L’ÉPREUVE

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Bienheureux l’homme qui endure l’épreuve (ou : tentation) ; car, lorsque, mis à l’épreuve, il aura été manifesté fidèle, il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui l’aiment. Jac. 1. 12.

L’ÉPREUVE

La tentation dont il est parlé dans ce verset est un test de foi. Elle vient de Dieu et c’est Lui qui la permet. Ce n’est pas quelque chose que nous désirons nous-mêmes ; elle peut être accompagnée par un profond exercice de cœur, parfois même accompagnée de larmes.

Notre réaction naturelle, c’est d’essayer de nous débarrasser aussi vite que possible de cette épreuve. Nous éprouvons qu’elle est désagréable. Mais Dieu en juge autrement ; aussi ce sera pour notre profit si nous apprenons à voir l’épreuve du point de vue de Dieu.

Comment devrions-nous nous conduire à l’heure de l’épreuve ? – Dieu dit : Supportez-là ; acceptez-là comme venant de Moi-même, vous confiant en mon amour pour vous.

Quel est le but de l’épreuve ? – La foi du chrétien devrait être visible, et être démontrée comme étant véritable et patiente. C’est la condition pour recevoir l’approbation de Dieu.

De plus, nous apprenons comment le cœur peut être rempli de la paix de Dieu en toutes circonstances, quoique cela puisse ne pas se manifester immédiatement.

Cependant, si nous nous rebellons contre l’épreuve, nous montrons que nous ne voulons pas nous soumettre à la volonté de Dieu pour les circonstances de notre vie. Nous doutons de Son amour. Il y a alors le danger que la rébellion de notre cœur nous conduise à chercher de l’aide dans un chemin de propre volonté et de péché.

Que le Seigneur nous accorde un cœur qui se satisfasse d’être assuré de l’amour de Dieu, et qui se repose sur Lui dans le temps de l’épreuve. Laissons-Lui le résultat final de la tentation. Et si nous sommes restés fidèles à travers l’épreuve, nous recevrons une récompense de Sa part.

D’après « The Good Seed » octobre 2013

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Mots clés : test de foi, paix de Dieu, fidèle

JÉSUS, LE FILS DE DIEU

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Car Dieu n’a pas envoyé son Fils (unique) dans le monde afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Jean 3. 17.

Jésus Christ, le Nazaréen… il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. Act. 4. 12.

JÉSUS, LE FILS DE DIEU

Qui est Dieu ? Et « quel est le nom de son Fils ? » (Prov. 30. 4).
Ceux qui, dans les temps anciens, ont écrit la Bible, ont compris que Dieu a un Fils. Cette citation du livre des Proverbes le prouve.

Dieu a « envoyé » Son Fils. Il n’est pas possible d’envoyer quelqu’un qui n’existe pas. Cela ne montre-t-il pas que le Fils de Dieu est éternel, comme Dieu Lui-même ?

Avant que Son Fils ne naisse comme un être humain, Dieu avait choisi Son nom : Jésus. Ce nom signifie : l’Éternel est salut. C’était Son intention, Sa tâche, Son objectif ; le désir de Dieu est de sauver. Nous insistons sur ce message, qu’il est nécessaire et important de répéter.

Parce que Jésus a été conçu du Saint Esprit, Il est le Fils de Dieu aussi en tant qu’homme (Mat. 1. 20 ; Luc 1. 35). Les gens se demandent quelle a été Sa vie lorsqu’Il était encore enfant, mais l’Écriture ne nous donne que peu d’informations sur Sa jeunesse à Nazareth, en Galilée (Luc 2. 40, 52). Il a commencé Son ministère public, servant Dieu et les hommes, à l’âge d’environ trente ans (Luc 3. 23).

Ce qui est unique concernant Sa personne, c’est qu’à travers Ses paroles et Sa vie d’abnégation, nous savons qui est Dieu. Faisons la comparaison, de manière impartiale, entre notre propre vie et nos intentions les plus nobles d’une part, et Ses œuvres d’autre part. Nous prendrons vite conscience de la différence !

Le Fils de Dieu, qui est devenu Homme, a finalement été mis à mort par ceux qu’Il avait créés, qui L’ont crucifié en dehors de Jérusalem. Mais Christ ne pouvait pas être retenu par la mort. Par Sa résurrection, Il a été démontré « Fils de Dieu, en puissance » (Rom. 1. 4). Sa mort et Sa résurrection sont la base du salut pour tous ceux qui, par la foi, reçoivent le Fils de Dieu comme leur Sauveur.

D’après « The Good Seed » septembre 2020

 

SI TU CONNAISSAIS LE DON DE DIEU

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SI TU CONNAISSAIS LE DON DE DIEU
JEAN 4

 

Un homme fatigué s’assied au puits de Jacob. Il a quitté le pays des Pharisiens. C’est Jésus. En amour, Il est venu vers les Siens, pour les sauver de leurs péchés ; mais ils ne L’ont pas reçu. Son cœur est lassé et attristé, alors qu’Il s’assied sur la fontaine du puits de Jacob.
Une femme arrive avec sa cruche pour puiser de l’eau. Elle est de ceux que les Pharisiens orgueilleux méprisent et à qui ils refusent de parler. C’est une Samaritaine méprisée, et ce n’est pas tout : c’est une pauvre misérable créature vivant dans le péché. Elle ne se doute pas qu’elle est sur le point de rencontrer Celui qui sait tout ce qu’elle a fait. Elle arrive au puits et s’étonne que Jésus, étant un Juif, lui demande de Lui donner à boire. « Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui lui aurait demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive » (Jean 4. 10).
Il ne dit pas : Si tu n’étais pas une aussi grande pécheresse ; Il ne dit pas : Si tu t’amendes et deviens une sainte femme, alors je te donnerai de l’eau vive… Non ! Absolument pas ! Il lui révèle qu’Il connaît absolument tout ce qu’elle a fait. Mais il y avait une telle profondeur de pitié, de grâce et de compassion sur Son visage, une telle tendresse d’amour pour le pécheur dans Ses mots, qu’Il gagne le cœur de cette femme et convertit son âme. Christ s’est révélé à elle ; et aussitôt, laissant sa cruche, elle retourne à la ville, le cœur si plein de Christ que, oubliant toute sa honte, elle dit : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; celui-ci n’est-il pas le Christ ? ».
Mon lecteur, pouvez-vous affronter l’œil de Celui qui connaît toutes les pensées de votre cœur depuis votre enfance ? Tout ce que vous avez fait depuis toujours est à nu et découvert devant Ses yeux ! Et pouvez-vous dire que vous n’êtes pas un pécheur ? Comment se fait-il qu’il n’y avait rien en Jésus qui repousse cette misérable pécheresse ? Et que signifient ces mots : « Si tu connaissais le don de Dieu… » ? Est-ce la seule grande chose dont un misérable pécheur a besoin ? Oui ! Jésus l’a dit, il n’y a pas d’erreur. De quelque nation que vous soyez, quels que soient les péchés que vous avez commis, la première chose dont vous avez besoin, ce n’est pas des eaux du Gange, ou de l’intercession des saints, ou du désir de devenir meilleur ; non ! Ce dont vous avez besoin, c’est de connaître le don de Dieu.
Vous demandez-vous qui est et qu’est-ce que le don de Dieu ? C’est ce qu’a rencontré la pauvre Samaritaine pécheresse : Jésus, le Fils de Dieu. Comme il est aussi écrit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Le don de Dieu, c’est la vie éternelle : « celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 12).
Mon lecteur, c’est un don, un don ! Oh ! si vous le connaissiez ! Vous ne pouvez pas l’acheter, vous ne le méritez pas. Celui qui sait tout ce que vous avez fait, tout ce que vous êtes, place devant vous Jésus crucifié, Jésus ressuscité, Jésus qui est glorifié. Le connaissez-vous, Lui, le don au-dessus de tous les dons ?
Direz-vous : – Mais mes péchés sont si lourds, ils me pèsent tellement… que dois-je faire ? Si vous connaissiez le don de Dieu ! Vous, oui vous qui avez commis tous les péchés que l’on peut commettre dans ce monde ténébreux, c’est pour vous que le don de Dieu, la rédemption par le sang de Christ abonde richement. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Son œuvre a été de sauver de tels pécheurs, chargés, fatigués, le cœur trop lourd, comme le vôtre. Béni soit Son saint nom, l’œuvre est achevée !
Mon lecteur, que Dieu révèle Jésus Christ à votre âme ! Votre vie changera et deviendra une vie sainte. Mais la chose essentielle, c’est le don de Dieu.

D’après Charles Stanley

 

CORONA 30

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CORONA 30

La proclamation de l’Évangile

 

Après Sa résurrection, le Seigneur donne à Marie de Magdala la responsabilité de l’annoncer aux disciples. C’est la première annonce d’une bonne nouvelle, ou la première évangélisation faisant suite à la mort du Seigneur à Jérusalem. Quelle grande et bonne nouvelle ! Que le Seigneur ait chargé une femme pour transmettre ce message nous indique clairement que le témoignage individuel est pour chacun et chacune. On se souvient d’une petite fille israélite emmenée captive en Syrie, que l’Éternel utilise pour conduire un étranger à la connaissance du seul vrai Dieu (2 Rois 5. 3). Philippe, l’évangéliste, est envoyé par le Seigneur et son Esprit sur un chemin désert pour conduire au salut un dignitaire étranger à la recherche de la connaissance du seul vrai Dieu.
L’évangélisation de cœur à cœur, c’est la voix d’une enfant : « Oh ! Si mon seigneur était devant le prophète qui est à Samarie » (2 Rois 5. 3) ; c’est la sollicitude d’un adulte : « Comprends-tu ce que tu lis ?… et commençant par cette écriture, il lui annonça Jésus » (Act. 8. 26 à 31).
La première évangélisation de masse a eu lieu à Jérusalem le jour de la Pentecôte, quand l’apôtre Pierre s’est adressé à une foule accourue pour voir et entendre des hommes qui s’exprimaient en diverses langues. Il y avait à ce moment-là des Juifs pieux séjournant à Jérusalem. Ils étaient en provenance de toutes les nations « qui sont sous le ciel » (Act. 2. 5). Le Saint Esprit a produit une repentance à salut dans environ 3000 âmes ! Ces personnes crurent la Parole exposée par Pierre, furent baptisées et ajoutées au nombre des disciples.

À qui s’adresse le message de l’Évangile ?

À quiconque, à toutes les nations !
« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
« Allez donc, et faites disciples toutes les nations, les baptisant pour le nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur enseignant à garder toutes les choses que je vous ai commandées » (Mat. 28. 19 et 20). À eux seuls, ces deux passages des Écritures établissent avec clarté à qui l’Évangile doit être annoncé. Homme ou femme, esclave ou homme libre, riche ou pauvre sont inclus dans les expressions (toutes et quiconque). Ésaïe, conduit par l’Esprit de Dieu, avait parlé de la naissance de Jésus (És. 9. 6), de Sa mort (És. 53) ; Michée et Daniel aussi : (Mich. 5. 2 ; Dan. 9. 26). Ésaïe a parlé de Son travail d’amour en démontrant l’étendue de Son ministère par cette phrase : « C’est peu de chose que tu me sois serviteur pour rétablir les tribus de Jacob et pour ramener les préservés d’Israël ; je te donnerai aussi pour [être] une lumière des nations, pour être mon salut jusqu’au bout de la terre » (És. 49. 6).
Le ministère du Seigneur a débordé d’Israël pour toucher les Samaritains (Jean 4. 4 à 42), les Gadaréniens, les contrées de Tyr et de Sidon (Marc 7. 24 à 37). Mis à mort en croix, ressuscité par la gloire du Père, élevé à la droite de la majesté dans les cieux, Jésus glorifié a envoyé le Consolateur, l’Esprit de vérité. Cette Personne divine habite dans les croyants qui, dès qu’ils croient à l’évangile de leur salut, sont scellés du Saint Esprit (Éph. 1. 13), qui habite aussi dans l’Église, Corps de Christ, composée des croyants issus de toutes les nations.

Par qui le message est-il annoncé ?

• Par chacun, chacune des croyants, nés de nouveau, témoins de la grâce et de la puissance de Dieu : « Ceux donc qui avaient été dispersés (par la persécution) allaient çà et là, annonçant la parole » (Act. 8. 4).
• Par les évangélistes qui ont reçu ce don du Seigneur glorifié : « lui, a donné les uns… et les autres comme évangélistes » (Éph. 4. 11). « … et Philippe, étant descendu dans une ville de la Samarie, leur prêcha le Christ » (Act. 8. 5). Philippe avait reçu le don d’évangéliste – par contre Timothée, doué pour l’enseignement, n’apparaît pas comme ayant ce don, cependant Paul lui écrira : « fais l’œuvre d’un évangéliste » (2 Tim. 4. 5). En conclusion, chaque enfant de Dieu, chaque disciple du Seigneur est concerné par la nécessité de transmettre le message du salut. Paul, avec ses collaborateurs, écrit « Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Cor. 5. 20).

La force pour accomplir son service et le secours d’En-Haut

La force dans le service de l’Évangile provient du Seigneur. Aucun moyen humain – que ce soit les traités, les CD, les DVD, les messages transmis par la radio, la télévision ou les réseaux sociaux – n’auront d’impact s’ils ne sont pas inspirés directement du Seigneur et de Sa Parole. L’évangélisation est un combat contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes (voir Éph. 6. 10 à 20). Satan opposera toutes sortes d’arguments pour que ceux et celles qui sont interpellés par le message de l’Évangile le mettent en doute. Le jeune Gédéon, avant de pouvoir délivrer son peuple des attaques de l’ennemi, a dû comprendre et croire que l’Éternel était, et serait avec lui. Il entendit cet ordre : « Va avec cette force que tu as » (Jug. 6. 14) accompagné d’une promesse : « Moi, je serai avec toi ». Les disciples du Seigneur reçurent aussi cette certitude : « Moi je suis avec vous tous les jours » (Mat. 28. 20). Quelle était la force de Gédéon, lui le plus petit dans la maison de son père ? Ou celle d’un Pierre qui avait renié son Maître ? Certainement pas en eux ! L’apôtre Paul dont la personne était méprisable, assujetti à une écharde dans la chair et persécuté, écrit : « Je puis toutes choses en celui qui me fortifie » (Phil. 4. 13). Il avait reçu du Seigneur cet encouragement : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité » (2 Cor. 12. 9).

VRAIE FOI OU SIMPLE CRÉDULITÉ ?

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Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi ; c’est en vain qu’ils me révèrent, car ils enseignent comme doctrine des commandements d’hommes. Marc 7. 6 et 7.
Repentez-vous et croyez à l’Évangile. Marc 1. 15.

VRAIE FOI OU SIMPLE CRÉDULITÉ ?

Devons-nous, afin de nous approcher de Dieu, abandonner notre personnalité et être modelés dans une religion ou même une secte ?
Jésus s’est fermement opposé aux formes et aux traditions.
Il blâmait les chefs religieux de Son temps, qui empêchaient le peuple de s’approcher de Dieu. D’autre part, comment Dieu, qui a créé les hommes avec des sentiments, des caractères et des façons de voir variés, pourrait-Il mépriser une telle diversité ?
Au contraire, Il l’utilise pour former ceux qui Le servent, en vue de leur fonction particulière dans l’oeuvre qu’Il effectue sur la terre.
Tous peuvent venir à Dieu tel qu’ils sont, pour trouver, non pas une religion, mais une relation vivante avec Lui.
Le christianisme n’est pas un recueil de dogmes, mais la révélation de Dieu, de Sa justice et de Son amour, par des faits établis – particulièrement la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ.
Les formes religieuses peuvent accompagner une mort spirituelle, alors que la foi en Jésus Christ signifie liberté, vraie vie offerte gratuitement à tous.
La foi n’est pas naïve ou crédule. Elle reçoit le message de la Bible parce qu’elle la reconnaît comme étant la Parole de Dieu.
La vraie foi n’a rien à faire avec la superstition, l’imagination ou la vanité.
La foi résulte d’un esprit de réflexion. La foi est un acte d’obéissance, une réponse à l’appel de Dieu.
Cela ne signifie pas qu’on accepte tout, mais qu’on reconnaît avec une pleine conviction que Dieu a toujours raison.

D’après « The Good Seed » août 2020

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « VENEZ »

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Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra. És. 55. 3.
Venez, car déjà tout est prêt. Luc 14. 17.

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « VENEZ »

Dans l’évangile de Matthieu, nous trouvons quatre fois cette parole répétée par le Seigneur Jésus : « Venez ».

– La première de ces invitations, c’est : « Venez après moi » – c’est-à-dire « Suivez-moi » – est adressée à deux frères, Pierre et André (Mat. 4. 19).
Quelle puissance dans cet appel du Seigneur ! Ils ont tout laissé et L’ont suivi.
Seigneur, qu’y a-t-il en moi, qui m’empêche de Te suivre ? Aide-moi à en prendre conscience afin que je connaisse la joie de vivre avec Toi par la foi !

– La seconde parole de Jésus à ce sujet, c’est : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés » (11. 28).
Qu’elle est belle ! Elle s’adresse à tous ceux qui sont accablés par les préoccupations, par l’angoisse, la culpabilité, la tristesse…
Et Il ajoute ces paroles de consolation : « et moi, je vous donnerai du repos » ; un repos apprécié par une foi simple et totale en Son amour et en Sa puissance.

– La troisième parole du Seigneur, c’est : « Venez aux noces » (22. 4).
Nous la trouvons dans la parabole du roi qui invite ses amis aux noces de son fils.
Ici, il s’agit de Dieu qui nous invite à entrer dans la joie de Son règne, en croyant au Seigneur Jésus.
Tout est prêt, Dieu Lui-même a préparé cette fête ; il ne nous reste qu’à répondre : Oui, je viens !

– Enfin, le dernier « Venez » se rapporte à un temps à venir, quand Jésus reviendra pour établir Son règne sur la terre (25. 34).
Ce sera le temps où Il dira « Venez, les bénis de mon Père » à ceux qui auront cru en Lui – mais Il dira aussi en ce temps-là : « Allez-vous-en loin de moi » (25. 41) à ceux qui auront refusé les multiples appels que Dieu leur aura adressés tout au long de leur vie.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « PRIEZ VOTRE PÈRE »

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Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et, après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui demeure dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. Mat. 6. 6.

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « PRIEZ VOTRE PÈRE »

Avant de monter au ciel, le Seigneur Jésus révèle à Ses disciples la relation nouvelle et merveilleuse qu’ils avaient désormais en vertu de Son œuvre accomplie à la croix : « Je monte vers mon Père et votre Père » (Jean 20. 17). Donc, nous aussi, devenus des enfants de Dieu par la foi, nous pouvons nous tourner vers Lui sans crainte et avec la certitude d’être entendus.
« Prie ton Père ».
Laissons-nous toucher par cette parole de Jésus. Il ne dit pas : Prie Dieu, ni même : Prie ton Dieu, mais : « Prie ton Père ».
Pour ce faire, le Seigneur conseillait de s’isoler, d’entrer dans sa chambre en laissant dehors la vie trépidante. Pour l’un, il s’agira de mettre à part un peu du temps de sa vie professionnelle active, pour un autre cela signifiera fermer son smartphone ou arrêter son ordinateur ; pour tous, il faudra fermer la porte aux pensées et aux préoccupations qui nous distraient et nous troublent.
Fermer ma porte pour rencontrer mon Père qui habite dans les cieux : quel privilège !
Il voit dans le plus profond de mon cœur les blessures cachées, Il entend les cris qui montent silencieusement, et Son regard est un regard d’amour.
A la base de toute prière, il y a la confiance en l’amour de mon Père.
Prier dans le secret signifie prier avec sincérité, sans rien dissimuler, sans ostentation, mais en demandant à Dieu de nous accorder la grâce de l’humilité, du respect et de la confiance, sachant qu’Il nous comprend.
« Et ton Père… te récompensera ». Les réponses de Dieu à nos prières sont innombrables.
Quand nous prions, le Saint Esprit nous donne une paix profonde.
Dans Sa présence, nos craintes et nos larmes s’évanouissent pour faire place à la joie d’être aimés par notre Père qui est dans les cieux.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « CROYEZ À L’ÉVANGILE »

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Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues (les résultats) de la vie. Prov. 4. 23.

Fuyez la fornication : quelque péché que l’homme commette, il est hors du corps, mais le fornicateur pèche contre son propre corps. 1 Cor. 6. 18.

LES PAROLES DE L’ÉVANGILE : « CROYEZ À L’ÉVANGILE »

Dès le début de Son service public, le Seigneur Jésus invitait Ses auditeurs (et nous aussi) à se repentir et à croire à l’Évangile. La repentance, ce profond changement intérieur, est étroitement liée à la foi dans l’Évangile.

Mais qu’est-ce que cela veut dire, croire en l’Évangile ? Cela veut tout simplement dire : croire la bonne nouvelle que Jésus nous a apportée (évangile signifie bonne nouvelle), la nouvelle du pardon de Dieu et du salut éternel, offerte gratuitement. Avoir foi en cette bonne nouvelle exprime la foi en Dieu qui nous l’annonce, de la même manière qu’accepter la proposition d’une personne exprime la confiance que nous avons en elle.

Bien sûr, sur le chemin de la foi, on peut rencontrer des obstacles. Ils peuvent être en-dehors de nous : l’attraction des richesses, les passions, la recherche du pouvoir, ou aussi, dans certains pays, la persécution. D’autres obstacles viennent du dedans de nous-mêmes : la peur des moqueries, les doutes, la crainte de ne pas réussir à changer de vie ; devant tous ces obstacles, nous devons nous abandonner entièrement à Dieu, nous confiant dans Son amour et dans Sa puissance.

La foi qui sauve est une pleine confiance en Dieu, qui seul peut nous libérer du péché et de la perdition éternelle.

Croire à l’Évangile présuppose aussi de vivre selon les enseignements du Seigneur Jésus, parce que c’est dans notre vie quotidienne que se concrétise la confiance en Dieu et que nous découvrons combien les paroles du Seigneur Jésus sont vraies, combien elles sont puissantes pour nous donner espérance, joie et force, même dans les épreuves les plus dures. Croire en l’évangile nous rend libres, nous fait croître dans la connaissance des choses de Dieu, nous donne de l’intelligence, nous fait aimer et servir humblement Dieu et les autres, dans la paix de Sa grâce et dans la force de Sa lumière.

D’après « Il Buon seme » septembre 2020

 

CORONA 29

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CORONA 29

Introduction à la proclamation de l’Évangile

 

 

Le mot évangile signifie : bonne nouvelle. Évangéliser, c’est annoncer la bonne nouvelle. S’il y a celle du royaume à venir pour Israël qui sera une bénédiction pour le monde, il y a aussi « l’évangile de notre salut » (Éph. 1. 13). Jean le baptiseur, précurseur du Messie, est apparu « prêchant dans le désert de la Judée, et disant : Repentez-vous, car le royaume des cieux s’est approché ». Ésaïe, le prophète, avait annoncé Jean comme étant la « voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, faites droits ses sentiers » (Ésaïe 40. 3 – Mat. 3. 1 à 3). « Jean vint, baptisant dans le désert, et prêchant le baptême de repentance en rémission de péchés » (Marc 1. 4). Son service était de faire prendre conscience aux gens du peuple de la condition d’éloignement de leur cœur vis-à-vis de Dieu par ces mots : « repentez-vous » et soyez baptisés.
Accepter de descendre dans l’eau en reconnaissant ses péchés était un acte de foi. Malheureusement, certains sont venus en hypocrites vers Jean qui, « voyant plusieurs des pharisiens et des sadducéens venir à son baptême, leur dit : Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère qui vient » ? Il était important de venir avec un cœur vrai. C’est tout aussi important maintenant ! Jean « prêchait, disant : Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie des sandales » (Marc 1. 7). Il disait aussi en parlant de Jésus : « Il faut que lui croisse, et que moi je diminue » (Jean 3. 30). Le serviteur s’effaçait devant son Maître et allait Lui céder la place ! En attendant, son ministère ne pouvait passer par-dessus les choses qui étaient en désaccord avec la Parole de Dieu. Le roi Hérode, choqué par les paroles de Jean, mettant en lumière sa vie dissipée, l’avait fait prendre pour le « lier dans une prison, à cause d’Hérodias, la femme de Philippe son frère ; car il l’avait épousée » (Marc 6. 17). Combien ce messager du Seigneur fut méprisé ! Comme il a souffert ! (lire : Mat. 11. 1 à 11). « Mais après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l’évangile du royaume de Dieu » (Marc 1. 14).
Pour ce thème, lisons ce qu’a écrit un serviteur du Seigneur il y a environ 160 ans.
« Jésus, dans sa prédication, annonçait le royaume, montrait que le temps était accompli, que le royaume de Dieu s’était approché, que le peuple devait se repentir et croire à l’évangile. Il nous faut distinguer entre l’évangile du royaume et l’évangile de notre salut. Christ est le centre des deux ; mais il y a une grande différence entre la prédication d’un royaume qui s’approche et celle de l’éternelle rédemption accomplie sur la croix. Il est tout à fait possible que les deux vérités soient annoncées en même temps. En effet, nous voyons l’apôtre Paul prêcher le royaume, mais il proclamait certainement aussi une rédemption éternelle accomplie pour nous sur la croix. Christ annonçait d’avance Sa mort ; Il disait que le Fils de l’homme donnerait sa vie en rançon pour plusieurs ; mais Il ne pouvait pas annoncer, durant Sa vie, une rédemption accomplie. Les hommes devaient Le recevoir et non Le mettre à mort, c’est pourquoi Son témoignage a trait au (ou : parle du) royaume qui était proche ».
La venue de ce royaume dans sa puissance publique a été différée (ou : remise à plus tard), parce que Christ a été rejeté (voyez Apoc. 11. 17), et ce retard dure tout le temps que Christ est assis à la droite de Dieu et jusqu’à ce qu’Il se lève du trône de son Père pour venir exercer le jugement. Dieu a dit : « Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds » (Ps. 110). Il est néanmoins vrai que le royaume était déjà venu en mystère, selon le chapitre 13 de Matthieu, et cela continue durant le temps où Jésus est assis à la droite de Dieu. Mais quand le moment fixé par Dieu viendra, le Seigneur se lèvera, établira le royaume et, avec Sa propre puissance, jugera les vivants. Alors la paix et le bonheur seront établis sur la terre. Mais nous, qui l’avons reçu, tandis que le monde Le rejetait, nous irons à Sa rencontre en l’air ; nous viendrons avec Lui dans Sa gloire quand Il apparaîtra au monde, et nous régnerons avec Lui. Mais, ce qui est bien meilleur encore, nous Lui serons semblables et serons toujours avec Lui dans les lieux célestes, dans la maison du Père.
Le développement de ces vérités et de ces événements ne se trouve dans la Parole de Dieu qu’après l’ascension du Seigneur, après que le fondement nécessaire à l’accomplissement du conseil de Dieu a été posé dans la mort du Sauveur. Ici, Il annonce seulement l’approche du royaume, car les hommes auraient dû Le recevoir. Comme Jésus enseignait dans toutes les synagogues, il y avait non seulement des personnes qui l’entendaient ou qui croyaient ce qu’Il enseignait, mais quelques-unes aussi qui Le suivaient. Et il est de la plus grande importance de remarquer ce fait. Plusieurs, dans le temps présent, disent avoir reçu l’évangile, mais combien petit est le nombre de ceux qui suivent le Seigneur dans le sentier de la foi, dans celui de l’humilité et de l’obéissance, qui caractérisaient la marche du Seigneur dans ce monde ! Efforçons-nous de Le suivre ; peut-être ne pouvons-nous pas littéralement abandonner tout, comme le firent les premiers disciples, mais nous pouvons marcher dans le même esprit qu’eux, et apprécier Christ comme le tout de nos âmes, de sorte que toutes les autres choses ne soient estimées que comme des ordures afin de gagner Christ dans la gloire. Le Seigneur appelle ici des hommes à devenir pêcheurs d’hommes ; nous aussi, cherchons des âmes, afin qu’elles soient rendues capables de jouir du bonheur glorieux et ineffable que donne le Saint Esprit. Nous ne serons peut-être pas des apôtres, mais celui qui est rempli de Christ rendra témoignage à Christ : de l’abondance du cœur la bouche parle. Des fleuves d’eau vive couleront de celui qui s’abreuve de Christ » (J.N.D.) (Jean 7. 38).