DÉLAI DE RÉPONSE

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Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai. És. 65. 24.
Tu discernes de loin ma pensée… La parole n’est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! tu la connais tout entière. Ps. 139. 2 à 4.

DÉLAI DE RÉPONSE

Le croyant prie, Dieu entend, Il répond. Il répond parfois avant qu’on ait prié, quelquefois pendant qu’on prie, d’autres fois dans les secondes, les heures ou les jours qui suivent, ou bien encore des semaines ou des années plus tard…
– Le serviteur d’Abraham est allé chercher une épouse pour Isaac, le fils de son maître, dans la parenté d’Abraham. Arrivé au bout de son voyage, il prie Dieu de le diriger vers la jeune fille. Avant qu’il ait fini de prier, celle que Dieu destine à Isaac se trouve devant lui (Gen. 24. 15). Dieu a répondu : la jeune fille arrive pendant que le serviteur prie.
– Des croyants sont réunis et prient pour l’apôtre Pierre, qui est en prison, lorsque celui-ci frappe à la porte (Act. 12. 5, 13). Dieu a envoyé un ange pour libérer Pierre, et il arrive pendant la prière.
– Néhémie, l’échanson du roi, est en train de servir le vin quand le roi lui pose une question. De la réponse que va donner Néhémie dépend son avenir. Il adresse aussitôt à Dieu une prière silencieuse, demandant sagesse et secours, et répond au roi. Dieu l’exauce immédiatement : le roi réagit favorablement.
Dieu connaît à l’avance les prières que nous allons lui adresser, et il prépare la réponse pour le moment voulu par Sa sagesse. Faisons-Lui confiance, Sa paix « gardera nos cœurs et nos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 7).

« J’ai entendu ta prière…, je te guérirai ». 2 Rois 20. 5
« Ne crains pas, Daniel, car dès le premier jour… tes paroles ont été entendues ». Dan. 10. 12.

– Le roi Ézéchias est malade, et le prophète Ésaïe lui annonce qu’il va mourir. Le roi prie et pleure abondamment. Ésaïe est parti depuis peu de temps, quand Dieu lui dit de faire demi-tour et d’aller annoncer au roi un prolongement de sa vie. La réponse de Dieu à Ézéchias est prompte (au plus quelques heures), et trois jours plus tard il est guéri (2 Rois 20. 5 à 7).
– Le prophète Daniel prie ardemment, mais c’est au bout de trois semaines qu’un ange lui apparaît. Ses prières ont été entendues dès le premier jour, lui dit l’ange, mais des puissances dans le ciel se sont opposées à leur accomplissement. Soulevant le voile sur l’invisible, cette scène montre que la prière revêt parfois le caractère d’une véritable lutte contre les puissances spirituelles de méchanceté (Éph. 6. 12). La prière est entendue dès le premier jour, même si la réponse tarde…
– Joseph, emprisonné injustement, prie. Un certain temps s’écoule, jusqu’à ce qu’il ait l’occasion de rendre service à un prisonnier qu’on va libérer. Joseph le supplie d’intervenir en sa faveur, une fois libéré. Il peut espérer une délivrance prochaine, grâce à cet homme. Mais celui-ci l’oublie complètement, et deux ans s’écoulent encore avant qu’on ne tire enfin Joseph de sa prison (Genèse 40. 23  ; 41. 1 à 40). Sa patience a été mise à rude épreuve, mais sa foi n’est pas déçue. Son Dieu, lui, ne l’a pas oublié. La délivrance est complète, Joseph devient gouverneur de toute l’Égypte. Il délivre ses frères de la famine et retrouve son père.

« Espérant contre toute espérance, Abraham crut… Il fut fortifié dans la foi, donnant gloire à Dieu, étant pleinement convaincu que ce que Dieu a promis, il est puissant aussi pour l’accomplir ». Rom. 4. 18 à 21.
« Ne rejetez donc pas loin votre confiance, qui a une grande récompense ». Héb. 10. 35.

– Abraham a environ 75 ans quand Dieu l’appelle à quitter son pays et sa famille, et lui promet une nombreuse descendance. Abraham croit Dieu sur parole. Mais les années passent, et le couple reste sans enfant. Sara désespère de donner encore naissance à un enfant… Elle décide alors de donner sa servante Agar pour femme à Abraham (selon les coutumes d’alors), et d’obtenir ainsi la descendance promise. Ismaël naît, Abraham a 86 ans. Treize années s’écoulent encore. Sara a 90 ans, Abraham 100 ans, tout espoir semble perdu… Pourtant Dieu accomplit Sa promesse et Sara donne enfin naissance à Isaac. Vingt-cinq années environ se sont écoulées depuis qu’Abraham a reçu les promesses de Dieu. Sa foi, comme celle de Sara, longtemps mise à l’épreuve, a triomphé, à la gloire du Dieu qui ne peut mentir.
– L’apôtre Paul, serviteur de Dieu, imitateur de Christ, écrit : « Je fais tout à cause de l’évangile ». Pourtant dans sa prédication il souffrait d’un handicap qui « rendait méprisable sa parole ». Aussi dit-il encore : « À ce sujet, j’ai supplié trois fois le Seigneur qu’elle me soit retirée ; et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor. 12. 8 et 9). Ici, la réponse du Seigneur à Son serviteur est négative, mais la grâce de Dieu lui est promise. L’apôtre devait supporter le mépris pour que la puissance de Dieu brille d’autant plus dans son message, et qu’il soit gardé de l’orgueil.

« Vous avez besoin de patience, afin que, ayant fait la volonté de Dieu, vous receviez ce qui est promis » (Héb. 10. 36).
« Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance ». Éph. 6. 18.
« Priez l’un pour l’autre, de sorte que vous soyez guéris. La fervente supplication du juste peut beaucoup ». Jac. 5. 16.

Les prières considérées ces derniers jours ont obtenu des réponses dans des délais très différents, variant de quelques secondes à des dizaines d’années. Voici quelques remarques en conclusion :
– Quand nous prions, Dieu saura toujours faire arriver Sa réponse au moment précis où nous en avons besoin.
– Il y a des situations d’urgence, où nous n’avons pas la possibilité de nous isoler pour prier, et où il faut faire face tout de suite à une situation inattendue. Regarder vers Dieu avec foi suffit !
– Nos prières peuvent avoir le caractère d’un combat, pour le bien d’un croyant ou de plusieurs, ou pour le bien de l’Église, et Satan s’oppose parfois vivement à leur exaucement. Mais Dieu a toujours le dernier mot. Persévérons, et n’abandonnons pas la lutte  !
– Il peut arriver que Dieu éprouve notre foi. La réponse tarde et tarde encore, il peut nous sembler quelquefois que Dieu nous a oubliés. Il n’en est rien, notre patience et notre persévérance glorifient Dieu. Comme Abraham, continuons à croire, même s’il semble qu’il n’y a plus d’espoir…
– Si nous avons la conviction que telle prière est en accord avec la volonté de Dieu et avec Ses promesses, ne nous décourageons pas, Dieu a la bonne réponse, et nous obtiendrons « les choses promises ».
Dieu ne nous fait jamais attendre sans raison, il adapte Sa réponse à chaque cas, avec sagesse et bonté, pour notre bien et pour Sa gloire.

D’après la Bonne Semence juin 2020
Éditeur : Bibles et Publications Chrétiennes (http://www.labonnesemence.com)

DANS LE SECRET

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DANS LE SECRET

« Entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui demeure dans le secret » Mat. 6. 6.

Connaissons-nous vraiment ce privilège ? Savons-nous nous retirer à l’écart, dans le silence, dans un lieu où nous sommes seul, et là « dans le secret » répandre notre cœur devant notre Père ?
Sans doute, des promesses spéciales (Mat. 18. 19) se rattachent-elles à la prière collective ; se trouver réunis autour du Seigneur pour intercéder et supplier est une des grandes joies des rachetés ici-bas, mais pour en profiter vraiment, il faut d’abord avoir connu pour soi-même, (que dis-je ? il faut d’abord connaître pour soi- même) chaque jour, la valeur unique de la prière « dans le secret » seul à seul avec Dieu.

Chargé de responsabilités, de préoccupations et de travaux, Moïse, nous est-il dit, « entrait dans la tente pour parler avec Lui » (Nomb. 7. 89). Et là, seul, « dans le secret » du lieu très-saint, « il entendait la voix qui lui parlait de dessus le propitiatoire ; et il Lui parlait ». Comprenons-nous pourquoi il peut être dit que l’Éternel parlait à Moïse « face à face, comme un homme parle avec son ami ? » Il y avait certainement là une révélation directe de Dieu au législateur de Son peuple. Mais pourtant, le privilège du croyant aujourd’hui est le même dans son essence. Il peut « entrer dans le silence », et là, loin du brouhaha journalier, à travers les pages bénies de la Parole de Dieu, écouter la Voix qui lui parle – puis, humblement, ouvrir son cœur et prier, avec la liberté d’un fils devant son Père, et le saint tremblement d’un mortel devant Dieu.

Ne voulons-nous pas chercher à mieux réaliser ce désir du Seigneur Jésus Lui-même : « Prie ton Père qui demeure dans le secret ? » Il nous en a donné l’exemple, « sur le matin longtemps avant le jour » ; « sur une montagne… le soir… seul » ; « éloigné d’eux environ d’un jet de pierre ». C’est là, à genoux, devant Son Père, qu’Il a intercédé pour les Siens ; que, poursuivi par la haine des hommes, il S’est « adonné à la prière » ; qu’Il a fait le sacrifice suprême : « Non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ».
« Ayant fermé ta porte ». Selon les conditions de vie et de logement, il peut être difficile pour l’un ou l’autre de trouver un endroit où être seul. Mais nous pouvons être sûrs que si nous le demandons vraiment au Seigneur, Il nous le procurera. Et si nous avons, en priorité, à prendre ces paroles de Jésus dans leur sens littéral, rappelons-nous qu’elles ont une portée plus profonde. Le recueillement, la concentration, le « silence » intérieur, sont indispensables pour prier en vérité. Ainsi, s’il est vrai que nous pouvons prier en tout temps, en tout lieu, en toute circonstance, il est tout aussi certain que la prière réelle ne peut se passer du sentiment de la présence de Dieu, de Celui qui nous voit « dans le secret ». « Prier, c’est entrer dans le sanctuaire », a dit quelqu’un. On peut être seul dans une chambre, sans entrer dans le sanctuaire ; on peut entrer dans le sanctuaire sans être nécessairement isolé de tous ; mais combien précieux et nécessaires sont ces moments où, « dans le secret » de notre chambre, sous les yeux de Dieu qui nous voit, nous avons pu élever nos cœurs au Père qui sait si bien « récompenser » ceux qui le cherchent.

Dans le même chapitre 6 de Matthieu, le Seigneur Jésus relève deux autres choses qui doivent être faites « dans le secret » : l’aumône et le jeûne. « Ne fais pas sonner la trompette devant toi », dit-il à celui qui fait part de ses biens à autrui ! Ce n’est guère notre habitude ! Mais sommes-nous si sûrs de n’avoir jamais espéré être « vus des hommes », surtout de nos frères, quand, simple acquit pourtant de l’administration qui nous est confiée (Luc 16), nous avons donné à d’autres de nos biens matériels ou de notre temps ? « Que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite… et ton Père qui voit dans le secret te récompensera ».

« Ne prenez pas un air morne », ajoute Jésus, s’adressant à ceux qui jeûnent. Nous ne pratiquons guère le jeûne, enseigné pourtant par Jésus à Ses disciples pour le temps de Son absence, et plus d’une fois réalisé par eux. Quoi qu’il en soit, le sens profond des paroles du Seigneur va plus loin que la seule privation volontaire de nourriture.

Il y a bien des choses que le croyant est appelé à laisser de côté par amour pour le Seigneur, plus d’un « sacrifice » à faire. Est-ce pour prendre « un air morne ? » Au contraire. Abandonner de cœur quelque chose à cause du Seigneur ne rend pas triste, mais remplit de joie. Qu’il n’y « paraisse » pas lorsqu’un « sacrifice » nous a été demandé ; mais que le sentiment de l’approbation intime de notre Père « qui voit dans le secret », suffise à nos cœurs.

« Entré dans les sanctuaires de Dieu… j’ai compris », disait le Psalmiste (Ps. 73. 17). Là où nous nous trouvons, chez nous ou dans un pays lointain, que, seuls dans le secret de notre chambre, la présence du Seigneur soit pour nous comme « un petit sanctuaire » (Éz. 11. 16), où nous savons entrer chaque matin, chaque fois que « la voix douce et subtile » nous y engage. Car « la force et la joie sont dans le lieu où il habite » (1 Chron. 16. 27).

D’après Feuille aux jeunes n° 78
G. André

CORONA 26

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CORONA 26

Au cœur de la tempête

 

Si l’on voulait mettre en évidence toutes les tempêtes décrites dans les Écritures, on emplirait des livres. Y a-t-il une âme qui lit ces lignes et traverse présentement les profondeurs de l’épreuve ? Que ces quelques phrases puissent l’encourager.
La plus grande des tempêtes a été vécue par notre Seigneur à Gethsémané lorsqu’il voyait la croix se dresser devant Lui, ce bois où Il serait pendu, chargé de nos péchés et fait malédiction. Par trois fois, Jésus supplie, prosterné. Au fort de l’épreuve, entre deux de ses trois supplications, « un ange du ciel lui apparut, le fortifiant » (Luc 22. 43). Le combat se renforçant pour notre Sauveur, « sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre » (v. 44).
Pierre, Jacques et Jean avaient été présents sur la sainte montagne quand le Seigneur « reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsqu’une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » (2 Pier. 1. 17 et 18). Ils avaient entendu Moïse et Élie parler avec Lui « de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem » (Luc 9. 31). À l’heure pour laquelle Jésus était venu dans ce monde, celle de la croix (Jean 12. 27), ils doivent se tenir à un jet de pierre. Ils ont certainement entendu la voix de leur Maître dire à Son Père : « que ta volonté soit faite » quand même le Seigneur les trouva endormis de tristesse.
Quelle tempête pour le Sauveur du monde quand II fut injurié, ridiculisé, fouetté, couronné d’épines, et crucifié entre deux malfaiteurs. Écoutons la voix des prophètes inspirés : « Des laboureurs ont labouré mon dos, ils y ont tracé leurs longs sillons » (Ps. 129. 3). « Mes adversaires m’outragent comme un brisement dans mes os quand ils me disent tout le jour : Où est ton Dieu ? » (Ps. 42. 10). « Ils ont percé mes mains et mes pieds ;… ils partagent entre eux mes vêtements, et sur ma robe ils jettent le sort » (Ps. 22. 17).
Au sein des ténèbres enveloppant la terre en plein jour, Jésus, rejeté du monde et abandonné du ciel, s’écrie : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps. 22. 1). C’est à cause de mes péchés et des vôtres que le Saint et le Juste meurt sur la croix. Son corps déposé dans la tombe par des mains nobles, ressuscite, le troisième jour, par la gloire du Père (Rom. 6. 4) ! Aujourd’hui comme hier, Il tend sa main percée à quiconque veut croire en Sa mort et en Sa résurrection. La présence de l’Homme Christ Jésus sur le trône du Père est la garantie de la vie éternelle donnée à tous ceux qui ont espéré et cru en Lui, qui croient et croiront encore.
Étienne, au fort de la tempête, faisant face à l’opposition des Juifs, a rendu témoignage de la patience de Dieu envers Son peuple Israël. Et mettant en évidence leur culpabilité pour avoir mis à mort le Juste, quand la rage se lisait dans leurs yeux, le fidèle témoin vit la gloire de Dieu, et Jésus « debout à la droite de Dieu ». Sous une pluie de pierres, à l’instar de son divin Maître, ce bien-aimé élève, avant d’expirer, une ultime prière : « Seigneur, ne leur impute point ce péché » (Act. 7. 5 à 60). Tel avait été Jésus à l’heure du supplice, tel était le disciple, empruntant presque les mêmes mots ! Saul de Tarse, qui consentait à sa mort et qui avait vu le visage du martyr rayonner comme celui d’un ange, allait bientôt être terrassé par la vision de la gloire de Dieu. Jeté à terre, il entendit une voix venue du ciel : « Je suis Jésus que tu persécutes » (Act. 9. 5). Par la suite, Saul le persécuteur est devenu Paul le persécuté et un apôtre qui, jusqu’au bout, s’appuiera entièrement sur son modèle, le Seigneur de gloire.
Être un enfant de Dieu apporte au cœur une joie infinie. Mais, « celui que le Seigneur aime, il le discipline » pour son profit, afin qu’il participe à sa sainteté (voir : Héb. 12. 4 à 11). La vie chrétienne est une formation constante, ce qui fit écrire à l’apôtre Paul : « non que… je sois déjà parvenu à la perfection ; mais je poursuis, cherchant à le saisir, vu aussi que j’ai été saisi par le Christ » (Phil. 3. 12). Combien de tempêtes n’a-t-il pas traversées ? Écoutons ce même apôtre énumérer aux Corinthiens, les souffrances endurées pour Christ : « sous les coups excessivement, dans les prisons surabondamment, dans les morts souvent, cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un ; trois fois j’ai été battu de verges ; une fois j’ai été lapidé ; trois fois j’ai fait naufrage… » (2 Cor. 11. 13 à 27). Sa confiance dans le Seigneur était entière. Il a rendu ce beau témoignage en parlant de son Dieu qui, dit-il : « nous a délivrés d’une si grande mort, et qui nous délivre ; en qui nous espérons qu’il nous délivrera aussi encore ». Pour son service, malgré les épreuves, il comptait sur son Dieu qui ressuscite les morts, qui l’avait délivré de la mort éternelle et lui permettrait « d’achever la course » (Act. 20. 24).
À la veille de son départ, il écrit à Timothée : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi, – dans ma première défense, personne n’a été avec moi, mais tous m’ont abandonné, – mais le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié » (2 Tim. 4. 7 et 16).
Qui, de nuit, s’est approché de Paul dans la prison à Jérusalem pour lui dire : Aie bon courage ? C’est le Seigneur ! (Act. 23. 11).
Qui arrêta la tempête quand les disciples étaient en péril sur la mer en furie ? C’est Jésus ! (Marc 4. 39). Qui a dit à un condamné à mort repentant mais agonisant sur une croix : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » ? C’est Jésus ! (Luc 23. 43).
Le Seigneur Jésus a dit aux disciples avant de les quitter : « Moi je suis avec vous tous les jours » (Mat. 28. 20). Dieu lui-même a dit : « Je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point » (Héb. 13. 5).
Par son Esprit, Il appelle chaque génération à se confier en Lui : « Jusqu’à votre vieillesse je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, je vous porterai » (És. 46. 4). « Vous qui craignez l’Éternel, confiez-vous en l’Éternel : il est leur secours et leur bouclier » (Ps. 115. 11).
« Confiez-vous en lui en tout temps, répandez votre cœur devant lui : Dieu est notre refuge » (Ps. 62. 8). « Au jour où je craindrai, je me confierai en toi » (Ps. 56. 3).

NOS DETTES ACQUITTÉES

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Remets-nous nos dettes. Mat. 6. 12.

NOS DETTES ACQUITTÉES

C’est ennuyeux d’avoir des dettes, en particulier si on ne peut pas les régler. Est-il possible que vous ayez une montagne de dettes ? Nous ne voulons pas parler de dettes financières, mais plutôt de la montagne de culpabilité que tous ceux qui vivent loin de Dieu ont entassée par leurs péchés. Ce sont des dettes que personne ne peut acquitter, même pas par de bonnes œuvres. Dans cette question, il n’y a pas de notion de débit et crédit.
Dans la colonne crédit, personne ne peut rien afficher devant Dieu. On pourrait dire : Où sont enregistrées les bonnes œuvres, sinon du côté du crédit ? Eh bien, elles ne sont pas prises en compte parce que celles que nous, pécheurs, considérons comme de bonnes œuvres, ne sont pas du tout « bonnes » aux yeux de Dieu, même si elles ont pu être utiles.
Sans une relation vivante avec Dieu, personne ne peut accomplir d’œuvres qui aient quelque valeur pour Dieu. Et la culpabilité de notre péché ne peut en aucun cas être réglée par des œuvres : « le salaire du péché, c’est la mort » (Rom. 6. 23).
N’y a-t-il donc aucun moyen de sortir de cette situation difficile ?
– Si, car Jésus Christ désire intervenir pour vous et prendre sur Lui la responsabilité de votre culpabilité.
Comme pécheurs devant Dieu nous avons besoin de Celui qui a pris notre place pour acquitter notre dette : Jésus Christ, à la croix de Golgotha ! C’est pour cela que Dieu a donné Son Fils : c’est pour vous libérer de votre dette.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Voilà ce que Dieu a fait pour vous, afin que vous ne soyez pas perdu.
Que devez-vous faire ?
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 31).
Dieu ne vous demande rien de plus. N’est-ce pas une offre merveilleuse ? Ne la laissez-pas passer !

D’après « The Good Seed » août 2020

L’UNIVERS MONTRE DIEU

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Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains. Ps. 19. 1.
Toute maison est bâtie par quelqu’un ; mais celui qui a tout bâti, c’est Dieu. Héb. 3. 4.

L’UNIVERS MONTRE DIEU

« Si l’univers est compréhensible, c’est qu’il est ordonné. Mais d’où vient cet ordre de l’univers comme les lois physiques, celles qui gouvernent le mouvement des astres, celle de la pesanteur, et toutes celles que les physiciens et les chimistes découvrent ? Qui dit ordre ne sous-entend-il pas intelligence ordonnatrice ? Si je suis revenu à la foi, c’est par la science, par une démarche scientifique. Je pense que la science impose la pensée de Dieu » (Pierre-Paul Grassé, paléontologue ; 1895-1985).
Cette pensée du savant Grassé fait écho à ce que dit la Bible : « Ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées » (Rom. 1. 20).
Mais si l’intelligence peut nous conduire à reconnaître que Dieu existe, elle ne nous dit pas comment le trouver. Dieu est infiniment au-dessus de l’intelligence humaine, si brillante soit-elle. Pour connaître Dieu, il faut qu’Il se révèle. Il l’a fait par le moyen des prophètes, Il s’est révélé en faisant écrire la Bible, la Parole de Dieu.
Plus encore, Il nous a parlé en son Fils Jésus Christ, venu du ciel sur la terre. Mais pour le connaître, il faut encore autre chose : il faut le croire.
La foi accueille la révélation de Dieu, elle reçoit ce qu’il dit dans la Bible.
Par la foi, je peux m’approcher de Dieu, être en relation avec Lui. Dieu ne se laisse pas saisir par nos raisonnements humains, Il ne s’impose pas non plus. Il attend notre acquiescement, notre « oui » à son invitation.

D’après « La Bonne Semence » janvier 2009

L’OFFRANDE DE CAÏN

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Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu. Gen. 4. 5.

L’OFFRANDE DE CAÏN

Il avait fait tellement d’efforts ! « A la sueur de son front », il avait produit du fruit de la terre et l’avait offert à Dieu. Cependant Dieu n’avait pas eu égard à son offrande. Mais, ce qui irrita encore davantage Caïn, c’est que Dieu accepta l’offrande de son frère Abel, alors qu’il n’avait fait que tuer un animal. Pourquoi son offrande était-elle meilleure ?
C’est une vieille histoire, mais elle se renouvelle tous les jours, même avec les gens les plus honnêtes. Voilà quelqu’un qui mène une vie sans reproche, faisant du bien. Certainement, Dieu doit le reconnaître. On peut être agacé par ceux qui maintiennent qu’il est nécessaire de confesser ses péchés devant Dieu et de croire que Jésus Christ est le sacrifice pour les péchés, et que, sinon, on ne peut accéder au ciel.
C’était exactement la différence entre Caïn et son frère Abel. Ce dernier croyait à l’efficace (la valeur pour rendre acceptable devant Dieu) du sacrifice d’un animal mis à mort, car « par la foi, Abel offrit à Dieu un plus excellent sacrifice que Caïn » (Héb. 11. 4).
Caïn ne pouvait regarder Dieu en face. Il baissait les yeux : sa conscience le tourmentait. Malgré ses efforts pour plaire à Dieu, il ne pouvait pas trouver la paix du cœur – ce qui est reflété exactement par ce que beaucoup expérimentent aujourd’hui.
Quelle est la solution ? – Caïn a essayé de résoudre la question en tuant son frère.
Cette personne « pieuse » était maintenant complètement écartée, mais cela n’apporta aucune paix à Caïn. Pourquoi n’a-t-il pas écouté sa conscience et n’a-t-il pas confessé sa culpabilité devant Dieu, afin d’obtenir le pardon ?
Il aurait pu alors regarder vers Dieu avec gratitude. Au lieu de cela, il a fait la pire chose possible : il « sortit de devant l’Éternel » (v. 16) – pour toujours !
Ce fut la fin tragique d’un homme religieux : il avait compté sur ses propres œuvres pour s’approcher de Dieu.

Seul le sacrifice de Christ peut ôter les péchés et permettre à un pécheur d’être rendu agréable à Dieu.

D’après « The Good Seed » octobre 2015

LES PENSÉES DE DIEU

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Éternel ! que tes œuvres sont grandes ! Tes pensées sont très-profondes. Ps. 92. 5.
Combien me sont précieuses tes pensées, ô Dieu ! combien en est grande la somme ! Si je veux les compter, elles sont plus nombreuses que le sable. Ps. 139. 17 et 18.
Je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance. Jér. 29. 11.

LES PENSÉES DE DIEU

Nous attribuons toujours beaucoup de valeur aux pensées d’une personne sage et bonne. Nous les apprécions et leur donnons d’autant plus de valeur quand elles nous concernent personnellement. Combien plus alors devrions-nous apprécier les pensées de Dieu quand elles nous concernent personnellement !
La Bible nous fait connaître les pensées de Dieu à notre égard, elle nous dit qu’Il nous aime, qu’Il a compassion de nous et qu’Il nous porte sur Son cœur. Dans un sens, même la nature rend un tel témoignage, bien que ce ne soit pas dans l’image muette de la nature que nous découvrons les pensées d’un Père qui veut nous réconcilier avec Lui. Il nous révèle Ses pensées en nous parlant « dans le Fils » (Héb. 1. 2) ; c’est par le moyen de Jésus que nous parviennent les pensées profondes et riches du Père, pleines de miséricorde, de grâce et d’amour.
Quelle valeur immense ont les pensées de Dieu ! Combien nous devrions les aimer ! Si nous les appréciions comme elles le méritent, elles dissiperaient notre inquiétude, elles calmeraient nos craintes, elles ôteraient nos doutes et transformeraient nos lits de malades.
Elles ont apporté confiance, paix et joie à d’innombrables croyants à l’esprit abattu, dans les combats, dans la persécution. De tout temps les croyants en ont fait l’expérience.
Le roi David pouvait dire : « Dans la multitude des pensées qui étaient au-dedans de moi, tes consolations ont fait les délices de mon âme » (Ps. 94. 19).
Combien de craintes l’incrédulité fait naître dans notre cœur !
Si nous laissions les pensées de Dieu, comme elles nous sont révélées dans Sa Parole, occuper notre esprit et nous faire déborder de joie, notre propre opinion et nos sentiments quant aux circonstances que nous traversons seraient complètement différents.

D’après « Il Buon seme » août 2020

GUÉRI ET SAUVÉ

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Je n’ai personne. Jean 5. 7.
Personne ne lui donnait rien. Luc 15. 16.
Personne n’a un plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis. Jean 15. 13.
Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme… tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos… Le vivant, le vivant est celui qui te louera, comme moi aujourd’hui… L’Éternel a voulu me sauver. És. 38. 17 à 20.

GUÉRI ET SAUVÉ

Entrer dans un édifice religieux pour y chercher du secours auprès de personnes religieuses, ce n’est pas nouveau. Il en était ainsi du temps des apôtres. Assis à la porte du temple, à Jérusalem, un mendiant invalide tendait la main pour recevoir quelque aumône (cf. Act. 3. 1 à 11). Boiteux dès la naissance, il ne pouvait pas marcher. On le portait là tous les jours. Est-ce que ceux qui entraient dans le temple pour glorifier Dieu auraient pitié du pauvre mendiant ?
Mais voilà que deux hommes approchent. Il leur demande l’aumône. Ils s’arrêtent et lui disent : « Regarde-nous ». L’invalide espère qu’ils lui donneront peut-être une pièce. Mais, ne voulant pas décevoir le pauvre homme, l’un d’entre eux, Pierre, dit : « Je n’ai ni argent ni or ». Cela est vrai : on ne peut rien attendre de l’homme. « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère » (Ps. 49. 7). Mais Pierre est l’un des disciples de Jésus. Il connaît Sa puissance et Son amour. Il L’a vu rétablir des invalides, guérir des malades et même ressusciter des morts. Il sait que Jésus, dans le ciel, est toujours le même. Aussi Pierre ajoute : « Ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche ». Il prend l’invalide par la main, le mendiant se lève, saute de joie et entre dans le temple pour louer Dieu.

Ce récit nous parle à tous. Par le moyen de diverses illustrations, Dieu nous montre notre condition d’éloignement de Lui : moralement, nous ressemblons à des invalides qui crient de désespoir, quand ils doivent reconnaître : – Je n’ai personne qui puisse me guérir et me sauver. Ailleurs, nous trouvons un lépreux incurable (Luc 5. 12), ou un homme gravement blessé (Luc 10. 30) ; ce sont des descriptions de ce que nous sommes. L’Écriture nous rappelle que nous sommes « morts dans nos fautes et dans nos péchés » (Éph. 2. 1). Les gens passent près de nous sans rien nous donner. En fait, ils n’ont eux-mêmes rien d’utile ou d’efficace à nous donner.
Au dessus du ciel, cependant, il y a Quelqu’un qui a vu notre état misérable et qui est venu jusqu’à nous pour nous sauver. Pour accomplir une telle délivrance, une telle guérison, une parole dite par Pierre ou un bon Samaritain ne pouvaient pas suffire. Le sacrifice de Jésus Christ était nécessaire. C’était ce dont Dieu avait besoin. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission » (Héb. 9. 22). Le sang de taureaux et de boucs offerts dans l’Ancien Testament ne pouvait pas ôter le péché. Le sang précieux de Christ était nécessaire (1 Pier. 1. 19).
Maintenant que Jésus est mort, qu’Il a été ressuscité et qu’Il s’est assis en haut dans le ciel, le salut est offert à tous ceux qui croient en Lui.
Avez-vous accepté Jésus comme votre Sauveur, et le salut qu’il vous offre ?

D’après « The Good Seed » décembre 2018

CORONA 25

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CORONA 25
Les sacrifices pour le péché ou pour le délit

 

« Et l’Éternel parla à Moïse, disant : Parle aux fils d’Israël, en disant : Si quelqu’un a péché par erreur contre quelqu’un des commandements de l’Éternel dans les choses qui ne doivent pas se faire… alors il amènera son offrande,… pour son péché qu’il a commis » (Lév. 4. 1 et 2, 28).
Les sacrifices pour le péché et le délit étaient des offrandes obligatoires. Le coupable devait s’approcher avec une offrande pour être pardonné. Nous trouvons quatre différentes classes de responsabilités :

1) « Si c’est le sacrificateur oint (prêtre) qui a péché selon quelque faute du peuple, alors il présentera à l’Éternel, pour son péché qu’il aura commis, un jeune taureau sans défaut, en sacrifice pour le péché » (Lév. 4. 3).
2) « Et si toute l’assemblée d’Israël a péché par erreur et que la chose soit restée cachée… et que le péché,… vienne à être connu, alors la congrégation présentera un jeune taureau en sacrifice pour le péché, et on l’amènera devant la tente d’assignation ; et les anciens de l’assemblée poseront leurs mains sur la tête du taureau, devant l’Éternel ; et on égorgera le taureau devant l’Éternel. Et le sacrificateur oint apportera du sang du taureau dans la tente d’assignation » (Lév. 4. 13 à 16).
3) « Si un chef a péché par erreur,… et s’est rendu coupable, si on lui a fait connaître son péché qu’il a commis, alors il amènera pour son offrande un bouc, un mâle sans défaut ; et il posera sa main sur la tête du bouc, et il l’égorgera au lieu où l’on égorge l’holocauste devant l’Éternel : c’est un sacrifice pour le péché » (Lév. 4. 22 à 24).
4) « Et si quelqu’un du peuple du pays a péché par erreur,… et s’est rendu coupable,… alors il amènera son offrande, une chèvre, une femelle sans défaut, pour son péché qu’il a commis » (Lév. 4. 27 et 28).

Par les messages précédents, nous avons considéré l’holocauste, l’offrande de gâteau et le sacrifice de prospérité. Celui qui offrait le faisait volontairement et comme adorateur. Les occasions d’apporter des actions de grâce à Dieu et de se nourrir du sacrifice de prospérité, étaient des circonstances bénies dans la vie de celui qui offrait. Mais, lorsqu’un sacrificateur ou le peuple avait péché, il fallait un sacrifice différent, un sacrifice pour le péché. C’était le seul chemin pour pouvoir s’approcher à nouveau de Dieu pour adorer. Le sang était porté dans le lieu saint pour être mis sur les cornes de l’autel d’or, devant le voile qui séparait le lieu saint du lieu très saint. Le reste du sang était versé au pied de l’autel de l’holocauste, où était brûlée « toute la graisse », et le corps du taureau était brûlé en dehors du camp (Lév. 4. 12 et 21).
Une fois par an, au grand jour des expiations, le grand sacrificateur portait le sang d’un jeune taureau et d’un bouc à l’intérieur du voile, devant l’arche, et en aspergeait par sept fois le propitiatoire (couvercle de l’arche) « pour faire propitiation dans le lieu saint,… pour lui-même et pour sa maison, et pour toute la congrégation d’Israël » (Lév. 16. 17). En cette occasion, les corps du taureau et du bouc devaient aussi être brûlés en entier hors du camp (Lév. 6. 23). « C’est pourquoi aussi Jésus, afin qu’il sanctifiât le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte » (Héb. 13. 12). Nous lisons aussi que Christ « avec son propre sang, est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Héb. 9. 12).
Lorsqu’un chef avait péché, il devait apporter un bouc, ou si c’était quelqu’un du peuple du pays, une chèvre. La confession était nécessaire et un bien volé devait être augmenté d’un cinquième, pour être rendu à son propriétaire (Lév. 5. 21 à 26). Ensuite, une victime était égorgée, une partie de son sang mise sur les cornes de l’autel de l’holocauste et le reste répandu au pied de cet autel par le sacrificateur qui faisait « fumer toute la graisse sur l’autel ». Ainsi, le sacrificateur faisait « propitiation pour lui pour le purifier de son péché » (Lév. 4. 26). Alors le pécheur était pardonné. À huit reprises en Lévitique 4 et 5 nous lisons : « il lui sera pardonné ». Quelle délivrance ! Dans ce cas, le sacrificateur pouvait manger de la chair de l’animal : « Le sacrificateur qui offre le sacrifice pour le péché le mangera… dans un lieu saint, dans le parvis de la tente d’assignation (tente de la rencontre) » (Lév. 6. 19 et 7. 7).
Il y a une grande différence entre l’époque de la loi et celle de la grâce qui s’étend de la Pentecôte à l’enlèvement de l’Église. Sous la loi, c’était toujours à refaire. Sous la grâce, Christ « l’a fait une fois pour toutes, s’étant offert lui-même » (Héb. 7. 27).

Sous la loi
1) Celui qui avait péché devait apporter un sacrifice qui ne pouvait pas ôter les péchés (Héb. 10. 11).

2) Il devait s’approcher avec un sacrifice à l’endroit ordonné par l’Éternel.

3) Il devait s’identifier avec le sacrifice en posant les mains sur la tête de l’animal.

4) Le sacrificateur s’occupait du sang d’un animal pour faire propitiation.

5) Le sacrificateur mangeait la chair de la victime dans un lieu saint.

Sous la grâce

Jésus Christ, « par une seule offrande, a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Héb. 10. 14).

« Approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi » (Héb. 10. 22).

Le chrétien s’identifie à la sainte victime « Je suis crucifié avec Christ » (Gal. 2. 20).

« Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ» (1 Pier. 1. 18).

Les croyants sont tous des sacrificateurs (Apoc. 1. 6). Christ vit en eux (Gal. 2. 20).

Les chrétiens, étant enfants de Dieu et en même temps sacrificateurs, conscients de ce rôle, devraient exercer le service de sacrificateurs envers leurs frères, s’ils tombent dans le péché, faire prendre conscience de la faute avec tout le sérieux de la situation, pour amener une confession et une restauration. Ceux qui interviennent ne se nourrissent pas de la faute d’un frère ou d’une sœur mais, remplis de l’amour de Christ, ils confessent avec lui ou elle, le péché devant le Seigneur, pour ensuite se nourrir ensemble de « l’Agneau sans défaut et sans tache ».

TRENTE VERSETS À TROUVER (FILS)

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TRENTE VERSETS À TROUVER (FILS)

 Lien PDF: TRENTE VERSETS BIBLIQUES À TROUVER (FILS)

1. Il était pour lui le fils de sa vieillesse ……………………………………. Gen.
2. Il… leur montra le fils du roi ………………………………………………… 2 Rois
3. Ce sont des choses très saintes pour toi et pour tes fils …………. Nomb.
4. Je les épargnerai comme un homme épargne son fils ……………. Mal.
5. Le fils d’une femme israélite… fils d’un homme égyptien ………… Lév.
6. Voici, le fils du roi régnera, selon ce que l’Éternel a dit ………….. 2 Chron.
7. Tu multiplias leurs fils comme les étoiles des cieux ………………. Néh.
8. Les nations le serviront, lui, et son fils ………………………………… Jér.
9. Où est le fils de ton seigneur ? …………………………………………… 1 Sam.
10. Elle resta avec ses deux fils ………………………………………………. Ruth
11. Abraham a eu deux fils ……………………………………………………… Gal.
12. Qui est le fils que le père ne discipline pas ? ………………………… Héb.
13. Les fils de Dedan étaient tes marchands ……………………………… Éz.
14. Parmi les fils de mon père, il a pris plaisir en moi ………………….. 1 Chron.
15. Le jour où il fera hériter à ses fils ce qui est à lui …………………… Deut.
16. Qu’ils prient pour la vie du roi et de ses fils ………………………….. Esd.
17. Ô Dieu ! donne… ta justice au fils du roi ………………………………. Ps.
18. Jette les yeux sur mon fils, car il est mon unique …………………… Luc
19. Il envoya… disant : ils auront du respect pour mon fils …………… Mat.
20. Paye ta dette ; et vous vivrez, toi et tes fils …………………………… 2 Rois
21. Écoute, mon fils, l’instruction de ton père ……………………………… Prov.
22. Les fils sont un héritage de l’Éternel ……………………………………. Ps.
23. L’Éternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils … Deut.
24. Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes ………………………. Gen.
25. Tu as racheté… les fils de Jacob et de Joseph ………………………. Ps.
26. Tes femmes, et tes fils, les plus beaux, sont à moi …………………. 1 Rois
27. Pour ne pas boire de vin… ni nos fils, ni nos filles ………………….. Jér.
28. Je n’étais pas prophète, et je n’étais pas fils de prophète ……….. Amos
29. Les fils du roi se levèrent… et s’enfuirent ………………………………. 2 Sam.
30. Ô Éternel !… je suis ton serviteur, le fils de ta servante …………… Ps.

D’après le recueil de 360 passages 1978