UNE GRÂCE SURABONDANTE

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« L’Éternel est lent à la colère, et grand en bonté, pardonnant l’iniquité et la transgression, et qui ne tient nullement [celui qui en est coupable] pour innocent » Nb. 14. 18.
« … lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. Beaucoup plutôt donc, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui » Rom. 5. 8 et 9.

 

UNE GRÂCE SURABONDANTE

 

Au cours de son histoire, l’homme a provoqué Dieu par des actes de violence et d’immoralité allant jusqu’au blasphème. Aujourd’hui, ces actes qui déshonorent Dieu se manifestent publiquement et sont devenus la base de la production de beaucoup de films et de jeux vidéo.
Et pourtant les avertissements de Dieu sont sérieux. « La colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes qui possèdent la vérité tout en vivant dans l’iniquité » (Rom. 1. 18). Ses jugements vont bientôt tomber sur ce monde qui l’outrage, mais Dieu attend encore : Sa patience et sa bonté, doivent pousser les hommes à la repentance (Rom. 2. 4).
L’apôtre Paul est un exemple de ce que la grâce de Dieu peut accomplir. Il blasphémait et persécutait ceux qui croyaient en Jésus Christ. Il dira plus tard de lui-même : « … et souvent, dans toutes les synagogues, en les punissant, je les contraignais de blasphémer ; et transporté de fureur contre eux, je les persécutais même jusque dans les villes étrangères » (Act. 26. 11). Il était aussi d’accord avec ceux qui lapidaient Étienne, un fidèle témoin du Seigneur, le premier martyr de l’Église (Act. 8. 1). Mais la grâce de Dieu est surabondante et Paul peut alors dire : « Miséricorde m’a été faite… le christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier » (1 Tim. 1. 13…15).
Aujourd’hui encore la grâce de Dieu est offerte à tous.

 

D’après « Il buon seme » Août 2019

 

PRÉPARER SES VALISES

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« Soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent leur maître… Vous donc aussi soyez prêts » Luc 12. 36… 40.
« Nous attendons le Seigneur Jésus Christ [comme] Sauveur » Phil. 3. 20.

 

PRÉPARER SES VALISES

 

Une petite fille venait de perdre son père. Sa maman lui expliqua : « Le Seigneur est venu pour le prendre à Lui, Rebecca. Un jour Il viendra pour nous prendre, nous aussi, mais nous ne savons pas quand ».
La petite fille réfléchit pendant un moment, puis elle dit : – Maman, si nous ne savons pas quand, nous ne serons pas prêts quand Il viendra pour nous. Nous ferions mieux de commencer à préparer nos valises. Dans un sens, cette petite fille avait raison.
Il y a bien longtemps, le prophète Amos a dit : « Prépare-toi, Israël, à rencontrer ton Dieu ! » (Amos 4. 12).
Deux circonstances peuvent mettre fin à la vie terrestre d’un croyant à tout moment : la mort ou la venue du Seigneur Jésus pour prendre à Lui les Siens au ciel. L’un ou l’autre de ces deux évènements peut se produire n’importe quand. C’est pourquoi Jésus Christ nous appelle tous à « veiller et prier » (Marc 13. 33).
Sommes-nous prêts à rencontrer notre Dieu ? Et comment pouvons-nous nous préparer pour le moment où cela arrivera ? Si nous demandons autour de nous, nous obtiendrons différentes réponses. Cependant, c’est la Bible qui fait autorité. Elle nous invite à croire en Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Nous devons confesser nos péchés devant Lui et croire en Son œuvre de rédemption accomplie sur la croix. Le Seigneur Jésus a dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi ! » Jean 14. 6.

D’après « The Good Seed » Juillet 2019

 

POURQUOI LES SOUFFRANCES ET LA MORT DE CHRIST ?

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« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Mat. 27. 46.

POURQUOI LES SOUFFRANCES ET LA MORT DE CHRIST ?

 

Nous devrions tous nous arrêter un moment pour réfléchir à la signification de ce cri du Seigneur Jésus sur la croix du Calvaire. Quelque mille ans plus tôt, le roi David avait exprimé exactement les paroles que le Sauveur mourant allait prononcer sur la croix (cf. Ps. 22. 1). Dieu n’a pas épargné Son propre Fils. Il l’a « soumis à la souffrance », comme Ésaïe l’avait prophétisé (És. 53. 10). Pourquoi cela était-il nécessaire ?
Les croyants connaissent la réponse. Ils peuvent dire : « C’est à cause de mes péchés, pour lesquels le Seigneur a fait propitiation sur la croix. Là, Il est devenu le sacrifice que Dieu Lui-même a donné pour moi. Je ne pouvais rien faire pour être réconcilié avec Lui. Ce cri poussé par mon Seigneur montre combien le péché est horrible aux yeux de Dieu. Christ a dû passer par les ténèbres du jugement de mes péchés. C’est pourquoi je ne peux que louer mon Seigneur et Sauveur et le remercier pour son sacrifice et sa mort. Parce qu’Il a été abandonné de Dieu à cause de moi, je serai auprès de Dieu dans la gloire pour l’éternité ».
Les croyants voient même davantage dans la question du Sauveur, « Pourquoi ? » : C’est l’expression de l’absolue pureté de Celui qui était sans péché. Lui-même n’avait donné aucun motif à Dieu de L’abandonner. C’est pour cette raison qu’Il pouvait, à juste titre, demander : « Pourquoi ? »
Tous ceux qui pensent pouvoir envisager sans crainte l’éternité, sans la foi en Jésus Christ le Sauveur, devraient se souvenir que Dieu n’aurait jamais permis que son Fils souffre à un tel point, s’il y avait eu un autre moyen de sauver les hommes de la condamnation éternelle.

 

D’après « The Good Seed » Juin 2019

 

PLUS PRÉCIEUX QU’UNE MÉDAILLE D’OR

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« Car un jour dans tes parvis vaut mieux que mille. J’aimerais mieux me tenir sur le seuil dans la maison de mon Dieu, que de demeurer dans les tentes de la méchanceté » Ps. 84. 10.
« J’ai demandé une chose à l’Éternel, je la rechercherai : [c’est] que j’habite dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie » Ps. 27. 4.

 

PLUS PRÉCIEUX QU’UNE MÉDAILLE D’OR

En rapport avec les versets d’aujourd’hui, l’évangéliste Spurgeon a écrit : « Même dans les circonstances les plus favorables, les plaisirs de la terre ne peuvent être comparés même au millionième de la joie que l’on a à servir Dieu. »
L’athlète britannique célèbre Éric Liddell (1902-1945) a vécu en pratique cette affirmation. C’était un chrétien convaincu et, aux jeux Olympiques de 1924, à Paris, quoique étant le favori pour la course du 100 mètres, il a refusé de courir parce que la course avait lieu un dimanche, jour où il se réunissait avec d’autres croyants pour louer et adorer Dieu. Il remporta ensuite la médaille d’or du 400 mètres. A l’apogée de sa gloire sportive, il choisit de renoncer aux honneurs et aux avantages que le sport lui offrait et il partit pour la Chine comme missionnaire. Son service fut bref, mais il fut à la gloire de Dieu. Fait prisonnier par les Japonais, il continua, dans le camp de prisonniers, à enseigner la Parole de Dieu, à encourager les autres prisonniers, à organiser des études et des compétitions sportives pour les plus jeunes. Un prisonnier dira de lui : – Éric m’a appris à aimer mes ennemis et à prier pour eux. Gravement malade et encore prisonnier, Éric Liddell mourut en 1945.
Tous les chrétiens ne sont pas appelés à cela, mais tous peuvent maintenir une étroite relation avec Dieu pour pouvoir Le servir là où Il les place, et de la manière qu’Il leur indiquera.

 

D’après « Il buon seme » Août 2019

PAROLE DES HOMMES OU PAROLE DE DIEU

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« Car [la] prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint » 2 Pier. 1. 21.
« Vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu, laquelle aussi opère en vous qui croyez » 1 Thess. 2. 13.

 

PAROLE DES HOMMES OU PAROLE DE DIEU

 

« Vous parlez de la Bible comme de la Parole de Dieu, mais ce sont des hommes qui l’ont écrite ! »
Dommage ! Celui qui me parlait ainsi s’est éloigné tellement vite que je n’ai pas eu le temps de répondre à ses objections. J’aurais voulu lui dire deux choses :
– Je suis d’accord avec vous : la Bible a été écrite par le moyen d’hommes, mais comme le dit le premier verset cité, sous la direction de l’Esprit de Dieu. Dieu a employé des écrivains fidèles comme instruments pour écrire son Livre, et ils ont écrit ce que Dieu dictait à leur cœur, à leur esprit. Par exemple, lorsqu’il s’agit de la construction du temple, le roi David dit à Salomon : « toute l’œuvre du modèle, Il (Dieu) m’en a, par écrit, donné l’intelligence, par la main de l’Éternel sur moi » (1 Chr. 28. 19).
– J‘aurais aussi demandé à ce monsieur qui semblait si pressé de s’en aller, comment, à son avis, on reconnaît un bon médicament. Un bon médicament, c’est celui qui guérit. C’est l’expérience qu’ont faite tous ceux qui ont trouvé dans la Bible une réponse aux besoins de leur cœur. Ils ont découvert Jésus Christ dans ses pages, et L’ont reconnu comme Celui qui libère du péché – parce que le péché remplit le monde et se trouve aussi en chacun de nous. En ce qui me concerne, j’étais triste, inquiet, tourmenté, et maintenant je me sens libéré, rempli de la paix que Dieu donne. Ai-je besoin d’autres preuves pour savoir que la Bible est ce qu’elle dit être, la Parole de Dieu ? C’est une parole « vivante », elle agit avec puissance dans le cœur de celui qui croit.

D’après « Il buon seme » Août 2019

LA SPLENDEUR DE L’UNIVERS

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« Les cieux racontent la gloire de *Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains… Il n’y a point de langage, il n’y a point de paroles ; toutefois leur voix est entendue… jusqu’au bout du monde » Ps. 19. 1… 4

LA SPLENDEUR DE L’UNIVERS

 

L’existence du monde soulève deux questions : « Qui l’a fait ? » et « Dans quel but a-t-il été fait ? » La Bible répond : « Toute maison est bâtie par quelqu’un ; mais celui qui a bâti toutes choses, est Dieu » (Héb. 3. 4). Une maison nécessite un architecte et un constructeur. De la même manière, la nature qui nous entoure, et l’homme lui-même, impliquent l’existence d’un Créateur qui a tout conçu avec une intention particulière.
Les hommes les plus talentueux déploient leur ingéniosité pour trouver d’autres explications, mais elles ne sont jamais satisfaisantes ; ni l’énergie, ni le temps, ni le hasard n’ont produit le monde matériel, le monde des créatures vivantes, la conscience de l’homme ou son langage ; il n’y a qu’une seule possibilité : Dieu.
Une voix s’élève de la nature : une simple fleur nous fascine, c’est un témoignage de la grandeur de Celui qui l’a conçue et lui a donné son parfum. Un nouveau-né nous rappelle Celui qui a donné la vie et nous permet de la reproduire. De cette manière Dieu appelle Sa créature à prendre conscience de ce que cela signifie. « Je t’interrogerai et tu m’instruiras ! Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Déclare-le-moi, si tu as de l’intelligence » (Job 38. 4).
Ces questions nous amènent aux limites de notre connaissance et de ce que nous pouvons comprendre, et nous poussent à nous incliner devant Dieu, qui est la quintessence de la sagesse et de la connaissance. Que pouvons-nous dire quand le cours habituel de la nature est perturbé ? Nous nous sentons tous si petits, si vulnérables et si faibles en face d’une violente tempête ou d’un tremblement de terre !

D’après « The Good Seed » Mai 2016

 

L’ÎLE TRANSFORMÉE : LA MERVEILLEUSE HISTOIRE DE PITCAIRN

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L’ÎLE TRANSFORMÉE : LA MERVEILLEUSE HISTOIRE DE PITCAIRN

 

L’île de Pitcairn n’est qu’un point presque imperceptible, perdu dans l’Océan Pacifique, à 1500 kilomètres de Tahiti. Dieu, le Créateur, a donné à ces régions des charmes particuliers : un climat idéal, une végétation tropicale aux fleurs magnifiques et aux fruits délicieux, une mer d’azur derrière des côtes de corail. A l’époque de ce récit, l’île était presque inhabitée, et n’était connue de nom que par des géographes.
En 1767, au cours d’une croisière faite dans ces zones ignorées du Pacifique par le capitaine Carteret, un jeune officier nommé Pitcairn discerna à l’horizon un rocher au milieu des flots, qui était en fait une très petite île, qu’on ne put approcher, mais que le jeune officier baptisa de son propre nom : Pitcairn. (Ce jeune homme se noya d’ailleurs peu de temps après). Le capitaine Carteret mentionna cette île à son retour en Europe, et l’on ajouta un point sur la carte du Pacifique.
Vingt ans plus tard, en 1787, le Bounty, un navire anglais, qui revenait de Tahiti, avec une cargaison de plantes de l’arbre à pain, que le gouvernement britannique désirait acclimater dans les Indes Orientales (ou néerlandaises) arriva en ces lieux.
L’arbre à pain, qui abonde dans les îles du Pacifique, atteint la hauteur moyenne d’un chêne, avec des feuilles ressemblant à celles du figuier, et de très gros fruits ronds contenant une chair blanche, ressemblant à de la mie de pain, qu’on peut rôtir et manger à la place de pain.
Le Bounty avançait dans l’Océan, toutes voiles dehors, et l’ordre et la discipline semblaient y régner. Mais le capitaine du navire, Bligh, avait, semble-t-il, un caractère impérieux et intolérant. Et son jeune second, Christian Fletcher, était intelligent et actif, mais d’un caractère vindicatif et emporté.
Le soir du 27 avril, Bligh se coucha dans sa cabine sans aucune appréhension, mais le lendemain matin plusieurs matelots y entrèrent, saisirent Bligh, lui lièrent les mains derrière le dos, et le menacèrent de mort s’il ouvrait la bouche. Il appela pourtant au secours, mais personne ne répondit, les officiers qui n’étaient pas dans le complot ayant déjà été garrottés. On fit monter Bligh sur le pont puis, un canot ayant été mis à la mer, on l’y fit descendre avec la poignée d’hommes qui lui étaient dévoués. On leur donna 50 kilos de pain, un peu de viande séchée, une petite bouteille de rhum, un petit tonneau d’eau douce, une boussole et un sextant – et on les abandonna à l’océan.
Au moment où Christian lâchait l’amarre qui retenait la chaloupe, Bligh le supplia encore une fois pour son salut. Mais la réponse de Christian fut : Taisez-vous ! Ne voyez-vous pas que je suis déjà en enfer ? … Sans le savoir, il illustrait bien cette parole biblique : « Il n’y a pas de paix, dit mon Dieu, pour les méchants » (És. 57. 21)
La chaloupe s’éloigna, tandis que le navire, dont l’équipage s’était débarrassé de toute contrainte et de toute discipline, retournait vers les côtes de Tahiti. Mais pour éviter les questions des habitants voyant revenir le navire, ils leur dirent qu’ils avaient rencontré le capitaine Cook – un vieil ami des Tahitiens – et que Bligh et quelques matelots étaient partis avec lui. Mais après avoir pour un temps vécu dans la débauche sur l’île de Tahiti, les mutins eurent la conscience troublée et des visions et des craintes terribles : si Bligh et ses amis avaient pu atteindre une côte, et que le gouvernement anglais soit informé de la mutinerie, qu’adviendrait-il des insurgés ? Une partie de ceux-ci remit donc à la voile, emmenant avec eux six hommes et douze femmes de l’île. Ils s’arrêtèrent quelque temps à l’île de Toubonai puis, beaucoup plus loin, arrivèrent à l’île de Pitcairn. Ils y débarquèrent leurs effets, puis laissèrent aller le Bounty à la dérive.
Parmi les effets débarqués il y avait quelques livres, dont une Bible.

Bligh, le commandant du navire Bounty, et son petit équipage fidèle, dans leur légère embarcation au milieu de l’Océan, vivaient des circonstances des plus terribles. Bligh partagea ses gens en compagnies, pour qu’ils puissent se reposer à tour de rôle, et ils se recommandèrent de tout leur cœur à la grâce de Dieu. Se confiant en Lui et en Sa bonté, ils furent un peu rassurés. Le lendemain, ils essuyèrent un terrible orage. Les vagues déferlaient dans la chaloupe, qu’il fallait continuellement vider, et l’eau de mer gâta une partie de la provision de pain. Les hommes étaient épuisés et, avec leurs vêtements complètement mouillés, ils étaient transis le matin suivant ; aussi le capitaine leur donna à chacun une cuillerée de rhum pour les réconforter.
Le capitaine savait qu’il leur fallait huit semaines de voyage pour atteindre Timor, le premier endroit où aborder sans risques, les premières îles dans l’Océan étant habitées par des cannibales. Bligh calcula en conséquence les rations journalières de nourriture pour chacun. Ils vécurent ainsi de nombreuses aventures et rencontrèrent beaucoup de dangers, mais arrivèrent tout de même, le 6 juin 1787, après 6 semaines de navigation, à l’île de Timor, alors possession hollandaise. Quelle reconnaissance remplissait leurs cœurs, et comme ils rendirent grâces à Dieu qui les avait protégés et amenés ainsi en sûreté.
Le gouvernement anglais, prévenu de l’affaire, envoya immédiatement une frégate à la recherche du navire mutiné, le Bounty, mais on ne put en découvrir aucune trace. Toutefois on retrouva à Tahiti ceux des matelots mutinés que Christian y avait laissés en partant plus loin, et ceux qui ne moururent pas en route furent exécutés en Angleterre.
Pendant ce temps, sur l’île de Pitcairn, les Tahitiens, trompés par Fletcher, menaient une vie misérable d’esclaves. De son côté, Christian Fletcher et ses amis étaient hantés par l’idée d’être découverts par un navire anglais passant à proximité, et leur angoisse leur causait des terreurs et des hallucinations. Puis les Tahitiens, excédés, se rebellèrent, l’un d’eux prit Christian par surprise et le mit à mort, de même que quatre autres matelots. Une guerre civile s’ensuivit, qui extermina les Tahitiens.
Ensuite, un des matelots réussit à extraire de l’alcool en distillant une plante de l’île, et l’ivresse s’ajouta à toutes ces horreurs. Il ne resta alors que deux des matelots du Bounty : un contremaître, qui mourut peu après, et un autre matelot, parti jeune d’Angleterre, John Adams. Mais entre-temps, des enfants étaient nés de marins anglais et de mères Tahitiennes, et grandissaient dans ce contexte d’immoralité bestiale.
Or un jour, John Adams, fouillant dans les caisses qui avaient été retirées du navire, y découvrit un livre : une Bible, qu’il n’avait pas ouverte depuis bien longtemps. Lorsqu’il était encore à Londres, petit commissionnaire parcourant les rues en quête de travail, il avait appris à lire en regardant les affiches placardées sur les murs. Cette connaissance allait avoir pour lui un prix inestimable. L’âme lassée, et dégoûté de la vie qu’il menait et du désordre et de l’anarchie qui l’entouraient, il n’avait pas non plus d’espoir pour son avenir. Il ouvrit la Bible, et tomba sur des passages comme celui-ci : « Est-ce que je prends plaisir à la mort du méchant ? dit le Seigneur, l’Éternel ; n’est-ce pas plutôt à ce qu’il se détourne de ses voies, et qu’il vive ? » (Éz. 19. 23). « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » (És. 1. 18). Nous allons voir l’effet que ces versets eurent sur John Adams. Mais le premier résultat, ce fut le même que ce qu’il avait été dit autrefois de Saul de Tarse (par la suite, l’apôtre Paul) : « Voici, il prie » (Act. 9. 11).

Un quart de siècle s’était écoulé depuis la révolte de l’équipage du Bounty, et les incidents de cette histoire commençaient à s’effacer de la mémoire des gens, préoccupés par les évènements tragiques de la Révolution française et des guerres qui suivirent.
Or, le 17 septembre 1814, les marins de deux vaisseaux anglais, faisant voile des Îles Marquise à Valparaiso, un port de l’Amérique du Sud, aperçurent, un soir, une île que les cartes du bord n’indiquaient pas. Le commandant des navires, Sir Thomas Staines, résolut d’attendre le jour dans ces parages, avant de vérifier si cette terre était habitée ou non. Quand le matin parut, les Anglais constatèrent, à leur grand étonnement, que l’île portait des plantations alignées, et des maisons de type européen.
Une plus grande surprise les attendait : des hommes descendaient en courant vers le rivage de l’île, portant un canot sur les épaules, et bientôt, malgré les écueils et les remous, ils avaient mis à la mer leurs légères embarcations et se dirigeaient à force de rames vers les vaisseaux anglais.
Quelle ne fut pas la stupéfaction des officiers, lorsque les canots étant arrivés à portée de la voix, ils furent interpellés en anglais.
– Lancez-nous une corde, criaient ces hommes. Les matelots n’hésitèrent pas, et bientôt les deux insulaires se trouvèrent à bord du navire. C’était de beaux grands jeunes gens à l’expression ouverte et intelligente. Ils portaient pour tout vêtement une large pièce de toile enroulée autour du corps, et un grand chapeau de paille orné de plumes. Ils s’exprimaient dans un anglais parfait.
Sir Thomas Staines leur offrit une collation, que les jeunes gens acceptèrent, mais avant de manger, ils courbèrent la tête et prièrent à haute voix:
– Notre bon Père, donne-nous des cœurs reconnaissants, pour l’amour de Jésus. Amen.
L’équipage tout entier restait muet d’étonnement devant ce spectacle étrange. Les officiers eux-mêmes étaient stupéfaits : une île inconnue, habitée par des hommes qui parlaient l’anglais, qui semblaient connaître tous les bons usages de la civilisation, et qui de plus manifestaient une réelle piété.
Les officiers anglais questionnèrent les jeunes gens, et apprirent que l’aîné se nommait Jeudi-Octobre (quel drôle de prénom!) Christian : il n’était autre que le fils du terrible Christian Fletcher dont nous avons déjà parlé. Son compagnon, d’environ quinze ans, se nommait Georges Young. Christian invita le commandant du bord à venir visiter l’île, ce qu’il accepta avec empressement. Avec deux officiers, ils prirent place dans le canot très primitif qui avait amené les jeunes gens et qui débarqua bientôt dans l’île.
Ils furent reçus, sur le rivage, par un vieillard vénérable aux longs cheveux blancs, qui était le John Adams que nous avons déjà vu en prière.
Et maintenant, reprenons notre récit, vingt-cinq ans en arrière.
Dieu avait agi avec puissance dans l’âme de John Adams : éclairé par la Parole divine, il se reconnut comme un pécheur perdu, vint au Seigneur Jésus, et trouva le pardon et la paix. Et son désir fut naturellement de ne plus vivre pour lui-même, mais pour le Seigneur Jésus, son Sauveur – tout d’abord, en parlant de Lui à ceux qui l’entouraient. Il se vit entouré d’une quantité d’enfants qui grandissaient dans l’ignorance et dans le vice. Comment les sortir de cette triste condition ? Il se trouvait qu’une partie de son champ devait être labourée ; aussi il offrit à deux jeunes gens de le faire contre une petite quantité de poudre. Les garçons furent d’accord de faire ce travail, mais demandèrent ensuite à Adams, comme paiement, au lieu de leur donner de la poudre, de leur apprendre à lire. Adams fut enchanté de cette proposition, et leur suggéra d’inviter quelques-uns de leurs compagnons à se joindre à eux. Et bientôt, tous les enfants de l’île se réunirent autour de lui avec le plus grand désir de s’instruire.
Ce fut-là la première école de Pitcairn. L’ancien déserteur, qui autrefois blasphémait, enseignait maintenant aux enfants à croire en Dieu et en Jésus Christ comme leur Sauveur. La Bible devint leur conseiller et leur guide. Le dimanche était reconnu comme étant le Jour du Seigneur, et ils se rassemblaient dans une petite chapelle qu’ils avaient construite, pour lire la Parole de Dieu.
Pour plus de détails, nous donnons ici le rapport que fit le commandant du navire anglais, à son retour en Europe.
– L’île de Pitcairn a huit kilomètres de long sur quatre de large. Elle est très fertile, et également bien boisée. On y rencontre des chèvres et des porcs sauvages. Le poisson abonde dans les baies de la côte.
Les habitations de l’île de Pitcairn sont extrêmement soignées. Le village est bâti en carré. A une extrémité se trouve la maison de John Adams, dont une des filles est mariée. En face se trouve la maison de Jeudi-Octobre Christian. Au milieu du terrain, sur une prairie entourée d’une barrière, s’ébattent les poules des villageois. Ceux-ci travaillent de façon très méthodique et sans perdre de temps.
Construites par les habitants, les chaumières sont confortables, et les meubles, également fabriqués par eux, sont très propres.
Les vêtements sont faits de matériaux tirés de l’écorce des arbres : ce sont les femmes de Tahiti qui ont expliqué comment en faire des étoffes, soit épaisses comme un drap de laine, ou fines et transparentes comme de la mousseline – ce procédé étant connu de tous les insulaires du Pacifique.
Les habitants sont très travailleurs et ordonnés, mais par-dessus tout ils ont de la bonté et de l’honnêteté les uns avec les autres, fruits de leur piété. Ils témoignent eux-mêmes leur reconnaissance envers Dieu qui les a si merveilleusement aidés et bénis.
En 1825, un autre vaisseau aborda à Pitcairn. Les officiers donnèrent le même témoignage de la vie laborieuse, paisible et pieuse des habitants. John Adams, déjà âgé, passa trois jours sur le navire, dormant dans la cabine du capitaine. Celui-ci mentionna que, matin et soir, le vieillard priait longuement, à mi-voix et à genoux, avant de lire sa Bible qui ne le quittait jamais.
John Adams mourut en 1829, quarante ans après la révolte à bord du Bounty, pleuré de tous ceux qui le connaissaient. Sa conversion miraculeuse, et sa vie de chrétien ensuite, sont certainement un témoignage visible de la toute-puissante grâce de Dieu en Jésus-Christ.

 

D’après la Bonne Nouvelle 1910

(Le nom de Pitcairn reste peu connu du grand nombre. Malheureusement, certains sites parlent d’un triste effondrement actuel de la moralité. Toutefois, ceux qui ont été les objets si évidents de la puissante grâce de Dieu il y a un siècle sont sauvés pour l’éternité, et nous sommes encore aujourd’hui dans le temps de la grâce … mais le Seigneur peut venir aujourd’hui même…).

 

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À CHERCHER ( TROUVER)

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TRENTE VERSETS À CHERCHER (TROUVER)

 LIEN PDF A TÉLÉCHARGER:TRENTE VERSETS A CHERCHER (TROUVER)

Où se trouve le passage ?

1. A Béthel, il le trouva ……………………………………………………………………… Osée
2. L’Ange de l’Éternel la trouva près d’une fontaine ………………………………. Gen.
3. Vous le trouverez précisément aujourd’hui ……………………………………….. 1 Sam.
4. Le Silonite, le prophète, le trouva sur le chemin ………………………………… 1 Rois
5. Ils trouvèrent un pâturage gras et bon ……………………………………………… 1 Chron.
6. Les cinq rois ont été trouvés cachés ………………………………………………… Josué
7. Bienheureux l’homme qui trouve la sagesse ……………………………………… Prov.
8. Quiconque sera trouvé écrit dans le livre ………………………………………….. Dan.
9. J’ai trouvé une propitiation ……………………………………………………………… Job
10. Prenez de la paille où vous en trouverez ………………………………………… Ex.
11. Ta main trouvera tous tes ennemis …………………………………………………. Ps.
12. Je suis trouvé de ceux qui ne me cherchaient pas ……………………………. És.
13. Si tu le cherches, il se fera trouver de toi …………………………………………. 1 Chron.
14. Vous me chercherez et vous me trouverez ………………………………………. Jér.
15. Trouverons-nous un homme semblable à celui-ci … ? ……………………….. Gen.
16. Qu’ai-je fait ? et qu’as-tu trouvé en ton serviteur … ? …………………………. 1 Sam.
17. Comme celle qui a trouvé la paix …………………………………………………….. Cant.
18. Étudiez-vous à être trouvés sans tache ……………………………………………. 2 Pier.
19. Il s’est trouvé de bonnes choses en toi …………………………………………….. 2 Chron.
20. Oh ! si je savais le trouver ………………………………………………………………. Job
21. Avoir trouvé de tes enfants marchant dans la vérité …………………………… 2 Jean
22. As-tu trouvé du miel, manges-en …………………………………………………….. Prov.
23. Il m’a cherché … et il m’a trouvé ………………………………………………………. 2 Tim.
24. De l’intelligence et une sagesse … ont été trouvées en lui ………………….. Dan.
25. On trouva parmi eux … des hommes forts et vaillants …………………………. 1 Chron.
26. Tu trouveras la connaissance de Dieu ………………………………………………. Prov.
27. Dieu est … un secours … toujours facile à trouver ………………………………. Ps.
28. J’ai trouvé un homme entre mille ………………………………………………………. Éccl.
29. Si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? …………………………… Cant.
30. Nous avons trouvé le Messie ……………………………………………………………. Jean

D’après Recueil de 360 passages 1978

QUATRE JARDINS DE L’ÉCRITURE

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COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2019

QUATRE JARDINS DE L’ÉCRITURE

 

Nous avons prévu de voir avec vous où il est parlé de jardins dans la Bible. Vous avez une idée ? Éden, Gethsémané, le jardin des oliviers. Le jardin de Naboth, c’est plutôt une vigne.
Dans un jardin, il y pousse des choses bonnes et mauvaises, des choses à manger ou non. Les mauvaises herbes, les épines et les ronces, proviennent d’un sol maudit que l’homme devra labourer avec peine, hors du jardin d’Eden duquel Adam a été chassé (Gen. 2. 17 et 18, 23 et 24). Comme dans notre vie, des événements, des actions peuvent avoir des impacts, des conséquences sur notre jardin.

« Et l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y plaça l’homme qu’il avait formé. Et l’Éternel Dieu fit croître du sol tout arbre agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Et un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait et devenait quatre rivières. Le nom de la première est Pishon : c’est elle qui entoure tout le pays de Havila, où il y a de l’or. Et l’or de ce pays-là est bon ; là est le bdellium et la pierre d’onyx. Et le nom de la seconde rivière est Guihon : c’est elle qui entoure tout le pays de Cush. Et le nom de la troisième rivière est Hiddékel : c’est elle qui coule en avant vers Assur. Et la quatrième rivière, c’est l’Euphrate. Et l’Éternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. Et l’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement. Et l’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide qui lui corresponde » (Gen. 2. 8 à 18).

La Genèse nous dit ce qui s’est passé au tout début. C’est Dieu qui a tout créé. Tout ce qu’Il a fait était très bon. « Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très-bon. Et il y eut soir, et il y eut matin : – le sixième jour » (Gen. 1. 31).
En plus de tout ce qu’Il a fait, il a planté un jardin. Qu’est-ce que c’est, un jardin ? Il y avait de très belles fleurs et de très beaux fruits.
Éden était un paradis et donc était vraiment merveilleux ! Dieu voulait donner à l’homme des choses merveilleuses, or il n’y a maintenant plus rien de tout cela. Pourquoi ? Que s’est-il passé ?
Dans le jardin, il y avait deux arbres : l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Quand vous faites quelque chose de bien ou de mal, vous savez que c’est bien ou que c’est mal : c’est la conscience qui vous le dit.
Dieu avait donné un seul commandement : il ne fallait pas manger de cet arbre ! Mais tous les autres étaient autorisés.
Quel était le rôle de l’homme dans ce jardin ? Il fallait le cultiver et le garder. Ce n’était pas un travail fatiguant car tout se passait bien. Il n’y avait pas de maladies, pas de ronces…
On y trouve un fleuve et quatre rivières. Il y avait tout ce qui est nécessaire au jardin.
Il y avait deux personnes, et maintenant il y en a sept milliards car : « Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur tout être vivant qui se meut sur la terre » (Gen. 1. 28).

« Or le serpent était plus rusé qu’aucun animal des champs que l’Éternel Dieu avait fait ; et il dit à la femme : Quoi, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ? Et la femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin ; mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point, et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Et le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point certainement ; car Dieu sait qu’au jour où vous en mangerez vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. Et la femme vit que l’arbre était bon à manger, et qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea ; et elle en donna aussi à son mari [pour qu’il en mangeât] avec elle, et il en mangea. Et les yeux de tous deux furent ouverts, et ils connurent qu’ils étaient nus ; et ils cousirent ensemble des feuilles de figuier et s’en firent des ceintures. Et ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui se promenait dans le jardin au frais du jour. Et l’homme et sa femme se cachèrent de devant l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Et l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Et il dit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a montré que tu étais nu ? As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? Et l’homme dit : La femme que tu [m’] as donnée [pour être] avec moi, – elle, m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Qu’est-ce que tu as fait ? Et la femme dit : Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu es maudit par-dessus tout le bétail et par-dessus toutes les bêtes des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie ; et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon. À la femme il dit : Je rendrai très-grandes tes souffrances et ta grossesse ; en travail tu enfanteras des enfants, et ton désir sera [tourné] vers ton mari, et lui dominera sur toi. Et à Adam il dit : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’ai commandé, disant : Tu n’en mangeras pas, – maudit est le sol à cause de toi ; tu en mangeras [en travaillant] péniblement tous les jours de ta vie. Et il te fera germer des épines et des ronces, et tu mangeras l’herbe des champs. À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière. Et l’homme appela sa femme du nom d’Ève, parce qu’elle était la mère de tous les vivants. Et l’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des vêtements de peau, et les revêtit. Et l’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal ; et maintenant, – afin qu’il n’avance pas sa main et ne prenne aussi de l’arbre de vie et n’en mange et ne vive à toujours… ! Et l’Éternel Dieu le mit hors du jardin d’Éden, pour labourer le sol, d’où il avait été pris : il chassa l’homme, et plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame de l’épée qui tournait çà et là, pour garder le chemin de l’arbre de vie » (Gen. 3. 24).

Une troisième personne arrive dans le jardin : le serpent c’est-à-dire Satan. Ce n’est pas parce qu’on ne le voit pas qu’il n’existe pas ! Il a l’air tout gentil, s’approche des faibles, ici la femme seule (apparemment Adam n’était pas avec elle). Il ne dit que la moitié de la vérité : bien sûr on veut savoir différencier le bien du mal comme Dieu, mais c’est impossible ! On aimerait tellement être comme Dieu, ça fait envie…
« Tu as été en Éden, le jardin de Dieu ; toutes les pierres précieuses te couvraient, le sardius, la topaze et le diamant, le chrysolithe, l’onyx et le jaspe, le saphir, l’escarboucle et l’émeraude, et l’or ; le riche travail de tes tambourins et de tes flûtes était en toi ; au jour où tu fus créé ils étaient préparés. Tu étais un chérubin oint, qui couvrait, et je t’avais établi [tel] ; tu étais dans la sainte montagne de Dieu, tu marchais parmi les pierres de feu. Tu fus parfait dans tes voies depuis le jour où tu fus créé, jusqu’à ce que l’iniquité s’est trouvée en toi. Par l’abondance de ton trafic, ton intérieur a été rempli de violence, et tu as péché ; et je t’ai précipité de la montagne de Dieu comme une chose profane, et je t’ai détruit du milieu des pierres de feu, ô chérubin qui couvrait ! Ton cœur s’est élevé pour ta beauté, tu as corrompu ta sagesse à cause de ta splendeur ; je t’ai jeté à terre, je t’ai mis devant les rois, afin qu’ils te voient » (Éz. 28. 13 à 17).
Là on voit que Satan est une créature créée par Dieu. Il avait été créé parfait, comme tout ce que Dieu a fait. C’était un ange qui s’est élevé par orgueil, et l’iniquité s’est trouvée en lui. Alors il a voulu entraîner les hommes après lui.
Satan peut se transformer, ici en serpent, ailleurs en ange de lumière (2 Cor. 11. 14), comme il veut.
Justement, Ève aurait dû se méfier, un serpent qui parle ? Est-ce que c’est normal ? – qui lui dit une demi vérité … mais au lieu de se méfier, elle l’écoute !
Le Seigneur a été dans la même situation, tenté par Satan – sauf que c’était dans le désert. Voilà ce qu’est devenue la terre, un désert. Le Seigneur a su répondre parfaitement sans discuter. Quand le serpent a dit : vous ne mourrez pas, c’était un vrai mensonge. On voit la mort partout autour de nous !
Il faut choisir d’écouter Dieu ou le diable, en sachant que Satan est le père du mensonge. « Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier dès le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et le père du mensonge » (Jean 8. 44).
Dans la Parole de Dieu, il y a tous les mensonges de Satan et la vérité de Dieu … à vous de choisir qui vous voulez écouter !
N’est-ce pas grave de juste faire un peu de mal ? Juste un petit mensonge ? Ici Ève à juste écouté au début, et quelles conséquences ! Elle a mangé juste un peu, il y a eu juste une petite désobéissance. Les conséquences sont tout le péché sur la terre, les guerres, les désastres, le mal sur la terre. Un petit péché peut avoir de grandes conséquences.
Satan est aussi destructeur, car plus il aura de monde avec lui plus il sera content, alors il faut lui résister. Ève donne aussi du fruit défendu à Adam. Leurs yeux sont ouverts, ils voient qu’ils sont nus … et ils ont peur. Ils essaient de se cacher, de se faire des habits.
Est-ce que Dieu sait tout cela ? Il voit tout mais Il pose quand même la question : Où es-tu ? Il nous la pose aussi. L’homme pense que Dieu ne le voit pas mais Il nous voit et nous pose cette question qui veut dire : « Es-tu près de Dieu ou loin de Dieu ? »
Quand on fait mal on n’aime pas s’approcher de Dieu. Cette question veut dire aussi : es-tu dans le mal ou sur le bon chemin ?
Que répond Adam ? C’est la faute de la femme que tu m’as donnée. C’est comme s’il disait : c’est ta faute, Dieu ! Dans le monde, nos camarades disent : pourquoi tout le mal ? S’il y a un Dieu … c’est sa faute !
Or on voit ici que c’est la faute de l’homme qui a été incapable d’obéir à un seul commandement !
Si on avait été à sa place, on aurait fait la même chose ! Nous avons maintenant un choix devant ces versets : « Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; et il entrera et il sortira, et il trouvera de la pâture » (Jean 10. 9). Il y a deux chemins, l’étroit et le large.
« J’appelle aujourd’hui à témoin contre vous les cieux et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta semence » (Deut. 30. 19).
On doit choisir d’écouter la voix de Dieu, de prendre le chemin de la vie.

Pourquoi Dieu ne voulait-Il pas qu’on sache la différence entre le bien et le mal ? Parce que Dieu savait que l’homme serait enclin à choisir de suivre le mal et qu’il n’aurait pas la force de choisir le bien.

Dieu a dû les chasser pour qu’ils ne mangent plus de l’arbre de vie car l’homme aurait vécu éternellement en vivant dans le mal.
Or un plan de délivrance est présenté ici (talon brisé pour le Seigneur Jésus et tête brisée pour Satan).

Pourquoi Dieu a-t-il créé Satan, car Il savait ce qu’il ferait ? Oui Dieu sait tout, c’est sa pré-connaissance. Dieu nous laisse choisir, libres de choisir. Satan a choisi l’orgueil. Nous devons le fuir car maintenant il est très dangereux, on ne joue pas avec Satan.

L’homme a voulu des habits car il veut toujours cacher ce qu’il y a au fond de lui. Alors il se donne une apparence de bien pour cacher son mauvais cœur. Mais Dieu leur enlève ces vêtements pour faire des vêtements de peaux.

On peut être sauvé seulement par ce que Dieu fait. Il nous donne un moyen d’être sauvé : le Seigneur Jésus mort sur la croix.
Le Seigneur Jésus était parfait et donc n’avait pas besoin de mourir. Il ne faisait pas de mal, il ne pensait pas du mal, il n’y avait pas de mal en Lui.
Il est mort pour toi et pour moi, à ta place. Il n’y a plus la mort comme condamnation définitive pour nous.

Si l’homme n’avait pas péché, il n’y aurait pas la mort ? Oui mais pour nous il n’y a plus le paradis terrestre mais le paradis céleste.

Alors est-ce bien qu’on ait péché ? On ne peut pas dire cela, car normalement, on aurait tous dû mourir … mais comme Dieu est amour Il nous a quand même délivrés en donnant le Seigneur Jésus.

« Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour [de vous], cherchant qui il pourra dévorer » (1 Pier. 5. 8).
Satan cherche qui il pourra dévorer. C’est notre adversaire. Il veut être dominateur. Certains hommes l’adorent, c’est affreux ! Il faut absolument lui résister.

Est-ce qu’un bébé qui meurt va au ciel ou en enfer ? Au ciel, car quand on n’a pas la capacité de choisir (c’est Dieu qui sait à quel âge), les bébés sont sauvés par l’œuvre du Seigneur Jésus, car ils ne sont pas responsables. « Et Jésus dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car à de tels est le royaume des cieux » (Mat. 19. 14).

Que fera un bébé au ciel ? « Par la bouche des petits enfants et de ceux qui tètent, tu as fondé [ta] force » (Ps. 8. 2) – ou : « …tu as établi ta louange » (Mat. 21. 16).
C’est à nous d’être comme des petits enfants car c’est à eux qu’est le royaume de Dieu.

Dieu aime les hommes. La terre est devenue pleine de ronces et d’épines à cause de l’homme. Alors Dieu a préparé un paradis plus merveilleux au ciel, dans son amour pour les hommes qui choisissent de croire en Jésus qui est mort à notre place.

« Et il me montra un fleuve d’eau vive, éclatant comme du cristal, sortant du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de sa rue, et du fleuve, de çà et de là, était l’arbre de vie, portant douze fruits, rendant son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations. Et il n’y aura plus de malédiction ; et le trône de Dieu et de l’Agneau sera en elle ; et ses esclaves le serviront, et ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. Et il n’y aura plus de nuit, ni besoin d’une lampe et de la lumière du soleil ; car le *Seigneur Dieu fera briller [sa] lumière sur eux ; et ils régneront aux siècles des siècles » (Apoc. 22. 1 à 5).
Plus de nuit, plus de mal, plus de maladie, plus de mort. Dieu veut que chacun de vous soyez un jour dans ce lieu merveilleux.

Il s’est offert en sacrifice.
Oh ! quel amour !
Nous bénir est tout son délice.
Oh ! quel amour !
Qu’à sa voix notre âme attentive,
Toujours en paix, jamais craintive,
Près de son cœur doucement vive
Dans son amour !

N° 50 des Hymnes et Cantiques

« Nous bénir est tout son délice », c’est le côté de Dieu. « Qu’à sa voix notre âme attentive », c’est notre côté : écouter Dieu.

Refrain. On ne peut servir deux maîtres sans que l’un d’eux soit trompé.
Un jour, il faut bien l’admettre, un jour, il faut décider.

Décide qui tu veux suivre, à qui tu veux t’attacher,
Celui pour qui tu veux vivre, à qui tu veux tout donner.

Le monde offre ses richesses, mais Jésus t’offre sa paix :
Oh ! donne-lui ta jeunesse, c’est lui la vraie liberté (Refrain).

N° 26 des Venez A Moi

Avançons-nous joyeux, toujours joyeux,
Vers le séjour de tous les bienheureux,
Vers la demeure où Jésus pour nous prie ;
Marchons, marchons, c’est là notre patrie ;
Avançons-nous joyeux, toujours joyeux,
Vers le séjour de tous les bienheureux.

Oui, des hauts cieux, nous t’attendons, Seigneur,
Car c’est à toi qu’appartient notre cœur.
« Viens, ô Jésus ! » c’est le cri de l’Église ;
« Recueille-nous dans la gloire promise ».
Là nous serons joyeux, toujours joyeux :
C’est le séjour de tous les bienheureux.

N° 102 des Hymnes et Cantiques

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Depuis la Genèse, il n’y a plus de jardin dans la Bible jusque dans les évangiles. Alors dans le second jardin, comme dans le premier, il y a un homme mais très différent du premier.

« Ayant dit ces choses, Jésus s’en alla avec ses disciples au-delà du torrent du Cédron, où était un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples. Et Judas aussi, qui le livrait, connaissait le lieu ; car Jésus s’y était souvent assemblé avec ses disciples. Judas donc, ayant pris la compagnie [de soldats], et des huissiers, de la part des principaux sacrificateurs et des pharisiens, vient là, avec des lanternes et des flambeaux et des armes. Jésus donc, sachant toutes les choses qui devaient lui arriver, s’avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Jésus le Nazaréen. Jésus leur dit : C’est moi. Et Judas aussi qui le livrait était là avec eux. Quand donc il leur dit : C’est moi, ils reculèrent, et tombèrent par terre. Il leur demanda donc de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus le Nazaréen. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi ; si donc vous me cherchez, laissez aller ceux-ci, – afin que fût accomplie la parole qu’il avait dite : De ceux que tu m’as donnés, je n’en ai perdu aucun. Simon Pierre donc, ayant une épée, la tira et frappa l’esclave du souverain sacrificateur et lui coupa l’oreille droite ; et le nom de l’esclave était Malchus. Jésus donc dit à Pierre : Remets l’épée dans le fourreau : la coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18. 1 à 11).

« Et sortant, il s’en alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers, et les disciples aussi le suivirent. Et quand il fut en ce lieu-là, il leur dit : Priez que vous n’entriez pas en tentation. Et il s’éloigna d’eux lui-même environ d’un jet de pierre, et s’étant mis à genoux, il priait, disant : Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite. Et un ange du ciel lui apparut, le fortifiant. Et étant dans [l’angoisse du] combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre. Et s’étant levé de sa prière, il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristesse ; et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous, et priez afin que vous n’entriez pas en tentation » (Luc 22. 39 à 46).

Que veut dire Gethsémané ? C’est une colline où il y a des oliviers. On peut faire de l’huile. Pour cela, il faut écraser les olives souvent avec un pressoir. Gethsémané veut dire « pressoir à olives ». Les oliviers poussent où il fait chaud, où c’est sec. Peut-être qu’il n’y a que les oliviers qui poussaient sur ce terrain. C’est la différence avec le jardin d’Éden où il y avait beaucoup d’espèces différentes.
Ici on trouve un homme qui prie. Prier signifie s’adresser à Dieu. Pourquoi ? Pour Le remercier, pour Lui demander des choses.
Cet homme, c’est Jésus qui parle à Dieu pour Lui demander d’éloigner une coupe : laquelle ? La coupe de la colère de Dieu. Dieu est en colère, pourquoi ? Parce que nous avons péché et que le Seigneur devait porter nos péchés.

« Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps. Et l’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il s’en affligea dans son cœur. Et l’Éternel dit : J’exterminerai de dessus la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, jusqu’aux reptiles, et jusqu’aux oiseaux des cieux, car je me repens de les avoir faits (Gen. 6. 5 à 7).
« Et l’Éternel flaira une odeur agréable ; et l’Éternel dit en son cœur : Je ne maudirai plus de nouveau le sol à cause de l’homme, car l’imagination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse ; et je ne frapperai plus de nouveau tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait » (Gen. 8. 21).
L’imagination du cœur de l’homme est mauvaise. Nous avons cela dès notre naissance : un cœur mauvais !

Dieu a donné des vêtements de peaux à l’homme. C’est comme une petite lumière qui montre que Dieu trouvera un moyen de pardonner nos péchés en nous couvrant.

Le Seigneur Jésus voyait cette croix qui approchait. Il ne pouvait pas avoir envie d’y aller mais Il ne voyait pas que cela, Il voyait tous ces péchés qu’Il allait devoir porter.
Devant cette grande chose, il a prié Dieu. Vous aussi, devant une grande difficulté, vous pouvez prier !
Il a dit : « que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » (Luc 22. 42). Il y a une grande différence avec Adam et Ève qui ont fait leur propre volonté.

Daniel était aussi à genoux pour prier. « Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Dan. 6. 10).
C’est une bonne attitude qui montre que l’on se soumet au Dieu tout-puissant. Elle n’est pas obligatoire mais c’est une bonne attitude que Dieu approuve.
Les disciples s’endorment. Cela nous montre que ce qui s’est passé à Gethsémané est très grand et nous dépasse beaucoup. Souvent on a du mal à être toujours en relation avec le Seigneur Jésus mais Il aime qu’on reste près de Lui. Prenons l’habitude d’avoir un moment de prière chaque jour près du Seigneur Jésus.

Satan était dans le jardin d’Éden. Il est peut-être aussi ici sans qu’on Le voie. Peut-il être partout à la fois ? Non, seul Dieu le peut car Il est omniprésent. Satan peut aller d’un lieu à un autre très vite. « Or, un jour, il arriva que les fils de Dieu vinrent se présenter devant l’Éternel, et Satan aussi vint au milieu d’eux. Et l’Éternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à l’Éternel et dit : De courir çà et là sur la terre et de m’y promener » (Job 1. 6 et 7).
Il y a aussi les démons qui vont à plusieurs endroits.

Satan connaît très bien la Bible. Il sait que dans la Bible il est écrit que quelqu’un lui écraserait la tête. Quand il a vu Jésus, il a compris que c’était Lui. Alors à plusieurs reprises il a essayé de le faire tomber, comme au désert. Il est revenu dans Judas. Les démons reconnaissent Jésus quand il vient guérir les démoniaques. Quand on est chrétien, on est du côté du vainqueur, alors en disant : « Arrière de moi Satan », Jésus nous délivre.

Est-ce que Judas aurait pu se repentir ? Bien sûr. Jésus l’a averti plusieurs fois, lui a donné des chances de se convertir. Même quand il a fait le mal, il l’a vu mais s’est tué. Quel remord terrible ! Mais ce n’est pas de la repentance.
Il avait beaucoup de responsabilité et pas d’excuse car il a été longtemps avec Jésus. Il a entendu tout l’enseignement de Jésus mais a aimé l’argent plus que Lui.
Satan s’attaque à notre point faible.

Est-ce que Satan est plus fort que nous ? Oui, il est plus fort que les hommes mais si on croit au Seigneur Jésus on est délivré. Cela ne veut pas dire que l’on devient plus fort mais que l’on est dans les bras du plus fort, du bon Berger. Donc Satan ne peut plus nous toucher si l’on est dans les bras du Seigneur Jésus.
« Pour qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu ; pour qu’ils reçoivent la rémission des péchés et une part avec ceux qui sont sanctifiés, par la foi en moi » (Act. 26. 18).
Nous ne sommes plus sous la puissance de Satan mais sous celle de Dieu.

Le Seigneur Jésus est un exemple pour nous. Il faut se tourner vers Dieu pour Lui demander son aide dans le combat.

Quelle différence entre le premier jardin où tout était merveilleux, mais il y a eu la désobéissance d’Adam et d’Ève qui place tous les hommes sous le péché et Satan et le second jardin où la terre est sous la domination de Satan, mais il y a eu l’obéissance du Seigneur Jésus qui vient nous délivrer et vaincre Satan.

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Le jardin de l’aurore, de la résurrection.

« Or il y avait, au lieu où il avait été crucifié, un jardin, et dans le jardin un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis. Ils mirent donc Jésus là, à cause de la Préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche » (Jean 19. 41 et 42).
« Et le premier jour de la semaine, Marie de Magdala vint le matin au sépulcre, comme il faisait encore nuit ; et elle voit la pierre ôtée du sépulcre. Elle court donc, et vient vers Simon Pierre et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : On a enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où on l’a mis » (Jean 20. 1 et 2).
« Mais Marie se tenait près du sépulcre, dehors, et pleurait. Comme elle pleurait donc, elle se baissa dans le sépulcre ; et elle voit deux anges vêtus de blanc, assis, un à la tête et un aux pieds, là où le corps de Jésus avait été couché. Et ils lui disent : Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur dit : Parce qu’on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais où on l’a mis. Ayant dit cela, elle se tourna en arrière, et elle voit Jésus qui était là ; et elle ne savait pas que ce fût Jésus. Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, pensant que c’était le jardinier, lui dit : Seigneur, si toi tu l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi je l’ôterai. Jésus lui dit : Marie ! Elle, s’étant retournée, lui dit en hébreu : Rabboni (ce qui veut dire, maître). Jésus lui dit : Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père ; mais va vers mes frères, et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala vient rapporter aux disciples qu’elle a vu le Seigneur, et qu’il lui a dit ces choses » (Jean 20. 11 à 18).
C’était un dimanche. Que s’est-il passé ? La résurrection du Seigneur Jésus. Il n’est plus dans le sépulcre ! Les femmes ont été étonnées mais Marie qui aimait beaucoup le Seigneur Jésus, car elle avait été délivrée de sept démons, restait là, triste. Mais le Seigneur Jésus se présente à elle et l’appelle par son nom. Sachons l’entendre nous parler à nous personnellement.
Dans le premier jardin, l’homme a été chassé et un ange avec une épée ferme le jardin. L’accès à Dieu est impossible.
Dans le troisième jardin, une porte s’est ouverte par un ange mais quand il a poussé la pierre, le sépulcre était déjà vide. Le Seigneur Jésus a pu passer à travers la pierre car Il avait un nouveau corps. Cette porte ouverte nous parle du Seigneur Jésus qui nous ouvre l’accès à Dieu.
C’est le jardin de l’aurore, car à cause du péché c’est comme si c’est la nuit sur la terre. Dieu nous donne une nouvelle espérance, c’est la lumière.

« Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ». C’est une nouvelle relation, le ciel est ouvert pour les hommes.

Un jardinier arrose, cultive et plante mais surtout protège son jardin. Cela fait penser à quoi si le Seigneur Jésus est un jardinier ? A notre cœur !

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Un 4ème jardin de la Bible.
« [Tu es] un jardin clos, ma sœur, [ma] fiancée, une source fermée, une fontaine scellée. Tes plants sont un paradis de grenadiers et de fruits exquis, de henné et de nard, de nard et de safran, de roseau odorant et de cinnamome, avec tous les arbres à encens ; de myrrhe et d’aloès, avec tous les principaux aromates ; une fontaine dans les jardins, un puits d’eaux vives, qui coulent du Liban ! Réveille-toi, nord, et viens, midi ; souffle dans mon jardin, pour que ses aromates s’exhalent ! Que mon bien-aimé vienne dans son jardin, et qu’il mange ses fruits exquis. » (Cant. 4. 12 à 16).
« Je suis venu dans mon jardin, ma sœur, [ma] fiancée ! J’ai cueilli ma myrrhe avec mes aromates, j’ai mangé mon rayon de miel avec mon miel, j’ai bu mon vin avec mon lait. Mangez, amis ; buvez, buvez abondamment, bien-aimés ! » (Cant. 5. 1).
Le Cantique des Cantiques a été écrit par Salomon. Il avait un jardin mais ici c’est très poétique avec beaucoup d’arbres, grenadiers, vignes, pommiers. Ici c’est un jardin clos. Ça veut dire que notre cœur doit être fermé pour le Seigneur Jésus. Si on le remplit de jeux vidéo, il n’y aura plus de place pour le Seigneur Jésus. Alors, on le remplit avec les fruits de l’Esprit.
Mais il peut avoir plein de mauvaises herbes (par exemple, l’impatience). Si le jardin n’est pas fermé, des oiseaux peuvent venir manger les fruits. Alors il faut faire très attention à ce que l’on regarde, ce que l’on lit (magazines, journaux) : cela rentre dans notre cœur. Il faut faire très attention à ce que l’on écoute comme musique : il y a des musiques sataniques.

Si on y croit, ce n’est pas grave ? Cela rentre quand même dans notre jardin. Cela risque de faire pousser de mauvaises herbes.

On a besoin d’être arrosé. Cela ne pousse pas tout seul. L’eau est nécessaire et c’est la lecture de la Bible. On ne peut pas faire pousser de bons fruits sans lire la Bible et prier.

Lis ta Bible, prie chaque jour
Prie chaque jour
Prie chaque jour
Lis ta Bible, prie chaque jour
Si tu veux grandir

Si tu veux grandir
Si tu veux grandir
Lis ta Bible, prie chaque jour
Si tu veux grandir.

ÉCHANGES AVEC LES INCRÉDULES, MARIAGE AVEC LES INCONVERTIS, ÉCHANGES À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX

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COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2019
2nd jour : ÉCHANGES AVEC LES INCRÉDULES, MARIAGE AVEC LES INCONVERTIS, ÉCHANGES À TRAVERS LES RÉSEAUX SOCIAUX

 

Tout dit qu’il est merveilleux, tout dit qu’il est merveilleux,
La terre et la mer, la splendeur des cieux,
Oui, tout dit qu’il est merveilleux.

Je sais qu’il est merveilleux, je sais qu’il est merveilleux,
Il sauve, il me garde et me rend heureux,
Oui, je sais qu’il est merveilleux.

Oui, Jésus est merveilleux, oui, Jésus est merveilleux,
Un jour je dirai, là-haut, dans les cieux,
Oui, mon Sauveur est merveilleux.

N° 250 des Venez A Moi

Quel est le rôle du croyant dans le monde ?
Quelles sont les conséquences avec les gens du monde ? Que faire avec les incrédules ?

« Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Cor. 5. 15).
Nous sommes encouragés à ne plus vivre pour nous-mêmes.

« Et il leur dit : Allez dans tout le monde, et prêchez l’évangile à toute la création » (Marc 16. 15).
Nous sommes des témoins dans ce monde et nous y présentons l’évangile.

«Mais vous, vous êtes une race élue, une sacrificature royale, une nation sainte, un peuple acquis, pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pier. 2. 9).
Nous annonçons les vertus du Seigneur et sommes ses témoins.

« Car vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière » (Éph. 5. 8).
Nous sommes des enfants de lumière et aussi des luminaires : « Afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irréprochables, au milieu d’une génération tortue et perverse, parmi laquelle vous reluisez comme des luminaires dans le monde » (Phil. 2. 15).
Comme Moïse dont la face brillait (Ex. 34. 29) nous serons des lumières si nous sommes occupés du Seigneur.

« Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde, mais que tu les gardes du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité » (Jean 17. 14 à 17).
Nous ne sommes pas du monde et le Seigneur demande que nous soyons gardés du mal. Nous ne sommes pas appelés à vivre dans un monastère.
Nous devons vivre pour Christ, c’est notre Maître et nous cherchons à Lui plaire.

Si des personnes nous invitent à faire des choses pas correctes aux yeux du Seigneur, on ne doit pas les accompagner.

Exemples négatifs :

« Et Samson descendit à Thimna ; et il vit à Thimna une femme d’entre les filles des Philistins » (Jug. 14. 1).
Samson est descendu dans le monde et a vu une femme. Quels sont nos motifs quand nous allons dans le monde ?
La conscience est-elle un bon indicateur ? Elle dépend de notre relation avec Dieu. Plus on est près de Dieu (lecture de Sa Parole, prière) plus nous verrons comme Lui. C’est la grande clé de succès de notre vie. Il nous faut entrer dans la présence de Dieu. Lisons un chapitre des Proverbes chaque jour (il y en a trente et un, un pour chaque jour du mois) et cela nous gardera et nous montrera ce qui est bien et ce qui est mal.

« Et il arriva, le septième jour, qu’ils dirent à la femme de Samson : Persuade ton mari, et il nous expliquera l’énigme, de peur que nous ne te brûlions au feu, toi et la maison de ton père. C’est pour nous dépouiller que vous nous avez appelés, n’est-ce pas ? Et la femme de Samson pleura auprès de lui, et dit : Tu n’as pour moi que de la haine, et tu ne m’aimes pas ; tu as proposé une énigme aux fils de mon peuple, et tu ne me l’as pas expliquée. Et il lui dit : Voici, je ne l’ai pas expliquée à mon père et à ma mère, et je te l’expliquerais à toi ? Et elle pleura auprès de lui pendant les sept jours qu’ils eurent le festin ; et il arriva, le septième jour, qu’il la lui expliqua, parce qu’elle le tourmentait ; et elle expliqua l’énigme aux fils de son peuple. Et le septième jour, avant que le soleil se couchât, les hommes de la ville lui dirent : Qu’y a-t-il de plus doux que le miel, et qu’y a-t-il de plus fort que le lion ? Et il leur dit : Si vous n’aviez pas labouré avec ma génisse, vous n’auriez pas trouvé mon énigme. » (Jug. 14. 15 à 18).
Le monde ne peut pas comprendre les secrets du chrétien et ce dernier doit garder ses secrets avec le Seigneur pour lui-même. Samson a révélé le secret du lion et du miel et celui de ses cheveux à des incrédules et cela a été lourd de conséquences pour lui. Le monde est dans les ténèbres, Satan est son maître. Les gens du monde ne peuvent pas comprendre que nous ayons du plaisir aux choses spirituelles.

« Et il arriva, après cela, qu’il aima une femme dans la vallée de Sorek, et son nom était Delila. Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et lui dirent : Persuade-le, et vois en quoi [consiste] sa grande force, et comment nous pourrions le vaincre et le lier pour l’humilier ; et nous te donnerons chacun onze cents [pièces] d’argent » (Jug. 16. 5).
Suite à la trahison de Delila, Samson va perdre son nazaréat (sa consécration pour Dieu), sa force, sa liberté, sa vue et sa vie !

Limites à fixer : « La crainte de l’Éternel, c’est de haïr le mal. Je hais l’orgueil et la hauteur, et la voie d’iniquité, et la bouche perverse » (Prov. 8. 13).
On ne peut pas faire ce qui déplaît à Dieu. C’est une question de conscience.

Lot s’est lié avec le monde, il était à la porte de Sodome. Il s’est approché de Sodome et y a vécu de plus en plus. Il n’avait plus de saveur (qui le rendait différent et pur, qui lui donnait du goût pour le monde). Sa femme a été transformée en statue de sel et cela a été un châtiment de Dieu.
Le sel ne rend pas pur quelque chose qui a été abîmé, les mauvais fruits contaminent les bons fruits.

« Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié du monde est inimitié contre Dieu ? Quiconque donc voudra être ami du monde, se constitue ennemi de Dieu » (Jac. 4. 4).
Une amitié où on partage trop de choses avec le monde n’est pas forcément bonne.

« Et si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi : il vaut mieux pour toi d’entrer dans la vie boiteux ou estropié, que d’avoir deux mains ou deux pieds, et d’être jeté dans le feu éternel » (Mat. 18. 8).
Si on sait que cela nous amène à pécher, il vaut mieux s’abstenir.

« Et il dit à Josaphat : Viendras-tu avec moi à la guerre, à Ramoth de Galaad ? Et Josaphat dit au roi d’Israël : Moi, je suis comme toi, mon peuple comme ton peuple, mes chevaux comme tes chevaux » (1 Rois 22. 4).
Cette alliance avec Achab est un échec. Il faut toujours demander à Dieu sa volonté avant d’agir.

« Nous les engloutirons vivants, comme le shéol, et tout entiers comme ceux qui descendent dans la fosse ; mon fils, ne fais pas route avec eux, retiens ton pied de leur sentier » (Prov. 1. 12 et 15).
Veillons à ne pas nous laisser entraîner par le monde !

« Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie » (Prov. 4. 23).

Abram et Isaac sont allés en Egypte, figure du monde, et cela a eu des conséquences négatives dans leur vie.
Salomon a été détourné par les femmes étrangères qu’il a prises.
Dina, fille de Jacob, est sortie vers le monde (Gen. 34). Il faut faire attention à la manière dont on sort dans le monde.

On peut perdre du temps et pécher dans nos relations avec le monde.

Exemples positifs :

Le Seigneur ne s’est pas lié d’amitié avec le monde

« Et Ruth dit : Ne me prie pas de te laisser, pour que je m’en retourne d’avec toi ; car où tu iras, j’irai, et où tu demeureras, je demeurerai : ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu » (Ruth 1. 16).

Paul et le geôlier, Salomon et la reine de Sheba, qui a vu sa sagesse.

Le bon Samaritain a aidé par des actes l’homme à demi-mort sans se lier à lui.

« Et il arriva, après ces choses, que la femme de son seigneur leva ses yeux sur Joseph ; et elle dit : Couche avec moi. Et il refusa, et dit à la femme de son seigneur : Voici, mon seigneur ne prend avec moi connaissance de quoi que ce soit dans la maison, et il a mis entre mes mains tout ce qui est à lui. Personne n’est plus grand que moi dans cette maison, et il ne m’a rien interdit que toi, parce que tu es sa femme ; et comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Et il arriva, comme elle parlait à Joseph, jour après jour, qu’il ne l’écouta pas pour coucher à côté d’elle, pour être avec elle. – Et il arriva, un certain jour, qu’il entra dans la maison pour faire ce qu’il avait à faire, et qu’il n’y avait là, dans la maison, aucun des hommes de la maison. Et elle le prit par son vêtement, disant : Couche avec moi. Et il laissa son vêtement dans sa main, et s’enfuit, et sortit dehors. Et il arriva, quand elle vit qu’il lui avait laissé son vêtement dans la main et s’était enfui dehors » (Gen. 39. 7 à 13).
Joseph a servi dans la maison et quand la femme l’a incité à pécher, il s’est enfui. Ce n’est pas une honte de fuir, c’est important !

Conséquence : nous sommes séparés du mal. Nous sommes différents des gens du monde, ne serait-ce que par notre langage, et le monde s’en rend bien compte. Notre comportement va influencer aussi notre témoignage (« Tu fais ça, toi ? »).

Quand les incrédules nous voient agir, il est bon qu’ils voient que l’on n’est pas comme eux. Il ne faut pas avoir peur de se différencier du monde. Il faut chercher à avoir une bonne conscience devant Dieu et devant les hommes.

« Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, – Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre moyen ; nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).
Nous sommes des ambassadeurs envoyés par le Seigneur dans ce monde pour Le représenter.

« Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Aussi n’allume-t-on pas une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le pied de lampe ; et elle luit pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, en sorte qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 13 à 16).
Nous sommes le sel de la terre (le sel préserve de la corruption, donne de la saveur et donne soif. Est-ce que nous donnons soif de connaître le Seigneur Jésus autour de nous ?).

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je suis, moi, là aussi sera mon serviteur : si quelqu’un me sert, le Père l’honorera » (Jean 12. 26).
Nous sommes serviteurs du Seigneur (voir Col. 3. 23 et 24).

Nous sommes dans le monde pour parler de Dieu, mais nous sommes aussi en danger de faire comme le monde.

Nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêts que le monde et nous ne pouvons pas tout partager.

« Et Daniel arrêta dans son cœur qu’il ne se souillerait point par les mets délicats du roi et par le vin qu’il buvait ; et il demanda au prince des eunuques [de lui permettre] de ne pas se souiller » (Dan. 1. 8).
Il ne faut pas avoir peur de se différencier pour ne pas se souiller. Soyons honnêtes avec nous-mêmes.

« Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder toutes les choses que je vous ai commandées. Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du siècle » (Mat. 28. 19 et 20).

« Mais vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre » (Act. 1. 8).

« Je vous donne un commandement nouveau, que vous vous aimiez l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez l’un l’autre » (Jean 13. 34).
L’amour entre croyants est un puissant témoignage devant le monde. Si nous avons un réel amour entre nous, c’est la première chose qui est vue par ceux qui nous entourent car cet amour vient de Dieu.

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, – pour les rois et pour tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté ; car cela est bon et agréable devant notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 1 à 4).
La Parole nous invite à prier pour tous les hommes.

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Moi, je suis l’Éternel » (Lév. 19. 18).
Nous sommes encouragés à faire comme le Seigneur en aimant ceux qui nous entourent sans faire comme eux. Veillons à nos paroles pour ne pas les blesser.

————–

Il y a des limites pour parler de Dieu à une personne qui est du sexe opposé. Il faut faire très attention, être très vigilant et privilégier de parler à quelqu’un du même sexe. Si on s’écarte de ce but, ce n’est pas selon Dieu. Nous ne devons pas évangéliser une personne pour se marier avec elle ! Il faut bien peser nos motifs. Quand on parle de l’évangile, on se livre un peu. Attention à ne pas se livrer ! Il faut faire attention à soi-même. Il faut faire attention à ce que cela ne provoque pas un sentiment d’amour chez l’autre.

Mariage avec un incrédule : il n’y a rien de commun entre un croyant et un incrédule. « Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules ; car quelle participation y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? et quel accord de Christ avec Béliar ? ou quelle part a le croyant avec l’incrédule ? et quelle convenance y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car vous êtes le temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu a dit : « J’habiterai au milieu d’eux, et j’y marcherai, et je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple. C’est pourquoi sortez du milieu d’eux, et soyez séparés, dit le *Seigneur, et ne touchez pas à ce qui est impur, et moi, je vous recevrai »; et je vous serai pour père, et vous, vous me serez pour fils et pour filles, dit le Seigneur, [le] Tout-puissant » (2 Cor. 6. 14 à 18). Ces versets montrent clairement que se marier avec un incrédule est une désobéissance à la Parole de Dieu.
Le mariage avec un incrédule peut avoir comme conséquence que cela va m’éloigner de Dieu, des réunions de l’assemblée. Les enfants seront tiraillés entre le parent incrédule et le parent croyant et cela peut amener du trouble dans la famille. Donc, on ne joue pas avec le feu même si Dieu est plein de grâce !

Si j’ai cultivé des contacts avec un incrédule et que je ne m’en sors pas : il faut ne plus répondre, le fuir et confesser cela au Seigneur. Il y a toujours pardon auprès de Dieu et Il désire me restaurer. Si je suis allé trop loin, il me faut supplier le Seigneur de m’aider à me défaire de cette relation !

Se marier entre chrétiens – et spécialement dans le Seigneur – est une énorme bénédiction, un grand bonheur. On peut prier ensemble, lire la Parole. On peut faire ensemble des choix dans la vie, (des) grands et (des) petits. On peut les faire ensemble, à genoux, devant la Parole. C’est un grand privilège.
Nous ne sommes pas parfaits. Si on se dispute un peu, on peut se demander pardon.

Les réseaux sociaux.

Ils ne remplacent pas le contact direct.

La personne qui reçoit mon SMS peut mal le comprendre et donc il faut privilégier le vrai contact. Quand on se voit on voit les réactions de l’autre : joie, tristesse, compréhension.

On montre une bonne image de soi toujours positive et cela peut engendrer de la jalousie et rendre la vie des autres fade à leurs yeux.

La technologie est utile mais peut nous faire perdre beaucoup de temps. On peut avoir passé une ou deux heures sur un réseau et ne pas avoir lu notre Bible.

Quand nous sommes avec d’autres, évitons d’envoyer des SMS ou de regarder notre portable. Même quand notre portable sonne ou vibre, résistons à son attraction ! Sinon ceux qui sont présents avec nous ont l’impression qu’ils n’ont pas d’importance à nos yeux.

Nous ne devons pas tout montrer sur les réseaux sociaux.

Ce que je vais écrire va-t-il apporter quelque chose de bon, ou est-ce que cela va faire du mal ? Veillons à ne pas blesser les autres.

 

Nous sommes une nouvelle génération dans un monde qui change sans cesse,
Un monde agité, rempli de tentations, mais Jésus est notre forteresse.
Il a soutenu nos pères, il exauça leurs prières.
Nous comptons sur son appui, nous ne pouvons rien sans lui.

Nous sommes une nouvelle génération, mais pour nous Dieu demeure le même.
Il nous a promis secours et protection, nous savons, oh ! combien il nous aime !
Jamais il ne laissera Ses enfants dans leurs combats.
Jésus Christ, notre Sauveur, saura nous rendre vainqueurs.

Serons-nous la dernière génération pour attendre des cieux notre Maître ?
Seigneur, tu entends notre supplication : apprends-nous à bien mieux te connaître,
Garde-nous dans le chemin, tiens-nous unis dans ta main,
Fais-nous marcher par la foi, les regards levés vers toi.

N° 172 des Venez A Moi

Chaque instant de chaque jour qui passe, en Jésus je puis me confier ;
Cet Ami que jamais rien ne lasse, me soutient, sait me fortifier.
Et son cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A lui seul j’ai appris à m’attendre et je sais qu’il s’occupe de moi.

Aide-moi à n’avoir confiance qu’en toi seul, mon Maître, mon Seigneur.
Tu connais toutes mes défaillances ; mais je suis toujours dans ta faveur.
Et ton cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A toi seul j’ai appris à m’attendre : je sais que tu t’occupes de moi.

Prends ma main, tiens-moi quand je chancelle ; le chemin est sombre et rocailleux.
Oh ! donne-moi de t’être fidèle, conduis-moi jusqu’au séjour des cieux.
Et ton cœur si patient, si tendre, sait pourvoir aux besoins de ma foi ;
A toi seul j’ai appris à m’attendre : je sais que tu t’occupes de moi.

N° 78 des Venez A Moi