; Il n’est le débiteur de personne.

Seul Dieu peut quitter une position qu’Il a, l’homme et Satan ne le peuvent pas sans que le jugement de Dieu ne tombe sur eux.

Devant Dieu, rien ne reste inaperçu !

La condamnation de Dieu est pour le monde, mais Sa discipline est pour les Siens.

La discipline est toujours corrective et jamais punitive.

L’enfant de Dieu désobéissant ne peut être condamné, car Christ l’a été à sa place. Dieu est juste et ne peut condamner deux fois pour une même faute.

Au début de la vie de l’homme sur la terre, Dieu était le Chef de l’homme, et l’homme le chef de la femme. Après la venue de Christ, Dieu est le Chef de Christ, Christ est le Chef de l’homme, et l’homme le chef de la femme.

Les moulins de Dieu meulent lentement mais ils meulent très fin.

Si Dieu ferme une porte c’est qu’Il sait ce qu’il y a derrière.

Apoc. 21. 4. « Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ». Il essuiera ces larmes bien longtemps après qu’elles aient coulé mais il les essuiera.

Quand Christ a été frappé à la croix, Dieu a déclaré ce que nous sommes.

Dieu a une main assez large pour étendre sa bénédiction.

Dieu sait ce qu’Il fait : Il ne se trompe pas.

Dieu a toujours la volonté de nous faire progresser dans notre vie de foi.

Dieu ne se laissera jamais tromper par une apparence de piété.

Dieu prend son plaisir dans la sincérité de l’homme. Il a en horreur tout ce qui est apparence extérieure.

Soyons d’accord avec Dieu sur ce que nous sommes.

Lorsqu’il s’agit de la gloire de Christ, rien n’est sans importance aux yeux de Dieu.

Dieu tiendra compte, avant toute autre chose, de la manière dont les hommes ont traité son Fils bien-aimé et ont estimé son œuvre.

Abba : expression de tendresse, d’intimité, de communion.

Dieu donne plus que ce que nous arrivons à posséder. La limite est toujours de notre côté.

Si nous sommes occupés uniquement du bien, Dieu nous gardera du mal.

Dieu n’est ni sourd, ni aveugle, ni indifférent.

Dieu veuille que nous ayons les yeux ouverts sur toutes les bontés qu’Il nous donne chaque jour.

PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR

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PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR

La cène du Seigneur fait appel à nos cœurs (mémorial), à notre intelligence (communion), à notre conscience (« Que chacun s’éprouve soi-même et qu’ainsi il mange » 1 Cor. 11. 28).
La première manifestation, c’est la séparation d’avec le mal.
Nous ne sommes pas membres d’une assemblée, nous sommes membres du Corps de Christ.
Nous proclamons l’unité du Corps de Christ et la ruine de l’Église.
C’est un témoignage.
Tous les enfants de Dieu sont des frères.

La main percée du Seigneur nous tend le pain – figure de Son corps.

Participer à la cène du Seigneur, c’est un grand privilège mais aussi une grande responsabilité.

Qu’est-ce que « boire la coupe indignement » ? – C’est ne pas ne pas être conscient du sérieux de ce que l’on fait, être souillé (d’où nécessité d’un examen de conscience).

Si nous avons un différend avec un frère et que nous désirons prendre la coupe, que devons-nous faire ? – Confesser nos péchés, aller voir ce frère, prendre la cène.

La cène du Seigneur proclame la victoire de Christ sur le diable.

La cène est un mémorial de la Personne du Seigneur, un mémorial de l’œuvre du Seigneur, une proclamation au milieu du monde de la mort du Seigneur, elle durera jusqu’à la venue du Seigneur.

Dans la cène du Seigneur, il y a une communion verticale (chaque croyant avec Son Seigneur) ; à la table du Seigneur, il y a une communion horizontale (collective, entre croyants).

La cène, à la table du Seigneur, se prend dans l’assemblée de Dieu – et non dans la famille de Dieu ou tout seul !

Prendre la cène est un acte collectif et non individuel.

Si nous rompions le pain comme étant seuls, à partir de ce moment-là les frères seraient une secte.

Seuls ceux qui prennent réellement le pain et boivent à la coupe annoncent la mort du Seigneur.

La table du Seigneur n’est pas un meuble !

A partir du moment où nous sommes convertis, notre place est prête à la table du Seigneur.

Aucun groupe, si fidèle soit-il, ne peut s’attribuer la table du Seigneur : ce serait sa table et non celle du Seigneur.

La communion la plus élevée est celle qui est réalisée à la table du Seigneur.

La table et la cène du Seigneur sont indissociables. On ne peut prendre la cène du Seigneur sans être à la table du Seigneur.

La table du Seigneur s’adresse à notre intelligence spirituelle ; la cène du Seigneur s’adresse à notre cœur.

La table du Seigneur est là où deux ou trois sont assemblés au Nom du Seigneur. Elle est dressée dans la Maison de Dieu.

Nous avons à supplier les âmes d’être réconciliées avec Christ ; nous n’avons pas le droit de faire pression pour qu’une âme prenne sa place à la table du Seigneur.

Laissons au Seigneur l’appréciation de savoir où est Sa table.

Une table qui n’est pas dressée par le Seigneur n’est pas la table du Seigneur.

Personne n’a la table du Seigneur sinon Lui-même.

Notre responsabilité est d’aller là où le Seigneur a Son autorité et d’être à Sa table. En revanche, le Seigneur sait où est Sa table. Laissons-Le l’apprécier Lui-même.

À la table du Seigneur, il y a une place pour tous Ses rachetés.

Réception d’un croyant à la table du Seigneur : est-ce un enfant de Dieu, est-il soumis à la Parole de Dieu, quelles sont ses associations ?

L’état actuel de la chrétienté est un motif sérieux pour être plus soigneux dans les réceptions que dans les temps précédents plus favorables.

L’assemblée ne peut recevoir que dans la mesure où des preuves suffisantes ont été montrées à sa conscience pour qu’elle soit à l’aise pour recevoir.

Si certains sont laxistes dans leur manière de recevoir à la table du Seigneur, ce n’est pas réellement de l’amour envers celui qui demande l’admission, car ce n’est pas lui donner une image véridique de la sainteté de Dieu. Ne mettons jamais l’amour, et la sainteté de Dieu en opposition l’un avec l’autre.

Nous sommes invités à la table du Seigneur.

Pain sur la table : ce n’est pas l’unité des assemblées mais l’unité du Corps de Christ.

PENSÉES SUR LA FOI

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PENSÉES SUR LA FOI

La foi est le remède aux soucis.

Moïse a refusé. Il s’agit du refus de la foi. Mais il a aussi choisi. Il s’agit là du choix de la foi (Héb. 11.24 et 25).

Refuser, choisir, estimer, tenir ferme : quatre grandes étapes de la foi.

Satan est satisfait lorsqu’Il réussit à nous éloigner, par la peur, du sentier pur et simple de la foi.

Acceptons-nous de partir sans savoir où nous allons, sans discuter, comptant sur le Seigneur et sur Sa Parole ?

La foi se traduit par le refus des sollicitations du monde.

Qu’est-ce qui va bien quand tout va mal ? – La foi.

La foi reçoit au présent.

Ce qui importe, ce n’est pas la grandeur de notre foi, mais la grandeur de Celui sur qui repose notre foi.

La foi ne parle jamais de ce qu’elle veut faire ; mais elle fait ce qu’elle peut par la force du Seigneur.

Ne soyons pas des timides de la foi !

Est-ce que notre foi sait attendre avec patience, même longtemps, le moment de Dieu ?

À partir du moment où le chrétien marche par la vue et non par la foi, il se traîne par terre.

Les géants, dans notre vie, ce sont bien souvent l’incrédulité, le manque de foi, de confiance dans le Seigneur.

La foi rend présent l’avenir, et visibles les choses invisibles.

La foi, c’est croire que Dieu est vrai – et donc nous obéissons à tout ce qu’Il dit.

Les yeux de la foi percent dans l’éternité.

La foi se plaît à faire ce qui plaît à Dieu.

Différents sens du mot « foi » : foi en salut (Gal. 2. 20), foi en confiance (Ps. 16. 1), foi, ensemble des vérités de la vie chrétienne (Jude 3).

Trois sens du mot foi : croire Dieu, confiance en Dieu, doctrine chrétienne.

La foi, c’est croire Dieu, tout ce que Dieu dit.

La foi est une marche en avant.

La foi accepte sans démonstration. Elle s’attache essentiellement à une Personne : Christ.

Dans les choses divines, il faut accepter d’abord, avant de comprendre.

La foi a un aspect insolite pour l’homme naturel.

La foi est contagieuse. Nous n’avons pas seulement à l’enseigner, mais à être des exemples.

La marche de la foi, ce n’est pas s’armer du mieux que l’on peut, mais de compter sur Dieu.

La foi regarde droit au but, et laisse à Dieu le soin des étapes.

La foi a toujours raison ; l’incrédulité a toujours tort.

L’important ce n’est pas la quantité de foi mais la grandeur de Celui sur qui je m’appuie.

La foi vaut ce qu’elle a coûté.

La foi est toujours du bon côté.

La confiance en Dieu prend la Parole comme elle est ; elle ne cherche pas à l’interpréter.

Je suis plus sûr du secours de Dieu pour demain que de demain lui-même.

La foi souffre, mais elle tient bon.

Nous trouvons souvent difficile de nous appuyer sur un bras invisible.

Se faire du souci pour demain, c’est oublier qui est le Seigneur aujourd’hui.

La foi, c’est découvrir mon Seigneur.

La foi n’est pas oisive.

C’est nous qui limitons le bras de Dieu par notre incrédulité.

La foi met Dieu entre nous et les circonstances.

Le Seigneur nous a pris entièrement à Sa charge et Il veut notre bien. Faisons-Lui confiance et ayons foi en Lui !

Il appartient à la foi d’attendre.

La foi du croyant est une condamnation du monde incrédule.

L’homme ne voit que les obstacles, la foi nous fait voir les buts.

Nous faisons confiance à Dieu pour le salut de notre âme pour l’éternité… et nous ne Lui ferions pas confiance pendant quelques années sur la terre, pour toutes les circonstances du chemin !

La chair est remuante, la foi compte sur le Seigneur et attend paisiblement Ses directions.

Notre foi a besoin d’être renouvelée constamment à la source : Christ.

La foi est seule.

La foi n’est pas inactive.

La foi, c’est comme les racines d’un arbre ; les œuvres, ce sont les fruits de l’arbre.

Lorsque nous nous appuyons sur le Seigneur, ayons l’assurance que Lui sait ce qu’Il va faire.

Il n’y a rien de plus simple que le chemin de la foi.

Faisons confiance au Seigneur : Il éclaircira notre horizon au fur et à mesure que nous avancerons.

Ne regardons pas à notre foi grande ou petite, mais fixons les yeux sur Jésus, le Chef et le consommateur de la foi.

Dans l’Ancien Testament, la foi était liée à une parole (Abraham crut Dieu). Maintenant elle est liée à une Personne : Christ.

La foi peut se passer de tout, excepté de Dieu.

La foi voit les choses comme Dieu les voit.

La foi élève le croyant bien au-dessus des circonstances qu’il traverse et le met en contact avec Celui qui tient tout dans Sa main puissante.

Éprouver la foi ce n’est pas voir si elle sera suffisante ou non, c’est la faire briller !

Il ne suffit pas de dire que nous nous confions dans le Seigneur, il faut le prouver, et cela lors même que tout, en apparence, est contre nous.

Si l’apôtre Paul avait eu un fils, celui-ci aurait eu tout à apprendre. La foi est individuelle.

Demandons au Seigneur que nous ne perdions pas la foi jusqu’au dernier moment.

Être mis de côté est une position pénible pour la chair mais facile à la foi, car la foi trouve son bonheur dans l’obéissance.

L’incrédulité exclut toujours Dieu, la foi L’introduit toujours.

Dieu dirige nos circonstances, alors, n’entretenons pas nos soucis ! Toutes choses le servent. Si la foi est réelle Dieu y répond toujours.

Le Seigneur veut que nous attendions paisiblement, dans la confiance, Son intervention, sans être agités, inquiets et doutant de Lui.

La foi aime à voir Dieu triompher des difficultés.

La foi ne s’hérite pas.

La foi voit ce qu’elle croit.

La foi efface la crainte des hommes et la remplace par la crainte de Dieu.

La foi peut faire bouger le bras de Dieu.

Nous sommes justifiés : par la grâce (Rom. 3. 24), par la résurrection de Christ (Rom. 4. 25), par la foi (Rom. 5. 1), par le sang de Christ (Rom. 5. 9).

« La couverture sociale dont nous jouissons aujourd’hui est certainement un obstacle à notre vie de foi ».

Le chrétien doit vivre pour les choses qui se voient avec les yeux de la foi.

« Quand Dieu parle, je ne dois pas discuter, mais croire ».

Si nous n’avons pas d’ascendance de la foi, nous pouvons avoir une descendance de la foi.

Dans notre vie de chrétiens, soyons persuadés que Dieu va s’occuper de tout.

La foi rend présent l’avenir, visible les choses invisibles.

La foi précède la vue.

La foi ne demande pas pourquoi. Elle se soumet d’abord et comprend ensuite.

Le croyant ne devrait pas être guidé par ce qu’il voit, mais par ce qu’il ne voit pas.

Le chemin de la foi sera toujours le chemin de l’obéissance.

PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN

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PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN

JOIE CHRÉTIENNE.

Un chrétien fidèle est un chrétien heureux.

Un chrétien triste est un triste chrétien.

Le Seigneur adoucit nos peines et sanctifie nos joies.

Le croyant n’a pas à se forcer à être joyeux. S’il vit près du Seigneur, cela sera naturel pour lui.

La vraie joie n’est pas celle que nous éprouvons, mais celle que nous donnons aux autres, et par là au Seigneur.

La joie durable est en Christ.

La joie chrétienne n’est pas superficielle, extérieure. Le croyant se repose sur le sein du Seigneur.

Même dans la tristesse, on peut chanter un cantique.

Sans Christ le cœur triste ; avec Lui, c’est un cœur qui brûle pour Lui.

La tristesse est toujours relative à la terre, tandis que la vraie joie est toujours en rapport avec le Seigneur et avec ce qui est dans le ciel.

Le Seigneur ne veut pas que nous soyons des chrétiens moroses, mais que nous soyons pleins de joie.

Le chrétien est un homme joyeux, mais non exubérant.

Les temps de ruine ne doivent pas éteindre notre joie – qui est un des fondements de la vie chrétienne.

La joie du chrétien ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de sa communion avec le Seigneur.

Le secret du chrétien c’est d’avoir sa joie dans le Seigneur. « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Phil. 4. 4).

Un chrétien heureux ne fait pas beaucoup de bruit, mais il manifeste la lumière du sanctuaire.

Le cœur de l’apôtre était tellement débordant de joie qu’il la communiquait à d’autres.

AMOUR CHRÉTIEN.

De tout temps, dans la Parole, nous voyons que l’amour doit être à la base de toute activité.

Ce qui subsistera, c’est ce qui aura été fait pour l’édification et dans l’amour.

L’amour doit être pur, sans alliage.

On ne peut pas séparer l’amour de la vérité.

L’amour ne se laisse pas servir.

Aucun passage de l’Écriture ne nous exhorte à être aimés. Par contre, nous avons à aimer les autres.

L’amour et la patience qui vont à l’encontre de la sainteté ne proviennent pas de Christ, mais sont purement humains.

Aimer, c’est se sacrifier pour les autres, se donner.

L’amour est la plus haute expression de la communion : aimer, c’est partager.

Amour et communion sont distincts ; il faut aimer un frère mondain, mais ne pas avoir de communion avec lui. L’amour impose une certaine réserve à son égard.

Il ne faut pas confondre amour et communion. Je dois aimer tous les croyants, mais je ne peux pas avoir une communion pratique avec eux tous.

Aimer, penser, servir, se recevoir, marcher, être humble et obéissant, pardonner – comme Christ !

L’amour sans la vérité n’est pas l’amour ; la vérité sans l’amour n’est pas la vérité.

Pour savoir aimer son frère, il faut regarder comment le Seigneur aime.

Aimer nos frères, c’est notre devoir ; marcher avec eux n’est pas un devoir.

L’amour sans la sainteté, et la sainteté sans l’amour, ne sont pas de Dieu.

L’amour n’est jamais indifférent.

Il n’y a que l’amour du Seigneur qui puisse cimenter nos relations.

Nous ne nous aimons pas parce que nous avons de la sympathie l’un pour l’autre, mais parce que nous voyons dans l’autre un objet de l’amour de Dieu.

« Un saint baiser » est le signe international de l’affection entre croyants.

PENSÉES SUR LA LANGUE, LA PURETÉ ET LA SAINTETÉ

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PENSÉES SUR LA LANGUE, LA PURETÉ ET LA SAINTETÉ

LA LANGUE.

On ne peut pas dompter la langue. Tout ce que l’on ne peut pas dompter est un danger permanent.

Nous ne devons pas parler l’un de l’autre, mais l’un à l’autre.

Celui qui médit fait du tort à trois personnes : à lui-même, à celui qui l’écoute, et à celui dont il dit du mal.

Un instant suffit à la langue pour faire un mal que des années ne peuvent réparer. Que ne donnerait-on pas pour effacer des paroles que l’on a prononcées légèrement !

La langue trouvera toujours des oreilles pour l’écouter.

Lorsque nous recevons la confidence de quelqu’un, nous avons à rester très discret.

Une parole exprimée légèrement peut avoir un effet dévastateur.

PURETÉ ET SAINTETÉ.

Il n’y a qu’au ciel que nous pourrons laisser flotter nos vêtements. Sur la terre, si nous ne ceignons pas nos reins, nous serons souillés par la souillure de ce monde.

Ne nous laissons pas souiller à la légère. Ne jouons pas avec le mal.

Il nous faut fuir ce qui nous poursuit.

La vie chrétienne est une vie où nous avons à prendre garde à tout instant.

La conscience est comme un chien fidèle. À force de voir passer les mêmes choses, elle ne réagit plus.

Nous avons en nous une source de mal, et nous devons réaliser cette exhortation : tenez-vous pour morts.

Le péché d’un croyant est une chose bien plus grave que le péché d’un incroyant.

Le moyen de chasser une mauvaise pensée, c’est de s’occuper de bonnes pensées.

Le péché n’est pas seulement un acte extérieur.

La chair ne s’améliore jamais. Elle se corrompt.

Il faut absolument que les racines soient jugées, et non pas seulement les fruits !

Le croyant ne peut pas jouir de sa position en Christ – bien qu’elle existe depuis sa conversion – tant qu’il n’a pas réalisé sa mort avec Christ.

Dieu agit avec discipline envers nous parce que nous sommes Ses fils. Héb. 12. 7.

Dieu recherche la vérité dans le cœur : réalité, pratique, vérité.

Dieu veut la vérité dans l’homme intérieur.

Si nous sommes occupés du bien à faire, nous ne serons pas occupés du mal à ne pas faire.

Le moyen de fuir le diable, c’est de s’approcher de Dieu.

Avoir une mauvaise pensée n’est pas un péché. S’occuper de mauvaises pensées, cela, c’est un péché.

Un croyant ne peut pas sanctifier le monde par son contact, par contre il peut se souiller lui-même par ce contact.

Nous n’avons pas été sauvés par la sainteté mais pour la sainteté.

La sainteté consiste dans la séparation pour Dieu. Elle a trois caractères : la sainteté quant à nos associations avec le monde, la sainteté quant à nos associations religieuses, la sainteté individuelle.

« Le service religieux pur et sans tache devant Dieu le Père, est celui-ci : de visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, de se conserver pur du monde » (Jac. 1. 27).

PENSÉES SUR LA PROPHÉTIE ET SUR LES ANGES

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PENSÉES SUR LA PROPHÉTIE ET SUR LES ANGES

 

 

PROPHÉTIE.

La prophétie est comme une lampe qui brille dans un lieu obscur (2 Pier. 1. 19).

Nous voyons déjà la mer s’agiter (Apoc. 17. 8) pour laisser sortir la bête romaine. Quels sont ses remous ? La religion et la haine.

Aujourd’hui la grâce règne par la justice. Demain la justice régnera.

Le but essentiel de la prophétie est de nous détacher d’une scène qui appelle le jugement.

Il n’y a pas de prophétie, à proprement parler, pour l’Église. Ce sont des révélations.

L’horloge prophétique se remettra en marche après l’enlèvement de l’Église.

Économie passée : la loi ; économie présente : la grâce ; économie future : la gloire.

Le jour de Dieu s’établira après le jour du Seigneur. > Le « jour de l’Éternel est une période de jugements. Ex : Joël 2. 1 et 2. Il commence avec l’apparition de Christ en gloire, puis le jugement des nations et l’établissement du règne ; il s’achève après le Millénium (qui n’en fait pas partie), par « le jour de Dieu ». Le « jour de l’Éternel, dans l’A.T, correspond au « jour du Seigneur » dans le Nouveau Testament (1 Thess. 5. 2 ; 2 Thess. 2. 2). Ce « jour du Seigneur » ne peut être confondu avec le premier jour de la semaine (Mat. 28. 1 ; Act. 20. 7), qui est le dimanche.

Le jour du Seigneur sera un jour de jugements. Le jour de Dieu est le jour où Dieu accomplira Ses promesses et où Il sera tout en tous.

La prophétie suppose toujours un temps de ruine. Dieu envoie Ses prophètes lorsque le peuple Le rejette.

Les évènements prophétiques futurs importants sont, dans l’ordre :
– l’enlèvement de l’Église ;
– la grande tribulation ;
– les jugements de Christ ;
– le millénium ;
– le jugement du grand trône blanc ;
– l’état éternel.

 

LES ANGES.

 

Nous avons sûrement chacun un ange qui nous garde.
Mat. 18. 10 : il est parlé des anges des enfants dans les cieux
Héb. 1. 14 : ce sont des esprits administrateurs envoyés pour servir en faveur de ceux qui vont hériter du salut.

Les anges ne sont que de simples créatures. « Dieu fait ses anges des esprits » (Ch. 1. 7).

Aucun ange ne s’est jamais assis à la droite de Dieu.

Le séraphin est un agent de la grâce de Dieu.

Les chérubins sont des anges qui veillent à l’administration de la justice et du jugement divin ; les séraphins sont des anges qui proclament la sainteté et la gloire de Dieu.

Les anges qui n’ont pas été déchus ne connaîtront pas la mort.

Les anges ne sont pas les objets de la rédemption.

PENSÉES SUR LA SÉPARATION

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PENSÉES SUR LA SÉPARATION

Le croyant le plus utile au monde est celui qui s’en tient séparé.

Il faut sortir du monde, non de corps, mais de cœur.

Le premier témoignage que le croyant doit rendre, c’est celui de la séparation du monde et du mal.

Nous sommes séparés du monde par la croix.

Au début, un chrétien peut être séparé du monde, puis il devient séparé pour Christ.

La séparation est une des pierres de touche de la réalité de nos affections pour Christ.

L’intelligence, c’est la faculté de nous séparer de tout ce qui n’est pas divin.

La séparation est guidée par l’amour.

La séparation n’est pas seulement une position extérieure, elle est d’abord une disposition de cœur.

La séparation morale qui caractérise le chrétien fidèle, ne doit pas être une froide muraille, que l’on dresse autour de soi et qui empêche tout contact.

La séparation ne nous nourrit pas. Elle nous occupe du mal, elle entretient en nous un principe de contentement et de supériorité. Ce qui nourrit, c’est la jouissance de ce que Christ est, de Son œuvre.

On se retire de l’iniquité et non d’un croyant, mais si ce dernier persiste dans l’iniquité, on doit malheureusement s’en séparer.

La séparation ne produit pas la sanctification. On est sanctifié avant de se purifier.

La division est du diable ; la séparation est de Dieu (voir Gen. 1. 4, par exemple).

On ne se sépare pas d’une personne, mais on s’en sépare parce que cette personne appartient à un système où le mal est toléré.

On doit partir, quand le Seigneur n’est plus là, quand il y a iniquité non jugée.

Il n’est pas dit : Qu’il se retire de la faiblesse de ses frères…

La connaissance personnelle de Christ est le motif le plus puissant pour nous faire quitter le mélange religieux qui caractérise la chrétienté.

Ce n’est pas parce que tout est en ruine que nous devons faire n’importe quoi, abandonner. Il nous faut rechercher la communion avec le Seigneur, lire Sa Parole et chercher le chemin pour marcher avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur.

Dieu veut que nous soyons séparés du mal pour nous occuper du bien.

Quand les jours sont mauvais, l’isolement se fait sentir.

La position du fidèle doit être dans la séparation, non dans l’isolement.

Dieu ne peut accepter la séparation sans la confession, ni la confession sans la séparation.

La séparation, sans l’humiliation et la confession, est un acte d’orgueil spirituel. L’humiliation et la confession, sans la séparation, c’est un acte inutile.

La confession sans la séparation nous fait retomber dans le mal d’avant. La séparation sans l’humiliation nous amène à l’orgueil.

Se sanctifier : se séparer du mal pour le Seigneur.

La séparation extérieure sans la séparation intérieure, c’est de l’hypocrisie.

Gardons-nous de légitimer notre position en discréditant celle des autres.

« Qu’il se retire de l’iniquité » (2 Tim. 2. 19). Il importe, dans cette démarche, d’avoir de la noblesse de cœur et d’attitude. C’est une douleur qui laisse des cicatrices pour le reste de la vie. Se séparer du mal n’est pas une fin en soi, mais c’est pour suivre le Seigneur.

Nous sommes séparés des principes avant d’être séparés des personnes.

Le chemin de la séparation n’est pas populaire, et peut coûter bien des larmes, mais la question est sérieuse, car il s’agit d’aller vers Christ.

Nous sommes d’abord séparés des systèmes, et ensuite des personnes qui sont dans ces systèmes.

On ne se retire pas de la Maison de Dieu mais de l’iniquité (2 Tim. 2. 19).

Plus on est séparé du mal, plus on le sent vivement.

La séparation est présentée sous deux aspects dans l’Écriture : 1) séparation de ce qui est contraire à l’Écriture ; 2) séparation à Dieu Lui-même.

La séparation du mal implique :1) séparation dans les désirs, les motifs et les actes du monde (Apoc. 13. 18) ; 2) séparation des faux docteurs qui sont des vases à déshonneur (2 Tim. 2. 20 et 21).

2 Tim. 2. 20. Pour être « préparé pour toute bonne œuvre », vraiment « utile » selon la pensée de Dieu, il faut réaliser et maintenir cette séparation.

Sortir vers Lui (Héb. 13. 13) : c’est toute la beauté de cette sortie.

Quitter un rassemblement qui est réunit au nom du Seigneur Jésus n’est pas une bonne solution.

Est-ce que je traite l’iniquité par rapport à moi ou par rapport à la gloire du Seigneur ?

La notion que le jugement sérieux du mal est ce qui divise les frères est fausse. Ce n’est pas la séparation du mal mais le mal qui rend la séparation nécessaire parmi les frères.

Une fois que la porte est entrouverte au mal, il est bien difficile de la refermer.

Aimons tous les chrétiens, mais dans la vérité, étant séparés de ce qui est contraire à la Parole de vérité et de vie.

PENSÉES SUR LA VENUE DU SEIGNEUR

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PENSÉES SUR LA VENUE DU SEIGNEUR

L’espérance n’est pas le retour du Seigneur parce que nous sommes dans les lieux célestes, mais c’est de passer de la foi à la vue.

Reins ceints et lampes allumées : c’est l’attente.

Tout est fait dans ce monde pour nous faire nous assoupir. Qu’est-ce qui nous tient éveillés ? – Les exercices devant Dieu.

Le Seigneur parle de la vigilance à la fin de Son ministère, car Il savait que, au cours des âges, Son Église ne veillerait pas.

L’attente de l’Église dépend de l’attente de chacun de ses membres.

Si j’étais sûr que le Seigneur vienne ce soir, je Lui demanderais de déloger ce soir. Pourquoi ? Pour connaître la douceur d’être endormi en Jésus et pour connaître la puissance de Sa résurrection.

Nous ne devons pas attendre le retour du Seigneur en tant qu’événement, mais le Seigneur Lui-même.

L’écho du cri de minuit se prolonge jusqu’à nous ».

Si le Seigneur venait, serait-ce un enlèvement ou serait-ce un déracinement ?

Nous attendons le Seigneur parce que Lui soupire après nous.

L’église sort du désert fatiguée, mais cela n’empêchera pas l’époux de paraître.

Dans tous les temps, l’attente de la venue du Seigneur a forgé la foi des fidèles.

Demandons au Seigneur d’avoir un instinct spirituel pour discerner le jour de Son retour et préparons-nous dans nos cœurs à ce retour !

Est-ce que l’espérance du retour du Seigneur n’est pas pour nous une bouée à laquelle nous nous accrochons de temps en temps – au lieu que nous soyons absolument sûrs de Sa promesse ?

L’Ennemi aimerait nous faire perdre de vue l’espérance du retour du Seigneur !

L’attente du Seigneur est consolante et sanctifiante.

L’échéance suprême, heureuse, de notre vie, c’est le moment où nous allons Le voir.

La négligence quant à la participation à la Cène du Seigneur ne risque-t-elle pas de nous faire oublier Son retour ?

Aucun événement annonciateur ne précède la venue du Seigneur.

Souvent, les circonstances difficiles nous font désirer le retour du Seigneur, mais le grand motif de notre attente ne devrait-il pas être notre amour pour Lui ?

Quand le Seigneur nous prendra à Lui, Il ne laissera subsister en nous aucune chose qui sente le désert.

Le Seigneur nous maintient continuellement dans l’espérance de sa venue afin que nous l’attendions.

Quel merveilleux moment lorsque nous Le contemplerons pour la première fois face à face !

PENSÉES SUR LE BAPTÊME ET L’AFFRANCHISSEMENT

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PENSÉES SUR LE BAPTÊME ET L’AFFRANCHISSEMENT

 

 

BAPTÊME.

Il existe cinq sortes de baptêmes :

– le baptême du Seigneur (voir Luc 12. 50),

– le baptême de Jean (baptême de la repentance. Ex : Luc 3. 3),

– le baptême chrétien (baptême d’eau),

– le baptême du Saint Esprit (Ex : Mat. 3. 11 et 1 Cor. 12. 13),

– le baptême de feu (baptême de jugement. Ex : Mat. 3. 12 ; 2 Thess. 1. 7 et 8).

On ne voit jamais dans l’Écriture quelqu’un attendre pour être baptisé.

 

AFFRANCHISSEMENT.

 

Nous ne pouvons combattre la chair et la vaincre. C’est une tentative sans espoir. Même l’envoyé de Dieu n’a pas pu la vaincre (il n’a pas pu prévaloir contre Jacob).

Il n’y a pas de force dans la nouvelle nature pour accomplir le bien. Seul le Saint Esprit peut nous la donner.

Il est possible que notre vieille nature ne produise pas de fruit, mais elle est toutefois en nous.

Est-ce que nous sommes vaincus par nos convoitises, alors que nous sommes plus que vainqueurs par Christ ?

Dieu n’a pas corrigé la chair. Elle est incorrigible.

La chair n’est pas meilleure chez le croyant que chez l’incrédule.

Notre vieil homme ne fait jamais de progrès. Il se corrompt toujours plus.

Dieu n’améliore pas le vieil homme, Il ne le répare pas non plus.

On cherche à rajeunir le vieil homme, mais cela n’est pas possible.
Il nous faut affamer le vieil homme.

Selon la pensée de Dieu, le vieil homme devait être entièrement mis de côté, et il l’a été à la croix.

Le nouvel homme est la reproduction de Christ Lui-même.

L’expression « nouvel homme » désigne dans toute sa plénitude la nouvelle position du croyant en Christ, le Ressuscité, au-delà du jugement et de la mort.

Le nouvel homme est la personnification de la position des croyants en Christ dans le monde de la résurrection.

Pour faire mourir la chair, il ne faut pas lui donner à manger !

Les croyants, sur la terre, sont la seule race libre. Tous les autres sont esclaves de leurs propres convoitises.

La chair est aussi corrompue dans le croyant que dans l’incrédule.

Un des grands secrets de la vie chrétienne, c’est le brisement, le renoncement à sa propre volonté.

Si nous nous tenons pour morts, le monde voit en nous des morts, qu’il ne parvient pas à intéresser aux choses qui l’intéressent, lui.

Nous pouvons être affranchis de la puissance du péché, mais non pas de la présence du péché.

Dieu ne nous fait pas de reproches de ce que nous avons la chair en nous, mais de ce que nous la laissions agir.

Prenons garde que nous ne laissions pas de plus en plus de place à la chair, et de moins en moins à l’Esprit.

Ne luttons pas contre le péché, mais nourrissons-nous de Christ ; nourrissons la nouvelle nature en nous.

La puissance du Seigneur ne s’accomplit pas dans la puissance de la chair.

Le premier de mes ennemis, c’est moi, c’est la chair qui est en moi.

Nous nous nous débattons plus ou moins longtemps dans le bourbier de Romains 7 pour atteindre enfin le rocher qui se dresse devant nous à la fin de ce chapitre.

La nouvelle nature aime la Parole de Dieu.

Nous essayons continuellement de noyer le péché qui habite en nous, mais nous faisons l’expérience qu’il sait nager.

Notre tendance à pécher, après notre conversion, est restée intacte.

Dieu ne nous reprochera jamais d’avoir la chair en nous : nous en avons hérité. Mais Il nous demandera compte des agissements de notre chair.

Quelqu’un a dit : – Je savais qu’il y avait en moi beaucoup de mal, mais je ne savais pas qu’il n’y avait aucun bien (Rom. 7. 18).

Le baptême et la cène sont les deux éléments matériels. Le reste est spirituel.

PENSÉES SUR LE CHRÉTIEN ET LE SERVICE MILITAIRE

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PENSÉES SUR LE CHRÉTIEN ET LE SERVICE MILITAIRE

 

Certaines personnes mettent en avant le fait que la Bible dit : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Act. 5. 29).

Ce passage s’applique aux ordres donnés par des hommes, mais qui sont complètement contraires à la volonté de Dieu.

En cas de guerre, si un chef demande de tirer sur quelqu’un, ce n’est pas agir contre Dieu, car c’est Dieu qui a permis que la guerre éclate. Mais s’il s’agit de violence gratuite (viols, tortures…), c’est alors contraire aux pensées de Dieu (même en temps de guerre). Il est donc du devoir du croyant d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

Il est bon de noter que le devoir en temps de guerre, c’est de défendre son pays. La défense est assurée par le tir sur ordre et non pas pour le plaisir.

D’autres objecteront que notre patrie est céleste (Héb. 11. 16, par exemple) et que notre lutte n’est pas contre le sang et la chair, mais contre les principautés, les autorités, contre les dominateurs de ces ténèbres, contre la puissance spirituelle de méchanceté qui est dans les lieux célestes (Éph. 6. 12).

D’accord, mais n’oublions pas que nous sommes sur la terre et que nous y avons des devoirs. La Parole nous dit : « Que toute âme se soumette aux autorités qui sont au-dessus d’elles ; car il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu ; et celles qui existent sont ordonnées de Dieu » (Rom. 13. 1). De même le verset 5 du même chapitre nous dit : « Il est nécessaire d’être soumis… à cause de la conscience ».

Un autre point à développer c’est le statut militaire du pays. Il est bien sût très important que le pays ait une politique défensive (défense de la nation, du territoire et des personnes). A partir du moment où il a une politique offensive c’est une situation dangereuse pour le croyant.

Certains objectent que l’Écriture dit : « Tu ne tueras point » (Ex. 20. 13), d’où responsabilité du croyant de ne pas détruire une âme chère au cœur du Seigneur.
Ce verset de la Parole signifie vraiment : Tu ne seras pas un meurtrier. Cela s’applique aux rapports d’homme à homme et non pas sur un plan national. En cas de guerre, par exemple, le peuple a été amené à détruire complètement certaines populations (les Héthiens, les Phérésiens, les Cananéens, les Guirgaziens, les Jébusiens…). Dieu ne leur a toutefois pas fait le reproche de les avoir tués.

Ceci se passait sous la loi, dira-t-on. Maintenant nous sommes sous la grâce. Le Seigneur n’a-t-il pas dit à Pierre : « Tous ceux qui auront pris l’épée périront par l’épée » (Mat. 26. 52).

Là aussi c’est un comportement individuel. Les assassins mourront par l’épée, car Dieu exercera son gouvernement.

Enfin on peut dire qu’il peut y avoir des exercices de foi en tout temps (en temps de paix, en temps de guerre, au travail, au service militaire).

Pour le cas qui nous intéresse, citons, en temps de guerre, la circonstance d’un frère placé comme sentinelle et devant garder une caserne.
Voilà que tout à coup dans la nuit il entend du bruit dans les barbelés. L’ennemi est là, tout proche. Il n’a pas le temps de prévenir sa compagnie. Il doit agir vite, car il a charge d’âmes. Alors que fait-il ? Il prie. Puis il lance sa grenade en direction du bruit. Et, au matin, voilà que l’on aperçoit des loups déchiquetés qui, affamés, s’étaient approchés de la présence humaine. On peut imaginer facilement combien ce croyant a dû être soulagé et quelles instantes actions de grâces il dû rendre au Seigneur.

On peut dire, en conclusion, que c’est un exercice de conscience individuel. La Parole nous dit : « Éprouvez toutes choses ; retenez ce qui est bon » (1 Thess. 5. 21).

Puissions-nous ainsi faire le point avec le Seigneur ! Celui-ci nous montrera Son chemin, et nous pourrons y marcher sans crainte.

Il faut aussi souligner l’importance pour les jeunes de ne pas être gradés, car de cela découlera forcément responsabilité et cas de conscience grave en temps de guerre (mais, une fois de plus, ceci est laissé à la conscience de chacun).

– La mort des âmes chères au cœur de Christ, en temps de guerre, n’est-elle pas gênante pour un chrétien ? Celui-ci ne doit-il pas être repris dans sa conscience s’il doit tirer en temps de conflit ?

– Naturellement ce n’est jamais une chose agréable pour un chrétien. Mais le chrétien, comme soldat, ne tue pas comme assassin.

S’il est obligé de tuer, c’est une question de foi. Le Seigneur peut me garder de tirer directement. Si je suis obligé de tirer directement, je peux demander au Seigneur de me reprendre à Lui. Il s’agit de mettre cette question devant la face du Seigneur. Quoiqu’il en soit, nous n’avons pas à nous opposer à l’autorité.

« Et des gens de guerre l’interrogèrent aussi, disant : Et nous que faut-il que nous fassions ? Et Il leur dit : ne commettez pas d’extorsions, ni n’accusez faussement personne, et contentez-vous de vos gages ». Luc 3. 14.
Jean le baptiseur ne leur dit pas d’ôter leur uniforme de guerre.

1 Cor. 9. 7. « Qui jamais va à la guerre à ses propres dépens ? » – c’est-à-dire que le militaire reçoit sa solde, ce qui est normal.

Certains de nos frères d’autrefois ont dû aller à la guerre. Ils ont prié leur Dieu et n’ont jamais eu à tirer un seul coup de fusil.
Joël Delarbre écrit : « … les hommes, comme des bêtes féroces, se ruent les uns sur les autres, se transpercent avec de grands couteaux, se lancent des grenades à main. En ce qui me concerne, j’ai à bénir mon Dieu de ce qu’il n’en est pas ainsi ; crois-tu que dès mon retour sur le front, je n’ai pas tiré un seul coup de fusil, sauf pour dérouiller mon arme ; mais alors je tirais n’importe où, sur un piquet… ».
Dans une autre lettre : « … Un moment, craignant que j’aie à me servir de mes armes, j’en fus très exercé. A aucun prix, dussent-il m’en coûter la vie, je ne le ferai. C’est pourquoi je ne cesse de crier à mon Dieu de me préserver d’en venir là. Et si sa volonté était de pousser l’épreuve de ma foi jusqu’à ce point, qu’il me fasse la grâce de ne pas défendre ma personne, puis « être avec Christ est de beaucoup meilleur »… crois fermement que je ne me serai pas rendu meurtrier pour me défendre. C’est ce que je demande instamment à mon Dieu, la grâce de ne pas me servir de mes armes ; et si je devais en arriver à l’affreux corps à corps, d’avoir de Lui la force morale de me laisser transpercer. Il me délivrera, et Il sait de quelle manière ».

Encore : « … En toutes choses on peut voir Sa bonne main. Mon capitaine voulait me faire nommer sergent : Alors, comment feras-tu pour commander à tes hommes de faire feu ?… puis voilà que je n’ai pas été nommé, mon Dieu ayant vu ma détresse… Mon Seigneur a voulu m’épargner cette détresse et je l’en bénis… Qu’il me préserve d’avoir jamais à me servir de mes armes, même au péril de ma vie. S’il le fallait, il vaut mieux mourir que de devenir meurtrier ».