FAISONS ATTENTION A NOS RELATIONS

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Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. 1 Cor. 15. 33.

FAISONS ATTENTION A NOS RELATIONS

 

Soyons prudents quant à nos anciennes relations ! Si quelqu’un, à la suite de sa conversion, fait un bon départ, il confessera publiquement son Seigneur et ne conservera pas ses amitiés dans le monde sous leur ancienne forme. Cependant, il arrive souvent que des incrédules souhaitent maintenir le contact et refusent de laisser le croyant tranquille.
Un danger peut alors survenir. Si l’amour d’un croyant pour le Seigneur s’attiédit et que sa marche devient défaillante, il pourrait arriver qu’il retourne vers les personnes et les activités qu’il avait abandonnées à sa conversion. Certains se font cette idée fausse, qu’en maintenant le contact, leurs amis incrédules les écouteront et qu’ils seront capables de les influencer en bien. Mais c’est une grave erreur !
Nous ne les attirerons pas à nous, c’est plutôt eux qui nous feront tomber – ce qui est confirmé, non seulement par l’expérience, mais aussi par les Saintes Écritures.
Josaphat fut l’un des meilleurs rois de Juda ; Achab, par contre, fut le pire de ceux qui régnèrent sur Israël. Cependant Josaphat fit alliance avec lui. Quel en fut le résultat ? Est-ce que Josaphat a pu élever Achab jusqu’à son niveau et lui dire : Tu es devenu comme moi ? Au contraire, Josaphat dit : « Moi, je suis comme toi ». Et le fait d’admettre cela ne l’a même pas couvert de honte. Ils sont alors partis ensemble faire cette guerre dans laquelle Achab a perdu la vie ; et Josaphat a dû entendre le message solennel du prophète Jéhu : « Aides-tu au méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent l’Éternel ? » (voir 2 Chr. 18. 1 et 3 ; 19. 2).
La triste conséquence de cette malheureuse alliance fut que la belle-fille de Josaphat, la fille d’Achab et de Jézabel, fut la cause de grands maux en Juda.

D’après « The Good Seed » septembre 2017

CORONA 10

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CORONA 10

 

Le message Corona 7, parlait de l’obéissance, et anticipait la patience et l’action dirigée. Comme suite aux deux parutions sur la patience, nous abordons le thème de l’action dirigée.
La pandémie a bouleversé l’économie de nos pays ! Elle est encore la cause de la mort de beaucoup de personnes âgées, de médecins et de membres du personnel soignant. Elle a amené une importante partie de la population mondiale en confinement. Ce confinement n’est pas comparable à celui du prophète Jérémie à Jérusalem, dans la cour de la prison ; nous lisons avec émotion : « Et ils prirent Jérémie et le jetèrent dans la fosse,… et il n’y avait point d’eau…, mais de la boue, et Jérémie enfonça dans la boue » (Jér. 38. 6).
C’est un prophète fatigué, amaigri, vieilli prématurément, qui a écrit dans ses Lamentations : « Il a fait vieillir ma chair et ma peau ; il a brisé mes os. Il a bâti contre moi, et m’a environné de fiel et de peine. Il m’a fait habiter dans des lieux ténébreux, comme ceux qui sont morts depuis longtemps. Il a fait une clôture autour de moi, afin que je ne sorte point ; il a appesanti mes chaînes. Même quand je crie et que j’élève ma voix, il ferme l’accès à ma prière. Il a barré mes chemins avec des pierres de taille ; il a bouleversé mes sentiers » (Lam. 3. 4 à 9). Il fallut l’intervention, auprès du roi, d’un étranger, Ébed-Mélec, l’Éthiopien, pour que Jérémie soit tiré de là. Certaines phrases de ses Lamentations décrivent par avance les souffrances et l’abandon de Jésus, notre Sauveur.
Jérémie est finalement sorti du confinement (Jér. 39. 14) ; mais, lié au reste du peuple, et contraint par « Jokhanan… et tous les chefs des forces », il quitta la terre de Juda, à l’encontre de sa prédication, pour se rendre malheureusement jusqu’en Égypte (Jér. 43. 4 à 7). Comme il aurait apprécié que le peuple adhère aux paroles de l’Éternel par sa bouche : « Si vous continuez à habiter dans ce pays, je vous bâtirai, et je ne vous renverserai pas, et je vous planterai, et je ne vous arracherai pas » ! – mais il avait aussi proclamé : « Mais si vous dites : Nous n’habiterons pas dans ce pays, et que vous n’écoutiez pas la voix de l’Éternel, votre Dieu, disant : Non, mais nous irons dans le pays d’Égypte… il arrivera que l’épée dont vous avez peur vous atteindra là, dans le pays d’Égypte » (Jér. 42. 10 à 22). Pour sortir du blocus sur Jérusalem, encerclée par les armées des Chaldéens, ils devaient se rendre à eux pour leur survie ; s’ils l’avaient fait, l’Éternel, comme Il l’avait promis, les aurait épargnés. Au contraire, après ceux qui furent transportés à Babylone, «… tout le peuple, depuis le petit jusqu’au grand, et les chefs des forces, se levèrent et allèrent en Égypte, car ils craignaient les Chaldéens » (2 Rois 25. 26).
Nous venons de voir une action dirigée à l’encontre de la direction donnée par Dieu. Les autorités de nos pays ont imposé le confinement, nous les respectons et prions pour elles. Conscientes de la situation difficile, elles vont permettre un dé-confinement progressif.
Sur le plan spirituel, les croyants, libérés par la grâce et par la foi, sont appelés à marcher « d’une manière digne de l’appel » ; « digne de l’évangile » ; « digne de Dieu » (Éph. 4. 1 ; Phil. 1. 27 ; 1 Thess. 3. 12). Laissons-nous diriger par l’Esprit de Dieu, ce Saint-Esprit qui habite les enfants de Dieu.
Lorsque le roi David passa le flambeau à son fils Salomon, il adressa cette prière à son Dieu : « Éternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac, et d’Israël, nos pères, garde ceci à toujours dans l’imagination des pensées du cœur de ton peuple, et dirige leurs cœurs vers toi » (1 Chr. 29. 18).
Salomon, témoin de la prière de son père, et conduit par l’Esprit de Dieu, a écrit pour son fils, en parlant de l’Éternel : « Dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers » (Prov. 3. 6). Et : « Je t’enseignerai la voie de la sagesse, je te dirigerai dans les chemins de la droiture » (4. 11) ; prévenance d’un père ! Et, pour l’âge de la responsabilité, de la prise de conscience : «Toi, mon fils, écoute et sois sage, et dirige ton cœur dans le chemin » (Prov. 23. 19). En d’autres termes : – Prends tes responsabilités : image du flambeau passé d’une génération à l’autre.
Oui, se laisser diriger ! – mais non pas comme un robot qui répète les mêmes mouvements. Il y a un exercice personnel : « Dans toutes tes voies connais-le » ou : – recherche la volonté de Dieu, « bonne, agréable et parfaite » (Rom. 12. 2). À partir de là : « dirige ton cœur ». Il est de toute importance que notre esprit dirige notre cœur dans la droiture. Sans l’aide et le secours du Seigneur, nous sommes enclins, par nature, à faire le contraire de Sa volonté mais, par Lui, « nous ferons des actes de valeur, et c’est lui qui foulera nos adversaires » (Ps. 60. 12). C’est le Seigneur qui nous donnera la victoire contre les attaques de Satan. « Moi, je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’enseigne pour ton profit, qui te dirige dans le chemin par lequel tu dois marcher » (És. 48. 17).
Si le cœur est dirigé, nos paroles le seront aussi. Jacques nous met en éveil sur les risques liés à une langue mal dirigée : « Voici, les navires aussi, qui sont si grands et qui sont poussés par des vents violents, sont dirigés çà et là par un très-petit gouvernail,… ainsi aussi la langue est un petit membre et elle se vante de grandes choses. Voici, un petit feu, quelle grande forêt allume-t-il ! Et la langue est un feu… » (Lire : Jac. 3. 1 à 13).
Le soldat veut plaire « à celui qui l’a enrôlé » ; le combattant est couronné s’il a combattu « selon les lois » ; « le laboureur travaille premièrement » pour pouvoir jouir des fruits. Par ces images, l’apôtre Paul exhorte son enfant Timothée : « Considère ce que je dis ; car le Seigneur te donnera de l’intelligence en toutes choses » (2 Tim. 2. 3 à 7). Jacques dirige aussi nos yeux sur la volonté de Celui qui nous a sauvés et enrôlés : « Si le Seigneur le veut et si nous vivons, nous ferons aussi ceci ou cela » (Jac. 4. 15).

 

Seigneur, tu diriges mes pas
Vers le ciel, ma patrie,
Mon Dieu, tu ne me laisses pas
Dans ta grâce infinie,
Jusqu’au jour où je te verrai
Dans l’éternelle gloire,
Tu seras ma part et mon fort…

(Cantique 84 de Hymnes et Cantiques).

 

UN TÉMOIN DÉTERMINÉ

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Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse. 1 Thess. 5. 16 et 17.
Veillez et priez. Mat. 26. 41.

 

UN TÉMOIN DÉTERMINÉ

 

William Booth, le fondateur de l’Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : « Le plus grand danger du 20e siècle sera un christianisme sans Saint-Esprit  ; des chrétiens sans Christ ; le pardon sans repentance ; le salut sans nouvelle naissance ». N’est-ce pas ce que nous voyons dans le monde chrétien actuel ?
Déjà Booth luttait pour prêcher sans faiblesse le pur évangile. Une de ses armes les plus efficaces, celle de tout chrétien fidèle, était la prière fervente. Il lui arrivait souvent de passer une nuit entière à prier, avant d’aller prêcher la Parole de Dieu. De nombreuses personnes misérables, alcooliques, se tournaient vers Dieu, d’autres au contraire devenaient ses pires ennemis. Il lui est arrivé d’être frappé, battu à coups de pied, on lui a craché dessus. Quelquefois il rentrait chez lui, ensanglanté et meurtri après avoir prêché dans certains quartiers de Londres. Alors il priait encore avec sa femme, et se relevait fortifié, armé d’un tout nouveau courage. Lors d’un voyage, il fut arrêté par des travaux sur la route. Il en profita pour s’adresser à quelques ouvriers inoccupés et leur dit : « Parmi vous, certains ne prient jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais comment ! Vous ne priez pas pour vos enfants ? » Au bout de quelques minutes, un grand nombre d’entre eux s’agenouillèrent pour prier en silence.
Chrétiens ! Prions, à l’exemple même de Jésus, qui passait « toute la nuit à prier Dieu » (Luc 6. 12). Alors, nous ne manquerons pas l’occasion d’annoncer l’évangile.

D’après la Bonne Semence Mai 2020
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

 

LA PUISSANCE DE DIEU FACE À NOTRE IMPUISSANCE

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LA PUISSANCE DE DIEU FACE À NOTRE IMPUISSANCE

 

La Parole de Dieu nous dit : Pour Dieu, rien n’est impossible. Quelle consolation pour nous !

Nous vivons dans un temps difficile. Les circonstances que nous traversons nous montrent bien notre impuissance. Quand nous considérons la situation, nous prenons conscience combien vite les choses peuvent changer. Mais nous avons affaire à un Dieu qui est puissant, un Dieu qui ne change pas. J’avais pensé à ce que nous chantons bien des fois et j’aimerais lire dans le cantique 196 du recueil Hymnes et Cantiques :

On voit les monts altiers trembler et s’écrouler,
Le flot impétueux, qui mugit et qui gronde,
Briser son frein puissant – rien ne peut ébranler
Le cœur humble et soumis qui sur toi seul se fonde.

N’as-tu pas dit, Seigneur, que tu ne changes pas ?
Ta Parole certaine, éternelle, immuable,
Soutien de notre vie et lampe de nos pas,
Quand tout croule ici-bas, demeure inébranlable.

Oui, quelle chose précieuse de connaître la Parole de Dieu, de posséder la Parole de Dieu, et aussi d’ouvrir la Parole maintenant.
Quand nous parlons de l’impuissance de l’homme, effectivement nous sommes confrontés à une situation bien difficile. Mais nous pouvons remettre toutes choses entre les mains de ce Dieu puissant et c’est une consolation pour nous.
Nous pouvons traverser ces circonstances avec notre Dieu. C’est quelque chose que l’incrédule ne connaît pas, parce qu’il met Dieu de côté. Mais pour le croyant, Dieu est son ancre dans sa vie et donc il remet toutes choses entre les mains de Dieu et il traverse aussi l’épreuve avec son Dieu et au-delà.
Le croyant sait bien que la mort n’est pas la fin. Non, après la mort, il y a la résurrection et c’est une grande consolation pour nous. Effectivement là, la puissance de Dieu s’est tout particulièrement manifestée en rapport avec la résurrection.

J’ai pensé à ce verset dans l’épître aux Éphésiens que j’aimerais lire, au chapitre 1er, où l’apôtre parle de la puissance de la force de Dieu qu’Il a opérée dans le Christ en Le ressuscitant d’entre les morts. Dieu a montré là Sa puissance.
C’est quelque chose qui est vraiment merveilleux, de savoir que, comme la puissance de Dieu a opéré en Christ, cette même puissance va bientôt opérer de nouveau. Et tous ceux qui se sont endormis en Christ vont ressusciter. Il est précieux de tourner nos regards vers ce Dieu puissant.

J’ai à cœur de lire tout particulièrement trois passages dans la Parole de Dieu, qui sont des doxologies.
Le premier passage que j’aimerais lire et regarder un peu en détail, nous le trouvons dans l’épître aux Romains, au chapitre 16, tout à la fin de cette épître.
Ce passage que nous allons lire maintenant est une des nombreuses doxologies que nous trouvons dans la Parole.
Il y a plus de vingt doxologies. Il y en a trois, parmi elles, qui commencent d’une manière un peu similaire. J’aimerais lire tout d’abord celle de Romains 16 :
« Or, à celui qui est puissant pour vous affermir selon mon évangile et la prédication de Jésus Christ, selon la révélation du mystère à l’égard duquel le silence a été gardé dès les temps éternels, mais qui a été manifesté maintenant, et qui, par des écrits prophétiques, a été donné à connaître à toutes les nations, selon le commandement du Dieu éternel, pour l’obéissance de la foi,… au Dieu qui seul est sage, par Jésus Christ, — auquel soit la gloire éternellement ! Amen » (v. 25 à 27).
L’épître aux Romains se termine par ces paroles. On a vraiment ce sommet tout à la fin : « Or, à celui qui est puissant ».
C’est très frappant, parce que plusieurs fois déjà à la fin de cette épître, on a l’impression que l’apôtre Paul est arrivé à la fin de ce qu’il voulait communiquer aux croyants de Rome. Déjà à la fin du chapitre 15 ce verset 33 : « Or, que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen ». On pourrait dire c’est la fin, mais non. Il y a encore ce chapitre 16 où il parle des croyants à Rome, et on voit quel intérêt l’apôtre avait pour ces croyants dans cette ville qu’il n’a jamais visitée.
A la fin du v. 20 nous lisons : « Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » On dirait : voilà, c’est la fin maintenant. Mais non, il continue, il a encore quelques mots à dire. Il parle encore aussi de ceux qui sont avec lui, là où il est à Corinthe d’où il a écrit cette épître. « Que la grâce de notre seigneur Jésus Christ soit avec vous tous ! Amen », et ce n’est pas encore la fin.
On voit que tout à la fin il s’adresse donc à ce Dieu puissant, Celui qui est puissant, et que dit-il ? Il « est puissant pour vous affermir ».

On a besoin d’être bien affermi dans la foi, cela aussi dans une situation où, comme le cantique le dit, tout s’écroule, où on voit l’impuissance de l’homme.
Dans une telle situation, nous avons besoin d’être affermis. Si nous regardons le verset 25, nous lisons deux fois comment le croyant peut être affermi.
Tout d’abord « selon mon évangile », et après encore « selon la révélation du mystère ». On a deux fois le mot « selon » ici. On a comparé cela avec deux piliers, deux jambes.
N’est-ce pas, les enfants aussi le savent, qu’on ne peut pas bien tenir ferme et stable si on est sur une seule jambe. On a besoin de deux jambes pour être bien affermi.
Donc on a ces deux côtés que l’apôtre place devant nous. Tout d’abord, son évangile. Bien sûr, nous comprenons bien que l’évangile que l’apôtre Paul prêchait n’était pas un autre évangile que celui que l’apôtre Pierre par exemple a prêché. Non, c’était le même message.
Pourquoi l’appelle-t-il son évangile ? C’est pour mettre vraiment l’accent sur le fait que c’est lié avec Christ dans la gloire. C’est là où l’apôtre Paul a vu le Seigneur Jésus à la droite de Dieu. Il lui est apparu sur le chemin de Damas. Il a vu là la gloire du Seigneur Jésus.
Dans la 2e épître aux Corinthiens, au chapitre 4, il parle, au v. 4, de « l’évangile de la gloire du Christ ». C’est donc Christ à la droite de Dieu qui est vraiment le centre de son évangile.
L’homme naturel est mis de côté et cela sur la croix. Là, le Seigneur a souffert, là, Il a achevé l’œuvre que le Père lui avait donnée à faire.
Le Seigneur Jésus n’est pas seulement ressuscité, Il est à la droite de Dieu. Donc l’accent est mis là-dessus.
L’évangile ne nous montre pas seulement ce que l’homme est, mais il nous montre aussi ce que le Seigneur Jésus a fait pour la gloire de Dieu, et que Dieu a haut élevé son Fils à Sa droite. Le Seigneur Jésus est là maintenant.
Et nous savons que l’œuvre du Seigneur Jésus a été parfaitement agréée par Dieu. Dieu a accepté l’œuvre de Son Fils. Il Lui a donné la place d’honneur. C’est pourquoi nous pouvons jouir de la paix avec Dieu, parce que Dieu est satisfait. C’est pourquoi le croyant n’a plus peur de la mort et du jugement. Il est à l’abri.
Donc, si le monde a peur, ce n’est pas le cas pour le croyant, parce qu’il sait que son Sauveur est vivant, Il est à la droite de Dieu, Il est à la place d’honneur.

Dans cette épître aux Romains, notamment dans les huit premiers chapitres, l’apôtre nous montre en détail ce qu’est son évangile.
Il nous montre la justification. Il nous montre aussi que, de l’œuvre du Seigneur Jésus, de Sa mort, de Sa résurrection, découle la victoire que le croyant peut connaître maintenant en rapport avec le pouvoir du péché.
C’est quelque chose de merveilleux, d’être ainsi affranchi et de jouir vraiment des résultats bénis de l’œuvre que le Seigneur a accomplie. C’est pourquoi, dans ce verset 25 il ajoute tout de suite : « mon évangile et la prédication de Jésus Christ » parce que c’est Lui qui est vraiment le centre du message que vous pouvez encore donner aujourd’hui. C’est le premier pilier.

Le deuxième pilier, c’est le « mystère à l’égard duquel le silence a été gardé dès les temps éternels ».
On voit qu’il touche quelque chose ici à quoi il a fait seulement allusion dans cette épître : le mystère qui est tellement lié avec la vérité de l’assemblée, ce corps de Christ formé des croyants, des Juifs et des nations, cette nouvelle unité qui existe maintenant.
Et voilà, ce n’était pas le sujet de cette épître, mais c’est beau que tout à la fin l’apôtre évoque quand même ce sujet. Il parle du fait qu’il est important que les croyants soient bien affermis en rapport avec ce mystère qui est maintenant révélé.
En effet, comme nous le lisons par la suite en rapport avec ce mystère, le silence a été gardé dès les temps éternels, mais il a été manifesté maintenant et par des écrits prophétiques il a été donné à connaître à toutes les nations.
Si nous lisons ici dans ce verset 26 « des écrits prophétiques », il faut faire attention, parce qu’on peut vite arriver à une fausse conclusion. Il faut bien distinguer les écrits prophétiques dont il parle des écrits des prophètes de l’Ancien Testament parce que, comme le verset 25 le montre déjà, le silence a été gardé en rapport avec ce mystère. Donc on ne peut pas le trouver dans l’Ancien Testament.
La vérité de l’assemblée a été seulement révélée dans le temps du Nouveau Testament, une fois que Christ a été glorifié à la droite de Dieu, pas avant. Et le Saint Esprit est venu sur la terre pour former l’assemblée le jour de la Pentecôte.
Maintenant, notamment par le ministère de l’apôtre Paul, la vérité de l’assemblée est révélée.
Faisons attention, les « écrits prophétiques » sont des écrits inspirés du Nouveau Testament et notamment les épîtres de l’apôtre Paul, celles aux Éphésiens et aux Colossiens, où il entre beaucoup plus dans le sujet précieux de l’Assemblée.
Alors nous retenons qu’il faut être bien affermis, affermis dans l’évangile, et d’autre part être aussi affermis en rapport avec la vérité de l’assemblée.
Il montre ces deux choses, et il souhaite que ces croyants à Rome soient bien affermis.
Si Dieu nous révèle la vérité, ce n’est pas seulement afin que nous comprenions la vérité, mais c’est « pour l’obéissance de la foi », une expression que nous retrouvons aussi dans le 1er chapitre déjà au verset 5. On voit que ce que Dieu nous a révélé, ce n’est pas seulement pour notre connaissance, mais aussi pour notre obéissance. Il désire que nous marchions vraiment dans la vérité, que nous obéissions à ce qu’Il nous a révélé. Il place cela devant nous dans ces versets qui concluent cette épître, qui est vraiment fondamentale.
C’est notre souhait aussi que chacun de ceux qui écoutent, soit bien affermi. Les jeunes croyants ont besoin d’être affermis avant tout dans ce que l’apôtre place devant nous dans l’épître aux Romains. C’est la base. Ensuite aussi, grandir pour vraiment jouir de toute la vérité que Dieu nous a révélée.

J’ai déjà dit tout à l’heure que la vérité de l’assemblée et ce qu’elle est, cette nouvelle unité, le corps de Christ, nous est présentée notamment dans l’épître aux Éphésiens.
Et c’est là que nous trouvons le deuxième passage que j’aimerais lire maintenant :
« Or, à celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, selon la puissance qui opère en nous, à lui gloire dans l’assemblée dans le christ Jésus, pour toutes les générations du siècle des siècles ! Amen » (3. 20 et 21).
Ces deux versets concluent la prière de l’apôtre Paul que nous trouvons dans ce chapitre 3 qui commence déjà au verset 14 où nous lisons : « C’est pour cela que je fléchis mes genoux devant le Père de notre seigneur Jésus Christ ».
L’apôtre prie. Il prie pour les Éphésiens. C’est quelque chose qui est bien touchant. On a plusieurs prières dans l’épître aux Éphésiens.
On a aussi une prière de l’apôtre au chapitre 1er à partir du v. 15 et même au début du chapitre 1er où nous avons ces paroles : « Béni soit le Dieu et Père de notre seigneur Jésus Christ » (v. 3).
Nous voyons que c’est aussi une sorte de doxologie. Il élève sa voix à Dieu et il bénit le Dieu et Père de notre seigneur Jésus Christ, et en Le bénissant il déploie devant nous ces bénédictions spirituelles qui sont notre part, des bénédictions, avant tout personnelles dans le chapitre 1er au début et à la fin du chapitre, et au chapitre 2 nous voyons les bénédictions collectives dont les croyants peuvent jouir.
Au chapitre 3, qui est une parenthèse dans cette épître, il entre davantage dans ce mystère qui a été caché. Il parle de ce que Dieu fait aujourd’hui.
Il mentionne au v. 6 « que les nations seraient cohéritières et d’un même corps et coparticipantes de sa promesse dans le christ Jésus, par l’évangile ». Il montre ce que nous sommes aussi collectivement.
Et ensuite nous voyons qu’il prie. On voit qu’il ne place pas seulement ces vérités devant les croyants, ces bénédictions si précieuses, mais qu’il réalise qu’une œuvre de Dieu est nécessaire dans les cœurs. Il s’adresse à Dieu et il parle de « la puissance qui opère en nous ».
Déjà au chapitre 1er nous avons lu un verset tout à l’heure : « sa puissance envers nous » (v. 19), la puissance de Dieu qui nous donne une position si élevée, si bénie.
Oui, dans le Christ Jésus, comme nous lisons au chapitre 2 : il « nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes » (v. 6). C’est notre position maintenant. La puissance de Dieu nous donne cette position bénie.
C’est « la puissance qui opère en nous » (ch. 3. 20), une œuvre de Dieu en nous, afin que nous nous intéressions vraiment à ces bénédictions, pour les connaître mieux, et aussi pour jouir davantage de ces bénédictions que Dieu nous a données.
Les intérêts du croyant ont changé. Il n’est plus intéressé par les choses de ce monde. Il doit en être ainsi. Il doit s’intéresser à ces bénédictions spirituelles, et Dieu doit faire Son œuvre en nous.

Alors, à ce Dieu puissant l’apôtre s’adresse. Et il le fait de manière tout à fait remarquable. Si nous regardons le début de ce v. 20 où il est dit : « Or, à celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons », c’est très riche. Il faut regarder un peu les détails.
On peut distinguer peut-être six étapes en rapport avec ce qu’il dit.
Tout d’abord Dieu peut faire quelque chose. C’est clair. Cela ne nous étonne pas, bien sûr – mais l’homme aussi peut faire quelque chose. Mais ici il est parlé de ce que Dieu peut faire.
Deuxièmement, Dieu peut faire ce que nous demandons. Nous nous adressons à Dieu par la prière. Nous lui faisons des demandes, et Dieu peut répondre à nos requêtes. C’est précieux. Il y a peut-être aussi des choses que nous ne sommes pas capables de formuler dans nos requêtes à Dieu.
Alors l’apôtre évoque aussi ce que nous « pensons ». Nous ne sommes pas encore capables de le formuler vraiment et de le mettre en paroles. Mais Dieu – je le répète – peut faire ce que nous demandons, mais aussi ce que nous pensons.
Et que dit-il ensuite ? Il peut tout faire, pas seulement quelque chose, mais tout.
Et il ne s’arrête pas là. Cela devient difficile à exprimer parce que si nous lisons qu’Il peut tout faire, cela embrasse tout. Mais il ajoute « plus que tout ». Et ce n’est pas encore tout. Le français ajoute encore ici le mot « infiniment plus ». Et là aussi, pour le traducteur, il manquait le mot. Il n’a pas pu exprimer plus que cela. Mais le texte original a encore un autre mot ici. Il dit : au-delà infiniment plus que tout.
Dans le texte original, on a deux fois un mot que nous connaissons également en français, le mot hyper – le mot hyper pour indiquer quelque chose d’extraordinaire, au-delà. Et on a deux fois ici le mot hyper.
L’apôtre exprime que Dieu peut en effet faire infiniment plus, on peut dire aussi au-delà de toute mesure. On ne peut pas mesurer cela.
On a l’impression, en lisant les épîtres de Paul, que ce sont des expressions qu’il aime employer, ces superlatifs.
On a le même mot deux fois dans la 1e épître aux Thessaloniciens. C’est traduit différemment mais au chapitre 3, verset 10 où nous lisons qu’il a prié « nuit et jour très-instamment ». L’apôtre a prié littéralement au-delà de toute mesure.
Et de nouveau au chapitre 5, au v. 13 : il faut estimer très haut en amour ceux qui travaillent parmi nous. Nous avons ce même mot ici : au-delà de toute mesure.
Dieu est capable d’opérer en nous. C’est quelque chose qui est tellement beau d’avoir à faire à un tel Dieu si puissant.
A ce Dieu, l’apôtre Paul continue : « A lui gloire dans l’assemblée dans le christ Jésus » (Éph. 3. 21). Tout vient de Dieu et toute gloire Lui revient donc. « Gloire dans l’assemblée » : c’est quelque chose qui touche nos cœurs.

Il y a le déclin, nous le constatons, nous nous en humilions. Mais, chers frères et sœurs, nous regardons vers ce temps merveilleux qui est devant nous, où la gloire de Dieu sera manifestée aussi dans l’assemblée.
L’Apocalypse au chapitre 21 parle de cela. La sainte cité y est vue, et elle a la gloire de Dieu, elle est porteur de la gloire de Dieu et tout est toujours lié avec le Christ Jésus.
C’est le déclin aujourd’hui, mais le Dieu Tout-puissant a des conseils et Il les accomplira. Nous avons cette certitude. La foi se réjouit de cela. Et ainsi nous désirons que Dieu puisse faire Son œuvre déjà aujourd’hui aussi en nous, afin que quelque chose de Sa gloire, de Sa puissance, se manifeste aussi dans l’infirmité qui nous caractérise aujourd’hui.
Il peut ainsi agir et nous pouvons vraiment nous unir aussi avec l’apôtre, qui nous inclut puisqu’il emploie le pluriel. Il parle de nous, et il suppose que nous nous identifions aussi avec sa prière pour les croyants.

Brièvement, le troisième passage est dans l’épître de Jude. Nous lisons quelques versets à la fin de cette courte épître.
Pour le contexte, j’aimerais commencer au v. 20.
« Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très-sainte foi, priant par le Saint Esprit, conservez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle… Or, à celui qui a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez et de vous placer irréprochables devant sa gloire avec abondance de joie, — au seul Dieu, notre Sauveur, par notre seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant, et pour tous les siècles ! Amen » (v. 20 et 21, 24 et 25).
Quelle fin majestueuse de cette épître de Jude où est décrit un état d’apostasie ! On voit le déclin qui est très manifeste. Jude doit parler de personnes qui marchent et conduisent les autres dans le mal. Il parle d’eux au v. 10 : « Mais ceux-ci, ils injurient tout ce qu’ils ne connaissent pas, et se corrompent dans tout ce qu’ils comprennent naturellement comme des bêtes sans raison etc. ». Verset 12 : « ceux-ci », v. 16 de nouveau « ceux-ci ». Il parle de ces personnes afin que les croyants soient bien avertis.
Mais après, il s’adresse aux croyants avec ces paroles : « Mais vous, bien-aimés ». C’est quelque chose que nous trouvons plusieurs fois, déjà au v. 1, au v. 3 et de nouveau ici au v. 17 et v. 20. Il s’adresse aux croyants comme à des bien-aimés, bien-aimés de Dieu.
Au v. 20 nous avons lu ce qui peut nous garder dans ces temps difficiles. Il évoque les ressources que le croyant a à sa disposition.
Ces ressources, chers amis, nous les avons aussi. Nous avons tout d’abord cette très sainte foi, et nous pouvons nous édifier nous-mêmes sur notre très sainte foi.
C’est très personnel. Il a évoqué au début qu’il faut combattre pour la foi qui a été une fois enseignée aux saints (v. 3). Nous combattons pour la foi et nous nous édifions nous-mêmes sur notre très sainte foi. C’est vraiment la Parole de Dieu, c’est ce que nous avons dans nos mains.
Les Saintes Écritures sont là pour nous montrer l’édification, quelque chose de tout à fait précieux.
Ensuite nous prions par le Saint Esprit (v. 20). C’est Lui qui nous conduit, c’est Lui qui intercède aussi pour nous avec des paroles inexprimables comme nous le lisons dans l’épître aux Romains (8. 26).
Par le Saint Esprit nous sommes conduits. Ici nous prions par le Saint Esprit. Ainsi nous plaçons nos requêtes devant Dieu.
Ensuite, troisièmement « conservez-vous dans l’amour de Dieu » (v. 21). C’est quelque chose de si important de jouir vraiment de l’amour de Dieu. « Demeurez dans mon amour » a dit le Seigneur à Ses disciples en Jean 15. 9.
Jouir de l’amour du Seigneur, jouir de l’amour du Père. Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu, même pas ces circonstances que nous traversons. Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu. C’est une réalité, et le croyant peut jouir de cet amour. Il ne change pas.
Que le Seigneur nous aide ainsi à nous conserver dans l’amour de Dieu !

Nous attendons, bien sûr, le retour du Seigneur Jésus, nous attendons, comme nous le lisons ici, la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle. Dans cette épître comme dans d’autres passages, la vie éternelle est placée devant nous comme le but à la fin du chemin. Bientôt nous allons entrer là où la vie éternelle est, dans la maison, la maison du Père. Et là, nous pourrons pleinement jouir de cette vie éternelle.
Nous attendons le Seigneur Jésus, Sa venue, un acte de miséricorde. Il va nous introduire là. Quelle espérance ! Que cette attente soit vraiment dans nos cœurs et aussi à travers les circonstances que nous traversons ! Que nous regardions vraiment vers le retour du Seigneur Jésus ! Il peut venir aujourd’hui. Ce sera la fin de toutes les difficultés. Quelle joie quand nous verrons le Seigneur Jésus !

Voilà, l’apôtre s’adresse à Dieu lui-même à la fin : « A celui qui a le pouvoir de vous garder ». Nous avons vu les ressources que nous avons comme rachetés du Seigneur Jésus, mais Dieu seul a vraiment le pouvoir de nous garder.
C’est là le lieu de repos pour le croyant. Dieu a le pouvoir de nous garder sans que nous bronchions et de nous placer irréprochables devant sa gloire avec abondance de joie.
Quelle joie pour Dieu lui-même quand nous serons là dans Sa maison, quand nous pourrons vraiment jouir de la présence du Seigneur, pleinement. Aucun obstacle ne sera là. Dieu a la puissance de le faire.
Vers ce Dieu nous désirons diriger nos regards avec cette prière. Il peut nous garder sans que nous bronchions. Que sa puissance occupe davantage nos pensées ! Quand nous lisons les journaux, beaucoup nous parlent de l’impuissance de l’homme, de nos incapacités et de toutes les mesures que l’homme prend pour lutter contre ces difficultés. Au-delà de tout ce que l’homme fait, nous avons Celui qui est puissant, qui peut nous garder. Il est là aussi dans les circonstances difficiles.

Beaucoup de gens posent la question : Où est Dieu  ? Oui, nous savons qu’Il est là. Il nous soutient, Il nous garde et Il opère encore, parce que beaucoup réalisent quand même leurs limites et beaucoup se tournent vers Dieu par la prière.
C’est notre désir aussi que beaucoup encore trouvent ce Dieu comme leur Dieu Sauveur et que nous, les rachetés du Seigneur, nous soyons bien gardés, et que nous regardions ainsi en haut vers notre Dieu qui nous a tant aimés.

D’après Message donné sur : https://edification.bible/
Mai 2020

PÈLERINS EN ROUTE VERS LA GLOIRE

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PÈLERINS EN ROUTE VERS LA GLOIRE

 

Nous sommes pèlerins, étrangers sur la terre,
Et notre âme soupire après le saint séjour.
C’est dans ton ciel, Seigneur, notre Dieu, notre Père,
Que nous allons entrer, conduits par ton amour.

Garde-nous dans ta paix durant notre voyage,
Jusqu’au jour bienheureux où, loin de tous les maux,
Nous goûterons ensemble un bonheur sans nuage,
Introduits par Jésus dans l’éternel repos.

Hymnes et Cantiques n°131

La portion de la Parole que j’aimerais considérer avec vous, c’est le psaume 84.
Bien sûr en rapport avec ce sujet, on pourrait penser à bien des portions de la Parole, mais c’est le psaume 84 que nous désirons lire maintenant ensemble.

PSAUME 84
Des fils de Coré. Psaume.

« Combien sont aimables tes demeures, ô Éternel des armées !
Mon âme désire, et même elle languit après les parvis de l’Éternel ; mon cœur et ma chair crient après le Dieu vivant.
Le passereau même a trouvé une maison, et l’hirondelle un nid pour elle, où elle a mis ses petits :… tes autels, ô Éternel des armées ! mon roi et mon Dieu !
Bienheureux ceux qui habitent dans ta maison ; ils te loueront sans cesse ! Sélah.

Bienheureux l’homme dont la force est en toi, et ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés !
Passant par la vallée de Baca, ils en font une fontaine ; la pluie aussi la couvre de bénédictions.
Ils marchent de force en force, ils paraissent devant Dieu en Sion.
Éternel, Dieu des armées ! écoute ma prière ; Dieu de Jacob ! prête l’oreille. Sélah.

Toi, notre bouclier ! — vois, ô Dieu ! et regarde la face de ton oint.
Car un jour dans tes parvis vaut mieux que mille. J’aimerais mieux me tenir sur le seuil dans la maison de mon Dieu, que de demeurer dans les tentes de la méchanceté.
Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l’Éternel donnera la grâce et la gloire ; il ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité.
Éternel des armées ! bienheureux l’homme qui se confie en toi ! »

Quand nous lisons les psaumes, on peut les lire de différents points de vue. On peut choisir différentes approches pour s’en occuper.
Il y a bien des psaumes dont le titre donne un lien avec un fait historique, notamment quelques psaumes de David. On peut donc regarder l’aspect historique, comment les situations décrites dans les livres historiques se lient avec le message du psaume.

Pour le psaume 84, nous pouvons regarder brièvement le support historique.
D’autre part nous pouvons choisir cette approche où nous désirons trouver quelque chose pour notre vie quotidienne, pour la marche pratique avec le Seigneur, l’application pratique que nous pouvons faire des Psaumes.
Cela nous désirons le faire ce soir en lisant et en méditant ensemble ce psaume.

Et troisièmement on peut y voir l’aspect prophétique qui est également dans les Psaumes.
En effet nous voyons quelque chose de remarquable en rapport avec les circonstances que traverse notamment le résidu juif, en rapport avec leur restauration, et comment ils vont entrer un jour dans les bénédictions millénaires.
A travers des souffrances il y a de la joie.
En rapport avec cela il y a aussi plusieurs psaumes qui nous parlent prophétiquement du Seigneur Jésus, de Ses souffrances, comme les psaumes 22, 88, et bien d’autres, et aussi des psaumes qui nous parlent de Sa gloire, de Son règne, comme le psaume 72 par exemple.

Ces différentes approches en rapport avec le psaume 84, nous désirons les considérer vraiment sous cet aspect pratique, avec ce qu’il veut nous dire aussi personnellement.
Là, bien sûr, il faut faire attention, parce que les Psaumes nous décrivent les expériences des croyants du peuple de Dieu dans le temps de l’Ancien Testament. Ils ne jouissaient pas encore d’un salut éternel comme c’est le cas pour nous. Et aussi en rapport avec leur espérance, leur avenir était bien sûr terrestre.
C’est en rapport avec le règne du Messie, c’est bien sûr aussi en rapport avec le temple, la maison de Dieu sur la terre.

Quand nous considérons le psaume 84, nous voyons le psalmiste qui parle avant tout de cela, du temple, de la maison de Dieu où le psalmiste ou les fils de Coré aimeraient être.
Et si nous en faisons l’application pour nous personnellement, en effet nous ne pensons pas à un avenir sur la terre, mais à un avenir avec le Seigneur dans la maison du Père. C’est tout à fait légitime de faire une telle application pour nous.
Nous allons voir qu’il y a bien des indications dans ce psaume qui nous montrent que cela est justifié.

Historiquement, très brièvement, les fils de Coré ont composé une douzaine de psaumes. On en trouve déjà huit dans le deuxième livre et encore quatre ici dans le troisième livre des Psaumes.
Les fils de Coré sont donc des descendants de Coré. Nous nous rappelons que, dans le livre des Nombres au chapitre 16, Coré est mort. C’était un descendant de Lévi, même de la famille de Kehath et nous voyons que c’était un Israélite qui n’était pas content d’être seulement un lévite, mais qui désirait aussi la sacrificature.
Nous lisons cela dans les Nombres. Je mentionne juste un verset en Nombres 16, qui nous montre cette révolte de Coré. Il nous est dit au v. 10 : « vous recherchiez aussi la sacrificature ? » Donc c’est ce que désiraient Coré et ceux qui lui étaient associés.
A cause de cela, Dieu est intervenu. Il a montré que la famille qu’il avait choisie pour la sacrificature, c’était la famille d’Aaron – Aaron et ses fils.

Nous voyons aussi que les fils de Coré se sont séparés de leur père et qu’ils n’ont pas été jugés avec leur père. Il y a un verset au chapitre 26 des Nombres qui nous le dit clairement. Le verset 10 nous parle du jugement sur Coré : « la terre ouvrit sa bouche et les engloutit, ainsi que Coré, lorsque l’assemblée mourut, quand le feu dévora les deux cent cinquante hommes ; et ils furent pour signe. Mais les fils de Coré ne moururent pas ». Ils ont été épargnés. Ils ont été les objets de la grâce, pouvons-nous dire.

Ces fils de Coré, plus tard, ont un service en rapport avec le temple. Nous les trouvons de nouveau dans le premier livre des Chroniques.
J’aimerais lire là un ou deux versets pour nous montrer que leur place était là, plus tard, en rapport avec la maison de l’Éternel.
« Et Shallum, fils de Koré, fils d’Ébiasaph, fils de Coré, et ses frères, les Corites, de la maison de son père, étaient préposés sur l’œuvre du service, gardant les seuils de la tente ; et leurs pères avaient été préposés sur le camp de l’Éternel, gardant l’entrée » (1 Chron. 9. 19).
Donc cela était leur service : garder le seuil, garder l’entrée de la tente.
C’est intéressant de le souligner, parce que dans notre psaume – et c’est la seule référence historique que j’aimerais faire, au v. 10 nous lisons :
« Car un jour dans tes parvis vaut mieux que mille. J’aimerais mieux me tenir sur le seuil dans la maison de mon Dieu, que de demeurer dans les tentes de la méchanceté ».
Là on retrouve le seuil de la maison de mon Dieu en contraste avec les tentes de la méchanceté que – je le mentionne encore – nous trouvons aussi dans le livre des Nombres au chapitre 16. 26 : « Éloignez-vous, je vous prie, d’auprès des tentes de ces méchants hommes ».
On voit que le psaume 84 fait un lien avec ces faits historiques et la situation des fils de Coré. Ce qu’ils expriment dans ce psaume, c’est leurs sentiments, leur désir d’être là où est la maison de l’Éternel, la demeure de Dieu sur la terre. C’est très beau de voir ce désir.
Ainsi ils expriment aussi prophétiquement ce qui sera le sentiment du résidu (partie pieuse d’Israël) qu’on voit en restauration, prophétiquement, dans ce livre, et qui a le désir d’être là où est la maison de Dieu.
Ce résidu aimerait être à Sion, pleinement restauré sous le règne du Messie. Dans ce sens-là ce psaume 84 est bien caractéristique pour tout ce troisième livre des Psaumes en exprimant prophétiquement ce sentiment du résidu.

Mais comme je l’ai dit, nous pouvons bien nous l’appliquer aussi, et cela dans un double sens. Pour le peuple de Dieu autrefois, la maison de Dieu, bien sûr, c’était dans le désert déjà, avant tout le tabernacle où Dieu habitait au milieu de Son peuple et plus tard aussi le temple dans le pays.
Dans ce double sens nous trouvons la maison de Dieu déjà dans l’Exode au chapitre 15, dans ce merveilleux cantique de Moïse où nous lisons au v. 13 :
« Tu as conduit par ta bonté ce peuple que tu as racheté ; tu l’as guidé par ta force jusqu’à la demeure de ta sainteté ».
Et cela parle bien du tabernacle où Dieu habite au milieu de Son peuple. Mais après v. 17 :
« Tu les introduiras et tu les planteras sur la montagne de ton héritage, le lieu que tu as préparé pour ton habitation ».
Et cela se réfère vraiment au temple qui sera plus tard sur Sion où Dieu a habité au milieu de Son peuple – l’avenir que Dieu avait en vue pour Son peuple.

Pour nous, présentement nous pouvons jouir de la présence de Dieu quand nous sommes réunis. Là où deux ou trois sont réunis au nom du Seigneur Jésus, Il a promis sa présence.
Et nos cœurs languissent après ce lieu où nous pouvons goûter la présence du Seigneur, n’est-ce pas ! Ce psaume exprime quelque chose aussi de nos sentiments !

Il y a d’autres côtés, et peut-être que l’accent dans ce psaume est davantage là-dessus. Aussi comme on peut en faire l’application, c’est vraiment de voir que nous sommes des pèlerins en route vers la gloire, vers la maison du Père.
Dans le Nouveau Testament, dans l’évangile selon Jean nous trouvons deux fois l’expression : maison de mon Père.
Tout d’abord dans Jean 2. 16 où le Seigneur Jésus doit dire à ces sacrificateurs, ces chefs du peuple : « ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic ». C’est cela que le peuple avait fait du temple, une maison de trafic. Mais le Seigneur l’appelle « la maison de mon Père ». C’était le temple.
Au chapitre 14 nous connaissons bien ce verset, le Seigneur parle de nouveau de la maison de son Père. Il dit au v. 2 : « Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures » et là, Il parle du ciel, de la maison du Père. Là, le Seigneur Jésus allait nous préparer des places.
Ainsi chers frères et sœurs, nous sommes des pèlerins en route vers la gloire, vers la maison du Père.

Est-ce que ce psaume exprime aussi quelque chose des sentiments de mon cœur, notamment quand nous lisons ici les premiers versets ?
« Combien sont aimables tes demeures, ô Éternel des armées ! Mon âme désire, et même elle languit après les parvis de l’Éternel ; mon cœur et ma chair crient après le Dieu vivant ».
Ce sont des expressions très fortes. On voit que tout l’être de ces fils de Coré, leur cœur, leur âme, leur chair, crient après le Dieu vivant, parce que bien sûr la demeure de l’Éternel est vraiment l’endroit où l’on va rencontrer Dieu lui-même.

Dans le psaume 26 nous lisons au verset 8 : « Éternel ! j’ai aimé l’habitation de ta maison, et le lieu de la demeure de ta gloire ». C’est cela que David a dit. Il aime l’habitation de la maison de Dieu.
On voit que c’est vraiment le lieu des affections pour l’homme pieux. Il désire ce lieu parce qu’il désire la communion avec son Dieu. Et ainsi c’était le cas avec David, et aussi avec les fils de Coré.
Et la question se pose pour nous : est-ce que c’est aussi notre désir ?
Est-ce que nous languissons également après la demeure de l’Éternel, de notre Dieu ?
Est-ce que nous languissons aussi vraiment d’être là, au ciel, avec le Seigneur Jésus ?
Est-ce que nous sommes vraiment détachés de la terre, toujours plus attachés vraiment de nos cœurs au ciel et au Seigneur qui est là, qui a préparé des places pour nous dans la gloire ?
Cela nous parle, à chacun de nous, à moi, à nous tous.

Leur cœur, leur chair même, crient après le Dieu vivant. Notre Dieu est le Dieu vivant, le Dieu vivant et vrai, en contraste avec les idoles.
Un tel Dieu nous convient, le Dieu vivant, avec qui nous pouvons avoir une relation vivante.
Plusieurs fois dans les Psaumes, nous trouvons ce nom de Dieu : le Dieu vivant. Les fils de Coré le disent aussi dans le psaume 42. Ce sont des psaumes qui sont très similaires. « Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. Quand viendrai-je et paraîtrai-je devant Dieu ? » (v. 2).
Nous le trouvons également avec David dans le psaume 63 : « Ô Dieu ! tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau » (v. 1). Donc ce désir est : être là, dans la maison de Dieu et goûter la communion avec Dieu Lui-même.

Le début du v. 3 est comme une parenthèse. On pourrait continuer à la fin du v. 2, la pensée de crier après le Dieu vivant tout de suite avec ces mots : « tes autels, ô Éternel des armées ! mon roi et mon Dieu ! » Parce que, là où se trouve la maison de Dieu, là bien sûr sont aussi les autels, l’autel d’airain et aussi l’autel d’or.
Avant cela, on a ces deux oiseaux qui sont mentionnés : le passereau et aussi l’hirondelle. C’est intéressant que ces deux oiseaux soient mentionnés, et cela en rapport avec la maison de Dieu. Nous pouvons avoir cette pensée simple mais tout à fait juste que si les fils de Coré étaient loin de la maison de Dieu, en revanche ces oiseaux avaient leur nid même dans le temple. Ils pouvaient, pour ainsi dire, s’installer là.
Ainsi le psalmiste envie ces oiseaux qui pouvaient être là alors que lui était encore loin de la maison de Dieu. « Le passereau même a trouvé une maison ». La Parole de Dieu parle en différents endroits des passereaux, une famille plus générale d’oiseaux.

Peut-être que nous pouvons penser aussi à des moineaux en rapport avec les passereaux. Nous lisons d’eux dans l’évangile selon Luc au chapitre 12 :
« Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous ? et pas un seul d’entre eux n’est oublié devant Dieu. Mais les cheveux même de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc pas : vous valez mieux que beaucoup de passereaux » (v. 6 et 7).
Donc évidemment, le passereau ou le moineau, est un oiseau qui a très peu de valeur, mais notre valeur aux yeux de Dieu est tellement plus grande. Si Dieu s’occupe des passereaux, combien plus s’occupe-t-Il de nous !

On trouve encore une fois l’hirondelle dans le livre du prophète Jérémie au chapitre 8 :
« Même la cigogne dans les cieux connaît sa saison ; et la tourterelle, et l’hirondelle, et la grue, prennent garde au temps où elles doivent venir, mais mon peuple ne connaît pas le jugement de l’Éternel » (v. 7).
C’est donc évidemment un oiseau migrateur, selon ce verset dans le livre du prophète Jérémie. Donc ces oiseaux migrateurs ont là un lieu vers la maison de Dieu.
Nous sommes aussi encore en voyage et bientôt nous arriverons à la fin de notre voyage, vraiment là où il y a le repos final qui sera atteint aussi pour nous.
Quand on voyage beaucoup, on se réjouit du repos, et quel moment quand nous serons arrivés vraiment dans la gloire !
L’hirondelle est aussi un oiseau très sociable. Elle aime la compagnie. Nous aimons également cela, et nous nous réjouissons d’être avec tous les rachetés du Seigneur, là dans la gloire.

Ensuite sont mentionnés les autels : « tes autels ». J’aimerais faire le lien entre les autels et la pensée du repos auquel la Parole fait allusion. N’est-ce pas en rapport avec l’autel d’airain où les sacrifices étaient offerts ?
Nous pensons au Seigneur Jésus, nous pensons à Son œuvre accomplie sur la croix, à Son sacrifice, et cela est à la base de notre paix avec Dieu en rapport avec le repos que nous connaissons maintenant pour nos consciences, pour nos âmes, parce que nous savons que nos péchés sont pardonnés.
Ainsi nous avançons avec joie parce que nous savons que notre relation avec Dieu est réglée, en ordre, à cause de l’œuvre du Seigneur Jésus.
Mais en rapport avec l’autel d’or, nous pouvons penser au fait que le Seigneur Jésus est toujours vu en rapport avec l’autel. Il est maintenant déjà dans la gloire et là Il est celui qui intercède pour nous.
La Parole fait bien le lien avec l’intercession et aussi l’adoration. Quand nous pensons à l’autel d’or, c’est là où le Seigneur exerce maintenant Son service.
Nous pouvons goûter déjà ici-bas le repos, mais nous sommes en route vers les demeures finales où nous serons avec Lui, le Seigneur Jésus.

Le psalmiste continue : « Bienheureux ceux qui habitent dans ta maison ; ils te loueront sans cesse ! » Et en effet, quand nous serons là, nous allons louer sans cesse Celui qui nous a tant aimés, qui a donné sa vie pour nous. La louange s’élève de nos cœurs déjà maintenant.
Encore en rapport avec les fils de Coré dans le 1er livre des Chroniques au chapitre 9 il y a ce verset remarquable :
« Et ce sont là les chantres, chefs des pères des Lévites, qui étaient dans les chambres, étant exempts d’autres fonctions, parce que, jour et nuit, ils étaient à l’œuvre » (v. 33).
Ces chantres sont jour et nuit à l’œuvre. Pour ainsi dire, ils chantent sans cesse.
Dans le Nouveau Testament j’aimerais lire en Hébreux 13 le verset connu qui exprime quelque chose de très similaire :
« Offrons donc, par lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (v. 15).
Nous pouvons le faire déjà maintenant, et nous le ferons en perfection quand nous serons arrivés dans la Maison auprès du Seigneur Jésus. « Bienheureux ceux qui habitent dans ta maison », qui goûtent cette communion et qui sont vraiment des pèlerins en chemin vers la gloire.
J’aimerais juste mentionner cela, que quand notre Seigneur Jésus était ici-bas, Il était vraiment, par excellence, le pèlerin.

Le Seigneur Jésus était aussi notre chemin, un chemin de retour ici, vers la gloire, vers la maison de son Père.

Quand Il était ici-bas, le Seigneur Jésus a dit – et son langage ressemble à celui du v. 3 que nous avons vu :
« Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des demeures ; mais le fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête ».
Oui, le Seigneur était en chemin, et en Luc 9. 58 Il s’exprimait de cette manière-là. Mais en même temps, quand le Seigneur Jésus était rejeté, on voit que Sa louange s’élève à son Père : « Je te loue, ô Père ».
Combien c’est beau de Le considérer comme Celui qui était dans ces circonstances ici-bas, mais vraiment Il nous a laissé cet exemple qui nous parle !

Ce verset 4 termine la première partie de ce psaume. Je n’ai rien dit au début mais j’aimerais le faire maintenant : ces psaumes étaient des cantiques en trois strophes, et chaque strophe est séparée de la suivante par ce mot Sélah, qui veut dire « pause ».
Chaque strophe a quatre versets. Donc on trouve le mot Sélah à la fin du v. 4 et à la fin du v. 8. On trouve cette structure dans bien des psaumes. Parfois c’est le petit mot Sélah qui fait la séparation des strophes, parfois c’est un astérisque qui sépare les strophes, comme c’est le cas des psaumes 42 et 43. Là, on a quatre versets.

Le v. 5 du psaume 42 est :
« Pourquoi es-tu abattue, mon âme, et es-tu agitée au dedans de moi ? Attends-toi à Dieu ; car je le célébrerai encore : sa face est le salut ».
Ce verset se retrouve de nouveau au v. 11 et de nouveau au v. 5 du psaume 43. Donc ces deux psaumes vont ensemble et on a chaque fois à la fin ce refrain : « Pourquoi es-tu abattue, mon âme ».
Ici, dans le psaume 84, on a donc dans la première partie cette aspiration du pèlerin vers la demeure de l’Éternel. A partir du v. 5 nous trouvons les expériences que le psalmiste fait pendant le voyage, les expériences qu’il fait avec son Dieu, dans les difficultés qu’il rencontre. Et il nous parle de cela.
Les exercices sont là, mais aussi les ressources qui sont à sa disposition. C’est le grand sujet de la deuxième strophe, pour ainsi dire jusqu’au verset 8, et le dernier verset introduit déjà le sujet de la troisième strophe, c’est-à-dire la prière du pèlerin. L’aspiration du pèlerin, première strophe, les expériences qu’il fait et finalement sa prière.

Regardons donc maintenant la deuxième strophe, qui commence avec le mot « bienheureux ».
La première strophe se termine avec ce mot bienheureux, la deuxième commence avec le mot bienheureux. C’est seulement dans ce psaume 84 que nous trouvons trois fois cette béatitude, le v. 12 a la troisième.
Dans chaque strophe il y a une béatitude. Cela aussi est remarquable. Il y en a 25 au total dans les Psaumes, mais trois fois dans ce psaume 84. C’est remarquable.
Tout d’abord, c’est en rapport avec la maison où le psalmiste aimerait demeurer, et ensuite : « Bienheureux l’homme dont la force est en toi ». Il trouve la force pour le chemin en son Dieu. C’est tellement remarquable, ce qui est exprimé dans ces versets.
Il y a des difficultés, mais ces difficultés n’ont pas d’effet sur le psalmiste qui s’est écarté du chemin qui est devant lui. Non. Il a demandé des forces, il veut arriver là. Il va faire l’expérience de quel est son chemin et il retrouve la force.

Un exemple dans le Nouveau Testament en rapport avec cela, c’est bien sûr l’apôtre Paul.
J’aimerais lire deux versets dans l’épître aux Philippiens qui, dans le Nouveau Testament, comme nous le disons parfois avec raison, est l’épître de l’expérience chrétienne, l’expérience qu’il fait avec Son Dieu pendant qu’il est en voyage vers la gloire. Ainsi parle l’apôtre Paul.
J’aimerais lire au chapitre 3 où l’apôtre dit :
« Frères, pour moi, je ne pense pas moi-même l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le christ Jésus » (v. 13 et 14).
Il est le Dieu de l’apôtre Paul, le Dieu de la foi qui fixe les yeux sur le but, vers la gloire.
Au chapitre 4 il dit : « Je puis toutes choses en celui qui me fortifie » (v. 13). « Bienheureux l’homme dont la force est en toi ». On voit que c’est là, soit pour les fils de Coré, soit pour l’apôtre Paul, les forces qui les font avancer sur le chemin.
Il y a des difficultés. Et nous lisons ici quelque chose qui les caractérisait : « ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés ». C’est un chemin bien préparé, battu, et ainsi il avance sur un tel chemin, mais ici c’est le cœur qui est préparé.
On a souvent ces chemins frayés dans les prophètes, pour indiquer quelque chose qui concerne le cœur de la personne, par exemple dans le livre du prophète Ésaïe.

J’aimerais juste évoquer quelques versets. Le sens figuratif ressort très clairement de ce verset 3 d’Ésaïe 40 qui est cité dans le Nouveau Testament : « La voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin de l’Éternel, aplanissez dans le lieu stérile une route pour notre Dieu ». Une route est un chemin frayé. Au chapitre 11 du même prophète nous lisons au v. 16 :
« Et il y aura un chemin battu pour le résidu de son peuple, qui sera demeuré de reste, de l’Assyrie, selon ce qui est arrivé à Israël au jour qu’il est monté du pays d’Égypte ».
On voit ici que c’est vraiment le chemin du pèlerin. Une traduction anglaise de ce verset donne bien la pensée que le cœur est vraiment orienté vers le pèlerinage. Il garde bien dans le cœur le but qui est devant lui, il n’oublie pas qu’il est pèlerin ici-bas.
C’est cela qui doit nous caractériser, cet esprit de pèlerin en route vers la gloire. Le cœur est ainsi orienté et préparé. Et sur ce chemin, la force est trouvée en Dieu.
Les difficultés sont là, on passe par la vallée de Baca, vallée des pleurs, des larmes. Telles sont les circonstances que nous traversons. Dieu les utilise pour nous former. Cela pour que nous trouvions nos forces en Dieu.
De nouveau l’apôtre Paul est un exemple pour nous en rapport avec cela, c’est-à-dire que les difficultés, il les a transformées dans l’expérience avec son Dieu en une fontaine.
Je pense à ces expressions que nous trouvons dans la 2e épître aux Corinthiens au chapitre 6 : « comme attristés, mais toujours joyeux » (v. 10). Remarquable, n’est-ce pas ? Attristés, et quand même joyeux.
Et cela est possible en marchant vraiment avec notre Dieu. Il donne les forces, Il nous aide aussi, à travers des expériences difficiles, à trouver de la joie et à être encouragés sur le chemin.
J’aurais dû dire que l’exemple parfait, de nouveau, c’est le Seigneur Jésus. Il était en chemin en Jean 4, il était lassé, lisons-nous. La fontaine de Sichar était aussi un puits, mais la Parole parle d’une fontaine. Combien le cœur du Seigneur Jésus a été rafraîchi par cette rencontre avec la femme samaritaine ! Les disciples ont si peu compris l’exercice du Seigneur Jésus. Combien il a apprécié ce contact ! Il a été rafraîchi sur le chemin.

« Passant par la vallée de Baca, ils en font une fontaine ; la pluie aussi la couvre de bénédictions ». Donc on a deux sources de rafraîchissement : la fontaine, c’est-à-dire les difficultés mêmes que nous traversons en communion avec Dieu, deviennent une source de rafraîchissement.
Et d’autre part il y a la pluie du ciel, la première pluie à laquelle il est fait allusion ici. La pluie couvre de bénédictions.
Il y a d’autres versets qui parlent de la première pluie. Je mentionne simplement Joël 2. 23, mais j’aimerais lire un verset en Ézéchiel 34 :
« Je ferai tomber la pluie en son temps : ce seront des pluies de bénédiction » (v. 26).
Quel verset ! Et ainsi, n’est-ce pas, nous pouvons aussi goûter, par la puissance du Saint Esprit, les bénédictions spirituelles et célestes en traversant cette terre et aussi les difficultés. Nous pouvons, comme ici les fils de Coré, marcher de force en force pour paraître devant Dieu en Sion.
Ce n’est pas que nous appuyer donne des forces pour que nous en disposions à notre gré, comme nous voulons. Non, ce n’est pas cela. Mais comme nous marchons avec Dieu, nous trouvons la force en Dieu, la force que Dieu fournit comme le dit 1 Pier. 4. 11.
Dieu désire fournir la force pour nous, pour continuer, et ainsi ces forces que Dieu nous donne nous aident à avancer. Et on avance toujours plus avec ces forces que Dieu nous donne. C’est un privilège de connaître cela.
Le psalmiste dit au psaume 138 : « Au jour que j’ai crié, tu m’as répondu ; tu as augmenté la force de mon âme » (v. 3). Dieu désire augmenter notre force. Ainsi nous pouvons marcher de force en force. Dieu la fournit jusqu’à ce que nous arrivions dans la gloire.
Je mentionne encore ce que nous dit Ésaïe au chapitre 40 :
« ceux qui s’attendent à l’Éternel renouvelleront leur force ; ils s’élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas » (v. 31).
Quel privilège d’avancer de cette manière-là, et avec ces promesses si merveilleuses, de paraître devant Dieu en Sion ! C’est une certitude, et nous avons aussi cette certitude que chaque racheté du Seigneur Jésus va arriver vers la gloire, à la maison du Père.
Aucun racheté ne restera en arrière, aucun racheté du Seigneur Jésus – et nous espérons que chacun de ceux qui écoutent fait partie des rachetés – et si c’est le cas, on a cette certitude. Nous allons paraître devant Dieu, dans Sa maison, ici en Sion, pour nous la Jérusalem céleste. Oui, plus que cela, la maison du Père.

« Éternel, Dieu des armées ! écoute ma prière ; Dieu de Jacob ! prête l’oreille ». Donc la fin de cette strophe nous indique une autre ressource que nous avons, et c’est la prière.
Pour Dieu, trois noms sont utilisés. Tout d’abord c’est l’Éternel, le Dieu de Son peuple, qui a fait alliance avec Son peuple et qui prend soin de Son peuple.
Il est le Dieu des armées, qui est puissant, en qui nous trouvons toutes les forces nécessaires, et finalement Il est le Dieu de Jacob, le Dieu qui a formé Jacob sur le chemin et qui lui a montré Sa grâce, qui était aussi suffisante pour lui. Cela il faut l’apprendre sur le chemin, que la grâce de Dieu suffit. L’apôtre Paul a réalisé cela. Il a fait cette expérience.

Je mentionne ce verset si précieux pour nos cœurs dans la 2e épître aux Corinthiens chapitre 12 :
« Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi » (v. 9).
N’est-ce pas la grâce qui est là et la puissance que Dieu fournit ? C’est une ressource merveilleuse. Et par la prière nous pouvons nous adresser à Dieu comme le psalmiste le fait ici.
La prière elle-même, nous l’avons dans la troisième strophe à partir du v. 9 et c’est intéressant. La prière, la requête qu’il fait, c’est au v. 9 tout simplement : « Toi, notre bouclier ! — vois, ô Dieu ! et regarde la face de ton oint ». Quelle prière courte mais merveilleuse ! « Ô Dieu ! et regarde la face de ton oint ». Quelle expression du psalmiste !
Il réalisait que la source de toute bénédiction pour lui, pour eux, c’est l’oint de l’Éternel, c’est le Messie, le Roi, c’est le Seigneur Jésus, bien sûr. Et Lui est là, à la droite de Dieu : « Que ta main soit sur l’homme de ta droite, sur le fils de l’homme que tu as fortifié pour toi » (Ps. 80. 17).
N’est-ce pas, le Seigneur Jésus est là, dans le ciel, dans la gloire. Il est Celui sur qui sont les regards de Dieu. Dieu trouve son plaisir en Son Fils. Il l’a trouvé quand II était ici-bas et maintenant, à Sa droite, Il est Celui sur lequel les yeux du Père – si nous pouvons le dire comme cela – reposent avec satisfaction.
Et Dieu nous voit en Son Fils. Et parce que le Seigneur Jésus est déjà là, nous arrivons également dans la gloire. Les regards de Dieu sont sur Son Oint, et ici le psalmiste réalise que ce n’est plus la loi comme base de la relation avec Dieu. Non, c’est le Messie qui est vraiment la base de la relation avec Dieu. Et ce que le Seigneur a fait est merveilleux. Le résidu va réaliser cela aussi un jour et nous le réalisons également.

La suite du v.10 est un résumé de ce qui était devant nous dans les versets 1 à 4. C’est pourquoi le mot au début est « car ». « Car un jour dans tes parvis vaut mieux que mille ». J’ai déjà fait des remarques sur la suite de ce verset, résumé des versets 1 à 4.

v. 11 : « Car l’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier » reprend quelques pensées de base en rapport avec la deuxième strophe, v. 5 à 8. « L’Éternel Dieu est un soleil et un bouclier ; l’Éternel donnera la grâce et la gloire ».
On a deux termes ici :

La première paire est un soleil et un bouclier, grâce et gloire. Mais ils sont croisés, donc ce que je veux dire, c’est que le soleil correspond à la gloire et le bouclier est en rapport avec la grâce que Dieu donne.
Pour le premier terme, le soleil, la gloire, cela devient très clair. J’aimerais juste lire dans le livre du prophète Ésaïe au chapitre 60 : « Lève-toi, resplendis, car ta lumière est venue, et la gloire de l’Éternel s’est levée sur toi » (v. 1).
Et le verset suivant souligne la pensée : le soleil, la lumière, lié avec la gloire. Mal. 4. 2 : « le soleil de justice » en rapport avec l’apparition du Seigneur Jésus en gloire.

L’autre paire ici, c’est la grâce et le bouclier. Oui, Dieu nous a sauvés par grâce. La grâce de Dieu est apparue et nous enseigne maintenant. Dieu donne toute la grâce nécessaire comme nous l’avons lu tout à l’heure en 2 Cor. 12, cette grâce qui suffit pour le chemin. Pour chaque pas Dieu donne la grâce. « De sa plénitude, nous tous nous avons reçu, et grâce sur grâce » (Jean 1. 16). Et ainsi le Seigneur Jésus fournit ce dont nous avons besoin tout le long du chemin.
Et Il est notre bouclier. Abraham a fait cette expérience. L’Éternel lui dit : « moi, je suis ton bouclier et ta très-grande récompense » (Gen. 15. 1). Le Seigneur Jésus prend soin de nous, Il nous protège. Quand l’ennemi est là, Il nous protège et nous amène sur ce chemin.

Nous lisons que l’Éternel donne aussi la gloire. Pour ceux du peuple de Dieu autrefois, Il donne la gloire, ils arrivent vers Sa maison et « dans son temple tout dit : Gloire ! » nous dit le psaume 29 au v. 9.
Pour Son peuple terrestre, ce sera vraiment la gloire ici-bas sur la terre.
Pour nous c’est quelque chose de plus grand. Dieu donne la gloire, et cela bien sûr nous le lisons en Jean 17 quand le Seigneur Jésus prie son Père. Il lui dit :
« Et la gloire que tu m’as donnée, moi, je la leur ai donnée, afin qu’ils soient un, comme nous, nous sommes un » (v. 22).
La gloire donnée par le Seigneur Jésus est une certitude. Elle deviendra visible, n’est-ce pas, quand nous apparaîtrons avec le Seigneur en gloire, et pourtant Lui aura toujours la première place.
Il est Celui dont nous pouvons voir « la gloire que le Père Lui a donnée », car le Père a aimé Son Fils avant la fondation du monde, comme nous le dit le verset 24.
C’est cela que la gloire signifie pour nous, une gloire partagée avec le Seigneur, une gloire reçue par Lui et aussi une gloire que nous allons voir quand nous serons dans la maison du Père.
Oui, la maison du Père est liée avec la gloire, qui est vraiment centrée sur la Personne du Seigneur Jésus. Quelle part précieuse nous attend ! Que cela nous aide à avoir nos cœurs détachés de la terre et tournés en avant vers notre demeure éternelle.

A la fin il est dit : « il ne refusera aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité » : marcher dans l’intégrité, d’une manière droite, d’une manière qui honore Dieu, d’une manière qui Lui plaise.
Dans l’épître aux Romains au chapitre 8 nous lisons :
« Celui même qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? » (v. 32).
C’est cela que Dieu désire faire. Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité. Il nous fera don librement de toutes choses avec Lui. C’est ainsi que Dieu donne. Il nous donne ce dont nous avons besoin, pas nécessairement tout ce que nous souhaitons, mais Il sait ce dont nous avons besoin et ce qui sera pour Sa gloire.

Le psaume se termine par ces paroles : « Éternel des armées ! bienheureux l’homme qui se confie en toi ! »
Oui, se confier en Dieu Lui-même. Jérémie l’a dit dans le chapitre 17 de son livre : « Béni l’homme qui se confie en l’Éternel, et de qui l’Éternel est la confiance ! » (v. 7) Est-ce que ce sera aussi notre part, vraiment : avancer sur le chemin de la foi en mettant toute notre confiance en Dieu ?
Nous sommes des pèlerins en route vers la gloire. Elle est devant nous, elle est certaine, et pendant que nous sommes encore ici-bas, marchons avec le Seigneur, avec notre Dieu, en communion avec Lui, et jouissons déjà de la gloire promise qui est certaine : être bientôt dans la maison du Père.

Que le Seigneur bénisse Sa Parole qui est si riche ! Que ce que nous avons médité ensemble reste avec nous et nous encourage sur le chemin de la foi ! Dieu donne la grâce et Dieu donne la gloire. Nous chantons dans le cantique 15 :

Tu donnes la grâce et la gloire,
O Seigneur, notre Dieu, notre Père en Jésus !
Que ton nom soit béni parmi tous tes élus,
Dont le bonheur est de te croire.

Oui, mettre sa confiance en Dieu.

 

 

D’après Message donné sur : https://edification.bible/
Mai 2020

TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER ( MARI ET FEMME)

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TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (MARI ET FEMME)

 LIEN PDF à télécharger : TRENTE VERSETS BIBLIQUES A TROUVER (MARI ET FEMME)

 Où se trouve le passage ?

  1. Que le mari n’abandonne pas sa femme …………………………………………. 1 Cor.

  2. Maris, aimez vos propres femmes ………………………………………………….. Eph.

  3. Tout va-t-il bien ? Ton mari va-t-il bien ? ………………………………………… 2 Rois

  4. Son mari se leva, et alla après elle …………………………………………………. Juges

  5. Son mari alla avec elle, marchant et pleurant …………………………………… 2 Sam.

  6. Celui qui t’a faite est ton mari …………………………………………………………. Es.

  7. Elle en donna aussi à son mari ………………………………………………………. Gen.

  8. En ce jour-là… tu m’appelleras : Mon mari ……………………………………….. Osée

  9. Va, appelle ton mari ………………………………………………………………………. Jean

  10. Joseph, son mari, étant juste ………………………………………………………… Mat.

  11. Le cœur de son mari se confie en elle …………………………………………… Prov.

  12. Toutes les femmes rendront honneur à leurs maris ………………………….. Esther

  13. Son mari, monta avec toute sa maison ……………………………………………. 1 Sam.

  14. La femme qui est soumise à un mari, est liée à son mari …………………… Rom.

  15. Femmes, soyez soumises à vos propres maris ………………………………… 1 Pier

  16. La femme se hâta et courut et rapporta à son mari …………………………… Juges

  17. Je suis une femme veuve, et mon mari est mort ……………………………….. 2 Sam.

  18. Une femme vertueuse est la couronne de son mari …………………………… Prov.

  19. J’aime mon maître, ma femme et mes enfants …………………………………… Ex.

  20. Infidèles… nous avons pris des femmes étrangères …………………………… Esdras

  21. Là on a enterré Abraham et Sara, sa femme …………………………………….. Gen.

  22. Je parlai au peuple le matin, et ma femme mourut le soir ……………………. Ez.

  23. Vos femmes, et vos enfants, … demeureront dans vos villes ……………….. Deut.

  24. La femme de Jéroboam vient te demander quelque chose ………………….. 1 Rois

  25. Il avait pris une femme éthiopienne ………………………………………………….. Nomb.

  26. Moïse prit sa femme et ses fils… et retourna ……………………………………… Ex.

  27. Souvenez-vous de la femme de Lot ………………………………………………….. Luc

  28. Il sort comme un époux de sa chambre nuptiale …………………………………. Ps.

  29. Celui qui a l’épouse est l’époux ………………………………………………………… Jean

  30. L’épouse, la femme de l’Agneau ……………………………………………………….. Apoc.

D’après le recueil de 360 passages 1980

 

QUE SERA DEMAIN ?

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Nous avons la parole prophétique rendue plus ferme, (à laquelle vous faites bien d’être attentifs, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur), jusqu’à ce que le jour ait commencé à luire et que l’étoile du matin se soit levée dans vos cœurs. 2 Pi. 1. 19.

QUE SERA DEMAIN ?

Une coupure générale d’électricité paralyse une vaste zone pendant quelques heures : plus de lumière, ni de chauffage, les ascenseurs bloqués… les conséquences risquent d’être très graves. Les progrès de la science nous ont apporté un confort que nos ancêtres n’auraient pu imaginer. Mais nous découvrons tout à coup leur extrême fragilité, et beaucoup se demandent ce qu’il en sera du lendemain.

Pour se tranquilliser, certains recourent aux astrologues, aux voyants et aux cartomanciens, dont les prédictions sont toujours fantaisistes. Ne cherchons pas des réponses dans cette direction : ce sont des domaines dangereux au sujet desquels Dieu nous met en garde (Deut. 18. 10 à 12).

Tout ce que nous avons besoin de savoir sur l’avenir se trouve dans la Bible. Elle est plus que fiable ; beaucoup de prédictions prophétiques qu’elle contient se sont déjà accomplies. Par exemple, la succession des grands empires de l’histoire antique (Dan. 2), ou la naissance de Jésus Christ et Son sacrifice, qui ont été annoncés avec une extrême précision plusieurs siècles avant leur accomplissement.

La Bible ne laisse aucun doute sur l’avenir de notre planète : contaminée par le péché, elle devra un jour se dissoudre (2 Pi. 3. 10). Mais ce qui est merveilleux, c’est que le Seigneur Jésus a préparé une place assurée et éternelle dans le ciel pour ceux qui veulent se mettre à l’abri du jugement de Dieu, pour ceux qui acceptent la grâce par le moyen de la foi en « Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient » (1 Thess. 1. 10).

D’après « Il Buon seme » avril 2020

LE CŒUR HUMAIN

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Je sais qu’en moi… il n’habite pas de bien. Rom. 7. 18.

Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance. Luc 5. 32.

LE CŒUR HUMAIN

Les évènements qui se produisent quotidiennement n’ont rien pour nous de rassurant. L’espace occupé par l’horreur et l’immoralité des faits diffusés dans les médias est toujours plus important. Les nombreuses manifestations publiques, les marches, les défilés, organisés pour condamner des actions horribles, montrent la volonté d’endiguer la marée montante du mal. Mais l’espoir de faire reculer le mal qui domine le monde est vain si on laisse Dieu de côté.

Ne nous faisans pas d’illusions : l’origine et le mobile de toute mauvaise action et de tout crime se trouve dans le cœur de l’homme. La Bible déclare que ce cœur est « trompeur par-dessus tout, et incurable » (Jér. 17. 9). Même si nos intentions sont souvent louables, dans chaque être humain demeure la tendance au mal. La Bible affirme qu’une telle tendance habite en chacun de nous, dans les personnes honnêtes et bonnes comme dans les criminels coupables des pires méfaits. Pour Dieu, « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Même si nous n’avons pas commis d’acte répréhensible aux yeux de la société, nous avons besoin d’être libérés de cette condition de pécheurs, pour connaître la paix intérieure et être capables de plaire à Dieu. Dieu est amour, et « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Jésus Christ a sacrifié Sa vie, Il a été condamné à notre place. Recevoir et accepter ce message, cela veut dire croire en Lui !

 D’après « Il Buon seme » mai 2020

IL FAUDRAIT D’ABORD LE PROUVER !

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Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » 2 Cor. 5. 17 et 18.

IL FAUDRAIT D’ABORD LE PROUVER !

A plus de 95 ans, le naturaliste Théodore Monod parcourait encore les déserts à la recherche de quelque pièce rare. Il a admirablement parlé de la nature et de la vie sous ses diverses formes. Au cours d’un entretien, dans lequel il abordait les problèmes liés aux conflits dans notre société christianisée, il a fait la réflexion suivante : Nous disons que le christianisme ne fonctionne pas, mais l’avons-nous vraiment essayé ?

Peut-être faudrait-il commencer par établir ce que l’on entend par « christianisme ». Si l’on pense qu’il s’agit d’un ensemble de règles qui font appel aux capacités de l’homme, ne soyons pas étonnés que ce type de christianisme ne fonctionne pas ! L’homme est, par nature, esclave de ses propres passions et ne peut s’en libérer par lui-même (Rom. 7. 23). Un christianisme qui invite chacun à puiser dans ses propres ressources pour aimer son prochain et, par conséquent, transformer le monde, n’est qu’une illusion.

Le vrai christianisme, c’est avant tout celui dans lequel chacun admet sa propre culpabilité devant Dieu. C’est là le premier pas. Ce changement, appelé « conversion », est un choix personnel qui exige une foi ferme en Dieu et en Sa Parole. A tous ceux qui ont fait ce pas décisif, Dieu donne une nouvelle nature, et ils peuvent manifester, même si ce n’est que faiblement, cet amour divin que l’Esprit met dans leur cœur (Rom. 5. 5) – un amour qui ne cherche pas son propre intérêt, qui ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité, qui supporte tout, croit tout,  espère tout, supporte tout (1 Cor. 13. 5 à 7).

Avez-vous fait ce premier pas ? Si vous mettez à l’épreuve ce type de christianisme, vous découvrirez qu’il n’a pas échoué !

D’après « Il Buon seme » avril 2020

DIEU ME RECEVRA-T-IL ?

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Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. Jean 6. 37.

DIEU ME RECEVRA-T-IL ?

C’est là une question qui préoccupe particulièrement les personnes qui sont conscientes de leur culpabilité. Elle peut résulter du fait qu’un péché très grave, que la plupart des gens considèrent comme honteux, pèse sur la conscience. Cependant, il y a des personnes qui mènent une vie honnête, et même religieuse, qui ont lu la Parole de Dieu et prié, mais qui sont tourmentées par un sentiment de culpabilité. Elles savent que Dieu offre Sa grâce en Christ à tous les hommes, mais elles n’osent pas la réclamer pour elles-mêmes.

Nous aimerions rassurer ces personnes inquiètes en leur disant que, quelle que soit la gravité de leur culpabilité, elle ne les empêche pas d’être acceptées par le Seigneur. « Là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Rom. 5. 20).

Christ est mort pour nos péchés. Maintenant tous les hommes, sans exception, peuvent être pardonnés. Quiconque se détourne du péché et vient à Lui par la foi obtient un plein pardon. Christ Lui-même a dit qu’Il ne rejetterait personne.

Personne ne doit penser qu’il a besoin de s’améliorer afin de devenir « digne » d’être accepté. Il est prouvé que ce n’est pas possible ! C’est pourquoi chacun doit venir à Christ tel qu’il est.

Quand quelqu’un, quel qu’il soit, « croit en celui qui justifie l’impie », ayant renoncé à s’appuyer sur ce qu’il peut faire lui-même, « sa foi est comptée à justice » (Rom. 4. 5). Cela signifie que nous ne sommes pas déclarés libres de nos péchés à cause de nos bonnes œuvres, mais par la foi en Dieu et en notre Sauveur Jésus Christ.

 D’après « The Good Seed » mai 2020